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Pollution : 50.000 morts chaque année en France

Pollution :  50.000 morts chaque année en France

On sait que la hausse de la température paraît inévitable pour l’avenir. Corrélativement,  les émissions polluantes devraient encore progresser. Des émissions polluantes dont le niveau est déjà largement responsable du changement climatique. Les émissions polluantes seraient responsables d’environ 50 000 morts par an en France. Nous sommes donc engagés dans un cercle de moins en moins vertueux la pollution fait grimper la température et la hausse des températures favorise le développement des émissions polluantes. À l’horizon 2050, l’Hexagone pourrait subir des épisodes plus graves et plus nombreux. Des concentrations en ozone ­nocives pour la santé (supérieures à 100 microgrammes par mètre cube d’air) pourraient survenir entre cinquante et cent jours par an en Europe, quand l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de ne pas s’exposer plus de vingt-cinq jours par an à de telles valeurs.  Une équipe internationale, dont des chercheurs français du CNRS, du CEA et de l’université Paris-Est Créteil se sont penchés sur la qualité de l’air en 2050, dans le cadre d’un scénario de réchauffement global de 3 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Soit l’hypothèse vers laquelle nous allons si les engagements de baisse d’émissions de gaz à effet de serre de l’accord de Paris sont respectés. L’ozone est un gaz produit sous l’effet du rayonnement solaire à partir des activités humaines (industrie, trafic automobile, peintures…). « Ce n’est pas la seule hausse globale de 3 °C qui influence la qualité de l’air, mais ses causes et ses conséquences : l’augmentation des émissions de polluants accompagnant celles de gaz à effet de serre qui vont créer de l’ozone, notamment les oxydes d’azote et le méthane », explique Robert ­ Vautard, directeur de recherche CNRS à l’Institut Pierre-Simon-Laplace, l’un des coauteurs de cette étude. « Or si la qualité de l’air s’améliore actuellement en Europe, ailleurs les émissions continuent d’augmenter. » combinée à l’absence de vent et aux activités ­humaines, l’ozone se retrouve piégé au sol. Lorsqu’il est présent en trop grande quantité, ce gaz est toxique et irritant. Les plus vulnérables sont les personnes âgées, les enfants et les patients souffrant de maladies respiratoires et cardiovasculaires. En France, la pollution à l’ozone et aux particules fines cause déjà chaque année 50.000 morts. Le réchauffement climatique accroîtra cette mortalité, avertit l’OMS. « Dans les années 2000, on estime que la pollution à l’ozone a entraîné 400.000 décès par an sur la planète. Selon les projections, avec le réchauffement climatique, ce seront plusieurs millions de morts en 2100″, résument Béatrice Josse et ­Virginie Marécal, chercheuses à Météo France et au CNRS. Si le réchauffement se limite à + 2 °C en 2050, la législation européenne permettra encore de contrer la hausse de concentration en ozone, estime Robert Vautard. « Mais à + 3 °C, ce ne sera plus possible. Du fait des émissions hors du continent, la concentration en méthane doublera et fera bondir la teneur en ozone. Les mesures européennes seront alors très insuffisantes. »

500 000 œufs au fipronil en France

500  000 œufs au fipronil en France

 

Comme d’habitude lors de chaque catastrophe sanitaire, la France tente d’en  minimiser l’importance et les effets. Ce scandale, venu des Pays-Bas, concerne une grande partie du monde compte tenu des modes de production et de commercialisation de l’industrie alimentaire. Au début on a affirmé que la France n’était pas concernée, ensuite que seuls quelques établissements avaient eu à  recevoir les œufs contaminés. Il y a deux jours le ministère de l’agriculture a reconnu une plus grande ampleur du phénomène en France – le pire c’est que le ministère de l’agriculture soutient qu’il n’y a aucun risque pour la santé. Ce qu’il ne peut évidemment savoir car seul le ministère de la santé dispose des moyens scientifiques pour le prouver. La circonstance le ministère de l’agriculture français se comporte comme un lobby  pour ne pas effrayer les consommateurs. Au-delà de ce problème de contamination par le Profenil  se pose surtout la question de la production d’œufs de manière industrielle par des poules gavées au cocktail chimique, alimentaire et désinfectant. Le ministère français de l’Agriculture a cependant reconnu lundi avoir identifié six nouveaux établissements de transformation et 40 grossistes qui ont reçu en France des œufs contaminés par l’insecticide fipronil, au coeur d’un scandale sanitaire. Ce nouveau bilan porte à 14 le nombre d’établissements de transformation d’oeufs ou d’ovoproduits touchés par cette contamination liée à des produits venant de Belgique ou des Pays-Bas. Au total, à ce jour, ils ont reçu 1,947 million d’oeufs et 109 tonnes d’ovoproduits. Ils sont situés dans les départements du Maine-et-Loire, du Morbihan, de Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, du Haut-Rhin, de Vendée et de Vienne. Ces établissements viennent s’ajouter aux deux centres de conditionnement qui ont reçu 478.204 oeufs. Il convient d’y ajouter les 45,4 tonnes d’ovoproduits reçus par 40 grossistes français. Près de 250.000 oeufs contaminés par le fipronil auraient pu avoir été consommés par les Français dans les derniers jours et pourraient encore se trouver dans leur réfrigérateur, a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, précisant toutefois qu’il n’y a aucun risque pour la santé. La Commission européenne a demandé la tenue d’une réunion au niveau ministériel pour discuter des conséquences de cette crise qui a nécessité le retrait des rayons de millions d’oeufs contaminés par l’insecticide potentiellement dangereux dans 15 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Suisse et à Hong Kong. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), un adulte, y compris les femmes enceintes, ne devrait pas consommer plus de 10 oeufs contaminés par jour. Pour les enfants de 1 à 3 ans, il s’agit d’un oeuf par jour, selon les scénarios les plus protecteurs. Une recommandation surréaliste de la part d’une agence qui n’a guère fait montre de pertinence lors de différents scandales sanitaires

 

Des étés de plus en plus chauds (Jean Jouzel, climatologue)

Des étés de plus en plus chauds (Jean Jouzel, climatologue)

Le climatologue et ancien vice-président du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) Jean Jouzel, dresse dans le JDD un bilan bien sombre sur l’évolution du réchauffement climatique.

 

À quoi ressembleront nos étés demain ?
Ils seront plus chauds en moyenne. Pour vous donner une idée, en juin, juillet et août 2003, les températures étaient supérieures de 3 °C par rapport à un été de référence du XXe siècle. Si rien n’était fait pour lutter contre le réchauffement, cela pourrait devenir banal au-delà de 2050. Les étés caniculaires seraient encore plus chauds, jusqu’à 6 à 8 °C de plus, avec deux problèmes majeurs. D’une part la mortalité : même si on est mieux préparés, la canicule de 2003 avait causé 15.000 décès en France et 70.000 morts en Europe ; d’autre part, les feux de forêt, avec 73.000 hectares brûlés ce même été. Et dans certaines mégapoles comme Paris, des îlots de chaleur urbains se formeront, où le mercure grimpera encore de 6 à 8 °C supplémentaires, entraînant des problèmes de santé accentués en cas de pollution.

Certaines régions en France connaîtraient des journées à plus de 50 °C, selon une récente étude.
C’est un travail très utile car il rend le phénomène concret. Si on n’agit pas, la planète se réchauffera en moyenne de 4 à 5 °C d’ici à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. La limite à ne pas ­dépasser, c’est + 2 °C. Si on respecte les accords de Paris, on sera entre les deux, entre + 3 et + 3,5 °C. Or il est difficile de faire comprendre qu’un degré de plus nous fera basculer dans un autre climat. Ces chercheurs ont compilé les données de températures journalières et travaillé avec un modèle de Météo France d’une résolution de 12,5 kilomètres. Si rien n’est fait, vers 2075, les maximales journalières seront certaines années plus chaudes de 12 à 13 °C dans l’est de la France, de 8 °C en Bretagne. Et cela sur des températures dépassant déjà 40 °C! On atteindrait ainsi 50 à 55 °C dans certaines régions.

Une canicule en juin, des incendies massifs en juillet… La France est-elle déjà en surchauffe?
L’été est plus chaud et plus précoce. Au 15 juin, on a désormais un climat de début juillet 1960. La saison s’étend, avec des canicules plus précoces en juin ou plus tardives en septembre. Le lien avec le réchauffement climatique est certain, et celui-ci est dû depuis 1950 avec une quasi-certitude aux activités humaines. Ce contexte fait craindre que les sécheresses actuelles du ­Bassin méditerranéen (40 °C et plus de 60 morts dans un incendie au Portugal, pénurie d’eau en Italie, le sud de la France en proie aux flammes) soient de plus en plus fréquentes et aiguës. Les incendies augmentent partout et les ingrédients sont connus : la température, la sécheresse, le vent, mais aussi l’urbanisation et la négligence humaine. À l’horizon 2050, ce risque de feux apparaîtra dans le centre et l’ouest de la France, jusqu’ici épargnés.

Boira-t‑on bientôt du vin de Bordeaux cultivé en Finlande?
Il y a dix ans, lorsqu’on disait qu’il faudrait planter des vignes en ­Angleterre car les vins deviendraient trop alcoolisés avec la chaleur, les gens nous prenaient pour des fous. Aujourd’hui, les maisons champenoises investissent toutes dans le sud de l’Angleterre. Cette préoccupation de l’adaptation au climat est devenue quotidienne pour la profession. Pour les vignerons et les producteurs de fruits, la succession d’hivers doux suivis de gelées tardives est aussi très néfaste.

Votre frère, qui a repris la ferme familiale en Bretagne, ne croit pas au réchauffement!
Exact, comme beaucoup de paysans qui reprennent le credo de Claude Allègre, il pense que nous sommes dans un cycle comme il y en a déjà eu par le passé. En ­revanche, j’ai beaucoup d’espoir en voyant mes sept petits-enfants. Récemment, j’ai entendu deux de mes ­petites-filles de 9 et 10 ans parler trente minutes d’éoliennes et d’énergies renouvelables…

Il ne reste que trois ans pour agir, comme le rappelle un groupe de scientifiques, politiques et économistes dans la revue Nature.
Oui, nous n’avons que trois ans devant nous. C’était écrit dès 2007 dans le rapport du Giec. On l’a réécrit depuis, ça reste vrai! Pour espérer rester en deçà de 2 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle, il faudrait que le pic d’émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020. L’accord de Paris a transformé ce diagnostic des scientifiques en un objectif d’atteindre ce pic « le plus tôt possible », sans date. Nous écrivions aussi qu’il fallait diminuer de 40 à 70 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 et atteindre la neutralité carbone d’ici à 2100. C’est un défi. Le dialogue entre scientifiques et politiques fonctionne au niveau international, mais les engagements actuels ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. L’urgence est là.

Le discours des scientifiques n’est-il pas trop timide?
On n’a peut-être pas été bons, mais on n’arrête pas de sonner l’alarme ! Tout a été dit dans le premier rapport du Giec en 1990. Les conséquences du réchauffement étaient perçues comme virtuelles. C’était « cause toujours, on verra après ». Malheureusement, les faits sont là. Avec la fonte des glaces, le niveau de l’eau s’est élevé de 20 cm depuis 1900. Il augmente de 3 mm par an, et cela risque de s’accélérer. La Bretagne s’est réchauffée de 1,5 °C depuis le milieu du XXe siècle, les gens de ma génération l’ont vu. Tout ce qu’on prédisait se réalise, et on n’exagère pas ! Hélas, la prise de conscience ne se fait que par les extrêmes. La canicule de 2003 qui a touché toute l’Europe de l’Ouest a eu un effet pédagogique, de même que le rapport de l’économiste Nicholas Stern selon lequel ne rien faire coûterait plus cher que d’agir. Ce message a été un choc pour les entreprises.

Que dire aujourd’hui pour alerter les consciences?
J’ai longtemps dit qu’en Europe de l’Ouest le réchauffement était perceptible mais pas encore dangereux. Je change mon discours : il est déjà dangereux. Ces catastrophes ont des coûts humains, financiers, en pertes de biens. Je le répète, on n’est plus dans le futur : ce sont les enfants d’aujourd’hui, ceux des cours d’école, qui pourraient subir ces étés à 50 °C. On n’échappera pas d’ici à 2100 à une hausse de 40 cm à 1 m du niveau de la mer ; peut-être pas loin de 2 m, selon des études récentes. L’île de Sein ou l’île de Ré seraient coupées en deux. Et si le réchauffement se maintient sur plusieurs siècles, le Groenland pourrait finir par fondre, provoquant une élévation de 7 mètres.

Et cela ne vous rend pas catastrophiste?
Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique. Alarmiste, je le suis si on ne fait rien. Le réchauffement est inéluctable, mais en le limitant à 2 °C nous pourrons nous y adapter pour l’essentiel. Du moins dans les pays riches. Car la principale conséquence du réchauffement, c’est l’accroissement des inégalités. Il diminue les endroits où il fait bon vivre sur la planète. Partout, les premières victimes sont les moins fortunées : cela a été vrai en France lors de la canicule de 2003 et pour ­Xynthia : les maisons les plus touchées par la tempête étaient celles construites sur des terrains pas chers. C’est vrai ailleurs. Le réchauffement a des effets sur l’instabilité et le risque de conflits au Moyen-Orient. Cet été, on a relevé 54 °C au Pakistan et en Iran. Au Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique jusqu’à la Libye, le mercure va grimper de 5 à 6 °C… À ces températures, il n’y a plus d’activité extérieure possible. On compte déjà 65 millions de déplacés sur la planète. Si le Sahel et la Corne de l’Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux.

 

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

Médecin généraliste : espèce en voie de disparition en zone rurale

 

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Un article du Figaro fait état d’un médecin généraliste qui opère dans une commune de 800 habitants et qui ne trouve pas de successeur même avec une transmission gratuite son cabinet. Même une annonce dans le bon coin n’aurait donné aucun résultat. Pourtant ce cas n’est pas isolé il est même significatif de l’évolution de la couverture médicale dans certaines zones. Plus globalement le métier de médecin généraliste ne séduit plus les jeunes praticiens car ce métier est trop contraignant notamment en termes d’heures de travail. Dans les zones rurales la création de maisons de santé n’est qu’une rustine posée sur le mal. Il faut en effet des médecins pour  les remplir. De plus en plus,  on fait aussi appel, comme en milieu hospitalier, à des médecins étrangers moins exigeants sur les conditions de travail et sur la rémunération. Cette insuffisance de généraliste va encore s’aggraver qu’on prévoit une diminution des effectifs de larmes de 30 % d’ici une dizaine d’années. Une réforme passant notamment par l’évolution du numerus clausus ne donnera pas d’éventuels effets avant douzaine d’années compte tenu du délai de formation des futurs praticiens.  Réformes des études, indemnités pour les internes, aides à l’installation, les syndicats de professionnels de santé ont avancé plusieurs pistes pour résoudre l’éternel problème des déserts médicaux. Entre 2007 et 2016, le nombre de généralistes a chuté de 8,4%, selon le Conseil national de l’Ordre des médecins. Une diminution qui est en partie due aux départs en retraite, et qui devrait s’accélérer avec la génération des baby-boomers dont la carrière se termine. D’ici à 2025, la chute du nombre de généralistes pourrait se traduire par la disparition d’un praticien sur quatre, toujours selon l’Ordre des médecins

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Enquête sur Michel Mercier, ancien ministre de la justice, ou la République exemplaire…… en marche arrière !

Enquête sur Michel Mercier, ancien ministre de la justice,  ou la République exemplaire…… en marche arrière !

 

Cette enquête concernant le sénateur centriste du Rhône Michel Mercier, ancien ministre de la justice assombrit sérieusement le concept de république exemplaire que souhaitait Macron. Un ministre pris la main dans le sac de la dérive financière, ce  n’est déjà guère brillant mais quand il s’agit du ministre de la justice c’est encore pire. En outre ce responsable avait été désigné pour siéger au conseil constitutionnel, une des plus hautes juridictions de la république. Après Bayrou, après d’autres, Macon devra sans doute être un peu plus attentif à la probité de ses ministres et autres responsables. Il devra en particulier s’appuyer sur un vrai parti politique qui lui fasse remonter les informations du terrain au lieu de tout concentrer autour d’un petit cercle parisien un peu éloigné des réalités sociétales du terrain local. Sinon la République en marche risque d’être en marche arrière. L’ancien ministre, ancien candidat conseil fait donc l’objet d’une enquête préliminaire du parquet national financier sur des soupçons d’emplois fictifs, a été entendu mercredi par les enquêteurs, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier. L’ancien ministre de la Justice a été entendu dans le cadre d’une audition libre par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a précisé cette source, confirmant une information de France Inter. Nommé le 2 août au Conseil constitutionnel en remplacement de Nicole Belloubet, désormais garde des Sceaux, Michel Mercier a renoncé mardi à y siéger en raison de cette enquête. Le PNF a ouvert cette enquête le 2 août dans le sillage de la publication d’un article du Canard enchaîné selon lequel Michel Mercier aurait employé l’une de ses filles, historienne de l’art, comme attachée parlementaire au Sénat de 2012 à 2014 alors qu’elle résidait à Londres. D’après l’hebdomadaire satirique, une autre de ses filles aurait également été employée de 2003 à 2012 comme assistante au Sénat et dans les ministères qu’il a occupés. Selon France Inter, elles ont également été entendues mercredi, ce qui a également été confirmé par une source proche de l’enquête.

Consommation d’eau en France (CNRS)

Consommation d’eau en France (CNRS)

 

Les prélèvements totaux en eau dans le milieu naturel, en France, ont été estimés, pour l’année 1995, à 40 milliards de mètres cubes. Sur ce total, les consommations nettes (volumes d’eau non restitués immédiatement dans le milieu aquatique ou évaporés) s’élevaient à 5,6 milliards de mètres cubes, le reste (34,4 milliards de mètres cubes) ayant été restitué au milieu aquatique ou s’étant évaporé.

Sur ces 5,6 milliards de mètres cubes d’eau de consommations nettes :

  • 43 % ont été consommés par l’agriculture, via l’irrigation. Cette consommation agricole connaît un accroissement rapide, les surfaces irriguées ayant pratiquement quadruplé entre 1970 et 1997. Il faut, selon les cultures, de 500 à 4 000 mètres cubes d’eau par hectare en irrigation par aspersion, en année moyenne.
  • 42 % sont liés à la consommation en eau potable par les collectivités locales. On estime, en moyenne, que la consommation française en eau potable est de 150 litres par jour et par habitant.
  • 7 % ont été consommés par les activités industrielles. Les secteurs industriels les plus « gourmands » en eau sont notamment la métallurgie (il faut 300 à 600 litres d’eau pour produire un kilogramme d’acier), la chimie, l’agroalimentaire (il faut 300 à 400 litres d’eau pour produire 1 kilogramme de sucre), les raffineries de pétrole et l’industrie de la pâte à papier (il faut 40 à 500 litres d’eau pour fabriquer 1 kilogramme de papier, mais seulement 1 à 10 litres pour fabriquer 1 kilogramme de papier recyclé).
  • 8 % ont été consommés par la production d’électricité. En réalité, la très grande majorité de l’eau prélevée pour le fonctionnement des centrales électriques est restituée dans le milieu naturel… qu’elle peut perturber par sa température plus élevée.

Les prélèvements en eau représentent en France 24 % de la ressource annuelle disponible : 40 milliards de mètres cube, sur les 170 milliards de mètres cubes disponibles. Ce pourcentage est comparable à celui d’autres grands pays européens : Allemagne (25 %), Espagne (29 %) et Italie (32 %). En revanche, l’Irlande, la Suède et la Norvège ne prélèvent que 2 % de leurs ressources disponibles.

en France, 63 % de l’eau potable provient des eaux souterraines, et 37 % est produite à partir des eaux superficielles (eau des fleuves, des rivières et des lacs). La France compte environ 32 400 captages d’eau potable, dont 96 % sont d’origine souterraine (puits, forages ou sources), et seulement 4 % d’origine superficielle (lacs ou cours d’eau). Mais ce sont ces 4 % de captages superficiels qui produisent 37 % de l’eau d’alimentation française.

Fiscalité des multinationales de l’internet : Lemaire menace veut taxer en France

Fiscalité des multinationales  de l’internet : Lemaire menace veut  taxer en France

Bruno Lemaire, ministre de l’économie menace de taxer en France les GAFA si l’Europe n’harmonise pas la fiscalité.  L’optimisation fiscale ne touche pas que les GAFA mais la plupart des grandes multinationales. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’externaliser les profits dans un pays à la fiscalité avantageuse et d’internaliser les coûts où au contraire la pression fiscale est forte. Différentes méthodes sont utilisée comme la localisation bidon dans un paradis fiscal (une simple boite aux lettres comme siège social  comme ils en existent au Luxembourg et dans des pays exotiques), la surfacturation des prestations entre filiales, la minimisation des chiffres d’affaires et leurs transferts dans des pays fiscalement tolérants. Tout cela avec parfois la complicité de la justice. Exemple Google, récemment condamné  à une amende fiscale de 2,4 milliards et annulé par le tribunal administratif au motif que Google ne disposait pas d’un établissement « stable » en France. Justement ce qui lui est reproché !  Mais cette optimisation fiscale ne concerne pas seulement Google, Amazon, Facebook ou Apple mais toutes les multinationales y compris françaises.  L les pratiques d’optimisation fiscale des géants du Net comme Google, Apple, Facebook, Amazon ou encore Airbnb, qui paient un impôt dérisoire par rapport aux millions d’euros de chiffre d’affaires qu’ils réalisent dans le pays, apparaissent de plus en plus insupportables aux yeux de l’opinion. Hier encore, Le Parisien révélait qu’Airbnb a payé moins de 100.000 euros d’impôts en France en 2016, soit autant qu’une PME, alors qu’il s’agit de son deuxième marché mondial derrière les Etats-Unis. C’est pourquoi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est fendu d’un communiqué menaçant lundi soir. Le locataire de Bercy réclame une harmonisation fiscale menée à l’échelle européenne, « dans des délais raisonnables« , pour aboutir à une « juste imposition » des entreprises du numérique « dans les pays où leurs profits sont réalisés« . Pour cela, Bruno Le Maire réclame une harmonisation, à l’échelle européenne, du taux d’imposition sur les sociétés. « L’Europe doit mettre fin aux divergences des législations nationales, exploitées par les entreprises dans un but d’optimisation, ainsi qu’à la concurrence entre Etats », affirme-t-il dans le communiqué. Car aujourd’hui, les opérations européennes des géants du numérique ne sont imposables que dans le pays où elles ont implanté leur filiale. Google vient ainsi d’échapper à un redressement fiscal de 1,115 milliard d’euros en France, car le tribunal administratif de Paris n’a pu que constater que sa filiale irlandaise, responsable de ses opérations sur le Vieux Continent, n’était pas imposable en France. « ‘L’Europe doit apprendre à défendre ses intérêts économiques avec beaucoup plus de fermeté. C’est ce que fait la Chine, c’est ce que font les États-Unis. Quand vous opérez en France, vous devez y payer des impôts. Vous ne pouvez pas profiter de faire du business en France ou en Europe, sans payer des impôts comme en paient les entreprises françaises ou européennes en France ou en Europe » déclare Lemaire. Bercy veut ainsi limiter l’impôt sur les sociétés à 25%, contre 33% actuellement, « afin de rejoindre la moyenne européenne« . Le ministre de l’Economie estime « qu’on ne peut plus continuer » d’avoir dans la zone euro 19 membres et 19 niveaux de fiscalité différents. La question de l’harmonisation fiscale en Europe, qui relève à la fois du protectionnisme économique et de la souveraineté, est un vieux serpent de mer dont on parle depuis des années. Les obstacles sont nombreux, déjà pour harmoniser la fiscalité entre la France et l’Allemagne, puis pour pousser les « petits pays » comme l’Irlande et le Luxembourg, qui attirent les géant du numérique avec une fiscalité très avantageuse, à jouer le jeu. C’est pourquoi Bruno Le Maire précise dans son communiqué que « la France est attachée à ce que ces initiatives puissent aboutir dans des délais raisonnables« . Sans préciser ce qu’est un « délai raisonnable« , il indique que si tel n’était pas le cas,  »elle en tirerait les conséquences dans sa législation nationale« .

France : déficit commercial en hausse

France : déficit commercial en hausse

Signe du manque de compétitivité structurelle, le déficit commercial de la France s’est à nouveau creusé en juin sur fond de ralentissement des échanges, contribuant à porter le déficit cumulé au cours du premier semestre à son plus haut niveau depuis le premier semestre 2012(Un déficit qui s’ajoute à celui du budget de l’Etat. Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 201,5 milliards d’euros contre 193,9 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% (2,9% à périmètre constant) par rapport à fin juin 2016. En 2016, le déficit de l’Etat s’est élevé à 69,0 milliards d’euros. Pour 2017, la loi de finances l’anticipe en légère hausse, à 69,3 milliards d’euros. Pour le commerce extérieur, le déficit de juin s’est établi à 4,7 milliards d’euros, en hausse par rapport au déficit de mai, qui a été revu à 4,4 milliards d’euros contre 4,9 milliards en première estimation. Sur les six premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 34,4 milliards contre 23,0 milliards au cours du premier semestre 2016, un plus haut depuis le premier semestre 2012. Le début de l’année a notamment été pénalisé par des livraisons d’Airbus en berne et l’alourdissement de la facture énergétique, conduisant le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à qualifier d’ »extraordinairement préoccupants » les chiffres du commerce extérieur, dans un entretien publié le mois dernier dans Les Echos. Au cours du premier semestre, la croissance des importations est restée dynamique (+4,4%, après +3,1% au deuxième semestre 2016 et -0,9% au premier semestre 2016). Le rythme de croissance des exportations a en revanche ralenti (+1,3%, après +2,0% au deuxième semestre 2016 et -1,2% au premier semestre 2016). Pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, cette accélération des importations sans effet majeur sur les exportations depuis le printemps dernier est « un peu préoccupante ». « On n’a pas le sentiment que l’exportation française en moyenne a bénéficié de l’accélération du commerce mondial », a-t-il déclaré à Reuters. Selon lui, la dynamique ne va pas se modifier fondamentalement au cours des prochains mois. Les exportations vont probablement s’améliorer – au vu de la progression du sentiment des chefs d’entreprise sur les commandes à l’export dans les enquêtes de conjoncture ces derniers mois – mais la croissance va parallèlement tirer les importations à la hausse. De son côté, l’Insee a estimé dans sa note de conjoncture de juin que la combinaison d’un rebond des exportations et des importations vigoureuses permettrait au commerce extérieur de moins pénaliser la croissance cette année qu’en 2016 : après avoir plombé l’activité l’an dernier, avec une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la croissance que de 0,3 point cette année. En résumé, « le commerce extérieur reste un point faible de la conjoncture française, pour des raisons liées à une incapacité à exporter des produits de qualité », estime Philippe Waechter.  Dans le détail, sur le mois de juin, les importations ont atteint un montant de 43,8 milliards, soit une baisse de 2,0% par rapport à mai. Les exportations ont également reflué – accusant notamment le contrecoup de la livraison du paquebot Meraviglia en mai – et s’inscrivent en recul de 2,8% à 39,2 milliards d’euros. Le déficit des seuls produits manufacturés a atteint 3,98 milliards d’euros contre 3,40 milliards en mai. Le mois de juin a été marqué par une moindre performance d’Airbus, les livraisons du mois de l’avionneur représentant un total de 2,68 milliards d’euros (31 appareils) contre 2,93 milliards (32 appareils) un mois plus tôt.

Chine: l’inflation en baissse à 1,4%

Chine: l’inflation en baissse à 1,4%

L’inflation a légèrement en baisse  en juillet en Chine, tandis que la hausse des prix sortie d’usine, baromètre de la vigueur du secteur industriel, restait inchangée, a indiqué le gouvernement mercredi, témoignant d’une stabilisation précaire de la conjoncture du géant asiatique. L’indice PPI des prix à la production a augmenté de 5,5% sur un an le mois dernier, soit exactement le même taux qu’en mai et en juin mais bien moins qu’en avril (+6,4%), selon le Bureau national des statistiques (BNS). L’indice des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation et de la demande des ménages, a quant à lui trébuché à 1,4% sur un an, contre 1,5% en juin et en mai.

 

Renault : accord important en Iran

Renault : accord important en Iran

 

Renault a annoncé lundi avoir signé un accord de création d’une coentreprise en Iran pour la production 150.000 véhicules par an. Comme annoncé en septembre 2016, l’accord prévoit également un centre d’ingénierie et d’achat pour favoriser le développement de fournisseurs locaux.  Un important accord pour Renault. Le constructeur automobile français a signé lundi un important accord en Iran afin de produire dans un premier temps 150.000 voitures par an par an dans ce pays via une co-entreprise qui fera l’objet d’un investissement de 660 millions d’euros. Cette nouvelle capacité viendra s’ajouter aux capacités déjà existantes dans le pays de 200.000 véhicules. Détenue à 60% par Renault, l’Organisation pour la rénovation et le développement industriel (20%) – un organisme public iranien – et la société privée iranienne Parto Neguine Nasseh en détenant chacune 20%, la co-entreprise sera installée à Saveh, à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran, dans une usine déjà existante qui sera développée et modernisée. Les premières voitures ainsi produites seront vendues d’ici un an et demi, a précisé Mansour Moazami, le patron de l’Organisation pour la rénovation et le développement industriel. La seconde phase du projet commencera en 2019 et durera trois ans. A terme, la production des deux modèles Symbol et Duster atteindra 300.000 voitures par an. Selon les termes de l’accord, 30% des véhicules

Moral petits patrons des TPE en hausse

Moral petits patrons des TPE en hausse

 

 

Les petits patrons des TPE sont à nouveau optimistes pour l’économie française en général, mais également pour leur propre entreprise, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Pour autant, ces dirigeants ne manquent pas de lucidité concernant les difficultés que va devoir affronter le gouvernement d’Emmanuel Macron dans la mise en œuvre de ces mesures qu’ils appellent de leurs voeux.  Pour la première fois depuis la crise financière de 2007, une majorité de patrons de TPE (très petites entreprises) se déclarent optimistes concernant l’économie française, guidés par un fort niveau de confiance dans le nouvel exécutif, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Cela représente un gain de 24 points en trois mois, souligne le sondage. Et, remarque le Figaro, cette confiance des patrons de TPE (moins de 19 salariés) se maintient alors que la popularité du nouveau président a lourdement chuté en juillet. Les pronostics positifs sont également en nette hausse en ce qui concerne l’activité de leur propre entreprise (60%, +14 points), est-il également noté. Cette confiance est notamment portée par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République et de son nouveau gouvernement: 66% des patrons interrogés estiment ainsi que le nouvel exécutif est apte à « améliorer la situation de la France », tandis que 61% le jugent capable « de favoriser le développement des petites et moyennes entreprises». Mais ce regain d’optimisme pourrait n’être que passager et fondre comme neige au soleil à la première occasion. En effet, il y a un effet conjoncturel, prévient Jean-Marc Jaumouillé, directeur des techniques professionnelles de Fiducial : Ainsi, 83% des petits patrons interrogés anticipent que les réformes envisagées par l’exécutif risquent de passer difficilement. 66% craignent également l’émergence de mouvements sociaux contre la politique gouvernementale d’ici la fin de l’année. Enfin, 78% reconnaissent connaître mal le programme du nouveau gouvernement pour les TPE-PME. Concernant la réforme du Travail, plus de la moitié des petits patrons l’accueillent favorablement, mais seulement un quart s’estiment suffisamment informés.

 

Le déficit du budget de l’Etat en hausse

Le déficit du budget de l’Etat en hausse

 

Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 201,5 milliards d’euros contre 193,9 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% (2,9% à périmètre constant) par rapport à fin juin 2016. Le ministère souligne dans un communiqué que, « au-delà des évolutions inscrites en loi de finances initiale, le mois de juin présente un ressaut lié au décalage calendaire de comptabilisation de subventions à des établissements publics, en avance d’un mois cette année pour 3,5 milliards d’euros ». A la même date, les recettes s’élevaient à 160,2 milliards d’euros, contre 155,1 milliards, une progression de 3,3% à périmètre constant (+2,9% à périmètre courant). Les seules recettes fiscales nettes ont progressé de 3,9% rapport au premier semestre 2016, cette évolution étant principalement alimentée par une hausse de 5,2% (à 74,6 milliards d’euros) des recettes de TVA. Les recettes non fiscales ont en revanche plongé de 37,2% à 3,0 milliards d’euros par rapport à juin 2016 en raison de la baisse du produit des amendes prononcées par l’Autorité de la concurrence et de la « non-reconduction de la recette constatée en janvier 2016 au titre des redevances d’usage des fréquences radioélectriques ». Le solde des comptes spéciaux est déficitaire de 20,9 milliards contre 23,0 milliards fin juin 2016, mais il « n’est pas significatif à ce stade de l’année », précise le communiqué. En 2016, le déficit de l’Etat s’est élevé à 69,0 milliards d’euros. Pour 2017, la loi de finances l’anticipe en légère hausse, à 69,3 milliards d’euros.

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

 

La très grande pauvreté est sans doute loin d’être éradiquée en France si l’on en juge par la croissance des appels au SAMU social. . Le ministère de la Cohésion du territoire a débloqué jeudi une enveloppe de 200 millions d’euros d’aide. « La situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget, c’est du rattrapage », a réagi Eric Pliez, président du Samu social, dimanche 6 août sur franceinfo. 

200 millions d’euros, c’est un geste qui va dans le bon sens ?

Eric Pliez : Plus 9% d’appels en Ile-de-France au mois de juin, 600 personnes en moyenne par jour que nous ne pouvons pas prendre en charge pendant cette période, la moitié sont en famille… Oui, la situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget c’est du rattrapage par rapport à un réajustement budgétaire, on va dire, mais il y a un vrai effort qu’il faut saluer.  Nous avons aujourd’hui à la rue des personnes qui ont des profils très divers. Nous avons des travailleurs pauvres qui ont besoin d’un logement, nous avons des femmes battues qui ont besoin d’un soutien psychologique, nous avons des clochards qui ont besoin d’un long accompagnement et de soins et d’une remise au travail quand ils seront soignés. Il faut un plan ambitieux qui permette d’avancer et de sortir de cette logique de la création de places dans l’urgence qui sont utiles, indispensables mais qui ne vont pas résoudre le fond.

 

 

 

Emmanuel Macron a-t-il pris conscience selon vous de l’immensité du travail à accomplir ?

J’espère. J’ai entendu des propos rassurants. Vous savez, les publics que l’on reçoit au 115 viennent de partout : on y trouve des exilés, de futurs demandeurs d’asile, d’autres qui ne le seront pas. Les gens de toute façon, seront toujours mieux avec un toit sur la tête, avec un repas dans le ventre et un accompagnement qu’en restant à la rue, exposés à toutes les maladies, à tous les risques. Il me semble que le président de la République l’a dit. Il vient de faire un geste fort avec ces 200 millions donc nous attendons impatiemment la suite.

Comment expliquez-vous l’augmentation du nombre d’appels ?

Je pense que le 115 c’est le dernier filet quand les gens tombent. Et comme je le disais, des publics divers, des situations d’expulsions à la fin de l’hiver, des fermetures de places à la fin de l’hiver alors que la fédération des acteurs de la solidarité le répète régulièrement, c’est toute l’année que le besoin est là.

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Hausse des taux, montée de l’inflation et croissance en baisse pour l’économie britannique : l’inverse des tendances de la zone euro.  Confrontés aux incertitudes sur les conséquences du Brexit pour l’économie britannique, les responsables monétaires de la BoE ont voté à une majorité de six voix contre deux en faveur du maintien du taux d’intervention à 0,25%, confirmant les attentes des économistes malgré un léger suspens sur les marchés. En effet, le dernier vote, lors de la réunion de juin, était très serré avec trois voix contre cinq en faveur du statu quo.  En outre, la banque centrale britannique n’a pas non plus modifié son programme de rachats d’actifs et a dit que son programme de soutien au crédit prendrait fin comme cela était prévu en février 2018. Alors que l’inflation dépasse l’objectif de 2% et que la croissance ralentit, la BoE a réitéré son message sur une possible hausse de taux.  La BoE table désormais sur une croissance de 1,7% cette année contre 1,9% en mai. Pour 2018, elle s’attend à une croissance de 1,6% contre 1,7% précédemment. La prévision pour 2019 est restée inchangée à 1,8%. Les principaux indicateurs économiques par contre  s’améliorent en zone euro. Croissance, emploi et inflation sont dans le vert. L’accélération de l’activité économique se confirme donc  dans la zone euro, avec un reflux du chômage qui est revenu à 9,1 % en juin, au plus bas depuis février 2009, selon les données publiées lundi par Eurostat. L’institut européen des statistiques signale également que l’inflation s’est stabilisée à 1,3 % en juillet (par rapport au même mois de 2016). Le produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a progressé de 0,6% sur la période avril-juin, un chiffre conforme au consensus Reuters. Par rapport au premier trimestre de l’an dernier, la croissance est estimée à 2,1%, ce qui est là encore conforme au consensus. Eurostat a révisé en légère baisse la croissance du premier trimestre à +0,5% contre +0,6% précédemment annoncé. En revanche, la croissance annuelle a été confirmée à 1,9%. En rythme annualisé, la croissance au deuxième trimestre ressort à 2,3% après 2% au premier trimestre. L’accélération de la croissance confirme la solide reprise économique de la zone euro, dont le taux de chômage, paru lundi, a été en juin le plus bas depuis 2009. Une économie en meilleure santé devrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à lancer le dénouement progressif de sa politique monétaire ultra-accommodante cet automne, en dépit d’un taux d’inflation stable de 1,3% en juillet, en deçà de son objectif d’une hausse des prix inférieure, mais proche des 2%. En France la reprise paraît un peu plus lente mais les derniers chiffres connus permettent maintenant d’être plus optimiste. Avec uen perspective de croissance de 2% en 2017 au lieu de 1,6%.

 

Trump un « grand jury » mis en place

Trump  un « grand jury » mis en place

L’enquête concernant les soupçons de collusion avec la Russie prend de l’ampleur. Pour preuve, le procureur spécial Robert Mueller nommé en mai pour diriger l’enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis a constitué un « grand jury » à Washington, rapporte jeudi le Wall Street Journal. Le quotidien, qui cite deux sources au fait du dossier, écrit que la constitution de ce « grand jury », qui a entamé ses travaux il y a quelques semaines, illustre le fait que l’enquête non seulement avance mais prend de l’ampleur. Le président Donald Trump a critiqué la décision de confier une enquête à Robert Mueller, un ancien patron du FBI, sur les soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie, jugeant qu’elle nuisait au pays en le divisant. L’annonce de la constitution de ce « grand jury » a fait baisser Wall Street et le dollar. Aux Etats-Unis, un « grand jury » est un groupe de citoyens qui, réuni à huis clos, étudie les éléments fournis par un procureur dans les dossiers dont il a la charge afin d’établir s’il convient d’entamer des poursuites pénales. Le procureur Mueller pourrait s’appuyer sur lui pour élargir son enquête et lancer par exemple des assignations à comparaître (subpoenas).

Les Insoumis en pointe contre la réforme du travail !

Les insoumis en pointe contre  la réforme du travail !

Les insoumis sont toujours en pointe pour faire capoter la réforme du travail. Paradoxe, la plupart des députés de la France insoumis sont des fonctionnaires qui ne sont pas concernés par la réforme du code du travail. Certes juridiquement ils peuvent la contester mais leur connaissance assez approximative des réalités sociaux économiques enlève beaucoup de pertinence à leurs protestations Après avoir appelé à une grande manifestation le 23 septembre, ils attaquent désormais sur le terrain juridique  un recours auprès du Conseil constitutionnel sur le texte habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le code du travail que le Parlement a adopté définitivement mercredi. Le député La France insoumise (LFI) Eric Coquerel a annoncé jeudi lors d’une conférence de presse de son groupe qu’un accord en ce sens avait été conclu entre les présidents des trois groupes de gauche : Olivier Faure pour la Nouvelle gauche (NG, ex-PS), Jean-Luc Mélenchon pour LFI et André Chassaigne pour la gauche démocrate et républicaine (GDR, PCF). Les signataires du recours estiment que le projet de loi présenté par la ministre du Travail Muriel Pénicaud « contrevient à plusieurs principes et libertés constitutionnels », est-il précisé dans un communiqué commun.  Ils considèrent que, sur la forme, la procédure d’adoption de ce texte a été marquée « par des délais et conditions matérielles ayant empêché » le Parlement « d’exercer son rôle constitutionnel » et « méconnaît notamment l’exigence de clarté et de sincérité du débat parlementaire ». Su le fond, ils jugent que le texte « méconnaît l’exigence de précision des finalités de l’habilitation qui découle de l’article 38 de la Constitution ». Bref que le texte est trop flou comme sans doute leur connaissance des réalités sociaux économiques du privé que vise la réforme du code du travail. Pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires assimilés qui ont d’ailleurs parfois la profession un peu honteuse quand il déclare leurs anciennes activités. Exemples :

 

Adrien Quatennens, 1ère circonscription du Nord

Attaché d’administration du ministère de l’intérieur

 Caroline Fiat, 6 e circonscription de Meurthe-et-Moselle

Aide-soignante

Bastien Lachaud, 6e circonscription de Seine-Saint-Denis

 Sabine Rubin, 9 e circonscription de Seine-Saint-Denis

A 56 ans, cette attachée territoriale

Stéphane Peu, 2circonscription de Seine-Saint-Denis

Président d’un des principaux bailleurs sociaux de la Seine-Saint-Denis et responsable logement au PCF.

  • Danièle Obono, 17circonscription de Paris
  • Bibliothécaire, chercheuse en anthropologie sociale

 

Mathilde Panot, 10circonscription du Val-de-Marne

Diplômée en relations internationales à Sciences Po

 

Loïc Prud’homme, 3e circonscription de Gironde

Technicien de recherche

 

Bénédicte Taurine, 1re circonscription de l’Ariège

Enseignante en collège

 

Michel Larive, 2e circonscription de l’Ariège

Formateur, président d’un festival de théâtre,

 

Muriel Ressiguier, 2e circonscription de l’Hérault

Assistante de direction à la Direction régionale du Service médical

 

Sans parler de Mélenchon, professionnel de la politique ou Alexis Corbières, enseignant.

 

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

Allemagne: commandes industrielles en hausse

Allemagne: commandes industrielles en hausse

 

Les commandes passées à l’industrie allemande ont déjoué favorablement les attentes en maintenant leur rythme de hausse en juin, leur volume progressant de 1% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée ce vendredi par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une hausse modérée de 0,5% en juin, après le rebond d’1,1% en mai. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé en hausse par l’Office fédéral des statistiques qui avait initialement annoncé une hausse de 1%.

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

Indécence, reniements, trahison, les mots qui reviennent le plus souvent après la décision du gouvernement concernant l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017. Une somme en apparence non négligeable mais qui convient de relativiser en regard des plus de 200 milliards de dépenses (hors amortissement des investissements) et de la cinquantaine de milliards d’investissements par an  des collectivités locales. Le total des transferts de l’État versée collectivités locale a dépassé les 100 milliards en 2016. Pour justifier leur colère les lobbys des collectivités locales pleurent sur le sort des petites communes qui seraient ainsi asphyxiées. Pourtant là aussi que de dépenses inutiles en fonctionnement bien sûr avec la dérive totale des coûts de personnel mais aussi surtout en matière d’investissement avec des dépenses pharaoniques souvent inutiles comme la multiplication des ronds-points, les piscines, les salles de sport et d’autres équipements alors qu’il suffit de faire quelques kilomètres dans des communes voisines pour trouver des équipements équivalents déjà sous utilisés. Bref,  il y a encore des progrès à faire dans le pays pour améliorer la culture de gestion. Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé mercredi l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une « trahison » et une « déception » par les petites villes de France. « Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales », a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. « Il ne faut pas tomber sur une mauvaise lecture, il s’agit pour l’essentiel de crédits non engagés, non utilisés, c’est un exercice plus comptable que politique », a-t-il ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres, disant toutefois comprendre « l’inquiétude » et avoir conscience des « conséquences de la baisse des dotations de l’Etat ». Lors de la conférence des territoires, Emmanuel Macron avait assuré qu’il n’y aura pas de « baisse brutale » des dotations de l’Etat en 2018, sans se prononcer sur 2017. « C’est à la fois une déception et une forme de trahison », a estimé Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF),  Un députe titulaire d’un hypothétique DESS de développement local et management de territoire qui a fait toute sa carrière dans le milieu politique et qui entretient des relations approximatives avec l’économie et la gestion.   »Le président de la République demande un effort de 13 milliards d’euros aux collectivités après les 11 milliards déjà réalisés, c’est considérable », a-t-il souligné sur franceinfo. « Il nous dit changeons de méthode, faisons-le ensemble je ne baisserai pas les dotations de fonctionnement ». « Et quelques jours après on découvre un décret supprimant certes des dotations qui sont sur l’investissement et pas le fonctionnement mais supprimant quand même les moyens pour les collectivités ».

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

Indécence, reniements, trahison, les mots qui reviennent le plus souvent après la décision du gouvernement concernant l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017. Une somme en apparence non négligeable mais qui convient de relativiser en regard des plus de 200 milliards de dépenses (hors amortissement des investissements) et de la cinquantaine de milliards d’investissements par an  des collectivités locales. Le total des transferts de l’État versée collectivités locale a dépassé les 100 milliards en 2016. Pour justifier leur colère les lobbys des collectivités locales pleurent sur le sort des petites communes qui seraient ainsi asphyxiées. Pourtant là aussi que de dépenses inutiles en fonctionnement bien sûr avec la dérive totale des coûts de personnel mais aussi surtout en matière d’investissement avec des dépenses pharaoniques souvent inutiles comme la multiplication des ronds-points, les piscines, les salles de sport et d’autres équipements alors qu’il suffit de faire quelques kilomètres dans des communes voisines pour trouver des équipements équivalents déjà sous utilisés. Bref,  il y a encore des progrès à faire dans le pays pour améliorer la culture de gestion. Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé mercredi l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une « trahison » et une « déception » par les petites villes de France. « Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales », a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. « Il ne faut pas tomber sur une mauvaise lecture, il s’agit pour l’essentiel de crédits non engagés, non utilisés, c’est un exercice plus comptable que politique », a-t-il ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres, disant toutefois comprendre « l’inquiétude » et avoir conscience des « conséquences de la baisse des dotations de l’Etat ». Lors de la conférence des territoires, Emmanuel Macron avait assuré qu’il n’y aura pas de « baisse brutale » des dotations de l’Etat en 2018, sans se prononcer sur 2017. « C’est à la fois une déception et une forme de trahison », a estimé Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF),  Un députe titulaire d’un hypothétique DESS de développement local et management de territoire qui a fait toute sa carrière dans le milieu politique et qui entretient des relations approximatives avec l’économie et la gestion.   »Le président de la République demande un effort de 13 milliards d’euros aux collectivités après les 11 milliards déjà réalisés, c’est considérable », a-t-il souligné sur franceinfo. « Il nous dit changeons de méthode, faisons-le ensemble je ne baisserai pas les dotations de fonctionnement ». « Et quelques jours après on découvre un décret supprimant certes des dotations qui sont sur l’investissement et pas le fonctionnement mais supprimant quand même les moyens pour les collectivités ».

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