Archive pour le Tag 'Zone'

Inflation : Toujours en hausse en zone euro

Inflation  : Toujours en hausse en zone euro

 

L’inflation en zone euro  au mois d’août 9,1% contre 8,9% en juillet, selon une première estimation publiée ce mercredi par Eurostat. La hausse des prix à la consommation au sein des 19 pays ayant adopté la monnaie unique connaît donc une accélération plus importante qu’attendue et culmine à un nouveau record historique. ( En France on passe curieusement de 6,1 à 5,8% !)

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 9,0% sur un an en août. Dans le détail, l’inflation générale est poussée, comme c’est le cas depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, par les prix de l’énergie. Ces derniers restent, en effet, de très loin le principal moteur de la hausse générale des prix malgré un léger ralentissement, à 38,3% par rapport à août 2021 après une envolée de 39,6% en juillet.

Ceux de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont accéléré de 10,6% sur un an, ceux des biens industriels hors énergie de 5,0% et ceux des services de 3,8%, précise Eurostat. L’inflation hors énergie et produits alimentaires non transformés, un indicateur suivi de près par la BCE, a augmenté plus que prévu, de +5,5% contre +5,1% en juillet et pour le consensus Reuters. Une mesure encore plus étroite, qui exclut aussi l’alcool et le tabac, est en hausse de 4,3% après +4,0%. Le consensus Reuters le donnait à +4,1%.

Inflation Zone euro : Toujours en hausse

Inflation Zone euro : Toujours en hausse

 

L’inflation en zone euro  au mois d’août 9,1% contre 8,9% en juillet, selon une première estimation publiée ce mercredi par Eurostat. La hausse des prix à la consommation au sein des 19 pays ayant adopté la monnaie unique connaît donc une accélération plus importante qu’attendue et culmine à un nouveau record historique. ( En France on passe curieusement de 6,1 à 5,8% !)

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 9,0% sur un an en août. Dans le détail, l’inflation générale est poussée, comme c’est le cas depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, par les prix de l’énergie. Ces derniers restent, en effet, de très loin le principal moteur de la hausse générale des prix malgré un léger ralentissement, à 38,3% par rapport à août 2021 après une envolée de 39,6% en juillet.

Ceux de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont accéléré de 10,6% sur un an, ceux des biens industriels hors énergie de 5,0% et ceux des services de 3,8%, précise Eurostat. L’inflation hors énergie et produits alimentaires non transformés, un indicateur suivi de près par la BCE, a augmenté plus que prévu, de +5,5% contre +5,1% en juillet et pour le consensus Reuters. Une mesure encore plus étroite, qui exclut aussi l’alcool et le tabac, est en hausse de 4,3% après +4,0%. Le consensus Reuters le donnait à +4,1%.

 

Zone euro : l’inflation vers les 10% et plus

Zone euro : l’inflation vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

 

Zone euro :Forte hausse de l’inflation à 8,1 %

Zone euro :Forte hausse de l’inflation à 8,1 %

Par Clémentine Gallès, Cheffe Économiste et Stratégiste de Société Générale Private Banking

L’inflation en Zone euro a ainsi affiché 8,1% pour le mois de mai et continue donc de progresser (après 7,4% au mois d’avril), de surprendre à la hausse (le consensus s’attendait à 7,7% d’inflation) et de largement dépasser les projections de la BCE (graphique 2). Bien que la hausse reste principalement alimentée par l’inflation énergétique et alimentaire, l’inflation sous-jacente a également augmenté pour atteindre 3,8%, un niveau de plus en plus inconfortable pour la Banque Centrale européenne. Cette situation contraste avec celle des Etats-Unis où le point haut semble en train d’être passé avec notamment un ralentissement de l’inflation sous-jacente au mois d’avril qui devrait être confirmé à la publication des chiffres de mai.

Des indicateurs d’activité toujours positifs mais des risques de plus en plus élevés sur les perspectives économiques. En effet, si les indices PMI pour le mois de mai sont en baisse, ils demeurent au-dessus du seuil de 50 points, indiquant une activité qui ralentit mais qui reste en croissance. Le secteur des services notamment continue de bénéficier de la normalisation des conditions sanitaires et apparaît particulièrement moteur. Le sous-indice de la création d’emploi reste également très favorable, faisant état d’un marché du travail solide et résilient en Zone euro. Néanmoins, cette situation relativement bonne des entreprises contraste avec une confiance des ménages au plus bas dans un environnement de contraction de leur revenu disponible réel. La question de la capacité de résistance des économies de la Zone euro à cette nouvelle surprise à la hausse sur l’inflation est bien réelle.

