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COVID FRANCE 28 MARS 2022 : ENCORE +110.174 NOUVEAUX CAS en 24 heures

COVID FRANCE 28 MARS 2022 : ENCORE +110.174 NOUVEAUX CAS en 24 heures

Dimanche 27 mars 2022 : 2.494.602 cas confirmés soit +110.174 en 24h.

On enregistre ce dimanche 27 mars 2022 141.672 morts au total, +41 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.430 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.242 (+25 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.230,67 et la tension hospitalière à 29,4 %. Le taux de positivité est à 28,5 %.

La France compte actuellement 20.606 (+74) personnes hospitalisées et 1.486 (+5) malades en réanimation.

bilan des régions françaises

  • Ile-de-France : 4.158 (+22) hospitalisées, 358 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 1.794 (+15) hospitalisés, 145 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.077 (-4) hospitalisés, 131 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.038 (-10) hospitalisés, 129 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.082 (+1) hospitalisé, 157 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bretagne: 980 (+19) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.329 (-3) hospitalisés, 83 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.460 (+10) hospitalisés, 97 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 647 (+8) hospitalisés, 47 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 1.742 (+9) hospitalisés, , 126 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 824 (+12) hospitalisés, 57 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 817 (-7) hospitalisés, 58 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Encore des sanctions contre la Russie

Encore des sanctions contre la Russie

 

Encore un nouveau train de sanctions contre la Russie qui n’auront d’effets sans doute qu’à terme mais pourront être efficaces car malheureusement le conflit est en train de s’installer dans la durée. À terme il s’agit d’assécher le plus possible les ressources financières de Poutine. Les occidentaux vont appliquer cette semaine des sanctions supplémentaires contre la Russie et resserrer les mesures déjà existantes, a déclaré mardi le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche, Jake Sullivan, en amont du déplacement de Joe Biden à Bruxelles.

S’exprimant devant les journalistes, Jake Sullivan a indiqué que le président américain allait « travailler avec les alliés sur des ajustements de long terme » concernant la présence de l’Otan en Europe de l’Est, a poursuivi le conseiller à la sécurité nationale.

Les Occidentaux annonceront également des mesures conjointes destinées à renforcer la sécurité énergétique de l’Europe et à réduire la dépendance de celle-ci au gaz russe, a ajouté dit Jake Sullivan.

Par ailleurs, le chef de la Maison blanche dévoilera « des contributions américaines supplémentaires » pour les actions humanitaires en Ukraine et pour l’accueil des millions d’Ukrainiens ayant fui la guerre, a signalé Jake Sullivan.

« Cette guerre ne va pas s’arrêter facilement ni rapidement », a-t-il averti.

Il a par ailleurs affirmé que les Etats-Unis n’avaient « pas vu la Chine fournir de l’équipement militaire à la Russie » depuis le récent échange de Joe Biden avec le président chinois Xi Jinping, tout en assurant que Washington « continuait à surveiller » de telles potentielles actions de la part de Pékin.

Le président américain a l’intention à Bruxelles de « coordonner étroitement notre message » avec les Européens face à la Chine, qui se refuse à condamner l’invasion de l’Ukraine et que les Etats-Unis ont menacé de représailles si elle fournissait une aide à la Russie.

 

Tesla : encore une voiture impliquée dans un accident mortel

Tesla : encore une voiture impliquée dans un accident mortel

C’est le énième accident des voitures tesla semi autonomes ou théoriquement totalement autonomes. Le seul problème évidemment c’est qu’elles circulent sur des voies banalisées et qu’elles sont incapables de réagir aux deux aléas qui peuvent se produire sur une infrastructure utilisée à plusieurs usages y compris hors transport. Un chauffeur de taxi porte donc plainte suite à un accident mortel.

«Mon client a toujours maintenu la même version : le frein ne fonctionnait plus, l’accélérateur s’est emballé et c’est pourquoi il dépose plainte pour +mise en danger de la vie d’autrui+», a expliqué à l’AFP Me Sarah Saldmann, confirmant une information du Parisien. La plainte a été déposée le 18 mars au parquet de Versailles, le siège de Tesla France se trouvant dans les Yvelines, à l’ouest de Paris.

Il est clair que le concept de voiture autonome sur voies banalisées constitue une utopie particulièrement dangereuse. Les seules modes de transport autonome réellement circulent sur des voies affectées comme pour le métro ou le train ; ou certaines portions très réduites réservées aux navettes routières.

Le taxi a percuté deux piétons, puis un conteneur à verre qui, sous le choc causé par la vitesse, a été projeté en l’air et a explosé au sol. Le véhicule a ensuite percuté un feu de signalisation, lui aussi projeté en l’air. Puis a terminé sa course dans une camionnette en circulation au milieu du carrefour, selon le récit d’une source policière. L’accident a fait un mort et une vingtaine de blessés

Covid France 21 mars 2022 :, hausse; Encore 81 283 cas en 24 h

Covid France 21 mars 2022 :hausse, Encore 81 283 cas en 24 h

 

20 mars 2022 : encore une hausse inquiétante pour un dimanche. On fait état d’au moins 2.068.525 cas de contaminations au total dont au moins +81.283 ces dernières 24h. On recense ce dimanche 20 mars 2022, +30 morts en 24h soit 140.933 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.372 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.561 (+27 en 24h). 53.339.895 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid: ce n’est pas encore la fin de l’épidémie ( Bruno Lina, virologue)

Covid:  ce n’est pas encore la fin de l’épidémie ( Bruno Lina, virologue)

Bruno Lina est virologue et membre du conseil scientifique. Alors que les cas de Covid-19 remontent en France, il explique que la hausse actuelle est le prolongement de la cinquième vague et que la variant Omicron bien que moins virulent n’est pas un virus banal. (JDD)

Le rebond épidémique actuel est-il suffisamment pris au sérieux ?
Depuis le début de la pandémie, pour estimer l’impact des vagues épidémiques, on utilise comme indicateur le nombre de patients hospitalisés. C’est l’indicateur le plus stable et le plus robuste. Cela reste vrai aujourd’hui malgré la baisse du recours aux tests PCR. Au Danemark et au Royaume-Unis, dans les deux pays européens actuellement en avance de phase par rapport à la France, la propagation du sous-variant d’Omicron BA.2 a favorisé une reprise de l’incidence. Pourtant, alors que la transition entre BA.1 et BA.2 a coïncidé là-bas avec le relâchement des mesures barrière et la réouverture de la société, il n’y a pas eu d’augmentation significative du taux d’hospitalisation. Sauf depuis quelques jours dans certaines régions du Royaume-Uni. Cette absence de signal de gravité chez nos voisins a conduit les autorités françaises à lever l’obligation du port du masque à l’intérieur et celle du passe vaccinal le 14 mars dernier.

France Covid 20 mars 2022 : encore 98 104 cas en 24 heures

France Covid 20 mars 2022 : encore 98 104 cas en 24 heures

 

 

ce samedi 19 mars 2022, on enregistre au moins 2.079.587 cas de contaminations au total dont au moins +98.104 ces dernières 24h. On recense aussi, +62 morts en 24h soit 140.903 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.369 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.534 (+54 en 24h). 53.339.895 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Retraites : Encore un projet inégalitaire et bâclé

Retraites : Encore un projet inégalitaire et bâclé

 

Repousser l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans menace les fondements mêmes du pacte de solidarité entre les générations, estime la chercheuse Anne-Marie Guillemard dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. 

 

Le projet de réforme des retraites du candidat Macron confine une fois de plus la question de l’allongement de la vie et du vieillissement au cadre étroit du paramètre de l’âge légal, repoussé de 62 ans à 65 ans. Il débouchera inévitablement sur le creusement des inégalités sociales et intergénérationnelles. Il est, de plus, inefficace à lui seul pour parvenir à un allongement de la vie active.


En 2018, le projet du président Macron visait à unifier les 42 régimes existants, reposant sur des solidarités de statuts et de professions avec des règles distinctes, en un système universel plus juste, plus lisible et plus pérenne, qui ouvrait des possibilités de retraite choisie. Las, on connaît la suite. Le texte, adopté en janvier 2020 et abandonné avec la survenue de la pandémie, n’avait plus grand-chose à voir avec le projet initial. L’introduction d’un âge pivot à 64 ans, défendu par Edouard Philippe, alors premier ministre, a suscité une opposition générale, même parmi ses soutiens de la première heure, comme la CFDT. La logique comptable visant à redresser les comptes publics, initialement étrangère à la réforme, était désormais en son cœur, avec ce retour en force du paramètre de l’âge.

Aujourd’hui, le projet du candidat Macron s’apparente à un durcissement de l’âge pivot. En contrepartie est promise une augmentation du montant du minimum retraite, porté à 1 100 euros pour une carrière complète. Un tel projet ne peut que creuser les inégalités.

Les inégalités sociales d’abord, puisque ceux qui ont commencé leur carrière tôt ou exercé des métiers pénibles ne seront pas à même de se maintenir en emploi jusqu’à un âge avancé. En conséquence, ils devront patienter jusqu’à 65 ans en invalidité, au chômage ou avec les minima sociaux avant de pouvoir liquider leur retraite, à moins que les dispositifs de prévention de la pénibilité ou de carrières longues soient reconsidérés et élargis. Cette mesure frappe donc les ouvriers plus que les cadres, entrés plus tard dans la vie professionnelle après des études longues et moins soumis à des conditions de travail pénibles.

Les inégalités entre générations ensuite. Nous assistons actuellement à un antagonisme de plus en plus vif entre les retraités, qui seraient des « nantis », et les jeunes, de plus en plus pauvres. Cette opposition est surtout révélatrice d’une réalité inquiétante : celle de l’urgence de refonder le pacte de solidarité entre les générations, qui est à la base de notre système de retraite par répartition. L’esprit des origines de la Sécurité sociale posait comme principe l’interdépendance entre les êtres humains : les bien portants cotisaient pour les malades et les actifs pour les retraités. Mais ce pacte de solidarité a tourné au pacte de sacrifice : les jeunes estiment, à raison, qu’on ne leur laisse que des dettes et qu’ils cotisent pour des retraites qu’ils n’auront pas.

Renforcer encore la guerre économique avec la Russie ( Jean Pisani Ferry)

Renforcer encore la guerre économique avec la Russie ( Jean Pisani Ferry)

 

L’Europe a les moyens de prouver que les représailles économiques peuvent faire reculer l’agresseur russe, analyse l’économiste Jean Pisani-Ferry  dans « le Monde ».

 

Chronique. Provocante, certainement, la formule du ministre de l’économie, Bruno Le Maire, n’en était pas moins juste : c’est bien une « guerre économique et financière totale » qui s’est engagée contre la Russie. Son enjeu dépasse l’Ukraine : il s’agit de savoir si les représailles économiques peuvent faire reculer un agresseur, ou bien si seule la force armée peut arrêter la force armée.

Ce qui se joue aujourd’hui, c’est d’abord l’existence d’un pays. Mais ce qui se teste, c’est notre capacité à faire levier de la puissance économique. Si nous parvenons à faire plier Poutine, la leçon sera claire : entre prédation et prospérité, il faut choisir. Si nous échouons, la volonté de puissance aura le champ libre.

 

Nous avons des atouts pour cette confrontation. Comme l’a dit Jason Furman, l’ancien conseiller économique de Barack Obama, la Russie n’est, pour l’économie mondiale, qu’une « grande station-service ». Elle est, en revanche, tributaire de l’extérieur pour la technologie, la finance, les biens d’équipement et les biens de consommation. La sanctionner lui fait beaucoup plus mal que cela ne nous coûte.

 

Les Etats-Unis et l’Europe ont instantanément mobilisé tous les moyens que leur donnent un quasi-monopole sur les monnaies de réserve, le contrôle des infrastructures financières internationales (dont la messagerie Swift n’est qu’un élément) et la suprématie technologique. L’effet de souffle des sanctions illustre une thèse formulée en 2019 par les politistes Henry Farrell et Abraham Newman sous le nom de « weaponized interdependence » (« l’interdépendance comme arme »). Les structures en réseau, disaient-ils, se sont développées pour des raisons économiques, mais elles confèrent un énorme pouvoir aux pays qui les contrôlent.

Ce n’était cependant que la première manche. Certes, la Russie est devenue un Etat paria, les oligarques sont privés de Riviera et la classe moyenne de meubles Ikea. Mais la dépendance énergétique de l’Europe l’a conduite à limiter le champ des sanctions. Seules certaines banques ont été mises au ban ; seules certaines technologies sont interdites d’exportation ; seules certaines entreprises ont définitivement choisi de plier bagage. Chaque jour, la Russie engrange près d’un milliard de dollars de recettes d’exportations énergétiques. Elle va rapidement retrouver les moyens d’importer.

Moscou subit déjà, en partie, l’ombre portée de sanctions pas encore arrêtées. Il n’est pas interdit d’acheter du pétrole russe. Mais, par crainte de mesures à venir, armateurs, banquiers et assureurs hésitent à participer à ce commerce. L’expérience des sanctions secondaires américaines de 2018, qui avaient banni toutes les entreprises en relation avec l’Iran, reste dans les mémoires. Résultat : le pétrole de l’Oural subit une décote importante, de 25 dollars par baril.

Covid France 19 mars 2022 : encore 97 579 cas en 24 heures

Covid France 19 mars 2022 : encore 97 579 cas en 24 heures

vendredi 18 mars 2022: Covid France 19 mars 2022 : encore 97 579 cas en 24 heures. On recense +112 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.361 (+11) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.480 (+101 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 782,37 et la tension hospitalière à 33,1 %. Le taux de positivité est à 24,0 %.

La France compte actuellement 20.519 (-90) personnes hospitalisées et 1.674 (-21) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.139 (-15) hospitalisées, 399 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Grand Est : 1.731 (+14) hospitalisés, 144 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.989 (-3) hospitalisés, 159 (-6) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.085 (+6) hospitalisés, 157 (-1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.176 (-9) hospitalisé, 179 (-4) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 899 (-17) hospitalisés, 48 (-7) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.254 (+10) hospitalisés, 80 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.513 (-22) hospitalisés, 123 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 571 (-7) hospitalisés, 46 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 1.805 (-40) hospitalisés, , 149 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 794 (+8) hospitalisés, 60 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (-2) hospitalisés, 58 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h

 

 

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 16 mars 2022 : hausse, avec encore 108 832 cas en 24 heures

Covid France 16 mars 2022 : hausse, avec encore 108 832 cas en 24 heures

 

Mercredi 16 mars 2022 : 2.049.620 cas confirmés soit +108.832 en 24h.

On enregistre ce mercredi 16 mars 2022 140.613 morts au total, +173 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.340 (+28) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.273 (+145 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 686,18 et la tension hospitalière à 34,2 %. Le taux de positivité est à 20,5 %.

La France compte actuellement 20.757 (-162) personnes hospitalisées et 1.728 (-55) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (+3) hospitalisées, 405 (-4) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Grand Est : 1.778 (+17) hospitalisés, 147 (-4) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.981 (+3) hospitalisés, 163 (+4) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.088 (-16) hospitalisés, 160 (-8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.191 (-39) hospitalisé, 183 (-7) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 950 (+10) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Normandie : 1.260 (-8) hospitalisés, 79 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.581 (-57) hospitalisés, 127 (-10) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 596 (-18) hospitalisés, 50 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 1.827 (-30) hospitalisés, , 154 (-9) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 781 (-21) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 827 (-9) hospitalisés, 58 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h

 

 

Covid France mercredi 9 mars 2022 : encore +69.190 contaminations en 24h

Covid France mercredi 9 mars 2022 : encore +69.190 contaminations en 24h


En France
, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 2.475.691 cas confirmés soit +69.190 en 24h.

On enregistre mercredi 9 mars 2022 139.773 morts au total, +155 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.262 (+20) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.511 (+135 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 546,31 et la tension hospitalière à 38,8 %. Le taux de positivité est à 17,3 %.

La France compte actuellement 21.509 (-390) personnes hospitalisées et 1.962 (-74) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.318 (-94) hospitalisées, 443 (-23) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 1.799 (-17) hospitalisés, 170 (+4) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.943 (-9) hospitalisés, 177 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.251 (-104) hospitalisés, 198 (-15) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.310 (-18) hospitalisé, 219 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 910 (-8) hospitalisés, 65 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Normandie : 1.264 (-33) hospitalisés, 99 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.621 (-38) hospitalisés, 141 (-7) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 652 (-18) hospitalisés, 57 (-6) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.981 (-17) hospitalisés, , 176 (-10) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 804 (-19) hospitalisés, 63 (-6) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 881 (-2) hospitalisés, 69 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h

 

 

Climat: Encore une alerte du GIEC

Le second volet du sixième rapport d’évaluation du Giec a été dévoilé ce 28 février. Traitant du thème «  impacts, adaptation et vulnérabilité  », il confirme les prédictions des précédents travaux du groupe d’experts sur l’évolution du climat. Explications avec Wolfgang Cramer, qui en a coordonné l’un des chapitres. ( Source CNRS)

Le second volet du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) vient d’être publié.  Quelles en sont les principales conclusions ?


W. C. Par des moyens scientifiques d’attribution formelle, nous montrons que les impacts du changement climatique sont manifestes dans la plupart des écosystèmes, des hydrosystèmes et des sociétés humaines. Nous avions déjà constaté beaucoup d’impacts lors du précédent volet, mais nous avons maintenant encore plus de certitudes et d’observations pour appuyer nos déclarations. Nous voyons cela notamment à travers les événements extrêmes, comme les canicules, les sécheresses ou les tempêtes.

Les efforts d’adaptation au réchauffement climatique restent insuffisants, notamment à cause des coûts qui augmentent en même temps que les températures.

Les progrès de la science depuis le dernier rapport du Giec, il y a sept ans, nous ont permis de démontrer que ces catastrophes sont de plus en plus courantes et que cette hausse est due, dans un grand nombre de cas, à l’activité humaine. Nous montrons également que la plupart des tendances et les projections des précédents rapports du Giec se sont confirmées, ou ont été en dessous de la réalité : la situation s’est significativement aggravée.

Je constate par exemple que la hausse du niveau de la Méditerranée s’accélère et provoque des changements du littoral plus violents que prévu lors du dernier rapport. La vulnérabilité du littoral méditerranéen, pour ses écosystèmes comme pour les installations humaines et le patrimoine, est particulièrement importante car, jusqu’ici, la mer ne montrait que de faibles marées et rarement de grosses tempêtes touchant les côtes. Le niveau pourrait monter d’un mètre d’ici à la fin du siècle, comme partout dans le monde, ce qui serait catastrophique car les villes n’ont absolument pas été conçues pour y faire face. On pense bien sûr à Venise (Italie), mais la plupart des cités côtières sont en fait menacées, et en particulier Alexandrie (Égypte) et ses cinq millions d’habitants.

Les efforts d’adaptation au réchauffement climatique restent insuffisants, notamment à cause des coûts qui augmentent en même temps que les températures. Pour changer les choses, nous avons besoin de davantage d’efforts financiers et technologiques, impliquant le soutien des pays du Nord, responsables de la plus grande partie des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Quels sont vos thèmes de recherche et comment êtes-vous impliqué dans le Giec ?
W. C. Je travaille depuis longtemps sur l’évaluation des impacts, présents et futurs, du réchauffement climatique sur les écosystèmes. Comme on ne peut pas connaître les conditions exactes du climat du futur, qui seront impactées par les différentes politiques de la transition écologique, provoquant des différences au niveau des émissions de GES, il faut prendre en compte plusieurs alternatives en fonction de l’intensité du réchauffement. Nous utilisons ainsi différents scénarios, établis par des modèles des climatologues et présentant plusieurs options à la fois, dans des simulations numériques pour estimer les impacts écologiques.

Pour changer les choses, nous avons besoin de davantage d’efforts financiers et technologiques, impliquant le soutien des pays du Nord, responsables de la plus grande partie des émissions de gaz à effet de serre.

J’ai commencé ce pan de mes travaux dans les années 2000, sur des modèles simples de la dynamique des forêts. Le développement de ces modèles a d’ailleurs bénéficié d’une longue continuité de recherche, remontant à avant ma génération, car les forestiers ont toujours eu besoin d’anticiper la productivité future de leurs essences de bois. Avant même l’arrivée des ordinateurs, ils disposaient déjà de tableaux qui indiquaient le comportement des espèces d’arbres en fonction des lieux, du climat et de la gestion des forêts. Avec des experts du terrain et des observations satellites, nous avons développé ces modèles dynamiques des écosystèmes pendant 25 ans. En partant des arbres, nous avons généralisé ces outils numériques à d’autres plantes, comme les herbes et les arbustes.

C’est grâce à ces travaux que j’ai eu la possibilité de contribuer au groupe deux du Giec, dès le second rapport publié en 1995. La participation est toujours basée sur une candidature. Une sélection s’opère ensuite par le bureau international du Giec sur les compétences scientifiques, mais aussi sur différents critères pour garantir un équilibre entre les disciplines, entre les hommes et les femmes, ainsi qu’entre les pays du Nord et du Sud.

Y a-t-il des changements dans la forme des rapports du Giec ?
W. C. En général, les rapports suivent un schéma bien établi, et chaque fois validé par les parties prenantes. Il intègre des différents chapitres thématiques et également un résumé pour les décideurs, fortement recommandé pour en rendre la lecture de tout le monde. Cette année, il y a une nouveauté : les cross-chapter papers. Il s’agit de plus petits chapitres portant sur des thématiques qui étaient jusqu’alors divisées et séparées dans différentes parties du rapport. J’ai ainsi coordonné, avec ma collègue égyptienne Elham Ali, le cross-chapter paper sur le bassin méditerranéen, qui n’était auparavant pas considéré comme un ensemble, mais était dispatché en fonction des continents. Si on a toujours disposé de belles analyses pour la partie européenne de la Méditerranée, les côtés africains et asiatiques restaient bien moins traités. Le Giec m’a sollicité sur la base de mon travail au MedECC2. Depuis sa mise en place en 2015, je coordonne ce réseau d’experts sur la Méditerranée avec Joël Guiot, directeur de recherche CNRS émérite au Centre européen de recherche et d’enseignement de géosciences de l’environnement3. Nous avons mis en place des évaluations des risques environnementaux et établi un rapport qui nous a valu de recevoir le prix Nord-Sud du Conseil de l’Europe en 2021.

Je voudrais souligner que le MedECC a pu être instauré par Joël Guiot et moi-même, grâce à une certaine liberté dans nos projets accordée par le CNRS, et également par le soutien du programme Mistrals. Nous avons été rejoints par de nombreux collègues en provenance de France, mais surtout aussi d’autres pays, avec actuellement environ 200 collègues internationaux autour de la Méditerranée. Même si le soutien vient désormais de plusieurs instances, le CNRS a de quoi être fier de cette initiative hors les murs.

 
Comment se déroulent les dernières semaines avant la publication d’un nouveau volet ?
W. C. Chaque volet est composé d’un rapport complet, d’un résumé technique et d’un résumé à l’intention des décideurs. Les deux premières parties sont déjà terminées et closes. Les sessions plénières, cette année en visioconférence d’une durée de deux semaines, concernent les chapitres du résumé aux décideurs. Tous les représentants des gouvernements membres du Giec, c’est-à-dire presque l’intégralité des États de la planète, se réunissent ainsi pour étudier, phrase par phrase, le brouillon rédigé par les chercheurs. C’est une procédure bien formelle, qui suit les règles de la diplomatie internationale au niveau des prises de parole et de la recherche du consensus. Les représentants nous bombardent de questions sur l’emploi de tel mot, ou pour avoir les preuves de telle affirmation. Nous nous assurons que chaque expression est suffisamment claire pour éviter les malentendus, et pointons les éléments factuels rassemblés dans le rapport complet. Les chercheurs ont ainsi le dernier mot. La science n’est pas négociée, nous ne modifions absolument pas le contenu scientifique lors de ces discussions. Tout reste sous le contrôle d’un bureau scientifique et nous travaillons à obtenir un maximum de clarté dans chaque phrase. C’est un processus très long, mais il faut tenir jusqu’au bout.

Une fois toutes les questions posées, les gouvernements doivent atteindre un consensus pour accepter, ou non, les résultats des discussions. Il n’y a alors que deux possibilités. Soit tous les gouvernements signent le résumé aux décideurs et donnent leur accord, soit, si même un seul pays refuse, le résumé aux décideurs disparaît et tout aura été fait pour rien. Cela est un processus coûteux et fatigant, mais, pour moi, il est très important car il nous permet ensuite de débattre à un niveau plus élevé sur les solutions et les politiques climatiques avec les instances gouvernementales. Après avoir signé le résumé, les différentes instances des États du monde entier ne peuvent plus ne pas nous prendre au sérieux ou balayer des arguments qu’ils ont précédemment validés. C’est pour cela que ces deux semaines de discussions, parfois seize heures par jour et avec des horaires tournants pour accommoder les différents pays, sont cruciales. C’est un défi physique et mental, mais je suis convaincu qu’il en vaut la peine. Je trouve ça passionnant, le rapport est un moyen formidable de communiquer des résultats scientifiques aux décideurs et au grand public. ♦

Pour consulter le rapport (en anglais) : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg2/

 

Notes 

  • 1.Directeur de recherche au CNRS, à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE, unité CNRS/Aix-Marseille Université/Avignon Université/IRD).
  • 2.Mediterranean experts on climate and environmental change, https://www.medecc.org/.
  • 3.Cerege (CNRS/Aix-Marseille Université/IRD/Inrae).

Le prix du gaz s’envole encore de plus de 50 %

Le prix du gaz s’envole encore de plus de 50 %

La guerre en Ukraine a enflammé les prix sur les plateformes européennes. Sur le marché TTF des Pays-Bas, en début d’après-midi, le prix du mégawattheure (MWh) bondissait de plus de 50%, à 134,70 euros, après avoir grimpé à 138 euros plus tôt dans la journée. Il reste toutefois encore loin des 186 euros atteint en décembre dernier. Sur l’autre plateforme, au Royaume-Uni, le cours a bondi de plus de 30%, pour atteindre leur meilleur niveau depuis deux mois.

La conséquence sera sans doute dans toutes les hypothèses une autre de toutes les énergies qui pourraient alors affecter les croissances d’au moins un point. En cause, la flambée de toutes les énergies responsables déjà d’un peu près la moitié de l’inflation en cours.

Mais nombre d’analystes soulignent qu’il sera impossible de remplacer l’offre russe du jour au lendemain, pointant le problème des implantations des terminaux méthaniers. Un tiers de la capacité d’importation de GNL en Europe se trouve en Espagne et au Portugal, selon les analystes de S&P Global Platts. 24% supplémentaires se trouvent au Royaume-Uni.

Sans aucune structure dédiée au GNL, l’Allemagne est particulièrement exposée, elle qui comptait sur le gazoduc Nord Stream 2, projet reliant directement la Russie à l’Allemagne en contournant l’Ukraine. Le chancelier allemand, Olaf Scholz, a suspendu l’homologation du projet, en rétorsion à l’invasion russe.

Taux d’intérêt : une hausse limitée par la Fed

Taux d’intérêt : une hausse limitée  la Fed

Ou pense que la FED sera amenée à augmenter ses taux lors  de sa réunion des 15 et 16 mars. Cependant ils sont peu nombreux à pronostiquer un relèvement brutal. La majorité pense que la hausse sera de 25 points de  base, une minorité pronostique 50 points de base.

Ce qui paraît certain , c’est que de cette stratégie de remontée des taux sera certes progressive mais continue car l’inflation atteint des niveaux inquiétants aux États-Unis : encore 7 % en janvier sur un an.

 

Covid France : encore +97.382 contaminés en 24h.

Covid France : encore +97.382 contaminés en 24h.

 

 

Mardi 22 février 2022 :encore 97.382 contaminés en 24h.

137.276 morts au total  et +285 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.036 (-1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 109.240 (+286 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,57 le taux d’incidence à 845,12 et la tension hospitalière à 56,2 %. Le taux de positivité est à 18,1 %.

La France compte actuellement 27.566 (-817) personnes hospitalisées et 2.842 (-63) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.546 (-113) hospitalisées, 600 (-13) en réanimation et +43 décès en 24h
  • Grand Est : 2.294 (-88) hospitalisés, 228 (-11) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.407 (-56) hospitalisés, 254 (-6) en réanimation et +29 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.235 (-75) hospitalisés, 322 (+7) en réanimation et +42 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.947 (-139) hospitalisé, 344 (-12) en réanimation et +29 décès en 24h
  • Bretagne: 1.060 (0) hospitalisés, 81 (+5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.411 (-73) hospitalisés, 95 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 2.035 (-95) hospitalisés, 206 (-13) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 923 (-17) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Occitanie: 2.419 (-76) hospitalisés, , 280 (-21) en réanimation et +27 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.008 (-6) hospitalisés, 91 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.237 (-43) hospitalisés, 120 (+6) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid France 20 février 2022 : baisse mais encore 76 638 cas en 24 heures

  • Covid France 20 février 2022 : baisse mais encore 76 638 cas en 24 heures 
  • 7.052.362 cas de contaminations au total dont au moins +76.638 ces dernières 24h. On recense ce samedi 19 février 2022, +148 morts en 24h soit 136.594 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.002 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 108.592 (+148 en 24h). 53.105.746 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid France 19 février 2022 : : baisse mais 29.194 personnes encore hospitalisées

Covid France 19 février 2022 : : baisse mais 29.194 personnes encore hospitalisées

Globalement la baisse continue. Le nombre de contaminés n’est plus significatif compte tenu de la chute des contrôles.L’épidémie continue de sévir en France. Ces dernières 24 heures en France, 273 personnes sont mortes du Covid, selon Santé publique France. 29.194 malades sont hospitalisés, dont 1795 depuis la veille. 2970 patients sont traités en services de soins critiques – parmi eux, 196 sont arrivés ce vendredi. Si on observe une tendance à la baisse chez les patients hospitalisés atteints du Covid, en réanimation et dans le nombre de contaminations, le nombre de morts demeure stable.

Trump encore coincé pour fraude fiscale

Trump encore coincé pour fraude fiscale

 

 

Une enquête civile s’ajoute à une enquête au pénal pour fraude fiscale .

La situation est tellement grave en matière de fraude fiscale que le cabinet comptable Mazars avait dénoncé la situation de son client et avait décidé de le lâcher.

Une enquête civile s’ajoute à une enquête au pénal pour fraude fiscale conduite par le procureur de district de Manhattan Alvin Bragg. La Trump Organization et son ancien directeur financier ont plaidé non coupables de fraude fiscale en juillet dernier. Letitia James s’est jointe à cette dernière enquête en mai dernier.

Donald Trump dénonce dans les investigations de la procureure une « chasse aux sorcières » politique.

La semaine dernière, le cabinet comptable Mazars USA a annoncé rompre tout lien avec l’ancien président et la Trump Organization, considérant que les documents financiers de l’entreprise n’étaient pas fiables.

Les poursuites judiciaires continuent et s’approfondissent au plan pénal comme au plan civil. De quoi refroidir les ardeurs de Donald Trump dans sa volonté de relancer sa candidature pour la prochaine élection présidentielle. Sans compter qu’il y a aussi son application dans l’affaire de l’envahissement du capitole.

 

 

 

 

 

« Près de 20% des navires commandés dans le monde en 2021 seront propulsés au GNL. L’évolution est très positive, mais c’est loin d’être suffisant. Nous sommes convaincus que le marché n’en est qu’à ses débuts et que le nombre de bateaux propulsés au GNL ira en s’accroissant dans les prochaines années » (Philippe Berterottière, PDG de GTT) (Crédits : GTT)

Comment analysez-vous vos résultats en 2021 ?
Les résultats financiers de GTT pour l’année 2021 sont solides. Le chiffre d’affaires est en ligne avec nos attentes. Il affiche une baisse de 21% par rapport au chiffre d’affaires de l’exercice 2020 mais s’inscrit en hausse de 9 % par rapport à l’exercice 2019. L’EBITDA s’élève à 172 millions d’euros, une performance légèrement supérieure aux attentes grâce à une bonne maîtrise des coûts.

Pourquoi vos résultats sont-ils en baisse par rapport à 2020 ?
Les résultats 2021 se comparent à une année 2020 hors norme. Ce retrait était donc anticipé. En revanche, les performances financières 2021 se situent dans le haut de la fourchette que nous avions donnée au marché. 2021 a été la meilleure année de l’histoire de GTT en termes de prises de commandes. Ce qui nous permet d’anticiper des performances financières à un niveau élevé à partir de 2023.

Comment analysez-vous ces nombreuses commandes de méthaniers ?
GTT a reçu 68 commandes de méthaniers en 2021. Il s’agit du plus grand nombre de commandes de méthaniers de notre histoire. Cela illustre le retour vers le gaz en général, et vers le GNL en particulier. En effet, plus on développe les énergies renouvelables, plus on a besoin d’une énergie d’appoint, pour pallier l’intermittence des renouvelables. Or, l’énergie d’appoint qui peut démarrer rapidement, c’est le gaz. On l’a vu avec la crise énergétique au Texas en février 2021 et, plus récemment, avec la crise énergétique à l’automne en Europe. Je suis convaincu que le gaz est le meilleur ami du renouvelable.

Mais les Allemands veulent augmenter la part de leur mix énergétique avec des énergies renouvelables…
La nouvelle coalition souhaite effectivement avoir 80% d’énergies renouvelables à l’horizon 2030. Ils atteignent aujourd’hui 50%, quand le vent et le soleil sont au rendez-vous. Mais lorsqu’il n’y a ni vent, ni soleil, il faut trouver une solution. C’est pour cela que les Allemands, même s’ils développent les énergies renouvelables, ont besoin de Nord Stream 2. Il est

Encore une instrumentalisation de la question environnementale des océans

Encore une instrumentalisation de la question environnementale des océans

 

Entre effet d’annonce et évitement des problèmes de fond, le One Ocean Summit est un échec, estime Claire Nouvian, dans une tribune au « Monde », la fondatrice de l’association Bloom pour la défense de l’océan.

 

Tribune.

 

Sans surprise aucune, le sommet de l’océan organisé à la va-vite par la France, et qui s’est tenu à Brest du 9 au 11 février, a été à la fois un embarrassant flop diplomatique et une occasion ratée de réfléchir sérieusement à la façon de réinventer notre rapport à l’océan afin qu’il devienne pérenne, responsable et respectueux des humains et des écosystèmes. En écrivant ces lignes politiquement correctes, en laissant croire que l’occasion a seulement été « ratée », je me laisse une chance de convaincre mes détracteurs potentiels, mais je contribue aussi à l’imposture.

Puisque le compte à rebours est enclenché pour maintenir les conditions d’habitabilité de la planète, quel autre choix avons-nous que de cesser de nous mentir ? La correction politique n’est plus de mise et la réalité de ce sommet, c’est qu’il n’a pas servi à grand-chose, sinon à confirmer la « méthode Macron » en matière écologique : instrumentaliser les annonces avant les échéances électorales et les calibrer pour optimiser leur effet médiatique tout en minimisant leur portée environnementale.

 

Il faut reconnaître que le président est arrivé à un tel degré de maîtrise de la communication que, sans être fin connaisseur des dossiers, il est presque impossible de ne pas se laisser berner. Le sommet pour l’océan est un cas d’école pour quiconque voudrait analyser sa « méthode environnementale ». Il commence par faire de la programmation neurolinguistique : il martèle des éléments de langage qui le font passer pour un militant de la planète.

Ensuite, il égrène les enjeux de l’agenda international. Il appelle, par exemple, avec beaucoup de conviction à la réussite des négociations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) visant à mettre fin aux subventions menant à la surpêche dans le monde. C’est fourbe, ça fonctionne : sans prendre le moindre engagement, ni même clarifier la position de la France sur cet enjeu majeur, le président crée l’illusion d’être courageux sur des sujets structurels qu’en réalité il évite soigneusement et fait même reculer.

Rappelons que son gouvernement a appuyé la réintroduction des catégories d’aides publiques les plus dangereuses pour l’océan pendant la réforme de l’instrument financier européen de la pêche.

La méthodologie présidentielle se poursuit avec des annonces environnementales « à double fond » qui, appuyées par des chiffres impressionnants, jettent de la poudre aux yeux, alors qu’elles dissimulent une porte de sortie permettant de ne pas porter préjudice aux intérêts financiers, industriels ou commerciaux. Le président a, par exemple, grâce à un décret signé le matin même, annoncé avoir dépassé, les objectifs internationaux de protection de 30 % de notre territoire marin. Incroyable. Applaudissements.

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