• Accueil
  • > Archives pour septembre 2014

Archive mensuelle de septembre 2014

Infos, actualités, économie, politique, société: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coalition internationale contre l’Etat islamique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Immobilier neuf : recul de 12%

Immobilier neuf : recul de 12%

On est loin des 500 000 logements annuels promis par Hollande il en manquera environ 200 000.  Les mises en chantier de logements neufs en France ont encore dévissé de juin à août, avec un recul de 11,3 % sur un an, s’établissant à 69.227  Par type de logement, de juin à août, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 15 % à 63.726 unités (contre -16 % sur les trois mois achevés à fin juillet), selon ces statistiques publiées mardi. Celles des logements en résidence (pour seniors, étudiants…), un secteur plus restreint, ont bondi de 77 % à 5.501 unités. Sur les 12 mois écoulés entre septembre 2013 et août 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier a affiché un recul de 11,6 %, à 303.218 unités En revanche, pour la première fois depuis le premier trimestre 2013, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs , qui renseignent sur les futures mises en chantier, est en augmentation sur les trois derniers mois écoulés : il est repassé dans le vert avec une progression de 4,8 % sur cette période, à 103.505. Les permis accordés pour les logements ordinaires ont augmenté de 3,9 % à 94.208 unités de juin à août, tandis que ceux octroyés aux logements en résidence bondissaient de 14,6 % à 9.297. Sur 12 mois, les permis de construire affichent toutefois encore un repli de 13,9 % à 394.154 unités. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2 % sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental, encore jamais atteint dans l’Hexagone, d’un demi-million de logements construits par an.

Enquête sur le financement des écologistes d’EELV

Enquête sur le financement des écologistes d’EELV

 

Une enquête  judicaire  vise le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis.  Elle met en cause l’achat en 2004 par ce dernier de parts (75.000 euros) de la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social du parti à Paris, « Un toit pour les verts ». Le centre de formation était dirigé jusqu’en 2011 par le sénateur de l’Essonne Jean-Vincent Placé.  Cette affaire était évoquée dans un reportage de l’émission « Cash investigation » diffusé sur France 2 en octobre 2013. Le Cédis étant financé par les impôts locaux, l’UCF considère dans sa plainte, qu’ »il y a nécessairement financement du parti et détournement de bien public ». Dans un communiqué publié après la diffusion du reportage, le Cédis avait affirmé que « plutôt que de payer très cher des locaux privés à Paris pour y tenir des formations », il « avait envisagé d’utiliser les salles de réunion de l’immeuble qui devait abriter le siège des Verts. Il avait ainsi « de façon tout à fait légale et transparente » acheté des parts de la SCI. « Il s’est avéré très vite que l’utilisation de ces salles de réunion n’était pas une solution fonctionnelle. Le Cédis a donc, conformément à la loi, revendu ses parts l’année suivante et a finalement fait en 2008 l’acquisition de locaux à Montreuil », poursuivait le texte. Selon l’avocate de l’UCF, Me Beryl Brown, « ce sont des pratiques qui deviennent aujourd’hui insupportables pour l’opinion publique, pour les contribuables ». La plainte vise également une somme de 20.000 euros qu’aurait payée le Cédis à EELV pour la location d’une salle aux universités d’été des Verts à Toulon en 2004, afin d’y dispenser une formation de quatre jours.

 

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

 

2000 milliards de dettes, un chiffre qui fait tourner la tête mais  tellement énorme qu’on a du mal à comprendre ce que cela représente. Cela signifie notamment pour chaque français une dette de 30 000 euros environ qu’ils auront un jour ou l’autre à rembourser d’une manière ou une autre. .Pour cette dette la charge des intérêts représente de l’ordre de 45 milliards à comparer aux 340 milliards de recettes du budget de l’Etat et aux 465 milliards de dépenses (le déficit continuant d’augmenter).  La dette française a donc officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB. Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète.  A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002. La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% de sa richesse produite. La dette allemande, elle, est redescendue à 78% du PIB après avoir dépassé 80% en 2010, Berlin ayant mis beaucoup d’argent sur la table pour contrer la crise financière de 2009. Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter demain le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain.

