Archive pour le Tag 'Zone'

Zone euro : la Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Zone euro : la Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires.
Comment comprendre le déficit d’une banque centrale qui pourtant est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des états beaucoup trop en déficit ; là aussi des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales  et sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge. On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. À peine 50 % de ces sommes sont allés à l’économie réelle. En réalité une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation  notamment dans l(immobilier-qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

Zone euro : la BCE en déficit !

Zone euro : la BCE  en déficit ! 

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires.
 

Le déficit d’une banque commerciale peut se comprendre notamment du faîte de l’amoncellement d’actifs pourris.( Actifs qui n’ont en réalité que très peu de valeur ou pas du tout). C’est beaucoup moins compréhensible pour la banque centrale européenne qui elle est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. De ce point de vue, La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des états beaucoup trop en déficit ; là aussi des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge. On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. En réalité une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

Croissance en zone euro : la menace de récession

Croissance en zone euro : la menace de récession

La croissance de la zone euro a évité de peu la récession avec seulement une progression de l’activité de 0,5 % d’après Eurostat est pratiquement 0 % sur la dernière partie de l’année 2023. En clair la tendance est baissière et on ne s’attend pas à des miracles en 2024. Peut-être si tout va bien, une croissance à peu près équivalent à celle de 2023. En comparaison les États-Unis se portent particulièrement bien avec une croissance de presque 3 %.

Aux Etats-Unis, la croissance du PIB au T4 a bondi de 3,1% en rythme annualisé contre 2,9% au trimestre précédent.

Plusieurs pays du Sud de l’Europe ont tiré leur épingle du jeu. C’est par exemple le cas de l’Espagne qui affiche un taux de croissance de 2,5% sur l’année 2023. En rythme trimestriel, la croissance du PIB espagnol a oscillé entre 0,4% et 0,6%.

Du côté de la France, la croissance du PIB a fait du surplace pendant trois trimestres sur quatre en 2024. Seul le second trimestre a connu une croissance positive à 0,7%. Frappée de plein fouet par l’inflation, la demande, traditionnel moteur de l’économie tricolore, est en panne. Les ménages ont dû se serrer la ceinture pour leurs dépenses de consommation du quotidien.

Quant aux entreprises, le durcissement des conditions financières a mis un coup d’arrêt aux investissements. Le gouvernement devrait prochainement réviser sa prévision de croissance pour 2024 estimée actuellement à 1,4% contre 0,6% pour l’OCDE. De son côté, l’Insee table sur une reprise poussive de l’activité au premier semestre comme la Banque de France avec un PIB entre 0,1% et 0,2%.

En Italie, l’activité est empêtrée dans une croissance atone. Hormis un premier trimestre favorable, la croissance du PIB a oscillé entre -0,3% et 0,2% sur le reste de l’année.

L’Allemagne finit l’année 2023 en repli selon les derniers chiffres d’Eurostat. L’Allemagne est devenue la lanterne rouge en zone euro . Compte tenu du poids de l’industrie dans le PIB et de sa dépendance aux énergies fossiles, l’économie outre-Rhin a payé au prix fort l’entrée en guerre de la Russie en Ukraine.

A cela se sont ajoutées les difficultés de l’industrie automobile en manque de débouchés en Chine.

Inondations: 25 % des logements en zone à risques

Inondations: 25 % des logements en zone à risques

On découvre subitement une grande partie des habitations presque le quart court le risque d’inondation récurrente. En cause, notamment le réchauffement climatique mais aussi le développement irraisonné des concentrations urbaines où goudron et béton empêchent l’eau de pénétrer.

D’après le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, 17,1 millions d’habitants permanents sont exposés «aux différentes conséquences des inondations par débordement de cours d’eau, dont 16,8 millions en métropole» reprend le Figaro. C’est donc un Français sur 4 qui vit en zone inondable. Notamment à proximité des cours d’eau, c’est-à-dire dans leur lit majeur, dans les fonds de vallée.: «Pour la crue centennale par exemple [crue dont la probabilité d’apparition et de 1 sur 100 chaque année, NDLR] qui est un ordre de grandeur, certaines zones prendront plus d’un mètre d’eau, quand d’autres risquent seulement de recevoir 20 centimètres. Ce ne sont pas du tout les mêmes réalités physiques». Trois critères qui déterminent l’ampleur des crues : hauteur, rapidité et durée. Ainsi, «toutes les zones inondables ne sont pas concernées par les mêmes risques et à la même fréquence».

25 % des logements en zone inondables

25 % des logements en zone inondables

On découvre subitement une grande partie des habitations presque le quart court le risque d’inondation récurrente. En cause, notamment le réchauffement climatique mais aussi le développement irraisonné des concentrations urbaines où goudron et béton empêchent l’eau de pénétrer.

D’après le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, 17,1 millions d’habitants permanents sont exposés «aux différentes conséquences des inondations par débordement de cours d’eau, dont 16,8 millions en métropole» reprend le Figaro. C’est donc un Français sur 4 qui vit en zone inondable. Notamment à proximité des cours d’eau, c’est-à-dire dans leur lit majeur, dans les fonds de vallée.: «Pour la crue centennale par exemple [crue dont la probabilité d’apparition et de 1 sur 100 chaque année, NDLR] qui est un ordre de grandeur, certaines zones prendront plus d’un mètre d’eau, quand d’autres risquent seulement de recevoir 20 centimètres. Ce ne sont pas du tout les mêmes réalités physiques». Trois critères qui déterminent l’ampleur des crues : hauteur, rapidité et durée. Ainsi, «toutes les zones inondables ne sont pas concernées par les mêmes risques et à la même fréquence».

Société- Salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

Société- Salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

L’inflation a des effets anti redistributif vis-à-vis des salariés car si les rémunérations augmentent en monnaie constante la progression est inférieure à l’inflation. Ainsi les salaires réels sont-ils bloqués depuis quatre ans d’après l’OFCE.

La crise du coût de la vie est aussi celle de la valeur travail. Entre la fin 2019 et la fin 2024, les salaires réels – c’est-à-dire la rémunération après prise en compte de l’inflation – n’ont pas progressé dans les grands pays de la zone euro, selon les prévisions de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

La situation est différente aux Etats-Unis, où les travailleurs voient leur salaire augmenter malgré la hausse des prix. L’économie américaine a en effet été beaucoup plus dynamique que l’économie européenne depuis la fin de la pandémie de Covid.

Social : salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

Social : salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

L’inflation a des effets anti redistributif vis-à-vis des salariés car si les rémunérations augmentent en monnaie constante la progression est inférieure à l’inflation. Ainsi les salaires réels sont-ils bloqués depuis quatre ans d’après l’OFCE.

La crise du coût de la vie est aussi celle de la valeur travail. Entre la fin 2019 et la fin 2024, les salaires réels – c’est-à-dire la rémunération après prise en compte de l’inflation – n’ont pas progressé dans les grands pays de la zone euro, selon les prévisions de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

La situation est différente aux Etats-Unis, où les travailleurs voient leur salaire augmenter malgré la hausse des prix. L’économie américaine a en effet été beaucoup plus dynamique que l’économie européenne depuis la fin de la pandémie de Covid.

Social-Pouvoir d’achat : salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

Social-Pouvoir d’achat : salaires réels bloqués depuis fin 2019 en zone euro

L’inflation a des effets anti redistributif vis-à-vis des salariés car si les rémunérations augmentent en monnaie constante la progression est inférieure à l’inflation. Ainsi les salaires réels sont-ils bloqués depuis quatre ans d’après l’OFCE.

La crise du coût de la vie est aussi celle de la valeur travail. Entre la fin 2019 et la fin 2024, les salaires réels – c’est-à-dire la rémunération après prise en compte de l’inflation – n’ont pas progressé dans les grands pays de la zone euro, selon les prévisions de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

La situation est différente aux Etats-Unis, où les travailleurs voient leur salaire augmenter malgré la hausse des prix. L’économie américaine a en effet été beaucoup plus dynamique que l’économie européenne depuis la fin de la pandémie de Covid.

Inflation en zone euro : ralentissement à 4,3 % sur un an

Inflation en zone euro : ralentissement à 4,3 % sur un an


l’indice des prix à la consommation a chuté à 4,3% en septembre sur un an en zone euro, d’après les chiffres d’Eurostat publiés ce vendredi 29 septembre. Ce chiffre est puisqu’il est meilleur que celui d’août (5,2%).

C’est sans doute parmi les secteurs et cicatrices laissées conjoint du ralentissement économique et de la hausse des taux d’intérêt. Le problème est que la croissance se refroidit avec l’inflation et que l’activité économique de l’union européenne devient de plus en plus faiblarde avec seulement 0,8 % espérés en 2023 et 1,3 % en 2024.

Pour preuve, selon les chiffres de la Banque de France, la production de crédit immobilier en France a ainsi chuté de 40% sur un an en juillet.

Des espoirs de fin de hausse des taux
De quoi convaincre la BCE de stopper sa politique ? « Cela nous conforte dans l’idée que la BCE a fini de relever ses taux d’intérêt », veut croire Jack Allen-Reynolds. Un point de vue partagé par François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France qui a déclaré, ce vendredi sur LinkedIn que :

« Ces données renforcent notre confiance dans le fait que l’inflation dans la zone euro et en France reviendra vers son objectif de 2% d’ici à 2025, ce qui confirme que le niveau actuel de nos taux d’intérêt directeurs est approprié ».

La a majorité des économistes et analystes ne voient une baisse des taux européens qu’entre le deuxième et le troisième trimestre 2024.

Cependant, « il y a deux enjeux qui font craindre une inflation durablement élevée : le prix du pétrole et les salaires », alerte Alexandre Hezez, Directeur de la Gestion Financière chez la Richelieu gestion, interrogé par La Tribune. Après être tombé à 72 dollars (68 euros) fin juin, le prix du baril de Brent est remonté à 95 dollars en cette fin septembre, grimpant donc de 32% en trois mois et menace aujourd’hui de rester à des niveaux élevés, plusieurs pays producteurs souhaitant maintenir leur production basse.

Inflation Zone euro : 5,2 % en août au lieu de 5,3%

Inflation Zone euro : 5,2 % en août au lieu de 5,3%


Alors qu’une première estimation prévoyait une stagnation de l’inflation en août, Eurostat a finalement revu à la baisse son chiffre pour le mois dernier à 5,2%, soit 0,1% de moins qu’en juillet. C’est néanmoins bien plus que l’objectif de 2% fixé par la BCE qui a relevé ses taux, pour la dixième fois consécutive, le 14 septembre dernier. C’est en réalité un tassement de l’inflation très à la marge. L’inflation en zone euro est toujours autour de 5 %. Une inflation qui évidemment se cumule avec les précédentes et notamment celle de 2022. Les prix continuent donc de s’envoler et ne sont pas prêts de diminuer en tout cas pas avant 2025 voire au-delà. Tout dépendra notamment de l’évolution du prix de l’énergie.

Au total, l’inflation a été divisée par deux depuis le record de 10,6% atteint en octobre 2022 quand les effets de la guerre en Ukraine sur les prix du gaz et du pétrole se faisaient sentir à plein.

Dans l’ensemble de l’UE, l’inflation s’est élevée à 5,9% en août, après 6,1% en juillet.

La Banque centrale européenne (BCE) est donc condamné à mener une politique monétaire restrictive. Cette dernière mène depuis juillet 2022 une politique de resserrement monétaire et a déjà relevé ses taux à dix reprises d’affilée. Le 14 septembre dernier, elle a ainsi augmenté son taux de référence de 25 points de base. Désormais à 4%, il se situe au plus haut niveau de son histoire. Le taux de refinancement et le taux de facilité de prêt marginal se situent, eux, à 4,50% et 4,75%.

Le problème c’est que le très haut niveau des taux d’intérêt pèse sur l’activité économique.

La Commission européenne a, en effet, réduit de 0,3 point ses prévisions de croissance économique en 2023 et 2024, à respectivement 0,8% et 1,3%, dans un communiqué publié le 11 septembre. Bruxelles anticipe désormais une hausse des prix à la consommation de 5,6% en 2023 (-0,2 point, par rapport aux dernières prévisions en mai) et de 2,9% en 2024 (+0,1 point).

Logement en zone parisienne. Un loyer en moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !

Logement en zone parisienne. Un loyer en moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !


Une double crise du logement en France. Celle qui concerne les loyers des grandes villes notamment en région parisienne où il faut compter 1000 € pour 50 m² ! Et celle des candidats à l’accession dont le nombre ne cesse de se réduire en raison du coût d’achat et des taux d’intérêt.

Près de 1.000 euros. Tel était le loyer moyen en Île-de-France en 2022. Plus précisément, il se situait à 998 euros pour un logement non meublé dans le parc privé, hors charges, selon les calculs définitifs publiés ce vendredi 15 septembre par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap).

L’Olap précise que la surface moyenne des logements évalués était de 53 mètres carrés, et augmente à mesure que l’on s’éloigne de Paris…tout comme les prix.

Sans surprise, c’est, en effet, à Paris intra-muros que le loyer moyen est le plus élevé : à 1.230 euros, hors charges, pour une surface moyenne de 50 mètres carrés. Une somme qui descend à 937 euros, pour 52 mètres carrés en moyenne, dans les départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). En grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise), les communes situées dans l’agglomération parisienne ont affiché un loyer moyen de 855 euros, la surface moyenne s’établissant à 57 mètres carrés. Enfin, les plus rurales ou éloignées de la capitale, étudiées avec moins de finesse par l’Olap, affichaient elles un loyer de 783 euros pour des biens de 64 mètres carrés en moyenne.

Par ailleurs, pour les locataires qui voudraient devenir propriétaires, leur part ne cesse de chuter, passant de 27% en 2022 à 23% aujourd’hui, selon un sondage Ifop pour les Notaires du Grand Paris en partenariat avec La Tribune et dévoilé le 14 septembre.

En cause, un contexte de plus en plus difficile d’accès au crédit immobilier en raison de la flambée des taux d’intérêt, désormais proches des 5%. En effet, 78% des Franciliens jugent que les conditions d’accès aux crédits sont devenues plus difficiles. 82% estiment qu’il est beaucoup difficile de devenir propriétaire qu’il y a 20 ans en Île-de-France et que l’accession à la propriété est devenue quasiment impossible pour les jeunes générations.

Loyer en zone parisienne. Une moyenne de 1000 € par mois

Loyer en zone parisienne. Une moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !


Une double crise du logement en France. Celle qui concerne les loyers des grandes villes notamment en région parisienne où il faut compter 1000 € pour 50 m² ! Et celle des candidats à l’accession dont le nombre ne cesse de se réduire en raison du coût d’achat et des taux d’intérêt.

Près de 1.000 euros. Tel était le loyer moyen en Île-de-France en 2022. Plus précisément, il se situait à 998 euros pour un logement non meublé dans le parc privé, hors charges, selon les calculs définitifs publiés ce vendredi 15 septembre par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap).

L’Olap précise que la surface moyenne des logements évalués était de 53 mètres carrés, et augmente à mesure que l’on s’éloigne de Paris…tout comme les prix.

Sans surprise, c’est, en effet, à Paris intra-muros que le loyer moyen est le plus élevé : à 1.230 euros, hors charges, pour une surface moyenne de 50 mètres carrés. Une somme qui descend à 937 euros, pour 52 mètres carrés en moyenne, dans les départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). En grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise), les communes situées dans l’agglomération parisienne ont affiché un loyer moyen de 855 euros, la surface moyenne s’établissant à 57 mètres carrés. Enfin, les plus rurales ou éloignées de la capitale, étudiées avec moins de finesse par l’Olap, affichaient elles un loyer de 783 euros pour des biens de 64 mètres carrés en moyenne.

Par ailleurs, pour les locataires qui voudraient devenir propriétaires, leur part ne cesse de chuter, passant de 27% en 2022 à 23% aujourd’hui, selon un sondage Ifop pour les Notaires du Grand Paris en partenariat avec La Tribune et dévoilé le 14 septembre.

En cause, un contexte de plus en plus difficile d’accès au crédit immobilier en raison de la flambée des taux d’intérêt, désormais proches des 5%. En effet, 78% des Franciliens jugent que les conditions d’accès aux crédits sont devenues plus difficiles. 82% estiment qu’il est beaucoup difficile de devenir propriétaire qu’il y a 20 ans en Île-de-France et que l’accession à la propriété est devenue quasiment impossible pour les jeunes générations.

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(Avec AFP)

Inflation: + 5,3% en moyenne en zone euro ?

Inflation: + 5,3% en moyenne en zone euro ?

L’inflation dans la zone euro aurait ralenti en juillet à 5,3 % sur un an, après 5,5 % le mois précédent, a confirmé Eurostat, vendredi 18 août, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes. Par rapport au mois de juin, l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes a légèrement reculé de 0,1 %.La hausse des prix demeure donc à un très haut niveau et le plus souvent sa mesure ne tient pas compte des évolutions structurelles de la consommation (les ménages changent la nature et le volume de leurs dépenses de plus en plus plombé par les dépenses contraintes).

En France, en juillet, selon l’Insee, l’inflation a bien poursuivi son ralentissement. L’indice des prix à la consommation (IPC) a ainsi augmenté de 4,3 % sur un an en juillet, après 4,5 % en juin, et de 0,1 % sur un mois après 0,2 % en juin. Selon l’Insee, « cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent, et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation et des produits manufacturés ». Malgré l’embellie, les budgets continuent à être rognés, notamment chez les étudiants : le coût de la rentrée 2023 est ainsi en forte hausse, selon l’UNEF et la FAGE.
Par ailleurs le problème de l’inflation se repose avec la nouvelle embellie des prix du pétrole et de l’énergie en général, électricité y compris.

Inflation Zone euro: + 5,3% en moyenne ?

Inflation Zone euro: + 5,3% en moyenne ?

L’inflation dans la zone euro aurait ralenti en juillet à 5,3 % sur un an, après 5,5 % le mois précédent, a confirmé Eurostat, vendredi 18 août, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes. Par rapport au mois de juin, l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes a légèrement reculé de 0,1 %.La hausse des prix demeure donc à un très haut niveau et le plus souvent sa mesure ne tient pas compte des évolutions structurelles de la consommation (les ménages changent la nature et le volume de leurs dépenses de plus en plus plombé par les dépenses contraintes).

En France, en juillet, selon l’Insee, l’inflation a bien poursuivi son ralentissement. L’indice des prix à la consommation (IPC) a ainsi augmenté de 4,3 % sur un an en juillet, après 4,5 % en juin, et de 0,1 % sur un mois après 0,2 % en juin. Selon l’Insee, « cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent, et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation et des produits manufacturés ». Malgré l’embellie, les budgets continuent à être rognés, notamment chez les étudiants : le coût de la rentrée 2023 est ainsi en forte hausse, selon l’UNEF et la FAGE.
Par ailleurs le problème de l’inflation se repose avec la nouvelle embellie des prix du pétrole et de l’énergie en général, électricité y compris.

Inflation Zone euro: confirmée à 5,3% ?

Inflation Zone euro: confirmée à 5,3% ?

L’inflation dans la zone euro aurait ralenti en juillet à 5,3 % sur un an, après 5,5 % le mois précédent, a confirmé Eurostat, vendredi 18 août, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes. Par rapport au mois de juin, l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes a légèrement reculé de 0,1 %.La hausse des prix demeure donc à un très haut niveau et le plus souvent sa mesure ne tient pas compte des évolutions structurelles de la consommation (les ménages changent la nature et le volume de leurs dépenses de plus en plus plombé par les dépenses contraintes).

En France, en juillet, selon l’Insee, l’inflation a bien poursuivi son ralentissement. L’indice des prix à la consommation (IPC) a ainsi augmenté de 4,3 % sur un an en juillet, après 4,5 % en juin, et de 0,1 % sur un mois après 0,2 % en juin. Selon l’Insee, « cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent, et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation et des produits manufacturés ». Malgré l’embellie, les budgets continuent à être rognés, notamment chez les étudiants : le coût de la rentrée 2023 est ainsi en forte hausse, selon l’UNEF et la FAGE.
Par ailleurs le problème de l’inflation se repose avec la nouvelle embellie des prix du pétrole et de l’énergie en général, électricité notamment

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