Archive pour le Tag 'Zone'

Croissance zone euro : attention à la crise

Croissance zone euro : attention à la crise

Rien ne va plus en Europe, non seulement les institutions ne fonctionnent plus depuis le divorce du couple franco allemand mais en plus la conjoncture économique se dégrade de manière très dangereuse. La situation en Italie, celle de la Grande-Bretagne, la faiblesse politique maintenant de Merkel et de Macron crée de graves incertitudes sur les perspectives politiques mais aussi économiques. Pour preuve, la croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance zone euro : alerte

Croissance zone euro : alerte

La croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance zone euro et Allemagne : net tassement

Croissance  zone euro et Allemagne : net tassement

 

Conséquence de l’environnement mondial et de l’austérité budgétaire excessive,  la croissance de la zone euro se tasse sérieusement y compris  en Allemagne. En Allemagne d’après le comité des sages, on a  sérieusement révisé à la baisse les prévisions de croissance pour 2018 et 2019: alors qu’au printemps, on s’attendait à une progression de 2,3 % cette année, on n’envisage  plus que 1,6 %. Comme la France. Pour l’année prochaine, la prévision est passée de 1,8 % à 1,5 %. L’Allemagne ferait moins bien que la moyenne dans la zone euro: 2 % cette année, 1,7 % l’année prochaine. La locomotive économique du continent marque le pas. Pour  l’ensemble de la  zone euro, on  aura même du mal à atteindre 2 % pour l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure (plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

 

Croissance Zone euro : tassement

Croissance Zone euro : tassement

 

Après le très mauvais résultat du troisième trimestre (seulement plus 0,2 % pour le PIB), la zone monétaire a enregistré sa plus faible croissance depuis plus de deux ans au mois d’octobre. L’indice composite Markit qui mesure l’activité globale est passé de 54,1 en septembre à 53,1, son plus bas niveau depuis septembre 2016. Pour Chris Williamson, chef économiste chez Markit, « les données PMI d’octobre mettent en évidence un début de quatrième trimestre décevant pour le secteur privé de la zone euro [...] La confiance des entreprises chutant à son plus bas niveau depuis la fin de l’année 2014. » Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier).

Croissance : tassement en zone euro et surtout en France

Croissance : tassement en zone euro et surtout en France

 

Le net tassement enregistré en octobre pour la zone euro par Markit en octobre et la perspective de mauvais résultats   pour le dernier trimestre annonce la dégradation progressive de la croissance jusqu’en 2020 Les dernières perspectives de la Banque centrale européenne ne prévoit pas d’éclaircies à l’horizon 2020. L’institution prévoit en effet un ralentissement du PIB en volume passant de 2% en 2018, à 1,8% en 2019 et 1,7% en 2020.  Des éléments qui confirment l’analyse de Rexecode.  L’institut Rexecode est très pessimiste pour la croissance française  en 2019. L’institut économique proche du patronat voit la croissance française ralentir à 1,3% en 2019 – après 1,6% cette année – un niveau bien inférieur à la prévision de 1,7% de l’exécutif. Rexecode se félicite des mesures déjà engagées mais estime qu’elle ne prévoit d’effet qu’à moyen terme. En gros,  ces mesures entraîneront une augmentation du PIB de 1 % mais seulement à horizon de cinq à sept ans. Pour parler clair,  l’effet à court terme sera presque nul sur la croissance et sur l’emploi. L’institut insiste donc sur la nécessité d’alléger encore la fiscalité sur l’appareil de production. Les économistes de l’institut plaident pour “un renforcement aussi rapide que possible du potentiel de croissance” de l’économie française, même s’ils notent que les réformes déjà mises en œuvre depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron devraient exercer des effets bénéfiques à moyen terme sur la croissance potentielle et l’emploi. Selon eux, les mesures engagées, ainsi que celles prévues dans les textes budgétaires pour 2019, stimuleront le produit intérieur brut (PIB) potentiel de la France de 0,9 à 1,3 point à un horizon de cinq à sept ans. “En termes d’emploi, l’impact serait un supplément de créations d’emplois de l’ordre de 250.000 à 300.000”, précisent-ils. “Au total, au stade actuel, le bilan prévisible de l’ensemble des mesures est positif pour le moyen terme, mais insuffisamment pour obtenir une trajectoire macroéconomique et budgétaire cohérente avec les objectifs affichés pour le quinquennat”, observent les économistes de Rexecode.

 

Croissance zone euro : net tassement

Croissance  zone euro : net tassement

 

Conséquence de l’austérité budgétaire excessive, la croissance de la zone euro ce tasse sérieusement. On aura même du mal à atteindre 2 % pour l’ensemble de l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure( plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres.  Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

Moscovici pour un budget de la zone euro

Moscovici pour un budget de la zone euro

 

  • Pour lutter contre le populisme, Moscovici, commissaire européen à l’économie, propose la mise en place d’un budget commun pour la zone euro. L’objectif est d’avancer vers l’intégration européenne. “La crise européenne n’est plus une crise économique. C’est une crise des inégalités. C’est une crise politique. C’est une crise de la distribution. Nous devons distribuer davantage. C’est ce à quoi s’attaque la réforme de la zone euro. Ce n’est pas technique. C’est hautement politique”, a dit Pierre Moscovici, après un débat à la chambre de commerce euro-américaine de New York. Moscovici est sans doute un peu réducteur dans son analyse car contrairement à ce qu’il affirme la crise économique n’est pas complètement écartée et les prévisions pour 2019 et 2020 ont dû être nettement revues à la baisse. s’ajoute  des inégalités en matière budgétaire, en matière fiscale, en matière sociale mais aussi en matière de croissance. Pour justifier sa proposition qui rejoint d’ailleurs celle de Macron, Moscovici cite l’exemple de l’Italie. Moscovici a sans doute raison concernant les aspects économiques et budgétaires mais il oublie la question complexe de l’immigration qui ne passe pas de façon prioritaire par la voie d’un budget européen. Tout ne peut être économique ou finance. La politique populiste menée en Italie, par exemple, menace de faire sortir la Péninsule des règles européennes en matière budgétaire et de tendre un peu plus les relations au sein de l’Union, dit-il. Rome doit présenter son budget d’ici la mi-octobre. Les dirigeants des partis de la coalition de gouvernement (le M5S antisystème et la Ligue, d’extrême droite) promettent depuis leur arrivée au pouvoir en juin d’accroître les dépenses et de réduire les impôts, ce qui irrite aussi bien les marchés que les responsables européens à Bruxelles. Les deux partis de la coalition veulent accroître le déficit budgétaire, contrairement à ce que préconise Bruxelles. “La balle est dans leur camp”, a dit Moscovici. “Mon message, c’est que leur intérêt, pas seulement leur devoir mais leur intérêt, est de réduire le déficit structurel”.