 

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

 

Jupé n’est pas épargné actuellement par les supporters de Sarkozy et notamment par Bernadette Chirac qui l’enfonce («  il n’est pas très  gai ! »), elle devrait pourtant se souvenir que c’est Juppé qui a payé à la place de Chirac pour certaines affaires. Mais Juppé ne manque pas d’humour et face à l’emballement de Sarkozy de tout changer y compris le nom de l’UMP, il propose un nom  « pourquoi pas le PMU ? ». Allusion peut-être au fait que Sarkozy confond peut-être la politique avec un casino. Difficile ces derniers jours d’échapper aux questions de la presse à propos de Nicolas Sarkozy… Surtout lorsqu’on s’appelle Alain Juppé. Mais, invité de Ruth Elkrief mardi soir sur BFMTV, l’ancien Premier ministre prend la chose avec philosophie, tout en répétant qu’il ne compte pas « passer (s)on temps à prendre position pour ou contre Nicolas Sarkozy! ». Le nom de l’UMP, les adversaires de l’ancien président… Alain Juppé peut difficilement esquiver ces questions. « Tout changer, tout changer… On pourrait aussi appeler ça le PMU, tant qu’on y est », ironise-t-il. Mais pour lui, qui rappelle qu’il n’est « pas candidat à la présidence de l’UMP, mais à la primaire pour 2017″, »c’est d’abord aux militants de trancher ». Nicolas Sarkozy dit avoir « besoin » de lui? Alain Juppé sourit et répond: « mais je lui renvoie la remarque! » Et la remarque sur son âge – « j’ai connu Alain Juppé, j’avais 20 ans » – est accueillie avec un même sourire… crispé. François Fillon non plus n’est pas épargné. Le député de la Sarthe aurait accusé Alain Juppé de mener « un réformisme mou », là où le sien serait « audacieux ». « Il l’a montré pendant cinq ans! », s’exclame Alain Juppé, hilare. Le candidat à la primaire refuse par ailleurs de commenter les affaires, comme celle de Bygmalion, qui auraient pu entacher l’UMP dans le passé. « C’est à la justice de décider. Et puis, qui est vraiment exemplaire? Moi je ne l’ai pas été (il a été condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, ndlr). J’ai fait ce que j’ai fait dans ma vie, mais je n’ai jamais été malhonnête. J’ai porté le chapeau ».

 

Jihadistes : 74% de français en plus

Jihadistes : 74% de français en  plus

 

 Ce serait l’augmentation de djihadistes en plus d’après Cazeneuve, le ministre de l’intérieur. Un chiffrage sans doute très approximatif  puisqu’on a parlé de 1000 français qui avaient rejoint la Syrie. Des chiffres de toute manière inquiétants  car nombre d’intéressés vont revenir en France sans doute encore plus radicalisés  qu’avant (avec de potentiels risques d’attentats). La question du traitement de ces djihadistes  par la justice classique n’est pas simple car il faudrait trouver des preuves de leur implication dans des actes criminels. De ce point de vue la stratégie de lutte conte les djihadistes paraît un peu dérisoire puisqu’ elle se limite pour l’instant à un repérage assez aléatoire.  . « Une menace réelle et une vigilance totale ». Bernard Cazeneuve prononce ce mardi 30 septembre son discours sur la sécurité devant les effectifs du ministère de l’Intérieur. L’occasion de réaffirmer la détermination du gouvernement à lutter contre le terrorisme.   »Il y a actuellement 365 Français sur le théâtre des opérations », affirme le ministre, justifiant son chiffrage précis par « le travail de la direction générale de la sécurité intérieure ». Selon Bernard Cazeneuve, on déplore « une augmentation de 74% des ressortissants français qui sont partis, sur le chemin du retour, sur le chemin de la Syrie ou ont émis le souhait de partir ». Il poursuit : « Nous sommes face à un terrorisme en libre accès (…) Je rappelle la nécessité de la mobilisation totale (…) Nous devons faire trois choses : empêcher les départs, faire en sorte que ceux qui reviennent soient signalés et démanteler les filières ».   Le ministre travaille à ce titre sur deux dossiers : « Un ‘signalement combattants étrangers’ dans le système d’identification Schengen pour améliorer leur identification dans les aéroports et la mise en place d’un système d’identification des passagers à l’échelle de l’UE pour qu’ils soient identifiés dans tous les aéroports très rapidement ».  Bernard Cazeneuve assure également que l’enquête concernant l’assassinat d’Hervé Gourdel progresse mais refuse de communiquer ses informations. « Il faut respecter les procédures et la souveraineté du pays dans lequel cette enquête est conduite avec beaucoup d’efficacité ».