Une BCE qui pourrait vouloir aller plus vite dans la normalisation de sa politique monétaire. Au cours des dernières semaines, la BCE a fait évoluer sa communication, poussant les observateurs à anticiper une hausse des taux d’intérêt directeurs de 25 points de base au mois de juillet ainsi qu’au mois de septembre. Les tous derniers chiffres d’inflation alimentent même les spéculations quant à une potentielle hausse de 50 points de base (au lieu de 25 points de base) en juillet prochain. Si une normalisation de la politique monétaire semble tout à fait logique dans le contexte actuel d’inflation, la BCE devra rester très vigilante à ne pas durcir trop vite et trop fort les conditions monétaires, au risque de faire basculer définitivement en récession des économies déjà bien fragilisées.

Clémentine Gallès

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse 

 

Le taux de chômage de la zone euro a atteint en janvier son plus bas niveau historique, à 6,8% de la population active, en baisse de 0,2 point par rapport au mois précédent, d’après Eurostat .La France se situe à 7,3 %.

. Sur un an, en janvier, le chômage a baissé de 1,4 point dans la zone euro et de 1,3 point dans l’UE. Quelque 13,35 millions d’hommes et de femmes restaient cependant sans emploi dans l’UE, dont 11,23 millions dans la zone euro, selon Eurostat. La guerre en Ukraine, susceptible de pénaliser l’activité, jette une ombre sur les perspectives des prochains mois.

Bruxelles prévoit pour l’instant 4% de croissance du PIB en 2022, mais cette prévision devrait être abaissée lors d’une nouvelle estimation au printemps. Parmi les pays membres de l’UE, les taux de chômage les plus élevés en janvier ont été enregistrés en Espagne (11,2%), en Grèce (10,4%) et en Italie (8%). En France, 7,3% de la population active était au chômage, contre 3,5% en Allemagne. La République tchèque (1,9%) et la Pologne (2,8%) affichaient les plus

Zone euro-Politique monétaire: La BCE en plein potage !

 

 

Zone euro-Politique monétaire: La BCE en plein potage !

Pour cacher sans doute les grandes incertitudes de sa politique monétaire, la BCE choisit l’immobilisme.
Certe, s on comprend que la BCE ne veuille procéder une évolution brutale  de sa politique monétaire ultra-accomodante . « Nous pouvons maintenant ajuster – calmement, étape par étape – nos instruments de politique monétaire. Et quand les données économiques le permettront, nous le ferons », a déclaré Christine Lagarde. Mais on ne comprend pas du tout les propos du vice-président de la BCE qui affirme, lui,  que la baisse des taux d’intérêt n’interviendra que lorsqu’on aura constaté la diminution de l’inflation !

Luis de Guindos, le vice-président de la BCE, a en effet affirmé jeudi que l’institution monétaire ne relèvera son principal taux d’intérêt que « si et quand » l’inflation se stabilisera à son objectif de 2% et indépendamment de ce que font les autres institutions d’émissions.

Première observation, dans une politique monétaire on attend pas la baisse de l’inflation pour réajuster les taux d’intérêt ; c’est exactement le contraire. Deuxième observation, le fait que la BCE ne tiendrait pas compte des autres politiques monétaires dans le monde !

Des propos particulièrement incohérents qui sans doute justifient l’immobilisme qui se nourrit des contradictions internes sur le plan monétaire dans la zone euro

L’exécutif européen a relevé jeudi sa prévision de hausse de l’inflation à 3,5%, un chiffre bien plus élevé que sa précédente estimation, à 2,2%.:

Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, le 16 décembre dernier durant une conférence de presse au siège de la BCE, à Francfort, en Allemagne.

Choisir le bon moment. Relever maintenant le taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE) ne permettrait pas d’enrayer la hausse record de l’inflation dans la zone euro et aurait pour seul effet de nuire à l’économie, a déclaré la présidente de la BCE, Christine Lagarde, dans un entretien publié vendredi 11 février.

Alors qu’elle avait secoué les marchés la semaine dernière en n’écartant pas l’hypothèse d’une hausse des taux de la BCE cette année – ce qui serait une première en plus d’une décennie – du fait des pressions inflationnistes persistantes, Christine Lagarde a prévenu qu’un relèvement des taux ne répondrait pas à la hausse des prix du pétrole et aux problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, qui ont favorisé l’inflation.

« Cela ne résoudrait aucun des problèmes actuels. Au contraire : si nous agissons de manière trop précipitée maintenant, le rebond de nos économies pourrait être considérablement affaibli, et des emplois seraient menacés », a-t-elle expliqué au groupe de presse allemand Redaktionsnetzwerk Deutschland (RND).

Elle a par ailleurs souligné que la BCE modifierait sa politique monétaire ultra-accomodante de manière graduelle et quand les conditions le permettront. « Nous pouvons maintenant ajuster – calmement, étape par étape – nos instruments de politique monétaire. Et quand les données économiques le permettront, nous le ferons », a déclaré Christine Lagarde.

L’exécutif européen a relevé jeudi sa prévision de hausse de l’inflation à 3,5%, un chiffre bien plus élevé que sa précédente estimation, à 2,2%.:

Zone euro – hausse de l’inflation du statut de temporaire à définitif ( BCE)

Zone euro - hausse de l’inflation du statut de temporaire à définitif ( BCE)

Changement de doctrine notoire de la part de la banque centrale européenne qui pour justifier le non relèvement des taux d’intérêt a longtemps considéré que la hausse de l’inflation en Europe n’avait qu’un caractère très transitoire. Progressivement d’ailleurs, tous les experts y compris ceux de la banque fédérale américaine adhèrent à l’idée que le transitoire va devenir définitif. Bref, qu’il fera même prévoir encore une inflation significative en 2022. Ainsi la banque centrale européenne qui prévoit une une inflation de 5 % en 2021 estimes que la hausse des prix va encore être au-dessus de 3 % en 2022 et espère un ralentissement ensuite.

De toute manière la banque centrale américaine comme la banque d’Angleterre ont d’ores et déjà prévus non seulement de réduire sérieusement le programme de rachat d’actifs mais aussi de procéder à un réajustement progressif des taux d’intérêt (3 fois  1/4 de points aux États-Unis en 2022.

Des pronostics qui toutefois pourraient être remis en question en raison de l’influence de la crise sanitaire qui pourrait remettre en cause une partie de la croissance et modifier l’équilibre offre.

Ces projections de la banque centrale européenne restent donc sujette à caution, ne serait-ce qu’à cause de l’incertitude entourant la pandémie de coronavirus, a indiqué  Luis de Guindos, Vice-président de la BCE.

Covid: La France classée zone de haute infection

Covid: La France classée zone de haute infection par l’Allemagne

L’Allemagne a connu des pics importants d’infection mais depuis quelques jours la moyenne des nouveaux cas est redescendue à 50 000. La tendance est à la baisse. Le contraire pour la France partie le plus bas mais qui aujourd’hui atteint voire dépasse les 60 000 cas par jour. Sans parler des risques multipliés par cinq ou six avec le potentiel danger du variant omicron.

En raison des risques potentiel de domination rapide du variant omicron en France, l’Allemagne a classé l’Hexagone comme zone de haute infection l’Allemagne a classé vendredi 17 décembre la France et le Danemark comme zones d’infections à «haut risque» et va donc imposer aux voyageurs non vaccinés en provenance de ces pays une période de quarantaine, a annoncé l’Institut de veille sanitaire. À partir de dimanche, cette mesure, qui va s’appliquer également aux voyageurs venant de Norvège, du Liban et d’Andorre, implique que les personnes non vaccinées ou qui n’ont pas déjà été atteintes du Covid-19 observent une quarantaine avec un test possible au cinquième jour.

L’Allemagne, déjà touchée par un important rebond des contaminations au coronavirus, doit se préparer à une nouvelle «vague massive» liée à la diffusion rapide du variant Omicron, avait auparavant prévenu le ministre de la Santé Karl Lauterbach. Le Danemark a lui annoncé vendredi la fermeture de l’immense partie de sa scène culturelle et une nouvelle restriction de la vie nocturne pour tenter de freiner la flambée record de cas de Covid-19 et du nouveau variant Omicron.

Le Danemark a enregistré vendredi un nouveau record absolu avec plus de 11.000 cas en 24 heures, dont un nouveau sommet de plus de 2500 cas du variant Omicron, selon le gouvernement. En France, le variant Omicron «va se diffuser très rapidement au point de devenir dominant dès le début de l’année 2022», a estimé vendredi le Premier ministre Jean Castex.

 

Fibre hautdébit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !

  • Fibre haut débit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !
  • Il se confirme qu’il y a bien deux  France. Une France de plus en plus concentrée autour des métropoles et des grandes villes qui allient développement économique, emploi  et croissance des services. Ce qui est encore démontré avec le développement de la fibre à haut débit. Inversement le programme est très en retard sur les objectifs dans les zones peu denses. Une situation connue par les pouvoirs publics et par l’Arcep le régulateur des télécoms qui semblent tous les deux s’en accommoder. Curieux car on aurait pu penser qu’une technologie justement qui a pour but de contracter l’espace aurait pu au contraire être mis d’abord au service des zones éloignées de tout. Bref une curieuse conception de l’aménagement du territoire.  Ici on parle d’application des nouvelles technologies type fibre ou 5G quand dans d’autres régions très lointaines on est encore peu ou pas desservi par Internet ou la téléphonie mobile.Normalement l’autorité de régulation devrait sanctionner les opérateurs par rapport à leur retard sur les objectifs d’équipement. Dans les faits, les sanctions se limitent à quelques sermons faits régulièrement

Temps de travail France : 1.522 heures, contre 1.583 heures dans la zone euro et 1.758 dans l’OCDE .

Temps de travail France : 1.522 heures, contre 1.583 heures dans la zone euro et 1.758 dans l’OCDE . 

 

L’OCDE calcule le nombre d’heures de travail du pays rapporté au nombre d’habitants tous âges confondus et pas seulement au nombre de ceux qui travaillent effectivement rappellent les Échos. Avec 628 heures par an et par Français, notre pays est tout en bas du tableau de l’OCDE. L’explication est évidente : les jeunes rentrent plus tard sur le marché du travail et les plus âgés en sortent plus tôt.

Les Français, quand ils sont au travail, sont globalement dans la moyenne, mais ils travaillent moins dans l’année et, surtout, moins au cours d’une vie (OCDE, juin 2019) . C’est un choix social et sociétal, qui a nécessairement des conséquences sur le niveau d’activité et de revenus. Pour le dire autrement, chaque actif ici fait vivre deux personnes, une qui ne travaille pas encore, et une qui ne travaille plus. Du coup, les actifs sont très productifs, mais ils en ont trop sur les épaules, du coup ils ne peuvent pas tout financer, donc on a des déficits.

Des évolutions à la baisse ou à la hausse de la durée du travail sont tout à fait normales : toute la question est de savoir si elles sont compensées au niveau salarial. 32 heures payées 35 heures auraient des effets sur la compétitivité horaire comme, il y a vingt ans, les 35 heures payées 39 heures n’ont pas été sans conséquences sur les comptes des entreprises et la modération salariale ensuite.

Zone euro : baisse chômage

Zone euro : baisse chômage

En zone euro y compris en France , la tendance est à la baisse du chômage. Un taux moyen de 7,8 % en juin pour la zone euro 8 % pour la France .

Le taux de chômage de la zone euro a poursuivi sa baisse en juillet, touchant 7,6% de la population active, après 8% en mai et 7,8% en juin, a annoncé mercredi Eurostat. Le rebond de l’économie européenne depuis le printemps, après le choc lié à la pandémie de coronavirus, se reflète sur le marché du travail. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le chômage a également reculé de 0,2 point sur un mois à 6,9% en juillet, selon l’office européen des statistiques

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

 

Comme souvent l’ONU s’est prononcée sur un texte très ambigu concernant l’Afghanistan.. La proposition de Macon de créer une zone protégée a été rejetée. Par contre, l’ONU s’est montrée favorable à des négociations pour que les départs d’Afghanistan soient « sûrs » pour les Afghans et les ressortissants étrangers.

 

Selon Richard Gowan, spécialiste de l’ONU à l’organisation de prévention des conflits International Crisis Group, la résolution « adresse au moins un message politique aux talibans au sujet de la nécessité de garder l’aéroport ouvert et d’aider les Nations unies à acheminer l’aide ». Mais globalement,  »le texte est assez léger » et  »Macron a eu le tort de survendre l’idée d’une zone protégée à l’aéroport de Kaboul »,  »ou en tout cas de ne pas communiquer de manière très claire », a-t-il affirmé à l’AFP.

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

 

Un léger tassement de l’activité a été constaté ces dernières semaines mais sur une tendance franchement haussière qui témoigne d’une certaine solidité de la reprise européenne. Une reprise confirmée par une envolée de l’inflation qu’il a d’abord affecté la production et qui se transmet maintenant la consommation. Certes l’ activité du secteur privé dans la zone euro a vu sa croissance ralentir légèrement en août, sur fond de difficultés d’approvisionnement, mais est restée robuste, portée par les services et proche de son plus haut niveau en 15 ans, selon l’indice PMI composite du cabinet Markit dévoilé ce lundi. D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

« L’offre étant demeurée inférieure à la demande, les coûts et les tarifs des entreprises ont enregistré l’une de leurs plus fortes augmentations des vingt dernières années », souligne IHS Markit dans un communiqué. Conséquence des retards de livraison et de l’essor de la demande, les entreprises ont répercuté ces coûts sur leurs tarifs de vente, avec « une nouvelle hausse quasi-record des prix facturés pour les biens et les services en zone euro », observe Chris Williamson, économiste en chef de IHS Markit.

Pour la première fois depuis le début de la reprise post-pandémie, l’activité des services progresse à un rythme supérieur à celle de l’industrie manufacturière

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Le produit intérieur brut PIB de la zone euro a augmenté de 2% au cours du deuxième trimestre. A l’échelle de l’Union européenne, l’activité a accéléré de 1,9% sur la même période. Entre janvier et mars, la croissance avait reculé de 0,3% en zone euro et 0,1% dans l’UE à 27.

« Ce n’est pas une surprise. Il n’y pas eu de révision de croissance trimestrielle de la part d’Eurostat. C’est un bon signe. Le deuxième trimestre n’avait pas très bien commencé. Il y avait encore des confinements. Au premier trimestre, il y avait encore quelques pays avec des confinements très stricts en Allemagne et aux Pays Bas par exemple. L’activité économique a repris assez rapidement. La demande est revenue rapidement. C’est une bonne performance pour la zone euro. Il existe encore des restrictions mais l’activité économique est encore bouillonnante. Les indices PMI sont à un niveau élevé » a expliqué Charlotte de Montpellier, économiste chez ING interrogée par La Tribune.

Après deux trimestres consécutifs en repli, l’activité repasse ainsi en territoire positif. « La vaccination a permis ces chiffres de croissance. Les restrictions ont pu être levées. Le niveau européen de vaccination a dépassé celui du Royaume-Uni et celui de Etats-Unis alors que l’Europe avait du retard en début d’année. Le retour de la confiance devrait favoriser la demande » a ajouté l’économiste.

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

 

Le taux d’inflation atteint 1,9% en juin, après avoir touché en mai un plus haut depuis octobre 2018 à 2%. Une inflation qui nourrit des inquiétudes quant à une éventuelle remontée des taux d’intérêt. La plupart des économistes ce val optimiste et considère que cette inflation est de nature conjoncturelle. La question bête et méchant est de savoir si cette inflation provisoire va durer longtemps. En effet on a rarement vu une inflation reculer de manière significative avec le retour de la croissance. Une croissance surtout–d’une part par les États-Unis et par la Chine qui absorbe l’essentiel des ressources rares et des matières premières.Il faut ajouter à cela les dérèglements climatiques qui pèsent sur les prix de certains aliments sans parler des dysfonctionnements logistiques d’approvisionnement qui renchérissent  les coûts de transport

En juin, l’inflation a de nouveau été tirée par l’énergie (+12,5%, contre 13,1% en mai). Les tarifs des biens industriels hors énergie ont augmenté de 1,2% sur un an, après +0,7% en mai. Enfin, la composante de l’inflation pour le secteur alimentation, alcool et tabac a atteint 0,6%, après 0,5% en mai.

Les experts se valent cependant optimistes : »Autant en Europe qu’aux États-Unis, ce phénomène est lié à des effets conjoncturels, notamment la reprise des économies après le choc du coronavirus, une montée des prix de l’énergie, ou encore les pénuries sur les chaînes d’approvisionnement, bouleversées par la crise sanitaire. ». Toutefois « La légère baisse de l’inflation globale en juin n’est pas si pertinente. Ce qui est plus important, c’est la poussée imminente de l’inflation des biens et services », estime toutefois Bert Colijn, économiste pour ING, selon qui les chiffres de juin offrent seulement un court répit aux banquiers centraux.

« Pour l’instant, la plupart des éléments indiquent qu’il s’agit d’un phénomène temporaire, mais les risques de hausse des perspectives d’inflation n’ont pas été aussi importants depuis des années et devraient tenir la BCE en haleine », a-t-il commenté.

 

Le risque d’une vague de faillites en zone euro ( BCE)

Le risque d’une vague de faillites en zone euro ( BCE)

 

 

La vague de faillites pourrait bien se produire annonce la Banque centrale européenne. « la menace d’une vague d’insolvabilité est grande » à présent, selon un rapport publié par le comité des risques systémiques au sein de la BCE, qui ne se risque pas à chiffrer le nombre d’entreprises ou d’emplois qui pourraient être concernés.

Depuis l’éclatement de la première vague de la pandémie début 2020, la réponse massive et rapide des Etats de la zone euro a consisté à soulager les problèmes de liquidité des entreprises survenus subitement en raison des restrictions imposées par la crise sanitaire.

Des moratoires sur la dette, des garanties sur les prêts et prêts publics ont été accordés.

Or, le surendettement résultant de ces mesures « augmente le risque d’une vague majeure d’insolvabilité », prévient l’institut.

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

La zone euro enregistre en avril une hausse la plus importante depuis juillet en matière de sens d’après les indices Markit sauf en France où la progression est réelle mais beaucoup moins importante.

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Pour l’ensemble de l’activité du secteur privé dans la zone euro , on a enregistré en avril la plus forte croissance depuis juillet, grâce à une performance record de l’industrie et un rétablissement dans les services, selon la première estimation vendredi de l’indice PMI composite du cabinet Markit.

Cet indice a progressé à 53,7 points en avril, après 53,2 en mars. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’elle progresse à l’inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. Ces chiffres signalent une croissance de l’activité pour le deuxième mois consécutif, après quatre mois de recul.

En particulier, la production dans l’industrie a progressé pour le dixième mois consécutif et a atteint un niveau record (63,4 points) depuis le lancement de cet indicateur en 1997, a souligné Markit dans un communiqué. Les services continuent de sous-performer, victimes des mesures de restrictions contre le Covid-19, encore largement en vigueur à travers l’Europe.

Mais ce secteur a tout de même renoué en avril avec la croissance pour la première fois depuis août. Celle-ci est restée modeste, l’indice PMI pour les services atteignant 50,3 points, après 49,6 en mars.

«Au cours d’un mois durant lequel les mesures de confinement du virus ont été renforcées face à une nouvelle vague d’infections, l’économie de la zone euro a fait preuve d’une vigueur encourageante», a commenté Chris Williamson, économiste en chef du cabinet d’étude, cité dans le communiqué. «Bien que le secteur des services ait continué à être durement touché, il a renoué avec la croissance, les entreprises s’adaptant à la vie avec le virus et se préparant à des jours meilleurs», a-t-il expliqué.

«L’industrie manufacturière est en plein boom. Le rattrapage des dépenses des ménages, après des mois d’abstinence, le réapprovisionnement des stocks, les investissements dans de nouvelles machines et l’optimisme croissant quant aux perspectives ont contribué à alimenter une hausse record de la production et des nouvelles commandes», a-t-il ajouté.

«L’économie de la zone euro semble être sur le point de connaître une reprise spectaculaire», a estimé Bert Colijn, économiste de la banque ING.

«Il y a quelques mois à peine, elle semblait devenir le maillon faible des marchés avancés, à cause des lenteurs de vaccination, des confinements prolongés et d’un soutien fiscal plus faible» qu’aux États-Unis. «Mais le PMI d’avril s’ajoute à de nombreux indicateurs encourageants», a-t-il dit.

 

Fibre en zone rurale: un espoir ?

Fibre en zone rurale: un espoir ?

S’il est clair que la fibre progresse dans les zones relativement urbanisées, il en va différemment dans les zones rurales où le plan accumule tous les retards. Au mieux on peut espérer que les centres bourgs seront desservis par le câble.

Il en va différemment pour les habitats en zone diffuse. Là, on pourrait se raccorder avec le vieux réseau aérien quand il est encore en bon état et-ou  installer des câbles aériens. Ce serait aussi l’occasion de remplacer le vieux réseau de cuivre dans un état lamentable; en effet les fils tiennent parfois les poteaux quand ils ne sont pas tout simplement couchés dans les fossés.

Orange a indiqué, dans un communiqué, avoir retenu l’offre d’un consortium regroupant La Banque des Territoires (Caisse des Dépôts), CNP Assurances et EDF Invest, pour prendre une participation de 50% et le co-contrôle d’Orange Concessions. La transaction valorise Orange Concessions à 2,675 milliards d’euros, précise le communiqué. Elle devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2021. Orange disposera d’une option d’achat à terme lui permettant de prendre le contrôle et de consolider Orange Concessions.

Le groupe précise que les réseaux opérés par Orange Concessions pour le compte des collectivités territoriales seront ouverts à l’ensemble des opérateurs.

 

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

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