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Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

 

 

Le danger d’un nouveau variant brésilien devrait imposer la fermeture des liaisons aériennes avec toute l’Amérique du Sud

 

Au Brésil on a observé un nouveau variant appeler P1 particulièrement dangereux notamment par sa vitesse de propagation mais surtout par sa létalité. Le variant P1 a été observé pour la première fois à la mi-décembre dans la ville de Manaus, dans la partie brésilienne de la forêt amazonienne. Il se caractérise par les mutations de la protéine Spyke N501Y et E484K, comme les souches britanniques et sud-africaines, ainsi que K417T. Selon la revue médicale MedRxiv , le variant brésilien peut s’avérer jusqu’à 2,5 fois plus contagieux que la souche originelle. Son potentiel de réinfection, soit sa capacité à contaminer des personnes infectées par le passé, est estimé entre 25 à 61%. La diffusion de la pandémie et l’évolution du virus sont largement favorisés par la situation sanitaire économique dramatique du Brésil. Une grande majorité des travailleurs brésiliens ne peuvent en en effet se permettre d’être confinés et de perdre en même temps les maigres ressources financières de leur travail. Un phénomène classique dans les pays pauvres qui se déroule par exemple aussi en ce moment en Inde.

En France on vient tout juste de prendre conscience du danger extrême des nouveau variant observé au Brésil et c’est avec un retard dommageable qu’on a enfin décidé d’annuler les liaisons aériennes avec le Brésil. Le seul problème c’est que le virus brésilien se développe dans toute l’Amérique du Sud et que les mesures d’interdiction devraient donc concerner les liaisons aériennes avec tous ces pays.

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

 

 

On sait que le variant Covid  brésilien est particulièrement dangereux puisque dans le pays par exemple on constate jusqu’à 4000 morts quotidiens du fait du virus. La question se pose en de la fermeture des relations aériennes avec le Brésil. Par le conseil d’État  » dans sa grande sagesse « s’oppose à cette interdiction au nom des libertés.

 

Ce n’est pas la première fois que le conseil d’État prend des positions sur des sujets pour lesquels il n’est pas particulièrement compétent. Un conseil d’État qui ressemble plutôt un conseil corporatiste d’une élite complètement déconnectée des réalités économiques, sociales et culturelles. Par ailleurs un conseil d’État qui fait un peu double emploi avec le conseil constitutionnel, décideurs en dernier ressort pour juger de la compatibilité avec les principes constitutionnels républicains.

 

Sur de nombreux sujets les avis du conseil d’État sont assez baroques. Le gouvernement a pourtant l’obligation pour les lois et certains décrets de demander l’avis du conseil d’État, sorte d’institution de conseil pour le gouvernement mais aussi de décisions de dernier ressort en matière juridique.

 

En fait le droit géré par le conseil d’État en France devient de plus en plus obsolète avec la progression du droit européen. Par exemple pour ses affaires de fermeture des frontières, certains Etats n’ont pas hésité à fermer leurs frontières pour des questions sanitaires. Et ces décisions n’ont pas été contestées par les autorités juridiques et politiques de l’Europe.

 

Le gouvernement français avec donc toute possibilité de décider la fermeture des frontières pour le transport aérien avec le Brésil. La vérité c’est que le gouvernement tire son parapluie et s’abrite derrière la décision du conseil d’État : «Le Conseil d’État nous a dit que les ressortissants français et les résidents en France, au nom de la liberté de circulation, devaient pouvoir continuer à venir», a rappelé le ministre, citant une décision récente de l’institution. Il aurait tout est tout à fait possible d’interdire le trafic aérien avec le Brésil sauf pour le rapatriement dans certaines conditions des Français. Notant que l’Allemagne ne prend pas autant de pincettes juridiques quand elle décide brutalement de fermer ses frontières et où d’en contrôler l’accès

Incident diplomatique avec Erdogan : Une intentionnalité turque mais aussi une confusion européenne

Incident diplomatique avec Erdogan : Une intentionnalité turque mais aussi une confusion européenne  

 

Pour le Professeur de science politique, François Foret,  les habitudes protocolaires européennes ont plus d’une fois suscité la perplexité et l’embarras des pays tiers. Mais dans le cas de l’incident entre Recep Tayyip Erdogan et Ursula von der Leyen, l’intentionnalité laisse peu de doute, estime le professeur de science politique François Foret.

 

Tribune.

 

Un incident a défrayé la chronique lors de la rencontre entre le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil européen, Charles Michel, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 6 avril 2021 à Ankara. Cette dernière ne s’est pas vue offrir de chaise identique à celles des deux autres dirigeants et, après quelques instants d’embarras, s’est vue reléguer sur un canapé à quelque distance au même titre que le ministre turc des affaires étrangères.

Il est commun d’ignorer – voire de se moquer ouvertement – de tels détails cérémoniels renvoyant à un formalisme jugé superficiel et obsolète. Les démocraties basées sur la croyance en un gouvernement rationnel plaçant les passions politiques (et notamment les susceptibilités nationales) sous contrôle font profession d’indifférence en la matière.

L’Union européenne (UE), en tant que système politique réaliste se justifiant par la conciliation des intérêts, l’efficacité de ses politiques et les biens publics (paix, prospérité) offerts aux citoyens, a poussé à son acmé le refus de la ritualisation. Elle a misé sur un « laisser-faire » reposant sur l’autorégulation des acteurs et évitant autant que possible de devoir trancher d’épineuses questions de préséances.

Enfin, à l’heure des réseaux sociaux, la communication politique contemporaine, dominée par la recherche de proximité et d’accessibilité, contribue à rendre dérisoire toute notion d’étiquette. L’histoire longue nous rappelle cependant que le protocole opère la mise en forme symbolique de l’ordre politique. Il exprime et exacerbe les rapports de pouvoir et les hiérarchies. S’il n’est qu’apparence, il donne à voir des logiques beaucoup plus profondes.

Cette fonction de révélateur est particulièrement sensible concernant une entité aussi récente et faiblement ancrée dans les imaginaires collectifs que l’UE. Les batailles protocolaires ont jalonné les controverses sur la nature du projet politique communautaire et sur le statut de ses institutions. Dès les années 1960, De Gaulle s’insurge contre les prétentions de Walter Hallstein de se voir réserver les mêmes prérogatives qu’un chef d’Etat en tant que président de la Commission et d’avoir droit à un tapis rouge, avec comme enjeu sous-jacent l’autonomie de son institution.

 

La codification progressive du Conseil européen à partir des années 1970, les élargissements successifs puis la multiplication des figures d’autorité et de notoriété (présidents du Parlement européen, du Conseil européen, de la Banque centrale européenne, Haut Représentant, etc.) entraînent de nombreuses querelles symboliques qui sont autant d’affrontements interinstitutionnels où chaque acteur défend ses prérogatives autant que son rang.

Covid France : nouveau record avec 84.999 nouveaux cas ; 345 morts en 24 heures

Covid France : nouveau record avec 84.999 nouveaux cas ;  345 morts en 24 heures

84.999 nouveaux cas de Covid-19 ont été comptabilisés en France en 24 heures, selon les chiffres publiés ce jeudi par Santé publique France (SpF). Ces données sont toutefois à prendre avec des pincettes puisqu’elles intègrent un rattrapage de ces derniers jours.

«Le nombre total de cas confirmés publié ce jour intègre un rattrapage des données non publiées la veille. Il n’est donc pas à interpréter comme une augmentation exceptionnelle du nombre de cas quotidien. Les 84 999 cas positifs sont des résultats de tests positifs en date de prélèvement du 5 avril (1 542 cas), du 6 avril (49 754 cas) et du 7 avril (30 785 cas) ou des jours précédents», a indiqué SpF sur son site. L’organisme met par ailleurs en garde: «en raison des jours fériés, les indicateurs épidémiologiques (calculés en date de prélèvement sur 7 jours glissants, J-9 à J-3) sont à interpréter avec prudence par comparaison avec une semaine sans jour férié, compte tenu de la moindre activité des lieux de prélèvement les jours fériés».

La pression dans les services de réanimation reste extrêmement tendue même si le nombre de personnes actuellement admises était en légère baisse ce jeudi, à 5705 personnes contre 5729 la veille. 498 personnes ont été admises lors des dernières 24 heures. Au total, 30.555 patients atteints du Covid-19 étaient hospitalisés ce mercredi, dont 2156 admis lors des dernières 24 heures. 345 personnes sont mortes dans les hôpitaux depuis la veille, portant le bilan à 98.065 morts depuis le début de la pandémie.

 

Covid: 3 000 nouveaux lits de réanimation, avec quel personnel ?

Covid: 3 000 nouveaux lits de réanimation, avec quel personnel ?

 

Pour Bertrand Dureuil,Chef du pôle réanimations anesthésie SAMU (CHU de Rouen) et Jean-Paul Mira, Chef de service de médecine intensive-réanimation (AP-HP ; hôpital Cochin) la demande du chef de l’Etat de lits supplémentaires suppose de disposer du personnel suffisant, alertent, dans une tribune au « Monde », les présidents des deux conseils nationaux professionnels de réanimation, qui formulent des recommandations pour une mise en œuvre de cette mesure.

 

Tribune.

La circulation du coronavirus n’est actuellement pas contrôlée. Face à ce constat, le président Emmanuel Macron a proposé de nouvelles mesures visant au freinage de la troisième vague, mais également au renforcement de notre système de santé avec notamment la création de 3 000 lits de réanimation. Cela permettrait de porter à 10 000 le nombre des lits de réanimation alors que plus de 5 000 d’entre eux sont déjà occupés par des patients souffrant de formes graves du Covid-19. Si personne ne peut contester la nécessité de renforcer les capacités des hôpitaux en lits de réanimation, nous nous interrogeons sur la mise en œuvre pratique de cette mesure.

 

En effet, la création de 3 000 lits de réanimation dans les prochains jours sous-entend que nous disposions d’environ 4 800 à 6 000 nouveaux infirmiers, mais aussi d’aides-soignants, de kinésithérapeutes, de psychologues et de médecins supplémentaires. Cette demande en personnels intervient dans un contexte de pénurie de personnels soignants médicaux et paramédicaux antérieur à la crise, et dans celui d’une grande fatigue des professionnels de santé.

Compétences professionnelles

Au-delà de l’aspect quantitatif, déjà préoccupant, se pose la question de la compétence en soins critiques de ces personnels de renfort tout particulièrement pour ce qui concerne les infirmiers. En effet, les compétences professionnelles indispensables pour travailler dans l’environnement technique très complexe de la réanimation auprès de patients dont l’évolution est suivie en continue ne s’acquièrent pas en quelques jours. Ces observations conduisent les conseils nationaux professionnels d’anesthésie-réanimation, médecine péri-opératoire et médecine Intensive et réanimation à rappeler trois recommandations, déjà formulées en juillet 2020, pour que notre système de soins critiques soit effectivement en condition de mieux s’adapter en situation de crise sanitaire :

Premièrement, la reconnaissance des compétences très spécifiques des infirmiers des services de réanimation qui, aujourd’hui, ne sont absolument pas prises en compte et valorisées en France. Alors que de nouveaux lits sont à ouvrir, ces personnels non reconnus s’interrogent sur leur départ des unités de réanimation.

« Aujourd’hui, la réserve soignante est encore un projet et nous ne disposons pas de soignants “familiarisés” au quotidien avec les soins critiques »

Deuxièmement, le renforcement du ratio actuel infirmier/patient en réanimation, qui doit être porté de 1 infirmier pour 2,5 patients à 1 infirmier pour 2 patients. Cette mesure, justifiée par la charge en soins très lourde, permettrait, en cas de crise et d’extension de nos réanimations, de disposer de davantage d’infirmiers experts en réanimation pour encadrer les personnels venus en renfort. Aujourd’hui, le nombre insuffisant de nos infirmiers experts est un frein à l’ouverture de nouveaux lits de réanimation.

Covid- France : nouvelle alerte avec près de 67 000 contaminés

Covid- France : nouvelle alerte avec près de 67 000 contaminés

 

Dimanche soir, Santé Publique France avait annoncé 66 794 cas supplémentaires.

Face à l’épidémie de Covid-19, la pression hospitalière reste forte, lundi 5 avril. Au total, 29 907 malades sont hospitalisés (contre 29 356 la veille, et 28 322 lundi dernier). Sur les sept derniers jours, 12 878 nouvelles admissions ont été enregistrées, rapporte Santé Publique France. Les services de réanimation, qui prennent en charge les formes les plus graves de la maladie, accueillaient lundi soir 5 433 patients (contre 5 341 la veille, et 4 974 lundi dernier). Au cours des dernières 24 heures, 197 nouveaux décès ont été enregistrés (185 la veille).

Union européenne : une collision avec la Chine incontournable

Union européenne : une collision avec la Chine incontournable

Le consultant Laurent Malvezin passe en revue, dans une tribune au « Monde » les différentes options pour les entreprises européennes, confrontées à la coercition économique grandissante de la Chine.

Tribune. Les récentes difficultés de positionnement de grandes marques étrangères en Chine face aux pressions de leurs hôtes concernant le coton du Xinjiang illustrent en réalité une problématique structurelle : celle des relations entre le pouvoir politique et l’économie. Les conceptions divergent entre, notamment, l’Europe et la Chine.

La Chine se définit comme une « économie de marché socialiste », dans laquelle les acteurs économiques sont subordonnés au pouvoir politique, c’est-à-dire aux prescriptions idéologiques et aux orientations planificatrices du parti-Etat chinois. Elles s’appliquent dans ses entreprises d’Etat, mais aussi dans les sociétés à capitaux non exclusivement d’Etat, ainsi que dans les filiales des sociétés étrangères.

Afin d’assurer son monopole politique, le parti-Etat exige des sociétés étrangères sur son sol de lui déléguer tout le champ social. Cette exigence implique pour les autres seulement d’opérer une stricte séparation des affaires avec la conduite politique des affaires, la gouvernance, dont il réclame l’apanage.

C’est pourquoi, le 25 mars, le ministère du commerce, par la voix de son porte-parole, rejetait les accusations de travail forcé au Xinjiang, enjoignant aux marques occidentales de ne pas « politiser les questions de business ». Cette volonté du Parti communiste d’exclure tout droit politique et social à ses partenaires étrangers, qu’il assimile à une remise en cause de son autorité, nécessairement sans partage, s’était exprimée, en 2020, lors du déploiement de sa « stratégie diplomatique des masques ».

De nombreux diplomates chinois avaient exhorté à « ne pas faire de politique, mais à sauver des vies », provoquant de la part des pays européens une dénonciation quasi unanime pour récupération politique d’un enjeu de santé publique majeur.

Or, le projet géopolitique de la Commission Ursula von der Leyen, centré sur les valeurs d’une Europe qui recouvre sa souveraineté et protège ses entreprises et ses citoyens, ne peut qu’entrer en collision frontale avec le modèle chinois « d’économie de marché socialiste ». Les deux projets s’arment, en effet, d’un arsenal de normes prescriptives antagonistes, pour la Chine, l’étatisation de l’économie et, pour l’Europe, l’affirmation de ses standards éthiques et sociétaux.

L’exemplarité de l’idéal européen des Lumières versus l’infaillibilité du Parti communiste chinois, chacun voyant dans l’autre un cheval de Troie : Pékin voit les valeurs occidentales le subvertir de toutes parts et l’Occident redoute la soldatesque du parti dans le ventre de ses entreprises pour mieux le vider du dedans.

Darmanin ne veut rien négocier avec la fédération des musulmans turcs

Darmanin ne veut rien négocier avec la fédération des musulmans turcs

En janvier, l’association Millî Görüs, le Comité de coordination des musulmans turcs de France et le mouvement Foi et Pratique, proche des prédicateurs rigoristes du Tabligh, ont refusé, au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM), de signer la «Charte des principes de l’islam de France».

«Que certaines associations n’aient pas souhaité la signer lève le voile sur le théâtre d’ombres des ingérences étrangères et des mouvements extrémistes qui opèrent sur notre sol», affirme le ministre de l’Intérieur dans un entretien à l’hebdomadaire Le Point jeudi. «Il n’y a rien à négocier avec ces gens-là et nous mobiliserons tous les leviers de l’Etat pour empêcher l’installation de ceux qui n’ont pas signé la charte», ajoute-t-il.

Fortement poussée par Emmanuel Macron pour lutter contre le «séparatisme»la charte dénonce notamment «l’instrumentalisation» politique de l’islam, proscrit «l’ingérence» d’États étrangers dans le culte et réaffirme la «compatibilité» de la foi musulmane avec la République. Gérald Darmanin, qui a demandé aux préfets d’organiser prochainement des «assises territoriales avec les acteurs de l’islam»souligne que ceux-ci «ont deux mois pour formuler des propositions concrètes».

«Ces assises territoriales (…) vont permettre la départementalisation de l’islam de France, qui jusqu’à présent était plutôt organisé au niveau national ou régional, faisant la part belle à des gens qui n’étaient pas toujours très représentatifs»explique-t-il, déplorant que «près de la moitié des mosquées en France ne sont pas affiliées à une fédération et (que) beaucoup de musulmans ne se reconnaissaient pas dans ce système».

 

Vaccin Spoutnik : Merkel et Macron discutent avec Poutine

Vaccin Spoutnik : Merkel et Macron discutent avec Poutine

 

Face à la faillite de la campagne de vaccination organisée par l’union européenne Merkel et Macron se retournent  vers Poutine pour envisager les conditions d’une collaboration afin d’utiliser le vaccin russe en complément des autres. Pour faire bonne figure. Merkel et Macron ont évoqué la question de la détention de l’opposant Navalny , de la situation en Ukraine, en Syrie et en Libye ainsi que le dossier nucléaire iranien. Des questions pas forcément liées mais qui visent à montrer que les occidentaux ne se rendent pas à Moscou à genoux pour sauver la campagne de vaccination.

 

Veolia dit encore non à une négociation avec Suez

Veolia dit encore non à une négociation avec Suez

Pour résumer le patron de Veolia dit non à la proposition de Suez alliée au fond Ardian qui permettrait de démanteler le groupe. Notons que Veolia propose de vendre les actifs de Suez au fond Méridien. Dans les deux cas Suez serait dépecé. En outre ,Veolia refuse de payer l’action à 20 € au lieu des 18 proposés. Bref la confusion persiste et même simplifie et le risque c’est de porter une atteinte dommageable tant à  Suez qu’à Veolia notamment au plan international. On voit mal en effet des opérateurs confier leurs activités à des sociétés prêtes à vendre leurs actifs notamment à des fonds plus ou moins spéculatifs.

« Suez nous demande de racheter le groupe avec un prix très élevé, et de revendre plus de la moitié des activités à deux fonds d’investissement court-termistes, des actifs partout dans le monde et parmi les plus rentables. Re-céder la moitié des actifs de Suez, ce n’est pas compatible avec mon projet industriel de création d’un grand champion, qui implique de rassembler le maximum d’activités et d’équipes », a déclaré Antoine Frérot.

« Quand on nous propose de discuter en nous mettant un pistolet sur la tempe, avec l’activation d’une fondation hollandaise pour empêcher la mise en place des remèdes que prendra l’anti-trust sur l’eau, c’est ce que j’appelle une négociation sous un chantage. Non, il n’y a pas une volonté d’entamer une véritable discussion avec la proposition qui a été faite », a-t-il ajouté.

Suez a mis en place, au début de cette bataille, une fondation de droit néerlandais destinée à empêcher la cession de ses actifs sur l’eau, cœur de son métier. Il a aussi obtenu une offre ferme d’Ardian-GIP au prix de 20 euros par action, contre 18 euros proposés par Veolia. Le consortium reprendrait la France, mais aussi les activités « Eau et Technologie »  à l’international.

Faute d’accord à l’amiable, il reviendrait aux actionnaires de Suez d’arbitrer, à l’occasion de leur prochaine assemblée générale, attendue d’ici la fin juin.

Un protocole d’accord avec l’UE pour redresser la City

Un protocole d’accord avec l’UE pour redresser la City

Pari perdu pour l’instant par Boris Johnson qui pensait faire de Londres Singapour sur Tamise avec comme support principal, la city. En fait les échanges financiers ont surtout profité à l’UE et en particulier  à Amsterdam.

Du coup le Royaume Uni tente de combler le vide de l’accord du Brexit qui oubliait les transactions financières et boursières. La finance a été  en effet la grande oubliée de l’accord commercial sur le Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Après l’effondrement du jour au lendemain au début de l’année de sa part de marché dans les échanges boursiers, au profit d’Amsterdam, la City de Londres attend avec nervosité une normalisation des relations. Dans ce sens, un protocole d’accord sur la coopération en matière de réglementation financière a été conclu vendredi, à l’image de celui qui existe entre l’Europe et les États-Unis. Mais cette déclaration de bonnes intentions ne suffit pas à rassurer les professionnels britanniques du secteur.

«Ce n’est pas un accord commercial sur la finance, mais un cadre sur la façon dont on communique sur ces sujets», relativise Miles Celic, directeur général du lobby TheCityUK. Derrière ce petit pas, les Britanniques restent suspendus au bon vouloir de Bruxelles sur les «équivalences» sectorielles nécessaires pour exercer leurs activités sur le continent.

La folie de Veolia continue avec un recours judiciaire contre les administrateurs de Suez

La folie de Veolia continue avec un recours judiciaire contre les administrateurs de Suez

La folie de Veolia continue pour discréditer non seulement Suez que Veolia ambitionne de liquider mais aussi toute la filière au eau  et services associés. En effet l’entreprise de démolition conduite par Veolia ne peut plonger les donneurs d’ordres nationaux comme internationaux que dans l’incertitude la plus profonde quant aux activités qui seront maintenues tant par Veolia que par Suez.

Veolia a rejeté dimanche une proposition de Suez d’engager des négociations via une offre de des fonds Ardian et Global Infrastructure Partners (GIP), demande en référé la suspension des effets de l’activation de la fondation néerlandaise sur les activités eau de Suez en France, indiquent lundi Les Echos.

Selon le quotidien, Veolia va déclencher une action en responsabilité contre les administrateurs de Suez ayant voté en faveur de l’activation de cette fondation pour leur réclamer le paiement solidaire de 300 millions d’euros, en réparation du préjudice financier que Veolia estime subir du fait de l’irréversibilité de la fondation.

L’activation de cette fondation bloque l’OPA que vise Veolia.

« Dedans avec les miens, dehors en citoyen »: le slogan nul !

« Dedans avec les miens, dehors en citoyen »: le slogan nul !

 

Vraiment difficile de faire plus nul avec un tel slogan pour compenser le vide de Jean Castex qui a présenté lundi soir à ses ministres la nouvelle campagne de communication gouvernementale pour lutter contre l’épidémie de Covid. »

Vraiment difficile de faire plus nul avec le slogan : « dedans avec les miens, dehors en citoyen ». On suppose qu’ils se sont mis à plusieurs pour accoucher de cette sorte de message publicitaire à moins qu’il n’ait sollicité encore les deux bureaux d’études qui se gavent de la pandémie en faisant semblant d’éclairer le gouvernement sur la meilleure stratégie.

 

En fait il s’agit d’une réponse au grand vide à nouveau laissé par la conférence de presse tenue par Castex à laquelle personne n’a rien compris. L’interrogation demeure : la France a-t-elle décidé un reconduit reconfinement  non ? Le pire c’est que l’Élysée a interdit à Matignon et au ministre de la santé d’employer le mot de reconfinement. Un mot détesté par un Macron branché en permanence sur les sondages et sur les états d’âme des Français vis-à-vis de sa popularité actuellement en berne.

 

Dedans avec les miens? C’est-à-dire «Je ne reçois pas chez moi», «Je ne me rends pas chez les autres», «Je télétravaille sauf impossibilité», «J’aère régulièrement mon logement» et «Je ne sors plus après 19h00, sauf pour mon travail ou une urgence, et avec une attestation», est-il énuméré dans ce premier pilier. Dehors en citoyen? Soit «Je peux sortir jusqu’à 19h00 pour des motifs autorisés: travailler, me promener, faire des courses, accompagner mes enfants à l’école, sortir mon animal de compagnie ou aller chez le médecin».

Mais, rappelle la campagne, «Au-delà de 10 km, je dois avoir une attestation justifiant le motif de mon déplacement» et «Je ne quitte pas la région ou mon département sauf motif impérieux ou professionnel, justifié par attestation». «Je porte le masque et je rappelle les distances» et si «Je peux retrouver des amis dehors», c’est «à six maximum en respectant les gestes barrière», met en garde le gouvernement. Et «si je ne suis pas seul ou si je ne suis pas avec les personnes de mon foyer», attention: «J’évite de manger ou de boire».

Veolia: le capitalisme sauvage avec l’argent du contribuable

Veolia: le capitalisme sauvage avec l’argent du contribuable

Veolia qui veut dépecer Suez, vendre par appartements en même temps que liquider un concurrent se comporte en capitaliste sauvage en oubliant que les sociétés de gestion de l’eau ou des déchets vivent sur le dos des contribuables. Il n’y a en effet rien de plus juteux que cette activité qui passe des contrats sulfureux avec les collectivités locales mais dont  les véritables payeurs les résidents. L’eau comme les services sont en effet devenus des prestations hors de prix tout simplement parce qu’en réalité il n’y a aucune vraie concurrence mais un partage du marché à peine régulée par quelques alternances des deux principaux groupes lors des appels d’offres. Bref Veolia joue aux capitalistes avec l’argent du contribuable.

Le client, c’est-à-dire le résident ne peut, lui, faire jouer la concurrence, il doit se soumettre et payer les conséquences de contrat de type quasi léonin. Pourtant l’eau constitue l’un des biens les plus précieux, les plus rares parfois, les plus fragiles surtout avec l’évolution climatique mais aussi en raison des perturbations environnementales  et notamment de la pollution des sols. L’eau appartient à la catégorie des biens essentiels d’intérêt collectif, comme l’air ou l’espace.

On objectera évidemment que Veolia détient une légitimité capitalistique vis-à-vis de Suez. Mais une légitimité capitalistique qui doit surtout à des tarifs de l’eau et autre services excessifs imposés aux usagers. Une légitimité capitalistique qui doit aux graves erreurs d’Engie qui a dû se débarrasser en vitesse de ses participations dans Suez pour refaire sa trésorerie.

Une légitimité capitalistique dirigée par un ancien fonctionnaire qui fait joujou avec l’argent des autres. Bref il serait temps de reposer la problématique de gestion de l’eau au lieu de laisser l’avenir du secteur dans les seules mains capricieuses d’apprentis sorciers capitalistes. En clair , un débat sur le statut de l’eau (et autres services )et ses modes de régulation devient urgent notamment pour sortir du jeu dangereux entre Veolia et Suez.

« Vivre avec nos morts « 

« Vivre avec nos morts « 

« S’il y a un monde que la mort ne peut pas toucher, c’est celui des mots », observe la rabbine Delphine Horvilleur dans son dernier livre, « Vivre avec nos morts ». Un livre lumineux et sans pathos qui invite à célébrer la vie.

 

Entretien du Monde .

 

 Voilà un ouvrage sur la mort que l’on se surprend à lire le sourire aux lèvres. Malgré la gravité apparente du sujet, Vivre avec nos morts (Grasset) est en réalité un puissant hymne à la vie. Il aurait pu tout aussi bien s’appeler LeH’ayim ! – « A la vie ! », en hébreu –, expression qui ponctue régulièrement ce récit plein de sensibilité et de finesse.

Si Delphine Horvilleur prend pour point de départ la narration de vies interrompues, inconnues ou célèbres – la psychanalyste Elsa Cayat, Simone Veil, Marceline Loridan-Ivens –, elle la prolonge d’une réflexion sur la manière de donner sens à cette mort, sans pathos. Pour la première fois, la rabbine se dévoile également de manière plus intime sur sa propre histoire, « ses propres fantômes ». Puisant dans les textes sacrés et, de manière plus inattendue mais tellement savoureuse, dans les objets les plus profanes du quotidien – Lego inclus –, Delphine Horvilleur nous offre ici les enseignements d’une sagesse lumineuse et riante.

Qu’est-ce qui vous a incitée à écrire sur la mort, thème souvent jugé repoussoir ?

Delphine Horvilleur. Si ce thème peut effectivement sembler un peu pesant, j’ai cherché au contraire à offrir des récits qui, face au surgissement de la mort, font gagner la vie et ne lui laissent pas le dernier mot. Quand les gens meurent, ce n’est jamais de leur fin ou de leur tragédie qu’il faut parler, mais de la vie et la façon dont ils l’ont célébrée. D’où le titre du livre, Vivre avec nos morts.

L’idée de cet ouvrage est beaucoup plus ancienne que l’actualité liée à la pandémie, qui a fait surgir la mort de manière visible autour de nous. Depuis des années, je passe un temps considérable dans les cimetières et les maisons des endeuillés. Je savais que je devrais un jour explorer cette question qui me hantait, mais j’appréhendais de le faire. J’avais conscience que cela m’obligerait à faire un travail très personnel pour explorer mon propre rapport à la mort, mes propres fantômes. Mes précédents ouvrages étaient des essais, format qui n’impose pas de se mettre à nu. Ici, je me livre de manière beaucoup plus forte.

Pourquoi étiez-vous, jusqu’alors, réticente à le faire ?

Comme toutes les femmes qui ont été amenées à investir des fonctions longtemps masculines, je voulais sans doute inscrire mon rabbinat dans le sérieux de mon rapport au texte, la neutralité de ma fonction et tenir à distance l’affect. Il me semble qu’il m’a fallu, pendant un temps, surjouer un peu l’exemplarité « cérébrale ». Mais aujourd’hui, du temps a passé, et une certaine reconnaissance me permet peut-être de prendre un peu plus de liberté. Je crois toujours à la quête de l’excellence et du sérieux intellectuel, mais il me semble que je suis prête à dévoiler davantage mes propres vulnérabilités, et à parler à la première personne du singulier.

Coronavirus France : nouveau niveau d’alerte avec 29.759 nouveaux en 24 heures

Coronavirus France : nouveau niveau d’alerte avec 29.759 nouveaux en 24 heures

 

Cette fois, ce n’est plus un plateau mais une véritable augmentation : 29.759 nouveaux cas de contamination au nouveau coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures contre 25.229 la veille.

La France a aussi indiqué que 169 nouvelles personnes sont décédées en raison du COVID-19 en 24 heures contre 228 vendredi.

Ce bilan quotidien porte 4.045.319 le nombre total de cas de contamination depuis le début de la pandémie.

Les données du ministère montrent 4.070 personnes sont en réanimation samedi, soit 37 personnes de plus par rapport à vendredi.

La Haute Autorité de Santé a donné vendredi son feu vert à l’utilisation du vaccin à dose unique du groupe pharmaceutique Johnson & Johnson dans la campagne vaccinale contre le COVID-19 en France, ce qui portera à quatre le nombre de vaccins disponibles.

Apprendre à vivre durablement avec le virus!

Apprendre à vivre durablement avec le virus!

 

Le Pr Michaël Peyromaure est chef du service d’urologie à l’hôpital Cochin de Paris.  Il s’étonne de la sous estimation de la gravité de la situation par les pouvoirs publics et considère qu’il faut apprendre à vivre durablement avec le virus (interview Figaro)

 

 

Sans doute, et j’en fais peut-être partie aux yeux de certains, d’autant plus que je suis bien loin d’être spécialisé dans les maladies infectieuses! Mais la plupart des confrères que j’entends développent des points de vue très consensuels, avec lesquels je suis souvent en désaccord. Ceux qui ne sont pas dans la ligne sont automatiquement taxés de rassurisme. C’est ce qui est arrivé à Didier Raoult, dont certaines positions sont pourtant dignes d’intérêt.

 

 

Exagère-t-on la gravité de cette pandémie?

 

Depuis le début, on nous assomme de prévisions catastrophistes. Il y a un an, on pouvait le comprendre face à la soudaineté du phénomène. Mais ces dernières semaines, avec l’émergence du variant anglais, j’ai été frappé par les assertions de quelques sommités. Bruno Riou, directeur médical de crise de l’AP-HP, a déclaré: «La situation n’est plus inquiétante mais terrorisante.

Un dernier coup porté aux producteurs de lait avec la suppression de l’origine

Un dernier coup porté aux producteurs de lait avec la suppression de l’origine

 

 

le Conseil d’État a tranché, il n’est pas nécessaire d’indiquer l’origine géographique du lait. Un coup supplémentaire porté à la filière déjà dans un état désespéré puisque les prix d’aujourd’hui ne sont pas supérieurs à ceux qui existaient il y a 20 ou 30 ans !

 

Certes l’origine du lait ne constituait peut-être pas le facteur dominant de la crise. Pour autant le risque c’est de voir pénétrer en France encore davantage de lait étranger d’autres pays d’Europe voire au-delà.

 

Pourtant les conditions de production géographique ne sont pas sans lien avec la qualité du lait.

« Par décret du 19 août 2016, le Premier ministre a rendu obligatoire, à titre expérimental, l’indication de l’origine du lait ainsi que du lait et des viandes utilisées comme ingrédient dans des denrées alimentaires préemballées, pour la période allant du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2018″, une période d’expérimentation prorogée par décrets jusqu’au 31 décembre 2021, rappelle la décision, dont l’AFP a pris connaissance vendredi 12 mars.

Le groupe laitier avait demandé l’annulation de cette obligation, soutenant qu’elle était contraire au règlement du 25 octobre 2011 du Parlement européen et du Conseil de l’Union européenne concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

La raison invoquée : l’absence de lien avéré entre l’origine (UE ou non UE) du lait, et ses propriétés, a indiqué la plus haute juridiction administrative dans un communiqué synthétisant sa décision.

 

Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 

Les marchés boursiers retrouvent des niveaux historiques en France comme aux États-Unis par exemple. Ce qui traduit un décalage de plus en plus vertigineux entre la valorisation des actions et la réalité économique.

 

En cause évidemment des masses de liquidités déversées par les banques centrales dont une grande partie se retrouve à la bourse pour artificiellement gonfler les cours. Tout cela avec des rendements complètement anachroniques de 10,20 30 % parfois davantage en quelques mois alors que la richesse nationale progresse très lentement. Plus 1 % seulement de croissance pour la France au premier trimestre avec une perspective de 4 % en 2021.

Aux États-Unis il a suffi d’un tweet du patron de AstraZeneca pour faire gagner d’un coup 25 milliards. Tesla valorisée 10 à 20 fois plus que les autres constructeurs alors  que la société ne produit qu’environ 200 000 véhicules électriques pour par exemple plus de 10 millions de véhicules pour Toyota. On pourrait multiplier les exemples de valeurs complètement déconnectées de la rentabilité réelle des les entreprises. Comme on sait que les arbres ne montent jamais au ciel, il en est de même pour la cote. Du coup les conditions sont de plus en plus réunis pour qu’éclate un jour une énorme bulle financière qui pourrait alors contaminer l’ensemble du marché financier puis l’économie réelle.

Coronavirus : nouveau record avec 27.166 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus : nouveau record avec 27.166 nouveaux cas en 24 heures

La plupart des indicateurs concernant le Coronavirus sont au rouge.

27.166 nouveaux cas ont été détectés ce jeudi 11 mars. Au total, 3.990.331 personnes ont été testées positives depuis l’apparition de l’épidémie. 265 morts sont à déplorer. Le nombre de nouveaux patients à l’hôpital augmente par rapport à hier, avec 1609 personnes accueillies (+35). 24.858 patients y sont actuellement soignés. 3392 patients sont en réanimation, un nombre en hausse par rapport à mercredi (+74). 385 malades sont arrivés en services de soins intensifs ces dernières 24 heures. 4.544.897 personnes ont reçu au moins une première injection. 2.164.978 ont reçu deux injections.

. Le ministre de la Santé a ainsi annoncé que des «dizaines voire centaines» de patients pourraient être transférés depuis l’Île-de-France. «La situation sanitaire en Île-de-France nous préoccupe particulièrement, le taux d’incidence est de 355 cas pour 100.000 habitants en moyenne chaque semaine, l’incidence dépasse 400 dans le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis», a-t-il précisé.

Le jugement des Français sur l’efficacité de la politique du gouvernement est sévère.

 

. Pour près des deux tiers des Français, ni le président Emmanuel Macron (63 %) ni le premier ministre Jean Castex (66 %), ni le ministre de la Santé Olivier Véran (65 %) n’ont été à la hauteur de la situation. Les sondés sont encore plus sévères avec les forces d’opposition, critiquées par 84 % d’entre eux.

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