 

Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

 

Sans doute le phénomène le plus caractéristique de l’évolution de nos économies. L’industrie, l’agriculture deviennent  marginales alors que les emplois tertiaires s’envolent. A titre d’exemple sen 1954, l’agriculture représentait près de 27% des emplois. (3% aujourd’hui).; en 1978, lindustrie représentait 25% des emplois ( aujourdhui 13.5%) . Second phénomène le fait que désormais la majorité de embauches s’effectuent sous le régime des CDD (transformés souvent ensuite en CDI)°. Selon l’Insee, parmi les 22,9 millions de salariés, les trois quarts des emplois sont occupés dans le secteur tertiaire, 13,5% dans l’industrie, 6,6% dans la construction et 3% dans l’agriculture. En huit ans, la part des salariés occupés dans l’industrie a reculé de 2,7 points alors qu’elle augmentait de 2,6 points dans le tertiaire.  87,8% des femmes travaillent dans le tertiaire.  En 2013, 25,8 millions de personnes ont un travail et 2,8 millions sont au chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT). C’est ce qui ressort de la traditionnelle « photographie » annuelle réalisée par l’Institut national de la statistique (Insee).  . Depuis 2005, la population active a augmenté de… 1,3 million de personnes. Rien que pour l’année 2013, il y a eu 110.000 actifs de plus qu’en 2012, en majorité des femmes. Le salariat est prédominant. Seuls 11,2% des emplois sont occupés par des non-salariés et ils sont des hommes dans les 2/3 des cas.  En 2013, 86,5% des salariés travaillent sous CDI. 9,5% des salariés sont sous CDD, 2,2% sont en intérim et 1,8% en apprentissage. Trois employés en CDD sur cinq sont des femmes.  La proportion des actifs à temps partiel a progressé de 0,4 point en 2013 pour atteindre 18,4%. Près de 80% de ces temps partiels sont occupés par des femmes.

 

Faune : 52% d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

Faune : 52%  d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

 

On prévoyait 28% de disparition d’espèces or il y en a eu plus de 50 % en 40 ans du faiat notamment de la pollution, des modes de production, de la surexploitation des ressources et de l’agriculture intensive.  La population mondiale de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles a diminué de 52% entre 1970 à 2010 suivant un rythme plus rapide que prévu, indique l’organisation World Wildlife Fund, mardi. Dans un rapport biennal, l’ONG précise que les besoins humains dépassent désormais de 50% les réserves naturelles disponibles avec un abattage d’arbres, une exploitation des nappes phréatiques et des émissions de CO2 plus rapides que le temps nécessaire à la Terre pour répondre à ces demandes. « Ces dégâts ne sont pas inévitables, ils sont seulement la conséquence de la manière dont nous choisissons de vivre », note Ken Norris, directeur du département scientifique à Zoological Society de Londres. « Il est essentiel que nous saisissions l’opportunité tant qu’il est encore temps pour mettre en oeuvre un développement durable et créer un avenir dans lequel les gens pourront vivre et prospérer en harmonie avec la nature », précise directeur général de WWF, Marco Lambertini. Protéger la nature n’est pas seulement protéger les espèces sauvages mais également sauvegarder l’avenir de l’humanité, « ce qui signifie notre survie même », ajoute-t-il. Le déclin des espèces sauvages vertébrées a été le plus spectaculaire dans les régions tropicales, notamment en Amérique latine. L’indice établi dans le rapport « Living Planet » se base sur 10.380 populations de 3.038 espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons. Ce déclin de 52% en moyenne est plus rapide que ne l’avaient anticipé les précédentes études. Le rapport publié en 2012 évoquait un déclin de 28% des espèces sauvages entre 1970 et 2008. Les populations les plus touchées sont les espèces d’eau douce où la disparition atteint 76% entre 1970 et 2010 tandis que les espèces marines et terrestres ont diminué toutes deux de 39%. Les principales raisons de ce déclin sont la perte de l’habitat naturel, la chasse et la pêche et le réchauffement climatique.

 

Chômage : 150 000 en plus en 2014 et 100 000 en 2015

Chômage : 150 000en plus en 2014 et 100 000 en 2015

Des prévisions en apparence pessimistes pour l’emploi en 2014 et 2015 de la part de l’Unedic. Il y a seulement quelques mois l’Unedic prévoyait 160 000  chômeurs en plus pour les deux années cumulées 2014 et 2015 or il y en aura 250 000 ; de quoi être prudent vis-à-vis de telles projection qui ont aussi contribué à gonfler une dette qui atteindrait environ 25 milliards en 2015.    L’ organisme qui gère l’assurance chômage, a prévu lundi 29 septembre une poursuite de la hausse du chômage, avec 44.000 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires d’ici à la fin de l’année et 96.000 en 2015.  Quelque 106.000 demandeurs d’emploi sans activité ont déjà été comptabilisés depuis le début de l’année. A fin août, Pôle emploi recensait 3,413 millions de chômeurs sans activité.  Ces prévisions sont plus pessimistes que celles publiées en mai: l’Unédic prévoyait alors 103.200 inscrits supplémentaires pour 2014 et 60.000 pour 2015. Les nouvelles projections correspondent tout de même à un léger ralentissement de la hausse du chômage par rapport à 2013, année où près de 175.000 nouveaux chômeurs avaient été recensés par Pôle emploi.  Malgré la hausse attendue, le déficit du régime d’assurance chômage devrait se stabiliser à 3,8 milliards d’euros en 2014, comme en 2013, avant de baisser à 3,5 milliards en 2015, grâce aux nouvelles règles d’indemnisation qui sont entrées en vigueur le 1er juillet.  Par conséquent, la dette du régime devrait atteindre 21,4 milliards d’euros à la fin de l’année et 24,9 milliards fin 2015. Quasiment semblables à celles de mai (3,7 milliards de déficit en 2014, 3,6 milliards en 2015), ces nouvelles prévisions financières restent nettement meilleures que les projections initiales publiées en janvier: 4,3 milliards de déficit et 22,1 milliards de dette attendus fin 2014. « Sans les effets de la convention de mai 2014, le déficit aurait été supérieur de 300 millions d’euros en 2014 et de 830 millions d’euros en 2015″, assure l’Unédic dans un communiqué.  Entrées en vigueur au 1er juillet, les nouvelles règles d’indemnisation, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, notamment les cadres touchant une importante indemnité de départ et les intermittents du spectacle. Toutefois, face à la contestation des intermittents, l’Etat a décidé de compenser leur manque à gagner dû au nouveau calcul de leur « différé », période pendant laquelle ils doivent attendre avant d’être indemnisés. La nouvelle convention comporte également des mesures plus favorables aux chômeurs, comme les « droits rechargeables ».  Applicables dès mercredi, ils permettront aux allocataires d’accumuler des droits à indemnisation chaque fois qu’ils retravailleront, sans perdre ceux déjà acquis. Avant, ils perdaient une partie de ces droits. Selon l’Unédic, 93.000 demandeurs d’emploi de plus devraient être indemnisés en 2014, « dont 82.000 du fait des nouvelles mesures ». En 2015, le chômage indemnisé devrait augmenter de 74.000 personnes.

UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

 

Avec environ 100 000 chômeurs en plus en 2015, la dette cumulée de l’Unedic atteindra de l’ordre de 25 milliards en 2015. Un déficit qui s’ajoute à celui de la sécu et du budget de l‘Etat (sans parler d’autres déficits comme celui d’EDF ou de la SNCF). En matière de rétablissement des équilibres financiers Hollande aura tout raté. Tous les efforts demandés n’auront donc servi à rien sinonqu’à affaiblir la croissance. L’Unedic, organisme de gestion de l’assurance chômage, maintient donc à peu près ses prévisions de déficit, à 3,8 milliards d’euros pour 2014 et environ 3,5 milliards pour 2015, malgré une dégradation des prévisions de croissance économique française. « Le déficit de 2014 s’élèverait à 3,8 milliards d’euros, portant la dette cumulée à 21,4 milliards d’euros en fin d’année », lit-on dans ses prévisions financières publiées lundi. Dans ses prévisions de mai dernier, l’Unedic prévoyait un déficit de 3,75 milliards pour 2014, contre 3,8 en 2013, et une dette cumulée de 21,335 milliards. Pour 2015, l’Unedic prévoit une stabilisation du déficit de l’assurance chômage à 3,5 milliards d’euros, ce qui porterait la dette cumulée à 24,9 milliards en fin d’année. Dans ses prévisions de mai, elle anticipait un déficit de 3,6 milliards d’euros pour l’année prochaine. Les effets des mesures prises dans le cadre de la nouvelle convention d’assurance chômage conclue par les partenaires sociaux au premier semestre de cette année paraissent limités, au regard de l’ampleur des déficits. L’Unedic estime que sans la convention de mai 2014, le déficit de l’assurance chômage serait supérieur de 300 millions d’euros cette année et de 830 millions l’an prochain, par rapport à ses nouvelles prévisions.

Infos, actualités, économie, politique, société: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coalition internationale contre l’Etat islamique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pygmalion : garde à vue pour les responsables

Pygmalion : garde à vue pour les responsables

 

Il fallait s’y attendre, Sarkozy n’en a pas fini avec les affaires qui vont sans doute s’accélérer depuis son retour en politique. Un rapport des policiers a déjà mis en évidence qu’il ne pouvait pas ne pas être au courant. Cette fois c’est  Quatre personnes, dont l’ex-dirigeant Bastien Millot, qui ont été placées en garde à vue lundi matin dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Bygmalion, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Elles ont été interpellées à leurs domiciles, ont dit ces sources, et placées en garde à vue à l’office anticorruption de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) à Nanterre (Hauts-de-Seine). Trois juges financiers parisiens ont été désignés pour instruire une information judiciaire ouverte pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie. Les magistrats et les policiers enquêtent sur un système présumé consistant pour la filiale événementielle de Bygmalion, Event and Cie, à facturer indûment à l’UMP des dépenses qui auraient dû entrer dans le compte de campagne de Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2012, à hauteur de 10 à 11 millions d’euros. Le patron d’Event and Cie, Franck Attal, figure parmi les gardés à vue, de même que Guy Alvès, cofondateur de Bygmalion, et le comptable de la société, ont précisé ces sources à l’AFP.

Gaz : augmentation de 6,3%

Gaz :   augmentation  de 6,3%

 

Gaz, électricité, gasoil (deux augmentation pout ce carburant prévues en 2015), les mauvaise nouvelles s’accumulent concernant l’évolution de prix. Officiellement l’inflation serait maintenue à un niveau très bas (0.4% en août sur un an,  cela d’après l’indicateur officiel des prix à la consommation de l’INSEE, en réalité on assiste à une déformation de la structure de consommation avec une hausse des dépense contraintes y compris les impôts. Du coup l’indice de l’ISEE devient un indicateur très théorique. Donc encore une mauvaise nouvelle pour ceux qui se utilisent le gaz: le prix de cette ressource énergétique va augmenter de 6,3% cet automne, selon la radio Europe 1 ce 29 septembre. Il devrait augmenter successivement de 3,9% en octobre -c’était annoncé- mais encore de 2,4% en novembre, pour 7,9 millions de foyers.  Depuis neuf mois, le prix du gaz n’avait fait que baisser. Mais en deux mois, cette baisse des prix, qui n’avait atteint que 6,7%, sera donc compensée.  Ce revirement viendrait de la crise ukrainienne, qui plonge dans l’incertitude le devenir des livraisons de gaz russe transitant par le pays. Depuis juin déjà, le Kremlin a arrêté de fournir du gaz à son voisin. Du coup, les marchés s’inquiètent, et le cours augmente. S’ajoute à cela un phénomène récurrent: à l’approche de l’hiver, les investisseurs anticipent une hausse de la demande en gaz de chauffage. Ces hausses résultent enfin de la nouvelle formule de calcul du prix du gaz adoptée en juillet. Jusque-là, le cours du gaz sur les marchés ne comptait que pour 45% du prix de cette ressource en France. Désormais, il en représente 60%.  Si le prix de marché continue d’augmenter, le gouvernement pourra activer une clause de sauvegarde, telle que prévue par la loi, qui lui permettrait de s’opposer à une augmentation trop forte et de l’étaler sur plusieurs mois.

 

Primaires UMP : déjà enterrées

Primaires  UMP : déjà enterrées

 

