Archive pour la Catégorie 'sport'

FOOT: la Ligue 1 en clair sur TF1?

FOOT:  la Ligue 1 en clair sur TF1?

 

La lutte fait rage pour reprendre le foot de la ligue 1 après le désastre financier de Mediapro qui détenait les droits. Canal+ est sur les rangs et essaye de négocier au meilleur prix. Mais il y a aussi M6 et maintenant TF1 qui propose de diffuser en clair les confrontations.

De quoi faire mal évidemment à Canal+ qui se réjouissait déjà de récupérer les matchs de ligue1 mais une diffusion cryptée bien entendu. Canal+ non sans raison a d’ailleurs insisté sur la perte d’intérêt et de valeur du football professionnel français. De fait en dépit de l’appel d’offres, les prix devraient évoluer nettement à la baisse tellement le foot français est souvent devenu insipide.

La diffusion par TF1 porterait un rude coup au groupe Canal+ déjà fortement secoué depuis des années par la politique un peu suicidaire de Bolloré qui préfère la censure à l’audience en particulier lorsqu’il s’agit d’émissions humoristiques.

«TF1 est un partenaire historique du foot français et même si nous n’avons pas vocation à acheter le championnat, nous sommes tout à fait disposés à discuter avec la LFP pour les aider à trouver une solution dans cette période difficile» explique la filiale du groupe Bouygues.

 

TF1 c’est, depuis toujours, la chaîne du football événement avec la Coupe du Monde, l’Euro et les matchs de l’Équipe de France. La Une a aussi été jusqu’en 2011, la chaîne des grandes compétitions annuelles comme la ligue des Champions. D’ailleurs, le 23 août 2020, TF1 a diffusé en clair la finale de cette compétition prestigieuse entre le PSG et le Bayern Munich

JO 2021 : les Japonais n’en veulent plus

JO 2021 : les Japonais n’en veulent plus

 

 

 

Alors que les autorités japonaises n’ont cessé de militer pour que se maintiennent les JO d’été en 2021, l’opinion japonaise, elle, bascule très nettement en faveur de l’annulation de l’épreuve.

 

Les organisateurs insistent sur les protocoles sanitaires et laissent entendre qu’ils pourraient limiter drastiquement les places pour les spectateurs étrangers, mais la campagne de vaccination au Japon ne débutera au mieux pas avant fin février. Comme le souligne le sexagénaire Taro, la voix de la population compte peu : « C’est une décision difficile qui ne nous appartient pas, c’est au Comité olympique de se prononcer, mais je pense qu’il faut annuler. Je travaille dans le secteur médical, et on ne sait pas du tout quand on viendra à bout de ce virus. »

Au Japon, selon les plus récents sondages, 80% des citoyens sont désormais réfractaires à la tenue des J.O cet été. Le Premier ministre martèle, lui, que les préparatifs se poursuivent comme prévu.

Le foot français a moins d’intérêt et a perdu beaucoup de valeur

Le foot français a moins d’intérêt et a perdu beaucoup de valeur

 

C ‘est ce que pense Maxime Saada, président du directoire du groupe Canal+. Canal+ qui s’apprête à passer un accord pour la reprise de la ligue 1 après le défaut de la société sino espagnole Médiapro. Certes il s’agit Canal+ de réduire la facture de rachat de la ligue 1 d’autant que Canal+ n’est pas dans une situation financière florissante ayant perdu beaucoup d’aura sous les coups de censure répétés  de Bolloré qui mène les médias comme il mène ses entreprises en Afrique, à la baguette (dernière affaire en cause celle du licenciement de journalistes et d’humoristes de C news,  propriété aussi de Bolloré).

 

Objectivement, le foot français a perdu beaucoup de sa valeur. Trop de matchs du championnat sont assez insipides comparés aux épreuves britanniques, allemandes ou encore espagnoles. S’il y avait un championnat européen, le foot français serait certainement en seconde division. La France possède une seule vraie équipe européenne à savoir le Paris-Saint-Germain financée par le Qatar;  en plus une équipe surtout de mercenaires mais pas vraiment avec un attachement aux valeurs et aux couleurs du club. On verra sans doute d’ailleurs à l’occasion de la baisse incontournable des salaires des joueurs que certains n’hésiteront pas aussitôt d’aller se faire rémunérer de manière plus satisfaisante à l’étranger.

 

Pour tout dire le foot français est particulièrement ennuyeux. Il manque de tout , d’engagement, de condition physique, d’enjeux. Le paradoxe est que ce football français à cependant le privilège de posséder la meilleure politique de formation. Ce qui se traduit chaque année par un exode des jeunes talents que la France elle-même n’est pas capable de valoriser. En cause, aussi des entraîneurs français, eux aussi ,de second rang et qui d’ailleurs n’entraînent  pratiquement aucune grande équipe de club international à la différence des Allemands, des Argentins, des Espagnols par exemple. Le patron de Canal+ sur cette dévalorisation dans le Figaro.

 

Après le retrait de Mediapro, LFP attend un accord avec Canal+. Où en êtes-vous ?
Maxime SAADA. - La Ligue de Football Professionnelle (LFP) vient de récupérer les lots de Mediapro depuis seulement quelques jours. Nous sommes finalement arrivés à la conclusion côté Canal+ qu’il était dans l’intérêt pour toutes les parties prenantes de passer par un appel d’offres. Nous avons donc adresse un courrier à la LFP pour lui indiquer la restitution du lot 3 que BeIN Sports nous a sous-licencié.

 

Avez-vous examiné la possibilité d’une offre de gré à gré ?
Bien sûr. Mais nous n’avons jamais fait d’offre dans ce sens à la LFP car, après réflexion, nous avons conclu qu’il était impossible de passer par cette procédure. Et ce pour trois raisons. La première est qu’il y a incontestablement une perte de confiance entre Canal+ et les responsables du football français. Nous n’avons pas été traités correctement ces dernières années.

L’avantage de l’appel d’offres aujourd’hui c’est sans doute qu’il n’y aura pas beaucoup de candidats et que le prix de la Ligue 1  risque d’être bradé au regard du prix précédent. ((NDLR))

 

Football français : un modèle qui va s’écrouler

Football français : un modèle qui va s’écrouler

Après l’échec financier de Mediapro et les effets délétères de la pandémie, le football traverse une crise économique durable et doit de toute urgence se réinventer, estime l’ancien président de club de Lens et de Nantes, Luc Dayan, dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.

 

Evoluant au sein d’un univers législatif et politique inadapté, encadré par un supposé contrôle des comptes bien inefficace, le football français n’a pas su, voulu ou pu penser son développement. L’échec de Mediapro et la pandémie de Covid-19 ne font que révéler plus rapidement que prévu les grandes faiblesses de notre football national.

Sans les multiples prêts garantis par l’Etat (PGE) contractés par la plupart des clubs, obtenus en s’appuyant sur des chiffres d’affaires gonflés par les ventes d’actifs – les joueurs –, le sinistre serait majeur. L’endettement de nos clubs est massif et ne date pas d’hier. Quelques actionnaires aux reins solides soutiennent la trésorerie de leurs clubs, mais pour combien de temps encore ? Quant aux autres, ils jonglent comme ils le peuvent…

Depuis vingt ans, le désordre, l’instabilité, la permissivité financière, voire morale, des instances, les comportements et les déclarations de certains footballeurs ou entraîneurs ont donné une mauvaise image de notre football. L’affaire du bus de Knysna, les litiges dont se sont estimés victimes certains clubs (Entente SSG, Luzenac, etc.), en raison de règlements interprétés « à la tête du client », les dépôts de bilan de clubs historiques comme Sedan, Strasbourg ou Bastia, le procès des affaires du PSG, celui des transferts à l’OM, les élections à la tête de la Ligue de football professionnel (LFP), reflet des conflits d’intérêts entre dirigeants de club également décideurs dans les instances, les conséquences de l’arrêt brutal du championnat 2019-2020, sans oublier les récurrentes affaires de mœurs ou les problèmes de gouvernance à la Fédération française de football (FFF) révélés récemment, la liste est longue. Et la justice, qui agit peu, et souvent avec retard.

Quant à certains journalistes, qui vivent de la bête, ils l’entretiennent pour mieux la tuer quand c’est leur intérêt. Il est plus facile pour eux de clouer au pilori joueurs ou dirigeants quand ils chutent, alors qu’ils les encensent quand ils gagnent, faisant vendre leurs journaux.

L’illusion collective qui a démarré après la Coupe du monde 1998 est désormais avérée. Les joueurs de l’équipe de France évoluant quasiment tous à l’étranger, le football de club est resté très faible en comparaison avec l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne et même l’Italie. La formation française, qui est une des meilleures du monde, a profité de l’arrêt Bosman et a permis de rentrer de l’argent dans le système national, mais aux dépens de la qualité du jeu fourni. Le transfert de joueur est devenu l’outil d’une cavalerie salariale inflationniste entre clubs du monde entier. Ces transferts étant payés de façon étalée dans le temps, les créances que détiennent les clubs français seront en conséquence de moins en moins certaines.

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

 

La crise sanitaire mais aussi les difficultés particulières liées à la défaillance du diffuseur des matchs télévisés va placer encore un peu plus les clubs professionnels dans une situation financière particulièrement délicate (les clubs amateurs sont aussi très déstabilisés). Du coup, les salaires déments des loueurs pourraient être en partie remise en cause.

Enfin pourrait-on dire car il n’apparaît pas décent de payer des joueurs autour de 1à 2 millions par mois même lorsqu’il sont bourrés de talent. Encore d’ailleurs faudrait-il qu’ils  le manifestent un peu plus régulièrement sur le terrain. À ce prix là, l’engagement doit être permanent et total. On objectera que cela risque de favoriser le transfert de joueurs français vers l’étranger. Mais c’est déjà le cas puisque chaque année au moins une centaine de joueurs talentueux partent  jouer dans des clubs européens notamment au Royaume-Uni.

 

D’autres sportifs dans des disciplines qui exigent aussi un engagement physique et mental total sont payées 10 ou 100 fois moins. Pourquoi aussi payer autant les joueurs de foot en France quand les résultats internationaux des clubs sont aussi minces. Régulièrement en effet la plupart des clubs français sont éliminés rapidement des épreuves européennes.

Quant à l’équipe de France de football était surtout composée de joueurs français évoluant à l’étranger. En France le football a tendance à roupiller, le rythme n’y est pas et l’engagement est très mollasson ; d’où des spectacles assez insignifiants. Les joueurs ne manquent pas de techniques car la France dispose du meilleur système de formation; il y a de toute évidence un problème d’encadrement et de management. Pour preuve, pratiquement aucun entraîneur français n’exerce dans les grands clubs étrangers. Il serait donc temps de faire le ménage.

PSG: maintenant un entraîneur, par un copain !

  • PSG: maintenant un entraîneur,  par un copain !

Il est clair que depuis longtemps le coach allemand Thomas Tuchel,  n’avait plus guère d’influence dans le vestiaire. Des stars comme Neymar ou MBappé se contentent depuis longtemps d’un rôle de vedette un peu capricieuse en oubliant trop souvent la dimension collective et le travail de défense. À la différence par exemple d’un Harry Kane, dans le club de Tottenham.

 

En cause l’usure prématurée de certains entraîneurs face à des enjeux colossaux mais aussi des raisons particulières comme le manque d’autorité de Thomas Tuchel qui n’a jamais été capable de sortir ses vedettes quand elles étaient en méforme.

 

Le faite de caresser dans le dos des joueurs n’est pas forcément la meilleure pédagogie pour obtenir le meilleur résultat. Thomas Tuchel a oublié que certains de ses joueurs étaient en fait  encore des ados prolongés, surpayés capricieux et inconscients. Le futur entraîneur aura notamment à remettre dans les rails MBappé un peu trop influencé par le comportement négligeant de Neymar.

 

La piste privilégiée pour lui succéder est celle de l’Argentin Mauricio Pochettino, selon les informations de RMC et l’Equipe, dont Europe 1 a eu confirmation. L’ancien défenseur du PSG entre 2001 et 2003 a fait ses preuves comme entraîneur au plus haut niveau à Tottenham (2014-2019). Comme Tuchel, le technicien de 48 ans avait été évincé en 2019 de son poste chez les Spurs de Tottenham, cinq mois après avoir atteint la première finale de C1 du club, perdue contre Liverpool (2-0). La même sanction aurait dû être prise vis-à-vis de Thomas Tuchel quand il a perdu la finale européenne.

 

Rugby : Le Tournoi des six nations menacé

Rugby : Le Tournoi des six nations menacé

Le président de la fédération française de rugby lance un cri d’alerte «S’ils ferment les frontières pendant deux mois, on ne pourra pas jouer le Tournoi des Six Nations. Le monde du sport ne pourra pas tenir un an de plus. Ce n’est pas possible. Et pas que dans la France mais dans le monde entier. Il va y avoir un effondrement des clubs ! Ce n’est pas possible d’avoir aucune recette. On a des aides mais on ne s’attend pas à avoir 100% d’aides. L’argent, personne ne le fabrique. La perte sèche de la FFR est de 27 millions d’euros nets sur cet exercice. On va avoir un dédommagement de l’Etat d’un million et demi. Vous voulez que l’on demande quoi à l’Etat ? Qu’il nous rembourse l’intégralité des pertes ? Non ! L’Etat en fait déjà beaucoup et l’argent ne se fabrique pas.»

 

«Le sport, c’est comme la culture, on est tous à la même enseigne, on suit les restrictions gouvernementales. Mais si les gens ne reviennent pas au stade, ce sera très difficile de terminer la saison car un club de rugby vit à 80% de billetterie, d’hospitalités et de sponsoring. C’est donc un manque à gagner considérable. Et de l’autre côté, il y a des charges fixes : il faut payer les joueurs qui jouent et c’est normal… C’est dramatique pour tout le monde. Si on continue comme cela, il y aura des faillites pour les restaurants mais également dans le monde du sport. On est tous sur le même bateau.»

 

«Je veux de la solidarité. Je connais bien le Premier ministre et je sais très bien qu’il ne ferme pas les musées, les théâtres et les stades par plaisir, car c’est un passionné de rugby et de sport. On est dans la merde, c’est clair, et le monde du sport en premier. Mais il faut être solidaires. On espère que petit à petit on pourra retrouver une vie normale et que les gens pourront revenir dans les stades. Il peut y avoir une différence entre un lieu ouvert comme dans un stade et un lieu fermé comme dans une salle. Si on me dit qu’on met 1 personne tous les 4 sièges dans un stade et 1 personne tous les 8 sièges dans une salle fermée, ça me paraîtrait logique.»

 

«On  attend avec impatience la reprise car le monde amateur ne joue pas. Dans des petits villages où le club de rugby est le côté social du village, c’est un village qui meurt. On a déjà réussi à faire en sorte que les mineurs puissent jouer et c’est une bonne chose. Il y a la pratique avec des conditions à respecter mais au moins les jeunes peuvent pratiquer. Maintenant, on espère pouvoir ouvrir pour les seniors. Il faut que ça reprenne. Le monde amateur a besoin de retrouver les stades.»

Dopage sport : la Russie exclue des compétitions

Dopage sport : la Russie exclue des compétitions 

la Russie sera bien exclue des grandes compétitions internationales, mais seulement pendant deux ans, alors que la sanction requise par l’Agence mondiale antidopage (AMA) était de quatre ans.

Les trois arbitres désignés par le TAS ont réduit de moitié la sanction proposée l’an dernier par l’Agence mondiale antidopage (Ama), qui devait être de quatre ans, tout en laissant aux athlètes russes, jamais sanctionnés pour dopage, la possibilité de s’aligner sous bannière neutre.

En clair, les sportifs ont été largement préservés de la sanction collective réclamée par l’AMA et qui englobait initialement trois éditions des JO, jusqu’à Paris-2024, mettant potentiellement fin à la carrière de nombre d’entre eux.  »L’AMA est heureuse d’avoir remporté cette affaire qui fera date« , a déclaré le président de l’AMA Witold Banka.

Sport : la Russie exclue des compétitions pour dopage

Sport : la Russie exclue des compétitions pour dopage

la Russie sera bien exclue des grandes compétitions internationales, mais seulement pendant deux ans, alors que la sanction requise par l’Agence mondiale antidopage (AMA) était de quatre ans.

Les trois arbitres désignés par le TAS ont réduit de moitié la sanction proposée l’an dernier par l’Agence mondiale antidopage (Ama), qui devait être de quatre ans, tout en laissant aux athlètes russes, jamais sanctionnés pour dopage, la possibilité de s’aligner sous bannière neutre.

En clair, les sportifs ont été largement préservés de la sanction collective réclamée par l’AMA et qui englobait initialement trois éditions des JO, jusqu’à Paris-2024, mettant potentiellement fin à la carrière de nombre d’entre eux.  »L’AMA est heureuse d’avoir remporté cette affaire qui fera date« , a déclaré le président de l’AMA Witold Banka.

Sport: un désastre économique

Sport: un désastre économique

Le premier désastre va sans doute affecter nombre de disciplines sportives professionnelles dont les budgets vont éclater faute de recettes suffisantes de spectateurs. Nombre de clubs vont simplement tomber en faillite. Mais le sport amateur est également très  largement touché. Il faut aussi prendre en compte les emplois indirects qui assurent la fourniture notamment des équipements. Le secteur compte 160.000 emplois directs et totalise 450.000 emplois indirects en y ajoutant les activités comme l’habillement sportif, le commerce d’article de sport, la distribution ou encore la fabrication (matériel de ski fait en France…).  En prenant en compte ces activités supplémentaires, le chiffre d’affaires total du secteur atteint 80 milliards d’euros en 2017, selon l’organisation patronale des entreprises du sport CoSMoS qui représente plus de 5.500 structures sportives. L’impact sur l’emploi et l’activité pourrait être de l’ordre de 20 % au moins.

Football : Coupe de France annulée ?

Football : Coupe de France annulée ?

 

 

Le sport professionnel mais aussi amateur va sans doute connaître une crise sans précédent notamment financière. Nombre de clubs pourraient être amenés à réduire la voiture voire même à disparaître. L’épreuve phare de football de la coupe de France pourrait être annulée. Jusqu’au 20 janvier, date annoncée de reprise du sport amateur, il n’y aura ni entraînement ni matches pour les clubs amateurs. Donc impossible dans ces conditions de disputer la Coupe de France, alors qu’il y a encore trois tours à jouer avant la rentrée des clubs professionnels. Plus le temps passe et plus le calendrier se resserre. Tout doit rentrer d’ici au 11 juin, date du début de l’Euro.

La Coupe de France ne s’est même pas arrêtée pendant la Seconde Guerre mondiale. La Fédération envisage toutes les hypothèses : ne faire jouer que les clubs professionnels ou l’annuler purement et simplement.

Un soutien financier du sport ……..en Grande-Bretagne

Un soutien financier du sport ……..en Grande-Bretagne

Le gouvernement britannique a annoncé jeudi l’allocation de 300 millions de livres (335,6 millions d’euros) destinés à soutenir les sports impactés par l’absence de spectateurs en pleine pandémie de coronavirus.

“Un soutien sera apporté au rugby à XV, aux courses de chevaux, au football féminin et aux échelons inférieurs de la Ligue nationale de football”, a indiqué le Département du Numérique, de la Culture, des Médias et des Sports (DCMS).

“La ligue de rugby, le sport automobile, le tennis, le netball, le basket-ball, le hockey sur glace, le badminton et les courses de lévriers devraient également en bénéficier.”

L’injection de liquidités, en grande partie constituée de prêts, exclut néanmoins la Premier League et le cricket.

En septembre dernier, plus de cent organismes sportifs avaient écrit à Boris Johnson pour demander un financement d’urgence par crainte d’une “génération d’activité perdue”.

Nigel Huddleston, ministre britannique des Sports, a déclaré qu’il était juste d’intervenir maintenant pour protéger des sports entiers et leurs communautés.

“Ce gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider nos précieux sports et clubs à passer (la crise du) coronavirus”, a ajouté le ministre du DCMS Oliver Dowden.

On attend évidemment avec impatience le plan de soutien français car nombre de clubs professionnels et même de clubs amateurs risquent  d’être condamnés à la faillite.

La mort de nombre d’organisations sportives

 La mort de nombre d’organisations sportives

 

Le chef de l’État va enfin recevoir les représentants du sport victime lui  aussi d’un confinement qui menace même l’existence de nombre d’organisations. On pense bien sûr au sport professionnel et notamment au football. Il est vrai qu’on pourrait objecter que les dépenses démentielles du foot notamment à travers les salaires des joueurs ne pouvaient que conduire un jour à l’explosion d’une bulle. Il n’est en effet pas raisonnable de payer un joueur 1 ou 2 millions par mois dans les clubs les plus huppés.

Dans d’autres sports professionnels, les salaires sont nettement moins élevés ceci étant les équilibres financiers tout aussi précaires faute de la recette principale que représente souvent la billetterie. Il y a aussi l’économie en difficulté et des sponsors moins enthousiastes que précédemment.

 Pour le sport professionnel le confinement est catastrophique. Mais il est tout autant pour le sport amateur dont les ressources sont déjà anecdotiques et qui sont souvent condamnés à faire des exercices d’équilibriste dans le domaine financier. Sans parler des interdictions d’exercice même de l’activité.

Le confinement a de très graves conséquences économiques évidemment mais aussi sociales voire sociétales. Et certaines interdictions sont complètement incompréhensibles et vont tuer une grande partie du sport aussi bien professionnel qu’amateur.

 

Certes on comprend que certaines activités puissent être limitées voire interdites compte-tenu de la promiscuité mais ce n’est pas le cas loin s’en faut de toutes les activités. En outre, on a rarement détecté des clusters dans les activités sportives. Des cas ont été identifiés mais pas davantage est plutôt moins qu’ailleurs compte tenu précisément de la discipline sanitaire que s’est imposé le mouvement sportif.

 

Football : des Français avec la grosse tête mais des jambes molles

Football : des Français avec la grosse tête mais des jambes  molles

Inutile de tourner autour du pot le football français n’est pas du tout au niveau. La récente défaite de l’équipe de France devant la très modeste équipe de la Finlande constitue une excellente piqûre de rappel. Pour se justifier les Français sollicitent les lourdeurs du calendrier. Ce qui n’est pas faux mais cela  concerne aussi toutes les nations.

 

Cette faiblesse du football français est notamment caractérisée par les piètres prestations des clubs dans les compétitions européennes. Même le PSG succombe à la maladie de ces Français dont la tête enfle  dangereusement alors que les jambes sont de plus en plus molles.

 

Le phénomène n’est pas nouveau il y a des dizaines et des dizaines d’années que le football français affiche des prestations indigentes en coupe d’Europe. Pour l’équipe de France ou encore pour le PSG, les joueurs manquent de tout, de conviction, d’engagement physique et de moral de vainqueur.

Disons le clairement certains ont tendance à avoir la grosse tête. Certes l’ équipe de France est devenue championne du monde mais en sport le titre est régulièrement remis en question. Rien n’est acquis. Et ce n’est pas le championnat français qui peut nous rassurer sur la santé de ce sport. Un championnat complètement insipide sans comparaison avec celui  de l’Angleterre, de l’Espagne, de l’Allemagne ou de l’Italie.

Foot professionnel : l’écroulement d’un système de financement

Foot professionnel : l’écroulement d’un système de financement

 

Dans une tribune au « Monde », Léonidas Kalogeropoulos, président de Médiation & Arguments, et Bernard Chaussegros, président de l’Observatoire de la transformation audiovisuelle, alertent sur les conséquences désastreuses que fait peser le groupe sino-espagnol sur la chaîne de fabrication de l’image télévisuelle française.

Tribune. 

 

Alors que le monde du football retient son souffle face à Mediapro, qui refuse de verser l’échéance de 172 millions d’euros prévue par son contrat de 3,1 milliards d’euros pour exploiter les droits de la Ligue 1 pendant quatre ans, une cascade de conséquences désastreuses menace le secteur du ballon rond : faillites de clubs, arrêt temporaire du championnat, non-participation aux coupes d’Europe…

Côté diffuseurs – chaînes de télévision, opérateurs télécoms –, le secteur se prépare à gérer les résiliations de milliers d’abonnés, mettant en péril le football professionnel et amateur, ainsi que tout le paysage audiovisuel français.

En marge de ces victimes médiatiques du coup de poker joué par Mediapro en 2018 sur les droits du foot grâce aux « poches » supposées profondes de son actionnaire chinois – Orient Hontai Capital –, qui détient 54 % de son capital, c’est toute l’industrie technique audiovisuelle qui assiste silencieusement à l’écroulement de ses fondations à la suite de décisions prises par les anciens dirigeants de la Ligue de football professionnel (LFP), aujourd’hui démissionnaires.

La chaîne de fabrication de l’image télévisuelle française, constituée principalement de deux entreprises, AMP Visual TV et Euro Media France (EMF), s’est dotée en quelques décennies des équipements les plus modernes d’Europe pour capter et diffuser en très haute définition les événements les plus fédérateurs de la télévision, qu’il s’agisse des matchs de football, du Tour de France, du rugby, des événements officiels – défilé du 14-Juillet, remontée des Champs-Elysées des présidents élus –, sans compter les événements internationaux comme les Jeux olympiques, le Vendée Globe, les Coupes du monde…

Ces grands moments de télévision nationaux et internationaux sont produits grâce à des technologies de pointe qui nécessitent des investissements considérables et la constitution de ressources humaines hautement qualifiées – sept cents employés permanents et des milliers d’intermittents pour un million d’heures annuelles –, ce qui place notre industrie française de l’image à l’avant-garde mondiale de ce savoir-faire.

Tous ces investissements ont pu être réalisés parce que les entreprises françaises ont pu bénéficier d’une visibilité sur l’avenir de leur marché, très concurrentiel, mais structuré autour d’événements récurrents dits « premium », le principal d’entre eux étant de loin le championnat de la Ligue 1 de football, et ce depuis les années 1980. Le football professionnel, par les volumes financiers qu’il génère, est ainsi de facto le moteur de la constitution des atouts techniques et humains d’AMP Visual TV et d’EMF, devenus de fait les outils techniques mutualisés de la télévision française.

 

Foot : sauvé par l’emprunt d’État

Foot : sauvé par l’emprunt d’État

 

Suite au non versement des échéances de pub par le diffuseur espagnol Médiapro concernant le foot professionnel, un emprunt de 112 millions a été effectué pour sauver le foot français dans une situation financière très délicate puisque par ailleurs privé d’une grande partie des spectateurs

Mediapro, l’opérateur de la chaîne Téléfoot, mise sur pied avec le concours du groupe TF1, est en retard sur le paiement d’une somme s’élevant à 172 millions d’euros, selon « L’Equipe ». Dans un entretien accordé au quotidien sportif, son patron, Jaume Roures, a même officialisé sa volonté de « rediscuter » le contrat de la saison en cours, sachant que Mediapro s’était engagé à verser environ 820 millions d’euros par an à la LFP. La Ligue a vivement réagi, mettant en demeure son nouveau partenaire télévisuel d’honorer ses échéances.

Activités sportives professionnelles : après les spectateurs virtuels, des joueurs virtuels ?

Activités sportives professionnelles : après les spectateurs virtuels, des joueurs virtuels ?

 

 

Les spectacles sportifs professionnels sont contraints dans leur capacité d’accueil des spectateurs. Bon nombre de matchs en Europe se déroulent  d’ailleurs sans aucun supporter. De quoi changer complètement la signification d’une manifestation qui  supposent des gestes techniques et des conditions physiques mais qui s’insère dans une ambiance festive parfois mélodramatique qui remplace en quelque sorte les anciens jeux de Rome.

Le rassemblement et la manifestation de cette foule sont aussi importants que le spectacle lui-même. Souvent la foule transcende la représentation sportive. Aujourd’hui, voir seulement les événements sportifs seulement à la télévision génère assez souvent le plus grand ennui et cela se répercute même sur la qualité des prestations. Dans les tribunes , on a souvent remplacé les supporters par des bâches avec des spectateurs virtuels. À quand des sportifs virtuels comme dans les jeux vidéo ?

Élection fédération Française de rugby : Laporte réélu

Élection fédération Française de rugby : Laporte réélu

 

 

Après une campagne très dure et une envolée réciproque de noms d’oiseaux, Laporte  est réélu comme président de la fédération de rugby avec un score très serré de. 51,47% des voix, contre 48,53% à son opposant, Florian Grill. Le tout avec une très forte mobilisation des clubs amateurs votants puisque le taux de participation s’est élevé à 95,21 % (représentant 96,77 % du total des voix). Bernard Laporte s’est félicité évidemment et a appelé à l’unité entre la fédération et la ligue des professionnels. Mais il y aura  quand même des règlements de compte car la ligue des professionnels pour réélire Paul Goze, opposant systématique lui aussi de Laporte devra changer ses statuts. Le problème c’est que le changement impose l’accord de la fédération qui s’y opposera.

De toute manière l’ambiance sera chaude aussi à l’intérieur de la ligue des professionnels car le rugby se situe avec la crise sanitaire dans un environnement économique de plus en plus fragile qui pourrait même conduire certains clubs professionnels à faire faillite.

 

À noter un grand rendez-vous : la coupe du monde 2023 en France. «Un événement extraordinaire derrière lequel tous les passionnés doivent se rassembler. La priorité, en plus de continuer nos réformes déjà mises en place, est de retrouver un XV de France, masculin et féminin, qui gagne. C’est la vitrine de notre sport. Ce sont eux qui donnent envie à un maximum de jeunes filles et de jeunes garçons de pratiquer notre sport.»

Un XV de France qui disputera bien six tests en octobre-novembre. « Il y aura six matches, oui», a confirmé Laporte. Peu importe si la billetterie se retrouve réduite à la jauge de 1.000 spectateurs. «Ce serait nuisible pour nos finances. Mais la FFR a les reins solides pour absorber ça. On n’est pas du tout dans l’ornière, contrairement à ce que certains ont affirmé. On a 70 M€ de trésorerie, 32 M€ de fonds propre et un actif, avec le CNR de Marcoussis, qui pèse 50 M€.» Il n’y aura donc aucune inflexion de la politique mise en place depuis quatre ans. Reste que l’ensemble des trésoreries de tous les clubs présente une grande fragilité.

Le scandale du football moderne

Le scandale du football moderne

Il est évident que le salaire de certains pros du football qui se situe entre 1 et 3 millions par mois constitue un véritable scandale et par ailleurs plombe les finances des clubs. La conséquence est aussi un net renchérissement pour les spectateurs et pour  l’accès aux chaînes pour les téléspectateurs Fustigeant l’augmentation des droits audiovisuels, du prix des places dans les stades ou encore le salaire des joueurs, Olivier Caremelle, adjoint à la mairie de Lille, propose dans une tribune au « Monde », deux mesures régulatrices : interdire l’achat et la vente de joueur ressemblant à la vente d’esclaves, et limiter la rémunération de ces derniers à 30 000 euros.

Tribune. La question du poids de l’argent dans le sport, et notamment le football, n’est pas nouvelle. Elle a suivi, crescendo, la montée en puissance des médias, la création des chaînes de télévision et, évidemment, celle d’Internet qui a repoussé les limites des diffusions.

Il est ainsi aujourd’hui possible, lorsque l’on est amateur de football, de regarder peu ou prou n’importe quel match, à n’importe quelle heure, à la condition de payer.

L’ancien directeur général de la Ligue de football professionnel (LFP), Didier Quillot, pouvait ainsi s’extasier il y a quelques semaines sur l’accord des droits TV, générant des ressources nouvelles pour les clubs et la Ligue. Les droits pour la Ligue 1 sont aujourd’hui de 1,15 milliard d’euros (2020-2024) contre 375 millions d’euros pour la saison 2004-2005 et 122 millions en 1998-1999, soit une multiplication par dix en vingt ans !

Cette nouvelle manne, censée alimenter les clubs et participer à leur bon état de santé financière, pose pourtant quelques interrogations, notamment sur la capacité des usagers à voir et donc à payer.

Elle semble déjà lointaine, l’arrivée en France du groupe Canal+, en 1984, acteur historique de la diffusion de tous les matchs de l’ancienne D1, puis au début des années 2000, de ceux de la Ligue des champions et des grands championnats étrangers.

La conséquence logique de ce grand marché libéral ? L’augmentation du panier moyen pour chaque téléspectateur afin de s’abonner, si ce dernier en a évidemment les moyens.

Ainsi, pour la prochaine saison 2020-2021, « le juste prix » de la facture totale montera jusqu’à une centaine d’euros, répartis entre un abonnement mensuel à Canal+ (20 euros), à BeIN Sports (15 euros), à RMC Sport (25 euros), et enfin au nouvel acteur espagnol Mediapro, à 25 euros.

Toutes les grandes ligues européennes profitent en effet d’une situation de monopole qui leur permet de « saucissonner » les offres pour multiplier les lots et, donc, les rentrées financières. Ainsi, l’arrivée d’un nouvel opérateur sur le marché, tel Mediapro, dope le marché pourtant déjà concurrentiel à souhait. Quitte à ce que les opérateurs, conséquence de leur surenchère, doivent ensuite trouver de nouveaux accords comme celui récent entre Mediapro et Netflix.

Tout cela conforte, pour l’instant, la bulle spéculative autour des droits du football et devrait réjouir les grands décideurs du football français et les clubs dont les dotations vont en effet augmenter.

Tour de France : des poches de sérum physiologique !

Tour de France : des poches de sérum physiologique !

Mathieu Téoran, secrétaire général de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) , s’explique sur France Info à propos « l’enquête préliminaire concernant le tour de France. Reste en effet qu’on peut s’interroger sur la présence de poches de sérum physiologique!

 

Le sérum physiologique, à quoi cela sert-il précisément ?

Mathieu Téoran : Dans le domaine sportif, cela a été pas mal utilisé à des fins d’hydratation ou de récupération, et parfois associé à du glucose et des vitamines. Mais il a été inscrit sur la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (AMA), notamment parce que cela permet de masquer l’usage de certaines méthodes de dopage sanguin en particulier. Il diminue le taux d’hématocrite [volume de globules rouges], en diluant le sang. Vous augmentez le volume sanguin total, et donc le ratio entre le nombre de globules rouges et le volume total de sang va diminuer. Or, ce ratio est utilisé dans le cadre du passeport biologique pour essayer de détecter, par exemple, la prise d’EPO. Mais le sérum physiologique, on ne va pas le tester, le détecter directement. Justement, il faut le saisir. Il faut avoir des témoignages, des aveux, etc. Des échanges de courriers, par exemple. Le sérum physiologique, comme son nom l’indique, se trouve déjà dans le sang.

C’est pour cela que cette méthode-là est difficile à repérer ?

Oui, c’est un peu la difficulté de cette méthode là. Il y a d’autres méthodes interdites, telles que les transfusions sanguines. Là, ça, c’est établi : la moindre goutte de sang transfusé constitue une violation des règles antidopage. Ce n’est pas le cas pour le sérum physiologique ou pour autre liquide. Ce sont les perfusions intraveineuses de plus de 100 millilitres par périodes de douze heures qui sont interdites et qui constituent en France, en plus, une infraction pénale sur la base de laquelle l’enquête a été engagée. Oui, c’est la difficulté. Il ne suffit pas de saisir des poches de plus de 100 millilitres pour établir la violation. C’est aussi une vieille pratique.

À ce stade, est ce que Nairo Quintana peut tout de même continuer à courir ?

Mise à part la question morale, la question de la pression des médias, etc, c’est un peu la difficulté de l’exercice judiciaire. L’enquête préliminaire, quand bien même elle aurait des éléments assez flagrants, ne permet pas de prendre des mesures sportives immédiates rapides pour écarter des sportifs qui auraient fauté. Je n’ai pas d’information particulière, mais de façon générale, il faut que la justice transmette les preuves. Elle n’est pas toujours disposée à le faire, il y a le secret de l’enquête – même si, en France, les dispositions légales permettent d’échanger des informations avec l’Agence française de lutte contre le dopage. Mais l’autorité judiciaire est parfois lente et dans ce cas, on est démunis.

L’enquête vise pour l’instant le médecin, le kiné de Nairo Quintana, qui n’est pas salarié de l’équipe. Est ce que c’est une pratique qui peut poser problème en termes de transparence ?

Oui, l’enquête judiciaire, sur ce qui a été saisi, c’est une chose, elle suit son cours. Mais c’est vrai que pour une agence antidopage, ça nous intéresse beaucoup, la manière de gérer l’entourage dans l’équipe. Nous, on a un travail de renseignements, d’enquête très ouverte sur l’entourage des sportifs. Il y a par exemple une liste de personnes auxquelles les sportifs n’ont pas le droit d’avoir recours comme soigneur ou encadrant parce qu’ils ont été condamnés pour dopage. Il y a aussi des personnes pour lesquelles on peut avoir suspicion. Et donc, on essaye d’enquêter.

La difficulté en France, c’est que les pouvoirs d’enquête des agences antidopage sont très restreints.Mathieu Téoran (AFLD)à franceinfo

C’est tout à fait possible que l’équipe d’un coureur ne soit pas au courant d’un dopage. L’équipe maîtrise moins ce qui se passe autour du sportif, les canaux d’information habituels ne fonctionnent pas et toutes les formes d’opacité profitent à la fraude potentielle.

L’Union cycliste internationale considère qu’en Colombie, les produits interdits sont plus facilement accessibles. L’harmonisation des règles au niveau mondial peut-elle poser problème ?

Plus que l’harmonisation des règles, c’est la mise en œuvre de ces règles qui posent question. Il y a des moyens très inégaux qui sont créés selon les pays dans la lutte contre le dopage. Il existe encore des zones où les capacités antidopage doivent être renforcées, construites. Et c’est toute la question de la gouvernance autour de la lutte antidopage, dans un pays – la Colombie – qui n’est pas immunisé contre les dérives qu’on peut connaître en matière de gouvernance, de corruption.

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