Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Trump-Poutine: échec total pour Trump et la paix

Trump-Poutine: échec total pour Trump et la paix

En dépit de l’habillage médiatique, la rencontre Trump Poutine n’a débouché sur strictement rien. Pas de paix, pas de cessez-le-feu en Ukraine et à peu près rien dans les autres domaines sinon de vagues intentions fondées surtout sur les positions russes. À tel point que lors de la conférence de presse commune aucune question n’a été autorisée aux journalistes.

Pour résumer, officiellement « la rencontre aurait progressé sur la plupart des points importants et il ne resterait que quelques aspects à approfondir ». Exactement la rhétorique habituelle car c’est exactement le contraire qui résulte de cette rencontre entre les deux chefs de l’État. Rien, strictement rien justifiant cette confrontation n’a pu être résolu tant sur l’Ukraine que d’une façon générale sur la paix dans le monde menacée par l’impérialisme russe. C’est évidemment un échec cuisant pour Trump qui en réalité s’est déplacé pour redonner du crédit international au plan politique à Poutine.

Inversement, c’est un succès pour Poutine qui peut ainsi continuer sa guerre en Ukraine- et ailleurs- en promettant des évolutions hypothétiques et floues pour un horizon non défini. À tel point qu’on voit mal comment pourrait se tenir dans des délais raisonnables une deuxième rencontre sans que Trump ne subisse une seconde humiliation encore plus cinglante, surtout si il répond favorablement à une réunion qui se tiendrait à Moscou !

Sitôt terminée, la rencontre a déjà fait immédiatement l’objet de critiques de la plupart des médias internationaux libres mais compte tenu de l’absence totale de résultat notamment concernant le cessez-le-feu en Ukraine, les critiques vont s’amplifier encore et confirmer que Trump s’est déculotté face à Poutine. Même aux États-Unis, la critique devrait monter progressivement comme ailleurs au point que le président américain pourrait désormais avoir à affronter ( y compris chez les Républicains) une situation politique se fragilisant dangereusement pour lui. La vérité c’est que Trump en dépit de ses déclarations fantaisistes et contradictoires se couche devant Poutine , le réhabilite au plan international voire donne une légitimité à la politique impérialiste de Poutine.

L’Ukraine est aussi prise au piège de la trahison de Trump comme l’Europe. Et cette rencontre au sommet a surtout permis de transformer le criminel Poutine en faiseur de paix ! Alors que les massacres vont continuer en Ukraine et que la paix en Europe va se trouver encore davantage menacée.

Ukraine–Poutine: Trump prêt pour une rencontre hypothétique

Trump prêt pour une rencontre qui n’aura pas lieu


On continue évidemment de jouer au chat et à la souris côté américain sur le dossier ukrainien. Trump aurait sans doute pu envisager une rencontre avec Poutine mais il complique la situation en se montrant ouvert à une réunion avec Poutine mais aussi Zelinsky. Or on sait que Poutine refusera cette proposition de réunion avec le dirigeant ukrainien. L’objectif américain est sans doute de mettre un peu en difficulté sur le plan diplomatique un Poutine campé sur ses positions de défaite complète de l’Ukraine et qui réclame aussi le départ Zelinsky. Actuellement, même une réunion entre Trump et Poutine paraît hypothétique.

Pourtant Donald Trump est «ouvert à une rencontre à la fois avec le président (russe Vladimir) Poutine et avec le président Zelensky», a déclaré sa porte-parole, Karoline Leavitt, interrogée sur ces informations. Elle a précisé que «les Russes (avaient) fait part de leur désir de rencontrer» le président américain, dans un contexte qui s’est nettement tendu récemment entre Moscou et Washington.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a toutefois nuancé mercredi en affirmant qu’il y avait «encore beaucoup de travail» avant une éventuelle rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine.

Trump: une vision impériale de l’économie

Trump: une vision impériale de l’économie


Ce dimanche, Ursula Von der Leyen et Donald Trump ont annoncé la signature d’un accord imposant 15 % de taxes sur la plupart des produits européens importés aux États-Unis. Cet accord, qui a suscité de vives protestations en France, correspond à la vision du monde du locataire de la Maison Blanche — une vision où l’idéologie semble, en l’occurrence, prendre le pas sur les considérations purement économiques. Nous vous invitions aujourd’hui à redécouvrir cette analyse rédigée après la première proclamation par Donald Trump d’une salve de tarifs douaniers visant de nombreux pays du monde…

par
Jérôme Viala-Gaudefroy
Spécialiste de la politique américaine, Sciences Po dans The Conversation

Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a lancé une nouvelle salve de droits de douane sans précédent aussi bien par leur ampleur que par leurs cibles. Alliés traditionnels et rivaux stratégiques sont désormais logés à la même enseigne, dans ce qui constitue un tournant radical de la politique commerciale états-unienne. Ce durcissement n’est cependant pas une rupture totale : il prolonge les orientations de son premier mandat en les amplifiant et en affichant une volonté de toute-puissance sans limites.

Comme en 2017, quand il parlait du « carnage américain », Trump brosse un portrait apocalyptique des États-Unis, réduits selon lui à une nation « pillée, saccagée, violée et spoliée ». À ce récit dramatique s’oppose une double promesse : celle d’une « libération » et d’un « âge d’or » restauré.

Les droits de douane deviennent ainsi les armes d’une croisade nationaliste où chaque importation est une atteinte à la souveraineté, et chaque exportation un acte de reconquête.

Une vision autoritaire du commerce international

Cette doctrine commerciale de Trump s’inscrit dans une stratégie plus large caractérisée par la confrontation, la centralisation du pouvoir exécutif et une conception néo-impériale de l’économie mondiale. Loin de viser uniquement la protection de l’industrie nationale, ses mesures tarifaires cherchent à refaçonner l’ordre global selon sa propre grille de lecture des intérêts de son pays. Ce deuxième acte de la révolution trumpiste est moins une répétition qu’une accélération : celle d’un projet autoritaire fondé sur le rejet du multilatéralisme – comme en témoigne le mépris total de l’administration actuelle à l’égard de l’Organisation mondiale du commerce – et la glorification d’une souveraineté brute.

Les justifications chiffrées de ces politiques semblent à la fois fantaisistes et révélatrices. Les méthodes de calcul avancées – la division du déficit commercial bilatéral par le volume des importations – servent d’abord à frapper les pays avec lesquels les États-Unis ont un déficit commercial. Officiellement, trois objectifs sont visés : réduire ces déficits, relocaliser la production et accroître les recettes fédérales.

Mais cette trilogie économique masque une visée politique plus profonde : renforcer l’autorité présidentielle et imposer un ordre international fondé sur la domination plutôt que sur la coopération.

L’expérience du premier mandat de Trump a montré les limites de cette stratégie. La guerre commerciale contre la Chine, en particulier, a provoqué une hausse des prix pour les consommateurs, désorganisé les chaînes d’approvisionnement et lourdement pénalisé les exportateurs agricoles. Une étude a estimé que ce sont les consommateurs états-uniens qui ont absorbé la majorité de ces coûts, avec une augmentation moyenne de 1 % des prix des biens manufacturés.

Trump n’est pas un chef d’État dont l’action s’inscrit dans le cadre du multilatéralisme. Il agit en seigneur solitaire, distribuant récompenses et sanctions au gré de ses intérêts politiques, voire personnels. Les droits de douane deviennent alors autant des messages médiatiques que des outils économiques. Présentés comme des « tarifs réciproques », ils construisent une narration simplifiée et percutante : celle d’un justicier qui redresse les torts infligés à des citoyens trahis par le libre-échange.

Ce récit est particulièrement populaire chez les ouvriers du secteur industriel, comme l’automobile. Il permet de désigner des coupables comme la Chine, l’Europe, ainsi que les élites nationales qui ont soutenu le libre-échange. Il transforme de fait le commerce en affrontement moral. Il ne s’agit plus de négocier mais de punir. Dans cette logique, la hausse spectaculaire des tarifs douaniers ne relève plus de l’économie, mais devient une question de souveraineté voire de puissance symbolique.

D’une obsession personnelle à une doctrine d’État

Ce protectionnisme n’a rien d’improvisé : il s’inscrit dans une obsession de longue date chez Donald Trump. En 1987, il dénonçait déjà les excédents commerciaux avec le Japon et appelait à imposer des droits de douane significatifs à Tokyo. Il parlait d’escroquerie et exprimait une forme de paranoïa face à l’idée que les États-Unis puissent être humiliés ou lésés. Cette attitude révèle sa volonté tenace de reprendre l’avantage, de « gagner » dans un monde qu’il perçoit comme fondamentalement conflictuel et hostile. C’est l’une des rares constantes chez Trump, qui n’est pas un idéologue, et qui, sur bien d’autres sujets, n’hésite pas à opérer des revirements spectaculaires.

Désormais, tout devient enjeu de souveraineté : terres rares, minerais stratégiques, données, routes maritimes. Cette vision rappelle le tournant impérialiste de la fin du XIXe siècle, notamment la présidence McKinley (1897-1901), que Trump a d’ailleurs célébrée lors de son discours d’investiture.

C’est dans cette logique qu’il faut comprendre certaines initiatives provocatrices : volonté d’acheter le Groenland, pressions sur le Canada pour accéder à ses ressources, ou encore intérêts miniers en Ukraine. Une idée implicite s’impose : les ressources sont limitées, et il faut s’assurer une part maximale du gâteau avant qu’il ne disparaisse. Dans cet univers concurrentiel perçu comme un jeu à somme nulle — quand il y a un gagnant, c’est qu’il y a forcément un perdant —, la domination remplace la coopération.

Vers un mercantilisme techno-nationaliste

Dans cette logique, la concurrence devient une menace à neutraliser plutôt qu’un moteur de progrès. L’objectif n’est pas d’élever la compétitivité des États-Unis, mais d’étouffer celle des rivaux. La vision qui préside à cette politique n’est plus celle d’un État démocratique jouant plus ou moins selon les règles du marché mondial, du moins dans le discours, mais celle d’une entreprise cherchant ostensiblement à imposer son monopole.

Ce virage autoritaire trouve un écho dans l’univers intellectuel trumpiste. Peter Thiel, mentor du vice-président J. D. Vance, affirme par exemple que « le capitalisme et la concurrence sont opposés », plaidant pour la suprématie des monopoles. Ainsi, les coupes drastiques dans l’appareil d’État fédéral et les dérégulations ne sont pas justifiées par une foi dans le libre marché, mais par un désir de contrôle et d’hégémonie.

L’objectif n’est plus d’intégrer les flux mondiaux, mais de les contourner. Il s’agit de construire une forme d’autarcie impériale, où l’Amérique dominerait une sphère d’influence fermée, protégée de la concurrence. Ce mercantilisme contemporain ne parle plus d’or ou d’argent, mais de données, d’infrastructures, de dollars et de cryptomonnaie. Il troque la coopération contre la coercition.

Vers un ordre international autoritaire ou un désastre politique ?

L’annonce du 2 avril 2025 ne peut être réduite à une mesure économique. Elle constitue un acte politique majeur, un jalon dans l’édification d’un nouvel ordre mondial fondé sur la force et la loyauté, au détriment du droit et de la coopération.

La continuité avec le premier mandat est claire. Mais l’ampleur, la radicalité et la centralisation du pouvoir marquent une rupture nette. D’ailleurs, Trump considère plus que jamais l’État comme sa propriété (ou son entreprise) personnelle, une forme de patrimonialisme. Le président impose un modèle autoritaire, où le commerce est une arme dans une guerre froide mondiale, nourrie par la peur du déclin et l’obsession du contrôle. Dans ce contexte, la prospérité cesse d’être un horizon collectif pour devenir un privilège réservé aux puissants.

Une telle dynamique pourrait se révéler politiquement explosive selon la résistance de Donald Trump à la chute des marchés financiers et à une probable inflation qui risquent de fragiliser le pouvoir exécutif.

Si, à l’issue de la période de 90 jours de suspension des droits de douane à laquelle il s’est résolue le 9 avril, il persiste dans son intransigeance malgré une baisse déjà sensible de sa popularité, les élus républicains au Congrès pourraient, sous la pression de leur base et de leurs donateurs, reprendre leur rôle de contre-pouvoir. Déjà, les premières critiques internes émergent, tandis que monte une colère populaire encore diffuse, mais palpable, contre le pouvoir.

Droits de douane Américains: la méthode Trump en cause

Droits de douane Américains: la méthode Trump en cause

Faute d’obtenir les accords bilatéraux qu’elle souhaite, l’administration américaine ne cesse de reporter ses ultimatums et de modifier les modalités d’application de ses taxes. Des changements de pied qui entament fortement sa crédibilité et maintiennent le commerce international dans une grande incertitude. Papier du Monde

Le « jour de la libération » proclamé par Donald Trump le 2 avril est en passe de se transformer en un « jour sans fin ». Sa politique commerciale, censée infliger des droits de douane prohibitifs aux pays récalcitrants à la signature d’accords favorables aux Etats-Unis, peine à trouver une issue, entretenant une incertitude qui pèse sur l’économie mondiale.

Ses annonces tonitruantes du printemps avaient provoqué un début de panique sur le marché obligataire, le contraignant à accorder à ses partenaires commerciaux un délai de grâce de 90 jours. Alors que l’ultimatum est arrivé à échéance, mercredi 9 juillet, l’administration américaine, faute d’avoir obtenu des accords bilatéraux en nombre comme elle l’espérait, s’est résolue à fixer une nouvelle date au 1er août, assortie de menaces de droits de douane supplémentaires sur une vingtaine de pays ainsi que sur le cuivre, les produits pharmaceutiques ou les semi-conducteurs.

Si les reports successifs et les modalités changeantes entament la crédibilité de la stratégie de Donald Trump, ces flottements ne constituent pas une surprise. L’administration américaine apparaît divisée sur la marche à suivre en se heurtant à la complexité d’un processus qu’elle a sous-estimé. Après avoir promis que le président obtiendrait « 90 accords en 90 jours », seulement trois signatures ont été arrachées à ce stade : celles du Royaume-Uni, du Vietnam et de la Chine.

Mais, alors que les accords commerciaux traditionnels comptent des centaines de pages et prennent des années à négocier, Donald Trump s’est contenté avec le Royaume-Uni d’un document de quelques feuilles, comportant de nombreuses promesses qui restent à concrétiser. Avec le Vietnam, aucun texte n’a été publié et les détails de l’accord n’ont pas été divulgués. Quant à la Chine, c’est Xi Jinping qui a renversé le rapport de force à son avantage en obligeant son homologue à battre en retraite pour parvenir à une trêve très fragile.

L’Union européenne pourrait être sur le point de conclure un accord, mais les négociateurs peinent à obtenir un allégement immédiat des droits de douane ainsi qu’un engagement à ne pas introduire de nouvelles mesures. Quelles garanties offre Donald Trump que dans trois ou neuf mois, il ne va pas doubler la mise sous tel ou tel prétexte ou réclamer des concessions supplémentaires ? C’est toute la limite de son approche : en faisant voler en éclats le cadre du multilatéralisme et du droit international pour le remplacer par des méthodes d’extorsion, la parole des Etats-Unis se retrouve démonétisée.

« Les accords sont essentiellement mon accord avec eux [les pays signataires] », avoue Donald Trump, qui brandit les droits de douane au gré de ses humeurs et de ses obsessions, au-delà de toute rationalité économique. Il envisage ainsi d’appliquer des taxes de 50 % au Brésil, à qui il reproche d’avoir accusé son allié politique, l’ancien président Jair Bolsonaro, de tentative de coup d’Etat.

Le commerce international se retrouve plongé dans un maelström inquiétant. Au prix d’une nouvelle période de confusion, l’administration américaine cherche à démontrer sa fermeté tout en évitant de déclencher une nouvelle panique financière. Mais, au fur et à mesure que les annonces se succèdent de façon anarchique et que les délais s’étirent, le risque ne fait qu’être reporté. Le jour où les menaces seront mises à exécution, la réaction des marchés pourrait être aussi brutale qu’en avril. A ce stade, la Bourse mise sur le fait que « Trump always chickens out » (« Trump finit toujours par se dégonfler »). Jusqu’à quand ?

Cuivre – Trump: Taxe de 50 %

Cuivre – Trump: Taxe de 50 %

Trump annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre.

Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments. Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant par exemple une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre – une menace qui a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique. Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des biens fabriqués avec ce métal devraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.

Cuivre – Trump: Taxe de 50 %

Cuivre – Trump: Taxe de 50 %

Trump annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre.

Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments. Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant par exemple une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre – une menace qui a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique. Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des biens fabriqués avec ce métal devraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.

Trump: « Poutine dit beaucoup de conneries »

Trump Ukraine: « Poutine dit beaucoup de conneries »

Donald Trump estime que Vladimir Poutine dit «beaucoup de conneries» à propos de l’Ukraine, tout en laissant entendre qu’il souhaitait imposer de nouvelles sanctions à Moscou, lors d’un Conseil des ministres mardi. Le président américain envisage également des sanctions supplémentaires contre Moscou.

«Si vous voulez la vérité, Poutine nous raconte beaucoup de conneries. Il est tout le temps très gentil, mais cela ne veut rien dire», a déclaré le président américain à la presse pendant cette réunion à la Maison-Blanche. Donald Trump a par ailleurs assuré «étudier de très près» une proposition de loi du Sénat visant à imposer de nouvelles sanctions à la Russie.

Guerre en Iran : Trump écarte une médiation russe

Guerre en Iran : Trump écarte une médiation russe

De façon assez surréaliste Poutine a présenté ses services comme médiateur entre l’Iran et Israël; Cependant Donald Trump a estimé mercredi que le président russe Vladimir Poutine devrait se concentrer sur le conflit en Ukraine avant de jouer, comme il le propose, les médiateurs dans le conflit entre Israël et l’Iran.

«Je lui ai parlé hier et il a proposé de faire le médiateur, j’ai dit “Fais-moi une faveur, fais le médiateur pour toi-même. Occupons-nous de la médiation pour la Russie d’abord, ok? Tu peux t’occuper de ça (le conflit au Moyen-Orient, NDLR) plus tard”», a dit le président américain pendant un échange avec des journalistes à la Maison-Blanche.

Le Kremlin a toutefois remis en question la date donnée par Donald Trump pour la conversation, à savoir mardi.

Iran : Trump veut une «capitulation sans conditions»

Iran : Trump veut une «capitulation sans conditions»


Cette fois les États-Unis s’engagent nettement et officiellement dans la guerre entre l’Iran et Israël. Le président américain veut en effet une capitulation sans condition de l’Iran et de son régime ( Avec menace d’élimination du guide suprême).

Un grand nombre de forces navales américaines sont désormais concentrées autour de l’Iran; ce qui préfigure sans doute une bataille d’artillerie de très haute intensité jusqu’à la reddition de l’Iran.

Le président américain a ajouté que les États-Unis «savent exactement où se cache» l’ayatollah Khamenei, tout en indiquant qu’ils ne comptent pas le tuer «pour le moment».

Trump, le show médiatique permanent

Trump, le show médiatique permanent

Toute personne qui s’oppose à Donald Trump devient illégitime aux yeux du président des Etats-Unis, explique, dans une tribune au « Monde », l’historien américain David A. Bell, ce qui crée une situation de grande dangerosité au sommet de la plus puissante démocratie de la planète.

Pour Donald Trump, tout n’a toujours été et ne sera jamais qu’une question d’image : il est un pur produit de la « société du spectacle ». Et depuis toujours, les différentes images qu’il se construit de lui-même sont des fantaisies adolescentes. Mais, alors que Trump se prépare à la parade militaire grandiose, façon soviétique, qui se tiendra à Washington ce samedi 14 juin, jour de son anniversaire, il a pris au même moment la décision d’envoyer les marines et la garde nationale contre les manifestants à Los Angeles. Ces fantasmes sont plus dangereux que jamais.

A ses débuts, le jeune Donald Trump a voulu donner de lui-même l’image d’un homme d’affaires génial qui transforme tout ce qu’il touche en or, capable de modifier à souhait la ligne d’horizon de New York, de redonner vie aux casinos en ruine d’Atlantic City et d’apposer son nom partout, sur tout, des steaks aux hôtels en passant par une université et une compagnie aérienne.

Dans le même temps, Trump voulait aussi apparaître comme un irrésistible playboy, de ceux dont les magazines masculins de bas étage vantent les prouesses : un tombeur qui a couché avec une tripotée de mannequins. Un jour, Trump a même convaincu sa maîtresse de l’époque, l’actrice Marla Maples, de déclarer au New York Post qu’il était le « meilleur coup de [s]a vie », et le lendemain, à sa grande joie, le tabloïd imprimait ces mots en couverture.

Mais Trump a longtemps rêvé, aussi, d’une autre image : celle de président des Etats-Unis d’Amérique – l’homme le plus puissant du monde. Sa vision de la fonction présidentielle était, là encore, caricaturale. Elle n’avait pas grand-chose à voir avec la Constitution, les mécaniques internes du gouvernement ou encore l’histoire américaine, des sujets dont il ignorait presque tout et qui ne l’intéressaient en rien. Pour lui, la présidence était avant tout une question de popularité et de pouvoir à l’état brut : il voulait être applaudi, de préférence comme un sauveur par un public en adoration, et être obéi, au doigt et à l’œil.

Près de 5000 militaires envoyés par Trump à Los Angeles

Près de 5000 militaires envoyés par Trump à Los Angeles

Trump Poursuit ses provocations en envoyant près de 5000 militaires à Los Angeles pour mettre en difficulté le maire de la ville et le gouverneur de l’État tous les deux démocrates. Une sorte d’opération de diversion jugée illégale par le gouverneur démocrate qui dénonce la folie d’une action par ailleurs illégale.

Donald Trump «a tendance à utiliser les grands mots et à exagérer assez souvent», note William Banks, professeur de droit à l’université de Syracuse. Les Marines déployés lundi le sont «pour assurer la protection des fonctionnaires et bâtiments fédéraux», selon le Commandement militaire pour l’Amérique du Nord, et non pas expressément pour assurer une mission de maintien de l’ordre. Pour cela, Donald Trump devrait invoquer formellement la «Loi sur l’insurrection» ou «Insurrection Act», ce qui n’a été fait qu’une trentaine de fois depuis la création des États-Unis. Ce paraît évidemment démesuré concernant en réalité une opération de communication qui sert aussi à Trump pour dissimuler ses échecs dans d’autres domaines

Politique- Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Politique- Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Elon Musk a jugé mardi que le mégaprojet de loi budgétaire du Congrès défendu par Donald Trump était une «abomination répugnante», signe de vives tensions entre le multimilliardaire et l’administration qu’il vient de quitter.

La loi prévoit notamment l’extension des crédits d’impôt monumentaux du premier mandat du milliardaire républicain, qui arrivent à expiration à la fin de l’année. Selon différents analystes indépendants, les prolonger pourrait accroître le déficit de l’État fédéral de 2.000 milliards à 4.000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Les coupes budgétaires pourraient, elles, affecter des millions d’Américains les plus défavorisés.

Pour Musk, «ce projet de loi budgétaire énorme, scandaleux et clientéliste est une abomination répugnante».

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Ukraine: Trump porte-parole de la Russie

Ukraine: Trump porte-parole de la Russie

Donald Trump se fait en quelque sorte le porte-parole de la Russie en prévenant que Vladimir Poutine allait riposter à la spectaculaire attaque ukrainienne contre des bombardiers russes après une conversation avec son homologue russe, assurant aussi qu’il n’y aurait pas de «paix immédiate» entre Kiev et Moscou.

Donald Trump a dit avoir eu avec son homologue russe une «bonne conversation, mais pas une conversation qui va mener à une paix immédiate» en Ukraine mais le message de Donald Trump mercredi ne fait aucune mention de possibles sanctions supplémentaires contre la Russie, réclamées par l’Ukraine, et récemment évoquées par le président américain lui-même. Bref Trump qui devait régler le conflit à 24 heures se contente désormais de se faire le porte-parole de la Russie!

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