Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Trump pense créer son parti

Trump pense créer son parti

 

La rupture semble bien consommée entre certains grands responsables du parti républicain et Trump ; témoin le chef des sénateurs républicains au Sénat qui a accusé hier clairement Trump d’être  responsables de la tentative de coup d’État au capitole. Il paraît donc de plus en plus évident que le parti républicain risque d’éclater entre légitimistes par rapport aux institutions et populiste très à droite qui soutienne 30.

 

Il paraît peu vraisemblable que Trump  puisse prendre la direction des républicains. Par contre, il pourrait créer son propre parti ne serait-ce que pour entretenir l’illusion d’une nouvelle candidature dans quatre ans à moins évidemment qu’il ne soit rattrapé sur le plan judiciaire à la fois pour ses écarts politiques mais aussi pour ses nombreuses affaires financières personnelles litigieuses.

Selon le Wall Street Journal, le président sortant Donald Trump aurait discuté ces derniers jours avec des associés de la formation d’un nouveau parti politique, dans un effort pour continuer d’exercer une forme d’influence après son départ de la Maison Blanche, le 20 janvier. D’après le journal des milieux d’affaires, le président aurait discuté de la question avec plusieurs assistants et des membres de son entourage la semaine passée. Le milliardaire aurait déclaré qu’il voulait le baptiser «Parti patriote» (Patriot Party).

Capitole : Le chef républicain du Sénat dénonce Trump

Capitole : Le chef républicain du Sénat dénonce Trump

 

 

Pour le chef de la majorité au Sénat américain, Mitch McConnell, Trump est directement responsable des événements du capitole. Il en est le principal instigateur «La foule était nourrie de mensonges. Ils ont été provoqués par le président et d’autres personnes puissantes », a déclaré McConnell dans un discours prononcé devant le Sénat.

Mercredi dernier, la Chambre des représentants américaine a destitué Trump pour la deuxième fois. Le Sénat n’a pas encore programmé de procès pour déterminer la culpabilité ou l’innocence de Trump.

McConnell a déclaré la semaine dernière qu’il écouterait les arguments présentés lors du procès du Sénat avant de décider comment voter sur l’accusation de destitution d’incitation à une insurrection qui a abouti au siège du Capitole.

Le leader démocrate au Sénat Chuck Schumer, qui est sur le point de devenir leader de la majorité au Sénat dans les prochains jours, a déclaré dans un discours au Sénat que Trump «est une menace pour notre ordre constitutionnel, qu’il soit en poste ou non».

Le mandat de Trump en tant que président se termine mercredi lorsque le président élu Joe Biden est assermenté.

Schumer a ajouté que si Trump était condamné, le Sénat voterait alors pour l’empêcher de se présenter à nouveau à la présidence.

Les partisans de Trump ont attaqué le Capitole le 6 janvier, retardant de plusieurs heures la certification de la victoire électorale de Biden en novembre, forçant les législateurs à se mettre en sécurité et entraînant la mort de cinq personnes, dont un officier de police du Capitole.

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

D’une certaine façon , Trump  imite Poutine en s’auto-admistiant , lui et ses amis. Poutine qui a modifié la constitution pour prolonger encore ses mandats d’une vingtaine d’années (après une vingtaine d’années d’exercice passées ) a passé un coup d’éponge constitutionnelle sur les délits et crimes commis par les anciens présidents russes, y compris lui-même évidemment.

Ce que précisément envisage Trump:  Profiter d’une énorme vague d’amnistie comprenant des personnalités diverses pour y glisser la bienveillance présidentielle concernant des délits visant ses amis et lui-même.

 

Ces derniers mois, Donald Trump a déjà exonéré des collaborateurs et des proches, certains ayant été condamnés dans le cadre de l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016. Le milliardaire pourrait aussi décider de se gracier lui-même, des membres de sa famille ou certains des assaillants contre le Capitole le 6 janvier, quand des centaines de ses partisans avaient envahi le siège du Congrès pour tenter d’invalider la victoire de Joe Biden.

 

Cinq personnes sont mortes dans ces violences. Le président sortant, qui avait appelé ses supporteurs à marcher sur le Congrès, a été mis en accusation («impeached») pour «incitation à l’insurrection» et son procès en destitution pourrait s’ouvrir au Sénat peu après l’investiture de son successeur.

Mur Trump avec le Mexique : 160 km au lieu de 3000 km

Mur Trump avec le Mexique :  160 km au lieu de 3000 km

 

Trump avait promis un mur de près de 3000km pour empêcher les Mexicains de pénétrer illégalement aux États-Unis. En vérité ce mur – plus exactement ces barrières- existait déjà depuis longtemps mais il  était loin de couvrir toute la frontière. D’où cette proposition de Trump  de réaliser un mur en fer et béton. La réalité est bien différente;  la longueur de la barrière de Trump  se limite à 160 km. La plupart du temps il ne s’agit nullement de fer ou de béton mais de panneaux préfabriqués en différents matériaux. Notons que ce mur d’après Trump  aurait empêché l’immigration clandestine et même interdit la pénétration du virus aux États-Unis !

 

Lorsqu’en 2016, le candidat républicain à l’élection présidentielle Donald Trump commence à promouvoir sans relâche la construction d’un «grand et beau mur en béton» pour séparer «physiquement», une fois pour toutes, le Mexique des États-Unis, protéger les Américains de «violents criminels», de l’afflux de drogues et du déferlement des caravanes de migrants, il fait trois promesses: le mur s’étendra tout le long des 3144 kilomètres de frontière, de l’océan Pacifique jusqu’au golfe du Mexique ; le coût de sa construction s’élèvera à 8 milliards de dollars (tout au plus à 12 milliards) ; les contribuables américains ne seront pas mis à contribution puisque, sans qu’on puisse imaginer comment il compte atteindre un tel but, il forcera le Mexique à en financer la construction.

Débâcle Trump: Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Débâcle Trump:  Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Officiellement le secrétaire d’État à la santé à démissionné du gouvernement TRUMP en raison des événements antidémocratiques du Capitole. Un motif qui s’ajoute à la situation catastrophique en matière sanitaire totalement hors contrôle.

 

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi plus de 230 000 nouvelles contaminations et 4 069 morts. Dans l’espoir d’enrayer les contagions, les autorités fédérales ont décidé que tous les voyageurs souhaitant se rendre aux Etats-Unis par avion devront désormais présenter, à partir du 26 janvier, un test négatif au Covid-19 afin d’être autorisés à voyager, ont annoncé mardi les autorités sanitaires américaines. Ce test devra être réalisé dans les trois jours précédant le départ pour les Etats-Unis. Les compagnies aériennes seront chargées de vérifier qu’un test a bien été réalisé avant l’embarquement.

Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie vient de dépasser 2 millions de victimes

Le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, a démissionné, invoquant l’attaque de la semaine dernière contre le Capitole, a rapporté CNN vendredi.

«Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 «Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 

La célèbre journaliste Anne Applebaum prévoit que tTrump  finira sa vie devant les tribunaux.

 

 

Pour commencer, dans la foulée des événements survenus le 6 janvier au Capitole, elle pronostique un sombre avenir à Donald Trump : « Il passera le reste de sa vie devant les tribunaux », remarque-t-elle. Sans l’intégrité qui la caractérise, cette journaliste et historienne américaine née à Washington il y a 56 ans ne pourrait pas traiter les questions sur lesquelles elle choisit de prendre la plume.

 

En 2004, elle a remporté le prix Pulitzer pour son enquête sur le goulag et elle a poursuivi avec Rideau de ferL’Europe de l’Est écrasée 1944-1956, puis Famine rougeLa guerre de Staline en Ukraine. À présent, elle se penche sur la crise des États de droit avec Twilight of democracy (le crépuscule de la démocratie).

Les derniers jours pitoyables de Trump

Les derniers jours pitoyables de Trump

Après l’incroyable appel à l’insurrection de Trump, une procédure de destitution a été engagée à la chambre des représentants les démocrates sont majoritaires. Restera à en persuader les sénateurs. Progressivement cependant, les responsables politiques républicains comme les autres lâchent Trump. Après l’installation de Biden, Trump devrait se trouver de plus en plus isolé y compris au sein des responsables républicains. Son vice président ne l’a pas suivi au Capitole pour réclamer l’annulation pure et simple de l’élection présidentielle. Ses proches collaborateurs partent les uns après les autres. L’absence de Trump  l’heure de la cérémonie d’intronisation de Biden sera sans doute la dernière erreur politique majeure

L’avenir pour lui devrait être une succession de procès et d’actions judiciaires tant concernant son mandat de président que concernant ses affaires personnelles.

Reuters s’est entretenu avec plus d’une douzaine de responsables de l’administration Trump avec une fenêtre sur l’acte de clôture de sa présidence. Ils ont décrit un cercle de plus en plus restreint d’aides fidèles qui luttent pour contenir un président de plus en plus agité, en colère et isolé – un président apparemment toujours accroché à des allégations non fondées de fraude électorale – et pour faire fonctionner la Maison Blanche jusqu’à ce que Biden prenne le pouvoir.

«Tout le monde a le sentiment de faire de son mieux pour tenir le tout ensemble jusqu’à ce que Biden prenne le relais», a déclaré un conseiller de Trump à Reuters sous couvert d’anonymat.

La plus grande question est de savoir s’il accordera une grâce sans précédent à lui-même, en plus des membres de sa famille, avant de quitter ses fonctions.

Bien que Trump n’ait pas annoncé publiquement son intention de prendre une mesure qui, selon certains analystes juridiques, pourrait être illégale, un responsable de la Maison Blanche a déclaré à Reuters: « Je m’y attendais. »

Les chances que Trump fasse une décision aussi litigieuse se sont peut-être multipliées en raison du tollé suscité par son discours du 6 janvier dans lequel il exhortait à plusieurs reprises ses partisans à «se battre» pour lui. Certains juristes affirment que cela pourrait l’ouvrir à des poursuites judiciaires ou même à des accusations criminelles.

Mais personne dans l’orbite de Trump ne pourrait le convaincre de reconnaître explicitement sa défaite et d’utiliser ses dernières semaines au pouvoir pour organiser des événements afin de vanter les réalisations dont lui et ses collaborateurs sont fiers.

Son avenir politique pourrait maintenant être menacé en raison des violences au Capitole. S’il est reconnu coupable par le Sénat lors d’un procès qui aurait lieu après avoir quitté la Maison Blanche, Trump pourrait être à nouveau interdit d’exercer une fonction fédérale.

Les responsables actuels et anciens de la Maison Blanche se disent consternés par la façon dont Trump a traité Pence, qui a été un lieutenant régulier et loyal. Ils ont été piqués par les critiques du président et par la fausse insistance pour que le vice-président puisse intervenir pour renverser les résultats du collège électoral.

Le conseiller adjoint à la sécurité nationale Matt Pottinger, l’un des principaux collaborateurs de la politique chinoise de Trump, a rapidement démissionné de ce que deux sources ont déclaré être un acte de protestation contre la réponse du président aux émeutes.

Les décisions sur une dernière série de grâces présidentielles devraient occuper une grande partie des quelques jours restants de Trump au pouvoir. Il a suscité la controverse ces dernières semaines en graciant des alliés condamnés dans l’enquête sur l’ingérence russe dans les élections de 2016, des entrepreneurs de sécurité reconnus coupables du meurtre de civils irakiens et le père de Kushner, Charles, un promoteur immobilier condamné à deux ans de prison après avoir plaidé coupable dans 2004 à l’évasion fiscale et à d’autres crimes.

Trump et sa famille ont leur propre risque juridique, y compris des enquêtes à New York sur des transactions fiscales et commerciales.

Un responsable de la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a suggéré que l’acte final de Trump en tant que président pourrait être un pardon préventif pour les membres de la famille et pour lui-même juste avant l’assermentation de Biden. Les pardons présidentiels s’appliquent uniquement aux crimes fédéraux, et non aux violations de la loi de l’État.

Un auto-pardon serait un usage extraordinaire du pouvoir jamais tenté auparavant par un président américain, et les avocats constitutionnels disent qu’il n’y a pas de réponse définitive sur la question de savoir si cela peut être fait légalement.

Trump: le procès en destitution engagé

Trump: le procès en destitution engagé

 

Le vote à la Chambre contrôlée par les démocrates ( de 232 voix contre 197) est engagé à la suite de l’assaut meurtrier contre la démocratie américaine ; ceci étant,  il semble peu probable que la destitution rapide conduise à l’éviction de Trump avant la fin de son mandat . Par contre ce processus judiciaire pourrait interdire à Trump toute perspective de réélection.

Mais même s’il a quitté la Maison Blanche, une condamnation au Sénat de Trump pourrait conduire à un vote sur l’interdiction de lui de se présenter à nouveau.

La Chambre a adopté un seul article de destitution – une accusation formelle – accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection», axé sur un discours incendiaire qu’il avait prononcé une semaine plus tôt devant des milliers de partisans peu de temps avant que la foule pro-Trump ne se déchaîne dans le Capitole.

Au cours de son discours, Trump a répété de fausses déclarations selon lesquelles l’élection était frauduleuse et a exhorté les partisans à marcher sur le Capitole, leur disant «d’arrêter le vol», «montrer leur force», «lutter beaucoup plus fort» et utiliser «des règles très différentes».

«Le président des États-Unis a incité à cette insurrection, cette rébellion armée contre notre pays commun», a déclaré la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, une démocrate, à la Chambre avant le vote.  »Il doit partir. Il représente un danger clair et présent pour la nation que nous aimons tous.

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

 

Le golf mondial a décidé de mettre en quarantaine les golfes détenus par Trump en raison de sa tentative d’insurrection. Une décision intervenue quelques jours après l’attaque du Capitole, dans la foulée de celle des responsables du golf professionnel américain (PGA), qui ont retiré au Trump National de Bedminster (New Jersey) leur championnat USPGA 2022. «Notre marque était en jeu», a justifié Seth Waugh, directeur général, s’en tenant publiquement à des raisons commerciales plutôt que d’évoquer le contexte politique.

Dès 2015, l’Association professionnelle du golf américain avait tourné le dos une première fois à Donald Trump, en annulant le PGA Grand Slam prévu sur les fairways du Trump National de Los Angeles (Californie). À titre individuel comme joueur de golf Trump est aussi considéré comme un tricheur notoire.

 

Trump : nouvelle mesure contre les investissements américains en Chine

Trump : nouvelle mesure contre les investissements américains en Chine

 

Les investisseurs américains devront avoir complètement cédé leurs avoirs en titres de sociétés désignées par le ministère de la Défense comme détenues ou contrôlées par l’armée chinoise.

Le changement élargit la portée de l’ordonnance exécutive initiale de novembre, qui n’interdisait initialement qu’aux investisseurs américains d’acheter ces titres à cette date. Reuters avait précédemment signalé que le changement était à l’étude.

« Le décret exécutif d’aujourd’hui garantit que les États-Unis conservent un outil clé pour protéger les investisseurs américains du financement de la modernisation militaire chinoise », a déclaré à Reuters un haut responsable de l’administration.

Le décret fait partie de la tentative de Trump de consolider son héritage dur envers la Chine dans les derniers jours de sa présidence. Il a également cherché à donner du mordant à une loi de 1999 qui chargeait le Département de la Défense de rédiger une liste des entreprises chinoises qui, selon lui, appartenaient ou étaient contrôlées par l’armée chinoise.

Trump : nouveau procès en destitution

Trump : nouveau procès en destitution

 

Le processus est maintenant lancé même si la procédure demandera du temps. L’objectif est de destituer Trump mais surtout de lui interdire de se représenter à nouveau en 2024. La chambre des représentants (députés) a voté cette procédure avec 232 voix contre 197

La Chambre a adopté un seul article de destitution – une accusation formelle – accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection», axé sur un discours incendiaire qu’il avait prononcé une semaine plus tôt devant des milliers de partisans peu de temps avant que la foule pro-Trump ne se déchaîne dans le Capitole.

La mise en accusation devra passer aussi devant le Sénat où désormais grâce à la voix du président, les démocrates disposent aussi de la majorité. Le procès en destitution pourra donc se tenir.

La foule a perturbé la certification officielle de la victoire de Biden sur Trump lors des élections du 3 novembre, a envoyé les législateurs dans la clandestinité et laissé cinq personnes mortes, dont un policier.

Au cours de son discours, Trump a répété de fausses déclarations selon lesquelles l’élection était frauduleuse et a exhorté les partisans à marcher sur le Capitole, leur disant «d’arrêter le vol», «montrer leur force», «lutter beaucoup plus fort» et utiliser «des règles très différentes».

Aucun président américain n’a jamais été démis de ses fonctions par mise en accusation. Trois – Trump en 2019, Bill Clinton en 1998 et Andrew Johnson en 1868 – avaient auparavant été destitués par la Chambre mais acquittés par le Sénat.

Dix républicains ont voté pour la destitution, dont Liz Cheney, la troisième républicaine de la Chambre.

« Trump : le réveil tardif de Wall Street »

« Trump : le réveil tardif de Wall Street »

 

 

 

 

Alors que les milieux d’affaires avaient « laissé faire » un président dont l’action leur était de fait favorable, l’intrusion au Capitole du 6 janvier leur a, bien tardivement, ouvert les yeux, observe, dans sa chronique, Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York.

Chronique.

 

L’élection de 2016 avait été prétendument perdue par les démocrates à cause des ingérences russes – en réalité, parce qu’Hillary Clinton était une mauvaise candidate. Quatre ans plus tard, l’Amérique dénonce « the mob », la foule, la « populace »  qui a envahi le Capitole. Un terme des plus péjoratif qui crée de nouveau une sorte d’altérité, d’étrangeté, comme pour signifier « ce n’est pas nous, ce n’est pas l’Amérique ». Mais si. En réalité, la foule était le gratin des 74 millions d’électeurs de Donald Trump. Et la dénonciation de ces méchants dingues ne saurait masquer la responsabilité de ceux qui n’ont rien dit ni rien vu pendant des années, à savoir les milieux d’affaires et les républicains bon teint.

Ces derniers pensaient de Trump, comme d’autres naguère, « on n’en fera qu’une bouchée ». Ils étaient ravis de pousser leur agenda ultraconservateur derrière la marionnette Trump. Jusqu’à ce funeste 6 janvier, où les masques sont tombés : the mob était peut-être instrumentalisée, mais Trump, lui, tentait bien un putsch, à savoir inverser par la violence la certification constitutionnelle des élections. On avait tout faux, ce type est un « fasciste »commentait le surlendemain un haut conseiller de la Maison Blanche au New York Magazine. Un peu tard, et lâchement comme toujours, sous couvert d’anonymat.

Car, pendant des années, les milieux économiques et républicains se sont réjouis en silence de Donald Trump, qui baissait les impôts et dérégulait l’économie. Certes, les cercles de patrons conseillant la Maison Blanche furent dissous en 2017 après les émeutes de Charlottesville (Virginie) qui firent une morte écrasée volontairement par un néonazi. Trump avait déclaré qu’il y avait des gens bien des deux côtés des manifestants. Mais au fond, Donald Trump était avant un tout un acteur de téléréalité, un catcheur grotesque. L’entrée en « résistance » proclamée après son élection était invisible à New York – le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, étant une rare voix dissonante – et un slogan en Californie. Car qu’avait-il fait d’irrémédiable pour les Américains ? Pas grand-chose en réalité.

Le discours ouvriériste modéré de Biden

Hors de la capitale Washington, la vie suivait son cours plutôt paisiblement, l’économie était florissante, tandis que les violences faites aux Afro-Américains existaient sous Obama. A l’étranger : un chaos indescriptible dans les relations internationales, mais pas de nouvelle guerre. Son plus grand crime reste d’avoir séparé à la frontière des centaines d’enfants de migrants de leurs parents. Jusqu’à ces élections, qui ont montré que Donald Trump voulait voler aux Américains les élections et leur démocratie.

Deutsche Bank lâche Trump

Deutsche Bank lâche Trump

En raison notamment des événements du Capitole et de la mise en cause de la démocratie américaine parTtrump, , la banque allemande a décidé d’une certaine manière de couper les ponts avec le milliardaire américain. Des raisons politiques mais aussi sans doute des raisons financières car après le départ de trump comme président, les affaires du milliardaire pourraient connaître des suites judiciaires très préjudiciables.( Business américain mais aussi business international).

 

Deutsche Bank, qui est le plus grand créancier de la Trump Organization, le conglomérat du président, actuellement dirigé par ses deux fils, ne devrait toutefois pas complètement couper les ponts avec le locataire de la Maison Blanche, puisqu’il lui doit encore environ 340 millions de dollars (279,67 millions d’euros) de prêts en cours accordés. Ces prêts concerneraient un terrain de golf à Miami et des hôtels à Washington et Chicago.

Deutsche Bank a une histoire compliquée avec le président en exercice. L’établissement allemand est l’une des seules grandes banques occidentales à avoir continué à prêter de l’argent à l’empire de Donald Trump après la mise en faillite de plusieurs de ses casinos dans les années 1990. Ce rôle lui vaut d’être au centre de nombreuses enquêtes aux États-Unis. La banque a notamment été sollicitée à plusieurs reprises pour fournir des documents, dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de collusion entre la campagne du milliardaire américain et la Russie par exemple, ou sur des prêts liés à l’entreprise immobilière de la famille de Jared Kushner.

 

La banque américaine Signature Bank, où siégeait autrefois la fille de Donald Trump, Ivanka, prend elle aussi ses distances. D’après les confidences d’un porte-parole de l’établissement au New York Times, deux des comptes personnels de Donald Trump devraient bientôt être fermés. Ces comptes représentent un montant d’environ 5,3 millions de dollars, selon une porte-parole.

 

Signature Bank s’est aussi engagée «à ne plus collaborer à l’avenir avec aucun des membres du Congrès ayant voté contre» la certification de l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis le 6 janvier, a ajouté la porte-parole.

Twitter a brutalement supprimé 70 000 comptes proches de Trump.

Twitter a brutalement supprimé 70 000 comptes proches de Trump.

«Ces comptes partageaient des contenus dangereux, associés à QAnon, à grande échelle. Ils étaient essentiellement consacrés à la propagation de ces théories du complot sur tout le service», a expliqué Twitter dans un communiqué. Le nombre de comptes évincés est élevé car de nombreux individus en possédaient plusieurs. QAnon est une mouvance conspirationniste d’extrême droite. Ses adeptes défendent l’idée que Donald Trump mène une guerre secrète contre une secte libérale mondiale composée de pédophiles satanistes.

La plupart des grandes plateformes ont pris des mesures sans précédent depuis que des partisans du milliardaire .

 

Pour justifier leur décision, les deux réseaux ont notamment fait référence à des risques de violences futures, d’ici la cérémonie d’investiture de Joe Biden. «Des plans pour de futures manifestations armées prolifèrent sur Twitter et ailleurs, y compris pour une deuxième attaque du Capitole le 17 janvier 2021», avait relevé Twitter vendredi.

 

Certes on objectera juste titre que la régulation de l’information ne saurait être la responsabilité exclusive des grands du numérique et que les Etats doivent mettre en place rapidement une éthique, des contrôles et des sanctions. Il faudra aussi clarifier le statut juridique de ces grands du numérique qui ne sont pas considérés aujourd’hui comme des médias. Reste qu’il fallait faire dans l’urgence après les événements du capitole mais aussi en perspective des violences possibles recensées par le FBI à l’occasion de la cérémonie d’institution de Biden.

 

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

il ne reste que neuf jours avant la fin du mandat de Trump. Un délai sans doute trop court pour obtenir une destitution par le Parlement. Reste que la procédure engagée pourrait se poursuivre après le départ de Trump. L’objectif n’est pas tellement de l’éjecter de Maison-Blanche mais surtout d’empêcher une éventuelle candidature en 2024

Mais il est peu probable qu’une censure satisfasse les démocrates furieux. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré lundi aux députés démocrates lors d’une conférence téléphonique qu’elle refusait une simple censure à l’égard de Trump et qu’elle souhaitait une véritable destitution au motif de tentative d’insurrection.

Des milliers de partisans de Trump ont pris d’assaut le siège du Congrès mercredi dernier, forçant les législateurs qui certifiaient la victoire électorale du président démocrate élu Joe Biden à se cacher dans un assaut déchirant contre le cœur de la démocratie américaine qui a fait cinq morts.

La violence s’est produite peu de temps après que Trump a exhorté ses partisans à marcher sur le Capitole lors d’un rassemblement où il a répété de fausses déclarations selon lesquelles les élections du 3 novembre avaient été «truquées» contre lui.

Les démocrates ont officiellement introduit lundi une accusation de destitution, accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection».

Les démocrates de la Chambre ont destitué Trump en décembre 2019 pour avoir fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur Biden, mais le Sénat contrôlé par les républicains a voté pour ne pas le condamner.

Même si la Chambre destituait à nouveau Trump, le Sénat ne devrait pas retourner à Washington avant le 19 janvier.

Le chef démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a exploré des moyens de rappeler la chambre à une session d’urgence, a déclaré un assistant démocrate principal, bien que le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, devrait y consentir.

Une condamnation pour destitution nécessite une majorité des deux tiers, ce qui nécessiterait au moins 17 votes républicains. Jusqu’à présent, seule une poignée de législateurs républicains ont déclaré publiquement qu’ils envisageraient de voter pour la destitution.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat une fois que les vainqueurs du récent second tour des élections en Géorgie seront assis, ce qui créera un partage 50-50 avec la vice-présidente élue Kamala Harris qui tiendra le vote décisif après son entrée en fonction avec Biden.

Afghanistan : violation de la loi par Trump

Afghanistan : violation de la loi par Trump

Sans doute pour faire parler de lui, Trump décide de passer outre une loi qui interdit actuellement de diminuer les effectifs américains en Afghanistan. Une manière pour Trump d’exister dans un champ politique de plus en plus réduit et qui pourrait même aboutir à une destitution avant la fin de son mandat ou après.  L’action du Pentagone mettra probablement en colère les législateurs républicains et démocrates opposés à de nouvelles réductions de troupes et renouvellera les inquiétudes concernant le mépris de l’administration Trump sortante pour le Congrès, même dans ses derniers jours.

«S’ils poursuivent le retrait, ce serait une violation de la loi», a déclaré un assistant du Congrès, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

L’arrêt du retrait pourrait mettre en péril le processus de paix en Afghanistan soutenu par les États-Unis, car un accord de février 2019 avec les talibans appelle à un retrait complet des troupes américaines d’ici mai en échange des garanties de sécurité des insurgés.

La législation a donné à Trump le pouvoir de dérogation d’urgence pour poursuivre le retrait. Mais il a dit qu’il devait dire au Congrès pourquoi une renonciation est «importante» pour l’intérêt national et expliquer en détail pourquoi.

L’assistant du Congrès a déclaré que la Maison Blanche n’avait fourni aucune communication de renonciation.

Certains responsables militaires américains ont exhorté Trump à ne pas couper la force au milieu d’une vague de violence en Afghanistan et ce qu’ils ont dit était l’incapacité des talibans à mettre fin à la coopération avec Al-Qaïda comme l’exige l’accord de février 2020 avec les insurgés.

Un autre responsable américain a déclaré que le retrait était déjà en cours lorsque la loi est entrée en vigueur, et que ce n’était pas quelque chose qui pouvait être changé «en un clin d’œil».

Le responsable n’a pas exclu la loi ralentissant le retrait avant que Trump ne quitte ses fonctions le 20 janvier, lorsqu’il est remplacé par le démocrate Joe Biden, le vainqueur de l’élection présidentielle du 3 novembre.

Trump : la destitution, la prison ou l’asile

 

On sait que les États-Unis ont toujours entretenu des relations sulfureuses avec la cour pénale internationale. Du coup on voit mal les États-Unis accepter  que Trump paraisse devant cette juridiction. Mais il n’est pas interdit par contre que l’ONU  émette l’idée d’un tribunal international pour  juger de l’action de Trump dans beaucoup de domaines. Le choix de Trump est désormais assez limité. Il peut démissionner rapidement ce qui lui éviterait la perspective d’une destitution plus infamante lui interdisant par ailleurs la perspective d’une nouvelle candidature en 2024. Mais psychologiquement très dérangé, trump pourrait utilement être soigné dans un asile psychiatrique. L’intéressé est dangereusement narcissique et prêt à tout pour satisfaire son orgueil et sa fantaisie. Ce type est un idiot notoire et un malade mental qui devrait interroger les États-Unis sur l’état de leur  démocratie. Comment un tel individu a-t-il pu se présenter et être élu. Pire, il n’a subi que des critiques assez marginales au cours de quatre ans d’excès de toutes sortes promettant par exemple de construire un mur pour arrêter l’immigration et le virus !

Même les avocats célèbres refusent de défendre trame. Il a eu du mal à attirer des talents juridiques de premier ordre depuis l’enquête de l’ancien conseiller spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016, et la condamnation généralisée de la violence au Capitole peut décourager d’autres personnes de s’inscrire.

L’avocat de la Maison Blanche, Pat Cipollone, a aidé à diriger l’équipe de la défense lors d’un procès de destitution l’année dernière, lorsque Trump a été accusé d’abuser de son pouvoir en demandant au gouvernement ukrainien d’annoncer des enquêtes pour discréditer Biden, son rival politique démocrate.

Les avocats personnels de longue date de Trump, tels que Jay Sekulow, ne devraient pas défendre le président, ont déclaré des sources proches du dossier, bien que Sekulow ait été impliqué dans tout, de l’enquête Mueller à la destitution de l’Ukraine en passant par la lutte contre une assignation à comparaître pour les déclarations de revenus de Trump.

Alan Dershowitz, le professeur émérite de droit de Harvard qui a plaidé dans le cadre de la défense dans le procès de destitution de Trump l’année dernière, a déclaré à Reuters vendredi qu’il serait honoré d’aider à défendre Trump compte tenu des problèmes du premier amendement, si on lui demandait.

Mais dimanche, il a déclaré qu’il n’avait pas pris de décision. Il a également déclaré qu’il ne pensait pas qu’il y aurait un rôle significatif pour un avocat cette fois-ci, avec une mise en accusation rapide à la Chambre et un procès improbable au Sénat.

Reste seulement l’autre fou, l’avocat Giuliani , un fervent partisan de Trump depuis sa première candidature à la présidence. Il est devenu un avocat personnel pour lui lors de l’enquête Mueller, qui a révélé que Trump avait entravé l’enquête mais s’est arrêté avant de conclure qu’il avait commis un crime.

La propre pression de Giuliani sur l’Ukraine a contribué au procès de destitution de Trump l’année dernière et il a également joué un rôle dans les événements ayant conduit à la violence au Capitole, qui a entraîné la mort de cinq personnes, dont un policier.

Lors d’un rassemblement avant l’émeute, Trump a répété sa fausse affirmation selon laquelle il avait remporté l’élection et a dit à ses partisans de marcher vers le Capitole et «d’arrêter le vol». Giuliani a également prononcé un discours lors du rassemblement, disant: «Faisons un procès par le combat.»

Certains législateurs ont déclaré que Giuliani devrait être radié. Bref il ne reste pas grand monde pour défendre un aliéné, narcissique et pervers. L’envahissement de l’acropole initiée par trame aura fait cinq morts qui peut-être ne justifieront même pas d’un procès tellement la démocratie américaine est malade.

Trump: l’effondrement d’un pantin

Trump: l’effondrement d’un pantin

 

 

Le clown a sans doute fait son dernier numéro. Quoi qu’il décide désormais son administration ne le suivra pas y compris dans le domaine de la défense. Il risque même maintenant d’être destitué, une situation encore plus pitoyable que la démission. Trump est d’ailleurs lâchée non seulement par les ténors du parti républicain mais par son administration proche et ses collaborateurs.

 

C’est l’effondrement d’un pantin. On peut légitimement se demander comment un grand pays comme les États-Unis ont permis à un tel homme de gouverner le pendant quatre ans. En effet , l’intéressé est à la fois stupide, narcissique et pervers . Il y a longtemps que cette stupidité aurait dû être dénoncée.

 

Il suffit pour cela d’écouter trame pour se rendre compte qu’ils possèdent sans doute moins de 1000 mots de vocabulaire. Un discours d’une pauvreté accablante que les superlatifs employés par Trump ne peuvent que confirmer.. Pas étonnant Trump  a évité le parcours universitaire classique. Il s’est fait en effet remplacer le jour des examens et toute sa vie , il a il a triché y compris dans ses affaires personnelles.

 

Un personnage sans culture mais complètement narcissique élevée comme un enfant gâté qui considère la démocratie comme son jouet personnel et n’accepte pas la moindre contestation. En plus un personnage pervers capable dans la même journée d’affirmer une chose et son contraire. Ainsi l’heure des événements du capitole,  il a clairement engagé ses troupes a envahi ce haut lieu de la démocratie mais à plusieurs reprises a aussi invité ses partisans à la modération et même condamné les plus excités. Bref un pompier pyromane, irresponsable et idiot

«Il nous a perdus. Il a perdu sa propre administration. Comme je l’ai dit, beaucoup d’entre nous se sentent trahis », a déclaré un haut responsable de l’administration d’une agence en dehors de la Maison Blanche. «Pour ce qui est de prendre une direction sur la politique ou tout type de changement de dernière minute, je pense que nous résistons tous.»

Dans tout le gouvernement, les responsables comptent les jours jusqu’à la fin du mandat de Trump le 20 janvier.

«Tout ce que j’ai entendu, c’est que c’est un effondrement complet. Mais le président ne recule pas. Ils vont doubler sur ce point », a déclaré un ancien responsable de la Maison Blanche.

Trump dans une vidéo jeudi a qualifié l’attaque du Congrès d ‘«odieuse» et a promis un transfert de pouvoir en douceur à la prochaine administration. Il n’a pas admis avoir perdu l’élection, ni abandonné son affirmation non fondée selon laquelle elle était frauduleuse, ni mentionné le président élu Joe Biden par son nom.

Trump et son entourage tentent de détourner l’attention du siège du Capitole et de revenir sur ses principales politiques dans les derniers jours de sa présidence.

 

Certains à la Maison Blanche voient tout mouvement visant à souligner ses réalisations perçues comme sourdes.

« Personne ne s’y intéresse. Du tout », a déclaré un responsable actuel de la Maison Blanche. «Tout le monde est … vaincu et honnêtement, ils veulent juste que les deux prochaines semaines passent.

L’ambiance a été encore aggravée par l’effondrement des relations entre Trump et le vice-président Mike Pence.

Trump a fustigé Pence pour ne pas avoir trouvé un moyen d’empêcher le Congrès de certifier les résultats des élections, un pouvoir que le vice-président n’a pas. Il n’a pas non plus contacté Pence pour vérifier sa sécurité pendant l’émeute au Congrès, lorsque Pence a été évacué avec les législateurs.

Les deux hommes ne parlent plus, une fin frappante à leurs quatre années à la Maison Blanche, où Pence avait été un lieutenant fidèle à travers de multiples crises.

Trump : destitué ou discrédité ?

Trump : destitué ou discrédité ?

 

Le président Trump  après son incitation à envahir le Capitole est menacé de destitution par les démocrates désormais majoritaires au Sénat comme à la chambre des représentants. Compte tenu des délais, il paraît cependant peu vraisemblable que le 25e amendement puisse être sollicité pour obtenir la démission de Trump. Pire peut-être que la destitution sera sans doute son discrédit qui restera inscrit dans l’histoire.

Cette affaire d’invasion du Capitole restera dans les annales d’autant qu’il a fait cinq morts pour rien. Pelosi, leader des démocrates a demandé de rédiger un projet de loi visant à invoquer le 25e amendement de la Constitution américaine, qui permet la révocation d’un président incapable de remplir les fonctions de la fonction.

Trump « a fait quelque chose de si grave – qu’il devrait y avoir des poursuites contre lui », a déclaré Pelosi à « 60 Minutes » de CBS selon un premier extrait de l’interview.

L’intensification des efforts pour évincer Trump de la Maison Blanche a attiré un soutien dispersé des républicains, dont le parti a été brisé par les actions du président. Les démocrates ont pressé le vice-président Mike Pence de considérer le 25e amendement, mais un conseiller de Pence a déclaré qu’il s’opposait à l’idée.

Les chances que Trump soit effectivement destitué avant le 20 janvier, lorsque le président élu Joe Biden sera assermenté, restent longues. Toute mise en accusation à la Chambre déclencherait un procès au Sénat contrôlé par les républicains, qui devrait être suspendu jusqu’au 19 janvier et qui a déjà acquitté Trump une fois auparavant.

Trump a déclaré qu’il ne serait pas à l’inauguration de Biden, mais Pence y assistera, a déclaré samedi un haut responsable de l’administration.

Le chef de la majorité, Mitch McConnell, a envoyé une note à ses collègues sénateurs républicains suggérant qu’un procès ne commencerait pas avant que Trump ne soit démis de ses fonctions, a déclaré une source proche du document. Une condamnation au Sénat nécessite un vote des deux tiers.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat plus tard ce mois-ci, après que la Géorgie ait certifié deux élections au second tour remportées par des challengers démocrates.

Trump me sera sans doute pas destitué mais il y aura de lourdes conséquences pour lui. Sans doute des suites judiciaires pour sanctionner sa responsabilité dans la tentative d’insurrection, aussi le souvenir indélébile d’un président devenu fou pour n’avoir pas accepté sa défaite.

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

 

 

Incroyable mais vrai, Donald Trump envisageait sérieusement de s’autogracier comme vient d’ailleurs de le faire Poutine. Le dictateur russe en effet décidé de passer un coup d’éponge sur tous les crimes et délits de tous les dirigeants soviétiques actuels et passés y compris lui-même.

 

Ces dernières semaines, comme la presse américaine le rapporte il a aussi interrogé ses collaborateurs et ses avocats au sujet de la possibilité de se gracier lui-même.

La tentative serait inédite dans l’histoire de la présidence américaine, mais la situation juridique de Donald Trump promet de l’être également à échéance de son immunité. Il est menacé par des procédures juridiques à son encontre sur plusieurs fronts, de ses déclarations d’impôt à des obstructions pour entraver l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, et l’invasion mercredi du Congrès par certains de ses partisans, chauffés à blanc par son discours, noircit encore son tableau.

 

Comme souvent, par sa manière d’exercer sa charge ou de l’envisager, Donald Trump teste les limites de la Constitution américaine. En effet, les experts en droit constitutionnel semblent dans le plus grand flou au moment de déterminer la capacité ou non du président d’effacer sa propre ardoise avant de quitter la Maison blanche. CNN cite une note du Département de la Justice assurant que, si le président n’a pas ce privilège le concernant, son vice-président peut quant à lui le gracier. Toutefois, il ne s’agit seulement que d’une exégèse et non d’une conclusion définitive.

Donald Trump a déjà évoqué publiquement l’idée. Ainsi, en juin 2018, il avait tweeté: « Comme ça a été dit par de nombreux experts juridiques, j’ai le droit absolu de me gracier moi-même, mais pourquoi je ferais une chose pareille alors que je n’ai rien à me reprocher? ».

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