Archive pour le Tag 'des'

Page 2 sur 208

CFCM Islam : 15 jours pour définir «charte des valeurs républicaines»

CFCM Islam : 15 jours pour définir «charte des valeurs républicaines»

 

En termes certes diplomatiques, Macron met en demeure le conseil français du culte musulman (CFCM)de se plier aux principes républicains et de mettre au point dans les 15 jours une charte des valeurs. En fait, ce fameux conseil français du culte musulman ressemble à une sorte auberge espagnole cohabitent tout les courants y compris les plus radicaux avec en plus la mainmise de pays étrangers sur le fonctionnement de cet organisme. Le problème c’est qu’au terme de cette mise en demeure Macon, pour une fois, sera bien obligée de prendre des mesures significatives vis-à-vis d’un organisme qui jusque-là n’a pas fait la preuve de sa capacité à intégrer l’Islam et  valeurs républicaines. Macron avait déjà demandé précédemment prise de position du CF CM dans ce sens

À l’époque, il avait réclamé qu’un projet de «Conseil national des imams» aboutisse en six mois. «Mais entre-temps, il y a eu trois attentats», souligne l’un de ses conseillers, pour expliquer la récente accélération du calendrier. Résultat, Emmanuel Macron a convoqué les neuf fédérations il y a une dizaine de jours, pour leur demander de s’entendre aussi vite que possible

Greenpeace demande l’annulation des aides à Air France

Greenpeace demande l’annulation des aides à Air France

 

 

Greenpeace, l’organisation écolo d’origine américaine mène parfois des actions très sulfureuses. Ainsi Greenpeace s’est souvent attaqué à l’Europe et à la France en particulier. Cette fois l’organisation écolo demande l’annulation des aides à Air France. Officiellement il s’agit de lutter contre l’activité aérienne considérée comme très polluante.

Le problème c’est que Greenpeace ne manifeste pas le même enthousiasme pour obtenir la suppression des aides à la branche de construction aérienne de Boeing. En plus un énorme soutien aux activités militaires du constructeur aéronautique. Notons aussi que Greenpeace a observé le plus grand silence quant à la  levée décidée hier de l’interdiction de vol du dangereux 737 Max américain.

On comprend évidemment que des organisations écolos défendent la maîtrise voir la réduction du transport aérien mais encore faudrait-il que cette revendication concerne l’ensemble du monde et y compris les États-Unis. Greenpeace a demandé mercredi à la justice de bloquer les 3,4 milliards d’euros d’aide publique octroyés à la branche néerlandaise d’Air France-KLM tandis que le gouvernement français a réitéré son soutien à la compagnie aérienne, qui chercherait à lever 6 milliards d’euros supplémentaires pour faire face à la pandémie selon Le Monde.

“Le gouvernement a manqué l’occasion qu’il avait maintenant de lutter contre la pollution engendrée par l’aviation”, a déclaré l’avocat de Greenpeace Frank Peters lors d’une audience devant le tribunal de district de La Haye.

Après plusieurs mois de négociations, l’État néerlandais a accepté en juin dernier de secourir KLM, à condition que la compagnie aérienne respecte de nouveaux objectifs climatiques appuyés par le parlement.

La CE veut des mesures de soutien économique uniquement temporaires

La CE veut des mesures uniquement temporaires

 

 

La commission économique qui avait toléré jusque-là le soutien sans limite à une économie en chute libre estime maintenant que les mesures d’aide en 2021 doivent avoir un caractère provisoire. Le problème c’est que certains pays ont prévu d’aider la croissance autant à moyen- long terme et peut-être davantage qu’à court terme. C’est notamment le cas de la France.

Évidemment avec un soutien prolongé, ces pays risquent de connaître des dérives budgétaires pendant plusieurs années. Et c’est ce qui inquiète la commission économique. Le problème est celui du calendrier car il est clair que l’économie ne réussira pas à se relever en 2021. Peut-être même en 2022. On ne peut pas priver d’oxygène des croissances encore chancelantes et qui ne retrouveront pas leur niveau de fin 2019 avant 2023.

