Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Trump : opinions négative pour 86% des européens

Trump : opinions négative pour 86% des européens

 

 

86 % des Européens ont une opinion négative de Trump. Les Français sont encore plus sévères avec 90 %. De quoi sans doute faire réfléchir Marine Le Pen  qui a largement soutenu la posture de Trump au point de s’en imprégner. Les Européens étaient les trois quarts à avoir une mauvaise image du président américain nouvellement élu. Aujourd’hui, leur jugement s’est encore détérioré, 86% des Européens partagent une opinion négative concernant l’occupant de la Maison-Blanche – une dégradation de dix points en un an -, selon un sondage Odoxa/Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Une enquête réalisée en France du 31 octobre au 2 novembre et auprès d’un échantillon d’Européens, en septembre dernier. Les Français font toujours partie de ceux qui rejettent le plus Donald Trump qui recueille auprès d’eux 90 % d’opinions défavorables, en progression de neuf points par rapport au début de l’année. Un score comparable à celui des Allemands (à 90% défavorables, + sept points). Les Espagnols sont les plus «hostiles» à Trump dans la classe européenne (92%, + 12 points). Même les Italiens, pourtant relativement moins défavorables au président américain (avec 69% de mauvaises opinions au début de l’année), rejoignent le peloton européen: 76% expriment un avis défavorable à son encontre, une progression de 17 points! Au hit-parade de l’impopularité, Donald Trump arrive en tête, surclassant Vladimir Poutine de 11 points (75% d’avis défavorables), sauf en Grande-Bretagne où le chef du Kremlin recueille 82% d’opinions négatives (contre 80% à Trump). L’écart est massif avec Emmanuel Macron et Angela Merkel qui enregistrent respectivement 55 et 57% de bonnes opinions en Europe. Même les sympathisants du Front national, qui ont sérieusement penché  pour ce président «anti-establishment», se montrent désormais très «durs», le jugeant «dangereux» (pour 61% d’entre-deux), «agressif» (79%) et «incompétent» (73%). Le FN reste relativement le parti le moins défavorable à Donald Trump mais il se rapproche des autres formations. Parce qu’elle est la plus «clivante», Marine Le Pen est pour les Français la personnalité politique qui leur fait le plus penser à Donald Trump. La comparaison avec la présidente du Front national ne s’arrête pas là. «Comme pour le président américain, il était mis au crédit de Marine Le Pen de parler librement. On en a vu ses limites lors du débat de l’entre-deux tours. La parole tranchée n’est pas tout, il faut aussi de la compétence», observe Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

 

La loi antiterroriste : mise en scène à la TRUMP par Macron

La loi antiterroriste : mise en scène à la TRUMP

 

On se demande vraiment pourquoi Macron choisit comme Trump  de mettre en scène la signature de lois. Une seconde fois, c’est sous l’œil les caméras de l’Élysée que le chef de l’État a signé lundi la loi la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. Ce texte est évidemment important mais il ne fait que prendre le relais de l’état d’urgence qui était en vigueur depuis les attentats de novembre2015. C’est donc la deuxième fois que Macon procède comme Trump avec une mise en scène aussi grandiloquente que ridicule. Macron aurait sans doute intérêt à ne pas trop s’inspirer du cirque médiatique en vigueur aux États-Unis surtout depuis l’ère Trump. Ce spectacle démocratique spécifique aux États-Unis n’est guère adapté à la mentalité française. Notons que Macon s’inspire un peu aussi des États-Unis avec en marche dont il souhaiterait bien qu’il reste un mouvement sans réel pouvoir et non un parti politique démocratique. (Par exemple 25 % seulement des adhérents seront présents dans le principal organe directeur est encore tirés au sort !). La loi sur la sécurité intérieure était évidemment incontournable dans la mesure où l’état d’urgence ne pouvait durer l’éternité, elle ne constitue pas cependant en soi un changement radical par rapport à la situation intérieure. Elle se borne à inscrire dans la loi des dispositions qui légalement ne pouvaient être prises qu’à titre exceptionnel et provisoire  “Cette loi nous permettra de sortir de l’état d‘urgence à compter du 1er novembre tout en assurant pleinement la sécurité de nos concitoyens”, a-t-il souligné. Elle “permettra de renforcer nos moyens dans la lutte contre le terrorisme, en particulier dans les lieux qui auront vocation à rassembler du public, lors des marchés de Noël dans quelques semaines”. “Elle sera évaluée d‘ici deux ans et ce qui aura à être modifié le sera”, a-t-il ajouté. Selon un sondage Fiducial Odoxa publié fin septembre plus de la moitié des Français (57%) se disaient favorables au projet de loi. Soixante-deux pour cent des personnes interrogées estimaient dans le même temps qu‘il aurait “tendance à détériorer leurs libertés”.

Iran : Trump tolérant pour l’Allemagne et la France

Iran : Trump tolérant pour l’Allemagne et  France

 

 

Conséquence de la position assez ambiguë du président américain sur le dossier iranien, les États-Unis ne mettront pas d’entrave au commerce entre de l’Allemagne et de la France avec l’Iran. L’ambiguïté du président américain repose sur le fait qu’il n’a pas dénoncé vraiment l’accord sur le nucléaire iranien mais il a simplement refusé de le certifier. Un concept assez bizarre ! Les États-Unis envisagent cependant des mesures de rétorsion commerciale. Cela donne un peu le sentiment que Trump ne veut pas se mettre à dos tous les chefs d’État sur tous les sujets mais aussi qu’il se donne un peu de temps pour évaluer l’impact de l’accord nucléaire avec l’Iran. On sait par ailleurs que les Européens et en particulier Emmanuel Macon avait clairement dit qu’ils ne reviendraient pas sur ce compromis historique dont  la conclusion a demandé tellement d’efforts et tellement de temps. En outre cet accord pourrait servir d’exemple pour convaincre la Corée du nord de s’asseoir à la table de négociation Le président américain Donald Trump a donc affirmé dimanche qu’il n’avait pas d’objection à ce que la France et l’Allemagne poursuivent leurs échanges commerciaux avec l’Iran, malgré son refus de certifier l’accord sur le nucléaire iranien.  »Je leur ai dit +continuez à vous faire de l’argent. Ne vous inquiétez pas. Vous, continuez à vous faire de l’argent+ », a déclaré Donald Trump lors d’une interview pré-enregistrée vendredi et diffusée sur Fox News. « Ce sont des amis. De vrais amis. Je m’entends avec tous, que ce soit Emmanuel ou Angela », a poursuivi le président américain à propos de son homologue français Emmanuel Macron et de la chancelière allemande Angela Merkel.  » Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, avait déjà indiqué vendredi que l’administration Trump ne chercherait pas à bloquer le commerce entre l’UE et l’Iran.  »Le président a été assez clair sur le fait que ce n’est pas son intention d’interférer dans les contrats que les Européens peuvent avoir avec l’Iran », avait-il déclaré dans un entretien publié par le Wall Street Journal.

 

Erdogan, l’»ami » de Trump

Erdogan,  l’»ami » de Trump

Erdogan qualifié d’ami lors d’une rencontre à l’ONU. Il « est devenu mon ami », s’est félicité le président américain avant la rencontre. « Il gouverne une partie du monde très difficile. Franchement, il mérite de bonnes notes », a ajouté le président américain. Ankara et Washington entretiennent des relations difficiles, notamment en raison du soutien apporté par les Etats-Unis aux FDS en Syrie. Cette force, en pointe dans l’offensive contre Raqqa, est dominée par les Kurdes du PYD, que la Turquie considère comme une organisation terroriste. La Turquie a également demandé à plusieurs reprises, et sans succès, l’extradition de Fethullah Gülen, prédicateur installé en Pennsylvanie et à qui Ankara impute le putsch manqué de des du corps du président turc s’en étaient pris à des manifestants kurdes devant l’ambassade de Turquie, faisant 12 blessés et contribuant à tendre les relations entre les deux pays. L’incident a également entraîné cette semaine le gel par le gouvernement américain des ventes d’armes au service de protection du président turc.

 

« Détruire la Corée du Nord » (Trump)

« Détruire la Corée du Nord »  (Trump)

 

Comme d’habitude le président américain n’a pas fait dans la dentelle sur les différents sujets internationaux conflictuels lors de son intervention à l’ONU. Il a notamment menacé de détruire totalement la Corée du nord. Il a aussi reproché à la Chine son inertie vis-à-vis de la Corée. “Il est scandaleux que certains pays (La Chine surtout NDLR) fassent non seulement du commerce avec un tel régime mais qu‘ils arment, fournissent et soutiennent financièrement un Etat qui met en danger le monde avec un conflit nucléaire”. Le président américain a ensuite attaqué l’Iran et l’accord nucléaire passé avec ce pays qualifié d’État voyou. Il a surtout  visé l‘accord conclu en 2015, après douze années de longues et complexes négociations entre Téhéran et le groupe P5+1, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l‘Allemagne. Le président américain a laissé entendre qu‘il pourrait le dénoncer à la mi-octobre lorsqu‘il s‘agira de certifier si Téhéran le respecte, ce que Washington a déjà fait à deux reprises depuis son investiture.  Le président français Emmanuel Macron a pris le contrepied de Donald Trump sur l‘Iran, peu après, en estimant que dénoncer l‘accord serait une lourde erreur. Pour le président français, il s‘agit d’“un accord solide, robuste et vérifiable, qui permet de garantir que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire”. “Le dénoncer aujourd’hui, sans rien proposer d’autre, serait une lourde erreur. Ne pas le respecter serait irresponsable”, a-t-il ajouté, le qualifiant d’“essentiel à la paix à l’heure où le risque d’une spirale infernale ne saurait être exclu”. Abordant enfin, la crise au Venezuela, Donald Trump a jugé “totalement inacceptable” les violences qui s‘y déroulent.

