Archive pour le Tag 'au'

500 000 œufs au fipronil en France

500  000 œufs au fipronil en France

 

Comme d’habitude lors de chaque catastrophe sanitaire, la France tente d’en  minimiser l’importance et les effets. Ce scandale, venu des Pays-Bas, concerne une grande partie du monde compte tenu des modes de production et de commercialisation de l’industrie alimentaire. Au début on a affirmé que la France n’était pas concernée, ensuite que seuls quelques établissements avaient eu à  recevoir les œufs contaminés. Il y a deux jours le ministère de l’agriculture a reconnu une plus grande ampleur du phénomène en France – le pire c’est que le ministère de l’agriculture soutient qu’il n’y a aucun risque pour la santé. Ce qu’il ne peut évidemment savoir car seul le ministère de la santé dispose des moyens scientifiques pour le prouver. La circonstance le ministère de l’agriculture français se comporte comme un lobby  pour ne pas effrayer les consommateurs. Au-delà de ce problème de contamination par le Profenil  se pose surtout la question de la production d’œufs de manière industrielle par des poules gavées au cocktail chimique, alimentaire et désinfectant. Le ministère français de l’Agriculture a cependant reconnu lundi avoir identifié six nouveaux établissements de transformation et 40 grossistes qui ont reçu en France des œufs contaminés par l’insecticide fipronil, au coeur d’un scandale sanitaire. Ce nouveau bilan porte à 14 le nombre d’établissements de transformation d’oeufs ou d’ovoproduits touchés par cette contamination liée à des produits venant de Belgique ou des Pays-Bas. Au total, à ce jour, ils ont reçu 1,947 million d’oeufs et 109 tonnes d’ovoproduits. Ils sont situés dans les départements du Maine-et-Loire, du Morbihan, de Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, du Haut-Rhin, de Vendée et de Vienne. Ces établissements viennent s’ajouter aux deux centres de conditionnement qui ont reçu 478.204 oeufs. Il convient d’y ajouter les 45,4 tonnes d’ovoproduits reçus par 40 grossistes français. Près de 250.000 oeufs contaminés par le fipronil auraient pu avoir été consommés par les Français dans les derniers jours et pourraient encore se trouver dans leur réfrigérateur, a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, précisant toutefois qu’il n’y a aucun risque pour la santé. La Commission européenne a demandé la tenue d’une réunion au niveau ministériel pour discuter des conséquences de cette crise qui a nécessité le retrait des rayons de millions d’oeufs contaminés par l’insecticide potentiellement dangereux dans 15 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Suisse et à Hong Kong. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), un adulte, y compris les femmes enceintes, ne devrait pas consommer plus de 10 oeufs contaminés par jour. Pour les enfants de 1 à 3 ans, il s’agit d’un oeuf par jour, selon les scénarios les plus protecteurs. Une recommandation surréaliste de la part d’une agence qui n’a guère fait montre de pertinence lors de différents scandales sanitaires

 

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

La France est toujours désespérément seule pour lutter contre les djihadistes  dans le Sahel même après l’attaque de Ouagadougou qui a fait 20 morts, dont un ressortissant français. Emmanuel Macron et son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré sont convenus de l’urgence « d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel » contre les groupes djihadistes, écrit l’Elysée.

Une force G5 Sahel très actuelle qui repose essentiellement sur la France tandis que les autres pays de l’union européenne se désintéressent totalement de cette région immense aussi grande que l’Europe. Il faudrait trouver environ 1 milliard pour la financer et l’union européenne, une nouvelle fois temporise. Non seulement les autres pays européens ne sont pas engagés militairement mais ils rechignent à apporter leur contribution à une zone qui alimente à la fois le terrorisme et l’immigration clandestine. Tout manque pour constituer cette force G5 : les effectifs, la formation, les moyens militaires et financiers. Emmanuel Macron a pourtant salué dans un communiqué « la mobilisation efficace des autorités burkinabé » et s’est entretenu avec son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré. Certes il n’aurait peut-être pas été possible d’empêcher cet attentat mais il est cependant vital de lutter contre l’expansion jadis qui affecte le Sahel et qui demain pourraient contaminer l’Afrique de l’Ouest. Du coup l’appel du président français et du président qui n’avait apparaît un peu vain. Les deux présidents  »sont convenus de l’urgence de mettre en œuvre les décisions prises lors du sommet de Bamako du 2 juillet et d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel. Ils auront tous les deux des contacts dans les prochains jours avec les autres chefs d’Etat de la région pour poursuivre cette mobilisation », peut-on lire dans un second communiqué. Les chefs d’Etat du G5 Sahel (Mali, Tchad, Mauritanie, Niger, Burkina Faso) ont lancé le mois dernier une force conjointe contre les groupes djihadistes qui continuent leurs activités meurtrières dans la région malgré la présence du contingent français de la force « Barkhane » et des casques bleus de la mission de l’Onu (Minusma). La force n’est cependant pas encore opérationnelle et connaît des difficultés budgétaires. La réalité est que la France supporte à peu près seule  le poids de sa présence militaire pour lutter contre le terrorisme dans cette immense région. 

 

 

 

Euro : baisse face au dollar

Euro : baisse face au dollar

L’euro baissait face au dollar jeudi dans un marché focalisé sur l’escalade des tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord qui poussait les cambistes à privilégier les valeurs refuge. Vers 09H10 GMT (11H10 à Paris), l’euro valait 1,1714 dollar contre 1,1759 dollar mercredi vers 21H00 GMT. La monnaie européenne poursuivait son repli face à la devise nippone, à 128,78 yens pour un euro contre 129,45 yens la veille.

 

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

 

Pour l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN l’euro vaut bien une messe.  «La question monétaire est une question qui n’est pas prioritaire», a affirmé ce lundi sur RFI l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN, réduisant la sortie de l’euro à un sous-sous-domaine du futur programme «patriote» : «La priorité aujourd’hui, c’est clairement de retrouver notre souveraineté territoriale et la maîtrise de nos frontières.» Et d’ajouter : «On a voulu réduire notre projet à la seule question économique. Et notre projet économique à la seule question monétaire.» Un tacle de plus contre la ligne dite de Philippot, qui fait de la maîtrise de la souveraineté monétaire l’alpha et l’oméga de la promesse frontiste. Sur LCI, le vice-président du FN, Florian Philippot, a répliqué illico, appelant à ne pas parler «que» des sujets de sécurité et d’immigration, des sujets toutefois «extrêmement importants». «Demandez à un seul Français si le FN ne parle pas assez de l’immigration : il va vous rire au nez», a souligné le numéro 2 du Front, alors que son souverainisme est dans le viseur de la sensibilité libérale-identitaire du parti. Une sensibilité qui, si elle est orpheline de Marion Maréchal Le Pen, n’est pas pour autant devenue «philippiste». Désormais cible dans son propre camp, Philippot a assuré défendre «une ligne d’ouverture, une ligne où on parle de tous les sujets». Et d’amorcer une forme de mea culpa sans mettre en cause la sortie de l’euro – alors que celle-ci continue d’inquiéter une majorité de Français et que le Brexit semble tourner au vinaigre outre-Manche : «Peut-être avons-nous un peu trop délaissé les questions sociales lors de la campagne de premier tour», a simplement noté Philippot, lui-même tenant d’une ligne plus social-étatiste que la majorité des électeurs FN.

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

 

Ce pourrait être une bonne nouvelle pour alimenter la confiance chez les patrons. Les résultats de la croissance du second trimestre permettent  en effet d’espérer une hausse du PIB de 1,9 % voire 2 %, au-delà des prévisions du gouvernement, de la Banque de France et du FMI. Au deuxième trimestre, comme au premier et dernier trimestre de 2016, le PIB a augmenté de 0,5% selon l’Insee. L’acquis de croissance, à savoir l’évolution du PIB cette année si l’activité stagnait au cours du deuxième semestre, s’élève à +1,4% au 30 juin. De fait, à moins d’une catastrophe, l’objectif de croissance annuelle de 1,6% retenu par l’Insee devrait être atteint. De son côté, le gouvernement vise une augmentation annuelle de l’activité de 1,5%. Dans le détail, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de la croissance française, a contribué positivement au PIB du trimestre, à hauteur de 0,4 point, soit le même niveau qu’au trimestre précédent. Le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance (+0,8 point après -0,6 point), en lien avec le fort rebond des exportations (+3,1% après -0,7%) – les chantiers STX France ont livré un mega-paquebots à leurs clients en mai… – et du net ralentissement des importations (+0,2% après +1,2%) sur les trois mois à fin juin. Toujours très volatile, la contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,6 point. Elle avait apporté 0,7 point à la croissance au cours des trois premiers mois de l’année.

STX: Retailleau (LR) veut des salariés au capital

STX: Retailleau (LR) veut des salariés  au capital

 

 

 

Alors que le ministre de l’économie, Bruno Lemaire, a annoncé une nationalisation temporaire qui n’aura sans doute pas lieu (mais destiné à peser sur les négociations avec l’Italie concernant la répartition du capital) Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et président de la région Pays de la Loire, en rajoute avec des propositions socialisantes. Il souhaite en effet que les salariés soient aussi présents au capital (retour au concept de participation de De Gaulle, concept oublié depuis longtemps y compris par les socialistes). Une proposition qui a du sens et qui par ailleurs pourrait être généralisé pour permettre en particulier aux syndicats et aux salariés de mieux s’approprier la problématique économique de l’entreprise. « Dans la fabrication d’un paquebot, il y a 75% de valeur ajoutée apportée par les entreprises cotraitantes et sous-traitantes. Cela aurait du sens dans l’ancrage territorial qu’il y ait une montée en puissance dans le capital à la fois des salariés mais aussi des entreprises industrielles cotraitantes », a justifié M. Retailleau.  »Tout le monde parle du capital, mais il y a d’autres garanties qui s’écrivent dans un pacte d’actionnaires, il faut des verrous, il faut des vétos », a-t-il ajouté en estimant qu’il ne fallait pas que cette annonce d’une nationalisation temporaire de STX France ne soit qu’un « coup de com’ ». Selon l’élu, les Italiens « achètent une pépite qui est un fleuron mondial pour 80 millions d’euros, ce n’est rien. Je gage que derrière les rodomontades, les Italiens vont trouver un accord. Mais cet accord doit donner suffisamment de garanties », a-t-il insisté. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé jeudi une nationalisation temporaire des chantiers navals de STX France afin de « défendre les intérêts stratégiques de la France », après l’échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri.

Réforme des aides au logement

Réforme des aides au logement

 

Après l’épisode assez malheureux de la réduction de cinq euros les APL, le gouvernement change de méthode et annonce une réforme globale de l’aide au logement. Déjà considérable qui représente autour de 30 milliards dont une vingtaine pour l’APL.  Les aides personnelles au logement feront l’objet d’une réforme globale afin de mettre fin à un « système pervers », a dit mardi le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard. Versées par les Caisses d’allocations familiales, les aides au logement concernent deux locataires sur cinq. Regroupant l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement familiale (ALF ) et l’allocation de logement sociale (ALS), ces aides poursuivent deux objectifs. Limiter le taux d’effort des ménages locataires bénéficiaires ou leur permettre d’accéder à des logements de meilleure qualité, à taux d’effort donné. Mais une étude de l’INSEE montre que ces dispositifs ratent en partie leur cible car il favorise surtout la hausse des coûts du logement.  Comme ces aides permettent à certains ménages d’accéder à des logements de meilleure qualité, la demande s’accentue et peut conduire à une hausse des loyers si le nombre et la qualité des logements ne s’ajustent pas suffisamment. En d’ autres termes , une partie du bénéfice de l’allocation des ménages serait alors transférée aux bailleurs. Pour l’étude, l’Insee a comparé les loyers pratiqués en zones 2 (agglomérations de plus de 100 000 habitants, hors Paris , et zones dites tendues, franges de l’Ile-de-France , frontalières et côtières) et 3 (le reste du territoire). Ils constatent qu’en zone 2 les loyers sont 5,3 % plus élevés que ceux de la Zone 3, pour des logements identiques dans des villes comparables, l’écart atteignant même 6,7 % entre des logements modestes. Cette différence de loyer, d’en moyenne 25 euros par mois, absorbe en bonne partie les 30 euros d’aide supplémentaire perçue en zone 2 par rapport à celle de la zone 3. Il y a donc bien un effet inflationniste qui, mesuré sur une longue période, depuis 1990, est, en outre, stable. Pire, ces aides n’amélioreraient en rien la qualité des logements locatifs privés et ne joueraient aucun rôle pour en augmenter l’ offre  : « L’effet sur le nombre de logements, sur la période 1982-2009, est non significatif » , écrivent les auteurs de l’étude. Car un appartement n’est pas une voiture : « Distribuer des primes pour l’achat d’un véhicule incite les constructeurs à en produire plus, mais verser des aides au logement a pour seule conséquence de pousser les prix à la hausse » , explique Jean Bosvieux, économiste spécialiste du logement. L’Insee avait déjà décrit l’effet inflationniste des aides au logement dans des études qui remontent à 2002 et 2005, fondées sur d’autres méthodes mais dont les résultats recoupent ceux d’aujourd’hui. Gabrielle Fack, dans le rapport de 2005, chiffrait entre 60 % et 80 % le montant de l’aide absorbé par l’augmentation des loyers à laquelle elle contribue Le phénomène n’est d’ailleurs pas limité à la France, puisqu’il a été observé en Finlande , dans une étude de 2010, ou aux États-Unis , en 2002, où l’économiste Scott Suzin, de l’ université de New-York , démontrait que les « rent vouchers  », des bons distribués aux locataires, avaient provoqué une hausse des loyers supérieure aux sommes dépensées ! Et une étude réalisée, en 2003, par Stephan Gibbons et Alan Manning, au Royaume-Uni , prouvait, à l’inverse, que la baisse des aides au logement avait, dans les années 1990, entraîné, dans ce pays, une diminution des loyers. Ce constat pousse à s’interroger. Tailler dans les aides au logement n’aurait-il pas le double avantage de permettre une sérieuse économie pour l’Etat, qui en a bien besoin, et de faire baisser les loyers, en France  ? La question taraude les politiques, comme en témoigne l’avalanche de rapports sur ce thème, de la Cour des comptes, en 2007 et 2010, de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), en 2012. L’allocation logement pour les étudiants, qui profite à 680 000 d’entre eux, est la plus critiquée, car distribuée sans tenir compte des ressources des parents, pour alimenter un marché de résidences à prix exorbitant. … Le gouvernement devra, tôt ou tard, se poser ces questions », estime Jean Bosvieux, « mais attention, la réforme doit être pesée et réfléchie, car il ne faut pas mettre les locataires modestes, de plus en plus nombreux, en difficulté ». « Nous devons engager une réforme globale des aides personnelles au logement », a déclaré Jacques Mézard sur RTL. « C’est comme un camion fou, un paquebot ivre (…) Nous sommes avec des montants qu’il faut arriver à maîtriser mais surtout avec des réformes structurelles à mettre en place », a-t-il dit.

Audiences radio : RTL, Inter, Franceinfo au palmarès, Europe 1

Audiences radio : RTL,  Inter, Franceinfo au palmarès, Europe 1

Selon Médiamétrie, RTL confirme son leadership. Avec chaque jour 6,53 millions d’auditeurs, accusant toutefois une stabilité quasi-totale sur un an (-2.000) et une très légère baisse sur une vague (-61.000). RTL reste largement leader en PDA à 12,3% (-0,3 point sur une vague, -0,6 point sur un an). Et RTL peut s’enorgueillir d’une excellente saison puisque, boostée par l’actualité principalement politique, la station de Christopher Baldelli enregistre sa meilleure saison depuis 2000-2001, avec une moyenne de 6,58 millions d’habitués ! Derrière, France Inter n’est pas en reste. La station publique continue de briller et progresse ainsi de 260.000 auditeurs sur un an. Sur une vague, la tendance est à la baisse puisqu’après son record historique de janvier-mars, Inter affiche 235.000 curieux perdus. Cela n’empêche pas France Inter d’enregistrer purement et simplement sa meilleure saison historique (6,09 millions), avec une quatrième année de hausse consécutive.  Au pied du podium, Franceinfo poursuit sur sa bonne lignée des dernières vagues et progresse encore à 4,79 millions de Français informés, soit un gain de 740.000 personnes sur un an et de 231.000 sur une vague. En avril-juin, boostée par la présidentielle, Franceinfo a ni plus ni moins enregistré sa meilleure vague depuis près de dix ans. Et, cerise sur le gâteau, la saison écoulée a permis à la station publique d’enregistrer ses meilleures audiences depuis 2011-2012. Derrière, RMC a une nouvelle fois réussi à devancer Europe 1. La station talk & sport affiche 4,15 millions de paires d’oreilles au quotidien, en hausse sur un an (+205.000) mais sa plus faible vague d’une saison record. En effet, jamais RMC n’a affiché une si bonne forme avec 4,24 millions d’auditeurs en moyenne sur la saison. De quoi lui permettre ainsi de devenir 5e station de France, devant sa rivale Europe 1. La fin d’année 2016, où les deux rivales faisaient jeu égal, semble bien loin. Désormais, l’écart s’accentue entre les deux stations puisque la généraliste du groupe Lagardère passe pour la première fois de son histoire – hors été – sous la barre symbolique des 4,00 millions d’habitués. Europe 1 signe ainsi une vague avril-juin à seulement 3,84 millions de paires d’oreilles, soit le pire niveau de son histoire (-367.000). La radio en pointe dans les années 60-70 sur les questions d’infos et de nouveautés musicales payent là la dérive de sa ligne éditoriale très « plan-plan ».

Télécoms : du très haut débit ou au débit dans les zones rurales

Télécoms : du très haut débit ou au débit dans les zones rurales

Finalement on commence à prendre conscience de l’énorme coût que représenterait la généralisation du très haut débit via le câble dans les zones peu denses et notamment en milieu rural. En réalité le câble n’atteindra que le centre des petites agglomérations. Or nombre de zones ne bénéficient que d’une couverture Internet de très mauvaise qualité voir d’aucune couverture. Dès lors il est sans doute plus raisonnable de prévoir pour ces zones non ou mal desservies par l’AD L une couverture par d’autres technologies comme la 4 G ou la 5g  moins coûteux. Théoriquement le plan câble doit coûter 25 milliards mais en réalité il faudrait compter de à trois fois plus pour couvrir toute la France. Cette semaine, Emmanuel Macron a affirmé qu’il conservait le calendrier du Plan France Très haut débit, qui vise à apporter un Internet fixe ultra-rapide à tous les Français d’ici à la fin 2022. Mais face à la grogne de nombreux Français, qui doivent aujourd’hui se débrouiller dans les campagnes avec un ADSL de mauvaise qualité, le président de la République a fixé un objectif intermédiaire en 2020. Concrètement, à cette date, tous les foyers devront, a minima, disposer d’un « très bon débit ». C’est-à-dire d’une connexion dont le débit est compris entre 3 et 8 mégabits par seconde. D’après Antoine Darodes, le patron de l’Agence du numérique, « près de 5 millions de foyers » sont concernés par cet objectif intermédiaire. Pour y arriver, le gouvernement souhaite, en plus du déploiement de la fibre optique sur tout le territoire, mobiliser d’autres technologies. Parmi elles, il y a notamment la 4G : dans certains cas, celle-ci permet en effet d’offrir une connexion Internet fixe bien supérieure à l’ADSL.

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Du fait de l’augmentation du pouvoir achat mais aussi des modes de consommation, la part de l’alimentation dans le budget des ménages n’a cessé de régresser. Le caractère industriel de la production à rendu aussi plus accessibles nombre de produits mais au détriment souvent de la qualité.  les conséquences néfastes ont surtout affecté les producteurs engagés dans une course folle et coûteuse au productivisme et qui pour une grande partie ne parviennent plus à dégager des revenus décents. Autre conséquence néfaste,  la dégradation de la santé des consommateurs qui n’ont jamais autant avalé d’engrais, de pesticides et autres produits chimiques. Des consommateurs qui sont aussi responsables de tirer par excès les économies sur l’alimentation au profit de dépenses concernant par exemple les loisirs et la communication. Enfin la mode qui consiste à acheter des produits industrialisés peu chers mais de faible qualité. Au fil des décennies, les Français ont modifié leurs habitudes alimentaires : ils consomment moins de produits frais, davantage de plats préparés, se font plus souvent livrer leurs repas. Parallèlement, les établissements de restauration rapide se sont fortement développés, facilitant la prise de repas sur le pouce : au cours de la dernière décennie, c’est dans ce secteur des services marchands aux particuliers que le nombre d’établissements a le plus augmenté. Dans ce contexte, entre 1986 et 2010, le temps quotidien moyen consacré à faire la cuisine s’est réduit de 18 minutes en métropole, passant de 1 h 11 à 53 minutes.  La part de budget consacrée à l’alimentation  représentait ainsi près de 20% des dépenses en 2014 contre 35% dans les années 60, selon la dernière enquête de l’Insee sur le sujet (2015).  Cette tendance à la baisse depuis 50 ans s’explique par une hausse du pouvoir d’achat. Calculé en valeur (en prenant en compte l’inflation), celui-ci a augmenté « de 10,7% entre 1960 et 1990″, indique à l’AFP Lorraine Aeberhardt, chef de la division synthèse des biens et des services de l’Insee. La part du budget consacrée à l’alimentation a « quasiment perdu un point chaque année jusqu’en 1990, date à laquelle on a atteint la limite de saturation ». En effet, « ce n’est pas parce qu’on gagne deux fois plus qu’on va manger deux fois plus », explique-t-elle. Les Français dépensent alors pour le logement, les loisirs, les transports…

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les ventes au détail

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les  ventes au détail

 

Sur les trois mois à fin juin, les ventes au détail elles ont augmenté de 1,5%, à comparer avec une baisse de 1,4% au premier trimestre. La hausse a été 0,6% le mois dernier, montrent les données publiées jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0, 4,% selon leur prévision médiane. Elles affichaient un repli de 1,1% en mai. En rythme annuel, les ventes au détail en juin ressortent en hausse de 2,9%, là encore supérieures aux attentes. Les ventes au détail du mois dernier devraient avoir contribué à hauteur de 0,09 point de pourcentage à la croissance de l’économie britannique au deuxième trimestre. De nombreux économistes estiment que la croissance du PIB devrait marquer le pas cette année en raison de la faiblesse de la consommation des ménages. La Banque d’Angleterre table elle sur les exportations et les investissements des entreprises pour compenser ce facteur.

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

 

Ce que propose notamment le nouveau président de l’Assemblée nationale, François de Rugy. Il faudrait pratiquement regrouper par 2 les circonscriptions actuelles. Notons que cette proposition   risque d’être un facteur d’instabilité politique si la de  gouvernement se révèle trop faible. « Il n’est pas courant qu’une Assemblée comptant un grand nombre de députés nouveaux, avec un groupe largement majoritaire, décide de réduire fortement la taille de ses effectifs. Mais on a été élus pour le faire, on va le faire », a-t-il dit dans une interview publiée vendredi par Le Monde. Emmanuel Macron a annoncé le 3 juillet devant le Congrès réuni à Versailles que son gouvernement proposerait de réduire d’un tiers le nombre de députés, qui sont actuellement 577, avec une dose de proportionnelle pour mieux représenter les courants comme le Front national ou La France insoumise. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a précisé que le président français souhaitait une dose de 20 à 25%, ce qui ne bouleversait pas les équilibres. François de Rugy propose, parmi les hypothèses, « le regroupement des circonscriptions par deux et d’avoir en complément une centaine de députés élus à la proportionnelle », ce qui permettrait de parvenir à la réduction du nombre de députés suggérée par Emmanuel Macron.

Simone Veil au Panthéon ?

Simone Veil au Panthéon ?

Immense figure de la république,  Simone Veil mériterait autant que d’autres d’entrer au Panthéon. À elle seule, elle symbolise la lutte pour la liberté et la promotion de la femme, la lutte contre le racisme et le combat pour une construction européenne qui remplace des siècles de guerres et de conflits. Une grande personnalité, une forte personnalité qui a toujours placé ses valeurs au-dessus de toutes ambitions politiques. Simone Veil se situait aussi au-dessus des clivages politiques. Elle était certes libérale mais tout autant partisane d’une juste répartition des richesses. Proche de Giscard, de Chirac de Pompidou mais tout autant de Michel Rocard et d’autres socialistes. Elle a longtemps représenté l’image de la rigueur et de l’engagement. Elle a été l’une des personnalités préférées des Français Les hommages se multiplient donc depuis le décès de Simone Veil vendredi matin à l’âge de 89 ans. Des voix s’élèvent pour réclamer sa panthéonisation. Une pétition a également été adressée à Emmanuel Macron. Simone Veil sera-t-elle inhumée au Panthéon? Parmi les nombreux hommages rendus à cette grande dame, des responsables politiques et des associations appellent à la «panthéoniser». Seules quatre femmes sont actuellement inhumées sous la devise «Aux grands hommes, la patrie reconnaissante», dont deux sont entrées en 2015, Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz. Elles ont rejoint Sophie Berthelot et Marie Curie.  La pétition est adressée à Emmanuel Macron, puisque c’est le président décide des entrées au Panthéon. À cette heure, près de 1600 signatures ont été récoltées. Un hashtag, #LePanthéonPourSimoneVeil, circule également sur les réseaux sociaux.

» Lire aussi - Comment entrer au Panthéon Pour le radical de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg, Simone Veil «entre aujourd’hui dans le Panthéon moral de la République». L’ancien ministre Bernard Kouchner a également déclaré à BFMTV: «Le Panthéon? Peut-être pas tout de suite, mais elle le mériterait.» De même, «Simone Veil aurait sa place au Panthéon», a écrit sur Twitter le sénateur PS Jean-Pierre Sueur.

Le groupe socialiste au Parlement européen propose officiellement son entrée au Panthéon, rappelant que Simone Veil a été présidente du premier Parlement européen élu au suffrage universel en 1979. «Simone Veil a également profondément marqué la démocratie européenne. Parce que la France doit se souvenir de Simone Veil, les eurodéputés socialistes et radicaux proposent son entrée au Panthéon, entrée qui honorerait notre pays.» Quelques étapes de sa vie :


13 juillet 1927 - Naissance à Nice de Simone Jacob.

Mars 1944-avril 1945 - Déportation à Auschwitz et Bergen-Belsen.

1945 - Études à la faculté de droit et à Sciences Po.

1946 - Mariage avec Antoine Veil.

1957-1964 - Magistrate, détachée à l’Administration pénitentiaire.

1964 - Direction des affaires civiles du ministère de la Justice.1969Conseillère technique au cabinet du garde des Sceaux, René Pleven.

1970-1974 - Première femme à être nommée secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature.

1974-1976 - Ministre de la Santé (gouvernement Chirac) et loi sur l’interruption volontaire de grossesse.

1976-1979 - Ministre de la Santé, chargée de la Sécurité sociale (gouvernement Barre).

Juin 1979 - Députée européenne (réélue en 1984 et en 1989).

1979-1982 - Présidente du Parlement européen.

1984-1989 - Présidente du groupe libéral au Parlement européen.

1993-1995 - Ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (gouvernement Balladur).

1998 - Membre du Conseil constitutionnel (pour neuf ans).

2007 - Publication de son autobiographie intitulée Une vie.

2008 - Le président Nicolas Sarkozy la charge d’une mission sur le Préambule de la Constitution et la «diversité».

2010 - Un sondage Ifop la présente comme «femme préférée des Français ».

2010 - Entrée à l’Académie française.

2012 - Le 10 septembre, François Hollande, président de la République, lui remet les insignes de grand-croix de la Légion d’honneur.

 

 

Règlement de comptes au FN

Règlement de comptes au FN  

 

 

Compte tenu de la nature même du Front national et de son mode fonctionnement, les règlements de comptes font office de démocratie depuis toujours. Actuellement  les oppositions de personnalités sont exacerbées par des divergences de plus en plus profondes à propos de la position du FN sur l’Europe et depuis peu sur immigration. Les plus radicaux voudraient pousser Philippot vers la sortie. Pour cela on écarte ses proches comme Sophie Montel. Cette responsable figure du FN,   adhérente du parti d’extrême droite depuis 30 ans, a été « éjectée » de la présidence de son groupe au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, officiellement pour avoir conservé son soutien à deux membres en délicatesse avec la direction frontiste. Ce soutien à deux élus suspendus pour avoir critiqué en interne l’organisation des élections législatives a créé une « situation inacceptable », selon un courrier envoyé par le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, aux représentants du parti à la région. « Un (nouveau) groupe Front national va donc être constitué et la présidence n’en sera plus assurée par Mme Montel », peut-on lire dans cette lettre que Reuters a pu consulter. « Cette initiative est indispensable pour poursuivre l’action du Front national dans la sérénité. » Sur les 24 conseillers régionaux frontistes, entre cinq et dix ne souhaiteraient pas rejoindre le groupe homologué par les hautes instances du parti, selon l’un de ces élus réfractaires. « J’ai l’impression qu’on se dirige vers une situation de gâchis incroyable. Je ne sais pas vers où on va », a dit ce dernier à Reuters. Avant cet épisode, Sophie Montel avait horripilé certains dirigeants du parti d’extrême droite en plaidant, d’abord lors d’un bureau politique organisé le 20 juin puis dans un entretien au journal L’Opinion, pour une révision du discours sur l’immigration, trop « anxiogène » à ses yeux. En sanctionnant Sophie Montel, une cadre qui n’a pourtant jamais dévié de son engagement lepéniste, le FN vise une proche du vice-président controversé.

L’euro au plus haut d’un an

L’euro au  plus haut d’un an

 

La perspective d’une remontée des taux fait encore progresser l’euro qui se retrouve au plus haut depuis un an. Avec la hausse des obligataires mécaniquement le marché des actions s’inscrit à la baisse. La hausse de l’euro constitue une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car c’est le signe que la légère reprise en Europe peut autoriser une hausse des taux sans casser la croissance. M. Draghi s’était montré optimiste mardi quant aux perspectives économiques de la zone euro et avait notamment déclaré que les risques de déflation s’étaient dissipés et que des forces de relance de la hausse des prix à la consommation étaient en place. En clair que la politique monétaire de la BCE pourrait devenir moins accommodante notamment sur les taux.   Une bonne nouvelle aussi pour des importations dont le coût sera moins cher. À l’inverse un plus haut taux de la monnaie européenne renchérit le prix des exportations. Un phénomène toutefois à relativiser car nombre d’intrants dans la production des exportations va aussi bénéficier de la baisse des autres monnaies.  Les anticipations concernant une normalisation prochaine des politiques monétaires des banques centrales en Europe ont donc de nouveau bénéficié au secteur bancaire et ont stimulé le mouvement de vente sur le marché obligataire. Le rendement des emprunts d’Etats allemands a avancé à plus de 0,45%, alors qu’il évoluait autour de 0,24% en début de semaine. Le papier à 10 ans français a grimpé à plus de 0,80%. Ces anticipations de resserrement monétaire, nourries par des récents commentaires du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, et du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, ont fait grimper l’euro à un plus haut de plus d’un an. La devise unique cote à 1,1422 dollar, après un pic à 1,1434. Le chef économiste de la Banque d’Angleterre, Andy Haldane, a estimé jeudi que la banque centrale devait songer « sérieusement » à augmenter les taux pour contenir l’inflation, tout en se disant satisfait de leur niveau actuel. Cette déclaration a permis à la livre sterling de dépasser brièvement le seuil de 1,30 dollar pour la première fois en cinq semaines. Parallèlement, le dollar est tombé à un plus bas de neuf mois face à un panier de devises de référence.

 

Stéphane Le Foll (PS) contre une opposition radicale au gouvernement

Stéphane Le Foll (PS) contre une opposition radicale au gouvernement

 

 

Si l’on en croit Stéphane le Foll, député TPS, ancien porte-parole du gouvernement plusieurs lignes vont coexister au sein du parti socialiste quant à l’attitude à avoir vis-à-vis de Macron. Par rapport au vote de confiance par exemple la ligne officielle est de voter contre mais certains pourraient voter pour et d’autres s’abstenir. Stéphane le Foll préconise d’adopter une attitude positive par rapport au gouvernement tout en restant dans l’opposition. Plusieurs députés socialistes ont aussi critiqué dimanche la position officielle du Parti socialiste, choisie samedi soir en conseil national, de voter contre la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe. Il n’est pas certain toutefois qu’on procède à des exclusions ainsi que  le demandent certains comme la frondeuse Noël Marie Lienemann passée par tous les courants des rocardiens aux frondeurs. La principale ligne de partage se situe entre les  progressistes et la ligne crypto marxiste. ¨ Stéphane Le Foll, élu sans opposant de La République en marche face à lui, souhaite « faire évoluer » cette position afin que son parti « aille dans un certain sens, qui n’est pas une opposition radicale » au gouvernement. Parmi les 31 députés socialistes élus dimanche dernier, certains vont plus loin et ont fait savoir qu’ils iraient contre l’avis du PS. « Je souhaite voter la confiance au gouvernement », a annoncé dimanche le député Guillaume Garot sur franceinfo, qui se défend de donner un « chèque en blanc » à Emmanuel Macron. « Pour peser, pour être exigeant il faut d’abord afficher un soutien clair mais un soutien toujours exigeant », s’est-il justifié. Mardi dernier à la sortie d’un bureau politique, plusieurs membres appelaient à exclure les socialistes qui voteraient la confiance à Edouard Philippe, à l’image du sort réservé à l’ancien Premier ministre Manuel Valls. « Si on commence à exclure au moment où l’on veut reconstruire, je pense qu’on ira pas très loin », a réagi dimanche Guillaume Garot. Manuel Valls, élu sans l’étiquette socialiste ni celle de La République en marche malgré son appel à voter dès le premier tour de la présidentielle pour Emmanuel Macron, est pour l’instant inscrit comme député divers gauche. L’ancien premier ministre devrait tout de même siéger dans un groupe « progressiste », selon Le Parisien. Il retrouverait dans cette formation notamment des radicaux de gauche et un autre dissident socialiste, Olivier Falorni.

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Désaccord sur les orientations européennes et maintenant sur l’immigration, La fracture au sein du front national se confirme.  Marine Le Pen avait d’ailleurs envisagé le possible départ de Philippot. Un départ probable si le Front national devait finalement abandonner le retour au franc. Une conséquence directe du débat pitoyable de Marine Le Pen  face à Macon ; une Marine Le Pen  complètement incapable d’expliquer la pertinence de sa proposition monétaire. Avec le départ éventuel de Philippot se serait alors l’abandon des positions économiques du Front National et le recentrage sur essentiellement les thèmes identitaires, surtout sur l’immigration. Même sur ce sujet il y a maintenant divergence. Au FN, le discours sur l’immigration « peut être perçu comme anxiogène », « des gens sont encore effrayés […] en pensant qu’on va virer tous les étrangers si on arrive au pouvoir » : ce sont les mots de Sophie Montel, proche de Philippot,  tenus mardi lors du bureau politique du parti qui suivait les élections législatives. L’article de L’Opinion publié jeudi a fait mouche : il est relayé par Florian Philippot et d’autres élus qui lui sont proches. Mais d’autres réponses fusent. « Cette position n’engage que madame Montel… », répond sur Twitter le député Louis Alliot. Le débat suit, Sophie Montel assurant qu’il s’agit de « réfléchir sur la forme », pas « le fond de la question ». Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s’en mêle à son tour, en ressortant un sondage qui indiquait que l’immigration était la première motivation du vote de leurs électeurs. C’est même un « choix de civilisation », poursuit Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Var). L’immigration vient donc s’ajouter aux contradictions sur l’Europe. C’est en effet le sujet qui cristallise au FN et à cause duquel, selon certains cadres, le parti de Marine Le Pen a subi une nette défaite lors de la présidentielle.   « Ce retour à la souveraineté monétaire inquiète les Français, ça va être un débat, nous allons devoir ouvrir cette discussion pour savoir comment faire pour que les Français ne soient pas terrorisés par la souveraineté monétaire que nous appelons de nos vœux », a expliqué Marine Le Pen.   Or, la sortie de l’euro, c’est la mesure emblématique portée par Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, qui du coup a menacé de quitter le parti si elle était abandonnée. « Il exprime une conviction qui est une conviction forte et après tout, il ira au bout de ses convictions! », a expliqué Marine Le Pen, ouvrant la voie à un départ du FN du numéro 2 du parti. « Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu’on doit abandonner cette partie-là, il ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c’est tout à son honneur », a-t-elle ajouté.  Critiqué dès le soir du second tour, Florian Philippot a depuis créé une association au sein du FN, Les patriotes, qu’il présente comme une structure censée aider au « rassemblement » mais qui pourrait évidemment se transformer en parti politique si Philippot devait quitter le Front national.

 

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

 

La gauche voudrait enfoncer Najat Vallaud-Belkacem qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Taubira et Hidalgo sont venues soutenir en effet l’ancienne ministre de l’éducation, un soutien qui ressemble à celui d’un pendu tellement ces deux femmes  de gauche symbolisent  la ringardise des bobos gauchos du PS.  Face au candidat de La République en marche, Bruno Bonnell. Najat Vallaud-Belkacem, la pretresse du pédagogisme laisse l’éducation nationale dans un état encore plus pitoyable que précédemment. Les chiffres sont toujours accablants surtout dans le primaire avec 20 à 30% des élèves qui ne maîtrisent pas les fondamentaux mais qui auront appris à faire de la pâte à modeler dans le cadre des travaux périscolaires surtout dans les zones rurales où les TAP ressemble à des garderies. Dans un village du Maine et Loire, le site municipal informait récemment que les enfants avaient réalisé des maracas en collant deux pots de yaourt. De quoi évidemment ouvrir leur esprit à l’art musical !  Il faut noter la pauvreté de l’argumentaire de Taubira « l’enjeu démocratique colossal pour éviter la concentration des pouvoirs de cette élection », l’angle d’attaque de Najat Vallaud-Belkacem qui a mis en garde contre une majorité trop écrasante pour LREM. Un argumentaire de perdants. La candidate du PS, l’une des rares à avoir réussi à passer la barre du premier tour, se présente comme « l’unique candidate de gauche » et a salué le soutien reçu de la candidate écologiste ainsi que celui du candidat communiste au niveau national. De quoi sans doute l’enfoncer encore uen peu plus.  Elle a vivement regretté en revanche, la position du candidat de la France Insoumise, Laurent Legendre, qui refuse de prendre parti pour l’un des deux candidats restants. Croyant à ses chances de victoire, elle promet une opposition de gauche « constructive et exigeante », contrairement, selon elle, à son adversaire, « qui sera peut-être le 450e député d’En Marche et votera comme un robot». Mais mieux vaut un robot qu’un bobo hors sol  à l’intelligence molle.  « Je n’ai aucune intention d’être un godillot, mais au contraire d’être solidaire dans la transformation de la France », rétorque pourtant Bruno Bonnell, qui entrepreneur qui aborde le second tour en favori en sillonnant les rues et les quartiers de Villeurbanne au volant de sa BrunoMobile, un utilitaire habillé aux couleurs du parti macroniste.  Le 11 juin, le candidat de la République En Marche, l’entrepreneur Bruno Bonnell qui réalise ses premiers pas en politique, est arrivé en tête avec 36,69%. Najat Vallaud-Belkacem a rassemblé 16,54% pour le parti socialiste et Laurent Legendre 14,7% pour la France Insoumise.

Des fuites au ministère du Travail

Des fuites au ministère du Travail

Christophe Castaner, a mis en garde mercredi ceux qui ont, selon lui, orchestré les « fuites » des notes de service du ministère du Travail à la presse car ils risquent de « rompre le lien de confiance » avec leur ministre. Cette semaine, deux quotidiens ont publié tour à tour le contenu de documents présentés comme révélant le vrai projet du gouvernement d’Edouard Philippe, avec dans les deux cas des mesures susceptibles de hérisser les syndicats. L’exécutif a démenti lundi les informations du Parisien puis mercredi celles de Libération, qui publie des « pistes » émanant, selon le quotidien, du ministère du Travail sur la primauté des négociations au sein des entreprises. Christophe Castaner a précisé à l’issue du conseil des ministres que ce dernier document était une « note de service » qui avait été commandée dans le cadre des rencontres avec les partenaires sociaux pour amener à une « réflexion ». « Dans tous les échanges qui ont eu lieu, entre le président et les organisations syndicales (…), il y a toute une série de sujets qui ont été abordés. Tous ces sujets ont fait l’objet d’une expertise. Ils ne sont pas la base législative vers laquelle nous nous orientons », a-t-il dit. Il conseille à chacun « d’assumer ses responsabilités, y compris ceux qui organisent les fuites ».

L’euro au plus haut de l’année

L’euro au plus haut de l’année

Une bonne et une mauvaise nouvelle. Bonne nouvelle car le prix des importations va baisser et doper le pouvoir d’achat, bien davantage que les augmentations de salaires. Un mauvaise nouvelle car les exports vont être pénalisés mais en partie seulement avec la baisse des coûts des intrants importés. Une conséquence des incertitudes de la politique économique du président américain et de la reprise en Europe. L’euro montait à son plus haut de l’année face à un dollar plombé par des chiffres sur l’emploi aux États-Unis jugés dans l’ensemble décevants. Vers 23 heures, un euro valait 1,1283 dollar, contre 1,1211 dollar jeudi à la même heure. C’est un sommet depuis la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine début novembre. « Le dollar a vraiment été touché par les chiffres décevants de l’emploi avec moins de créations d’emploi qu’attendu au mois de mai », a commenté Omer Esiner de Commonwealth Foreign Exchange. L’économie américaine a créé 138.000 emplois en mai alors que les analystes en attendaient 185.000. Seul point positif, le taux de chômage a un peu reculé pour tomber à 4,3%, son plus faible niveau depuis 2001.

12345...26



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol