Archive pour le Tag 'Zone'

Temps de travail France : 1.522 heures, contre 1.583 heures dans la zone euro et 1.758 dans l’OCDE .

Temps de travail France : 1.522 heures, contre 1.583 heures dans la zone euro et 1.758 dans l’OCDE . 

 

L’OCDE calcule le nombre d’heures de travail du pays rapporté au nombre d’habitants tous âges confondus et pas seulement au nombre de ceux qui travaillent effectivement rappellent les Échos. Avec 628 heures par an et par Français, notre pays est tout en bas du tableau de l’OCDE. L’explication est évidente : les jeunes rentrent plus tard sur le marché du travail et les plus âgés en sortent plus tôt.

Les Français, quand ils sont au travail, sont globalement dans la moyenne, mais ils travaillent moins dans l’année et, surtout, moins au cours d’une vie (OCDE, juin 2019) . C’est un choix social et sociétal, qui a nécessairement des conséquences sur le niveau d’activité et de revenus. Pour le dire autrement, chaque actif ici fait vivre deux personnes, une qui ne travaille pas encore, et une qui ne travaille plus. Du coup, les actifs sont très productifs, mais ils en ont trop sur les épaules, du coup ils ne peuvent pas tout financer, donc on a des déficits.

Des évolutions à la baisse ou à la hausse de la durée du travail sont tout à fait normales : toute la question est de savoir si elles sont compensées au niveau salarial. 32 heures payées 35 heures auraient des effets sur la compétitivité horaire comme, il y a vingt ans, les 35 heures payées 39 heures n’ont pas été sans conséquences sur les comptes des entreprises et la modération salariale ensuite.

Zone euro : baisse chômage

Zone euro : baisse chômage

En zone euro y compris en France , la tendance est à la baisse du chômage. Un taux moyen de 7,8 % en juin pour la zone euro 8 % pour la France .

Le taux de chômage de la zone euro a poursuivi sa baisse en juillet, touchant 7,6% de la population active, après 8% en mai et 7,8% en juin, a annoncé mercredi Eurostat. Le rebond de l’économie européenne depuis le printemps, après le choc lié à la pandémie de coronavirus, se reflète sur le marché du travail. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le chômage a également reculé de 0,2 point sur un mois à 6,9% en juillet, selon l’office européen des statistiques

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

 

Comme souvent l’ONU s’est prononcée sur un texte très ambigu concernant l’Afghanistan.. La proposition de Macon de créer une zone protégée a été rejetée. Par contre, l’ONU s’est montrée favorable à des négociations pour que les départs d’Afghanistan soient « sûrs » pour les Afghans et les ressortissants étrangers.

 

Selon Richard Gowan, spécialiste de l’ONU à l’organisation de prévention des conflits International Crisis Group, la résolution « adresse au moins un message politique aux talibans au sujet de la nécessité de garder l’aéroport ouvert et d’aider les Nations unies à acheminer l’aide ». Mais globalement,  »le texte est assez léger » et  »Macron a eu le tort de survendre l’idée d’une zone protégée à l’aéroport de Kaboul »,  »ou en tout cas de ne pas communiquer de manière très claire », a-t-il affirmé à l’AFP.

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

 

Un léger tassement de l’activité a été constaté ces dernières semaines mais sur une tendance franchement haussière qui témoigne d’une certaine solidité de la reprise européenne. Une reprise confirmée par une envolée de l’inflation qu’il a d’abord affecté la production et qui se transmet maintenant la consommation. Certes l’ activité du secteur privé dans la zone euro a vu sa croissance ralentir légèrement en août, sur fond de difficultés d’approvisionnement, mais est restée robuste, portée par les services et proche de son plus haut niveau en 15 ans, selon l’indice PMI composite du cabinet Markit dévoilé ce lundi. D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

« L’offre étant demeurée inférieure à la demande, les coûts et les tarifs des entreprises ont enregistré l’une de leurs plus fortes augmentations des vingt dernières années », souligne IHS Markit dans un communiqué. Conséquence des retards de livraison et de l’essor de la demande, les entreprises ont répercuté ces coûts sur leurs tarifs de vente, avec « une nouvelle hausse quasi-record des prix facturés pour les biens et les services en zone euro », observe Chris Williamson, économiste en chef de IHS Markit.

Pour la première fois depuis le début de la reprise post-pandémie, l’activité des services progresse à un rythme supérieur à celle de l’industrie manufacturière

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Le produit intérieur brut PIB de la zone euro a augmenté de 2% au cours du deuxième trimestre. A l’échelle de l’Union européenne, l’activité a accéléré de 1,9% sur la même période. Entre janvier et mars, la croissance avait reculé de 0,3% en zone euro et 0,1% dans l’UE à 27.

« Ce n’est pas une surprise. Il n’y pas eu de révision de croissance trimestrielle de la part d’Eurostat. C’est un bon signe. Le deuxième trimestre n’avait pas très bien commencé. Il y avait encore des confinements. Au premier trimestre, il y avait encore quelques pays avec des confinements très stricts en Allemagne et aux Pays Bas par exemple. L’activité économique a repris assez rapidement. La demande est revenue rapidement. C’est une bonne performance pour la zone euro. Il existe encore des restrictions mais l’activité économique est encore bouillonnante. Les indices PMI sont à un niveau élevé » a expliqué Charlotte de Montpellier, économiste chez ING interrogée par La Tribune.

Après deux trimestres consécutifs en repli, l’activité repasse ainsi en territoire positif. « La vaccination a permis ces chiffres de croissance. Les restrictions ont pu être levées. Le niveau européen de vaccination a dépassé celui du Royaume-Uni et celui de Etats-Unis alors que l’Europe avait du retard en début d’année. Le retour de la confiance devrait favoriser la demande » a ajouté l’économiste.

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

 

Le taux d’inflation atteint 1,9% en juin, après avoir touché en mai un plus haut depuis octobre 2018 à 2%. Une inflation qui nourrit des inquiétudes quant à une éventuelle remontée des taux d’intérêt. La plupart des économistes ce val optimiste et considère que cette inflation est de nature conjoncturelle. La question bête et méchant est de savoir si cette inflation provisoire va durer longtemps. En effet on a rarement vu une inflation reculer de manière significative avec le retour de la croissance. Une croissance surtout–d’une part par les États-Unis et par la Chine qui absorbe l’essentiel des ressources rares et des matières premières.Il faut ajouter à cela les dérèglements climatiques qui pèsent sur les prix de certains aliments sans parler des dysfonctionnements logistiques d’approvisionnement qui renchérissent  les coûts de transport

En juin, l’inflation a de nouveau été tirée par l’énergie (+12,5%, contre 13,1% en mai). Les tarifs des biens industriels hors énergie ont augmenté de 1,2% sur un an, après +0,7% en mai. Enfin, la composante de l’inflation pour le secteur alimentation, alcool et tabac a atteint 0,6%, après 0,5% en mai.

Les experts se valent cependant optimistes : »Autant en Europe qu’aux États-Unis, ce phénomène est lié à des effets conjoncturels, notamment la reprise des économies après le choc du coronavirus, une montée des prix de l’énergie, ou encore les pénuries sur les chaînes d’approvisionnement, bouleversées par la crise sanitaire. ». Toutefois « La légère baisse de l’inflation globale en juin n’est pas si pertinente. Ce qui est plus important, c’est la poussée imminente de l’inflation des biens et services », estime toutefois Bert Colijn, économiste pour ING, selon qui les chiffres de juin offrent seulement un court répit aux banquiers centraux.

« Pour l’instant, la plupart des éléments indiquent qu’il s’agit d’un phénomène temporaire, mais les risques de hausse des perspectives d’inflation n’ont pas été aussi importants depuis des années et devraient tenir la BCE en haleine », a-t-il commenté.

 

Le risque d’une vague de faillites en zone euro ( BCE)

Le risque d’une vague de faillites en zone euro ( BCE)

 

 

La vague de faillites pourrait bien se produire annonce la Banque centrale européenne. « la menace d’une vague d’insolvabilité est grande » à présent, selon un rapport publié par le comité des risques systémiques au sein de la BCE, qui ne se risque pas à chiffrer le nombre d’entreprises ou d’emplois qui pourraient être concernés.

Depuis l’éclatement de la première vague de la pandémie début 2020, la réponse massive et rapide des Etats de la zone euro a consisté à soulager les problèmes de liquidité des entreprises survenus subitement en raison des restrictions imposées par la crise sanitaire.

Des moratoires sur la dette, des garanties sur les prêts et prêts publics ont été accordés.

Or, le surendettement résultant de ces mesures « augmente le risque d’une vague majeure d’insolvabilité », prévient l’institut.

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

La zone euro enregistre en avril une hausse la plus importante depuis juillet en matière de sens d’après les indices Markit sauf en France où la progression est réelle mais beaucoup moins importante.

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Pour l’ensemble de l’activité du secteur privé dans la zone euro , on a enregistré en avril la plus forte croissance depuis juillet, grâce à une performance record de l’industrie et un rétablissement dans les services, selon la première estimation vendredi de l’indice PMI composite du cabinet Markit.

Cet indice a progressé à 53,7 points en avril, après 53,2 en mars. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’elle progresse à l’inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. Ces chiffres signalent une croissance de l’activité pour le deuxième mois consécutif, après quatre mois de recul.

En particulier, la production dans l’industrie a progressé pour le dixième mois consécutif et a atteint un niveau record (63,4 points) depuis le lancement de cet indicateur en 1997, a souligné Markit dans un communiqué. Les services continuent de sous-performer, victimes des mesures de restrictions contre le Covid-19, encore largement en vigueur à travers l’Europe.

Mais ce secteur a tout de même renoué en avril avec la croissance pour la première fois depuis août. Celle-ci est restée modeste, l’indice PMI pour les services atteignant 50,3 points, après 49,6 en mars.

«Au cours d’un mois durant lequel les mesures de confinement du virus ont été renforcées face à une nouvelle vague d’infections, l’économie de la zone euro a fait preuve d’une vigueur encourageante», a commenté Chris Williamson, économiste en chef du cabinet d’étude, cité dans le communiqué. «Bien que le secteur des services ait continué à être durement touché, il a renoué avec la croissance, les entreprises s’adaptant à la vie avec le virus et se préparant à des jours meilleurs», a-t-il expliqué.

«L’industrie manufacturière est en plein boom. Le rattrapage des dépenses des ménages, après des mois d’abstinence, le réapprovisionnement des stocks, les investissements dans de nouvelles machines et l’optimisme croissant quant aux perspectives ont contribué à alimenter une hausse record de la production et des nouvelles commandes», a-t-il ajouté.

«L’économie de la zone euro semble être sur le point de connaître une reprise spectaculaire», a estimé Bert Colijn, économiste de la banque ING.

«Il y a quelques mois à peine, elle semblait devenir le maillon faible des marchés avancés, à cause des lenteurs de vaccination, des confinements prolongés et d’un soutien fiscal plus faible» qu’aux États-Unis. «Mais le PMI d’avril s’ajoute à de nombreux indicateurs encourageants», a-t-il dit.

 

Fibre en zone rurale: un espoir ?

Fibre en zone rurale: un espoir ?

S’il est clair que la fibre progresse dans les zones relativement urbanisées, il en va différemment dans les zones rurales où le plan accumule tous les retards. Au mieux on peut espérer que les centres bourgs seront desservis par le câble.

Il en va différemment pour les habitats en zone diffuse. Là, on pourrait se raccorder avec le vieux réseau aérien quand il est encore en bon état et-ou  installer des câbles aériens. Ce serait aussi l’occasion de remplacer le vieux réseau de cuivre dans un état lamentable; en effet les fils tiennent parfois les poteaux quand ils ne sont pas tout simplement couchés dans les fossés.

Orange a indiqué, dans un communiqué, avoir retenu l’offre d’un consortium regroupant La Banque des Territoires (Caisse des Dépôts), CNP Assurances et EDF Invest, pour prendre une participation de 50% et le co-contrôle d’Orange Concessions. La transaction valorise Orange Concessions à 2,675 milliards d’euros, précise le communiqué. Elle devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2021. Orange disposera d’une option d’achat à terme lui permettant de prendre le contrôle et de consolider Orange Concessions.

Le groupe précise que les réseaux opérés par Orange Concessions pour le compte des collectivités territoriales seront ouverts à l’ensemble des opérateurs.

 

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Climat : Vers la désertification de la zone Méditerranée

Climat : Vers la désertification de la zone Méditerranée

 

D’après le rapport sur l’état de l’environnement et du développement en Méditerranée (RED 2020) le bassin méditerranéen est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique et risque des dommages « mettant en danger la santé et les moyens de subsistance » des populations

Ce rapport était attendu par de nombreux experts car il concerne 21 pays riverains de la Méditerranée. Et ses conclusions font froid dans le dos. « L’exploitation des ressources et des organismes, la pollution et le changement climatique devraient exacerber les fragilités préexistantes (…), mettant en danger la santé et les moyens de subsistance », selon le rapport, dont la précédente version remonte à 2009. Ainsi, 15% des décès dans le bassin méditerranéen seraient déjà attribuables à des causes environnementales évitables, selon les données compilées.

La zone méditerranéenne est particulièrement exposée au changement climatique. Elle se réchauffe ainsi « 20% plus rapidement que la moyenne mondiale », que ce soit la température ambiante ou celle de l’eau. Ces modifications ont des conséquences directes dramatiques pour la région En terme de précipitations, les projections annoncent de jusqu’à 30% de baisse d’ici à 2080. Les saisons d’incendies vont s’allonger et la prolifération d’espèces invasives menace la biodiversité et la pêche.

L’un des points saillant de cette vaste étude est l’augmentation importante du niveau de la mer. Il pourrait atteindre de 0,5 à 2,5 mètres d’ici à la fin du siècle. Ce dernier phénomène menace les habitants des zones côtières, soit un tiers des quelques 510 millions d’habitants des pays du bassin méditerranéen. En outre, « la grande majorité des sites du patrimoine culturel sont côtiers et à basse altitude », souligne François Guerquin, alors que la région est la première destination touristique mondiale. Ce qui accentue par ailleurs d’autres pressions environnementales, comme l’urbanisation côtière, mais représente en moyenne 11% du PIB.

Croissance zone euro: une hausse au 3T mais un retard global de 5 % sur 2019

Croissance zone euro:  une hausse au 3T mais un retard global de 5 % sur 2019

 

Pour remonter le moral des acteurs économiques Eurostat fait état d’un fort rebond des économies européennes pendant l’été, supérieur aux prévisions. En moyenne, le PIB de la zone euro s’est envolé de 12,7 % entre juillet et septembre, après, certes, un écroulement de 11,8 % au deuxième trimestre. Le problème, c’est que comparé à 2019,  le retard est toujours de l’ordre de 5 %. Par ailleurs le dernier trimestre est mal orienté si l’on s’en tient d’une part aux tendances d’octobre et évidemment aux conséquences prévisibles du reconfinement qui s’étend dans toute l’Europe.

La France a affiché le sursaut le plus fort (+ 18,2 %), suivie par l’Espagne (+ 16,7 %) et l’Italie (+ 16,1 %). Trois pays parmi les plus touchés par la pandémie de Covid-19 et par la récession historique du printemps. Première économie européenne, l’Allemagne a connu une progression plus limitée de 8,2 % au troisième trimestre, son PIB ayant nettement moins chuté d’avril à juin. Bref la remontée est d’autant plus importante dans certains pays que la chute a été profonde en début d’année. À noter que l’inflation pour l’instant est toujours sage avec un recul de 0,3 % en octobre

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

 

 

Contrairement aux prévisions du mois d’août, la reprise n’a pas vraiment eu lieu au mois de septembre et  l’activité du privé retombe dans le rouge dans l’union européenne L’activité du secteur privé de la zone euro est retombée en territoire de contraction en octobre sous l’effet des mesures de restriction mises en place pour contrer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, montrent les résultats prélimnaires de l’enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, s’affiche à 49,4, soit sous le seuil de 50 séparant la contraction de la croissance, après 50,4 en septembre.

Cet indice composite est pénalisé par celui des services, tombé à 46,2 après 48,0 en septembre.

L’activité du secteur manufacturier a en revanche dépassé les attentes avec un indice à 54,4, au plus haut depuis 26 mois, contre 53,7 en septembre.

“La perspective d’un retour en récession mettra davantage de pression sur la Banque centrale européenne pour mettre en oeuvre des mesures supplémentaires de soutien et sur les gouvernements pour aider à absorber l’impact des mesures de confinement”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

 

 » Espace numérique : une zone de non-droit »

 » Espace numérique : une zone de non-droit »

Le commissaire européen au marché intérieur expose les grandes lignes du projet de Bruxelles de régulation des contenus sur les réseaux sociaux.

Alors qu’après la tragédie de Conflans-Sainte-Honorine, le rôle des réseaux sociaux pose une nouvelle fois question, Thierry Breton explique, dans un entretien au Monde, comment l’Europe envisage de les réguler. Il aura l’occasion d’en parler avec Jean Castex, le premier ministre français, qui se rend à Bruxelles vendredi 23 octobre, pour évoquer la législation du numérique. Le commissaire européen au marché intérieur rappelle que les législations qui pourront être prises en la matière en France ou ailleurs devront s’inscrire dans le droit européen. Contenus illégaux, haineux, désinformation… l’ancien ministre de l’économie fait le tour des sujets, à moins de deux mois de la présentation par la Commission, le 2 décembre, de son Digital Services Act (DSA). Il évoque aussi le Digital Markets Act, qui sera présenté le même jour, et dont l’objectif est d’imposer de nouvelles obligations aux plates-formes les plus importantes.

Les conditions dans lesquelles Samuel Paty a été assassiné ont relancé le débat, en France, sur la manière dont il faut réprimer les contenus haineux sur les réseaux sociaux. Comment s’articulent ces réflexions avec celles que vous menez ici à la Commission européenne ?

Cette tragédie suscite une émotion immense qui déborde le cadre français. Je m’y associe pleinement. Elle incite une nouvelle fois à s’interroger sur le rôle joué par les réseaux sociaux. Il y a, ici ou là, sur le plan national, des pressions qui s’exercent pour les réguler. Mais cette question a vocation à être traitée au niveau européen et les Vingt-Sept devront l’inscrire dans la future législation européenne – le Digital Services Act –, en voie de finalisation.

Aujourd’hui, il n’existe pas de législation européenne à même de traiter ces sujets ?

Pas de texte global, non. On vit encore sous le régime de la directive e-commerce qui remonte à 2000. A l’époque, seuls existaient Microsoft et Apple. Google était encore dans un garage, Facebook, WhatsApp, Instagram, TikTok, Twitter n’étaient pas entrés dans nos vies. La directive avait pour objectif de réguler une économie numérique structurée autour d’hébergeurs, qui se contentaient d’abriter des prestataires et les services qu’ils offraient en ligne.

Le monde a changé depuis…

Oui, au point qu’il est devenu crucial de s’organiser pour réguler l’espace numérique, ce que j’appelle l’espace informationnel. De le doter de règles pour les vingt prochaines années. On a l’impression aujourd’hui que cet espace est une zone de non-droit. Et dans bien des cas, c’est vrai. Les lois s’appliquent à notre espace économique, social, territorial, elles doivent aussi s’appliquer à l’espace informationnel. Quand vous laissez vos enfants dans la rue, vous exigez qu’ils bénéficient d’un certain niveau de sécurité. Quand vous les laissez naviguer sur Internet, vous voulez de la même manière qu’ils soient protégés.

Inflation zone euro : moins 0,3 % sur un an

Inflation zone euro :  moins 0,3 % sur un an

C e n’est pas encore la déflation mais cela y ressemble et les prochains chiffres pourraient la déclarer avec un écroulement de l’activité économique au dernier trimestre accompagné d’une baisse significative des prix. Pour l’immédiat l’inflation est proche de zéro.

En cause, évidemment la très grande faiblesse de la demande aussi bien des ménages que des entreprises qui reportent ou annulent certaines dépenses notamment d’équipement. Cela en raison de la vague de faillites qui s’annoncent et  un tsunami du chômage qui vont peser de manière très forte sur le pouvoir d’achat moyen et sur la demande notamment la consommation et les investissements.

Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont augmenté seulement de 0,1% d’un mois sur l’autre et baissé de 0,3% par rapport à septembre 2019 après un recul de 0,2% en août. Ces chiffres sont conformes aux premières estimations publiées en début de mois.

L’alimentation, l’alcool et les tabacs ont apporté une contribution positive à l’évolution de l’indice à hauteur de 0,34 point de pourcentage et les services à hauteur de 0,24 point mais la chute de 8,2% sur un an des prix de l’énergie a soustrait 0,81 point à l’évolution de l’indice global.

L’inflation dite de base, c’est à dire hors énergie et produits alimentaires non transformés, ressort à 0,1% d’un mois sur l’autre et à 0,4% sur un an.

Une mesure plus étroite encore, qui exclut l’alcool et le tabac, montre une augmentation de 0,2% sur un mois comme en rythme annuel.

Enseignant décapité : zone d’alerte franchie !

Enseignant décapité : zone d’alerte franchie !

« On a un cap qui est franchi », a réagi vendredi 16 octobre sur franceinfo David Le Bars, le secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale après qu’un professeur a été décapité devant un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). « On est à nouveau dans ce cycle de la violence », souligne David Le Bars. Avec cette attentat sur un professeur« c’est tout un symbole » qui a été touché.

 
Quelle est votre réaction à cette acte terroriste ?
David Le Bars : Je voudrais d’abord, de la part des policiers, apporter toute notre compassion à la famille de la victime et aux membres de l’Éducation nationale. Cette attaque-là n’est pas uniquement celle de trop. Elle a ceci de barbare et de très grave qu’elle a en plus été revendiquée, diffusée, mise à la disposition du grand public avec la photo de la victime. Et au-delà de la barbarie et de la gravité, le spectre le plus grave de la violence, je crains qu’on ait franchi un cap par rapport à ce que ça va créer. Un chaos légitime de la part de la population, mais également un effet tache d’huile épouvantable. Je crois que c’est une des premières revendications qu’on a comme ça en direct sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, j’en appelle à la citoyenneté à ne surtout pas diffuser, retweeter, parce que il faut respecter la famille. Il faut respecter l’horreur et il ne faut pas montrer et donner raison à cela. Je viens apporter mon soutien aux policiers parce qu’ils sont choqués aussi. Ils ont mis fin à un périple meurtrier. Ils ont abattu une cible. Il fallait la neutraliser. Et ils sont à la fois à féliciter. Il faut penser à eux puisque c’est un acte d’une telle violence que les policiers eux-mêmes sont extrêmement choqué. Il faut se rappeler que nos forces de l’ordre sont là pour arrêter ces périples meurtriers et qu’il faut du courage pour le faire.

Vous voulez dire que les forces de police sont à rude épreuve en permanence ?
Ils sont à rude épreuve en permanence. Vous voyez, on est dans un cycle de violence. On est dans des crises au pluriel, crise sécuritaire sociale, crise sanitaire, la crise terroriste. Il y a à peine quelques semaines, il y a eu une attaque près des locaux de Charlie Hebdo. On est dans une très mauvaise séquence. Il y avait des signaux de la part des services de renseignements et on savait que ce risque-là était en train de remonter. On est à nouveau dans ce cycle de la violence. Et les gens en sont conscients. Ce soir, dans un événement comme celui-là, on a besoin de nos policiers. On a besoin de nos forces de l’ordre. On a besoin de sérénité. Il va falloir compter sur eux. Mais on est dans une séquence très grave, avec sans doute un impact qu’on n’a pas encore mesuré puisque la victime n’est pas qu’un prof. C’est tout un symbole. Et là, ça ne m’appartient plus. On est dans un terrain politique, mais un professeur assassiné parce qu’il a fait un cours, et quel que soit le contenu du cours, on est dans une situation très grave. Avec en plus cette revendication sur les réseaux qui m’inquiète et qui, j’espère, ne va pas produire le chaos que celui qui voulait la poster souhaitait faire.

Est-ce que la crise sanitaire, le mouvement des gilets jaunes, ont mis au second plan la menace terroriste ? Est-ce qu’elle a été prise suffisamment au sérieux ?
Il faut le dire, oui. Parce que les services de renseignements sont à pied d’œuvre, énormément renforcés, structurés. Ils sont coordonnés. Là, on est dans l’acte le plus grave, sans doute commis par quelqu’un qui n’est peut-être même pas dans les radars. Et on ne peut pas faire croire aux Français que chaque personne qui circule dans ce pays va faire l’objet d’une surveillance. On va sans doute tomber dans cette polémique-là. On ne sait pas encore si l’individu était connu ou pas et s’il était fiché. Mais quand un fou, quel que soit le motif, au nom de la religion, un extrémiste, décide de passer à l’acte comme ça, que voulez-vous faire ? Mais on n’aura pas un policier derrière chaque auteur. J’espère qu’on ne tombera pas dans cette polémique là parce que quand les gens sont fichés, on se plaint qu’ils ne soient pas suivis en permanence. C’est un faux débat. Et quand ils ne le sont pas, on se demande pourquoi pas. Je crois qu’il faut garder du sang froid. L’onde de choc me fait redouter des effets désastreux et il va falloir garder beaucoup de sang-froid par rapport à cet acte.

Est-ce qu’il n’y a pas aussi une autre forme de franchissement, avec ce sanctuaire, l’école, qui est attaquée ?
La symbolique de s’en prendre à un professeur est immense. Au-delà de la sensation que je ressens, qui est extrêmement forte en tant que citoyen, je réalise à quel point tout ça va mettre du temps avant d’être compris. C’est une sidération pour la société toute entière qui vient s’ajouter à la froideur. Comment un terroriste a-t-il pu froidement mettre en scène cet acte livré sur les réseaux sociaux ? On a un cap qui est franchi. Je ne sais pas qui est derrière tout cela et je fais toute confiance à la justice le cours pour avancer. On est vraiment dans un acte inédit. Je pense qu’il y a des conséquences qu’on ne mesure pas encore, y compris sur le plan sécuritaire. On est dans des situations compliquées sur le plan de la violence et de la délinquance. Ce drame là aujourd’hui est effectivement une problématique qui vient s’ajouter à des semaines bien difficiles.

inflation Zone euro : vers la déflation

inflation Zone euro : vers la déflation

L’inflation en Europe pourrait être insignifiante voir même pourrait tomber en territoire négatif. Bref se transformer en déflation (baisse des prix et de la croissance ). L’indice des prix à la consommation a baissé de 0,3% au mois de septembre après un précédent recul de 0,2% au mois d’août. Ces deux baisses consécutives ne sont pas vraiment une surprise pour les économistes interrogés.

« On s’attendait à un mauvais chiffre [...] Si une inflation aussi basse se prolonge, on pourrait entrer dans un risque déflationniste », relève le responsable de la recherche économique chez Saxo Bank Christopher Dembik.

À ce stade, il ne s’agit pas encore d’une déflation qui correspond à une baisse persistante du niveau des prix:

Zone blanche: les exclus de la technologie

Zone blanche: les exclus de la technologie

 

Pendant qu’on parle de la 5G pour la téléphonie mobile qui doit révolutionner l’économie nombre de zones ne reçoivent  rien du tout ou bien doivent se contenter de temps en temps de la trois j’ai de la 4G. La moindre perturbation météorologique isole complètement les relations téléphoniques. Par ailleurs les liaisons Internet par le réseau cuivre sont de plus en plus hypothétique du fait de la détérioration lamentable des lignes qui non seulement ne sont pas entretenues mais dont  Orange envisage la destruction et la vente. Dans ces zones, on n’hypothèque guère sur l’avenue du câble qui en tout état de cause ne desservira au mieux que le centre des bourgs. Bref dans les zones blanches, ni 5g, ni câble ni même Internet régulier. À chaque nouveau plan de développement de la téléphonie on promet une meilleure couverture. Un plan est ainsi prévu de mieux couvrir la France d’ici 2022. En réalité les investissements sont surtout concentrés sur les zones denses et la désertification du territoire dans ce domaine comme dans l’autre ne fait que se développer.

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

7071 nouveaux cas ont été recensés ces dernières 24 heures et sept départements ont été ajoutés à la liste autorisant des mesures renforcées. Le Nord, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime, la Côte-d’Or – quatre départements qui comptent des agglomérations importantes, la métropole de Lille, Rouen, Le Havre, Strasbourg, Dijon – les deux départements de Corse (Corse-du-Sud et Haute-Corse) et l’île de La Réunion sont concernés par ces nouvelles mesures du fait de l’accélération des contaminations..

Près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, et des indicateurs qui continuent globalement de se détériorer,  9.000 nouveaux cas vendredi, un record depuis le début de l’épidémie et des tests à grande échelle en France, 8.500 cas environ ont été confirmés samedi, puis 7.071 dimanche, d’après Santé publique France

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