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Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

 

Oui cette victoire fait vraiment du bien au moral. Au-delà de sa dimension sportive elle est l’occasion de partager un moment de joie nationale. En plus,  une victoire sans bavure qui d’ailleurs aurait pu tourner à la correction sans l’erreur gardien quand le score était à quatre buts à un ; à ce moment-là du match ; les Croates étaient complètement assommés et il aurait été possible d’ajouter encore un ou deux buts. Le résultat final de quatre bus à deux traduit toutefois la nette supériorité des français en termes d’efficacité. Évidemment les spécialistes du beau jeu pourront discuter de la qualité de celui de  l’équipe de France. De ce point de vu, e la stratégie des équipes type Barcelone voire le  PSG qui passent leur temps à faire des passes latérales pourrait être mis en cause justement au profit d’une plus grande efficacité. Les Croates ont cependant montré de très grandes qualités techniques aussi de détermination. Il méritait d’être en finale, ils auraient pu aussi gagner avec un peu de chance. La France a donc battu dimanche la Croatie 4-2 en finale de la Coupe du monde de football 2018 à Moscou et s’adjuge la deuxième étoile de championne du monde de son histoire. Les buts ont été marqués en première mi-temps par Mario Mandzukic contre son camp (18e) sur un coup franc d’Antoine Griezmann, Ivan Perisic (28e) pour l’égalisation, Griezmann sur pénalty (main de Perisic dans la surface de réparation) pour redonner l’avantage aux Français (38’).En seconde mi-temps, Paul Pogba a aggravé la marque sur une passe en retrait d’Antoine Griezmann (59e), suivi par Kylian Mbappé (65e), avant que Mario Mandzukic réduise la différence de buts en profitant d’une erreur du gardien Hugo Lloris (69e).Les footballeurs français renouent ainsi avec la victoire sous la baguette de Didier Deschamps, 20 ans après le triomphe de 1998 en France, quand l’entraîneur des bleus était le capitaine de l’équipe victorieuse.

Les actions de Publicis mises au chaud au Luxembourg

Les actions de  Publicis mises au chaud au  Luxembourg

C’est dans l’intérêt de la France affirme l’ancien  patron de Publicis qui veut transférer 3 millions de se actions au Luxembourg ! Un grand patron sans aucun doute mais qui sait se rémunérer.Sans parler  méga-bonus qu’il a touché en 2012: 16 millions d’euros. Maurice Lévy détient: 4,6 millions de titres à fin 2017, soit 2% du capital, selon le dernier rapport annuel. Des actions qui ont pris beaucoup de la valeur sous son magistère à la tête de Publicis, où la capitalisation boursière de l’agence de publicité a été multipliée par près de 100. Elles valent désormais près de 275 millions d’euros et elles génèrent cette année 9,2 millions d’euros de dividendes. Selon les avocats fiscalistes interrogés, ce transfert au Luxembourg peut permettre de payer moins d’impôts sur les dividendes générés par les actions. Stéphane de Lassus, avocat associé chez Charles Russell Speechlys, explique: Pour mémoire, Maurice Levy avait appelé en 2011 à une hausse des impôts « des plus riches ».  Je sais ce que je fais, que cela profitera à la France, et que je pourrai en être fier ». Adcalaré sans rire Maurice Levy.

 

Terrorisme Pakistan : au moins 128 morts

Terrorisme Pakistan : au moins 128 morts

C’est la conséquence de la conception de la démocratie par l’Etat islamique qui a organisé un attentat suicide lors d’une réunion électorale. Bref, une nouvelle fois l’horreur de ce que peut donner le la terreur du fanatisme.  L’attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique. Au moins 128 personnes ont été tuées, vendredi 13 juillet, dans un attentat suicide lors d’un meeting électoral dans le sud-ouest du Pakistan, à moins de deux semaines des élections législatives. Le candidat visé a succombé à ses blessures. L’attaque, dont le bilan est encore provisoire, s’est produite à Mastung, à une quarantaine de kilomètres de la capitale de la province instable du Baloutchistan, Quetta. Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier au Pakistan depuis l’attaque d’une école de Peshawar, perpétrée en décembre 2014 par un commando taliban, qui avait fait plus de 150 morts.

Les grands médias en vacances pour 2 mois au moins

Les grands médias en vacances pour 2 mois au moins

 

C’est une tradition en France la vie économique, sociale et sociétale est un demi-sommeil en juillet et août Les grands médias n’échappent pas à cette tradition. Dès fin juin la grille d’information est notoirement allégée et cela jusqu’en début septembre. Ceci vaut pour la presse écrite, la télévision, la radio et même les grands sites sur Internet. L’information se réduit comme peau de chagrin et se résume le plus souvent encore davantage que d’habitude à une synthèse  des dépêches d’agence sans autre analyse ou commentaires. Quelques exceptions toutefois mais bien rares. C’est souvent aussi l’occasion pour les gouvernements pour faire passer en douce certaines orientations peu populaires concernant notamment la fiscalité ou les réductions budgétaires. Exemple cette année le débat assez sournois sur les conditions de financement de la suppression de la taxe d’habitation. On laisse en effet entendre que le manque à gagner fiscal des communes serait financé par une taxe par l’impôt foncier augmentée des départements. Ces derniers recevant en compensation une part d’impôt national non chiffré essentiellement financé par l’impôt l’emprunt. Il faut faire  avaler aux collectivités locales la perte d’une partie de leurs ressources, en même temps déroger aux principes sacrés de l’équilibre budgétaire. Dans le même ordre d’idées se diffuse l’idée gouvernementale de réduire une partie de la protection sociale et de la privatiser via les mutuelles et autres sociétés d’assurances. Pourtant les éléments d’information ne manquent pas car la donne économique va certainement évoluer de manière moins favorable du fait du tassement déjà constaté de la croissance internationale, des les incertitudes quant au début de guerre commerciale conduite par les États-Unis ou encore par les menaces conflictuelles qui risquent de découler des relations entre l’Iran et les États-Unis. De ce point de vue,  l’été pourrait constituer un tournant dans l’évolution géo politique et même remettre en cause les politiques budgétaires restrictives. Les événements sportifs comme la coupe du monde de football écrasent ces infos. Cette mise entre parenthèses des grands médias constitue une certaine particularité française comme les grandes vacances d’été d’ailleurs lesquelles sont plus  fractionnées dans la plupart des autres pays.

Les banques au service du climat ?

Les banques au service du climat ?

 

 

Les banques au secours de l’environnement grâce aux placements financiers verts et à la lutte contre les placements qui détériore l’environnement. C’est l’espoir de Macron qui  a pressé vendredi les banques françaises d’appliquer dans leurs activités de gestion d’actifs un cadre défini par six grands fonds souverains visant à mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d’investissement. On peut légitimement de se montrer  perplexe dans la mesure ou les dits fonds souverains ont surtout prospéré grâce au pétrole. Des  fonds d’Abou Dhabi, d’Arabie Saoudite, du Koweït, de Norvège, de Nouvelle-Zélande et du Qatar  Certes la reconversion de la manne pétrolière est en cours mais il faudra bien encore des dizaines d’années avant qu’elle de soit significative. La France veut être dans la protection de l’environnement via la régulation financière. Pourquoi pas mais il faudrait d’abord montrer l’exemple .Pour preuve les banques françaises ne sont pas partie prenantes.

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Les ventes au détail ont stagné en mai après une légère baisse le mois précédent, a annoncé Eurostat. Les prix à la production de leur côté ont augmenté de 0,8% en mai, nettement au-dessus de la prévision de 0,4% du marché, confirmant ainsi la hausse des pressions inflationnistes dans le bloc. Les consommateurs de la zone euro ont dépensé en mai le même montant qu’en avril, lorsque le volume des ventes avait accusé un repli de 0,1%.Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,4% mais la hausse est plus faible que le pourcentage de 1,5% anticipé par le marché et celui de 1,6% enregistré le mois précédent (chiffre révisé).Sur une base mensuelle, les consommateurs ont dépensé davantage pour l’alimentation, les boissons et le tabac, tandis qu’ils ont réduit leurs achats dans l’habillement et les chaussures, dont les ventes ont diminué de 3,1%. Les achats en ligne ont fléchi de 1,7%. Les achats dans les stations-services sont restés inchangés. Ce tassement du shopping pourrait en partie être liée à la hausse des prix, l’inflation ayant atteint 1,9% en mai dans la zone euro contre 1,3% un mois plus tôt. L’estimation flash d’Eurostat a montré que l’inflation avait encore augmenté pour atteindre 2,0% en juin.

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

 

Pas vraiment étonnant que la consommation s’essouffle avec la croissance car les hausses de dépenses contraintes ne cessent de progresser. Après le carburant, c’est le tour des tarifs réglementés du gaz. Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à moins de 5 millions de clients vont augmenter de 7,45% en moyenne au 1er juillet, reflétant une hausse des cours sur les marchés, a annoncé vendredi le gouvernement. Ils progresseront de « 7,45% TTC pour un client moyen chauffé au gaz », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Croissance : nouveau tassement au deuxième trimestre

Croissance : nouveau tassement au deuxième trimestre

 Mauvaise nouvelle pour Macron avec ce tassement prévu de la croissance à seulement +0.3% au second trimestre après déjà un petit 0.2% au premier trimestre. Il n’est pas même certain qu’on atteigne 0.3% au second trimestre du fait des incertitudes de l’environnement international, des effets dune météo détestable et d’un climat social délétère ( SNCF, hôpitaux, agriculteurs, Air France etc.). Jusque là Macron avait bénéficié d’un bon alignement des planètes et d’une certaine manière avait engrangé des résultats dus à Hollande et à la conjoncture internationale. En multipliant les voyages à l’étranger, Macron avait tenté de se mettre au niveau dans grands leaders ce qui contribuait à améliorer un peu l’image du pays. Les tendances pourraient s’inverser car l’activisme international de Macron n’a abouti à rien ; en outre il a touché le ridicule avec Trump.  La perspectives de droits de douane américains  nouveaux sur l’acier, l’aluminium mais aussi sur automobiles risque d’assombrir une conjoncture déjà pleine de turbulences. Pour preuve la détérioration du moral des patrons qui commencent  à douter de la dynamique Macron sur l’économie.

Confusion des genres au sommet de l’Etat (Anticor)

Confusion des genres  au sommet de l’Etat (Anticor)

 

 

Dans une interview au JDD, le Jean-Christophe Picard, président de l’association anticorruption dénonce les conflits d’intérêts de ces fonctionnaires qui ont un pied dans le privé, un pied dans le public.

 

 

Pourquoi visez-vous le secrétaire général de l’Élysée?
Nous n’avons rien de personnel contre Alexis Kohler. À travers ce cas, nous souhaitons lancer un débat sur le mélange des genres au sommet de l’État et sur les allers et retours public-privé. C’est l’occasion de montrer les carences de la législation, afin que la majorité la corrige. C’est le cas de toutes nos affaires : avec Alstom, nous pointons la mauvaise gestion de l’État ; dans l’affaire Richard Ferrand, le manque d’encadrement des conflits d’intérêts dans le privé.

 

Les affaires que vous dénoncez sont le plus souvent révélées par la presse ; n’êtes-vous qu’une chambre d’écho?
Anticor est née après le 21 avril 2002 pour réhabiliter la démocratie participative et rétablir la confiance entre citoyens, élus et administration. Nous ne pensons pas que les élus sont « tous pourris », mais qu’il faut détecter et mettre hors d’état de nuire les indélicats. L’association est agréée par le ministre de la Justice, ce qui lui permet de se constituer partie civile dans le cadre d’une liste limitée d’infractions. Nous recevons dix alertes par jour. Nos plaintes portent souvent sur des faits ­publics, évoqués par les médias ou la Cour des comptes. Si les autorités judiciaires ne s’en saisissent pas, nous y allons. Anticor pallie les carences du système.

Vos détracteurs vous accusent de cibler le gouvernement et la droite. Est-ce le cas?
Pour mémoire, Paul Giacobbi, divers gauche, a été condamné à la suite de notre action. Comme l’ont été le maire PCF de Givors, Martial Passi, ou des personnalités de gauche comme Agnès Saal. Nous sommes partie civile contre l’ancien socialiste Jean-Noël Guérini et avons, cette année, attribué une « triple casserole » à Jean-Jacques Urvoas.

Emplois : Environ 50 000 en plus au premier trimestre

 Emplois : Environ 50 000 en plus au premier trimestre

C’est bien car la dynamique est positive  enfin mais c’est moins bien qu’au trimestre précédant. Selon les données provisoires de l’Insee, le nombre d’emplois crées continue de progresser depuis 2 ans : 253 500 postes ont été créés en 2017 (234 500 créés en 2016 et 129 700 en 2015). Fin 2017, l’Insee comptait 19,27 millions de salariés dans le secteur privé, un niveau record ! Le secteur marchand enregistre une forte augmentation de 223 500 emplois créés sur un an (+1,9 %). Le secteur tertiaire, hors intérim, a créé en 2017, 178 000 postes. L’intérim a atteint un record en 2017 avec la création de 45 500 postes (+ 6,6 %).  La France a enregistré un douzième trimestre consécutif de créations nettes d’emplois salariés, avec 48.800 nouveaux postes (+0,2%) au 1er trimestre, a annoncé mardi l’Insee. Ce chiffre marque toutefois un ralentissement de la progression de l’indicateur, qui avait comptabilisé plus de 100.000 créations nettes d’emplois au précédent trimestre. Dans le détail, l’Insee a recensé 47.700 créations dans le privé (+0,2%) et 1.100 dans le public (+0,0%). Public et privé confondus, l’emploi est toujours dans le vert sur un an: la France a créé 288.200 emplois salariés (+1,2%) au cours des 12 derniers mois, pour atteindre un record de 25,17 millions de postes. L’indicateur est également à un plus haut historique dans le seul secteur privé, avec 19,38 millions de postes (+301.200 postes, +1,6% sur un an). Sur le seul 1er trimestre, les services marchands (+34.600, +0,3%) sont restés la principale locomotive de l’emploi privé. L’intérim (+4.500, +0,5%), la construction (+3.600, +0,3%) et l’agriculture (+3.000, +1,0%) ont aussi créé des postes.
Si l’intérim a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 818.000 postes, le secteur de l’emploi temporaire est en nette décélération, après avoir créé en moyenne 30.000 postes par trimestres au cours des six trimestres précédents. La construction, de son côté, est bien orientée pour le cinquième trimestre d’affilée. Auparavant, les chantiers avaient connu huit années, entre fin 2008 et fin 2016, pendant lesquelles ils avaient perdu plus de 200.000 postes. Les services non marchands (+3.900, +0,0%) et l’industrie (-800, -0,0%) ont vu, quant à eux, leurs effectifs stagner au 1er trimestre. Les usines ont détruit près d’un million d’emplois depuis début 2001. En un an, les tendances sont les mêmes que sur le trimestre pour l’emploi tertiaire marchand (+162.300, +1,4%), l’intérim (+90.200, +12,4%), la construction (+25.600, +1,9%), l’agriculture (+3.300, +1,1%), dans le vert. Les services non marchands sont stables sur l’année (+1.200, +0,0%) comme sur le trimestre. En revanche, l’industrie, qui a stagné sur le trimestre, est en légère hausse sur un an (+5.600, +0,2%). Malheureusement le tassement de la croissance au second trimestre devrait entrainer des effets négatifs sur la situation de l’emploi.

 

Air France : grève 23 au 26 juin

Air France : grève 23 au 26 juin

Nouvelle grève du 23 au 26 juin à Air France.  L’intersyndicale, à l’origine de 15 jours de journées de grève du 22 février au 8 mai, dont le coût estimé à près de 400 millions d’euros, réclame l’ouverture de négociations à partir de sa revendication de 5,1% de hausse des salaires pour 2018.Ce nouveau préavis, qui ne coïncide que le 23 juin avec le  calendrier des grèves à la SNCF, sera “levé ou renforcé” en fonction des annonces à venir de la direction, ajoute le communiqué. Air France a regretté dans un communiqué la décision de l’intersyndicale. “Cette position n’est pas compatible avec l’intérêt collectif et le souci d’avenir de la compagnie”, dit la compagnie. Anne-Marie Couderc, présidente non exécutive d’Air France-KLM nommée le 15 mai aux côtés d’un triumvirat de dirigeants dans l’attente du prochain PDG, a rencontré les syndicats représentatifs d’Air France lors d’entretiens individuels qui se sont succédés jusqu’à ce vendredi matin. Anne-Marie Couderc dit qu’elle présentera avec Franck Terner, directeur général d’Air France, et le directeur des ressources humaines Gilles Gateau “les actions et mesures à mettre en oeuvre” lors d’un comité central d’entreprise jeudi. L’action Air France-KLM a abandonné 2,29% vendredi pour terminer à 6,82 euros. Elle a perdu près de 50% depuis le début de l’année, ramenant sa capitalisation à 2,92 milliards d’euros.

Croissance : net ralentissement au premier trimestre…et au second

Croissance : net ralentissement  au premier trimestre…et au second

Ralentissement net au premier trimestre et sans doute au second même si grâce à l’acquis de croissance 2018devrait se terminer sur uen augmentation de l’activité autour de 1.8%. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti pour s’élever à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année, après 0,7% au dernier trimestre 2017. L’institut de statistiques a ainsi révisé ses chiffres de croissance à la baisse par rapport à sa première estimation. L’augmentation du PIB de la France était initialement prévue à 0,3%. Cette baisse est à mettre en regard d’une croissance encore plus robuste qu’estimée pour les trimestres précédents. Si la croissance du dernier trimestre 2017 a été confirmée à 0,7%, les trois autres trimestres ont connu des révisions favorables à 0,8% pour le premier trimestre et à 0,7% pour les deux suivants). Ce freinage apparaît très brutal, mais il représente plutôt « un contrecoup, une respiration après une fin d’année 2017 très dynamique », a estimé le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier, mercredi matin lors d’une audition par la commission des finances de l’Assemblée. Ce coup de mou s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et  de la consommation des ménages. Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,1% entre janvier et mars, alors qu’elles avaient augmenté de 0,2% lors des trois mois précédents. La consommation en biens est « en léger repli » pour le deuxième trimestre consécutif tandis que celle en services « ralentit légèrement », précise l’organisme public, qui qualifie les dépenses des ménages d’« atones« . Les investissements des entreprises se sont de leur côté effondrés, pour atteindre +0,1% au lieu du 0,5% jusque-là annoncés. « Ce ralentissement est principalement dû au repli de l’investissement en biens manufacturés (−1,3% après +1,6% au dernier trimestre 2017) », précise l’Insee. D’après l’institut public, l’investissement des ménages a, lui aussi, marqué le pas, avec une croissance de 0,2% contre +0,6% au trimestre précédent, « en raison d’un ralentissement dans le secteur de la construction ». Le commerce extérieur, qui s’était fortement redressé entre octobre et décembre, a quant à lui eu un effet nul sur la croissance: les exportations ont ainsi en effet reculé de 0,3% (après +2,3%), mais les importations ont connu une dynamique similaire (-0,3%, après +0,1%). L’institut de statistiques a également expliqué que les dépenses de consommation des ménages en biens ont reculé au mois d’avril de 1,5%. La consommation d’énergie s’est nettement repliée tout comme les achats alimentaires. En ce qui concerne l’énergie (−5,4 % après −0,9 %), les dépenses de chauffage ont nettement baissé en raison de températures supérieures aux normales saisonnières en avril, après des mois de février et mars froids. Du côté des produits raffinés, les dépenses en gazole ont diminué alors que celles en essence ont progressé.

Aides sociales: grande pagaille au gouvernement

Aides sociales: grande pagaille au gouvernement

 

 

Le moins que l’on puisse dire,  c’est que c’est la grande pagaille quand s’exprime les principaux ministres sur l’avenir des aides sociales. D’après les uns il faut en diminuer le cout global, pour d’autres diminuer le nombre d’allocations, pour d’autres enfin simplifier mais sans diminuer. Darmanin a tout dit sur ce sujet, le contraire également. En fait ce qui préoccupe le gouvernement, c’est de savoir où trouver les 71 milliards d’économie pour maitriser la dérive des dépenses. En effet même si l’équilibre améliore concernant le budget 2017, c’est surtout dû aux rentrées fiscales en hausse et pas du tout à la baisse des dépenses. Cette  impression de grande confusion au sein du gouvernement vient sans doute qu’on mélange à peu près tout y compris des prestations qui n’ont pas grand-chose à voir entre elles. Ainsi on ne peut vouloir regrouper des allocations chômage, adulte handicapée, minimum vieillesse, aide au logement avec les dépenses de la sécurité sociale. Chaque champ mérite une analyse préalable approfondie même si effectivement des liens existent entre les différentes aides. Il est évident que la France ne brille pas par la simplicité de ses procédures dans le domaine social ou autre.  En outre,  on ne systématise pas l’évaluation permanente des orientations pour en vérifier l’efficacité. On a plutôt tendance à rajouter des couches de complexité à la complexité. La difficulté est aussi d’ordre méthodologique car pour mesurer l’efficacité d’une disposition,  il faudrait disposer d’une référence sans existence de la disposition et  pour exactement la même période. Ce qui peut légitimement inquiéter dans l’hypothèse du gouvernement,  c’est que parallèlement on parle de droits de l’homme pauvre comme si cette question pouvait se résoudre par la mise en place dune sorte de socle social, une sorte de retour du concept vaporeux de revenu universel. La couverture sociale française est relativement généreuse par rapport à d’autres pays comparables mais elle constitue une sorte d’amortisseur de crise qui évite ou en tout limite les grandes fractures sociales voire sociétales.  Après on ne doit pas s’interdire simplifier et surtout d’évaluer sur la base d’analyse précise et pas sur des moyennes qui masquent les disparités donc les réalités. ; Enfin si les préoccupations de Bercy pour mieux maîtriser les budgets ne peuvent être rejetées d’un revers de main, il convient aussi de prendre en comte le caractère sociétal d’une politique sociale, celui qui permet  de maintenir une certaine solidarité et une unité nationale. Bref il n’est pas interdit de compter quant il s’agit de dépenses sociales mais en  sachant qu’on compte des situations humaines.

 

Créations d’entreprises : +0.1% en avril au plus haut depuis 8 ans

Créations d’entreprises : +0.1% en avril au plus haut depuis 8 ans

 

.Au mois d’avril dernier, le nombre total de créations d’entreprises, tous types confondus, a légèrement augmenté (+0,1% après 0,4% en mars, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés, CVS-CJO). Si la hausse n’est pas spectaculaire, le nombre de créations n’a jamais été aussi élevé depuis 2010.Au total, 55.577 entreprises ont été créées en avril contre 55.522 en mars et 55.302 en février, selon le communiqué de l’institut de statistiques. Sur cet ensemble, 31.268 sont des entreprises classiques (56%) et 24.310 sont des microentreprises (44%). Par ailleurs, le nombre cumulé de créations d’entreprises au cours des quatre premiers mois de l’année s’élève à 240.211 contre 202.921 un an auparavant. En glissement annuel, les créations cumulées ont augmenté de 12%. Cette dynamique est particulièrement visible pour les microentreprises (+19,4%) et moindre pour les entreprises individuelles classiques (14,3%). En parallèle, la sinistralité des entreprises a clairement diminué sur les trois premiers mois de l’année. Selon une étude du cabinet Altares publiée à la fin du mois d’avril dernier, le nombre de défaillances a reculé de 8,7% à 14.300. La grande majorité des procédures (94%) concerne les Très petites entreprises (TPE de moins de dix salariés) qui restent très vulnérables. « Il y a dix ans, la sinistralité augmentait de 5%, désormais elle recule de près de 9% », souligne le directeur des études chez Altares Thierry Millon

Chômage : en hausse au premier trimestre

Chômage : en hausse  au premier trimestre

 

 

 

Pour l’instant, Macron n’a guère engrangé de résultats et c’est pourtant là qu’il est attendu. Pour preuve, le chômage augmente au premier trimestre. La situation ne devrait guère être meilleure au second trimètre en raison des jours fériés et des grèves. Après une forte baisse fin 2017, le taux de chômage est reparti à la hausse (+0,2 point) au 1er trimestre, pour s’établir à 9,2% en France entière (hors Mayotte), selon des chiffres provisoires de l’Insee publiés mercredi. L’indicateur s’était établi à 9,0% (chiffre révisé à la hausse) au 4e trimestre 2017, son plus bas niveau depuis début 2009. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), reste en baisse de 0,4 point. Au total, l’Insee a comptabilisé 2,75 millions de chômeurs en moyenne au 1er trimestre.

 

Croissance encore ralentie 0,3% au second trimestre (Banque de France)

Croissance encore ralentie 0,3% au second trimestre (Banque de France)

Comme c’était un peu prévu, la croissance pourrait ralentir aussi au second trimestre. Seulement 0.3% comme au premier trimestre. Il faudra donc que l’activité s’emballe un peu aux deux derniers trimestres pour atteindre les 2%. Le pronostic de la Banque de France est encore incertain pour le second trimestre car il faudra intégrer l’effet des grèves de la SNCF, aussi l’impact de la remontée du pétrole sur la consommation.  Selon les chefs d’entreprise interrogés par la Banque de France, la production industrielle a en effet « un peu » accéléré en avril, à la faveur d’une dynamique bien orientée dans les secteurs de la chimie, de l’aéronautique et des équipements électriques. Mais d’après les chefs d’entreprise interrogés, l’activité devrait se stabiliser en mai. L’activité des services, dans laquelle les effectifs ont continué d’augmenter « assez rapidement », a quant à elle progressé « à nouveau vivement« , notamment dans le conseil, l’ingénierie et la publicité. Mais les entrepreneurs s’attendent à une croissance moins soutenue en mai. Le bâtiment, enfin, a connu une évolution « dynamique », dans le gros oeuvre particulièrement. Mais là encore, les chefs d’entreprise tablent sur une progression de l’activité « de moindre ampleur en mai« , souligne l’institution monétaire. « Ce rythme un peu plus lent pourrait être influencé par le calendrier des vacances exceptionnelles en mai », a souligné le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, lors d’une conférence consacrée à la politique monétaire. « À ce stade, les nouvelles commandes restent bien orientées et ne signalent pas de changement de tendance », a ajouté le gouverneur. Sur l’ensemble de 2018, l’institution monétaire table pour l’heure sur une hausse du PIB de 1,9%, en raison des bons résultats enregistrés l’an dernier (2% de croissance), qui se répercutent mécaniquement sur ceux de l’année en cours. Dans ses dernières prévisions mi-avril, le gouvernement disait parier sur une croissance de 2% cette année. Un chiffre légèrement supérieur à celui de la Banque de France (1,9%) mais inférieur à ceux de l’OCDE (2,2%) et du FMI (2,1%).

 

Macron déjà au musée …….Grévin

Macron déjà  au musée …….Grévin

On pourrait croire que la vague du dégagisme s’accélère avec cette entrée de Macron au musée, mais il s’agit seulement du musée Grévin. Une bonne précaution toutefois car on ne sait pas si Macron va durer et comme Renzi en Italie passer aussi vite de l’ombre à la lumière tellement il semble pressé.  Il est clair que Macron est affecté d’une boulimie réformatrice qui ressemble même à une pathologie chronique. Il réforme tout et en même temps quitte d’ailleurs parfois à ne pas changer grand-chose ou alors à moitie,  voire à contresens. Mais la plupart du temps il chamboule quand même. C’est devenu son credo, il veut incarner le grand réformateur que la France n’a pas connu depuis des dizaines et des dizaines d’années ? Pas de tabou et même s’il le faut la provocation pour bien indiquer que, lui, à la différence des autres fait ce qu’il a dit même s’il ne l’avait pas vraiment annoncé ; mais a force de l’affirmer, on finit par le croire. Macron ne manque pas, de qualité, il est intelligent, malin et même machiavélique, décidé et même têtu, culotté aussi. Bref il bouscule tout, et sa marque de fabrique. Le problème de Macron c’est que pour l’instant on attend les résultats. Des résultats qui ne sont visibles que pour les plus aisés. Du plus 70% de la population le voit davantage comme le président de riches. La grande faiblesse de Macron, c’est l’attente des résultats et il en portera la responsabilité car l’homme est seul. Il décide seul et cadenasse toute la vie politique y compris dans son propre camp pour que personne ne lui fasse de l’ombre. Macron est loué dans les médias français et internationaux mais comme l’était Matteo Renzi, lui aussi, au début, et qui a disparu brusquement du paysage politique. Si par malheur pour le pays, la croissance devait se tasser, si la politique ne devait être rapidement rééquilibrée socialement, si Macron ne redescend pas de son socle jupitérien, il pourrait connaître le même sort que Renzi, le météorite politique tellement adoré de tous et vite oublié.

 

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Pour Yann Le Meur, enseignant en économie à Rennes 1 et conseil en finances locales, le gouvernement va contraindre les collectivités à augmenter la fiscalité et leur faire porter le chapeau aux collectivités territoriales. Interview. 

Si la taxe d’habitation est supprimée pour tous les Français, combien cela va-t-il coûter à terme à l’État ?

Près de 20 milliards d’euros en tout, combinant l’effet de l’allégement de 2018 et 2019 et celui de la suppression de 2020. Selon un scénario qui verrait l’État verser au bloc communal (communes + intercommunalités) une compensation gelée, le coût atteindrait 18 milliards en 2030, contre 14 milliards sans la suppression. Ce scénario contreviendrait au principe constitutionnel d’autonomie financière au motif que les dotations représenteraient une part trop grande des ressources communales. Pour contourner cet obstacle, le gouvernement a imaginé que les départements transféreraient leur taxe foncière au bloc communal. Mais il reviendrait à l’État de compenser aux départements cette perte, en leur allouant, dit-on, une part de CSG prise sur son budget. Cette solution est plus onéreuse pour l’État qui supporterait, en 2030, un coût de 23 milliards d’euros, soit neuf milliards de plus que sans la suppression.
Mais si l’État compense, les communes n’y perdront pas ?

À compensation totale stabilisée, le bloc communal perdrait dans le temps tous les effets de croissance des bases et des taux d’imposition, soit 8,8 milliards d’euros sur l’exercice 2030. Même si elles retrouvaient en partie ces effets sur le foncier bâti reçu du département, ce serait 3,5 milliards.
Tout ceci est-il réaliste ?

Le problème vient de l’affirmation, par le président de la République, que la taxe d’habitation supprimée ne serait en rien remplacée, ni localement ni nationalement.
Comment en sort-on ?

Imaginons que ni la croissance économique attendue ni les économies projetées ne soient au rendez-vous. Bercy pourrait créer un supplément de taxe foncière locale dont la valeur locative serait pondérée par le revenu. Mais on peut aussi imaginer que les communes augmenteraient d’elles-mêmes leur taux de foncier bâti.
L’État ferait alors supporter aux communes la décision d’augmenter l’impôt, c’est bien ça ?

Oui. D’aucuns diront : « Bien joué ! »

Etats-Unis : chômage au plus bas

Etats-Unis : chômage au plus bas

 

Les créations d’emplois ont augmenté moins que prévu aux Etats-Unis en avril mais le taux de chômage est tombé à un plus bas de 17 ans et demi de 3,9% avec le retrait d’un certain nombre de chômeurs du marché du travail. Le rapport du département du Travail a aussi montré que la croissance des salaires n’avait été que de 0,1%, elle aussi inférieure aux attentes, rassurant les investisseurs qui craignaient un renforcement des tensions inflationnistes synonyme d’accélération du resserrement monétaire. Une situation sociale qui ne semble pas inquiéter les investisseurs par ailleurs un peu rassurés par l’évolution des négociations commerciales avec la Chine.  En Effet u plan macroéconomique, la Chine et les Etats-Unis sont parvenus à un consensus sur certains points de leur contentieux commercial, ont déclaré vendredi des responsables des deux pays, Pékin ayant notamment proposé d’augmenter les importations de produits américains et de réduire les droits de douane sur certains produits, selon deux sources au fait des tractations et un document consulté par Reuters.

« Remettre la France au travail » ? (Xerfi)

« Remettre la France au travail » ? (Xerfi)

Xerfi tente d’analyser la phrase du président de la république et d’en vérifier la pertinence. (Publié dans la Tribune)

 

 

 « J’ai besoin de remettre la France au travail », cette petite phrase d’Emmanuel Macron a fait mouche, même s’il a tenté de l’effacer par « Il y’a trop de gens aujourd’hui, qui travaillant dur, ne gagnent pas suffisamment ». Attardons nous néanmoins sur la première formulation : Ce procès latent concernant l’économie hexagonale, qui veut que le cœur du problème, soit le peu d’appétence des français à travailler. Ce discours n’est pas nouveau. Et s’il braque les esprits, c’est qu’il fait écho aux heures sombres de notre histoire. Quand l’ordre nouveau promu par le gouvernement Pétain, prétendait déjà apporter la rédemption à la France oisive du Front populaire : « Notre défaite est venue de nos relâchements. L’esprit de jouissance détruit ce que l’esprit de sacrifice a édifié ». « Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons ont d’abord le devoir de travailler… etc.»

Parce que mettre la France au travail, ce n’est pas la même chose que de donner un travail à tous. L’expression véhicule une foule de sous-entendu sur le chômage volontaire, l’assistanat, la préférence pour le loisir, un accès gratuit aux services publics trop généreux, qui ne serait pas adossé à une production de richesse suffisante. Disons-le sans détour, c’est une phrase type père fouettard, éloigné du marché du travail et qui ne saisit plus rien de la pression qui s’y exerce. Mais passé le ressenti, il y a pourtant bien une réalité derrière ce slogan. La France fait bien parti des pays qui mobilise le moins le volume de travail au regard de sa population.

  • 1/ Le taux d’emploi, c’est-à-dire la part de la population qui travaille en pourcentage de la population en âge de travailler, se situe en bas de l’échelle des pays avancés. Et l’on sait que cet écart provient des bords : des plus jeunes d’abord, avec une moindre proportion d’étudiants qui cumulent un emploi. Et des plus vieux, avec un âge effectif de la retraite plus bas qu’ailleurs. Et une part importante de l’écart se concentre ainsi sur des petits jobs, plutôt à faible valeur ajoutée.
  • 2/ Facteur aggravant, la durée de travail de ceux qui sont en emploi se situe aussi en bas de l’échelle, moins à cause de la durée habituelle du travail, que du nombre de congés, de jours fériés, et de la forte proportion de CDD courts qui produit de l’intermittence et donc une faible durée du travail en année pleine.  Alors certes, l’Allemagne, fait encore moins bien que nous, ainsi que certaines économies du Nord, mais cela ne retire rien au constat strictement quantitatif.

Et lorsque l’on met bout à bout, notre faible taux d’emploi et notre faible durée annuelle du travail, on aboutit bien à un constat sans appel. La France est le pays développé qui mobilise le moins d’heures de travail par habitant. Et même, si on l’a dit, le gros de l’écart correspond à des petits jobs à faible valeur ajoutée, il est indéniable que cela contribue à diminuer le revenu par habitant et complique le financement de la dépendance et des biens collectifs. Problème de coût du travail,  de spécialisation, de rigidités, de demande, de formation, ou de préférence ?  A ce stade, toutes les interprétations sont recevables. Tout comme l’idée de remettre la France au travail, si on débarrasse l’expression de sa charge condescendante ou stigmatisante.

Il y a surtout un autre constat statistique tout aussi têtu que les faits statistiques que j’ai mentionnés plus haut. C’est la corrélation négative qu’il y a entre la durée du travail et la productivité horaire du travail. La productivité horaire du travail tend à être plus élevée dans les pays où la durée du travail est la plus faible. C’est précisément le cas de la France qui se retrouve plutôt en haut de l’échelle en termes de productivité, quand la Corée ou le Japon, ou dans une moindre mesure la Grèce ou le Royaume-Uni, modèles de mobilisation,  ferment la marche du classement. Ce qui signifie :

  • 1/ que nous sous-estimons pour partie la durée réelle du travail, là où elle est légalement courte,
  • 2/ que le travail est plus intense dans ces mêmes pays.

Pour ces deux raisons la formule « remettre la France au travail » est irrecevable. Elle heurte une autre réalité française. Celle d’une forte implication dans le travail. « Remettre la France en emploi » est déjà beaucoup plus recevable. Et s’en tenir à l’expression « créer de l’emploi », toujours plus consensuelle.

>> Plus de vidéos sur le site Xerfi Canal, le médiateur du monde économique

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