Archive pour le Tag 'Macron'

Macron : nouveau bain de foule existentiel

Macron : nouveau bain de foule existentiel

Curieux mais Macron donne le sentiment de vouloir prouver  en permanence qu’il existe. Ainsi depuis ses vacances au fort de Brégançon c’est la deuxième fois qu’il s’offre un bain de foule évidemment sous l’œil des caméras. Cette fois à Borne les mimosas. Son épouse a cru bon d’indiquer que le président avait beaucoup de travail. Et pour le prouver les services de communication de l’Élysée ne manquent pas de signaler les coups de téléphone qu’il donne aux grands de ce monde. Jusque-là on avait droit aux séances télévisées de signature des lois en présence d’un ou deux ministre (comme Griveaux lors de la signature de la loi SNCF qui a accepté de s’asseoir sur une chaise basse pour que Macron paraisse plus grand !). Depuis peu de temps,  les services de communication de l’Élysée font écho de chaque coup de téléphone de Macron. Peut-être à l’avenir sera-t-on chaque fois qu’il s’assoit devant son bureau. Cet activisme de communication n’est sans doute pas liens pas sans lien avec la perte de popularité du chef de l’État qui a besoin de montrer qu’il existe, qu’il agit bref qu’il s’agite. En cause,  la verticalité pouvoir ;  dans le macronisme,  seul le président existe. Les autres ne sont que des faire-valoir et ne doivent surtout pas s’immiscer sur des terrains politiques nouveaux. Ils sont tout juste autorisés à faire l’exégèse bienveillante des propos Jupiter rien du chef de l’État. Pendant cette période de vacances on a d’ailleurs noté qu’aucun ministre n’avait prit le risque de faire une déclaration un peu originale quant aux parlementaires ils sont interdits de parole. Quand au  parti la république en marche il a été décidé qu’il ne ferait pas de rentrée politique. La rentrée politique de la république en marche ce sera Macon qui souffre visiblement d’un sérieux trouble existentiel pour imposer un tel silence à ses collaborateurs.

Macron soutien Erdogan……Par téléphone

Macron soutien Erdogan……Par téléphone

 

C’est la nouvelle mode, rendre compte à l’opinion des coups de téléphone de Macron y compris pendant ses vacances. Cette fois nu coup de fil qui ne mange pas de pain pour soutenir Erdogan pris dans uen tempête financière. Aussi directement menacé par l’augmentation des droits de douane américains. Un soutien sans doute tout autant politique qu’économique de Macron. En effet la crise de l’immigration est grandement régulée par l’accord turco-allemand. Économiquement,  la Turquie est victime de la montée des taux d’intérêt américain, d’une inflation inquiétante et d’une dérive des comptes. La croissance est encore forte mais le risque du chômage est sérieux. L’affaire du pasteur américain emprisonné n’arrange pas une situation structurelle déjà fragile.  Le refus d’Ankara de libérer un pasteur évangélique américain, détenu pendant 20 mois à Izmir avant d’être assigné à résidence en juillet dernier, a provoqué une crise diplomatique entre la Turquie et les Etats-Unis.

Ce contentieux a accentué la chute de la livre turque sur les marchés des changes, conduisant la banque centrale à annoncer un plan de soutien de la devise nationale. Depuis le début de l’année, la livre a perdu plus de 40% par rapport au dollar. Les marchés s’inquiètent notamment de l’influence que Recep Tayyip Erdogan exerce sur la politique monétaire turque, en particulier son rejet d’une hausse des taux d’intérêt jugée pourtant nécessaire pour juguler l’inflation.

Emploi : l’échec de Macron

 

Emploi : l’échec de Macron

 

Faute de croissance suffisante, la France détruit maintenant davantage d’emplois qu’elle n’en crée. Heureusement,  on bénéficie encore de la dynamique de l’année 2017 et sur un an la situation est encore positive mais la perspective est mauvaise pour la fin de l’année 2018 et sans doute aussi en 2019. Il n’y a pas de mystère ; sans croissance impossible de créer une vague significative d’emploi. Du coup, ces résultats sur l’emploi vont peser lourd dans le bilan de l’action politique de Macron. Pour parler clair,  c’est l’échec d’une politique économique qui a tout misé sur l’offre en négligeant volontairement la demande. Or  la croissance française est encore plus qu’ailleurs caractérisée par la dynamique de la consommation. Et ce n’est pas en sortant la sempiternelle chanson du manque de main-d’œuvre qualifiée dans la restauration, dans le bâtiment ou dans l’agriculture qu’on pourra expliquer la baisse tendancielle de l’emploi : 31.000 emplois salariés de plus qu’il n’en a détruit, contre 46.000 au trimestre précédent et 112 500 au quatrième trimestre 2017. Certes, l’Hexagone enregistre grâce à ce chiffre un treizième trimestre consécutif de hausse de l’emploi salarié privé. Sur un an, 241.100 créations nettes ont même été comptabilisées. Mais ces trois derniers mois marquent la plus faible progression de cet indicateur depuis 2015., la croissance de l’emploi salarié au deuxième trimestre est surtout portée par les services marchands (+ 0,2%), malgré un rythme moins rapide qu’au trimestre précédent. Dans une moindre mesure, l’agriculture (+ 0,1%) et la construction (+ 0,3%) voient, elles aussi, leurs effectifs augmenter. Seule l’industrie a détruit des postes sur cette période: après avoir perdu près d’un million d’emplois depuis 2001, «ce secteur a connu un début de reprise en 2017. Mais il semble que l’on revienne aujourd’hui à des destructions d’emplois qui, même si elles ne sont pas excessives, confirment cette tendance de long terme», explique Sylvain Larrieu, chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail de l’Insee.

Macron téléphone beaucoup

Macron téléphone beaucoup

 

, Non seulement on médiatise beaucoup les rencontres et autres visites de Macon mais désormais on met aussi en scène les conversations téléphoniques de Macon du chef de l’État. Récemment, on a médiatisé le coup de téléphone de Macon à Poutine. Sans doute parce qu’il convenait de bien mettre en exergue l’intervention du président français en faveur d’un incident actuellement en prison et dont la santé est très précaire. Un sujet qui a sans doute été abordé mais sûrement de manière marginale par rapport aux autres préoccupations concernant les sanctions américaines vis-à-vis de l’Iran aussi vis-à-vis de la Russie sans parler de la question syrienne. Cette mise en scène médiatique des communications téléphoniques et nouvelles. Il faut montrer l’activisme du chef de l’État dont il est vrai l’action devient de plus en plus douteuse en tout cas peu efficace tant sur le plan intérieur qu’internationale. Voir à cet égard l’enterrement de première classe concernant le plan de réforme de l’union économique de Macon.  “Leur échange a notamment porté sur la situation en Syrie, la relation avec l’Iran, et le dossier israélo-palestinien”, dit ce communiqué qui indique qu’Emmanuel Macron était à l’initiative de cet échange.

Donald Trump a confirmé sur Twitter la tenue de cet entretien et précisé que les deux interlocuteurs avaient également abordé la question du commerce.

Europe : Macron et Merkel dans la mouise !

Europe : Macron et Merkel dans la mouise !

On apprend que Macon et Merkel ont fait le point par téléphone des principaux dossiers européens. Il serait temps car il est clair que le couple franco allemand marche de moins en moins et que l’union européenne s’enfonce dans l’immobilisme nage dans les contradictions. Il y a en premier l’affaire des droits de douane américains supposés être réglés par un hypothétique traité négocié par le sulfureux Juncker  avec Trump. Autant dire qu’on peut s’attendre à tout, à rien aussi car ces deux interlocuteurs se sont faits une spécialité du flou diplomatique, du retournement de veste et du marchandage de marchands de bestiaux. Un seul exemple on ne sait toujours pas si l’agriculture serait concernée par cet hypothétique accord dont la France ne veut pas. Mais l’Allemagne qui veut sauver son industrie notamment son industrie automobile ne serait pas opposée à une sorte de traité. Sur ce dossier les points de vue sont très éloignés. Du coup les acteurs économiques importants ont tendance à se coucher devant les exigences américaines. Même chose sur le dossier iranien et pour des raisons assez identiques. Le problème c’est que les sanctions américaines visent tout autant l’union européenne que l’Iran. Autre dossier plein de contradictions celui de la réforme de l’union européenne.  Pour résumer,  Macron veut une grande réforme notamment de la gouvernance économique européenne. L’Allemagne elle craint surtout d’être contrainte avec cette opération à une solidarité financière dont elle a horreur. Un nouvel obstacle se dresse aussi face à l’évolution européenne à savoir l’affaiblissement respectif de Merkel et de Macron. Merkel se trouve aujourd’hui coincée par une majorité très fragile. Macron de son côté a vu son aura internationale très fortement affectée par l’histoire Benalla.  La presse étrangère s’est montrée très sévère vis-à-vis des atermoiements, des contradictions et des mensonges de l’Élysée. Reste aussi la question du Brexit  où rien ne peut être négocié de sérieux en l’état des positions respectives d’une part de l’union européenne qui veut faire payer très cher la fuite  de la Grande-Bretagne et le compromis bâtard du livre blanc de Teresa May qui voudrait bien les avantages de l’union européenne sans les contraintes.

Absence de Macron à la commémoration de 14-18 à Amiens : lamentable !

Absence de Macron à la commémoration de 14-18 à Amiens : lamentable !

 

 

 

Toute évidence, une faute de goût et une faute diplomatique ; peut-être que l’l’impasse de Macron à la commémoration d’Amiens provient de l’absence de la reine d’Angleterre. Celui qui se considère sans doute comme le roi de France n’a pas voulu condescendre à côtoyer seulement la première ministre britannique et le prince William. Pourtant cette bataille d’Amiens marque le basculement de la guerre de 14 18.  Cette absence très remarquée du chef de l’État français témoigne aussi de sa désinvolture puisque son entourage a expliqué que le président ne pouvait pas interrompre ses congés au fort de Brégançon. Macron a pourtant s’est pourtant autorisée à prendre un bain de foule sous les caméras sans doute pour commémorer sa baisse de popularité et tenter d’y remédier. En tout cas ; cette absence témoigne du caractère de Macron, sorte de gosse gâté très mal élevé qui s’autorise qui fait la leçon à ceux qui font une entorse au protocole. Bref, une sorte de monarque absolu condescendant, fantasque,  un peu irresponsable. La présence à la commémoration d’Amiens s’imposait pourtant. En effet Le 8 août 1918, les alliés lancent «l’offensive des Cent Jours», une série d’attaques qui permettra de repousser les forces allemandes de plus en plus loin, aboutissant au dénouement du 11 novembre. «Aller vite, marcher fort, en manœuvrant par-devant, appuyer par-derrière avec tout le monde, jusqu’à obtention du résultat», préconisait Foch dans son ordre du 9 août, lu par Florence Parly. Si dans le souvenir français, Verdun occupe une place particulière, les Britanniques, eux, s’attachent surtout à la Somme et à Amiens. La plupart de leurs morts tombés sur ces champs de bataille n’ont pas été rapatriés. Des mémoriaux subsistent, où les familles viennent fréquemment se recueillir. Dans l’âpre contexte du Brexit et de l’impasse actuelle entre Bruxelles et le Royaume-Uni pour trouver un accord de sortie, la cérémonie d’Amiens permettait également à Londres, en rappelant le prix du sang payé il a un siècle, de faire valoir son attachement au Vieux Continent - à son histoire, à ses valeurs, à son avenir.