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

  • Légère révision à al baisse des prévisions économiques européennes. 2% de croissance du PIB cette année et 1,8% l’an prochain, soit 0,1 point de moins. Elle prévoit toujours un taux d’inflation annuel de 1,7% d’ici à 2020. Sa politique monétaire accommodante va être graduellement arrêtée. En cause le tassement mondial et surtout l’avertissement que constitue la baisse da l’activité industrielle.  La croissance est en effet clairement menacée en zone euro par la baisse de la production industrielle pour le deuxième mois consécutif. Un indicateur amont de la croissance future pour le second semestre. À noter en particulier la baisse consommation de biens de consommation durables.  La production industrielle s’est en effet contractée de 0,8% par rapport à juin et de 0,1% sur un an, a précisé Eurostat. Eurostat a en outre revu à la baisse le chiffre de juin à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement, et la hausse sur un an a été revue à 2,3% au lieu de 2,5%. L’Allemagne comme l’Italie, la troisième économie du bloc, ont fait état d’un recul de 1,8% de leur production industrielle que n’a que partiellement compensé la hausse de 0,7% de celle de la France. Par rapport à juin, la baisse a été de 1,9% pour la production de biens de consommation durables et de 1,3% pour les biens de consommation non durables, comme l’habillement. La production de biens intermédiaires a reculé de 0,8%.La production de biens d’équipement a augmenté en revanche de 0,8%, un signe encourageant pour l’investissement, et la production d’énergie a progressé de 0,7%.Du coup le commentaire du président de l BCE paraît assez énigmatique :   « Les risques entourant les perspectives de croissance de la zone euro peuvent toujours être évalués comme étant globalement équilibrés». Mais reconnaît des risques internationaux demeurent. Bref, rien n’est sûr pour cette perspective de croissance. Surtout avec la baisse de l’activité Par ailleurs,  la BCE n’a pas modifié sa politique monétaire, ses taux directeurs restant inchangés, à -0,40% pour les dépôts (les réserves excédentaires des banques sont « taxées » à 0,40%) et 0,25% pour le taux de prêt marginal. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d’intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels  »au moins jusqu’à l’été 2019. » Le programme d’achat de dettes sera maintenu au rythme actuel de 30 milliards d’euros par mois jusqu’à la fin du mois de septembre et sera réduit à 15 milliards par mois jusqu’à fin décembre, et s’arrêtera ensuite, comme annoncé en juin dernier. La politique accommodante (quantitative easing) ne cesse pas d’un coup : la BCE va réinvestir la dette arrivant à échéance « pendant une période prolongée » après la fin des achats nets, a-t-elle martelé avec la même formulation qu’en juin, « aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire. »

 

Zone euro: baisse de l’industrie, danger pour la croissance

Zone euro: baisse de l’industrie, danger pour la croissance

 

La croissance est clairement menacée en zone euro par la baisse de la production industrielle pour le deuxième mois consécutif. Un indicateur amont de la croissance future pour le second semestre. À noter en particulier la baisse consommation de biens de consommation durables.  La production industrielle s’est en effet contractée de 0,8% par rapport à juin et de 0,1% sur un an, a précisé Eurostat. Eurostat a en outre revu à la baisse le chiffre de juin à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement, et la hausse sur un an a été revue à 2,3% au lieu de 2,5%. L’Allemagne comme l’Italie, la troisième économie du bloc, ont fait état d’un recul de 1,8% de leur production industrielle que n’a que partiellement compensé la hausse de 0,7% de celle de la France. Par rapport à juin, la baisse a été de 1,9% pour la production de biens de consommation durables et de 1,3% pour les biens de consommation non durables, comme l’habillement. La production de biens intermédiaires a reculé de 0,8%.La production de biens d’équipement a augmenté en revanche de 0,8%, un signe encourageant pour l’investissement, et la production d’énergie a progressé de 0,7%.

Zone euro: inflation à 2,1%

Zone euro: inflation confirmée à 2,1%

L’inflation sur un an dans la zone euro a bien été de 2,1% en juillet, soit au-dessus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon les chiffres définitifs en la matière publiés .

En raison des coûts de l’énergie, la hausse des prix à la consommation s’est accélérée par rapport en juin, quand l’inflation était ressortie à 2,0%. Cette évolution devrait être bien accueillie par la BCE, qui compte mettre un terme d’ici la fin de l’année à son programme de rachats de 2.600 milliards d’euros d’actifs. Hors énergie et produits alimentaires frais, l’inflation ressort à 1,3%. Pays par pays, la hausse des prix a été la plus marquée en Estonie, en Lettonie et en Belgique et la moins prononcée en Grèce et en Irlande. Sur un mois, l’inflation a été confirmée à 0,3%. La BCE se fixe pour objectif une inflation juste en-deçà de 2%.

Bulgarie : 20 ème pays de la zone euro ?

 Bulgarie : 20 ème pays de la zone euro ?

 

Après la Croatie qui veut entrer dans l’union européenne, c’est la Bulgarie qui veut entrer dans la zone euro.

Plus on  est de fous plus on rit doit sans doute estimer la commission européenne qui fait le forcing pour agrandir toujours l’Union économique et la zone euro. En plus avec des pays comme la Bulgarie dont le fonctionnement économique, politique et social pose problème. Un peu comme la Roumanie par exemple et avec les mêmes mes problèmes de corruption récurrente sans parler de la fragilité de son système bancaire.  ; Une adhésion évidemment irresponsable car l’union européenne est déjà dans sa composition actuelle ingérable socialement et politiquement avec nettement des ex pays de l’est qui refuse la solidarité et les règles européennes mais pas les subventions. En outre,  la première priorité serait de reformer la zone euro avec les membres actuels. De voir ensuite les conséquences sur le reste de l’union européenne. En gros ce qu’il convient intégrer très fortement chez ceux qui adhèrent à l’euro, ensuite de déterminer  l’espace juridique des autres.  – Le ministre des Finances bulgare a pourtant rencontré jeudi ses homologues de l’Eurogroupe pour discuter de l’accession de son pays à la monnaie unique européenne. La Bulgarie pourrait lancer une procédure officielle d’adhésion ce samedi. Le ministre des Finances bulgare Vladislas Goranov a rencontré jeudi ses homologues de l’Eurogroupe (la réunion mensuelle des ministres des Finances des États membres de la zone euro) pour discuter de l’accession de son pays à la monnaie unique européenne. En juin, Sofia avait demandé à rejoindre l’Union bancaire et le mécanisme de taux de change (ERM), c’est-à-dire le cadre de régulation bancaire de la zone euro et le système de parité fixe dans lequel un État doit rester un certain temps avant d’entrer dans la zone euro. En contrepartie, Sofia aimerait acter l’entrée en juin 2019. Le délai semble réaliste mais les Européens préfèrent ne pas s’engager sur une date précise à ce stade.

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Les ventes au détail ont stagné en mai après une légère baisse le mois précédent, a annoncé Eurostat. Les prix à la production de leur côté ont augmenté de 0,8% en mai, nettement au-dessus de la prévision de 0,4% du marché, confirmant ainsi la hausse des pressions inflationnistes dans le bloc. Les consommateurs de la zone euro ont dépensé en mai le même montant qu’en avril, lorsque le volume des ventes avait accusé un repli de 0,1%.Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,4% mais la hausse est plus faible que le pourcentage de 1,5% anticipé par le marché et celui de 1,6% enregistré le mois précédent (chiffre révisé).Sur une base mensuelle, les consommateurs ont dépensé davantage pour l’alimentation, les boissons et le tabac, tandis qu’ils ont réduit leurs achats dans l’habillement et les chaussures, dont les ventes ont diminué de 3,1%. Les achats en ligne ont fléchi de 1,7%. Les achats dans les stations-services sont restés inchangés. Ce tassement du shopping pourrait en partie être liée à la hausse des prix, l’inflation ayant atteint 1,9% en mai dans la zone euro contre 1,3% un mois plus tôt. L’estimation flash d’Eurostat a montré que l’inflation avait encore augmenté pour atteindre 2,0% en juin.

Zone euro: non à Macron (Merkel)

Zone euro: non à Macron (Merkel)

 

Macron a déclaré samedi qu’il serait tenace tout simplement parce que Merkel refuse l’essentiel de ses propositions pour faire évoluer l‘Europe et en particulier la zone euro. Macron promet d’être tenace sur la négociation avec Merkel. Un Parlement pour la zone euro, un budget et un ministre : il n’aura rien de tout cela. M^me chose pour la relance économique par l’investissement : Merkel consentira à dégager quelques milliards seulement. L’union bancaire va avancer à petits pas comme l’union monétaire mais il n’y aura pas cette de solidarité financière l’Allemagne se refusant à payer pour les banques et les Etats mal gérés. Du coup,  Macon convient que le travail à faire pour faire évoluer l’Europe est énorme.

