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Avec Lecornu II , Macron précipite la France vers une crise historique

Avec Lecornu II , Macron précipite la France vers une crise historique

La plupart des observateurs conviennent que l’objectif principal de Macron est de durer quitte à utiliser des procédures douteuses voire dilatoires. Le chef de l’État outrepasse en effet le champ de ses responsabilités en s’immisçant directement dans le fonctionnement du gouvernement. Lecornu reconduit confirmera qu’il n’a pas l’épaisseur politique pour gérer les nombreuses contradictions du contexte politique tout en restant aux ordres du président de la république.

Le nouveau gouvernement Lecornu de sera donc encore nécessairement éphémère. En cause d’abord le fait que la tripartition actuelle à l’Assemblée nationale empêche toute majorité durable et surtout du fait que désormais la grande question tourne autour de la problématique de l’élection présidentielle. Les grandes formations politiques sont essentiellement animées par la perspective de cette élection et d’une certaine manière imperméables à tout compromis qui pourrait leur faire perdre des électeurs lors de cette échéance.
Ainsi la France va sans doute cumuler différentes dimensions d’une crise qui pourrait être historique. A la crise politique caractérisée par l’éclatement du paysage électoral et l’irresponsabilité de la classe politique va succéder une crise démocratique et au-delà une crise de régime. En effet la question du champ des responsabilités d’un président de la république aujourd’hui personnage quasi monarchique -surtout avec Macron qui n’écoute que lui-même- va se poser. En clair, c’est la constitution de la Ve République et ses anciens équilibres qui doivent maintenant être discutés.
Indirectement le problème de la durée du mandat et les conditions du départ du président seront également évoqués. Macron va fragiliser la durée de son mandat et surtout celui de ses successeurs. Cela d’autant plus que la plupart des présidents depuis Pompidou ont en général mis en œuvre des politiques incohérentes avec leurs propres orientations électorales. La crise de régime et inévitable et pourrait s’aplifier avec le président ou la présidente qui succédera à Macron surtout avec l’énorme écart entre les promesses et la gestion réelle du fait des contraintes.
Parallèlement, l’instabilité va contaminer le champ économique. La croissance était déjà très faiblarde, autour de 0,3 % par trimestre. Elle risque de devenir négative en raison de la timidité de la consommation moyen d’ajustement de la stagnation du pouvoir d’achat. Les investissements sont en recul faute de perspectives claires dans le domaine fiscal et financier; enfin il faut aussi observer notamment la nette tendance à la hausse des défaillances d’entreprises. En clair, la récession pourrait menacer dans les années à venir d’autant que le contexte international n’est guère favorable à l’Europe et à la France en particulier.
Le mécontentement social risque aussi de miner l’environnement du pays avec en particulier la multiplication des mouvements corporatifs ( et pas forcément de la part de ceux qui sont les plus défavorisés !). La France va dans ce domaine aussi payer le mépris récurrent de Macron vis-à-vis des organismes intermédiaires et en particulier des syndicats forcément tentés de se replier sur des positions radicales. Avec Lecornu II de Macron dirige la France vers le précipice accentuant encore les perspectives dramatiques d’évolution des finances publiques. Moins de croissance c’est forcément moins de recettes fiscales alors que les dépenses sont devenues quasi incontrôlables. Cela en raison du millefeuille administratif et les contradictions des politiques sectorielles. Avec Lecornu II va s’amplifier la crise multi factorielle, une crise qui pourrait durer des années. Le résultat notamment d’un président complètement immature et égocentrique mais qui n’exonère pas le monde politique et même les français de leur propres contradictions.

Repenser l’industrie avec les nouvelles technologies

Repenser l’industrie avec les nouvelles technologies

La décennie 2025-2035 marquera un tournant décisif pour l’industrie mondiale : véhicules autonomes, robots, IA et drones redessinent les bases de la compétitivité et de la souveraineté technologique. Les États et entreprises doivent investir massivement dans ces technologies qui ne relèvent plus du futur, mais du présent industriel. La révolution des machines autonomes est en marche, avec des impacts économiques, géopolitiques et sociaux majeurs. Par Xavier Dalloz, Président de XD Consulting (*) dans La Tribune
Xavier Dalloz

Le CEO de Nvidia résume avec justesse les catalyseurs de l’innovation digitale : la décennie 2025-2035 sera dominée par l’essor des véhicules autonomes, des machines autonomes et de la robotique.

