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Croissance et commerce mondial : en hausse

Croissance et commerce mondial : en hausse  

 

Deux indicateurs témoignent de la reprise, d’une part la croissance mondiale et le commerce international.  Selon les dernières perspectives économiques publiées par l’OCDE ce mercredi, la dynamique de croissance de l’économie mondiale s’est accélérée au cours de l’année 2016 et du premier semestre 2017 L’organisation prévoit que la croissance mondiale du PIB  devrait atteindre environ 3,5% en 2017 et 3,7% en 2018, contre 3% en 2016. Les prévisions ont même été légèrement revues à la hausse pour 2018 (+0,1 point) par rapport aux prévisions de juin dernier.  : Par ailleurs d’après l’OMC,  le commerce mondial devrait progresser en volume de 3,6 % cette année.  L’OMC a revu son estimation en forte hausse par rapport à celle du mois d’avril, qui tablait sur une croissance de 2,4 %. Surtout, le dynamisme attendu des échanges de marchandises constitue un net rebond par rapport à 2016, où ils n’avaient progressé que de 1,3 %. Ces dernières années, la progression du commerce était plus faible que la croissance du PIB, un signe du ralentissement de la mondialisation. Mais, en 2017, les échanges mondiaux redeviennent plus dynamiques que le PIB (2,8 %).

 

Front National- Philippot : démission et règlement de compte

Front National- Philippot : démission et règlement de compte

 

La première sanction est tombée vis-à-vis du vice préside Philippot auquel Marine Le Pen a  retiré la responsabilité de  l’élaboration de la stratégie et de la communication du Front national. Du coup Philippot a décidé de démissionner  du FN. . Ces jours derniers les relations entre les deux responsables se sont nettement tendues au point qu’on pouvait  aujourd’hui envisager  l’hypothèse d’une exclusion de Philippot ou d’une  sa démission. Si l’on réfère  à tous les conflits internes de ce parti,  aucune opposition n’a jamais été tolérée et les responsables en cause ont toujours été exclus de manière assez brutale. Cette fois au-delà des querelles de personnes,  ce sont surtout les orientations du Front national qui sont en cause. Après le terrible échec de Marine Le Pen lors du débat avec Macron, le Front National veut se débarrasser des questions économiques et se recentrer essentiellement sur les aspects identitaires. En clair et de manière schématique, le Front National abandonnerait son idée de quitter l’euro. Philippot était totalement opposé à cette orientation qui constitue pour lui le cœur de la stratégie d’indépendance nationale du pays. La mise en demeure de Marine Le Pen adressée à Philippot d’abandonner la présidence de sa propre association n’est qu’un prétexte.  Florian Philippot a toujours refusé d‘abandonner la présidence des Patriotes, association qu‘il a fondée au mois de mai, en pleine campagne des législatives. “Florian Philippot, sollicité par mes soins, n‘a pas répondu à la demande de mettre un terme au conflit d‘intérêts résultant de sa double responsabilité”, dit un communiqué du FN. “J’ai pris la décision de lui retirer sa délégation à la stratégie et à la communication.” L‘ex-candidate à la présidentielle précise que la vice-présidence sera, “à compter de ce jour, sans délégation”. “Je n‘ai pas l‘intention de quitter Les Patriotes, ni de renoncer à mes convictions, mes idéaux. Si on veut me démettre, (…) alors il faudra le faire”, a dit Florian Philippot mercredi sur CNEWS, peu avant l‘annonce de sa sanction. “Je le regretterais amèrement mais il faudra le faire”, a ajouté l‘eurodéputé. Selon lui, cette crise est en réalité un “prétexte” car, a-t-il ajouté, “le Front national est en train de changer de ligne et de faire un retour en arrière absolument terrifiant, qui affole des milliers de personnes”. Conseiller occulte de Marine Le Pen à partir de 2009 et vice-président depuis 2012, l’énarque est un partisan de la “dédiabolisation” et d‘une ligne davantage portée sur un souverainisme anti-Union européenne que sur le discours anti-immigration et identitaire. Ce matin Philippot a donc anticipé son exclusion et a décidé de démissionner du FN. Il faut s’attendre dans les semaines et mois à venir à une violente bataille de communiqués à propos de ce conflit interne.

Communistes et Mélenchon : le divorce

Communistes et Mélenchon : le divorce

Cette fois avec les attaques de Pierre Laurent contre Mélenchon lors de la fête de l’humanité, le divorce entre communistes et insoumis est clair et net.  Pierre Laurent et ses amis n’ont toujours pas digéré cette « stratégie de la terre brûlée » de Jean-Luc Mélenchon. Lequel ne vise qu’un rôle : celui de premier opposant à Emmanuel Macron. Jamais il n’a cherché à retisser les fils d’une gauche en lambeaux, regardant de loin « les spasmes d’agonie du PS du PCF, d’EELV », comme il dit. Pour avoir une chance d’exister face à lui, hamonistes, communistes, écologistes sont condamnés à faire front commun. Ni Pierre Laurent ni David Cormand, le secrétaire national d’EELV, n’entendent se rendre à la marche de Mélenchon. Benoît Hamon, oui, car pour contrer un président qui « décapite le droit du travail », il veut saisir toutes les occasions et « travailler avec tout le monde ». L’avenir ? « L’idée, c’est de gagner tous ensemble, explique l’ancien candidat socialiste. Divisée, la gauche a toujours perdu. » Mais, sans le citer, il prévient Mélenchon : « Quiconque prétend à l’hégémonie se casse les dents. » Hamon n’entend pas rester dans son « enclos ». Il veut tisser des liens. Quelques écologistes participent déjà aux réunions de la direction de son mouvement. Dans l’immédiat, des groupes communs mêlant hamonistes et écologistes pourraient naître au Conseil de Paris ou à la région Île-de-France. « Il faut trouver des formes de travail en commun », convient Pierre Laurent, qui imagine des « comités de liaison ». Quant aux européennes de 2019, elles sont loin mais déjà dans les têtes. « L’objectif est d’avoir des candidats aux européennes avec des Verts et des communistes, glisse un proche de Benoît Hamon. Nous n’avons pas encore eu ce débat-là avec le PCF. Mais il a tout intérêt à ne pas y aller seul. » « La vraie échéance va être les européennes, abonde Yves Contassot, un élu d’EELV. Si chacun y va sous son drapeau, on aura zéro élu. »

 

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre  

 

CGT et de FO ont lancé un appel  à la grève reconductible à partir du 25 septembre contre la réforme du Code du travail.  La CFDT (syndicat majoritaire) annonce une grève le 18 septembre. Des routiers affrontés à une double difficulté d’une part par une structure démographique des entreprises très éclatée,  d’autre part par une  concurrence internationale féroce qui d’ailleurs a fait presque disparaitre le pavillon français sur les marchés extérieurs et qui vient concurrencer les transporteurs français sur le marché intérieur. S’ajoute à cela un phénomène de sous-traitance excessive  qui consiste à externaliser les contraintes sociales et financières.  La Fédération des transports de la CGT et son pendant de FO disent vouloir bloquer des axes routiers ainsi que des sites de dépôt de carburant à partir du 25 septembre pour manifester contre la réforme du gouvernement, a dit à Reuters Jérôme Vérité, le secrétaire général de la fédération de la CGT. Il a expliqué que les ordonnances auront beaucoup d‘impact sur ce secteur qui se caractérise par la présence d‘une majorité d‘entreprises de moins de 20 salariés. “On peut s‘attendre à un désastre social”, a-t-il dit. “Nous voulons que le gouvernement revienne sur les ordonnances”. Il ajoute que la grève durera “le temps qu‘il faudra». L’Union fédérale route FGTE-CFDT a appelé mercredi a une journée de mobilisation le 18 septembre. “Nous militants réfléchissent encore aux actions qu‘ils vont prendre”, précise le secrétaire général, Patrick Blaise. Ils prévoient, entre autres, de manifester devant le ministère du Travail et de bloquer des axes routiers ainsi que des sites.

Manif 12 septembre : un test pour Macron et la CGT

Manif 12 septembre : un test pour Macron et la CGT

 

Cette manif du 12 risque de constituer un test de vérification de la légitimité respective des positions d’une part de Macron,  d’autre part de la CGT. Si la manifestation est mobilisatrice, en clair si elle rassemble au moins de 500 000 manifestants en France ce sera considéré comme un échec pour la CGT et les autres syndicats protestataires et cet échec hypothèquera  les manifestations ultérieures y compris celle de Mélenchon qui pourrait alors être renvoyé à son rôle de contestataire marginal. À l’inverse la crédibilité de Macon risque d’être entamée si cette manifestation est relativement bien suivie. Le mécontentement ainsi exprimé s’ajouterait à la baisse de popularité du chef de l’État qui, quoi qu’il en dise, devrait en tenir compte dans la rédaction finale des ordonnances. Il n’est pas certain cependant que la CGT réussisse à mobiliser car les syndicats paraissent relativement divisés. Nombre de syndicats ne veulent pas suivre la CGT dans sa posture traditionnelle d’opposants à toute réforme.  S’il veut désamorcer la mobilisation, le chef de l’État devra sans doute un peu rééquilibrer le contenu de sa réforme orientée vers davantage de flexibilité pour les entreprises. Une flexibilité qu’on peut comprendre pour permettre un meilleur ajustement du marché du travail aux mutations économiques en cours mais qui devrait être davantage équilibrée par des mesures en faveur des salariés et de leurs représentants. De ce point de vue, la grande lacune du projet concerne sans doute l’impasse faite sur les modes d’association des salariés et de leurs représentants à la gestion des entreprises. Une association qui aurait permis d’abord de relever le niveau du débat social en France aussi de désamorcer un climat par trop conflictuel dans le pays faute de compréhension des enjeux. De ce point de vue,  Macron a manqué le virage de la cogestion à l’allemande qui se caractérise par un souci permanent du compromis gagnant-gagnant. Un échec du mouvement de la CGT et autres syndicats contestataire aura forcément aussi des conséquences sur la manif de Mélenchon du 23 septembre. La prétention de Mélenchon à combattre ce qu’il appelle un coup d’État ressemblera à une promesse d’opérette et le renverra à une posture de gauchiste marginale. De ce point de vue Mélenchon joue encore plus gros que la CGT, il a placé la barre plus haut avec en clair la perspective de renverser le régime dont il conteste même la légitimité démocratique. Il est probable que Mélenchon aura bien du mal à réunir 100 000 manifestants en France soit cinq fois moins de ce que  peut attendre de la CGT.  Pour Emmanuel Macron, la séquence n’est pas anodine, après « un été difficile en matière de sondages » sur sa popularité, relève le politologue Jean-Daniel Levy (Harris Interactive). « Le sentiment que la réforme n’est pas juste commence à s’installer, ce qui n’est pas un bon signe » pour Emmanuel Macron, relève de son côté Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. L’enjeu, selon lui, est « de ne pas céder en début de quinquennat, pour ne pas donner un mauvais signe à son électorat ». Mais il doit aussi être « vigilant » pour que la fronde ne se transforme pas en une « contestation globale de l’action de l’Etat ».

 

 

Réchauffement climatique et politique énergétique

Réchauffement climatique et politique énergétique

 

Rares  sont aujourd’hui les experts qui contestent l’influence des activités humaines sur le réchauffement climatique. Un réchauffement climatique qui entraîne notamment la fonte des glaces, la montée du niveau des mers,  le dérèglement climatique notamment des ouragans de plus en plus violents. Des phénomènes liés  à la question des émissions de gaz à effet de serre et à la politique énergétique. Bien entendu cette problématique est mondiale mais on va se limiter ici à la dimension française, c’est-à-dire celles sur laquelle on peut avoir un pouvoir d’influence plus importante  qu’ailleurs.

 

En 2013, la part des émissions de GES dues à l’utilisation de l’énergie représente 71,5 % des émissions totales, soit 351,1 Mt équivalent CO2

- Part des transports : 38 %, dont 95 % incombe aux transports routiers de voyageurs et de marchandises ;
– Part de l’industrie manufacturière et de la construction : 18 % ;
– Part du résidentiel (chauffage, climatisation…) : 17 % ;
– Part de l’industrie de l’énergie : 16 %, dont 79 % incombe à la production d’électricité et au chauffage urbain et 16 % au raffinage ; la faiblesse du point de la production d’électricité dans les émissions de GES en France s’explique par l’importance de la production électrique d’origine nucléaire ;
– Part du tertiaire (chauffage, climatisation…) : 8 % ;
– Part de l’agriculture : 4 %.

D’une certaine manière,  la part de chaque secteur est assez proportionnelle à sa consommation d’énergie.

Les secteurs consommateurs  d’énergie primaire :

-Résidentiel et tertiaire : 45 %

–transports : 33 %

–industrie e 20 %

–agriculture 3 % PIB japonais révisé à la baisse au deuxième trimestre

L’objectif est donc d’agir en direction des secteurs les plus énergétivores et qui émettent le plus de gaz à effet de serre.

 Il est évident que condamner certaines énergies gadgets comme les éoliennes au rendement énergétique insignifiant et très coûteuses (sans parler des coûts sociaux indirects qu’elles entraînent) ne cautionne pas pour autant  le développement du nucléaire qui présente des dangers non maîtrisables. La première question qui se pose c’est de savoir qu’il ne convient pas d’abord de réduire de manière drastique notre consommation d’énergie primaire. Certes l’énergie est indispensable pour un développement économique et social mais ce développement doit être aussi durable. On peut d’abord s’interroger sérieusement à propos des gaspillages d’énergie dans les différents secteurs. Un seul exemple, l’automobile qui constitue un véritable contresens économique et écologique. Des voitures lourdes, encombrantes, surmotorisées et qui consomme 2 à 3 fois plus que nécessaire alors que chaque voiture en moyenne est occupée par 1.2 personnes soir de l’ordre de 100kgs quand elles sont conçues pour transporter 500 à 1000 kg et  quand elle sont motorisés pour rouler à 160 ou 200 km/h (pour des vitesses limitées à 130 ou 90). Autre exemple l’éclairage public des grandes villes.   La fin des gaspillages et la recherche plus d’une grande efficacité énergétique permettraient sans doute d’économiser de l’ordre de 50 % de l’énergie primaire d’ici 2050 et de 20 % d’ici 15 ans. L’objectif est de s’attaquer aux secteurs les plus énergétivores et les plus polluants. Conclusion :

Engager une  politique énergétique réaliste visant en particulier à :

 

–réduire de manière drastique les gaspillages

–rechercher une meilleure capacité énergétique pour les besoins réels  qui restent

- privilégier les transports collectifs,  le véhicule électrique et revoir la conception de l’automobile

- développer des bâtiments à énergie neutre ou positive grâce notamment aux solaires

- développer d’autres filières rentables notamment Hydro électriques, géothermie (chaleur et électricité), la  méthanisation (cohérente avec les ressources agricoles qui créent de l’emploi).

Une telle politique permet d’abord de diminuer rapidement les gaz à effet de serre liée à l’activité humaine et   d’envisager progressivement la réduction du parc nucléaire.

 

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

 

Si le marché électrique demeure un marché de niches c’est à raison de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier facteur est le prix relativement bas du pétrole qui rend la voiture électrique peut compétitive. Le second élément tient au manque d’autonomie. Exemple la nouvelle voiture de Nissan qui sera en vente au Japon à partir du 2 octobre, et dans les autres pays en janvier 2018, a une autonomie de 150 milles (240 km) selon les estimations de l‘autorité américaine de régulation de l‘environnement, grâce à une batterie plus puissante de 40 kWh. Le précédent modèle disposait d‘une autonomie de 170 km environ. Dernier élément le prix qui tourne en général au moins autour de 30 000 €. Or d’après les analystes pour que la voiture électrique connaisse un véritable développement il conviendrait que le prix ne dépasse pas 25 000 € et que l’autonomie atteigne 400 km. Certes des progrès sont réalisés concernant ces deux aspects mais à petite vitesse car les constructeurs craignent de ne pas dégager autant de profits que sur les véhicules à essence et gasoil dont le renouvellement est forcément plus rapide que sera celui des véhicules électriques.

 

Plan fibre : le faux débat du gouvernement et de SFR

Plan fibre : le faux débat du gouvernement et de SFR

Un vrai-faux débat entre le gouvernement et Patrick Drahi  de SFR concernant l’avenir du plan câble. Patrick Drahi veut son propre réseau et propose de couvrir toute la France sans argent public. De son côté, le gouvernement estime que cela fera double emploi avec les réseaux d’initiative publique financés en partie par l’État et les collectivités. En réalité, ce plan câble ne couvrira jamais toute la France d’ailleurs Emmanuel Macron lui-même a évoqué l’idée que le plan câble pourrait ne desservir que les zones agglomérées, les zones moins denses pouvant être desservi via les mobiles par 4G j’ai et demain la 5G. De toute façon,  ce plan est irréaliste et impossible à financer comme d’ailleurs l’a souligné la Cour des Comptes.  L’objectif affiché du Plan France Très Haut Débit est de fournir un accès Internet en très haut débit à tous (logements, administrations et services publics, entreprises) à horizon 2022, et ceci en couvrant l’ensemble du territoire national. Il a fallu près de 4 ans pour passer de 1,7 million à 5 millions d’abonnés à très haut débit et atteindre 18% du marché, peut-on encore espérer convertir plus de 20 millions d’abonnés en 5 ans pour atteindre l’objectif ?  Pour la Cour des comptes qui s’est penché sur la question, en l’état, la réponse est « non ». Dans un rapport très sévère, l’institution estime que quasiment rien ne va : le budget initial sera largement dépassé, tout comme les délais de couverture.  »Les juridictions financières évaluent à 34,9 milliards d’euros le coût total du Plan, estimé initialement à 20 milliards. « L’absence de cofinancement privé pour la construction des réseaux d’initiative publique (seulement 1 milliard des 12 milliards d’euros d’investissements engagés, pour 3 milliards attendus) nécessite un concours des collectivités territoriales d’environ 6,5 milliards jusqu’en 2022, très supérieur aux prévisions. Une impasse de financement de 12 milliards des réseaux d’initiative publique est à prévoir au-delà de cette échéance », assène la Cour des comptes.  Ce mardi, Patrick Chaize, le président de l’Association des villes et des collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca), a montré son inquiétude pour l’avenir des RIP si SFR venait à doublonner les réseaux existants ou en cours de déploiement. « En ce mois de septembre, le gouvernement doit rendre ses arbitrages sur le très haut débit fixe et mobile. Se fier aux seules annonces d’acteurs privés compromettrait gravement l’atteinte des objectifs fixés », a-t-il canardé dans un communiqué. Avant d’appeler le gouvernement à « signifier aux opérateurs privés qu’ils franchiraient une ligne rouge en dupliquant des réseaux [fibrés] » en particulier dans les zones rurales et peu denses. Même son de cloche pour Étienne Dugas, le président de la Fédération des industriels des réseaux d’initiative publique (Firip), qui s’est le même jour félicité « de l’analyse de Mounir Mahjoubi », en « confortant le modèle des RIP ». Reste qu’en face, Patrick Drahi et SFR ne semblent pas du tout prêts, pour le moment, à mettre de l’eau dans leur vin. Interrogé sur le déploiement de la fibre en France par la Commission des affaires économiques du Sénat, en juin 2016, le milliardaire s’est montré on ne peut plus clair : « On va venir tous vous voir, sur le terrain, parce que moi je veux fibrer plus que ce qui m’a été alloué [dans le cadre du PTHD, NDLR], quitte à fibrer en doublon. Parce que la législation ne me va pas du tout. Je ne veux pas être locataire du réseau des autres. Je vous l’ai déjà dit sur les RIP: ça ne me plaît pas. Je préfère être opérateur d’une infrastructure que je possède quitte à avoir des tarifs spécifiques quand il y a eu évidemment l’intervention de l’État ou des collectivités. » C’est dit.

Congés payés et RTT : la France privilégiée en Europe

Congés payés et RTT : la France privilégiée en Europe

 

Une étude de l’administration fait apparaitre 33 jours de congés et RTT en moyenne en France mais ne parle pas des comparaisons avec l’Europe qui pourtant montrent  que la durée du travail est la plus faible de l’union européenne. Les salariés français déclarent en moyenne avoir 33 jours de congés annuels et de réduction du temps de travail (RTT) par an avec des  disparités importantes dans le prive et le public.  Au moins l’équivalent d’un mois de congés en plus pour la France par rapport à ses principaux concurrents. Avec 4 jours de congés en plus, les Français devraient encore améliorer leur record de faible temps de travail. Il y a  en effet en 2017 six week-ends de trois jours.  La Fête du travail (1er mai), le 8 mai, la Fête nationale (14 juillet), et le jour de Noël tombent, en effet, soit un lundi, soit un vendredi. Au total, avec le lundi de Pâques (17 avril), celui de Pentecôte (5 juin) et le jeudi de l’Ascension (25 mai), on dénombre ainsi six week-ends de trois jours, et, éventuellement, deux week-ends de quatre jours avec l’Assomption qui tombe un mardi. La France va donc demeurer le pays où l’on travaille le moins en Europe.  Un sujet presque tabou : la durée réelle de travail des français, la plus faible d’Europe. Ce qui explique notamment l’insuffisance de compétitivité, la faiblesse de la croissance, le taux de chômage et le haut niveau des dépenses de protection sociale même si d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte comme le poids et le coût de l’administration Les salariés français à temps complet ont en moyenne travaillé en 2015 moins que leurs collègues européens selon une étude de l’institut Coe-Rexecode. La durée effective annuelle moyenne de travail des salariés à temps complet en France (déduction faites des congés, RTT, arrêts maladie indemnisés…) était en 2015 de 1.646 heures, en recul de 14 heures par rapport en 2013, écrit la société de recherches économiques proche du patronat, en effectuant son propre calcul sur la base de données fournies par l’office européen de statistiques Eurostat. Cette moyenne est « la plus faible des 28 pays de l’Union européenne », la France passant en 2015 derrière la Finlande. Le pays où les salariés à temps complet travaillent le plus est la Roumanie (2.080 heures). L’écart est de 199 heures avec l’Allemagne et de 228 heures avec le Royaume-Uni. Avec nos voisins latins, Italie et Espagne, il est respectivement de 130 et 165 heures. Avec l’Allemagne, le fossé s’est creusé de 13 heures en deux ans, essentiellement en raison d’absences pour congés annuels et RTT plus élevées, alors qu’il s’était resserré entre 2010 et 2013, explique Coe-Rexecode. A l’échelle de la France, les durées annuelles effectives de travail varient selon les secteurs: industrie (1.649 heures), construction (1.665), services marchands (1.718 heures). Dans les services non marchands (administration publique notamment, santé humaine et action sociale), elle est sensiblement plus faible (1.569 heures).

 

 

Des accords d’entreprises « dérogatoires » sur le temps de travail et les rémunérations

Des accords  d’entreprises   »dérogatoires » sur le temps de travail et les rémunérations

Parmi les très nombreuses mesures prévues dans la réforme du code il faut notamment retenir la possibilité qu’auront les entreprises de passer des accords dérogatoires avec les syndicats pour sauvegarder l’emploi en cas de difficulté économique. Un accord dérogatoire pourra être passé notamment sur les questions de rémunération et de temps de travail. Un outil qui permettra de faire face aux graves unités que peut connaître une entreprise soit en matière de plan de charge, soit en matière financière. Une des ordonnances institue ce que l’on appelle des « accords majoritaires simplifiés». Mais à l’instar des actuels accords « défensifs de maintien de l’emploi« , ils ne peuvent être conclus qu’avec des syndicats majoritaires et pour une durée maximale de cinq ans. Et un salarié ne peut pas refuser l’application d’un tel accord, sauf à être licencié. Il s’agira d’un licenciement sui generis, c’est-à-dire que la cause réelle et sérieuse du licenciement résidera dans le seul refus du salarié. L’employeur n’aura aucun autre justificatif à apporter. Un outil précieux pour des entreprises qui ont besoin de s’adapter à une situation nouvelle.

Ecole: la lecture et le calcul et ……..la Marseillaise (Jean-Michel Blanquer)

Ecole: la lecture et le calcul et ……..la Marseillaise  (Jean-Michel Blanquer)

Pour certains le nouveau ministre de l’éducation serait plutôt de droite et même réac car il  préconise l’apprentissage de la lecture et du  calcul comme priorité dans les écoles et même la Marseillaise. Pour lui, l’école a pour vocation de transmettre des connaissances et des valeurs. Du coup les pédagogistes crient au scandale considérant comme révisionnistes les positions du ministre. Surtout qu’en plus il veut apprendre la Marseillaise aux enfants : Il est clair que les dérives pédagogistes ont fait oublier l’orthographe et la grammaire. Ce que déclare le ministre de l’éducation «On s’appuiera sur une pédagogie explicite, de type syllabique, et non pas sur la méthode globale, dont tout le monde admet aujourd’hui qu’elle a des résultats tout sauf probants». «Nous mettrons en avant les méthodes d’apprentissage les plus efficaces en matière de lecture d’écriture et de calcul. Il faut que les professeurs dédient un temps important à ce qui sera demain le cœur de leur compétence».En clair, il va falloir réapprendre à épeler et orthographier correctement. Réapprendre aussi les tables de multiplication et faire des opérations (addition, soustraction, multiplication, division). Par ailleurs,  Jean-Michel Blanquer, multiplie les projets comme celui de réhabiliter les internats. «L’internat répond à un enjeu social fort. Il y a des réussites en éducation prioritaire, mais des facteurs extrascolaires – le sommeil, la nourriture, la vie de quartier – peuvent peser sur la trajectoire des élèves, parfois de manière décisive», explique-t-il. Jean-Michel Blanquer regrette le discours de «grandes voix de l’éducation» qui affirme que l’école actuelle est façonnée pour les élites. «Ce discours qu’on qualifiera d’égalitariste a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement». Et d’ajouter qu’ »Il est évident que tous les enfants de France doivent connaître la Marseillaise. » Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s’est dit favorable, mardi 29 août, à l’apprentissage de l’hymne national à l’école. « Il est important qu’il y ait un niveau du système scolaire où on l’apprenne », a-t-il déclaré sur LCI, estimant que « le CM1 se prête bien à cela » mais qu’il « faut définir un niveau où cela est fait ».

 

Travailleurs détachés : ambiguïtés et démagogie (Gilles Savary)

Travailleurs détachés : ambiguïtés et démagogie (Gilles Savary)

 

Dans une interview à l’Opinion, Gilles Savary, ancien député, auteur de la loi contre la «concurrence sociale déloyale» du 10 juillet 2014 relativise l’enjeu des travailleurs détachés tout en soutenant un processus d’harmonisation. Il note toutefois que le travail détaché se développe aussi du fait des réticences des français à effectuer certaines tâches manuelles. Dans certaines zones pourtant économiquement défavorisées des entreprises notamment agricoles ne parvient pas à recruter lors des campagnes de récolte.  Tribune :

« Le président de la République a décidé de européenne visant à durcir le projet de révision de la directive européenne de 1996 sur le détachement des travailleurs, porté par la commissaire Marianne Thyssen et farouchement combattu par les Etats-membres de l’est. Cette initiative est louable mais elle n’est pas sans risques. Le véritable business de main-d’œuvre qui s’est développé sur les écarts sociaux et salariaux au sein de l’Union européenne constitue en effet une aubaine politique pour les partis populistes  et anti-européens qui n’ont pas manqué de s’en saisir, sans faire dans la nuance. Car aucun salarié, ni de l’ouest ni de l’est, ne peut accepter de perdre son emploi et de précariser sa famille pour les beaux yeux du marché intérieur européen. La Commission européenne l’a enfin compris, aiguillonnée notamment par l’émergence de législations nationales unilatérales à l’exemple de celle de la France, mais aussi par le constat que la directive de 1996 était mal adaptée à une Europe où l’intégration des pays de l’Est avait considérablement accru les écarts salariaux et sociaux entre Etats-membres. Le soutien engagé du président de la République française au projet européen de révision de la directive est un signal politique fort mais reste exposé à un effet de ciseau politique entre une position minimaliste du Conseil européen et les traditionnelles surenchères françaises, tellement notre débat intérieur sur le sujet reste miné par une démagogie et des postures qui ne facilitent ni sa compréhension, ni sa solution. Certains, europhobes, prônent l’interdiction du détachement, mais la France trouverait en retour des rétorsions particulièrement pénalisantes pour son économie et son rayonnement culturel, sans pour autant régler le problème de l’immigration de travail. D’autres invoquent légitimement le préalable d’une harmonisation sociale européenne. Mais pour être immédiate, elle nécessiterait de gigantesques et interminables transferts financiers de nos pays vers les pays de l’est, à l’exemple démultiplié de ce qui s’est passé en 1991 entre les deux Allemagne. Et personne n’est prêt à payer en Europe de l’ouest un impôt supplémentaire pour que les Etats-membres de l’est puissent supporter à brève échéance des niveaux de protection sociale et de salaires identiques aux nôtres… S’il faut encourager et multiplier les réglementations sociales européennes, le « grand soir » de l’harmonisation sociale sur les standards français n’est pas pour demain. Enfin, d’autres encore avancent la proposition d’exiger un rattachement social des travailleurs détachés au pays d’accueil, mais quel ingénieur ou commercial français accepterait des missions professionnelles à l’étranger avec l’obligation de ressortir de la sécurité sociale bulgare ou grecque ? En réalité, il n’y a guère d’autre voie crédible que de renforcer les réglementations européennes et nationales contre les fraudes et les effets pervers du détachement transnational. Avec les lois Savary, Macron, Rebsamen, El Khomri, la France a déjà fait le maximum envisageable dans un cadre national. Faute d’une majorité politique au Conseil européen pour envisager la mesure simple et radicale d’interdire le détachement à l’intérim (prestation de service internationale), qui est à la source des réseaux de main-d’œuvre low cost et des fraudes les plus sophistiquées et les plus complexes à démêler, la moindre ambition de la proposition Thyssen obtiendra sans doute un compromis qui introduira des restrictions réglementaires bienvenues mais qui exigera des moyens accrus de contrôle du travail pour en assurer l’application et le contrôle. A cet égard, les pays de l’est doivent être convaincus qu’à trop invoquer la subsidiarité, ils finiront par encourager les Etats-membres les plus exposés à durcir leurs réglementations nationales et leurs contrôles, à l’instar de la France. Toute avancée européenne est donc bonne à prendre, et pour tous les Etats-membres, même si la simplicité comme l’esprit du détachement commanderaient que le détachement d’intérim ressorte du droit d’établissement dans les pays d’accueil à leurs conditions sociales et salariales puisque le métier du travailleur intérimaire « détaché » – maçon, ouvrier agricole… – est disjoint de celui de placement de main-d’œuvre de son agence d’intérim. Mais ne nous le cachons pas, une grande part du problème réside aussi chez nous. Une étude de la direction du Trésor démontre précisément que le détachement de travailleurs européens en France n’est plus tant une question de coût du travail que de souplesse, de pénurie mais aussi de qualité de la main-d’œuvre française dans de très nombreux métiers, y compris dans des emplois qualifiés. Et cette dépréciation française du travail manuel est autrement redoutable à réformer qu’une directive européenne ! Du coup, si le détachement n’existait pas, il faudrait l’inventer. A défaut, l’on reviendrait aux bons vieux réseaux d’immigration de travail, du temps où les Polonais extrayaient notre charbon, les Italiens travaillaient dans nos vallées agricoles, les Maghrébins fabriquaient nos voitures et les Espagnols et les Portugais construisaient nos maisons. Le risque politique de ce dossier réside dans la diabolisation sans nuance du détachement sur fond de xénophobie subliminale car, au royaume de l’ambiguïté, les démagogues sont rois et inépuisables. Pourtant, en l’état actuel des progrès accomplis dans la lutte contre les fraudes au détachement et de l’alignement des coûts de main-d’œuvre, il serait temps de conjuguer nos exigences de régulation européenne avec la reconnaissance de ce qu’apporte le détachement de travailleurs, entrants comme sortants, à notre économie. On y gagnerait en compréhension par l’opinion publique française et sans doute aussi en force de conviction européenne. »

 

Retour aux méthodes classiques pour la lecture et le calcul (Jean-Michel Blanquer)

Retour aux méthodes classiques pour  la lecture et le calcul  (Jean-Michel Blanquer)

Retour à la méthode classique pour la lecture et le calcul après les dérives pédagogistes qui ont fait oublier l’orthographe et la grammaire. Ce que déclare le ministre de l’éducation «On s’appuiera sur une pédagogie explicite, de type syllabique, et non pas sur la méthode globale, dont tout le monde admet aujourd’hui qu’elle a des résultats tout sauf probants». «Nous mettrons en avant les méthodes d’apprentissage les plus efficaces en matière de lecture d’écriture et de calcul. Il faut que les professeurs dédient un temps important à ce qui sera demain le cœur de leur compétence».En clair, il va falloir réapprendre à épeler et orthographier correctement. Réapprendre aussi les tables de multiplication et faire des opérations (addition, soustraction, multiplication, division). Par ailleurs,  Jean-Michel Blanquer, multiplie les projets comme celui de réhabiliter les internats. «L’internat répond à un enjeu social fort. Il y a des réussites en éducation prioritaire, mais des facteurs extrascolaires – le sommeil, la nourriture, la vie de quartier – peuvent peser sur la trajectoire des élèves, parfois de manière décisive», explique-t-il. Jean-Michel Blanquer regrette le discours de «grandes voix de l’éducation» qui affirme que l’école actuelle est façonnée pour les élites. «Ce discours qu’on qualifiera d’égalitariste a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement».

 

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Travail détaché : accord français, tchèque, slovaque et autrichien

Travail détaché : accord français, tchèque,  slovaque et autrichien

 

Ce n’est pas encore gagné, Emmanuel Macron fait le tour des capitales européennes afin de persuader le gouvernement correspondant de procéder à une réforme des règles du travail détaché. Certains pays de l’Est sont fortement comme  l’Allemagne qui utilise une partie de cette main-d’œuvre. Macron essaye de contourner l’obstacle allemand. Il en profite pour souhaiter davantage d’intégration fiscale, sociale et budgétaire au sein de la zone euro avec notamment un budget commun, en tout cas en partie et un ministre européen des finances. La partie est loin d’être gagnée compte tenu de l’euro scepticisme qui affecte nombre de pays de l’union européenne. Macro a en tout cas besoin d’une victoire sur le terrain européen pour démontrer que lui contrairement à Hollande et Sarkozy a réellement les pouvoirs d’influencer  la politique économique et sociale de l’Europe Après une réunion de travail avec le président français et les Premiers ministres tchèque et slovaque, le chancelier autrichien a fait état d’un accord entre les quatre pays pour obtenir en octobre une révision de la directive européenne avec des critères s’approchant des demandes françaises. Point « Au conseil européen d’octobre, nous voudrions obtenir une solution, un compromis », a dit Christian Kern lors d’une conférence de presse avec les trois autres dirigeants, à Salzbourg. « Il y aura trois points essentiels à résoudre. Tout d’abord une durée raisonnable du détachement de longue durée : ça doit être moins que les 24 mois qu’on a proposés au début. » « Nous sommes tous convaincus que le principe du même salaire pour le même travail doit être respecté » et prêts à accroître la collaboration en matière de contrôle des fraudes, a-t-il ajouté. Le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a promis de tout faire, avec la République tchèque, « pour que l’ensemble du groupe de Visegrad se joigne » à leurs positions. Emmanuel Macron, qui veut mettre fin à la « trahison de l’esprit européen » que constitue selon lui le fonctionnement actuel du travail détaché, a salué la « bonne volonté » de la République tchèque et de la Slovaquie. « Je suis satisfait des échanges d’aujourd’hui avec les avancées très concrètes sur le travail détaché », a-t-il dit. « Nous sommes d’accord sur (les principaux) points, il nous reste à affiner les paramètres dans les semaines à venir pour trouver un compromis intelligent en octobre. » « Le marché unique européen et la libre circulation des travailleurs n’a pas pour but de favoriser les pays qui font la promotion du moindre droit social », avait-il déclaré plus tôt dans la journée. « Et on le voit bien, c’est ce qui dans nos pays nourrit le populisme et érode la confiance dans le projet européen. » Paris souhaite limiter la durée du travail détaché à 12 mois, contre deux ans prévu aujourd’hui, et prendre toute les périodes de travail détaché en compte dans ce calcul. La France veut aussi s’assurer que les travailleurs détachés perçoivent tous les éléments de rémunération obligatoires dans le pays d’accueil. Elle souhaite en outre renforcer la lutte contre la fraude et les abus, avec des sanctions effectives. Des négociations sur des règles spécifiques pour le transport routier, sur lesquelles l’Espagne et le Portugal sont particulièrement vigilants, auront lieu dans un second temps. Mais la France souhaite que l’encadrement du travail détaché concerne également ce secteur. Un secteur qui utilise largement les possibilités du cabotage pour détacher en permanence des conducteurs aux conditions sociales de leur pays d’appartenance. 

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

 

 

Il faut sans doute que François Hollande soit affecté  de troubles psychologiques graves pour s’autoriser à donner des conseils au gouvernement. Ce qu’il a fait pourtant en oubliant qu’il y a à peine quelques mois il était aux  commandes de l’Etat et qu’il a laissé le pays dans un état pitoyable. Sans doute le pire président de la 5 ème république. Dès lors, ses recommandations apparaissent surréalistes : « Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles », a dit l’ex-chef de l’Etat à la presse en marge du festival de cinéma d’Angoulême (Charente). « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures », a-t-il ajouté. Des conseils de gestion d’un revanchard et d’un aigri. Sous ses allures bonhommes, Hollande n’entretient aucune affection, aucune réelle conviction. C’est l’archétype du petit bobo, sorti de l’ENA, qui aurait tout aussi bien faire carrière chez les centristes, les républicains ou les insoumis si cela avait servi son ambition. Ce qui caractérise Hollande c’est son égo surdimensionné, son seul vrai repère idéologique. Pas étonnant qu’il ait choisi Ségolène Royal comme campagne, elle, aussi affectée de la même pathologie. Hollande na pas d’état d’âme, il a tué le PS, ruiné la France (Sarkozy avant lui avait bien préparé le terrain) mais il voudrait que l’histoire lui rende justice. Pour cela il n’hésite pas à solliciter les plus bas instincts anti réformateurs d’un pays drogué à l’étatisme, à la bureaucratie et au corporatisme. Hollande rejoint les insoumis uniquement pour se faire une place dans l’histoire. Une attitude lamentable, irresponsable et indécente. Hollande en a même oublié que sa loi travail avait été imposé sans aucun débat, aucune concertation. Ce qui avait conduit le gouvernement à recourir à la procédure prévue par l’article 49-3 de la Constitution qui permet d’éviter un vote solennel sur un projet de loi.  Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui a adopté une position beaucoup plus conciliante à l’égard d’Emmanuel Macron qu’envers François Hollande, a jugé l’ancien chef de l’Etat « mal placé pour donner des conseils ». « Parce que ça n’a pas été un expert du dialogue social, c’est le moins qu’on puisse dire », a déclaré le syndicaliste à BFM TV. « L’année dernière, je me souviens très bien, sur la méthode (…), c’était un raté complet, il n’a pas concerté. »  Jean-Claude Mailly a également reproché à François Hollande d’avoir « flexibilisé » le marché du travail « sans beaucoup de sécurité » pour les salariés. « Nous, on n’est toujours pas d’accord avec la loi de l’année dernière », a ajouté le numéro un de FO. « Là (…) on est en train d’essayer de corriger. »

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore 8,5 millions d’euros

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore  8,5 millions d’euros  

Décidément le FC Barcelone ne ce grandi pas en multipliant les obstacles suite  au transfert de Neyma r à Paris. Ce grand club qui a fait rêver tous les amoureux du foot  se livre à de petites manœuvres assez minables. Il a d’abord tenté d’empêcher le transfert, ensuite il a retardé l’autorisation de sortie de Neymar enfin il réclame maintenant 8 millions  ½  pour des pseudos dommages et préjudices. Le FC Barcelone devrait pourtant savoir qu’on ne peut s’opposer à la volonté d’un joueur quitte à faire payer le prix aux demandeurs si le joueur en question est toujours sous contrat. Paris a déjà payé 222 millions, une somme astronomique qui permettra au Barça de se renforcer grâce à ce pactole. Le FC Barcelone va donc engager une action en justice contre Neymar Jr, réclamant 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, pour rupture présumée de contrat, a annoncé mardi le club catalan. « Le FC Barcelone réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat – 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices- et 10% supplémentaires pour les intérêts » de retard, a dit le FC Barcelone dans un communiqué. « Le FC Barcelone a pris ces mesures pour défendre ses intérêts, après la résiliation du contrat de Neymar, quelques mois seulement après avoir signé une prolongation jusqu’en 2021″, poursuit-il. Le joueur brésilien avait été prolongé en octobre 2016 jusqu’en 2021. Le club catalan précise également que le Paris Saint-Germain devra s’acquitter du paiement de ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire ce qui juridiquement est complètement infondé et sportivement assez minable. Le PSG a officialisé le 3 août l’arrivée de l’attaquant brésilien après avoir payé la clause libératoire du joueur de 222 millions d’euros

 

Brexit : Londres veut le beurre et l’argent du beurre de l’Irlande

Brexit : Londres veut le beurre et l’argent du beurre de l’Irlande

 

 

Le Royaume- uni pense avoir trouvé la martingale sortir de l’imbroglio des négociations concernant le Brexit. . Pourtant, la ficelle semble toutefois un peu grosse puisque Londres propose de quitter l’union économique mais de supprimer la frontière avec l’Irlande. Ce qui lui permettrait indirectement de continuer à bénéficier des conditions actuelles de commerce avec l’union européenne via l’Irlande. Une proposition qui ne peut évidemment être acceptée par Bruxelles l qui considère qu’il n’y a que deux positions sheaspeariennes : être ou ne pas être dans l’union économique. Bruxelles n’a eu de cesse de répéter que le pays ne devait pas s’attendre à bénéficier après le Brexit des mêmes avantages que ceux procurés par une appartenance à l’UE. En clair, quitter l’Union européenne, c’est quitter à la fois le marché unique et l’union douanière. Et d’autre part, laisser un pays de l’UE sans frontière avec le Royaume-Uni après le Brexit serait une exception a priori invraisemblable. Ainsi, en liant cette question à celle des futures relations commerciales, le gouvernement britannique tente de forcer la main au club des 27. Mais, pour les responsables européens, ce n’est pas la bonne façon de procéder. Bruxelles n’a cessé de le marteler : il faut d’abord régler ces trois sujets prioritaires, à savoir le sort des citoyens européens après la séparation, le montant de la facture de sortie, et la question de la frontière irlandaise, et cela, avant toute négociation commerciale. « Nous avons des principes très clairs. Notre priorité est de s’entendre sur l’absence d’infrastructures frontalières qui seraient un retour aux postes-frontières du passé, ce qui est totalement inacceptable pour le Royaume-Uni », a écrit le ministère de David Davis en charge des négociations du Brexit dans un communiqué.

 

Œufs contaminés et modèle d’élevage industriel : dramatique ! (Antoine Andremont)

Œufs contaminés et modèle d’élevage industriel : dramatique ! (Antoine Andremont)

Le professeur Antoine Andremont, chef du laboratoire de bactériologie de l’hôpital Bichat à Paris, tire la sonnette d’alarme dans une interview à la Tribune sur les dérives de l’agroalimentaire. Auteur d’un ouvrage sur la question de l’antibiorésistance*, il estime que l’affaire du fipronil amène à repenser un système qui bombarde les animaux d’antibiotiques et favorise ainsi l’apparition de bactéries de plus en plus dangereuses. Le spécialiste souligne d’ailleurs que ces bactéries pourraient être « dramatiques » pour l’homme. « Nous ne parvenons plus à contrôler certaines infections bactériologiques », alarme-t-il notamment.

Que pensez-vous de la sécurité sanitaire de notre système agroalimentaire?
Ce système est fragile. Si ce scandale avait concerné une bactérie plus pathogène, avec nos modes de distribution à grande échelle, nous aurions pu nous retrouver face à un scénario beaucoup plus grave. Nous devons nous interroger sur les méthodes des grands groupes agroalimentaires. Même si le risque zéro n’existe pas, il n’est pas normal qu’un acte malveillant, comme c’est apparemment le cas dans l’affaire du fipronil, ébranle à lui seul le système. Il faut un débat national sur l’élevage intensif.

Sur la transparence et les moyens de contrôle sanitaire?
Pas seulement ! Car cette affaire est symptomatique de l’état de l’agroalimentaire pour une autre raison, qui mérite qu’on élargisse la focale. Le fipronil, qui est un insecticide, a été utilisé pour lutter contre le pou rouge dans les poulaillers de poules pondeuses. La présence de ce parasite, courante dans les élevages où la densité élevée d’animaux favorise sa propagation, est un vecteur de maladie et de virus, comme la peste aviaire. Pour lutter contre ces infections, les gros producteurs ont également recours aux antibiotiques de manière quasi systématique. Aujourd’hui, dans certains élevages, on injecte même des doses d’antibiotiques in ovo, c’est-à-dire dès l’œuf, en prévention de maladies qui se développent dans ces batteries. Mais, du coup, ces animaux développent des bactéries de plus en plus résistantes pour lesquelles nous n’avons plus d’antibiotiques efficaces.

Avec quel impact pour l’homme?
Les conséquences peuvent être ­dramatiques. Ces « superbactéries » se propagent dans la chaîne alimentaire et finissent par nous atteindre. Aujourd’hui, chez les personnes très vulnérables, des patients sous chimiothérapie ou en attente de greffe d’organe, par exemple, nous ne parvenons plus à contrôler certaines infections bactériologiques. A terme, c’est toute la médecine moderne qui risque d’être touchée.

Vous semblez nous parler du prochain scandale sanitaire à venir…
En réalité, il est déjà là, même si l’opinion publique n’en a pas conscience. Une étude, publiée en 2013 par quatre laboratoires**, montre que 1.500 décès par infection bactérienne pourraient être imputés à la surconsommation d’antibiotiques dans la filière aviaire européenne. Si, à court terme, les industriels sont capables de garantir une sécurité alimentaire excellente, à long terme, les risques sont catastrophiques si rien ne change. Selon l’Organisation mondiale de la santé, la résistance aux antibiotiques constitue aujourd’hui, je cite, « l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale ».

 

Une meilleure sécurité alimentaire passe-t-elle par la fin du modèle d’élevage intensif?
Pas nécessairement. Les circuits courts permettent de garantir une meilleure qualité gustative aux consommateurs, mais les enjeux sanitaires n’y sont pas différents de ceux dans l’industrie. Paradoxalement, les Pays-Bas, d’où est parti le scandale du fipronil, comptent parmi les meilleurs élèves européens en matière de réduction des antibiotiques et de traçabilité des produits! Ce n’est pas pour rien que cet insecticide, présenté frauduleusement comme un traitement naturel, implique initialement une entreprise néerlandaise : la demande d’alternatives biologiques y est plus élevée que dans le reste de l’Europe. Avec comme conséquence certaines dérives… Mais, jusqu’à ce scandale, les Pays-Bas avaient diminué de plus de moitié leur part d’antibiotiques, tout en préservant un modèle industriel satisfaisant sur le plan économique. Simplement, ils ont augmenté les normes hygiéniques dans les élevages, mis fin aux injections systématiques, verbalisé les producteurs ­récalcitrants…

La France est-elle à la traîne?
Elle s’est lancée dans la réduction de la consommation d’antibiotiques, mais ne fait pas aussi bien. Globalement, elle fait mieux que ses voisins du Sud, mais reste loin derrière ceux du Nord. Le scandale du fipronil ne doit pas nous aveugler : le principal défi qui nous attend, c’est de réussir à réduire la part d’antibiotiques dans l’élevage. C’est une course contre la montre face aux bactéries. Nous sommes déjà à un seuil limite.

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