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« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

 

 

Une nouvelle constructive avec cette promesse de former plus d’un million de chômeurs au cours de l’année 2022. Le Premier ministre Jean Castex avance e n effet l’objectif de « former 1,4 million de demandeurs d’emploi en 2022″ et annonce l’extension « sur toute l’année 2022″ des aides au recrutement d’alternants, dans une interview publiée dimanche sur le site des Echos.

Évoquant les difficultés de recrutement qui tendent « à se généraliser », le Premier ministre, qui doit présenter lundi les modalités du nouveau « plan d’investissement dans les compétences », plaide qu’il faut « travailler à la fois à la formation » des salariés et des 5,927 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C, selon les dernières données disponibles.

Il indique que pour la formation professionnelle, le gouvernement entend « mobiliser 1,4 milliard d’euros supplémentaires sur 2021 et 2022, dont 900 millions dès cette année », en précisant qu’il s’agit de redéployer des crédits d’urgence qui avaient été « budgétés pour la gestion de la crise ».

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Politique: Une nouvelle donne en Europe après les élections allemandes ?

Politique: Une nouvelle donne  en Europe après les élections allemandes ?

 

De plus en plus de voix se font entendre, en Allemagne, pour que celle-ci prenne plus de responsabilités dans la relance européenne, d’autant plus nécessaire après la crise des sous-marins australiens, estime, dans une tribune pour « Le Monde », Jacques-Pierre Gougeon, Professeur en civilisation allemande,, ex-conseiller culturel à Berlin.

 

Tribune.

 

Les déconvenues françaises au sujet de la vente de sous-marins à l’Australie montrent combien – au-delà de la France – l’Europe est quasi inexistante comme acteur géopolitique lorsqu’il s’agit du choc des intérêts des grandes puissances. On est d’ailleurs surpris du silence de nos voisins face aux déboires français qui devraient être un message pour l’ensemble de l’Europe. C’est dans ce sens que les élections allemandes devraient marquer une césure pour aller de l’avant dans une plus grande intégration qui ne renierait pas les Etats-nations fondateurs des identités des différents peuples.

 

Il existe, en Allemagne, un mouvement de pensée qui incite ce pays à exercer de plus grandes responsabilités en Europe et dans le monde et reproche aux dirigeants politiques actuels de ne pas aller de l’avant dans ce domaine.

Au moment où l’on analyse le bilan d’Angela Merkel sur le plan européen en mettant en avant son engagement en 2010 pour sauver l’euro et l’élaboration, avec la France, du plan de relance en 2020 – qu’elle a salué dans un discours devant le Bundestag, le 24 juin, en précisant que, par de telles coopérations, « l’Union européenne, souveraine, est un partenaire fort » –, des voix se font entendre pour considérer que l’Allemagne devrait aller plus loin dans l’exercice de sa puissance.

Ainsi, l’un des ouvrages les plus commentés en 2021 a été Blutige Enthaltung (« Abstention sanglante », Herder, non traduit) de Sönke Neitzel et Bastian Matteo Scianna. Décrivant les contradictions de la diplomatie allemande dans le conflit syrien de 2011 à 2020, l’historien reproche à son pays « d’être à l’avant-garde de l’indignation morale et de réclamer des interventions militaires que d’autres se chargent d’exécuter », au nom d’une culture de la retenue qui laisse apparaître « un fossé entre l’exigence d’être un partenaire important dans le règlement des crises et l’absence de volonté dès qu’il s’agit d’être partie prenante en matière de sécurité ».

 

Deux ans plus tôt, un spécialiste de relations internationales, Stefan Fröhlich, défendait dans Das Ende der Selbstfesselung (« L’abandon des chaînes », Springer, 2019, non traduit) l’idée que l’Allemagne doit jouer un plus grand rôle sur la scène internationale et que « le défi pour Berlin consiste à exercer un leadership en le faisant accepter par ses partenaires » en tenant compte de « son accession involontaire au statut de puissance centrale en Europe ».

Un an plus tôt, le journaliste Christoph von Marschall lançait un appel, Wir verstehen die Welt nicht mehr (« Nous ne comprenons plus le monde », Herder, non traduit), analysant les demandes formulées par d’autres pays pour que « l’Allemagne exerce un rôle de leader en Europe et revitalise l’Union européenne », impliquant aussi « de prendre au sérieux les questions militaires ».

Politique–Bayrou veut le regroupement avec la « République en march »e avant la disparition de Macron !

Politique–Bayrou  veut le regroupement avec la « République en march »e avant la disparition de Macron !

 

 

Politiquement Bayrou a sans doute raison de vouloir créer une sorte de parti unique entre le MoDem et la république en marche dans la mesure où le parti LREM pourrait bien disparaître en même temps que Macron soit en 2022 soit en 2027. Or le MoDem, lui possède une implantation sur le terrain et des élus qui lui permettraient sans doute de prendre la main sur le parti unifié. Macron en effet ne laissera pas un grand souvenir de son parti qui n’a jamais réussi à exister réellement ni à dégager des leaders crédibles autres que lui. C’était d’ailleurs la volonté de Macron : ne pas être ligoté par un parti pouvoir gouverner seul et sans partage avec qui que ce soit y compris d’ailleurs le Parlement

 

Bayrou a donc réaffirmé sa volonté de fonder une nouvelle structure politique avec le mouvement fondé par Emmanuel Macron. «Nous avons éprouvé le fait que l’organisation de la majorité ne suffisait pas, que nous pouvons faire mieux», a indiqué le président du MoDem, convaincu qu’elle «ne permet pas l’élan de conquête» pour l’élection présidentielle d’avril 2022. «C’est le moment de faire un pas en avant», a-t-il insisté. Notons enfin que Bayrou craint que la droite en particulier autour d’Édouard Philippe ne constitue un courant susceptible d’absorber aussi la république en marche.

Bayrou veut le regroupement avec la république en marche avant la disparition de Macron !

Bayrou  veut le regroupement avec la république en marche avant la disparition de Macron !

 

 

Politiquement Bayrou a sans doute raison de vouloir créer une sorte de parti unique entre le MoDem et la république en marche dans la mesure où le parti LREM pourrait bien disparaître en même temps que Macron soit en 2022 soit en 2027. Or le MoDem, lui possède une implantation sur le terrain et des élus qui lui permettraient sans doute de prendre la main sur le parti unifié. Macron en effet ne laissera pas un grand souvenir de son parti qui n’a jamais réussi à exister réellement ni à dégager des leaders crédibles autres que lui. C’était d’ailleurs la volonté de Macron : ne pas être ligoté par un parti pouvoir gouverner seul et sans partage avec qui que ce soit y compris d’ailleurs le Parlement

 

Bayrou a donc réaffirmé sa volonté de fonder une nouvelle structure politique avec le mouvement fondé par Emmanuel Macron. «Nous avons éprouvé le fait que l’organisation de la majorité ne suffisait pas, que nous pouvons faire mieux», a indiqué le président du MoDem, convaincu qu’elle «ne permet pas l’élan de conquête» pour l’élection présidentielle d’avril 2022. «C’est le moment de faire un pas en avant», a-t-il insisté. Notons enfin que Bayrou craint que la droite en particulier autour d’Édouard Philippe ne constitue un courant susceptible d’absorber aussi la république en marche.

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Après un quasi équilibre en 2019, les comptes de la sécurité sociale dérivent complètement et pas seulement en raison de la crise du Covid . Le déficit prévisionnel du seul régime général et du FSV atteindrait34,5 milliards d’euros. Une importante dégradation par rapport à la situation «proche de l’équilibre» en 2019 : la crise sanitaire a mis un coup d’arrêt brutal à près d’une décennie d’amélioration des comptes, entre 2010 et 2019.

 . En 2021, les recettes des régimes de base et du FSV devraient s’envoler à 529,3 milliards d’euros, en forte progression par rapport aux quelque 497,2 milliards d’euros de 2020.

Elections en Russie: Une triste mascarade

Elections en Russie: Une triste mascarade

 

Les élections en Russie appartiennent à un genre à part, hybride. Il n’y est pas question d’alternance, de coalitions, de débats, mais d’ajustements au sein de l’élite, et de contrôle : celui que démontrent les gouverneurs en apportant les résultats nécessaires ; celui dont fait preuve Vladimir Poutine en tenant d’une main ferme l’ensemble du système.(( Un papier du Monde, extrait))

Le processus électoral, lui, relève de l’imitation. La fraude remplace la compétition, ou en réduit les risques. Ceux qui refusent ces règles n’ont pas droit au qualificatif d’opposants mais à celui, dangereux, de traîtres. Ils sont rendus inéligibles, poussés à l’exil ou emprisonnés.

Le scrutin législatif qui s’est tenu du 17 au 19 septembre, avec une victoire accordée au parti présidentiel Russie unie et une légère percée communiste, l’a montré. Hormis les traditionnels bourrages d’urnes et les votes forcés ou multiples, les possibilités de falsifications ont été multipliées via le vote électronique, le vote sur trois jours et les restrictions posées au travail des observateurs.

 

L’inversion du sens des mots est une constante du régime poutinien. Le 17 septembre, premier jour du vote, le ministère des affaires étrangères évoquait l’anniversaire de l’entrée des forces soviétiques en Pologne, quatre-vingt-deux ans plus tôt. Plutôt que de rappeler le protocole secret du pacte Molotov-Ribbentrop, en vertu duquel cette invasion a été déclenchée, ou de ses suites, comme le massacre de Katyn, le communiqué évoquait « le début de la marche libératrice de l’Armée rouge sur le territoire de la Pologne ».

Il s’agit d’une coïncidence mais elle n’est pas totalement fortuite. L’URSS aussi chérissait les élections, quand bien même elles étaient à candidat unique. La génération vieillissante aujourd’hui aux commandes de la Russie ne cache pas sa nostalgie soviétique. Ce que doivent être à ses yeux des élections est à chercher de ce côté-là : un moment de célébration nationale, avec orchestres et flonflons.

 

Cette perspective est encore lointaine, quelques garde-fous subsistent. Mais au mieux, les scrutins se transforment en référendum pour ou contre le statu quo. C’est la maigre indication que donne la progression du Parti communiste, une formation qui n’a pas décidé si elle était prête à contester au Kremlin son monopole politique.

Pour le pouvoir russe lui-même, ce constat n’est pas sans risques. D’abord il n’y a plus de thermomètre. Chaque échelon s’auto-intoxique en voulant satisfaire l’échelon supérieur – là aussi l’analogie avec l’URSS est opérante. Des milliers de bureaux de vote comptent les voix honnêtement, mais leurs résultats sont masqués dans le flot des falsifications. Alors même que ces résultats ne sont pas déshonorants pour le pouvoir en place.

Soudan : encore une tentative de putsch en Afrique

Soudan : encore une tentative de putsch en Afrique

Encore une tentative de en Afrique mais cette fois qui semble contenue. Mais cette tentative illustre à nouveau la fragilité du Sahel. Le Premier ministre soudanais, Abdallah Hamdok, a dit avoir résisté à une tentative de coup d’État manquée contre son gouvernement de transition, ce mardi 21 septembre dans la matinée, rapporte Al-Jazeera. Selon les annonces officielles, le putsch serait “une extension des tentatives précédentes”. Il aurait été mené par des officiers militaires et des civils, soutiens de l’ancien président Omar Al-Bachir, déchu en 2019 à la suite d’un vaste mouvement de protestation.

Une source gouvernementale a déclaré à Al-Jazeera que des informations sur le projet de coup d’État étaient arrivées aux oreilles du gouvernement dans la soirée du lundi 20 septembre. Cet épisode s’inscrit dans une série de tentatives de putsch entrepris depuis un an dans la région du Sahel.

Les Etats-Unis ont condamné mardi 21 septembre cettetentative de coup d’Etat au Soudan, dénonçant les «actes anti-démocratiques» et mettant en garde contre «toute ingérence extérieure pour semer la désinformation ou saper la volonté des Soudanais».

Dans un communiqué, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price a apporté son soutien à la «transition démocratique» en cours.

 

Prix pétrole en recul

Prix pétrole en recul

Les inquiétudes sur la demande notamment chinoise nourrissent les interrogations sur la baisse des cours du pétrole.

 

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse lundi. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre, coté à Londres, a fini à 73,92 dollars, en baisse de 1,88% ou 1,42 dollar par rapport à la clôture de vendredi.

Quant au baril de WTI américain, pour le contrat à terme avec livraison en octobre, il a perdu 2,33% ou 1,68 dollar, pour finir à 70,29 dollars.

L’écart de prix entre essence et pétrole brut, a chuté de plus de 11% (pour les contrats à échéance en octobre), ce qui montre que le prix de l’essence a baissé plus vite que celui de l’or noir, pourtant malmené lundi. Cela dénote une baisse de la demande d’essence, qui pourrait accentuer encore le repli des cours du brut.

 

Mise en garde vis-à-vis du soutien de la Russie au Mali

Mise en garde vis-à-vis du soutien de la Russie au Mali

 

La Russie qui s’immisce (comme la Chin)e dans la plupart des espaces géopolitiques dans lesquels les occidentaux éprouvent des difficultés comme au Mali a été vivement critiquée par la France l’Allemagne et plus globalement par l’union économique et l’ONU.  Une mise en garde était adressée aux putschistes du Mali qui envisagerait un recours à l’organisation mercenaire russe Wagner et au soutien implicite de la Russie.

Par ailleurs, l’Onu, qui dispose de quelque 15.000 Casques bleus au Mali, a souligné que tout partenariat d’un gouvernement avec des forces militaires étrangères devrait respecter les droits humains. Le colonel Sadio Camara, a affirmé que la réduction de la présence française au Mali «obligeait à tout envisager pour sécuriser le pays». Dans l’entourage du ministre malien de la Défense, on a confirmé toutefois à l’AFP «qu’aucun acte n’a été posé avec Wagner».

 

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

 

La compétition risque d’être assez serrée entre Jadot et Sandrine Rousseau sélectionnés pour la deuxième phase des primaires d’Europe écologie les Verts. Pour nombre de médias, la qualification de Sandrine Rousseau constitue une certaine surprise. En effet, le candidat officieux de la direction du parti écolo Éric Piole  a pris une sérieuse claque en obtenant la dernière place.

Du coup la direction des écolos risque de mettre toute son énergie pour favoriser le succès de la très radicale Sandrine Rousseau marquée très à gauche. Jusqu’à ces dernières semaines, Sandrine Rousseau n’a pas été prise au sérieux. Pourtant, depuis le début, se désolant de l’inattention de la presse à son égard, elle le jurait: «Vous allez voir, je vais déjouer le match!» .

 

Cette économiste de 49 ans, enseignante et vice-présidente de l’université de Lille, a tenu parole. Cette fonctionnaire est typiquement représentative de la radicalité un peu surréaliste des verts et Jadot a tout à redouter de sa candidature.

 

Ce serait politiquement sans doute une nouvelle erreur des écolos de choisir celle qui a sans doute le moins de chances de faire gagner le parti Vert. Mais c’est une tradition dans ce parti de désigner le candidat le moins sérieux et le moins populaire.

Débat Mélenchon – Zemmour : en combien de rounds ?

Débat  Mélenchon – Zemmour : en combien de rounds ?

 

Jeudi 23 septembre vers 21 heures se déroulera un débat sans doute sulfureux entre Mélenchon et Zemmour sur la chaîne BFM. On peut d’ores et déjà prévoir que le débat sera très animé au point même qu’on n’est pas certain que la discussion puisse aller au-delà du nombre de rounds prévus.

 

Il y aura  nécessairement des événements de caractère théâtral pour attirer l’attention médiatique au moins pendant quelques jours. Mélenchon en a sérieusement besoin car il stagne dans les sondages autour de 10 %. De son côté, Zemmour va profiter de l’occasion pour surfer sur la vague médiatique qui le porte actuellement. Bref, il est clair que ce débat de jeudi sera l’événement politique de la semaine voire même du mois.

Tout oppose en effet ces deux personnalité qui certes ont sans doute peu de chances comme candidat aux présidentielles mais qui peuvent largement influencer les thèmes de la campagne des autres candidats.  On plaint par avance les animateurs qui n’auront sans doute pas leurs mots à dire dans cet affrontement. L’intérêt résidera aussi dans le fait que ces deux candidats des extrêmes ne manquent pas de culture. Le leader de la France insoumise et l’essayiste débattront «des grands sujets d’actualité qui sont au cœur de la campagne présidentielle : sécurité, économie, santé, écologie, immigration, société…»a précisé BFMTV ce dimanche, alors qu’Éric Zemmour n’a toujours pas annoncé officiellement sa candidature.

Affaire des fadettes : Dupond-Moretti contre-attaque avec une requête en nullité

Affaire des fadettes : Dupond-Moretti contre-attaque avec une requête en nullité

 

Dupond Moretti qui connaît évidemment les arcanes procédurières de la justice contre-attaque avec une requête en nullité pour les accusations dont il est l’objet. La contre-attaque juridique repose sur l’irrecevabilité des plaintes des trois plaignants - l’association Anticor, le Syndicat de la magistrature et l’Union syndicale des magistrats qui n’auraenit eu droit à agir. L’argumentation se fonde sur la notion d’absence de constitution de partie civile devant la CJR et sur le non-respect de leurs statuts respectifs, voire sur leur absence de communication à la commission d’instruction.

Maître Christophe Ingrain, l’avocat d’Éric Dupond-Moretti a déclaré « évidemment contester l mise en examen » et « déposer une requête en nullité ». En plus de cette requête de forme, Me Ingrain pointe également un problème de fond, et demande que soit entendu François Molins, le procureur général près la Cour de cassation, qui représente l’accusation dans cette procédure. « Il s’agit de montrer qu’on ne joue pas la procédure pour la procédure mais l’on conteste aussi le fond du dossier », évoque-t-on dans l’entourage du ministre, avant de fustiger une décision « totalement absurde », « pas motivée » et « ne reposant sur rien ».

À l’origine d’une des plaintes, Anticor se félicite pour sa part « dela réponse judiciaire à des faits graves et qualifiés, dans des délais raisonnables », selon les mots d’Eric Alt, magistrat et vice-président de l’association. Ce dernier souhaite que cette affaire conforte l’idée selon laquelle « on ne peut pas poursuivre comme ministre des intérêts qu’on avait en tant que particulier ». Eric Alt pointe par ailleurs la nécessité de perfectionner la séparation des pouvoirs.

Le rachat d’entreprises par les GAFAM a mis en cause

Le rachat d’entreprises par les GAFAM a mis en cause

 

L’appétit d’ogre des GAFAM pour les « petites  » entreprises de la tech suscite l’inquiétude du gouvernement américain. L’autorité américaine de la concurrence (Federal Trade Commission, FTC), a présenté cette semaine un rapport dans lequel elle a décortiqué la stratégie de «petites» acquisitions des cinq grands acteurs de la tech américains. En février 2020, la FTC avait, par des requêtes spéciales, exigé de Facebook, Alphabet (la maison mère de Google), Apple, Amazon et Microsoft qu’ils lui transmettent des informations sur toutes les acquisitions effectuées entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2019. N’y étant pas contraints en l’état actuel de la législation antitrust américaine, les Gafam n’avaient pas eu à faire examiner par la Commission ou le Département de la justice ces achats des sociétés en deçà d’un certain seuil.

Or les autorités antitrust des deux côtés , aux États-Unis comme en Europe estime que la législation n’est plus adaptée par rapport à ces absorptions d’entreprise qui renforce la situation de monopole des GAFAM.

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

le ministère de l’Intérieur a  recensé 80.000 manifestants, contre 121.000 samedi dernier et 140.000 la semaine précédente. Ils étaient 237.000 participants le 7 août. À Paris, ils étaient 6100, contre 19.000 la semaine dernière.

Sur près de 58 millions de Français de plus de 12 ans éligibles au vaccin, plus de 86% ont cependant déjà reçu au moins une injection.

Concurrence européenne : La SNCF va lancer les TGV Ouigo en Italie

Concurrence européenne : La SNCF va lancer les TGV Ouigo en Italie

En riposte à l’arrivée de Trenitalia en France, la SNCF envisage de lancer des TGV en Italie; en effet depuis décembre 2020, la SNCF doit affronter la concurrence et notamment l’arrivée des trains à grande vitesse de Trenitalia sur l’axe Paris-Lyon-Turin-Milan. La compagnie publique italienne va ainsi tenter de fissurer le monopole de la SNCF en s’attaquant directement à son tronçon le plus rentable, le Paris-Lyon.

Contrat de défense du siècle : rappel des ambassadeurs en Australie et aux États-Unis

Contrat de défense du siècle : rappel des ambassadeurs en Australie et aux États-Unis

 

Après la claque reçue à propos de l’annulation de la commande de sous-marins australiens, appelée contrat du siècle, la France devait évidemment de réagir même symboliquement. Avec un peu de retard, le gouvernement a rappelé ses ambassadeurs d’Australie et des États-Unis.

Reste cependant au-delà de cette annulation de commande la question plus générale de la solidité de l’alliance atlantique qui apparaît de plus en plus comme un parapluie percé. Témoin très récemment aussi cette débandade en Afghanistan.

«Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l’Australie et les États-Unis», a dit dans un communiqué le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

«L’abandon du projet de sous-marins de classe océanique qui liait l’Australie à la France depuis 2016, et l’annonce d’un nouveau partenariat avec les États-Unis visant à lancer des études sur une possible future coopération sur des sous-marins à propulsion nucléaire, constituent des comportements inacceptables entre alliés et partenaires, dont les conséquences touchent à la conception même que nous nous faisons de nos alliances, de nos partenariats et de l’importance de l’indopacifique pour l’Europe», a aussi dit le ministre.

Fonction publique hospitalière : baisse des salaires en 2019

Fonction publique hospitalière : baisse des salaires en 2019

 

D’après l’INSEE, avant l’augmentation générale du « Ségur de la santé », les personnels hospitaliers étaient en voie d’appauvrissement. En recul de 1% en 2018, puis de 0,8% en 2019, leur salaire est retombé à 2.315 euros net en moyenne pour un temps plein, « retrouvant ainsi presque son niveau de 2013″, indiquent les deux organismes de statistique publique.

Faute de revalorisation du point d’indice, l’inflation (1,1%) a effacé la maigre hausse « en euros courants » des rémunérations (0,3%). Une conjonction qui a davantage pénalisé les fonctionnaires (-0,8%) que les contractuels et les médecins (-0,3%). Les premiers, qui représentent près de trois quarts des effectifs, ont été lésés par une diminution globale de leurs primes, défavorisant les agents plus qualifiés des catégories A (-1,1%) et B (-1%), sans épargner ceux de catégorie C (-0,8%).

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Les nouvelles règles controversées de calcul du montant de l’allocation-chômage, mesure phare de la réforme, devaient entrer en vigueur au 1er juillet, mais le Conseil d’État les avait suspendues en juin, arguant des «incertitudes sur la situation économique». 

Selon une évaluation de l’Unédic, jusque 1,15 million de personnes ouvrant des droits dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la réforme toucheraient une allocation mensuelle plus faible (de 17% en moyenne), avec dans le même temps une «durée théorique d’indemnisation» allongée (14 mois en moyenne contre 11 avant la réforme).

 «Il faut s’assurer qu’il n’est jamais plus rentable de ne pas travailler que de travailler», a déclaré Emmanuel Macron.

Cédéao : mise en demeure des militaires putschistes en Guinée

Cédéao : mise en demeure des militaires putschistes en Guinée

 

 

L a Cédéao  (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest réunis a ) insisté pour que la transition (militaire) soit très courte», à déclaré à la presse le président de la Commission de la Cédéao, Jean Claude Kassi Brou. «La transistion ne devrait pas durer plus de six mois. Dans six mois, il faudrait organiser des élections», a-t-il précisé.

La Cédéao a également décidé de geler les avoirs financiers des nouveaux dirigeants du pays et des membres de leurs familles, et de leur imposer des interdictions de voyager

Covid Monde : : moyenne des cas en baisse

Covid Monde :  : moyenne des cas en baisse

Des cas hebdomadaires ont baissé de façon substantielle pour la première fois en plus de deux mois, rapporte l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Toutes les régions ont signalé une baisse du nombre de nouveaux cas par rapport à la semaine précédente, selon l’OMS. Le nombre de décès dans le monde a également baissé, avec un peu plus de 62.000 nouveaux morts.

Seule la région Afrique a signalé une augmentation du nombre de décès hebdomadaires (+7 %), tandis que la région Asie du Sud-Est a signalé la plus forte baisse (20 %). Le nombre cumulé de cas signalés dans le monde dépasse désormais 224 millions et le nombre cumulé de décès est d’un peu plus de 4,6 millions.

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