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Économie et médias : en vacances jusqu’au 15 septembre !

Économie et médias : en vacances jusqu’au 15 septembre !

C’est un peu une tradition en France avec le départ du tour de France cycliste, l’économie et les grands médias se mettent en vacances jusqu’en septembre. Un phénomène spécifiquement français, tout ou presque s’arrête pendant deux mois de mois et demi tandis qu’en Europe et ailleurs les congés s’étalent largement sur l’année. Restent  cependant les fonctions vitales et les activités essentielles notamment pour satisfaire les vacanciers.

Cette curieuse tradition fait perdre au pays un à deux points de croissance chaque année. Dans les médias dès le début de juillet,  les grandes signatures disparaissent et on sort du placard des seconds couteaux. Les effectifs sont très allégés partout et on se contente à peu près des mêmes articles pendant trois jours du vendredi au lundi.

Cette situation de quasi vacance générale perturbe l’ensemble de l’économie car durant cette période en suspension, il est très difficile de se procurer à temps les approvisionnements nécessaires saufs à l’étranger !

Cela se traduit notamment par une autre neutralisation de périodes dans l’année entre Noël et le jour de l’an là encore une grande partie du pays est paralysée.

En cause aussi des vacances scolaires interminables qui ne constituent pas cependant une pédagogie très efficace.

Même le pouvoir politique se met en quasi vacance pendant trois semaines un mois durant l’été. Y compris quand il s’agit d’un nouveau gouvernement. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le pays éprouve un peu de difficulté à se montrer compétitif vis-à-vis de pays concurrents car l’insuffisance de structurelle  du pays est l’insuffisance de production par actif potentiel sans parler du coût.

On objectera cependant que les vacances des salariés ont cependant un peu plus étalées que précédemment. Pas étonnant dans la mesure où cela représente désormais presque six semaines.La France est l’un des pays les plus généreux en matière de congés et de jours fériés, juste derrière la Grande-Bretagne. ( Et Il faudrait intégrer les jours de RTT plus ou moins justifiés notamment dans le public).

 

 

Gouvernement et assemblée nationale : l’incompétence au pouvoir

Gouvernement et assemblée nationale  : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique.

Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général.

Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex très discrète ministre de l’outre-mer a été choisie pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Economie- l’inflation vers les 10% et plus

Economie-  l’inflation vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

Voiture électrique : une nouvelle rupture sociale et territoriale

Voiture électrique  : une nouvelle rupture sociale et territoriale

 

 

La fin annoncée des voitures à moteur thermique en 2035 ouvre la voie à une transition accélérée vers la voiture électrique, avec un vrai risque de fracture territoriale et sociale. Un gouffre sépare toujours et encore les grands centres urbains des zones périphériques et rurales en matière de qualité d’infrastructure. Par Matthieu Dischamps, directeur France et BeLux de Power Dot.(dans la Tribune)

Tribune

 

Le gouvernement s’était fixé pour objectif d’atteindre les 100.000 bornes pour véhicules électriques installées à fin 2021. Nous n’en sommes aujourd’hui qu’à 60.000 points de charge recensés, mais ce rendez-vous manqué a eu le mérite d’accélérer le déploiement de l’infrastructure de bornes de recharge avec une progression spectaculaire de plus de 55% en un an (*). On pourrait presque s’en féliciter si toutes les régions étaient logées à la même enseigne. L’objectif quantitatif est certes nécessaire pour fixer un cap mais il ne peut se faire au détriment de la qualité de l’infrastructure et de son adéquation avec les temps de passage sur site.

En y regardant de plus près, l’Île-de-France rassemble à elle seule près de 20% des bornes installées. Logique a priori si l’on se réfère à sa part dans la population nationale. Mais l’Île-de-France est aussi la région métropolitaine où le taux de motorisation des ménages est le plus faible (**) et qui bénéficie de l’infrastructure de transports publics la plus dense et la plus variée. À l’inverse, les régions les moins urbanisées, celles où la voiture est indispensable pour assurer les déplacements du quotidien, apparaissent nettement sous-équipées. La France rurale délaissée, après avoir subi les zones blanches de la téléphonie mobile et de l’internet haut débit, connaît maintenant celles de la recharge électrique. Le gouvernement a pourtant eu le mérite d’enclencher très tôt la dynamique d’équipement dans les communes, avec un décret de 2014, mais ces initiatives, souvent publiques, ont privilégié la recharge lente qui s’avère maintenant inadaptée aux usages.

 

Intéressons-nous maintenant aux bornes de recharge les plus puissantes, celles qui facilitent le quotidien et exploitent pleinement le potentiel des nouvelles générations de voitures électriques équipées de batteries de plus forte capacité afin de rivaliser en autonomie et en polyvalence avec les modèles essence et diesel. Avec seulement 8 % de ces bornes dites rapides (à courant continu, plus efficace que celles à courant alternatif qui alimentent nos prises domestiques), la France apparaît déjà mal lotie par rapport à certains de ses voisins européens comme l’Allemagne qui en compte 16 % ou le Portugal 18 %. Mais les nuées de points qui les localisent esquissent de manière encore plus flagrante une France à deux vitesses, concentrées dans les plus grandes agglomérations et autour des voies rapides qui les relient.

En dehors des principaux centres urbains, ces prises si recherchées par ceux qui parcourent de grandes distances, capables de fournir plusieurs centaines de kilomètres d’autonomie le temps d’une pause, sont conçues pour les électromobilistes de passage et non pour ceux qui y vivent sans alternative à la voiture pour leurs trajets quotidiens. Les insuffisances de l’infrastructure de recharge, après le prix à l’achat d’un véhicule électrifié toujours élevé malgré les aides publiques, représentent pourtant l’un des principaux freins à l’adoption de la voiture électrique. Avec la volonté européenne d’interdire les moteurs thermiques d’ici 2035, il est impératif de combler les lacunes d’un réseau français à la fois inadapté au temps de passage et mal entretenu, afin de répondre aux besoins quotidiens des automobilistes.