Le message est clair : Les véhicules autonomes, les machines intelligentes, la robotique et les drones ne sont pas de simples technologies émergentes. Ils incarnent une révolution systémique redéfinissant les fondements industriels, économiques, géopolitiques et sociétaux du XXIe siècle. Leur déploiement massif est inévitable, et il conditionnera la compétitivité, la souveraineté et la résilience des nations dans la décennie à venir. Il est donc urgent de structurer des écosystèmes d’investissement ambitieux pour ne pas rater ce virage historique.

Pour se réindustrialiser, la entreprises doivent donc miser massivement sur les robots, les datas, l’intelligence artificielle, les datacenters et les nouvelles infrastructures

Ces technologies ne relèvent plus de la science-fiction ou de la démonstration de laboratoire. Elles constituent aujourd’hui les piliers d’une nouvelle révolution industrielle mondiale. Selon une étude de McKinsey, le marché mondial des véhicules autonomes atteindra plus de 300 milliards de dollars d’ici 2035, tandis que le secteur de la robotique industrielle dépassera les 70 milliards de dollars dès 2030, avec un taux de croissance annuel moyen de plus de 12 %. Quant aux drones professionnels, leur marché mondial est estimé à plus de 50 milliards de dollars en 2030, porté par des usages croissants en agriculture, énergie, sécurité et logistique.

La convergence des avancées en intelligence artificielle, capteurs embarqués, edge computing et connectivité 5G/6G permet aux machines de percevoir leur environnement, de prendre des décisions en temps réel, et d’évoluer de façon autonome dans des environnements complexes. Les derniers GPU et ASIC embarquent des capacités de traitement dépassant les 1 000 TOPS (Tera Operations Per Second), permettant des temps de réaction inférieurs à la milliseconde dans les systèmes critiques. Ces progrès rendent l’intégration des technologies autonomes possible à grande échelle dans des plateformes industrielles modulaires et interopérables.

Les drones autonomes jouent un rôle clé dans cette transformation : en agriculture de précision, ils permettent de réduire les intrants de 30 %, en logistique ils diminuent les temps de livraison de 40 %, et en gestion d’infrastructures critiques, ils divisent par 3 les coûts de maintenance préventive. Les cas d’usage ne cessent de s’étendre : sécurité civile, gestion de catastrophes, inspection d’ouvrages, livraisons autonomes en zones rurale. Ce marché devrait atteindre 200 milliards en 2030.

Cette transition s’accompagne d’une mutation économique majeure. Les industriels adoptent des modèles hybrides combinant matériel, logiciels et services connectés. Selon BCG, d’ici 2030, plus de 60 % de la valeur créée dans la robotique proviendra des services associés (maintenance prédictive, software-as-a-service, mises à jour à distance…). La productivité, la flexibilité et la capacité à personnaliser à la demande deviennent des avantages compétitifs décisifs.

Dans un contexte géopolitique tendu, où les chaînes d’approvisionnement sont vulnérables, ces technologies représentent un levier stratégique. Elles permettent de réduire la dépendance aux travailleurs dans les secteurs critiques, de renforcer la sécurité des infrastructures, et d’accroître l’autonomie industrielle des nations. La robotisation intelligente devient un outil de résilience économique et de souveraineté numérique.

L’essor de la collaboration homme-machine, via des interfaces augmentées, des robots cobotiques ou des assistants IA, reconfigure les rapports au travail. Elle ouvre la voie à une plus grande personnalisation des tâches et à une réallocation des compétences vers des missions à plus forte valeur ajoutée. Toutefois, cette évolution appelle une gouvernance éthique rigoureuse, pour garantir la sécurité, la transparence, l’inclusivité et l’acceptabilité sociale des innovations.

(*) Xavier Dalloz dirige depuis plus de 30 ans le cabinet Xavier Dalloz Consulting (XDC), spécialisé dans le conseil stratégique sur l’intégration des nouvelles technologies dans les entreprises. Il enseigne également à l’ICN Business School, partageant son expertise avec les futurs leaders du numérique. Parmi ses engagements récents, il a co-organisé le World Electronics Forum (WEF) à Angers en 2017, Grenoble en 2022 et Rabat en 2024. Il a également introduit et animé le WEF lors du CES 2023 à Las Vegas, à la demande de la CTA.

Électricité: Fraude massive avec les compteurs Linky !

Électricité: Fraude massive avec les compteurs Linky !

«Depuis trois ans, nous avons constaté plus de 100.000 compteurs trafiqués et c’est en nette augmentation», s’alarme devant la presse Bertrand Boutteau, directeur des opérations de lutte contre la fraude chez Enedis ( Filiale de distribution d’EDF).

Le gestionnaire affirme que ces fraudes lui coûtent «plusieurs centaines de millions d’euros par an». Mardi, Enedis a lancé une opération nationale de lutte contre la fraude avec à la clef un total de 121 contrôles simultanés, principalement en zone urbaine. «Nous n’avons pas de profil type du fraudeur ni de zones plus propices, tout le monde est concerné», explique M. Boutteau. Le taux de couverture des utilisateurs en compteurs Linky atteint 95%, avec 38 millions d’appareils connectés installés et 2 millions de compteurs restant à équiper.

Iran: Du commerce surtout avec la Chine

Iran: Du commerce surtout avec la Chine

Les sanctions américaines et européennes ont détourné l’Iran des pays occidentaux, notamment de la France, devenue un partenaire économique de second plan.

C’est pourquoi l’Iran est aujourd’hui tournée vers d’autres partenaires. Ses principaux fournisseurs sont ainsi la Chine, les Émirats arabes unis, la Turquie et la Russie. Ses importations sont dominées par les produits manufacturés (smartphones, automobiles, médicaments…). Ensuite viennent les produits agricoles et agroalimentaires, principalement des céréales comme du blé.

Dans ce contexte, la France, autrefois partenaire économique de premier plan de Téhéran, a vu ses relations commerciales avec l’Iran s’effondrer depuis vingt ans. Paris n’achète quasiment plus de pétrole à Téhéran (47 millions d’euros), faisant de l’Iran notre 124e fournisseur, selon le Trésor.

Assemblée nationale : interdiction du mariage avec un étranger en situation irrégulière

Assemblée nationale : interdiction du mariage avec un étranger en situation irrégulière

La nouvelle loi adopté en commission de l’Assemblée nationale interdit le mariage pour «une personne séjournant de manière irrégulière sur le territoire national». Le président de la République Emmanuel Macron avait lui-même appelé à ce que soit débattue rapidement au Parlement une telle loi évoquant un «débat de bon sens», et le texte a aussi reçu le soutien des ministres de la Justice, Gérald Darmanin, et de l’Intérieur, Bruno Retailleau.

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Poutine refuse une rencontre avec Trump et Zelinsky

Poutine refuse une rencontre avec Trump et Zelinsky

Pour résumer la Russie n’attend strictement rien des pourparlers bidons qui se déroulent entre Russes et ukrainiens en Turquie. Poutine de toute évidence joue sur le temps bénéficiant aussi d’une certaine indifférence coupable du président américain.

Le Kremlin a déclaré ce même jour ne s’attendre à aucune «avancée» rapide dans le règlement «extrêmement complexe» du conflit en Ukraine, au lendemain de nouveaux pourparlers russo-ukrainiens en Turquie qui n’ont pas abouti à un cessez-le-feu, les deux parties campant sur leurs positions. «Il serait erroné d’attendre des décisions et des avancées immédiates», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.

La Russie propose encore des discussions bidon avec l’Ukraine le 2 juin

La Russie propose encore des discussions bidon avec l’Ukraine le 2 juin

Nouvelle manœuvre dilatoire de Poutine qui sur le terrain multiplie les agressions contre la population civile en Ukraine mais qui fait semblant d’être ouvert à de nouvelles discussions. En réalit,é des rencontres bidons pour satisfaire -ou faire semblant- Trump qui a grondé Poutine mais sans grande conviction non plus. Bref vraisemblablement encore du cirque diplomatique pour donner l’impression que la Russie est ouverte à la paix alors qu’elle accélère sa guerre contre l’Ukraine au point sans doute que l’Europe ne pourra pas longtemps elle aussi en rester à des déclarations.

La Russie a dit mercredi avoir proposé à l’Ukraine la tenue d’un nouveau cycle de discussions directes le 2 juin à Istanbul, où s’étaient déjà tenus plus tôt ce mois-ci des pourparlers directs entre Moscou et Kyiv destinés à avancer vers une issue à leur conflit, comme réclamé par les Etats-Unis !

Cette annonce intervient alors que Donald Trump a récemment répété sa frustration à l’égard de l’absence de progrès. Le président américain a reproché cette semaine à son homologue russe Vladimir Poutine d’être « devenu fou » et de « jouer avec le feu ». Il s’est toutefois gardé d’annoncer de quelconques sanctions contre Moscou afin de l’exhorter à négocier.

L’Ukraine n’est « pas opposée » à de nouvelles discussions bilatérales, a déclaré le ministre ukrainien de la Défense, Rusten Oumerov, mais attend de la Russie qu’elle lui transmette son mémorandum pour la paix – ce que Kyiv a fait, a-t-il dit.

« Nous ne sommes pas opposés à des réunions supplémentaires avec les Russes et nous attendons leur mémorandum afin que la réunion ne soit pas creuse et nous permette réellement de nous rapprocher de la fin de la guerre », a déclaré Rusten Oumerov en réaction à la proposition annoncée par Moscou.

Plus tôt dans la journée, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré dans un communiqué espérer que « ceux intéressés par le succès du processus de paix soutiennent la tenue d’un nouveau cycle de négociations directes entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul ».

Une réunion entre représentants russes et ukrainiens s’était déjà tenue dans la ville turque le 16 mai. Ces premières discussions directes entre les deux camps depuis trois ans n’avaient permis aucune avancée. Vladimir Poutine avait ignoré l’invitation de son homologue ukrainien Volodimir Zelensky à une rencontre en personne.

Trump se contente de déclarer que « Poutine joue avec le feu »

Trump se contente de déclarer que « Poutine joue avec le feu »

Sans doute pour rééquilibrer son propos relativement défavorable à l’Ukraine, cette fois le président américain fait semblant de hausser le ton en considérant que Poutine joue avec le feu voire qu’il est devenu complètement fou .Le problème c’est que Trump n’en tire aucune conséquence ni aucune décision précise pour imposer une paix « Qu’il devait régler en 24 heures » en 24 heures sous ses auspices. La vérité sans doute c’est que le président américain commence à être un peu sensible à l’évolution de l’opinion américaine qui considère que la Maison-Blanche est beaucoup trop favorable à la Russie. Du coup les propos de Trump demeurent toujours relativement ambigus.

Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois fait semblant d’être mécontent envers son homologue russe Vladimir Poutine, mardi 27 mai 2025, en estimant que ce dernier «jouait avec le feu», dans un message publié sur son réseau Truth Social.

«Ce que Vladimir Poutine ne réalise pas c’est que sans moi, la Russie subirait beaucoup de très mauvaises choses, et je veux dire, TRES MAUVAISES» a écrit le président américain, qui avait déjà estimé dimanche que le dirigeant russe était «devenu complètement fou», après de nouvelles attaques sur l’Ukraine.

Selon CNN et le Wall Street Journal, Donald Trump pourrait toutefois annoncer dès cette semaine de nouvelles sanctions contre la Russie. Il s’agirait d’une certaines rupture pour le milliardaire républicain.

Trump veut tuer l’Europe avec 50% de droits de douane !

Trump veut tuer l’Europe avec 50% de droits de douane !

Après avoir abandonné sa promesse de paix en Ukraine, le président des États-Unis continue d’assommer l’union européenne en menaçant d’appliquer 50 % de droits de douane sur les importations européennes et cela dès le 1er juin !

Trump a toujours détesté l’Europe qu’il considère comme une sorte de machine de guerre économique contre les États-Unis. Mais cette annonce soudaine risque de perturber gravement les échanges entre les deux continents mais surtout de provoquer un choc économique de croissance. La France par exemple qui comptait encore avec un certain optimisme sur une croissance autour de 1 % peut dire adieu à ses prévisions.

Mais le choc de croissance va concerner évidemment l’Europe mais aussi d’abord les États-Unis . Le pire c’est que cette annonce va encore alimenter le climat d’incertitude générale sur la conjoncture économique mondiale. Les annonces rocambolesques de Trump auraient déjà fait perdre presque 1,5 % à la croissance mondiale. Cette fois cette menace de droits de douane à 50 % pourrait faire plonger vers la récession nombre de pays sans parler des perturbations sur les marchés financiers.

Il faut en effet s’attendre à de imposants mouvements de yo-yo par exemple sur les marchés financiers avec une nette tendance baissière.

Actuellement, les droits de douane sur les produits européens atteignent en moyenne 12,5 %, dont 10 % introduits depuis avril dans le cadre des mesures dites « réciproques » décidées par l’administration Trump. Une hausse à 50 % marquerait une rupture brutale, alors même que la Maison Blanche avait suspendu toute nouvelle augmentation au-delà de 10 % pour une période de 90 jours, censée durer jusqu’au début du mois de juillet.

Trump veut assommer l’Europe avec 50% de droits de douane !

Trump veut assommer l’Europe avec 50% de droits de douane !

Après avoir abandonné sa promesse de paix en Ukraine, le président des États-Unis continue d’assommer l’union européenne en menaçant d’appliquer 50 % de droits de douane sur les importations européennes et cela dès le 1er juin !

Trump a toujours détesté l’Europe qu’il considère comme une sorte de machine de guerre économique contre les États-Unis. Mais cette annonce soudaine risque de perturber gravement les échanges entre les deux continents mais surtout de provoquer un choc économique de croissance. La France par exemple qui comptait encore avec un certain optimisme sur une croissance autour de 1 % peut dire adieu à ses prévisions.

Mais le choc de croissance va concerner évidemment l’Europe mais aussi d’abord les États-Unis . Le pire c’est que cette annonce va encore alimenter le climat d’incertitude générale sur la conjoncture économique mondiale. Les annonces rocambolesques de Trump auraient déjà fait perdre presque 1,5 % à la croissance mondiale. Cette fois cette menace de droits de douane à 50 % pourrait faire plonger vers la récession nombre de pays sans parler des perturbations sur les marchés financiers.

Il faut en effet s’attendre à de imposants mouvements de yo-yo par exemple sur les marchés financiers avec une nette tendance baissière.

Actuellement, les droits de douane sur les produits européens atteignent en moyenne 12,5 %, dont 10 % introduits depuis avril dans le cadre des mesures dites « réciproques » décidées par l’administration Trump. Une hausse à 50 % marquerait une rupture brutale, alors même que la Maison Blanche avait suspendu toute nouvelle augmentation au-delà de 10 % pour une période de 90 jours, censée durer jusqu’au début du mois de juillet.

En réponse à l’ultimatum des alliés Poutine propose des négociations directes avec l’Ukraine le 15 mai

En réponse à l’ultimatum des alliés Poutine propose des négociations directes avec l’Ukraine le 15 mai

Le président russe Vladimir Poutine a proposé dimanche des négociations directes avec l’Ukraine le 15 mai à Istanbul. «Ce n’est pas la Russie qui a rompu les négociations en 2022. C’est Kiev. Néanmoins, nous proposons à Kiev de reprendre les négociations directes sans aucune condition préalable», a-t-il déclaré. Vladimir Poutine estime que les négociations avec l’Ukraine doivent porter sur «les racines du conflit». Autant dire sur la question même de l’existence ou non de l’Ukraine.

Visiblement le président russe a été sensible à l’ultimatum des les alliés qui exigent un cessez-le-feu de 30 jours dés lundi 12 mai.

On peut cependant s’attendre à ce que Poutine rende ces négociations à la fois longues et complexes. Il n’est pas certain non plus qu’il accepte un cessez-le-feu complet et immédiat même de 30 jours. Même les cessez-le-feu très partiel décidés par Poutine unilatéralement n’ont pas été respectés.

Kiev propose de discuter directement avec Moscou

Kiev propose de discuter directement avec Moscou

L’Ukraine «prête» à discuter directement avec Moscou après un cessez-le-feu mais le Kremlin met en garde contre toute précipitation dans les discussions .La vérité c’est que les négociations conduites par les États-Unis ont pour l’instant complètement échoué. Pour preuve aucune perspective de rencontre de responsables internationaux impliqués dans le conflit ukrainien n’est prévue pour l’instant du moins officiellement. Il se pourrait que les contacts soient pris à l’occasion des funérailles du pape François.

«Après un cessez-le-feu, nous sommes prêts à nous asseoir (pour des négociations, NDLR) sous n’importe quel format», a déclaré Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse, alors qu’actuellement c’est Washington qui mène des pourparlers séparés avec Kiev et Moscou.

Le président Volodymyr Zelensky a déclaré mardi qu’il «voudrait» rencontrer son homologue américain Donald Trump au Vatican où les deux chefs d’État se rendront pour assister aux obsèques du pape prévues samedi.

Bourses: Tokyo, le yo-yo avec un rebond mardi

Bourses: Tokyo, le yo-yo avec un rebond mardi

Les bourses asiatiques semblent s’inscrire dans un mouvement de yo-yo qui se caractérise par la chute de lundi et le rebond de mardi. Les autres bourses mondiales pourraient bien suivre le même mouvement de yo-yo tant que la situation ne sera pas stabilisée au plan des taxes douanières américaines.

A Tokyo vers 00H40 GMT, l’indice vedette Nikkei progressait de 6,13% à 33.041, tandis que l’indice élargi Topix grimpait de 6,54% à 2.438 points.

L’indice Nikkei avait dégringolé de 7,82% lundi, à l’unisson d’une débâcle des Bourses asiatiques, paniquées par l’impact économique des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.

A la Bourse de Séoul, l’indice Kospi gagnait 1,72% mardi une demi-heure après l’ouverture. La Bourse de Sydney montait de 1,21%.

Notons que les risques liés à l’escalade d’une guerre commerciale tous azimuts persistent, Donald Trump menaçant de gonfler encore les droits sur les produits chinois si Pékin riposte à son offensive douanière.

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