“Nous avons un gros travail à faire d’ici au Conseil de juin”, a dit le président français lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet du G7, à La Malbaie (Canada). “La chancelière Merkel a commencé à apporter des premières réponses ou des premiers éléments de réponse aux propositions que j’avais pu faire”, a-t-il ajouté. “Nous aurons des échanges dans les prochaines semaines mais moi je veux un accord ambitieux pour juin et surtout je veux une projection à cinq-dix ans”, a-t-il précisé. “Et vous me connaissez, je serai tenace sur ce sujet.”Il le faudra car Angela Merkel a déclaré être opposée à l’une des idées phares de réforme de la zone euro d’Emmanuel Macron, qui veut la doter d’un important budget d’investissements. « Je ne dis pas que qu’il n’aura rien de ce qu’il veut », a-t-elle dit dimanche 10 juin à la télévision allemande, mais le président français a fait des propositions « dont il sait depuis longtemps qu’elles ne sont pas les bonnes selon moi ». 

Croissance zone euro : tassement en mai

Croissance zone euro : tassement en mai

 

Le tassement de la croissance se confirme en mai et les perspectives des mois à venir sont sujettes à interrogation  en raison de l’environnement géopolitique mondiale  et de la situation en Italie. La croissance économique de la zone euro se replie à un plus bas de 18 mois en mai. Confirmant son estimation flash, l’Indice PMI Final IHS Markit Composite de l’activité globale dans l’Eurozone s’inscrit à 54,1 en mai, signalant une expansion du secteur privé pour le 59ème mois consécutif. L’indice retrouve néanmoins un niveau plus observé depuis novembre 2016, la croissance ayant ralenti tant dans le secteur manufacturier (plus bas de 18 mois) que dans celui des services (plus bas de 16 mois). L’Indice PMI Final IHS Markit de l’activité de services ressort justement à 53,8 en mai contre 54,7 en avril et 53,9 en première estimation. Chris Williamson, Chief Business Economist à IHS Markit, commente: « La zone euro enregistre sa plus faible croissance économique depuis un an et demi en mai, le taux d’expansion s’étant replié de façon continue depuis le pic atteint en janvier. La région devrait ainsi enregistrer sur l’ensemble du 2ème trimestre ses plus faibles performances économiques depuis 2016. Les données de l’enquête sont pour l’heure conformes à une hausse trimestrielle du PIB de 0,4 à 0,5%, mais l’évolution du taux de croissance dans les mois à venir demeure très incertaine ».

Croissance zone euro : ralentissement ?

Croissance zone euro : ralentissement ?

