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SNCF : la réforme à l’envers de Pepy avec son pacte social

SNCF : la réforme à l’envers de Pepy avec son pacte social

La rhétorique bavarde de Guillaume pépin, PDG de la SNCF n’est  pas un phénomène nouveau dans les médias ; cette fois il agite  sa proposition de pacte social, un nouveau coup de com. du PDG qui s’est davantage signalé par son verbiage que par sa politique de gestion. Une curieuse manière de négocier en effet. Il aurait sans doute été plus souhaitable de discuter d’abord de futures conditions sociales des cheminots avant de supprimer brutalement et sans concertation l’ancien statut. Notons que pendant les moments chauds des décisions gouvernementales relatives à la suppression du statut Guillaume Pepy s’est montré particulièrement discret sinon absent. Maintenant Guillaume Pepy propose une sorte d’ersatz de statut sans doute pour tenter de réduire la fracture sociale interne qui risque de laisser des traces dans l’entreprise. Guillaume Pepy est loin d’être le seul responsable car Macron a voulu faire de la SNCF son terrain de jeu favori pour montrer sa puissance, sa détermination et la dynamique de sa politique. La réalité, c’est que cette réforme SNCF dont certains aspects étaient nécessaires n’a eu aucun effet sur l’ensemble de la politique économique et sociale du pays. Macron a tenté un coup politique et il a perdu.  Guillaume Pepy tente maintenant de se rattraper aux branches et d’une certaine façon conteste l’orientation gouvernementale qui consistait à supprimer purement et simplement le statut pour les nouveaux embauchés. Le patron de la SNCF essaye  de faire passer un accord social qui couvrirait ancien et nouveau cheminot ; tout  dépendra en fait du contenu a. La justification de la digitalisation  par Le PDG de la SNCF  parait un peu surannée. Il y a longtemps que les nouvelles technologies ont pénétré l’entreprise. C’est tellement vrai que les effectifs sont passés de 500 000 dans les années 50 à peine 160 000 aujourd’hui. Pour le moins le discours de Guillaume Pepy parait  assez flou :

. «Le futur dispositif sera motivant et attractif pour tous. Et les garanties fondamentales du statut, sur l’emploi, le droit syndical ou encore le régime de retraite, seront préservées, même si la véritable garantie de l’emploi des cheminots repose sur les compétences»,

«Et nous allons favoriser la mobilité, géographique et professionnelle ». La mobilité géographique, elle a toujours existé à telle enseigne que la plupart des cheminots parisiens sondés provinciaux. Quant à la mobilité professionnelle elle constitue une des contraintes du système d’avancement. Rien de vraiment nouveau sinon l’habillage d’un pacte social qui par ailleurs devra recevoir l’accord des pouvoirs publics, ce qui est loin d’être acquis.

 

Gérard Collomb : sa proposition de démission traduit le malaise avec Macron

 Gérard Collomb : sa proposition de démission  traduit le malaise avec Macron

 

Depuis que Gérard Collomb, ministre de l’intérieur a dénoncé l’hubris, ce péché d’orgueil qui ronge la personnalité de Macron, le climat s’est nettement détérioré entre le président de la république. Dans l’affaire Benalla, l’Élysée n’a guère apprécié que Gérard Collomb se dédouane de toute responsabilité vis-à-vis des débordements de l’homme de confiance de Macron. Fortement agacé par les interventions permanentes de Benalla auprès des responsables dépendant du ministère de l’intérieur, Gérard Collomb a remis à sa place Benalla. Il faut dire qu’il en a même rajouté feignant d’ignorer l’intéressé dans ses déclarations à la commission parlementaire. L’Élysée aurait souhaité qu’il prenne une position plus neutre voire qu’il défende Benalla mais Gérard Collomb a décidé de l’enfoncer en le considérant non pas comme un personnage central mais comme un petit délinquant occupant des fonctions de seconde zone à l’Élysée. Dans d’autres circonstances Gérard Collomb n’a guère apprécié la position jupitérienne de Macron considérant qu’il se comportait davantage en Bonaparte qu’en président de la république. Pour manifester sa rupture avec le style Macron, Gérard Collomb a donc brutalement annoncé qu’il démissionnerait de son poste de ministre d’État, ministre de l’intérieur pour reconquérir sa mairie de Lyon. Une annonce prématurée qui n’a guère été appréciée par l’Élysée. Comme les critiques continuent de pleuvoir de la part de l’entourage de Macron, Gérard Collomb frappe encore un nouveau coup et vient de d’offrir sa démission à Macron. Lequel a refusé car cela sanctionnerait de manière très officielle le divorce entre le président de la république et son principal soutien politique.

 

Pétrole Iran : troc avec L’Europe ?

