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Augmentation du pouvoir d’achat au second trimestre : du pipeau

Augmentation du pouvoir d’achat au second trimestre : du pipeau

Curieusement, l’INSEE sort  de son chapeau une augmentation du pouvoir d’achat de 0,7 % pour le second trimestre. Une hausse surprenante qui vient compenser la baisse de 0,5 % du premier trimestre. Une hausse qui relève sans doute même du miracle de la méthodologie employée et du bricolage pour donner des satisfactions au gouvernement. On voit mal comment le pouvoir d’achat aurait pu augmenter d’une part parce que les hausses par exemple des salaires ne se décident pas au second trimestre aussi parce que l’inflation a continué de croire. Ainsi début juillet on était sur une tendance de 2,3 % de hausse des prix. Encore s’agit-il d’un indicateur obsolète qui ne prend pas en compte l’évolution de la structure des dépenses des ménages qui consomment de plus en plus pour les charges contraintes et qui a l’inverse serrent leur budget pour les charges ajustables. D’un point de vue macro-économique, on  voit mal comment le pouvoir d’achat pourrait avoir augmenté puisque la croissance a évolué exactement comme au premier trimestre à savoir +0,2 % pour le PIB. On observera que l’argumentaire de l’INSEE est tellement tordu (effet de mesures fiscales décidées par le gouvernement !) que les grands médias ont été rares à reprendre cette information complètement incompréhensible. Cela repose une nouvelle fois la question de la pertinence de certaines statistiques émanant de l’INSEE un organisme qui juridiquement est une administration comme les autres et qui comme les autres et soumises aux pressions du pouvoir politique. Notons aussi que l’INSEE en matière de chômage diverge six de Pôle emploi. Alors que pôle l’emploi note une hausse du chômage l’INSEE,  lui, constate une baisse de 0,1 %. qui positive sachant que cela se situe dans la marge d’erreur statistique et surtout qu’environ 1 ,5 chômeurs ne sont inscrits nuls part et ne recherchent plus d’emploi.

 

La solution de Macron au chômage : « traverser la rue, je vous trouve » du travail

La solution de Macron au chômage :  « traverser la rue, je vous trouve » du travail

 

Encore une énorme bavure de Macon en matière de communication qui témoigne à la fois de son ignorance des réalités mais aussi d’un certain mépris pour les plus défavorisés.  Ce n’est pas la première fois que Macron dérape. Sans doute enivré par les parfums pouvoir, il traite de manière monarchique et méprisante ses sujets. Comment peut-on se permettre de dire un jeune chômeur horticulteur qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi dans l’hôtellerie ou la restauration voire le bâtiment. Comme si du jour au lendemain un horticulteur pouvait se transformer en maçon, en cuisinier ou en garçon de restaurant. En fait, Macon qui ne possède qu’une culture de salon dans à peu près tous les domaines y compris économique (par parenthèse il n’a aucune formation économique mais seulement une formation littéraire), il se borne donc à répéter bêtement ce qui se dit dans les milieux mondains : les Français sont des paresseux et il y a des milliers et des milliers d’emplois vacants. La vérité est différente car officiellement il y a plus de 5 millions de chômeurs pour autour de 200 à 300 000  vacants. Le compte n’est pas équilibré. Ensuite il y a les facteurs explicatifs plus qualitatifs, on ne passe pas d’une formation d’horticulteur à une formation à un emploi de restauration sans une formation. Il convient aussi de prendre en compte les conditions de travail qui expliquent largement les difficultés de recrutement. Parfois les conditions salariales également insuffisamment incitatives pour une réinsertion. Exemple quand on propose des CDD de 25 heures à des mères de famille seule pour des salaires de 700 à 800 € et qu’on doit forcément amputer des frais de déplacement et d la réduction des autres prestations familiales. Autant dans ces conditions rester au RSA et bénéficier de toutes les prestations sociales.  Malheureusement Macron est coutumier de ces sortes de sorties condescendantes. Pas étonnant dans son entourage de bourgeois, on doit compter peu de personnes qui gagnent autour de 1000 € nets même après formation et reconversion

Benalla au Sénat à reculons

Benalla au Sénat à reculons

 

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Largement encouragé par le gouvernement notamment par Griveaux,  et même par la ministre de la justice, Benalla continue de faire de la résistance vis-à-vis de la commission parlementaire du sénat qui enquête sur son affaire. Il se rendra bien devant lad ite commission mais à reculons comme l’indique la déclaration de son avocat : “Je suis en train de prendre des renseignements pour voir quels sont les recours possibles et quelles sont les contestations que nous pourrions faire contre cette commission”, a ajouté Me Liénard. L’avocat avait tout d’abord annoncé cette semaine le refus de son client de se présenter devant les sénateurs avant sa convocation devant les juges le 28 septembre, avant que ce dernier ne se dise finalement “contraint” à une audition. Le pire c’est que ben à la avant même sa rencontre avec la commission a insulté le Sénat et des sénateurs. Chez lui, le naturel revient au galop.  Un personnage sulfureux, colérique et insultant. En effet,  il n’a pu s’empêcher de se livrer à des excès verbaux inadmissibles en insultant des sénateurs et l’institution parlementaire. Interrogé sur France Inter, Alexandre Benalla a chargé le président Les Républicains de la commission d’enquête sénatoriale Philippe Bas : » M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis, m’impose aujourd’hui de venir devant lui, sinon il m’envoie la police ou la gendarmerie. (…) Ce sont des petites personnes qui n’ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie. (…) Et aujourd’hui, ces personnes bafouent le principe de notre démocratie qui est fondé sur la séparation des pouvoirs. Moi, j’ai des comptes à rendre à la justice française. Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, je n’ai aucun respect pour eux. » On se demande bien pour qui se prend Benalla pour porter un tel jugement sur le Sénat et ses membres. Quelle est sa légitimité politique ? Quelle est sa qualification ? Quel est son passé de citoyenneté ? Quelles ont été ses engagements en dehors d’avoir suivi comme à la culotte l’actuel président de la république au cours de meetings. La personnalité et le comportement de cet individu posent évidemment la question des critères de sélection des collaborateurs, des amis et confident de Macron.

Benalla : contraint de témoigner au sénat

Benalla : contraint de témoigner au sénat

 

Gonflé l’avocat de Benalla qui justifiait de l’enquête judicaire en cours pour refuser l’audition de son client devant le Sénat. Un avocat qui devrait relire son droit notamment constitutionnel. Il ne s’agit en effet pas de la même nature dans les deux enquêtes. La première enquête judiciaire vise des délits clairement identifiés et passibles de condamnations. L’enquête du Sénat, elle, a surtout pour objet de comprendre les dysfonctionnements de l’État et notamment la confusion des responsabilités en particulier à l’Élysée Alexandre Benalla, principal protagoniste de l’affaire qui porte son nom, a d’abord fait savoir mardi qu’il refusait de répondre aux questions des sénateurs mais la commission des Lois du Sénat  Il n’acceptera de se plier à l’exercice qu’une fois le volet judiciaire clos, a précisé à LCI Me Laurent-Franck Liénard. “La décision a été prise hier soir, dans mon cabinet”, a dit l’avocat. “Nous avons mesuré les impacts de sa comparution ou de sa non-comparution devant cette commission et nous avons décidé que le mieux à faire était de ne pas y aller.”Après avoir relu son droit, l’avocat a changé de position dans la soirée et déclaré que Benalla se rendrait au sénat mais contraint. De nombreux points d’ombre méritent d’être encore éclairés et en particulier cette fameuse histoire de disparition d’un contrefort contenant des documents secrets disparus au cours de l’enquête du domicile de Benalla. Le coffre fort n’avait pu être ouvert, Benalla ayant oublié les clés !! Un détail

 

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

 

Comme par hasard toute la journée d’hier, des membres du gouvernement ont soutenu le refus de Benalla de se présenter devant la commission du Sénat. Cela avec la même argumentation que l’avocat de Benalla qui considérait qu’il y avait double emploi entre l’enquête judiciaire et l’enquête parlementaire. On se demande bien pourquoi Benalla  la bénéficie d’un tel soutien des membres du gouvernement alors que l’enquête judiciaire porte sur des faits délictueux susceptibles de condamnation. La commission parlementaire du Sénat elle vise les défaillances du fonctionnement de l’État et non la responsabilité pénale ou civile de Benalla. Le gouvernement n’a pas à s’en mêler. Pourtant,  Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement qui considérait, mardi soir sur RTL, que Benalla n’a « pas à rendre compte à une commission parlementaire », ou Nicole Belloubet, ministre de la Justice, qui vient rappeler qu’il « ne doit pas à y avoir d’interférence entre les enquêtes »,

 

L’hôtel de la Marine : vendu au Qatar !

L’hôtel de la Marine : vendu au Qatar !

 

Ce n’est pas encore certain affirme la ministre des armées mais le fait simplement d’évoquer cette possibilité témoigne que le gouvernement est décidément prêt à brader le patrimoine qu’il s’agisse de sociétés publiques comme l’aéroport de Paris, la Française des jeux ou de bâtiments historiques. Cela rappelle en outre l’époque Sarkozy quand ce dernier a ouvert largement les investissements du Qatar dans l’immobilier de prestige de Paris. Certes on comprend il soit utile de rentabiliser des monuments nationaux mais de là à les offrir au Qatar ! Il y a en effet suffisamment en France de ressources artistiques qui pourraient trouver leur place dans l’ancien hôtel de la Marine dont on ne sait pas d’ailleurs il serait loué ou vendu au Qatar. On sait seulement que l’émirat voudrait présenter la collection d’arts de l’émir.  “Si cette rumeur était confirmée, ce que je ne sais pas, ce ne serait pas la première fois que des investissements étrangers en France, notamment qataris, s’exercent dans le domaine immobilier, en particulier l’immobilier de prestige parisien”, a affirmé la ministre des armées avec une fausse naïveté.  “Pour l’instant ce n’est pas une décision, c’est une possibilité”, a-t-elle ajouté.

Croissance : + 0.4% au troisième trimestre ? (Banque de France)

Croissance : + 0.4% au troisième trimestre ? (Banque de France)

Pour la Banque de France,  la croissance devrait nettement redresser au troisième trimestre. L’institution se fonde surtout sur l’évolution de la production industrielle. En réalité, tout dépendra surtout de la consommation des ménages qui représentent 60 % du PIB. Or cette consommation des ménages est plutôt atone depuis le début de l’année. Du coup,  les prévisions de la Banque de France semblent relever davantage du volontarisme que de la prévision. La croissance devrait accélérer au troisième trimestre en France pour atteindre 0,4%, à la faveur notamment d’une forte progression de la production industrielle, selon la Banque de France. Ce chiffre, qui traduirait un net rebond après le trou d’air du deuxième trimestre (0,2% de croissance au premier comme au deuxième trimestre), est conforme à une première estimation publiée le 8 août par l’institution monétaire.La banque centrale, qui se base pour cette estimation sur son enquête mensuelle de conjoncture, explique ce regain de croissance par l’amélioration de la conjoncture dans le secteur industriel, où les nouvelles commandes ont progressé, « y compris à l’exportation ».En août, l’automobile a ainsi bénéficié d’un flux important mais ponctuel d’achats », tandis que les secteurs de la chimie et de l’électronique ont connu une évolution « dynamique », souligne la Banque de France dans un communiqué. L’activité des services est elle aussi restée bien orientée, avec des effectifs qui ont « continué d’augmenter ». « Les chefs d’entreprise prévoient une poursuite de la croissance au même rythme » en septembre, précise l’institution monétaire.

Emploi salaires : au plus haut aux Etats-Unis

Emploi salaires : au plus haut aux Etats-Unis

Les menaces de Trump sur les droits de douane inquiètent les marchés pour l’avenir mais en attendant la situation est florissante. Les créations d’emploi ont en effet rebondi en août aux Etats-Unis et les salaires y ont enregistré leur plus forte croissance annuelle depuis neuf ans, des évolutions qui incitent à conclure que l’économie américaine reste dynamique et résiste aux tensions commerciales générées par l’administration Trump. Le rapport mensuel sur l’emploi publié vendredi par le département du Travail montre aussi que la sous-utilisation des capacités sur le marché américain du travail diminue rapidement.   Tous ces éléments confortent le scénario d’une nouvelle hausse de taux, la troisième de l’année, de la part de la Réserve fédérale à l’issue de la prochaine réunion de son comité de politique monétaire, les 25 et 26 septembre. Les contrats à terme sur les taux d’intérêt américains indiquent que pour le marché, ce relèvement est une certitude. Les traders croient en outre de plus en plus à une hausse de taux supplémentaire en décembre, et à deux autres l’an prochain, alors qu’ils misaient plutôt sur une seule jusqu’à présent, montre ce marché des « futures ». « L’économie connaît une poussée d’adrénaline », dit Ryan Sweet, économiste chez Moody’s Analytics. « Etant donné l’ampleur du soutien budgétaire dont bénéficie l’économie, il va en falloir beaucoup pour la faire redescendre. » Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 201.000 le mois dernier, soutenues notamment par les embauches dans le bâtiment, chez les grossistes et dans les services aux entreprises, a annoncé le département du Travail. Les secteurs du transport et de la santé ont aussi été créateurs d’emplois. Les créations mensuelles d’emploi ont été en moyenne de 185.000 au cours des trois derniers mois, alors que l’économie américaine a besoin de créer 120.000 emplois par mois pour absorber les nouveaux entrants dans la population en âge de travailler. Le salaire horaire moyen a progressé de 0,4%, soit 10 cents, en août après une hausse de 0,3% en juillet. Cela porte sa progression annuelle à 2,9% le mois dernier, la plus forte depuis juin 2009. Elle avait été de 2,7% en juillet. Le taux de chômage est resté stable à 3,9%.

 

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

En reprenant à son compte le prélèvement à la source initiée par François Hollande, le gouvernement s’est mis lui-même dans un double piège. Si Macron renonce à cette réforme, il sera accusé d’avoir cédé aux pressions du patronat hostile à cette cathédrale administrative. On lui reprochera également d’avoir craint la réaction négative de salariés lorsqu’ils se rendront compte que le salaire qu’ils touchent concrètement sur la feuille de paye a diminué de manière significative. D’un autre côté,  le gouvernement doit tenir compte de l’avis des Français qui aujourd’hui favorables à hauteur de 60 % pour la mise en place de la réforme d’après un sondage Ifop.  Un renoncement du gouvernement serait interprété comme un recul  politique pour ne pas aggraver la chute de popularité du président de la république. De toute manière, le gouvernement devra payer le prix de ces hésitations qui vient un peu plus alimenter un contexte d’incertitude quant à l’efficacité de la politique économique du gouvernement ; une politique économique dont 70 % des Français pensent qu’elle est à la fois inefficace et injuste. Un des problèmes du prélèvement à la source c’est qu’il se situe dans une période le pouvoir d’achat recul. Au cours du premier semestre en moyenne ce pouvoir d’achat aura déjà diminué de 0.7% %. Pour l’ensemble de l’année l’inflation qui repart devrait atteindre environ 2,3 %, c’est-à-dire bien au-delà de l’augmentation réelle pouvoir achat sans parler des prestations qui,  en euros constants vont diminuer comme les pensions ou les allocations familiales. Du coup la ponction automatique de l’impôt sur le revenu sur la feuille de paye amplifiait le sentiment d’une nette amputation du pouvoir d’achat avec des conséquences négatives sur la consommation des ménages principal moteur d’une croissance qui s’essouffle déjà nettement. D’après l’IFOP, 60% des Français sont favorables au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.  à partir du 1er janvier 2019. Ce chiffre monte à 66% lorsqu’on isole les seuls assujettis à l’impôt sur le revenu. Même si Emmanuel Macron a déclaré cette semaine qu’il attendait des « réponses précises » avant de décider si la réforme entrera en vigueur dès l’année prochaine, les Français pensent à 60% que ce sera le cas.

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup Macron à la dérive

Hollande : leçon du vieux politicard au jeune loup à la dérive

 

 A Cherbourg François Hollande n’a pu s’empêcher d’adresser une vraie leçon du pouvoir au jeune loup Macron qui patauge aujourd’hui dans les difficultés. L’occasion d’insister sur le vide idéologique du macronisme et le manque de vision prospective

“On ne peut pas simplement être dans la gestion ou dans l’accumulation de réformes soi-disant indispensables. Une réforme n’est pas une conviction”, a dit François Hollande à l’adresse à son successeur, qui vit une rentrée politique difficile. Une attaque politique sévère de la part de François Hollande à l’encontre de son successeur mais aussi une attaque sur sa personnalité marquée par l’individualisme, le cynisme et le narcissisme. Une critique qui vise évidemment la posture jupitérienne du monarque républicain porteur hier de tous les espoirs mais aujourd’hui de toutes les désillusions et Hollande de prôner l’engagement, le désintérêt la négation et le sens du collectif “Ce qui doit animer le président c’est une vision de l’avenir de son pays, une stratégie – qui va durer d’ailleurs bien au-delà du temps de son mandat – pour que s’inscrivent des changements, pour que se portent des avancées et des progrès.” Défendant son bilan en terme de croissance et d’emploi, François Hollande est revenu à l’actualité en évoquant les retraités “montrés du doigt” et les hésitations de l’Elysée quant à la mise en place du prélèvement de l’impôt à la source, un héritage du précédant quinquennat.

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L’ex-président a dénoncé le “libéralisme” et fustigé “l’arrogance des puissants, la célébration de l’argent, l’ignorance des territoires et des élus, la mise en cause des services publics et des fonctionnaires, la diminution des droits sociaux au nom du travail”.

François Hollande a aussi évoqué la réforme constitutionnelle voulue par l’actuel exécutif en prônant une réflexion sur le rôle du Premier ministre et en défendant le rôle de “contre-pouvoir” du Parlement. “J’entends parler de retour (mais) je ne suis jamais parti de la vie politique”, a-t-il rappelé. “L’avenir de mon pays et la vie des Français sont des préoccupations légitimes de tout ancien président de la République ou de tout responsable qui a exercé des fonctions dans l’Etat”. “On ne se met jamais en retraite de la France”, a-t-il insisté, laissant ouvertes toutes les hypothèses quant à son rôle futur dans le paysage politique. Selon un sondage Ifop paru mi-août dans Le Figaro, 17% des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se replacer dans la course à l’Elysée en 2022. La proportion monte à 44% chez les sympathisants PS. Bref, celui qu’on avait enterré bouge encore !

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Des écolos au gouvernement : pour quoi faire ?

Des écolos au gouvernement : pour quoi faire ?

Daniel Boy, chercheur au Cevipof et enseignant à Sciences Po, spécialiste de l’écologie politique explique l’inconfort et les contradictions.des ministres écolo dans les gouvernements

 

 

- Comment expliquez-vous le départ de Nicolas Hulot?

 

Daniel BOY. – Il a jugé qu’il passait du compromis à la compromission, j’imagine. Cette tension tiraille les écologistes. Ils font la différence entre un bon compromis, c’est-à-dire ne pas avoir tout obtenu, mais suffisamment pour rester au gouvernement, et la compromission, qui signifie: “J’ai trahi mon idéal”. C’est exactement ce qu’explique Nicolas Hulot à France Inter. Il est en train d’en admettre trop, de baisser son niveau d’exigence. Il quitte le gouvernement car il tient à garder l’image d’une personnalité qui défend l’écologie librement et qui parle indépendamment avec la gauche et la droite. Car il lui est arrivé de faire des compromis, comme avec Nicolas Sarkozy en 2007, qui avait signé son pacte écologique. Il a également conseillé Chirac, Sarkozy et Hollande. Entrer dans le gouvernement complétait sa carrière, mais il a jugé hier que ça allait trop loin.

 

Est-ce que la démission du ministre vous rappelle d’autres aventures gouvernementales d’écologistes?

En effet, ce n’est pas le premier refus d’écologistes de participer au gouvernement. Cécile Duflot est sortie de celui de François Hollande en 2014, une fois que Manuel Valls a été nommé premier ministre. Après ce départ, son parti, Europe Ecologie Les Verts (EELV), décide de quitter la majorité. Mais les raisons invoquées n’ont pas de rapport avec l’écologie. Elle soupçonne Manuel Valls de vouloir développer une politique libérale. Le cas de Nicolas Hulot rappelle davantage celui de Dominique Voynet, ministre de l’Environnement sous Lionel Jospin. Elle démissionne du gouvernement après quatre ans. Elle considère que les Verts [son parti à l'époque, ndlr] n’ont pas obtenu grand-chose de leur participation au gouvernement.

 

Dominique Voynet avait fait part à l’époque de sa déception. Comme elle, Nicolas Hulot a regretté au micro de France inter que l’écologie «soit toujours reléguée dans les dernières priorités». L’écologie politique est-elle condamnée à une forme d’isolement?

Il y a toujours la même problématique: les écologistes sont toujours en minorité. Ils arrivent au pouvoir par des alliances. Aux élections locales, ils peuvent atteindre 8%. Aux élections présidentielles, le score est anecdotique. Et aux législatives, elle ne fait de bons scores que là où il y a des accords, notamment avec le Parti socialiste (PS). Dans toute coalition, il y a alliance entre majoritaires et minoritaires. Et le mouvement écologiste a toujours la position de minoritaire. Il n’a donc pas les mains libres pour réaliser ses projets.

 

Les écologistes étaient encore présents lors de la précédente mandature avec un groupe à l’Assemblée et au Sénat. Aujourd’hui ils n’ont plus de députés, et, moins de dix sénateurs. L’écologie politique est-elle en crise?

Après leur échec aux législatives de 2017, il y a forcément une crise. Ils ont perdu leur place politique car ils ont sombré en même temps que leur partenaire, le PS. Ils ont été emportés par le phénomène Macron qui a dynamité le système. D’autre part, ils ont subi une importante perte financière, le financement de la vie politique en France étant lié aux résultats électoraux. Ils ont été obligés de réduire leurs actions et leur matériel de propagande. Mais EELV ne va pas disparaître. Le parti peut se refaire une santé avec les européennes, des élections qui les favorisent. En 2009, ils avaient obtenu plus de 16% des suffrages. Et déjà en 1989, ils rassemblaient 11% des voix. L’écologie est un sujet fondamental pour l’Europe, car beaucoup de règles environnementales sont imposées par l’Union Européenne. Ensuite, il y a généralement une forte abstention. Dans ce cas, les votants sont des personnes un niveau d’études élevé qui sont sensibles à l’écologie politique. De plus, le rétablissement de la circonscription unique est une bonne nouvelle pour eux. Il n’y aura qu’une seule liste. Cela coûtera moins cher.

 

Mercato politique : Valls transféré au Barça !

Mercato politique : Valls transféré au Barça !

 

En France l’avenir de Valls est bouché. Il faut dire qu’il a tout fait pour saboter Macron quand ce dernier était ministre de l’économie. Finalement comme pour le PSG, on envisage un transfert. Un Valls qui n’est pas sans qualité mais dont les défauts lassent ses supporters ; bref l’aboyeur ne fait plus recette, il a trop tiré sur la ficelle de donneur de leçon. La posture martiale de ce Clemenceau d’opérette a fatigué toute le monde au PS bien sûr mais aussi à LREM où on se méfie de lui. Du coup,  Valls pense à se présenter en Catalogne. L’actuel député apparenté En marche ! se présenterait sous les couleurs de Ciudadanos, un parti de centre droit, social-libéral, attaché à la laïcité et opposé à l’indépendance catalane.  Manuel Valls intéresserait fortement le parti Ciudadanos, qui n’a pour l’instant dans ses rangs aucun candidat sérieux à la mairie de Barcelone.   Pourquoi pas un mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant. Valls devrait se décider au cours de l’été. On le changerait bien sans remord contre Messie pour permettre au PSG de gagner enfin la titre européen.

 

Tract « Hollande revient » : au secours !

Tract « Hollande revient » : au secours !

Un train tract Hollande 2022 circule actuellement partout en France avec la photo de l’intéressé, le visage artificiellement amaigri comme lors de sa campagne de 2012. Une sorte de ballon d’essai pour mesurer l’impact que l’ancien président de la république peut encore avoir auprès de l’opinion publique. Une campagne pas très surprenante car en réalité Hollande ne s’est jamais consolé d’avoir renoncé à sa candidature à la présidence. Hollande qui a d’abord été cocufié par Macron, une vipère imposée par les financiers qui a grandi en son sein. Le candidat qui s’est servi d’un gouvernement de gauche pour virer ensuite sa cutie et conduire sans état d’âme une politique de droite. De ce fait, Hollande qui a toujours cru en sa bonne étoile pense à juste titre que la politique de Macon conduira à l’échec économique et social. Macon sera durablement marqué à droite, même très à droite avec sa posture de monarque républicain de type napoléonien. En outre son autoritarisme et sa condescendance passeront de moins en moins dans un contexte de crise retrouvée avec une croissance indigente et une remontée du chômage. Le pari de François Hollande c’est  qu’il y aura un espace pour la sociale démocratie. François Hollande pense être l’homme de la situation car face à Macron,  il y a surtout des forces d’opposition mais pas de force alternative pour gérer le pays. Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Mélenchon sont condamnés à leur rôle d’opposants tellement leur programme paraît démago, nationaliste, souvent réactionnaire au sens du retour au bonheur illusoire du passé.  Enfin,  Hollande constate l’éclatement des anciennes forces du parti socialiste ;  quant au nouveau secrétaire du parti socialiste, Faure ,  il a le charisme d’une planche à repasser et on cherche désespérément les orientations du parti socialiste. Le retour de François Hollande serait d’une certaine manière catastrophique. Ce serait le retour d’une certaine idéologie molle,  caractéristique des petits bourgeois technocrates qui dirigent le parti socialiste depuis son début. Un parti socialiste français qui présente la particularité, celle  d’avoir une sociologie qui n’est pas représentative de la société avec l’absence de paysans, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’employés du privé, de syndicalistes ou de vrais militants de base d’associations. Pourquoi Hollande envisage-t-il de revenir ?  non pas tellement par convictions mais simplement parce qu’il ne sait  rien faire hors la politique ! Par désœuvrement ! Au secours !

 

 

Changement d’heure : retour au ridicule

Changement d’heure : retour au ridicule

 

Dans quelques jours, il va falloir se soumettre à nouveau au rituel ridicule de changement d’heure ; Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage OpinionWay pour Comprendre Choisir, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). Ils ignorent notamment que cela leur permet des économies (59 %) et mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure dont une  réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

 

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Une bien curieuse cuisine se prépare pour les européennes car cette élection constitue un piège pour la plupart des formations politiques. Premier élément, on s’attend comme d’habitude à une abstention record, du coup les résultats dépendent en partie de la participation. Second élément, ces élections ne semblent pas constituer un enjeu majeur pour les électeurs, du coup ils en profitent assez souvent pour exprimer des mécontentements qui n’ont pas toujours à voir avec les européennes. Même le parti majoritaire en marche pourrait être sanctionné. Mais ce pourrait aussi être le cas pour des parties fragilisés comme le parti socialiste, les Républicains ou le Front National. Dans ces trois derniers partis, aucun grand leader ne veut d’ailleurs prendre le risque d’être en tête de liste. Mais le parti socialiste a trouvé la combine, un belge pourrait être liste du Parti socialiste aux prochaines élections européennes de mai 2019. Cette piste étudiée par Olivier Faure, et révélée mardi par Le Figaro, a été confirmée mercredi par Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi. «Oui, j’ai bien reçu une proposition du PS français, avec un certain étonnement je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins», a-t-il déclaré à nos confrères du journal Le Soir. Les citoyens européens peuvent candidater à ce scrutin dans un autre pays que le leur. Comme Marine Le Pen ne souhaite pas essuyer une nouvelle défaite politique, elle aussi refuse pour l’instant d’être en tête de liste du Front National. Pourquoi dès lors ne pas envisager un candidat russe, à défaut un candidat hongrois ou polonais puisque la Russie ne fait pas parti de l’union européenne. Pour les républicains on pourrait suggérer la candidature d’un proche de Trump ayant la double nationalité américaine et française, ce qui serait cohérent avec les positions antieuropéennes de Laurent Vauquiez ! !

Le déficit budgétaire recule au premier semestre

Le déficit budgétaire recule au premier semestre

 

 

Un tout petit recul du déficit au premier semestre essentiellement dues à des mécaniques comptables. Cependant un recul annoncé à grand renfort de trompettes sans doute pour rassurer Bruxelles. La deuxième partie de l’année sera autrement plus difficile avec le recul des rentrées fiscales dues au tassement de la croissance ; Il faut noter que par ailleurs les dépenses n’évoluent guère. En gros que les efforts de l’Etat sont très marginaux ; Concernant les dépenses, au 30 juin, elles s’établissaient à 199,9 milliards d’euros contre 201,5 milliards un an plus tôt. Cette évolution recouvre une quasi-stabilité des dépenses du budget général (à 171,6 milliards d’euros contre 172 milliards à fin juin 2017) et une baisse des prélèvements sur recettes (28,3 milliards d’euros, en amélioration de 1,2 milliard). Bercy explique cette situation par « l’effet notamment du remplacement d’une partie de la dotation globale de fonctionnement des collectivités territoriales [et] par le transfert d’une fraction de TVA aux régions depuis le 1er janvier 2018 ».

À la même date, les recettes s’élevaient à 159,4 milliards d’euros, contre 160,2 milliards à fin juin 2017. Les recettes fiscales nettes ont diminué de 2,3 % à périmètre courant, soit 3,5 milliards d’euros de moins par rapport à la fin juin 2017. Cette situation est liée à la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI). (Un petit cadeau de 3 milliards de la part de Macron aux plus fortunés soumis à l’ancien ISFF)Les recettes non fiscales s’inscrivent quant à elles en hausse de 3,6 milliards d’euros par rapport au 30 juin 2017, notamment du fait de l’encaissement plus précoce du dividende versé par la Banque de France.

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

Si on comprend que certains pays pauvres par exemple du Sahel puissent bénéficier des subsides du fonds monétaire international par contre on peut s’étonner que le Gabon demande aussi l’aide du FMI. Ce très petit pays de 2 millions d’habitants est une sorte d’exception en Afrique. En effet la richesse potentielle est immense et le nombre d’habitants peu élevé.  Le pétrole représente de leur de 50 % des ressources publiques et 80 % des exportations. Le problème c’est que le pays est surtout victime d’une corruption avec d’innombrables organismes publics et parapublics qui permettent aux proches du pouvoir de se servir. Certes depuis la crise de 2009 le pays a vu fondre ses recettes en raison de la chute des prix du pétrole mais cela ne saurait expliquer qu’avec de telles richesses potentielles on constate un taux de chômage particulièrement élevé. Ce qui caractérise ce pays ce sont surtout les inégalités car en moyenne le PIB par habitant est relativement satisfaisant. La croissance économique s’est affaiblie du fait du déclin de la production de pétrole et la performance du Gabon  »a été mitigée » par rapport au programme de réformes établi avec le FMI. Il y a ainsi eu des « dérapages budgétaires » fin 2017 et début 2018 qui ont handicapé la trésorerie, ce qui a sapé les efforts pour solder les arriérés, a noté le Fonds. « Les conditions macro-économiques s’améliorent lentement au Gabon mais la reprise demeure fragile », a indiqué David Lipton, le numéro 2 du Fonds. En juin 2017, le FMI avait approuvé un prêt sur trois ans de 642 millions de dollars au titre de son mécanisme élargi de crédits (MEDC). Avec la tranche accordée mercredi, ce sont jusqu’ici 300,7 millions de dollars qui ont été versés au Gabon.

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

 

 

 

Bonne nouvelle titre un journal économique : l’impôt sur la fortune va rapporter 1 milliard au lieu de 800 000 € prévus. C’est évidemment oublié que l’impôt sur la fortune ne porte désormais que sur l’immobilier et que cet impôt a  rapporté précédemment 4 milliards. Bref en clair, Macron a fait un petit cadeau de 3 milliards au fortunés sous le prétexte que cette retourne fiscale devrait alimenter l’investissement productif. Or la suppression de l’ancien un impôt sur la fortune n’a été assorti d’aucune condition. De sorte qu’une grande partie des 3 milliards seront investis dans la spéculation qui n’apporte rien à la croissance (exemples : spéculation sur les cours de matières premières, sur les taux ou encore sur les devises). Pour Macon c’est un peu un renvoi d’ascenseur puisque ce sont surtout les milieux financiers qui l’ont porté à  l’Élysée ;  pas étonnant que Macron traîne avec lui cette étiquette de président des riches. Notons enfin que les plus fortunés ont rarement un patrimoine immobilier important. Souvent rien ne leur appartient et l’immobilier, quand ils en possèdent, est noyé dans des sociétés écrans.

 

Sondage-popularité Macron : au plus bas

Sondage-popularité Macron : au plus bas

D’après le  baromètre Ifop/JDD, 39% seulement des personnes se disent satisfaites « satisfaites » de Macron qui perd un point par rapport au mois précédent. Il bat ainsi ses scores les plus bas, mesurés à 40% en juin dernier et en août 2017. Dans le détail, c’est un vrai coup de tabac : le Président perd des plumes surtout auprès des 35 – 49 ans et des 50 – 64 ans. Il perd 7 points chez les commerçants et artisans, 4 au sein des professions intermédiaires, 2 chez les ouvriers… Il perd également 6 points chez les sympathisants socialistes et 8 chez ceux des Républicains. Surtout, il voit s’évaporer 12 points chez les sympathisants MoDem, passant de 58 à 46% entre juin et juillet. Ce n’est pas encore la catastrophe pour autant : au même moment dans leur quinquennat, les côtes de popularité de Nicolas Sarkozy et de François Hollande étaient plus basses : 38% pour le premier, et 27% pour le second. Pour autant, ce n’était donc pas une simple tempête dans un verre d’eau indique le JDD.

 

 

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