Selon les dernières enquêtes d’IHS Markit la croissance a tendance à se tasser. Le niveau est au plus bas depuis 20 mois. En cause surtout des éléments géopolitiques comme la menace des Etats-Unis sur les importations américaines, sur l’Iran. Parallèlement le pétrole comme l’inflation remontent. En zone euro s’ajoutent les incertitudes concernant la politique qui pourrait être conduite ne Italie. L’emploi en France a continué de progresser, là encore à un rythme inférieur à celui des derniers mois bien qu’encore soutenu. Mais le chômage a légèrement augmenté au premier trimestre (et sans doute au second).  L’euro est tombé à un creux de six mois après les PMI allemands, faisant craindre que le ralentissement de la première économie européenne ces derniers mois ait eu des répercussions plus importantes qu’on ne le pensait. L’indice composite PMI de la zone euro, considéré comme un baromètre fiable de la croissance, a reculé à 54,1 ce mois-ci, contre 55,1 en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un repli moindre, à 55,0. Le seuil de 50,0 distingue croissance et contraction de l’activité. L’économie de la zone euro, après avoir surperformé en 2017, tourne désormais au ralenti. Les indicateurs avancés inclus dans les PMI se sont également détériorés, suggérant l’absence de tout rebond dans l’immédiat. “La baisse de l’indice PMI de la zone euro en mai est une nouvelle fois liée en partie à des facteurs temporaires, mais la faiblesse persistante des enquêtes au deuxième trimestre est certainement préoccupante”, a déclaré Jessica Hinds de Capital Economics, ajoutant que le repli des composantes avancées était quelque peu “préoccupant”. IHS Markit a indiqué qu’au regard des PMI la croissance du deuxième trimestre s’orientait vers un rythme de 0,4%, en retrait par rapport à un consensus Reuters qui donnait 0,6% le mois dernier. Avec la décélération de l’inflation dans la zone euro, revenue à 1,2% en avril, la composante des prix à la production (mais pas à la consommation)  de l’enquête PMI s’est repliée à 53,0 contre 53,4 en avril. Malgré les pressions à la baisse sur les prix, l’indice PMI des services est tombé à son plus bas depuis début 2017, à 53,9 contre 54,7, à comparer à un consensus de 54,6. Avec le ralentissement de la croissance des nouveaux contrats, l’optimisme est tombé à son plus bas en neuf mois, avec un sous-indice à 64,4 ce mois-ci contre 66,2 en avril. La déception a été la même dans le secteur manufacturier, avec un indice “flash” à un plus bas de 15 mois de 55,5 contre 56,2 en avril et un consensus à 56,0. Le sous-indice mesurant la production, qui entre dans le calcul du PMI composite, a reculé à un plus bas de 18 mois de 54,5 contre 56,2. Le sentiment s’est également détérioré dans le secteur manufacturier, avec un sous-indice de l’emploi à 55,5, à son plus faible niveau en neuf mois, contre 56,6 en avril.

Zone euro : Macron tente de convaincre l’Allemagne sur la solidarité financière

Zone euro : Macron tente de convaincre l’Allemagne sur la solidarité financière

 

Macron joue gros avec l’avenir de l’Europe. D’abord parce qu’il s’est beaucoup investi et d’une certaine manière s’est auto proclamé leader de cette Europe pendant que Merkel connaissait des problèmes politiques. Reste que l’Allemagne est toujours aussi réticente au concept même de solidarité financière. En clair, elle ne veut pas payer pour les autres. Les propositions de Macron concernant un ministre des finances, un parlement, un budget d’investissement et surtout la solidarité financière ont reçu un refus poli mais ferme de l’Allemagne. Ne reste que le MES qui sera transformé en mini fonds monétaire. Pour résumer, Macron n’aura pas influencé davantage l’Allemagne que ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande. Ce qui se paiera aussi dans sa popularité et en particulier lors des élections européennes.En attendant, Le président français travaille avec la chancelière Angela Merkel sur une feuille de route de réformes de l’Union européenne et de la zone euro qui doit être bouclée pour le Conseil européen de la fin juin. Certains de ses souhaits, au premier rang desquels une future capacité financière pour la zone euro, visant à favoriser la convergence entre Etats membres et prémunir la zone des chocs, se heurte à l’opposition de nombreux conservateurs alliés d’Angela Merkel. “La proposition française n’est pas une proposition pour la France, c’est une proposition pour l’Europe”, a déclaré Emmanuel Macron, soulignant les risques que font courir pour l’existence de la zone euro, les défauts de son architecture et les déséquilibres économiques en son sein. “Si nous ne regardons pas en face notre présent et notre avenir, cette zone euro se démantèlera et l’Europe aussi”, a-t-il ajouté. “La situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui collectivement n’est pas durable.”Pas sûr que cela suffise à convaincre l’Allemagne.

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

LUE prévoit toujours 2.3% pour l’ensemble. Pour L’Allemagne 2,3% cette année puis 2,1% l’an prochain. Pour la France, 2,0% en 2018 puis 1,8% en 2019. “L’Europe continue de profiter d’une croissance robuste, qui a permis de faire tomber le chômage à son point le plus bas depuis dix ans”, souligne le commissaire aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici dans un communiqué. Toujours pour la Commission, “bien que les indicateurs de court terme laissent entrevoir pour le début de 2018 un léger essoufflement de l’activité, celui-ci devrait être en partie temporaire.” Dans ce contexte, elle se félicite qu’aucun pays de la zone euro ne devrait enregistrer cette année un déficit public supérieur à 3,0% du PIB, et ce pour la première fois de l’histoire de l’Union économique et monétaire, la moyenne attendue pour l’ensemble de la zone se situant à 0,7%. S’agissant de la France, qui est parvenue à rentrer dans les clous du pacte de stabilité l’an passé pour la première fois depuis 2007, elle le voit tomber à 2,3% du PIB en 2018.“Nous nous rapprochons de la sortie pour la France de la procédure pour déficit excessif. c’est une bonne nouvelle pour les comptes publics et (…) pour les Français parce que ça veut dire que nous assainissons les comptes publics de notre pays”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. “Mais il ne faut faire preuve d’aucun triomphalisme et nous devons continuer dans la voie de la réduction de la dépense publique et surtout de la dette publique”, a-t-il ajouté en marge d’une intervention devant l’association d’épargnants Afer. Sur le front de l’inflation, la Commission maintient aussi sa prévision d’une remontée très lente qui porterait son rythme à 1,5% en 2018, comme en 2017, puis 1,6% en 2019, toujours en deçà de l’objectif d’une hausse des prix “proche de mais inférieure à 2,0%” de la Banque centrale européenne. Alors qu’elle a été amenée l’an passé à revoir plusieurs fois ses prévisions de croissance à la hausse, elle estime qu’elles sont aujourd’hui “plus exposées à des risques de révision à la baisse.” Au moment où les Etats-Unis ont entamé un bras de fer avec la Chine et envisagent de relever leurs droits de douane sur l’acier et l’aluminium, Pierre Moscovici estime que “le risque le plus grand qui pèse sur ces perspectives optimistes est le protectionnisme, qui ne doit pas devenir la nouvelle normalité ; cela ne ferait que nuire à ceux de nos citoyens qu’il nous faut protéger le plus.”

Croissance Zone euro: tassement

Croissance Zone euro: tassement

 

Un tassement qui correspond à la  baisse de moral des acteurs économiques. + 0,4% sur la période janvier-mars par rapport aux trois mois précédents, a annoncé Eurostat mercredi. Les chiffres de prochains trimestres devraient être meilleurs à condition que les incertitudes sur les mesures protectionnistes ne viennent pas casser le moral des acteurs économiques ; sans parler de l’Iran.  Cependant  la croissance se tassera légèrement sur un rythme annule de 2% en deçà des hausses trimestrielles de 0,7% observées au cours des trois trimestres précédents. Il serait donc peu probable que la croissance atteigne les 2,5% observés en 2017.La croissance de la zone euro reste en deçà de celle des Etats-Unis mais au-delà de celle de la Grande-Bretagne, qui est la plus faible depuis 2012. Au vu du niveau élevé de la confiance du consommateur, la croissance de la consommation devrait  redresser au deuxième trimestre et permettra de porter la croissance trimestrielle du PIB autour de 0,5% à 0,6%”, ajoutent-ils. La confiance s’était en partie dégradée en raison des inquiétudes liées à la menace d’une guerre commerciale avec les Etats-Unis si ces derniers venaient finalement à imposer des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance de l’Union européenne. La décision à ce sujet sera connue le 1er juin.  Eurostat a par ailleurs indiqué que le taux de chômage dans la zone euro était stable en mars à 8,5%.

Océans : la zone morte s’étend

Océans : la zone morte s’étend

Une zone morte s’agrandit dans le Golfe d’Oman, en cause des phénomènes naturels amplifiés par la pollution, le rejet de produits chimiques et le réchauffement climatiques? Les conséquences : la disparition de la faune et de la flore.  Une zone morte qui s’ajoute à d’autres.  Une équipe de chercheurs allemands et canadiens avaient  découvert des zones particulièrement pauvres en oxygène dans la zone tropicale de l’océan atlantique nord, à quelques centaines de kilomètres de la côte ouest de l’Afrique. La concentration en oxygène y est tellement faible que les scientifiques les appellent des « zones mortes » : il n’y a pratiquement aucune vie. Si elles venaient à rencontrer une île, elles pourraient conduire à une mortalité massive de poissons. Ces « zones mortes », qui présentent de très faibles niveaux en oxygène, sont le résultat d’une surabondance de nutriments, surtout d’azote, provenant de fertilisants agricoles, de la pollution automobile et industrielle et des déchets. La quantité limitée d’oxygène dans l’eau provoque la mort de la plupart des espèces marines : poissons, crabes, huîtres… ainsi que d’importants habitats dont les herbiers marins. Seuls quelques micro-organismes peuvent y survivre. Outre l’impact sur la biodiversité, « ces zones mortes » portent préjudice aux pêcheries puisque leur multiplication relativement récente expliquerait la diminution des ressources halieutiques en mer Baltique et dans d’autres mers du globe. Pour le golfe d’Oman,  « Nos recherches montrent que la situation est pire que ce qu’on craignait, et que la zone morte est grande et continue à s’étendre. L’océan suffoque », déplore Bastien Queste, un scientifique de l’université britannique d’East Anglia. Avec plusieurs collègues, il a publié vendredi 27 avril une étude (en anglais) dans la revue Geophysical Research Letters, dans laquelle il affirme avoir découvert une « zone morte » plus grande que l’Ecosse, dans le golfe d’Oman.

Croissance zone euro : un potentiel sous-estimé

Croissance  zone euro : un potentiel sous-estimé

(Benoit Coeuré )

 

Benoit Coeuré de la banque de France, membre de la BCE, estime que la zone euro dispose encore de capacités de production qui pourraient gonfler la croissance. En 2017,  les bons indicateurs se sont diffusés à la plupart des secteurs et se sont généralisés à l’ensemble des Etats membres.  La zone euro a profité du redémarrage de l’économie mondiale. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le commerce mondial a augmenté de près de 3,6 % l’an passé, en volume. Les échanges de marchandises ont nettement rebondi par rapport à 2016 (1,3 %), tirés par la demande américaine et chinoise. D’après les prévisionnistes, la tendance devrait se poursuivre en 2018, où la croissance de la zone euro devrait s’établir à 2,1 %, selon la Commission européenne.  Il se pourrait que les capacités de production aient été moins affectées par la crise que ce qui était estimé jusqu’ici, ce qui se traduit donc maintenant par une augmentation moins importante que prévu. « Si on révise à la hausse les estimations de croissance potentielle dans la zone euro, on révise aussi à la hausse la cible qui devrait être celle de la politique monétaire (…) et le taux d’intérêt d’équilibre pourrait être plus élevé que ce qu’on pensait », a-t-il expliqué. Si cette théorie se vérifie, cela « donne de l’espoir » parce que « cela veut dire qu’on n’a pas besoin de mettre l’économie en surchauffe, d’avoir des périodes longues de croissance supérieure à son niveau potentiel si on veut corriger les effets de la crise », a-t-il poursuivi. Corollaire de cette démonstration, le stimulus appliqué actuellement pourrait être plus généreux que prévu et par conséquent un resserrement de la politique monétaire n’empêcherait pas la BCE de soutenir l’inflation. Il a cependant précisé que ce constat ne constituait « pas du tout un message sur l’orientation à court terme de la politique monétaire » de la BCE. A ses yeux, cela justifie le fait que la BCE mène une politique monétaire très accommodante ainsi que son choix d’avoir une politique monétaire « très accommodante pendant une longue période ».

Le président de la BCE Mario Draghi a estimé fin février que malgré une croissance économique robuste, la zone euro pourrait connaître une sous-utilisation des capacités plus importante que prévu qui ralentit temporairement le redressement de l’inflation.

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol