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Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

 

Selon l’IFOP,  Macron obtiendrait  60% des voix contre Marine Le Pen, créditée de 40% des intentions de vote.  Le sondage a été réalisé après les résultats du premier tour, annoncés dimanche. D’après l’institut, les électeurs de Benoît Hamon se reporteraient massivement vers le candidat d’En Marche ! (80%). Ceux de Jean-Luc Mélenchon se tourneraient à 51% vers Emmanuel Macron, quand 19% voteraient pour la présidente du Front national. Parmi les électeurs de François Fillon, 33% se reporteraient vers Marine Le Pen contre 41% pour l’ancien ministre de l’Economie. Le sondage a été réalisé en ligne les 23 et 24 avril auprès d’un échantillon de 846 personnes.

 

 

Sondage 2017 : À prendre avec des pincettes !

Sondage 2017 :  À prendre avec des pincettes !

 

D’après certains  sondages, les quatre candidats seraient dans un mouchoir de poche puisque Le Pen et Macon se tasseraient t tandis que Mélenchon et Fillon se renforceraient. En réalité, les différences affichées se situent toutes dans la marge d’erreur surtout compte tenu des incertitudes concernant les  indécis. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage ceux à venir  sont donc sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaine enquêtes au profit de leurs candidats préférés. Le dernier sondage Ipsos-Sopra Steria du vendredi 14 avril donne Marine Le Pen et Emmanuel Macron à égalité à 22%, suivis de près par Jean-Luc Mélenchon, crédité de 20%, puis de François Fillon, avec 19%. Trois points séparent donc les favoris du quatrième. Et en comptant la marge d’erreur, les résultats apparaissent encore plus serrés.   D’après l’IFOP, il  y aurait il y aurait un léger tassement de Le Pen et Macon dans les intentions de vote pour 2017. Le Pen et Macron passerait de 25 %- à 22-23% A une semaine et demie du scrutin, la présidente du Front national est créditée de 23,5% et le candidat d’En marche ! de 22,5%, selon cette enquête réalisée pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon restent stables, à respectivement 19% et 18,5% des intentions de vote.

 

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

 

Une drôle de citoyenne mais aussi une drôle de chrétienne Marine Le Pen qui intervient sur tout à tort et à travers. A travers surtout. On en vient presque à regretter le père Jean Marie Le Pen qui, lui au moins,  avait une  culture quand sa fille héritière par défaut (c’est la sœur ainée qui devait hériter mais un conflit familial l’a privé de succession !) se caractérise par sa stupidité. Stupidité qu’elle compense par un bagout de marchande poissons  en débitant âneries, énormités ou au mieux banalités. Pas étonnant qu’elle soit aussi en froid avec la nièce ;  elle aussi, comme son grand père très cultivée même si sur le fond elle est encore plus radicale que Marine. Cette fois Marine Le Pen recadre l’église.   Elle  se déclare « fâchée avec l’Eglise » qui aurait le tort de se mêler « de tout sauf de ce qui la concerne » et taxe le pape François d’ »ingérence » dans une interview à paraître vendredi dans le quotidien catholique La Croix. Dommage qu’elle ne développe pas ce qui doit concerner l’église. Pas étonnant i faudrait qu’elle ait un minimum de formation théologique là où elle se contente sur ce sujet comme sur d’autres de la rhétorique de bistrot  pour convaincre après 5 tournées d’apéros. Bref Marine Le Pen, après le pathétique, le scandaleux, touche au ridicule en parlant d’un sujet dont elle ignore tout.  Au cours de ce même entretien, la présidente du Front national, candidate à l’élection présidentielle, se dit croyante et assure éprouver du respect « pour certains religieux qu’(elle) rencontre ». « Mais c’est vrai, je suis fâchée avec l’Église dont je pense qu’elle se mêle de tout sauf de ce qui la concerne. J’ai trouvé que dans certaines circonstances personnelles, elle avait manqué de compassion », ajoute-t-elle, sans autre précision sur les circonstances personnelles auxquelles elle fait allusion. Elle se déclare par ailleurs prête à accueillir le souverain pontife, si elle devait être élue en mai, mais précise qu’elle aborderait le cas échéant ses points de divergences, en particulier concernant la politique d’accueil des réfugiés. « Qu’il exige des États qu’ils aillent à l’encontre de l’intérêt des peuples en ne mettant pas des conditions à l’accueil d’une migration importante relève pour moi de la politique et même de l’ingérence », juge Marine Le Pen. La présidente du parti d’extrême droite s’en prend également à la Conférence des évêques de France, coupable à ses yeux de se mêler « parfois de ce qui ne la regarde pas, notamment en donnant des instructions politiques ». Fin mars, le président de la Conférence des évêques, Georges Pontier, a évoqué, lors d’un discours prononcé à Lourdes, un « devoir de solidarité » et d’hospitalité » des chrétiens et déploré un « dangereux regard de méfiance » à l’encontre des musulmans, sans se prononcer directement sur la présidentielle.

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

D’après l’IFOP, il  y aurait il y aurait un léger tassement de Le Pen et Macon dans les intentions de vote pour 2017. Le Pen et Macron passerait de 25 %- à 22-23% A une semaine et demie du scrutin, la présidente du Front national est créditée de 23,5% et le candidat d’En marche ! de 22,5%, selon cette enquête réalisée pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon restent stables, à respectivement 19% et 18,5% des intentions de vote. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage sont sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaines enquêtes au profit de leurs candidats préférés.

 

Cette étude a été menée en ligne, du 9 au 12 avril 2017, auprès d’un échantillon de 2.800 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Avec la Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril !

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril

Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. D’après BVA,   François Fillon progresserait et serait ainsi crédité de 19% des intentions de vote, enregistrant une progression de 2 points en une semaine. Il voit l’écart qui le sépare de ses deux principaux rivaux se resserrer.  Quant aux candidats d’En Marche ! Emmanuel Macron et du Front national Marine Le Pen, toujours au coude à coude pour la première place, ils connaissent un léger tassement, poursuit l’institut. Deux autres sondages parus eux aussi en fin de semaine, coup sur coup, indiquent au contraire  la consolidation de Macron en tête (26%) suivi de Le Pen à (entre 25 et 25.5), de Fillon entre 17 et 17.5 enfin de Mélenchon de 14.5 à 16% ; Hamon, lui, s’écroule (entre 8 et 10%. Premier sondage : Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle alors que Jean-Luc Mélenchon talonne pour la première fois François Fillon pour la troisième place, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

 

La fin de la droite avec les révélations du financement par la Françafrique

La fin de la droite avec les révélations du financement par la Françafrique

 

Cette fois ce pourrait bien être la fin de la droite classique en tout cas son éclatement du fait d’une part de la probable défaite de Fillon englué à 17 ou 18 % dans les sondages et maintenant nettement précédé tant par Marine Le Pen que par Emmanuel Macron. En faisant perdre son camp, François Fillon va sans doute exacerber les clivages qui traversent les Républicains et ce qui reste de l’UDI. Les lignes de partage des différents camps deviennent infranchissables. Il y a d’un côté les signes identitaires finalement très proches de Marine Le Pen et de l’autre les libéraux humanistes ouverts à l’évolution du monde. Pour résumer les franchouillards réacs et les modernistes. Même opposition sur le plan économique avec d’un côté les souverainistes apeurés et de l’autre des libéraux ouverts à l’économie mondiale. En clair,  d’un côté des gaulois archaïques qui veulent protéger le village avec des barbelés et de l’autre des libéraux qui ont compris le nouveau paradigme mondial. On objectera à juste titre que ces lignes de clivage traversent aussi la gauche. La goutte d’eau qui va faire déborder le vase est sans doute la révélation officielle avec l’enquête en cours du financement de la droite par la Françafrique et ses les intermédiaires sulfureux proches du grand banditisme. Robert Bourgi, le trouble intermédiaire entre la droite et l’Afrique vient sans doute de porter le dernier coup fatal non seulement à François Fillon mais aussi au parti des Républicains. Il révèle que la plupart des responsables des Républicains se comportent en fait comme les voyous qui servent d’intermédiaires pour le financement de leurs réélections. Il faut convenir que pour des raisons assez identiques le parti socialiste risque aussi d’éclater même si les affaires de corruption n’atteignent pas le niveau de celles de la droite. Ceci étant, les faits qui affectent les deux grands partis qui ont gouverné la France pendant la Ve République ne permettent pas d’attribuer automatiquement des brevets de vertu aux prétendants à la succession. Témoin par exemple, les nombreuses affaires financières que traîne le Front National. Finalement des affaires qui ne sont que des révélateurs de la démocratie  relativement virtuelle et réduite à sa plus simple expression, c’est-à-dire au dépôt d’un bout de papier dans l’urne. Ainsi réduite cette démocratie est d’autant plus fragilisée et peut être facilement manipulée par un cirque médiatique soutenu par d’immenses moyens financiers. Ce que démontre l’histoire politique de la France sous la Ve République. On fera observer toutefois que de telles phénomènes ne sont pas spécifiques à la France, la preuve sans doute que la démocratie dans de nombreux pays est encore à l’ère  néandertalienne.

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou 

Au lendemain de ce rapprochement, un baromètre réalisé par l’institut de sondages Ifop pour Paris Match donne la présidente du Front national en tête du premier tour avec 26,5% des voix.  Elle est suivie, 4 points derrière, par Emmanuel Macron (22,5%). Un score en hausse de 3,5 points par rapport à la dernière enquête, menée avant qu’il noue son alliance avec François Bayrou. François Fillon, qui dispute la deuxième place au leader d’ »En Marche ! », arrive troisième, avec 20,5% des intentions de vote. Le candidat des Républicains gagne, lui aussi, des points (+1,5).  Le trio est suivi de loin par les deux principaux candidats de la gauche. Benoît Hamon rassemble 13,5% des intentions de vote et se place devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des voix. Lorsqu’il était considéré comme potentiel candidat, François Bayrou était crédité d’un score oscillant entre 5 et 6%.

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

 

 

