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Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision d’un à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Pourtant c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. Cest prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

Zone euro: un micro budget européen

Zone euro: un micro budget européen

 

 

Sur la forme, les ministres des finances de l’union européenne se sont mis d’accord pour faire semblant de donner satisfaction à Macron qui voulait un budget européen. Il s’agit d’une d’une mini révolution d’après Bruno Lemaire, le ministre français de l’économie. En réalité il s’agit d’un mini budget. En effet, Macron avait  souhaité que des centaines de milliards d’euros soient attribuées à ce nouveau budget. En fait, on s’orienterait plutôt vers une enveloppe d’une vingtaine de milliards sur sept ans. Autant dire pas grand-chose. Il faudra quand même s’entendre sur ce montant définitif et sur les conditions de sa gestion En 2017, le président Emmanuel Macron avait appelé de ses voeux la création d’un budget unique pour la zone euro destiné à stabiliser cette dernière économiquement. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE avaient convenu en décembre qu’un “instrument budgétaire de compétitivité et de convergence” devait voir le jour; ils avaient laissé son financement, son montant, sa gouvernance et son objet aux bons soins des ministres des Finances. Macron avait proposé de financer le budget à partir de celui de l’Union européenne (UE) et d’impôts spécifiques. Les Pays-Bas étaient opposés à l’idée d’un budget distinct, à des sources de financement externes à l’exception du budget de l’UE et à l’usage du budget aux fins de stabilisation de la zone euro. A l’issue de discussions qui ont duré toute la nuit, aucune option n’a été explicitement écartée. Les discussions se poursuivront sur les sources de financement, et donc sur le montant, et sur la possibilité de faire jouer un rôle stabilisateur au budget des Dix-Neuf.

Zone euro: un mini budget européen

Zone euro: un mini budget européen

 

 

Sur la forme, les ministres des finances de l’union européenne se sont mis d’accord pour faire semblant de donner satisfaction à Macron qui voulait un budget européen. Il s’agit d’une d’une mini révolution d’après Bruno Lemaire, le ministre français de l’économie. En réalité il s’agit d’un mini budget. En effet, Macron avait  souhaité que des centaines de milliards d’euros soient attribuées à ce nouveau budget. En fait, on s’orienterait plutôt vers une enveloppe d’une vingtaine de milliards sur sept ans. Autant dire pas grand-chose. Il faudra quand même s’entendre sur ce montant définitif et sur les conditions de sa gestion En 2017, le président Emmanuel Macron avait appelé de ses voeux la création d’un budget unique pour la zone euro destiné à stabiliser cette dernière économiquement. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE avaient convenu en décembre qu’un “instrument budgétaire de compétitivité et de convergence” devait voir le jour; ils avaient laissé son financement, son montant, sa gouvernance et son objet aux bons soins des ministres des Finances. Macron avait proposé de financer le budget à partir de celui de l’Union européenne (UE) et d’impôts spécifiques. Les Pays-Bas étaient opposés à l’idée d’un budget distinct, à des sources de financement externes à l’exception du budget de l’UE et à l’usage du budget aux fins de stabilisation de la zone euro. A l’issue de discussions qui ont duré toute la nuit, aucune option n’a été explicitement écartée. Les discussions se poursuivront sur les sources de financement, et donc sur le montant, et sur la possibilité de faire jouer un rôle stabilisateur au budget des Dix-Neuf.

Santé – zone tendue : stage obligatoire pour les étudiants en médecine

Santé – zone tendue : stage obligatoire  pour les étudiants en médecine

On se souvient que le Premier ministre s’était opposé à ce que les jeunes messins s’installent pendant quelques années de façon contrainte dans les zones sous-tendues. Du coup sans doute pour compenser ce refus, le gouvernement prévoit dans son projet loi santé d’imposer un stage aux étudiants en médecine avant l’internat. Une mesure intermédiaire qui ne sera pas très efficiente pour répondre à la question centrale des déserts médicaux des zones rurales ou du péri urbain. Le problème est pourtant de plus en plus grave car non seulement les médecins délaissent les zones rurales et périphériques mais aussi les petites villes voire les villes moyennes pour privilégier la médecine de spécialités dans les grandes métropoles. La seule et unique solution vers laquelle on s’oriente donc est le recrutement de médecins étrangers auxquels il conviendra d’accorder des conditions matérielles favorables pour les attirer et les maintenir. L’affaiblissement économique n’est pas seulement en cause, il s’agit aussi d’un problème culturel. Les jeunes médecins refusent les conditions de travail qui étaient celles des vieux généralistes qui n’hésitaient pas à travailler 12 heures par jour et certains disponibles 24 heures sur 24. Désormais nombre de médecins préfèrent  les spécialités ou encore être salariés. Bref la même problématique de rapport que l’ensemble de la population française qui en moyenne adhère à une dévalorisation de la valeur travail. S’ajoute à tout cela la folle tendance à la mettre polarisation de toutes les activités économiques et humaines qui vont bientôt concentrer 90 % de la population française dans seulement 10 à 12 grandes agglomérations. L’amendement proposé au projet de loi santé serait justifié par le fait que les stages sont actuellement « très largement concentrés dans les milieux urbains », or « c’est la réalisation de ces stages dans d’autres milieux, et en particulier dans les territoires ruraux ou périurbain » qui « permettrait aux étudiants de découvrir une autre pratique de la médecine et ainsi les former et les inciter à la pratique dans ces zones », a justifié l’auteure de l’amendement dans son exposé des motifs.

 

Mesures de soutien à la zone euro (BCE)

Mesures de soutien à la zone euro (BCE)

Comme la Fed, la BCE intègre l’écroulement de la croissance et décide de reporter sine die toute perspective de relèvement des taux d’intérêt. La vérité c’est que la situation conjoncturelle est beaucoup plus grave qu’on ne le pensait et que les instituts de prévision ne cessent de passer leur temps à réviser les perspectives de croissance en baisse. En fait aujourd’hui, la croissance européenne pourrait être limitée à environ 1 %, ce qui constitue une rupture assez brutale avec 2018 mais surtout 2017. Non seulement la politique accommodante ne va pas brutalement s’arrêter mais elle pourrait s’inverser  avec l’abandon d’une hausse des taux d’intérêt mais aussi avec des prêts significatifs aux banques à fin de soutenir l’économie. Par ailleurs le rachat d’obligations va aussi continuer. Pour tout dire c’est une rupture assez totale avec tout ce qui avait été envisagé au début de 2018. À peu près la même stratégie que la Fed qui elle aussi constate le net tassement de l’activité aux États-Unis et qui a remis en cause l’abandon de sa politique monétaire accommodante. La BCE est d’autant plus encouragée à desserrer encore la contrainte monétaire qu’elle ne craint plus de remonter de l’inflation. . La BCE n’attend plus que 1,1 % de croissance en 2019 et 1,6 % en 2020, alors qu’elle prévoyait 1,7 % pour chacune de ces années en décembre.

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

 

Il se confirme que la conjoncture est particulièrement morose en ce début d’année dans la zone euro. En fait, on pourrait frôler la stagnation si l’on se fie à l’indicateur qui mesure l’activité dans le privé pour le début de l’année. Le secteur privé de la zone euro débute l’année presque à l’arrêt, à son rythme le plus faible depuis juillet 2013, montrent jeudi les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » composite pour la zone euro, qui regroupe le secteur manufacturier et celui des services, est tombé à 50,7, tout juste au-dessus de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction, contre 51,1 en décembre .De son côté, l’indice flash composite IHS Markit de l’activité globale en France tombe à 47,9 en janvier et signe ainsi sa plus forte contraction de l’activité du secteur privé français depuis plus de quatre ans. Cette tendance résulte essentiellement d’un recul de l’activité dans le secteur des services, son taux de contraction affichant un plus haut de presque cinq ans, alors que la production manufacturière s’est stabilisée après s’être repliée en décembre.

Zone euro : vers la stagnation économique ?

 Zone euro : vers la stagnation économique ?

Il se pourrait bien que la zone euro s’approche de la stagnation en ce début d’année 2019. Une évolution conforme à la baisse tendancielle du moral des entreprises mais aussi des ménages En  zone euro, l’indice Markit PMI manufacturier a reculé en décembre pour le cinquième mois consécutif, à 51,4 contre 51,8 en novembre, un chiffre conforme à l’estimation « flash » publiée le 14 décembre et tout juste supérieur au niveau de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction. Les enquêtes montrent que l’Italie est restée en zone de contraction où elle a été rejointe par la France. En Allemagne comme en Espagne, la croissance du secteur manufacturier a ralenti. En Allemagne, l’’indice PMI pour le secteur manufacturier, est tombé à un plus bas de 33 mois, à 51,5 le mois dernier contre 51,8 en novembre, se rapprochant du seuil des 50 qui sépare une contraction d’une croissance de l’activité. En France en décembre pour la première fois depuis septembre 2016, on constate une  forte baisse de la production selon la version définitive de l’enquête d’IHS Markit publiée mercredi. Globalement en zone euro,  les entrées de commandes ont baissé en décembre à un rythme sans précédent depuis quatre ans, les commandes en souffrance ont reculé pour le quatrième mois d’affilée et les embauches ont été modestes. Dans ce contexte, le degré d’optimisme des entreprises est tombé à son plus bas niveau depuis six ans.

Zone euro : vers la stagnation économique ?

 

Zone euro : vers la stagnation économique ?

Il se pourrait bien que la zone euro s’approche de la stagnation en ce début d’année 2019. Une évolution conforme à la baisse tendancielle du moral des entreprises mais aussi des ménages En  zone euro, l’indice Markit PMI manufacturier a reculé en décembre pour le cinquième mois consécutif, à 51,4 contre 51,8 en novembre, un chiffre conforme à l’estimation « flash » publiée le 14 décembre et tout juste supérieur au niveau de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction. Les enquêtes montrent que l’Italie est restée en zone de contraction où elle a été rejointe par la France. En Allemagne comme en Espagne, la croissance du secteur manufacturier a ralenti. En Allemagne, l’’indice PMI pour le secteur manufacturier, est tombé à un plus bas de 33 mois, à 51,5 le mois dernier contre 51,8 en novembre, se rapprochant du seuil des 50 qui sépare une contraction d’une croissance de l’activité. En France en décembre pour la première fois depuis septembre 2016, on constate une  forte baisse de la production selon la version définitive de l’enquête d’IHS Markit publiée mercredi. Globalement en zone euro,  les entrées de commandes ont baissé en décembre à un rythme sans précédent depuis quatre ans, les commandes en souffrance ont reculé pour le quatrième mois d’affilée et les embauches ont été modestes. Dans ce contexte, le degré d’optimisme des entreprises est tombé à son plus bas niveau depuis six ans.

Zone euro : une micro réforme

Zone euro : une micro réforme

Suite à la réunion des ministres des finances européens, un accord s’est fait sur une micro réforme de la zone euro. On est très loin des propositions faites par Macon concernant en particulier le budget de la zone euro, le ministre des finances de cette zone et la relance des investissements. Évidemment on a totalement rejeté les mécanismes de solidarité financière qui ferait payer les dettes des états mal gérés par l’ensemble de la zone euro. La seule avancée consiste à élargir un tout petit peu l’objet du mécanisme européen de stabilité (MES) qui pourra prêter aux états en difficulté. Aucun accord n’a été trouvé pour l’instant sur les dossiers du budget de la zone euro et celui du mécanisme de garantie des dépôts.  L’Allemagne a refusé la mise en place de la garantie européenne des dépôts. Berlin refuse en effet que ses banques et épargnants ne payent pour certains établissements imprudents et mal gérés du sud de l’Europe. Le dossier fera l’objet de futurs travaux et sera abordé à nouveau en juin 2019. Enfin, la France a dû faire le deuil de son projet de budget de la zone euro, lancé par Emmanuel Macron lors de son discours de la Sorbonne l’année dernière. Paris souhaitait initialement un budget de plusieurs centaines de millions d’euros, financé par des impôts ad hoc et des contributions nationales pour des investissements d’avenir. Le projet a été largement édulcoré par l’Eurogroupe : le budget de la zone euro sera finalement intégré dans le budget de l’Union européenne et sera destiné à renforcer les reformes soutenues par les 27.

Croissance zone euro : attention à la crise

Croissance zone euro : attention à la crise

Rien ne va plus en Europe, non seulement les institutions ne fonctionnent plus depuis le divorce du couple franco allemand mais en plus la conjoncture économique se dégrade de manière très dangereuse. La situation en Italie, celle de la Grande-Bretagne, la faiblesse politique maintenant de Merkel et de Macron crée de graves incertitudes sur les perspectives politiques mais aussi économiques. Pour preuve, la croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance zone euro : alerte

Croissance zone euro : alerte

La croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance zone euro et Allemagne : net tassement

Croissance  zone euro et Allemagne : net tassement

 

Conséquence de l’environnement mondial et de l’austérité budgétaire excessive,  la croissance de la zone euro se tasse sérieusement y compris  en Allemagne. En Allemagne d’après le comité des sages, on a  sérieusement révisé à la baisse les prévisions de croissance pour 2018 et 2019: alors qu’au printemps, on s’attendait à une progression de 2,3 % cette année, on n’envisage  plus que 1,6 %. Comme la France. Pour l’année prochaine, la prévision est passée de 1,8 % à 1,5 %. L’Allemagne ferait moins bien que la moyenne dans la zone euro: 2 % cette année, 1,7 % l’année prochaine. La locomotive économique du continent marque le pas. Pour  l’ensemble de la  zone euro, on  aura même du mal à atteindre 2 % pour l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure (plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

 

Croissance Zone euro : tassement

Croissance Zone euro : tassement

 

Après le très mauvais résultat du troisième trimestre (seulement plus 0,2 % pour le PIB), la zone monétaire a enregistré sa plus faible croissance depuis plus de deux ans au mois d’octobre. L’indice composite Markit qui mesure l’activité globale est passé de 54,1 en septembre à 53,1, son plus bas niveau depuis septembre 2016. Pour Chris Williamson, chef économiste chez Markit, « les données PMI d’octobre mettent en évidence un début de quatrième trimestre décevant pour le secteur privé de la zone euro [...] La confiance des entreprises chutant à son plus bas niveau depuis la fin de l’année 2014. » Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier).

Croissance : tassement en zone euro et surtout en France

Croissance : tassement en zone euro et surtout en France

 

Le net tassement enregistré en octobre pour la zone euro par Markit en octobre et la perspective de mauvais résultats   pour le dernier trimestre annonce la dégradation progressive de la croissance jusqu’en 2020 Les dernières perspectives de la Banque centrale européenne ne prévoit pas d’éclaircies à l’horizon 2020. L’institution prévoit en effet un ralentissement du PIB en volume passant de 2% en 2018, à 1,8% en 2019 et 1,7% en 2020.  Des éléments qui confirment l’analyse de Rexecode.  L’institut Rexecode est très pessimiste pour la croissance française  en 2019. L’institut économique proche du patronat voit la croissance française ralentir à 1,3% en 2019 – après 1,6% cette année – un niveau bien inférieur à la prévision de 1,7% de l’exécutif. Rexecode se félicite des mesures déjà engagées mais estime qu’elle ne prévoit d’effet qu’à moyen terme. En gros,  ces mesures entraîneront une augmentation du PIB de 1 % mais seulement à horizon de cinq à sept ans. Pour parler clair,  l’effet à court terme sera presque nul sur la croissance et sur l’emploi. L’institut insiste donc sur la nécessité d’alléger encore la fiscalité sur l’appareil de production. Les économistes de l’institut plaident pour “un renforcement aussi rapide que possible du potentiel de croissance” de l’économie française, même s’ils notent que les réformes déjà mises en œuvre depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron devraient exercer des effets bénéfiques à moyen terme sur la croissance potentielle et l’emploi. Selon eux, les mesures engagées, ainsi que celles prévues dans les textes budgétaires pour 2019, stimuleront le produit intérieur brut (PIB) potentiel de la France de 0,9 à 1,3 point à un horizon de cinq à sept ans. “En termes d’emploi, l’impact serait un supplément de créations d’emplois de l’ordre de 250.000 à 300.000”, précisent-ils. “Au total, au stade actuel, le bilan prévisible de l’ensemble des mesures est positif pour le moyen terme, mais insuffisamment pour obtenir une trajectoire macroéconomique et budgétaire cohérente avec les objectifs affichés pour le quinquennat”, observent les économistes de Rexecode.

 

Croissance zone euro : net tassement

Croissance  zone euro : net tassement

 

Conséquence de l’austérité budgétaire excessive, la croissance de la zone euro ce tasse sérieusement. On aura même du mal à atteindre 2 % pour l’ensemble de l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure( plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres.  Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

Moscovici pour un budget de la zone euro

Moscovici pour un budget de la zone euro

 

  • Pour lutter contre le populisme, Moscovici, commissaire européen à l’économie, propose la mise en place d’un budget commun pour la zone euro. L’objectif est d’avancer vers l’intégration européenne. “La crise européenne n’est plus une crise économique. C’est une crise des inégalités. C’est une crise politique. C’est une crise de la distribution. Nous devons distribuer davantage. C’est ce à quoi s’attaque la réforme de la zone euro. Ce n’est pas technique. C’est hautement politique”, a dit Pierre Moscovici, après un débat à la chambre de commerce euro-américaine de New York. Moscovici est sans doute un peu réducteur dans son analyse car contrairement à ce qu’il affirme la crise économique n’est pas complètement écartée et les prévisions pour 2019 et 2020 ont dû être nettement revues à la baisse. s’ajoute  des inégalités en matière budgétaire, en matière fiscale, en matière sociale mais aussi en matière de croissance. Pour justifier sa proposition qui rejoint d’ailleurs celle de Macron, Moscovici cite l’exemple de l’Italie. Moscovici a sans doute raison concernant les aspects économiques et budgétaires mais il oublie la question complexe de l’immigration qui ne passe pas de façon prioritaire par la voie d’un budget européen. Tout ne peut être économique ou finance. La politique populiste menée en Italie, par exemple, menace de faire sortir la Péninsule des règles européennes en matière budgétaire et de tendre un peu plus les relations au sein de l’Union, dit-il. Rome doit présenter son budget d’ici la mi-octobre. Les dirigeants des partis de la coalition de gouvernement (le M5S antisystème et la Ligue, d’extrême droite) promettent depuis leur arrivée au pouvoir en juin d’accroître les dépenses et de réduire les impôts, ce qui irrite aussi bien les marchés que les responsables européens à Bruxelles. Les deux partis de la coalition veulent accroître le déficit budgétaire, contrairement à ce que préconise Bruxelles. “La balle est dans leur camp”, a dit Moscovici. “Mon message, c’est que leur intérêt, pas seulement leur devoir mais leur intérêt, est de réduire le déficit structurel”.

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

  • Légère révision à al baisse des prévisions économiques européennes. 2% de croissance du PIB cette année et 1,8% l’an prochain, soit 0,1 point de moins. Elle prévoit toujours un taux d’inflation annuel de 1,7% d’ici à 2020. Sa politique monétaire accommodante va être graduellement arrêtée. En cause le tassement mondial et surtout l’avertissement que constitue la baisse da l’activité industrielle.  La croissance est en effet clairement menacée en zone euro par la baisse de la production industrielle pour le deuxième mois consécutif. Un indicateur amont de la croissance future pour le second semestre. À noter en particulier la baisse consommation de biens de consommation durables.  La production industrielle s’est en effet contractée de 0,8% par rapport à juin et de 0,1% sur un an, a précisé Eurostat. Eurostat a en outre revu à la baisse le chiffre de juin à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement, et la hausse sur un an a été revue à 2,3% au lieu de 2,5%. L’Allemagne comme l’Italie, la troisième économie du bloc, ont fait état d’un recul de 1,8% de leur production industrielle que n’a que partiellement compensé la hausse de 0,7% de celle de la France. Par rapport à juin, la baisse a été de 1,9% pour la production de biens de consommation durables et de 1,3% pour les biens de consommation non durables, comme l’habillement. La production de biens intermédiaires a reculé de 0,8%.La production de biens d’équipement a augmenté en revanche de 0,8%, un signe encourageant pour l’investissement, et la production d’énergie a progressé de 0,7%.Du coup le commentaire du président de l BCE paraît assez énigmatique :   « Les risques entourant les perspectives de croissance de la zone euro peuvent toujours être évalués comme étant globalement équilibrés». Mais reconnaît des risques internationaux demeurent. Bref, rien n’est sûr pour cette perspective de croissance. Surtout avec la baisse de l’activité Par ailleurs,  la BCE n’a pas modifié sa politique monétaire, ses taux directeurs restant inchangés, à -0,40% pour les dépôts (les réserves excédentaires des banques sont « taxées » à 0,40%) et 0,25% pour le taux de prêt marginal. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d’intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels  »au moins jusqu’à l’été 2019. » Le programme d’achat de dettes sera maintenu au rythme actuel de 30 milliards d’euros par mois jusqu’à la fin du mois de septembre et sera réduit à 15 milliards par mois jusqu’à fin décembre, et s’arrêtera ensuite, comme annoncé en juin dernier. La politique accommodante (quantitative easing) ne cesse pas d’un coup : la BCE va réinvestir la dette arrivant à échéance « pendant une période prolongée » après la fin des achats nets, a-t-elle martelé avec la même formulation qu’en juin, « aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire. »

 

Zone euro: baisse de l’industrie, danger pour la croissance

Zone euro: baisse de l’industrie, danger pour la croissance

 

La croissance est clairement menacée en zone euro par la baisse de la production industrielle pour le deuxième mois consécutif. Un indicateur amont de la croissance future pour le second semestre. À noter en particulier la baisse consommation de biens de consommation durables.  La production industrielle s’est en effet contractée de 0,8% par rapport à juin et de 0,1% sur un an, a précisé Eurostat. Eurostat a en outre revu à la baisse le chiffre de juin à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement, et la hausse sur un an a été revue à 2,3% au lieu de 2,5%. L’Allemagne comme l’Italie, la troisième économie du bloc, ont fait état d’un recul de 1,8% de leur production industrielle que n’a que partiellement compensé la hausse de 0,7% de celle de la France. Par rapport à juin, la baisse a été de 1,9% pour la production de biens de consommation durables et de 1,3% pour les biens de consommation non durables, comme l’habillement. La production de biens intermédiaires a reculé de 0,8%.La production de biens d’équipement a augmenté en revanche de 0,8%, un signe encourageant pour l’investissement, et la production d’énergie a progressé de 0,7%.

Zone euro: inflation à 2,1%

Zone euro: inflation confirmée à 2,1%

L’inflation sur un an dans la zone euro a bien été de 2,1% en juillet, soit au-dessus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon les chiffres définitifs en la matière publiés .

En raison des coûts de l’énergie, la hausse des prix à la consommation s’est accélérée par rapport en juin, quand l’inflation était ressortie à 2,0%. Cette évolution devrait être bien accueillie par la BCE, qui compte mettre un terme d’ici la fin de l’année à son programme de rachats de 2.600 milliards d’euros d’actifs. Hors énergie et produits alimentaires frais, l’inflation ressort à 1,3%. Pays par pays, la hausse des prix a été la plus marquée en Estonie, en Lettonie et en Belgique et la moins prononcée en Grèce et en Irlande. Sur un mois, l’inflation a été confirmée à 0,3%. La BCE se fixe pour objectif une inflation juste en-deçà de 2%.

Bulgarie : 20 ème pays de la zone euro ?

 Bulgarie : 20 ème pays de la zone euro ?

 

Après la Croatie qui veut entrer dans l’union européenne, c’est la Bulgarie qui veut entrer dans la zone euro.

Plus on  est de fous plus on rit doit sans doute estimer la commission européenne qui fait le forcing pour agrandir toujours l’Union économique et la zone euro. En plus avec des pays comme la Bulgarie dont le fonctionnement économique, politique et social pose problème. Un peu comme la Roumanie par exemple et avec les mêmes mes problèmes de corruption récurrente sans parler de la fragilité de son système bancaire.  ; Une adhésion évidemment irresponsable car l’union européenne est déjà dans sa composition actuelle ingérable socialement et politiquement avec nettement des ex pays de l’est qui refuse la solidarité et les règles européennes mais pas les subventions. En outre,  la première priorité serait de reformer la zone euro avec les membres actuels. De voir ensuite les conséquences sur le reste de l’union européenne. En gros ce qu’il convient intégrer très fortement chez ceux qui adhèrent à l’euro, ensuite de déterminer  l’espace juridique des autres.  – Le ministre des Finances bulgare a pourtant rencontré jeudi ses homologues de l’Eurogroupe pour discuter de l’accession de son pays à la monnaie unique européenne. La Bulgarie pourrait lancer une procédure officielle d’adhésion ce samedi. Le ministre des Finances bulgare Vladislas Goranov a rencontré jeudi ses homologues de l’Eurogroupe (la réunion mensuelle des ministres des Finances des États membres de la zone euro) pour discuter de l’accession de son pays à la monnaie unique européenne. En juin, Sofia avait demandé à rejoindre l’Union bancaire et le mécanisme de taux de change (ERM), c’est-à-dire le cadre de régulation bancaire de la zone euro et le système de parité fixe dans lequel un État doit rester un certain temps avant d’entrer dans la zone euro. En contrepartie, Sofia aimerait acter l’entrée en juin 2019. Le délai semble réaliste mais les Européens préfèrent ne pas s’engager sur une date précise à ce stade.

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