 

Les annonces d’implantation de bornes de recharge rapide n’ont jamais été si nombreuses, toutes plus spectaculaires les unes que les autres, par centaines dans tel grand parking parisien ou par dizaines le long d’une autoroute. Est-ce vraiment là que doit se porter l’effort ? La rentabilité d’un réseau de bornes, dont l’investissement est d’autant plus lourd que la puissance de charge est élevée, répond à des impératifs de taux d’utilisation, de facilité de maintenance et de réparation, peu compatibles avec des sites dispersés. Mais sans points de recharge visibles, les régions péri-urbaines et rurales resteront à l’écart de la transition vers la mobilité électrique. Les inégalités d’accès aux bornes rapides constituent un risque supplémentaire de fracture sociale et territoriale.

 

Les opérateurs de bornes de recharge peuvent éviter cet énième risque de fracture. À la condition de ne pas oublier les zones en déficit d’infrastructure, et surtout en se rapprochant des utilisateurs et de leurs lieux de passage quotidiens : les lieux d’activités et de consommation en particulier (supermarchés, restaurants, centres commerciaux et de loisirs…), en garantissant une qualité de service optimale pour se recharger le temps de faire ses courses, aller au cinéma ou se restaurer. Avec la recharge électrique, il existe une opportunité de simplifier la vie des Français en leur amenant l’électricité là où ils sont naturellement plutôt que leur faire faire des détours sur des stations-services. Et seul un objectif de rentabilité à long terme pourra contribuer à démocratiser la voiture électrique dans tous les territoires d’ici 2035.

______

* Baromètre Avere www.avere-france.org/publications
** INSEE www.insee.fr/fr/statistiques/2012694#titre-bloc-3

Macron et Poutine : 50 heures de bavardage pour quoi faire ?

Macron et Poutine : 50 heures de bavardage pour quoi faire ?

 

La presse a révélé une grande partie des conversations entre Macron et Poutine concernant la situation en Ukraine. Une discussion qui a tourné en permanence avec la réinterprétation de l’histoire par Poutine qui n’a cessé de justifier son opération dite spéciale par référence à la nécessité de rétablir la Grande Russie historique  humiliée par l’Occident après la perte  d’une partie de son territoire. De son côté,  Macron a passé son temps à essayer de convaincre Poutine d’engager des négociations d’abord pour éviter la guerre ensuite pour la contrôler puis pour y  mettre fin.
En vérité un véritable dialogue de sourds pour deux raisons;  Poutine n’a pas de considération particulière vis-à-vis de Macron qu’il considère comme un second couteau. D’une manière générale même,  il méprise tout ce qui est Occident, démocratie et leurs leaders. Encore davantage quand il s’agit d’un personnage qui joue la mouche du coche.

En effet Macron est sans doute moins préoccupé de la situation de l’Ukraine que de son propre rôle dans l’histoire. Il a cherché en vain à incarner le leader occidental capable de négocier la paix avec Poutine.

Mais les discussions ont montré que Poutine avait toujours pris ses décisions sans tenir le moindre compte des contacts qu’il pouvait avoir avec Macron. Pire,  il n’a cessé de mentir sur ses intentions. La multiplication de ces conversations entre Macron et Poutine ont surtout permis au dictateur russe d’entretenir un pseudo vernis diplomatique.

Pour parler vulgairement Macron en permanence s’est fait rouler dans la farine. Maintenant il a changé complètement son fusil d’épaule pour tenter de ce réconcilier avec le président de l’Ukraine qui a fortement critiqué les initiatives de la France. En fait, ce en même temps de Macron sur le plan diplomatique a largement discrédité le rôle de conciliateur qu’il entendait jouer.

Comme en politique intérieure, Macron ne doute nullement de ses très hautes compétences malheureusement les réalités le ramènent à ses capacités réelles. En politique intérieure, comme politique internationale, le bilan de Macron est catastrophique.

En cause , le fait de son inexpérience totale car parvenue au haut niveau de la magistrature suprême sans aucune expérience politique et un âge qui le prive de la maturité nécessaire pour gérer de tels enjeux.

La France a élu un président immature. Un président largement aidé et promu par les milieux financiers qui certes bénéficie d’une légitimité démocratique mais dont la légitimité politique est contestée par 60 à 70 % des Français. Macron finira aussi détesté que Louis XV et pour des raisons assez identiques  son ignorance et son mépris finalement des réalités du peuple. Macron est passé comme Louis XV du statut de bien-aimé au début à celui de mal-aimé. 

Politique-Gouvernement et assemblée nationale : l’incompétence au pouvoir

Politique-Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique.

Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général.

Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex très discrète ministre de l’outre-mer a été choisie pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Popularité: Macron et Borne de plus en plus impopulaires

Popularité: Macron et Borne de plus en plus impopulaires

 

L’exécutif dégringole encore dans l’opinion publique en particulier la première ministre qui pourrait bien sauter prochainement.

Selon un sondage IFOP pour le JDD,  Emmanuel Macron et sa première Ministre, Élisabeth Borne, sont de plus en plus impopulaire, avec seulement 38 % de Français satisfait de l’action du Président. Et 52 % de Français mécontents de l’action d’Élisabeth Borne.

Dans un autre sondage et Elabe pour les Échos la Première ministre n’est plus soutenue que par 29 % dans l’opinion!

Selon le  dernier baromètre Ifop pour le JDD, avec seulement 38 % de Français satisfaits (- 3 points) contre 61 % qui ne le sont pas (+ 3), le Président affiche en juin une cote de popularité qui n’est plus que la moitié de celle qu’il enregistrait au début de son premier quinquennat, à l’été 2017. Pis, pour la première fois, « il est minoritaire dans les catégories qui constituent son socle électoral », relève ­Frédéric Dabi, directeur général du département Opinion de l’Ifop. Ses plus fortes chutes, le chef de l’État les enregistre chez les retraités avec 43 % qui se félicitent de son action (- 7 points), idem chez les cadres supérieurs (- 3), et chez les 65 ans et plus (48 %, - 6 points).

Popularité du gouvernement et du président est largement plombé par le problème du pouvoir d’achat. Les trois quarts des Français ne croient pas l’exécutif capable de gérer ce problème.

 

 

Sondage Ifop pour le JDD, réalisé du 16 au 23 juin 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 2 429 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu en ligne et par téléphone. La marge d’erreur est située entre 1 et 1,9 point.

Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

Gouvernement et assemblée : l’incompétence au pouvoir

 

Du fait de calculs politiques complexes, la France est parvenue à mettre à plusieurs postes de responsabilité essentielle des incompétents notoires. Contrairement à ce qu’affirme la presse, la Première ministre n’est nullement compétente. Elle est qualifiée de techno mais on serait bien en peine de faire le moindre bilan de son action passée par exemple au ministère de l’écologie ou ailleurs.

Quant à son passé politique, il est complètement inexistant, par ailleurs elle est aussi charismatique qu’une planche à repasser en plus avec un tempérament psychorigide ! Il est clair qu’elle ne tiendra pas des semaines et des semaines face aux nouveaux enjeux économiques, sociaux et géopolitiques. Elle a surtout été choisie par le président de la république pour son caractère effacé.

Le président monarque ne voulait surtout pas un premier ministre disposant d’une certaine autorité politique. Autre choix de l’incompétence celui de Corbière  (LFI) qui se retrouve parachuté à la tête de la stratégique  commission des finances de l’Assemblée nationale. L’intéressé n’a évidemment aucune formation, aucune expérience et sans doute même aucune appétence pour cette responsabilité. Le choix d’un révolutionnaire ,  anarcho  communiste, dans un champ de responsabilité stratégique pour le pays démontre à l’évidence la légèreté des partis politiques pour l’intérêt général. Même choix effectué concernant la présidence de l’Assemblée nationale ou la transparente mais arriviste Yaël Braun-Pivet , ex ministre de l’outre-mer a été choisi pour sa soumission totale à Macron par exemple en étouffant l’enquête de l’Assemblée nationale concernant Benalla . Pudiquement , Le Monde relève que « son parcours tranche quand l’usage voulait que la fonction soit réservée à des députés expérimentés » et que « la volonté de parité n’est pas étrangère » à son élection ( elle s’est engagée en politique en 2016!). 

Pouvoir d’achat et Inflation : des chèques à défaut de réformes structurelles

Pouvoir d’achat et Inflation : des chèques à défaut de réformes structurelles

À défaut de réformes structurelles concernant les conditions de fonctionnement du marché, le gouvernement va s’en remettre à des expédients comme l’envoi de chèque aux plus démunis. Des chèques d’un montant évidemment insuffisant pour faire face à la montée des dépenses contraintes des plus défavorisés mais évidemment des chèques provisoires.

Il est clair que la réforme de certains marchés comme par exemple celui de l’énergie, du logement aurait exigé des transformations autrement plus significatives.
Bref, pour résumer il faut s’attendre à la distribution d’un chèque de 100 € environ qui ne couvriront qu’à peine 50 % des dépenses supplémentaires causées par l’inflation pour les ménages les plus modestes. Et encore une fois une aide temporaire

Le « chèque alimentaire » ciblera  les ménages modestes soit près de 9 millions de foyers.

 

Le nouveau chèque visera plus large, mais son montant moyen par ménage sera un peu moins élevé. Selon nos informations, y auront droit les foyers allocataires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation adultes handicapés (AAH), du minimum vieillesse (ASPA) ou de l’aide personnalisée au logement (APL). Ils recevront 100 euros par foyer, plus 50 euros par enfant à charge.

Sondage gouvernement : avec des écolos et des Républicains ?

Sondage gouvernement : avec des écolos et des Républicains ?

 

Un gouvernement composé de différentes forces politiques? Alors qu’Emmanuel Macron a chargé sa Première ministre Élisabeth Borne de sonder les groupes parlementaires afin de former un « gouvernement d’action » et que des consultations sont en cours, 1 Français sur 2 souhaite que des personnalités d’EELV (50%) et de LR (47%) entrent au gouvernement selon un sondage Elabe réalisé pour BFMTV.

Ils sont 44% à le souhaiter pour le Parti socialiste, 41% pour le Rassemblement national, 33% pour La France insoumise et 30% pour le Parti communiste français.

Si la coalition Ensemble ne dispose que d’une majorité relative à l’Assemblée nationale, 63% des Français pronostiquent que le chef de l’État et le gouvernement « chercheront vraiment des compromis et des accords avec des partis d’opposition », selon le sondage Elabe.

 

Dans la même veine, 52% estiment que les oppositions seront « vraiment ‘constructives’ en approuvant certaines des lois proposées par le gouvernement avec lesquelles ils seraient en accord ou qu’ils auraient réussi à faire modifier ».

Aussi, une proportion légèrement supérieure, 54%, considère que sur certains textes et sur le budget, le gouvernement parviendra à obtenir des majorités à l’Assemblée nationale. La proportion est particulièrement haute chez les électeurs d’Ensemble (77%). A contrario, les électeurs RN jugent à 56% qu’il n’y aura pas de majorités de circonstances pour le gouvernement.

 

Métavers : Pompe à données et à fric

Métavers :  Pompe à données et à fric
Loin de l’idéal du web3 décentralisé, Mark Zuckerberg voit surtout le métavers comme un relais de croissance pour son empire des réseaux sociaux. Un moyen de relancer son business publicitaire menacé, de devenir un acteur du paiement grâce aux NFT, et surtout de se positionner comme une porte d’entrée incontournable dans ce nouvel internet grâce à ses casques Oculus Quest et son Quest Store. ( un papier de la Tribune, extrait)

Le métavers est-il vraiment le futur d’Internet et l’avènement d’un nouveau monde « ouvert et décentralisé » où le réel et le virtuel s’entremêleront dans une fluidité parfaite ? Ou est-ce simplement un coup marketing génial <https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/realite-virtuelle-le-metavers-de-facebook-a-mi-chemin-entre-le-pari-fou-et-le-coup-marketing-894679.html>pour rendre désirable l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée, technologies qui arriveront enfin à maturité dans les prochaines années, pour les transformer en machines à cash et conforter au passage les positions dominantes de certains géants actuels du numérique ? La question mérite d’être posée au regard de la stratégie affichée par les acteurs les plus entreprenants sur le sujet, à commencer par le bien nommé Meta <https://www.latribune.fr/technos-medias/facebook-le-groupe-va-s-appeler-meta-895373.html>, la maison-mère de Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp depuis la fin de l’année 2021.
Plus qu’une coqueluche, le métavers est carrément devenu la nouvelle raison d’être de Meta, et l’obsession de son directeur général, Mark Zuckerberg. L’ensemble du business de l’entreprise pivote dans cet univers et ses nouvelles applications « révolutionnaires ». Persuadé de longue date que la réalité virtuelle et augmentée vont refaçonner les interactions sociales et ouvrir de nouvelles opportunités publicitaires pour les marques, Mark Zuckerberg veut que Meta devienne la plateforme de référence de ce web3. Le directeur général de Méta s’est engagé à investir 10 milliards de dollars par an <https://www.latribune.fr/technos-medias/facebook-en-plein-scandale-promet-10-000-emplois-a-l-ue-pour-batir-son-metaverse-894595.html> dans la prochaine décennie pour façonner ce monde virtuel et immersif rempli d’avatars.
Autrement dit, Zuckerberg veut éviter la ringardisation et l’effacement progressif de ses réseaux sociaux, qui dominent actuellement le web2. L’idée est de profiter de leur puissance -chacun regroupe entre 2 et 3 milliards d’utilisateurs actifs par mois dans le monde- pour que les nouveaux usages du métavers se démocratisent aussi grâce et avec eux. L’objectif est en fait de reproduire pour le web3 le modèle du web2 qui a si bien réussi aux Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) : concentrer les usages numériques autour de quelques plateformes dominantes, structurantes et incontournables. Et tant pis pour l’énorme contradiction entre l’idéal ouvert et décentralisé du web3 et la stratégie de plateformisation du métavers que Mark Zuckerberg souhaite imposer…

 

 

Covid: Forte hausse et retour du masque ?

Covid: Forte hausse et retour du masque ?

 

Alors que la France est actuellement touchée par un rebond de l’épidémie de Covid-19 avec Par exemple 147 000 cas nouveaux hier 29 juin 2022 ,la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon «demande aux Français de remettre le masque dans les transports». 

 

«Je n’irais pas jusqu’à l’obligation mais je (le) demande. Il suffit de regarder un hall de gare ou un train bondé pour savoir qu’il faut se protéger soi-même et les autres. C’est quasiment un devoir citoyen», a-t-elle ajouté, évoquant le port du masque dans tous «les lieux clos». «Il faut qu’on fasse très attention à cette reprise». Environ 60.000 nouveaux cas de Covid sont actuellement détectés chaque jour en France. Hier 28 juin plus de 147 000 cas nouveaux ont été signalés en 24 heures.

Elle a aussi réitéré son appel à un nouveau rappel de vaccination avec la quatrième dose pour certaines catégories de la population. «Je fais un appel pour que les personnes qui n’y ont pas eu recours le fassent très vite», a-t-elle dit en citant les plus de 60 ans et les personnes immunodéprimées. Le Pr. Alain Fischer, président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, a appelé dimanche ces personnes à se faire administrer leur deuxième rappel de vaccination

 

Blockchain et énergie

Blockchain et énergie

lors qu’une canicule historiquement précoce touche la France, il devient de plus en plus évident que si nous ne changeons pas nos habitudes, il sera bientôt impossible d’endiguer le réchauffement climatique. Parfois rassurés par nos gestes du quotidien pour réduire notre consommation d’énergie, nous oublions souvent l’impact de nos usages en matière de nouvelles technologies. Par Dominique Chabot, entrepreneur récidiviste, ingénieur en intelligence artificielle et Président d’Ocode.(La Tribune)

 

Au-delà de l’achat de terminaux et de la consommation de flux de données, les experts pointent de plus en plus du doigt les blockchains utilisées pour les transactions en crypto-monnaies. En effet, Bitcoin, la plus connue d’entre elles, est extrêmement énergivore et sa consommation énergétique équivalente à celle d’un pays comme l’Argentine.

Pourtant, toutes les blockchains ne sont pas à mettre dans le même panier. Si certaines utilisent une quantité astronomique d’énergie, à des fins essentiellement spéculatives, d’autres blockchains sont infiniment moins énergivores, et leurs finalités beaucoup plus vertueuses.

Il existe deux principales familles de moteurs de Blockchain permettant de valider et de sécuriser les transactions  : celle de la « Proof of Work » (ou PoW), aujourd’hui utilisée par le Bitcoin et l’Ethereum, et la « Proof of Stake » (ou PoS).

La première famille (celle de la Proof of Work) fait appel à des « mineurs » pour valider les transactions. Elle est plus facile à mettre en œuvre, moins coûteuse mais est extrêmement énergivore. Chaque validation d’une transaction consomme environ 700 kilowatts-heure (kWh). En effectuant trois transactions en Bitcoin, un utilisateur dépense l’équivalent de sa consommation annuelle d’électricité (environ 2200 kwh).

En outre, le mineur ayant le plus de puissance – et donc consommant le plus d’énergie – sera le plus rapide à valider l’équation et recevra une récompense. Selon les données du Cambridge Bitcoin Electricity Network, la consommation électrique globale du Bitcoin serait de l’ordre de 125 térawatts-heure (TW/h), soit plus que des pays comme la Belgique ou la Finlande au cours d’une année.

La seconde technologie, dite de « Proof of Stake » (PoS), fonctionne selon un mécanisme de preuve d’enjeu. Concrètement, elle est basée sur l’utilisation active de son capital pour sécuriser et valider les transactions. Plus complexe à utiliser, elle est infiniment moins énergivore puisqu’elle consomme, selon les blockchains, entre 0,03 et 10 watts-heure par transaction (soit l’équivalent d’une recherche sur le Web via Google).

Ce sont généralement les crypto-monnaies et leur volatilité qui retiennent l’attention du public et des médias. Pourtant, la technologie qu’elles utilisent, la blockchain, est vouée à bien d’autres usages que la spéculation. En tout premier lieu, elle permet de transmettre et d’enregistrer de l’information dans un registre infalsifiable et partagé de façon publique ou privée.

Grâce à cette traçabilité, ses applications et cas d’usages sont – ou seront bientôt utilisés – dans de nombreux secteurs : juridique pour la certification de documents ou de preuves, sociaux pour vérifier une identité numérique, ou que les dons à des associations sont bien versés au bon bénéficiaire, ou encore industriels pour authentifier ou identifier des objets trouvés, de valeur, transférer une propriété dans le cas d’une vente de seconde main, etc.

La blockchain apporte aux échanges de la confiance. Elle garantit la véracité des informations liées à un objet physique ou numérique, à une action ou à une personne. Elle est déjà utilisée pour, par exemple, prouver la provenance de certains produits alimentaires et leur sourçage équitable, pour identifier des objets retrouvés, ou partager des recherches scientifiques à travers le monde et accélérer le progrès tout en enregistrant les contributions de chacun.

Affirmer que la blockchain a un impact négatif pour la planète sans différencier leur consommation d’énergie équivaudrait à dire qu’un voyage a le même impact environnemental quel que soit le moyen de transport. La blockchain est un choix technologique et n’est pertinent qu’en fonction de l’usage qui en est fait. Est-il indispensable de miner pour spéculer sur la valeur d’une monnaie digitale ? Peut-elle permettre d’accélérer la recherche médicale ?

Bien utilisée, la blockchain peut avoir de multiples utilités sociétales ou environnementales. Il ne tient qu’à ses utilisateurs de s’engager et de soutenir des projets qui allient faible consommation énergétique et fort impact sociétal. Et pour ce faire, commencer par comprendre le fonctionnement de cette technologie et les conséquences de son utilisation. Il conviendra ensuite de faire le bon choix quant à l’usage qui en est fait.

Dominique Chabot

Crise alimentaire , la faute d’un système industrialisé et de la spéculation

 Crise alimentaire , la faute  d’un système industrialisé et de la spéculation

 

Le chercheur en agronomie Nicolas Bricas estime, dans une tribune au « Monde » ,que le G7 peut contribuer à éviter des famines, en obtenant plus de transparence sur les stocks alimentaires et en réprimant la spéculation excessive sur les marchés à terme.

 

La fulgurante ascension des prix du blé et du maïs depuis un an sur les marchés internationaux provoque une nouvelle crise alimentaire. Les premières victimes : les ménages pauvres des pays où ces céréales sont la base de leur alimentation et qui les importent massivement du marché international. Ils sont déjà fragilisés par les conséquences de la crise du Covid-19 et par la hausse des prix de l’énergie.

La hausse des prix en 2008 et 2011 avait déjà révélé la fragilité des systèmes alimentaires. Mais ces sonnettes d’alarme n’ont pas déclenché la prise de mesures pour éviter de nouvelles crises. Le G7, qui se réunissait du 26 au 28 juin, prendra-t-il cette fois ses responsabilités ? Car, comme l’a montré un récent rapport d’IPES-Food, l’origine de cette crise n’est pas la guerre en Ukraine, mais bien la fragilité d’un système alimentaire industrialisé lancé et promu par les entreprises et les pays du G7.

Depuis des décennies, les politiques agricoles avaient pour objectif de nourrir la population au moindre coût, à l’aide de monocultures et d’élevages à échelle industrielle. Le blé, le maïs et le riz ont été particulièrement choisis pour assurer cette production, et ils fournissent aujourd’hui plus de 40 % des calories consommées dans le monde. Les semences sont sélectionnées pour bien répondre aux engrais chimiques, fortement dépendants du gaz et des ressources minières en phosphate. Les cultures et leurs systèmes d’irrigation sont ultra-mécanisés, et donc très dépendants du pétrole. Une poignée de puissantes entreprises ont aujourd’hui la main sur ce paquet technique. La performance productive a encouragé quelques pays dotés d’« avantages comparatifs » à se spécialiser dans ces productions pour le marché international – notamment l’Ukraine et la Russie. La production agricole mondiale a augmenté plus vite que la population et, depuis la fin du XXsiècle, la planète produit nettement plus que ses besoins caloriques.

Et pourtant, depuis cinq ans, la courbe montrant la lente réduction du nombre de personnes en insécurité alimentaire dans le monde, que l’on observait depuis les années 1960, s’est inversée. Et ce sont les ruraux et les agriculteurs en particulier qui restent les premières victimes de la faim.

Ce constat est connu, rabâché depuis des années dans toutes les institutions politiques. L’enjeu n’est pas tant de produire encore et toujours plus, mais bien de réduire les inégalités. Pourtant, certains acteurs et certains pays qui ont tiré leur richesse et leur puissance de ce modèle agricole et alimentaire proposent d’accélérer encore cette fuite en avant. Au prétexte que les prix montent, il faudrait produire plus, cela semble de bon sens. Sauf que l’on peut faire baisser les prix autrement, que l’on peut rendre les pays vulnérables plus résilients, et que l’on peut construire de nouveaux modèles agricoles et alimentaires moins fragiles. Et la crise peut être l’occasion de changer de trajectoire.

Environnement et santé au travail

Environnement et  santé au travail

 

L’historienne Judith Rainhorn pointe, dans une tribune au « Monde », le lieu de travail comme environnement toxique et les facteurs d’invisibilité de cette toxicité dans le système économique contemporain, depuis l’ère industrielle.

La souffrance au travail a une histoire. Rappelons-nous le vieux Maheu du Germinal de Zola (1885), qui déclarait avoir « assez de charbon dans la carcasse pour [se] chauffer tout l’hiver ». Au détour d’une archive, on rencontre, depuis l’aube de l’ère industrielle, des chapeliers saoulés par les vapeurs de mercure dans les fabriques de feutres, des ouvrières en allumettes dont la mâchoire se nécrose sous l’effet du phosphore, des ouvriers cérusiers fabriquant le fameux « blanc de plomb » destiné aux peintures en bâtiment, des mineurs dont les poumons s’encrassent de silice ou, plus près de nous, des ouvriers du bâtiment intoxiqués par les fibres d’amiante : cette litanie des corps souffrants traduit un environnement de travail dangereux pour celles et ceux qui le fréquentent.

Depuis l’aube du XIXe siècle, l’industrialisation a exacerbé des risques préexistants et, dans le même temps, introduit des risques nouveaux, liés à l’entrée dans l’âge des machines et à l’usage de plus en plus massif de produits chimiques nocifs dans les procédés de travail. Cependant, l’environnement de travail pollué et dégradé souffre d’une opacité historique majeure. Pour qu’il soit visible, encore faut-il que le fatalisme fasse place à l’impatience et à la colère contre l’intolérable : tomber malade ou mourir de son travail ou, comme on l’a plus récemment formulé, « perdre sa vie à la gagner ».

