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Numérique : une stratégie à définir pour le logiciel libre

 Numérique : une stratégie à définir pour le logiciel libre

 

Tribune dans le Monde de:

 

 

Roberto Di Cosmo,Directeur de Software Heritage, professeur d’informatique à l’Inria et à l’université de Paris

Stefane Fermigier,Entrepreneur du logiciel libre et co-président du Conseil national du logiciel libre/CNLL

Cedric Thomas Economiste et directeur général de l’organisation Open source OW2.

 

 

Tribune.

 

Le 1er janvier 2022, pendant que la campagne électorale des présidentielles battra son plein, la France prendra la présidence tournante de l’Union européenne (UE) pour six mois, et aura à cœur de catalyser la collaboration entre les Etats membres. Il sera alors attendu de chaque ministre un programme ambitieux.

Pour aller dans le sens de l’histoire, la France devra promouvoir la collaboration entre Etats dans le domaine du numérique et se hisser à la hauteur des enjeux en plaçant les valeurs d’ouverture, de transparence, d’inclusivité et d’autonomie du logiciel libre au cœur de sa stratégie numérique.

Pour cela, nous appelons dès aujourd’hui à la création au sein de l’Etat d’une « mission logiciel libre » dépendant du premier ministre, avec les moyens nécessaires et la volonté de travailler avec les acteurs de l’écosystème du logiciel libre, ses communautés et ses entreprises. Nous rejoignons en cela une des recommandations fortes du rapport du député Eric Bothorel sur « la politique publique de la donnée, des algorithmes et des codes sources », remis au premier ministre le 23 décembre 2020.

L’ouverture comme moteur d’innovation

Le logiciel libre (aussi appelé logiciel open source, c’est-à-dire couvert par des licences qui garantissent le droit de l’utiliser, de l’étudier, de le modifier et de le redistribuer librement) et l’ouverture des données sont deux enjeux majeurs du numérique moderne dont les administrations publiques prennent de plus en plus conscience.

En novembre 2020, la Commission européenne a rendu publique sa stratégie pour le logiciel libre. Celle-ci met clairement l’accent sur l’ouverture comme moteur d’innovation, d’autonomie numérique et de respect des citoyens et des utilisateurs. La Commission constate que l’open source permet à des organisations entières de facilement « se connecter de manière transparente au-delà des silos organisationnels et des frontières » pour améliorer l’efficacité de leurs processus.

Pour la Commission, les effets du paradigme d’ouverture de l’open source vont au-delà du logiciel, au point de « définir une vision pour encourager et exploiter le pouvoir de transformation, d’innovation et de collaboration de l’open source, ses principes et ses pratiques de développement ».

Intérêt du logiciel libre pour les administrations publiques

Plus récemment, en décembre 2020, le Conseil européen appelait dans sa Déclaration de Berlin à « promouvoir le développement, le partage et la réutilisation des normes, solutions et spécifications open source par-delà les frontières ». Enfin, la nomination par le président américain Joe Biden de David Recordon, un spécialiste de l’open source, au poste de directeur de la technologie de la Maison Blanche est un autre signe de l’intérêt que représente le logiciel libre pour les administrations publiques.

 

La Chine compte sur le déclin structurel américain

La Chine compte sur le déclin structurel américain

 

Le consultant Laurent Malvezin constate, dans une tribune au « Monde », la nouvelle volonté de Pékin d’imposer sa juridiction dans les zones cibles de son expansion économique, y compris aux Etats-Unis

 

Tribune.

 

 Le 26 novembre 2020, le bureau politique du Parti communiste chinois (PCC) a chargé un de ses porte-voix de révéler les grandes lignes de ses orientations vis-à-vis de la nouvelle administration américaine. Elles sont des plus éclairantes sur l’état d’esprit qui règne au sein des plus hautes instances du PCC au sujet de l’avenir désiré de la relation bilatérale avec Washington. C’est au New York Times qu’en est revenue la primeur, le 24 novembre 2020, sous la plume de Fu Ying, ancienne ministre adjointe des affaires étrangères et vice-présidente de la Commission aux affaires étrangères de l’Assemblée nationale populaire. Ce texte traduit les priorités de Pékin, mais trahit aussi son état d’esprit, empreint de défiance, soufflant le chaud et le froid, combinant un ton menaçant et les poncifs diplomatiques.

La première annonce est que Pékin étend désormais le champ de sa politique domestique à l’extérieur de ses frontières. Et que sa domination en zone Asie-Pacifique ne pourra s’accommoder d’aucune résistance. Pour ce faire, Pékin fait désormais sien le concept de « la règle de droit » (« rules and laws »), qui doit prévaloir aussi dans les domaines économiques et technologiques. Le régime semble en effet convaincu qu’il était sur le point de perdre la bataille de la légitimité et de la légalité internationales face à la constitution d’une alliance perçue comme antichinoise, non seulement parmi les démocraties avancées mais aussi par un nombre croissant de pays en voie développement. L’extension de son domaine juridictionnel et d’un droit aux caractéristiques chinoises applicable hors de ses frontières est donc désormais affirmé, lui évitant ainsi d’apparaître comme le passager clandestin de la mondialisation ou le hors-la-loi du système international actuel.

Aussi, afin d’éviter les « quiproquos et conflits imprévus » dans les nouvelles zones de droit chinois, l’administration Biden serait donc bien avisée, selon le texte, de revenir aux fondamentaux de la relation bilatérale avec pour objectif de recouvrer la nécessaire « confiance » par le truchement de négociations « sincères » (« candid talks »).

La sémantique est ici caractéristique de la rhétorique du PCC, qui cherche à donner tort à son interlocuteur pour mieux lui faire entendre raison par la suite, et l’amener à de premières concessions, apparemment sur la forme, mais qui influencent le rapport de force dans les négociations.

Alain Duhamel, la brosse à reluire des pouvoirs en place

Alain Duhamel, la brosse à reluire des pouvoirs en place

 

À 80 ans,  Alain Duhamel le célèbre journaliste continue d’occuper une place non négligeable dans la presse écrite ou à la télé. Il faut dire que l’intéressé est à peu près inoxydable, il résiste ainsi à tous les pouvoirs ou plus exactement s’efforce d’éviter la contestation avec de temps en temps une montée de tonalité assez factice sur des questions accessoires. Le coup classique de la communication douce;  on baisse le ton quand il s’agit de critiques de fond ; par contre on n’augmente le volume sur des points assez anecdotiques.

 Bref Duhamel comme bien d’autres sert de brosse à reluire des pouvoirs en place. Et pour donner une certaine pertinence à son propos, Duhamel utilise la posture du sage, celle qui pèse le pour et le contre mais sans jamais dire clairement de quel côté penche le fléau. Bref ce qui caractérise Duhamel, comme bien d’autres, c’est qu’à la fin de son intervention on peine à déceler exactement son analyse et sa pensée. On objectera sans doute que ce n’est pas le rôle du journaliste de se faire le juge des orientations politiques, qu’ils doivent d’abord traiter les faits. Reste qu’ils ne sont pas pour autant condamné à faire éternellement dans l’analyse anesthésiante et liquoreuse.

Le scandale de la mendicité esclavagiste de Bulgarie et de Roumanie

Le scandale de la mendicité esclavagiste de Bulgarie et de Roumanie

 

Un scandale vient d’éclater en France qui concerne plusieurs dizaines de personnes en provenance de Bulgarie condamnées à mendier à Toulouse au profit d’intermédiaires. Des mendiants réduits en état d’esclavage qui devait rapporter chaque jour 300 à 400 € à leur exploiteur.

 

Un business qui se développe évidemment depuis l’adhésion de la Bulgarie à l’union économique. Le même business et même sur une plus grande dimension se développe depuis la Roumanie en direction de l’union européenne et de l’Allemagne en particulier.

 

La mendicité devient une activité permanente, indépendante ou sous la tutelle d’intermédiaires qui font de véritables fortunes. D’une certaine façon, c’était un peu inévitable car cette adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’union économique était beaucoup trop prématurée compte tenu des différences sociales, économiques, sociétales et politiques.

 

À noter que certains exploiteurs de la misère humaine n’hésitent pas à utiliser des enfants des personnes handicapées ou des femmes enceintes pour attendrir le public.

Macron et l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

 Macron et  l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

 

C’est sans doute en matière d’environnement que Macron présentera le bilan le plus contrasté. En effet le président de la république n’a pas été avare de mots et de prestations médiatiques. Chaque fois qu’il le peut , il  glisse un couplet intégrant la problématique environnementale. Le problème c’est que l’action suit difficilement.

 

En outre, elle comporte de nombreuses contradictions avec des mesures gadgets le plus souvent mais aussi des mesures contre-productives non seulement sur le plan environnemental mais aussi sur le plan économique.

 

Ne parlons pas de ses relations tendues avec la commission dite citoyenne de 150 zozos choisis au hasard et qui ont débouché sur un magnifique programme qui aurait pu être élaboré dans un bistrot après quatre tournées l’apéritif. Une vraie auberge espagnole où les participants ont été savamment manipulés par les lobbies et les experts très orientés.

 

La pire hypocrisie consiste sans doute à continuer l’incontournable politique énergétique nucléaire mais  à la masquer avec d’inutiles éoliennes complètement improductives et qui engraissent  certains propriétaires de terrains souvent copains des responsables locaux qui aménagent en conséquence les plans locaux d’urbanisme et autre Scot.

 

Greenpeace juge «catastrophique» le bilan du chef de l’État, écrivant même : «Comment s’y prend-il pour toujours faire le contraire de ce qu’il dit ?» «Personne n’a fait autant que nous depuis trois ans ! Moi, je n’ai pas pris des lois pour dans dix ans», avait rétorqué le chef de l’État. Avant l’examen en mars du projet de loi climat, qu’a fait Emmanuel Macron pour l’environnement ?

 

 Il y a eu quand même quelques avancées avec la suppression des pailles en plastique, des cuillères en plastique et des coton-tige en plastique ! Mais rien évidemment sur le problème fondamental du scandaleux business de l’eau en bouteille plastique qui pollue toute la planète. «D’ici à 2022, nous avons pour objectif de doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque», avait annoncé Emmanuel Macron. Le parc solaire photovoltaïque affichait une capacité de 7660 MW en 2017, et de 10.072 MW en 2020. Pour tenir la promesse, elle devra s’élever à plus de 15.000 MW en 2022. Concernant le parc éolien, il affichait une puissance de 12.121 MW en mars 2017 et de 16.897 MW en mars 2020. Une capacité doublée signifierait plus de 24.000 MW en 2022. «Je m’engage à tenir l’objectif de 32% en termes d’énergies renouvelables» d’ici 2030, en faite on est tout juste à 17 18 %. Et la perspective c’est évidemment ce qui a toujours été prévu à savoir la construction de six réacteurs nucléaires EPR « la perspective d’une réduction de l’énergie nucléaire à 50 % en 2025 constitue une véritable escroquerie.

Débâcle Trump: Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Débâcle Trump:  Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi

Officiellement le secrétaire d’État à la santé à démissionné du gouvernement TRUMP en raison des événements antidémocratiques du Capitole. Un motif qui s’ajoute à la situation catastrophique en matière sanitaire totalement hors contrôle.

 

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi plus de 230 000 nouvelles contaminations et 4 069 morts. Dans l’espoir d’enrayer les contagions, les autorités fédérales ont décidé que tous les voyageurs souhaitant se rendre aux Etats-Unis par avion devront désormais présenter, à partir du 26 janvier, un test négatif au Covid-19 afin d’être autorisés à voyager, ont annoncé mardi les autorités sanitaires américaines. Ce test devra être réalisé dans les trois jours précédant le départ pour les Etats-Unis. Les compagnies aériennes seront chargées de vérifier qu’un test a bien été réalisé avant l’embarquement.

Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie vient de dépasser 2 millions de victimes

Le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, a démissionné, invoquant l’attaque de la semaine dernière contre le Capitole, a rapporté CNN vendredi.

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

 

2 millions demeurent comptabilisés vendredi, selon un décompte de Reuters, mais le pire pourrait encore être avenir avec la diffusion très rapide des nouveaux variants.

D’ici le 1er avril, le nombre de morts dans le monde pourrait approcher 2,9 millions, selon une prévision de l’Institute for Health Metrics and Evaluation.

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus se propage en raison de variantes plus infectieuses, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le pire pourrait être à venir.

«Nous entrons dans une deuxième année de cela. Cela pourrait même être plus difficile compte tenu de la dynamique de transmission et de certains des problèmes que nous constatons », a déclaré Mike Ryan, le plus haut responsable des urgences de l’OMS, lors d’un événement mercredi.

Les États-Unis ont le plus grand nombre total de décès avec plus de 386 000 et représentent un décès sur quatre signalé dans le monde chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. Ensemble, les cinq pays contribuent à près de 50% de tous les décès dus au COVID-19 dans le monde mais ne représentent que 27% de la population mondiale.

L’Europe, la région la plus touchée au monde, a signalé jusqu’à présent plus de 615 000 décès et représente près de 31% de tous les décès liés au COVID dans le monde.

En Inde, qui a récemment dépassé 151 000 décès, les vaccinations devraient commencer samedi dans un effort que les autorités espèrent voir 300 millions de personnes à haut risque vaccinées au cours des six à huit prochains mois.

Le chômage partiel maintenu tant que la crise durera

Le chômage partiel maintenu tant que la crise durera

« Pour toutes les entreprises fermées totalement ou partiellement on prendra en charge à 100% l’activité partielle tant que la crise durera », a déclaré Élisabeth Born, la ministre du travail sur Europe 1.

Concernant une hausse éventuelle du fonds de solidarité pour éviter des faillites en cascade, Mme Borne a estimé qu’il fallait « maintenir » ce dispositif « pour les secteurs en difficulté tout le temps que ce sera(it) nécessaire ».

Interrogée sur la réforme des retraites, Mme Borne l’a jugée nécessaire et devant se faire « dans la concertation », en estimant que la « priorité absolue » était de « surmonter la crise » économique liée au Covid-19 dans le respect du « dialogue avec les partenaires sociaux ». Elle s’était opposée fin novembre sur ce sujet au ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, qui l’avait qualifiée de « priorité absolue » et présentée comme un facteur de « retour à la croissance ».

Concernant la proposition du Conseil d’analyse économique (CAE), think tank rattaché à Matignon, d’institutionnaliser la reprise en main du régime par l’Etat de l’assurance-chômage et de faire fi des partenaires sociaux, la ministre a estimé qu’il s’agissait d’ »un avis qui n’engage qu’eux ».

Pour résumer en maintien les dispositifs d’aide pour faire face à la crise sanitaire mais pour les réformes structurelles on verra plus tard, sans doute après 2022.

Bilan Macron sur l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

Bilan Macron sur l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

 

C’est sans doute en matière d’environnement que Macron présentera le bilan le plus contrasté. En effet le président de la république n’a pas été avare de mots et de prestations médiatiques. Chaque fois qu’il le peut , il  glisse un couplet intégrant la problématique environnementale. Le problème c’est que l’action suit difficilement.

 

En outre, elle comporte de nombreuses contradictions avec des mesures gadgets le plus souvent mais aussi des mesures contre-productives non seulement sur le plan environnemental mais aussi sur le plan économique.

 

Ne parlons pas de ses relations tendues avec la commission dite citoyenne de 150 zozos choisis au hasard et qui ont débouché sur un magnifique programme qui aurait pu être élaboré dans un bistrot après quatre tournées l’apéritif. Une vraie auberge espagnole où les participants ont été savamment manipulés par les lobbies et les experts très orientés.

 

La pire hypocrisie consiste sans doute à continuer l’incontournable politique énergétique nucléaire mais  à la masquer avec d’inutiles éoliennes complètement improductives et qui engraissent  certains propriétaires de terrains souvent copains des responsables locaux qui aménagent en conséquence les plans locaux d’urbanisme et autre Scot.

 

Greenpeace juge «catastrophique» le bilan du chef de l’État, écrivant même : «Comment s’y prend-il pour toujours faire le contraire de ce qu’il dit ?» «Personne n’a fait autant que nous depuis trois ans ! Moi, je n’ai pas pris des lois pour dans dix ans», avait rétorqué le chef de l’État. Avant l’examen en mars du projet de loi climat, qu’a fait Emmanuel Macron pour l’environnement ?

 

 Il y a eu quand même quelques avancées avec la suppression des pailles en plastique, des cuillères en plastique et des coton-tige en plastique ! Mais rien évidemment sur le problème fondamental du scandaleux business de l’eau en bouteille plastique qui pollue toute la planète. «D’ici à 2022, nous avons pour objectif de doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque», avait annoncé Emmanuel Macron. Le parc solaire photovoltaïque affichait une capacité de 7660 MW en 2017, et de 10.072 MW en 2020. Pour tenir la promesse, elle devra s’élever à plus de 15.000 MW en 2022. Concernant le parc éolien, il affichait une puissance de 12.121 MW en mars 2017 et de 16.897 MW en mars 2020. Une capacité doublée signifierait plus de 24.000 MW en 2022. «Je m’engage à tenir l’objectif de 32% en termes d’énergies renouvelables» d’ici 2030, en faite on est tout juste à 17 18 %. Et la perspective c’est évidemment ce qui a toujours été prévu à savoir la construction de six réacteurs nucléaires EPR « la perspective d’une réduction de l’énergie nucléaire à 50 % en 2025 constitue une véritable escroquerie.

«Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 «Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 

La célèbre journaliste Anne Applebaum prévoit que tTrump  finira sa vie devant les tribunaux.

 

 

Pour commencer, dans la foulée des événements survenus le 6 janvier au Capitole, elle pronostique un sombre avenir à Donald Trump : « Il passera le reste de sa vie devant les tribunaux », remarque-t-elle. Sans l’intégrité qui la caractérise, cette journaliste et historienne américaine née à Washington il y a 56 ans ne pourrait pas traiter les questions sur lesquelles elle choisit de prendre la plume.

 

En 2004, elle a remporté le prix Pulitzer pour son enquête sur le goulag et elle a poursuivi avec Rideau de ferL’Europe de l’Est écrasée 1944-1956, puis Famine rougeLa guerre de Staline en Ukraine. À présent, elle se penche sur la crise des États de droit avec Twilight of democracy (le crépuscule de la démocratie).

États-Unis : des tribus Apaches contestent le vol de leurs terres

États-Unis : des tribus Apaches contestent le vol de leurs terres

Des membres de la tribu San Carlos Apache de l’Arizona ont déposé jeudi un privilège de propriété dans le but de reprendre le contrôle des terres que le gouvernement américain

La dernière manœuvre des membres de la tribu opposés au projet demande à un tribunal de constater que le gouvernement américain a occupé illégalement la terre pendant plus de 160 ans et n’a le droit de la donner à personne.

«Les États-Unis d’Amérique ne sont pas propriétaires de cette terre», a déclaré Apache Stronghold, une organisation à but non lucratif composée d’opposants aux mines, dans un dossier judiciaire.

La mine pourrait fournir un quart de la demande américaine de cuivre si elle était développée, mais finirait par détruire la terre, connue sous le nom de Oak Flat, ou Chi’chil Bildagotee, considérée par les Amérindiens comme la patrie de divinités religieuses.

Le gisement se trouve sous une terre qui appartenait à la tribu avant l’existence des États-Unis. Un traité de 1852 entre des fonctionnaires américains et la tribu qui est toujours en vigueur a mis de côté la terre à l’usage des Apaches.

En 2014, le Congrès américain et le président de l’époque Barack Obama ont approuvé un plan visant à permettre à Rio d’échanger des terres qu’elle possède déjà contre des terres situées au-dessus du cuivre, avec la mise en garde que l’échange ne pourrait pas avoir lieu avant la publication d’une étude environnementale. L’administration Trump sortante prévoit de publier cette étude vendredi, ouvrant la voie à l’échange dans les 60 jours.

Les membres de la tribu ont également déposé une plainte pour bloquer la publication de l’étude.

Le privilège est essentiellement une prochaine ligne de défense si cette poursuite échoue. L’année dernière, la Cour suprême des États-Unis a confirmé les traités fonciers du XIXe siècle entre les tribus de Washington et de l’Oklahoma, un précédent qui pourrait renforcer la demande de privilège des Apaches.

Rio a promis de demander le consentement de la tribu pour la mine. Même si Rio prenait le contrôle des terres, l’entreprise a toujours besoin de permis fédéraux, un processus que les deux parties reconnaissent pourrait prendre des années.

Plan de relance Biden : soutien mais aussi interrogations sur le coût et l’inflation

Plan de relance Biden : soutien mais aussi interrogations sur le coût et l’inflation

Beaucoup à Wall Street se félicitent  de ce plan de relance mais certains s’inquiètent déjà de son coût  et de ses conséquences sur l’inflation sitôt que l’économie reprendra.

«À l’heure actuelle, les marchés célèbrent le stimulus supplémentaire et le considèrent comme un pont plus solide vers une économie entièrement rouverte», a déclaré Jeff Buchbinder, stratège en actions pour LPL Financial.

«De l’autre côté, il y a la possibilité que les marchés devront payer pour cela sous la forme de taux d’intérêt nettement plus élevés ou de hausses d’impôts qui pourraient plafonner les évaluations des actions», a-t-il déclaré.

Les valorisations boursières inquiètent déjà certains investisseurs, qui craignent que les bénéfices devront être exceptionnellement solides dans l’année à venir pour justifier les multiples élevés. Le S&P 500 se négocie à 22,3 fois les estimations de bénéfices prévisionnels, près de son sommet historique de 24,4 depuis mars 2000, selon FactSet.

Le S&P 500 a chuté de près de 0,4% jeudi et est en hausse d’environ 1,1% depuis début janvier. Le rallye de l’année a été mené en grande partie par les valeurs cycliques qui bénéficient d’un plan de relance, y compris les banques, qui sont en hausse de plus de 10% depuis le début de l’année.

Pendant ce temps, les lauréats de l’année dernière, comme le secteur de la technologie, ont baissé de près de 1% au cours de la même période. La hausse des rendements menace de peser sur les entreprises dont les flux de trésorerie sont de plus longue durée tels que les actions technologiques et de croissance.

Le plan de Biden pour stimuler l’économie grâce à un plan de sauvetage intervient à un moment où une flambée des cas de coronavirus oblige les entreprises et les investisseurs à réduire leurs estimations de la fin de la pandémie.

Les demandes de chômage initiales ont atteint 965 000 la semaine dernière, a déclaré jeudi le ministère du Travail, leur plus haut niveau depuis août et bien au-dessus des 795 000 anticipés par les économistes interrogés par Reuters. Dans l’ensemble, les pertes d’emplois en décembre ont diminué pour la première fois en huit mois.

La hausse des rendements obligataires, quant à elle, fait craindre une inflation imminente une fois que l’économie commencera à se redresser. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a déclaré dans un discours jeudi qu’il ne s’attendait pas à ce que la banque centrale commence à réduire ses achats mensuels d’obligations «trop tôt».

« Ce n’est pas le moment de parler de sortie », a-t-il déclaré.

a été plus lent que prévu à peu près partout», a-t-il déclaré.

Esty Dwek, responsable de la stratégie de marché mondial chez Natixis Investment Managers, a déclaré qu’elle s’attend à ce que le marché boursier trébuche plus tard cette année alors que les investisseurs commencent à évaluer la possibilité d’une hausse des taux d’imposition des sociétés et des particuliers que la nouvelle administration pourrait imposer.

«Il y a une nécessité aujourd’hui qui l’emporte sur la préoccupation à long terme», a-t-elle déclaré. «Il y a un souci d’inflation à venir, mais je ne vois pas cela se produire bientôt.»

Coronavirus : le rapport nature-santé humaine en cause

Coronavirus : le rapport nature-santé humaine en cause

Les deux dirigeantes du WWF France, Véronique Andrieux et Isabelle Autissier, soulignent, dans une tribune au « Monde », la relation directe entre la déforestation, le recul de la biodiversité et la pandémie, appelant à un sursaut des dirigeants mondiaux

Tribune. Dans le monde, 43 millions d’hectares de forêts perdus entre 2004 et 2017 ont été perdus, soit l’équivalent de 80 % de la superficie de la France métropolitaine, et ce sur seulement 24 « fronts de déforestation », c’est-à-dire les points les plus chauds de la déforestation mondiale. C’est sur ce constat alarmant que s’ouvre la dernière étude du WWF, qui souligne notamment la responsabilité de l’agriculture commerciale dans la dynamique de la déforestation.

L’humanité paie les conséquences de la surexploitation de la nature. Feux de forêts géants, recul de la biodiversité et pandémie mondiale sont liés : la multiplication des crises doit nous faire prendre conscience de l’urgence de changer notre rapport à la nature. Il y a un an, le monde entier découvrait un virus dont on ignorait encore presque tout. Aujourd’hui, le Covid-19 a emporté sur son passage 1,9 million de vies – l’équivalent en heures de travail de plus d’un milliard d’emplois, selon l’Organisation internationale du travail – et aussi quelques certitudes sur ce qu’est une politique économique raisonnable.

La pandémie a surtout mis en évidence le lien entre destruction de la nature et menace sur la santé humaine. 70 % des maladies émergentes (Zika, Ebola, Nipah, etc.) et presque toutes les pandémies connues (par exemple la grippe, le VIH, le Covid-19) ont pour origine des zoonoses, c’est-à-dire des maladies causées par des infections d’origine animale. C’est le constat que dresse la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), l’équivalent du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour la biodiversité.

Une logique d’effet domino

Les scientifiques nous disent ainsi que les causes sous-jacentes aux pandémies comme le Covid-19 sont les mêmes que celles qui ravagent les forêts, détruisent la biodiversité et dérèglent le climat. Déforestation et destruction d’écosystèmes naturels, commerce et consommation d’espèces sauvages, ces destructions et surexploitations générées par nos modes de vie ne sont pas seulement un drame en soi.

Dans une logique d’effet domino, elles conduisent à d’autres catastrophes pour l’humanité : en détruisant les forêts, prairies, savanes, on rapproche la faune sauvage du bétail et des hommes. Ces contacts de plus en plus fréquents permettent aux micro-organismes pathogènes des animaux sauvages de s’adapter et d’infecter les humains.

Le risque d’une démocratie par les plateformes

Le risque d’une démocratie par les plateformes

Le bannissement de Donald Trump de Twitter est un événement historique, estime André Loesekrug-Pietri. Il consacre la toute-puissance des plateformes Internet pourtant dénuées de toute légitimité démocratique. Les démocraties doivent reprendre l’initiative en se montrant plus agiles.

 

Par André Loesekrug-Pietri (directeur de la Joint European Disruptive Initiative) pose la problématique du rapport entre la démocratie et les plates-formes des réseaux dits sociaux dans le journal les Échos.

Il  faut évidemment se réjouir que le réseau social ait enfin décidé de supprimer cette partie quasi intégrante de Donald Trump, que le monde entier consultait chaque matin pour connaître l’humeur du locataire de la Maison-Blanche, relayer ou s’effrayer de ses tweets. Twitter était un outil capital qui lui servait de porte-voix sans filtre à des messages haineux, clivants et mensongers.

Un événement historique

Cette suppression est un véritable événement historique, car les plateformes Internet montrent ainsi un pouvoir extraordinaire, celui de pouvoir détruire de manière instantanée la présence digitale d’une personne. Une « licence to kill » sans aucun contre-pouvoir ni légitimité démocratique, reposant sur les seules conditions générales d’utilisation et la volonté du patron de Twitter - heureusement démocrate convaincu, Jack Dorsey.

C’est également historique car cela consacre le rôle absolument majeur des géants de l’Internet dans les déstabilisations actuelles et futures des démocraties - déstabilisations qui sont et seront permises par ces plateformes dont les algorithmes créent des bulles fermées, accentuant la fracturation de la société et la possibilité pour des menteurs effrontés comme Trump de répandre leur poison et d’attiser la frustration de millions de personnes. Au-delà de la désinformation et de la manipulation à grande échelle, ces plateformes permettent à des mouvements violents de s’organiser - preuve en est l’utilisation active des nouveaux réseaux Gab, Parler et DLive dans l’attaque du Capitole le 6 janvier dernier.

Opinion | La régulation des réseaux sociaux, miroir aux alouettes ?

Quel contraste avec la lenteur des procédures démocratiques - même si celles-ci se sont prodigieusement accélérées du fait de cet événement saisissant qu’est la prise du Capitole américain, un événement qui a choqué le monde et ne s’était produit depuis plus de deux cents ans. La procédure d’impeachment est lancée en quelques jours, sans avoir toutefois quasiment aucune chance d’aboutir du fait du peu de temps restant : en effet, seul un procès est à même de pouvoir destituer le président et d’avoir des conséquences notables pour la suite, notamment son inéligibilité future.

Reprendre l’initiative

L’Europe a bien compris le rôle croissant des plateformes dans la diffusion de la haine en ligne, comme en témoigne le Digital Services Act présenté le 15 décembre dernier par Thierry Breton, visant notamment à contenir la haine en ligne. Mais là aussi, on est parti pour six mois d’approbation au Parlement européen puis au bas mot dix-huit mois pour la mise en oeuvre dans les Etats membres. Prendre du temps pour le débat démocratique et prendre les bonnes décisions, oui ! Utiliser toute la créativité et la diversité européenne pour développer les stratégies les plus innovantes et les plus solides, oui ! Mais ici ce sont beaucoup les méandres administratifs qui sont responsables de cette lenteur.

La pandémie l’a montré : au-delà de la qualité des décisions politiques - on pourrait presque dire en forçant le trait : quelles que soient les décisions prises -, c’est la vitesse et la capacité d’anticipation qui est le défi majeur de nos sociétés en cette période d’accélération prodigieuse. Non, on ne peut se résoudre à ce que les démocraties soient plus lentes - il faut tordre le cou à l’idée que la lenteur favoriserait le consensus - sauf à prendre le risque de voir le pouvoir démocratique, son efficacité, et donc sa légitimité, contestés par des acteurs non démocratiques. Et on ne peut non plus se résoudre à simplement saluer les actions des plateformes comme celle de Twitter à l’encontre de Trump, ou à leur déléguer des pouvoirs exorbitants de garants des faits et de la bonne tenue du débat public - sauf à revenir à l’effrayant spectre du ministère de la Vérité décrit par Orwell. Les démocraties doivent reprendre l’initiative, et combiner débat démocratique et agilité - ce qui passera forcément par un immense travail, sans cesse renouvelé, d’anticipation. C’est l’impératif démocratique de ce siècle, et les Européens doivent s’en emparer sans attendre.

André Loesekrug-Pietri est président de la Joint European Disruptive Initiative (Jedi), la Darpa européenne.

André 

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient 

selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi. Parmi les personnes interrogées, 83% estiment que cette mesure d’heureux confinement sera prise dans les prochaines semaines. Une position largement majoritaire, souligne l’institut de sondage, au sein de toutes les catégories de population et électorats.

Lundi matin, en réunion avec des parlementaires, le Premier ministre Jean Castex n’avait pas exclu « un troisième confinement en dernier recours », mais avait estimé que « pour le moment, les chiffres à date nous laiss(aient) penser que le couvre-feu suffit ».

D’après l’enquête Elabe, 62% des Français sondés disent qu’ils supporteraient un troisième confinement.

Dans le détail, les personnes interrogées se montrent à 75% favorables à un nouveau confinement dans les régions les plus touchées, et 65% favorables à un couvre-feu à 18 heures dans ces régions.

L’opinion apparaît plus divisée sur des mesures uniformes au plan national: 52% des personnes se montrent favorables à un nouveau confinement, 47% à un couvre-feu national et 44% favorables à un couvre-feu à 18 heures la semaine et à un confinement le week-end.

Mais, même en cas de désaccord avec les mesures, 94% des personnes interrogées déclarent qu’elles respecteraient l’instauration d’un couvre-feu national à 18 heures, et 92% respecteraient un troisième confinement national.

Étude Elabe réalisée pour BFMTV sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Sondage réalisé sur Internet les 12 et 13 janvier 2021.

Sebastien Lecornu, le ministre pris la main dans le sac ?

Sebastien Lecornu, le ministre pris la main dans le sac ?

Sébastien Lecornu est soupçonné d’avoir favorisé les intérêts de la Société des autoroutes Paris Normandie (SAPN) lorsqu’il était président du conseil départemental de l’Eure.

Selon Libération, dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le ministre dit avoir touché, 7.874 euros brut de « jetons de présence » en tant qu’administrateur de la SAPN (autoroutes Paris Normandie) entre juillet 2016 et juin 2017.

Il était alors président du département de l’Eure et aurait approuvé plusieurs délibérations de la collectivité ayant trait à la SAPN, selon le Canard enchaîné et Libération.

D’après le cabinet du ministre, le mandat exercé par Sébastien Lecornu l’a été « façon totalement transparente ».

« Sébastien Lecornu a tout simplement poursuivi une pratique historique ( ben voyons), à la suite de son élection, en siégeant pendant un an au sein du conseil de la SAPN », écrit-il dans un communiqué repris par la presse.

Encore une gamelle pour Sarkozy : comme Fillon, le salaire de son épouse

Encore une gamelle pour Sarkozy : comme Fillon, le salaire de son épouse

 

Nicolas Sarkozy pourrait facilement ouvrir une boutique de quincaillier tellement il accumule les gamelles. Cette fois il s’agit de la mise en cause du salaire de son ancienne épouse alors  que Sarkozy était député entre 2002 et 2003.

 

Le Canard Enchaîné explique que pour 75,84 heures de travail par mois, Cécilia Sarkozy aurait touché 3088 euros net.

 

Selon l’hebdomadaire, «pas un article, pas le moindre reportage, pas un seul des multiples ouvrages consacrés à l’ex-première dame ne mentionne son boulot d’attachée parlementaire auprès de la députée de Puteaux». À l’époque, comme l’affirme le journal, Cécilia Attias jouait le rôle de conseillère au ministère de l’Intérieur. Elle disposait d’un bureau place Beauvau, même si elle affirmait auprès de l’émission Envoyé spécial travailler «de façon bénévole».

 

Contacté par Le Canard, Cécilia Attias n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Le cabinet de Nicolas Sarkozy a reconnu auprès de RTL l’existence de ce contrat. Il aurait permis à Cécilia Attias «d’assurer un suivi des dossiers» de la circonscription, une mission dans laquelle elle était «très impliquée». Selon le journal satirique, elle ne disposait pas d’un bureau à la «mairie de Neuilly-sur-Seine», mentionné comme son lieu de travail sur son contrat. Les faits concernant l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy sont prescrits, et ne devraient pas déclencher d’enquête.

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

 

Le golf mondial a décidé de mettre en quarantaine les golfes détenus par Trump en raison de sa tentative d’insurrection. Une décision intervenue quelques jours après l’attaque du Capitole, dans la foulée de celle des responsables du golf professionnel américain (PGA), qui ont retiré au Trump National de Bedminster (New Jersey) leur championnat USPGA 2022. «Notre marque était en jeu», a justifié Seth Waugh, directeur général, s’en tenant publiquement à des raisons commerciales plutôt que d’évoquer le contexte politique.

Dès 2015, l’Association professionnelle du golf américain avait tourné le dos une première fois à Donald Trump, en annulant le PGA Grand Slam prévu sur les fairways du Trump National de Los Angeles (Californie). À titre individuel comme joueur de golf Trump est aussi considéré comme un tricheur notoire.

 

Climat: le procès du siècle ?

Climat: le procès du siècle ?

«L’Affaire du siècle» arrive jeudi 14 janvier devant la justice, une étape clé pour les défenseurs du climat qui espèrent la reconnaissance d’une défaillance de l’État dans la lutte contre le réchauffement.

Deux ans après le lancement de cette procédure, accompagnée de 2,3 millions de signatures d’une pétition en ligne sans précédent, les quatre ONG requérantes – Notre Affaire à tous, Greenpeace France, Fondation Nicolas Hulot et Oxfam France – retrouvent les représentants de l’État devant le tribunal administratif de Paris.

Le problème c’est que la procédure risque d’être très longue. Elle pourrait donner lieu aussi à une sorte de jugement à la Pyrrhus avec reconnaissance de certaines responsabilités à l’Etat mais avec des injonctions très théoriques de se mettre en conformité avec les engagements en matière d’émissions polluantes.

Un jugement un peu sur le mode du conseil d’État.

En novembre dernier, le Conseil d’État, dans une décision qualifiée d’«historique» par les défenseurs de la planète, a lui-même noté que la France, qui s’est engagée à réduire de 40% ses émissions d’ici 2030 par rapport à 1990, a dépassé les budgets carbone qu’elle s’était fixés. Et la plus haute juridiction administrative française, saisie par la commune de Grande-Synthe qui s’estime menacée de submersion sur le littoral du Nord, a donné trois mois à l’État pour justifier de ses actions en matière de réduction des émissions de CO2.

Cette décision, qui s’ajoute à celle de la même juridiction ayant donné en juillet six mois à l’État pour agir contre la pollution de l’air sous peine d’une astreinte record

Cambodge : le procès de la honte

Cambodge : le procès de la honte

 

Plus de 100 personnes vont être traduits en justice au motif qu’ils se sont opposés au pouvoir en place. Un vrai procès de la honte qui bafoue tous les droits internationaux dans un pays déjà meurtri par la misère, la dictature et le Corona virus

 

Le régime de Hun Sen, au pouvoir depuis 23 ans a dissous le Parti du sauvetage national du Cambodge en 2017 et  tente par tous les moyens de diviser l’opposition, très populaire parmi la jeune génération. A l’intérieur du pays, ses sympathisants sont ciblés par une répression féroce. Ses membres les plus en vue, exilés, sont maintenus à distance et semblent même avoir été bannis des pays voisins.

Le procès de Phnom Penh, organisé en deux phases, devrait donc s’ouvrir sans ses principaux accusés. Mais tous ceux qui comparaîtront ne sont pas pour autant des anonymes et la figure de Theary Seng, une avocate américano-cambodgienne, pourrait se révéler embarrassante pour le gouvernement. Cette militante des droits de l’homme, ancienne partie civile dans le procès contre les ex-dirigeants khmers rouges, a refusé de s’exiler. Aujourd’hui, elle semble déterminée à démontrer l’iniquité de la procédure qui la vise : « Ce n’est pas un vrai procès, mais une mise en scène politique dans laquelle des acteurs jouent des rôles de juges et de procureurs, avec un scénario déjà écrit », déclare-t-elle.

Le CNRP a été interdit et son chef Kem Sokha arrêté avant une élection en 2018, permettant au Parti populaire cambodgien du Premier ministre Hun Sen de remporter tous les sièges parlementaires, suscitant l’inquiétude internationale.Le directeur régional d’Amnesty International pour l’Asie-Pacifique, Yamini Mishra, a déclaré dans un communiqué: «Ces procès de masse sont un affront aux normes internationales d’équité des procès, aux engagements du Cambodge en matière de droits humains et à l’état de droit.»

Réseaux sociaux : l’interdiction de Trump était nécessaire mais pose la question de la régulation d’après Twitter

La semaine dernière, Twitter, basé à San Francisco, a supprimé le compte de Trump, qui comptait 88 millions d’abonnés, invoquant le risque de nouvelles violences après la prise du Capitole par des partisans du président.

«Le fait de devoir prendre ces mesures fragmente la conversation publique», a déclaré Dorsey sur Twitter ici .  »Ils nous divisent. Ils limitent le potentiel de clarification, de rédemption et d’apprentissage. Et crée un précédent qui me semble dangereux: le pouvoir qu’un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale. »

Dans son fil Twitter, Dorsey a déclaré que même s’il n’était pas fier de l’interdiction, «les dommages hors ligne résultant d’un discours en ligne sont manifestement réels, et ce qui motive notre politique et notre application avant tout.»

Même ainsi, a-t-il ajouté, «Bien qu’il y ait des exceptions claires et évidentes, je pense qu’une interdiction est un échec de notre part pour promouvoir une conversation saine.»

A à long terme, le précédent «sera destructeur pour le noble objectif et les idéaux de l’Internet ouvert», a-t-il déclaré.

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