Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

 Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

Trump s’est  ravisé et décide de donner un délai de quatre mois avant la suspension de  l’accord nucléaire iranien Si des modifications ne sont pas apportées d‘ici quatre mois, les Etats-Unis se retireront unilatéralement de l‘accord, a expliqué un haut responsable de l‘administration américaine. L‘Iran a immédiatement réagi, par la voix de son ministre des Affaires étrangères qui a souligné que l‘accord sur son programme nucléaire n’était pas “renégociable”. Dans un message sur son compte Twitter, Mohammad Javad Zarif estime que le président américain ne fait que se livrer “à des tentatives désespérées de saper les fondements d‘un accord multilatéral solide”. Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, Donald Trump ne fait pas mystère de son intention de voir annulée cette convention d‘encadrement du programme nucléaire iranien, conclue entre l‘Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, France, Royaume-Uni, Etats-Unis et Russie) plus l‘Allemagne et l‘Union européenne. Dans un communiqué émis par la Maison blanche, le président américain parle de “dernière chance” et invite les pays européens signataires “à se joindre aux Etats-Unis pour corriger les défauts significatifs dont souffre cet accord, à s‘opposer à l‘agression iranienne et à soutenir le peuple iranien”. Donald Trump accuse l‘Iran de ne pas se conformer aux dispositions du Plan global d‘action conjoint (PGAC), dénomination officielle de l‘accord de Vienne, et promet de tout faire pour que la République islamique ne puisse jamais acquérir la maîtrise du feu nucléaire. Fin octobre, l‘Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a conclu que l‘Iran remplissait les engagements pris dans le cadre de l‘accord et que ses inspecteurs ne rencontraient pas de difficultés dans leurs opérations de vérification.

Accord avec l’Iran : Macron demande à Trump de le respecter

Accord avec l’Iran : Macron demande à Trump de le  respecter

 

Difficile de savoir si Trump sera sensible à l’appel d’Emmanuel Macon visant à soutenir l’accord de 2015 avec l’Iran sur le nucléaire. Cet accord encadre les activités nucléaires iraniennes en contrepartie d‘une levée progressive de sanctions frappant la République islamique. Il a été conclu entre Téhéran et les puissances du groupe P5+1 (Etats-Unis, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine), après d’âpres négociations, sous le second mandat de Barack Obama.  Dans cette affaire,  Trump paraît une nouvelle fois assez isole mais il est toujours difficile de prévoir ses réactions. Il se pourrait cependant que Trump veuille redorer un peu son image internationale en faisant preuve de concession sur le sujet. Il vient d’en faire sur le dossier coréen, il a aussi annoncé qu’il pourrait éventuellement rejoindre l’accord de Paris sur le climat même si cette déclaration contient toujours beaucoup de flou. On pourrait donc imaginer que Donald Trump  évite de  trop jouer la politique de la chaise vide au plan international – Emmanuel Macron a demandé jeudi à Donald Trump de respecter l‘accord de 2015 sur le nucléaire iranien, à quelques heures d‘une décision attendue du président américain sur l’éventuel rétablissement de sanctions à l‘encontre de l‘Iran. L‘Elysée a annoncé dans un communiqué que le chef de l‘Etat français s’était entretenu au téléphone avec son homologue des Etats-Unis, pour évoquer notamment les relations avec l‘Iran. Il a rappelé “la détermination de la France en faveur d’une application stricte de l’accord” de 2015 et “l’importance de son respect par l’ensemble de ses signataires”, précise l‘Elysée. “La bonne mise en œuvre de l’accord devait être accompagnée d’un dialogue renforcé avec l’Iran sur son programme balistique et sa politique régionale, afin de garantir une meilleure stabilité au Moyen Orient.

Corées du Nord : Trump prêt aux discussions avec Pyongyang

Corées du Nord : Trump prêt aux  discussions avec Pyongyang

 

Coup sur coup, Trump prend des  décisions qui viennent  en contradiction avec les positions précédentes. Sur l’accord de Paris, il se dit prêt à réintégrer la communauté internationale même si les conditions demeurent encore très floues. Concernant la Corée, non seulement Trump se réjouit des discussions entre le sud et e nord mais se dit même prêt à engager des discussions directes avec Pyongyang. Là encore,  c’est un peu le flou qui prédomine et Trump  se réserve la possibilité d’observer ce qui va se passer entre les deux Corées. On est encore loin de la  dénucléarisation de la péninsule coréenne sur laquelle les deux Corées s’étaient mises d‘accord (par le passé) et qui restent une position de base de la Corée du Sud. De son côté la Corée du nord  n’est sans doute pas prête pour le moyen et le long terme a abandonné son arsenal nucléaire sur lequel repose tout son pouvoir. La réunification souhaitée officiellement par les deux camps n’est pas pour demain par contre les tensions peuvent utilement diminuer avec la bénédiction des États-Unis  Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un n‘ont cessé d’échanger menaces et insultes au cours de l‘année écoulée, ce qui a fait craindre le déclenchement d‘une nouvelle guerre en Corée. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont toujours techniquement en guerre contre la Corée du Nord. Le conflit qui a fait rage de 1950 à 1953 dans la péninsule s‘est achevé sur un cessez-le-feu et non un traité de paix.

Mur Mexique : moins, plus bas …..ou pas du tout (Trump)

Mur Mexique : moins, plus bas …..ou pas du tout (Trump)

 

Il aura sans doute fallu du temps à Trump pour prendre conscience du caractère difficilement réalisable d’un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le mur pourrait être plus bas, moins long selon  la conseillère de  Trump,  Kellyanne Conway, interrogée par CNN. À en croire cette très proche du président américain, ce dernier serait désormais en faveur « d’autres technologies » ainsi que de « clôtures » par endroits, notamment depuis qu’il a consulté auprès d’un panel de spécialistes. Sur la chaîne d’information en continu, Kellyanne Conway a ajouté qu’il y avait « également des rivières, des montagnes, des terrains pas forcément avantageux pour la construction d’une structure physique » sur toute la longueur de la frontière entre les États-Unis et leur voisin méridional. Après des mois passés à promettre la construction du fameux « mur » il était sans doute temps que l’administration de la première puissance mondiale se renseigne un tant soit peu, comme l’ont ironiquement noté de nombreux internautes.

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

  • D’après  certains de ses proches qui ont essuyé la colère du président américain, Trump serait fou. Ce qu’affirme son ancien conseiller qui vient de sortir un livre sur l’étrange attitude de son ancien patron. Ce que confirme aussi l’ancien cuisinier de Trump qui a même été frappé par l’actuel président des États-Unis. De toute évidence, Trump  manifeste un comportement surprenant pour un chef d’État alternant coups de gueule, plaisanterie de mauvais goût et diffusion de fausses nouvelles. Agressions verbales, menaces grandiloquentes et déclarations de camelot caractérisent un président complètement imprévisible y compris pour ses proches. À tel point que certains le considèrent comme fou. La question est de savoir s’il est le seul à être dans cet état psychologique car nombre d’autres chefs d’État manifestent des comportements paranormaux. Les plus caricaturaux concernent les dictateurs comme celui de Corée du Nord mais Poutine, Erdogan d’autres encore qui s’accrochent au pouvoir en dépit de tous les principes démocratiques.  la France elle-même n’est pas à l’abri de certaines dérives quand l’ego de nos chefs d’État les prive de tout esprit de mesure et d’analyse. Il est bien sûr difficile de se prononcer concernant Macron il faudra un peu de temps pour juger s’il  s’enivre du parfum du pouvoir. On le jugera sur ses résultats et sur sa capacité à éviter le piège de la posture monarchique. Il est clair que dans un passé récent Chirac, Sarkozy ou Hollande n’étaient pas à la hauteur ce qui ne les a pas empêchés de revendiquer l’incarnation du pouvoir. Une incarnation bien désuète car elles auront largement contribué à l’affaiblissement du pays. Affirmer qu’ils étaient affectés de dérèglements mentaux serait excessif mais ils ont témoigné d’un orgueil démesuré en comparaison avec leurs capacités effectives. Un phénomène courant qu’on chez de nombreux élus et qui découle directement du mode d’émergence de l’oligarchie politique. Pour s’en persuader, il suffit d’observer des dépenses somptuaires en fonctionnement ou en n’investissement de nombre d’élus locaux atteints eux aussi par le virus des grandeurs. Résultat de tous ces comportements paranormaux chaque Français doit plus de 33 000 € au titre de la dette accumulée et bénéficie en plus de la position peu enviable de pays à la fiscalité record.

Etats –Unis ; la réforme fiscale de Trump adoptée

Etats –Unis ;  la réforme fiscale de Trump adoptée

Une bonne nouvelle enfin pour Trump avec cette adoption de la réforme des impôts qui devraient alléger la fiscalité sur les entreprises et les particuliers. Une réforme qui se traduira par une perte de ressources fiscales de 140 milliards par an  pendant 10 ans mais dont le président américain pense qu’elle sera compensée par la croissance. C’est le premier vrai succès de trame qui sur les autres sujets n’a pas fait grand-chose à part beaucoup de gesticulations sur des décrets non  applicables. Le Sénat des Etats-Unis a en effet adopté dans la nuit de vendredi à samedi son projet de réforme des impôts préparé par la majorité républicaine. Il a ainsi ouvert la voie à la mise en œuvre d’une des promesses de campagne du président. Avec ce vote au Sénat, Trump et les républicains, majoritaires dans les deux chambres du Congrès, peuvent désormais espérer voir la réforme aboutir d’ici la fin de l’année, et s’offrir ainsi un premier succès législatif majeur depuis l’investiture du 45e président des Etats-Unis, le 20 janvier dernier. Après leurs échecs répétés à abroger la réforme de l’assurance maladie mise en œuvre par Barack Obama, ils signeraient ainsi un succès important dans l’optique des élections de mi-mandat, dans un an. Avant qu’une version définitive puisse être présentée pour promulgation au président américain, le texte, voté par 51 voix contre 49, doit faire l’objet d’une harmonisation avec la réforme votée le 16 novembre dernier par la Chambre des représentants. Donald Trump, fragilisé par l’inculpation de son ex-conseiller national à la sécurité Michael Flynn dans le dossier sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, projette de mettre en œuvre d’ici la fin de l’année cette réforme fiscale, la plus ambitieuse depuis celle portée par Ronald Reagan en 1986.

 

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Michael Flynn, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a reconnu avoir menti au FBI,  d’avoir notamment fait de fausses déclarations aux enquêteurs sur ses conversations avec l’ambassadeur de Russie, Sergueï Kisliak. Selon les documents d’accusation, dont il a confirmé la véracité de sa signature, l’ex-conseiller a ponctuellement agi sur les instructions d’un « très haut responsable » de l’équipe de transition présidentielle. Il s’agirait de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, Ça commence donc à sentir le roussi pour Trump.  D‘après ABC News, Flynn,  l‘ancien général poussé à la démission en février dernier après avoir dissimulé le contenu de ses discussions avec l‘ambassadeur russe à Washington a promis de “coopérer pleinement” avec les enquêteurs et serait même prêt à témoigner que Donald Trump “lui a donné instruction d‘entrer en contact avec les Russes”. Dans un communiqué, la Maison blanche souligne pour sa part que ses mensonges au FBI sont comparables à ses fausses déclarations à des responsables de l‘administration américaine et que son plaider coupable n‘implique que lui. “Rien dans son plaider coupable ni dans les charges (retenues contre lui) n‘implique quelqu‘un d‘autre que M. Flynn”, souligne Ty Cobb, conseiller juridique de la Maison blanche. En plaidant coupable, poursuit-il, l‘ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump “ouvre la voie à une conclusion prompte et raisonnable” de l‘enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller. Les procureurs ont déclaré que Flynn s’était entretenu de ses conversations avec l‘ambassadeur Sergueï Kisliak avec de hauts responsables de l’équipe de transition mise en place par Trump entre son élection et son investiture, le 20 janvier dernier. Ils évoquent aussi un contact avec un “haut responsable” de l’équipe de transition à Mar-a-Lago, la résidence que Trump possède en Floride pour discuter du message à faire passer à l‘ambassadeur russe. Les procureurs parlent également d‘instruction donnée à Flynn par un “très haut membre” de l’équipe de transition avant un vote au Conseil de sécurité de l‘Onu en décembre 2016. Selon NBC, citant deux personnes informées du dossier, Jared Kushner, le gendre et conseiller de Trump, a demandé à Michael Flynn qui faisait partie de l’équipe du président-élu de contacter des responsables russes autour du 22 décembre concernant une résolution de l‘Onu visant Israël. Flynn  est une figure centrale de l‘enquête dirigée par le procureur spécial Robert Mueller sur les soupçons d‘ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine et de collusion entre des membres de l’équipe Trump et Moscou. Après Paul Manafort, qui dirigea brièvement l’équipe de campagne de Trump, il est son second proche conseiller à être inculpé dans l‘enquête russe qui pollue le mandat du 45e président des Etats-Unis depuis le premier jour. Deux autres anciens conseillers ont également été inculpés, Rick Gates, associé de Manafort, et George Papadopoulos, un avocat spécialiste des questions internationales liées à l’énergie. Dans une déclaration diffusée par ses avocats, Michael Flynn explique qu‘il a décidé de plaider coupable et de coopérer avec les enquêteurs “dans l‘intérêt de (s)a famille et de (s)on pays”. Il ajoute qu‘il lui a été “douloureux d‘endurer les fausses accusations de ‘trahison’ et autres actes outrageants” au cours des mois écoulés mais reconnaît que les actes sur lesquels il a plaidé coupable étaient “mauvais”. En conséquence, il a été inculpé en fin de journée.

Flynn, l’ancien conseiller, mouille Trump

Flynn, l’ancien conseiller, mouille Trump

 

Ça commence à sentir le roussi pour Trump.  D‘après ABC News, Flynn,  l‘ancien général poussé à la démission en février dernier après avoir dissimulé le contenu de ses discussions avec l‘ambassadeur russe à Washington a promis de “coopérer pleinement” avec les enquêteurs et serait même prêt à témoigner que Donald Trump “lui a donné instruction d‘entrer en contact avec les Russes”. Dans un communiqué, la Maison blanche souligne pour sa part que ses mensonges au FBI sont comparables à ses fausses déclarations à des responsables de l‘administration américaine et que son plaider coupable n‘implique que lui. “Rien dans son plaider coupable ni dans les charges (retenues contre lui) n‘implique quelqu‘un d‘autre que M. Flynn”, souligne Ty Cobb, conseiller juridique de la Maison blanche. En plaidant coupable, poursuit-il, l‘ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump “ouvre la voie à une conclusion prompte et raisonnable” de l‘enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller. Les procureurs ont déclaré que Flynn s’était entretenu de ses conversations avec l‘ambassadeur Sergueï Kisliak avec de hauts responsables de l’équipe de transition mise en place par Trump entre son élection et son investiture, le 20 janvier dernier. Ils évoquent aussi un contact avec un “haut responsable” de l’équipe de transition à Mar-a-Lago, la résidence que Trump possède en Floride pour discuter du message à faire passer à l‘ambassadeur russe. Les procureurs parlent également d‘instruction donnée à Flynn par un “très haut membre” de l’équipe de transition avant un vote au Conseil de sécurité de l‘Onu en décembre 2016. Selon NBC, citant deux personnes informées du dossier, Jared Kushner, le gendre et conseiller de Trump, a demandé à Michael Flynn qui faisait partie de l’équipe du président-élu de contacter des responsables russes autour du 22 décembre concernant une résolution de l‘Onu visant Israël. Flynn  est une figure centrale de l‘enquête dirigée par le procureur spécial Robert Mueller sur les soupçons d‘ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine et de collusion entre des membres de l’équipe Trump et Moscou. Après Paul Manafort, qui dirigea brièvement l’équipe de campagne de Trump, il est son second proche conseiller à être inculpé dans l‘enquête russe qui pollue le mandat du 45e président des Etats-Unis depuis le premier jour. Deux autres anciens conseillers ont également été inculpés, Rick Gates, associé de Manafort, et George Papadopoulos, un avocat spécialiste des questions internationales liées à l’énergie. Dans une déclaration diffusée par ses avocats, Michael Flynn explique qu‘il a décidé de plaider coupable et de coopérer avec les enquêteurs “dans l‘intérêt de (s)a famille et de (s)on pays”. Il ajoute qu‘il lui a été “douloureux d‘endurer les fausses accusations de ‘trahison’ et autres actes outrageants” au cours des mois écoulés mais reconnaît que les actes sur lesquels il a plaidé coupable étaient “mauvais”.

Greffe tête humaine « réussie » : un espoir pour Trump (et les autres)

 

 Greffe tête humaine « réussie » : un espoir pour Trump (et les autres)

Un chirurgien a annoncé la réussite dune  greffe de tête, ce qui constitue évidemment un immense espoir tous les responsables notamment politiques qui souffrent d’un affaiblissement des neurones. Le président américain Donal Trump  pourrait être l’un des premiers bénéficiaires de cette avancée scientifique. Un progrès qui  pourrait aussi profiter d’autres personnalités, d’autres responsables y compris en France notamment dans les milieux politiques. Reste à savoir si le nombre de donneurs sera suffisant car les besoins sont immenses. En effet la transplantation n’a été effectuée que sur des cadavres. Or la transplantation à partir d’êtres vivants aurait  plus grandes chances de succès. . Le neurochirurgien italien Sergio Canavero a annoncé en effet avoir réalisé la « première greffe de tête humaine », lors d’une conférence de presse à Vienne (Autriche), vendredi 17 novembre. L’opération a duré 18 heures et s’est déroulée en Chine sous la direction du  professeur Xiaoping Ren, de l’université médicale Harbin. Le compte-rendu de l’opération a été publié dans une revue médicale spécialisée, Surgical Neurology International (en anglais). De nombreux scientifiques ont accueilli cette annonce avec beaucoup de réserves. Franceinfo revient sur cette opération en quatre questions. L’opération a été réalisée sur deux cadavres. Les deux équipes de cinq chirurgiens ont réalisé simultanément deux décapitations sur deux hommes de même gabarit « qui ont fait don de leur corps à la recherche, et dont les familles ont signé un consentement » approuvé par le bureau Human Research Ethics de l’université médicale Harbin, rapporte Sciences et avenir. La tête du receveur a été  »reconnectée » au corps du donneur, précise le site spécialisé. « Certains nerfs comme les nerfs phréniques qui innervent le diaphragme venaient du donneur. D’autres, comme le nerf vague qui part du cerveau du receveur, ont dû être rabouté [assemblé] à celui du corps pour innerver les organes. Les vaisseaux sanguins aussi ont été reconnectés un à un », détaille Sciences et avenir. Depuis 2013, Sergio Canavero annonce qu’il sera le premier à greffer une tête humaine sur un corps humain. En 2015, il avait réitéré sa promesse, tout en appelant à des levées de fonds. Entre-temps, le neurochirurgien a annoncé, en 2016, la greffe réussie avec une tête de singe, rapporte The Guardian (en anglais). Mais l’animal n’a pas repris conscience après la transplantation. Il a été maintenu en vie une vingtaine d’heures avant d’être finalement déclaré mort. Même s’il avait survécu, il aurait été paralysé à vie puisque sa colonne vertébrale n’avait pas été ressoudée, détaille le quotidien. Mais chez certains humains la perte de mobilité est peut-être moins importante que le manque d’intelligence !

 

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Trump : opinions négative pour 86% des européens

Trump : opinions négative pour 86% des européens

 

 

86 % des Européens ont une opinion négative de Trump. Les Français sont encore plus sévères avec 90 %. De quoi sans doute faire réfléchir Marine Le Pen  qui a largement soutenu la posture de Trump au point de s’en imprégner. Les Européens étaient les trois quarts à avoir une mauvaise image du président américain nouvellement élu. Aujourd’hui, leur jugement s’est encore détérioré, 86% des Européens partagent une opinion négative concernant l’occupant de la Maison-Blanche – une dégradation de dix points en un an -, selon un sondage Odoxa/Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Une enquête réalisée en France du 31 octobre au 2 novembre et auprès d’un échantillon d’Européens, en septembre dernier. Les Français font toujours partie de ceux qui rejettent le plus Donald Trump qui recueille auprès d’eux 90 % d’opinions défavorables, en progression de neuf points par rapport au début de l’année. Un score comparable à celui des Allemands (à 90% défavorables, + sept points). Les Espagnols sont les plus «hostiles» à Trump dans la classe européenne (92%, + 12 points). Même les Italiens, pourtant relativement moins défavorables au président américain (avec 69% de mauvaises opinions au début de l’année), rejoignent le peloton européen: 76% expriment un avis défavorable à son encontre, une progression de 17 points! Au hit-parade de l’impopularité, Donald Trump arrive en tête, surclassant Vladimir Poutine de 11 points (75% d’avis défavorables), sauf en Grande-Bretagne où le chef du Kremlin recueille 82% d’opinions négatives (contre 80% à Trump). L’écart est massif avec Emmanuel Macron et Angela Merkel qui enregistrent respectivement 55 et 57% de bonnes opinions en Europe. Même les sympathisants du Front national, qui ont sérieusement penché  pour ce président «anti-establishment», se montrent désormais très «durs», le jugeant «dangereux» (pour 61% d’entre-deux), «agressif» (79%) et «incompétent» (73%). Le FN reste relativement le parti le moins défavorable à Donald Trump mais il se rapproche des autres formations. Parce qu’elle est la plus «clivante», Marine Le Pen est pour les Français la personnalité politique qui leur fait le plus penser à Donald Trump. La comparaison avec la présidente du Front national ne s’arrête pas là. «Comme pour le président américain, il était mis au crédit de Marine Le Pen de parler librement. On en a vu ses limites lors du débat de l’entre-deux tours. La parole tranchée n’est pas tout, il faut aussi de la compétence», observe Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

 

La loi antiterroriste : mise en scène à la TRUMP par Macron

La loi antiterroriste : mise en scène à la TRUMP

 

On se demande vraiment pourquoi Macron choisit comme Trump  de mettre en scène la signature de lois. Une seconde fois, c’est sous l’œil les caméras de l’Élysée que le chef de l’État a signé lundi la loi la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. Ce texte est évidemment important mais il ne fait que prendre le relais de l’état d’urgence qui était en vigueur depuis les attentats de novembre2015. C’est donc la deuxième fois que Macon procède comme Trump avec une mise en scène aussi grandiloquente que ridicule. Macron aurait sans doute intérêt à ne pas trop s’inspirer du cirque médiatique en vigueur aux États-Unis surtout depuis l’ère Trump. Ce spectacle démocratique spécifique aux États-Unis n’est guère adapté à la mentalité française. Notons que Macon s’inspire un peu aussi des États-Unis avec en marche dont il souhaiterait bien qu’il reste un mouvement sans réel pouvoir et non un parti politique démocratique. (Par exemple 25 % seulement des adhérents seront présents dans le principal organe directeur est encore tirés au sort !). La loi sur la sécurité intérieure était évidemment incontournable dans la mesure où l’état d’urgence ne pouvait durer l’éternité, elle ne constitue pas cependant en soi un changement radical par rapport à la situation intérieure. Elle se borne à inscrire dans la loi des dispositions qui légalement ne pouvaient être prises qu’à titre exceptionnel et provisoire  “Cette loi nous permettra de sortir de l’état d‘urgence à compter du 1er novembre tout en assurant pleinement la sécurité de nos concitoyens”, a-t-il souligné. Elle “permettra de renforcer nos moyens dans la lutte contre le terrorisme, en particulier dans les lieux qui auront vocation à rassembler du public, lors des marchés de Noël dans quelques semaines”. “Elle sera évaluée d‘ici deux ans et ce qui aura à être modifié le sera”, a-t-il ajouté. Selon un sondage Fiducial Odoxa publié fin septembre plus de la moitié des Français (57%) se disaient favorables au projet de loi. Soixante-deux pour cent des personnes interrogées estimaient dans le même temps qu‘il aurait “tendance à détériorer leurs libertés”.

Iran : Trump tolérant pour l’Allemagne et la France

Iran : Trump tolérant pour l’Allemagne et  France

 

 

Conséquence de la position assez ambiguë du président américain sur le dossier iranien, les États-Unis ne mettront pas d’entrave au commerce entre de l’Allemagne et de la France avec l’Iran. L’ambiguïté du président américain repose sur le fait qu’il n’a pas dénoncé vraiment l’accord sur le nucléaire iranien mais il a simplement refusé de le certifier. Un concept assez bizarre ! Les États-Unis envisagent cependant des mesures de rétorsion commerciale. Cela donne un peu le sentiment que Trump ne veut pas se mettre à dos tous les chefs d’État sur tous les sujets mais aussi qu’il se donne un peu de temps pour évaluer l’impact de l’accord nucléaire avec l’Iran. On sait par ailleurs que les Européens et en particulier Emmanuel Macon avait clairement dit qu’ils ne reviendraient pas sur ce compromis historique dont  la conclusion a demandé tellement d’efforts et tellement de temps. En outre cet accord pourrait servir d’exemple pour convaincre la Corée du nord de s’asseoir à la table de négociation Le président américain Donald Trump a donc affirmé dimanche qu’il n’avait pas d’objection à ce que la France et l’Allemagne poursuivent leurs échanges commerciaux avec l’Iran, malgré son refus de certifier l’accord sur le nucléaire iranien.  »Je leur ai dit +continuez à vous faire de l’argent. Ne vous inquiétez pas. Vous, continuez à vous faire de l’argent+ », a déclaré Donald Trump lors d’une interview pré-enregistrée vendredi et diffusée sur Fox News. « Ce sont des amis. De vrais amis. Je m’entends avec tous, que ce soit Emmanuel ou Angela », a poursuivi le président américain à propos de son homologue français Emmanuel Macron et de la chancelière allemande Angela Merkel.  » Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, avait déjà indiqué vendredi que l’administration Trump ne chercherait pas à bloquer le commerce entre l’UE et l’Iran.  »Le président a été assez clair sur le fait que ce n’est pas son intention d’interférer dans les contrats que les Européens peuvent avoir avec l’Iran », avait-il déclaré dans un entretien publié par le Wall Street Journal.

 

Erdogan, l’»ami » de Trump

Erdogan,  l’»ami » de Trump

Erdogan qualifié d’ami lors d’une rencontre à l’ONU. Il « est devenu mon ami », s’est félicité le président américain avant la rencontre. « Il gouverne une partie du monde très difficile. Franchement, il mérite de bonnes notes », a ajouté le président américain. Ankara et Washington entretiennent des relations difficiles, notamment en raison du soutien apporté par les Etats-Unis aux FDS en Syrie. Cette force, en pointe dans l’offensive contre Raqqa, est dominée par les Kurdes du PYD, que la Turquie considère comme une organisation terroriste. La Turquie a également demandé à plusieurs reprises, et sans succès, l’extradition de Fethullah Gülen, prédicateur installé en Pennsylvanie et à qui Ankara impute le putsch manqué de des du corps du président turc s’en étaient pris à des manifestants kurdes devant l’ambassade de Turquie, faisant 12 blessés et contribuant à tendre les relations entre les deux pays. L’incident a également entraîné cette semaine le gel par le gouvernement américain des ventes d’armes au service de protection du président turc.

 

« Détruire la Corée du Nord » (Trump)

« Détruire la Corée du Nord »  (Trump)

 

Comme d’habitude le président américain n’a pas fait dans la dentelle sur les différents sujets internationaux conflictuels lors de son intervention à l’ONU. Il a notamment menacé de détruire totalement la Corée du nord. Il a aussi reproché à la Chine son inertie vis-à-vis de la Corée. “Il est scandaleux que certains pays (La Chine surtout NDLR) fassent non seulement du commerce avec un tel régime mais qu‘ils arment, fournissent et soutiennent financièrement un Etat qui met en danger le monde avec un conflit nucléaire”. Le président américain a ensuite attaqué l’Iran et l’accord nucléaire passé avec ce pays qualifié d’État voyou. Il a surtout  visé l‘accord conclu en 2015, après douze années de longues et complexes négociations entre Téhéran et le groupe P5+1, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l‘Allemagne. Le président américain a laissé entendre qu‘il pourrait le dénoncer à la mi-octobre lorsqu‘il s‘agira de certifier si Téhéran le respecte, ce que Washington a déjà fait à deux reprises depuis son investiture.  Le président français Emmanuel Macron a pris le contrepied de Donald Trump sur l‘Iran, peu après, en estimant que dénoncer l‘accord serait une lourde erreur. Pour le président français, il s‘agit d’“un accord solide, robuste et vérifiable, qui permet de garantir que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire”. “Le dénoncer aujourd’hui, sans rien proposer d’autre, serait une lourde erreur. Ne pas le respecter serait irresponsable”, a-t-il ajouté, le qualifiant d’“essentiel à la paix à l’heure où le risque d’une spirale infernale ne saurait être exclu”. Abordant enfin, la crise au Venezuela, Donald Trump a jugé “totalement inacceptable” les violences qui s‘y déroulent.

Trump veut une réforme des Nations unies

 

Trump veut une réforme des Nations unies

Officiellement,  il s’agit pour Trump d’engager une réforme qui permette à  l’ONU d’être plus efficace et de se recentrer sur le développement et la paix. En réalité Trump voudrait limiter le champ d’intervention de l’ONU et surtout obtenir une réduction substantielle de la contribution américaine au fonctionnement de l’organisme international auquel il contribue financièrement pour plus de 20 %. Donald Trump, qui ne ménage pas ses critiques envers l’Onu, va s’employer à rallier des soutiens en faveur d’une réforme de l’instance mondiale en organisant une réception au siège des Nations unies à New York le 18 septembre, à la veille de son discours devant l’Assemblée générale. Les représentants des pays seront invités à cette réception s’ils souscrivent à une déclaration politique en dix points, établie par les Etats-Unis, soutenant les efforts du secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres « pour engager une réforme efficace, en profondeur », lit-on dans l’ébauche de cette déclaration politique, consultée vendredi par Reuters.  »Nous soutenons les efforts du secrétaire général pour procéder à des changements concrets au sein des Nations unies, pour mieux aligner leur travail sur l’aide humanitaire, le développement et la défense des initiatives de paix », lit-on aussi dans ce projet de déclaration. Le président américain trouve que la quote-part versée par Washington au budget de l’Onu est injustement élevée et entend la réduire. Les Etats-Unis sont le plus gros contributeur au budget, fournissant 22% de son budget central bisannuel de 5,4 milliards de dollars et 28,5% de son budget de 7,3 milliards de dollars alloué aux opérations de maintien de la paix.

 

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis l’ambiguïté de Trump

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis  l’ambiguïté de Trump

 

 

Les différentes positions prises par le président américain a propos des actes de racisme à Charlottesville caractérisent bien le flou absolu des positions de Trump  sur à peu près tous les sujets. Comme dans sa campagne électorale,  il continue de dire tout et le contraire. Dans un premier temps, il s a refusé de dénoncer clairement les hordes de suprémacistes blancs qui ont transformé Charlottesville en fête néonazie violente. Ensuite influencé par son entourage il a bien été contraint condamner avec une certaine fermeté cette lamentable tragédie. Mais mardi il a encore changé de position en considérant que la responsabilité  était partagée. Pas étonnant puisque une grande partie de petits blancs racistes constitue la base électorale du président américain C’est avec un mélange quasi unanime de dégoût, de stupéfaction et de honte que le pays a observé, sur ses écrans de télévision et ses iPhone, des centaines de militants d’extrême droite et autres miliciens lourdement armés, défiler dans les rues de la charmante petite bourgade universitaire de Virginie, en criant: «Les vies blanches comptent» et «Heil Trump» ainsi que des slogans antisémites. Puis il y a eu la violence de la confrontation entre cette nébuleuse d’extrême droite venue protester contre le déboulonnement de la statue du général sudiste Robert E. Lee et des contre-manifestants antiracistes, parfois agressifs, face-à-face qui s’est transformé en mêlée confuse, avant qu’il ne soit dispersé par la police, puis qu’un jeune homme fasciné par l’idéologie néonazie ne finisse par foncer dans la foule et par tuer Heather Heyer, une jeune activiste libérale de 32 ans. . Les adversaires du président affirment que Trump, déjà rendu suspect par les ambiguïtés de sa position vis-à-vis de la droite nationaliste pendant sa campagne, a perdu une opportunité essentielle de rassembler la nation. Pour eux, Trump reste fondamentalement l’allié objectif de la nébuleuse de l’Alt-right, ce nouveau nom donné à la mouvance extrémiste de droite dont les démons racistes resurgissent à intervalles réguliers.

 

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

 

La réaction très tardive de Trump  après les violences racistes de Charlottesville a provoqué la rupture entre le président américain et certain grand patrons. Il aura fallu l’insistance des conseillers de Trump pour que ce dernier consente enfin à condamner avec fermeté les racistes blancs dont ceux du Ku Klux Klan et ceux d’organisations néonazies. Cette réaction tardive s’explique par le fait que nombre de petits blancs racistes constituent  la base électorale de Trump  qui toujours aussi provocateur  a pris acte des démissions en positivement considérant que cela lui donnerait davantage de temps pour faire baisser le prix des médicaments ! Les patrons de plusieurs grandes entreprises américaines ont démissionné lundi d’une commission consultative auprès de l’administration des Etats-Unis, après la réaction jugée trop faible et tardive de Donald Trump à la suite du rassemblement de l’extrême droite américaine au cours du week-end en Virginie. Tour à tour, le directeur général du laboratoire pharmaceutique Merck, Kenneth Frazier, celui de l’équipementier sportif Under Armour, Kevin Plank, et celui du géant des semi-conducteurs Intel, Brian Krzanich, ont annoncé qu’ils quittaient cette instance, le Manufacturing Council. La confédération syndicale AFL-CIO, qui représente 12,5 millions de travailleurs, a pour sa part déclaré qu’elle envisageait de retirer son représentant dans ce comité consultatif. Le rassemblement de suprémacistes blancs à Charlottesville a coûté la vie samedi à une contre-manifestante, tuée par un automobiliste, un homme de 20 ans soupçonné de sympathies nazies, ayant précipité sa voiture dans la foule. Donald Trump a jugé dans un premier temps que les responsabilités étaient partagées dans ces violences. Vivement critiqué pour cette déclaration, le président américain a tenté lundi de rectifier le tir en qualifiant les néo-nazis et le Ku Klux Klan de criminels. Kenneth Frazier a annoncé qu’il quittait le Manufacturing Council en raison de la nécessité de « s’élever contre l’intolérance et l’extrémisme ». « Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les expressions de haine, de sectarisme et de suprématie d’un groupe qui vont à l’encontre de l’idéal américain selon lequel nous naissons tous égaux », a dit le patron de Merck, lui-même noir.

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

La plupart des experts considèrent que l’affrontement verbal entre les deux présidents fous à savoir Donald Trump d’une part, Kim Jong-un d’autre part ne constitue pas en soi un réel risque de guerre. Il est qu’il est clair en effet qu’un affrontement nucléaire entre les deux pays serait de nature à engager le monde entier dans une guerre incontrôlable et destructrice. Mais il s’agit d’avis d’experts politiques et militaires qui ne contrôlent pas la psychologie de deux présidents, une psychologie notoirement dérangée fondée sur  la provocation permanente. Le risque tient au fait que ces deux présidents sont finalement relativement impopulaires dans leurs deux pays respectifs. En Corée du nord,  c’est la dictature conjuguée avec la misère, aux États-Unis c’est la contestation de la plupart des mesures populistes du président américain. Du coup, chacun pourrait utiliser le conflit pour redorer son image interne. Donald Trump a donc lancé vendredi une nouvelle mise en garde à la Corée du Nord en la prévenant que les armes américaines étaient prêtes à l’emploi, alors que la Chine et la Russie s’efforcent d’intervenir pour empêcher la guerre des mots entre Washington et Pyongyang de dégénérer en conflit armé.  Le régime nord-coréen a de son côté accusé le président des Etats-Unis de conduire la péninsule coréenne au bord d’une guerre nucléaire. Alors que le ton n’a cessé de monter cette semaine entre Washington et Pyongyang, la Chine a fait comprendre qu’elle n’interviendrait pas pour soutenir la Corée du Nord si elle prenait une initiative susceptible d’être considérée comme une agression par les Etats-Unis, allusion au projet nord-coréen de tirs de missiles en direction de l’île de Guam. La Russie a quant à elle fait état d’un plan sino-russe de sortie de crise. Il consisterait en un gel des essais de missiles de la Corée du Nord et un arrêt des manœuvres militaires conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud. Le Pentagone a cependant déclaré vendredi que ces manœuvres annuelles conjointes débuteraient comme prévu le 21 août. De son lieu de villégiature dans le New Jersey, Donald Trump a lancé un nouvel avertissement direct à la Corée du Nord et à son dirigeant Kim Jong-un. « Les solutions militaires sont totalement en place, verrouillées et chargées, si la Corée du Nord agit de manière imprudente. Espérons que Kim Jong-un choisira une autre voie », a écrit le président américain sur son compte Twitter.

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

 

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

La menace d’un conflit armé découle surtout de la personnalité de deux chefs d’Etat sans doute aussi fou l’un que l’autre. Kim Jong-un,  le chef d’état coréen Kim Jong-un affame son pays pour une illusoire force nucléaire ; la plupart de la population souffre de carence alimentaire, le pays est l’un des dernier pays complètement fermé, la répression est impitoyable. Le chef d’Etat a exécuté plusieurs membres de sa famille par crainte de perdre e pouvoir. Sa seule ambition, monter sa puissance militaire pour dissimuler la misère. De son coté, Trump est un chef d’Etat très affaibli qui pourrait être tenté par un conflit armé pour, lui aussi, masquer ses difficultés internes. Les deux intéressés souffrent de dérèglements psychologiques notoires.    L’escalade verbale entre les Etats-Unis et la Corée du Nord a encore franchi une nouvelle étape dans la nuit de mercredi à jeudi, Pyongyang ripostant que seule la force pouvait fonctionner sur un président américain « dépourvu de raison». UN compliment qui pourrait être retourné au dictateur.  Le régime nord-coréen a précisé en outre le calendrier son projet de tir de missile vers l’île de Guam, rattachée au Etats-Unis. Le ton entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, déjà acrimonieux, est brutalement monté mardi, Donald Trump promettant « le feu et la fureur » en cas de nouvelles menaces et vantant mercredi la puissance de l’arsenal nucléaire américain. La Corée du Nord a annoncé jeudi l’élaboration d’ici mi-août d’un plan de « tir simultané » de quatre missiles de portée intermédiaire à 30 à 40 km l’île de Guam. Le projet sera ensuite soumis au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un qui décidera de son exécution, a précisé l’agence officielle KCNA, citant le général Kim Rak Gyom, commandant des forces stratégiques de l’Armée populaire de Corée. Le plan vise à « empêcher les forces ennemies sur les principales bases militaires de Guam et à lancer un avertissement crucial aux Etats-Unis », a-t-il déclaré. L’armée sud-coréenne a dénoncé jeudi les déclarations du Nord sur Guam et s’est dite prête à intervenir immédiatement en cas de nouvelle provocation. Aucune activité militaire inhabituelle n’a été observée en Corée du Nord, a-t-elle ajouté. Le Japon pourrait légalement intercepter un missile dirigé vers Guam en vertu de l’alliance américano-japonaise, a déclaré jeudi le ministre de la Défense japonais Itsunori Onodera devant la chambre basse du Parlement, cité par l’agence Kyodo. Les experts doutent cependant de la capacité des Forces d’autodéfense japonaises à abattre un missile survolant le territoire japonais. Si la Corée du Nord menace régulièrement de détruire les Etats-Unis, la quantité de précisions fournies dans ce rapport est inhabituelle. Pour Masao Okonogi, professeur émérite spécialiste de la Corée du Nord à l’université japonaise de Keio, l’annonce ressemble plus à un avertissement qu’à une menace. « Je pense que c’est un message pour dire qu’ils prévoient de bouger les tests de missiles de la mer du Japon vers des zones autour de Guam », plus au sud dans la mer des Philippines, a-t-il dit à Reuters. « En fournissant un préavis, ils envoient également le message tacite que ce qu’ils vont faire n’est pas une véritable attaque. » Le gouverneur de l’île, Eddie Calvo, a estimé que l’annonce nord-coréenne témoignait d’une « position de peur » et a répété que le niveau de menace n’avait pas été relevé.

Trump un « grand jury » mis en place

Trump  un « grand jury » mis en place

L’enquête concernant les soupçons de collusion avec la Russie prend de l’ampleur. Pour preuve, le procureur spécial Robert Mueller nommé en mai pour diriger l’enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis a constitué un « grand jury » à Washington, rapporte jeudi le Wall Street Journal. Le quotidien, qui cite deux sources au fait du dossier, écrit que la constitution de ce « grand jury », qui a entamé ses travaux il y a quelques semaines, illustre le fait que l’enquête non seulement avance mais prend de l’ampleur. Le président Donald Trump a critiqué la décision de confier une enquête à Robert Mueller, un ancien patron du FBI, sur les soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie, jugeant qu’elle nuisait au pays en le divisant. L’annonce de la constitution de ce « grand jury » a fait baisser Wall Street et le dollar. Aux Etats-Unis, un « grand jury » est un groupe de citoyens qui, réuni à huis clos, étudie les éléments fournis par un procureur dans les dossiers dont il a la charge afin d’établir s’il convient d’entamer des poursuites pénales. Le procureur Mueller pourrait s’appuyer sur lui pour élargir son enquête et lancer par exemple des assignations à comparaître (subpoenas).

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