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Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

 

 

 

Le miracle ne s’est pas produit pendant le mandat de François Hollande, le mythe de l’inversion du chômage a définitivement éclaté,  Le chômage est même reparti en  nette hausse en mars, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits A. Au total on aura enregistré environ 800 000 chômeurs supplémentaires pendant la présidence de François Hollande.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013 et progressé de 1,3%, soit 43.700 personnes supplémentaires. Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.508.100 inscrits, soit 585.500 personnes de plus qu’en mai 2012, au début du quinquennat de François Hollande. Il s’agit de leur plus haut niveau depuis août 2016, alors qu’ils n’avaient que peu évolué au cours des deux premiers mois de l’année. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a en revanche reflué par rapport à son record de 5.515.200 atteint en février. Le cumul de ces trois catégories, qui représente l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, a diminué de 0,2% en mars, soit 11.400 personnes de moins en un mois, à 5.503.800 (5.805.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,2% sur un mois). Pour ces trois catégories, le nombre total d’inscrits avait progressé de plus de 50.000 personnes sur les deux premiers mois de l’année. Globalement, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,9% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C affiche une progression de 0,9%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 4,2% le mois dernier et bondissent de 13,2% sur un an.

Une voiture neuve coûte en moyenne 25.828 euros

 

Une voiture neuve coûte en moyenne  25.828 euros

 

 

Dun certain point de vue, le prix moyen dune automobile constitue une  folie économique mais aussi environnementale. En cause,  voiture plus grande, plus puissante mais plus chère. La preuve sans doute que la voiture est encore largement un mode d’identification et de représentation sociale bien au-delà du besoin de déplacement. Le prix moyen d’une voiture neuve est désormais de 25.828 euros. C’est, selon l’enquête annuelle de l’Argus, 720 euros de plus qu’en 2015. Cette augmentation de 2,9% du prix est bien supérieure à l’inflation que les experts estiment aux alentours de 1,2%. En 2015 déjà les prix avaient augmenté. Ils avaient flambé même puisque la hausse par rapport à 2014 s’évaluait à plus de 1000 euros, soit 4,6% d’augmentation en un an. Il faut toutefois relativiser ce constat. S’il faut aujourd’hui l’équivalent de 17mois de smic pour acheter une voiture à 25.000 euros, en 1953 l’acquisition d’une 4CV, qui valait l’équivalent de 8300 euros, nécessitait 44 mois de Smic de l’époque. Mais les augmentations successives ces dernières années font craindre un retour à des prix prohibitifs. D’ailleurs l’âge moyen de l’acheteur d’un véhicule neuf recule pour atteindre 56 ans.  Le prix moyen des voitures neuves doit en grande partie sa hausse aux SUV, qui ont vu leurs tarifs augmenter de 12% en un an. Ces modèles, très à la mode, sont bien plus chers que les berlines classiques (4700 euros d’écart en moyenne et 9000 euros quand il s’agit d’un SUV «de luxe») et leurs ventes ont grimpé de 498.338 unités à 559.082 en un an. Autres explications: l’évolution technologique des voitures. Jamais elles n’ont été aussi puissantes (116 chevaux en moyenne, trois fois plus qu’il y a un siècle) et jamais elles n’ont si peu consommé (4,5 litres en moyenne, un litre de moins qu’il y a dix ans). «Dans l’histoire, ce sont les constructeurs qui se frottent les mains. Le marché a progressé de 5% en 2016. Leur chiffre d’affaires à la vente bien d’avantage: 48 milliards d’euros en 2015, 52 milliards d’euros en 2016 (+8%)», dévoile l’enquête.

Le PS pour Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en bois ?

Le PS pour  Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en  bois ?

 

Le parti socialiste veut encore donner l’impression qu’il fixe  ses conditions Emmanuel macro. Victime d’un véritable cataclysme électoral le parti socialiste n’a pourtant pas d’autres solutions que d’essayer de s’accrocher à Macron pour sauver ce qui peut encore l’être lors des élections législatives. Du coup la condition mise au soutien à Macron, à savoir pas de chèque en blanc, ressemble plutôt à un chèque en bois car l’apport électoral du parti socialiste aujourd’hui devient négligeable. Dans le pire des cas on espérait avant les élections seulement 50 députés socialistes  à l’assemblée nationale en sauver aujourd’hui une trentaine serait considéré comme un exploit. L’étiquette PS  va sans doute constituer un véritable boulet pour les candidats députés qui ne pourront pas ou ne voudront pas se rallier clairement à Macron.  Le Parti socialiste a décidé lundi de faire battre Marine Le Pen le 7 mai sans pour autant proposer d’alliance à Emmanuel Macron pour les législatives, au lendemain de la défaite historique de Benoît Hamon au premier tour de l’élection présidentielle. L’appel du candidat socialiste à voter pour Emmanuel Macron a été renouvelé par le Premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, après un Bureau national organisé lundi. « Sans conditions, comme nous l’avons fait pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen » en 2002, a-t-il dit à la presse. « Le programme de Madame Le Pen ne prévoit pas uniquement une sortie de l’Europe mais aussi une sortie de notre République », a averti Jean-Christophe Cambadélis avant d’annoncer que le PS allait imprimer 4 millions de tracts pour faire campagne contre la présidente du FN. « Marine Le Pen présidente, ça, jamais. » Jean-Christophe Cambadélis s’est refusé quant à lui à évoquer les scrutins des 11 et 18 juin et l’avenir du Parti socialiste. « Le temps de l’explication de cette défaite viendra, mais pas maintenant », a-t-il commenté devant la presse. « Nous nous battrons avec nos idées pour rassembler les socialistes et l’ensemble de la gauche », dit le député Jean-Marc Germain. L’avenir du Parti socialiste reste en suspens. Lundi matin, Manuel Valls a indiqué sur France Inter souhaiter gouverner avec Emmanuel Macron dans une future majorité. « Nous devons être prêts à le soutenir, à l’aider, à participer à cette majorité », a déclaré l’ancien Premier ministre. Au siège du PS, le cas Valls divise. Pour le député Olivier Dussopt, qui a été son porte-parole à la primaire, Manuel Valls a « évidemment sa place » au sein du PS. Au contraire, le député Christian Paul estime que « ce n’est pas la gauche qui est irréconciliable mais peut-être Manuel Valls qui n’est plus conciliable avec la gauche ». « Ce n’est pas maintenant qu’on va couper des têtes », tempère Yann Galut au sujet des socialistes qui ont rejoint En Marche. Pour le député du Cher, les résultats de dimanche sont un « big bang ». « Il va y avoir une recomposition et elle aura lieu après les législatives. »

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

 

Dernier sondage du premier tour, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi,   Emmanuel Macron accroît très légèrement son avance dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, avec 24,5% (+0,5), devant Marine Le Pen (22,5%, stable), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi, à deux jours du scrutin. François Fillon (19,5%, stable) et Jean-Luc Mélenchon (18,5%, stable) sont donnés en troisième et en quatrième positions, selon cette étude réalisée en partie après l’attaque commise jeudi contre des policiers sur les Champs-Elysées.  Le socialiste Benoît Hamon, cinquième, est crédité de 7% des intentions de vote, un résultat stable. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 60,5% des voix, contre 39,5% à la présidente du Front national. La publication de nouvelles enquêtes sera interdite samedi et dimanche jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de vote, à 20h00 (18h00 GMT). Cette étude a été menée en ligne, du 18 au 21 avril, auprès d’un échantillon de 2.823 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

L’économie allemande en hausse

 

Une croissance sans doute de l’ordre de 0, 5 % pour le premier trimestre en Allemagne tandis qu’en France on attend 0,3 %. L’économie allemande devrait poursuivre son accélération au cours du premier trimestre de l’année, ce qui va augmenter les recettes fiscales plus que prévu, a dit vendredi le ministère des Finances du pays. « L’économie allemande continue d’être sur une pente ascendante », poursuit le ministère, se référent aux dernières données en matière de production, d’entrées de commandes et de niveaux d’emploi. Le ministère a toutefois ajouté que les perspectives de croissance restaient incertaines du fait des menaces protectionnistes de l’administration Trump, des incertitudes liées aux différentes échéances électorales en Europe et des négociations liées aux Brexit. En 2016, le produit intérieur brut (PIB) allemand a aumgenté de 1,9%, soit la croissance la plus marquée en cinq ans. Sur les trois derniers mois de 2016, la hausse du PIB a été de 0,4% et les économistes tablent sur un rythme de croissance plus soutenu sur le premier trimestre de l’année. Pour la France, La Banque de France  estime à 0,3 % la hausse du PIB, en raison notamment d’une production industrielle moins dynamique en mars qu’au mois de février. Cette estimation, établie à partir de son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, est en recul de 0,1 point par rapport à la dernière évaluation publiée le 9 mars. L’institution monétaire avait alors relevé de 0,3 % à 0,4 % son estimation initiale.  La banque centrale française prévoit 1,3 % de croissance en 2017 après 1,1 % l’an dernier. Sa prévision est plus pessimiste que celle du gouvernement, qui anticipe une hausse du PIB de 1,5 %. 

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

 

Selon un sondage Harris Interactive*pour France Télévisions publié jeudi 20 avril  le candidat d’En marche ! Recueille 25% des intentions de vote, juste devant la candidate du Front national (22%).  Derrière ces deux favoris, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont en embuscade (19%). Et compte-tenu des marges d’erreur, comme le montre notre infographie ci-dessous, le candidat de la droite et celui de la France insoumise sont toujours en mesure de décrocher une place pour le second tour.  Loin derrière, Benoît Hamon recule encore. Le candidat socialiste ne recueille plus que 7,5% des intentions de vote. Loin, bien loin des 14% qu’il obtenait début février. Aucun autre des candidats ne dépasserait la barre symbolique des 5%. Signe que les opinions se figent : les Français sûrs de leur choix sont de plus en plus nombreux. 85% des sondés ayant l’intention de voter François Fillon ne comptent plus changer leur vote (+6 en deux semaines). Ils sont 84% parmi les électeurs de Marine Le Pen (+4), 79% parmi ceux d’Emmanuel Macron (+15) et 73% parmi ceux de Jean-Luc Mélenchon (+12). Seuls les électeurs de Benoît Hamon sont toujours aussi incertains : seuls 62% des sondés comptant voter pour le candidat socialiste sont sûrs de leur choix (-1).  Pour le second tour, dans l’hypothèse — la plus probable au regard des intentions de vote du premier tour — d’un duel Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 66% des voix. Face à François Fillon, son score serait encore plus élevé : il atteindrait 68%. Face à Jean-Luc Mélenchon en revanche, le candidat d’En marche ! recueillerait 60% des voix. *Enquête Harris Interactive pour France Télévisions, réalisée en ligne les 18 et 19 avril 2017. Échantillon de 3 064 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 2 812 inscrits sur les listes électorales. Méthode des quotas.

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

Score serré entre Le Pen et Macron ;  cependant ce dernier semble en tête. Des sondages cependant à prendre avec prudence en raison notamment de la marge d’erreur. Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle avec 23,5% (+0,5) devant Marine Le Pen (22,5%,=) et François Fillon (19,5%,=), selon le « rolling » quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, continue de talonner le candidat de la droite et du centre mais perd un demi-point à 19% d’intentions de vote, devant le candidat socialiste Benoît Hamon dont le score reste inchangé à 7,5%. Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste de Debout la France, reste à 4% devant Philippe Poutou (NPA, 1,5%), François Asselineau et Jean Lassalle (1%), et Nathalie Arthaud (0,5%). L’indice de participation pour le premier tour est de 71%. L’enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 avril auprès de 2.804 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

 

Avec 24%, son meilleur score depuis fin mars, le chef de file d’En Marche regagne un demi-point par rapport à une enquête du même institut publiée le 13 avril. La présidente du Front national, créditée de 23% des voix (+0,5 point) a elle aussi enrayé l’effritement récent de son score potentiel. Derrière, François Fillon (Les Républicains) perd un demi-point à 19,5% et Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) cède aussi une demi-longueur à 18%. Le socialiste Benoît Hamon tombe à 8% (-1 point). Sous la barre des 5%, Nicolas Dupont-Aignan atteint 4% et gagne un point. Il est suivi de Philippe Poutou (2%, stable). Viennent ensuite Jean Lassalle (0,5%), Nathalie Arthaud (0,5%) et François Asselineau (0,5%). Jacques Cheminade ferme la marche, crédité d’un score inférieur à 0,5%. Bien entendu des incertitudes demeure concernant ces sondages compte tenu notamment de la faiblesse des écarts. Cependant La sûreté des choix exprimés atteint désormais un niveau assez élevé : 73% (+3) des personnes interrogées exprimant une intention de vote dans la perspective du premier tour se disent désormais sûres de leur choix, 27% pouvant encore changer d’avis. C’est parmi les électeurs de Benoît Hamon que la sûreté du choix atteint son plus bas niveau : 53%, en baisse de 3 points par rapport à la semaine dernière. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon se situent désormais au niveau de la moyenne avec respectivement 72% (+4) et 74% (+11) de sûreté du choix parmi leurs électeurs potentiels respectifs. Notons enfin que la proportion d’inscrits se disant désormais « tout à fait certain d’aller voter » (note 10 sur une échelle de probabilité allant de 0 à 10) bondit de 5 points par rapport à la semaine dernière et atteint son plus haut niveau depuis le début de la campagne électorale (68%). Sachant que 14% des répondants se placent sur la note 9, et sont par conséquent quasi-certains d‘aller voter, la participation au premier tour de l’élection présidentielle pourrait désormais s’approcher de celle enregistrée en 2012 (79,5%).

(*) Evolutions par rapport à l’enquête Elabe pour Les Echos et Radio Classique réalisée le 11 et 12 avril 2017.

Au second tour, six hypothèses testées : Emmanuel Macron en tête s’il atteint le second tour quel que soit son adversaire.

Sur la base du rapport de forces enregistré dans la perspective du premier tour et compte-tenu des marges d’erreur qui affectent tout sondage, l’incertitude quant au nom des deux qualifiés demeure significative. Les hypothèses de second tour sont donc au nombre de six.

Si l’incertitude est très forte quant à l’offre de second tour, quelques enseignements peuvent être tirés de ces multiples hypothèses :

-Le taux de personnes ne souhaitant pas exprimer d’intentions de vote est très élevé dans chacune des hypothèses (22% à 36% selon la configuration), ce qui doit inviter à la prudence dans l’interprétation des résultats.

-Quel que soit son adversaire, si Emmanuel Macron atteint le second tour, il serait en tête des intentions de vote exprimées.

-Quel que soit son adversaire, si Marine Le Pen atteint le second tour, elle serait systématiquement battue.

-S’il atteint le second tour, François Fillon est en tête des intentions de vote exprimées de second tour uniquement en cas de confrontation avec Marine Le Pen (57% contre 43%).

-S’il est présent au second tour, Jean-Luc Mélenchon est en tête des intentions de vote exprimées face à Marine Le Pen et François Fillon mais il serait battu par Emmanuel Macron

Présidentielle : remise en cause du concept de déficit public ?

 

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992. Les gouvernements européens s’engageaient alors à ne pas dépasser un déficit public de plus de 3% pour maintenir la dette publique en deçà de 60%. Dettes et déficits ont en réalité largement dérapé depuis vingt-cinq ans.  Nombre de candidat à l’extrême gauche  Hamon, Mélenchon y compris et de l’extrême droite contestent  l’objectif des 3 % de déficit maximal pour le public défini par Bruxelles. Par parenthèse,  il faut signaler que cet objectif était inventé par un Français et avait été  proposé par la France ! Au-delà c’est  la mise en cause du  concept de déficit évidemment pour mieux s’affranchir des contraintes d’équilibre et financer  toutes les promesses faites sans tenir compte la croissance et des recettes fiscales encore moins de l’accumulation des déficits. Certes une gestion rigoureuse des équilibres financiers ne constitue pas l’objet premier d’une politique économique mais c’est une voie de passage obligé car de toute façon un jour ou l’autre il faut bien rembourser les dérives financières. Ce que fait déjà la France puisque le remboursement de la dette constitue le premier poste budgétaire, environ 125 milliards en 2016. Comme en 2015. Autant de moyens financiers qui ne peuvent être utilisé par exemple pour l’investissement destiné à la modernisation économique du pays. Une somme importante pourtant insuffisante pour réduire la dette  qui représente 100 % de la richesse annuelle soit environ 30 000 € par habitant ! En clair il s’agit de distribuer la richesse nationale alors qu’elle n’a pas encore été produite Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992.  La présidente du FN règle la question en quittant l’Union européenne et l’euro pour que la France retrouve sa souveraineté. Elle rejette à ce titre la règle européenne des 3%. Bien entendu elle fait l’impasse sur les conséquences catastrophiques d’un retour au franc qui se caractériserait par la ruine des épargnants et la baisse des salaires réels et des pensions content tenu de la dérive de l’inflation et de l’envol des taux. Une baisse immédiate de l’ordre de  20 %. Ce qui n’empêche pas la candidate du Front National de prévoir en plus un grand nombre de dépenses supplémentaires, en matière régalienne, fiscale, sociale et économique. Elle entend ainsi «rendre 40 milliards d’euros aux Français». Mais elle entend combattre les «mauvaises dépenses publiques» sur l’immigration, l’UE et la fraude. «60 milliards d’euros d’économies en cinq ans» selon le programme frontiste, sans tellement plus de précisions. Le FN partage avec Jean-Luc Mélenchon le principe d’augmenter le déficit public pour mieux le réduire ensuite. Benoît Hamon souhaite «imposer un moratoire sur le pacte budgétaire européen». «L’austérité est inefficace et contribue à augmenter la dette», se justifie le candidat socialiste qui précise que «ce moratoire durera jusqu’à l’approbation d’un pacte de stabilité réformé». Néanmoins, le député des Yvelines est de plus en plus mesuré sur la remise en cause des 3%.  Le candidat de la France insoumise estime que «la dette n’est pas le problème». A un moment il a même proposé de ne plus la rembourser avant de se raviser en proposant «une conférence européenne sur les dettes souveraines débouchant sur des moratoires, une baisse des taux d’intérêt, des rééchelonnements et annulations partielles» et «faire racheter la dette publique par la Banque centrale».

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

 

Une drôle de citoyenne mais aussi une drôle de chrétienne Marine Le Pen qui intervient sur tout à tort et à travers. A travers surtout. On en vient presque à regretter le père Jean Marie Le Pen qui, lui au moins,  avait une  culture quand sa fille héritière par défaut (c’est la sœur ainée qui devait hériter mais un conflit familial l’a privé de succession !) se caractérise par sa stupidité. Stupidité qu’elle compense par un bagout de marchande poissons  en débitant âneries, énormités ou au mieux banalités. Pas étonnant qu’elle soit aussi en froid avec la nièce ;  elle aussi, comme son grand père très cultivée même si sur le fond elle est encore plus radicale que Marine. Cette fois Marine Le Pen recadre l’église.   Elle  se déclare « fâchée avec l’Eglise » qui aurait le tort de se mêler « de tout sauf de ce qui la concerne » et taxe le pape François d’ »ingérence » dans une interview à paraître vendredi dans le quotidien catholique La Croix. Dommage qu’elle ne développe pas ce qui doit concerner l’église. Pas étonnant i faudrait qu’elle ait un minimum de formation théologique là où elle se contente sur ce sujet comme sur d’autres de la rhétorique de bistrot  pour convaincre après 5 tournées d’apéros. Bref Marine Le Pen, après le pathétique, le scandaleux, touche au ridicule en parlant d’un sujet dont elle ignore tout.  Au cours de ce même entretien, la présidente du Front national, candidate à l’élection présidentielle, se dit croyante et assure éprouver du respect « pour certains religieux qu’(elle) rencontre ». « Mais c’est vrai, je suis fâchée avec l’Église dont je pense qu’elle se mêle de tout sauf de ce qui la concerne. J’ai trouvé que dans certaines circonstances personnelles, elle avait manqué de compassion », ajoute-t-elle, sans autre précision sur les circonstances personnelles auxquelles elle fait allusion. Elle se déclare par ailleurs prête à accueillir le souverain pontife, si elle devait être élue en mai, mais précise qu’elle aborderait le cas échéant ses points de divergences, en particulier concernant la politique d’accueil des réfugiés. « Qu’il exige des États qu’ils aillent à l’encontre de l’intérêt des peuples en ne mettant pas des conditions à l’accueil d’une migration importante relève pour moi de la politique et même de l’ingérence », juge Marine Le Pen. La présidente du parti d’extrême droite s’en prend également à la Conférence des évêques de France, coupable à ses yeux de se mêler « parfois de ce qui ne la regarde pas, notamment en donnant des instructions politiques ». Fin mars, le président de la Conférence des évêques, Georges Pontier, a évoqué, lors d’un discours prononcé à Lourdes, un « devoir de solidarité » et d’hospitalité » des chrétiens et déploré un « dangereux regard de méfiance » à l’encontre des musulmans, sans se prononcer directement sur la présidentielle.

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

On se demande bien pourquoi le Haut conseil des finances publiques a décidé de valider aujourd’hui les prévisions de croissance du gouvernement pour la période 2017 2020 et qui seront adressées à Bruxelles. On aurait pu en effet attendre quelques semaines, c’est-à-dire les résultats des présidentielles. Il aurait été plus sage sans doute d’adresser des hypothèses avec des fourchettes de prévisions tellement l’activité économique peut-être impactée par le scénario politique final des présidentielles ; ce que Bruxelles aurait parfaitement compris.  Pour 2017, ce Haut conseil des finances publiques émanant de la Cour des comptes ne se mouille pas trop cependant en considérant la prévision de croissance pour 2017 fixés à 1,5 % par Bercy comme possible mais sans doute un peu optimiste. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil. Tout en observant que la prévision de croissance du gouvernement pour 2017 « est légèrement supérieure à la plupart des prévisions disponibles », l’organe présidé par Didier Migaud estime dans un avis qu’elle « reste plausible », « au regard des enquêtes de conjoncture favorables et de l’amélioration de la croissance mondiale ». Les anticipations de la Banque de France et des grandes institutions internationales s’échelonnent entre 1,3% et 1,4%. Bercy a maintenu inchangée sa prévision de croissance pour 2017, à 1,5%, dans son projet de budget pluriannuel à destination de la Commission européenne. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil.  Ce cadrage macroéconomique pluriannuel revêt cette année un caractère théorique, puisque le respect ou non de la trajectoire fixée par l’actuel ministre des Finances incombera au prochain gouvernement.  Alors que le gouvernement a relevé dans le programme de stabilité sa prévision de déficit public à 2,8% du PIB fin 2017, contre 2,7% auparavant, le HCFP souligne que « les dernières informations budgétaires et mesures communiquées par les administrations ne modifient pas l’appréciation critique » formulée dans son avis de septembre dernier. Il avait alors qualifié également d’« incertain » le retour du déficit public sous le seuil de 3% du PIB l’an prochain, jugeant cette prévision fragilisée par les prévisions de dépenses mais aussi de recettes du budget 2017.

(Avec AFP et Reuters)

Mélenchon ou le retour du communisme en France ( presse étrangère)

  • Mélenchon ou le retour du communisme en France ( presse étrangère)
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La presse étrangère. La presse étrangère et notamment anglo saxonne suit avec un certain intérêt et une certaine surprise l’évolution de la campagne électorale française caractérisée en particulier par la montée de Le Pen et Mélenchon. C’est-à-dire de l’extrême droite à peine relookée et du communisme teinté de vert. Cette campagne est un sujet de curiosité en raison des propositions démagogiques et irresponsables qui sont faites par les candidats extrêmes. Des propositions qui promettent auprès à tout le monde en s’affranchissement de  toutes les contraintes internationales et qui conduiront évidemment le pays rapidement vers la ruine. Sur le plan économique comme sur le plan politique,  le choix pour le second tour apparaît pour la presse étrangère à la fois comme burlesque et pathétique si Le Pen et Mélenchon se qualifient. Il faudrait alors choisir en un fascisme banalisé, dédiabolisé et un communisme repeint en vert. Sky News se penche sur la « montée d’un maverick [franc-tireur] d’extrême gauche », décrit comme « un ancien trotskyste soutenu par le parti communiste qui admire d’Hugo Chavez et veut réduire la durée du travail à 32 heures ». Foreign Policy relève que « les socialistes sont en train de perdre face à un communiste », qui « alimente l’intense nostalgie de la gauche d’avant-garde ». « Les socialistes sont attaqués de trois directions : le centre de Macron, l’extrême gauche et l’extrême droite, qui séduit les ouvriers », analyse le site. La percée du leader de la France insoumise inquiète surtout les sites à dominance économique. Financial Review y va carrément et titre sur « le scénario cauchemar : Le Pen vs Mélenchon ». « Les investisseurs feraient face à un choix indigeste : Mme Le Pen veut ressusciter le franc. Mr Mélenchon veut un salaire maximum, une semaine de 32 heures, la retraite à 60 ans, quitter l’Otan et renégocier les traités européens. », « Les risques » pour l’économie « montent » avec une élection « imprévisible » et « ce fan d’Hugo Chavez et Fidel Castro ». L’article cite une note du banquier anglais Bill Blain à ses clients : en cas de second tour Mélenchon-Le Pen, « la France aurait un choix binaire entre un communisme rétrograde et un fascisme décomplexé ».

Présidentielle : Filteris, Euromediations ou GOV prévoient Fillon en tête !

Présidentielle : Filteris,  Euromediations ou GOV prévoient Fillon en tête !

 

Plusieurs instituts qui se fondent essentiellement sur  le poids numérique des candidats à la présidentielle, sans se baser sur un échantillon de population ou sur des questions précises, comme peuvent le faire les instituts de sondage prévoient la victoire de Fillon en 2017. Le poids numérique ne se fonde pas sur des intentions de vote mais sur le volume d’informations parues dans les réseaux sociaux. Une étude très discutable car si les réseaux sociaux peuvent constituer les bases d’une enquête qualitative, ils ne sauraient rendre compte d’une appréciation quantitative. Indéniablement les réseaux sociaux présentent une source intéressante qui enrichit sans doute la démocratie mais force aussi et de constater que c’est également l’auberge Espagnole ;  on y trouve de tout, le pire et le meilleur. Ajoutons qu’il y a chez ces nouveaux instituts quelques l arrière-pensées politiques qui ne sont pas totalement neutres. La bataille entre les instituts classiques et les instituts numériques n’est pas seulement méthodologique, elle est aussi parfois politique. Dans la dernière étude Filteris  publiée le 11 avril, Marine Le Pen arrive en tête avec 23,51%, devant… François Fillon (22,83%). Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sont, quant à eux, dans un mouchoir de poche avec respectivement 20,54% et 19,32%, loin devant Benoît Hamon avec 7,19%. François Fillon représente 22,83% du poids numérique global de l’ensemble des candidats et non 22,83% des voix.   Interrogé par RTL.fr, Jérôme Coutard, fondateur de Filteris expatrié au Canada depuis 25 ans, explique qu’il ne s’agit pas d’interpréter les résultats comme des intentions de vote. « Nous avons développé une méthode d’analyse, visant à mesurer l’influence des propagandistes, explique-t-il. En clair, nous captons ce que les gens pensent, leur opinion (tweets, publications Facebook, commentaires d’article…) et analysons l’influence des candidats sur les réseaux sociaux et sur le web au cours de la période électorale. Des algorithmes synthétisent ensuite tout cela, et on obtient une cote brute. » Tous les jours, Valeurs Actuelles publie l’évolution de la courbe de Filteris. Dans l’hebdomadaire, Valérie Boyer, soutien historique du candidat de droite, se sert de ces mesures pour expliquer que son champion sera présent en finale. « Sur les réseaux sociaux, les jugements concernant François Fillon sont plutôt positifs et les intentions de vote augmentent. Les analyses Filteris / Euromediations ou GOV réalisées à partir du ‘poids numérique’ des candidats le prouvent bien et nous qualifient pour le second tour », assure-t-elle.  L’entrée dans le jeu de Filteris ne convainc pas les sondeurs. « Ce qu’enregistrent les réseaux sociaux, ce sont des tendances intéressantes mais ce n’est pas représentatif de ce que pensent l’ensemble des Français », doute Gaël Sliman, président de l’institut de sondage Odoxa, sur France Inter.  »Il est très facile d’aller bourrer les médiaux sociaux avec des commentaires, des likes pour faire monter un candidat », ajoute Emmanuel Rivière, directeur de  Kantar Sofres one point à nos confrères de France Info.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Fillon s’imagine en Vercingétorix ….avant Alésia ?

Fillon s’imagine en Vercingétorix ….avant Alésia ?

En visite à Clermont, Fillon n’a pu s’empêcher de se comparer à Vercingétorix, le résistant gaulois «  pas favori des sondages devant César »…. mais qui chuta  cependant à  Alésia  Pour l’heure Fillon n’est susceptible de se qualifier pour le second tour, Mélenchon est même sur ses talons. Et de dérouler sa rhétorique habituelle contre ses concurrents.   »Je suis venu vous apporter la liberté, mes concurrents font dans l’archaïque ou le faux moderne ». Selon lui, l’ancien ministre de l’Economie fait « beaucoup d’effort pour paraître nouveau. Mais quelle est la différence entre M. Macron et M. Hollande… à part l’apparence? IIs sont socialistes, Ils ont gouverné ensemble, ils ont tous deux le goût des synthèses plastiques. De ces compromis qui ne débouchent nulle part », a-t-il dénoncé. Quant à la présidente du Front national, « le coût du retour à la retraite à 60 ans » qu’elle propose, « c’est 20 milliards d’euros qui casseront notre régime par répartition ». « Le coût des 32 heures et du revenu universel de M. (Benoît) Hamon est tellement sidérant qu’il n’est même pas besoin de l’évaluer. Quant à M. (Jean-Luc) Mélenchon, son projet est évalué à 173 milliards. Qui dit mieux? », a-t-il ironisé.  »C’est, parait-il, ainsi qu’on achète le vote des Français, mais c’est aussi, à grands coups de démagogie, qu’on est en train d’achever la France », a-t-il mis en garde.

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

 

 

Le coût horaire de la main-d’œuvre global, salaires et charges a atteint 29,8 euros dans la zone euro et 25,4 euros dans l’ensemble de l’Union européenne, selon des estimations pour l’année 2016 publiées jeudi par l’office européen des statistiques Eurostat. Mais ce n’est qu’une moyenne. Et le coût du travail illustre bien le besoin d’une harmonisation réclamée par de nombreux pays. Car, en réalité, ce coût varie de 1 à 10 dans l’Union européenne! Il y a les États où la main-d’œuvre est extrêmement chère : en Belgique, il en coûtera à un employeur 39,20 euros de l’heure, en Suède 38 euros. Mais la palme revient au Danemark où, avec 42 euros par heure, le travail est le plus cher. Il est près de dix fois moindre en Bulgarie, à 4,40 euros de l’heure. La Roumanie (5,50 euros) et la Lituanie (7,30 euros) possèdent également des coûts de main-d’œuvre très faibles. Avec un coût horaire de 35,60 euros, la France est en cinquième position, tandis que l’Allemagne est huitième, avec 33 euros. Ces dernières années, la France a réussi à réduire l’écart avec son voisin allemand. Entre 2012 et 2016, le coût horaire a progressé de 2,50 euros outre-Rhin, alors que la hausse a été contenue à 1,30 euro dans l’Hexagone. La mise en place du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) puis du pacte de responsabilité ont permis de baisser les charges des entreprises françaises, donc le coût du travail. Selon Eurostat, la France demeure le pays où la part des coûts non salariaux – essentiellement constitués de cotisations sociales – est la plus importante, à 33,2 %, suivie par la Suède (32,5 %). La proportion atteint 22,4 % en Allemagne, un chiffre inférieur à la moyenne de l’Union européenne (23,9 %). Au vu de ces données, on comprend les tensions autour du coût du travail et des modèles sociaux en Europe…

CETA : en discussion entre Hollande et Trudeau


CETA : en discussion entre Hollande et Trudeau

 

Trudeau viendra notamment plaider la cause du Ceta au près d’un Hollande qui de toute façon ne peut plus guère peser sur la décision. L’avenir du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada ainsi que la situation en Syrie seront abordés lors du déjeuner de travail entre François Hollande et Justin Trudeau dimanche à Arras (Pas-de-Calais), a-t-on appris jeudi dans l’entourage du président français. Plusieurs candidats à l’élection présidentielle française des 23 avril et 7 mai veulent remettre en cause ce traité controversé, qui doit faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises entre les deux partenaires. C’est le cas de la présidente du Front national, Marine Le Pen, du candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et du socialiste Benoît Hamon. Le candidat d’en Marche, Emmanuel Macron, y est favorable, tout comme celui de la droite et du centre, François Fillon, avec quelques réserves. Le Parlement européen a ratifié l’accord du CETA le 15 février. Les parlements nationaux doivent se prononcer à leur tour sur cet accord afin qu’il soit définitivement ratifié. Ce CETA constitue un curieux objet juridique ;  ce traité de libre échange, le Ceta,  signé par  Le Canada et l’Union européenne dimanche à Bruxelles le traité CETA de libre-échange, destiné à dynamiser le commerce et l’emploi. Un traité qui est signé par le Canada mais par le parlement européens et les Etats. . En attendant le traité sera en grande partie applicable sauf sur certains points comme les tribunaux arbitraux. Notons aussi que la commission européenne détient tout pouvoir pour négocier le contenu d’accord qui peut même être négocié dans plus dans le plus grand secret comme par exemple celui concernant les échanges entre l’union économique et les États-Unis appelés TT IP ou TAFTA.  Comme dans tout traité il y aura  des bénéficiaires aussi des victimes. On pourra surtout exporter davantage d’automobiles allemandes aussi de fromages français alors qu’à l’inverse le Canada pourra exporter davantage ses productions agricoles.  Le CETA va faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises. Les bénéficiaires en seront, par exemple, les constructeurs automobiles et l’industrie textile de l’UE, sur les produits desquels les droits de douane canadiens peuvent se monter à 18% jusqu’à présent. Le Canada, de son côté, bénéficiera à l’exportation de quotas plus importants pour ce qui est du porc, du bœuf et du blé vers les marchés de l’UE. L’UE pourra exporter vers le Canada plus du double du volume actuel autorisé de fromages de « haute qualité ». Les sociétés de services pourront aussi tirer parti du CETA et les entreprises de l’UE seront autorisées à répondre à des appels d’offres pour des contrats publics au niveau des provinces et des municipalités du Canada, ce qui sera une première. Le CETA fait figure de tremplin vers un accord plus large entre l’UE et les Etats-Unis, appelé TTIP (traité de libre-échange transatlantique), que contestent vivement nombre de syndicats et d’organisations écologistes ou politiques en Europe. La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a estimé samedi que le TTIP n’était pas mort et dit que les négociations se poursuivraient avec la future administration américaine issue de la présidentielle du 8 novembre. Les partisans du CETA font valoir que cet accord va faire bondir de 20% le commerce entre le Canada et l’UE et doper l’économie européenne de l’ordre de 12 milliards d’euros par an, et l’économie canadienne de 12 milliards de dollars

Sondage 2017 : l’honnêteté en tête

Sondage 2017 : l’honnêteté en tête

Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié ce matin  65% des Français estiment que 75% des politiques sont corrompus et que l’honnêteté et la probité, sont les qualités les plus importantes pour un président de la République  « Les Français citent largement en tête des qualités requises pour être président l’honnêteté et la probité (65%), en particulier quand ils se situent à gauche de l’échiquier politique (86% de ceux qui ont l’intention de voter au 1er tour pour Benoît Hamon et 83% de ceux qui pensent voter pour Jean-Luc Mélenchon évoquent cette qualité), bien moins par l’électorat de François Fillon (19%), qui cite en tête la détermination (69% contre 34% de l’ensemble des Français) », détaille Ipsos. Toujours dans ce sondage, 47% des Français considèrent que le thème de la transparence et de la moralisation de la vie politique doit occuper une place prioritaire dans la campagne (60% pour l’électorat de Jean-Luc Mélenchon ; 56% pour celui de Benoît Hamon), 44% une place importante et seulement 9% une place secondaire (21% des personnes ayant l’intention d’aller voter pour François Fillon). D’autre part, un peu plus d’un Français sur deux déclare faire majoritairement confiance à la justice pour garantir la transparence et la moralisation de la vie politique (57%), ainsi qu’à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (51%), mais seulement 33% jugent l’action de cette dernière efficace en ce qui concerne le contrôle du patrimoine des responsables publics, et 27% concernant la prévention des conflits d’intérêt (27%). Enfin, les Français considèrent majoritairement que la plupart des hommes et femmes politiques sont corrompus (74%) et agissent principalement pour leurs intérêts personnels (85%).

 

* Sondage réalisé les 30 et 31 mars par internet auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

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