Archive pour le Tag 'Deux'

Violences du 14 juillet: deux ou trois jeunes mis en examen !

Violences du 14 juillet: deux ou trois jeunes mis en examen !

Une nouvelle fois le 14 juillet a donné lieu à un déferlement de violence notamment d’atteinte aux biens privés et publics. On sait que depuis 2019, le ministère de l’intérieur ne veut plus par exemple fournir de  chiffre concernant le nombre de voitures brûlées qui tournent autour de 1000 chaque année pour la fête nationale. En fait,  l’État tourne vite la page de ces violences ou alors n’inquiète que quelques personnes quand évidemment des centaines et des centaines ont été impliquées. Par exemple Le parquet de Nanterre annonce plusieurs mises en examen et condamnations après des violences en marge des festivités du 14-Juillet, rapporte France Bleu Paris samedi 18 juillet. Un jeune de 17 ans connu de la justice a été notamment mis en examen et écroué pour « destruction par un moyen dangereux pour les personnes » et « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences et de dégradations ou destruction de bien », après l’incendie d’un bus de la RATP à Nanterre (Hauts-de-Seine) dans la nuit du 13 au 14 juillet.

Trois individus ont été condamnés à huit mois de prison et placés sous bracelet électronique, après avoir jeté des cailloux et donné des coups de barres de fer à deux bus de la RATP à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Ils sont également coupables de jets de projectiles et de tirs de mortiers. Quelques condamnations sans doute aussi ailleurs mais très peu nombreuses et qui vont demeurer très symboliques  ou quand la barbarie se substitue progressivement à l’État républicain.

Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Officiellement deux millions de contaminations au nouveau coronavirus, a annoncé le ministère de la Santé, après avoir enregistré 45.403 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures. Plus de quatre mois après le premier décès dû au Covid-19, le plus grand pays d’Amérique latine comptait officiellement 2.012.151 contaminations et 76.688 morts, des bilans qui font de ce pays celui ou le coronavirus tue le plus au monde, derrière les Etats-Unis. Officieusement, le nombre de contaminés pourrait être trois à cinq fois supérieure.

Ces chiffres sont en effet considérés comme largement inférieurs à la réalité par la communauté scientifique, en raison de l’insuffisance de tests. «Deux millions (de contaminations) c’est un chiffre symbolique, parce que nous n’avons pas de tests de masse», déclare Jean Gorinchteyn, infectiologue à l’Institut Emilio Ribas et à l’hôpital Albert Einstein de Sao Paulo. «Mais le chiffre réel est probablement quatre ou cinq fois plus élevé», a-t-il estimé. Si aucune décélération n’intervient, ce pays de 212 millions d’habitants devrait ainsi franchir le cap des 80.000 morts dans les prochains jours. Le chiffre des décès représente aussi le deuxième pire bilan au monde derrière celui des Etats-Unis, dans ce pays dont le chef de l’Etat, Jair Bolsonaro, a lui aussi été contaminé et se trouve en quarantaine.

Le Brésil déplore 365 morts par million d’habitants, un chiffre inférieur à la majorité des pays ébranlés par la crise sanitaire partie de Chine, mais qui cache de très grandes disparités régionales. Le coronavirus est très actif actuellement dans le Sud, et, dans un Etat sur cinq de l’immense pays, la courbe des contaminations est encore franchement ascendante. La pandémie semble s’éterniser dans un Brésil ayant enregistré sa première contamination le 26 février.

Macron : mea culpa ou l’art de faire parler deux fois de lui

Macron : mea culpa ou l’art de faire parler deux fois de lui

 

 

Macron fait une sorte de mea culpa en reconnaissant ce phénomène de détestation de ce président. Et de faire le lien avec les principes républicains qui pourtant n’ont pas grand-chose à voir avec la baisse de Macron dans l’opinion publique. Cela donne plutôt l’occasion à Macron de faire parler deux fois de lui. Le chef de l’État regrette notamment de n’avoir «pas assez montré» le «chemin de justice» qu’il souhaitait tracer, pour permettre à chacun d’atteindre «l’excellence» républicaine. Et ce «quel que soit son prénom, quelle que soit la famille où on est né, sa religion, sa couleur de peau». Emmanuel Macron considère que c’est à cause de cet échec que «les gens se sont mis à détester ce président», qui a donné l’impression de ne s’adresser qu’aux «meilleurs». 

«Cette détestation a pu être alimentée» selon lui par les «maladresses» et les «petites phrases». Pour autant, le chef de l’État a affirmé que «la haine n’est pas acceptable en démocratie».

À dessein, le président fait un amalgame douteux entre le rejet qu’il inspire et la haine à caractère anti républicaine. Une dialectique, comme souvent chez Macron, tout autant douteuse qu’ésotérique. Le sommet de cet ésotérisme étant atteint avec son expression : « « j’ai franchi l’émistiche ». Visiblement Macron a de la difficulté à sortir de la dialectique pseudo intellectuelle  des salons parisiens même quand il s’adresse à des millions de Français. De toute façon, Macron ne peut faire que du Macron. Il s’est donc auto félicité de l’action de son ancien gouvernement, de sa décision de nommer une nouvelle équipe qui serait aussi justifiée par un dépassement des clivages alors que pour l’essentiel il va chercher ses responsables dans le parti républicain. La seule nouveauté dans ce discours, c’est la bien timide décision de faire sans doute porter le masque à partir du 1er août dans les ERP(. Comprendre établissement recevant du public,)  dont la définition est particulièrement confuse notamment pour les acteurs économiques mais d’une façon plus générale pour les citoyens.

Un manque de courage évident car il est clair que la montée mondiale de la pandémie va contraindre rapidement à rendre obligatoire le masque partout en dehors du domicile. Et pourquoi encore attendre 15 jours ? Ou alors il se pourrait bien que les stocks soient bien insuffisants pour couvrir les besoins qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions par jour. Dernière filouterie de l’intéressé,  celle faite de manière allusive à la condamnation de la chloroquine »qu’il n’utiliserait pas personnellement » alors que dernièrement il est encore rendu visite au laboratoire du professeur de Marseille Raoult. Encore une occasion de se taire! On sait pourtant que la question est très controversée et qu’aucune molécule n’a pour l’instant fait la démonstration indiscutable comme traitement unique du Coronavirus.

 

Industrie : La crise pourrait détruire un demi-million d’emplois dans l’industrie en deux ans

Industrie : La crise pourrait détruire un demi-million d’emplois dans l’industrie en deux ans

Presque un quart des salariés de l’industrie pourrait disparaître dans les deux ans. , selon l’étude réalisée par Strategy& pour l’UIMM (L’entité de conseil en stratégie d’entreprise du cabinet PwC)qui   a en effet mesuré l’impact de la crise économique et sanitaire sur ce secteur qui pèse 10 % du PIB, emploie 2,1 millions de salariés dans l’Hexagone et génère quelque 200 milliards d’euros de valeur ajoutée par an. Les résultats, établis sur la base d’études portant sur les crises sanitaires, des déclarations de dirigeants du secteur et des dernières prévisions économiques publiées, laissent craindre le pire.

Selon le scénario établi (modéré, central ou pessimiste), la crise va en effet conduire à la destruction de 187.000 à 463.000 emplois directs dans l’industrie manufacturière ces deux prochaines années.

« Si on m’avait écouté, il y aurait eu deux fois moins de morts” du coronavirus (Didier Raoult:)

 

 

 

« Si on m’avait écouté, il y aurait eu deux fois moins de morts” du coronavirus (Didier Raoult:)Le controversé professeur marseillais revient dans une interview dans La Provence sur la gestion de la crise épidémique en France. Didier Raoult estime qu’on n’ »a pas soigné les gens » provoquant « une surmortalité ».

« Depuis le début, je le dis, j’ai peur de la peur ». Didier Raoult revient dans une interview accordée au journal quotidien La Provence sur la gestion de la crise du coronavirus en France. Pour le professeur marseillais, l’épidémie a été gérée par la « peur » plus que par une « mauvaise gestion médicale ».

« Parmi ces morts, plus de la moitié l’ont été, non pas en raison de la mauvaise gestion médicale, ni du Covid, mais du bordel qu’on a foutu dans la santé, car en pratique on n’a pas soigné les gens », tranche Didier Raoult.

« Deux fois moins de morts »

Le professeur marseillais poursuit en expliquant que les autorités sanitaires n’étaient pas prêtes à l’arrivée d’une telle vague et ont été « terrifiées parce que la moyenne d’âge est importante ». « À force d’avoir peur des risques, on n’arrive plus à les gérer », estime-t-il, engendrant alors « une surmortalité ».

« Si on n’avait pas eu peur, on aurait eu deux fois moins de morts, si on m’avait écouté, on aurait eu deux fois moins de morts » pour Didier Raoult qui pense que son discours a été “inaudible”, et rappelant que la surmortalité a été “quatre fois plus à Paris que dans les Bouches-du-Rhône”.

Cette mauvaise préparation est liée également, selon Didier Raoult, à l’absence d’un « véritable programme réfléchi sur le devenir de la recherche hospitalière et médicale ».

 

“Alors que les maladies infectieuses, cela devrait être un domaine régalien, martèle encore Didier Raoult. C’est de la défense nationale. » Il appelle à la création de « sept infectiopoles en France ».

Didier Raoult s’en prend également au conseil scientifique qui selon lui n’a pas fait les bons choix dans la gestion de cette crise. « Si cela avait été un vrai conseil scientifique, on aurait fait des sondages dans quatre ou cinq endroits pour mesurer la cinétique de l’épidémie. On aurait eu des chiffres plutôt que des fantasmes », lance-t-il expliquant avoir été l’un des premiers à définir, grâce à des dépistages, que l’épidémie serait en forme « de cloche ».

La gestion de la crise a été selon lui parasitée par « les pieds nickelés » qui ont travaillé sur le Remdesivir, un antiviral envisagé comme traitement du Covid-19. “Il n’y en avait que pour le Remdesivir, s’insurge-t-il. Je n’ai jamais vu ça. La puissance de Gilead!” Didier Raoult réagit également à la polémique autour de l’étude controversée sur l’hydroxychloroquine publiée dans The Lancet. Cette publication avait entraîné l’interdiction de l’utilisation de la molécule contre le covid-19.

 

“La plus grande faute gouvernementale ne concerne pas les décisions sur la chloroquine. Ils ont été embarqués dans une histoire dont ils n’arrivaient plus à se sortir, dans l’émotion, ils étaient dans la surréaction. En revanche, on a fait tout l’inverse de ce que l’on doit faire dans le traitement des maladies infectieuses”, conclut Didier Raoult.

Luxe-Chanel : deux ans pour se remettre

Luxe-Chanel : deux ans pour se remettre

La crise du coronavirus pèsera sur le secteur du luxe pendant deux ans au moins, a estimé jeudi Philippe Blondiaux, directeur financier de Chanel, dont le chiffre d’affaires et les bénéfices seront, selon lui, significativement affectés en 2020.

“Nous nous attendons à ce que l’environnement extérieur continue à peser négativement sur le secteur du luxe au cours des 18 à 24 prochains mois”, a déclaré Philippe Blondiaux à Reuters, jugeant qu’une reprise solide dans les pays où les boutiques du groupe ont rouvert ne compenserait pas le manque à gagner dû à la suspension des vols internationaux.

Chanel a fait état jeudi d’une croissance de 13%, sur une base comparable, de son chiffre d’affaires en 2019, à 12,3 milliards de dollars (10,96 milliards d’euros), et d’un résultat opérationnel en hausse de 16,6%.

Les ventes de produits de luxe a évidemment été affecté par notamment par  les restrictions à la mobilité. Au total , le secteur du luxe pourrait enregistrer une baisse des ventes de 30 à 35 %. On sait que les produits de luxe sont surtout soutenus par des campagnes très coûteuses de publicité. Or c’est ce type de dépenses qui devraient être sérieusement réévaluées à la baisse dans les grands médias. Sauf nouvelle reprise du Coronavirus, les ventes pourraient progressivement revenir à leur niveau d’un an et demi environ d’après le cabinet de conseil Bain. Les fondamentaux ne devraient pas être mis en cause dans la mesure où les produits de luxe par définition sont destinés à des clientèles potentielles pas trop affectées par les conséquences économiques de la crise sanitaire. Par contre les supports publicitaires qui bénéficiaient de l’extraordinaire promotion de ses produits devraient encaisser le choc.

Pour atténuer en partie l’impact de la crise, Chanel a réduit de plus d’un quart ses dépenses publicitaires, ajusté sa production et annulé ou modifié l’organisation de certains événements, en les diffusant en ligne par exemple.

Deux défilés prévus d’ici la fin de l’année pourraient toutefois avoir lieu, a dit Chanel.

Chanel va en outre suspendre le versement du dividende cette année, dont le montant avait presque doublé en 2019. Les frères Alain et Gérard Wertheimer, propriétaires du groupe, en sont les principaux bénéficiaires.

 

Inflation, fiscalité : les risques, les deux mon capitaine !

Inflation, fiscalité : les  risques, les deux mon capitaine !

 

Nombre d’experts économiques pour ne pas désespérer Billancourt et surtout les investisseurs voire les chefs d’entreprise et les ménages s’efforcent de minimiser l’impact de cette pluie de milliards qui tombent du ciel pour sauver un nombre incalculable de secteurs économiques qui effectivement ont eu à pâtir de la décision administrative de blocage de l’activité. Juridiquement on s’est aperçu par exemple que très peu de commerçants étaient assurés pour ce type de risque entre parenthèses à peine 10 %. La facture sera quand même salée pour les assurances qui inévitablement seront amenées à augmenter leurs tarifs dès 2021. La grande question c’est évidemment de savoir quelles peuvent être les conséquences économiques, sociales, politiques, et surtout financières de cette pluie de dollars qui tombent du ciel d’un coup alors qu’il y a à peine quelques semaines on mégotait encore pour quelques millions concernant par exemple la modernisation de l’hôpital.

 

Y aura-t-il un risque de dévaluation ou de fiscalité. D’une façon générale globalement le principal risque va concerner la diminution de perte d’emploi du fait de l’augmentation du nombre de chômeurs de l’ordre de 1,5 millions. Une perte pour les intéressés mais aussi pour l’État qui s’apprête à prolonger le système d’indemnisation jusqu’en 2022 pour les secteurs les plus concernés. L’autre risque concerne le pouvoir d’achat de tous les Français y compris des épargnants. Les plus graves dégâts de la crise sanitaire seront  en terme de croissance donc de richesse nationale et il y aura forcément le moment venu des réajustements monétaires pour adapter la valeur de la monnaie à la richesse réelle produite. Historiquement cela s’est toujours produit quand on a fait tourner la machine a billet. Bref tout le monde y perdra. Les épargnants bien sûr dont  d’ailleurs même en ce moment le pouvoir d’achat ne cesse de s’éroder en raison de l’écart permanent entre l’inflation réelle et la rémunération.

 

La crainte est tellement grande qu’en ce moment les épargnants préfèrent encore perdre de l’argent en maintenant leur épargne sur les livrets A ou équivalent voire même sur le compte courant. Pas tous évidemment mais il suffit de quelques pour cent pour déséquilibrer l’offre et la demande et porter un coup à la croissance, aux défaillances d’entreprise et à l’emploi. Le pire danger viendra de la situation de l’emploi ;en effet le marché; va se trouver très déséquilibré avec un taux de chômage passant de

à 8 % en 2009 à plus de 10 % fins 2020.

 

Une situation qui va peser sur tous les salaires et surtout les nouveaux embauchés . Il faut évidemment s’attendre aussi à des augmentations de fiscalité ne serait-ce que pour payer le coût de la crise sanitaire et certaines de ses conséquences économiques mais le coût est tel que la fiscalité nécessaire pour amortir une telle somme demandera au moins une dizaine d’années. Du coup, la régularisation se fera plus vraisemblablement à travers réajustements des parités monétaires notamment si les pays aidés ne parviennent pas à compenser par la richesse nationale le volume de monnaie fictive créée. Autrement dit à terme, sitôt que la reprise commencera à s’amorcer le principal risque sera celui de l’inflation.

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

 

Après les décisions des tribunaux de commerce, il était prévisible que EDF remettrait en cause l’accord d’accès régulé à l’électricité. On se demande bien ce qui pouvait  rester de ce fameux accord cadre de l’accès régulé à l’électricité  qui permet à des concurrents d’EDF d’acheter à bas prix quand ceux du marché sont élevés et inversement d’acheter plus cher quand les prix du marché sont bas. EDF a été condamné pour force majeure par un tribunal de commerce qui en fait sauter l’esprit même de l’accès régulé à l’électricité. Total a déjà fait condamner EDF come  Gazel Energie dans le cadre de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh),

Dans son ordonnance de référé, que Reuters a pu consulter mercredi, le président du tribunal considère que les conditions de la force majeure “sont manifestement réunies” et condamne EDF à verser 25.000 euros à Gazel Energie au titre des frais de procédure.

Cette décision intervient après un jugement similaire favorable à Total Direct Energie, intervenu jeudi.

La filiale de Total et Gazel Energie cherchaient depuis mi-mars à obtenir la suspension d’une partie au moins de leurs contrats d’Arenh en faisant valoir que, sous l’effet du coronavirus et des mesures de confinement, ils disposaient d’un surplus d’électricité qu’ils devaient écouler sur le marché à un prix bien inférieur à celui auquel ils l’avaient acheté. Le problème c’est que le même accord leur permettait d’acheter de l’électricité avoir pris quand les prix de marché sont élevés. Le problème sans doute ce que les tribunaux de commerce est assimilé au tonneau des Danaïdes et qu’on peut lui imposer des conditions qui viennent encore un peu plus aggraver la situation financière.

Réclamant l’activation d’une clause de force majeure qui leur permettrait de mettre fin aux livraisons des volumes d’Arenh et de s’approvisionner sur le marché à un prix beaucoup plus bas, ils s’étaient vu opposer une fin de non-recevoir par l’électricien public, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et le Conseil d’Etat.

Gazel Energie est une ex-filiale de l’allemand Uniper désormais détenue par la holding EPH, propriété du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Selon l’ordonnance du tribunal de commerce, la société a indiqué qu’elle faisait appel à l’Arenh à hauteur de 60% de ses approvisionnements en moyenne et que, contrainte de revendre cette électricité à prix cassé, ses pertes s’élevaient à 300.000 euros par mois et risquaient de “mettre en péril son existence”.

Afin de limiter les conséquences pour EDF, Gazel Energie s’est cependant engagée à restituer à l’électricien public l’écart entre le prix de l’Arenh (42 euros par mégawatt-heure) et le prix de marché pour l’électricité issue de l’Arenh consommée pendant la suspension du contrat.

Résultat de l’opération , de fait  la logique de l’accord-cadre accès régulé à l’électricité d’EDF va sans doute sauter.

 

L’industrie et l’aménagement du territoire: deux grands absents

L’industrie et l’aménagement du territoire:  deux grands absents

il y a longtemps que le ministère de l’aménagement du territoire a disparu de l’horizon ministériel. En clair d’ailleurs,  on a renoncé à tout concept d’harmonisation et de répartition des activités économiques et démographiques sur le territoire. Inutile puisque l’objectif était jusque-là de concentrer 80 % de la population dans une quinzaine de métropoles. Cela au nom de la concurrence internationale entre grandes villes et du fameux concept de croissance exogène qui impose aux habitants de payer produits et services pour encourager la frénésie de consommation, bref pour alimenter le business. À commencer par le business de l’immobilier ou un appartement dans les grandes métropoles coûte quatre à cinq fois le prix de celui dans  une petite ville.

Or aujourd’hui compte tenu de la rapidité des échanges d’informations, rien n’interdirait à mieux répartir les activités, les services et les résidences. Deuxième grande vide constaté au sein du gouvernement et des précédents : celui de l’industrie. Une industrie qui a perdu rapidement des  million d’emplois sans doute du fait de la responsabilité des acteurs économiques dans la délocalisation généralisée mais aussi du peu d’intérêt des pouvoirs publics pour la souveraineté nationale en matière industrielle.

 

Résultats en 30 ans on a perdu 2 millions d’emplois ! Bercy a pris le pouvoir à la place de l’ancien ministère de l’industrie et raisonne forcément à très court terme pour  équilibrer  le budget quitte à accélérer la vente du patrimoine matériel comme immatériel. ( Pour être clair les chercheurs par exemple qui foutent le camp). Il n’y aura  sans doute pas de jour d’après avec une transition immédiate et brutale mais plutôt une phase progressive vers une meilleure maîtrise de la souveraineté nationale intégrant tout aussi progressivement les préoccupations environnementales voire sociales et sociétales. A condition de prendre en compte notamment en compte  l’aménagement du territoire et en discuter avec les acteurs professionnels et locaux

Le fait que le président de la république se charge lui-même par exemple du dossier automobile est significatif de l’extrême centralisation du pouvoir technocratique, pouvoir par ailleurs de plus en plus théocratique.

 

Les deux grands ministères absents: l’industrie et l’aménagement du territoire

Les deux grands ministères absents: l’industrie et l’aménagement du territoire

il y a longtemps que le ministère de l’aménagement du territoire a disparu de l’horizon ministériel. En clair d’ailleurs,  on a renoncé à tout concept d’harmonisation et de répartition des activités économiques et démographiques sur le territoire. Inutile puisque l’objectif était jusque-là de concentrer 80 % de la population dans une quinzaine de métropoles. Cela au nom de la concurrence internationale entre grandes villes et du fameux concept de croissance exogène qui impose aux habitants de payer produits et services pour encourager la frénésie de consommation, bref pour alimenter le business. À commencer par le business de l’immobilier ou un appartement dans les grandes métropoles coûte quatre à cinq fois le prix de celui dans  une petite ville.

Or aujourd’hui compte tenu de la rapidité des échanges d’informations, rien n’interdirait à mieux répartir les activités, les services et les résidences. Deuxième grande vide constaté au sein du gouvernement et des précédents : celui de l’industrie. Une industrie qui a perdu rapidement des  million d’emplois sans doute du fait de la responsabilité des acteurs économiques dans la délocalisation généralisée mais aussi du peu d’intérêt des pouvoirs publics pour la souveraineté nationale en matière industrielle.

Résultats en 30 ans on a perdu 2 millions d’emplois ! Bercy a pris le pouvoir à la place de l’ancien ministère de l’industrie et raisonne forcément à très court terme pour  équilibrer  le budget quitte à accélérer la vente du patrimoine matériel comme immatériel. ( Pour être clair les chercheurs par exemple qui foutent le camp). Il n’y aura  sans doute pas le jour d’après avec une transition immédiate et brutale mais plutôt une phase progressive vers une meilleure maîtrise de la souveraineté nationale intégrant tout aussi progressivement les préoccupations environnementales voire sociales et sociétales. A condition de prendre en compte notamment en compte  l’aménagement du territoire.

Le fait que le président de la république se charge lui-même par exemple du dossier automobile est significatif de l’extrême centralisation du pouvoir technocratique, pouvoir par ailleurs de plus en plus théocratique.

Municipales : «refaire les deux tours»

Municipales : «refaire les deux tours»

La maire de Lille Martine Aubry et d’autres responsables commencent à défendre l’idée d’un report des deux tours des municipales. Plusieurs raisons militent en faveur de cette orientation. D’abord l’extraordinaire taux d’abstention de près de 60 % qui rend ce scrutin peut démocratique. Ensuite le contexte particulier qui a notamment empêché la plupart des résidents d’EHPAD non seulement de participer aux élections mais d’avoir le temps de donner des pouvoirs. Enfin et peut-être surtout la différence totale d’environnement économique, social et politique entre le premier et le second tour.

La maire de Lille a regretté, sur France Inter le 30 avril, l’abstention qui avait marqué le premier tour des municipales, le 15 mars dernier. Si le report du second tour devait s’éterniser, Martine Aubry plaide pour un report des deux tours.

Quid du second tour des élections municipales? En pleine crise sanitaire du coronavirus, la question de la date du scrutin semble désormais secondaire. Édouard Philippe ne l’a même pas évoquée mardi, devant l’Assemblée nationale, lors de la présentation du plan de déconfinement. La situation reste pour autant inédite et créé un véritable casse-tête constitutionnel.

L’exécutif devrait en tout cas prendre sa décision le 23 mai prochain, en s’appuyant sur un rapport du Conseil scientifique à date. Initialement envisagé pour se tenir le 21 juin, le second tour pourrait être repoussé à l’automne. Les candidats élus au premier tour sont en revanche déjà assurés de conserver leur siège de maire.

Candidate pour un quatrième mandat à Lille, Martine Aubry, arrivée en tête au premier tour, a fait part de sa proposition ce jeudi matin sur France Inter«On verra ce que dira le Conseil d’État qui avait parlé d’un délai raisonnable entre les deux tours, mais si le deuxième tour devait être renvoyé en septembre, octobre, je pense qu’il faudrait refaire les deux tours», a-t-elle expliqué.

«Je pense que ce serait mieux, pour que la démocratie puisse s’exprimer pleinement», a poursuivi la maire de Lille, rappelant que le premier tour des élections municipales «n’a pas eu lieu de la manière la plus forte sur le plan de l’organisation démocratique». L’édile socialiste souligne notamment que «l’abstention» a été très élevée «dans les quartiers populaires qui nous sont en partie favorables». Elle a également battu tous les records au niveau national avec 56% d’abstention. «On n’y peut rien, les gens avaient peur et ne sont pas venus», a regretté Martine Aubry.

Si cette hypothèse est retenue, tout serait à refaire pour la maire de Lille. Martine Aubry avait en effet recueilli 29,80% des suffrages au premier tour le 15 mars dernier. Elle devançait le candidat d’EELV, Stéphane Baly (24,53%), et la candidate de La République en marche Violette Spillebout (17,53%).

Des premiers masques grand public distribués le 4 mai avec deux mois de retard

Des  premiers masques grand public distribués le 4 mai avec deux  mois de retard

Alors que la pandémie a été déclarée par l’OMS le 11 mars, que les premiers cas recensés en France sont intervenus fins janvier, ce n’est qu’à partir du 4 mai que les premiers masques grands publics seront distribués en France. En clair avec au moins deux mois de retard et encore pas tout le monde. Rappel de ce que dit Wikipédia :

« La pandémie de Covid-19 en France concerne l’évolution en France de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), une maladie infectieuse émergente apparue fin 2019 en Chine continentale, dont l’agent pathogène est le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2) et dont la pandémie, déclarée le 11 mars 2020 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a provoqué une crise sanitaire majeure dans le monde entier.

Le 24 janvier 2020, les trois premiers cas sont recensés sur le territoire métropolitain. Le 14 mars, l’épidémie passe au stade 3 et tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays sont fermés. À partir du 17 mars à 12 h, afin de réduire à leur plus strict minimum les contacts et les déplacements, la population est confinée à domicile sauf pour des motifs autorisés, afin de stopper la diffusion exponentielle du coronavirus et, ce faisant, réduire le plus possible le nombre de personnes atteintes et donc de morts« 

Le gouvernement français procèdera à de premières distributions de masques grand public auprès des  Français à partir du 4 mai et étudie plusieurs modes de distribution, affirme la secrétaire d’État à l’économie Agnès Pannier-Runacher dans un entretien aux Échos à paraître vendredi.

« L’État contribuera à doter en masques grand public les citoyens dès que possible par les canaux de distribution les mieux adaptés. De premières expérimentations seront faites à partir du 4 mai », y explique Mme Pannier-Runacher. « Plusieurs modes de distribution ont été identifiés pour permettre à un maximum de Français d’y avoir accès. Le champ des possibles est très large et nous regardons toutes les hypothèses: pharmaciens, mairies, grande distribution, buralistes, plateforme Afnor, e-commerce, etc. », ajoute-t-elle.

 

Il est clair que le retard de la fourniture de masques et même la contestation de son utilité par le gouvernement constitue un des facteurs explicatifs de l’ampleur de la propagation de la pandémie en France.

Édouard Philippe: un discours de deux heures très flou !

Édouard Philippe: un discours de deux heures très flou !

Un discours interminable du Premier ministre d’environ deux heures pour masquer sans doute la stratégie de pénurie du gouvernement. L’objectif était d’éclairer à propos du dé confinement mais on aura bien peu appris car Édouard Philippe est resté dans le flou le plus total parlant même de déconfinement par moitié pour les écoles et géographiquement.  Pour tout dire,  le Premier ministre  n’a apporté apporter aucune précision. Il a seulement indiqué que le déconfinement  impliquait  le port de masse, le dépistage massif de moyens qui nous manquent cruellement et qui ont sans doute justifié le report au 31 mai du confinement. Pour justifier son flou Édouard Philippe a déclaré:

«Ce n’est pas le moment de présenter le plan complet.» . Le  premier ministre a renvoyé «à la fin du mois d’avril» le détail des règles qui s’appliqueront au déconfinement, avant un débat au Parlement. Pour meubler cette très longue intervention le premier ministre a aligné des banalités. Signalant l’importance du respect des mesures barrière mais indiquant aussi que la situation sanitaire ne pourrait s’améliorer de manière significative que lorsqu’on trouverait le traitement pertinent et un vaccin. Ce que tout le monde sait depuis longtemps.

S ans ce traitement et sans vaccin «Notre vie à partir du 11 mai ne sera pas exactement la vie d’avant le confinement – pas tout de suite et probablement pas avant longtemps», a fait savoir le chef du gouvernement ajoutant une lapalissade de plus. Le ministre de la santé a indiqué que leur nombre de tests va passer de 150.000 à 500.000 par semaine d’ici au début du déconfinement, et seulement pour les personnes qui présentent des symptômes du coronavirus. Notons que depuis longtemps l’Allemagne pratique de l’ordre de 500 000 tests par semaine et n’aura donc pas attendu le 31 mai.

Quand à la perspective de réouverture des écoles, c’est  à la fois ambiguë et ridicule puisqu’il est imaginé ‘une réouverture de l’école par moitié: : «par territoire» en commençant par les zones les moins touchées par le Covid-19 ou bien par «moitié de classe»«Là où c’est possible», les entreprises devront de leur côté maintenir le télétravail au-delà du 11 mai, et, dans le cas contraire, envisager le port du masque. «Il y a tellement de questions qui se posent que certains (salariés) disent aujourd’hui: “si ce n’est pas clair et garanti, je ne retournerai pas travailler”, a admis Philippe. Notre mission est que ce soit clair et garanti.» Et concernant les cérémonies de mariage? Il n’est «pas raisonnable d’imaginer à court terme que cela soit possible», a indiqué l’hôte de Matignon, qui déconseille dans le même temps les «voyages loin, à l’étranger, très vite», éludant la question sur la possibilité ou non de réserver des locations cet été en France.

Une certitude, cependant: dès lundi, les résidents des Ehpad pourront à nouveau recevoir des visites, mais de façon «encadrée»«sans contact physique». Bref un show interminable qui confirme la démarche très approximative du gouvernement et sont peu d’efficacité. Quant au choc économique, le premier ministre s’est contenté de constat en signalant l’importance de la baisse de croissance.

Un vaccin : pas avant deux ou trois ans ?

Un vaccin : pas avant deux ou trois ans ?

 

“Nous avons déjà commencé à faire notre recherche sur ce type de vaccin pour accélérer le plus vite possible la mise à disposition, et nous allons essayer de faire quelque chose sous deux à trois ans”, a dit Olivier Bogillot, président de Sanofi France, samedi sur France Inter.

“Le vaccin est vraiment capital si le Covid19 devient une épidémie saisonnière, ce qui n’est pas impossible, plusieurs chercheurs disent que cela pourrait revenir en plusieurs vagues successives, il nous faudra alors un vaccin pour protéger la population”, a dit aussi .

.Via sa division commerciale de vaccins Sanofi Pasteur, le groupe pharmaceutique français collabore avec l’américain Translate Bio pour développer un nouveau candidat-vaccin contre le coronavirus. Sanofi travaille également sur ce terrain avec la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA).

Sur l’hydroxychloroquine, médicament contre le paludisme, le lupus et la polyarthrite dont les effets sur le coronavirus suscitent de grands espoirs mais aussi une controverse dans le monde de la santé, le directeur général de Sanofi Paul Hudson a déclaré jeudi à Reuters que le groupe serait en mesure de fournir des millions de doses si le traitement réussit les tests cliniques.

États-Unis : 10 millions au chômage en deux semaines

États-Unis : 10 millions  au chômage en deux semaines

. Du 21 au 28 mars, 6,65 millions de personnes de plus que la semaine précédente ont demandé des aides de leur État pour compenser la perte de leur revenu ou de leur salaire, soit près de 10 millions de nouveaux chômeurs inscrits aux États-Unis. C’est une véritable explosion, sans aucun précédent historique. Le record d’inscriptions hebdomadaires de 665.000 remontait à la grande crise de 2008. Durant cette dernière récession, les disparitions nettes d’emplois avaient atteint 8, 7 millions.

 

Coronavirus: la pandémie pourrait durer deux ans (L’institut Robert-Koch)

Coronavirus: la pandémie pourrait durer deux ans (L’institut Robert-Koch)

 

 

 

En Allemagne, où les propos sont moins alambiqués qu’en France où on alterne à la fois discours trop rassurants et discours de panique, on reconnaît officiellement que la crise sanitaire en cours pourrait s’étaler sur deux ans. En France le discours est toujours ambigu et contradictoire. On affirme par exemple qu’après la période de confinement d’une quinzaine de jours éventuellement prolongée, la crise pourrait être surmontée vers le mois de mai. Le Premier ministre qui n’est pas à une bourde près a même indiqué qu’on pourrait alors envisager le deuxième tour des municipales ! Il faudra probablement environ deux ans pour que s’arrête la pandémie de coronavirus, a déclaré cependant mardi le président de l’institut Robert-Koch, l’autorité fédérale de la santé en Allemagne, en soulignant que la durée de cette crise sanitaire dépendrait en grande partie de la rapidité d’élaboration d’un vaccin.

Lothar Wieler estime qu’au bout du compte, environ 60% à 70% de la population mondiale aura été contaminée, guérie et immunisée contre la maladie. A ses yeux, il est toutefois impossible de dire combien de temps cela prendra.

“Notre hypothèse de travail est que cela prendra environ deux ans” a-t-il dit au cours d’une conférence de presse.“Nous ne savons pas encore à quoi ressemblera le taux de mortalité à la fin”, a-t-il ajouté.

Sans les mesures destinées à imposer des distances entre les personnes annoncées lundi par la chancelière Angela Merkel, l’Allemagne pourrait être confrontée à des millions de cas de contamination, a déclaré Lothar Wieler.

“Nous voulons éviter cela”, a-t-il dit, ajoutant que l’institut Robert-Koch avait porté le niveau de risque en Allemagne à “élevé”.

Il a en outre estimé que les hôpitaux devaient au moins doubler leurs capacités en soins intensifs car un cas sur cinq est grave.

Coronavirus: croissance mondiale divisée par deux ?

Coronavirus: croissance mondiale divisée par deux ?

 

On est passé à différentes phases de l’évaluation des dégâts du virus chinois. Dans un premier temps,  on s’est efforcé de rassurer tout le monde en affirmant que la situation était sous contrôle et que les conséquences seraient intimes. Dans une deuxième phase, on a commencé à avancer des chiffres mais avec des dégâts très minimes , on parlait en France par exemple d’une diminution de 0,1 % de la croissance. Maintenant l’OCDE prend la mesure de l’impact et imagine que la croissance mondiale pourrait être seulement de 2,4 % voir de 1,5 % au lieu de 3%. De toute manière la baisse de l’activité économique sera mécanique. En effet la Chine, pays le plus touché, voit son économie complètement s’écrouler . Un impact direct sur la croissance mondiale puisque l’économie chinoise représente à peu près 20 % du total. Mais le pire c’est que ce virus envahit aussi maintenant tous les continents et surtout que toutes les chaînes d’approvisionnement et de distribution sont maintenant perturbées. S’ajoutera à cela l’impact de possible du système financier qui va se trouver grandement fragilisé avec encore un accroissement de l’endettement notamment des entreprises.

 

L’épidémie de coronavirus pénalise l’économie mondiale qui devrait croître cette année à son rythme le plus faible depuis la crise financière il y a plus de dix ans, a prévenu lundi l’OCDE, pressant les gouvernements et les banques centrales d’agir pour éviter un impact encore plus important.

L’économie mondiale devrait progresser de seulement 2,4% en 2020, son taux le plus faible depuis 2009 alors que l’OCDE tablait encore sur une croissance de 2,9% en novembre, a indiqué l’organisation dans ses prévisions actualisées.

 

L’OCDE estime que l’économie mondiale pourrait renouer avec un taux de croissance de 3,3% en 2021, une prévision basée sur l’hypothèse d’un pic de l’épidémie de coronavirus en Chine au premier trimestre 2020 et d’une propagation contenue dans le reste du monde.

Toutefois, si le nouveau virus s’étendait en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, la croissance mondiale pourrait tomber à 1,5% en 2020, a averti l’OCDE.

 

“Le principal message de ce scénario baissier est qu’il provoquerait une récession dans beaucoup de pays, c’est pourquoi nous appelons à ce que des mesures soient prises dans les régions touchées aussi rapidement que possible”, a dit à Reuters l’économiste en chef de l’OCDE, Laurence Boone.

 

Les gouvernements doivent soutenir les systèmes de santé en accordant un supplément de salaire ou un allègement fiscal aux employés qui font des heures supplémentaires et en mettant en place des programmes de chômage partiel pour les entreprises confrontées à une baisse de la demande, a-t-elle ajouté.

 

Les gouvernements pourraient accorder aux entreprises un allègement financier supplémentaire en réduisant les charges sociales, en suspendant la taxe sur la valeur ajoutée et en accordant des prêts d’urgence aux secteurs particulièrement touchés comme l’industrie du tourisme, a encore dit Laurence Boone.

L’économiste ajoute que les gouvernements ne devraient pas se concentrer sur une réduction des dépenses et laisser les programmes d’assurance-chômage jouer leur rôle pour amortir le coup porté à l’activité économique.

 

Parallèlement, les banques centrales devraient fournir aux marchés financiers, qui ont connu la semaine dernière leur plus forte baisse depuis 2008, des signaux rassurants sur leur volonté et leur capacité d’assouplissement de leur politique monétaire et à apporter des liquidités aux banques si nécessaire.

 

Coronavirus: croissance mondiale divisée par deux ?

Coronavirus: croissance mondiale divisée par deux ?

 

On est passé à différentes phases de l’évaluation des dégâts du virus chinois. Dans un premier temps,  on s’est efforcé de rassurer tout le monde en affirmant que la situation était sous contrôle et que les conséquences seraient intimes. Dans une deuxième phase, on a commencé à avancer des chiffres mais avec des dégâts très minimes , on parlait en France par exemple d’une diminution de 0,1 % de la croissance. Maintenant l’OCDE prend la mesure de l’impact et imagine que la croissance mondiale pourrait être seulement de 2,4 % voir de 1,5 % au lieu de 3%. De toute manière la baisse de l’activité économique sera mécanique. En effet la Chine, pays le plus touché, voit son économie complètement s’écrouler . Un impact direct sur la croissance mondiale puisque l’économie chinoise représente à peu près 20 % du total. Mais le pire c’est que ce virus envahit aussi maintenant tous les continents et surtout que toutes les chaînes d’approvisionnement et de distribution sont maintenant perturbées. S’ajoutera à cela l’impact de possible du système financier qui va se trouver grandement fragilisé avec encore un accroissement de l’endettement notamment des entreprises.

L’épidémie de coronavirus pénalise l’économie mondiale qui devrait croître cette année à son rythme le plus faible depuis la crise financière il y a plus de dix ans, a prévenu lundi l’OCDE, pressant les gouvernements et les banques centrales d’agir pour éviter un impact encore plus important.

L’économie mondiale devrait progresser de seulement 2,4% en 2020, son taux le plus faible depuis 2009 alors que l’OCDE tablait encore sur une croissance de 2,9% en novembre, a indiqué l’organisation dans ses prévisions actualisées.

L’OCDE estime que l’économie mondiale pourrait renouer avec un taux de croissance de 3,3% en 2021, une prévision basée sur l’hypothèse d’un pic de l’épidémie de coronavirus en Chine au premier trimestre 2020 et d’une propagation contenue dans le reste du monde.

Toutefois, si le nouveau virus s’étendait en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, la croissance mondiale pourrait tomber à 1,5% en 2020, a averti l’OCDE.

“Le principal message de ce scénario baissier est qu’il provoquerait une récession dans beaucoup de pays, c’est pourquoi nous appelons à ce que des mesures soient prises dans les régions touchées aussi rapidement que possible”, a dit à Reuters l’économiste en chef de l’OCDE, Laurence Boone.

Les gouvernements doivent soutenir les systèmes de santé en accordant un supplément de salaire ou un allègement fiscal aux employés qui font des heures supplémentaires et en mettant en place des programmes de chômage partiel pour les entreprises confrontées à une baisse de la demande, a-t-elle ajouté.

Les gouvernements pourraient accorder aux entreprises un allègement financier supplémentaire en réduisant les charges sociales, en suspendant la taxe sur la valeur ajoutée et en accordant des prêts d’urgence aux secteurs particulièrement touchés comme l’industrie du tourisme, a encore dit Laurence Boone.

L’économiste ajoute que les gouvernements ne devraient pas se concentrer sur une réduction des dépenses et laisser les programmes d’assurance-chômage jouer leur rôle pour amortir le coup porté à l’activité économique.

Parallèlement, les banques centrales devraient fournir aux marchés financiers, qui ont connu la semaine dernière leur plus forte baisse depuis 2008, des signaux rassurants sur leur volonté et leur capacité d’assouplissement de leur politique monétaire et à apporter des liquidités aux banques si nécessaire.

France- Coronavirus : deux nouveaux cas …… officiels

France- Coronavirus : deux nouveaux cas …… officiels

 

 

Hier dans tous les médias des responsables politiques et sanitaires déclaraient avec une certaine solennité qu’il n’y avait plus aucun cas en France et qu’évidemment la situation était totalement sous contrôle . Une situation idyllique vite démentie puisque hier soir deux nouveaux de cas de contamination au coronavirus ont été enregistrés en France, a annoncé mardi le directeur général de la santé Jérôme Salomon. Cette affaire d’exception française supposée ressemble fort à l’histoire du nuage de Tchernobyl dont un ministre avait déclaré qu’il ne pouvait pas franchir la frontière française. Il est clair que s’il y a des cas dans des pays voisins notamment en Italie mais aussi en Espagne, en Autriche notamment, on voit mal pourquoi la France ne pourrait pas non plus être concernée.

De ce point de vue les déclarations des autorités publiques et même sanitaires sont à la fois assez insignifiantes et irresponsables. Insignifiantes parce que poussés par les médias, nombre de responsables sanitaires disent  tout et n’importe quoi alors qu’ils ne connaissent pas grand-chose. En effet,  est-il utile de rappeler qu’on ne connaît pas l’origine du virus, son temps  d’incubation qui varie selon les avis de cinq jours à un mois, le mode de propagation; et même sur les symptômes, tout le monde n’est pas d’accord par exemple sur le fait que la présence d’un rhume est incompatible avec le Coronavirus. Évidemment des traitements existent et sont même efficaces pour traiter les conséquences mais le vaccin, lui, ne sera pas opérationnel avant des mois voire un an.

En réalité les déclarations des autorités publiques et sanitaires sont surtout de nature politique. Elle vise à montrer que le pouvoir a la situation bien en main. Par ailleurs, les préoccupations du business prennent le pas sur la santé. En effet la croissance prévue de l’activité économique est déjà insignifiante, sans doute moins de 1 %. Dès lors, il ne faut surtout pas décourager les acteurs économiques en leur affirmant que tout va bien. Il semble bien que dans les milieux boursiers, on soit moins sensible à ce discours fait pour endormir puisque la bourse vient d’enregistrer deux jours de très forte baisse et ce n’est sans doute pas fini ; en raison du virus chinois de gros investisseurs vont prendre des bénéfices en faisant tomber encore la cote. Contrairement à ce qu’affirme la plupart des grands médias la situation est donc loin d’être sous contrôle du point de vue sanitaire et pourrait même constituer l’étincelle qui provoque des explosions au plan d’une économie déjà fortement affaiblie.

“Nous avons ce soir deux nouveaux cas, nous avons donc 14 cas confirmés: deux personnes hospitalisées, onze guéries et un décédé”, a précisé le Pr Salomon lors d’un point de situation sur le Covid-19.

Concernant ces nouveaux cas, il s’agit d’une jeune femme chinoise revenue de Chine le 7 février et hospitalisée à Paris et qui a “un tableau très rassurant” – “Elle est négative mais avec des traces de guérison récente (…) Cette personne va très bien”, a-t-il précisé.

“Le 14e cas vient de nous être signalé (…), il s’agit d’un homme français qui rentre d’un séjour en Lombardie et qui est actuellement hospitalisé en région Auvergne-Rhône-Alpes-Alpes”, a-t-il ajouté. “Son état n’inspire pas d’inquiétude.” Bien évidemment comme dans d’autres pays, il y a sans doute d’autres porteurs du virus en France qui n’ont pas encore été détectées.

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

 

Les deux mesures phares du programme de Griveaux  pourraient bien être abandonnées par Agnès Buzyn,  la nouvelle représentante de la république en marche  aux élections municipales de Paris. Il s’agit bien entendu de l’idée saugrenue de déplacer la Gare de l’Est en banlieue (pourquoi pas aussi à Strasbourg ! ) Et de l’autre proposition tout aussi saugrenue, d’octroyer 100 000 € à tout candidat à l’accession à la propriété dans Paris (une manière d’augmenter encore les prix démentiels dans la capitale). La nouvelle candidate de la majorité a évoqué ces sujets lors d’un déjeuner avec ses têtes de listes. « Il y a un super programme qu’il faut qu’elle s’approprie, mais elle compte aussi mettre sa patte », raconte un participant à franceinfo.

 

D’après une tête de liste d’arrondissement présente lors de cette réunion, la nouvelle cheffe de file LREM est particulièrement dubitative sur le projet de « Central Park parisien ». « Agnès Buzyn ne partage pas l’idée qu’un projet de cette nature puisse être réalisé. Elle n’est pas sur les grands projets urbains, elle est dans un premier temps pour apaiser Paris, le rendre plus propre et plus tranquille », détaille cette source.

 

Concernant les 100 000 euros d’apport promis aux classes moyennes, l’ancienne ministre de la Santé a indiqué ne pas avoir « bien compris la mesure » et avoir demandé aux participants de « lui envoyer des notes sur le logement », ajoute un autre participant. Une cadre de la campagne LREM acquiesce.

 

L’officialisation de l’abandon de ces propositions, qui avaient reçu un accueil controversé lors de leur annonce par Benjamin Griveaux, devrait avoir lieu dans les prochains jours.

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