Archive pour le Tag 'Trump !!!'

États-Unis : Trump toujours très présent !

États-Unis : Trump toujours très présent !

 

Le sursaut politique créé par les auditions de la commission parlementaire sur les émeutes au Capitole du 6 janvier 2021 est menacé par un risque d’affaiblissement des démocrates aux élections de mi-mandat et par la révolution conservatrice de la Cour suprême, expliqueAlain Salles,  du « Monde ».

 

 

La mise en scène par le Congrès américain des auditions sur la tragédie du 6 janvier 2021, quand des émeutiers, chauffés à blanc par l’encore président Donald Trump, ont pris d’assaut le Capitole, est à la fois spectaculaire et surannée. Derrière ce rite solennel, on assiste à une survivance d’une espèce menacée : l’espace démocratique, où la raison essaie de saisir ce moment de folie qui a saisi l’Amérique, pour l’acmé des années Trump.

La Commission refait défiler ces moments et de ces images, cent fois montrées, mais en leur apportant un éclairage cru pour établir la responsabilité du milliardaire et l’impuissance (et l’aveuglement) de son entourage. La commission a enquêté pendant plus d’un an, prenant le temps de convaincre les témoins de parler, pour essayer d’établir une chronologie minutieuse de l’engrenage politique et meurtrier du 6 janvier. L’état d’esprit est très différent des deux procédures d’impeachment lancées sans succès contre l’ancien président, où les élus étaient pressés par le temps et davantage soucieux de l’affichage politique que du résultat.

Le premier procès en 2019 – éclairé d’une étrange lumière rétrospective depuis l’invasion de la Russie par l’Ukraine – concernait les pressions présumées de Donald Trump sur le tout nouveau président Volodymyr Zelensky pour mettre en cause le fils de Joe Biden, Hunter, qui avait fait des affaires dans la région. Mais la proximité des primaires démocrates, puis des élections de novembre, et la résistance des républicains empêchaient la sérénité des débats.

 

Ce fut encore plus flagrant avec la seconde procédure pour incitation à la rébellion, une semaine après le 6 janvier 2021, dont l’objectif était d’agir avant la fin officielle du mandat du président battu, pour l’empêcher de se représenter. La justice, même parlementaire, ne se rend pas dans l’immédiateté.

Ce qui apparaît aujourd’hui au Congrès, c’est précisément le lent travail de fourmi de la commission qui a pu interroger à l’abri des regards publics une grande partie des protagonistes. La grande force de la restitution des deux premiers jours, les 9 et 13 juin, tient à la variété de ces personnalités qui ont soutenu Donald Trump et accepté de témoigner.

Pendant quatre ans, ils ont avalé sans broncher de nombreuses couleuvres, mais ont calé devant celle qui faisait vaciller la démocratie américaine : la mise en cause du résultat des élections et l’organisation de ce qui est qualifié de « sédition », avec de fortes présomptions pour penser qu’elle était l’œuvre de celui qui avait juré, en 2017, de respecter la Constitution.

L’hypothèse Le Pen : comme Trump ou Johnson

L’hypothèse Le Pen : comme Trump ou Johnson

 

« Patriotes contre mondialistes », « gens ordinaires contre donneurs de leçons », l’affiche de notre présidentielle 2022 était déjà celle de la joute qui a eu lieu au Royaume-Uni il y a six ans. Un papier de Philippe Bernard dans le « Monde »

Chronique

 

« Est-ce que l’impensable peut arriver ? », s’interrogeait un éditorialiste de la New York Review of Books sept semaines avant que Donald Trump, contre toute attente, remporte la présidentielle américaine du 8 novembre 2016. Moins de cinq mois plus tôt, à la veille du référendum sur le Brexit, on pouvait honnêtement douter que nos pragmatiques voisins britanniques choisiraient de sauter dans le vide en votant pour quitter l’Union européenne (UE). Le 23 juin, ils en décidèrent pourtant ainsi à 51,89 %.

Si de tels scénarios inattendus, voire « impensables » méritent d’être rappelés à la veille du second tour de la présidentielle française, c’est qu’ils procèdent d’un contexte politique présentant de troublantes similitudes avec celui du nouveau duel Macron-Le Pen. Et que, aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, l’« impensable » est survenu alors que le camp censé incarner la « raison » était quasi certain de l’emporter.

« Patriotes contre mondialistes », « gens ordinaires contre donneurs de leçons », l’affiche de notre présidentielle 2022 était déjà celle de la joute où se sont affrontés partisans et adversaires du Brexit au Royaume-Uni il y a six ans. D’un côté, des nationalistes exploitant la nostalgie d’un grandiose passé mythifié et la nécessité de « reprendre le contrôle des frontières » pour justifier la rupture avec l’UE. De l’autre, des élites économiques et intellectuelles attachées à la coopération internationale.

Déjà le ressort de l’immigration était central. De même que la fermeture des frontières et la mise au ban des étrangers commandent la quasi-totalité du programme de Marine Le Pen, qui promet de « rendre aux Français leur pays », Nigel Farage, le leader britannique d’extrême droite, répétait « We want our country back ! » (« Rendez-nous notre pays ! »)Exultant à l’annonce du succès du Brexit, Farage avait salué « la victoire des gens ordinaires, des gens honnêtes ». Des expressions, qui, retrouvées dans la bouche de la leader du RN, excluent les étrangers ou ceux qu’elle perçoit comme tels.

A l’instar de Mme Le Pen, qui se fait fort de faire baisser la contribution budgétaire française à l’UE pour soulager les finances publiques, Boris Johnson promettait de financer le système de santé public avec l’argent « économisé » par la sortie de l’Union. Il n’hésitait pas à brandir la menace de listes d’attente dans les hôpitaux en cas de maintien dans l’UE. Des mensonges mis au jour pendant la crise due au Covid-19.

Et si Mme Le Pen masque aujourd’hui sa hargne contre l’UE derrière le projet d’une « alliance des nations européennes », le temps n’est pas si loin, au lendemain de la victoire du Brexit, où elle « vibrait avec les Britanniques qui ont saisi cette opportunité extraordinaire de sortir de la servitude ». Un enthousiasme qu’elle a depuis remisé : l’économie britannique pâtit de la sortie de l’UE et la prétendue « Global Britain » souffre d’isolement.

Ukraine : Poutine , c’est du génie pour Trump !

Ukraine : Poutine , c’est du génie pour Trump !

 

 

La confrérie des dictateurs  internationaux semble se donner la main dans le soutien immonde à Poutine. C’est aussi le cas de Trump dont on peut douter de la santé mentale qui prend position pour le dictateur plus en le considérant même comme un génie. Toujours évidemment la nuance pour ce paranoïaque mafieux (actuellement dans les mailles de la justice pour d’innombrables fraudes fiscales et qui aura aussi à rendre compte de sa responsabilité personnelle dans l’envahissement du Capitole).  En regardant l’allocution de Vladimir Poutine lundi, lors de laquelle le président russe a déclaré reconnaître l’indépendance de deux territoires séparatistes d’Ukraine, «j’ai dit « c’est du génie »», a déclaré le milliardaire républicain à un podcast conservateur. «Qu’est-ce qu’il est malin», a ajouté l’ancien président au sujet de Vladimir Poutine, vantant au passage sa relation avec le dirigeant russe. La proximité entre les deux hommes a par le passé fait l’objet de vives critiques.

Trump encore coincé pour fraude fiscale

Trump encore coincé pour fraude fiscale

 

 

Une enquête civile s’ajoute à une enquête au pénal pour fraude fiscale .

La situation est tellement grave en matière de fraude fiscale que le cabinet comptable Mazars avait dénoncé la situation de son client et avait décidé de le lâcher.

Une enquête civile s’ajoute à une enquête au pénal pour fraude fiscale conduite par le procureur de district de Manhattan Alvin Bragg. La Trump Organization et son ancien directeur financier ont plaidé non coupables de fraude fiscale en juillet dernier. Letitia James s’est jointe à cette dernière enquête en mai dernier.

Donald Trump dénonce dans les investigations de la procureure une « chasse aux sorcières » politique.

La semaine dernière, le cabinet comptable Mazars USA a annoncé rompre tout lien avec l’ancien président et la Trump Organization, considérant que les documents financiers de l’entreprise n’étaient pas fiables.

Les poursuites judiciaires continuent et s’approfondissent au plan pénal comme au plan civil. De quoi refroidir les ardeurs de Donald Trump dans sa volonté de relancer sa candidature pour la prochaine élection présidentielle. Sans compter qu’il y a aussi son application dans l’affaire de l’envahissement du capitole.

 

 

 

 

 

« Près de 20% des navires commandés dans le monde en 2021 seront propulsés au GNL. L’évolution est très positive, mais c’est loin d’être suffisant. Nous sommes convaincus que le marché n’en est qu’à ses débuts et que le nombre de bateaux propulsés au GNL ira en s’accroissant dans les prochaines années » (Philippe Berterottière, PDG de GTT) (Crédits : GTT)

Comment analysez-vous vos résultats en 2021 ?
Les résultats financiers de GTT pour l’année 2021 sont solides. Le chiffre d’affaires est en ligne avec nos attentes. Il affiche une baisse de 21% par rapport au chiffre d’affaires de l’exercice 2020 mais s’inscrit en hausse de 9 % par rapport à l’exercice 2019. L’EBITDA s’élève à 172 millions d’euros, une performance légèrement supérieure aux attentes grâce à une bonne maîtrise des coûts.

Pourquoi vos résultats sont-ils en baisse par rapport à 2020 ?
Les résultats 2021 se comparent à une année 2020 hors norme. Ce retrait était donc anticipé. En revanche, les performances financières 2021 se situent dans le haut de la fourchette que nous avions donnée au marché. 2021 a été la meilleure année de l’histoire de GTT en termes de prises de commandes. Ce qui nous permet d’anticiper des performances financières à un niveau élevé à partir de 2023.

Comment analysez-vous ces nombreuses commandes de méthaniers ?
GTT a reçu 68 commandes de méthaniers en 2021. Il s’agit du plus grand nombre de commandes de méthaniers de notre histoire. Cela illustre le retour vers le gaz en général, et vers le GNL en particulier. En effet, plus on développe les énergies renouvelables, plus on a besoin d’une énergie d’appoint, pour pallier l’intermittence des renouvelables. Or, l’énergie d’appoint qui peut démarrer rapidement, c’est le gaz. On l’a vu avec la crise énergétique au Texas en février 2021 et, plus récemment, avec la crise énergétique à l’automne en Europe. Je suis convaincu que le gaz est le meilleur ami du renouvelable.

Mais les Allemands veulent augmenter la part de leur mix énergétique avec des énergies renouvelables…
La nouvelle coalition souhaite effectivement avoir 80% d’énergies renouvelables à l’horizon 2030. Ils atteignent aujourd’hui 50%, quand le vent et le soleil sont au rendez-vous. Mais lorsqu’il n’y a ni vent, ni soleil, il faut trouver une solution. C’est pour cela que les Allemands, même s’ils développent les énergies renouvelables, ont besoin de Nord Stream 2. Il est

Trump dénoncé par ses comptables !

Trump dénoncé par ses comptables !

 

 

La société comptable de Trump  ,le cabinet Maszars, a dénoncé l’insincérité des comptes des entreprises de l’ancien président américain.

La semaine dernière, le groupe Mazars a informé la Trump Organization dans une lettre qu’il ne travaillerait plus pour l’entreprise, qui fait l’objet d’une enquête pour une possible fraude fiscale. Le document a été présenté au tribunal par la procureure de l’État, Letitia James, qui demandait à un juge d’obliger Donald Trump à se plier aux invitations à témoigner dans le cadre de l’investigation. Letitia James a annoncé le mois dernier que son équipe avait découvert des preuves de fraude, notamment de l’évaluation frauduleuse d’actifs.

Selon Mazars, les découvertes de la procureure l’ont conduit à considérer que la comptabilité de Trump de l’année terminant le 30 juin 2011 à celle s’achevant le 30 juin 2020 «ne devrait plus être jugée fiable». Le cabinet a ajouté que sa propre enquête et «des informations reçues de sources interne et externe» ont également pesé dans son choix. «Bien que nous n’ayons pas conclu que les différents bilans, dans leur ensemble, contenaient des irrégularités notables, étant donné les circonstances, nous pensons que notre conseil de ne plus vous fier à ces documents financiers est justifié», indique la lettre. En partie à cause de cette décision, Mazars «n’est plus en mesure de fournir un nouveau produit à la Trump Organization», lit-on encore.

Trump : son obsession de sa défaite de 2020 peut être fatale aux « républicains »

 Trump : son obsession de sa défaite de 2020 peut être fatale aux républicains  

 

Un article du Wall Street Journal souligne que l’obsession de la défaite de 2020 de trame pourrait être mortifère pour les républicains.

« Pour moi, la meilleure chose que le président Trump puisse faire pour nous aider à remporter les élections de 2022, c’est de parler d’avenir », a résumé dimanche Roy Blunt, sénateur du Missouri, dans l’émission Meet the Press.

En revanche, ces électeurs indécis ne semblent pas particulièrement intéressés par un réexamen des résultats de la présidentielle de 2020 ni par la défense des émeutiers qui ont attaqué le Capitole le 6 janvier dernier.

D’autre part, le fait que Donald Trump passe son temps à se mettre en avant motive les démocrates à voter au moment où ils risquent de verser dans la complaisance ou le découragement et se démobiliser.

La peur et le dégoût qu’inspire l’ex-président pourraient inciter les centristes et indécis à se rendre aux urnes (et à voter démocrate) malgré leurs réticences à propos de Joe Biden et des ambitions des progressistes

Anomalie politique, Donald Trump est probablement le premier moteur des deux grands partis américains à l’heure actuelle. Il motive sans conteste ses soutiens et ses sympathisants, auprès desquels la ritournelle de 2020 passe très bien. Aucun risque que ces électeurs virent démocrates.

Ceux que les républicains risquent de perdre, en revanche, ce sont les démocrates modérés et les indépendants grâce à qui le président Biden affirme avoir été élu l’an passé. La peur et le dégoût qu’inspire Donald Trump pourraient inciter les électeurs à se rendre aux urnes (et à voter démocrate) malgré les réticences à propos de Joe Biden et des ambitions des progressistes.

L’élection du gouverneur de Virginie, prévue le 2 novembre prochain, fait figure d’essai grandeur nature. Le républicain Glenn Youngkin essaie de faire campagne sur les thèmes traditionnels de son parti, notamment l’allègement des taxes, mais aussi sur des sujets plus nouveaux, à commencer par le risque que la culture « woke » ne s’infiltre dans les programmes scolaires.

Mais il essaie aussi de séduire les électeurs de Trump sans passer pour un clone de l’ancien président. Il a accepté avec joie le soutien de Donald Trump et a habilement géré la question de la légitimité de la victoire de Joe Biden, ne parlant jamais de fraude sans pour autant contester ouvertement les résultats. En d’autres termes, il essaie de gagner sur tous les tableaux.

Une attitude dont les démocrates n’ont pas tardé à s’emparer, soulignant le lien qui unit Glenn Youngkin et l’ancien président. Ces trois derniers jours, les messages de Terry McAuliffe, le candidat démocrate, ont ainsi rappelé que Donald Trump avait apporté son soutien à Glenn Youngkin à six reprises, qualifié le candidat républicain de « choix du cœur » de l’ex-président, noté que Glenn Youngkin soutenait une nouvelle candidature de Donald Trump à la Maison Blanche et souligné qu’il était présent à un meeting lors duquel des supporters de l’ex-président avaient prêté allégeance à un drapeau brandi lors des émeutes du 6 janvier au Capitole.

En bref, si le scrutin de Virginie est une répétition générale, les démocrates se réjouiront de voir la campagne de l’an prochain se focaliser sur celui qui a fait perdre le contrôle de la Chambre des représentants, du Sénat et de la Maison Blanche à son parti.

Cette volonté de regarder sans cesse dans le rétroviseur ne caractérise pas que les élections médiatisées. Donald Trump a en effet adoubé des candidats à des postes locaux (des procureurs ou des secrétaires d’État, c’est-à-dire des élus qui supervisent le déroulement des élections) parce qu’ils ont le même avis que lui sur le scrutin de l’an passé. Quand il a apporté son soutien à Matthew DePerno, Donald Trump a ainsi déclaré que le candidat au poste de procureur général du Michigan « se battait sans relâche pour que la vérité sur l’élection présidentielle du 3 novembre soit enfin révélée ».

Mais à se concentrer sur 2020, les républicains risquent bien plus que saborder 2022 : les attaques de Donald Trump contre le système électoral pourraient finir par miner l’institution démocratique sur laquelle le parti compte pour reprendre le pouvoir au Congrès l’année prochaine.

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)

Traduit à partir de la version originale en anglais

Etats-Unis Obamacare : la Cour suprême contre Trump

Etats-Unis Obamacare : la Cour suprême contre Trump

La loi santé phare de l’ancien président démocrate a été confirmée par sept juges sur neuf. Les conservateurs nommés par Trump se sont rangés du côté des progressistes.

La Cour suprême a annoncé jeudi son refus d’invalider l’Affordable Care Act (ACA), surnommée Obamacare, la loi santé emblématique de l’ancien président démocrate. La décision de la plus haute instance judiciaire des Etats-Unis, prise à la majorité de sept juges sur neuf, préserve la couverture maladie de millions d’Américains. «Une victoire historique pour le travail des démocrates […] contre les tentatives acharnées des républicains de démanteler» la protection santé de la population, a célébré dans la foulée la speaker de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi.

Cette décision est un nouveau camouflet pour certains Etats républicains, comme le Texas, à l’initiative de la procédure, ainsi que pour Donald Trump.

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

une suspension de deux ans sur Facebook qui pourra être prolongée si des ­experts estiment que le retour de Donald Trump sur Facebook présente un danger. En cas de nouvelles infractions aux règles, l’ex-président risquera une désactivation permanente de ses comptes.

Cette règle a été pensée pour le cas de Donald Trump, mais s’appliquera à l’ensemble des personnalités publiques lors de circonstances graves, comme des troubles civils. Les suspensions de comptes pourront aller de un mois à deux ans, comme le montre un graphique publié par Nick Clegg, directeur des affaires publiques de Facebook.

Les dirigeants politiques vont perdre en partie leur totem d’immunité. Leurs écrits ne seront plus automatiquement protégés et pourront donc être modérés.

Twitter : Trump banni à vie

Twitter :  Trump banni à vie

Trump est banni à vie de Twitter et les comptes de certains de ses partisans sont aussi interdits. Pour les autres réseaux la suspension de TRUMP  est provisoire mais pourrait devenir définitive aussi

L’ex chef d’État a été évincé de Twitter en début d’année, pour avoir encouragé l’invasion du Capitole, qui abrite le Congrès et ses élus, par une foule de ses partisans, pendant la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. «Comme précisé dans notre règlement sur les tentatives d’échapper à une exclusion, nous prenons des mesures contre les comptes dont l’intention apparente est de remplacer ou de promouvoir des contenus affiliés à un compte suspendu», a détaillé un porte-parole de l’entreprise californienne.

La plateforme l’avait d’abord suspendu provisoirement, avant de rendre la sanction permanente. Jack Dorsey, le fondateur et patron de Twitter, s’était justifié sur son profil.

Donald Trump comptait près de 89 millions d’abonnés sur Twitter, 35 millions sur Facebook et 24 millions sur Instagram avant d’être banni. Sur son site web, il continue d’assurer que l’élection lui a été «volée» grâce à des «fraudes» massives, sans aucune preuve.

États-Unis : sanctions de Trump levées contre la CPI

États-Unis : sanctions de Trump levées contre la CPI

Les États-Unis ont enlevé les sanctions contre la CPI a particulier sa procureur et un autre haut fonctionnaire. Sanctions prises par Trump suite à l’enquête de la CPI sur l’action criminelle des États-Unis en Afghanistan. Cette décision, annoncée par le secrétaire d’État américain Antony Blinken, lève les sanctions imposées à Bensouda suite à son enquête sur la question de savoir si les forces américaines ont commis des crimes de guerre en Afghanistan.

«Nous pensons, cependant, que nos préoccupations concernant ces affaires seraient mieux traitées par l’engagement avec toutes les parties prenantes dans le processus de la CPI plutôt que par l’imposition de sanctions», a déclaré son communiqué.

Blinken a déclaré que Washington était encouragé par le fait qu’un large éventail de réformes était envisagé pour aider la CPI à «hiérarchiser ses ressources et à accomplir sa mission fondamentale de servir de tribunal de dernier ressort pour punir et dissuader les crimes d’atrocité».

Un porte-parole de la CPI a déclaré que la Cour et son organe directeur des États membres se sont félicités de la décision des États-Unis.

La CPI a déclaré que les sanctions étaient une attaque contre la justice internationale et l’état de droit.

Le secrétaire d’État américain de l’époque, Mike Pompeo, s’est également opposé à une enquête ouverte en 2019 sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens, y compris par les forces israéliennes.

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

Les Etats-Unis confirment leurs oppositions à la Chine mais sans le cirque médiatique de Trump

 

 

 

Fondamentalement rien ne va sans doute changer quant au rapport politique et économique entre la Chine et les États-Unis. La forme cependant sera nettement plus policée et du côté des États-Unis on va éviter la provocation. Pour preuve,  cette réunion entre la Chine et les États-Unis qui a permis de faire l’état des divergences entre les deux puissances ;  un constat lucide mais débarrassé des provocations inutiles de Trump. « Nous nous attendions à avoir des discussions directes et difficiles sur un large éventail de questions, et c’est exactement ce que nous avons eu », a déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche, Jake Sullivan, aux journalistes quelques instants après que la délégation chinoise a quitté la salle de réunion de l’hôtel.

Les membres de la délégation chinoise ont quitté l’hôtel sans s’adresser aux journalistes, mais le plus haut diplomate chinois, Yang Jiechi, a déclaré plus tard aux médias d’État chinois que les discussions avaient été constructives et bénéfiques, « mais que, bien sûr, des différences subsistaient. »

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, qui se tenait aux côtés de Jake Sullivan, a déclaré qu’il n’était pas surpris que les États-Unis aient reçu une « réponse défensive » de la Chine après avoir fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits de l’homme commises par la Chine au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong, ainsi que les cyberattaques et les pressions exercées sur Taïwan.

Mais Antony Blinken a déclaré que les deux parties avaient également des intérêts communs sur l’Iran, la Corée du Nord, l’Afghanistan et le changement climatique, et que les États-Unis avaient accompli au cours des réunions ce qu’ils étaient venus faire.

« En ce qui concerne l’économie, le commerce et la technologie, nous avons dit à nos homologues chinois que nous examinons ces questions en étroite consultation avec le Congrès, nos alliés et nos partenaires, et que nous irons de l’avant d’une manière qui protège et fait progresser les intérêts de nos travailleurs et de nos entreprises », a déclaré Antony Blinken.

Le conseiller d’État chinois Wang Yi, qui a pris part aux réunions, a été cité par la chaîne de télévision chinoise CGTN comme ayant déclaré que la souveraineté de la Chine était une question de principe et qu’il ne fallait pas sous-estimer la détermination de Pékin à la défendre.

Après les remarques préliminaires d’Antony Blinken sur le défi que représente la Chine pour l’ordre international fondé sur des règles, Yang Jiechi s’est emporté dans un discours critiquant la démocratie, la politique étrangère et la politique commerciale des États-Unis.

Trump candidat en 2024 !

Trump candidat en 2024 !

 

 

 

Indécrottable Trump devant ses partisans à réaffirmer que la victoire lui avait été volée par Biden. Et d’attaquer de nouveau président avec de gros sabots sur sa gestion notamment des frontières. Par contre pas un mot sur sa gestion économique pas davantage que sur sa gestion sanitaire là oùTrump  s’est largement planté. L’information nouvelle c’est que Trump n’envisagen pas de créer un nouveau parti républicain mais qu’il entend bien le mettre en tutelle. Trump a affirmé que le Parti républicain était uni et assuré qu’il n’avait aucune intention de tenter de lancer un nouveau parti, une idée dont l’ancien président avait pourtant discuté ces deux derniers mois avec des conseillers. « Nous ne commençons pas de nouveaux partis. Nous avons le Parti républicain. Il va être uni et plus fort que jamais. Je ne lance pas un nouveau parti », a-t-il annoncé.

Politique- Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

PolitiqueÉvasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

 

Trump avaient toujours réussi jusque-là à éviter toute transparence sur sa situation fiscale. En fait, il n’aurait pas payé d’impôts pendant plusieurs exercices grâce à des procédures d’évitement très discutables ( en 2016 et 2017 il aurait payé 750 $ et rien du tout pendant de nombreuses années !) . Un juge américain a demandé que soit publié cette situation fiscale. Trump a attaqué cette décision mais les juges de la cour suprême ont rejeté la demande de Trump de suspendre cette décision.

Trump a publié une déclaration décrivant l’enquête qui le concerne comme «la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire de notre pays», accusant les démocrates de New York de dépenser leur énergie pour abattre un opposant politique au lieu de s’attaquer aux crimes violents.

« C’est du fascisme, pas de la justice – et c’est exactement ce qu’ils essaient de faire à mon égard, sauf que les habitants de notre pays ne le supporteront pas », a ajouté Trump.

Contrairement à tous les autres présidents américains récents, Trump a refusé de rendre ses déclarations de revenus publiques. Les données pourraient fournir des détails sur sa richesse et les activités de sa société immobilière familiale, la Trump Organization.

Le New York Times a rapporté l’année dernière que Trump avait payé 750 $ d’impôt fédéral sur le revenu en 2016 et 2017, et aucun impôt sur le revenu dans 10 des 15 années précédentes, reflétant des pertes commerciales chroniques qu’il avait utilisées pour éviter de payer des impôts. Trump a contesté le rapport du Times.

Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

Évasion fiscale : la cour suprême lâche Trump

 

Trump avaient toujours réussi jusque-là à éviter toute transparence sur sa situation fiscale. En fait, il n’aurait pas payé d’impôts pendant plusieurs exercices grâce à des procédures d’évitement très discutables ( en 2016 et 2017 il aurait payé 750 $ et rien du tout pendant de nombreuses années !) . Un juge américain a demandé que soit publié cette situation fiscale. Trump a attaqué cette décision mais les juges de la cour suprême ont rejeté la demande de Trump de suspendre cette décision.

Trump a publié une déclaration décrivant l’enquête qui le concerne comme «la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire de notre pays», accusant les démocrates de New York de dépenser leur énergie pour abattre un opposant politique au lieu de s’attaquer aux crimes violents.

« C’est du fascisme, pas de la justice – et c’est exactement ce qu’ils essaient de faire à mon égard, sauf que les habitants de notre pays ne le supporteront pas », a ajouté Trump.

Contrairement à tous les autres présidents américains récents, Trump a refusé de rendre ses déclarations de revenus publiques. Les données pourraient fournir des détails sur sa richesse et les activités de sa société immobilière familiale, la Trump Organization.

Le New York Times a rapporté l’année dernière que Trump avait payé 750 $ d’impôt fédéral sur le revenu en 2016 et 2017, et aucun impôt sur le revenu dans 10 des 15 années précédentes, reflétant des pertes commerciales chroniques qu’il avait utilisées pour éviter de payer des impôts. Trump a contesté le rapport du Times.

États-Unis : Trump acquitté par le Sénat mais pas blanchi

États-Unis : Trump acquitté par le Sénat mais pas blanchi

 

Comme c’était prévu, le Sénat faute de quorum suffisant a acquitté Donald Trump  accusé  d’être l’instigateur principal de l’invasion du Capitole. On savait évidemment dès le départ que le Sénat ne pourrait réunir le nombre de voix nécessaires pour condamner l’ancien président américain. L’objectif des démocrates n’était d’ailleurs pas là, il s’agissait d’organiser un procès de grand retentissement, aux retombées négatives sur l’image de Trump.

D’un certain côté, l’objectif est atteint car les républicains au Sénat et ailleurs sont plus divisés que jamais. Certains envisagent de créer un nouveau parti de droite pour ne pas demeurer sous la tutelle d’un parti qui n’ose pas rompre de manière nette avec Trump. De son côté l’ancien président américain s’il ne parvient pas à reprendre totalement la main sur les républicains pourrait lui aussi créer sa propre formation, de sorte qu’on pourrait voir les républicains éclatés en deux ou trois organisations politiques.

Finalement, ce procès rondement mené arrange aussi bien les démocrates que les républicains. Les républicains ne sont pas mécontents de sortir du bourbier dans lesquels Trump amis  le parti et les démocrates dégagent l’horizon pour que le président Biden puisse mettre en œuvre un processus de réconciliation nationale

Le Sénat a donc acquitté Donald Trump par 57 voix contre 43, le déclarant innocent de l’accusation d’incitation à l’insurrection votée contre lui par la chambre des représentants. Samedi après-midi, au cinquième jour de son deuxième procès en destitution, trois semaines après la fin de son mandat, l’ancien président se voit une nouvelle fois acquitté par la chambre haute américaine.

L’acquittement ne faisait guère de doute, surtout depuis la veille, quand Mitch McConnell, l’influent chef de la minorité républicaine au Sénat, avait déclaré qu’il votait contre la condamnation de l’ancien président. McConnell cependant prit  la parole après le scrutin pour rappeler qu’il ne fait toujours «aucun doute» que Trump était «pratiquement et moralement responsable d’avoir provoqué l’attaque contre le Capitole», et qu’il n’avait voté contre sa condamnation que parce qu’il n’est plus président, ce qui rendait la procédure inconstitutionnelle. Sa condamnation aurait selon lui créé un dangereux précédent qui aurait donné au Sénat «le pouvoir de condamner des rivaux politiques pour les empêcher d’exercer de futures fonctions».

États-Unis : procès de Trump ouvert au Sénat

États-Unis : procès de Trump ouvert au Sénat

 

Le procès de trame aura bien lieu au Sénat mais les chances de condamnation sont actuellement à peu près nulles. Du coup, ce procès va surtout servir de déballage sur l’irresponsabilité de TRUMP. L’objectif est pour les démocrates de le disqualifier pour la prochaine élection présidentielle.

 

Le Sénat a voté 56-44 pour procéder au tout premier procès d’un ancien président, rejetant l’argument de ses avocats de la défense selon lequel Trump était hors de portée du Sénat après avoir quitté la Maison Blanche le 20 janvier.

Les  avocats de Trump ont attaqué le processus, arguant que la procédure était un effort anticonstitutionnel et partisan pour fermer l’avenir politique de Trump même après son départ de la Maison Blanche.

«Ce qu’ils veulent vraiment accomplir ici au nom de la Constitution, c’est interdire à Donald Trump de se présenter à nouveau à un poste politique, mais c’est un affront à la Constitution, peu importe qui ils visent aujourd’hui», David Schoen, l’un des avocats de Trump.

Plusieurs sénateurs républicains ont déclaré qu’ils trouvaient la défense de Trump décousue et peu claire.

«Les directeurs de la Chambre ont présenté un dossier convaincant et convaincant. Et l’équipe du président ne l’a pas fait », a déclaré le sénateur républicain Bill Cassidy, qui a voté pour faire avancer le procès.

Ceci étant la plupart des sénateurs américains ne sont pas prêt à condamner trame et à se couper des électeurs qui lui ont apporté son soutien. D’une certaine manière, au Sénat c’est aussi l’avenir du parti républicain qui se joue.

Trump pour l’abandon de son procès

Trump pour l’abandon de son procès

 

Les défenseurs de Trump affirment que le procès en cours contre l’ancien président américain est anticonstitutionnel ; par conséquent, le procès doit être abandonné.. «Laisser libre cours à cette mise en scène politique serait un danger pour notre démocratie», déclare les avocats de trame, en reprenant leur principale ligne de défense: Donald Trump ne peut pas être jugé dans le cadre de la procédure de destitution puisqu’il n’est plus au pouvoir. Plaider le contraire est, selon eux, «totalement ridicule».

 

Trame est accusé d’avoir «incité» ses partisans à envahir le siège du Congrès, au moment où les élus certifiaient la victoire du démocrate à la présidentielle. Une semaine après ce coup de force sanglant, et alors qu’il lui restait seulement une semaine à la Maison Blanche, il était mis en accusation («impeached») une seconde fois par la Chambre des représentants à majorité démocrate, ce qui n’était arrivé à aucun président avant lui. «C’est une mascarade», «il n’y a aucune chance qu’il soit condamné», a critiqué le sénateur républicain Rand Paul. Il y a peu de chances pour que ce procès soit annulé. Il risque même d’être mené assez rondement pour permettre à Biden de passer à autre chose.

 

Même s’il garde une base de fervents partisans, l’attaque sur le Capitole a érodé sa popularité. Selon un sondage Ipsos/ABC News publié dimanche, 56% des Américains pensent qu’il faut condamner l’ex-président et lui interdire de se représenter, mais plus de 80% des républicains s’y opposent.

L’empire Trump menacé

L’empire Trump menacé

 

L’empire Trump pourrait bien être menacé d’une part par le souci de certains gros investisseurs de rompre avec l’image trouble de l’ancien président mais aussi par les poursuites judiciaires qui ne manqueront pas d’être entamées non seulement sur les questions politiques mais aussi sur les pratiques financières et fiscales de Trump. Le Wall Street Journal constate d’ailleurs une forte baisse de chiffre d’affaires sur ses entreprises familiales l’an dernier, la pandémie de Covid-19 ayant fortement pénalisé les hôtels et terrains de golf de la Trump Organization, ce qui met en lumière les nombreux défis financiers auquel Donald Trump est confronté après son départ de la Maison Blanche.

Des chiffres récents de l’Office of Government Ethics indiquent que le revenu minimum généré par les entreprises de Donald Trump a chuté de près de 40 % en glissement annuel, et a baissé encore davantage pour certaines des propriétés les plus lucratives de l’entreprise.

Les difficultés de la Trump Organization ne devraient qu’empirer au cours des prochains mois. Certains partenaires commerciaux et clients ont annoncé qu’ils rompraient leurs liens avec Donald Trump après l’attaque du Capitole par ses partisans cherchant à renverser la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle.

Eric Trump, qui dirige la Trump Organization depuis que son père est devenu président, a déclaré jeudi dans un entretien que l’entreprise familiale était en bonne santé financière.

« Il y a 75 millions de personnes qui suivraient mon père jusqu’au bout du monde », a-t-il observé. « Il possède sans doute la marque la plus célèbre de la planète. Les opportunités d’une personne dans cette position sont illimitées. »

Les données révélées, qui couvrent 2020 et les premières semaines de 2021, indiquent une chute de l’activité de certaines propriétés clés de la Trump Organization. Le Trump International Hotel à Washington, a vu son chiffre d’affaires dégringoler à environ 15 millions de dollars contre plus de 40 millions de dollars en 2019. La résidence de golf Trump National Doral Miami a publié un chiffre d’affaires d’environ 44 millions de dollars, soit un repli de plus de 40 % comparé à 2019.

Eric Trump a attribué cette baisse de chiffre d’affaires à certaines mesures du gouvernement relatives à la pandémie, qui ont entravé les déplacements et pénalisé les opérateurs d’hôtels dans tout le pays.

« On peut réduire les coûts proportionnellement au chiffre d’affaires et c’est ce que nous avons fait extrêmement tôt au début de la pandémie », a-t-il expliqué, ajoutant que les terrains de golf de la Trump Organization avaient enregistré une performance solide, car les clients cherchaient des activités en plein air pendant la pandémie.

Eric Trump a déclaré que la Trump Organization était globalement rentable en 2020, mais n’a pas souhaité fournir de précisions.

Les chiffres publiés sont les premiers à faire apparaître l’impact de la Covid-19. Ils indiquent que les entreprises de Donald Trump ont accumulé environ 278 millions de dollars sur la période, contre au moins 446 millions de dollars un an auparavant.

On ignore encore quel rôle Donald Trump va jouer dans ces entreprises. Des personnes connaissant la famille se sont montrées divisées au cours des derniers mois au sujet de l’implication prévue de l’ancien président à l’issue de son mandat.

Outre la baisse de chiffre d’affaires liée à la pandémie, la Trump Organization doit gérer une lourde dette. Elle compte plus de 400 millions de dollars de crédits arrivant à échéance au cours des prochaines années et le refinancement de cette dette pourrait être difficile, notamment depuis que d’anciens loyaux financeurs de la Trump Organization comme Deutsche Bank cherchent à se distancier de l’ancien président.

Une grande partie de la dette de l’entreprise concerne l’hôtel de Washington et le Doral, leur redressement est donc de la plus haute importance. Eric Trump a commenté que la dette de l’entreprise était faible comparée à ses actifs.

Bien que les entreprises Trump aient globalement baissé, certaines ont tiré leur épingle du jeu. Notamment, le chiffre d’affaires du club Mar-a-Lago, en Floride, a grimpé de 13 % à plus de 24 millions de dollars au cours de la dernière période.

Les nouvelles données ne capturent pas l’impact complet du contrecoup de l’émeute du 6 janvier à Washington, qui a aliéné Donald Trump d’une grande partie du monde des affaires américain et mené à sa deuxième procédure de mise en accusation par la Chambre des représentants.

Certains cabinets d’avocats ont mis fin à leur relation avec la Trump Organization. Jeudi, Morgan, Lewis & Bockius, qui a représenté l’entreprise lors d’une enquête de l’Etat de New York a déclaré qu’il cesserait de travailler avec l’organisation. Le cabinet n’a pas donné de raison.

Depuis les émeutes, l’association de golf PGA of America a annoncé mettre fin à un accord de tenir son championnat 2022 PGA sur un terrain de golf dans le New Jersey détenu par Donald Trump. Des événements de ce type peuvent renforcer la visibilité de terrains de luxe. Bill de Blasio, le maire démocrate de New York, a déclaré qu’il annulait des accords avec la Trump Organization pour la gestion d’un cours de golf, d’un manège et de patinoires dans la ville.

Si les locataires commerciaux des gratte-ciel détenus par Donald Trump à New York et San Francisco cherchaient à se libérer de leur bail, cela constituerait une menace plus sérieuse. Les Girl Scouts du grand New York ont récemment indiqué explorer leurs options pour mettre fin au bail d’un bureau au 40 Wall Street, une tour détenue par Donald Trump. Plusieurs autres locataires n’ont pas souhaité commenter ou n’ont pas répondu aux questions sur leurs baux dans des propriétés Trump.

La Trump Organization a déclaré estimer que PGA était en violation de son contrat et a affirmé qu’elle lutterait contre la décision de la ville de New York. Elle n’a pas fait de commentaires au sujet des Girl Scouts.

Traduit à partir de la version originale en anglais

Donald Trump : record d’impopularité

Donald Trump : record d’impopularité.

D’après l’institut Gallup,Trump quitte le pouvoir avec un soutien de seulement 34 % de l’opinion. Le plus faible soutien des présidents partant observée jusque-là.. En outre Donald Trump est le seul à n’avoir jamais atteint la barre des 50% d’opinions favorables sur son action. Il avait démarré son mandat avec 45% de satisfaction et a plafonné à 49%, début 2020. Mais Donald Trump avait déjà vu ce score chuter à 35% à plusieurs reprises, notamment après les violences meurtrières lors d’un rassemblement de l’extrême droite américaine à Charlottesville, en Virginie à l’été 2017.

Plus généralement, le président quitte ses fonctions avec une popularité moyenne de 41%, soit la pire cote parmi tous les présidents sortants. Il détrône ainsi Harry Truman qui avait enregistré une adhésion moyenne de 45,4% entre 1945 et 1953.

L’institut ajoute que, selon ses chiffres, Donald Trump laisse une société profondément divisée puisque 82% des républicains approuvent son action pour seulement 4% des démocrates. Gallup explique que sa défaite à la présidentielle peut s’expliquer par son incapacité à élargir son électorat au-delà de sa base partisane.

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump  

 

Il s’agit de rompre de manière symbolique mais aussi réelle avec les orientations les plus significatives de Trump notamment sur le climat et la santé. La fameuse construction du mur avec le Mexique sera aussi abandonnée.

«Certaines des actions exécutives que je vais signer aujourd’hui vont aider à changer le cours de la crise COVID, nous allons lutter contre le changement climatique d’une manière que nous n’avons pas encore fait et faire progresser l’équité raciale et soutenir d’autres communautés mal desservies », a déclaré Biden. «Ce ne sont que des points de départ»

Biden a notamment signé un document pour entamer le processus de réintégration dans l’accord de Paris sur le climat et a publié une ordonnance de grande envergure visant à lutter contre le changement climatique, y compris la révocation du permis présidentiel accordé au litige oléoduc Keystone XL.

Parmi une série d’ordonnances concernant l’immigration, Biden a révoqué la déclaration d’urgence de Trump qui a aidé à financer la construction d’un mur frontalier et a mis fin à une interdiction de voyager dans certains pays à majorité musulmane.

Les plans du premier jour n’étaient que le début d’une vague d’actions exécutives que Biden prendrait peu après son entrée en fonction, a déclaré son attachée de presse, Jen Psaki.

« Dans les jours et les semaines à venir, nous annoncerons des actions supplémentaires de l’exécutif pour faire face à ces défis et tenir les promesses du président élu au peuple américain », a déclaré Psaki.

D’autres actions incluraient la révocation de l’interdiction du service militaire par les Américains transgenres et le renversement d’une politique qui bloque le financement américain pour les programmes à l’étranger liés à l’avortement.

Sur le plan économique, Biden a demandé aux Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis de prolonger un moratoire sur les expulsions jusqu’à la fin du mois de mars et au ministère de l’Éducation de suspendre les paiements de prêts étudiants jusqu’à la fin de septembre.

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