Au XIXe siècle, le mouvement hygiéniste évoquait l’environnement toxique du travail, tout en le noyant dans les multiples causes de la misère ouvrière : salaires insuffisants, logement indigne, alimentation carencée, suivi médical inexistant, etc. La négligence et les « mœurs ouvrières » sont aussi érigées en coupables : vers 1900, quand le savoir médical atteste que le plomb est un abortif puissant, certains déplorent l’atmosphère polluée des ateliers d’imprimerie, qui entraîne des fausses couches à répétition chez les femmes typographes, tandis que d’autres accusent les ouvrières anglaises de s’embaucher aux fabriques chimiques de Newcastle pour se débarrasser à bon compte d’une grossesse indésirable…

Savantes ou populaires, les mobilisations qui demandent l’abolition légale des produits toxiques dans l’espace de travail provoquent la croisade des entrepreneurs mis en cause. Ils élaborent un argumentaire collectif de défense maniant l’approximation, voire le mensonge scientifique, et construisant l’ignorance publique à propos de la toxicité de leur poison : qu’on se rappelle la croisade du Comité permanent amiante, né en 1982, pour promouvoir la recherche scientifique encourageant l’usage de l’amiante dans l’économie française, alors que sa toxicité était avérée.

Inflation et la spirale salaire prix

Inflation et la  spirale salaire prix

 

Il y a une dizaine d’années, les dirigeants occidentaux ont ouvert la boîte de Pandore par la mise en place d’une politique économique accommodante, visant initialement à booster la croissance occidentale. L’injection massive d’argent dans les marchés financiers et dans l’économie aura finalement mené à une inflation généralisée, poussant les banques centrales à réagir afin « d’appuyer sur le frein » (Christine Lagarde, 11 mai 2022) afin de tenter de maîtriser ce phénomène économique inquiétant. En mai 2022, le taux d’inflation annuel est estimé à 8,1% en zone euro et 8,3% aux Etats Unis, des niveaux historiquement hauts. Par Martin Pirez, manager chez Square.

La crainte évoquée de la spirale salaire prix est évidemment à prendre en considération car elle peut alimenter encore l’inflation. Mais inversement ne pas augmenter suffisamment les salaires peut tuer la consommation et la croissance ( un phénomène en cours) NDLR

 

Depuis plusieurs mois, chacun constate l’urgence de la lutte contre l’inflation car ses effets sont palpables au quotidien et font la une de tous les médias. Celle-ci impacte autant l’économie réelle, c’est-à-dire le quotidien des ménages et particulièrement ceux ayant un pouvoir d’achat limité, que la sphère financière : depuis le début de 2022, on constate une baisse d’environ 20% du principal indice européen (Eurostoxx 50) et de 22% du principal indice des Etats Unis (S&P 500). La France, qui se trouve dans un contexte électoral tendu, est le théâtre d’un ensemble de propositions des responsables politiques visant à « lutter contre l’inflation » afin de préserver le pouvoir d’achat, principale préoccupation des Français. Pour ce faire, il est en effet important de se pencher sur l’inflation afin de sauvegarder les intérêts du pays, cependant il est important d’éviter certains écueils.

D’abord, il ne faut pas confondre « lutte contre l’inflation » et « lutte contre les effets de l’inflation » au risque d’alimenter celle-ci, voire de provoquer son accélération. Ainsi, la ligne directrice dans ce contexte inflationniste est bien de sauvegarder le pouvoir d’achat sans participer à la hausse des prix. Nous allons voir cependant que certaines propositions politiques peuvent s’avérer plus ou moins efficaces dans ce combat.

En effet, des aides de l’Etat peuvent paraître bénéfiques pour les Français, mais finalement néfastes dans la lutte contre l’inflation. L’indexation des retraites sur l’inflation, la revalorisation des minima sociaux, l’augmentation du point d’indice des fonctionnaires et plus généralement des hausses de salaire dans le secteur privé reviendront in fine à alimenter la hausse des prix. Bien que difficile à concevoir, de telles mesures auront pour effet d’alimenter la boucle « prix-salaires » : un vieux phénomène économique. Théorisé par l’économiste Alban Phillips, un contexte de plein-emploi entraîne une accélération de l’inflation. En mai 2022, la France compte 7,3% de chômeurs, selon les derniers chiffres de l’Insee, son plus bas niveau depuis 2008 (« Le plein-emploi est à portée de main, le taux de chômage est au plus bas depuis 15 ans, le taux de chômage des jeunes est au plus bas depuis 40 ans et jamais autant de Français n’avaient eu un travail » Première ministre française E. Borne, 23 mai 2022). Dans une telle conjoncture, les entreprises font face à un manque de main d’œuvre, créant un rapport de force favorable aux salariés. Les entreprises sont donc plus enclines à augmenter les salaires. La hausse des salaires alimentant dans un premier temps le pouvoir d’achat, les sociétés peuvent répercuter la hausse des coûts de production dans les prix de vente (« pricing power ») afin de maintenir leur niveau de marge. On comprend ainsi l’écueil d’une telle spirale économique : hausse des salaires pour compenser l’inflation, hausse des prix des entreprises pour payer les salaires s’alimentant et se renforçant mutuellement.

Dans ce contexte de marché de l’emploi très favorable, un nouveau phénomène porté par les Etats Unis est à ajouter dans cette équation, celui de la Grande Démission (« Great Quit »). Cette fuite massive du marché du travail salarié comme suite logique des dérives du modèle capitaliste moderne et de la pandémie est un phénomène ayant déjà touché concrètement les Etats Unis et qui fait son apparition dans les médias en France. En 2021, aux Etats Unis (selon le Bureau of Labor Statistics), un record de plus de 47 millions d’Américains ont volontairement quitté leur emploi, soit presque 30% de la population active, ce qui s’inscrit dans une tendance à long terme depuis plus de dix ans. Un phénomène comparable est observable en France, les chiffres de la Dares (service de statistiques du ministère du Travail) concernant les mouvements de main d’œuvre confirment cette tendance : plus de 2,2 millions de démissions (80%) et ruptures conventionnelles (20%) sur 2021 – niveau le plus important depuis plus de dix ans et qui s’inscrit également dans une tendance de long terme (voir schéma ci-dessous). Ce phénomène vient donc mettre un peu plus de pression sur les employeurs et renforce la position des salariés, les mettant dans une position préférentielle pour prétendre à des hausses de salaire.

Malgré cette conjoncture défavorable pour lutter contre l’inflation, il existe des solutions à mettre en œuvre afin de renforcer le pouvoir d’achat sans entretenir la hausse des prix.

Par exemple, la mobilisation des outils de partage de la valeur avec le versement de primes liées à la performance de l’entreprise (intéressement) et à une quote-part de ses bénéfices (participation) ainsi que la mise en place d’une épargne salariale est une solution vertueuse. Ce dispositif, promu de longue date par Bruno Lemaire (ministre de l’Économie) fait partie des demandes prioritaires aux organisations patronales afin qu’il soit étendu (en particulier auprès des PME et TPE) et rendu obligatoire dès lors qu’une société verse des dividendes. Décrié, le partage de la richesse dans l’entreprise fait pourtant partie des outils pour améliorer le pouvoir d’achat. Il ne s’agit là pas nécessairement d’une hausse de revenus pour les salariés, mais également d’avoir accès à une épargne par le versement de primes liées à la performance de l’entreprise. Les salariés pourront donc bénéficier d’une épargne exonérée d’impôt sur le revenu, à utiliser sous des conditions établies et peu contraignantes (acquisition d’un logement principal par exemple) ce qui participera concrètement à renforcer le pouvoir d’achat, sans alimenter l’inflation au niveau des salaires.

De même, l’aide de l’Etat permettant de limiter les effets de la hausse des prix dans le secteur de l’énergie, le bouclier énergétique, correspond à un abaissement de la taxation par l’Etat sur les factures des ménages. Le contexte géopolitique et logistique transitoire est préjudiciable pour les ménages et pour l’Etat, tandis que producteurs et distributeurs d’énergies voient leurs bénéfices exploser (chiffre d’affaires sur le premier trimestre 2022 de Engie et Total Energies en hausse respectivement de 51% et 57%). En effet, cette hausse des prix de l’énergie est liée à la spéculation sur les marchés et ne s’accompagne pas d’une variation du coût de production de celle-ci. La société EDF, propriété de l’Etat français à plus de 80% et grand distributeur de dividendes, voit quant à elle son chiffre d’affaires sur le premier trimestre 2022 augmenter de 62%, ce qui devrait permettre de compenser ce manque à gagner pour l’administration publique. La mise en place de ce bouclier est donc une mesure efficace pour préserver le pouvoir d’achat des Français sans impacter l’inflation.

Enfin, on peut citer une autre mesure qui va rogner sur les recettes de l’Etat français : la baisse des impôts de production. Bénéficiant plus particulièrement aux secteurs exposés à la concurrence internationale comme l’industrie, où les coûts de production ont fortement augmenté (hausse du prix de la matière première), cette mesure est la bienvenue pour permettre aux sociétés de faire face à la conjoncture difficile, renforçant leur marge de manœuvre afin d’éviter des licenciements ou autres effets néfastes pour les travailleurs. Pour aller plus loin, une baisse des charges patronales et salariales serait un moyen très efficace d’augmenter la rémunération nette des salariés sans augmenter le coût du travail et plus généralement les prix. Globalement, dans un pays où le travail est davantage taxé que le capital (30% de taxation pour tous les actionnaires depuis la mise en place du PFU), tous ces types de mesure seraient les bienvenues et participeraient à une certaine justice économique. Cela impliquerait pour l’Etat un manque à gagner, à compenser par une baisse des dépenses publiques ou bien par une plus forte taxation du capital afin de ne pas aggraver le déficit public.

Pour conclure, il est à remarquer que la France paiera prochainement plus cher le refinancement de la dette à cause de la remontée des taux d’intérêts des banques centrales. Le poids de la dette nationale sera donc un autre élément à surveiller et avec lequel il faudra composer dans les prochains mois. En mettant bout à bout ces différents éléments, nous pouvons entrevoir la complexité de la prise de décision pour l’effectif dans ce contexte qui est le nôtre et analyser la pertinence des récentes propositions politiques.

 

Plus de dettes et plus impôts ?

Plus de dettes et plus impôts ?

 

Faute de réduire le train de vie de la nation et sans effort de redistribution des grandes entreprises aux bénéfices insolents, seules trois possibilités restent envisageables : plus de dettes, plus d’impôts, voire les deux à la fois, alerte dans la chronique Stéphane Lauer au « Monde ».

Pour l’immédiat on voit mal comment pour être respectée la contrainte imposée par Macron à Élisabeth Borne : « ni dettes, ni impôts supplémentaires. À moins évidemment de ne faire aucune réforme ou seulement des réformes gadgets puisque parallèlement aucun objectif de réduction des dépenses de l’État n’est envisagé. Conclusion, reste seulement la piste des dépenses supplémentaires pas forcément contradictoires avec davantage de fiscalité.NDLR

 

Res-pon-sa-bi-li-té : le mot est sur toutes les lèvres en cette période postélectorale. Face à un risque de blocage de nos institutions et de l’action publique, chacun est placé devant les siennes. Dans son allocution télévisée du 22 juin, le chef de l’Etat, faute de majorité absolue à l’Assemblée nationale, a appelé le gouvernement et les députés élus de la coalition Ensemble ! à composer avec cette situation inédite « soit en bâtissant un contrat de coalition, soit en construisant des majorités texte par texte ».

Parallèlement, il a demandé aux oppositions de sortir « des querelles et des postures politiciennes » pour aboutir à des « compromis ». Ses adversaires politiques lui répondent en chœur que c’est, au contraire, à Emmanuel Macron d’être « responsable » en esquissant un projet qui tienne compte des nouveaux rapports de force. Le dialogue de sourds peut durer longtemps.

La responsabilité pour nos représentants ne consiste pas seulement à chercher le consensus pour le consensus. La première d’entre elles consisterait à inciter le pays à sortir du déni dans lequel il s’est enfermé depuis le déploiement du « quoi qu’il en coûte ». La corne d’abondance de « l’argent magique » fabriqué par les banques centrales a anesthésié les esprits et les programmes politiques, qui ne parlent que de redistribution des richesses sans se demander comment se donner les moyens d’en créer davantage au préalable.

Lors de la campagne pour l’élection présidentielle comme celle des législatives, le logiciel des responsables politiques a semblé bloqué sur le mode d’une croissance post-Covid-19 débridée. Qu’importe la guerre, l’inflation, la montée des taux d’intérêt, le spectre de la récession, la France continue, avec une légèreté coupable, à creuser ses déficits et à s’endetter inexorablement face aux injonctions d’une opinion publique jamais rassasiée.

Au prix d’un effort budgétaire unique en Europe, le gouvernement a réduit, pour les ménages, la facture de l’inflation de deux points par rapport à la moyenne de la zone euro. Mais qui prête attention à ces dizaines de milliards engloutis par la hausse des prix ? Dans l’attente de la présentation d’une nouvelle loi « pouvoir d’achat » devant l’Assemblée, l’heure reste à la surenchère, comme si les mesures déjà adoptées n’avaient servi qu’à arroser le désert.

L’augmentation de la dépense publique est devenue l’unique boussole de la politique française. Pourtant, la dégradation du contexte macroéconomique laisse peu de doute : tôt ou tard, des mesures impopulaires devront être envisagées. Reste à trouver les courageux pour les assumer.

Environnement et numérique

Environnement et numérique 

 

L’impact du numérique sur l’environnement peut être fortement atténué par les entreprises du secteur, estiment les consultants Régis Castagné et Emmanuelle Olivié-Paul dans une tribune au « Monde ».

 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a publié, en avril, son très attendu rapport consacré aux solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. En mars, c’est l’Arcep, le régulateur des télécoms, qui publiait le rapport « Pour un numérique soutenable » avec onze propositions pour réduire l’empreinte environnementale du numérique.

Celle-ci représente de 3 % à 4 % des émissions mondiales et 2,5 % au niveau national. Si pour l’instant la part du numérique dans l’ensemble de ces émissions semble moindre comparée à d’autres secteurs, la croissance effrénée des usages et des services numériques pourrait augmenter son impact de 60 % d’ici à 2040 au niveau national.

Les entreprises peuvent grandement contribuer à la réduction de leur empreinte environnementale en plaçant le développement durable au cœur de leur consommation numérique et de leurs investissements. Si, par le passé, nous avons fait des choix qui se sont avérés désastreux pour la planète en matière d’énergie ou de production de biens, les connaissances et technologies actuelles permettent de ne pas reproduire ces erreurs.

De plus en plus d’entreprises inscrivent l’écologie au cœur de leurs choix stratégiques et intègrent le volet numérique dans cette perspective. De l’externalisation de leurs ressources informatiques au financement de la production d’énergies vertes, en passant par le soutien d’innovations destinées à limiter le réchauffement climatique, elles peuvent dès aujourd’hui réduire considérablement l’incidence de leur activité numérique. Les leaders de la tech doivent aussi encourager leurs clients et partenaires à adopter des bonnes pratiques par des solutions plus respectueuses de la planète.

Le numérique et le cloud ne peuvent plus être dissociés. Que ce soit du point de vue du consommateur ou des entreprises, les services numériques consommés produisent des données hébergées et traitées dans le cloud et donc dans des datacentres. Les fournisseurs de datacentres ont la possibilité de pousser l’ensemble de la filière et leurs clients vers une frugalité informatique et un usage durable des ressources. La filière s’est engagée il y a longtemps à contribuer à la neutralité carbone mondiale, avec un approvisionnement en énergies renouvelables pour alimenter le fonctionnement des sites, ou encore par la mise en place de mécanismes permettant la récupération de la chaleur des sites pour nourrir les réseaux de chaleur des municipalités ou de bâtiments à proximité.

Total, EDF et Engie: L’appel du vice à la vertu !

Total, EDF et Engie: L’appel du vice à la vertu !

Le souhait conjoint à la sobriété de l’énergie lancée par les patrons de Total, EDF et énergie constitue quand même un curieux appel à la vertu. Pendant des années en effet ces entreprises ont tout misé au contraire sur le développement de la consommation avec par exemple des campagnes publicitaires envahissants voire éhontés ( exemple l’électricité verte promise par Engie).

Voir des entreprises qui ont encouragé tous les gaspillages se transforment aujourd’hui en professeur de morale politique écologique a du mal à convaincre. Le pire c’est que cette initiative viendrait d’Engieaux orientations particulièrement confuses largement impliquées dans le gaz russe comme d’ailleurs encore dans le nucléaire.

Il s’agit en fait d’un appel superficiel sorte de coup de peinture verte à bon compte pour des entreprises souvent critiquées pour leurs insuffisances autant que pour leur contribution aux gaspillages.

Un tel appel ne peut avoir de crédibilité que s’il est lancé par des autorités étrangères au business et au lobbying des énergéticiens.

 

«Nous appelons à une prise de conscience et à une action collective et individuelle pour que chacun d’entre nous – chaque consommateur, chaque entreprise – change ses comportements et limite immédiatement ses consommations énergétiques, électriques, gazières et de produits pétroliers», écrivent-ils dans une tribune parue dans le Journal du dimanche, dont Catherine MacGregor serait à l’initiative

En réalité, ce curieux appel pourrait aussi participer à la légitimité d’une hausse des prix de l’énergie.

«Il est anormal que ce soient les grands dirigeants du secteur qui sonnent la mobilisation générale et pas le gouvernement comme en Allemagne la semaine dernière», réagit un fin connaisseur du monde de l’énergie. Certaines ONG et syndicats, comme la CFDT, appellent à lancer un plan d’économies d’énergie de la même ampleur que celui mis en place lors du premier choc pétrolier en 1973.

Signe que la situation est très tendue, le gouvernement envisage de rouvrir temporairement la centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle), pour faire face aux pics de consommation hivernaux.

Démocratie- Quelle légitimité des cours suprêmes en France et ailleurs ?

DémocratieQuelle légitimité des cours suprêmes en France et ailleurs ?

 

 

 

La cour suprême des États-Unis vient notamment de décider du transfert de responsabilité aux Etats concernant le droit à l’avortement. En clair il s’agit de permettre aux états réactionnaires de revenir sur l’ancien principe fédéral qui libéralisait l’avortement . Nombre de pays ont ainsi au-dessus de leur Parlement une cours suprême ou équivalent ayant le dernier mot en matière de droit.

 

En France le rôle est assuré par le conseil constitutionnel part mais aussi par le Conseil d’État. Comme aux États-Unis, le conseil constitutionnel est pourtant une institution à caractère politique puisque ses membres sont désignés par les politiques. Le conseil d’État, lui est constitué de hauts fonctionnaires.

 

Ces hautes institutions n’ont en fait aucune vraie légitimité démocratique. Elles sont soumises aux mêmes pressions et influences que les autres institutions. Le pire sans doute ce qu’elles ont intervenir sur des sujets en général très brûlants mais complexes et pour lesquels elles n’ont pas de vraies compétences techniques et même sociétales. Ces institutions sont supposées être indépendantes, ce qui évidemment n’est jamais le cas. Dès lors se pose la question du maintien d’organisations superfétatoires et archaïques.

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