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Électricité : Un bouclier inefficace sollicité seulement par 30 % des entreprises

Électricité : Un bouclier inefficace sollicité seulement par 30 % des entreprises

Un bouclier tarifaire sollicité seulement par 30 % des entreprises ( TPE). En cause, la complexité des dispositifs, aussi la peur de voir l’administration mettre son nez dans d’autres domaines.

Il est clair qu’il aurait été beaucoup plus simple de réguler le secteur notamment en éliminant tous les pseudos énergéticiens ici un qui ne produisent rien, qui ne transportent rien, qui utilisent les compteurs d’EDF et n’apportent aucune valeur ajoutée. Bref le retour au tarif régulé d’autant que normalement la France peut et doit être indépendante pour sa production d’électricité et même exporter.

Or la France perpétue le système voulu par l’Europe de libéralisation qui consiste à multiplier les intermédiaires inutiles et en plus en lien de façon totalement idiote le prix de l’électricité et du gaz. (bouclier tarifaire, plafonnement à 280 euros, amortisseur…) rebute les TPE et PME.

Le dispositif se veut très simple. Une attestation, avec une seule case à cocher suffit aux entreprises éligibles pour bénéficier d’aides pour leur facture d’électricité. Pourtant, à ce jour, «seules 30 % des attestations ont été récupérées», reconnaît Bercy, qui continue d’appeler «à la mobilisation», après avoir réuni les fournisseurs d’électricité vendredi après-midi.
La Direction générale des finances a déjà envoyé plus de 5 millions d’e-mails – une entreprise peut avoir plusieurs adresses de courriel -, les fournisseurs ont alerté leurs clients, rien n’y fait. Les remontées ne sont pas à la mesure des attentes. Pourtant, quelque 800.000 très petites et moyennes entreprises (TPE et PME) seraient concernées par un de ces trois dispositifs. Il s’agit soit du bouclier tarifaire pour les TPE ayant un abonnement inférieur à 36 kVA, soit du plafonnement à 280 euros HT du MWh pour toutes les TPE .

EELV-Sondage Lyon: le maire contesté par 67 % dans l ‘Opinion

EELV-Sondage Lyon: le maire contesté par 67 % dans l ‘Opinion

Un peu partout où les écolos sont parvenus à arracher la mairie, le phénomène est le même : incompétence, incohérence et provocation avec des positionnements plus proches de l’extrême gauche que de la défense de l’environnement. Force est de constater que les élus écolos sont davantage intéressés par un positionnement gauchiste qu’écologique. La déception est immense et le reflux politique aux prochaines municipales devrait être au moins à la dimension de la conquête des dernières élections. Le maire de Lyon qui a multiplié les prises de position complètement anachroniques est en quelque sorte comme la plupart des écolos ( Sandrine Rousseau illustrant l’anachronisme jusqu’à la caricature) en train de couper la branche sur laquelle il est assis. En effet 67% des Lyonnais se disent insatisfaits de l’action menée par le maire de Lyon et par sa majorité.

Ce qui découle d’un sondage Ipsos* publié ce mercredi par Lyon Mag . 67% des personnes interrogées se disent insatisfaites de «l’action conduite par le maire de Lyon». Seuls 19% de sondés disent être satisfaits et 14% ne se prononcent pas.

S’il apparaît assez logique que les Lyonnais se reconnaissant à droite soient très majoritairement insatisfaits par l’action des écologistes (95% d’insatisfaction chez LR, 81% au RN, 75% chez LREM),
Questionnés sur l’évolution depuis trois ans de la qualité de vie dans leur ville, les Lyonnais estiment majoritairement qu’elle s’est détériorée (67%). La majorité des électeurs de gauche (44%) sont également de cet avis. À droite, 91% des sympathisants LR estiment que la qualité de vie s’est dégradée, 81% des sympathisants RN et 74% de ceux de LREM. Toutefois, 73% des sondés estiment que la qualité de vie à Lyon est bonne et seuls 27% la disent mauvaise.

Globalement, les Lyonnais saluent l’action municipale sur la vie culturelle (65% de satisfaction) et la végétalisation de la ville (61%). Toutefois, sur tous les autres indicateurs testés, leur action est jugée négativement : 75% de mécontents sur la sécurité, 80% sur le stationnement, 78% sur la circulation, 54% sur le développement économique, 59% sur le logement, 66% sur la propreté. Même sur l’action en faveur de l’environnement, 53% des Lyonnais affichent leur désapprobation, quand 42% se disent satisfaits. En tout, 76% des Lyonnais veulent voir l’action municipale changer, dont 37% des électeurs EELV, 67% des électeurs PS et 55% des électeurs LFI, preuve que la majorité écologiste n’a pas encore réussi à convaincre même au sein de sa propre famille politique.

* Sondage réalisé du 9 au 12 janvier sur un échantillon de 1082 habitants de Lyon, constituant un échantillon représentatif de la population lyonnaise âgée de 18 ans et plus.

Sondage Lyon: le maire contesté par 67 % dans l ‘Opinion

Sondage Lyon: le maire Contesté par 67 % dans l ‘Opinion

Le maire de Lyon qui a multiplié les prises de position complètement anachroniques est en quelque sorte comme la plupart des écolos ( Sandrine Rousseau illustrant l’anachronisme jusqu’à la caricature) en train de couper la branche sur laquelle il est assis. En effet 67% des Lyonnais se disent insatisfaits de l’action menée par le maire de Lyon et par sa majorité.

Ce qui découle d’un sondage Ipsos* publié ce mercredi par Lyon Mag . 67% des personnes interrogées se disent insatisfaites de «l’action conduite par le maire de Lyon». Seuls 19% de sondés disent être satisfaits et 14% ne se prononcent pas.

S’il apparaît assez logique que les Lyonnais se reconnaissant à droite soient très majoritairement insatisfaits par l’action des écologistes (95% d’insatisfaction chez LR, 81% au RN, 75% chez LREM),
Questionnés sur l’évolution depuis trois ans de la qualité de vie dans leur ville, les Lyonnais estiment majoritairement qu’elle s’est détériorée (67%). La majorité des électeurs de gauche (44%) sont également de cet avis. À droite, 91% des sympathisants LR estiment que la qualité de vie s’est dégradée, 81% des sympathisants RN et 74% de ceux de LREM. Toutefois, 73% des sondés estiment que la qualité de vie à Lyon est bonne et seuls 27% la disent mauvaise.

Globalement, les Lyonnais saluent l’action municipale sur la vie culturelle (65% de satisfaction) et la végétalisation de la ville (61%). Toutefois, sur tous les autres indicateurs testés, leur action est jugée négativement : 75% de mécontents sur la sécurité, 80% sur le stationnement, 78% sur la circulation, 54% sur le développement économique, 59% sur le logement, 66% sur la propreté. Même sur l’action en faveur de l’environnement, 53% des Lyonnais affichent leur désapprobation, quand 42% se disent satisfaits. En tout, 76% des Lyonnais veulent voir l’action municipale changer, dont 37% des électeurs EELV, 67% des électeurs PS et 55% des électeurs LFI, preuve que la majorité écologiste n’a pas encore réussi à convaincre même au sein de sa propre famille politique.

* Sondage réalisé du 9 au 12 janvier sur un échantillon de 1082 habitants de Lyon, constituant un échantillon représentatif de la population lyonnaise âgée de 18 ans et plus.

Le Sénat a très largement condamné le projet de réforme de la police judiciaire voulu par le ministre de l’intérieur Darmanin

Le Sénat a très largement condamné le projet de réforme de la police judiciaire voulu par le ministre de l’intérieur Darmanin

Les parlementaires de la Chambre haute ont jugé le texte inadapté. Ce nouveau coup est d’autant plus rude pour Gérald Darmanin qu’il est venu du sénateur LR Philippe Dominati, le rapporteur spécial des crédits budgétaires de la mission sécurité, d’ordinaire plutôt sur sa ligne. Dans son rapport présenté devant la commission des finances, il dénonce la structure même du projet, qui prévoit de placer tous les services de police d’un département (renseignement, sécurité publique, police aux frontières et PJ) sous l’autorité d’un seul directeur départemental de la police nationale (DDPN), dépendant du préfet.

Le sénat dénonce ainsi le risque d’un « nivellement vers le bas » de la filière PJ, qui intégrerait les services d’investigation de la sécurité publique plombés par un stock énorme d’affaires en souffrance, et un renforcement du poids du préfet dans les enquêtes.

S’il considère « nécessaire de répondre à l’engorgement des services » de la direction centrale de la sécurité publique (DCSP) qui traitent de la criminalité quotidienne, Philippe Dominati prévient qu’il ne faut pas « déshabiller la DCPJ ». Il appelle à de nouvelles modalités « pouvant aller de l’exclusion de la DCPJ du périmètre de la réforme en maintenant son autonomie, à la création d’une filière investigation regroupant les effectifs de la DCPJ et de la DCSP, mais selon une organisation autonome avec des services rattachés directement à une direction centrale ou nationale disposant d’une autorité hiérarchique sur eux ».

Gérald Darmanin attend désormais la publication prochaine des rapports des deux missions d’information de l’Assemblée nationale et du Sénat pour engager la concertation avec les syndicats. Il les recevra « mi-février », selon son ministère. Le ministre de l’intérieur risque cependant de rencontrer une très forte opposition de la part des policiers qui considèrent que les moyens sont inadaptés qualitativement et quantitativement à l’enjeu de sécurité.

Sondage Politique-le moral des Français: plombé par l’inflation

Sondage Politique-le moral des Français: plombé par l’inflation

La question du pouvoir d’achat est susceptible de nourrir aussi la participation à la manifestation du 31 juillet janvier. En effet, le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets de l’inflation. Et il est probable que ce pessimisme affecte encore davantage la question du pouvoir d’achat que le problème des retraites. Deux problématiques cependant liées à moyen long terme.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.

Réforme des Retraites : La petite musique des assureurs de la réforme par capitalisation

Réforme des Retraites : La petite musique des assureurs pour la réforme par capitalisation

Hier, le Figaro a apporté sa petite contribution à la petite musique de la réforme par capitalisation évidemment pour permettre aux assureurs de se partager une partie du fromage du système des retraites. On oublie juste généralement que les cotisations volontaires atteindraient des sommes sans rapport avec un régime par répartition et seraient donc réservées aux privilégiés.
Plusieurs leaders d’opinion avancent ainsi de manière masquée pour substituer au moins en partie un système de capitalisation dans la réforme de la retraite. Il s’agit financièrement d’un enjeu énorme puisque le système par répartition (les actifs payent pour les retraités) représente plus de 300 milliards. De quoi faire saliver les assureurs qui lancent des ballons d’essai via les hommes politiques. Exemple encore , cette interview du maire de Cannes LR, David Lisnard, qu’on dit très proche de Macron et qui avec ses gros sabots compare le système actuel à la pyramide de Ponzy ( système crapuleux qui consiste à voler l’argent d’un tiers pour le rembourser avec un nouveau vol d’un autre tiers).

David Lisnard est très représentatif de la classe politique. Sortie d’un institut d’études politiques, il n’a pratiquement jamais travaillé et a suivi le cursus traditionnel des politiciens professionnels. NDLR

INTERVIEW de Lisnard dans le JDD

Vous défendez l’introduction d’une part de capitalisation dans le système des retraites. Pourquoi ?
C’est la meilleure solution pour garantir aux retraités un pouvoir d’achat supérieur à ce que permet le système par répartition, assainir les comptes publics et renforcer l’investissement dans les entreprises. Je pars d’un double constat : la capitalisation, ça existe déjà en France et à l’étranger, et ça marche ; et notre système par répartition est dans une impasse. Je le dis en particulier aux jeunes qui manifestent aux côtés des boomers : ils défendent un système qui, dans quarante ans, supposera que chaque actif verse plus de 1 000 euros par mois pour payer la pension des retraités. Parce qu’avec l’évolution démographique, on passe de six actifs pour un retraité à la Libération à 1,7 aujourd’hui, et 1,2 dans quinze ans. Notre système de retraites, c’est une pyramide de Ponzi.

Comment fonctionnerait un système par capitalisation ?
Je propose de mettre en place un système hybride : garder un système par répartition qui garantirait une pension minimale de 1 200 euros, avec un complément par capitalisation. Sur 100 euros de cotisation, 68 euros financeraient le système par répartition, le reste étant capitalisé, au moyen d’un véhicule financier qui serait contrôlé par l’État et géré de façon paritaire. L’État, qui garantit aujourd’hui le système par répartition, en serait là aussi le garant.

Cela rappelle les positions de Denis Kessler alors vice président du Medef ( et dirigeant d’une société d’assurance !), extrait d’une interview dans Libé

question divise les partenaires sociaux réunis dans le cadre de la mission sur les retraites, pilotée par le commissaire au Plan Jean-Michel Charpin. Pour le Medef, il faut d’urgence allonger la durée de cotisation, harmoniser le régime de la fonction publique sur le régime général, créer des fonds de pension » Entretien avec Denis Kessler, vice-président délégué du syndicat patronal.

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Quelles solutions peut-on envisager pour éviter l’effondrement du système de répartition?

Pour garantir la répartition, il faut que l’équation suivante soit respectée chaque année: taux de cotisation x salaire moyen x nombre d’actifs = pension moyenne x nombre de retraités. Lorsque la population vieillit, cet équilibre est compromis. On peut alors agir sur le taux de cotisation, ou sur la pension moyenne. Mais l’essentiel est de réduire le déséquilibre entre le nombre de retraités et le nombre d’actifs. Pour y parvenir, il faut relever les âges de cessation d’activité, ce qui se traduit à la fois par plus d’actifs et moins de retraités. Nous n’y échapperons pas. On doit dire la vérité aux Français et mettre fin à l’illusion de la retraite à 60 ans: demain ils devront travailler plus longtemps, alors qu’aujourd’hui ­ autre illusion des 35 heures ­ on leur dit qu’ils peuvent travailler moins.

Pensez-vous que les fonds de pension soient une alternative crédible à la répartition?

Pas une alternative, un complément. Nous savons tous que la répartition ne pourra pas garantir aux futurs retraités le maintien du taux actuel de remplacement ­ retraite versée par rapport au dernier salaire ­ et ce, quelles que soient les réformes engagées. Il faut donc mettre en place un dispositif ­ fonds de pension ou épargne-retraite ­ pour que les actifs d’aujourd’hui puissent faire un effort d’épargne supplémentaire qui leur procurera un complément de revenu, principalement sous forme de rente. Tous les pays ont encouragé des mécanismes de capitalisation. La France fait exception.

La capitalisation ne risque-t-elle pas d’affaiblir encore la répartition, les versements affectés aux fonds de pension ne supportant pas de cotisations sociales?

C’est le contraire: la capitalisation sauvera la répartition. Le retour à une croissance durable, créatrice d’emplois, passe par un formidable effort d’investissement, de recherche et de développement. Cet effort ne peut être financé ­ pour éviter l’inflation ­ que par des ressources d’épargne longue orientées vers les entreprises. A force d’avoir bêtement retardé la mise en place de la capitalisation, on a empêché les salariés français de préparer leur avenir, et les entreprises françaises de disposer des moyens financiers stratégiques.

Social et économie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Social et économie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

La question du pouvoir d’achat est susceptible de nourrir aussi la participation à la manifestation du 31 juillet janvier. En effet, le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets de l’inflation. Et il est probable que ce pessimisme affecte encore davantage la question du pouvoir d’achat que le problème des retraites. Deux problématiques cependant liées à moyen long terme.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.

Economie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Economie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets notamment de l’inflation.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.
Avec AFP

Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets notamment de l’inflation.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.
Avec AFP

Politique-Justice- Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée    !

Politique-Justice- Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée  !

Comme le plus souvent, les anciens ministres impliqués dans la gestion de crises gravessont au terme d’une assez longue procédure juridique innocentés discrètement. Cette fois c’est le cas de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn qui -son successeur Véran-  avait au début géré de façon calamiteuse la pandémie. Ils avaient d’abord minimisé son impact allant même jusqu’à considérer que les masques n’étaient pas utiles, Ce qui a largement contribué à favoriser la progression des contaminations et leur degré de gravité. 

La Cour de cassation a tranché. Ce vendredi 20 janvier, la plus haute juridiction française a annulé la mise en examen de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn , pour mise en danger de la vie d’autrui dans l’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement. Poursuivie devant la Cour de justice de la République depuis le 10 septembre 2021, Agnès Buzyn a eu gain de cause auprès de la justice. Celle-ci a estimé que le délit de mise en danger de la vie d’autrui ne pouvait pas être reproché à l’ancienne ministre de la Santé.

 

« Le délit de mise en danger d’autrui ne peut être reproché à une personne que si une loi ou un règlement lui impose une obligation particulière de prudence ou de sécurité », explique  laborieusement la Cour de cassation dans un communiqué. La haute juridiction française précise que « cette obligation doit être objective, immédiatement perceptible et clairement applicable »« Or, aucun des textes auxquels s’est référé la commission d’instruction » de la Cour de justice de la République (CJR) pour mettre en examen en septembre 2021 « l’ancienne ministre de la Santé ne prévoit d’obligation particulière de prudence ou de sécurité » ! est-il ajouté.

Néanmoins, Agnès Buzyn n’est pas sortie d’affaire. D’après la loi, « l’annulation de la mise en examen a pour effet d’attribuer automatiquement à l’ancienne ministre le statut de témoin assisté », est-il souligné dans le communiqué. Donc, en l’état, l’ancienne ministre de la Santé « ne peut être renvoyée devant la Cour de Justice de la République pour y être jugée ». Mais, elle reste mise en cause, même si aucune infraction ne pèse désormais sur elle.

 

Notons que de toute façon la cour de justice de la république Qui juge les anciens ministres est surtout composé en majorité de politiques et non  de juristes ce qui explique largement sa bienveillance et la faiblesse des éventuelles sanctions prises.  

Rappelons par exemple que cette cour de justice a simplement décidé d’un rappel à l’ordre de Christine Lagarde, alors ministre des finances, qui a accordé indûment 400 millions à Tapie et tous les autres impliqués ont été innocentées !

 

« Non seulement j’avais vu, mais prévenu »

L’avocat d’Agnès Buzyn, Me Éric Dezeuze, n’a pas souhaité réagir. Ministre de la Santé entre mai 2017 et février 2020, Agnès Buzyn avait contesté sa mise en examen, ainsi que le contenu d’une expertise et la régularité de ses auditions. Sa demande ayant été rejetée par la commission d’instruction, elle avait formé un pourvoi au printemps 2022.

ce- Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée   par la Cour de cassation !

Justice- Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée   par la Cour de cassation !

Comme le plus souvent, les anciens ministres impliqués dans la gestion de crises gravessont au terme d’une assez longue procédure juridique innocentés discrètement. Cette fois c’est le cas de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn qui -son successeur Véran-  avait au début géré de façon calamiteuse la pandémie. Ils avaient d’abord minimisé son impact allant même jusqu’à considérer que les masques n’étaient pas utiles, Ce qui a largement contribué à favoriser la progression des contaminations et leur degré de gravité. 

La Cour de cassation a tranché. Ce vendredi 20 janvier, la plus haute juridiction française a annulé la mise en examen de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn , pour mise en danger de la vie d’autrui dans l’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement. Poursuivie devant la Cour de justice de la République depuis le 10 septembre 2021, Agnès Buzyn a eu gain de cause auprès de la justice. Celle-ci a estimé que le délit de mise en danger de la vie d’autrui ne pouvait pas être reproché à l’ancienne ministre de la Santé.

 

« Le délit de mise en danger d’autrui ne peut être reproché à une personne que si une loi ou un règlement lui impose une obligation particulière de prudence ou de sécurité », explique  laborieusement la Cour de cassation dans un communiqué. La haute juridiction française précise que « cette obligation doit être objective, immédiatement perceptible et clairement applicable »« Or, aucun des textes auxquels s’est référé la commission d’instruction » de la Cour de justice de la République (CJR) pour mettre en examen en septembre 2021 « l’ancienne ministre de la Santé ne prévoit d’obligation particulière de prudence ou de sécurité » ! est-il ajouté.

Néanmoins, Agnès Buzyn n’est pas sortie d’affaire. D’après la loi, « l’annulation de la mise en examen a pour effet d’attribuer automatiquement à l’ancienne ministre le statut de témoin assisté », est-il souligné dans le communiqué. Donc, en l’état, l’ancienne ministre de la Santé « ne peut être renvoyée devant la Cour de Justice de la République pour y être jugée ». Mais, elle reste mise en cause, même si aucune infraction ne pèse désormais sur elle.

 

Notons que de toute façon la cour de justice de la république Qui juge les anciens ministres est surtout composé en majorité de politiques et non  de juristes ce qui explique largement sa bienveillance et la faiblesse des éventuelles sanctions prises.  

Rappelons par exemple que cette cour de justice a simplement décidé d’un rappel à l’ordre de Christine Lagarde, alors ministre des finances, qui a accordé indûment 400 millions à Tapie et tous les autres impliqués ont été innocentées !

 

« Non seulement j’avais vu, mais prévenu »

L’avocat d’Agnès Buzyn, Me Éric Dezeuze, n’a pas souhaité réagir. Ministre de la Santé entre mai 2017 et février 2020, Agnès Buzyn avait contesté sa mise en examen, ainsi que le contenu d’une expertise et la régularité de ses auditions. Sa demande ayant été rejetée par la commission d’instruction, elle avait formé un pourvoi au printemps 2022.

Retraites : une réforme pour favoriser les retraites privées par capitalisation ?

Retraites : une réforme pour favoriser les retraites privées par capitalisation ?

 

La réforme des retraites est injuste. Elle est aussi injustifiée sur le plan financier. Les Français l’ont bien compris : 80% d’entre eux s’y opposent. 68% sont même favorables à une réforme… pour revenir à 60 ans. Mais Emmanuel Macron et son gouvernement s’obstinent. Par Matthias Tavel, député LFI-NUPES de Loire-Atlantique

 

Pourquoi un tel entêtement alors que le Conseil d’Orientation des Retraites dément toute « dynamique non contrôlée des dépenses de retraite », que le Conseil de Suivi des Retraites acte « une stabilisation voire un repli, à terme, de la part des retraites dans le PIB » ? Pour les macronistes, qu’importe que nombre d’économistes aient déjà détaillé en quoi le projet de réforme du gouvernement était inutile, en quoi l’éventuel besoin de financement à venir était limité (0,4% du PIB en moyenne) et pouvait donc été résorbé de bien des manières sans réforme antisociale. Qu’importe que notre système de retraite dispose de ressources et de réserves jamais évoquées.

Privé d’argument et de majorité dans le pays, le gouvernement tente tout de même d’affoler les Français pour vendre une réforme dont ils ne veulent pas. Pourquoi tant d’insistance à vouloir réformer ? Pour quoi ? Ou plutôt pour qui ?

Certainement pas pour les travailleurs : à différents niveaux, tous seront frappés – les plus précaires et les femmes en premier lieu. Report de l’âge de départ, durcissement de l’allongement de la durée de cotisation, nouvel élargissement du sas de précarité avant la retraite, diminution brutale et historique de la durée de vie à la retraite.

Mais ce que les travailleurs perdront, d’autres vont le gagner. C’est que le gouvernement a commis l’imprudence, il y a quelques mois à peine, de révéler la vraie motivation à cette réforme. On la retrouve écrite noir sur blanc dans les documents les plus officiels qui soient : le budget 2023, et le programme de stabilité 2022-2027 transmis à Bruxelles.

« Les administrations de sécurité sociale participeront à la maîtrise de l’évolution des dépenses, permise notamment par la réforme des retraites (…) Cette maîtrise de la dépense permettra (…) la suppression de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) », c’est-à-dire la suppression des soi-disant « impôts de production » payés par les entreprises en particulier les plus grandes.

Des propos qui ont également été tenus par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire au micro de France Inter : « nous baisserons les impôts de production (…) pour ça, il faut être capable de l’autre côté (…) d’engager des réformes structurelles (…) c’est l’objectif de la réforme des retraites » – avant que le gouvernement change de communication pour ne pas plus révéler le pot-aux-roses.

L’objectif du gouvernement n’est donc nullement d’améliorer les conditions des travailleurs et des retraités ni même de « sauver le système de retraites », mais d’offrir toujours plus de cadeaux aux entreprises et leurs actionnaires. Derrière l’objectif comptable, c’est un transfert du travail au capital de 8 milliards d’euros par an, financé par des coupes claires sur les retraites.

Et les entreprises bénéficiaires méritent qu’on s’y intéresse. Car ce sont de loin les grandes entreprises (plus de 5.000 salariés ou plus de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires) qui y gagnent le plus : une somme qui dépasse 6 millions d’euros en moyenne pour chacune d’elle, 450 fois plus que le gain moyen de toutes les entreprises, pendant que les boulangers doivent se battre pour payer leur facture d’énergie ! Gagnantes parmi les gagnantes, dans l’ordre : les grandes entreprisses de production et de distribution d’électricité, l’information et la communication, la finance et les assurances. Voici donc le projet de Monsieur Macron. Sacrifier le système de retraite français, pour que Total, Bouygues, la Société Générale et d’autres puissent gaver leurs actionnaires un peu plus.

En 2022, les entreprises du CAC40 ont versé plus de 80 milliards d’euros à leurs actionnaires. C’est 30 fois plus que les sommes que lesdits actionnaires ont apportées aux mêmes entreprises. Au total, c’est plus de 260 milliards d’euros de dividendes qui sont versés en France chaque année, sans compter le gaspillage des rachats d’action pour gonfler les cours de bourse. Mettre à contribution les dividendes au même taux que les salaires rapporterait jusqu’à 48 milliards d’euros par an pour les retraites. De quoi rendre immédiatement et durablement excédentaire le système, et ainsi permettre de financer de meilleures conditions de retraites. Si ces revenus du capital étaient taxés comme ceux du travail, il y aurait donc de quoi financer largement la retraite à 60 ans avec 40 annuités !

Déjà gagnants à la réforme des retraites par les cadeaux fiscaux qu’elle prévoit donc de compenser, les financiers le seront également d’une autre manière : la casse du système par répartition est un moyen efficace de pousser ceux qui le peuvent à se constituer leur épargne privée, par capitalisation. Là encore, des sommes considérables sont concernées sur lesquelles lorgnent les grands assureurs et les fonds de placement ou d’investissement. Emmanuel Macron a déjà œuvré en ce sens lors de son précédent mandat, en accordant des avantages fiscaux incitatifs à la constitution d’une épargne retraite par capitalisation.

Plus que jamais avec cette réforme, le crédo macroniste est clair : leur ami c’est la finance ! Raison de plus pour que le peuple se manifeste fortement dans la grève et les manifestations.

Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée par la Cour de cassation !

 Crise Covid : Agnès Buzyn innocentée   par la Cour de cassation !

 

Comme le plus souvent, les anciens ministres impliqués dans la gestion de crises gravessont au terme d’une assez longue procédure juridique innocentés discrètement. Cette fois c’est le cas de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn qui -son successeur Véran-  avait au début géré de façon calamiteuse la pandémie. Ils avaient d’abord minimisé son impact allant même jusqu’à considérer que les masques n’étaient pas utiles, Ce qui a largement contribué à favoriser la progression des contaminations et leur degré de gravité. 

La Cour de cassation a tranché. Ce vendredi 20 janvier, la plus haute juridiction française a annulé la mise en examen de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn , pour mise en danger de la vie d’autrui dans l’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement. Poursuivie devant la Cour de justice de la République depuis le 10 septembre 2021, Agnès Buzyn a eu gain de cause auprès de la justice. Celle-ci a estimé que le délit de mise en danger de la vie d’autrui ne pouvait pas être reproché à l’ancienne ministre de la Santé.

 

« Le délit de mise en danger d’autrui ne peut être reproché à une personne que si une loi ou un règlement lui impose une obligation particulière de prudence ou de sécurité », explique  laborieusement la Cour de cassation dans un communiqué. La haute juridiction française précise que « cette obligation doit être objective, immédiatement perceptible et clairement applicable »« Or, aucun des textes auxquels s’est référé la commission d’instruction » de la Cour de justice de la République (CJR) pour mettre en examen en septembre 2021 « l’ancienne ministre de la Santé ne prévoit d’obligation particulière de prudence ou de sécurité » ! est-il ajouté.

Néanmoins, Agnès Buzyn n’est pas sortie d’affaire. D’après la loi, « l’annulation de la mise en examen a pour effet d’attribuer automatiquement à l’ancienne ministre le statut de témoin assisté », est-il souligné dans le communiqué. Donc, en l’état, l’ancienne ministre de la Santé « ne peut être renvoyée devant la Cour de Justice de la République pour y être jugée ». Mais, elle reste mise en cause, même si aucune infraction ne pèse désormais sur elle.

 

Notons que de toute façon la cour de justice de la république Qui juge les anciens ministres est surtout composé en majorité de politiques et non  de juristes ce qui explique largement sa bienveillance et la faiblesse des éventuelles sanctions prises.  

 

 

« Non seulement j’avais vu, mais prévenu »

L’avocat d’Agnès Buzyn, Me Éric Dezeuze, n’a pas souhaité réagir. Ministre de la Santé entre mai 2017 et février 2020, Agnès Buzyn avait contesté sa mise en examen, ainsi que le contenu d’une expertise et la régularité de ses auditions. Sa demande ayant été rejetée par la commission d’instruction, elle avait formé un pourvoi au printemps 2022.

SONDAGE réforme des retraites : de plus en plus rejetée par l’Opinion

SONDAGE réforme des retraites : de plus en plus rejetée par  l’Opinion

 

Il semble bien que le gouvernement ait perdu la bataille de l’opinion car  la réforme est de plus en plus rejetée par les Français . 66% des Français  dans un sondage Elabe pour BFM déclarent ainsi leur opposition au projet de réforme des retraites. Les opposants  sont en nette hausse en une semaine: avec un bond de sept points. 37% se présentent même comme « très opposés » à cet ensemble de mesures. Cette tendance est majoritaire dans la plupart des segments de la population.

Bien entendu, si on compte tout de même 34% de partisans de la réforme (après un glissando de sept points par conséquent), c’est que celle-ci doit tout de même trouver son public.

Les plus grands opposants au projet sont les professions intermédiaires (82% de détracteurs après une hausse dRetraitese 14 points) et les ouvriers (avec 79% de critiques, en augmentation de huit points). 75% des 35-64 ans rejettent également la perspective proposée par le gouvernement.

En dépit des explications du gouvernement, par ailleurs assez confuse sur certains points, 64 % des Français trouvent la réforme de plus en plus injuste Parmi les raisons les plus fréquemment citées pour justifier leur aversion pour le projet, 45% des opposants maintiennent qu’ »il ne faut pas repousser l’âge de départ à la retraite » et ils sont encore 44% à souligner son caractère « injuste ». Au-delà des seuls opposants revendiqués à la politique de l’exécutif, 64% des Français (en progression de six points) regrettent d’ailleurs « l’injustice » des mesures soumises.

Au coeur de cette analyse: l’idée que ce sont surtout aux actifs les plus modestes que l’on demande de fournir des efforts supplémentaires, partagée par 55% de nos compatriotes.

Dans leur ensemble, les Français décrivent sans ménagement les orientations du gouvernement en la matière. 57% d’entre eux brocardent un projet « inefficace pour assurer la pérennité du système des retraites » – soit là encore une hausse de six points – et 53% ne l’estiment « pas nécessaire ». Et ils sont huit points de plus à penser les choses ainsi en une semaine.

Enseignement : des notes gonflées par les professeurs pour faciliter l’accès à Parcours Sup

Enseignement : des notes  gonflées par les professeurs pour faciliter l’accès à ParcoursSup

 

On sait que le niveau de l’enseignement général  en France ne cesse de diminuer dans les classements internationaux. Mais cette détérioration pourrait aussi découler du douteux « Système Parcour Sup » qui prend en compte les notes des élèves dès janvier. Ce que révèle France Info.

 

Par peur de la mauvaise note qui ternirait leurs dossiers, certains sont même prêts à échapper aux interrogations les plus compliquées.  »On leur met tellement la pression, certains trouvent une stratégie pour éviter la mauvaise note qu’ils pressentent », explique Robin Müller, professeur d’histoire-géographie au lycée Sainte-Louise (Paris). Quand la mauvaise note tombe, les professeurs sont en première ligne face aux élèves qui tentent de négocier et face aux parents. Marie-Astrid Courtoux-Escolle, cheffe d’établissement du lycée Saint-Michel de Picpus (Paris), qui dispose de classes préparatoires, fait un constat : les moyennes augmentent ces dernières années.

Et paradoxalement plus les notes progressent et plus le niveau diminue ! Le ministre lui-même reconnaît la faiblesse de l’école française.

Le ministre lui-même reconnaît la faiblesse de l’école française.

Jusque-là le ministre de l’éducation nationale s’est fait très discret. Cette fois, il sort un peu du bois pour annoncer des « exigences » qui en fait ressemblent davantage à des recommandations qu’à des orientations fermes.

En effet le propos du ministre de l’éducation nationale n’est pas nouveau. Il ne fait que rabâcher ce qui est connu à savoir le manque de niveau du primaire pour entrer en secondaire, la crise du recrutement. Quant à l’exigence de l’égalité des chances c’est évidemment un slogan qui ne pourra pas être résolu tant qu’une masse d’élèves en retard des connaissances de base viendront abaisser le niveau général dans le collège unique.

Bref pas vraiment une révolution, pas même une évolution juste des mots surtout quand on prévoit d’appliquer ce qu’on qualifie de nouvelles orientations à partir du 1er janvier. Pap Ndiaye,Le ministre de l’éducation nationale, reconnaît les difficultés « concernent la crise du recrutement des professeurs » mais aussi « le niveau des élèves, dont les comparaisons internationales révèlent les lacunes préoccupantes. il Regrette que près « d’un Français sur deux ne fasse pas confiance à l’institution scolaire », le ministre évoque « la défiance générale, marquée par la montée en puissance du secteur privé et par le scepticisme exprimé d’une partie des parents ».

Le ministre a donc annoncé trois types de mesures pour 2023 . D’abord concernant les enseignements fondamentaux du CM1 à la 6e pour « faciliter le passage de l’école primaire au collège ». Ensuite
Pour faciliter « l’égalité des chances ». La troisième et dernière exigence portée par le gouvernement stipule une amélioration du fonctionnement de l’école, aussi bien dans le système de recrutement des enseignants, que dans les conditions d’accueil des élèves. Pour répondre à ses problématiques, le ministre de l’Éducation a indiqué qu’un « changement structurel » allait avoir lieu afin que les professeurs puissent notamment « mieux accompagner chaque élève ». Enfin, Pap Ndiaye a conclu sa tribune par le rappel d’un principe essentiel dans le système éducatif français : la laïcité. Un énième rappel sans beaucoup d’effet !

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