La crise n’est pas seulement conjoncturelle, elle ne découle pas seulement de l’environnement sanitaire. La crise avait commencé avant car dès fin 2019 on avait nettement perçu la baisse tendancielle de la croissance. Une baisse structurelle liée à l’évolution des modes de production et de consommation que la crise sanitaire n’a fait qu’accentuer. Les gouvernements de la zone euro vont devoir veiller à ce que leurs politiques budgétaires continuent à soutenir l’activité économique en 2021, tout en s’assurant que ces mesures de stimulation resteront ciblées et temporaires, déclare mercredi la Commission européenne dans “son paquet d’automne pour la politique économique”.

Ces recommandations doivent être approuvées par les ministres des Finances des 19 pays de la zone euro. Elles seront examinées à la mi-décembre par l’Eurogroupe.

Les gouvernements de la zone euro ont adressé le mois dernier à la Commission leurs projets de budgets pour 2021 afin que la Commission vérifie qu’ils sont bien dans les clous de la politique commune.

“Selon l’évaluation de la Commission, tous les PPB (projets de plan budgétaire) sont globalement conformes aux recommandations du Conseil du 20 juillet 2020. La plupart des mesures prévues soutiennent l’activité économique dans un contexte de très forte incertitude”, constate l’exécutif européen.

“Par contre, certaines mesures présentées dans les projets de plan budgétaire de la France, de l’Italie, de la Lituanie et de la Slovaquie ne semblent pas temporaires ni accompagnées de mesures de compensation.”

En outre, “pour la Belgique, la France, la Grèce, l’Italie, le Portugal et l’Espagne, compte tenu du niveau élevé qu’atteignait déjà leur dette publique avant la pandémie de COVID-19, avec les importants défis que cela pose en matière de soutenabilité à moyen terme, il importe de veiller à ce que les mesures budgétaires de soutien adoptées préservent la viabilité des finances publiques à moyen terme”.

“Ce paquet d’automne vise à diriger les économies de l’UE vers des rivages plus calmes, en fournissant des orientations stratégiques pour notre relance collective”, a commenté le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis.

“Pour que l’Europe puisse se relancer comme un compétiteur de poids sur la scène mondiale, nous avons besoin de mesures de soutien budgétaire temporaires et ciblées, comme de réformes et d’investissements bien choisis, qui favorisent une reprise équitable, inclusive et durable.”

Une sorte de recommandation évidente mais d’une telle banalité qu’elle n’apporte pas grand-chose.

« »Eviter l’effondrement de l’économie par un transfert des ressources ? »

« »Eviter l’effondrement de l’économie par un transfert des ressources ? »

 

L’économiste Antoine Monserand propose, dans une tribune au « Monde », un programme de transferts de revenus des ménages et des entreprises dont l’épargne ou l’activité a augmenté, vers ceux qui ont au contraire l’ont vu fortement réduite

Tribune.

 

Réticent à l’idée de perturber de nouveau l’économie après l’été 2020, l’exécutif a pris des mesures au compte-gouttes et trop tardives. Il a ainsi rendu le reconfinement inévitable, mené le pays droit à la saturation des services de réanimation, obligé les soignants à devoir bientôt choisir de nouveau à qui ils sauveront (ou non) la vie. Même lors de son allocution, le président de la République Emmanuel Macron a maintenu ce mot d’ordre : « L’économie ne doit ni s’arrêter ni s’effondrer ».

Pourtant, il existe une solution pour que l’économie s’arrête momentanément sans s’effondrer, sans augmenter ni les faillites, ni la pauvreté, ni le déficit. Pour le comprendre, il faut cesser de considérer l’économie comme une abstraction faisant magiquement apparaître – ou disparaître – des revenus et des emplois, mais plutôt examiner les flux et les stocks de monnaie.

Les revenus des uns ne sont rien d’autre que les dépenses des autres, et vice versa. Si les revenus de certains diminuent ou disparaissent pendant un confinement, ce n’est pas qu’ils se sont « évaporés », comme les centaines de milliards de dollars de valorisation boursière lors de la crise de 2008. C’est simplement que cet argent n’est pas passé d’un compte à un autre en échange de biens et services comme il l’aurait fait en temps normal.

Une grande solidarité nationale de crise

Lorsque la circulation de l’argent est bloquée, une partie du corps social est asséchée, pendant qu’une autre accumule les liquidités. Les inégalités explosent. En témoignent les chiffres de la Banque de France : entre mars et août 2020, les 20 % des Français les plus pauvres se sont endettés pendant que le reste des Français accumulait 86,6 milliards d’euros, dont environ 54 % pour les 10 % les plus riches.

Depuis septembre, le gouvernement n’a cessé d’envoyer des signaux et injonctions contradictoires. Il aurait été de la responsabilité – et même du devoir – de chacun de réduire les contacts au minimum… tout en consommant un maximum. Il fallait à tout prix « relancer la machine ». Mais n’y avait-il pas d’option moins absurde que de demander aux Français de se ruer dans les magasins, d’aller au restaurant trois fois par jour et en escapade en avion tous les week-ends ?

Qu’il s’agisse de la période de l’entre-deux confinements ou des confinements eux-mêmes, il faut faire circuler l’argent pour éviter que les inégalités et la crise sociale empirent. Le canal de la consommation est obstrué ? Utilisons celui de la fiscalité pour organiser une grande solidarité nationale de crise.

 

style=’box-sizing: inherit;font-size:1.6rem’ v:shapes= »_x0000_i1025″>

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

 

 

Nombre de médias se contentéNT  de reprendre purement et simplement les déclarations des laboratoires pharmaceutiques concernant l’imminence d’un vaccin. Le problème c’est que ces annonces sont davantage commerciales que scientifiques. Nombre d’experts penseNT  en effet que le vaccin ne sera pas prêt dans les jours qui viennent mais qu’il faut encore attendre des mois pour vérifier sa durabilité mais aussi ses éventuels effets secondaires. En attendant, les annonces de nature commerciale de plusieurs labos ont fait flamber la valeur boursière de ces sociétés. Et les patrons des mêmes laboratoires en ont profité pour vendre leurs actions !

En faite il y a bien d’autres VACCINS QUE CELUI DE PFIZER OU DE MODERNA.

 

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon entend désormais aussi se déployer dans le secteur de la santé et fournir des médicaments commandés par Internet. Du coup, ce pourrait être un coup fatal porté aux pharmacies qui font  surtout leurs profits sur la parapharmacie et grâce aussi et surtout au contingentement du nombre d’établissements. Du coup, nombre de pharmacies classiques pourrait disparaître.

 

Amazon le e-commerçant, Amazon le commerçant physique (Whole Foods), Amazon le leader mondial du cloud (Amazon Web Services), Amazon le champion du streaming vidéo (Prime Video), du streaming musical (Prime Music), du jeu vidéo (Twitch), de la domotique et des assistants virtuels (Alexa)… et désormais Amazon le pharmacien ! Mardi 17 novembre, le géant de Seattle a ajouté une nouvelle corde à son arc, la vente de médicaments sur ordonnance. Le service s’appelle tout simplement Amazon Pharmacy.

Sur une page dédiée, les internautes peuvent commander en ligne et se faire livrer des médicaments prescrits par des professionnels de santé.

La loi de sécurité globale : la protestation des bisounours

La loi de sécurité globale : la protestation des bisounours

 

Il est certes démocratique que puissent protester certains défenseurs des droits de l’homme contre le projet de loi sécurité globale qui protège les agents du service public et notamment les policiers. Pour autant, ces protestations paraissent ne pas tenir compte du contexte de terrorisme et d’insécurité qui caractérise le pays. Le ministre de l’intérieur a donc répondu de façon nette aux interrogations de ses bisous ne. Issus pour la plupart des rangs de la gauche irresponsable.

S’exprimant lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur a rejeté cet argument avec virulence.

“Est-ce que les journalistes pourront continuer à filmer ? La réponse est oui. Pourront-ils continuer à diffuser ? La réponse est oui. Est-ce qu’un citoyen pourra filmer une intervention de police ? La réponse est oui. Pourra-t-il le dénoncer au procureur de la République ? La réponse est oui.”

“Mais pourra-t-on désormais faire des appels au viol sur des policières, pourra-t-on faire des appels au meurtre sur des policiers? (…) Non, et tant mieux que l’article 24 soit adopté”, a martelé Gérald Darmanin en mentionnant l’exemple des “policiers de Magnanville qui ont été égorgés (en 2016, NDLR) devant leur enfant de six ans parce qu’on les a reconnus”.

Le vote final sur la proposition de loi doit avoir lieu mardi prochain.

En l’état actuel, LaRem, ainsi que LR et l’UDF vont voter pour, toute la gauche votera contre tandis que le Modem est divisé sur la question, en raison notamment des articles 21 et 24.

Amnesty International ainsi que les principaux syndicats de journalistes ont appelé à un rassemblement mardi après-midi derrière l’Assemblée nationale contre cette proposition de loi qu’ils jugent liberticide.

Réouverture des salles de sport en décembre…. et les stades ?

Réouverture des salles de sport en décembre…. et les stades ?

Il est pour le moins curieux que le ministre de l’éducation nationale de la jeunesse et des sports ait  annoncé la possible réouverture prochaine des salles de sport,( en décembre ). Par contre,  il n’a rien indiqué quant à la pratique sportive à l’extérieur.- “Nous espérons qu’au mois de décembre nous pourrons progressivement, avec des protocoles sanitaires très stricts, revenir à des pratiques, rouvrir les salles de sport, en commençant par les mineurs”, a déclaré Jean-Michel Blanquer lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale.

Il est également revenu sur les mesures annoncées dans la matinée par Emmanuel Macron lors d’une visioconférence avec des acteurs du monde du sport.

Le chef de l’Etat a notamment annoncé le lancement d’un dispositif baptisé “pass sport”, qui permettra de financer l’adhésion de jeunes à un club sportif ou encore l’achat d’équipements. Le lancement de cette mesure, d’un coût de 100 millions d’euros, est prévu en 2021. Une mesure qui n’est pas inintéressant mais à condition que les activités sportives puissent se dérouler.

“S’agissant du sport amateur, la mesure ‘pass sport’ sera un véritable soutien, elle correspond, nous le savons d’après nos évaluations, aux besoins du sport amateur pour traverser la crise”, a déclaré Jean-Michel Blanquer.

“Au travers de l’opération ‘pass sport’, l’idée c’est qu’il y ait plus de licenciés après la pandémie, parce que nous aurons créé ce mécanisme incitatif”, a-t-il expliqué. Un propos un peu vague car le chef de l’État ne précise pas ce qu’il entend après la pandémie ! Au printemps, en juillet août en automne ? D’ici la nombre de clubs auront fermé les portes définitivement. Des clubs pros bien sûrs mais aussi nom de clubs amateurs.

Agroalimentaire: se passer des additifs (Dry4Good)

Agroalimentaire:  se passer des additifs (Dry4Good)

 

La startup Dry4Good  a développé un procédé de déshydratation permettant d’éviter l’ajout de produits « fonctionnels ». Il a déjà attiré des clients industriels dans les secteurs du lait, des compléments alimentaires, des snacks apéritifs, des taboulés et des préparations pour la restauration collective.

L’idée est partie d’un constat : celui de la méfiance croissante de la part des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires industriels, dont les recettes complexes, remplies de sigles qui indiquent des additifs, manquent de transparence. Une suspicion à l’origine du succès d’applis telles que Yuka, qui simplifient le choix dans les rayons des supermarchés en proposant des notes synthétiques de la qualité des produits, et qui a déjà incité plusieurs marques à revisiter leur offre.

Romaric Janssen, qui jusqu’en 2019 travaillait dans le secteur agroalimentaire, se dit alors que pour ceux qui seront capables de proposer aux industriels des solutions leur permettant de simplifier leurs recettes, il y a un marché à prendre. Il connaît en effet le cercle vicieux qui conduit à cette multiplication des ingrédients artificiels. La logistique comme les procédés industriels imposent de remplacer nombre d’aliments.

Salaires des profs: une obole de 100 euros !

Salaires des profs: une obole de 100 euros !

 

Dans le secteur de l’enseignement comme dans le secteur hospitalier, le gouvernement en quelque sorte lance un os pour calmer la grogne; évidemment la question fondamentale de la sous rémunération sur elle n’est pas posée. Comme dans le secteur hospitalier, comme d’une manière générale dans la fonction publique, le secteur de l’enseignement peine à recruter quantitativement et qualitativement.

 

Pour l’ensemble de la fonction publique on constate en effet une nette baisse pour ne pas dire une chute brutale en une vingtaine d’années des candidats à la fonction publique. En cause, évidemment le salaire souvent dérisoire des fonctionnaires. Pourtant les effectifs de fonctionnaires et assimilés sont les plus importants des pays d’Europe. Le problème c’est qu’on a choisi la quantité et non la qualité. Le problème c’est qu’on n’a pas déterminé quels étaient les champs prioritaires de l’action régalienne.

Du coup, des armées de fonctionnaires se déploient  dans toutes les fonctions y compris celles qui n’ont qu’un lien discutable avec l’intérêt général voire pas du tout. Par exemple les jardiniers municipaux, une véritable armée qui s’est développée depuis 20 ans et bien d’autres encore dans les grandes villes comme dans les plus petits villages. Dans l’enseignement proprement dit qui compte environ 880 000 salariés entre  100 à 200 000 seraient sous employés, indisponibles et affectés à d’autres tâches.

Dans la fonction publique , il y a sans doute le double de fonctionnaires nécessaires -ce qui n’est pas contradictoire avec des tensions parfois dramatiques dans des secteurs réellement prioritaires- les salaires sont inférieurs en gros de 50 % par rapport à des pays comparables. Dans la recherche par exemple, on ne peut pas conserver des experts de haut niveau avec des salaires de quelques milliers d’euros mensuels quand au Canada ou aux États-Unis voir en Allemagne les intéressés sont payés 10 fois plus voire davantage. On pourrait multiplier les exemples. La question centrale est celle du choix  des champs de l’action régalienne et des moyens adaptés. Ce qui nécessiterait aussi des audits réguliers des fonctions publiques et des ressources utilisées. En 20 ans, le nombre de candidats pour les concours de la fonction publique de l’État a chuté, passant de 650.000 postulants en 1997 à seulement 228.000 en 2018.

La différence de salaire entre le domaine public et le domaine privé serait l’une des principales raisons du manque d’attractivité du service public.

Selon une information du Monde, alors que, en 1997, ils étaient environ 650.000 à souhaiter intégrer le corps des fonctionnaires, en 2018, ils ne sont plus de 228.000 à vouloir servir l’État, alors même que le nombre de jeunes diplômés, et donc de candidats potentiels, a augmenté.

 

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

Manif Biélorussie : encore des centaines d’arrestations

 

C’est désormais une sorte de rituel dramatique des milliers et des milliers de Biélorusses manifestent contre le trucage de l’élection présidentielle qui a renouvelé le mandat du président Alexandre Loukachenko.

Et pour contester et combattre ce déni de démocratie, ce dictateur met régulièrement en prison plusieurs centaines de manifestants chaque week-end. Et cela depuis l’annonce de sa réélection le 9 août.

Dimanche, les forces de sécurité, en tenue d’émeute et équipées de boucliers, ont inondé la place où Roman Bondarenko avait été arrêté. Ils ont abattu les drapeaux de l’opposition, renversé les lampes commémoratives et traîné les gens hors de la foule pour les emmener dans des fourgons, a déclaré un témoin.

Le groupe de défense des droits de l’homme Viasna (« Printemps ») a déclaré que 504 personnes avaient été arrêtées par la police jusqu’à présent lors des manifestations de dimanche dans le pays.

Des centaines de manifestants, portant les couleurs rouge et blanc symboles du mouvement de protestation, s’étaient rassemblées dimanche pour une veillée près de la maison de Roman Bondarenko à Minsk.

Svetlana Tsikhanouskaïa, la principale opposante d’Alexandre Loukachenko, exilée en Lituanie, a déclaré sur les réseaux sociaux soutenir les rassemblements de dimanche à la mémoire du manifestant décédé.

Énergie solaire : révision en baisse des subventions publiques

Énergie solaire : révision en baisse des subventions publiques

L ‘Assemblée nationale vient de voter l’amendement au projet de loi de finance 2021, déposé par le gouvernement, visant à réviser à la baisse son soutien à différents parcs industriels photovoltaïques, qui bénéficieraient aujourd’hui d’une rentabilité excessive.

Cette révision, qui provoque la colère de la filière photovoltaïque, vise à modifier certains contrats passés entre 2006 et 2010, assurant aux producteurs un prix de rachat de l’électricité fixe pendant 20 ans. Entre 2006 et 2010, ce tarif était de l’ordre de 600 euros le mégawattheure, soit dix fois les prix de marché actuels. Ce n’est pas la première révision est sans doute pas la dernière quand il s’agit de parcs industriels. Le même processus pouvait être engagé à propos des éoliennes qui bénéficient elle aussi d’un tarif égal au double du prix de marché de l’électricité.

Baisse des candidats à la fonction publique, pourquoi?

Baisse des candidats à la fonction publique, pourquoi?  

 

Constate une nette baisse pour ne pas dire une chute brutale en une vingtaine d’années des candidats à la fonction publique. En cause, évidemment le salaire souvent dérisoire des fonctionnaires. Pourtant les effectifs de fonctionnaires et assimilés sont les plus importants des pays d’Europe. Le problème c’est qu’on a choisi la quantité et non la qualité. Le problème c’est qu’on n’a pas déterminé quels étaient les champs prioritaires de l’action régalienne.

Du coup, des armées de fonctionnaires se déploient  dans toutes les fonctions y compris celles qui n’ont qu’un lien discutable avec l’intérêt général voire pas du tout. Par exemple les jardiniers municipaux, une véritable armée qui s’est développée depuis 20 ans et bien d’autres encore dans les grandes villes comme dans les plus petits villages.

Comme il y a sans doute le double de fonctionnaires nécessaires globalement- ce qui n’est pas contradictoire avec des tensions parfois dramatiques dans des secteurs peut réellement prioritaires- les salaires sont inférieurs en gros de 50 % par rapport à des pays comparables. Dans la recherche par exemple on ne peut pas conserver des experts de haut niveau avec des salaires de quelques milliers d’euros mensuels quand au Canada ou aux États-Unis voir en Allemagne les intéressés sont payés 10 fois plus voire davantage. On pourrait multiplier les exemples. La question centrale est celle du soir des champs de l’action régalienne et des moyens adaptés. Ce qui nécessiterait aussi des audits réguliers des fonctions publiques et des ressources utilisées. En 20 ans, le nombre de candidats pour les concours de la fonction publique de l’État a chuté, passant de 650.000 postulants en 1997 à seulement 228.000 en 2018.

La différence de salaire entre le domaine public et le domaine privé serait l’une des principales raisons du manque d’attractivité du service public.

Selon une information du Monde, alors que, en 1997, ils étaient environ 650.000 à souhaiter intégrer le corps des fonctionnaires, en 2018, ils ne sont plus de 228.000 à vouloir servir l’État, alors même que le nombre de jeunes diplômés, et donc de candidats potentiels, a augmenté.

Le numéro 2 d’Al-Qaïda tué en Iran par des services secrets

  • Le numéro 2 d’Al-Qaïda tué en Iran par des services secrets
  • Le numéro 2 d’Al-Qaïda, Abdullah Ahmed Abdullah, qui figurait sur la liste des terroristes les plus recherchés par la police fédérale américaine (FBI), a été «tué par balle dans les rues de Téhéran par deux assassins à moto», ont confirmé des responsables des renseignements américains L’assassinat, qui aurait été commis par des agents israéliens pour le compte des États-Unis, est survenu le 7 août, jour de l’anniversaire des attentats contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie en 1998, dans lesquels a été impliqué Abdullah Ahmed Abdullah selon la justice américaine. La police fédérale américaine offrait 10 millions de dollars de récompense pour toute information menant à la capture de ce leader du groupe terroriste Al-Qaïda.

« La pandémie facteur d’aggravation des inégalités »( Thomas Piketty )

« La pandémie facteur d’aggravation des inégalités »( Thomas Piketty )

De nouveaux indicateurs permettent une compréhension à la fois plus fine et plus exhaustive des inégalités au niveau mondial, détaille l’économiste dans sa chronique au Monde.

Grâce aux efforts combinés de 150 chercheurs issus de tous les continents, la World Inequality Database vient de mettre en ligne des données inédites sur la répartition des revenus dans les différents pays du monde. Que nous apprennent-elles sur l’état des inégalités mondiales ?

La principale nouveauté est que ces données couvrent la quasi-totalité des pays. Grâce aux recherches menées en Amérique latine, en Afrique et en Asie, ce sont maintenant 173 pays, représentant 97 % de la population mondiale, qui sont traités. Les nouvelles données permettent, en outre, d’analyser pour chaque pays l’évolution détaillée de l’ensemble de la répartition, des plus pauvres aux plus riches.

Concrètement, on savait déjà que le creusement des inégalités s’est fait par le haut au cours des dernières décennies, avec l’explosion du fameux 1 %. La nouveauté est de proposer une comparaison systématique de la situation des classes populaires dans les différentes parties du monde. On constate ainsi que la part des 50 % les plus pauvres varie considérablement suivant les pays : elle oscille entre 5 % et 25 % du revenu total. Autrement dit, pour un même revenu national, le niveau de vie des 50 % les plus pauvres peut varier d’un facteur allant de 1 à 5. Cela montre à quel point il est urgent d’aller au-delà du PIB et des agrégats macroéconomiques pour privilégier l’étude des répartitions et des groupes sociaux concrets.

Patrimoine et revenu

On notera aussi que les inégalités sont fortes dans tous les pays. La part des 10 % les plus riches représente entre 30 % et 70 % du revenu total. Elle est toujours sensiblement plus élevée que celle des 50 % les plus pauvres. L’écart serait encore plus fort si l’on examinait la répartition du patrimoine (ce que l’on possède) et non du revenu (ce que l’on gagne au cours d’une année). Les 50 % les plus pauvres ne possèdent en effet presque rien (généralement moins de 5 % du total), y compris dans les pays les plus égalitaires (comme la Suède). Les données disponibles sur les patrimoines restent toutefois insuffisantes et feront l’objet d’une mise à jour en 2021.

S’agissant de la répartition des revenus, on constate de très fortes variations entre pays, y compris à l’intérieur d’une région donnée et pour un même niveau de développement. Cela montre que les politiques menées peuvent faire une différence. En Amérique latine, on observe ainsi que le Brésil, le Mexique ou le Chili sont historiquement plus inégalitaires que l’Argentine, l’Equateur ou l’Uruguay (où des politiques sociales plus ambitieuses ont été mises en place depuis plusieurs décennies), et que l’écart entre ces deux groupes de pays s’est accru au cours des vingt dernières années. En Afrique, les inégalités les plus extrêmes se situent dans le sud du continent, où aucune redistribution des terres et de la richesse n’a véritablement eu lieu depuis la fin de l’apartheid.

 

Solaire : la baisse des subventions

Solaire : la baisse des subventions

Quelques jours après sa publication, l’Assemblée nationale vient de voter l’amendement au projet de loi de finance 2021, déposé par le gouvernement, visant à réviser à la baisse son soutien à différents parcs photovoltaïques. Ce n’est pas la première fois que des énergies dites alternatives font  l’objet d’une révision des aides financières. Des aides d’ailleurs souvent excessives. Il en sera sans doute de même pour les éoliennes dont l’électricité est payée au double de son prix uniquement pour mettre un voile pudique sur le rôle stratégique et  indispensable du nucléaire et faire semblant de satisfaire les écolos bobos.

Cette révision, qui provoque la colère de la filière photovoltaïque, vise à modifier certains contrats passés entre 2006 et 2010, assurant aux producteurs un prix de rachat de l’électricité fixe pendant 20 ans. Entre 2006 et 2010, ce tarif était de l’ordre de 600 euros le mégawattheure, soit dix fois les prix de marché actuels. Ce vendredi 13 novembre, elle a été adoptée, en première lecture, à 91 voix contre 32.

Moral des ménages américains : en baisse

Moral des ménages américains : en baisse

Le moral des ménages américains s’est dégradé en novembre, contrairement aux attentes, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

Son indice de confiance a reculé à 77,0 après 81,8 en octobre alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 82,0.

La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 85,8 après 85,9 le mois dernier et surtout, celle des perspectives a reculé à 71,3 contre 79,2.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

MÉLENCHON instrumentalise l’islamhomophobie et déclare qu’il IL Y A EN FRANCE « UNE HAINE DES MUSULMANS DÉGUISÉE EN LAÏCITÉ »

MÉLENCHON instrumentalise l’islamhomophobie et déclare qu’il IL Y A EN FRANCE « UNE HAINE DES MUSULMANS DÉGUISÉE EN LAÏCITÉ »

 

Il est évident que la dernière déclaration de Mélenchon considérant que la laïcité cache en faite une haine des musulmans n’est pas de nature à renforcer la crédibilité de l’intéressé auprès de l’opinion publique. Disons le clairement Mélenchon est toujours animé de cet islamo- gauchiste qui justifiet tout même l’impensable au nom de l’égalité des droits.

 

D’une certaine manière, Mélenchon remet même en cause le concept de laïcité française en tout cas la manière dont il est mis en œuvre. De quoi évidemment déstabiliser une population déjà sous pression de l’islamisme. De quoi justifier les actes délictuels de toutes natures voire même criminels de certains candidats djihadistes .

 

Il faut noter que sur ce terrain Jean-Luc Mélenchon n’a cessé d’alterner les positions contradictoires. Souvenons-nous que récemment il avait déclaré que la population tchétchéne était un problème.

 

Cette dernière déclaration de Mélenchon est particulièrement irresponsable dans un climat aussi tendu qui incite les plus endoctrinés et les plus abrutis à commettre l’irréparable: « Je parle de haine des musulmans, parce que c’est bien de cela dont il est question. Il y a dans ce pays, fabriquée, alimentée par tout un courant d’idées, une haine des musulmans déguisée en laïcité. La laïcité, ce n’est pas la haine d’une religion. L’État laïc, ce n’est pas un athéisme d’État », a développé le député des Bouches-du-Rhône.

 

Rappelant que la France avait derrière elle « une longue histoire des guerres de religions », Jean-Luc Mélenchon dit vouloir conjurer cet avenir que préparent, selon lui, ceux qui stigmatiseraient les Français de confession musulmane. « Il faut faire France de tout bois

 

12345...208



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol