Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé Trump

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé  Trump

 

 

Pour résumer l’affaire le procureur spécial Robert Mueller a indiqué qu’il ne disposait pas d’éléments pour Trump ;  pour autant, qu’il n’avait pas l’intention d’inculper l’intéressé. Une sorte de victoire à la Pyrrhus pour le président américain qui va non seulement être victime des rumeurs mais aussi de poursuites qui pourraient être engagées cette fois par les démocrates justement en s’appuyant sur des éléments du procureur spécial. Le rapport est en effet très ambigu puisqu’il n e met pas en cause la responsabilité directe du président américain tout en considérant qu’il est impossible aussi de le disculper. Rappelons que Trump avait tout fait pour tenter d’obtenir l’éviction du procureur général. Robert Muller dans ce rapport ne manque pas d’indiquer toutes les pressions et les manœuvres du président américain pour s’opposer au développement de cette enquête.  Le rapport du procureur Robert Mueller, dont une version expurgée a été rendue publique jeudi, exclut toute collusion entre l’équipe de Donald Trump et la Russie, mais des analystes juridiques ont vu dans le document suffisamment d’éléments pour que le Congrès américain s’en saisisse et mène une enquête. « Les preuves que nous avons obtenues sur les actes et l’intention du président présentent des points difficiles qui nous empêchent de déterminer de façon concluante qu’aucune conduite criminelle n’a eu lieu. En conséquence, même si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus », peut-on notamment lire dans le rapport de 448 pages, qui est le fruit de 22 mois d’enquête.

Transmis au Congrès dans la journée, dans un contexte pré-électoral où Donald Trump est déjà en campagne en vue d’une réélection en 2020 et que les candidats à la primaire démocrate sillonnent le pays, le rapport Mueller a ravivé les tensions entre la présidence et le camp démocrate. Plusieurs experts juridiques partagent cette vision du rapport Mueller. Ils ont noté que le procureur disposait d’une base solide pour engager des poursuites judiciaires contre Trump pour entrave à la justice. Bref l’affaire Trump Russie est loin d’être terminée.

 

FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

 

Sans doute parce que la bourse a enregistré un très sérieux coup de mou après les propos de Trump concernant la banque centrale, la Maison-Blanche a été contrainte d’indiquer que la position de Jerome Powell à présidence de la Réserve fédérale n’était  pas menacée . Objectif : calmer Wall Street, dont la nervosité a été aggravée par les critiques adressées par le président américain à la banque centrale. Aux journalistes lui demandant si poste de Jerome Powell était sûr, le conseiller économique de la Maison blanche Kevin Hassett a répondu: “Oui, bien sûr, à 100%.” A une autre question lui demandant s’il pouvait affirmer que le poste de Powell n’était pas menacé, il a répondu: “Absolument.” Donald Trump a renouvelé ces derniers jours ses attaques contre la Réserve fédérale américaine, qu’il accuse de procéder à une hausse trop rapide des taux d’intérêt. “Le seul problème qu’a notre économie, c’est la Fed”, a-t-il notamment tweeté à la veille de Noël, tandis que les investisseurs ont été attentifs aux informations de presse selon lesquelles le président avait évoqué la possibilité de limoger Jerome Powell qu’il a lui-même nommé à la tête de la Fed. Du coup, Wall Street rebondit vivement mercredi et gagne plus de 2% pour le Dow Jones et le S&P-500 et 3% pour le Nasdaq après avoir chuté ces dernières semaines et le S&P devrait accuser son recul le plus vif pour un mois de décembre depuis la Grande

La Fed : nouvelle tête de turc de Trump

La Fed : nouvelle tête de turc de  Trump

Donald Trump a une conception très particulière de la politique qui à virer des responsables qui ne sont pas d’accord avec lui. C’est vrai y compris des organismes qui doivent demeurer indépendants. Comme le la banque centrale. La nouvelle cible,  c’est le patron de la Fed par ailleurs nommé par Trump lui-même. Un patron de la Fed auquel il est reproché de ne rien connaître à l’économie: “Le seul problème qu’a notre économie, c’est la Fed. Elle ne sent pas le marché !” a écrit le président des Etats-Unis sur son compte Twitter. “La Fed est comme un golfeur puissant qui n’arrive pas à marquer parce qu’il n’a aucun toucher, il ne sait pas faire un putt !” En fait, ce que reproche le président américain, c’est la hausse programmée des taux d’intérêt qui vont lui poser des difficultés puisque que depuis son arrivée le déficit du budget fédéral ne cesse de s’envoler comme le démontre le tableau ci-après.

Dette de l’État fédéral américain à la fin de l’année fiscale en milliards de $

année fiscale

Dette brute

% du PIB

Dette intra-
gouvernementale

Dette envers
la Réserve Fédérale

Dette détenue
par le public

% du PIB

1940

-50,7

51,6 %

7,9

2,5

40,3

41,1 %

1945

-260,1

114,9 %

24,9

21,8

213,4

94,3 %

1946

-271,0

118,9 %

29,1

23,8

218,1

95,6 %

1950

-256,9

92,1 %

37,8

18,3

200,7

71,9 %

1960

-290,5

54,3 %

53,7

26,5

210,3

39,3 %

1970

-380,9

36,3 %

97,7

57,7

225,5

21,5 %

1980

-909,0

32,5 %

197,1

120,8

591,1

21,1 %

1990

-3 206,3

54,2 %

794,7

234,4

2 177,1

36,8 %

2000

-5 628,7

55,5 %

2 218,9

511,4

2 898,4

28,6 %

2005

-7 905,3

61,3 %

3 313,1

736,4

3 855,9

29,9 %

2006

-8 451,3

61,8 %

3 622,4

768,9

4 060,0

29,7 %

2007

-8 950,7

62,5 %

3 915,6

779,6

4 255,5

29,7 %

2008

-9 986,1

67,7 %

4 183,0

491,1

5 311,9

36,0 %

2009

-11 875,9

82,4 %

4 331,1

769,2

6 775,5

47,0 %

2010

-13 528,8

91,4 %

4 509,9

811,7

8 207,2

55,5 %

2011

-14 764,2

96,0 %

4 636,0

1 664,7

8 463,5

55,0 %

2012

-16 050,9

100,1 %

4 769,8

1 645,3

9 635,8

60,1 %

2013

-16 719,4

101,2 %

4 736,7

2 072,3

9 910,4

60,0 %

2014

-17 794,5

103,2 %

5 014,6

2 451,7

10 328,2

59,9 %

2015

-18 120,1

100,8 %

5 003,4

2 461,9

10 654,7

59,2 %

2016

-19 539,4

105,8 %

5 371,8

2 463,5

11 704,2

63,4 %

2017

-20 205,7

105,4 %

5 540,3

2 465,4

12 200,0

63,6 %

Remarque : de 1942 à 1979, l’année fiscale commence le 1er juillet. À partir de 1979, l’année fiscale commence le 1er octobre.

Selon le FMI, les États-Unis seront le seul pays industrialisé à voir à moyen terme une augmentation de leur endettement public, de 107,8 % du PIB en 2017 à 117 % en 2023, du fait de la réforme fiscale votée par le Parlement sur proposition du président Trump.

Macron se fait allumer par Trump, Erdogan et Poutine

Macron  se  fait  allumer  par  Trump, Erdogan et Poutine

Évidemment les auteurs des attaques contre Macon ne sont pas des exemples de pratiques démocratiques et même morales. Il n’empêche qu’à force de vouloir faire la leçon à tout le monde Macron reçoit en boomerang ce qu’il reprochait à certains Etats. Certes les critiques de Trump, d’Erdogan ou de Poutine est peu  crédible compte tenu de la pratique politique respective de ces chefs d’État. Il n’empêche que le petit prince Macon qui voulait régner sur l’Europe et aussi sur le monde est renvoyé à ses chères études nationales « L’accord de Paris ne marche pas si bien pour Paris. Manifestations et émeutes dans toute la France », a écrit Trump sur Twitter, suivi par 56 millions d’internautes. « Les gens ne veulent pas payer de fortes sommes d’argent, pour l’essentiel à destination de pays du tiers monde (qui sont gérés de manière discutable) afin de peut-être protéger l’environnement », poursuit le président américain.  Erdogan s’est dit samedi inquiet par le recours « disproportionné » à la force contre les manifestants à Paris tout en condamnant le « chaos » provoqué par les contestataires. « Les rues de nombreuses villes européennes, en particulier Paris, sont désormais en effervescence », a indiqué le président turc lors d’un discours prononcé à Istanbul, évoquant les images de voitures incendiées et de magasins pillés et mettant en avant « les interventions des forces de l’ordre contre les manifestants dans la plus violente des manières ». De son côté Poutine demande moins d’usage violente de la part des forces de l’ordre. . Des chefs d’État évidemment mal qualifiés pour porter de tels jugements mais ce qu’il faut en tirer c’est que Macron reçoit en boomerang sa suffisance de donneurs de leçons au monde entier ;

 

Halte à l’humiliation de Trump (Hadrien Desuin)

Halte à l’humiliation de Trump (Hadrien Desuin)

 

Hadrien Desuin estime qu’il mettre uen terme aux faux  « zamours » entre Macron et Trump propose une réplique ferme à Trump qui vient d’humilier la France avec sa série de tweets grossiers.

 

 

« Dans une rafale de tweets devenue virale et dont il est coutumier, Donald « Trump s’en est pris pour la seconde fois au Président Macron, décidément bien mal payé en retour après ses efforts de séduction auprès du 45ème président des États-Unis. «Ils avaient commencé à apprendre l’allemand à Paris avant que les États-Unis n’arrivent. Payez l’Otan ou pas!» Faut-il rappeler à Donald Trump que Washington s’accommodait fort bien du régime de Vichy tandis que le général de Gaulle avait toutes les peines du monde à convaincre Roosevelt de lui accorder sa reconnaissance jusqu’en 1944? Bref, la lune de miel du 14 juillet 2017, couronnée par la visite d’État du Président Français à Washington, est déjà rangée parmi les souvenirs. Après ce 11 novembre, il est temps de tirer les leçons de l’échec de deux années de faux-semblants transatlantiques. Retrait de la Cop 21, de l’accord avec l’Iran, des accords d’Oslo et durcissement des accords commerciaux, Donald Trump exige désormais de la France qu’elle paie pour l’OTAN sans quoi notre alliance est remise en cause. Alors que notre pays est le troisième contributeur de l’alliance atlantique, devant le Royaume-Uni et juste derrière l’Allemagne, cette situation est indigne d’une grande puissance européenne, jalouse de son indépendance. La plupart des vassaux européens de l’Amérique paient leur tribut et leur occupation militaire par l’achat d’armement made in USA. L’armée européenne, même sous parapluie otanien, nous l’avons vu en Belgique avec l’achat des F-35, n’est qu’un vieux et mauvais rêve, évanoui depuis bien longtemps. On le réactive régulièrement pour se rassurer mais il disparaît presque aussitôt. Ce pilier européen de l’OTAN, jadis vendu à la France en échange de son retour dans le comité militaire intégré, n’a jamais été mis en œuvre parce que les Américains n’en veulent pas. L’OTAN est et restera une alliance sous commandement américain. Par ailleurs, l’alliance atlantique est de plus en plus agressive vis-à-vis de la Russie, un pays qui se remet peu à peu de sa désintégration post-guerre froide. Une posture complètement anachronique alors que la Chine, dans le même temps, a considérablement augmenté sa puissance. «À long terme, les Chinois sont plus dangereux que les Russes. Dans 20 ans, si votre successeur est aussi sage que vous, il fera le contraire de vous» disait Kissinger à Nixon, à Pékin en 1972… Il n’est jamais trop tard pour changer d’avis! Certes, il ne faut pas prendre toutes les rodomontades du Donald au sérieux, et il y a là un marchandage tout à fait classique chez un businessman de sa trempe. Malheureusement, Trump est davantage doué pour les affaires intérieures que pour la politique étrangère et il ne semble pas réaliser combien une seconde guerre froide contre la Russie est hors de propos. L’Otan, ces dernières années, n’a cessé d’avancer ses troupes et ses matériels dans les pays Baltes, en Pologne ou en Roumanie, c’est-à-dire dans l’ancien espace du pacte de Varsovie jadis évacué par l’armée rouge. Trump a déchiré le traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire en Europe signé par Reagan et Gorbatchev. Il fait financer par l’OTAN le développement opérationnel de son système anti-balistique en Europe centrale «Aegis». La Russie, naturellement, ne se laisse pas faire et montre ses muscles en retour. Si la France et l’Allemagne avaient cédé à la pression des généraux américains de l’OTAN, les troupes de Washington seraient peut-être déjà à Minsk, au Donbass et en Crimée. Par ailleurs, les sanctions économiques votées par les Européens à la demande des États-Unis détournent la Russie de notre continent, alors qu’elle était prête à réintégrer le concert européen après un siècle de séparation. Moscou s’est vu contraint de se tourner vers Pékin et le Moyen-Orient pour y échapper. Et la Maison-Blanche voudrait qu’on durcisse encore le ton? Profitons des outrances de Donald Trump pour sortir à nouveau de cette alliance militaire intégrée qui pousse à la division de notre continent. Profitons des outrances américaines pour ne plus voter ces sanctions économiques. Un peu d’orgueil et d’amour-propre! Ne nous laissons pas humilier par un Président qui méprise les faibles. La France doit montrer la voie à l’Europe, cinquante ans après la présidence du général de Gaulle. Un pilier européen de l’OTAN est illusoire, une armée européenne est imaginaire mais une alliance des armées européennes est encore possible. 75 ans après la seconde guerre mondiale, il est temps pour l’Europe de s’émanciper de la tutelle américaine. Prenons Donald Trump au mot et rendons à la France et à l’Europe sa grandeur!  »

 

Trump -Macron : fin des amours de façade

Trump -Macron : fin des  amours de façade

 

 

Les amours de façade sont sans doute enfin terminées entre Macron et trump depuis que le président américain a décidé d’attaquer la France par une série de tweets  agressifs et grossiers

Sans doute pour se faire une réputation internationale, Macron a consenti à s’humilier devant Trump allant même jusqu’à l’embrasser  lors de sa visite aux États-Unis. Mais le président français n’a reçu en échange que des camouflets de la part résidant américain. Trump n’hésite pas maintenant à critiquer ce petit président Macron qui veut se faire plus gros que le bœuf au plan international alors qu’il est impopulaire dans son propre pays. Il faut dire que Macron joue depuis quelques mois la mouche du coche à propos du rapport des États-Unis à la question climatique et au multilatéralisme. Le projet de création d’une armée européenne a constitué pour Trump la goutte qui fait déborder le vase. Et quand le président Trump attaque, il ne fait pas dans la dentelle : “Le problème est qu’Emmanuel souffre d’un taux de popularité très faible en France, 26%, et d’un taux de chômage de presque 10… au fait, il n’y a pas de pays plus nationaliste que la France, …  Construire sa propre armée pour protéger l’Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie”, a-t-il écrit. “Mais c’était l’Allemagne lors des Première et Seconde Guerres mondiales. Comment cela s’est-il passé pour la France ? Ils commençaient à apprendre l’allemand à Paris avant que les Etats-Unis ne viennent à la rescousse.” Reste la délicate question de l’attitude à adopter par la France après des attaques aussi violentes et aussi vulgaires. Répondre serait sans doute engager une période de polémiques rugueuses nuisible à la France et à l’Europe. Faire le dos rond par contre pourrait donner l’impression que Macron est renvoyé à ses chères études de petit président, dans une petite nation malade du chômage.

 

Macron est insultant (Trump)

Macron est insultant (Trump)

 

Le règlement de comptes aura commencé dès l’arrivée de Trump. En effet, le président américain en a un peu ras-le-bol des leçons de Macron concernant le multilatéralisme ou encore le climat. Il supporte de moins en moins d’être mis à l’index par son ami Macron. Du coup, s’il est venu à Paris, c’est un peu sous la contrainte historique mais il ne veut pas être récupéré par un Macron qui donnerait l’impression d’être le grand réconciliateur mondial tant sur le plan économique que diplomatique. « Le président Macron vient de suggérer que l’Europe construise sa propre armée pour se protéger contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie », a tweeté Donald Trump au moment même où Air Force One atterrissait près de Paris.  « Très insultant mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’OTAN que les Etats-Unis subventionnent largement! », a-t-il ajouté. Au-delà du règlement de compte avec le jeune Macon, le président américain veut évidemment aussi défendre le leadership des États-Unis en matière de défense des pays occidentaux. Il est clair qu’une armée européenne viendrait concurrencer l’industrie militaire américaine qui équipe encore nombre de pays européens. Trump ne veut surtout pas que Macron récupère politiquement sa présence la des commémorations de 14 18. Cependant Donald Trump participera, en présence d’au moins 60 chefs d’Etat, à une cérémonie au pied de l’Arc de Triomphe au cours de laquelle Emmanuel Macron prononcera un discours. Au cours du week-end, il se rendra par ailleurs au cimetière américain du Bois Belleau, dans le département de l’Aisne, ainsi qu’au cimetière américain de Suresnes, en banlieue parisienne.

Elections Etats-Unis: chambre des représentants aux Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

Elections Etats-Unis: chambre des représentants  aux  Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

 

Pour les deux camps, une sorte de victoire à la Pyrrhus les démocrates récupèrent la chambre des représentants mais la « vague » anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu et les républicains conservent le Sénat. Cette victoire démocrate à la chambre basse devrait cependant  être suffisante pour entraver l’action du 45e président des Etats-Unis jusqu’à la fin de son mandat en 2021. « Un Congrès (ensemble des deux chambres) démocrate va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent, car nous en avons tous assez des divisions », a déclaré Nancy Pelosi, la chef des démocrates à la Chambre des représentants, en promettant de restaurer les « contrepouvoirs constitutionnels ». Deux ans après la victoire choc de l’homme d’affaires, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote.

 

 

Trump pour un accord avec la Chine ?

Trump pour un  accord avec la Chine ?

Avec Trump, il faut toujours se méfier de ses phrases grandiloquentes à tout propos qui dise une semaine une chose, le contraire la semaine suivante. Après avoir tapé sur la Chine est menacé de taxer la totalité des exportations chinoises soit environ 500 milliards de dollars, il semble que Trump met un peu d’eau dans son vin en estimant Lundi soir sur Fox News qu’il était possible de conclure un « grand accord » avec la Chine sur le commerce mais a prévenu que des milliards de dollars de droits de douane supplémentaires étaient prêts le cas échéant. Pour résumer concernant les échanges commerciaux avec la Chine, Trump envisage donc toutes les hypothèses : soit un accord soit un désaccord qui accuserait la totalité des échanges en provenance de la Chine. La théâtralité de la diplomatie de Trump contraint à se montrer prudent sur l’évolution des relations entre les États-Unis et la Chine « Je pense que nous allons conclure un accord formidable avec la Chine, et il devra être formidable parce qu’ils ont vidé notre pays », a dit le président américain. »Je peux conclure tout de suite, je dis juste qu’ils ne sont pas prêts », a-t-il ajouté. L’administration Trump a d’ores et déjà imposé des droits de douane sur 250 milliards de dollars d’importations chinoises. « Et j’ai 267 milliards de dollars prêts à partir si nous ne pouvons pas conclure un accord », a poursuivi Trump. La totalité des exportations chinoises vers les Etats-Unis seraient alors soumis à des droits de douane (de son côté, Pékin a répliqué en taxant 110 milliards de dollars de produits importés des Etats-Unis).

Chine: nouveau record des excédents pour justifier la politique de Trump

Chine:  nouveau record des excédents pour justifier la politique de Trump

Le président américain va évidemment trouver des raisons supplémentaires pour justifier l’augmentation des droits de douane sur les importations chinoises qui viennent de franchir un nouveau record. Les exportations de la Chine sont reparties en hausse en septembre, avec une progression de 14,5% sur un an contre 9,8% en août, en dépit des tensions commerciales avec les États-Unis, ont annoncé vendredi les Douanes. Les importations ont de leur côté ralenti leur croissance, à 14,3% sur un an, après une progression de 20% le mois précédent, donnant à Pékin une nouvelle augmentation de son excédent commercial, à 31,6 milliards de dollars contre 27,9 milliards en août. En outre, la Chine a dégagé en septembre un nouvel excédent record dans ses échanges avec les Etats-Unis, à 34,13 milliards de dollars, en dépit de la guerre commerciale entre les deux pays, selon des chiffres publiés vendredi par l’administration chinoise des Douanes. L’excédent chinois vis-à-vis des États-Unis avait déjà atteint le niveau record de 31,05 milliards de dollars en août.

ONU, Trump « : je suis le meilleur »

ONU, Trump « : je suis le meilleur »

 

 

Comme Trump ne s’attendait sans doute pas à un soutien massif de sa politique, il n’a pas hésité à se dresser lui-même des lauriers. En toute modestie, il a déclaré qu’il avait engagé davantage de réformes que pendant toute l’histoire du pays. Un beau moment de rigolade dans l’assistance de l’ONU. Probablement moins habitués que les Américains aux satisfécits et superlatifs que s’octroie à longueur d’interventions publiques le milliardaire républicain, plusieurs membres de l’assistance – chefs d’État et de gouvernement, ministres, ambassadeurs des 193 pays membres de l’organisation mondiale – ont alors souri.

Pause de Donald Trump. «C’est tellement vrai», a-t-il insisté, provoquant à ce moment-là l’hilarité générale. «Je ne m’attendais pas à cette réaction, mais ça va», a-t-il ajouté, fair-play, en souriant lui-même. Avant d’enchaîner avec la longue liste de ce qu’il considère être ses succès.

 

Procédure antitrust contre Google et Facebook (Trump)

Procédure antitrust contre Google et Facebook (Trump)

 

Trump pourrait bien régler leurs comptes à Google, Facebook, Twitter et compagnie moins pour des questions d’opposition commerciale dominante que pour des questions d’influence sur l’opinion politique. Trump a toujours considéré en effet que ces plates-formes privilégiaient la pensée de l’opposition. « Les médias sociaux sont totalement discriminatoires contre les voix républicaines, conservatrices », a déclaré Donald Trump sur Twitter en août. « … Nous ne laisserons pas cela se produire. Ils réduisent les opinions de nombreuses personnes à DROITE, tout en ne faisant rien aux autres », a-t-il poursuivi. Des dirigeants de Facebook et Twitter ont également dû s’expliquer longuement début septembre devant le Congrès, notamment sur ce sujet. Google a refusé de participer à ces auditions. Selon un projet de décret, les autorités américaines antitrust sont invitées à « enquêter de manière approfondie sur la question de savoir si une plate-forme en ligne a enfreint les lois antitrust». Si ce décret était signé, il représenterait une escalade significative dans la guerre larvée de Donald Trump contre la Silicon Valley. Le locataire de la Maison Blanche a récemment multiplié les attaques notamment contre Google qu’il accuse de censurer les voix conservatrices et de favoriser les articles provenant de médias classés à gauche dans ses résultats de recherche.
 

 

 

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump sur 200 milliards s

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump  sur 200 milliards 

Ce n’est pas la première fois que le président des États-Unis menace de taxer 200 milliards supplémentaires sur des produits chinois. Soit une hausse des tarifs douaniers sur presque la moitié des importations chinoises. Donald Trump va encore plus loin puis puisqu’il n’a pas  exclu par l’hypothèse de taxer la totalité des importations de Chine et cela en dépit des protestations de nombre de multi nationale américaine forcément concernée puisqu’elles ont délocalisé une partie de leur production en Chine. Une menace pourrait affecter la compétitivité américaine et  une sorte de manière de se tirer une balle dans le pied. Notons que la même menace pèse aussi sur l’Europe tant qu’on ne sera pas parvenu à un accord entre les deux zones. “Trump a chargé ses équipes de mettre en œuvre des tarifs douaniers sur quelque 200 milliards de dollars supplémentaires sur des produits chinois en dépit de la tentative de son secrétaire au Trésor (Steven Mnuchin) de relancer des discussions avec Pékin pour résoudre la guerre commerciale”, a écrit Bloomberg. Ces 200 milliards de dollars étaient déjà en discussions. Et le président américain s’était même dit prêt à aller au-delà, jusqu’à taxer la totalité des importations chinoises. “Les 200 milliards de dollars dont nous parlons pourraient s’appliquer très prochainement, suivant ce qui se passe avec eux. Dans une certaine mesure, c’est à la Chine d’en décider. Et je déteste le dire, mais ensuite, ce sont 267 milliards de dollars supplémentaires qui seront rapidement concernées si je le souhaite. Cela change l’équation”, a-t-il déclaré le 7 septembre dernier. L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane de 25% sur un ensemble de produits d’importations chinoises représentant un montant annuel de 50 milliards de dollars. Pékin a riposté sur des montants similaires. En 2017, les Etats-Unis ont importé pour 505 milliards de dollars de produits chinois, contre 130 milliards d’exportations américaines vers la Chine. D’après les données du Census Bureau, les exportations jusqu’à fin juillet ont progressé de près de 9% par rapport à la même période de l’an dernier.

Trump menace l’union économique …et l’OMC

Trump menace l’union économique …et l’OMC

 

D’une certaine, on peut comprendre sinon approuver la colère de Donald Trump à propos des discussions intervenant sur l’éventuel accord commercial entre l’union européenne et les États-Unis. L’argumentaire de l’union européenne est de considérer que les échanges internationaux relèvent des conditions juridiques de l’organisation mondiale du commerce. Trump au contraire conteste l’OMC. Il faut dire que des deux côtés, on fait un peu de provocation : Trump en menaçant l’union européenne et même en proposant de se retirer de l’organisation mondiale du commerce.  De son côté, la commissaire européenne au Commerce fait un peu de provocation en proposant pour le secteur stratégique de l’automobile une suppression réciproque des droits de douane. Or l’importation de voitures américaines en France en Europe et relativement marginale alors que les automobiles européennes envahissent le marché américain. En l’état actuel des discussions on voit mal aboutir à un accord rapidement d’autant qu’après l’industrie se posera la complexe question de l’agriculture qui cette fois opposera surtout la France aux États-Unis. D’où l’agacement et la colère de Trump : « S’ils ne font pas de progrès, je me retirerai de l’OMC », a averti Trump en qualifiant l’accord portant création de l’organisation « du pire accord commercial jamais conclu ». . Bruxelles, à travers sa commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a proposé de supprimer toutes taxes douanières sur les importations automobiles si les Etats-Unis faisaient de même.« Nous sommes prêts à réduire à zéro nos droits de douane même sur les automobiles. Tous les droits de douane à zéro si les Etats-Unis font de même. Il faut que ce soit réciproque », a-t-elle expliqué devant une commission au Parlement européen. Pour Donald Trump, « ce n’est pas suffisant »« Leurs consommateurs ont l’habitude d’acheter leurs voitures, pas d’acheter nos voitures », a souligné ce dernier, qui s’est souvent dit irrité par le fait de voir des Mercedes dans les rues de New York. En juin dernier, Il avait menacé d’imposer une taxe de 25 % sur les voitures importées et a demandé au

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Un sérieux coup de froid sur les marchés après la déclaration de d’augmenter les tarifs douaniers sur 200 milliards d’importations chinoises supplémentaires. On sait que respectivement la Chine et les États-Unis ont déjà augmenté ces tarifs sur un volume de 50 milliards de dollars. La nouvelle déclaration du président des États-Unis toucherait donc à peu près la moitié des importations chinoises. De quoi évidemment renchérir les produits importés ester atteinte à la compétitivité américaine cela d’autant plus que les Chinois ne resteront pas sans réponse face à cette entorse  aux échanges commerciaux. Les menaces respectives font craindre une intensification de la guerre commerciale avec des conséquences non seulement sur les échanges mais sur la croissance mondiale à partir de 2019  Les nouveaux droits de douane viseraient des produits de consommation comme les matériaux de construction, les produits technologiques, les vélos et le textile. Wall Street a accentué ses pertes jeudi en réaction à cette information, tous comme les rendements des obligations du Trésor américain. L’indice S&P-500 perdait 0,51% une demi-heure avant la clôture et le Dow Jones cédait 0,56%.

Trump veut financer la dette grecque !

Trump veut financer la dette grecque !

Tout ce qui peut démolir l’union européenne constitue un bon argument pour le président américain. Dernier exemple en date, la ridicule proposition de Trump de faire financer la dette italienne par les États-Unis. L’Italie est en effet dans une situation financière particulièrement délicate avec notamment une dette qui représente 130 % du PIB. En plus, une dette qui va dériver avec les mesures démagogiques du gouvernement populiste. De toute manière constitutionnellement, le président des États-Unis ne peut décider la moindre aide dans ce domaine. On sait en effet que les décisions monétaires appartiennent exclusivement à la banque centrale américaine la Fed qui dispose d’une totale indépendance. Voir par exemple récemment la décision de la Fed de continuer d’augmenter les taux d’intérêt mesure critiquée par le président américain. Pour un peu le président américain encouragerait l’Italie à quitter l’UE comme la Grande Bretagne estimant même que la première Theresa May témoignait d’une attitude trop molle dans le cadre du Brexit.  L’accord de la coalition du gouvernement populiste prévoit plusieurs mesures qui pourraient fortement creuser le déficit public, notamment la « flat tax » promise par la Ligue et une hausse des dépenses de santé. Cependant la proposition du président américain paraît tout à fait fantaisiste. « J’ai beaucoup ri lorsque j’ai vu la nouvelle », a confié à Bloomberg Jan von Gerich, stratégiste chez Nordea Bank AB. « Je ne suis pas au courant d’un quelconque portefeuille sur lequel [le président américain] aurait la main». Le Financial Times est tout aussi dubitatif sur l’éventualité d’une telle opération. Certes, la banque centrale, la Fed, achète de la dette étrangère, mais elle est indépendante vis-à-vis de la Maison Blanche. Donald Trump ne peut pas lui donner l’ordre d’acheter des bons du Trésor italien.

Trump: chantage aux marchés financiers s’il est destitué

Trump: chantage aux marchés financiers s’il est destitué

Il faut vraiment que le président américain soit dans une situation particulièrement délicate pour se livrer à un tel chantage. « Moi ou le chaos sur les marchés financiers ». Le fait même d’évoquer l’hypothèse d’une destitution témoigne de l’inquiétude grandissante de l’intéressé qui ne cesse de s’embourber dans les affaires et les témoignages défavorables de ses anciens collaborateurs. La perspective d’une destitution n’est sans doute pas demain mais le filet judiciaire se resserre autour d’un président de plus en plus affaibli surtout avec les accusations concernant l’intervention russe leur des dernières élections présidentielles. En guise de défense, le président américain Donald Trump a estimé que les marchés allaient « s’effondrer » s’il était destitué dans le sillage des déclarations de son ancien avocat qui s’est retourné contre lui. « Si jamais j’étais destitué, je pense que les marchés s’effondreraient et que chacun deviendrait plus pauvre », a affirmé Donald Trump en réponse à une question lors d’une émission retransmise jeudi par la chaîne Fox. « Je ne sais pas comment on peut destituer quelqu’un qui fait un super travail », a-t-il ajouté. L’étau se resserre autour du président américain depuis que son ancien avocat personnel, Michael Cohen, a affirmé sous serment avoir acheté, à la demande de Donald Trump, le silence de deux maîtresses présumées « pour influencer l’élection » présidentielle de 2016.

 

Trump a la trouille du procureur Mueller

Trump a la trouille du procureur Mueller

 

Trump est de plus en plus inquiet par l’enquête du procureur Mueller concernant l’ingérence russe dans les élections présidentielles américaines. La plupart des responsables des renseignements américains interrogés par le procureur ont reconnu l’ingérence russe. Du coup Le président américain dit craindre que les enquêteurs comparent son potentiel témoignage avec celui des autres personnes interrogées par l’équipe de Mueller, comme l’ancien directeur du FBI James Comey, très critique envers Trump, pour trouver des divergences et les utiliser contre lui. Si je dis quelque chose et que lui (Comey) dit quelque chose, c’est ma parole contre la sienne, et il est le meilleur ami de Mueller, donc Mueller pourrait dire: ‘Bon, je crois Comey’, et même si je dis la vérité, ça fait de moi un menteur. Ce n’est pas bien”, a confié Trump lors d’un entretien accordé à Reuters dans le bureau Ovale de la Maison blanche. L’avocat de Trump, Rudy Giuliani, avait prévenu ces derniers jours qu’accepter un interrogatoire par le procureur spécial pourrait être “un piège pour parjure”.

La Turquie n’est pas la Chine, donc pas de concession (Trump)

La Turquie n’est pas la Chine, donc pas de concession (Trump)

 

 

 

Donald Trump ne semble pas du tout inquiet par la tension des relations entre la Turquie et les États-Unis. Il faut dire que la Turquie n’est pas la Chine et que le commerce entre les deux pays est relativement marginal d’un point de vue américain. Il en va différemment pour la Turquie. Du coup Donald Trump n’entend rien concéder à propos de la libération du pasteur emprisonné pour  terrorisme. D’une certaine manière le président américain agit avec la Turquie comme avec l’Iran en utilisant l’arme de l’asphyxie économique. Cette fois les effets  risquent d’être catastrophiques pour un petit pays comme la Turquie. Avant même le différend concernant l’emprisonnement du pasteur, la Turquie  connaissait des difficultés financières. La première conséquence de cette situation est l’affaiblissement considérable de la monnaie turque qui a perdu presque la moitié de sa valeur en quelques mois et qui risque de voir l’inflation s’envoler surtout depuis que les agences de notation ont nettement dégradé le pays. Le président américain a décidé de doubler les droits de douane sur l’acier et l’aluminium turcs importés aux Etats-Unis, ce à quoi Ankara a répliqué la semaine dernière en relevant les tarifs douaniers sur l’importation de plusieurs catégories de produits américains. “Je ne suis pas du tout inquiet. Je ne suis pas inquiet. C’est la chose appropriée à faire”, a déclaré Trump, interrogé par Reuters sur les conséquences potentiellement négatives que ces droits de douane pourraient avoir sur d’autres économies.

Suppression des résultats trimestriels des entreprises (Trump)

Suppression des résultats trimestriels des entreprises (Trump)

 

Trump propose à la bourse américaine de supprimer la publication trimestrielle des résultats pour les entreprises cotées. Une bonne initiative finalement car cette périodicité trop rapprochée n’a guère de sens. Elle est surtout source de pression sur l’entreprise qui a alors tendance à privilégier les résultats de très court terme. On pourrait rajouter que la cotation journalière des sociétés n’a pas non plus une grande signification sauf pour les spéculateurs. Une cotation hebdomadaire voir mensuelle serait sans doute suffisante. En attendant on pourrait se contenter de cette publication semestrielle des résultats des entreprises cotées en bourse.  Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase et patron de la principale organisation patronale américaine, et le milliardaire Warren Buffett, avaient plaidé en début d’année, dans une tribune au Wall Street Journal, pour la suppression des prévisions trimestrielles jugeant qu’elles n’encourageaient pas à investir sur le long terme.

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