Il fallait s’y attendre, il n’y aura pas de primaires à l’UMP ou alors une parodie. Si Sarkozy reprend l’UMP ce n’est pas par plaisir mais parce que c’est la voie obligée pour 2017. En maitrisant l’UMP, il dispose d’un appareil et contrôle totalement une éventuelle primaire. Fillon et Juppé sont évidemment de grands naïfs en pensant que des primaires transparentes pourront se dérouler à l’UMP. D’abord ce n’est pas la tradition du parti et encore mois celle de Sarkozy qui a habitude de conquérir  la hussarde les places qu’il souhaite. Reste cependant une inconnue, la suite des affaires. Car si le parti en entier se range définitivement derrière Sarkozy, sans solution de secours, il risque une cruelle déconvenue dans le cas ou Sarkozy serait rattrapé par la justice (et/ou les médias). La déclaration de François Baroin est à cet égard significative  L’ancien ministre de l’Economie, qui soutient Nicolas Sarkozy, estime dans Le Point que « l’élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP ». Et ce, alors que Nicolas Sarkozy lui-même a promis de se soumettre à la primaire en vue de la présidentielle de 2017.   »Cette élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP. Si (Alain) Juppé et (François) Fillon pensent avoir des chances de devenir président, ils auraient dû s’y présenter », affirme le maire de Troyes.   »Dans notre tradition gaulliste, bonapartiste, c’est comme ça, le chef du parti est le mieux placé pour la présidentielle. Je n’ai pas non plus compris les contretemps de Fillon, pour qui j’ai une grande estime, qui s’est accroché à Matignon et, après la défaite, a critiqué le bilan de Sarkozy au lieu de récupérer son héritage », ajoute François Baroin. Ce dernier est par ailleurs candidat aux sénatoriales dans son département de l’Aube, et vise la présidence de l’Association des maires de France.  Evoquant la candidature de l’ancien président à la tête de l’UMP, François Baroin juge aussi que « l’histoire dira si les affaires ne sont pas trop lourdes et s’il parvient à renouer avec les Français. Car à ce stade, ce n’est pas fait. C’est possible, mais cela reste à faire. »

 

Coût d’un sénateur coûte plus d’un demi-million, plus le reste !

Coût d’un sénateur coûte plus d’un demi-million, plus le reste !

 

500 000 millions environ pour chacun  348 sénateurs français (quand les Etats-Unis n’en compte que 100 !)° ; C’est le cout direct déjà exorbitant compte tenu du peu   d’intérêt du sénat, vieille institution inutile pour recaser les politiques fatigués ou menacés. Il agit du coût direct mais il faudrait prendre en compte les coûts indirects liés à la bureaucratie que le parlement génère et qui tue l’initiative de acteurs et plombe la compétitivité. Là il s’agit de milliards ; On voit mal comment les politiques pourraient réaliser des réformes structurelles quand déjà eux-mêmes se gavent.  Bénéficiant de nettement moins de pouvoir de décision que l’Assemblée Nationale, les résidents du Palais du Luxembourg sont souvent critiqués pour le coût bien réel qu’ils représentent pour le contribuable. Le budget du Sénat est d’ailleurs gelé depuis 2008.  Mais sans même compter les frais d’entretien des bâtiments ou de la chaîne LCP, les 348 sénateurs français, dont la moitié va être renouvelé, ce dimanche 28 septembre, coûtent chacun 523.846 euros par an à l’Etat français.  La dépense la plus évidente reste le salaire. Au 1er avril, l’indemnité parlementaire s’élève à 7.100,15 euros brut en comptant les indemnités de base et de fonction, soit 5.388 euros nets. A noter: le très convoité poste de président du Sénat est doté d’une prime de 7.057,55 euros. Selon la loi de prévision des finances 2014, ce poste de dépense représente 31 millions d’euros cette année, plus 11 millions d’euros pour la Sécurité sociale et les pensions.  Les sénateurs reçoivent chaque mois 6.037 euros nets pour leurs frais de fonction. A cette somme vient s’ajouter une carte permettant l’accès à l’intégralité du réseau SNCF, un remboursement de leurs frais de communications et de leurs déplacements en taxi à Paris, ainsi que de leurs frais d’hôtels dans la capitale. En 2014, le Sénat prévoit 107 millions d’euros d’indemnité de fonction, soit plus de 25.000 euros par mois et par sénateur.  Bercy a publié le détail de cette réserve, qui permet aux sénateurs de financer des projets dans leur circonscription, ce samedi 18 septembre. Chaque sénateur a le droit à un maximum de cinq collaborateurs. Pour les rémunérer, les élus reçoivent une enveloppe de 7.548,10 euros par mois. Dans les comptes du Sénat, cette dépense n’est pas distinguée des rémunérations de tout le personnel qui n’est pas sénateur. Ces trois dépenses représentent donc plus de 180 millions d’euros, soit un peu moins de trois euros par an et par Français. En prenant en compte les autres salaires des employés du Sénat et les frais d’administration, ainsi que les frais du jardin du Luxembourg et les revenus du musée, l’Etat a versé 323 millions d’euros en 2014.

 

Sécurité sociale: le déficit dérape

Sécurité sociale:  le déficit dérape

 

Non seulement l’objectif de réduction ne sera pas atteint mais en plus on risque même de dépasser le déficit de 2013 (avec le fonds solidarité vieillesse) ; En outre il s’agit de prévisions qui ne résisteront peut pas à la dégradation économique et sociale de fin d’année en particulier sur le plan du chômage. Selon Marisol Touraine, ministre de la Santé, le déficit de la Sécurité sociale sera de 11,7 milliards d’euros en 2014 contre 9,8 milliards prévus. En juin, la commission des comptes de la Sécurité sociale avait annoncé un déficit légèrement dégradé par rapport aux prévisions initiales (9,9 milliards contre 9,6 inscrits dans le budget 2014). Il a été ensuite réévalué à -9,8 milliards pour le régime général dans le budget rectificatif cet été. Par rapport à 2013, le « trou » sera donc réduit de 0,8 à 0,9 milliard. Mais en y ajoutant le fonds de solidarité vieillesse, le déficit total se creusera de 0,1 à 0,2 point de plus que les – 15,4 milliards d’euros de l’an dernier.  L’an prochain, le déficit du régime général diminuera à nouveau mais faiblement, entre 10 et 10,3 milliards, alors qu’il était censé être ramené à 7,1 milliards. Le déficit total reviendra vers – 13,2 milliards. Et le retour à l’équilibre n’interviendra pas avant 2018-2019, alors qu’il était programmé pour 2017. C’est un choc, mais pas une surprise. Au retour des grandes vacances, tous les repères ont volé en éclats car les perspectives de croissance et d’inflation se sont brusquement assombries. Comme les recettes de la Sécurité sociale sont assises sur la masse salariale, un dérapage était prévisible. Il y a quelques jours, le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, avait recommandé de lancer des réformes structurelles pour respecter la trajectoire de réduction du déficit et de désendettement. Mais l’exécutif a préféré ne pas charger la barque. Il a annoncé qu’il se contenterait de compenser les effets de la faible inflation, qui va effacer une partie de l’effort annoncé via les gels de prestations. Il y aura donc un supplément de 2 milliards d’euros à économiser. Mais cela ne concernera pas que la Sécurité sociale. Pour La branche famille, au lieu de 800 millions attendus, on s’oriente vers le milliard d’euros d’économies. Le gouvernement étudie trois pistes : la réduction du congé parental, la diminution de la prime à la naissance à partir du deuxième enfant, et la baisse du plafond de revenus au-dessus duquel il n’y a plus d’exonération de charges sociales pour faire garder son enfant par une nourrice. Pour la branche maladie  L’objectif de dépenses assigné aux soins de ville (médecine libérale) devrait cette année être un peu plus généreux que celui des hôpitaux : au lieu d’un différentiel de 0,1 point, la ville ne devrait bénéficier de 0,25 à 0,30 point d’écart. Mais cela s’explique par le fait que le coûteux médicament contre l’hépatite C.

La crise Ukrainienne menace la croissance allemande

La crise Ukrainienne menace la croissance allemande

 

 

L’économie allemande avait déjà tendance à se tasser du fait de l’atonie de l’activité en Europe, elle est maintenant affectée par la crise Ukrainienne. L’OCDE, qui chaque mois établit un « indicateur composite avancé » censé signaler avec six mois d’avance les retournements de conjoncture, a noté qu’en Allemagne, cet indicateur ne cessait de décliner depuis plusieurs mois.  « Inflexion négative » de la croissance. Voilà à quoi l’Allemagne fait désormais face, a estimé l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dans un contexte économique peu dynamique en zone euro. Le ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, a prévenu ce dimanche que l’objectif de 1,8% de croissance risque de ne pas être atteint cette année.   »Nous pourrions avoir une croissance cette année inférieure à notre objectif de 1,8%« , a prévenu Sigmar Gabriel. Le ministre allemand de l’Economie, interviewé ce dimanche sur la chaîne de radio Deutschlandfunk a pointé du doigt les effets de la crise en Ukraine qui a porté atteinte au climat des affaires dans le pays. Outre les entreprises travaillant avec la Russie, ce sont plus généralement les milieux d’affaires qui auraient perdu confiance. Toutefois « nous avons encore une très forte dynamique de croissance et le marché de l’emploi se porte bien« , a-t-il tempéré. Des instituts de recherche et analystes ont déjà revu en baisse leurs prévisions de croissance pour l’année en cours. L’économie allemande a bien progressé en début d’année grâce à un hiver exceptionnellement doux qui a favorisé l’activité dans le secteur de la construction. Mais elle s’est ensuite contractée de 0,2% au cours du deuxième trimestre.

 

Air France : 14 jours de grève pour rien

Air France : 14 jours de grève pour rien

 

L syndicat corpo d’Air France a appelé à reprendre le travail mais le bilan est lourd et globalement il s’agit d’une grève pour rien. Il y aura bien deux statuts de pilotes à Air France, celui d’Air France (très généraux) et celui de la filiale low cost Transavia France ; seul le projet Transavia Europe a été abandonné (pour l’instant car il pourra toujours renaître via KLM par exemple). . Une grève pour presque pour rien qui aura couté cher financièrement et porté un nouveau coup à limage de la société. Une compagnie considérée par l’usager comme trop chère et un peu veillotte.  Côté direction, on a du mal a digéré les pertes colossales, engendrées par ces 14 jours exactement d’une grève très suivies par les pilotes. Le manque à gagner pourrait se chiffrer entre 100 et 200 millions d’euros, estime Yves Crozet, professeur d’économie à l’Université et membre du Laboratoire d’économie des transports. Et c’est sans compter les pertes (de clientèle notamment) à moyen terme, poursuit-il. Côté syndicats, le constat est tout aussi amer puisqu’aucun accord n’a été trouvé sur le principal motif du conflit, à savoir le statut réservé aux pilotes de Transavia France, la filiale à bas coût du groupe. Le SNPL (majoritaire) a donc décidé d’annoncer la fin de la grève « en espérant qu’en faisant retomber un peu la pression, nous arriverons à poursuivre le dialogue social« , a indiqué son porte-parole Guillaume Schmid. Mais « les déclarations récentes de la direction juste après la levée (de la grève) viennent renforcer nos inquiétudes« , a-t-il ajouté.   Du côté du Syndicat des Pilotes d’Air France (minoritaire) en revanche, pas question de reprendre le travail tant qu’un « véritable » dialogue social n’a pas été engagé. « La négociation intervenue hier tard dans la soirée et toute la nuit n’a pas abouti à la conclusion d’un Protocole de sortie de grève. Lors de cette réunion, nous avons remis à la Direction un document écrit de contre-propositions, présentant des garanties d’équité évitant le démantèlement d’Air France et le transfert de son activité au détriment de ses emplois. Nous attendons sa réponse écrite. Au 14ème jour de grève, nous souhaitons que la Direction revienne sur ses positions et adopte un véritable dialogue social », indique le syndicat dans un communiqué. Le SPAF qui donc a décidé de « maintenir » son préavis de grève jusqu’à mardi.

 

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Si l’on écoute leurs avocats les trois djihadistes revenus récemment d Syrie  étaient partis faire du tourisme.  Déçus ils sont rentrés. Ce serait la preuve qu’ils non rien fait de répréhensible. Curieux raisonnement en vérité mais qui effectivement pose la question des preuves pour condamner les djihadistes. De toute évidence l’arsenal juridique est à repenser  et d’une manière plus globale la stratégie à mener contre les terroristes fous de l’Etat islamique.  Notons auusi que deux jeunes filles de 16 et 17 ans arrêtées à Marseille ont été  simplement remises à leur parent.  On espère quelles ont été grondées !  Le cafouillage autour de l’interpellation des 3 djihadistes  manquée mardi dernier avait fait grand bruit. Finalement, les trois Français rentrés de Syrie en début de semaine et soupçonnés de vouloir préparer des actes terroristes ont été mis en examen samedi à Paris.  Trois hommes, dont le beau-frère de Mohamed Merah, ont été mis en examen samedi à Paris pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes, ont fait savoir leurs avocats.  Depuis mercredi en garde à vue, les trois djihadistes présumés s’étaient rendus d’eux-mêmes à la gendarmerie après leur interpellation ratée à leur retour de Syrie en début de semaine. Les trois djihadistes ont été placés en détention provisoire et selon l’un de leurs avocats, ils contestent fermement tout projet terroriste en France. « Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n’était pas ce qu’ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer« , a expliqué Me Dunac qui défend Imad Jjeballi. 

 

12345...16



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol