Archive pour la Catégorie 'sport'

5.000 équipements sportifs en plus d’ici 2024, pour quels athlètes ?

5.000 équipements sportifs en plus d’ici 2024, pour quels athlètes ?

Il est grand temps que la France se réveille compte-tenu de la proximité des jeux olympiques de 2024. Lors de la dernière édition les résultats des équipes de France notamment en athlétisme et en natation ont été catastrophiques. Le gouvernement a donc décidé d’attribuer une centaine de millions à des équipements sportifs dits de proximité.

La question est de savoir si cette orientation n’est pas un peu trop tardive car on ne forme pas des athlètes en deux ou trois ans. La question de la performance sportive de la France ne serait être résumée en seuls équipements supplémentaires. Le problème de fond est celui de la pratique sportive en milieu scolaire afin de détecter les futurs athlètes et d’assurer la promotion du sport en général.

 

Dans les projets du gouvernement Sont ainsi prévus 1.000 «citystade» (terrain multisports, on se demande encore pourquoi cette expression anglophone !), 1.000 dojos et salles de sport de combat, 500 terrains de basket 3×3, 500 terrains de tennis paddle, 500 skate park, 200 sites sportifs mobiles comme des bassins, ou encore des équipements «innovants» utilisant le numérique. Il s’agit aussi d’accompagner de nouvelles pratiques sportives comme le basket 3×3 ou encore le skate devenu discipline olympique, et constituer «l’héritage» des JO de Paris 2024. Certains équipements seront des «requalifications» d’espaces existants, comme «des rez-de-chaussée d’immeuble sociaux».

 

 

Le taux de participation financière de l’État sera de 50%, un taux qui pourra être porté jusqu’à 80%, ou 100% en Outre-Mer, a précisé l’Élysée. La gestion de ces équipements pourra être confiée aux collectivités, à des fédérations, à des acteurs commerciaux via des délégations de service public.

France-Violences dans les stades de foot: Enfin la pénalisation ?

France-Violences dans les stades  de foot: Enfin la pénalisation ?

 

La violence dans les stades de football notamment à l’occasion des matchs professionnels a atteint un niveau inadmissible remarquédans le monde entier. En cause le laxisme des clubs vis-à-vis de leurs supporters et la paralysie des autorités sportives aussi bien de la ligue de football professionnel que de la fédération. Or les coupables peuvent être facilement repérés par les systèmes de caméras qui équipent les stades et par les chaînes de télévision.

Observons cependant que ce phénomène est plus global et qu’il affecte d’une façon générale les rassemblements dans le pays. Le signe d’un État particulièrement défaillant incapable de faire régner l’ordre et d’une justice très laxiste »Personne n’a vu arriver cette violence ». La ministre déléguée chargée des Sports Roxana Maracineanu s’est dite prête à prendre des mesures pour endiguer les violences de plus en plus nombreuses entre supporters en Ligue 1. Au micro de RTL ce vendredi 24 septembre, la ministre appelle « tout le monde à se mettre autour de la table » pour trouver des solutions.

Une déclaration finalement assez molle car la seule solution est une réponse pénale mettant en cause les individus coupables de violence et non la masse de supporters pacifiques.

 

Une absence de culture de la gagne à l’école » (Kevin Mayer )

Une absence de culture de la gagne à l’école » (Kevin Mayer )

 

Comme bien d’autres champions, Kevin Meyer a regretté l’insignifiance du sport à l’école et constatél’absence de culture de la gagne dans notre pays. Rien d’étonnant à ce que la France dégringole dans les classements mondiaux en particulier en athlétisme.

 

Le problème évidemment est que ce désintérêt pour le sport se cumule la place dans les classements internationaux de la France pour les matières fondamentales.

 

Enfin ne parlons pas de la culture économique complètement absente des programmes. Une étude conduite par un cabinet d’assurance avait d’ailleurs démontré que sur 19 pays en Europe, la France située en 19e position.

De toute évidence il y a sans doute une urgence à organiser des sortes d’États généraux de l’école dont le niveau dans tous les domaines ne cesse de s’effondrer.

École : le sport trop marginalisé

École : le sport trop marginalisé

 

Personne n’a à s’arroger la responsabilité ultime des médailles olympiques, estime Jean Lafontan, professeur d’éducation physique et sportive,président de l’association Centre EPS et société,  pour qui les oppositions factices entre l’école et les clubs conduisent à ce qu’aucun ne remplisse pleinement sa mission.( Le Monde, extrait)

Tribune.

 

Circule une interrogation persistante dans la presse et les réseaux sociaux sur le rôle de notre service public d’éducation dans la production de nos différentes élites. De façon opportuniste, le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, feint de laisser croire que nos médaillés olympiques sont le produit de l’école… il a raison. Aussitôt, diverses objections ont surgi soit dévalorisant la part de l’école, soit valorisant les fédérations et clubs sportifs. Ils, elles ont raison… aussi.

Tous les Nobel et non-Nobel français ont été produits par notre école ; tous nos médaillés et non-médaillés sportifs l’ont été aussi ! En nombre suffisant ? La réponse est ouverte. On doit penser que c’est la densification de l’apprentissage scolaire en culture sportive tout au long de la scolarité qui forme les dispositions, en chacun et chacune, d’un développement ultérieur de spécialisations sportives.

Le sport scolaire, les options, enseignements de spécialité, seront autant d’occasions supplémentaires de travailler la quantité et la qualité du travail nécessaires pour inscrire les jeunes dans un processus que le mouvement sportif complétera largement, et conduire, éventuellement, à nos meilleurs résultats internationaux. Personne n’a à s’arroger la responsabilité ultime des médailles ; elles sont le produit de notre système social.

En période de crise, les faiblesses révélées par les effets de loupe des grands championnats mondiaux ont toujours conduit nos responsables politiques à jeter dans le débat public des appâts n’ayant que la vocation de dissoudre leurs responsabilités. Nous avons connu les détections précoces, les commandos, les centres d’élite… mais jamais l’appel à des dispositifs élargis de pratique à l’école : des horaires renforcés, des équipements densifiés, des programmes au contenu sportif exigeant, des recrutements et de la formation continue des personnels développée. Tout cela semble de bon sens. Cependant, voyons les programmes.

Les responsables politiques, administratifs et pédagogiques n’ont eu comme seul souci que d’en éviter le contenu sportif, d’écarter l’apprentissage des sports collectifs au nom du refus de la culture d’opposition (!) et de ne fixer aucun objectif de réalisation ; une école sans vérification des acquis, tant et si bien que la Cour des comptes, en 2019, s’en est elle-même inquiétée ! M. Blanquer n’en dit mot.

Il semble même ignorer cette situation et promeut allègrement un « gigotage » de 30 minutes alors même que l’heure quotidienne est unanimement reconnue par les instances internationales. Donc, cinq jours d’école, cinq heures d’éducation physique et sportive (EPS). Pour avoir raison dans son débat contre ses contradicteurs, la feuille de route de M. Blanquer est alors tracée.

Foot Nice-OM : à rejouer sur terrain neutre, un point de pénalité pour Nice

Foot Nice-OM : à rejouer sur terrain neutre, un point de pénalité pour Nice

 

Après les incidents lamentables du match de foot Nice OM qui ont vu les joueurs et les supporters s’affronter la ligue de football professionnel à décidé de faire rejouer le match sur terrain neutre. En outre il y aura un point de pénalité pour Nice.

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1)

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1) 

 

 

Une nouvelle fois l’équipe de France a montré un visage sans âme, sans dynamisme et sans créativité. Bref le visage habituel des matchs de l’entraîneur Déchamp qui  semble ne plus du tout maîtriser son sujet. Encore une fois, les Bleus concèdent le nul face à une Ukraine limitée (1-1). Encore un match insipide. Malheureusement il faudra sans doute attendre des résultats encore plus pitoyables pour que la fédération procède enfin au changement d’un entraîneur qui a fait son temps.

Foot FRANCE BOSNIE : « on s’est emmerdé pendant 90 minutes » (Larqué)

Foot FRANCE BOSNIE : « on s’est emmerdé pendant 90 minutes » (Larqué)

 

Un propos qui résume sans doute le sentiment de beaucoup d’observateurs, velui de Jean-Michel Larqué qui a livré une analyse très dure à l’égard des Bleus et de Didier Deschamps.

. « Je me suis emmerdé pendant 90 minutes, a lâché Captain Larqué ce jeudi dans Rothen s’enflamme. Il n’y a aucun enthousiasme dans cette équipe, il y a un ressort qui s’est cassé. Il n’y a rien du tout! Ça ne te provoque rien, aucun poil qui se dresse. On a passé 90 minutes à s’embêter. »

 

Foot : Griezmann revient à l’Atlético Madrid

Foot : Griezmann revient à l’Atlético Madrid

 

Griezmann est bien de retour à l’Atlético Madrid, club qu’il avait quitté il y a deux saisons. Le français ne s’est jamais vraiment intégré à Barcelone. Il revient donc à ses premières amours là où il avait particulièrement brillé pendant cinq ans.

Foot Europe : PSG contre City, Leipzig et Bruges

Dans la ligue des champions européenne le PSG affrontera Manchester City, pour la revanche de la dernière demi-finale, Leipzig, comme en demi-finale de la C1 en 2020 et phase de groupes de la saison 2020-2021, et enfin le Club Bruges. La formation belge était déjà présente dans la poule du PSG en 2019-2020.

Foot: 180 M€ pour Mbappé, nouvelle proposition du Real

Foot: 180 M€ pour Mbappé, nouvelle proposition du Real

 

180 M€ pour Mbappé , proposition qui serait la dernière du Real qui propose maintenant 180 millions au lieu de 160 pour s’attacher les services du prodige français. Il paraît difficile de formuler un scénario pour ce feuilleton qui dure déjà depuis des mois et des mois. De toute manière le Real aura quand même réussi à déstabiliser un peu le PSG. Si le transfert est effectif, ce sera évidemment un atout de poids en moins pour le club parisien. Si le transfert est différé d’un an au moins, cela risque de jeter le trouble dans le vestiaire parisien et chez les supporters. Le PSG n’a certainement pas besoin de cela car ce serait de nature à affaiblir la cohésion du groupe et l’attachement au club.

 

Foot : Monaco déjà out pour la ligue des champions

Foot : Monaco déjà out pour la ligue des champions

Une preuve supplémentaire de la très grande faiblesse du foot français avec l’élimination de Monaco pour la qualification en ligue des champions. Monaco jouera donc la deuxième division européenne c’est-à-dire la ligue Europa. C’est d’ailleurs le lot de la plupart des clubs français qui en général ne dépassent pas décembre en ligue des champions. Sauf évidemment pour le PSG seul club à soutenir une comparaison internationale.

Il y a un vrai problème pour le niveau du foot français sans doute lié au management des clubs et aux entraîneurs. Une situation curieuse parce que les jeunes joueurs français sont particulièrement appréciés à l’étranger, ce qui n’est pas le cas des entraîneurs dont très peu réussissent au plan international. Pire le championnat semble condamné à recruter des entraîneurs étrangers.

Monaco a donc concédé mercredi le match nul sur la pelouse du Shakhtar Donetsk (2-2), après s’être incliné 0-1 la semaine dernière au stade Louis-II en barrage de Ligue des champions.

Foot : 160 millions pour le transfert Mbappé

Foot : 160 millions pour le transfert   Mbappé

Cette proposition est donc désormais sur le bureau des dirigeants parisiens. L’état-major du club de la capitale va donc devoir se positionner sur cette proposition. Toutefois il y a peu de chances qui les réponde favorablement car l’intéressé a encore un an de contrat.

Dernièrement, le PSG a proposé à Kylian Mbappé un nouveau contrat de cinq ans + une année en option, le tout assorti d’un salaire réhaussé mais inférieur à ceux de Lionel Messi et de Neymar, des salaires qui tournent autour de 40 millions par an !

L’attaquant français n’a pas donné suite à cette dernière proposition .

Nice-OM: la honte du foot français

Nice-OM: la honte du foot français

 

Non seulement le football français se caractérise par un niveau assez lamentable au regard des autres championnats européens mais il présente en plus la caractéristique d’être troublé par des supporters abrutis. On objectera que des phénomènes semblables ont été relevés dans d’autres pays. Le problème c’est qu’on a su prendre les mesures radicales pour y remédier tout simplement en interdisant les stades aux excités. En France le phénomène a été longtemps connu chez les supporters du Paris-Saint-Germain qui a su prendre également des mesures très strictes pour éliminer définitivement ce type de    population qui vient au stade davantage pour des motifs de violence que sportifs.

Il faut espérer que la fédération trop longtemps bienveillante par rapport aux débordements saura  prendre des mesures très dures pour décourager des actes inqualifiables dans une enceinte sportive. Il faut noter que ces événements affectent surtout des clubs du Sud de la France dont les dirigeants devront rapidement se montrer enfin responsables pour éliminer cette gangrène du foot français.Ou alors il faudra d’interdire ces clubs dans le championnat pendant une saison au moins.

Foot : le match Nice-Marseille interrompu par des supporters idiots

Foot : le match Nice-Marseille interrompu par des supporters idiots

 

 

Dans le sud de la France, on se demande si un concours du plus idiot n’a pas été lancé dans le football pour les supporters. Déjà le match Marseille Montpellier avait donné lieu à de sérieux incidents. Cette fois, les joueurs de Marseille agressés par des projectiles ont refusé de reprendre le jeu et le match a été interrompu.

Le championnat français n’est déjà pas très sexy au  regard des compétitions des pays voisins. Le défoulement de supporters abrutis ne renforce pas son image. Il aut espérer que la fédération sera prendre des mesures à la hauteur des incidents.

Foot-Coupe européenne : Monaco déjà out ?

Foot-Coupe européenne : Monaco déjà out ?

 

Monaco susceptibl sd’être éliminé déjà pour la compétition européenne. Une habitude en France, la plupart des clubs sont déjà sur la touche en décembre, PSG  excepté bien sûr . La preuve de la faiblesse habituelle du football français. Le Shakhtar Donetsk a en effet dominé ce match aller des barrages de la Ligue des champions, mardi 17 août, pour s’imposer 1-0. Avec cette défaite, le club de la principauté se complique la tâche avant le barrage retour de la Ligue des champions, mercredi 25 août.

Pour une vraie politique du sport à l’école (Evan Fournier)

 

Pour une vraie politique du sport à l’école (Evan Fournier)

Le vice-champion olympique de basket Evan Fournier demande une vraie politique du sport à l’école. ( Huff Post, extrait)

Jean-Michel Blanquer avait vanté sur son compte officiel les mérites du sport à l’école, à l’origine, selon lui, de ces médailles olympiques. Un message qui a fait réagir de nombreux athlètes, maniant souvent l’ironie.

Parmi eux, Evan Fournier, vice-champion olympique avec l’équipe de France de basket

 

 

Pour le meilleur marqueur français à Tokyo, « comme le volley ou le handball, si ces sports collectifs sont parfois pratiqués, ce n’est non pas pour inciter les jeunes à faire du sport, mais par simple commodité ». S’il comprend « qu’un gymnase permet de pratiquer plusieurs activités », il permet « surtout de combler le manque de budget alloué au sport, et propose, par défaut, certaines activités aux élèves. »

« Ce ne sont pas les deux minuscules heures d’EPS par semaine de mon emploi du temps de collégien qui m’ont insufflé l’envie de jouer au basket, pour devenir le sportif que je suis aujourd’hui. »

 

« Le cheminement intellectuel insinuant qu’il s’agit d’une stratégie de l’éducation nationale pour former les champions de demain me paraît simpliste », poursuit celui qui dénonce au contraire des inégalités dans l’accès au sport entre les « établissements disposant de moyens, et ceux se trouvant dans des situations plus compliquées ». Un manque de moyens, mais aussi de temps dédié au sport dans les programmes scolaires. « Ce ne sont pas les deux minuscules heures d’EPS par semaine de mon emploi du temps de collégien qui m’ont insufflé l’envie de jouer au basket, pour devenir le sportif que je suis aujourd’hui. »

Après ces critiques, l’arrière des Knicks, « fils de professeur d’EPS et de sportif de haut niveau« , a estimé qu’il est « de son devoir de vous tendre la main pour améliorer la considération et l’accès au sport dans nos écoles. [...] Ne nous y trompons pas, la place du sport à l’école est dérisoire ». Fournier a donc avancé quelques propositions comme celle d’associer le travail des enseignants et éducateurs à celui des clubs amateurs et de ses bénévoles « sans qui le sport français n’existerait pas ».

 

« La France dispose de grandes universités, pourquoi nos grands champions de demain ne pourraient-ils pas y côtoyer nos futurs chercheurs ? »

 

Pour le joueur des Knicks, les Jeux de Paris 2024 représentent  »une formidable opportunité pour réformer le système français en proposant un accès plus important à la culture et au sport ». « Pourquoi ne pas offrir aux jeunes de réelles plages horaires dédiées au sport dans leur emploi du temps« , propose ainsi le basketteur. « Il n’est pas trop tard pour reconsidérer la place des activités sportives, pour trouver du budget et proposer un accès et une place plus importante à nos jeunes sportifs », interpelle encore Fournier.

Expatrié aux États-Unis en NBA depuis 2012, à Denver, Orlando, Boston et désormais New York, Fournier a également vanté les mérites du système américain, « un modèle en matière sportive« .  »Aux États-Unis, le système scolaire offre un accès privilégié au sport avec une réelle reconnaissance pour ses athlètes dès le plus jeune âge ! Bien qu’étant imparfait, il permet à de jeunes sportifs ambitieux de poursuivre leurs études, avec l’octroi de bourses dans les plus prestigieuses universités du pays. (…) Il fait du sport un réel vecteur social et éducatif », argumente-t-il. « La France dispose de grandes universités, pourquoi nos grands champions de demain ne pourraient-ils pas y côtoyer nos futurs chercheurs ? », insiste-t-il.

Au contraire monsieur le ministre @jmblanquer Notre culture sportive à l’école est désastreuse. Si mes coéquipiers et moi même sommes arrivés à l’élite de notre sport c’est grâce aux associations sportives, aux clubs, aux bénévoles mais en aucun cas grâce à l’école. 

« Féliciter nos athlètes tous les quatre ans n’est plus suffisant« , a conclu Fournier avant de terminer sa lettre ouverte par une invitation à Jean-Michel Blanquer. « Je suis prêt, monsieur le ministre, à vous accueillir à New York durant la saison pour poursuivre cet échange. Cela serait pour vous l’occasion de rencontrer vos homologues américains et de constater par vous-même que le sport peut occuper une place plus importante dans le système éducatif. »

Reste maintenant à savoir si le ministre jouera ou non le jeu. S’il n’a pas formellement réagi, le ministère de l’Éducation nationale a répondu à l’AFP, en soulignant que « l’EPS n’(avait) pas pour but de former des sportifs de haut niveau mais de former le plus grand nombre au sport », et rappelé « l’importance des cursus sportifs de haut niveau à l’école »

Messi au PSG: Entorse au fair-play financier ?

Messi au PSG:  Entorse au fair-play financier ?

Le recrutement de l’attaquant argentin par le club de la capitale montre la faible capacité de l’UEFA à réguler les clubs, selon l’économiste Jean-François Brocard.

 

 


Le recrutement de Lionel Messi par le PSG, en plus d’autres embauches réalisées ces dernières semaines, conduit à s’interroger sur l’efficacité des règles de bonne gestion dans le football. Le fair-play financier, institué par l’Union des associations européennes de football (UEFA) sert-il encore à quelque chose ?

Le fair-play financier était une évolution, voire une révolution, dans le cadre de la gestion des clubs. Il est aujourd’hui mis à mal, à la fois par la décision des instances judiciaires en Europe – il est souvent remis en cause, soit par le Tribunal arbitral du sport, soit par la Cour européenne de justice –, mais aussi par la réticence de certains clubs.

Le Covid-19 a porté un coup supplémentaire à la capacité et à la volonté de réguler les clubs. Le fair-play financier a été assoupli, et on se demande même s’il existe encore. Dans quelle mesure, demain, l’UEFA pourra dire : « On revient aux règles de départ » ? Les différentes instances ont envie de sauver les clubs en se disant que, finalement, on verra plus tard comment en développer une gestion pérenne.

C’est tout le problème du fair-play financier. La volonté de l’UEFA à l’époque [en 2010] était d’assurer une « bonne gestion » financière – même si l’on ne sait pas vraiment ce à quoi l’expression fait référence, si ce n’est éviter des déficits réguliers d’exploitation sans empêcher des investisseurs de mettre de l’argent dans le football. L’UEFA avait trouvé plus ou moins une manière de viser ces deux objectifs.

Avec le Covid, les instances n’ont plus le choix : elles sont obligées d’accepter l’argent frais qui peut arriver. Or, celui-ci vient essentiellement des pays qui n’ont pas été trop touchés par la pandémie, en l’occurrence ceux du Golfe.

Les clubs sont des entreprises de services, qui utilisent essentiellement la main-d’œuvre pour produire. Le salaire en est la charge principale. Tant qu’il n’y aura pas de règles homogènes au niveau européen – même mondial – sur la masse salariale et qu’il y aura des formations, comme le PSG le fait aujourd’hui, qui pourront dépenser des sommes astronomiques, les clubs se livreront une concurrence effrénée sur les salaires et les transferts.

Parc des Princes : un stade agrandi à 80 000 places ?

Parc des Princes : un stade agrandi à 80 000 places ?

Le président du Paris Saint-Germain, Nasser Al Khelaïfi, veut une enceinte sportive à la hauteur de l’enthousiasme que suscite l’arrivée de Lionel Messi dans l’effectif du club parisien. De 48.000 places, le Qatari voudrait porter la jauge du Parc des Princes à 80.000. Mais la mairie de Paris, propriétaire des lieux, ne veut pas dépasser les 60.000 places.

 « Agrandir le Parc, c’est une obligation », a affirmé Nasser Al Khelaïfi dans les colonnes du « Parisien » mercredi. Situé dans le XVIème arrondissement de la capitale, le Parc des Princes peut actuellement accueillir 48.000 spectateurs. Sans chiffrer avec précision ses objectifs, le président du club a évoqué les « 80.000 spectateurs » que « chaque grand club possède ». De fait, le PSG ne peut rivaliser avec les 81.000 spectateurs du stade Santiago-Bernabéu de Madrid, encore moins avec les 99.000 places du Camp Nou de Barcelone où a évolué pendant des années la « Pulga », surnom du prodige argentin.

Dans un entretien accordé à Europe 1 jeudi, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, a confirmé que le projet d’agrandissement du stade était à l’étude, mais a tempéré les ambitions du PSG. « L’attractivité, la notoriété du PSG mérite une enceinte offrant plus de places pour les spectateurs », a-t-il reconnu, en s’empressant d’ajouter : « Nous travaillons sur des scénarios d’extension autour de 55.000 à 60.000 places maximum. Il sera sans doute impossible d’aller au-delà ».

Foot : enfin plafond salarial ?

Foot : enfin plafond salarial ?

 

L’organisation européenne de football envisagerait enfin de plafonner les salaires des footballeurs surpayés..En clair, la masse salariale des clubs ne pourrait pas dépasser un certain pourcentage de leurs revenus. Le chiffre de 70% est avancé. Ce qui est encore considérable et qui montre que certains clubs ont des masses salariales qui atteignent voire dépassent leurs revenus.  En moyenne avant la crise les salaires des footballeurs dépassaient  50 % des revenus. Avec la crise des clubs ont été privé non seulement de la recette des spectateurs mais aussi des recettes des matchs télévisés (ressource principale) au moins en partie.

Jeux olympiques Paris 2024: Des risques économiques et sportifs

Jeux olympiques Paris 2024: Des risques économiques et sportifs

 

Un papier du Monde (extrait) explique les risques que prend la France a organisé des JO en 2024.

La réussite des Jeux de Paris suppose que soient menés à bien en temps et en heure les chantiers prévus pour les accueillir dignement, et que les athlètes français y brillent. Or des regrets ou des inquiétudes se font jour sur ces deux plans.

Après Tokyo, le drapeau olympique flotte depuis lundi sur le parvis de l’Hôtel de ville de Paris, officialisant le choix de la capitale française pour les prochains Jeux olympiques (JO) d’été, qui s’ouvriront dans trois ans à peine, le 26 juillet 2024. Pour Paris, qui n’a pas accueilli les Jeux depuis 1924, mais aussi pour la France qui ne les a organisés que cinq fois depuis leur renaissance en 1894, ce compte à rebours désormais lancé représente une série considérable de défis.

Coup de projecteur planétaire sur un pays prestigieux menacé de déclin et sur sa capitale qui fait toujours rêver partout dans le monde, adhésion populaire à une grande machinerie sportive à l’heure du localisme et de la sobriété, promotion de la Seine-Saint-Denis, département le plus jeune et le plus cosmopolite de France… Les JO de Paris constituent une exceptionnelle occasion, non seulement de mettre en valeur le pays et sa diversité, mais aussi de faire rêver et de rassembler des Français que l’anxiété sanitaire porte à la division et au repli.

Plus prosaïquement, la réussite des Jeux de Paris suppose que soient menés à bien en temps et en heure les chantiers prévus pour les accueillir dignement, et que les athlètes français y brillent, confirmant le rôle mobilisateur d’une pareille échéance pour le sport national. Or des regrets ou des inquiétudes se font jour sur ces deux plans.

Un échec cuisant

Si les principales constructions neuves, comme l’Arena de la porte de La Chapelle, à Paris, ainsi que le village des athlètes et le centre aquatique à Saint-Denis, sortent de terre dans les temps, le retard pris par le chantier des nouvelles lignes de métro qui doivent desservir Le Bourget a obligé les organisateurs à revoir l’implantation de certaines compétitions et d’un centre de presse. Alors que l’agglomération parisienne piaffe depuis plus d’une décennie pour organiser les Jeux et que la desserte de la banlieue nord par le Grand Paris Express est cruciale pour les habitants, c’est un échec cuisant.

 

Quant à la moisson de médailles espérée pour la France, elle apparaît tout sauf certaine. Certes, les performances des sportifs français à Tokyo en basket, handball et volley représentent un exploit inédit. Que les Français brillent dans ce triptyque « BHV », ces sports largement pratiqués dans le cadre scolaire et dans les clubs, est un hommage aux professeurs d’éducation physique et sportive et aux bénévoles. C’est aussi une bouffée d’air pour des milliers d’associations sportives qui ont souffert de la crise sanitaire.

Pourtant, le triomphe des « sports co » français est l’arbre qui cache la forêt. Les échecs en athlétisme, natation, boxe et cyclisme n’ont pas permis d’atteindre la « quarantaine de médailles » espérée par Emmanuel Macron à l’ouverture de Jeux de Tokyo. Avec 33 récompenses, la France se classe huitième au tableau des médailles, loin derrière la Royaume-Uni – 65 médailles –, qui s’affirme depuis les Jeux de Pékin en 2008 comme la principale puissance olympique européenne.

 

 

12345...20



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol