Archive pour le Tag 'en'

Services publics : pour un gel en attendant le diagnostic (collectif de hauts fonctionnaires)

Services publics : pour un gel en attendant le diagnostic (collectif de hauts fonctionnaires)

 

Un article intéressant de la part d’un collectif de hauts fonctionnaires notamment parce qu’il propose une évaluation avant de décider de modernisation ou de restructuration aussi parce qu’il envisage également une association démocratique participative à la gestion des services publics.

 

Le collectif baptisé « Sens du service public » avait été créé à l’automne dernier par une quinzaine de fonctionnaires des trois versants de la fonction publique dans la perspective de l’élection présidentielle . Son objectif : apporter sa contribution afin que la campagne ne se résume pas en la matière à des débats comptables autour des effectifs de fonctionnaires ou du coût budgétaire. Il s’apprête à rendre sa copie, avec à la clé ce vendredi un débat auquel participeront les représentants de plusieurs candidats à l’Elysée.

Le manifeste, dont « Les Echos » ont eu copie, a retenu 18 propositions au total. Avec un double impératif : ne pas travailler sur les questions purement politiques que sont par exemple « la définition des missions prioritaires ou non » ; sortir de la « logique de recherche d’optimisation des fonctionnements et des coûts directs, avec l’aide de cabinets privés », une logique dont le collectif déplore qu’elle ait dominé les stratégies de modernisation des dernières décennies « parfois au détriment des principes fondateurs des services publics ».

Les fermetures de services publics et la digitalisation sont en particulier dans le collimateur de Sens du service public, qui en dresse un constat sévère, recoupant d’ailleurs notamment celui du Défenseur des droits. « Les processus sont appréhendés […] en silo sans vision d’ensemble, sans mesure des incidences et sans s’assurer du maintien d’un accès et d’un accompagnement aux services rendus », critique le collectif, qui note que « la dématérialisation rapide et généralisée a accéléré la réduction des fonctions d’accompagnement et de médiation […] indispensables notamment pour les plus fragiles ».

Le développement du télétravail dans les administrations n’a pas aidé, ajoute-t-il. Seule solution pour Sens du service public : « un gel des fermetures de services publics, le temps de faire un diagnostic partagé de leurs impacts ».

Outre la nécessité de préserver la possibilité pour l’usager d’entrer en contact avec un agent en chair et en os à l’appui de l’e-administration, parmi les mesures « d’accompagnement » préconisées, figure notamment l’idée de développer « du transport à la demande » quand le service public est trop loin « ou encore des bus itinérants ». Ainsi que la nécessité de travailler l’ergonomie des téléservices avec y compris les usagers les plus éloignés du numérique qu’il ne faut pas oublier.

L’administration a par ailleurs un « rôle exemplaire à jouer dans la transition bas carbone », affirme le manifeste. Pour cela, il propose d’« instituer une nouvelle règle d’or des finances publiques » en ajoutant aux critères de soutenabilité budgétaire des « critères de conformité avec les objectifs politiques de l’Accord de Paris sur le climat » et des « critères de contribution aux objectifs d’inclusion sociale pour toutes et tous ».

S’y ajoutent aussi des propositions plus concrètes dont certaines relèvent de la vie quotidienne des administrations (flotte de voitures, forfait mobilité durable, équipements numériques reconditionnés de préférence) et d’autres d’investissements de plus long terme, en particulier la réduction des consommations énergétiques des bâtiments publics.Une réduction qui se ferait grâce à des investissements « sanctuarisés » « pour éviter de pénaliser d’autres actions ou les discours attendus sur la hausse des dépenses publiques ». Le collectif préconise aussi de « renforcer les critères environnementaux et sociaux dans la commande publique ».

Enfin, il juge nécessaire de revoir la construction des politiques publiques en s’appuyant sur « la participation citoyenne » qui passe par une plus grande association des corps intermédiaires que sont les « associations, collectifs, syndicats, entreprises, citoyens » dans la définition et la mise en oeuvre des services publics. Avec, pourquoi pas, la mise en place dans les territoires de « nouveaux lieux de co-élaboration de l’action publique […] de type fab lab ».

États-Unis : un krach boursier en cours( le Monde)

États-Unis : un krach boursier en cours( le Monde)

 

La correction subie par Wall Street entre le 18 et le 21 janvier n’est qu’un avant-goût, s’inquiète Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.(extrait)

 

Chronique. 

Les Français ne le savent pas encore, protégés des soubresauts des marchés financiers par la planche à billets de la Banque centrale européenne (BCE) et par les déficits budgétaires français, mais le krach est là. Wall Street connaît une sérieuse dégelée et a vécu du 18 au 21 janvier sa pire semaine depuis le début de la pandémie. Le recul n’épargne plus les stars technologiques (Apple, Amazon, Netflix…), et le Nasdaq a perdu plus de 15 % depuis son plus haut, en novembre 2021. L’indice général S&P 500 est en retrait près de 8 %, avec aucune bonne nouvelle en perspective.

Ah si : le phénomène devrait ravir les pourfendeurs des milliardaires. Selon l’agence Bloomberg, Elon Musk (Tesla) a perdu près de 100 milliards de dollars, sa fortune étant passée de 338 milliards en novembre à 243 milliards le 21 janvier. Jeff Bezos, patron d’Amazon, a « fondu » de 45 milliards et ne détient plus que 177 milliards. Pour Bill Gates, la baisse est 25 milliards de dollars (avec une fortune estimée à 129 milliards). Depuis le 1er janvier 2022, les dix premiers milliardaires de la planète ont perdu 125 milliards de dollars, soit 9 % de leur fortune, sans que rien ne change sur la planète. Ils avaient gagné 402 milliards en 2021.

Dans tout krach, on finit par trouver un gagnant. Warren Buffett, propriétaire de Berkshire Hathaway, s’en sort : le sage d’Omaha, investisseur dans des actions traditionnelles (plus Apple), avait réalisé une mauvaise performance pendant la pandémie. Mais celles-ci résistent mieux en période de hausse des taux. Lentement, la « tortue » Buffett rattrape les « lièvres » de Wall Street, en particulier Cathie Wood, star des dernières années pour avoir investi dans les valeurs d’hypercroissance, dopées par l’argent gratuit et la pandémie. Son fonds ARKK a été divisé par deux en un an, avec la fin de la spéculation effrénée, le recul de la pandémie et la perspective de hausse des taux (les dividendes de demain et donc les actions valent moins si le taux d’actualisation augmente).

Politique Les Français de plus en plus à droite ?

Politique Les Français de plus en plus à droite ?

 

Ce qui est évident, c’est que les Français votent de plus en plus pour la droite et l’extrême droite. De là à conclure que les français se situent idéologiquement à droite y a un pas à franchir. En effet ce qui explique d’abord le vote très majoritaire à droite c’est la défaillance complète des partis de gauche complètement éclatés dans un nombre de familles incalculables et qui ont tellement déçu depuis plus de 20 ans avec un discours très radical lors des campagnes électorales et une gestion finalement assez semblable aux partis qui les ont précédés.

C’est parce que la gauche est complètement discréditée en ce moment que la droite progresse. Pour preuve la majorité des Français n’adhère pas au libéralisme économique. C’est pourtant ce qui d’un point de vue idéologique caractérise une adhésion politique à la droite ( avec le libéralisme politique). La vérité sans doute c’est que les Français sont très partagés sur de nombreux sujets et qu’il est difficile de les identifier à travers une case politique bien précise.

Après une crise sanitaire et un quinquennat mené par un président de la République ayant fait ses gammes à gauche, les Français se positionnent de plus en plus à droite politiquement. C’est le constat que dresse une étude menée par OpinionWay pour le Cevipof, centre de recherches politiques rattaché à Sciences Po, réalisée entre le 23 décembre 2021 et le 10 janvier 2022 et dévoilée  dans le Figaro.

Ce « baromètre de la confiance politique », mené depuis 2009, établit qu’actuellement, 32% des Français se classent politiquement à droite, et 11% à l’extrême droite. De l’autre côté de l’échiquier politique, 17% se disent de gauche et 6% se placent à l’extrême gauche. Enfin, 14% s’estiment au centre, quand 20% ne se prononcent pas.

Des résultats, qui ramenés à ceux de 2017, viennent témoigner du basculement à droite d’une partie des Français. Il y a cinq ans, 26% d’entre eux se disaient de droite. Soit six points de moins qu’actuellement.

De même, la part de Français se situant à l’extrême droite a grimpé de quatre points sur la même période, passant de 7% en 2017 à 11% aujourd’hui. Le phénomène s’est accru ces derniers mois. Alors que la part se plaçant à l’extrême droite était retombée à 7% en février 2021, elle a connu une importante remontée en un an. Les résultats de l’étude sont toutefois contradictoires.

En effet, les résultats de l’enquête menée par OpinionWay pour le Cevipof témoignent d’un paradoxe. Bien qu’ils se positionnent plus à droite qu’il y a cinq ans, les Français sont en parallèle plus que jamais hostile au libéralisme économique.

73% d’entre eux pensent que « l’économie actuelle profite aux patrons aux dépens de ceux qui travaillent », et 57% jugent que « pour établir la justice sociale, il faudrait prendre aux riches pour donner aux pauvres ».

De même, concernant les questions de société, 61% des Français estiment que « la procréation médicalement assistée (PMA) est une bonne chose pour les femmes seules ou homosexuelles ». Tout en étant 63% à juger qu’ »il y a trop d’immigrés en France ».

Difficile donc d’y voir clair, d’autant que 39% des sondés disent souhaiter voir à la tête du pays « un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ou des élections », soit une dictature, et 27% une junte militaire.

Covid France 26 janvier 2022, un nouveau record de contaminés à plus de 500 000 en 24 heures.

Covid France 26 janvier 2022 un nouveau record de contaminés à plus de 500 000 en 24 heures.

En dépit des affirmations de certains experts et du gouvernement, les contaminations n’ont pas atteint un plateau mais ont nettement tendance à s’envoler en France ;  hier mardi 25 janvier 2022 , le cap des 500 000 contaminations a été franchi en 24 heures. Il est clair dans ces conditions qu’on peut effectivement annoncer maintenant comme le ministre de la santé que le cap sera bientôt franchi ! . En attendant la France est le pays qui de loin et le plus de contaminés dans le monde proportionnellement à sa population

 

En cause sans doute un protocole sanitaire particulièrement complexe et des indications contradictoires quant au renforcement des mesures restrictives et aux perspectives annoncées d’allègement des mesures de protection. Une sorte de « en même temps »qui montre ses contradictions en matière de santé. Par ailleurs Le cap des 30 000 patients hospitalisés ayant le Covid-19 a été franchi ce mardi, selon les dernières données de Santé publique France. 364 nouveaux décès liés au coronavirus ont été recensés à l’hôpital pendant les dernières 24 heures.

krach boursier en cours aux Etats-Unis

krach boursier en cours aux Etats-Unis

 

La correction subie par Wall Street entre le 18 et le 21 janvier n’est qu’un avant-goût, s’inquiète Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.(extrait)

 

Chronique.

Les Français ne le savent pas encore, protégés des soubresauts des marchés financiers par la planche à billets de la Banque centrale européenne (BCE) et par les déficits budgétaires français, mais le krach est là. Wall Street connaît une sérieuse dégelée et a vécu du 18 au 21 janvier sa pire semaine depuis le début de la pandémie. Le recul n’épargne plus les stars technologiques (Apple, Amazon, Netflix…), et le Nasdaq a perdu plus de 15 % depuis son plus haut, en novembre 2021. L’indice général S&P 500 est en retrait près de 8 %, avec aucune bonne nouvelle en perspective.

Ah si : le phénomène devrait ravir les pourfendeurs des milliardaires. Selon l’agence Bloomberg, Elon Musk (Tesla) a perdu près de 100 milliards de dollars, sa fortune étant passée de 338 milliards en novembre à 243 milliards le 21 janvier. Jeff Bezos, patron d’Amazon, a « fondu » de 45 milliards et ne détient plus que 177 milliards. Pour Bill Gates, la baisse est 25 milliards de dollars (avec une fortune estimée à 129 milliards). Depuis le 1er janvier 2022, les dix premiers milliardaires de la planète ont perdu 125 milliards de dollars, soit 9 % de leur fortune, sans que rien ne change sur la planète. Ils avaient gagné 402 milliards en 2021.

Dans tout krach, on finit par trouver un gagnant. Warren Buffett, propriétaire de Berkshire Hathaway, s’en sort : le sage d’Omaha, investisseur dans des actions traditionnelles (plus Apple), avait réalisé une mauvaise performance pendant la pandémie. Mais celles-ci résistent mieux en période de hausse des taux. Lentement, la « tortue » Buffett rattrape les « lièvres » de Wall Street, en particulier Cathie Wood, star des dernières années pour avoir investi dans les valeurs d’hypercroissance, dopées par l’argent gratuit et la pandémie. Son fonds ARKK a été divisé par deux en un an, avec la fin de la spéculation effrénée, le recul de la pandémie et la perspective de hausse des taux (les dividendes de demain et donc les actions valent moins si le taux d’actualisation augmente).

Ukraine : Macron en négociateur entre les Etats-unis et la Russie ?

Ukraine : Macron en négociateur entre les Etats-unis et la Russie ?

 

 

.

Il est clair que jusque-là le débat concernant l’Ukraine s’est essentiellement entre la Russie et les États-Unis. D’une certaine manière, l’Europe -et l’union économique en particulier -a été marginalisée alors qu’évidemment cette question-là concerne directement. Les ministres respectifs de la Russie et des États-Unis se sont entretenus sans intermédiaire fixant même un calendrier de rencontres. Les États-Unis ont seulement indiqué que l’union européenne et l’Ukraine serait bien entendu informéss et associées.

 

Il faut dire que l’enjeu n’est pas seulement européen Il concerne toutes l’organisation militaire atlantique. C’est le principal différend entre Biden et Poutine. Le président russe craint une extension de l’OTAN jusqu’à l’Ukraine qui constituerait alors une menace potentielle pour la Russie.

 

Les États-Unis de leur côté s’opposent à un renforcement du dispositif militaire russe qui passerait par l’annexion de nouveaux territoires comme à la frontière entre l’Ukraine et la Russie.

 

Macron a saisi l’opportunité de sa présidence européenne pour montrer que l’union économique existait diplomatiquement et se proposer rationnellement comme intermédiaire entre Poutine et Biden

 

Pas sûr que les intéressés tiennent grands comptes de cette offre de services dans la mesure où l’union européenne n’a pas de politique diplomatique et encore moins de dispositifs militaires. Poutine pourrait cependant peut-être s’appuyer sur l’Europe  si les propositions de cette dernière étaient de nature à être sur certains points plus souples que celle des États-Unis.

 

Le clivage en Europe de ce point de vue demeure entre la ligne dure des pays notamment de ceux qui se sentent menacés par la Russie et ceux  comme la France ou l’Allemagne qui pense qu’on peut dialoguer avec Poutine.

La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine tiendront ensuite une réunion mercredi à Paris sur l’Ukraine au niveau des conseillers diplomatiques. Elle associera les conseillers d’Emmanuel Macron et du chancelier allemand Olaf Scholz, le vice-premier ministre russe et émissaire du Kremlin pour les négociations de paix en Ukraine Dmitri Kozak, ainsi que le directeur de l’administration présidentielle du président Volodymyr Zelensky.

Ce format quadripartite dit «Normandie» vise à mettre en oeuvre les accords de paix de Minsk de 2015, aujourd’hui au point mort, pour régler le conflit entre Kiev et les séparatistes ukrainiens prorusses dans le Donbass.

. «Il y a en Europe des sensibilités différentes à l’égard de la Russie», a concédé la présidence française. Mais «nous partageons les mêmes inquiétudes, faisons le même constat de volatilité» de chaque côté de l’Atlantique, a-t-elle ajouté. Concernant les garanties de sécurité demandées par la Russie aux Etats-Unis et à l’Otan, «nous souhaitons une réponse aussi cordonnée, aussi unifiée que possible, de telle manière qu’elle soit entièrement crédible, opérationnelle et qu’elle engage bien tout le monde pour un seul objectif qui est la sécurité stratégique en Europe».

rès de 400 morts en 24 heures dans les 

Covid France 25 janvier 2022 : 102 144 cas en 24 heures

Covid France 25 janvier 2022 : 102 144 cas en 24 heures

 

On enregistre  lundi 24 janvier 2022 de 108 481 nouveaux cas recensés en 24 heures. Le lundi, les chiffres sont toujours plus bas en raison de la fermeture des laboratoires et pharmacies le dimanche.

 

C’est un nombre très légèrement supérieur à celui de lundi dernier (102 144 cas le lundi 17 janvier).

La moyenne sr 7 jours glissants des contaminations quotidiennes s’établit à 360 912, en hausse de 16 % par rapport à la veille.
Dans son bilan quotidien de l’épidémie de Covid-19, Santé publique France fait état ce lundi 24 janvier 2022 de 108 481 nouveaux cas recensés en 24 heures. Le lundi, les chiffres sont toujours plus bas en raison de la fermeture des laboratoires et pharmacies le dimanche.

C’est un nombre très légèrement supérieur à celui de lundi dernier (102 144 cas le lundi 17 janvier).

La moyenne sr 7 jours glissants des contaminations quotidiennes s’établit à 360 912, en hausse de 16 % par rapport à la veille.

 

Le taux d’incidence continue d’établir chaque jour un nouveau record.

Selon les données dédoublonnées de Santé publique France, publiées à J + 3, on comptait du 15 au 21 janvier en France 3 674,6 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants.

 

Le taux de positivité des tests est lui aussi à un niveau record, avec 31 % des tests positifs.

Dans les départements, le taux d’incidence est encore en nette hausse à peu près partout, mais il continue de baisser lentement en Île-de-France.

Covid France : encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement thème prioritaire

· Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement  thème prioritaire

 

D’après un étude que révèle les Echos, parmi les enjeux prioritaires, la question du pouvoir d’achat a connu cette semaine une forte hausse (+ 4 points, 57 %). Il s’agit désormais du seul enjeu cité par une majorité de Français. La protection sociale (49 %, -1 point) reste en deuxième position.( Des chiffres cohérents avec d’autres sondages mêmes s’ils diffèrent en valeur absolue).

Le pouvoir d’achat est avant tout cité par des personnes appartenant aux catégories socioprofessionnelles populaires (64 % contre 53 % dans les catégories plus aisées). A noter que la protection sociale est la principale préoccupation des retraités dans cette campagne (57 %).

Les thèmes de la sécurité et l’immigration, qui ont connu une forte hausse la semaine dernière , se stabilisent cette semaine. La sécurité est citée par 45 % des Français (+1 point) et l’immigration par 38 % (-1 point).

Gauche : de pire en pire, Hollande candidat ?

Gauche : de pire en pire, Hollande candidat ?

 

 

Hollande qui constate que le camp de la gauche très divisé ne fait actuellement pas plus de 25 % des intentions de vote n’exclut pas d’être candidat. En tout cas, François Hollande indique qu’il n’est «pas encore candidat.» Face à la multiplication des prétendants à gauche, l’ancien président secrétaire du PS s’interroge sur l’utilité d’une candidature de plus. «J’ai les mêmes idées qu’avant donc je continue à les défendre», développe-t-il avant d’ajouter qu’«un ancien président peut refaire de la politique et, c’est arrivé, être candidat à l’élection présidentielle.» François Hollande évidemment allusion à Sarkozy.

Le problème c’est que Hollande avec cette déclaration insolite participe évidemment de la démolition voir l’extinction de la gauche. En effet il n’y aurait pas d’effet Hollande pas davantage que d’effet Taubira ou d’autres. D’ailleurs un sondage qui n’a pas été divulgué par le Figaro indique que Hollande ferait autour de 2 % ! De quoi ridiculiser encore un peu plus une gauche en voie de disparition mais de quoi  ridiculiser tout autant Hollande qui croit disposer encore d’un crédit dans l’opinion. De quoi rire s’il ne fallait pas en pleurer !

La gauche renaîtra peut-être un jour mais sûrement pas avec les vieux chevaux de retour, avec son idéologie radicale élitiste, ses lubies, ses fausses promesses et ses trahisons dans la gestion.

La décrue de la pandémie en Europe à partir de mars

La décrue de la pandémie en Europe à partir de mars

 

Pour l’instant le virus connaît une progression quasi exponentielle. Cependant on note un certain plateau voire  une diminution des contaminations qui demeurent toutefois à un niveau exceptionnel. Cette contamination générale pourrait paradoxalement permettre une fin de pandémie plus rapide puisque Le variant Omicron pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe. Cela suppose évidemment que n’apparaissent pas soudain un virus qui contrairement à omicron serait plus dangereux.

De ce point de vue les prévisions dans ce domaine sont assez aléatoires. Le second virus omicron appeler BA2 majoritaires dans certains pays désormais comme le Danemark semble, lui, encore plus contaminant que le premier mais moins grave dans ses conséquences. «Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus. «Une fois que la vague Omicron sera calmée, il y aura pendant quelques semaines et quelques mois une immunité globale, soit grâce au vaccin, soit parce que les gens seront immunisés en raison de l’infection et aussi une baisse en raison de la saisonnalité», a-t-il estimé.

Toutefois, nous ne sommes pas dans «une ère endémique», a souligné le responsable onusien. «Endémique signifie (…) que l’on peut prévoir ce qui va se passer, ce virus a surpris plus d’une fois. Nous devons donc être très prudents», a insisté M. Kluge.

Dans la région qui compte 53 pays dont certains sont situés en Asie centrale, Omicron représentait au 18 janvier 15% des nouveaux cas de Covid, soit plus de la moitié que la semaine précédente, selon les données de l’OMS. Dans l’Union européenne et l’Espace économique européen (EEE), ce variant apparu fin novembre, plus contagieux que le Delta, est désormais dominant d’après l’agence de santé européenne.

Covid France 24 janvier 2022: encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Budget: Le déficit public « réduit » à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

Budget: Le déficit public « réduit »  à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

 

D’après le gouvernement le déficit public serait ramené à 3 % en 2027. Une échéance suffisamment lointaine pour qu’on ait le temps sans doute de le modifier à plusieurs reprises ! Pour 2021 , ce déficit serait ramené autour de 7 % au lieu des 8,2 % prévus. En cause : une croissance plus soutenue que ce qui était attendu, et le redressement des comptes de la sécurité sociale. Pour 2022, on compte sur un déséquilibre de 5 %. 

La croissance, elle, devrait atteindre 6,7% en 2021 si l’on en croit la dernière prévision de l’Insee. C’est plus que ce qu’avait prévu le gouvernement en septembre dernier, puisqu’il tablait alors sur 6,25%, a rappelé Olivier Dussopt. Quant au déficit de la sécurité sociale, de 40  milliards d’euros en 2020, il « redescendrait en 2021 à environ 25  milliards », a-t-il détaillé.

Enfin, le déficit de l’Etat s’élèverait pour sa part à 171 milliards d’euros, soit « près de 34,5 milliards de moins par rapport à nos dernières prévisions », s’est encore félicité le ministre.

« Tous ces mouvements confortent nos prévisions de déficit à 5% en 2022, puis à 3% en 2027 », a-t-il ajouté. Tout en précisant que la remontée des taux d’intérêt ne remet pas en question l’objectif de 5% de déficit pour cette année.

Bourse: comme prévu la correction est en cours

Bourse: comme prévu la correction est en cours

Après l’envolée évidemment très excessive des cours en fin d’année 2021, la situation se régularise avec une vague de prises de bénéfices qui provoquent la correction. Par exemple le Nasdaq plonge de 11% depuis le début de l’année, sa pire performance depuis 2008. Comme d’habitude la bourse va suivre en France. Elle a encore lâché 1,75 % lors de la dernière séance et presque toutes les valeurs étaient dans le rouge. Le phénomène va encore continuer et on risque de repasser rapidement sous la barre des 7000 points.

La bourse de Paris avait enregistré un record de progression au cours de l’année dernière de l’ordre de 30 %. Une évolution complètement anachronique par rapport aux résultats économiques effectifs des entreprises. Surtout la conséquence des masses de liquidités déversées par la banque centrale et qui ne sont pas toutes affectées ensuite aux investissements ou même au soutien de l’exploitation des entreprises. Une grande partie de cet argent gratuit s’est trouvée impliquer dans ce qu’on peut appeler une vraie spéculation.

 

On enregistre donc un coup de déprime sur les marchés américains vendredi. L’année avait déjà mal commencé, avec la remontée des taux longs américains et une plus forte aversion au risque mais la place de New York a connu une sévère correction en fin de semaine. Le Dow Jones a perdu 1,3% dans la journée, le S&P 500 près de 1,9% et, le Nasdaq, lanterne rouge des marchés, 2,72% ! A noter que les marchés européens ne sont pas en meilleure forme, avec la plus forte consolidation vendredi depuis novembre dernier, lors de la reprise de la pandémie.

C’est bien sûr le Nasdaq qui concentre les inquiétudes. L’indice des valeurs technologiques a perdu 11% depuis le début de l’année, ce qui le rapproche de sa pire performance depuis la crise financière de 2008. Les signaux négatifs s’accumulent et l’indice a même cassé à la baisse sa moyenne mobile à 200 jours, une première depuis avril 2020, en pleine tempête sanitaire.

Covid- Manifs anti passe : en baisse

Covid- Manifs anti passe : en baisse

Les manifs se suivent mais la participation ne suit pas au point que l’événement passe assez inaperçu.  Près de 40.000 personnes ont cependant participé aux manifestations dans tout le pays, soit une participation en nette baisse par rapport à samedi dernier, selon des chiffres donnés par le ministère de l’Intérieur.Samedi dernier, ils étaient 54.000 à défiler dans les rues. Deux jours avant l’entrée en vigueur du passe vaccinal, 171 actions ont été dénombrées samedi dans le pays pour un total de «près de 38.000 manifestants», a précisé le ministère. En province, 168 manifestations ont rassemblé au total 32.700 personnes, tandis que les 5200 manifestants parisiens étaient répartis en trois cortèges.

Covid France ce samedi 22 janvier 2002: encore 389 320 cas en 24 heures

  • On enregistre ce samedi 22 janvier : 28 515 personnes sont actuellement hospitalisées (en hausse, 28 457 vendredi), dont 3 746 en réanimation (en baisse, 3 842 le jour précédent). 167 nouveaux décès sont à déplorer. Par ailleurs, 389 320 nouveaux cas ont encore été diagnostiqués en 24h.
  • La décrue est très lente même si on constate un petit tassement chez les malades hospitalisés.
  • Les contaminations au Covid-19 sont passées sous la barre des 400.000, avec 389.320 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées samedi par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 356.651 cas.

Sondage Présidentielle : la gauche de plus en plus minoritaire en milieu populaire

Sondage Présidentielle : la gauche de plus en plus minoritaire  en milieu populaire

D’après une étude de l’IFOP, les intentions de vote pour les divers candidats de gauche à la prochaine présidentielle ne dépassent pas 36% dans les quartiers populaires. Un score relativement bas si on le compare à 2012 où plus de la moitié des électeurs habitant dans les quartiers populaires avaient voté à gauche.

.Les électeurs résidant dans des quartiers populaires seraient 35% à diriger leur vote vers Marine Le Pen , Eric Zemmour ou encore Nicolas Dupont-Aignan contre 28,4% en 2017 et à peine 21,9% en 2012, selon cette même étude.

Une  partie des habitants des quartiers populaires « se retrouvent dans ce discours » national populiste. « Dans ces quartiers, il y a une population issue de l’immigration souvent assez nombreuse. Une partie de l’électorat cède à ces représentations très négatives sur les gens issus de l’immigration, sur leur rôle supposé dans la délinquance, dans le déclin de la nation ou leur peu de respect ou d’amour pour la France… Ce sont des discours qui reviennent souvent dans les rangs de Marine Le Pen », explique l’étude

Selon l’étude, le discours de l’écologiste Yannick Jadot peut également être inaudible dans les quartiers populaires où les enjeux sociaux sont prédominants. « Les  électeurs se disent également préoccupés par des besoins matériels : le pouvoir d’achat, la hausse des salaires et la lutte contre le chômage. La précarité et l’éducation sont aussi prégnants à la différence des questions de sociétés (lutte contre le sexisme, le racisme et la haine contre les LGBT) qui mobilisent beaucoup moins.

Mais en troisième position arrive un thème de campagne cher à la droite et à l’extrême droite : l’insécurité. Plus de 74% des sondés se disent concernés par le sujet.

Etude Ifop pour Ecran de Veille réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 16 décembre 2021 auprès d’un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population adulte résidant dans les 10% des « banlieues les plus pauvres » de France métropolitaine.

Moral des patrons allemands: En hausse

Moral des patrons allemands: En hausse

Curieusement c’est au moment où le gouvernement allemand baisse un peu ses prévisions de croissance que le moral des patrons s’améliore. Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré en janvier, à 51,7 points, les marchés montrant un regain d’optimisme pour l’année à venir malgré les difficultés économiques actuelles liées aux pénuries et à la crise sanitaire, selon le baromètre ZEW publié mardi dernier. Cet indicateur, particulièrement instable, qui mesure les attentes des marchés financiers sur l’évolution de la conjoncture, a gagné 21,8 points par rapport au mois de décembre, qui était en baisse, selon un communiqué de l’institut ZEW. Il a dépassé les attentes des analystes de Factset, qui tablaient sur une modeste hausse de 0,6 point, à 30,5 points. Dans la zone euro, l’indicateur a pris 22,6 points à 49,4 points.

Croissance Allemagne: prévisions économiques 2022 en baisse

Croissance Allemagne: prévisions économiques 2022 en baisse

 

Pour une fois les résultats économiques de la France en tout cas en ce qui concerne le PIB dépassent  ceux de l’Allemagne en 2021. Pour la France, il s’agit cependant pour une large part d’un phénomène de rattrapage. En outre ,l’indicateur le plus pertinent de la performance de l’économie à savoir la balance commerciale accuse toujours des records en France en matière de déficit : près de 80 milliards en 2021. Sur longue période le déficit français tourne toujours entre 50 et 60 milliards quand l’Allemagne dégage un bénéfice moyen de 200 milliards.

Après une hausse décevante du PIB de 2,7% en 2021, le gouvernement allemand s’apprête à ramener sa prévision de croissance économique pour cette année à 3,6%, contre 4,1% attendu en octobre, selon l’hebdomadaire Der Spiegel. Cette révision à la baisse s’explique par les goulets d’étranglement) qui pèsent sur l’activité de plusieurs secteurs (dont celui des semi-conducteurs, et par l’impact de la quatrième vague de Covid-19, précise le magazine allemand. Du côté des pénuries de matériaux et de composants qui affectent depuis plusieurs mois l’industrie allemande, le tableau est en effet contrasté : les commandes industrielles et les exportations sont reparties à la hausse ces derniers mois mais certains secteurs, notamment l’automobile, s’attendent encore à des mois difficiles. Citant une source gouvernementale, l’agence Reuters a également annoncé cette révision à la baisse de la croissance.La prévision de croissance de l’Allemagne est à peu près du même ordre qu’en France (4 % espérés en France pour 3,6 % en Allemagne)

Covid FRANCE VENDREDI 21 JANVIER 2022 : +400.851 NOUVEAUX CAS en 24 heures

Covid  FRANCE  VENDREDI 21 JANVIER 2022 :  +400.851 NOUVEAUX CAS en 24 heures 

 

Ce vendredi 21 janvier 2022, 128.347 morts au total et +400.851 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 16.001.498 cas confirmés soit +400.851 en 24h. 

On recense ce vendredi 21 janvier 2022 : 128.347 morts au total, +233 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.299 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 101.048 (+233 en 24h). 

Le taux de reproductivité R est de 1,27 le taux d’incidence à 3.368,37 et la tension hospitalière à 75,0 %. Le taux de positivité est à 27,9 %.

La France compte actuellement 28.457 (+526) personnes hospitalisées et 3.792 (-50) malades en réanimation. 

 bilan des régions françaises  :

  • Ile-de-France : 7.586 (+87) hospitalisées, 951 (-12) en réanimation et +53 décès en 24h 
  • Grand Est : 2.077 (+79) hospitalisés, 248 (-14) en réanimation et +20 décès en 24h 
  • Hauts de France : 2.000 (+57) hospitalisés, 279 (-2) en réanimation et +18 décès en 24h  
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.614 (-14) hospitalisés, 474 (-3) en réanimation et +33 décès en 24h 
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 3.040 (+44) hospitalisé, 475 (-6) en réanimation et +27 décès en 24h 
  • Bretagne: 848 (+24) hospitalisés, 88 (0) en réanimation et +2 décès en 24h 
  • Normandie : 1.347 (+17) hospitalisés, 127 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h 
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.593 (+68) hospitalisés, 230 (-3) en réanimation et +16 décès en 24h 
  • Pays de la Loire : 862 (-4) hospitalisés, 110 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 2.220 (+72) hospitalisés, , 353 (-7) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 873 (+19) hospitalisés, 115 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.146 (+16) hospitalisés, 150 (-8) en réanimation et +11 décès en 24h

 

12345...227



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol