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Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

Trump. Dernière journée et une série de grâces y compris pour lui

D’une certaine façon , Trump  imite Poutine en s’auto-admistiant , lui et ses amis. Poutine qui a modifié la constitution pour prolonger encore ses mandats d’une vingtaine d’années (après une vingtaine d’années d’exercice passées ) a passé un coup d’éponge constitutionnelle sur les délits et crimes commis par les anciens présidents russes, y compris lui-même évidemment.

Ce que précisément envisage Trump:  Profiter d’une énorme vague d’amnistie comprenant des personnalités diverses pour y glisser la bienveillance présidentielle concernant des délits visant ses amis et lui-même.

 

Ces derniers mois, Donald Trump a déjà exonéré des collaborateurs et des proches, certains ayant été condamnés dans le cadre de l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016. Le milliardaire pourrait aussi décider de se gracier lui-même, des membres de sa famille ou certains des assaillants contre le Capitole le 6 janvier, quand des centaines de ses partisans avaient envahi le siège du Congrès pour tenter d’invalider la victoire de Joe Biden.

 

Cinq personnes sont mortes dans ces violences. Le président sortant, qui avait appelé ses supporteurs à marcher sur le Congrès, a été mis en accusation («impeached») pour «incitation à l’insurrection» et son procès en destitution pourrait s’ouvrir au Sénat peu après l’investiture de son successeur.

Santé et pauvreté: la même pathologie

 Santé et pauvreté: la même pathologie

 

Frédéric Gonand , professeur d’économie à l’Université Paris Dauphine-PSL évoque l’interaction grandissante entre santé et pauvreté.

 

Chronique dans l’opinion

 

 

 

Un des effets inattendus de la crise de la Covid-19 est son influence probablement sensible sur le taux de pauvreté partout en Europe. Publiée dans la très fiable European Economic Review à l’automne dernier, une étude méticuleuse devrait être regardée de plus près par ceux qui se penchent sur les effets à long terme de la crise sanitaire actuelle (Wage inequality and poverty effects of lockdown and social distancing in Europe, de Palomino, Rodriguez et Sebastian).

Le constat qui émerge des données correctement traitées est que le cumul des mesures de confinement et du partage entre activités « essentielles » et activités fermées pèse relativement plus sur les bas revenus. L’équipe de chercheurs d’Oxford et de Madrid a construit un index de « capacité à continuer à travailler » (Lockdown Working Ability Index).

Cet indicateur mesure, selon les pays et les politiques sanitaires mises en œuvre, la part de la population active qui a continué son activité en télétravail et/ou dans des activités essentielles. En moyenne par pays, l’hétérogénéité est grande en Europe, de 35 % seulement pour la Bulgarie à plus de 60 % pour les Pays-Bas. A l’aune de ce critère, la France n’est pas trop mal classée (près de 55 %).

Les conséquences économiques et sociales du choc de pauvreté risquent d’être durables car l’entrée en pauvreté peut avoir des effets non réversibles pour les personnes

Compensations. Toutefois, pour les bas salaires, cet index de capacité à continuer à travailler est plus faible que la moyenne. Les tâches des personnes peu qualifiées sont relativement moins réalisables en télétravail et/ou relativement plus souvent effectuées dans des services considérés comme « non essentiels » par les pouvoirs publics. La perte de revenu occasionnée est significative pour les bas revenus (i.e. les 25 % des rémunérations les plus basses). Elle est comprise, avant mesures plus ou moins partielles de compensation des pouvoirs publics, entre 10 % à 16 % en Europe (et entre 9 % et 14 % en France) selon l’équipe de chercheurs.

La conséquence est une influence à la hausse assez forte sur le taux de pauvreté, comprise entre 5 et 9 points de pourcentage en Europe, et entre 4 et 8 en France où le taux de pauvreté monétaire est d’environ 16 %. C’est dire la pression qui s’exerce et va continuer à s’exercer sur les dépenses sociales en Europe, et le risque élevé que l’intégralité du choc ne soit pas compensée par les dispositifs mis en place (chômage partiel notamment).

Ce choc de pauvreté n’était guère anticipé, qui reflète l’effet conjoint de la pandémie et des mesures prises pour la contrer. Ses conséquences économiques et sociales risquent d’être durables car l’entrée en pauvreté peut avoir des effets non réversibles pour les personnes. Il matérialise le lent déclassement économique qui ronge aujourd’hui les pays européens. Les pays d’Asie du sud-est semblent à ce stade beaucoup plus résilients, dont les économies sont déjà en phase de redémarrage.

Le chemin vers la solution en France est connu depuis longtemps. Elle implique une baisse importante de celles des dépenses publiques qui n’ont pas d’effet favorable significatif sur la croissance, pour réduire les impôts, et une augmentation de l’âge minimum de départ à la retraite.

Frédéric Gonand est professeur d’économie à l’Université Paris Dauphine-PSL.

Le scandale de la mendicité esclavagiste de Bulgarie et de Roumanie

Le scandale de la mendicité esclavagiste de Bulgarie et de Roumanie

 

Un scandale vient d’éclater en France qui concerne plusieurs dizaines de personnes en provenance de Bulgarie condamnées à mendier à Toulouse au profit d’intermédiaires. Des mendiants réduits en état d’esclavage qui devait rapporter chaque jour 300 à 400 € à leur exploiteur.

 

Un business qui se développe évidemment depuis l’adhésion de la Bulgarie à l’union économique. Le même business et même sur une plus grande dimension se développe depuis la Roumanie en direction de l’union européenne et de l’Allemagne en particulier.

 

La mendicité devient une activité permanente, indépendante ou sous la tutelle d’intermédiaires qui font de véritables fortunes. D’une certaine façon, c’était un peu inévitable car cette adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’union économique était beaucoup trop prématurée compte tenu des différences sociales, économiques, sociétales et politiques.

 

À noter que certains exploiteurs de la misère humaine n’hésitent pas à utiliser des enfants des personnes handicapées ou des femmes enceintes pour attendrir le public.

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et  seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

 

Ces mieux sur le plan des nouveaux cas décelés mais c’est franchement médiocre pour la vaccination avec moins de 10 000 personnes vaccinées en 24 heures : il en faudrait 10 à 20 fois plus pour atteindre l’immunité collective espérée pour le début de l’été prochain.

141 patients sont décédés à l’hôpital, portant le total des victimes en France à 48.924. Sur les sept derniers jours, 9631 nouvelles hospitalisations ont été dénombrées, dont 1418 en réanimation. 1921 foyers épidémiques sont toujours en cours d’investigation, dont 725 en Ehpad.

Le ministère de la Santé a également communiqué sur les derniers chiffres de la vaccination. 9081 personnes ont été vaccinées ces dernières 24 heures. Au total, 422.127 l’ont été depuis le début de la campagne le 26 décembre. Dès lundi, les personnes âgées de plus de 75 ans et celles présentant certaines pathologies pouvant entraîner des formes graves du Covid pourront se faire vacciner.

Santé et vivant: « Evolution, écologie et pandémies « 

 Santé et vivant: « Evolution, écologie et pandémies « 

 

Le biologiste Samuel Alizon déploie ses talents de pédagogue dans son  livre pour mettre en lumière l’apport de l’évolution des populations, des hôtes comme des virus ou bactéries, dans la compréhension des épidémies.

 

Analyse du Monde (extrait)

 

Le Seuil a eu la bonne idée de ressortir en poche un livre paru en 2016, précieux en ces temps de pandémie. La parution s’accompagne d’un nouveau chapitre et surtout d’une postface incisive où l’auteur, Samuel Alizon, biologiste très impliqué dans l’analyse des génomes viraux et la modélisation de l’épidémie, livre ses pensées à chaud sur la crise en cours. Il y est notamment question des faiblesses françaises de la politique sanitaire, qui privilégierait le soin plutôt que la prévention, et de la politique de recherche, qualifiée d’« utilitariste ». A l’appui de ces critiques, l’auteur rappelle que le Covid-19 est arrivé alors qu’il y avait des protestations des personnels à l’hôpital et des manifestations de chercheurs opposés à une loi de programmation budgétaire.

Surtout, il déploie dans le cœur du livre ses talents de pédagogue sur le fonctionnement des parasites avec une approche très darwinienne, qui revendique la prise en compte de l’évolution des populations, des hôtes comme des virus ou bactéries. Le biologiste commence par rappeler les trois concepts-clé de l’évolution – la variabilité, l’héritabilité et la sélectivité –, pour expliquer les mécanismes des épidémies, l’apparition de résistance, l’origine des pandémies, leur modélisation… On saute de bactéries en virus, du sida à Ebola en passant par le cancer, la drépanocytose ou la myxomatose.

Faire dialoguer les biologies

Le premier chapitre justifie ce regard particulier car le spécialiste considère que la médecine actuelle est assez hémiplégique, tournée vers les mécanismes de biologie moléculaire individuels plutôt que vers l’étude des effets de l’évolution sur les populations. Ce serait la victoire de Pasteur sur Darwin. Mais pour l’auteur il est urgent de faire dialoguer ces deux biologies.

Les chapitres suivants apportent des preuves nombreuses de l’apport de l’évolution dans la compréhension des épidémies. Les surprises et les conclusions contre-intuitives n’y sont pas rares. Beaucoup de questions restent sans réponse, dont la principale, « pourquoi les parasites nous tuent-ils ? ». Ou plongent dans la perplexité : « Les mâles sont-ils les parasites des femelles ? »

Le chapitre sur les traitements, alors que la campagne de vaccination contre le Covid-19 débute lentement en France, souligne la complexité du sujet. La phagothérapie, les peptides antimicrobiens, les moustiques transgéniques ont des avantages et des inconvénients. Sur les vaccins, qui font pression sur l’environnement du virus, le biologiste prévoit que de futures souches plus virulentes émergent – le variant britannique est, lui, plus contagieux –, au risque de menacer les personnes non vaccinées.

Ecocide : transformé en délit…. et demain en contravention ?

Ecocide : transformé en délit…. et demain  en contravention ?

 

Le concept d’Ecocide est en train de ce ratatiner et pourrait même ce transformer en simple délit. Au départ l’écocide  devait être considéré comme une sorte de crime. Le problème c’est que toute activité humaine nécessairement porte atteinte à l’environnement. D’où les reculs successifs du pouvoir sur le champ d’application de cet Ecocide, son contrôle et ses sanctions.

 

 

L’Ecocide devient donc un délit général de pollution, aggravé car commis de manière intentionnelle et donc assorti de sanctions plus lourdes (10 ans d’emprisonnement et 4,5 millions d’euros d’amende).

 

Le délit de pollution figure donc aussi dans le texte et se définit par la « violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité » et entrainant des « effets nuisibles graves et durables sur la santé, la flore, la faune ». 

 

Il est clair que cela limite la dimension de l’Ecocide car il faudra trouver le caractère de la violation délibérée. L’Ecocide  est ramené un délit de simple pollution

La plupart des membres de la Convention dite citoyenne sont donc furieux de la transformation du concept de crime en simple délit.

 

D’où vient ce peu d’ambition ? Pour certains parlementaires, le responsable est vite trouvé. « On nous a fait des annonces en grandes pompes pour finalement, sur l’une des mesures les plus importantes du texte, réduire notre ambition. Ça donne l’impression qu’on cède au patronat – et à un peu plus d’un an de la présidentielle, ce n’est pas forcément le bon message à envoyer », souligne un député de l’aile gauche de la majorité. « Ce n’est pas le premier recul, on voit bien le lobby que peut faire le patronat et le Medef  là-dessus, et relayé par Bercy. Mais ils se plantent complètement.

 

Avec ces réactions conservatrices, ils font fausse route », avance encore Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat.  Selon le Journal du Dimanche, les organisations patronales ont réussi à peser dans les négociations, durant lesquelles « un bras de fer s’est mené ». Dans une note du 16 décembre remise au gouvernement, le Medef s’inquiète : « Surajouter un tel dispositif répressif serait une source d’insécurité juridique majeure et constituerait un signal contraire à la volonté de relance de l’économie. » Ainsi, le secteur industriel craint que ne s’accumulent les procédures judiciaires à son encontre. « Il existe aujourd’hui toutes les mesures qui permettent aux autorités de s’assurer que les industriels travaillent dans la bonne direction », assurait même mardi 12 janvier Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain, lui aussi réfractaire.

 

« Il n’y a pas de délit sans responsabilité personnelle, sans intention », avait aussi réagi le sénateur LR Gérard Longuet, ancien ministre de l’Industrie, auprès de Public Sénat« Dans le cadre d’une entreprise, qui va être responsable ? L’entreprise ? Je ne savais pas qu’elle pouvait commettre des crimes. Dans le droit pénal, c’est la responsabilité de quelqu’un qui, en toute conscience et de façon volontaire, veut commettre un délit. C’est possible. Mais on ouvre un système qui est paralysant pour la société. »

 

Macron et l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

 Macron et  l’environnement: le délire verbal, l’incohérence et l’immobilisme

 

C’est sans doute en matière d’environnement que Macron présentera le bilan le plus contrasté. En effet le président de la république n’a pas été avare de mots et de prestations médiatiques. Chaque fois qu’il le peut , il  glisse un couplet intégrant la problématique environnementale. Le problème c’est que l’action suit difficilement.

 

En outre, elle comporte de nombreuses contradictions avec des mesures gadgets le plus souvent mais aussi des mesures contre-productives non seulement sur le plan environnemental mais aussi sur le plan économique.

 

Ne parlons pas de ses relations tendues avec la commission dite citoyenne de 150 zozos choisis au hasard et qui ont débouché sur un magnifique programme qui aurait pu être élaboré dans un bistrot après quatre tournées l’apéritif. Une vraie auberge espagnole où les participants ont été savamment manipulés par les lobbies et les experts très orientés.

 

La pire hypocrisie consiste sans doute à continuer l’incontournable politique énergétique nucléaire mais  à la masquer avec d’inutiles éoliennes complètement improductives et qui engraissent  certains propriétaires de terrains souvent copains des responsables locaux qui aménagent en conséquence les plans locaux d’urbanisme et autre Scot.

 

Greenpeace juge «catastrophique» le bilan du chef de l’État, écrivant même : «Comment s’y prend-il pour toujours faire le contraire de ce qu’il dit ?» «Personne n’a fait autant que nous depuis trois ans ! Moi, je n’ai pas pris des lois pour dans dix ans», avait rétorqué le chef de l’État. Avant l’examen en mars du projet de loi climat, qu’a fait Emmanuel Macron pour l’environnement ?

 

 Il y a eu quand même quelques avancées avec la suppression des pailles en plastique, des cuillères en plastique et des coton-tige en plastique ! Mais rien évidemment sur le problème fondamental du scandaleux business de l’eau en bouteille plastique qui pollue toute la planète. «D’ici à 2022, nous avons pour objectif de doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque», avait annoncé Emmanuel Macron. Le parc solaire photovoltaïque affichait une capacité de 7660 MW en 2017, et de 10.072 MW en 2020. Pour tenir la promesse, elle devra s’élever à plus de 15.000 MW en 2022. Concernant le parc éolien, il affichait une puissance de 12.121 MW en mars 2017 et de 16.897 MW en mars 2020. Une capacité doublée signifierait plus de 24.000 MW en 2022. «Je m’engage à tenir l’objectif de 32% en termes d’énergies renouvelables» d’ici 2030, en faite on est tout juste à 17 18 %. Et la perspective c’est évidemment ce qui a toujours été prévu à savoir la construction de six réacteurs nucléaires EPR « la perspective d’une réduction de l’énergie nucléaire à 50 % en 2025 constitue une véritable escroquerie.

Pourquoi pas un comité de défense POUR……NEIGE-et VERGLAS

Pourquoi pas un comité de défense POUR……NEIGE-et VERGLAS

 

Il est clair que Macron a trouvé la martingale pour s’affranchir du fonctionnement démocratique habituel grâce à la création des comités de défense. On peut comprendre un comité de défense concernant le terrorisme car il s’agit de la défense du territoire et des Français. Par contre,  la sémantique choisie à propos de la crise sanitaire paraît particulièrement excessive. Pourquoi en effet un comité de défense concernant le Coronavirus. Pourquoi déclarer qu’on est en situation de guerre quand visiblement non seulement la sémantique est mal choisie mais qu’en plus on ne dispose pas des moyens de cette guerre. Pire , la guerre est dirigée par des responsables qui n’ont aucune idée de ce qu’est une guerre et un service militaire.

 

Pas étonnant dans ces conditions qu’on bâtisse des stratégies sans prendre en compte la logistique. Or  la logistique et le support privilégié de l’efficacité d’une armée. À défaut d’action,  le gouvernement se gave de mots et accessoirement met entre parenthèses les institutions démocratiques puisque rien ne doit être mis sur la place publique quant aux discussions et aux décisions des comités de défense.

Pourquoi ne pas prolonger le ridicule en créant aussi un comité de défense neige et verglas pour éviter de nouveaux dérapages des pouvoirs publics. Attention là aussi il faudra penser à la logistique notamment au sel……  et surtout au sable plus respectueux de l’environnement.

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

Il est clair que la France n’est pas dans le rythme puisqu’elle vise au maximum la vaccination d’environ 1 million de personnes par mois ce qui aboutirait à 6 millions de personnes vaccinées à l’entrée de l’été. Or l’objectif initial était de vaccinées 35 millions de personnes. Il faudrait donc augmenter le rythme est passé à 5 millions de vaccinées par mois. En outre pour les semaines à venir,  on annonce un ralentissement de la fourniture des doses par les laboratoires.

 

Le ministère de la Santé a annoncé, ce samedi, que 413.046 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination en France, qui a démarré le 26 décembre dernier.

 

Elles font partie des publics prioritaires définis par les autorités sanitaires, à savoir les personnes âgées en Ehpad, les soignants de plus de 50 ans, les pompiers de plus de 50 ans, les aides à domicile de plus de 50 ans et les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil spécialisées.

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps !

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps!

 

 

Déjà 10 ans que Marine Le Pen préside le rassemblement national. Presque tranquillement même depuis que le rassemblement s’est banalisé en ressemblant de plus en plus aux autres partis ( doctrine, programme, fonctionnement ) du moins officiellement. À ce rythme de sénateur, Marine Lepen ,  comme son père ,  pourra encore pendant très longtemps assumée la direction d’un parti qui finalement fait assez peu parler de lui.

 

D’ailleurs c’est sans doute la stratégie de communication de Marine Lepen .  Moins elle parle et plus  engrange des soutiens, en tout cas les maintient à un haut niveau. Inversement chaque fois qu’elle s’exprime ou presque, sa méconnaissance des dossiers sans doute autant que sa paresse font plonger sa popularité.  La popularité du Front National et de Marine Le Pen est aussi largement alimentée par l’incompétence des autres adversaires et leurs contradictions. On notera l’extrême économie de parole de Marine Lepen qui accumule le fruit des contradictions de ses concurrents sans trop se fatiguer.

 

L’inverse finalement de Macron  qui ne cesse de bavarder, sur tout et de manière souvent maladroite.  Il est difficile de faire des pronostics pour les prochaines élections présidentielles car des éléments aussi imprévus par exemple que le coronavirus peuvent intervenir pas seulement dans le champ sanitaire mais aussi dans l’espace économique, social ou sociétal.

 

Une nouvelle fois Marine Lepen  risque d’être qualifiée pour le second tour des élections présidentielles de 2022. Une nouvelle fois, elle risque aussi d’être battue. À cet égard,  on peut peut-être émettre l’hypothèse qu’elle ne souhaite pas tant que cela devenir présidente de la république. Un peu comme son père qui ne souhaitait pas réellement non plus occuper les fonctions de la plus haute magistrature et qui se satisfaisait d’être le premier opposant. En tout cas l’investissement personnel de Marine Lepen n’est pas à la hauteur d’une ambition qui viserait à être réellement présidente de la république.

Islam et laïcité : «charte des principes» du CFCM, une avancée ?

Islam et laïcité : «charte des principes» du CFCM, une avancée ?

 

Il faut noter une avancée de la part du très contesté conseil français du culte musulman en matière de laïcité. Il est clair que l’absence d’accord sur les grands principes aurait pu par ailleurs mettre en cause l’existence de cette institution.

 

Il restera cependant à préciser ces principes et à les faire accepter par l’ensemble des institutions musulmanes. Les dirigeants du Conseil français du culte musulman (CFCM) ont en effet annoncé samedi 16 janvier avoir trouvé un accord sur une «charte des principes» de l’islam de France qui réaffirme notamment l’égalité hommes-femmes et la «compatibilité» de la foi musulmane avec la République.

 

Cette charte, à l’origine d’une crise au sein du CFCM, a été présentée samedi au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a salué une «avancée très significative». Elle doit maintenant être approuvée par l’ensemble des fédérations du CFCM avant d’être transmise au président Emmanuel Macron, indique l’instance dans un communiqué.

Fin décembre, le recteur de la grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, avait claqué la porte des discussions sur la charte et le futur CNI en pointant du doigt l’influence d’une «composante islamiste» au sein du CFCM.

 

Selon le communiqué du CFCM publié samedi, le texte scelle un accord «sur la compatibilité de la foi musulmane avec les principes de la République, sur le rejet de l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques, sur la non-ingérence des Etats dans l’exercice du culte musulman en France, sur le principe de l’Egalité Homme-Femme et sur le rejet de certaines pratiques coutumières prétendument musulmanes».

Aux Pays-Bas: premier gouvernement victime du Covid ……et du scandale des allocations

Aux Pays-Bas: premier gouvernement victime du Covid ……et du scandale des allocations

Le gouvernement néerlandais a démissionné. Les Pays-Bas ont toujours un peu tendance à faire cavalier seul dans nombre de domaines. Ainsi ils se sont montrés très laxistes au début de la crise. Même actuellement ils sont en retard d’une semaine au moins en matière de vaccination alors qu’ils sont affrontés à une hausse difficilement contrôlable notamment du virus britannique.

Les Pays-Bas sont le dernier pays de l’UE à lancer la campagne de vaccination, qui avait démarré le 27 décembre dans les autres pays, alors que le Royaume-Uni a commencé à vacciner il y a près d’un mois.

Le gouvernement a été sous le feu des critiques lors d’un débat au parlement mardi, les députés s’indignant que les vaccins aient été entreposés depuis deux semaines dans les congélateurs.

Depuis mi-décembre, les Pays-Bas subissent le confinement le plus strict depuis le début de la pandémie, avec des habitants appelés à rester chez eux et l’ensemble des écoles et magasins non-essentiels fermés.

À cela s’ajoute le scandale des allocations familiales.

 

Entre 2013 et 2019, des milliers de familles, accusées à tort d’escroquerie, ont été contraintes de rembourser les versements de l’État, plongeant une partie d’entre elles dans de graves problèmes financiers tandis que certaines faisaient l’objet d’un profilage ethnique. Le scandale a éclaboussé le cabinet de Mark Rutte après la publication en décembre d’un rapport parlementaire sur le sujet. S’il n’avait rendu son tablier, le gouvernement aurait probablement essuyé un vote de défiance la semaine prochaine.

Campagne Vaccination: faut-il emporter sa seringue… et son vaccin ?

Campagne Vaccination: faut-il emporter sa seringue… et son vaccin ?

Les annonces succèdent aux annonces en matière de campagne de vaccination ainsi il y a à peine quelques jours une centaine de centres étaient prévus ; on les a multipliés par cinq ou six. Le seul problème c’est l’insuffisance de matériel pour vacciner. Des vaccins qui manquent cruellement comme le confirment d’ailleurs les labos actuellement débordés par la demande mais aussi un manque d’autres matériels comme des seringues. Du coup,  la question se pose de savoir s’il est possible d’emporter sa seringue voire son vaccin dans ces fameux vaccinodromes.