Pétrole Iran : troc avec L’Europe ?

Pour contourner les sanctions américaines vis-à-vis de l’Iran, l’Europe envisage de constituer une sorte de structure de troc pour continuer à commercer entre les deux zones. Cette structure passerait par la médiation d’une sorte de bourse qui espère-t-elle mettrait  à l’abri de sanctions américaines. SPV, pour Special Purpose Vehicle (Véhicule spécial à objectif)., c’est le nom de la future entité ad hoc européenne chargée de permettre aux sociétés de la communauté européenne de poursuivre légalement leurs échanges avec l’Iran tout en évitant de s’exposer aux sanctions américaines. L’annonce a été rendue publique, lundi soir, par Federica Mogherini à la sortie d’une réunion entre Européens, Russe et Chinois, consacrée à la sauvegarde de l’accord nucléaire de 2015, après la sortie fracassante des Etats-Unis en mai dernier. Le système SPV anticipe la mise en œuvre d’une nouvelle vague de sanctions américaines qui frappera directement, à compter du 4 novembre, les exportations de pétrole iraniennes et les opérations bancaires avec ce pays. « Ce véhicule aurait vocation à constituer un cadre autonome permettant de mettre en place une bourse d’échanges avec l’Iran, explique Me Mahasti Razavi, associé du cabinet August Debouzy. Sa structure pourrait éviter aux entreprises européennes d’être en interaction directe avec des sociétés iraniennes et ainsi d’être préservées des dispositions extraterritoriales des lois américaines ». Les échanges commerciaux entre l’Iran et l’Union européenne se sont élevés à 20 milliards d’euros en 2017.

Un nouveau cadeau fiscal avec la suppression de l’exit tax

Un nouveau cadeau fiscal avec la suppression de l’exit tax

 

 

-En clair le gouvernement encourage l’évasion fiscale avec la suppression de l’actuel exit tax. Le nouveau dispositif concernera désormais uniquement les cessions du patrimoine jusqu’à deux ans au lieu de 15 ans actuellement. Une disposition qui avait déjà été annoncée par Macron et qui vise à faciliter les transferts financiers à l’étranger. Sous couvert de pseudo simplification il s’agit d’accorder une nouvelle exonération fiscale qui plus est lorsque les capitaux quittent la France.  Le gouvernement français a décidé de modifier les modalités de “l’exit tax”, un impôt institué en 2011 en vue de lutter contre l’évasion fiscale, pour le remplacer par “un dispositif anti-abus recentré sur les cas d’optimisation”, a fait savoir samedi le ministère de  L’”imposition des plus-values latentes lors du transfert par les contribuables de leur domicile fiscal hors de France” ancienne manière visait à dissuader les dirigeants d’entreprise de pratiquer l’expatriation fiscale vers des pays à la législation plus favorable.“L’’exit tax’ telle qu’elle est bien supprimée”, a plaidé le porte-parole de Bercy. “On la supprime parce qu’on considère que ça nuit à l’attractivité de la France pour les entrepreneurs. On va donc la remplacer par un dispositif anti-abus recentré sur les cas d’optimisation.” “Jusqu’à alors, explique-t-il, l’’exit tax’ frappait tous les départs et s’appliquait même lorsqu’on cédait ses titres très longtemps après avoir quitté la France – 15 ans.

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

Croissance : mauvais signe avec le recul de l’intérim

L’intérim constitue traditionnellement un indicateur avancé de la conjoncture or au second trimestre le travail intérimaire a reculé. D’une certaine manière, il ne serait y avoir de miracle puisque la croissance a été relativement molle aussi bien au premier trimestre qu’au second, seulement 0,2 % par rapport aux PIB  pour chaque trimestre. Par ailleurs le nombre d’emplois créés à lui aussi reculé. Une évolution qui est aussi à mettre en rapport avec le tassement de la confiance des chefs d’entreprise. Reste à savoir s’il s’agit d’une évolution conjoncturelle ou structurelle. Sur un an, la tendance a été satisfaisante mais les derniers résultats indiquent une nette inflexion qui correspond précisément à l’affaiblissement général de l’activité constatée en zone euro. D’après les derniers chiffres du ministère du Travail, le nombre d’intérimaires est passé de 813.911 à la fin du premier trimestre à 810.998 à la fin du second trimestre. Pour la première fois depuis l’été 2014, le travail intérimaire a reculé de 0,4% après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Sur un an, il reste en forte hausse (49.500 postes, soit +6,5%). Cette évolution, si elle est loin d’être une tendance, marque tout de même une rupture au regard des dynamiques observées lors des trimestres précédents. Dans le détail, la baisse est plus prononcée entre avril et mai passant de 818.357 à 812.434. Et selon le chiffre provisoire de juillet, les effectifs intérimaires baisseraient de 30.000. Selon le dernier baromètre Prism’emploi publié le 4 septembre dernier, si le BTP (7,2%), les services (6,7%) et les transports (1%) restent bien orientés, les secteurs de l’industrie et du commerce sont en baisse avec respectivement -2,8% et -2,9% au cours du mois de juillet. Par catégorie, l’emploi intérimaire progresse chez les cadres et les professions intermédiaires (3,3%), les employés (2,6%) et les ouvriers qualifiés (+0,3%). En revanche, les effectifs reculent chez les ouvriers non qualifiés.

Les Jeunes avec Macron, les JAM, ou le vide idéologique total

Les Jeunes avec Macron, les JAM, ou le vide idéologique total

 

Le nom de la formation des jeunes macronistes témoigne à lui seul du vide idéologique total. Le mouvement s’intitule en effet JAM, c’est-à-dire les jeunes avec Macron. Finalement la confirmation que le parti en marche n’est réellement qu’un club de supporters, une sorte de club de fans comme dans le foot. En mal sans doute aussi de slogans, les jeunes avec Macron ont choisit un slogan de type soixante-huitard qui ne leur ressemble guère à savoir : soyez progressistes demandez l’impossible. Sûrement un slogan conseillé par les boîtes de com. qui entoure le pouvoir et qui considère la politique comme un produit ordinaire ù  l’argumentation commerciale prend le pas sur le contenu. On se demande bien comment le mouvement en marche pourrait structurer une organisation des jeunes alors que le parti n’a aucune existence, ni réalité sociale sur le terrain. Pour preuve lors des prochaines municipales faute d’implantation locale, le parti en marche va ratisser large des vieux crocodiles de la politique de la gauche et de la droite. En effet cette fois l’étiquette Macron ne sera pas suffisante pour qu’une chèvre puisse être élue. Cela d’autant plus que la popularité de l’intéressé connaît une chute brutale dans l’opinion publique et que la référence à Jupiter ne sera pas forcément vendeur auprès des électeurs qui jugent surtout sur des critères de proximité. Comme pour le parti en marche,  les responsables des jeunes avec Macron ont été désignés par le niveau central. De quoi s’interroger sur le caractère démocratique de l’organisation de Macron surtout quand les jeunes choisissent cet autre slogan : la révolution continue ! Une vraie communication de marque de lessive pour tenter de laver plus blanc la grisaille des résultats du gouvernement. Sans parler de la reprise des formules ésotériques de Ségolène Royal à savoir : être acteur de son avenir qui ressemble curieusement à désir d’avenir.

 

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Selon un  sondage Ifop commandé par Paris Match, Sud Radio et CNews, la liste république en marche pour les européennes perd trois points auprès des électeurs, en moins de deux mois. En juin 2018, 23% des sondés étaient prêts à donner leur voix au parti présidentiel, associé au MoDem pour ce scrutin. À la fin du mois d’août, comme l’indique le nouveau sondage, ils ne sont plus que 20% à se prononcer en faveur de la liste LaREM-MoDem. En seconde position, le Rassemblement National (ex-FN) connaît lui aussi une baisse des intentions de vote. La liste, qui ne sera manifestement pas emmenée par Marine Le Pen, perd deux points, et plafonne à 17%. La droite républicaine, dont la tête de liste est encore inconnue, suit les frontistes de près, avec 15% des intentions. Un chiffre stable depuis le premier sondage réalisé en juin.

Du côté des Insoumis, on note en revanche une progression. Le parti créé par Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir qu’il enverrait le tandem Charlotte Girard et Manuel Bompard devant les urnes. La liste insoumise est créditée de 14% d’intention de vote, soit une progression de 3 points depuis juin 2018. La liste Europe Ecologie-Les Verts emmenée par Yannick Jadot gagne 1,5 point et se place en cinquième position avec 7.5% des intentions de vote. Le PS, quant à lui, reste stable avec 6%, mais demeure devancé par la liste Debout la France, créditée de 6.5% des intentions de vote. Les communistes, représentés par Ian Brossat, ne mobilisent que 2% des sondés. Enfin, Les Patriotes de Florian Philippot n’engrangent que 1% des intentions de vote.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 juin 2018, puis du 30 au 31 août 2018, auprès d’un échantillon de 1 374 électeurs, extrait d’un échantillon de 1 504 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

François Baroin : « Avec Macron, c’est l’administration qui commande »

François Baroin : « Avec Macron, c’est l’administration qui commande »

Dans une interview au JDD, dénonce le renoncement de Macron face à l’administration. . Extraits.

 

«  Pour  François Baroin, « il y a un vrai problème de méthode et d’écoute » au plus haut niveau de l’Etat. Dans une interview au JDD, le président de l’Association des maires de France – qui n’avait plus accordé de grand entretien depuis la fin 2017 – dénonce en premier lieu les seules « préoccupations comptables » qui « animent la technostructure » actuelle. « Ce qu’Emmanuel Macron fait, « c’est donner les pleins pouvoirs à la haute administration, notamment des finances, sans filtre politique », affirme le maire de Troyes (Les Républicains). L’ancien ministre de l’Economie revient aussi sur le prélèvement à la source : « Cela donne un sentiment d’impréparation très préoccupant. »

Réduction des APL, augmentation de la CSG – « qui n’est pas une mesure de droite » -, désindexation des pensions… François Baroin passe aussi en revue les dernières annonces de l’exécutif. Mais il y a un autre sujet qui le touche tout particulièrement : la place des maires de France. « Ce qu’Emmanuel Macron nous propose, c’est une recentralisation accélérée. Mais les communes ne sont pas des filiales de l’Etat. Les élus ne sont pas des fonctionnaires d’Etat », plaide François Baroin, qui estime qu’il « ne se passe plus rien » en termes de politique de la ville. « Etre parvenu en un an à une telle impasse, c’est aussi surprenant que décevant », analyse-t-il.

Celui qui est membre des Républicains en profite aussi pour passer un message à sa famille politique, et à son chef Laurent Wauquiez, en vue de 2022 : « Il n’y a aucun avenir à droite si on se contente d’un discours contre le pouvoir en place. La division et l’antimacronisme ne feront pas un cocktail gagnant pour la présidentielle. »

Macron se plante aussi avec l’Iran

Macron se plante aussi avec l’Iran

 

 

Macron semble avoir la scoumoune au plan intérieur mais aussi au plan mondial. Son image internationale a beaucoup terni depuis la rencontre burlesque avec Trump (où la France n’a strictement rien obtenu). Macron a aussi réussi à se faire de solides ennemis en Europe notamment dans les pays de l’Est et en Italie. Avec l’Allemagne on peut dire que les relations sont au point mort. Sur le dossier iranien, Macron pensait  pouvoir concilier les points de vue de Téhéran avec ceux des États-Unis grâce à une nouvelle négociation mais que les deux partis visés refusent. L’Iran s’agace de l’interventionnisme français qui vient s’immiscer dans  les discussions menées avec la Chine la Russie et l’Allemagne. Le problème c’est que la France se prend encore une grande puissance capable d’imposer à la communauté internationale sa vision diplomatique. Cet activisme français, sorte de mouche du coche, n’est guère apprécié par l’Iran qui a réagi très négativement. A

La France fait partie des signataires de l’accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien en juillet 2015, avec les autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu (Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Russie) et l’Allemagne. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a déclaré jeudi que Téhéran devait être prêt à négocier sur ses engagements nucléaires après 2025, son arsenal balistique et son rôle au Yémen et en Syrie.“Il n’y a pas de raison, de besoin, de crédibilité ou de confiance pour des négociations sur des sujets qui ne sont pas négociables”, a déclaré Bahram Qassemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Il a estimé que “tous les efforts de l’Iran avec les autres puissances mondiales” étaient “annulés par les demandes brutales et excessives de certains partenaires du ministre français des Affaires étrangères”.

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Un sérieux coup de froid sur les marchés après la déclaration de d’augmenter les tarifs douaniers sur 200 milliards d’importations chinoises supplémentaires. On sait que respectivement la Chine et les États-Unis ont déjà augmenté ces tarifs sur un volume de 50 milliards de dollars. La nouvelle déclaration du président des États-Unis toucherait donc à peu près la moitié des importations chinoises. De quoi évidemment renchérir les produits importés ester atteinte à la compétitivité américaine cela d’autant plus que les Chinois ne resteront pas sans réponse face à cette entorse  aux échanges commerciaux. Les menaces respectives font craindre une intensification de la guerre commerciale avec des conséquences non seulement sur les échanges mais sur la croissance mondiale à partir de 2019  Les nouveaux droits de douane viseraient des produits de consommation comme les matériaux de construction, les produits technologiques, les vélos et le textile. Wall Street a accentué ses pertes jeudi en réaction à cette information, tous comme les rendements des obligations du Trésor américain. L’indice S&P-500 perdait 0,51% une demi-heure avant la clôture et le Dow Jones cédait 0,56%.

Etats-Unis : accord avec le Mexique ? Annonce un accord imminent avec le Mexique

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Une bonne nouvelle sans doute avec cette perspective d’un nouvel accord commercial entre les États-Unis et le Mexique. Un accord qui ce suffiraient substituerait à l’ancienne traité de libre-échange nord-américain (Aléna). Un traité qui concernait aussi le Canada. Cet accord ne règle pas tout du conflit avec le Mexique notamment concernant la circulation des personnes mais il pourrait constituer un second volet le moment venu pour normaliser des relations « Notre relation avec le Mexique se renforce d’heure en heure. De très bonnes personnes dans l’ancien et le nouveau gouvernement, tout le monde travaille bien ensemble… Un grand Accord Commercial avec le Mexique pourrait arriver bientôt! », a tweeté le président américain. Qui ont été très tendu  entre le Mexique  pour l’instant, Américains et Mexicains négocient de façon bilatérale sur une réécriture de l’Aléna, le troisième pays membre, le Canada, devant les rejoindre quand ces discussions seront plus avancées. Le ministre mexicain de l’Economie Il defonso Guajardo et celui des Affaires étrangères Luis Videgaray font la navette depuis plus d’un mois entre Mexico et Washington pour rencontrer le représentant américain au commerce Robert Lighthizer.Le principal obstacle à la conclusion d’un accord reste la clause crépusculaire exigée par les Etats-Unis, qui forcerait à reconfirmer le pacte commercial tous les cinq ans, a expliqué M. Guajardo vendredi aux journalistes à Washington. Son pays, comme le Canada, est farouchement opposé à cette clause. Et les États-Unis Le ministre mexicain avait dit jeudi que les négociations étaient « très » avancées avec les Etats-Unis, mais que des problèmes trilatéraux resteraient à résoudre quoiqu’il arrive.

 

Iran : la grande explication avec les extrémistes

Iran : la grande explication avec les extrémistes

 

En Iran il est rare que le président soit auditionné par le président Parlement ce sera pourtant le cas à la fin du mois car la situation économique du pays devient particulièrement difficile. Par exemple la monnaie iranienne a perdu la moitié de sa valeur en quatre mois, du coup l’inflation s’envole pour les produits importés et le pouvoir d’achat est gravement atteint. Il se pourrait que les extrémistes en profitent pour demander un durcissement de la politique économique mais aussi culturelle. Bref un retour au nationalisme religieux qui enfoncerait sans doute le pays encore davantage avec des risques démocratiques en plus très sérieux.  C’est la première fois que le parlement convoque ainsi Hassan Rohani, président modéré, qui est pressé par les « durs » du régime de réformer son gouvernement Quelques heures plus tard, le vice-président iranien en charge des relations avec le parlement, Hosseinali Amiri, a annoncé via l’agence Irna « qu’aucune date n’avait été fixée » pour une telle intervention devant les élus. Cette tension politique résulte de la décision de Donald Trump de sortir de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en juillet 2015 et de rétablir des sanctions contre l’Iran. Les sanctions américaines imposées en août visent le commerce de l’or et des métaux précieux, les achats de dollars sur les marchés et l’industrie automobile. Donald Trump a dit qu’il imposerait un nouveau train de sanctions en novembre en visant les exportations pétrolières iraniennes.

 

 

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Changement de stratégie pour Trump qui avait toujours nié l’existence de relations avec la Russie pendant la dernière campagne électorale. Pire,  il avait même affirmé que cette affaire était une pure invention des médias mais aussi des services de contre-espionnage comme la CIA. Malheureusement pour lui le travail du procureur Mueller ne cesse de resserrer le filet autour du président américain. D’où les critiques véhémentes de Trump  à l’égard du procureur mais Trump  a bien été obligé d’admettre dimanche que son fils avait rencontré une avocate russe « pour obtenir des informations » sur son opposante à la présidentielle de 2016, Hillary Clinton, qualifiant de « totalement légal » un rendez-vous pourtant dénoncé comme l’indice d’une tentative de collusion avec Moscou. Dans un tweet, le président américain épingle sa cible favorite, les médias généralistes qualifiés de « fausses informations »: « Les ‘Fake News’ rapportent, une pure invention, que je suis inquiet à propos de la réunion que mon merveilleux fils, Donald, a eu à la Trump Tower » en juin 2016.

McDonald’s fait rouler ses camions avec des frites !

McDonald’s fait  rouler ses camions avec des frites !

 

 

  • Pas vraiment avec des frites mais avec l’huile de cuisson usagée. Chez McDo on change l’huile  tous les quatre à cinq jours et les quantités sont considérables. Notons que ce n’est peut-être pas suffisamment fréquent compte tenu du nombre incalculable de cuissons. Ceci étant, McDonald se retrouve avec des milliers et des milliers de vieilles huiles qu’elle utilise dans ses camions de livraison dans certains pays. Des camions dans les pots d’échappement diffusent sur la route un certain parfum de frites ! Un avantage écologique dit MacDo, aussi économique puisque cette huile n’est pas taxée comme le carburant traditionnel. Comme le proclame McDonald’s, c’est « un process bien huilé ». Le géant américain de la restauration rapide est devenu en Inde la première entreprise alimentaire à recycler son huile de friture usagée en biodiesel pour faire rouler ses camions de livraison. Lancé l’an dernier à Mumbai, ce programme écologique couvre désormais 85 restaurants McDonald’s dans le pays.  En France, McDonald’s collecte aussi son huile usagée. Une fois nettoyée, elle est acheminée en Allemagne pour être transformée par l’entreprise Vital Fettrecycling. Grâce aux huiles de McDonald’s France, « un camion consommant 33 litres de biodiesel aux 100 kilomètres pourrait parcourir 19,5 millions de kilomètres », affirme le PDG de la société allemande. Si les huiles sont envoyées en Allemagne, c’est parce que la réglementation française en la matière reste stricte. 17 camions circulant avec du biocarburant issu de l’huile de friture ont effectivement été expérimentés pendant cinq ans en Ile-de-France, rappelle La Tribune, mais le test a été interrompu « faute de reconnaissance de ces véhicules par l’administration fiscale ». Désormais, McDonald’s attend un coup de pouce des pouvoirs publics pour développer davantage le biodiesel dans l’Hexagone.

Chute de croissance avec les mesures Trump (FMI)

Chute de croissance avec les mesures Trump (FMI)

À juste titre, le fonds monétaire international lance un cri d’alarme pour les possibles effets de la guerre commerciale lancée par le président américain. Cela d’autant plus que depuis le début de l’année la conjoncture internationale semble  se tasser. Certes la croissance est toujours présente mais elle s’est affaiblie en particulier en Europe, au Japon voire en Chine. Or c’est dans cette conjoncture de tassement que Trump à décidé de lancer d’abord une première offensive sur l’acier et l’aluminium importé de Chine avec de nouveaux droits de douane. Du fait de la réplique chinoise, Trump a annoncé une deuxième vague beaucoup plus importante de droite à l’importation. Le même traitement à été appliqué à l’Europe par le président américain. Une Europe qui a dû répondre même si cette réponse demeure pour l’instant relativement mesurée. Bref un environnement qui n’est pas propice aux dynamismes des échanges internationaux. Cela d’autant plus qu’en réalité les productions dans de nombreux cas ne sont pas de nature exclusivement nationale. En effet les processus de production sont tellement impliqués pour les  produits un peu élaborés qu’il est difficile d’en connaître la nationalité exacte. Les pays visés par les nouveaux droits de douane américains sont évidemment concernés en premier par l’augmentation des taxes douanières mais en retour nombre de produits américains seront aussi concernés par ces nouveaux prélèvements douaniers. Le plus grave peut-être c’est l’incertitude que génère l’annonce de ces sanctions américaines et des contre sanctions décidées par les autres pays. Ce climat d’incertitude va immédiatement peser sur les investissements ensuite sur la consommation du fait de l’inflation qui commence à poindre un peu partout. Le FMI ne veut  sans doute quand même ne pas trop désespérer les acteurs économiques et estime que les risques des mesures américaines pourraient faire diminuer le produit intérieur brut mondial de zéro 0.5% par an les prochaines années. Une prévision  assez approximatifs car d’un point de vue méthodologique il est totalement impossible d’envisager la baisse de croissance ;  au  mieux peut-on faire des scénarios. Dans l’hypothèse d’une baisse même limité à 0,5 % certain pays comme l’Europe en particulier pourrait amplifier le tassement. Nombre de pays tomberaient au-delà des  limites de ce qui permet d’équilibrer les comptes nationaux et de donner du grain à moudre aux entreprises et aux salariés. Pire si la croissance devait baisser par exemple en Europe dans les proportions annoncées, le chômage repartirait à la hausse.

Le Fonds monétaire international (FMI) a maintenu donc  lundi une prévision de croissance mondiale «solide» à 3,9 % pour 2018, mais a indiqué qu’il pourrait chuter de 0,5 point d’ici 2020 en cas d’escalade dans la guerre commerciale. «Le risque d’une dégradation a augmenté, y compris à court terme», a prévenu le chef économiste du Fonds, Marc Obstfeld. La prévision de croissance pour la France a été revue à la baisse de 0,3 point. Le PIB tricolore devrait progresser de 1,8 % en 2018 et 1,7 % en 2019.

 

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le creusement en mai

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le   creusement en  mai

  • Les gouvernements  passent mais les faiblesses structurelles demeurent, ainsi le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes. Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. A noter que dans le même l’Allemagne enregistre toujours bon an, mal an autours de 250 milliards d’excédents pas an.

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

 

Merkel qui a une épée dans le dos tenue par ses alliés au gouvernement s’est empressés de déclarer que 14 pays étaient prêts à accueillir des réfugiés actuellement en Allemagne. D’une  certaine manière, c’est une  application de l’accord très flou conclu entre les européennes ; accord  qui ne repose que sur le principe du volontariat quant à accueil des migrants et leur gestion. Merkel très pressée d’en finir avec la déstabilisation de son gouvernement a déclaré que Quatorze Etats membres de l’Union européenne, dont la France, se sont dits prêts à signer des accords avec Berlin pour prendre en charge des réfugiés arrivés en Allemagne après avoir été enregistrés dans des pays tiers, a-t-on appris samedi dans un document transmis par Angela Merkel à ses partenaires de coalition. Des accords distincts ont par ailleurs été trouvés avec la Grèce et l’Espagne, qui forment avec l’Italie le trio des pays européens en première ligne face aux arrivées de migrants. Ce document est une réponse de la chancelière fédérale aux exigences de ses alliés de la CSU, l’Union chrétienne sociale de Bavière, qui l’avaient mise en demeure de trouver d’ici la fin du mois une solution européenne à ce qu’ils considèrent comme une crise migratoire. Reste à savoir qu’el sera l’engagement réel des pays cités quant il s’agira de préciser le nombre de migrants susceptibles d’^ter accueillis. Certains pays contestent même cet accord avec Merkel.  A Budapest, un porte-parole du gouvernement hongrois de Viktor Orban a cependant démenti qu’un accord de ce genre ait été négocié avec l’Allemagne. Le quotidien Handelsblatt fait également état d’un démenti tchèque Figurent aussi sur la liste, outre la France, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède. L’Autriche en revanche, où le conservateur Sebastian Kurz gouverne dans le cadre d’une coalition avec l’extrême droite, est absente de cette liste.

« Avec Trump, le mercantilisme remplace le multilatéralisme »

« Avec Trump, le mercantilisme remplace le  multilatéralisme »

Pour La Tribune, Corinne Vadcar analyste senior à la CCI Paris Ile-de-France revient sur les enjeux de cette décision.

Quelles pourraient être les conséquences directes des décisions de Donald Trump sur le commerce international ?

CORINNE VADCAR - A court terme, la première conséquence est que l’Union européenne vient de déposer un recours auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La seconde conséquence est que la Commission européenne pourrait aussi mettre en place des taxes supplémentaires sur certains produits comme les Harley-Davidson, le bourbon, les produits agricoles ou des produits issus de l’industrie sidérurgique. Dans tous les cas, la décision américaine est à replacer dans un contexte politique qui est la perspective des élections de mi-mandat en novembre prochain.

A moyen terme, la guerre commerciale pourrait avoir un impact structurel et géographique sur le commerce mondial. L’expérience du passé permet de se faire une idée. Sous le mandat de George Bush fils, des entreprises américaines ont parfois importé des produits qui contenaient de l’acier au lieu d’importer des matériaux bruts, ce qui leur permettait d’échapper aux surtaxes sur l’acier. Par ailleurs, les entreprises européennes, notamment allemandes, qui exportent de l’acier outre-Atlantique, pourraient rechercher d’autres marchés. Dans tous les cas, les mesures douanières américaines et les contre-mesures européennes devraient entraîner une réorganisation des flux de commerce (« trade diversion »).

A plus long terme, la croissance du commerce international pourrait ralentir. L’attitude américaine va à l’encontre des règles de l’OMC. Cette situation peut clairement générer de l’incertitude et de l’attentisme des deux côtés de l’Atlantique. Les Etats-Unis étant le premier partenaire commercial de l’Union européenne, on peut supposer qu’il va y avoir, à un moment donné, une baisse des échanges entre les deux puissances économiques.

Dans quelle mesure le pouvoir d’achat des Européens et les entreprises européennes pourraient-ils être touchés ?

En ce qui concerne les produits américains qui seraient ciblés par les Européens, il devrait y avoir peu d’impact sur le consommateur. Il ne s’agit pas de produits stratégiques et les Européens ont la possibilité de se reporter sur d’autres produits.

En revanche, il pourrait y avoir des conséquences indirectes via le ralentissement de l’activité des entreprises dans les secteurs liés aux produits soumis aux taxes américaines et européennes. Au regard du volume d’échanges d’aluminium et d’acier entre les États-Unis et l’Europe, il faut, cependant, relativiser ces conséquences. Du côté de l’industrie automobile, l’enquête actuellement menée aux États-Unis pourrait, en revanche, avoir un impact plus significatif si elle aboutit d’ici à quelques temps.

Que pensez-vous des ripostes annoncées par l’Europe ou le Canada ?

Les ripostes européennes s’inscrivent avant tout dans un cadre légal, celui de l’OMC. Elles sont la réponse aux mesures unilatérales de Donald Trump, décidées au nom de la sécurité nationale et considérées comme abusives par Bruxelles. Le fait de vouloir entamer une procédure pour régler un différend devant l’OMC est une démarche qui respecte la légalité. Les mesures de rétorsion de l’Union européenne s’inscrivent dans le respect des règles juridiques du multilatéralisme commercial.

A court terme, il y a peu de chances que Donald Trump revienne sur sa décision sachant qu’il y a la perspective des élections. Mais qui sait ? Il y a quelques jours, le président américain est venu au secours du fabricant chinois de téléphonie ZTE alors que celui-ci était menacé par les sanctions américaines.

L’administration Trump est-elle favorable au libre-échange malgré ces différentes décisions ?

L’administration américaine est favorable au libre-échange dans la mesure où celui-ci est gagnant pour les États-Unis. Pendant des années, on a vu se construire un système international qui allait dans le sens de l’intérêt collectif. Avec leur dernière décision, les Américains s’éloignent de cette construction. Les États-Unis ne veulent plus d’un jeu gagnant/gagnant mais d’un jeu gagnant/perdant pour réduire leur déficit commercial.

Les États-Unis prennent-ils vraiment des risques vis-à-vis des règles de l’OMC ?

Les risques sont limités dans la mesure où les procédures pour régler les différends à l’OMC sont très longues. Il apparaît que le chef d’État américain veut passer outre les règles du multilatéralisme. Avec la politique commerciale de Donald Trump, le mercantilisme devient la règle au détriment du multilatéralisme, ce qui pourrait accentuer les déséquilibres sur la scène internationale. On est dans des jeux de puissance de la part de la Chine et des États-Unis qui peuvent refermer l’âge d’or du multilatéralisme comme garant de la stabilité mondiale.

Baisse des aides à l’emploi avec la baisse du chômage !!!

Baisse des aides à l’emploi avec la baisse du chômage !!!

Le moins que l’on puisse c’est que Lemaire, le ministre des finances,  n’a pas inventé l’eau chaude, l’eau tiède peut-être,  quand il affirme que si le chômage baisse les indemnisations baisseront aussi. Sur le plan macroéconomique c’est uen évidence, moins de chômeurs, moins d’indemnisation globale. Par contre on comprend mal pour ceux qui restent au chômage en dépit de la reprise pourquoi ils devraient être moins indemnisés. Au nom de quelle logique ? Certes on doit vérifier les conditions d’attribution pour éviter les dérives mais certainement pas enfoncer un peu plus ceux qui ne parviennent à trouver du travail. – Le gouvernement envisage de réduire les prestations sociales dans le domaine de l’emploi si la conjoncture économique le permet pour contribuer à l’amélioration des finances publiques, a pourtant déclaré dimanche le ministre de l’Economie et des Finances.

“A partir du moment où nous réussissons à créer des emplois dans le secteur privé, à trouver des emplois pour chacun, à mieux qualifier, à mieux former (…), il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l’emploi parce que nous aurons résolu économiquement le problème de l’emploi”, a dit « naïvement « Bruno Le Maire lors du Grand Rendez-vous Europe

Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

 

Mélenchon qui voulait déjà faire un bond en arrière d’environ deux siècles avec sa proposition de constituante, cette fois recule de près de 80 ans avec l’idée de reconstituer un front populaire. Il y a cependant uen différence de taille entre 1936 et maintenant. En 36,  le front populaire regroupait toutes les forces de gauches. Or le front de Mélenchon regrouperait uniquement les gauchistes. Historiquement, le Front populaire est une coalition de partis de gauche, qui a gouverné la France de mai 1936 à avril 1938 et dont les importantes réformes sociales demeurent une des références de l’histoire politique française. Des formations politiques de gauche, dont LFI et le Parti communiste, et des syndicats comme la CGT, la FSU, Solidaires et l’organisation étudiante UNEF, ont appelé à manifester le 26 mai dans toute la France, afin de constituer une “marée populaire” contre la politique du chef de l’Etat, Emmanuel Macron.

“Je milite pour une forme d’unité populaire qui décloisonne le syndicalisme, la politique et le monde associatif”, a  expliqué Mélenchon. “Nous avons besoin de faire une démonstration de la profondeur de l’enracinement du refus de la société libérale.” “Nous pouvons, sur la base d’expériences de cette nature, avoir pour objectif la construction d’un front populaire en France, qu’on appellera sans doute le Front populaire”, a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

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