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Archive mensuelle de septembre 2012

Economie poltique société: derniers articles

Dimanche 30 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cigarettes : le paquet vers les 10 euros ?

Cigarettes : le paquet vers les 10 euros ?

Ay rythme des augmentations le paquet sera bientôt à 10 euros. Pourquoi tout simplement ne pas interdire le tabac puisque effectivement c’est nocif ? Tout simplement parce que cela rapport 14 milliards à l’Etat ; le commerce clandestin de cigarettes va continuer de prospérer (environ 25%).  C’est la hausse la plus importante depuis neuf ans. Tabac à rouler ou cigarettes manufacturées, tous les produits du tabac vont augmenter d’au moins 6,5% lundi. Tous les paquets de cigarettes seront vendus 40 centimes plus cher. Les paquets premier prix (Gauloises Blondes) seront à 6,10 euros. La marque la plus vendue (Marlboro, près de 25% de parts de marché) sera vendue 6,60 euros. Pour le haut de gamme, il faudra débourser plus de 7 euros. Le paquet de tabac à rouler de 30 grammes augmente lui de 60 centimes, avec un prix plancher à 6,45 euros. Si une hausse des prix avait été prévue par l’ancien gouvernement puis confirmée par le nouveau, l’augmentation arrondie à 40 centimes pour les cigarettes et à 60 centimes pour le tabac à rouler, va au-delà des 6% annoncés. Pour les cigarettes, la hausse varie de 6,5% à 7,0% suivant les marques et, pour le tabac à rouler, elle dépasse 10%. Ces augmentations pourraient rapporter un milliard d’euros supplémentaire à l’Etat, à volume de vente constant. En 2011, le tabac, taxé à 80%, a rapporté 13,8 milliards d’euros aux finances publiques. Cependant, depuis le 1er janvier, les ventes de tabac en volume ont reculé de 3,2% (-3,7% à jours de vente comparables), selon le blog Lemondedutabac, proche de la filière du tabac. Cette augmentation est la plus importante depuis 2003/2004, au moment où, au nom de la politique de santé publique, avaient été décidées plusieurs hausses successives, qui s’étaient traduites par un renchérissement du paquet d’environ 40%. Une telle hausse reste insuffisante pour les associations anti-tabac. Le Pr Yves Martinet, président du groupement Alliance contre le tabac, demande des augmentations «importantes et brutales avec une cassure dans le prix». «Si c’est une hausse très progressive comme durant les cinq dernières années, cela a peu d’effet sur la consommation», a-t-il expliqué. Pour les buralistes, la hausse est trop forte, puisqu’elle accroît encore la différence de prix avec l’Espagne où la marque phare est à 4,25 euros, mais aussi avec l’Allemagne (5,16 euros) la Belgique (5,05 euros), l’Italie (4,90 euros) et le Luxembourg (4,40 euros). Cela risque de se traduire par un report des achats des fumeurs français vers les buralistes étrangers, ou vers du tabac de contrebande. Déjà 20% des cigarettes fumées en France n’ont pas été achetées légalement dans l’Hexagone. La hausse se matérialisera par un relèvement des minima de perception (prix minimum pour 1.000 cigarettes, NDLR) dans le cadre de l’examen par le Parlement du projet de loi de Finances de la Sécurité sociale (PLFSS) qui sera rendu public lundi. La présentation du PLFSS pourrait aussi être l’occasion pour le ministre du Budget Jérôme Cahuzac de détailler ses projets de révisions de la structure de la fiscalité sur le tabac. En juillet, au Sénat, il avait indiqué vouloir entamer «une réflexion sur les droits du tabac», notant que «toute hausse du prix du tabac favorise les produits de moindre qualité et les moins chers, dont on dit qu’ils sont les plus nocifs». Par ailleurs, Bruxelles travaille à une nouvelle directive européenne anti-tabac et pourrait imposer les paquets sans logo, ni marque, et limiter voire interdire les étalages chez les buralistes.

 

 

Immobilier : baisse des prix dans l’ancien

Immobilier : baisse des prix  dans l’ancien

La baisse des prix des logements en France dans l’immobilier ancien a ralenti, mais elle est restée suffisante depuis un an pour que la part des acheteurs de moins de trente ans augmente, selon le dernier point de marché de Century 21. Dans ce réseau d’agences immobilières, la baisse a été limitée à -1,7% tous types de biens confondus entre le 3ème trimestre 2012 et le 3ème trimestre 2011, contre -2,6% entre le 1er semestre 2012 et la même période en 2011. Ce coup de frein est dû «  en partie au retour sur le marché des primo-accédants, qui  profitent du recul des prix observé au 1er semestre ainsi que des taux d’intérêt extrêmement bas pour acheter leur première résidence principale », analyse t-on chez Century 21.  La part des moins de 30 ans parmi les acquéreurs a augmenté, selon les estimations du réseau, de 8,4% au 3ème trimestre 2011 par rapport à un an plus tôt. Ces acheteurs d’un premier logement empruntent davantage (78,2% d’entre eux au 3ème trimestre 2012 contre 75,3% au 1er semestre 2012 à) et sur de plus longues durées (en moyenne 20,2 ans). Pour autant, ils ne suffisent pas à compenser la chute du nombre de transactions, de 15 % au troisième trimestre sur un an. D’une manière générale, les vendeurs refusent de revoir à la baisse leurs prétentions financières, et bloquent ainsi les transactions.  La baisse des prix peut sembler très modeste voire insuffisante pour rendre un achat accessible aux jeunes mais la moyenne nationale de -1,7 % masque des mouvements très sensibles dans certaines régions. Par exemple, en Auvergne, en Poitou-Charentes et en Aquitaine, les prix ont dévissé de 10% sur un an au troisième trimestre. En Rhône-Alpes, la baisse a atteint 8 % et les grandes agglomérations n’ont pas été épargnées : à Lyon, les prix ont cédé 6 %. A ces quatre régions s’en ajoutent onze qui ont vu leur prix reculer : l’Alsace, La Basse-Normandie, la Franche-Comté, la Haute-Normandie, le Languedoc-Roussillon, le Limousin, la Lorraine, Midi-Pyrénées, le Nord, La Picardie, les Pays-de-la Loire. En PACA, si les prix ont monté de 9 % (ils avaient corrigé l’an dernier), ils ont baissé à Marseille de 5 %. Ailleurs, la stabilité a pour conséquence la chute du nombre de transactions.  Reste le cas, à part, de Paris et sa région. Dans la Capitale, où le montant moyen d’acquisition ressort à 390.358 euros, le prix moyen au mètre carré continue de monter (+1,2 % en un an à fin septembre) pour atteindre 8.635 euros. Selon Century 21, un nombre élevé de transactions a été réalisé à titre d’investissement locatif, jusqu’à 30% des acheteurs dans ce réseau. Mais même à Paris, le volume de transactions qu’il a réalisées a baissé de 14,7% en un an. En Ile-de-France, où 83% des transactions ont concernét l’acquisition d’une résidence principale au troisième trimestre, les prix n’ont reculé que de 0,5% sur douze mois, tandis que le nombre de transactions, lui, a chuté de 16,7% par rapport au 3ème trimestre 2011. « Le marché francilien n’a pas encore suffisamment corrigé ses excès pour retrouver un nouvel équilibre », commente Century 21.

 

 

Seillières, ancien président du Medef, impliqué dans une vaste fraude fiscale

Seillières, ancien président du Medef, impliqué dans une vaste fraude fiscale

 

Le 25 septembre au matin, des policiers ont perquisitionné rue Taitbout ainsi qu’au domicile d’Ernest-Antoine Seillière, président du conseil de surveillance du groupe, et d’ex-dirigeants de Wendel. Une descente menée dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en juin par le parquet de Paris après les plaintes déposées par Bercy pour fraude fiscale. Une casserole de plus pour l’ex-patron du Medef. Cet été, l’AMF, le gendarme de la Bourse, a, en effet, ouvert une enquête sur un possible délit d’initié commis fin 2011 lors de la cession de Deutsch, l’une des filiales de la galaxie Wendel. Et, si cela ne suffisait pas, Seillière fait l’objet d’une plainte pour abus de bien social, délit d’initié et manipulation de cours déposé par son ancien directeur juridique, Arnaud Desclèves, licencié en juin 2009. Une cascade de procédures qui fait planer la menace d’un procès en correctionnelle. Les délits visés sont passible de cinq ans de prison et de lourdes amendes.  Comment l’ancien porte-drapeau du patronat français, à la tête d’une entreprise familiale trois fois centenaire, en est-il arrivé là? « Les enquêteurs cherchent à débrouiller cette affaire à tiroirs », confie un avocat. Une affaire qui remonte au… 11 septembre 2001. Ce jour là, un jeune banquier aux dents longues, Jean-Bernard Lafonta, prend la direction de Wendel. Le poulain du baron nettoie le portefeuille d’actifs de la vieille maison qu’il transforme à la hussarde en un fonds d’investissement à l’anglo-saxonne. Mais le brillant financier, amateur d’échecs, qui ne craint pas de s’offrir le numéro du matériel électrique Legrand, le Bureau Veritas et de monter à l’assaut de Saint-Gobain — l’AMF lui infligera à cette occasion une amende de 1,5 M€ pour « défaut d’information du marché » en 2011 —, va trébucher sur la ténébreuse affaire Solfur. Un montage financier alambiqué qui a permis en 2007 à Seillière, Lafonta, son adjoint, Bernard Gautier, ainsi qu’à 11 autres cadres de mettre la main sur 4,7% du capital de Wendel en réalisant au passage une plus-value de 254 M€ dont 156 M €, 65 M € et 35 M€ au bénéfice de Lafonta, Seillière et Gautier.  Ce tour de passe-passe financier et fiscal, vendu aux héritiers Wendel par Ernest-Antoine Seillière, fait alors bondir Sophie Boegner, la cousine du baron . Elle porte plainte mais l’enquête du juge Van Ruymbeke aboutit à un non-lieu. De son côté, Bercy ne désarme pas et, fin 2011, le fisc notifie aux 14 dirigeants de Wendel un redressement record de… 240 M€. Pour Lafonta, l’ardoise est de 100 M€ et celle de Seillière se monte à 50 M€. Pis, estimant que Seillière et consorts se sont « volontairement soustraits au paiement de l’impôt », l’administration fiscale porte plainte à son tour. D’où l’ouverture d’une information judiciaire et les perquisitions menées la semaine dernière au siège de Wendel. Désignés par le comité d’abus de droit (l’instance à Bercy chargée de rendre un avis sur le redressement), comme les « principaux initiateurs » du montage Solfur, Seillière, Lafonta et Gautier se retrouvent aujourd’hui dans le collimateur. D’autant que, simples comparses, les cadres embarqués avec eux commencent à parler. Rémunérés par le biais d’un système complexe d’intéressement, ils ont perdu gros, jusqu’à 18 M€ au total pour 7 d’entre eux, quand l’action Wendel s’effondre à partir de 2008. Alors que Seillière et Lafonta ont évité le désastre en cédant leurs actions au bon moment, « on nous avait interdit de vendre », explique Arnaud Desclèves, l’ex-directeur juridique du groupe, aujourd’hui ruiné. Il demande donc réparation à Wendel et d’autres cadres s’apprêtent à lui emboîter le pas. Une pièce, brandie au tribunal par l’avocat de Desclèves paraît accablante. En 2009, Wendel aurait, par le truchement de sa filiale luxembourgeoise Trief Corporation, proposé d’indemniser discrètement ses anciens collaborateurs et même de financer le montant d’un éventuel redressement fiscal. Un document daté de janvier 2009 dans lequel Wendel reconnaît noir sur blanc ne pas les avoir autorisés à vendre pour… « ne pas attirer inutilement l’attention des autorités fiscales françaises ». Contactés, les avocats d’Ernest-Antoine Seillière, Jean-Bernard Lafonta et Bernard Gautier n’ont pas souhaité faire de commentaire.

 

Montebourg : « Si nous Echouons, c’est le changement qui Echouera » ; non c’est lui d’abord ! Avec un discours aussi insignifiant

Montebourg : « Si nous Echouons, c’est le changement qui Echouera » ; non c’est lui d’abord ! Avec un discours aussi insignifiant

 

 Interview de Montebourg dans le JDD qui estime que si le gouvernement échoue, c’est le changement qui échouera comme si le changement prôné par les socialistes intéressait les français ; ce qui intéresse c’est la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat et non un programme complètement contradictoire et mortel pour l’économie.

Pourquoi avoir renoncé à  aller au Mondial de l’automobile hier, vous étiez attendu?
Je ne suis pas du genre à  me dérober. J’y suis allé jeudi et vendredi et j’y passerai la journée  du 6. Les salariés qui le souhaitent peuvent me voir à  tout moment. Au lieu de me mettre des cartons rouges, ils devraient comprendre que nous sommes à  leur coté.

 

Pourquoi  pas un troisième¨ tour social, une explosion? Nous vivons une période d’affaissement économique dans toute l’Europe. Nous menons une lutte pour maintenir en vie nos outils industriels et préparer ceux de. Pour ce faire il faut rompre avec un certain conformisme et faire preuve d’audace et de courage.

Pas simple de diriger le « ministère des mauvaises nouvelles ». Dans quel état d’esprit étes-vous aujourd’hui?
Si nous échouons, c’est le changement qui échouera. C’est pourquoi je crois que nous allons réussir. Pour ma part, je suis en acier trempé. Le chemin est escarpé, mais nous aurons le courage nécessaire pour arriver à  bon port.

 

 

Gouvernement : un problème, une loi (et / ou un impôt) comme sur les paris sportifs

Gouvernement : un problème, une loi (et / ou un impôt) comme sur les paris sportifs

Pour toute question qui se pose, le gouvernement a la même recette, une loi et/ou un impôt. C’est la gouvernance à la française. Dernier exemple en date, la tricherie supposée des paris de Hand ; l’enquête n’est à peine entamée que Fourneyron sort son remède magique, la loi. Une loi qui sera comme toutes autres plus ou moins appliquées mais qui va mobiliser la justice déjà surchargée et aussi sans doute des milliers de fonctionnaires nouveaux ; Pourquoi pas une agence de contrôle des paris avec des succursales régionales et locales, de quoi occuper 50 000 fonctionnaires avec un impôt nouveau sur les parieurs et aussi sur les non parieurs pour les dissuader au cas ils seraient tentés de jouer. A quoi sert un ministre des sports ? A rien comme une bonne vingtaine de ministres sur les 40. Il faut donc exister alors quoi faire ? Sinon des lois, encore des lois, des impôts encore des impôts. A ce rythme mieux vaudrait saisir  la totalité des revenus et redonner à chacun ce que l’Etat estime suffisant comme pouvoir d’achat ; plus initiatives non plus, chaque matin chacun recevrait sa feuille de route de l’Etat pour prendre connaissance de activités qui lui sont imposées  et celles qui sont interdites. La vraie liberté  quoi ? Vue par les socialistes et autres fonctionnaires qui ne sont pas nécessairement à gauche. La ministre des Sports veut renforcer l’arsenal législatif concernant les paris sportifs afin de lutter contre les compétitions truquées après l’affaire des joueurs de handball de Montpellier, déclare Valérie Fourneyron au Journal du dimanche. Dans une interview, la ministre juge que l’affaire Cesson-Montpellier est « très douloureuse pour l’image du handball et du sport » et montre « qu’aucun pays et qu’aucune discipline ne sont à l’abri des paris truqués ». Interrogée sur l’efficacité du dispositif législatif actuel, la ministre estime qu’il « doit être renforcé ». « S’il est établi qu’une personne dispose d’une information qui permet de mettre en doute la sincérité d’une compétition, et qu’elle ne la divulgue pas, elle doit être sanctionnée », ajoute-t-elle, précisant qu’elle souhaite que ce dispositif « entre en vigueur en 2013, par une nouvelle loi ou un amendement à la loi existante. » Concernant la possibilité de croiser les fichiers des fédérations, des opérateurs de paris et de l’autorité de régulation, la ministre souligne que le décret d’application, en cours de rédaction, « sera publié avant la fin de l’année ». Et ce afin que les personnes interdites de paris en raison d’un conflit d’intérêt (joueurs, techniciens, organisateurs, intermédiaires, etc.) soient connus par les opérateurs et les autorités de régulation. Elle estime également qu’il y a « une réflexion à mener sur les types de paris autorisés » qui se sont « multipliés » (gain d’un set, score à la mi-temps, nom d’un buteur..), facilitant ainsi les trucages.

 

 

Fillon : chômage supérieur à 11% en 2013

Fillon : chômage supérieur à 11% en 2013

Pas compliqué de prévoir un chômage à 11% en 2013 ; o est déjà à 10% et sur un trend de 1000 chômeurs en plus par jour ouvrables : il faudra y ajouter les conséquences de la stagnation de l’économie soit au total près de 500 000. Le chiffre de Fillon est donc encore optimiste. Fustigeant le budget 2013 adopté par le gouvernement, l’ancien premier ministre François Fillon a prédit samedi à Rennes un taux de chômage supérieur à 11% « fin 2013″. « Ce n’est pas seulement un mauvais budget, mais un budget de récession, qui va conduire à dépasser les 11% de chômage fin 2013″, a déclaré François Fillon, qui brigue la présidence de l’UMP, lors d’une réunion publique devant plusieurs centaines de personnes. Selon les chiffres de l’INSEE publiés début septembre, le taux de chômage -au sens du Bureau International du Travail (BIT)- s’élevait au deuxième trimestre 2012 à 9,7% de la population active en France métropolitaine et à 10,2% en incluant les DOM.

 

Bernadette Chirac croit au retour de Sarkozy… lui aussi

Bernadette Chirac croit au retour de Sarkozy… lui aussi

 

 

Pour elle, cela ne fait pas de doute : « Je pense que Nicolas Sarkozy reviendra. » Sarkozy aussi y croit et comment ; avant un an , la politique du gouvernement actuel aura montré sa totale inefficacité : de l’ordre de 500 000 chômeurs en plus, un déficit budgétaire non pas de 3% mais au moins de 4%, une croissance au mieux stagnante et surtout une cote de popularité de Hollande qui sera près de 30%. Un retour qui peut donc être programmé dès que les indicateurs officiels démontreront que l’austérité a tué ce qui restait de croissance. On peut penser le contraire mais rendez vous à l’été 2013.pour vérifier. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Bernadette Chirac vendredi matin sur Europe 1. L’ancienne première dame a énuméré les qualités de celui qui avait succédé en 2007 à son époux : « Il a une très très grande capacité. C’est un travailleur acharné. Il a montré dans les débuts de la crise, la vitesse à laquelle il a fait venir tous les banquiers. Il s’est situé en premier. » Bernadette Chirac, qui estime que « c’est trop tôt » pour que le principal intéressé réponde à la question d’un éventuel retour à la tête de l’Etat, a également indiqué être toujours en contact avec Nicolas Sarkozy. « Je l’ai vu deux fois depuis le retour des vacances. Mais on ne parle pas politique. Ce n’est pas l’heure pour lui. Il réfléchit certainement beaucoup. Il va peut-être même écrire. Je ne sais pas, je n’ai eu aucune confidence. Mais personnellement, je pense qu’il reviendra », a-t-elle insisté. Dans Le Parisien daté de vendredi, Bernadette Chirac le répète : « Je crois que les Français iront chercher Sarkozy. » Mais l’épouse de Jacques Chirac veut aussi laisser du temps au gouvernement en place. Il faut qu’il « ait le temps de s’exprimer, de montrer comment il peut saisir cette crise, améliorer le sort des français, lutter contre le chômage », estime Bernadette Chirac, qui refuse de « porter un regard » sur ce début de quinquennat. « Je ne prononcerai aucun jugement. Vous jugez un homme au bout de quatre mois? », a-t-elle renchéri, alors que son mari avait, pendant la campagne présidentielle, laissé entendre sa préférence pour le socialiste. Avant de se rétracter. Quant à sa critique sur le manque de gabarit de François Hollande, elle la regrette. « Quelque fois, on dit une maladresse. On prononce une phrase qu’on aurait mieux fait de garder pour soi », explique l’ancienne première dame sur Europe 1. Même mea culpa dans Le Parisien : « J’ai été maladroite en disant cela, je le regrette. Il faut voir ce que le gouvernement va faire. L’élection s’est déroulée il y a quelques mois seulement. Il faut laisser du temps à François Hollande. » Bernadette Chirac revient également sur la santé de son mari. « Il n’est ni muet, ni aveugle. Il est capable d’aller se promener. Je ne crois pas qu’on puisse dire qu’il est handicapé par la vieillesse », affirme-t-elle. Avant de poursuivre : « Il a 79 ans. Alors, bien sûr, ce n’est plus comme quand on a 20 ou 30 ans. Mais il a passé un bien meilleur été que l’année précédente. » Même si la conseillère générale de Corrèze le reconnaît, la « rupture de rythme est terrible » pour un ancien chef de l’Etat. Interrogée sur le rôle de première dame, Bernadette Chirac ne juge pas nécessaire la mise en place d’un statut spécifique. « C’est inutile. Il faut rester relativement humble et toute la lumière doit se faire par rapport au chef de l’Etat, à ce qu’il veut engager comme réforme, peut faire pour la France », conclut-elle.

 

 

EADS-BAE : une guerre franco-allemande inévitable

EADS-BAE : une guerre franco-allemande inévitable

La restructuration du pacte d’actionnaires d’EADS va provoquer une guerre franco-allemande. L’ intervention politique sur la gouvernance du groupe risque de la fragiliser. L’Allemagne si soucieuse d’Europe dans les discours se préoccupe surtout de ses propres intérêts dans ce domaine comme dans d’autres. Pour la crise générale, tant que la croissance allemande ne sera pas dans le rouge, l’Allemagne ne bougera pas. Il en est de même pour EADS, tant que les intérêts allemands ne seront pas préservés, elle n’hésitera pas à fragiliser EADS.  Alors que les deux groupes doivent surmonter d’importantes réticences politiques avant de pouvoir présenter leur projet d’ici la date butoir du 10 octobre prochain, le risque est réel de voir le pacte d’actionnaires voler en éclats d’ici quelques mois, provoquant alors une nouvelle déflagration dans la gouvernance du groupe en cas d’échec des discussions avec BAE.  Fragile équilibre entre les grands actionnaires d’EADS que sont l’Etat français, le groupe de médias Lagardère et le groupe industriel allemand Daimler. Mais il est amené à disparaître si la fusion avec BAE aboutie. Alors qu’il paraissait autrefois gravé dans le marbre, il est aujourd’hui si fragilisé par le projet de Lagardère et de Daimler de céder rapidement leurs participations qu’il est peu probable que le statu quo puisse être maintenu plus d’un an même si la fusion avec le groupe britannique de défense échoue. Une telle situation déclencherait sans aucun doute de nouvelles batailles fratricides entre Français et Allemands pour le contrôle du groupe, cette fois-ci sans le garde-fou que représente le pacte aujourd’hui. « Que le projet de fusion aboutisse ou non, le pacte d’actionnaires va voler en éclats à un moment ou à un autre. Ses modalités sont fragiles et provisoires », a déclaré à Reuters une source en connaissant intimement toutes les arcanes.

 

 

Stagnation de l’économie pour le troisième trimestre consécutif avant la récession

Stagnation de l’économie pour le troisième trimestre consécutif avant la récession

Stagnation de la croissance comme de la consommation au deuxième trimestre. Troisième trimestre de baisse consécutive ; Avant sans doute la récession au quatrième ; la prévision de 0.8% pour le budget 2013 est fortement remise en question. Par ailleurs a dette publique a augmenté de 43 milliards au cours de ce deuxième trimestre remettant aussi en cause les objectifs s’assainissement budgétaire. L’économie française a stagné pour le troisième trimestre consécutif sur la période avril-juin, selon les résultats définitifs des comptes nationaux trimestriels publiés par l’Insee. L’institut a confirmé une croissance de 0,0% du produit intérieur brut sur le deuxième trimestre 2012, analogue à celle des deux trimestres précédents. L’acquis de croissance pour 2012, à savoir la performance de l’économie française sur l’ensemble de l’année si l’évolution du PIB restait nulle sur les six derniers mois, a de même été confirmé à +0,2%, niveau inchangé par rapport à fin mars. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du deuxième trimestre est également confirmée à +0,1 point, de même que celle de la variation des stocks à +0,3 point. En revanche, la contribution du commerce extérieur a été révisée en très légère hausse (-0,4 point au lieu de -0,5 en première estimation). L’investissement des entreprises non financières, qui avait chuté en début d’année, s’est redressé à +0,6% (contre +07% annoncé précédemment), de même que celui des administrations publiques à +0,9%. Le taux de marge des entreprises s’est légèrement redressé à 16,4% (+0,4 point), grâce essentiellement à un bond de 0,8% de leur valeur ajoutée à la faveur d’un recul du prix des consommations intermédiaires. L’Insee fait état par ailleurs d’une hausse de 0,4% du pouvoir d’achat des ménages au deuxième trimestre. Il avait stagné au premier trimestre (contre une précédente estimation de -0,1% pour le T1) et restait sur des reculs de 0,2% et 0,3% pour les deux derniers trimestres de 2011. Leur revenu disponible a progressé de 0,5% (après +0,6% au premier trimestre) grâce à des prestations sociales qui restent dynamiques (+0,9%, inchangé), alors que la croissance des revenus salariaux s’est ralentie (+0,4% après +0,7%). La consommation des ménages a en revanche stagné en valeur, après une hausse de 0,8% au premier trimestre, le taux d’épargne progressant d’un trimestre sur l’autre de 0,4 point, à 16,4% et enregistrant sa première hausse depuis un an.La consommation des ménages en biens, qui représente plus d’un tiers de leur consommation totale, a reculé en volume au cours de l’été, baissant de 0,8% en août par rapport au mois précédent après une hausse de 0,4% en juillet. La progression des dépenses en volume en biens de consommation pour le mois de juin a toutefois été révisée en hausse de 0,3 point à +0,4% par rapport au mois précédent, contre +0,1% initialement annoncé. L’hypothèse de croissance pour 2013 retenue par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault est près de deux fois supérieure au consensus des économistes qui estiment que la faiblesse de l’activité ne permettra pas de respecter l’objectif d’un retour du déficit public à 3% du PIB. La détermination affichée par le gouvernement socialiste sur la réduction du déficit public en dépit des doutes des économistes et des critiques d’une partie de sa majorité a permis une baisse du coût de financement de la dette publique, qui a dépassé au deuxième trimestre le seuil des 90% du PIB. La dette publique de la France a augmenté de 43,2 milliards d’euros sur la période d’avril à juin pour atteindre 1.832,6 milliards fin juin, soit 91,0% du PIB, selon les données publiées par l’Insee.

 

 

Economie politique société: derniers articles

samedi 29 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Impôt sur le revenu : +de 25 %

Impôt sur le revenu : +de 25 %

 

 

Le redressement de l’impôt sur le revenu est spectaculaire, dans le projet de loi de Finances présenté ce vendredi. L’an prochain, son rendement devrait s’accroître de 23 %. Il s’élèvera à 73 milliards d’euros en 2013, contre 59 milliards cette année. La création d’une tranche à 45 % pour les revenus supérieurs à 150.000 euros par part apporte 320 millions d’euros à l’Etat. L’abaissement du quotient familial de 2.300 à 2.000 euros lui en procure 490 millions de plus.Mais c’est la soumission des revenus du capital au barème de l’impôt sur le revenu qui représente la plus forte hausse d’impôt. Les prélèvements sur les intérêts et les dividendes s’accroissent de 2 milliards l’an prochain. Ceux sur les plus-values mobilières augmentent de 1 milliard.  La hausse du rendement de l’impôt sur le revenu ne doit toutefois pas tromper  : le rendement des prélèvements forfaitaires libératoires (19 % sur les plus-values, 21 % sur les dividendes et 24 % sur les intérêts), qui était jusqu’alors compté à part de l’impôt sur le revenu, est désormais intégré à celui-ci. Plusieurs milliards d’euros, jusqu’alors décomptés comme d’ « autres recettes fiscales » sont donc ajoutés aux recettes d’IR. Il ne s’agit donc pas d’une hausse d’impôt à proprement parler, mais d’un changement de périmètre. Le produit de l’impôt sur les sociétés est quant à lui prévu aussi en très forte hausse (+29,7 %), à 52,3 milliards d’euros en 2013, en raison principalement des nombreuses mesures fiscales affectant les grandes entreprises, au premier rang desquelles le rabotage de la défiscalisation des intérêts d’emprunt

 

 

La classe moyenne en déclin comme les actions en bourse

La classe moyenne en déclin comme les actions en bourse

Bill Bonner ( Chronique Agora)

La plupart des places boursières ont enregistré des baisses cette semaine — à peine quelques jours après les plus grandes annonces d’impression monétaire de l’histoire.

L’Europe s’y est mise. Le Japon s’y est mis. Les Etats-Unis s’y sont mis. Même le Brésil s’y est mis… en quelque sorte. Le pays a récemment annoncé des mesures de “relance” pour aider la croissance.

Mais les relances financées par la dette ne fonctionnent pas… pas dans une telle économie. Une économie qui a déjà trop de dettes.

C’est pour cette raison que les marchés ont rendez-vous avec le désastre… depuis que la crise a commencé en 2007-2008. Nous sommes dans une Grande Correction. Et dans une vraie correction, les actions devraient baisser jusqu’à être bon marché. Pourquoi ? Parce que c’est ce qui arrive dans une correction. Les cours corrigent. Ils atteignent des niveaux si bas que les erreurs et les mauvais investissements sont effacés. Au plus bas, les survivants sont à nouveau bon marché.

Dans les années 30, par exemple, les PER des actions américaines sont passé sous les 10. Au début des années 80, à nouveau, le PER du Dow Jones est parfois descendu jusqu’à cinq.

Au Japon, les actions ont perdu environ 75% de leur valeur… et n’ont plus bougé. Elles sont encore là 22 ans après le début de la crise.

Alors pourquoi les actions américaines ne sont-elles pas allées à leur rendez-vous avec la catastrophe ? Deux raisons.

D’abord parce que les autorités ont inondé les routes et les tunnels permettant de sortir de Wall Street. Il y avait tant de cash et de crédit que les actions ne pouvaient se rendre là où elles étaient censées aller.

Ensuite parce que les entreprises ont utilisé la crise pour réduire leurs frais, leur main-d’oeuvre et leurs dépenses — ce qui leur a permis d’engranger les bénéfices les plus élevés de ces dernières années.

▪ La classe moyenne, véritable jauge de la croissance
Nous sommes actuellement au Brésil… où l’économie s’est vraiment développée. Selon les économistes, la croissance du Brésil ralentit, mais ces cinq dernières années, l’économie a produit deux nouveaux emplois pour chaque poste supprimé aux Etats-Unis.

São Paulo ressemble au centre de Los Angeles… en beaucoup plus grand… plus frénétique… plus chaotique… plus rapide… et en pleine croissance. Il y a des gratte-ciels par centaines partout où nous regardons. Il n’y a pas beaucoup de grues de construction, mais il y a plein de nouveaux bâtiments. Et on voit sans cesse des hélicoptères bourdonner dans les airs.

La télévision diffuse un concours de beauté. Ils ne cherchent pas à élire la reine de la fête du village. Les participantes portent toutes des bikinis… et on se concentre sur une seule partie de l’anatomie — la plus rebondie. Les juges utilisent des règles pour mesurer les charmes de candidates.

Nous sommes allé visiter les bureaux flambants neufs de Facebook hier. Facebook compte 50 millions d’utilisateurs au Brésil, soit un quart de la population. Et l’an dernier, les ordinateurs ont dépassé les télévisions au premier rang des cadeaux de Noël.

“Ici, tout repose sur le succès de la classe moyenne”, nous a expliqué notre contact. “Des millions de personnes entrent dans la classe moyenne. Elles ont de bons emplois, des salaires décents, des revenus en hausse, des voitures… et des ordinateurs”.

Très différent des Etats-Unis, où la classe moyenne décline. Les revenus des ménages de la classe moyenne y stagnent depuis près de 20 ans. Leur valeur nette a elle aussi subi une volée de bois vert — d’abord de la part du marché boursier… puis de l’immobilier.

Effondrement de la classe moyenne et Grande Correction ne sont pas bons pour les marchés boursier. Selon John Hussman et son modèle de prédiction, pour les actions, les perspectives n’ont jamais été si mauvaises. L’impression monétaire et l’assouplissement quantitatif n’améliorent pas vraiment l’économie. Et les vraies entreprises dépendent de la vraie économie pour se développer.

Ne vous attendez pas à gagner de l’argent avec vos actions sur les 10 prochaines années, dit-il.

Cette semaine, Jeremy Grantham a également annoncé que les revenus élevés des entreprises sont “anormaux”. Ce que nous savons des revenus anormalement élevés, c’est qu’ils ne tardent pas à revenir à la normale… puis à rejoindre des niveaux anormalement bas.

L’association d’une économie qui s’enlise, d’une classe moyenne en déclin et de revenus qui reviennent à la moyenne va probablement heurter les marchés boursiers comme un iceberg a heurté le Titanic.

Notre conseil : restez près des canots de sauvetage.

 

 

Montebourg : le ministre improducrif

Montebourg : le ministre improducrif

Le mondial de l’automobile de la porte de Versailles est rattrapé, dès son ouverture ce samedi au grand public, par les difficultés du secteur. Des salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, promise à la fermeture, se sont rassemblés devant les portes du salon pour mettre un «carton rouge» à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, rebaptisé «ministre improductif».  Les manifestants portaient des badges «tous ensemble pour la sauvergarde de l’emploi» et distribuaient des cartons rouges aux visiteurs. Il leur demandait de les brandir à l’arrivée d’Arnaud Montebourg. Les PSA d’Aulnay ont été rejoints par 360 salariés de l’usine Ford de Blanquefort , en Gironde.. Arnaud Montebourg n’a pas été là pour récolter les blâmes que lui réservaient les manifestants. Alors qu’il devait se rendre porte de Versailles, il a annulé sa visite ce samedi matin. D’après le ministère, il était en déplacement dans son département de Saône-et-Loire. Plus tard dans la journée, il a fait savoir sur son compte Twitter qu’il se rendrait samedi prochain au salon et qu’il était disposé à y rencontrer la salariés de PSA.  Le salon de l’Automobile se déroule cette année sur fond de crise, notamment chez PSA. «On veut continuer à avoir du travail, les organisations syndicales sont décidées à se battre et à mettre la pression sur le gouvernement», a déclaré à l’AFP Tanja Sussest, déléguée du syndicat SIA (majoritaire à Aulnay), présente parmi les manifestants. «Aujourd’hui, on attend qu’à la réunion tripartite où siégeront l’État, la direction et les syndicats, on puisse avoir un dialogue social efficace», a-t-elle ajouté, qualifiant Arnaud Montebourg de «ministre improductif du Redressement improductif».

 

 

Une nouvelle 2cv Citroën construite…. à Madrid

Une nouvelle 2cv Citroën construite…. à Madrid

Ils ont enfin compris que les futures voitures devraient être moins lourdes, moins sur motorisées, moins gourmandes et moins chères. Citroën va faire revivre sa mythique 2CV. Certes, elle n’aura pas grand chose en commun avec la célèbre devancière d’apès-guerre… sinon l’esprit. Et c’est l’essentiel! « Nous avons un projet de voiture simple, économique, moderne, à un prix abordable », explique à La Tribune Frédéric Banzet, directeur général de Citroën.  »Nous avons pris la décision de la fabriquer. Elle sera faite à Madrid », souligne-t-il. Denis Martin, directeur industriel du groupe PSA Peugeot Citroën, précise pour sa part qu’un « nouveau modèle Citroën sera produit fin 2013″ dans la capitale espagnole. Logiquement, la nouvelle 2CV arrivera donc en fabrication dans un an…  Pour une commercialisation, dans ce cas, début 2014.  Les racines remontent au concept C Cactus, présenté il y a cinq ans au salon de Francfort. Le modèle définitif sera ludique et abordable, « dans la philosophie de la C Cactus » même s’ « il n’y ressemblera pas ». Citroën précise que, malgré ses tarifs attractifs, il ne « s’agira pas d’un véhicule à bas coûts ». Le véhicule en question devrait d’ailleurs être destiné au marché européen. La très longue gestation s’explique par la difficulté à trouver l’équilibre financier dudit projet. A priori de la taille d’une voiture compacte (4,20 mètres de long environ), attractive esthétiquement, cette Citroën emblématique de la créativité retrouvée de la marque aux chevrons devrait être développée a priori sur la plate-forme 1 du groupe (petits  véhicules), moins coûteuse. Ce modèle, en principe moins complexe, donc plus rapide à assembler qu’un modèle classique, bénéficiera des coûts de production espagnols, plus bas que dans l’Hexagone. Philippe Varin, patron du groupe PSA, affirmait jeudi que le  coût du travail horaire en France était « de 35 euros, contre 20 à 22 euros en Espagne ». Ce modèle doit d’ailleurs sauver le site de Madrid, longtemps menacé. Avant de se lancer dans ce nouveau concept, Citroën avait visiblement donné la priorité à… la montée en gamme avec sa ligne distinctive DS.

 

 

Equipements automobile : le plongeon

Equipements automobile : le plongeon

Les  usines hexagonales de composants pour véhicules dans leur ensemble souffrent de la baisse sensible de production de Renault et PSA en France. Après avoir terminé l’année 2011 sur une croissance de 4,3% à 18,7 milliards d’euros, les usines françaises d’équipements automobiles ont vu leur chiffre d’affaires plonger… de 11% à 8,76 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année. Et ce, par apport à la même période de 2011, selon les chiffres publiés en avant-première du Mondial de l’automobile par la fédération des équipementiers Fiev. Sur ce total, les ventes destinées à la première monte (ventes directes aux constructeurs pour les voitures neuves) sont en baisse de 11,3%, à 7,4 milliards. Les ventes de pièces de rechange ont enregistré une baisse de 10,2% à 1,35 milliard. Pis : la balance commerciale des composants automobiles, traditionnellement excédentaire, a vu son solde diminuer de quasiment 40% à 616 millions à peine. Pas terrible. Sur l’année 2010, l’excédent atteignait 2,5 milliards ! Et les perspectives sur l’ensemble de l’année ne sont pas vraiment réjouissantes. « Nous estimons que l’activité des équipementiers automobiles pourrait connaître une baisse de l’ordre de 11% », souligne Claude Cham, président de la Fiev. Avec, en corollaire, des conséquences fâcheuses sur l’emploi. Au plan des effectifs, leur niveau  » pourrait baisser d’environ 4% à la fin de l’année 2012 ». Durant les six premiers mois de l’année, l’estimation de la production de véhicules légers en France faisait état d’une baisse de 8,8 % à 1.134.000 unités (le site Toyota de Valenciennes compris), ce qui représente une perte de 110.000 par rapport à la même période de 2011. La production des seuls Renault et PSA  est passée sous la barre du million d’unités (957.604 unités à peine) en France au premier semestre, soit une chute de 13,8%. Dans le détail, PSA a reculé de 12,6% et Renault de 16,3%. PSA produit encore 41% de ses véhicules dans l’Hexagone, mais Renault arrive à 21% seulement!

 

 

E. ON : 500 emplois menacés

E. ON  : 500 emplois menacés

 

 Le 11 octobre, c’est la date du comité central d’entreprise où E.ON va présenter le plan social qui doit accompagner son projet de fermeture de 4 centrales à charbon héritées de la SNET (ex: Charbonnages de France). Au menu: jusqu’à 535 suppressions de postes (sur un effectif de 800 personnes) d’ici à 2015. Jusqu’à présent, Arnaud Montebourg est resté étrangement silencieux sur ce dossier qui présente pourtant tous les ingrédients de nature à retenir son attention: des suppressions de postes annoncées au cœur des ex-bassins houillers (des postes de surcroit protégés par le fameux statut des industries électriques et gazières où aucun licenciement n’est intervenu depuis 1946), un grand groupe international propriétaire (l’électricien allemand E.ON) et, pour une fois, une offre de reprise sur la table qui propose de sauver les centrales à charbon et la plus grande partie des emplois.  Or, le temps presse. E.ON, qui avait interrompu son processus de consultation des instances représentatives au printemps, pour examiner l’offre de la société Sparkling Capital, vient de reprendre les opérations. Le groupe va présenter le 11 octobre un calendrier de fermeture et un plan de départ volontaire de 215 personnes pour la première période (2013-2014). Plus personne ne parle de l’offre de Sparkling.  Du côté d’E.ON, la position est claire. «E.ON n’a pas reçu d’éléments constitutifs d’une offre non engageante, encore moins d’une offre engageante», affirme-t-on. Pourtant Michèle Assouline, la jeune entrepreneur qui dirige Sparking, est formelle. «J’ai déposé une offre le 31 mars dernier auprès d’E.ON, qui n’est évidemment pas engageante puisque que je n’ai eu pas eu accès aux sites ni aux éléments techniques». Ce dialogue de sourds dure depuis des mois, suscitant des espoirs douloureux chez les 800 salariés d’EON France. Pour tenter de débloquer la situation et contourner ce qu’elle interprète chez E.ON comme un refus de vendre, Michèle Assouline a demandé fin juillet la nomination d’un «expert indépendant». Pas de réponse à ce jour du ministre du redressement productif. «Nous instruisons le dossier mais on manque d’éléments», affirme-t-on chez le ministre. Une grande prudence règne chez Montebourg sur le sujet. Comme si le précédent Petroplus, où les doutes sont nombreux sur la solvabilité des deux preneurs en lice, avait douché les enthousiasmes

 

 

Florange: les deux hauts fourneaux seront repris mais par qui ?

Florange:  les deux hauts fourneaux seront repris mais par qui ?

 

ArcelorMittal serait d’accord pour céder à un repreneur les deux hauts-fourneaux de Florange (Moselle) devenus un symbole de la crise et dont le groupe doit annoncer l’arrêt définitif lundi, selon le quotidien Libération. Le P-DG du groupe sidérurgique, Lakshmi Mittal, « a donné son accord de principe » à François Hollande qui l’a reçu jeudi à l’Elysée, écrit le journal en citant une source élyséenne. Le problème c’est à qui et comment assurer les débouchés commerciaux. Le danger c’est en effet une reprise par candidat mafieux qui risque de fermer dans quelques mois. C’est la question que se pose les syndicats.  ArcelorMittal, qui a décidé de fermer un autre site européen, à Liège, en Belgique, dit vouloir réduire les surcapacités de production dans un contexte de crise mondiale. Les deux fourneaux de Florange, à l’arrêt depuis juin et octobre 2011, emploient 550 des 2.800 salariés du site. Alors que la barre des trois millions de chômeurs a été franchie en France métropolitaine pour la première fois depuis 1999, le dossier est devenu emblématique pour le nouveau gouvernement de gauche. Le ministre PS du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui s’est rendu en Lorraine jeudi, a annoncé un « bras de fer » avec Mittal et promis de tout faire pour sauver les deux derniers hauts-fourneaux de Lorraine, jadis haut-lieu de la sidérurgie française, dépouillée progressivement depuis les années 1980. L’hypothèse d’une reprise partielle du site a été jugée « décevante » par la CFDT et inacceptable pour la CGT. Les deux syndicats rappellent qu’un rapport commandé par le ministre concluait en juillet à la viabilité économique du site, mais ils pensent qu’une séparation des hauts-fourneaux du reste de l’installation, c’est-à-dire des débouchés, n’aurait pas de sens économique.

 

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 samedi 29 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Montebourg hué à Florange décide une loi !

Montebourg hué à Florange décide une loi !

 

Montebourg, flamboyant dans l’opposition pour dénoncer la casse économique de la droite se montre plus transparent pour agir comme gestionnaire du redressement. Pour Florange et les hauts fourneaux, pour l’automobile à Aulnay, pour nombre d’autres sites, il faudra accepter la fermeture et ‘d’hypothétiques reconversions. Alors on ressort la recette miracle de la gauche : la loi (ou la fiscalité). Une loi pour contraindre une entreprise rentable à céder à un repreneur ; il ne manquera pas de repreneurs marrons qui reprendront l’affaire pour liquider l’activité après  quelques mois en réalisant les  actifs. On ne gère pas l’économie réelle avec des lois. Dans les prétoires, le verbe peut masquer l’indigence du fond pas dans la vie économique et sociales réelle.   Hué jeudi à Florange, Arnaud Montebourg tente de se rattraper. Le ministre du Redressement productif a promis le vote « sous trois mois » d’une loi obligeant un industriel à céder une usine viable promise à la fermeture. Il était interrogé au micro de RMC/BFMTV sur l’avenir du site d’ArcelorMittal à Florange dont la fermeture sera annoncée lundi, lors d’un comité central d’entreprise. « Vous avez aujourd’hui des grands groupes, qui décident de fermer un certain nombre de sites qui sont rentables et viables (…). Nous disons: s’il y a un repreneur qui se présente, nous procédons (à) une transmission forcée par voie de justice » affirme le Ministre. Avant d’ajouter : « Ce n’est pas une expropriation, ce n’est pas une nationalisation (…). Vous voulez fermer; il y a quelqu’un qui se présente; la justice fixe le prix et vous serez indemnisé au prix du marché ». François Hollande avec fait de cette loi sur la cessation de sites rentables une de ses promesses de campagne. Son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a précisé jeudi soir sur le plateau de l’émission Des Paroles et des actes, qu’une proposition de loi serait déposée « la semaine prochaine » à ce sujet. Le bras de fer entamé jeudi par le gouvernement avec ArcelorMittal est loi d’être gagné et le Premier ministre a joué, hier, la carte de la prudence en affirmant qu’il ne peut pas dire « que les hauts-fourneaux ne fermeront pas » et que « ce ne serait pas honnête de dire le contraire ». Cinq cents emplois minimum sont menacés par la fermeture du site.

 

 

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