Il est légitime de se demander à quoi correspond ce grand cirque de l’administration de la santé et du gouvernement qui déclarent avoir défini une stratégie mais en oubliant la logistique. Il aurait sans doute été plus simple et plus efficace de procéder comme on fait pour la totalité des autres vaccinations à savoir laisser les médecins prescrire éventuellement et laissez les vaccinateurs  habituels comme les pharmaciens par exemple opérer.

D’une certaine façon , nous avons de moins en moins de vaccins en France mais de plus en plus de vaccinodromes. . Vendredi, 833 étaient opérationnels mais une circulaire de Jean Castex datée du 12 janvier, dont le JDD a pris connaissance après L’Opinion, fixe un plafond de « 600 à 700″ et insiste sur le fait qu’il est « crucial de ne pas [en] ouvrir un trop grand nombre en raison des contraintes liées aux caractéristiques des vaccins ».

Le tout sous la houlette du préfet qui évidemment n’en connaît pas plus dans ce domaine que dans les autres mais qui représentent l’autorité sinon la compétence.

L’écocide : transformé en délit…. et demain en contravention ?

L’écocide : transformé en délit…. et demain  en contravention ?

 

Le concept d’Ecocide est en train de ce ratatiner et pourrait même ce transformer en simple délit. Au départ l’écocide  devait être considéré comme une sorte de crime. Le problème c’est que toute activité humaine nécessairement porte atteinte à l’environnement. D’où les reculs successifs du pouvoir sur le champ d’application de cet Ecocide, son contrôle et ses sanctions.

 

 

L’Ecocide devient donc un délit général de pollution, aggravé car commis de manière intentionnelle et donc assorti de sanctions plus lourdes (10 ans d’emprisonnement et 4,5 millions d’euros d’amende).

 

Le délit de pollution figure donc aussi dans le texte et se définit par la « violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité » et entrainant des « effets nuisibles graves et durables sur la santé, la flore, la faune ». 

 

Il est clair que cela limite la dimension de l’Ecocide car il faudra trouver le caractère de la violation délibérée. L’Ecocide  est ramené un délit de simple pollution

La plupart des membres de la Convention dite citoyenne sont donc furieux de la transformation du concept de crime en simple délit.

 

D’où vient ce peu d’ambition ? Pour certains parlementaires, le responsable est vite trouvé. « On nous a fait des annonces en grandes pompes pour finalement, sur l’une des mesures les plus importantes du texte, réduire notre ambition. Ça donne l’impression qu’on cède au patronat – et à un peu plus d’un an de la présidentielle, ce n’est pas forcément le bon message à envoyer », souligne un député de l’aile gauche de la majorité. « Ce n’est pas le premier recul, on voit bien le lobby que peut faire le patronat et le Medef  là-dessus, et relayé par Bercy. Mais ils se plantent complètement.

 

Avec ces réactions conservatrices, ils font fausse route », avance encore Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat.  Selon le Journal du Dimanche, les organisations patronales ont réussi à peser dans les négociations, durant lesquelles « un bras de fer s’est mené ». Dans une note du 16 décembre remise au gouvernement, le Medef s’inquiète : « Surajouter un tel dispositif répressif serait une source d’insécurité juridique majeure et constituerait un signal contraire à la volonté de relance de l’économie. » Ainsi, le secteur industriel craint que ne s’accumulent les procédures judiciaires à son encontre. « Il existe aujourd’hui toutes les mesures qui permettent aux autorités de s’assurer que les industriels travaillent dans la bonne direction », assurait même mardi 12 janvier Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain, lui aussi réfractaire.

 

« Il n’y a pas de délit sans responsabilité personnelle, sans intention », avait aussi réagi le sénateur LR Gérard Longuet, ancien ministre de l’Industrie, auprès de Public Sénat« Dans le cadre d’une entreprise, qui va être responsable ? L’entreprise ? Je ne savais pas qu’elle pouvait commettre des crimes. Dans le droit pénal, c’est la responsabilité de quelqu’un qui, en toute conscience et de façon volontaire, veut commettre un délit. C’est possible. Mais on ouvre un système qui est paralysant pour la société. »

 

Brexit et Covid . L’exil d’1,3 millions de personnes de Grande-Bretagne

Brexit  et Covid . L’exil d’1,3 millions de personnes de Grande-Bretagne

La population britannique a chuté de 1,3 million de personnes en 2020 – son déclin le plus brutal depuis la Seconde Guerre mondiale -, selon une étude publiée par l’institut Economic Statistics Centre of Excellence. Les auteurs évoquent un «exode sans précédent» de travailleurs étrangers, lié à la pandémie de Covid-19.

Leurs calculs contestent les chiffres officiels de l’Office for National Statistics, qui n’auraient pas su identifier ce phénomène de retour d’immigrés dans leur pays d’origine, faute d’indicateurs fiables en période de restriction de la mobilité. Ils se basent sur les chiffres de l’emploi, constatant un essor paradoxal de près de 10% de salariés de nationalité britannique, au plus fort de la crise. À l’inverse, ils notent un recul de plus d’un demi-million de travailleurs étrangers sur l’année.

À l’examen de ces données, il semble que les immigrés européens en Grande-Bretagne, surreprésentés dans les secteurs des services, notamment l’hôtellerie-restauration ou les loisirs,

Et encore une nouvelle gamelle pour Sarkozy

 Et encore une nouvelle gamelle pour Sarkozy

  •  On venait à peine il y a quelques jours d’apprendre que l’ancienne épouse de Nicolas Sarkozy avait été indûment rémunérée par l’Assemblée nationale quand  Sarkozy était député. Cette fois, il s’agit d’une autre affaire qui constitue une sorte de trafic d’influence où Sarkozy était rémunéré par des milliardaires russes.
  • Deux affaires récentes qui s’ajoutent à la collection imposante de gamelles de l’ancien président qui pourrait ouvrir une boutique de quincaillier.
  • Une manière aussi peut-être pour Macron de tenir en laisse celui qui pourrait lui faire concurrence au nom de la droite en 2022
  • Le PNF a confirmé à l’AFP avoir ouvert une enquête des chefs de «trafic d’influence» mais aussi de «blanchiment de crime ou délit». Il n’a pas souhaité confirmer la date d’ouverture d’enquête. Une source proche du dossier a également confirmé à l’AFP ces informations.
  • Selon Mediapart, la justice anticorruption enquête depuis l’été 2020, suite à un signalement du service de renseignement financier Tracfin, sur les raisons pour lesquelles Nicolas Sarkozy est rémunéré par une société d’assurances russe, Reso Garantia, contrôlée par deux milliardaires russes d’origine arménienne, Sergueï et Nikolaï Sarkisov.

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

 

il se confirme chaque jour dans différentes études que les scolaires constituent des vecteurs privilégiés de diffusion du virus. Certes les enfants sont rarement malades eux-mêmes mais ils transmettent la pandémie.

 

 Ce qu’a montré en particulier une étude anglaise où le virus fait des ravages. Or la France a fait pour l’instant le choix de ne pas fermer les écoles. La mise en place d’un grand plan de détection du virus pourrait amener le gouvernement à revoir sa position

Le gouvernement a annoncé jeudi le dépistage d’un million d’élèves et d’enseignants par mois pour mieux lutter contre le Covid-19. Mais toutes les modalités de l’opération ne sont pas encore connues.

Le JDD a contacté le ministère de l’Education pour obtenir des précisions, tandis que Jean-Michel Blanquer a déjà commencé à livrer jeudi quelques éléments de réponse: 

Où seront effectués les tests? Dès que trois cas de contamination seront identifiés dans un établissement, tous les personnels et élèves se verront proposer un test dans les 48 heures. D’autres établissements se verront proposer un dépistage massif, si l’Agence régionale de santé (ARS) locale le juge utile, par exemple dans un secteur où le virus circulerait particulièrement.

 

Qui sera concerné? Les tests seront réalisés sur la base du volontariat et, concernant les collégiens et lycéens, avec l’autorisation préalable des parents. Olivier Véran a précisé jeudi que les enfants pourront être testés à partir de l’âge de 6 ans (avec accord parental également), mais ils le seront seulement si nécessaire, par exemple dans la situation d’un dépistage massif opéré à l’échelle d’une ville – comme il y a eu cette semaine à Bagneux (Hauts-de-Seine) ou Roubaix (Nord).

Quels types de tests utilisés? Ce seront d’abord des tests antigéniques, mais, dans les zones géographiques où le variant britannique est suspecté de circuler, des tests PCR (nécessaires pour permettre le séquençage) pourront être pratiqués.

Qui va pratiquer ces tests?

C’est la question la plus épineuse. « L’Education nationale, seule, ne peut pas assurer un dépistage aussi massif, assure Philippe Vincent, secrétaire général du syndicat des directeurs d’établissement Snpden-Unsa.

Que se passera-t-il après la campagne de dépistage?

Pour les élèves positifs ou cas contact, la procédure habituelle s’applique.  »Mais, une fois la campagne de dépistage à l’échelle d’un établissement terminée, à quel moment devra-t-il être fermé? », s’interroge la syndicaliste Frédérique Rolet.

 

Coronavirus France : dérives inquiétantes et un bilan de 70000 morts

Coronavirus France : dérives inquiétantes et un bilan de 70000 morts

69949 lundi depuis le début de la pandémie en France . Lundi la France a enregistré 280 décès dans les hôpitaux, contre 282 jeudi, et 356 décès dans les maisons de retraite.

L’Institut national des statistiques, l’INSEE, a déclaré que le taux de mortalité global de la France en 2020 – gonflé par la pandémie – était de 9% plus élevé que les deux années précédentes, avec un total de 667400 décès toutes causes confondues, soit 53900 de plus qu’en 2019.

Le ministère de la Santé a également signalé 21271 nouveaux cas confirmés de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, après 21228 jeudi et 19814 vendredi dernier.

La moyenne mobile sur sept jours des nouveaux cas s’établit désormais à près de 18000, contre un peu plus de 13000 à la fin de 2020.

Le nombre de personnes hospitalisées atteintes du COVID-19 a augmenté de 26 à 25 043 et le nombre de personnes en soins intensifs a augmenté de 14 à 2 740, bien dans l’objectif du gouvernement de 2 500 à 3 000.

« Evolution, écologie et pandémies »

« Evolution, écologie et pandémies »

 

Le biologiste Samuel Alizon déploie ses talents de pédagogue dans son  livre pour mettre en lumière l’apport de l’évolution des populations, des hôtes comme des virus ou bactéries, dans la compréhension des épidémies.

 

Analyse du Monde (extrait)

 

Le Seuil a eu la bonne idée de ressortir en poche un livre paru en 2016, précieux en ces temps de pandémie. La parution s’accompagne d’un nouveau chapitre et surtout d’une postface incisive où l’auteur, Samuel Alizon, biologiste très impliqué dans l’analyse des génomes viraux et la modélisation de l’épidémie, livre ses pensées à chaud sur la crise en cours. Il y est notamment question des faiblesses françaises de la politique sanitaire, qui privilégierait le soin plutôt que la prévention, et de la politique de recherche, qualifiée d’« utilitariste ». A l’appui de ces critiques, l’auteur rappelle que le Covid-19 est arrivé alors qu’il y avait des protestations des personnels à l’hôpital et des manifestations de chercheurs opposés à une loi de programmation budgétaire.

Surtout, il déploie dans le cœur du livre ses talents de pédagogue sur le fonctionnement des parasites avec une approche très darwinienne, qui revendique la prise en compte de l’évolution des populations, des hôtes comme des virus ou bactéries. Le biologiste commence par rappeler les trois concepts-clé de l’évolution – la variabilité, l’héritabilité et la sélectivité –, pour expliquer les mécanismes des épidémies, l’apparition de résistance, l’origine des pandémies, leur modélisation… On saute de bactéries en virus, du sida à Ebola en passant par le cancer, la drépanocytose ou la myxomatose.

Faire dialoguer les biologies

Le premier chapitre justifie ce regard particulier car le spécialiste considère que la médecine actuelle est assez hémiplégique, tournée vers les mécanismes de biologie moléculaire individuels plutôt que vers l’étude des effets de l’évolution sur les populations. Ce serait la victoire de Pasteur sur Darwin. Mais pour l’auteur il est urgent de faire dialoguer ces deux biologies.

Les chapitres suivants apportent des preuves nombreuses de l’apport de l’évolution dans la compréhension des épidémies. Les surprises et les conclusions contre-intuitives n’y sont pas rares. Beaucoup de questions restent sans réponse, dont la principale, « pourquoi les parasites nous tuent-ils ? ». Ou plongent dans la perplexité : « Les mâles sont-ils les parasites des femelles ? »

Le chapitre sur les traitements, alors que la campagne de vaccination contre le Covid-19 débute lentement en France, souligne la complexité du sujet. La phagothérapie, les peptides antimicrobiens, les moustiques transgéniques ont des avantages et des inconvénients. Sur les vaccins, qui font pression sur l’environnement du virus, le biologiste prévoit que de futures souches plus virulentes émergent – le variant britannique est, lui, plus contagieux –, au risque de menacer les personnes non vaccinées.

Alliance Total et Engie pour l’hydrogène vert

Alliance Total et Engie pour l’hydrogène vert

Jusqu’à maintenant pour la fabrication de l’hydrogène dit  gris on utilise souvent des carburants fossiles et dont la production est très émettrice de CO2. Le projet Masshylia d’Engie et Total, hébergé au sein de la raffinerie, consiste à produire de l’hydrogène à partir d’eau et d’électricité, avec un électrolyseur d’une puissance industrielle de 40 mégawatts. Il fournira dans un premier temps 5 tonnes d’hydrogène vert par jour. De quoi éviter l’émission de 15.000 tonnes de COpar an, calculent les promoteurs du projet.

L’électricité sera fournie par un parc photovoltaïque . Notons cependant qu’on peut aussi utiliser les excédents d’électricité de tous les types d’énergie renouvelable ou non.

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