 

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Alors que la plupart des Français cherchait désespérément ces jours derniers un petit coin de fraîcheur afin de résister à la canicule, Macron, lui, prend un bain de foule réchauffée sa popularité. En quelque sorte un bain existentiel pour celui qui se voyait déjà le successeur de De Gaulle voire de Napoléon. Ces derniers temps avec notamment l’affaire Benalla, Sa Majesté Macron est tombé bien bas et ce n’est sans doute pas fini car au-delà de cette affaire les résultats de sa politique sont loin d’être évidents. En effet depuis le début de l’année la croissance est pratiquement paralysée et le chômage ne s’améliore pas. Du coup,  le président était contraint d’en rajouter en matière de communication. On voit mal en effet quel est le véritable intérêt politique démocratique d’aller serrer quelques mains en bas fort de Brégançon à moins de considérer que ce président fait déjà partie du patrimoine et qu’il constitue déjà une curiosité. En effet sorti de nulle part, il pourrait y retourner s’il montre aussi peu d’efficacité en matière économique en y ajoutant cette condescendance intolérable et son mépris total de l’intermédiation politique, sociale voir sociétale. Exemple dans ce dernier domaine le mépris qu’il a manifesté en humiliant Borloo et son rapport sur la banlieue. Même chose concernant la pauvreté. Il n’a pas hésité à reporter à plus tard le rapport et les mesures qui ont découlé pour cause de coupe du monde de football. Certes un grand événement qui a mobilisé la France à juste titre mais qui ne saurait  inverser la hiérarchie des valeurs et des priorités.  Le chef de l’Etat a donc échangé durant de longues minutes avec les personnes venues suffisants pour que les images bien cadrées passent à la télévision !

 

Sondage Macron : contradictoires et douteux

Sondage Macron : contradictoires et douteux

De nombreux sondages ont enregistré une nette baisse de la popularité de Macron depuis l’affaire Benalla. Le chef de l’État atteint même son plus bas niveau depuis l’élection. En moyenne, il a perdu de l’ordre de cinq points de popularité descendant ainsi en dessous des 40 % de partisans. Curieusement des sondages Harris et Elabe  lui attribuent  une hausse de 2 points. Il est à noter que ces sondages favorables au président de la république sont surtout publiés par des journaux soutenus par des financiers. Ceux-là mêmes qui ont aidé Macron dans sa campagne et qui commence à s’inquiéter de la baisse dans les sondages. Une baisse conjoncturelle liée à l’affaire Benalla  mais aussi structurelle qui vient de la dégradation très nette de l’image du président ; enfin et peut-être surtout nombre de Français perçoive Macron comme un président comme les autres avec ses qualités et ses défauts ; ils observent surtout que les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances dans deux domaines fondamentaux à savoir le chômage et la croissance. Il y a même une dégradation nette dans ces deux domaines au cours du second semestre. Non seulement Macron ne peut pas se débarrasser de son étiquette de président des riches mais avec l’affaire Benalla,  son honnêteté paraît en cause. La question des résultats économiques est encore plus fondamentale, or ces résultats sont décevants pour l’année en cours. Une situation qui va grandement affecter la crédibilité du chef de l’État. Du coup certains milieux financiers s’inquiètent de la perte de crédibilité de Macron et sollicitent d’une certaine manière des sondages plus favorables mais douteux. De nombreuses enquêtes publiées depuis le début de l’affaire Benalla ont donné le chef de l’État à la baisse notamment YouGov, Ifop, Ipsos), par contre  Harris Interactive et Elabe le créditent t en revanche d’une hausse de deux points.

Retour de l’Europe à trois vitesses (Macron)

Retour de l’Europe à trois vitesses (Macron)

Macron se réapproprie la théorie des cercles pour la réforme de l’Europe. Il constate sans doute que l’Europe est aujourd’hui paralysée par les contradictions des pays qui la composent avec notamment la montée des populismes un peu partout et des replis nationalistes. Du coup,  on n’imagine un groupe de cinq ou six pays dont la France et l’Allemagne avec une intégration économique et sociale très avancée et de grands projets d’investissement. Le second cercle  comprendrait la totalité des pays de la zone euro. Le dernier certes regrouperait tous les membres de l’union économique (et d’autres)  et constituerait une sorte de sas d’entrée dans les deux autres cercles. Reste à savoir cette réforme a des chances d’aboutir car pour le premier cercle qui conviendrait d’abord de convaincre l’Allemagne, c’est encore loin d’être évident concernant notamment une éventuelle solidarité financière des membres de l’avant-garde européenne.  A Lisbonne, le président de la République est donc  revenu sur son projet européen. Il participait à une consultation citoyenne, des rencontres européennes qu’il souhaite multiplier sur tout le continent, en compagnie du Premier ministre socialiste portugais Antonio Costa. Interrogé lors de son voyage au  Portugal sur sa vision de la construction européenne, Emmanuel Macron a détaillé sa proposition d’une Europe à plusieurs vitesses annoncée dès son discours de la Sorbonne. Le Président a dit envisager une Europe construite en trois cercles d’ici 10 à 15 ans.

« Je vois un cercle large qui est peut-être au-delà des 27, quelque chose entre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe actuel », qui formera « une Europe large, moins intégrée que l’UE mais très exigeante sur ses valeurs », a-t-il déclaré devant un public d’environ 500 personnes. Il comptera « soit en son sein, soit avec des accords d’association étroite, la Turquie et la Russie », car « si on veut la paix on doit stabiliser ces deux puissances ».

Le deuxième cercle sera « sans doute quelque part entre l’Union européenne actuelle et la zone euro », selon lui. Elle représentera « un marché unique fort, avec une politique de souveraineté, commerciale, de recherche, d’innovation » et « une vraie liberté de circulation en son sein ». Le troisième cercle sera « le cœur du réacteur », avec « une monnaie commune, un marché du travail beaucoup plus intégré » et « une vraie convergence sociale ». Ça te vision de Macron a notamment aussi pour objet de contourner les vives oppositions de certains pays de l’Est qui bloque intégration européenne.

Dérive monarchique de Macron (Christian Jacob)

Dérive monarchique de Macron (Christian Jacob)

Ce que dénonce le président du groupe parlementaire LR dans un article du JDD.

« L’affaire Macron-Benalla, qui met directement en cause le président de la République, révèle chaque jour un peu plus, la dérive monarchique du président Macron. » Dans une tribune publiée par le JDD, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale Christian Jacob se montre très critique à l’encontre du pouvoir exécutif et sa gestion de l’affaire Benalla. Il reproche notamment à Emmanuel Macron d’interférer dans le fonctionnement de la commission d’enquête parlementaire et de « se comporter en bonimenteur » face au trouble que suscite la crise politique actuelle. Le député de la 4e circonscription de Seine-et-Marne justifie également la motion de censure déposée par son groupe contre Edouard Philippe et qui sera débattue mardi. « Nous entendons profiter de cette motion pour exiger des explications de ce gouvernement et faire la démonstration des graves dysfonctionnements qui ont eu cours au plus haut sommet de l’État », écrit le président du groupe LR. »Face à la dérive monarchique du président de la République, le gouvernement a failli. Il a failli car il n’a pas été capable de défendre l’équilibre des pouvoirs fixé ».

Sondage-popularité Macron : au plus bas

Sondage-popularité Macron : au plus bas

D’après le  baromètre Ifop/JDD, 39% seulement des personnes se disent satisfaites « satisfaites » de Macron qui perd un point par rapport au mois précédent. Il bat ainsi ses scores les plus bas, mesurés à 40% en juin dernier et en août 2017. Dans le détail, c’est un vrai coup de tabac : le Président perd des plumes surtout auprès des 35 – 49 ans et des 50 – 64 ans. Il perd 7 points chez les commerçants et artisans, 4 au sein des professions intermédiaires, 2 chez les ouvriers… Il perd également 6 points chez les sympathisants socialistes et 8 chez ceux des Républicains. Surtout, il voit s’évaporer 12 points chez les sympathisants MoDem, passant de 58 à 46% entre juin et juillet. Ce n’est pas encore la catastrophe pour autant : au même moment dans leur quinquennat, les côtes de popularité de Nicolas Sarkozy et de François Hollande étaient plus basses : 38% pour le premier, et 27% pour le second. Pour autant, ce n’était donc pas une simple tempête dans un verre d’eau indique le JDD.

 

 

Sondage Harris: Macron remonte !!!!

Sondage Harris: Macron remonte !!!!

 

Curieusement un sondage Harris fait état d’une remontée de la popularité de Macron  alors que la plupart des autres instituts constatent  contraire une chute assez sévère. Ce ne serait pas la première fois qu’on bidouille des sondages dans l’intérêt de certains groupes économiques. En la circonstance dans certains milieux financiers puissants, on commence à s’inquiéter justement de la perte de popularité de Macron qui est en train de poser une sérieuse hypothèque sur sa future réélection. On voit même mal comment Macron pourrait maintenant remonter car malheureusement les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous de 2018, ils ne le seront pas davantage en 2019 et 2020. Le phénomène d’usure du pouvoir va donc agir de façon  sur  le jeune chef de l’État qui devait révolutionner et qui finalement ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. D’où sans doute la production de certains sondages douteux visant à faire remonter de manière artificielle la position du président de la république dans l’opinion. Ce curieux sondage de l’institut Harris indique que 42% des personnes interrogées font confiance au chef de l’Etat, un score en hausse de deux points de pourcentage par rapport au mois dernier. Le Premier ministre Edouard Philippe bénéficie exactement de la même progression, à 42%.

L’affaire Benalla n’intéresse pas les Français d’après Macron……. mais fait le buzz

L’affaire Benalla  n’intéresse pas les Français d’après Macron…….  mais fait le buzz

 

 

Macron, le gouvernement ne cessent d’affirmer que l’affaire Benalla est uen tempête dans un verre d’eau et que cela n’intéresse pas les Français. Ce que contredisent exactement les audiences des medias qui traitent le sujet. ‘L’intérêt a m^me  été supérieur à celui de la coupe du monde de foot.  Ainsi par exemple

En huit jours, 3 051 609 tweets ont été publiés par 203 858 internautes, déclare à franceinfo Visibrain, plateforme de veille des réseaux sociaux. À titre de comparaison, environ 500 000 tweets avaient été publiés, une semaine après le début de l’affaire Fillon, à quelques mois de la présidentielle de 2017.

La plateforme note qu’Emmanuel Macron et son gouvernement sont directement pris à partie sur les réseaux sociaux puisqu’un tiers des messages publiés sur l’affaire interpellent directement le président de la République. De son côté, le spécialiste de l’étude des réseaux sociaux Nicolas Vanderbiest précisait, le 23 juillet, sur son blog que « le volume déployé est tout simplement gigantesque puisque 1,5 million de tweets [autour de Benalla] [ont] été échangé[s] en moins d’une semaine. À titre de comparaison, #MeToo, #BalanceTonPorc et #JeSuisCharlie sont inférieurs ».

Sur Google, les recherches autour du terme « Benalla » dans la catégorie « Actualités » rattrapent presque celles opérées sur « Coupe du monde » réalisées le soir de la finale. Et le 18 juillet, jour des révélations du Monde, la recherche « Alexandre Benalla » était largement en tête avec plus de 500 000 recherches – 10 fois plus que l’accident mortel de l’A7, deuxième actualité du jour. A noter aussi des  records d’audience pour BFMTV, franceinfo et LCP à l’occasion du traitement du sujet Benalla.

Croissance : une faute stratégique mortelle pour Macron

Croissance : une faute stratégique  mortelle pour Macron

 

L’affaire Benalla  aura alimenté le feuilleton national pendant tout l’été et  laissera  sans doute des traces politiques mais cependant moins que les résultats économiques qui viennent de tomber. Les résultats particulièrement médiocres. En  six mois le PIB aura à peine progressé et au total été n’aura augmenté que de 1,5 % environ en 2018. Loin des prévisions du gouvernement. Cette faillite  de la croissance constitue une autre affaire d’État. Elle Met en évidence le fait que Macron c’est complètement trompé. En oubliant de rééquilibrer ses mesures économiques par des dispositions sociales, il a contribué à anémier = le pouvoir d’achat qui a perdu 0.6%. De ce fait  La consommation du ménage, principal moteur de la croissance, n’a pratiquement pas bougé. En clair les résultats économiques ne sont pas rendez-vous. Cet échec coûtera cher au président de la république et va lui coller à la peau pendant longtemps d’autant qu’on ne prévoit pas de redressement en 2019 ni en 2020. La croissance française s’est établie à seulement 0,2% au deuxième trimestre, contre 0,3% attendu par les analystes. Le ministère de l’économie va sûrement revoir à la baisse sa prévision de croissance pour l’année 2018 qui est actuellement de 2%, un objectif de moins en moins atteignable. La dernière prévision de l’Insee était de 1,7%. Le rythme de croissance de l’économie française s’est établi à seulement 0,2% au deuxième trimestre, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Un chiffre décevant après un premier trimestre tout aussi maussade. Surtout, si la croissance s’établit ensuite à 0,4% au troisième puis au quatrième trimestre, comme le prévoyait l’Insee en juin, cela signifie que le PIB progressera, au total, de 1,5% sur l’année 2018, bien loin des 2% espérés par le gouvernement.

Affaire Benalla: la faute aux médias ( Macron)

Affaire Benalla: la faute aux médias ( Macron)

 

C’est en substance ce que Macron a déclaré mercredi soir devant la presse. Toujours ce qu’on dit en général en cas de crise mal maîtrisée ! Notamment sur les mensonges réitérés concernant le pseudo suspension et le pseudo changement de fonction de Benalla. “La question que vous pouvez vous poser, c’est pourquoi certains l’ont sorti deux mois et demi plus tard”, a dit Emmanuel Macron. “C’est sans doute qu’il y a des gens qui avaient intérêt à ce que ça sorte deux mois et demi plus tard et quelques jours après la Coupe du monde de football.” A la suite des révélations du Monde, la justice a ouvert une enquête préliminaire puis une information judiciaire qui a entraîné la mise en examen d’Alexandre Benalla et de quatre autres personnes, dont des policiers haut gradés. Devant les journalistes, le chef de l’Etat a par ailleurs fustigé “un emballement et une frénésie ces derniers jours qui ont conduit à laisser s’installer des contrevérités”, notamment sur le montant du salaire perçu par son ex-homme de confiance. “Il y a beaucoup de gens qui pont perdu la raison, qui disent beaucoup de choses fausses, qui oublient de les corriger”, selon le président français. “La chaleur et la fatigue, c’est à Paris que ça monte à la tête”, a également dit le président français dans le même registre.

Silencieux pendant près d’une semaine, le chef de l’Etat s’est exprimé pour la première fois mardi pour endosser la responsabilité de l’affaire.

 

Chômage: pas d’effet Macron au second trimestre

Chômage : pas d’effet Macron au second trimestre

Le chômage est pratiquement stable au second trimestre et on attend toujours l’effet Macron. La réalité c’est que la croissance ne repart pas réellement lourdement handicapée par une consommation des ménages atone plombée elle-même par les hausses de fiscalité. S’ajoute aussi un environnement international mois dynamique. Mais la France sur la croissance comme sur le chômage fait moins biens que ses principaux voisins de l’Europe.   Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a augmenté de 0,1% au deuxième trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche essentiellement les femmes, les plus jeunes et les chômeurs de longue durée, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi. Il s’agit de la deuxième diffusion de ces chiffres au format trimestriel désormais adopté par Pôle emploi et la Direction des études et statistiques du ministère du Travail (Dares) pour mieux refléter les tendances sous-jacentes du marché du travail, auparavant occultées par les évolutions mensuelles en dents de scie de cet indicateur. La légère hausse enregistrée sur la période avril-juin fait suite à deux trimestres de baisse. Le nombre moyen de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élevait à 3,441 millions au deuxième trimestre, soit 4.600 de plus qu’au trimestre précédent. Mais sur un an, il est en recul de 1,3%. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a également progressé de 0,1% sur le trimestre, à 5,628 millions, un nouveau record (5,941 millions en incluant les départements d’Outre-mer hors Mayotte). Il progresse de 1,4% sur un an.

Sondage Macron : au plus bas

Sondage Macron : au plus bas

 

Selon le baromètre mensuel réalisé par l’institut Ipsos pour le magazine Le Point , le chef de l’État perd 4 points d’opinions favorables en juillet 2018, et chute à 32% d’avis positifs. Il s’agit de son niveau le plus bas historique, lui qui avait été testé à 46% au lendemain de son élection. Selon l’étude publiée ce mardi, la défiance vis-à-vis du président de la République atteint elle aussi un record. En effet, les avis négatifs plafonnent désormais à 60% des sondés (-1%), contre seulement 27% en mai 2017.

Coupe du monde: Benalla aaccéléré le bus pour faire plaisir à Macron

Coupe du monde: Benalla  a accéléré le bus pour faire plaisir à Macron

Tout le monde s’en doutait mais cette fois c’est le Canard Enchaîné qui le confirme, c’est bien Benalla présent lors de la réception des bleus qui a imposé une visite éclair de 12 minutes sur les Champs Elysées pour que Macron puisse accueillir les bleus à L’Elysée pour le journal de 20 heures. Voilà sans doute comment depuis des mois Benalla avait conquis les faveurs de Macron. Y compris en se frictionnant sévèrement avec les services officiels de police. Le Canard Enchaîné apporte ensuite une nouvelle information à propos de la soirée. Selon le journal, l’équipe de France était bien attendue sur le balcon du Crillon pour y brandir la coupe devant quelques 300.000 fans amassés place de la Concorde. Mais à cause du retard pris à l’Elysée, les Bleus ont fait l’impasse sur ce moment de communion avec leurs supporters. Pour appuyer cette théorie, le Canard Enchaîné publie une copie d’un mail adressé aux membres du Cercle de l’Automobile Club de France, voisin du palace parisien.

« Qu’ils viennent me chercher » (Macron)

« Qu’ils viennent me chercher » (Macron)

Sans doute une expression malheureuse de plus de Macron qui là ne peut s’empêcher de monter son dépit d’être sur la défense et qui tente de bomber le torse monarchique et autocratique pour impressionner comme un gamin dans une cour d’école. Macron menace  donc d’en découdre mais son entourage s’empresse d’indiquer qu’il est hors de question que le chef de l’Etat se rende dans la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla. La constitution s’y opposerait en raison de la séparation des pouvoirs. Or rien ne figure de ce point de vue dans la constitution. Il n’est peut-être pas opportun que le chef de l’Etat réponde éventuellement à une  conviction de la commission d’enquête parlementaire mais s’appuyer sur des éléments juridiques relatifs à la constitution est un mensonge. De ce point de vue, l’exégète bienveillante  Marlène Schiappa déclare   »Moi, ce que j’entends quand le président de la République dit ‘le responsable, c’est moi, qu’ils viennent le chercher’, je pense qu’il parle de tous ces gens qui établissent des listes. ». Un éclairage qui n’éclaire pas grand-chose. Plus tard, l’entourage du chef de l’Etat a cependant précisé: « Rien dans les propos du Président de la République ne doit laisser penser qu’il va se faire auditionner. Ça n’est pas son souhait et ça n’est pas possible d’un point de vue constitutionnel ». 

Macron : un c’est « c’est moi » qui ne change rien

Macron : un c’est « c’est moi »   qui ne change rien

 

Poussé par l’opinion publique, par les médias et l’opposition Macron a été contraint de commencer la contre offensive à sa manière : de façon monarchique avec ses fameux : moi, je, moi, je. Par vraiment uen défense, un aveu en mettant en avant sa personne monarchique qui  n’a pu dissimiler que c’est bien lui qui a en fait décider de la faiblesse de la sanction à l’égard de Benalla. En fait un véritable aveu que la mansuétude vis à bis de Benalla n’est due qu’aux relations particulières qu’il entretenait avec l’intéressé depuis la campagne électorale. «La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul! Qu’ils viennent me chercher, a asséné le chef de l’État devant les députés LaREM. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction». » Qu’ils viennent me chercher «  une expression de défi assez inapproprié » et qui n’a pas beaucoup de sens. Macron tente de jouer les gros bras alors qu’il est en fait en position de faiblesse. Une réaction de gamin blessé dans une cour d’école plutôt que celle d’un chef d’Etat.

 

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