Archive pour le Tag 'Trump !!!'

États-Unis : sanctions de Trump levées contre la CPI

États-Unis : sanctions de Trump levées contre la CPI

Les États-Unis ont enlevé les sanctions contre la CPI a particulier sa procureur et un autre haut fonctionnaire. Sanctions prises par Trump suite à l’enquête de la CPI sur l’action criminelle des États-Unis en Afghanistan. Cette décision, annoncée par le secrétaire d’État américain Antony Blinken, lève les sanctions imposées à Bensouda suite à son enquête sur la question de savoir si les forces américaines ont commis des crimes de guerre en Afghanistan.

«Nous pensons, cependant, que nos préoccupations concernant ces affaires seraient mieux traitées par l’engagement avec toutes les parties prenantes dans le processus de la CPI plutôt que par l’imposition de sanctions», a déclaré son communiqué.

Blinken a déclaré que Washington était encouragé par le fait qu’un large éventail de réformes était envisagé pour aider la CPI à «hiérarchiser ses ressources et à accomplir sa mission fondamentale de servir de tribunal de dernier ressort pour punir et dissuader les crimes d’atrocité».

Un porte-parole de la CPI a déclaré que la Cour et son organe directeur des États membres se sont félicités de la décision des États-Unis.

La CPI a déclaré que les sanctions étaient une attaque contre la justice internationale et l’état de droit.

Le secrétaire d’État américain de l’époque, Mike Pompeo, s’est également opposé à une enquête ouverte en 2019 sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens, y compris par les forces israéliennes.

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

 

 

 

Fondamentalement rien ne va sans doute changer quant au rapport politique et économique entre la Chine et les États-Unis. La forme cependant sera nettement plus policée et du côté des États-Unis on va éviter la provocation. Pour preuve,  cette réunion entre la Chine et les États-Unis qui a permis de faire l’état des divergences entre les deux puissances ;  un constat lucide mais débarrassé des provocations inutiles de Trump. « Nous nous attendions à avoir des discussions directes et difficiles sur un large éventail de questions, et c’est exactement ce que nous avons eu », a déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche, Jake Sullivan, aux journalistes quelques instants après que la délégation chinoise a quitté la salle de réunion de l’hôtel.

Les membres de la délégation chinoise ont quitté l’hôtel sans s’adresser aux journalistes, mais le plus haut diplomate chinois, Yang Jiechi, a déclaré plus tard aux médias d’État chinois que les discussions avaient été constructives et bénéfiques, « mais que, bien sûr, des différences subsistaient. »

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, qui se tenait aux côtés de Jake Sullivan, a déclaré qu’il n’était pas surpris que les États-Unis aient reçu une « réponse défensive » de la Chine après avoir fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits de l’homme commises par la Chine au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong, ainsi que les cyberattaques et les pressions exercées sur Taïwan.

Mais Antony Blinken a déclaré que les deux parties avaient également des intérêts communs sur l’Iran, la Corée du Nord, l’Afghanistan et le changement climatique, et que les États-Unis avaient accompli au cours des réunions ce qu’ils étaient venus faire.

« En ce qui concerne l’économie, le commerce et la technologie, nous avons dit à nos homologues chinois que nous examinons ces questions en étroite consultation avec le Congrès, nos alliés et nos partenaires, et que nous irons de l’avant d’une manière qui protège et fait progresser les intérêts de nos travailleurs et de nos entreprises », a déclaré Antony Blinken.

Le conseiller d’État chinois Wang Yi, qui a pris part aux réunions, a été cité par la chaîne de télévision chinoise CGTN comme ayant déclaré que la souveraineté de la Chine était une question de principe et qu’il ne fallait pas sous-estimer la détermination de Pékin à la défendre.

Après les remarques préliminaires d’Antony Blinken sur le défi que représente la Chine pour l’ordre international fondé sur des règles, Yang Jiechi s’est emporté dans un discours critiquant la démocratie, la politique étrangère et la politique commerciale des États-Unis.

Trump candidat en 2024 !

Trump candidat en 2024 !

 

 

 

Indécrottable Trump devant ses partisans à réaffirmer que la victoire lui avait été volée par Biden. Et d’attaquer de nouveau président avec de gros sabots sur sa gestion notamment des frontières. Par contre pas un mot sur sa gestion économique pas davantage que sur sa gestion sanitaire là oùTrump  s’est largement planté. L’information nouvelle c’est que Trump n’envisagen pas de créer un nouveau parti républicain mais qu’il entend bien le mettre en tutelle. Trump a affirmé que le Parti républicain était uni et assuré qu’il n’avait aucune intention de tenter de lancer un nouveau parti, une idée dont l’ancien président avait pourtant discuté ces deux derniers mois avec des conseillers. « Nous ne commençons pas de nouveaux partis. Nous avons le Parti républicain. Il va être uni et plus fort que jamais. Je ne lance pas un nouveau parti », a-t-il annoncé.

Politique- Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

PolitiqueÉvasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

 

Trump avaient toujours réussi jusque-là à éviter toute transparence sur sa situation fiscale. En fait, il n’aurait pas payé d’impôts pendant plusieurs exercices grâce à des procédures d’évitement très discutables ( en 2016 et 2017 il aurait payé 750 $ et rien du tout pendant de nombreuses années !) . Un juge américain a demandé que soit publié cette situation fiscale. Trump a attaqué cette décision mais les juges de la cour suprême ont rejeté la demande de Trump de suspendre cette décision.

Trump a publié une déclaration décrivant l’enquête qui le concerne comme «la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire de notre pays», accusant les démocrates de New York de dépenser leur énergie pour abattre un opposant politique au lieu de s’attaquer aux crimes violents.

« C’est du fascisme, pas de la justice – et c’est exactement ce qu’ils essaient de faire à mon égard, sauf que les habitants de notre pays ne le supporteront pas », a ajouté Trump.

Contrairement à tous les autres présidents américains récents, Trump a refusé de rendre ses déclarations de revenus publiques. Les données pourraient fournir des détails sur sa richesse et les activités de sa société immobilière familiale, la Trump Organization.

Le New York Times a rapporté l’année dernière que Trump avait payé 750 $ d’impôt fédéral sur le revenu en 2016 et 2017, et aucun impôt sur le revenu dans 10 des 15 années précédentes, reflétant des pertes commerciales chroniques qu’il avait utilisées pour éviter de payer des impôts. Trump a contesté le rapport du Times.

Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

 

Trump avaient toujours réussi jusque-là à éviter toute transparence sur sa situation fiscale. En fait, il n’aurait pas payé d’impôts pendant plusieurs exercices grâce à des procédures d’évitement très discutables ( en 2016 et 2017 il aurait payé 750 $ et rien du tout pendant de nombreuses années !) . Un juge américain a demandé que soit publié cette situation fiscale. Trump a attaqué cette décision mais les juges de la cour suprême ont rejeté la demande de Trump de suspendre cette décision.

Trump a publié une déclaration décrivant l’enquête qui le concerne comme «la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire de notre pays», accusant les démocrates de New York de dépenser leur énergie pour abattre un opposant politique au lieu de s’attaquer aux crimes violents.

« C’est du fascisme, pas de la justice – et c’est exactement ce qu’ils essaient de faire à mon égard, sauf que les habitants de notre pays ne le supporteront pas », a ajouté Trump.

Contrairement à tous les autres présidents américains récents, Trump a refusé de rendre ses déclarations de revenus publiques. Les données pourraient fournir des détails sur sa richesse et les activités de sa société immobilière familiale, la Trump Organization.

Le New York Times a rapporté l’année dernière que Trump avait payé 750 $ d’impôt fédéral sur le revenu en 2016 et 2017, et aucun impôt sur le revenu dans 10 des 15 années précédentes, reflétant des pertes commerciales chroniques qu’il avait utilisées pour éviter de payer des impôts. Trump a contesté le rapport du Times.

États-Unis : Trump acquitté par le Sénat mais pas blanchi

États-Unis : Trump acquitté par le Sénat mais pas blanchi

 

Comme c’était prévu, le Sénat faute de quorum suffisant a acquitté Donald Trump  accusé  d’être l’instigateur principal de l’invasion du Capitole. On savait évidemment dès le départ que le Sénat ne pourrait réunir le nombre de voix nécessaires pour condamner l’ancien président américain. L’objectif des démocrates n’était d’ailleurs pas là, il s’agissait d’organiser un procès de grand retentissement, aux retombées négatives sur l’image de Trump.

D’un certain côté, l’objectif est atteint car les républicains au Sénat et ailleurs sont plus divisés que jamais. Certains envisagent de créer un nouveau parti de droite pour ne pas demeurer sous la tutelle d’un parti qui n’ose pas rompre de manière nette avec Trump. De son côté l’ancien président américain s’il ne parvient pas à reprendre totalement la main sur les républicains pourrait lui aussi créer sa propre formation, de sorte qu’on pourrait voir les républicains éclatés en deux ou trois organisations politiques.

Finalement, ce procès rondement mené arrange aussi bien les démocrates que les républicains. Les républicains ne sont pas mécontents de sortir du bourbier dans lesquels Trump amis  le parti et les démocrates dégagent l’horizon pour que le président Biden puisse mettre en œuvre un processus de réconciliation nationale

Le Sénat a donc acquitté Donald Trump par 57 voix contre 43, le déclarant innocent de l’accusation d’incitation à l’insurrection votée contre lui par la chambre des représentants. Samedi après-midi, au cinquième jour de son deuxième procès en destitution, trois semaines après la fin de son mandat, l’ancien président se voit une nouvelle fois acquitté par la chambre haute américaine.

L’acquittement ne faisait guère de doute, surtout depuis la veille, quand Mitch McConnell, l’influent chef de la minorité républicaine au Sénat, avait déclaré qu’il votait contre la condamnation de l’ancien président. McConnell cependant prit  la parole après le scrutin pour rappeler qu’il ne fait toujours «aucun doute» que Trump était «pratiquement et moralement responsable d’avoir provoqué l’attaque contre le Capitole», et qu’il n’avait voté contre sa condamnation que parce qu’il n’est plus président, ce qui rendait la procédure inconstitutionnelle. Sa condamnation aurait selon lui créé un dangereux précédent qui aurait donné au Sénat «le pouvoir de condamner des rivaux politiques pour les empêcher d’exercer de futures fonctions».

États-Unis : procès de Trump ouvert au Sénat

États-Unis : procès de Trump ouvert au Sénat

 

Le procès de trame aura bien lieu au Sénat mais les chances de condamnation sont actuellement à peu près nulles. Du coup, ce procès va surtout servir de déballage sur l’irresponsabilité de TRUMP. L’objectif est pour les démocrates de le disqualifier pour la prochaine élection présidentielle.

 

Le Sénat a voté 56-44 pour procéder au tout premier procès d’un ancien président, rejetant l’argument de ses avocats de la défense selon lequel Trump était hors de portée du Sénat après avoir quitté la Maison Blanche le 20 janvier.

Les  avocats de Trump ont attaqué le processus, arguant que la procédure était un effort anticonstitutionnel et partisan pour fermer l’avenir politique de Trump même après son départ de la Maison Blanche.

«Ce qu’ils veulent vraiment accomplir ici au nom de la Constitution, c’est interdire à Donald Trump de se présenter à nouveau à un poste politique, mais c’est un affront à la Constitution, peu importe qui ils visent aujourd’hui», David Schoen, l’un des avocats de Trump.

Plusieurs sénateurs républicains ont déclaré qu’ils trouvaient la défense de Trump décousue et peu claire.

«Les directeurs de la Chambre ont présenté un dossier convaincant et convaincant. Et l’équipe du président ne l’a pas fait », a déclaré le sénateur républicain Bill Cassidy, qui a voté pour faire avancer le procès.

Ceci étant la plupart des sénateurs américains ne sont pas prêt à condamner trame et à se couper des électeurs qui lui ont apporté son soutien. D’une certaine manière, au Sénat c’est aussi l’avenir du parti républicain qui se joue.

Trump pour l’abandon de son procès

Trump pour l’abandon de son procès

 

Les défenseurs de Trump affirment que le procès en cours contre l’ancien président américain est anticonstitutionnel ; par conséquent, le procès doit être abandonné.. «Laisser libre cours à cette mise en scène politique serait un danger pour notre démocratie», déclare les avocats de trame, en reprenant leur principale ligne de défense: Donald Trump ne peut pas être jugé dans le cadre de la procédure de destitution puisqu’il n’est plus au pouvoir. Plaider le contraire est, selon eux, «totalement ridicule».

 

Trame est accusé d’avoir «incité» ses partisans à envahir le siège du Congrès, au moment où les élus certifiaient la victoire du démocrate à la présidentielle. Une semaine après ce coup de force sanglant, et alors qu’il lui restait seulement une semaine à la Maison Blanche, il était mis en accusation («impeached») une seconde fois par la Chambre des représentants à majorité démocrate, ce qui n’était arrivé à aucun président avant lui. «C’est une mascarade», «il n’y a aucune chance qu’il soit condamné», a critiqué le sénateur républicain Rand Paul. Il y a peu de chances pour que ce procès soit annulé. Il risque même d’être mené assez rondement pour permettre à Biden de passer à autre chose.

 

Même s’il garde une base de fervents partisans, l’attaque sur le Capitole a érodé sa popularité. Selon un sondage Ipsos/ABC News publié dimanche, 56% des Américains pensent qu’il faut condamner l’ex-président et lui interdire de se représenter, mais plus de 80% des républicains s’y opposent.

L’empire Trump menacé

L’empire Trump menacé

 

L’empire Trump pourrait bien être menacé d’une part par le souci de certains gros investisseurs de rompre avec l’image trouble de l’ancien président mais aussi par les poursuites judiciaires qui ne manqueront pas d’être entamées non seulement sur les questions politiques mais aussi sur les pratiques financières et fiscales de Trump. Le Wall Street Journal constate d’ailleurs une forte baisse de chiffre d’affaires sur ses entreprises familiales l’an dernier, la pandémie de Covid-19 ayant fortement pénalisé les hôtels et terrains de golf de la Trump Organization, ce qui met en lumière les nombreux défis financiers auquel Donald Trump est confronté après son départ de la Maison Blanche.

Des chiffres récents de l’Office of Government Ethics indiquent que le revenu minimum généré par les entreprises de Donald Trump a chuté de près de 40 % en glissement annuel, et a baissé encore davantage pour certaines des propriétés les plus lucratives de l’entreprise.

Les difficultés de la Trump Organization ne devraient qu’empirer au cours des prochains mois. Certains partenaires commerciaux et clients ont annoncé qu’ils rompraient leurs liens avec Donald Trump après l’attaque du Capitole par ses partisans cherchant à renverser la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle.

Eric Trump, qui dirige la Trump Organization depuis que son père est devenu président, a déclaré jeudi dans un entretien que l’entreprise familiale était en bonne santé financière.

« Il y a 75 millions de personnes qui suivraient mon père jusqu’au bout du monde », a-t-il observé. « Il possède sans doute la marque la plus célèbre de la planète. Les opportunités d’une personne dans cette position sont illimitées. »

Les données révélées, qui couvrent 2020 et les premières semaines de 2021, indiquent une chute de l’activité de certaines propriétés clés de la Trump Organization. Le Trump International Hotel à Washington, a vu son chiffre d’affaires dégringoler à environ 15 millions de dollars contre plus de 40 millions de dollars en 2019. La résidence de golf Trump National Doral Miami a publié un chiffre d’affaires d’environ 44 millions de dollars, soit un repli de plus de 40 % comparé à 2019.

Eric Trump a attribué cette baisse de chiffre d’affaires à certaines mesures du gouvernement relatives à la pandémie, qui ont entravé les déplacements et pénalisé les opérateurs d’hôtels dans tout le pays.

« On peut réduire les coûts proportionnellement au chiffre d’affaires et c’est ce que nous avons fait extrêmement tôt au début de la pandémie », a-t-il expliqué, ajoutant que les terrains de golf de la Trump Organization avaient enregistré une performance solide, car les clients cherchaient des activités en plein air pendant la pandémie.

Eric Trump a déclaré que la Trump Organization était globalement rentable en 2020, mais n’a pas souhaité fournir de précisions.

Les chiffres publiés sont les premiers à faire apparaître l’impact de la Covid-19. Ils indiquent que les entreprises de Donald Trump ont accumulé environ 278 millions de dollars sur la période, contre au moins 446 millions de dollars un an auparavant.

On ignore encore quel rôle Donald Trump va jouer dans ces entreprises. Des personnes connaissant la famille se sont montrées divisées au cours des derniers mois au sujet de l’implication prévue de l’ancien président à l’issue de son mandat.

Outre la baisse de chiffre d’affaires liée à la pandémie, la Trump Organization doit gérer une lourde dette. Elle compte plus de 400 millions de dollars de crédits arrivant à échéance au cours des prochaines années et le refinancement de cette dette pourrait être difficile, notamment depuis que d’anciens loyaux financeurs de la Trump Organization comme Deutsche Bank cherchent à se distancier de l’ancien président.

Une grande partie de la dette de l’entreprise concerne l’hôtel de Washington et le Doral, leur redressement est donc de la plus haute importance. Eric Trump a commenté que la dette de l’entreprise était faible comparée à ses actifs.

Bien que les entreprises Trump aient globalement baissé, certaines ont tiré leur épingle du jeu. Notamment, le chiffre d’affaires du club Mar-a-Lago, en Floride, a grimpé de 13 % à plus de 24 millions de dollars au cours de la dernière période.

Les nouvelles données ne capturent pas l’impact complet du contrecoup de l’émeute du 6 janvier à Washington, qui a aliéné Donald Trump d’une grande partie du monde des affaires américain et mené à sa deuxième procédure de mise en accusation par la Chambre des représentants.

Certains cabinets d’avocats ont mis fin à leur relation avec la Trump Organization. Jeudi, Morgan, Lewis & Bockius, qui a représenté l’entreprise lors d’une enquête de l’Etat de New York a déclaré qu’il cesserait de travailler avec l’organisation. Le cabinet n’a pas donné de raison.

Depuis les émeutes, l’association de golf PGA of America a annoncé mettre fin à un accord de tenir son championnat 2022 PGA sur un terrain de golf dans le New Jersey détenu par Donald Trump. Des événements de ce type peuvent renforcer la visibilité de terrains de luxe. Bill de Blasio, le maire démocrate de New York, a déclaré qu’il annulait des accords avec la Trump Organization pour la gestion d’un cours de golf, d’un manège et de patinoires dans la ville.

Si les locataires commerciaux des gratte-ciel détenus par Donald Trump à New York et San Francisco cherchaient à se libérer de leur bail, cela constituerait une menace plus sérieuse. Les Girl Scouts du grand New York ont récemment indiqué explorer leurs options pour mettre fin au bail d’un bureau au 40 Wall Street, une tour détenue par Donald Trump. Plusieurs autres locataires n’ont pas souhaité commenter ou n’ont pas répondu aux questions sur leurs baux dans des propriétés Trump.

La Trump Organization a déclaré estimer que PGA était en violation de son contrat et a affirmé qu’elle lutterait contre la décision de la ville de New York. Elle n’a pas fait de commentaires au sujet des Girl Scouts.

Traduit à partir de la version originale en anglais

Donald Trump : record d’impopularité

Donald Trump : record d’impopularité.

D’après l’institut Gallup,Trump quitte le pouvoir avec un soutien de seulement 34 % de l’opinion. Le plus faible soutien des présidents partant observée jusque-là.. En outre Donald Trump est le seul à n’avoir jamais atteint la barre des 50% d’opinions favorables sur son action. Il avait démarré son mandat avec 45% de satisfaction et a plafonné à 49%, début 2020. Mais Donald Trump avait déjà vu ce score chuter à 35% à plusieurs reprises, notamment après les violences meurtrières lors d’un rassemblement de l’extrême droite américaine à Charlottesville, en Virginie à l’été 2017.

Plus généralement, le président quitte ses fonctions avec une popularité moyenne de 41%, soit la pire cote parmi tous les présidents sortants. Il détrône ainsi Harry Truman qui avait enregistré une adhésion moyenne de 45,4% entre 1945 et 1953.

L’institut ajoute que, selon ses chiffres, Donald Trump laisse une société profondément divisée puisque 82% des républicains approuvent son action pour seulement 4% des démocrates. Gallup explique que sa défaite à la présidentielle peut s’expliquer par son incapacité à élargir son électorat au-delà de sa base partisane.

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump  

 

Il s’agit de rompre de manière symbolique mais aussi réelle avec les orientations les plus significatives de Trump notamment sur le climat et la santé. La fameuse construction du mur avec le Mexique sera aussi abandonnée.

«Certaines des actions exécutives que je vais signer aujourd’hui vont aider à changer le cours de la crise COVID, nous allons lutter contre le changement climatique d’une manière que nous n’avons pas encore fait et faire progresser l’équité raciale et soutenir d’autres communautés mal desservies », a déclaré Biden. «Ce ne sont que des points de départ»

Biden a notamment signé un document pour entamer le processus de réintégration dans l’accord de Paris sur le climat et a publié une ordonnance de grande envergure visant à lutter contre le changement climatique, y compris la révocation du permis présidentiel accordé au litige oléoduc Keystone XL.

Parmi une série d’ordonnances concernant l’immigration, Biden a révoqué la déclaration d’urgence de Trump qui a aidé à financer la construction d’un mur frontalier et a mis fin à une interdiction de voyager dans certains pays à majorité musulmane.

Les plans du premier jour n’étaient que le début d’une vague d’actions exécutives que Biden prendrait peu après son entrée en fonction, a déclaré son attachée de presse, Jen Psaki.

« Dans les jours et les semaines à venir, nous annoncerons des actions supplémentaires de l’exécutif pour faire face à ces défis et tenir les promesses du président élu au peuple américain », a déclaré Psaki.

D’autres actions incluraient la révocation de l’interdiction du service militaire par les Américains transgenres et le renversement d’une politique qui bloque le financement américain pour les programmes à l’étranger liés à l’avortement.

Sur le plan économique, Biden a demandé aux Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis de prolonger un moratoire sur les expulsions jusqu’à la fin du mois de mars et au ministère de l’Éducation de suspendre les paiements de prêts étudiants jusqu’à la fin de septembre.

Chine : des sanctions contre Trump, de quoi rire !

Chine : des sanctions contre Trump,  de quoi rire !

 

Les Chinois récupèrent tout, les technologies des pays développés bien sûr comme les techniques de gestion politique. Ainsi la Chine vient-elle de reprendre à son compte les sanctions cette fois contre Trump , Pompeo et 28 fonctionnaires. En général ce sont des États-Unis ou d’autres pays développés qui prennent des sanctions financières contre les dirigeants de pays en développement. Tout simplement parce que ces dirigeants des pays en développement ont mis à l’abri certaine ressources publiques qu’ils se sont appropriés dans la perspective d’un éventuel départ du pouvoir.. L’enjeu économique et complètement anecdotique et les sanctions ont surtout un caractère de propagande

Brian O’Toole, expert des sanctions au sein du groupe de réflexion du Conseil de l’Atlantique, a vu la décision de la Chine comme des représailles et des «déclarations politiques plus que toute autre chose».

«Je soupçonne qu’ils utiliseront par défaut davantage une application au cas par cas qu’une restriction bien définie», a-t-il déclaré.

La Chine a imposé des sanctions aux législateurs américains au cours de l’année écoulée, mais cibler d’anciens et sortants responsables américains était une expression inhabituelle de dédain.

Pompeo, qui a déchaîné un barrage de mesures contre la Chine au cours de ses dernières semaines au pouvoir, a déclaré mardi que la Chine avait commis «un génocide et des crimes contre l’humanité» contre les musulmans ouïghours.

Blinken a déclaré mardi qu’il était d’accord avec l’évaluation.

«Le forçage d’hommes, de femmes et d’enfants dans des camps de concentration; en essayant, en fait, de les rééduquer pour qu’ils adhèrent à l’idéologie du Parti communiste chinois, tout cela témoigne d’un effort pour commettre un génocide », a déclaré Blinken.

La Chine a rejeté à plusieurs reprises les accusations d’abus dans sa région du Xinjiang, où un panel des Nations Unies a déclaré qu’au moins 1 million d’Ouïghours et d’autres musulmans avaient été détenus dans des camps.

En réponse aux allégations du Xinjiang, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a déclaré lors d’un point de presse: «Pompeo a fait tellement de mensonges ces dernières années, et ce n’est qu’un autre mensonge audacieux.

«Ce politicien américain est connu pour mentir et tricher, il se fait la risée et le clown.»

Le langage révolutionnaire et caricatural propre à Mao et qui revient nettement d’actualité en Chine.

Trump pense créer son parti

Trump pense créer son parti

 

La rupture semble bien consommée entre certains grands responsables du parti républicain et Trump ; témoin le chef des sénateurs républicains au Sénat qui a accusé hier clairement Trump d’être  responsables de la tentative de coup d’État au capitole. Il paraît donc de plus en plus évident que le parti républicain risque d’éclater entre légitimistes par rapport aux institutions et populiste très à droite qui soutienne 30.

 

Il paraît peu vraisemblable que Trump  puisse prendre la direction des républicains. Par contre, il pourrait créer son propre parti ne serait-ce que pour entretenir l’illusion d’une nouvelle candidature dans quatre ans à moins évidemment qu’il ne soit rattrapé sur le plan judiciaire à la fois pour ses écarts politiques mais aussi pour ses nombreuses affaires financières personnelles litigieuses.

Selon le Wall Street Journal, le président sortant Donald Trump aurait discuté ces derniers jours avec des associés de la formation d’un nouveau parti politique, dans un effort pour continuer d’exercer une forme d’influence après son départ de la Maison Blanche, le 20 janvier. D’après le journal des milieux d’affaires, le président aurait discuté de la question avec plusieurs assistants et des membres de son entourage la semaine passée. Le milliardaire aurait déclaré qu’il voulait le baptiser «Parti patriote» (Patriot Party).

Capitole : Le chef républicain du Sénat dénonce Trump

Capitole : Le chef républicain du Sénat dénonce Trump

 

 

Pour le chef de la majorité au Sénat américain, Mitch McConnell, Trump est directement responsable des événements du capitole. Il en est le principal instigateur «La foule était nourrie de mensonges. Ils ont été provoqués par le président et d’autres personnes puissantes », a déclaré McConnell dans un discours prononcé devant le Sénat.

Mercredi dernier, la Chambre des représentants américaine a destitué Trump pour la deuxième fois. Le Sénat n’a pas encore programmé de procès pour déterminer la culpabilité ou l’innocence de Trump.

McConnell a déclaré la semaine dernière qu’il écouterait les arguments présentés lors du procès du Sénat avant de décider comment voter sur l’accusation de destitution d’incitation à une insurrection qui a abouti au siège du Capitole.

Le leader démocrate au Sénat Chuck Schumer, qui est sur le point de devenir leader de la majorité au Sénat dans les prochains jours, a déclaré dans un discours au Sénat que Trump «est une menace pour notre ordre constitutionnel, qu’il soit en poste ou non».

Le mandat de Trump en tant que président se termine mercredi lorsque le président élu Joe Biden est assermenté.

Schumer a ajouté que si Trump était condamné, le Sénat voterait alors pour l’empêcher de se présenter à nouveau à la présidence.

Les partisans de Trump ont attaqué le Capitole le 6 janvier, retardant de plusieurs heures la certification de la victoire électorale de Biden en novembre, forçant les législateurs à se mettre en sécurité et entraînant la mort de cinq personnes, dont un officier de police du Capitole.

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

D’une certaine façon , Trump  imite Poutine en s’auto-admistiant , lui et ses amis. Poutine qui a modifié la constitution pour prolonger encore ses mandats d’une vingtaine d’années (après une vingtaine d’années d’exercice passées ) a passé un coup d’éponge constitutionnelle sur les délits et crimes commis par les anciens présidents russes, y compris lui-même évidemment.

Ce que précisément envisage Trump:  Profiter d’une énorme vague d’amnistie comprenant des personnalités diverses pour y glisser la bienveillance présidentielle concernant des délits visant ses amis et lui-même.

 

Ces derniers mois, Donald Trump a déjà exonéré des collaborateurs et des proches, certains ayant été condamnés dans le cadre de l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016. Le milliardaire pourrait aussi décider de se gracier lui-même, des membres de sa famille ou certains des assaillants contre le Capitole le 6 janvier, quand des centaines de ses partisans avaient envahi le siège du Congrès pour tenter d’invalider la victoire de Joe Biden.

 

Cinq personnes sont mortes dans ces violences. Le président sortant, qui avait appelé ses supporteurs à marcher sur le Congrès, a été mis en accusation («impeached») pour «incitation à l’insurrection» et son procès en destitution pourrait s’ouvrir au Sénat peu après l’investiture de son successeur.

Mur Trump avec le Mexique : 160 km au lieu de 3000 km

Mur Trump avec le Mexique :  160 km au lieu de 3000 km

 

Trump avait promis un mur de près de 3000km pour empêcher les Mexicains de pénétrer illégalement aux États-Unis. En vérité ce mur – plus exactement ces barrières- existait déjà depuis longtemps mais il  était loin de couvrir toute la frontière. D’où cette proposition de Trump  de réaliser un mur en fer et béton. La réalité est bien différente;  la longueur de la barrière de Trump  se limite à 160 km. La plupart du temps il ne s’agit nullement de fer ou de béton mais de panneaux préfabriqués en différents matériaux. Notons que ce mur d’après Trump  aurait empêché l’immigration clandestine et même interdit la pénétration du virus aux États-Unis !

 

Lorsqu’en 2016, le candidat républicain à l’élection présidentielle Donald Trump commence à promouvoir sans relâche la construction d’un «grand et beau mur en béton» pour séparer «physiquement», une fois pour toutes, le Mexique des États-Unis, protéger les Américains de «violents criminels», de l’afflux de drogues et du déferlement des caravanes de migrants, il fait trois promesses: le mur s’étendra tout le long des 3144 kilomètres de frontière, de l’océan Pacifique jusqu’au golfe du Mexique ; le coût de sa construction s’élèvera à 8 milliards de dollars (tout au plus à 12 milliards) ; les contribuables américains ne seront pas mis à contribution puisque, sans qu’on puisse imaginer comment il compte atteindre un tel but, il forcera le Mexique à en financer la construction.

Débâcle Trump: Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Débâcle Trump:  Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Officiellement le secrétaire d’État à la santé à démissionné du gouvernement TRUMP en raison des événements antidémocratiques du Capitole. Un motif qui s’ajoute à la situation catastrophique en matière sanitaire totalement hors contrôle.

 

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi plus de 230 000 nouvelles contaminations et 4 069 morts. Dans l’espoir d’enrayer les contagions, les autorités fédérales ont décidé que tous les voyageurs souhaitant se rendre aux Etats-Unis par avion devront désormais présenter, à partir du 26 janvier, un test négatif au Covid-19 afin d’être autorisés à voyager, ont annoncé mardi les autorités sanitaires américaines. Ce test devra être réalisé dans les trois jours précédant le départ pour les Etats-Unis. Les compagnies aériennes seront chargées de vérifier qu’un test a bien été réalisé avant l’embarquement.

Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie vient de dépasser 2 millions de victimes

Le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, a démissionné, invoquant l’attaque de la semaine dernière contre le Capitole, a rapporté CNN vendredi.

«Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 «Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 

La célèbre journaliste Anne Applebaum prévoit que tTrump  finira sa vie devant les tribunaux.

 

 

Pour commencer, dans la foulée des événements survenus le 6 janvier au Capitole, elle pronostique un sombre avenir à Donald Trump : « Il passera le reste de sa vie devant les tribunaux », remarque-t-elle. Sans l’intégrité qui la caractérise, cette journaliste et historienne américaine née à Washington il y a 56 ans ne pourrait pas traiter les questions sur lesquelles elle choisit de prendre la plume.

 

En 2004, elle a remporté le prix Pulitzer pour son enquête sur le goulag et elle a poursuivi avec Rideau de ferL’Europe de l’Est écrasée 1944-1956, puis Famine rougeLa guerre de Staline en Ukraine. À présent, elle se penche sur la crise des États de droit avec Twilight of democracy (le crépuscule de la démocratie).

Les derniers jours pitoyables de Trump

Les derniers jours pitoyables de Trump

Après l’incroyable appel à l’insurrection de Trump, une procédure de destitution a été engagée à la chambre des représentants les démocrates sont majoritaires. Restera à en persuader les sénateurs. Progressivement cependant, les responsables politiques républicains comme les autres lâchent Trump. Après l’installation de Biden, Trump devrait se trouver de plus en plus isolé y compris au sein des responsables républicains. Son vice président ne l’a pas suivi au Capitole pour réclamer l’annulation pure et simple de l’élection présidentielle. Ses proches collaborateurs partent les uns après les autres. L’absence de Trump  l’heure de la cérémonie d’intronisation de Biden sera sans doute la dernière erreur politique majeure

L’avenir pour lui devrait être une succession de procès et d’actions judiciaires tant concernant son mandat de président que concernant ses affaires personnelles.

Reuters s’est entretenu avec plus d’une douzaine de responsables de l’administration Trump avec une fenêtre sur l’acte de clôture de sa présidence. Ils ont décrit un cercle de plus en plus restreint d’aides fidèles qui luttent pour contenir un président de plus en plus agité, en colère et isolé – un président apparemment toujours accroché à des allégations non fondées de fraude électorale – et pour faire fonctionner la Maison Blanche jusqu’à ce que Biden prenne le pouvoir.

«Tout le monde a le sentiment de faire de son mieux pour tenir le tout ensemble jusqu’à ce que Biden prenne le relais», a déclaré un conseiller de Trump à Reuters sous couvert d’anonymat.

La plus grande question est de savoir s’il accordera une grâce sans précédent à lui-même, en plus des membres de sa famille, avant de quitter ses fonctions.

Bien que Trump n’ait pas annoncé publiquement son intention de prendre une mesure qui, selon certains analystes juridiques, pourrait être illégale, un responsable de la Maison Blanche a déclaré à Reuters: « Je m’y attendais. »

Les chances que Trump fasse une décision aussi litigieuse se sont peut-être multipliées en raison du tollé suscité par son discours du 6 janvier dans lequel il exhortait à plusieurs reprises ses partisans à «se battre» pour lui. Certains juristes affirment que cela pourrait l’ouvrir à des poursuites judiciaires ou même à des accusations criminelles.

Mais personne dans l’orbite de Trump ne pourrait le convaincre de reconnaître explicitement sa défaite et d’utiliser ses dernières semaines au pouvoir pour organiser des événements afin de vanter les réalisations dont lui et ses collaborateurs sont fiers.

Son avenir politique pourrait maintenant être menacé en raison des violences au Capitole. S’il est reconnu coupable par le Sénat lors d’un procès qui aurait lieu après avoir quitté la Maison Blanche, Trump pourrait être à nouveau interdit d’exercer une fonction fédérale.

Les responsables actuels et anciens de la Maison Blanche se disent consternés par la façon dont Trump a traité Pence, qui a été un lieutenant régulier et loyal. Ils ont été piqués par les critiques du président et par la fausse insistance pour que le vice-président puisse intervenir pour renverser les résultats du collège électoral.

Le conseiller adjoint à la sécurité nationale Matt Pottinger, l’un des principaux collaborateurs de la politique chinoise de Trump, a rapidement démissionné de ce que deux sources ont déclaré être un acte de protestation contre la réponse du président aux émeutes.

Les décisions sur une dernière série de grâces présidentielles devraient occuper une grande partie des quelques jours restants de Trump au pouvoir. Il a suscité la controverse ces dernières semaines en graciant des alliés condamnés dans l’enquête sur l’ingérence russe dans les élections de 2016, des entrepreneurs de sécurité reconnus coupables du meurtre de civils irakiens et le père de Kushner, Charles, un promoteur immobilier condamné à deux ans de prison après avoir plaidé coupable dans 2004 à l’évasion fiscale et à d’autres crimes.

Trump et sa famille ont leur propre risque juridique, y compris des enquêtes à New York sur des transactions fiscales et commerciales.

Un responsable de la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a suggéré que l’acte final de Trump en tant que président pourrait être un pardon préventif pour les membres de la famille et pour lui-même juste avant l’assermentation de Biden. Les pardons présidentiels s’appliquent uniquement aux crimes fédéraux, et non aux violations de la loi de l’État.

Un auto-pardon serait un usage extraordinaire du pouvoir jamais tenté auparavant par un président américain, et les avocats constitutionnels disent qu’il n’y a pas de réponse définitive sur la question de savoir si cela peut être fait légalement.

Trump: le procès en destitution engagé

Trump: le procès en destitution engagé

 

Le vote à la Chambre contrôlée par les démocrates ( de 232 voix contre 197) est engagé à la suite de l’assaut meurtrier contre la démocratie américaine ; ceci étant,  il semble peu probable que la destitution rapide conduise à l’éviction de Trump avant la fin de son mandat . Par contre ce processus judiciaire pourrait interdire à Trump toute perspective de réélection.

Mais même s’il a quitté la Maison Blanche, une condamnation au Sénat de Trump pourrait conduire à un vote sur l’interdiction de lui de se présenter à nouveau.

La Chambre a adopté un seul article de destitution – une accusation formelle – accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection», axé sur un discours incendiaire qu’il avait prononcé une semaine plus tôt devant des milliers de partisans peu de temps avant que la foule pro-Trump ne se déchaîne dans le Capitole.

Au cours de son discours, Trump a répété de fausses déclarations selon lesquelles l’élection était frauduleuse et a exhorté les partisans à marcher sur le Capitole, leur disant «d’arrêter le vol», «montrer leur force», «lutter beaucoup plus fort» et utiliser «des règles très différentes».

«Le président des États-Unis a incité à cette insurrection, cette rébellion armée contre notre pays commun», a déclaré la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, une démocrate, à la Chambre avant le vote.  »Il doit partir. Il représente un danger clair et présent pour la nation que nous aimons tous.

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