Trump veut une réforme des Nations unies

 

Trump veut une réforme des Nations unies

Officiellement,  il s’agit pour Trump d’engager une réforme qui permette à  l’ONU d’être plus efficace et de se recentrer sur le développement et la paix. En réalité Trump voudrait limiter le champ d’intervention de l’ONU et surtout obtenir une réduction substantielle de la contribution américaine au fonctionnement de l’organisme international auquel il contribue financièrement pour plus de 20 %. Donald Trump, qui ne ménage pas ses critiques envers l’Onu, va s’employer à rallier des soutiens en faveur d’une réforme de l’instance mondiale en organisant une réception au siège des Nations unies à New York le 18 septembre, à la veille de son discours devant l’Assemblée générale. Les représentants des pays seront invités à cette réception s’ils souscrivent à une déclaration politique en dix points, établie par les Etats-Unis, soutenant les efforts du secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres « pour engager une réforme efficace, en profondeur », lit-on dans l’ébauche de cette déclaration politique, consultée vendredi par Reuters.  »Nous soutenons les efforts du secrétaire général pour procéder à des changements concrets au sein des Nations unies, pour mieux aligner leur travail sur l’aide humanitaire, le développement et la défense des initiatives de paix », lit-on aussi dans ce projet de déclaration. Le président américain trouve que la quote-part versée par Washington au budget de l’Onu est injustement élevée et entend la réduire. Les Etats-Unis sont le plus gros contributeur au budget, fournissant 22% de son budget central bisannuel de 5,4 milliards de dollars et 28,5% de son budget de 7,3 milliards de dollars alloué aux opérations de maintien de la paix.

 

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis l’ambiguïté de Trump

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis  l’ambiguïté de Trump

 

 

Les différentes positions prises par le président américain a propos des actes de racisme à Charlottesville caractérisent bien le flou absolu des positions de Trump  sur à peu près tous les sujets. Comme dans sa campagne électorale,  il continue de dire tout et le contraire. Dans un premier temps, il s a refusé de dénoncer clairement les hordes de suprémacistes blancs qui ont transformé Charlottesville en fête néonazie violente. Ensuite influencé par son entourage il a bien été contraint condamner avec une certaine fermeté cette lamentable tragédie. Mais mardi il a encore changé de position en considérant que la responsabilité  était partagée. Pas étonnant puisque une grande partie de petits blancs racistes constitue la base électorale du président américain C’est avec un mélange quasi unanime de dégoût, de stupéfaction et de honte que le pays a observé, sur ses écrans de télévision et ses iPhone, des centaines de militants d’extrême droite et autres miliciens lourdement armés, défiler dans les rues de la charmante petite bourgade universitaire de Virginie, en criant: «Les vies blanches comptent» et «Heil Trump» ainsi que des slogans antisémites. Puis il y a eu la violence de la confrontation entre cette nébuleuse d’extrême droite venue protester contre le déboulonnement de la statue du général sudiste Robert E. Lee et des contre-manifestants antiracistes, parfois agressifs, face-à-face qui s’est transformé en mêlée confuse, avant qu’il ne soit dispersé par la police, puis qu’un jeune homme fasciné par l’idéologie néonazie ne finisse par foncer dans la foule et par tuer Heather Heyer, une jeune activiste libérale de 32 ans. . Les adversaires du président affirment que Trump, déjà rendu suspect par les ambiguïtés de sa position vis-à-vis de la droite nationaliste pendant sa campagne, a perdu une opportunité essentielle de rassembler la nation. Pour eux, Trump reste fondamentalement l’allié objectif de la nébuleuse de l’Alt-right, ce nouveau nom donné à la mouvance extrémiste de droite dont les démons racistes resurgissent à intervalles réguliers.

 

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

 

La réaction très tardive de Trump  après les violences racistes de Charlottesville a provoqué la rupture entre le président américain et certain grand patrons. Il aura fallu l’insistance des conseillers de Trump pour que ce dernier consente enfin à condamner avec fermeté les racistes blancs dont ceux du Ku Klux Klan et ceux d’organisations néonazies. Cette réaction tardive s’explique par le fait que nombre de petits blancs racistes constituent  la base électorale de Trump  qui toujours aussi provocateur  a pris acte des démissions en positivement considérant que cela lui donnerait davantage de temps pour faire baisser le prix des médicaments ! Les patrons de plusieurs grandes entreprises américaines ont démissionné lundi d’une commission consultative auprès de l’administration des Etats-Unis, après la réaction jugée trop faible et tardive de Donald Trump à la suite du rassemblement de l’extrême droite américaine au cours du week-end en Virginie. Tour à tour, le directeur général du laboratoire pharmaceutique Merck, Kenneth Frazier, celui de l’équipementier sportif Under Armour, Kevin Plank, et celui du géant des semi-conducteurs Intel, Brian Krzanich, ont annoncé qu’ils quittaient cette instance, le Manufacturing Council. La confédération syndicale AFL-CIO, qui représente 12,5 millions de travailleurs, a pour sa part déclaré qu’elle envisageait de retirer son représentant dans ce comité consultatif. Le rassemblement de suprémacistes blancs à Charlottesville a coûté la vie samedi à une contre-manifestante, tuée par un automobiliste, un homme de 20 ans soupçonné de sympathies nazies, ayant précipité sa voiture dans la foule. Donald Trump a jugé dans un premier temps que les responsabilités étaient partagées dans ces violences. Vivement critiqué pour cette déclaration, le président américain a tenté lundi de rectifier le tir en qualifiant les néo-nazis et le Ku Klux Klan de criminels. Kenneth Frazier a annoncé qu’il quittait le Manufacturing Council en raison de la nécessité de « s’élever contre l’intolérance et l’extrémisme ». « Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les expressions de haine, de sectarisme et de suprématie d’un groupe qui vont à l’encontre de l’idéal américain selon lequel nous naissons tous égaux », a dit le patron de Merck, lui-même noir.

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

Trump -Corée du Nord : bluff ou risque de guerre

La plupart des experts considèrent que l’affrontement verbal entre les deux présidents fous à savoir Donald Trump d’une part, Kim Jong-un d’autre part ne constitue pas en soi un réel risque de guerre. Il est qu’il est clair en effet qu’un affrontement nucléaire entre les deux pays serait de nature à engager le monde entier dans une guerre incontrôlable et destructrice. Mais il s’agit d’avis d’experts politiques et militaires qui ne contrôlent pas la psychologie de deux présidents, une psychologie notoirement dérangée fondée sur  la provocation permanente. Le risque tient au fait que ces deux présidents sont finalement relativement impopulaires dans leurs deux pays respectifs. En Corée du nord,  c’est la dictature conjuguée avec la misère, aux États-Unis c’est la contestation de la plupart des mesures populistes du président américain. Du coup, chacun pourrait utiliser le conflit pour redorer son image interne. Donald Trump a donc lancé vendredi une nouvelle mise en garde à la Corée du Nord en la prévenant que les armes américaines étaient prêtes à l’emploi, alors que la Chine et la Russie s’efforcent d’intervenir pour empêcher la guerre des mots entre Washington et Pyongyang de dégénérer en conflit armé.  Le régime nord-coréen a de son côté accusé le président des Etats-Unis de conduire la péninsule coréenne au bord d’une guerre nucléaire. Alors que le ton n’a cessé de monter cette semaine entre Washington et Pyongyang, la Chine a fait comprendre qu’elle n’interviendrait pas pour soutenir la Corée du Nord si elle prenait une initiative susceptible d’être considérée comme une agression par les Etats-Unis, allusion au projet nord-coréen de tirs de missiles en direction de l’île de Guam. La Russie a quant à elle fait état d’un plan sino-russe de sortie de crise. Il consisterait en un gel des essais de missiles de la Corée du Nord et un arrêt des manœuvres militaires conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud. Le Pentagone a cependant déclaré vendredi que ces manœuvres annuelles conjointes débuteraient comme prévu le 21 août. De son lieu de villégiature dans le New Jersey, Donald Trump a lancé un nouvel avertissement direct à la Corée du Nord et à son dirigeant Kim Jong-un. « Les solutions militaires sont totalement en place, verrouillées et chargées, si la Corée du Nord agit de manière imprudente. Espérons que Kim Jong-un choisira une autre voie », a écrit le président américain sur son compte Twitter.

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

 

Etats -Unis Corée : la menace de deux fous, Trump et Kim Jong-un

La menace d’un conflit armé découle surtout de la personnalité de deux chefs d’Etat sans doute aussi fou l’un que l’autre. Kim Jong-un,  le chef d’état coréen Kim Jong-un affame son pays pour une illusoire force nucléaire ; la plupart de la population souffre de carence alimentaire, le pays est l’un des dernier pays complètement fermé, la répression est impitoyable. Le chef d’Etat a exécuté plusieurs membres de sa famille par crainte de perdre e pouvoir. Sa seule ambition, monter sa puissance militaire pour dissimuler la misère. De son coté, Trump est un chef d’Etat très affaibli qui pourrait être tenté par un conflit armé pour, lui aussi, masquer ses difficultés internes. Les deux intéressés souffrent de dérèglements psychologiques notoires.    L’escalade verbale entre les Etats-Unis et la Corée du Nord a encore franchi une nouvelle étape dans la nuit de mercredi à jeudi, Pyongyang ripostant que seule la force pouvait fonctionner sur un président américain « dépourvu de raison». UN compliment qui pourrait être retourné au dictateur.  Le régime nord-coréen a précisé en outre le calendrier son projet de tir de missile vers l’île de Guam, rattachée au Etats-Unis. Le ton entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, déjà acrimonieux, est brutalement monté mardi, Donald Trump promettant « le feu et la fureur » en cas de nouvelles menaces et vantant mercredi la puissance de l’arsenal nucléaire américain. La Corée du Nord a annoncé jeudi l’élaboration d’ici mi-août d’un plan de « tir simultané » de quatre missiles de portée intermédiaire à 30 à 40 km l’île de Guam. Le projet sera ensuite soumis au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un qui décidera de son exécution, a précisé l’agence officielle KCNA, citant le général Kim Rak Gyom, commandant des forces stratégiques de l’Armée populaire de Corée. Le plan vise à « empêcher les forces ennemies sur les principales bases militaires de Guam et à lancer un avertissement crucial aux Etats-Unis », a-t-il déclaré. L’armée sud-coréenne a dénoncé jeudi les déclarations du Nord sur Guam et s’est dite prête à intervenir immédiatement en cas de nouvelle provocation. Aucune activité militaire inhabituelle n’a été observée en Corée du Nord, a-t-elle ajouté. Le Japon pourrait légalement intercepter un missile dirigé vers Guam en vertu de l’alliance américano-japonaise, a déclaré jeudi le ministre de la Défense japonais Itsunori Onodera devant la chambre basse du Parlement, cité par l’agence Kyodo. Les experts doutent cependant de la capacité des Forces d’autodéfense japonaises à abattre un missile survolant le territoire japonais. Si la Corée du Nord menace régulièrement de détruire les Etats-Unis, la quantité de précisions fournies dans ce rapport est inhabituelle. Pour Masao Okonogi, professeur émérite spécialiste de la Corée du Nord à l’université japonaise de Keio, l’annonce ressemble plus à un avertissement qu’à une menace. « Je pense que c’est un message pour dire qu’ils prévoient de bouger les tests de missiles de la mer du Japon vers des zones autour de Guam », plus au sud dans la mer des Philippines, a-t-il dit à Reuters. « En fournissant un préavis, ils envoient également le message tacite que ce qu’ils vont faire n’est pas une véritable attaque. » Le gouverneur de l’île, Eddie Calvo, a estimé que l’annonce nord-coréenne témoignait d’une « position de peur » et a répété que le niveau de menace n’avait pas été relevé.

Trump un « grand jury » mis en place

Trump  un « grand jury » mis en place

L’enquête concernant les soupçons de collusion avec la Russie prend de l’ampleur. Pour preuve, le procureur spécial Robert Mueller nommé en mai pour diriger l’enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis a constitué un « grand jury » à Washington, rapporte jeudi le Wall Street Journal. Le quotidien, qui cite deux sources au fait du dossier, écrit que la constitution de ce « grand jury », qui a entamé ses travaux il y a quelques semaines, illustre le fait que l’enquête non seulement avance mais prend de l’ampleur. Le président Donald Trump a critiqué la décision de confier une enquête à Robert Mueller, un ancien patron du FBI, sur les soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie, jugeant qu’elle nuisait au pays en le divisant. L’annonce de la constitution de ce « grand jury » a fait baisser Wall Street et le dollar. Aux Etats-Unis, un « grand jury » est un groupe de citoyens qui, réuni à huis clos, étudie les éléments fournis par un procureur dans les dossiers dont il a la charge afin d’établir s’il convient d’entamer des poursuites pénales. Le procureur Mueller pourrait s’appuyer sur lui pour élargir son enquête et lancer par exemple des assignations à comparaître (subpoenas).

Ingérence russe : Trump s’enfonce encore

Ingérence russe : Trump  s’enfonce encore

La rencontre entre des représentants russe  et le fils aîné du président américain suscite toujours de fortes de l’interrogation dans les médias. On soupçonne le  d’avoir obtenu des informations compromettantes concernant Hillary Clinton. Informations utilisées  par le candidat républicain pour torpiller la campagne électorale de la candidate démocrate. Pour leur défense, les Trump  ont reconnu tardivement l’existence de cette rencontre discrète qui dont ils prétendent que  l’objet était de réfléchir aux conditions d’adoption d’enfants russes ! Une justification inspirée par le président américain La Maison-Blanche a admis mardi que Donald Trump avait eu un rôle dans la déclaration que son fils Donald Junior a faite sur sa rencontre avec une avocate russe. «Il ne l’a évidemment pas dicté mais il a donné son avis, proposé des suggestions comme n’importe quel père l’aurait fait», a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche, répondant à un article du Washington Post sur l’intervention présumée du président des États-Unis dans la rédaction de ce texte sujet à une polémique. «La déclaration qui a été publiée était véridique et il n’y avait aucune inexactitude dans cette déclaration», a insisté Sanders. Lui-même Ce communiqué porte sur une rencontre qui s’est déroulée le 9 juin 2016, en pleine campagne électorale, à la Trump Tower de New York, entre Donald Trump Junior, l’avocate russe Natalia Vesselnitskaïa, Paul Manafort, ex-directeur de campagne de Trump, et Jared Kushner, le gendre aujourd’hui conseiller spécial du président. Il a été tweeté par Donald Trump Junior le 11 juillet dernier, alors que les médias commençaient à évoquer cette rencontre. Le fils aîné du président américain y affirme que l’avocate russe n’avait aucune information sur Hillary Clinton, l’adversaire démocrate de son père à la présidentielle, mais qu’elle souhaitait discuter du problème des adoptions entre la Russie et les États-Unis. En même temps qu’il diffusait cette mise au point, Donald Trump Junior a aussi rendu publique une chaîne d’e-mails portant sur la préparation de cette réunion, dans laquelle il est question d’informations potentiellement compromettantes pour Hillary Clinton, dont Vesselnitskaïa serait porteuse. Le Washington Post, qui s’appuie sur deux sources non identifiées, affirme que les conseillers de Trump auraient préconisé que son fils fasse un compte rendu fiable de la rencontre, de façon à ce qu’il ne puisse pas être contredit par la suite si de plus amples précisions venaient à voir le jour. Mais, ajoute le journal, Donald Trump, qui rentrait du sommet du G20 à Hambourg début juillet, aurait imposé ses vues et «dicté personnellement une déclaration par laquelle Trump Junior disait que l’avocate russe et lui avaient «discuté avant tout d’un programme d’adoption d’enfants russes».

L’abrogation de l’Obamacare : échec total de Trump

L’abrogation de l’Obamacare : échec total de Trump

 

C’est un grave échec que vient de subir une nouvelle fois le président américain qui n’a pas réussi à obtenir une majorité pour abolir l’Obamacare. Faute d’arguments le président américain a simplement pronostiqué que le système de protection de la santé s’écroulerait de lui-même. . Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Sénat américain a en effet rejeté l’abrogation partielle de l’Obamacare. Les républicains sont majoritaires à la chambre haute du Congrès mais ils ne disposent que de 52 sièges sur 100, ce qui rend toute défection quasi-fatale. Or trois sénateurs républicains – John McCain, Susan Collins et Lisa Murkowski – ont joint leurs voix à ceux des démocrates pour voter vers 01h30 du matin contre ce texte d’«abrogation a minima», rejeté par 51 voix contre 49. Le document de huit pages constituait un compromis, les sénateurs ayant déjà rejeté cette semaine une abrogation pure et simple sans remplacement de la loi existante, que réclament les conservateurs mais auquel s’opposait l’aile modérée du Parti républicain. Dans la foulée, le Sénat s’était toutefois prononcé en faveur de la réouverture d’un débat sur la réforme de la loi santé.

 

Obamacare : nouvelle défaite pour Trump

Obamacare : nouvelle défaite pour Trump

Quatre sénateurs républicains ont fait pencher la balance pour empêcher l’annulation de l’Obamacare, système de protection de santé. C’est une nouvelle défaite sur ce sujet pour le président américain qui avait fait de cette question un des thèmes centraux de sa campagne électorale. C’est aussi la démonstration que la signature de décret sous le feu des caméras atteint ses limites  puisque sur de nombreux sujets ce n’est pas le président américain qui décide mais les parlementaires « Malheureusement, il est désormais apparent que les efforts pour abroger et remplacer l’échec de l’Obamacare ne seront pas couronnés de succès », a déclaré dans un communiqué le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell. L’abrogation de la réforme de l’assurance santé, mesure mise en place par Barack Obama et connue sous le nom « d’Obamacare », était l’une des promesses phares de Donald Trump. Le président américain souhaiterait en effet la remplacer par un système moins onéreux. Alors que deux nouveaux sénateurs, Mike Lee et Jerry Moran, ont rejoint le duo Rand Paul et Susan Collins des premiers opposants républicains à la réforme du projet  Le sénateur républicain John McCain, ancien adversaire de Barack Obama pour la présidentielle de 2008, a appelé, pour sa part au dialogue. Dans un communiqué, il explique : « Le Congrès doit revenir à l’ordre, organiser des auditions, recevoir des participations des membres des deux partis » et adopter un projet de loi qui « fournira enfin aux Américains un accès à un système de santé abordable et de qualité. »

14 juillet : Trump en fait des tonnes

14 juillet : Trump en fait des tonnes

 

 

D’une certaine manière,  Marcon être mis de côté les divergences qui fâchent  au cours de la séquence diplomatique du 14 juillet notamment concernant le protectionnisme et le climat. Ceci étant,  la présence de Trump  tant que président des États-Unis était justifiée par la commémoration de l’engagement des troupes américaines lors  de la Grande guerre. Un engagement décisif avec le sacrifice d’environ 100 000 soldats américains morts très loin de deux chez eux. Il est clair que cette rencontre a largement servi aussi bien à Macron. Mais Trump en a fait des tonnes. Mais dans tous les domaines positifs ou négatifs le président américain fait toujours dans l’outrance. Il a profité de sa présence à Paris pour tenter de donner une autre image internationale isolée qu’il est actuellement dans le concert diplomatique mondial. Parallèlement cette visite du président américain sert aussi la posture de Macon qui saisit toutes les occasions pour montrer qu’il devient un interlocuteur incontournable au plan mondial. Macron profite aussi des très mauvaises relations entre Merkel et Trump. Il bénéficie également de la marginalisation de la Grande-Bretagne après le brexit. Le renforcement de la position internationale de Macron est aussi destiné à lui servir au plan intérieur afin de solidifier son image et sans doute de mieux faire accepter des réformes dont certaines ne seront pas très populaires même si elles sont nécessaires. Pour le président américain la présence en France avait aussi l’objectif de politique intérieure afin d’améliorer un climat aujourd’hui détestable autour de la Maison-Blanche. Du coup on a surtout appuyé sur les points de convergence  de part et d’autre. Les deux dirigeants, ont surtout insisté sur les questions consensuelles, ont multiplié tout au long de ces deux jours accolades, poignées de mains appuyées et sourires. « Rien ne nous séparera jamais », a déclaré Emmanuel Macron à l’issue du défilé du 14-Juillet qui a intégré des unités américaines. « La présence aujourd’hui à mes côtés du président Donald Trump et de son épouse est le signe d’une amitié qui traverse les temps et je veux ici les remercier, remercier les Etats-Unis pour le choix fait il y a cent ans », a-t-il ajouté. Donald Trump, qui a chaudement applaudi un défilé militaire qui lui avait été refusé aux Etats-Unis lors de son investiture en janvier, a de son côté évoqué une relation franco-américaine « plus forte que jamais » au lendemain d’un dîner entre « amis » dans un restaurant de la Tour Eiffel.

Poutine–Trump : jeu de dupes sur l’interférence russe

  • Poutine–Trump : jeu de dupes sur l’interférence russe

 

 

D’après le secrétaire d’État américain, les échanges auraient été vigoureux entre Poutine et 30 à propos de l’interférence russe dans la campagne présidentielle américaine. Et d’ajouter que le président américain avait été convaincu de la bonne foi des arguments de poutine.  En fait un échange à usage essentiellement interne aux Américains pour convaincre l’opinion que la Russie n’était pas intervenue pour soutenir l’actuel président des États-Unis.  D’après le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, Donald Trump a « accepté » les dénégations de Moscou sur ce thème brûlant qui agite commentateurs, personnages politiques et citoyens américains depuis plusieurs mois. « Le président Trump a dit qu’il avait entendu des déclarations claires de Poutine affirmant que ceci n’est pas vrai et que les autorités russes ne sont pas intervenues, et qu’il accepte ces déclarations », a-t-il déclaré. Plus sérieusement le président américain et le président des États-Unis se sont mis d’accord pour une désescalade progressive dans certaines zones de la Syrie.  Sergueï Lavrov a également indiqué qu’un accord avait été trouvé au sujet d’un cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie. « Aujourd’hui, dans la capitale jordanienne, Amman, des experts russes, américains et jordaniens (.) se sont mis d’accord sur un memorandum sur la création d’une zone de désescalade (…). Dans cette zone, il y aura un cessez-le-feu à partir de midi heure de Damas, à partir du 9 juillet », soit dimanche, a-t-il indiqué.

 

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir…….. et politique

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir……..  et politique

 

 

Une visite du souvenir en mémoire des milliers d’Américains morts lors de l’entrée en guerre des États-Unis dans le conflit de la première guerre mondiale, le conflit de plus meurtrier de l’histoire avec environ 50 millions de morts dont 500 000 pour la France et 400 000 pour les États-Unis. Une visite également politique pour Trump  comme pour Macron. Macon qui veut affirmer son positionnement international notamment comme médiateur notamment entre la Russie et les États-Unis. De son côté, Trump  un besoin de redorer son image à l’international. Une visite finalement utile aux deux chefs d’État, aux pays qu’ils représentent et qui rend hommage à l’histoire. Donald Trump a donc accepté l’invitation d’Emmanuel Macron d’assister au défilé du 14 juillet à Paris à l’occasion du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, ont annoncé mercredi l’Elysée et la Maison blanche. « A cette occasion, des soldats américains participeront à ce défilé aux côtés de leurs camarades français », a indiqué la présidence française dans un communiqué. Le président américain, dont ce sera la première visite à Paris depuis son arrivée au pouvoir en janvier, a « hâte de réaffirmer les solides liens d’amitié entre la France et les Etats-Unis », a fait savoir la Maison Blanche. Les deux dirigeants, dont les pays sont engagés dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, renforceront à cette occasion « leur coopération déjà forte en matière de lutte contre le terrorisme et leur partenariat économique et aborderont de nombreuses autres questions d’intérêt mutuel ». La question de la Syrie devrait notamment être abordée dans le cadre de ce déplacement, après les menaces de représailles brandies cette semaine par Washington et Paris contre le régime de Damas en cas de nouvelle attaque chimique. Lors de leur entretien téléphonique mardi, les deux dirigeants ont évoqué notamment leurs « désaccords » sur la question du climat, un sujet dont Emmanuel Macron a fait une de ses priorités et qui devrait également être évoqué lors de leur rencontre à Paris, selon l’Elysée. « Au-delà des divergences sur certain dossiers comme le climat », la venue de Donald Trump à Paris « démontre la force et les liens de notre relation transatlantique et les convergences sur des dossiers comme la lutte anti-terroriste et notre engagement commun sur les théâtres de guerre », souligne une source diplomatique française.

Wall Street s’interroge sur Trump

Wall Street s’interroge sur Trump

 

En dépit d’indices qui n’ont jamais été aussi hauts depuis 2004 Wall Street s’interroge sérieusement à propos de la politique économique réelle du président américain. Un président qui a promis beaucoup mais qui pour l’instant n’a pas réalisé grand-chose et a même été empêché sur ses principales orientations.-  Certes toujours porté par un effet Trump, le Dow Jones est en hausse de plus de 8% depuis le début de l’année, le S&P 500 affiche une progression de près de 9% sur la période et le Nasdaq un bond de 16,4%. Cet élan a essentiellement été initié par un trio de promesses de Donald Trump jugé favorable à la croissance : dérégulation, baisse des impôts et grands travaux d’infrastructure. Or, plus de cinq mois après son investiture, le président américain n’a pas encore réussi à faire adopter le moindre texte d’envergure par le Congrès, ce qui conduit les investisseurs à s’interroger sur le calendrier des réformes promises par Donald Trump. Du coup, dans ce contexte de doutes et de valorisations élevées, la qualité des résultats d’entreprise est encore plus importante que d’habitude, certains redoutant une correction à Wall Street si les chiffres sont trop en-deçà des attentes. Les analystes tablent sur une progression moyenne des bénéfices des entreprises membres du S&P de 7,9% pour le deuxième trimestre, contre une précédente prévision, remontant à avril, de 10,2% et une hausse de 15,3% au premier trimestre, selon des données Thomson Reuters. Le compartiment technologique devrait afficher une croissance à deux chiffres de ses bénéfices, grâce notamment aux fabricants de semi-conducteurs. Le secteur bancaire devrait également connaître une période avril-juin faste, avec une hausse des résultats estimée à 8,1%. Hors compartiment énergétique, l’estimation de la progression des bénéfices des composantes du S&P 500 revient à 4,8%.

Pour Trump, son business continue même avec l’étranger

Pour Trump, son business continue même avec l’étranger

Trump a conservé toutes ses parts dans son holding et continu de faire du business y compris avec l’étranger. Du coup les procureurs américains du Maryland et de Washington ont assigné lundi en justice le président américain, lui reprochant d’accepter des paiements de gouvernements étrangers via son empire immobilier d’après une info des échos. La plainte déposée lundi se fonde sur la « clause sur les émoluments », une disposition de la Constitution américaine interdisant à toute personne occupant une fonction publique d’ »accepter cadeau, émoluments, fonction ou titre de quelque sorte que ce soit d’un roi, prince, ou d’un Etat étranger » sans accord du Congrès. Pour les personnes à l’initiative de cette action judiciaire, le président Trump est coupable de conflits d’intérêt permanents, en n’ayant pas pris suffisamment de distance avec son groupe économique géré par ses fils. En janvier, l’ONG anti-corruption Citizens for Responsibility and Ethics in Washington avait déposé une plainte similaire devant un tribunal fédéral de New York. Mais cette nouvelle plainte est la première présentée par des entités gouvernementales.

Trump : le mur avec le Mexique financé avec des panneaux solaires

Trump : le  mur avec le Mexique financé avec des  panneaux solaires

 

Plus c’est gros, plus ça passe avec Trump qui annonce que le fameux mur qui doit séparer les États-Unis du Mexique sera financé avec des panneaux solaires. Il fait en quelque sorte d’une pierre deux coups avec une annonce écolo qui contrebalance son retrait de l’accord de Paris sur le climat et propose un mode de financement. Mode de financement nécessaire puisque le Mexique refuse la proposition de Trump qui consiste à imposer au Mexique le coût de l’ouvrage. Un ouvrage cependant très hypothétique compte tenu de son ampleur et de sa longueur. Une longueur de plus de 1000 km et une hauteur de 12 à 15 m !  Après avoir longtemps accusé les énergies renouvelables d’être trop peu rentables, et suite à la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, cette solution «écolo» proposée par le président a surpris de nombreux Américains. Selon Donald Trump, l’énergie générée par ces panneaux solaires devrait permettre de contribuer au financement des coûts faramineux de construction et de maintenance du mur. L’idée avait initialement été soumise lors des appels d’offre lancés en mars dernier, au cours desquels deux sociétés avaient proposé des modèles avec des panneaux solaires recouvrant la séparation. Les compagnies choisies pour la construction de prototypes devraient être désignées ce mois-ci, d’après le site d’information Axios. L’idée n’est pas nouvelle aux Etats-Unis. Plusieurs panneaux solaires recouvrent déjà le sol de plusieurs prisons californiennes, afin de réduire les coûts liés à la consommation d’électricité. Les détenus de ces centres travaillent eux-mêmes à la construction des panneaux, pour moins d’un dollar par heure. Toutefois, ce nouveau projet du président américain a suscité de vives critiques. Après avoir rappelé les enjeux humanitaires et sécuritaires sous-jacents à cette construction, plusieurs experts se sont interrogés sur la faisabilité d’une telle initiative. Dans une interview pour The Guardian, Nezar Alsayyad, Professeur d’architecture et de planification à l’Université de Californie à Berkeley, explique qu’en l’absence de fermes à panneaux solaires aux alentours, il serait inefficace de disperser les panneaux de cette façon. Par ailleurs, très peu d’Américains vivent actuellement à moins de 60 kilomètres de la frontière avec le Mexique. Des investissements de grande envergure seraient donc nécessaires pour construire une ligne à haute tension capable de transporter l’énergie générée jusqu’aux consommateurs. Donald Trump aurait aussi profité de cette réunion pour insister sur sa détermination à faire payer la construction de son mur par le Mexique, qui a de son côté toujours refusé de contribuer à son financement. Le président américain a néanmoins reconnu que les contribuables américains devraient probablement contribuer au financement initial du projet, assurant qu’ils seraient remboursés par la suite.

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