Pragmatiques comme d’habitude les syndicats allemands se disent prêts à discuter avec PSA qui envisage de racheter le constructeur Opel. De son côté la chancelière allemande ne s’oppose pas à ce rachat mais fort logiquement souhaite que l’emploi soit préservé outre-Rhin. Une attitude évidemment constructive qui nous change des conflits systématiques et interminables en France lors de telles restructurations. Dans les activités sont surtout situés en Allemagne. Les représentants des salariés d’Opel, la branche européenne du groupe automobile américain General Motors, sont prêts à avoir des discussions « constructives » avec PSA si le constructeur français rachète Opel et sa marque britannique Vauxhall, ont-ils déclaré vendredi. « La base de ces discussions (…) doit être une reconnaissance et une application sans équivoque des accords existants pour l’ensemble des sites d’Opel-Vauxhall », ont déclaré les comités d’entreprise allemand et européen et le syndicat IG Metall dans un communiqué commun, ajoutant que les accords chez Opel sont valables bien au-delà de 2020. Parallèlement, une porte-parole du ministère de l’Economie allemand a déclaré qu’il y avait eu des discussions entre les patrons de GM et de PSA et le gouvernement. « Je peux confirmer qu’il y a eu des discussions », a-t-elle dit, sans autres précisions, lors d’un point de presse habituel. Elle a ajouté que les discussions entre GM et PSA en étaient à un stade avancé et, interrogée sur les garanties pour l’emploi en Allemagne, a dit qu’il revenait aux dirigeants et aux syndicats de s’entendre à ce sujet. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré pour sa part que Berlin ferait tout son possible pour préserver les emplois et les sites de production en Allemagne. « Avec Opel, les négociations sont en cours. Le gouvernement a engagé un processus de coordination », a-t-elle dit à la presse à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Berlin. « Nous ferons tout ce que nous pouvons sur le plan politique pour préserver les emplois et les sites en Allemagne. » A Paris, le secrétaire d’Etat français à l’Industrie, Christophe Sirugue, a dit que les gouvernements français, britannique et allemand prévoyaient de rester en contact quotidien pour suivre le dossier.

Téléphonie: 22 millions d’emplois avec la 5G ?

Téléphonie: 22 millions d’emplois avec la  5G ?

Une étude dont rend compte BFM montrerait que la téléphonie mobile 5G, (très haut débit) serait susceptible de créer 22 millions d’emplois dans le monde dont 400 000 en France. Sans doute faut-il démonter les fantasmes qui alimentent la vision d’un monde où l’emploi disparaîtrait avec la digitalisation. Inversement, spéculer sur les nouvelles technologies d’information pour tirer l’emploi ne paraît non plus guère pertinent. Comme l’indique nombreux d’experts un peu sérieux, la digitalisation qui va pénétrer la plupart des secteurs économiques va sans doute provoquer des mutations structurelles importantes tant concernant la nature des qualifications que le nombre d’emplois. Des activités, des emplois, des qualifications vont disparaître tandis que d’autres seront créées. Ajoutons à cela que 50 % des produits et services qui seront consommés d’ici une trentaine d’années sont aujourd’hui inconnus. Du coup, les transformations vont affecter les processus de production et de distribution tout autant que la nature même des produits et services. Quant à quantifier réellement l’impact sur l’emploi, c’est faire de la prospective au doigt mouillé. Il en est sans doute de même avec cette étude d’impact de la 5G (par parenthèse notons que certains territoires français en sont aujourd’hui au niveau de la 0G puisque figurant dans les zones blanches !). Indiscutablement la 5G  représente une avancée considérable à tel point qu’elle pourrait même remettre en cause l’utilité du très coûteux câble qui de toute façon ne touchera que les zones relativement denses. Cependant les projections d’emplois quantifiés méritent  d’être prises avec des pincettes d’autant que l’étude a été commandée par Qualcomm,  une entreprise américaine dans le domaine de la technologie mobile.  À quelques jours de l’ouverture du Mobile World Congress (MWC), le salon mondial des technologies mobiles qui se tiendra à Barcelone fin février, cette étude d’IHS Markit commandée par Qualcomm sur l’impact de la 5G sur l’économie mondiale devrait faire parler au-delà du secteur des télécoms. Elle prévoit qu’en 2035, la 5G, nouvelle norme mobile qui sera lancée dans trois ans pèsera plus de 12.300 milliards de dollars (11.564 milliards d’euros) en production tous secteurs confondus et permettra de créer 22 millions d’emplois.  Pour le cabinet, la plupart des technologies qui permettront à atteindre ces chiffres n’en sont encore qu’à leur début. Certaines n’existent pas encore. Il s’agit de la robotique, des voitures autonomes, des objets connectés, des nouveaux modes de consommation et de divertissement. C’est ce qui explique que l’ensemble des secteurs économiques tirera profit du potentiel des réseaux 5G. La construction générera 742 milliards de dollars, l’hôtellerie atteindra 562 milliards de dollars et la santé 119 milliards de dollars. Mais la plus grosse part sera générée par l’industrie manufacturière avec 3.364 milliards de dollars devant l’informatique et les télécommunications  (1.421 milliards de dollars). Le commerce est en troisième place avec 1.295 milliards de dollars. Ce sont les chiffres hors norme que prévoient les 3.500 décideurs et spécialistes tous secteurs confondus qui ont été interrogés pour cette étude. Et comme IHS le signale, le montant total est même supérieur au total de la consommation cumulée en Chine, au Japon, en Allemagne, au Royaume-Uni et en France en 2016. En termes de revenus, la 5G générera en 15 ans 3.500 milliards de dollars (3.300 milliards d’euros), soit « approximativement le chiffre d’affaires cumulé des 13 premières entreprises sur la liste Fortune Global 1000 de 2016. Cette liste comprend Walmart, State Grid, China National Petroleum, Royal Dutch Shell, ExxonMobil, Volkswagen, Toyota, Apple, Berkshire Hathaway et Samsung », indique IHS afin de donner une échelle qui permette d’évaluer l’ampleur du phénomène. La Chine et les États-Unis sont les pays qui tireront les plus gros revenus, avec respectivement 984 et 719 milliards de dollars (925 et 675 milliards d’euros). Mais l’Europe n’est pas en reste comme l’indique une étude réalisée en septembre dernier par la Commission européenne.  Dans ce rapport de prévision des avantages socio-économiques de la 5G pour 2025, l’Europe pourrait atteindre 113,1 milliards d’euros par an dans les secteurs de l’automobile, la santé, le transport et l’énergie. « Les investissements d’environ 56,6 milliards d’euros seront susceptibles de créer 2,3 millions d’emplois en Europe », précise le rapport européen. Comme IHS Markit le signale, l’Allemagne est en tête. En 2035, le pays devrait générer plus de 200 milliards de dollars (188 milliards d’euros) de revenus et créer 1,2 million d’emplois. Pour la France, ce sera 85 milliards de dollars (80 milliards d’euros) et 396.000 emplois. En termes de revenus, c’est mieux que la Grande-Bretagne qui atteindra 76 milliards de dollars (71,5 milliards d’euros). En revanche, les Britanniques créeront 605.000 emplois, selon l’étude.

Fillon de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

Fillon  de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

 

François Fillon plonge encore d’après le  sondage quotidien de l’IFOP-Fiducial et serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle, avec 17,5%, si le scrutin devait avoir lieu ce dimanche. Toujours devancé par Emmanuel Macron (21%) et Marine Le Pen (26%), le vainqueur de la primaire de la droite perd un demi-point par rapport à la précédente étude réalisée pour Paris Match, iTELE et Sud Radio. Les intentions de vote en faveur de l’ex-Premier ministre n’ont cessé de fléchir depuis le début de la controverse déclenchée fin janvier par les révélations du Canard enchaîné sur les emplois potentiellement fictifs dont aurait bénéficié son épouse et deux de ses enfants. Derrière le trio de tête, suivent Benoît Hamon (15%), Jean-Luc-Mélenchon (10,5%), François Bayrou (5,5%), lequel entretient le suspense sur ses intentions, et une série de candidats à moins de 5%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, la seule testée par l’Ifop, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 63% contre 37% à la présidente du Front national. Cette enquête a été menée en ligne du 6 au 9 février auprès d’un échantillon de 1,407 personnes inscrites sur les listes électorales.

Trump signe le décret du mur de la honte avec le Mexique

Trump signe le décret du mur de la honte avec le Mexique

 

Sous les regards des caméras comme d’habitude,  a signé Donald Trump à signé le décret autorisant la construction du mur entre eux les États-Unis et le Mexique. Le mur de la honte en quelque sorte symbole de la  la  glorification d’un passé mythifié et la peur des blancs de perdre leur pouvoir que dénonçait dans la Tribune  Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice. Pour l’instant il s’agit d’un symbole pour répondre aux nous aspirations populistes des soutiens du nouveau président des États-Unis. Il faudra en effet des années pour construire cet ouvrage dont le financement n’est pas assuré. Il faudrait d’abord que le congrès décide de ce financement ensuite trouver le moyen juridique pour le faire payer aux Mexique qui refuse évidemment la facture. Pour Rokhaya Diallo le président américain falsifie le passé et hypothèque l’avenir. « Make America great again !  Rendre à l’Amérique sa grandeur, c’est sur cette phrase que s’est achevé le discours d’investiture du désormais Président Donald Trump. Un propos qui se trouvait au cœur de la campagne présidentielle du candidat républicain. Cette idée selon laquelle les Etats-Unis auraient par le passé offert à leurs habitants une gloire qui n’est plus, est pourtant fondée sur l’omission de faits historiques. Car l’histoire des Etats-Unis est celle d’assujettissements successifs. Le pays s’est fondé et développé en éradiquant une grande partie de la population amérindienne puis en exploitant des centaines de milliers d’Africains réduits à l’esclavage. Ces oppressions se sont traduites dans des mécanismes de domination qui même après leur disparition des textes législatifs ont persisté dans des pratiques sociales et structurelles discriminatoires. C’est ce qui a favorisé l’affirmation sociale, économique et politique d’une élite et de classes moyennes issues des minorités autrefois privées de visibilité et de légitimité nationale. Ainsi les populations blanches qui ont régné sur le pays pendant des siècles du fait de dispositions légales injustes, voient leur position dominante décliner depuis plusieurs décennies. La rhétorique passéiste de Donald Trump puise dans le ressentiment d’une partie de cette population qui vit comme une injustice le fait de voir le pouvoir migrer dans les mains de groupes qui ne l’avaient jamais eu jusqu’alors ». Accessoirement se pose de nombreuses questions juridiques et de financement De très nombreuses questions restent posées sur le calendrier, le financement et l’efficacité de ce projet très controversé, évoqué dès le 16 juin 2015, jour de l’annonce sa candidature, par le magnat de l’immobilier (« Je vais construire un grand mur, personne ne construit les murs mieux que moi »). « Une nation sans frontières n’est pas une nation », a-t-il lancé mercredi lors d’une cérémonie en présence du nouveau ministre de la Sécurité intérieure, l’ancien général John Kelly. « A partir d’aujourd’hui, les Etats-Unis reprennent le contrôle de leurs frontières », a-t-il ajouté, promettant que les lois sur l’immigration seraient désormais appliquées avec force. « Le fantasme du président Trump de sceller la frontière avec un mur est alimenté par un parti pris racial et ethnique qui déshonore la tradition américaine de protection des migrants vulnérables », a réagi l’Aclu, principale association américaine de défense des libertés individuelles. Le président du Mexique a assuré qu’il ne paierait pas ? « Il est obligé de dire cela », a-t-il répondu. « Mais moi je vous le dis: il y aura un paiement, même si le montage sera peut-être compliqué »« Il est évident que nous avons quelques divergences avec le prochain gouvernement des Etats-Unis, comme au sujet du mur que, bien entendu, le Mexique ne paiera pas », avait affirmé début janvier son homologue mexicain. Quant à l’ancien président mexicain Vicente Fox, il s’en est pris avec virulence au porte-parole de la Maison Blanche: « Sean Spicer, je l’ai dit à @realDonaldTrump et je vous le dis maintenant: le Mexique ne paiera pas pour ce putain de mur. #Putaindemur », a-t-il grondé en anglais sur Twitter.

(Avec le Monde)

 

Primaire de la gauche : le PS fâché avec les chiffres

Primaire de la gauche : le PS fâché avec les chiffres

Décidément le parti socialiste et culturellement fâché avec les chiffres aussi bien en ce qui concerne sa gestion au gouvernement que lors de ses consultations internes. On sait que le parti socialiste voulait absolument atteindre un chiffre de participation comprise entre 1,5 et 2 millions afin d’afficher une certaine mobilisation. Malheureusement ces chiffres ont été annoncés un peu vite. Après un décompte précis on était loin des 2 millions. Du coup on a rajouté 350 000 votants fictifs pendant la nuit en les répartissant de façon à peu près égale en fonction des scores à chaque candidat.. La haute autorité chargée d’attester du bon fonctionnement du scrutin a dans un premier temps annoncé une participation « entre 1,5 million et 2 millions » de votants. Un chiffre à peu près conforme aux espérances du Parti socialiste mais qui tardait à se confirmer sur le site des résultats. À 10 heures lundi, le site des primaires citoyens publiait de nouveaux résultats avec 1.601.139 votants, sur 95% des bureaux de vote. Problème, les pourcentages affichés pour chaque candidat étaient exactement les mêmes, au centième près, que ceux publiés la veille malgré 350.000 votants supplémentaires. De troublants résultats qui n’ont pas manqué d’interpeller les médias mais également les électeurs. Comment les pourcentages ont-ils pu rester exactement les mêmes malgré 350.000 voix supplémentaires ? Telle est la question sur laquelle s’est penché Le Monde. Ainsi Les Décodeurs ont-ils calculé les différentiels de voix entre dimanche soir et lundi matin. Si Benoît Hamon a vu son chiffre grimper de 127.973 voix et Jean-Luc Bennahmias de 3.563 voix, le site internet révèle qu’en pourcentage, cela représente une augmentation d’environ 28%, à quelques décimales près, pour chaque candidat. Un calcul mis en place afin de ne pas modifier les résultats obtenus dans la soirée.  Contacté par Libération, Christophe Borgel a reconnu certaines erreurs et évoqués des bugs. « Il y a eu un bug, rien de plus. Et c’est un peu de ma faute. Il y avait beaucoup de pression autour du niveau de participation, j’ai demandé à ce que les résultats soient actualisés au plus vite. Et effectivement, on a appliqué au nouveau total de votants les pourcentages de la veille », a-t-il avoué évoquant des « bug sur bug ».

Avec Trump, l’ère des présidents fous

Avec Trump, l’ère des présidents fous

 

Avec Trump, on peut se demander si nous n’entrons pas dans l’ère des présidents fous. Pas forcement des présidents idiots mais des présidents égocentriques, exhibitionnistes et provocateurs. Bref des présidents dangereux pour l’équilibre du monde ; parmi ceux-là, la il faut compter Poutine qui se croit encore à la tête des services secrets soviétiques et qui utilisent les mêmes méthodes aussi bien à l’intérieur de la Russie pour tuer toute opposition qu’à l’extérieur pour satisfaire son expansionnisme. Dans le même temps, le peuple russe complètement sous informé vit toujours dans la misère et la dépression économique. La place manque évidemment pour citer tous les présidents, on n’en compte partout en Asie avec le dangereux président de la Corée  qui affame son pays, avec Assad en Syrie qui a tué des centaines de milliers de citoyens syriens, avec Erdogan en Turquie qui conforte chaque jour son statut de dictateur. Bien d’autres encore un peu partout dans toutes les régions du monde. En Europe y compris avec récemment Berlusconi, dans certains pays de l’Est. D’une certaine façon aussi en France avec Sarkozy et Hollande qui eux aussi ont tout dit et le contraire sans parler de leurs frasques. En cause sans doute un environnement économique, social et sociétal complexe particulièrement anxiogène. L’environnement qui fait émerger une demande d’homme miracle qui résoudra d’un coup de baguette magique tous les problèmes et fera disparaître tous les fantasmes toutes les peurs. Forcément les suffrages se portent sur les plus démagogiques, les plus populistes, les plus extravagants qui promettent le changement de manière brutale en renversant les tables. Heureusement nombre de pays résistent  à cette  de vagues de marchands d’illusions mais la tendance est inquiétante. À l’origine de la montée en puissance des déments de la politique : une incapacité des peuples à saisir la nature des transformations structurelles. Pas étonnant le monde a évolué en quelques dizaines d’années bien davantage que pendant des siècles et des millénaires avec des progrès scientifiques extraordinaires mais aussi des dégâts humains et environnementaux. Cette complexité n’est pas davantage comprise par nombre de responsables politiques qui font l’impasse sur l’analyse et préfère promettre, toujours plus et pour tout le monde. Suprême contradiction ce sont souvent les couches populaires et moyennes victimes des inégalités qui font le plus confiance aux démagogues et même parfois livrent leur sort  aux  mains de millionnaires ou de milliardaires. Outre les catastrophes économiques et sociales à prévoir,  le risque majeur est de favoriser le retour d’une vraie guerre.

 

Une croissance américaine plus forte avec Trump

Une croissance américaine plus forte avec  Trump

 

On ne sait s’il s’agit d’un encouragement à trump ou bien de se mettre à l’abri de ses coups de gueule mais le fonds monétaire international a cru bon de relever les prévisions de croissance des États-Unis de 0,1 %, soit plus de 2,3 %) pour 2017. Au FMI,  on ce félicite des perspectives de relance budgétaire annoncée par Trump notamment dans les infrastructures en même temps qu’on s’interroge quand même sur les incertitudes de son programme par rapport en particulier au risque de protectionnisme. Sans doute pour ne pas être victime des frasques du nouveau président américain, le FMI a cru bon de modifier très à la marge ses prévisions économiques pour les États-Unis. Des prévisions très diplomatiques en quelque sorte car la variation de 0,1 point de croissance est à la fois hypothétique et imprévisible. Le FMI est pour l’instant une des rares institutions qui n’a pas été critiquées par Trump d’où cet encouragement du FMI en direction surtout de l’intéressé pour éviter ses tweets ravageurs. La première économie mondiale voit ainsi ses prévisions de croissance relevées de 0,1 point cette année (+2,3%) et, surtout, de 0,4 point en 2018 (+2,5%) par rapport aux projections publiées il y a trois mois, selon un rapport du Fonds monétaire international sur la conjoncture mondiale.  Ce regain d’optimisme tient principalement à « la relance budgétaire » annoncée par le président élu Donald Trump qui s’est engagé à investir massivement dans les infrastructures, note l’institution, tout en soulignant l’ »incertitude » entourant encore son programme économique.   Le FMI se montre plus mesuré concernant le reste du globe pour lequel il laisse inchangées ses prévisions (+3,4% cette année; +3,6% en 2018) même s’il envisage une accélération encore plus forte si la relance aux Etats-Unis s’avérait plus « large » qu’envisagée.la banque mondiale elle se montre moins optimiste pour la croissance mondiale  même si elle a relevé un peu ses prévisions pour 2017.   La Banque mondiale voit la croissance mondiale s’accélérer légèrement en 2017 avec une remontée des cours du pétrole et des ressources de base favorisant les économies émergentes qui en exportent. Dans ses dernières prévisions publiées récemment , cet organisme multilatéral chargé du financement de projets de développement à travers le monde dit attendre à voir le produit intérieur brut (PIB) mondial progresser de 2,7% cette année contre 2,3% l’an dernier, sa plus faible croissance depuis la crise financière. La croissance des économies développées devrait passer cette année de 1,6% à 1,8% l’an dernier et celle des économies émergentes et en développement de 3,4% à 4,2%. « Après des années de croissance mondiale décevante, nous sommes encouragés par de meilleures perspectives économiques qui se profilent à l’horizon », déclare dans un communiqué le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim. La Banque mondiale reconnaît toutefois que des incertitudes pèsent sur des prévisions qui n’intègrent pas les effets des politiques que mettra en œuvre Donald Trump, qui entrera à la Maison blanche le 20 janvier. Pour les Etats-Unis, la Banque mondiale prédit une croissance 2017 à +2,2% après 1,6% cette année.

 

Primaire gauche : « seul avec vous » (François Hollande)

Primaire gauche : « seul avec vous » (François Hollande)

Sans doute pour volontairement prendre sa distance avec la primaire de la gauche, François Hollande a décidé de ne pas regarder le débat télévisé. À la place, il s’est rendu au spectacle de Michel Drucker au théâtre des Bouffes parisiens qui s’intitulent « seul avec vous ». Un titre qui résume peut-être la situation de la gauche, celle de François Hollande et le rapport entre les deux. Ce n’est sans doute pas un hasard si Hollande a choisi le jour du débat des primaires pour se rendre à un spectacle théâtral. Depuis le début des primaires, on a observé le peu d’intérêt voir l’indifférence que manifeste le président de la république à l’égard de la compétition de ses successeurs.  François Hollande voudrait dire qu’il considère ces primaires comme anecdotiques qu’il ne s’y prendrait pas autrement. De fait, même si parfois certains débats peuvent paraître intéressants il n’en reste pas moins que l’enjeu politique est assez secondaire puisqu’il ne s’agit pas de concourir sérieusement pour une qualification au second tour des présidentielles mais de préparer le futur congrès du parti socialiste. En outre, on voit mal pour qui pourrait se prononcer François Hollande. Sans doute pas pour le gauchiste Benoît Hamon  et Arnaud Montebourg qui ont tellement critiqué le chef de l’État. Pas davantage pour Manuel Valls qui a imposé le renoncement à François Hollande. Un François Hollande qui retrouve donc la solitude politique mais un peu comme le parti socialiste dont le candidat finira sans doute en quatrième ou cinquième position aux présidentielles. La présence de François Hollande spectacle de Michel Drucker n’est donc pas neutre : le président est certes seul mais eux  aussi. Pour bien enfoncer le clou de son indifférence Hollande a fait savoir qu’il serait également absent pour le dernier débat en visite officielle en Colombie. Une manière supplémentaire de prendre sa distance avec le PS.

 

Union avec le PS ? « Conte de fée »(Mélenchon)

Union avec le PS ? « Conte de fée »(Mélenchon)

 

Pour Jean-Luc Mélenchon, le ralliement avec le camp socialiste est possible mais seulement dans un seul sens : derrière Mélenchon. Pour lui l’inverse relève du conte de fée. En l’état actuel des sondages qui lui confèrent une assez nette avance sur le parti socialiste, Mélenchon ironise sur les conditions de ralliement possible. En clair pour lui si le parti socialiste veut sauver sa peau (c’est-à-dire son nombre de députés), il n’y a qu’une seule alternative se ranger derrière le candidat du parti de gauche et sans condition. Finalement, le même raisonnement qu’Emmanuel Macron qui le dit avec moins de brutalité : c’est au parti socialiste de ce rallier.  Jean-Luc Mélenchon a donc exclu dimanche toute candidature commune avec Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon si l’un de ces deux socialistes devait être investi pour la présidentielle, l’hypothèse relevant selon lui du « conte de fée». Lui-même candidat de « La France insoumise », l’eurodéputé accepterait seulement un ralliement derrière lui mais en aucun cas un accord avec le vainqueur de la primaire de la fin janvier, a-t-il dit lors du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro. « C’est vos contes de fée, c’est la Belle au bois dormant », a répondu Jean-Luc Mélenchon, interrogé sur le sujet. « C’est des histoires pour les enfants (…) Là, on parle de choses sérieuses. Il s’agit de gouverner la cinquième puissance du monde au moment où la guerre généralisée se dessine. » « Je ne suis pas intéressé à la carabistouille », a-t-il insisté, tout en disant qu’il serait « clairement » préférable que le candidat désigné le 29 janvier, à l’issue de la primaire de la « Belle alliance populaire », se range derrière lui. Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, classés à la gauche du PS, ont à plusieurs reprises lancé des appels à l’union, destinés en premier lieu à Jean-Luc Mélenchon.

Brexit: un accord avec la finance britannique ?

Brexit: un accord avec la finance britannique ?

C’est une hypothèse que laisse entendre un document européen dans  un compte-rendu non publié d’un échange entre Michel Barnier et des parlementaires européens, consulté par le quotidien britannique The Guardian. Une hypothèse pas totalement invraisemblable et/ou qui peut constituer un moyen de pression sur le gouvernement britannique en prévision des négociations d’après brexit. On sait que la City était très majoritairement contre le brexit, on sait aussi que la première ministre Theresa May a les plus grandes difficultés à définir une stratégie pour ses négociations hésitant entre une rupture totale avec l’union (donc seulement avec les règles de l’OMC)  et une position plus accommodante qui consisterait à conserver des échanges privilégiés avec l’union européenne. En se déclarant près à négocier avec les financiers britanniques, Michel Barnier fait ainsi pression sur les plus radicaux comme Boris Johnson par exempleMichel Barnier aurait en effet déclaré à des parlementaires européens qu’ils devaient conclure un accord « spécial » avec le secteur financier britannique afin que le crédit continue d’irriguer le continent. Le Français aurait précisé qu’il voulait garantir aux banques, aux entreprises et aux gouvernements des 27 autres membres de l’Union européenne un accès à la City après la sortie du Royaume-Uni du bloc.  Un porte-parole de la Commission européenne a toutefois assuré samedi à l’AFP que le compte-rendu révélé par le journal britannique ne reflétait « pas correctement ce que Michel Barnier a dit ». D’ailleurs, dans un message publié sur son compte Twitter, Michel Barnier a précisé samedi qu’il ne parlait pas d’un accord avec la City de Londres, le quartier d’affaires de la capitale britannique.  »L’UE doit avoir une vigilance particulière quant au risque sur la stabilité financière, pas un accord spécial pour avoir accès à la City », a-t-il tweeté. Les dirigeants européens considèrent le secteur financier londonien comme une faiblesse potentielle dans les négociations pour les Britanniques, qui auront à cœur de défendre jusqu’au bout le joyau de leur économie et de maintenir des échanges transfrontaliers avec le continent.  »Il va falloir faire un travail très spécifique dans ce domaine », aurait déclaré Michel Barnier, selon le Guardian, citant le compte-rendu non publié. « Il y aura une relation spéciale/spécifique. Il faudra travailler en-dehors du cadre des négociations (…) pour éviter l’instabilité financière ». La Commission parlementaire sur le Brexit a réclamé samedi que la première ministre Theresa May publie d’ici mi-février son plan pour quitter l’UE. Les plans du gouvernement seront présentés « d’ici la fin mars », date butoir que s’est fixée la Première ministre conservatrice Theresa May pour activer l’article 50 du Traité de Lisbonne, a répété un porte-parole du gouvernement.

Fillon : traité de paix avec Sarkozy

Fillon : traité de paix avec Sarkozy

 

Fillon a laissé  des plumes dans la bataille qui l’a opposé aux partisans de Sarkozy et de Juppé après sa désignation comme candidat de la droite. Nombre de critiques ont émergé à propos du programme de François Fillon au sein même des républicains. Certains étant en désaccord avec des gens orientations jugées trop brutales, d’autres étant mécontents de leur marginalisation au sein des structures de campagne de François Fillon.  François Fillon avait nettement resserré son équipe de campagnes en marginalisant nombre de soutiens de Sarkozy et de Juppé. La baisse de François Fillon dans les sondages doit beaucoup à ses divergences internes qui par ailleurs ont été largement reprises par les candidats des autres formations politiques. Du coup, François Fillon se voit contraint à un difficile exercice d’équilibriste en s’affirmant comme le candidat décidé à renverser la table avec des mesures radicales tout en acceptant de les arrondir au point de les dénaturer. Afin de réduire les tensions, François Fillon a été obligé de rencontrer Sarkozy en au nom du « rassemblement ». C’est la première fois que Nicolas Sarkozy et son ancien Premier ministre se revoyaient depuis le 17 novembre, jour du dernier débat télévisé avant le premier tour de la primaire. Le déjeuner s’est déroulé dans les bureaux de l’ancien chef de l’Etat à Paris dans « un excellent climat », a rapporté l’entourage de François Fillon. « Nicolas Sarkozy souhaite de toutes ses forces la victoire de François Fillon. Il a plaidé pour un élargissement maximal de l’équipe de campagne, ce qui est tout à fait l’état d’esprit de François Fillon depuis sa victoire », a-t-on ajouté. Le bras droit de François Fillon, Patrick Stefanini, a ainsi dévoilé vendredi une nouvelle version de l’organigramme de l’équipe de campagne, dans lequel plusieurs orphelins du sarkozysme ont trouvé une place. Frédéric Péchenard, qui avait été évincé du poste de directeur général des Républicains au profit de Patrick Stefanini lui-même et devait depuis lors se contenter d’un rôle incertain au sein d’un conseil stratégique, se trouve promu dans un nouveau « pôle sécurité », son domaine de prédilection. Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, sarkozyste de longue date passé en 2012 par les rangs fillonistes, gagne lui aussi une place dans ce « pôle sécurité ». Cette cellule est « composée de personnalités de premier plan » et « illustre à la fois le rassemblement des sensibilités et une parfaite expertise », a déclaré à la presse Patrick Stefanini, directeur de campagne depuis l’avant-primaire. Dans sa première version, l’organigramme, déjà oecuménique, rassemblait les juppéistes, les fidèles de Bruno Le Maire mais dans une moindre mesure les soutiens de Nicolas Sarkozy, qui n’avaient pas caché leur amertume, pour certains, sur la distribution des rôles. Cette semaine, Brice Hortefeux, Laurent Wauquiez et Christian Estrosi ont chacun exprimé leur inquiétude à propos du programme du candidat de la droite et du centre et appelé François Fillon à l’amender pour lui donner une coloration plus sociale afin de ne pas s’aliéner l’électorat populaire. « Des aigreurs d’estomac, il nous arrive tous d’en avoir. Il y a des comprimés pour ça », a réagi vendredi Patrick Stefanini, sans citer personne en particulier. « Il se trouve que c’est François Fillon qui a été désigné à l’issue de la primaire comme candidat à l’élection présidentielle. Donc c’est son projet qu’il va porter », a ajouté le directeur de campagne. « Ce projet, il va être amené à en faire la pédagogie. » Selon lui, François Fillon va donc préciser sa pensée, dans les semaines qui viennent, sur des points qui ont pu faire l’objet de contestation au sein de son camp, comme la suppression de postes dans la fonction publique ou la santé. En attendant, Fillon a purement et simplement supprimé le chapitre santé qui figurait sur son site !

Macron : deux nouveaux soutiens Avec Cavada et Lepage, attention aux crocodiles !

Macron : deux nouveaux soutiens Avec Cavada et Lepage, attention aux crocodiles !

 

 

Comme c’était prévisible certains responsables politiques au vu des sondages vont rejoindre Macron. Macro qui avait déjà enregistré mardi le ralliement de l’économiste très renommé, Jean Pisani-Ferry.  Aujourd’hui Jean-Marie Cavada et Corinne ont décidé aussi de le soutenir. Il y aura vraisemblablement bien d’autres soutiens pour Macron pour conforter sa dynamique dans la perspective de 2017.  Reste qu’on peut s’interroger sur le ralliement de certains crocodiles de la politique notamment des nomades qui ont traversé plusieurs formations et qui sont en mal existentiel. Macron serait bien avisé d’accepter évidemment ses soutiens mais en conservant dans son équipe les jeunes actuels qui l’entourent ainsi que les experts. En effet les vieux crocodiles risquent de polluer sa stratégie de renouveau en même temps que ses orientations. Les deux derniers recrutements ne manquent pas d’interroger sur leur intérêt réel aussi bien pour le renouvellement du personnel politique que pour leur apport sur le fond ou leur charisme. Les deux Derniers en date: ceux de la patronne de Cap21/Le Rassemblement citoyen Corinne Lepage et du président de Génération citoyen Jean-Marie Cavada, révélés par Le Point quelques heures seulement avant le premier débat télévisé de la primaire socialiste. Contacté pour confirmer cette information, l’entourage de l’ancien ministre de l’Économie restait injoignable ce jeudi en fin d’après-midi.  Cofondatreurs d’une «Primaire des Français» censée désigner un candidat issu de la société civile à la présidentielle, l’ancienne ministre et le député européen semblent avoir revu leurs plans et décidé de revenir dans le sérail politique. Idem pour le communicant Claude Posternak, qui s’était associé à leur projet, mais aurait lui aussi, selon Le Lab d’Europe 1, choisi de rejoindre le navire d’En Marche!Mercredi, déjà, ce sont le président de France Stratégie Jean Pisani-Ferry, l’ex-journaliste Laurence Haïm, et l’ancien sondeur Denis Delmas, qui avaient rallié l’ancien banquier d’affaires.

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