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« Hyperloop, une chimère,  » (Yves Crozet)

« Hyperloop,  une chimère,  » (Yves Crozet)

INTERVIEW

Yves Crozet, chercheur au Laboratoire Aménagement Economie Transport à Sciences Po Lyon, sans doute l’un des meilleurs experts en France, s’interroge sur l’utilité et la faisabilité de Hyperloop.  

 

. Est-il réaliste d’envisager un voyage à bord d’Hyperloop dans la prochaine décennie? 
Ces prévisions sont extrêmement optimistes. Les tests actuels s’effectuent sur des distances d’à peine un kilomètre… Et il y a beaucoup d’obstacles techniques à surmonter, par exemple celui de l’étanchéité parfaite des tubes (les navettes sont censées se mouvoir dans des tunnels vides d’air, NDLR). Il y a 10 ans, des ingénieurs suisses ont dû abandonner un précédent projet de train lui aussi à sustentation magnétique, Swissmetro, devant les échecs techniques. Plus globalement, la question des infrastructures toute entière reste une inconnue : comment construire les pylônes et les tubes en un laps de temps si court? Il a fallu 7 ans pour construire la ligne de TGV Tours-Bordeaux, et il ne s’agissait en comparaison que de remblais et de rails… Le projet Hyperloop est encore hors d’atteinte.

 

Et à plus long terme, Hyperloop est-il un investissement intéressant en France? 
A l’origine, l’idée d’un Hyperloop a été suggérée par Elon Musk pour concurrencer le projet d’une ligne de train à grande vitesse en Californie, dont le coût estimé était de dizaines de milliards de dollars. Musk a trouvé cela délirant, beaucoup trop cher. Il a proposé une alternative deux fois moins chère et deux fois plus rapide, forcément intrigant et attractif. Aujourd’hui, en France, les termes ne sont pas du tout les mêmes, que ce soit en terme de vitesse ou de coûts. En gros, le prix de base ne change pas mais la vitesse de l’Hyperloop a été divisée par deux. Une note a été présentée à l’Assemblée nationale sur le sujet, dans laquelle on évoque une vitesse d’environ 600 km/h, loin du projet initial de Musk qui ne promettait rien de moins que la vitesse du son, 1200 km/h. Prenons l’exemple d’une hypothétique liaison Lyon-Paris : à 600 km/h on gagnerait à peine une heure par rapport aux deux heures actuelles de trajet. Hyperloop est au mieux une chimère, au pire une escroquerie.

Même réduite de moitié, la vitesse d’Hyperloop reste significative…
La vitesse n’est pas forcément un progrès. Pour qu’elle marque un mieux dans la mobilité, il faut qu’elle puisse être accessible au plus grand nombre possible, comme l’automobile et le TGV. Quand un mode de transport ne peut pas être démocratisé, il n’a aucune chance de fonctionner. En France, un certain nombre de projets passés en témoignent : on peut prendre l’exemple de l’aérotrain, abandonné avant même d’être en service, puis du Concorde, qui n’a volé que quelques années… Les deux avaient en commun de battre des records de vitesse, mais avec un nombre de voyageurs très limité à bord. Et alors qu’une rame de TGV transporte environ 1.000 passagers, une navette Hyperloop en compterait au maximum une cinquantaine… Ce qui compte à la fin pour la collectivité, ce n’est pas la vitesse, c’est le débit.

 

En multipliant les départs en Hyperloop ne peut-on pas obtenir un nombre de passagers transportés équivalents? 
Un TGV peut transporter 1.000 voyageurs, et un train peut passer toutes les trois ou quatre minutes. C’est une question de sécurité, pour que dans le cas où un problème survient sur le trajet, la rame qui suit ait le temps de s’arrêter. Et à l’arrivée, il faut bien un quai où les usagers puissent débarquer. Même en réduisant l’intervalle de passage à dix secondes, les navettes auraient un débit de voyageurs inférieur à celui potentiel des TGV.

 

Turquie: une crise financière qui peut en entraîner d’autres

Turquie: une crise financière  qui peut en entraîner d’autres

Certains marchés émergents pourraient bien être entraînés dans la tourmente.  La livre turque, a perdu 19% face au dollar sur la seule journée de vendredi, est en première ligne, d’autres devises émergentes sont également dans la tourmente. En une semaine, le rand sud-africain et le rouble russe ont perdu 8% face au billet vert, évoluant tous deux à leur plus bas depuis deux ans lundi matin. Même tendance pour le réal brésilien (-4%) et le peso argentin qui a cédé près de 6% depuis lundi dernier. Face à l’euro, la chute est également à peu près similaire. L’effet domino de cette crise américano-turque révèle surtout le niveau de vulnérabilité des économies émergentes envers le dollar et l’euro, et plus généralement face aux investisseurs étrangers. La roupie indienne a par exemple atteint le plus bas niveau historique face au dollar mardi matin. La fin de la politique monétaire américaine accommodante pénalise en première ligne ces pays qui se financent sur les marchés internationaux pour soutenir leur croissance et leur développement, révélant leurs fragilités internes. Les investisseurs étrangers préfèrent alors se déplacer sur le marché américain, plus rémunérateur et délaissent les marchés émergents. Ce mécanisme crée un cercle vicieux : la devise locale perd du terrain face au dollar, le coût des importations augmente alors mécaniquement et avec lui l’inflation ce qui ne fait qu’encourager les investisseurs étrangers à reprendre leur mise.

Marché financier italien : une communication contradictoire dangereuse

Marché financier italien : une communication contradictoire dangereuse

 

La peur n’évite pas le danger pourtant les  responsables politiques italiens  font preuve d’une grande fébrilité qui pourrait encourager la spéculation ; en cause ; les incertitudes budgétaires entretenues par cette curieuse alliance entre extrême droite et anarchos populistes. Autre incertitude celle qui consiste qui concerne les rapports avec la monnaie unique.  certains dans cette alliance se félicite de l’appartenance à l’euro tandis que d’autres la mettent en cause. Pas étonnant qu’on craigne les attaques du marché. Bien entendu, comme en Turquie,on désignr les forces étrangères comme éventuel responsable des attaques financières. Le véritable enjeu c’est de savoir si l’Italie veut nous demeurer dans la zone euro avec les contraintes que cela impose mais aussi ses avantages. S’ils devaient se confirmer que les forces reforment prennent le dessus en Italie à leur une crise financière pourraient être inévitable. “Je prévois une attaque en août”, dit Giancarlo Giorgetti, sous-secrétaire des services de la présidence du Conseil, et l’une des éminences grises de la Ligue, dans un entretien publié dimanche par Libero, ajoutant que les faibles volumes estivaux autorisent de telles attaques. “Si la tempête arrive, nous ouvrirons le parapluie. L’Italie est un grand pays qui a les moyens de réagir grâce, en particulier, à une grande épargne privée”, poursuit Giorgetti, considéré comme une force de modération au sein de la formation d’extrême-droite. Citant un rapport de la fédération bancaire Fabi, la presse italienne rapporte dimanche que l’épargne des ménages italiens totalise 4.400 milliards d’euros contre 2.200 milliards en 1998.

Les messages divergents émanant de divers ministres et membres de la coalition au pouvoir contribuent à désorienter l’investisseur et ne font qu’exacerber les craintes du marché quant au projet économique de Rome.

Alors que le ministre des Affaires étrangères Enzo Moavero Milanese déclarait samedi, dans les colonnes du journal Foglio, que la chute de la livre turque soulignait combien il était important que l’Italie reste dans l’euro, Claudio Borghi, chef économiste de la Ligue et président de la commission budgétaire de la chambre des députés, déclarait lui que Moavero ne savait pas de quoi il parlait.“Il y a de quoi s’inquiéter de l’euro et non pas de célébrer sa stabilité présumée”, dit-il au quotidien La Verita, soulignant que le projet de la Banque centrale européenne (BCE) de mettre un terme à son programme d’assouplissement quantitatif pourrait se révéler très préjudiciable pour l’Italie. Pour Giorgetti, le gouvernement ne peut peut-être pas se permettre des erreurs de communication. “Mes collègues doivent comprendre que l’ancienne classe dirigeante en Italie et en Europe veut voir ce gouvernement tomber (…) l’UE redoute que nous réussissions en Italie car d’autres pays alors nous imiteraient”, explique-t-il. En vérité l’UE redoute encore davantage que l’Italie échoue. En effet gérer en m^me temps le Brexit et uen rupture de l’Italie serait difficilement gérable.

 

 

Affaire Kohler : une probité exemplaire ! (Élysée)

Affaire Kohler : une probité  exemplaire ! (Élysée)

 

L’affaire Koehler, c’est un peu comme affaire Benalla à ses débuts : circulez, il n’y a rien à voir. Sauf qu’Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée a d’abord affirmé s’être mis à l’écart de toutes décisions concernant la société MSC avec laquelle il entretient des relations familiales  Pourtant Mediapart vient de démonter qu’Alexis Kohler s’est bien impliqué dans ces décisions. L’association Anticor a annoncé mercredi le dépôt d’une plainte complémentaire contre Alexis Kohler pour “prise illégale d’intérêts” à la suite de la publication par Mediapart de nouveaux éléments sur les rapports entre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron et le groupe de croisières MSC. Selon le site d’information, l’actuel numéro deux de l’Elysée a approuvé entre 2010 et 2012 des contrats à venir entre une filiale de MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère, et le grand port maritime du Havre (GPMH) où il siégeait au sein du conseil de surveillance. Citant les procès-verbaux du conseil de surveillance de GPMH, Mediapart affirme également qu’Alexis Kohler, qui siégeait alors en tant que représentant de l’agence des participations de l’Etat (APE), “n’a jamais informé les autres membres du conseil de ses liens familiaux avec l’armateur italo-suisse”. La première plainte d’Anticor, déposée fin mai pour “prise illégale d’intérêt” et “trafic d’influence” après de premières révélations de Mediapart, avait déclenché l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier (PNF) au début du mois de juin. Alexis Kohler a fait savoir en juin, via l’Elysée, qu’il avait toujours tenu sa hiérarchie informée de ses liens personnels avec l’entreprise MSC (Mediterranean Shipping Company) et a dénoncé un “soupçon totalement infondé”. Emmanuel Macron a pour sa part défendu son conseiller, loué pour sa “probité exemplaire”. Une défense peut-être uen peu excessive, comme celle de Benalla à ses débuts !

Droit d’auteur sur internet: une forme de censure

Droit d’auteur sur internet: une forme de censure

La cour de justice européenne reconnaît le droit d’auteur des photographies. En clair, elle interdit la reproduction sans accord de l’auteur. Certes on comprend que des œuvres intellectuelles et artistiques doivent être protégées mais systématiser cette protection pour toutes les productions relève de la censure. En effet, si cela concerne pour l’instant la photographie, cette décision pourrait être éventuellement étendue à l’information écrite. On pourra toujours démontrer qu’un article s’est inspiré d’un auteur. Cela va évidemment à l’encontre de la liberté initiale d’Internet non seulement maintenant confisquée par les grandes plates-formes mais aussi par des intérêts mercantiles. Cet arrêt pourrait marquer le début d’une vaste série de recours.
Les juges européens étaient saisis par la justice allemande d’un contentieux entre un photographe et les autorités régionales du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie. Le photographe, Dirk Renckhoff, avait autorisé un site consacré aux voyages à publier une de ses photos de la ville de Cordoue. Une lycéenne l’a téléchargée à partir de ce site (où il était librement accessible) pour illustrer un exposé. La photo a ensuite été reproduite sur le site internet de son établissement scolaire sans autorisation de son auteur. Dans son arrêt rendu mardi, la Cour européenne juge que “la mise en ligne sur un site internet d’une photographie librement accessible sur un autre site internet avec l’autorisation de l’auteur nécessite une nouvelle autorisation de cet auteur. . Une conception qu’on peut défendre pour des productions vraiment artistiques mais qui pour les autres laissent dégager une forte odeur de corporatisme et d’argent.

La terre future étuve », selon une étude

La terre future étuve », selon une étude

Dans le Figaro, on évoque le risque de voir la terre transformée en étuve. Si les calottes polaires continuent de fondre, les forêts d’être décimées et les émissions de gaz à effet de serre de battre chaque année des records, la Terre va franchir un point de rupture. Un basculement qui pourrait intervenir « dans quelques décennies seulement », ont prévenu des scientifiques dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Passer ce seuil signifie, selon eux,  »une température de 4 à 5 degrés Celsius plus élevée qu’à la période préindustrielle et un niveau de la mer 10 à 60 mètres plus haut qu’aujourd’hui. »

« Une Terre étuve est probablement incontrôlable et dangereuse pour beaucoup », selon les conclusions de scientifiques de l’université de Copenhague, de l’Université nationale australienne et de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique en Allemagne.

Les rivières déborderaient, les ouragans feraient des ravages sur les côtes et les récifs de corail disparaîtraient, le tout avant la fin de ce siècle, voire plus tôt. La fonte des calottes polaires provoquerait à elle seule une hausse très importante du niveau des océans, engloutissant des régions côtières où habitent des centaines de millions de personnes. « Des endroits sur Terre deviendront inhabitables si la ‘Terre étuve’ devient une réalité », met en garde Johan Rockström, directeur du Stockholm Resilience Centre.

Subway : une forme d’ubérisation du commerce

 Subway : une forme d’ubérisation du commerce

Il y a l’ubérisation classique qui consiste à transformer des salariés en esclave avec le statut d’auto entrepreneur. Pour résumer on impose des rémunérations dérisoires, on transfère les coûts sociaux et financiers et on impose les conditions de production. La même chose qui se produit dans certaines marques franchisées. Cette fois c’est la rémunération du franchiseur Subway qui est exorbitante avec en plus l’imposition de conditions qui contraignent des magasins franchisés à travailler une centaine d’heures par semaine. Soit pratiquement trois fois plus qu’un salarié et avec souvent une rémunération inférieure et de nombreuses faillites. L’État a donc assigné la chaîne de sandwicheries en justice. En cause : des pratiques abusives avec ses franchisés, dont plusieurs ont fini par mettre la clé sous la porte. En janvier 2017, la chaîne de sandwicheries a été assignée en justice par l’État qui, selon Capital, lui reproche une multitude de pratiques contraires au droit français. Dans le viseur: le contrat passé entre le groupe américain et ses franchisés dans l’hexagone, incluant une série de contraintes que Bercy considère comme démesurées.

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

 Comme la majorité,  Daniel Soulez Larivière critique le comportement des médias et de l’opposition dans l’affaire Benalla, dont le retentissement est selon lui disproportionné au regard de la faute originelle. Un point de vue qui mérite d’être lu pour son caractère pamphlétaire très réducteur mais qui résume la pensée de la majorité.

 

« À la fin de sa vie, l’ancien ministre du général de Gaulle Edgard Pisani s’interrogeait : « La démocratie ne va-t-elle être qu’une parenthèse dans l’Histoire ? » Et il n’était pas le seul parmi nos anciens. À voir ce qui se passe en France et, plus important, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, la question mérite d’être posée. S’agissant de la France, comment imaginer, même sans être le Persan de Montesquieu, qu’un tel foutoir existe du fait de l’intervention violente d’un garde du corps du président de la République qui faisait un « stage » dans la police à l’occasion d’une manifestation?

Mais quand un débat constitutionnel qui engage davantage l’avenir de la France est suspendu à cause de l’excitation des parlementaires, quand un éminent professeur de droit constitutionnel (Dominique Rousseau) préconise la comparution du président de la République devant la commission d’enquête parlementaire alors que l’article 67 et le principe de la séparation de la présidence et du Parlement l’interdisent, on se demande où on est.

L’opposition, entravée par un rapport de force politique défavorable après des élections catastrophiques, donne l’impression d’avoir trouvé là un moyen d’hystériser les gens contre un président bien élu, tentant de réformer le pays avec un peu de rigueur et moins de « je-m’en-foutisme » ou de fatalisme que certains de ses prédécesseurs. Pour le moment, les sondages semblent lui donner raison contre le président de la République. Mais demain, après une autre montée d’indignation sous un prétexte banal et sans intérêt, les sondeurs révéleront autre chose. Tant que les poussées émotionnelles sont à la fois fugaces et destructrices, il n’y a pas de « démocratie d’opinion ». Ces deux termes pourtant liés conceptuellement sont en réalité antinomiques et s’annulent l’un l’autre.

Il arrive un moment où il est vraiment difficile d’empêcher un pays de se suicider. Cette histoire misérable se traduit par un excès d’injustice à tous égards, y compris pour le garde du corps gaffeur violent, qui, outre les sanctions légitimes de sa faute, va rester cloué au pilori médiatique pour longtemps. On en reste pantois. Le 6 mai 1871, lorsque le fort d’Issy était écrasé sous les bombes des versaillais, l’assemblée de la Commune se déchirait sur la question dogmatique du retrait du mont-de-piété des objets d’une valeur de moins de 20 francs. Aujourd’hui, l’Assemblée nationale s’étripe et met en cause le président de la République, dont un garde du corps a fait une connerie. Ils sont fous, ces Français. »

 

Limitation à 80 km/h : une moisson de PV

Limitation à 80 km/h : une moisson de PV

 

 

Si on ne sait pas encore quelle est l’influence de la limitation de vitesse à 80 km sur la sécurité ; par contre, on sait que cette nouvelle disposition a d’ores et déjà permis de doubler le nombre de flashs et donc de sanctions potentielles. Un résultat évidemment prévisible car au moindre dépassement les véhicules sont bien contraints de dépasser le seuil fatidique des 80, en plus pas toujours dans des zones les plus sécurisées. En effet, après avoir été immobilisés pendant de très longues minutes parfois pendant des kilomètres et des kilomètres, les automobilistes prennent alors le risque de s’échapper de la file qui se traîne dans des conditions de sécurité parfois douteuse. C’est notamment le cas quand il s’agit de doubler des camions, des voiturettes voire des engins agricoles. Comme on a rajouté 1000 radars, soit 10 000 au total la moisson de PV sera belle. Au moins faut-il souhaiter une amélioration de l’accidentologie. Notons enfin que l’argument qui consiste à justifier cette mesure en considérant qu’on ne perd que quelques minutes avec la réduction de vitesse est fallacieux. En effet la réduction à 80 favorise la création de bouchons derrière les véhicules impossibles à doubler, du coup la perte de temps peut atteindre une dizaine de minutes sur 50 km.

Benalla : à la Une partout

Benalla : à la une partout

Benalla à la une sur tous les médias. Il s’était rendu indispensable auprès de Macron d’où promotion incroyable maintenant il se rend indispensable aux médias dans lesquels se répand en plus avec un certain brio et une évidente maîtrise de la communication. Pire,  maintenant il propose d’être entendu par les différentes commissions d’enquête. Il faut bien reconnaître que l’intéressé ne laisse pas indifférent, il  réfute point par point les reproches faits mais en évitant le piège de mettre Macron en difficulté. C’est il a réagi avec violence et n’avait pas sa place parmi les forces de l’ordre lors  d’une manifestation assez tendue mais  fait est cependant anecdotique par rapport à la question centrale du secret entretenu  par l’Élysée dans cette affaire et l’enterrement qui s’en est suivi. Le scandale est là. L’Élysée a menti et n’a réagi avec mollesse que lors de la révélation du journal Le Monde. Il. Benallla a m^meavoué n’voir subi aucune sansction finacière. Un détail supplémentaire bon des mensonges de l’Élysée. E,  général  les accusés ont plutôt tendance à faire profil bas mais Benalla  devient une sorte de vedette médiatique en surfant avec habileté  sur les contradictions de l’Élysée mais en prenant bien soin d’exonérer Macron de toute responsabilité. Bref,  un grand numéro de communication dont tous les médias sont bien contraints de rendre compte. En outre en cette période d’été les vraies infos sont un peu rares, le feuilleton Benalla, ces un peu une sorte de  série de télé réalité.

 

 

 

Croissance : une faute stratégique mortelle pour Macron

Croissance : une faute stratégique  mortelle pour Macron

 

L’affaire Benalla  aura alimenté le feuilleton national pendant tout l’été et  laissera  sans doute des traces politiques mais cependant moins que les résultats économiques qui viennent de tomber. Les résultats particulièrement médiocres. En  six mois le PIB aura à peine progressé et au total été n’aura augmenté que de 1,5 % environ en 2018. Loin des prévisions du gouvernement. Cette faillite  de la croissance constitue une autre affaire d’État. Elle Met en évidence le fait que Macron c’est complètement trompé. En oubliant de rééquilibrer ses mesures économiques par des dispositions sociales, il a contribué à anémier = le pouvoir d’achat qui a perdu 0.6%. De ce fait  La consommation du ménage, principal moteur de la croissance, n’a pratiquement pas bougé. En clair les résultats économiques ne sont pas rendez-vous. Cet échec coûtera cher au président de la république et va lui coller à la peau pendant longtemps d’autant qu’on ne prévoit pas de redressement en 2019 ni en 2020. La croissance française s’est établie à seulement 0,2% au deuxième trimestre, contre 0,3% attendu par les analystes. Le ministère de l’économie va sûrement revoir à la baisse sa prévision de croissance pour l’année 2018 qui est actuellement de 2%, un objectif de moins en moins atteignable. La dernière prévision de l’Insee était de 1,7%. Le rythme de croissance de l’économie française s’est établi à seulement 0,2% au deuxième trimestre, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Un chiffre décevant après un premier trimestre tout aussi maussade. Surtout, si la croissance s’établit ensuite à 0,4% au troisième puis au quatrième trimestre, comme le prévoyait l’Insee en juin, cela signifie que le PIB progressera, au total, de 1,5% sur l’année 2018, bien loin des 2% espérés par le gouvernement.

Menace d’expulsion d’une députée LaREM

Menace d’expulsion d’une députée LaREM

Le caractère autoritaire du parti de Macron semble se confirmer. On sait que le fonctionnement du parti impose un vote unanime de sanctions. Ce qui pourrait arriver à la députée LaREM Aina Kuric a voté contre le projet de loi asile-immigration en nouvelle lecture dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 juillet, s’exposant à une exclusion du groupe majoritaire conformément à la règle établie par son président Richard Ferrand. L’élue de la Marne, qui s’était déjà abstenue en première lecture, a cette fois voté contre le projet de loi « pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie », la seule de son groupe à le faire. 11 élus LREM se sont abstenus et 43 ont voté pour le texte porté par Gérard Collomb. Certes on peut discuter des positions de cette députée, n’empêche que le fonctionnement autoritaire parlementaire de Macon pose pour le moins quelque question démocratique.

En avril, Jean-Michel Clément avait annoncé se mettre « en congé » du groupe après avoir voté contre le texte asile-immigration en première lecture, le seul dans ce cas. Cet ex-PS siège désormais chez les non-inscrits. Le texte asile-immigration doit faire l’objet d’un ultime vote le 1er août, dernier jour de session extraordinaire, après une dernière navette avec le Sénat.

Benalla : une promotion directe de brigadier à lieutenant colonel

Benalla : une promotion  directe de brigadier à lieutenant colonel

Benalla n’est  sans doute pas l’amant de Macron mais c’est certainement son ami, en tout cas son ancien ami. En effet, seul Macon a pu permettre que Benalla ancien brigadier de la réserve opérationnelle deviennent brutalement lieutenants colonel dans la réserve spéciale. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron s’est retrouvé nommé en 2017 à cet échelon très prestigieux, souvent octroyé en fin de carrière, alors qu’il n’était qu’un simple brigadier-chef de la réserve opérationnelle de la gendarmerie.

Plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé une ascension qu’ils jugent démesurée voire suspecte.  Radié, à sa demande, de la réserve opérationnelle en 2017, Alexandre Benalla a ensuite été intégré à un « vivier peu connu » et « constitué de 74 personnes recrutées pour leurs compétences particulières », précise une note interne de la gendarmerie, dévoilée par Le Parisien. C’est au moment où il intègre cette nouvelle unité qu’il a été nommé lieutenant-colonel, un grade qui « lui a été conféré au titre de son niveau d’expertise », justifie encore le document.

Edouard Philippe sans ceinture dans une voiture

Edouard Philippe sans ceinture dans une  voiture

Gonflé et quand même un peu irresponsable le Premier Ministre qui lors de sa visite au tour de France a oublié de mettre sa ceinture de sécurité dans la voiture qu’il occupait. Comme l’ont remarqué nos confrères d’Autoplus, un autre élément de cette journée sur le Tour de France interroge désormais. A bord de la voiture qui lui a permis de suivre la course, et alors qu’il s’est fait le chantre de la réduction de la vitesse à 80 kilomètres par heure pour « sauver des vies », Edouard Philippe n’avait pas attaché sa ceinture. C’est ce que montrent les images tournées par France 2 dans le véhicule et postées sur Youtube.

Une baisse de la croissance internationale de 0.5 à 1%.

Une  baisse de la croissance internationale de 0.5 à 1%.

A juste titre,  Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde samedi contre les risques que la  guerre commerciale fait peser sur la croissance économique mondiale. Christine Lagarde, directrice générale du Fonds, a présenté aux ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20 un rapport selon lequel les tensions commerciales pourraient faire baisser le PIB mondial de 0,5% Un chiffre cependant aléatoire d’une  part parce qu’il bien difficile de mesurer les effets d’un relèvement général des taxes douanières internationales , d’autre part parce que le Fmi ne veut pas installer trop d’incertitudes qui viendraient peser sur le moral des acteurs économiques. Or aujourd’hui dans les économies développées l’économie est internationalisées à hauteur d’environ 50% (imports plus export par rapport à la valeur de la production nationale) ; Le risque est donc de perdre beaucoup plus que les 0.5% évoqués par le FMI.

Dans une note rédigée à l’attention des ministres des Finances, le FMI estime en effet  que la croissance mondiale devrait atteindre 3,9% en 2018 et 2019.En réalité on pourraiat être plus proche de ù et la croissance mondiale pourraiat être limitée à 3% au lieu de 4%. Steven Mnuchin a quant à lui affirmé devant la presse qu’il n’y avait pour l’instant pas d’effet macro-économique sur l’économie mondiale. Les conséquences micro-économiques de ce bras de fer commercial ne devraient pas empêcher les Etats-Unis de connaître une croissance de 3% cette année, a-t-il ajouté. Lors de leur dernière réunion, fin mars, les ministres des Finances du G20 s’étaient contentés de promettre de “poursuivre le dialogue”, faute d’accord sur la politique commerciale. Selon le brésilien Eduardo Guardia, ils ont cette fois reconnu que les risques pesant sur l’économie mondiale s’étaient accrus depuis leur dernière entrevue. Le communiqué final, a-t-il poursuivi, reflétera la nécessité, en particulier pour les marchés émergents qui ont été perturbés par la faiblesse des devises, d’entreprendre des réformes pour faire face à la volatilité. “Je ne m’attends pas à ce que des progrès tangibles soient accomplis lors de cette réunion”, a quant à lui déclaré le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, dans l’avion qui le conduisait à Buenos Aires.

SNCF: une grève à 800 millions d’euros

SNCF une grève à 800 millions d’euros

 

Une grève énorme de 800 millions d’euros aurait pu en grande partie être limitée voire même évitée si les parties en cause avaient montré un peu plus de responsabilité et  de compétences. La faute à la radicalisation d’organisations syndicales qui ont un peu de mal à prendre en compte les changements de l’environnement économique notamment en matière de transport et dont la philosophie date des années 50. Finalement dans l’imaginaire cheminot, la SNCF et toujours cette entreprise qui a compté jusqu’à 500 000 salariés et qui était en situation de totale monopole sur le marché des transports. Une mentalité de fonctionnaire, pas  celle d’une entreprise prenant en compte d’une part la problématique de gestion, d’autre part dimension commerciale. On objectera sans doute que des progrès ont été réalisés. Ceci étant l’entreprise traîne toujours en dépit de ces progrès une vingtaine d’années de retard en matière de modernisation économique, financière mais aussi sociale.  la responsabilité en incombe aussi gouvernement. Au lieu de marcher sur le ventre de manière délibérée des organisations syndicales, il aurait dû ouvrir le dialogue sans préjugés et sans diktats d’entrée. On aurait alors abouti sans doute au même résultat à savoir au nouveau  statut pour les cheminots comme pour l’entreprise avec maintien des avantages acquis pour le personnel actuel. Dans le domaine financier on ne pouvait aboutir à une autre solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Ce conflit mal géré  va laisser des rancœurs et prépare mal surtout à un changement de culture indispensable. À moins qu’on accepte l’hypothèse de la disparition un jour de cette entreprise Solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Reste vraiment Le coût s’explique par une perte de chiffre d’affaires, à hauteur de 770 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent 160 millions d’euros de mesures commerciales destinées aux clients de la compagnie et aux autres entreprises ferroviaires. A ces pertes, la SNCF soustrait 140 millions d’euros engendrés par les retenues sur salaire et par les économies d’énergie réalisées pendant les 37 jours de grève. Pour l’Unsa, les coûts engendrés sont de la responsabilité de la direction et du gouvernement, et non des syndicats. “C’est un aveu d’échec cuisant du dialogue social”, selon Florent Monteilhet, joint par Reuters. En 2017, le résultat net du groupe s’est élevé à 679 millions d’euros. Pour 2018 le résultat pourraiat être proche de zéro.

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Toujours la politique des contradictions pour Trump qui refuse une enquête commune sur les espions russes impliquées dans la campagne électorale américaine mais invite Poutine. Un coup, pour satisfaire les uns, un coup pour réjouir les autres. La politique permanente du balancier. – Donald Trump a rejeté la proposition de son homologue russe Vladimir Poutine d’autoriser des responsables russes à interroger des Américains, a déclaré jeudi la Maison blanche alors même que cette idée avait provoqué un tollé aux Etats-Unis. Le rejet de cette proposition a précédé de peu l’annonce, jeudi par la Maison blanche, que Donald Trump allait faire transmettre à Vladimir Poutine une invitation à se rendre en visite à Washington à l’automne, ce qui serait leur deuxième sommet après celui d’Helsinki. Après la rencontre de lundi à Helsinki, le président russe avait exposé sa proposition après avoir été interrogé sur la possibilité d’une extradition de 12 agents des renseignements russes inculpés aux Etats-Unis pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. La proposition exposée par Poutine consistait à permettre à des agents américains d’assister à l’interrogatoire par des responsables russes des 12 agents des renseignements inculpés par les Etats-Unis. En échange de quoi des enquêteurs russes seraient autorisés à interroger des Américains concernant d’autres affaires. “C’est une proposition qui a été faite avec sincérité par le président Poutine, mais le président Trump est en désaccord avec elle”, a expliqué jeudi la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders. “Nous espérons que le président Poutine laissera les 12 Russes en question se rendre aux Etats-Unis afin de prouver leur innocence ou leur culpabilité”, a-t-elle ajouté. Lundi, Donald Trump avait estimé que la proposition de Poutine était une “offre incroyable”. Mercredi, la Maison blanche avait dit que le président américain réfléchissait à la proposition, ce qui avait soulevé de vives critiques à la fois chez les républicains et chez les démocrates. C’est la dernière volte-face en date de la Maison blanche, qui s’efforce d’apaiser le tollé suscité par la conférence de presse de clôture du sommet d’Helsinki, au cours de laquelle Donald Trump n’a pas attaqué Poutine sur l’ingérence de la Russie en 2016, mais au contraire a pris pour argent comptant le démenti du chef du Kremlin à une telle ingérence. Donald Trump a assuré le lendemain que sa langue avait fourché lors de cette conférence de presse et qu’il estimait que la Russie s’était bien immiscée dans le processus électoral de 2016.

Macron : entre une posture de monarque et d’ado prolongé

Macron : entre une  posture de monarque et d’ado prolongé

 

On imagine mal les conseillers de com. De l’Elysée tenter de recentrer un peu la posture de Macron . L’homme n’est pas un familier de la remise en cause. Mais force est de constater que Macron ne parvient pas à adapter une attitude d’adulte contemporain à l’image par exemple de Theresa May, d’Angela Merkel ou encore d’Obama. Il en fait trop dans tous les domaines. Quand il veut redonner sa majesté à la fonction présidentielle, il choisit un rituel démodé de monarque truffant ses discours de « je » jusqu’à la nausée et donnant l’impression que sa légitimité relève du droit divin. Cette manière aussi de tuer toute contestation autour de lui, chez ses conseillers, au gouvernemenet ou dans le part EN Marche  témoigne de cette pathologie au parfum autocratique quand même. Inversement quand il verse dans des effusions d’amabilités en embrassant ses interlocuteurs, il ne parait pas très crédible non plus. D’une certaine manière on pourraiat dire que Macron, qui a fait du théâtre dans sa jeunesse, tombe dans le travers classique des débutants en surlouant ses rôles. Monarque républicain qui veut  marquer histoire d’un coté et de l’autre,  ado prolongé ou adulte pas tout à fait fini psychologiquement. Bref une  sorte d’enfant gâté qui  ne veut pas que d’autres lui prennent ses jouets et qui s’obligent à des postures extrêmes et contradictoires pour bien faire comprendre à tous et à d’éventuels concurrents que c’est lui l’enfant préféré. D’où sans doute ce qui manque à Macron un peu de simplicité vraie, un peu de compassion, tout simplement de considération et d’amour pour l’autre. L’homme ne manque pas de qualités, il en déborde m^me,  mais il est trop froid, trop égocentrique, trop condescendant. Bref le courant passe difficilement avec les Français.

 

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

 

Oui cette victoire fait vraiment du bien au moral. Au-delà de sa dimension sportive elle est l’occasion de partager un moment de joie nationale. En plus,  une victoire sans bavure qui d’ailleurs aurait pu tourner à la correction sans l’erreur gardien quand le score était à quatre buts à un ; à ce moment-là du match ; les Croates étaient complètement assommés et il aurait été possible d’ajouter encore un ou deux buts. Le résultat final de quatre bus à deux traduit toutefois la nette supériorité des français en termes d’efficacité. Évidemment les spécialistes du beau jeu pourront discuter de la qualité de celui de  l’équipe de France. De ce point de vu, e la stratégie des équipes type Barcelone voire le  PSG qui passent leur temps à faire des passes latérales pourrait être mis en cause justement au profit d’une plus grande efficacité. Les Croates ont cependant montré de très grandes qualités techniques aussi de détermination. Il méritait d’être en finale, ils auraient pu aussi gagner avec un peu de chance. La France a donc battu dimanche la Croatie 4-2 en finale de la Coupe du monde de football 2018 à Moscou et s’adjuge la deuxième étoile de championne du monde de son histoire. Les buts ont été marqués en première mi-temps par Mario Mandzukic contre son camp (18e) sur un coup franc d’Antoine Griezmann, Ivan Perisic (28e) pour l’égalisation, Griezmann sur pénalty (main de Perisic dans la surface de réparation) pour redonner l’avantage aux Français (38’).En seconde mi-temps, Paul Pogba a aggravé la marque sur une passe en retrait d’Antoine Griezmann (59e), suivi par Kylian Mbappé (65e), avant que Mario Mandzukic réduise la différence de buts en profitant d’une erreur du gardien Hugo Lloris (69e).Les footballeurs français renouent ainsi avec la victoire sous la baguette de Didier Deschamps, 20 ans après le triomphe de 1998 en France, quand l’entraîneur des bleus était le capitaine de l’équipe victorieuse.

Migrants : l’Italie veut une vraie solidarité européenne

Migrants : l’Italie veut une vraie solidarité européenne

En dépit du pseudo accord européen la question migratoire n’a pas avancé d’un pouce et l’Italie lance un nouveau crie d’alarme  au président de la commission JC Juncker : « Dans ce contexte qui voit l’Italie toujours en première ligne face à l’urgence de sauver des vies humaines en mer, je te demande un signe clair de partage de la responsabilité de la gestion du phénomène migratoire et d’envisager la possibilité d’accueillir dans un port ou de prendre en charge une partie des quelque 450 personnes secourues », écrit M. Conte dans cette lettre également adressée aux autres chefs d’Etat ou de gouvernement de l’UE. Une embarcation de bois avec 450 migrants à bord partis depuis la Libye a été repérée vendredi à l’aube dans les eaux internationales mais dans la zone d’intervention maltaise. Dans un échange de messages, courriels et appels téléphoniques entre les autorités des deux pays Rome a tenté vendredi de faire prendre la responsabilité de ces migrants à Malte.

La Valette a répliqué en affirmant que l’embarcation était bien plus proche de l’île italienne de Lampedusa que de son propre territoire, soulignant que les migrants ne voulaient pas d’aide maltaise mais souhaitaient poursuivre leur route vers l’Italie. Malte a réitéré samedi avoir respecté « toutes les obligations prévues par les conventions internationales » en ce qui concerne les secours en mer. Une réédition de l’affaire du bateau !

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