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Lettre de Macron : trop long et trop court à la fois, surtout très réducteur de la problématique

Lettre de Macron : trop long et trop court à la fois,  surtout très réducteur de la problématique

 

«On se demande pourquoi il a fallu attendre autant de temps pour aboutir à un texte aussi médiocre, aussi réducteur et presque simpliste par endroit. Un texte élaboré sans doute par plusieurs énarques qui donnent une idée du niveau pitoyable des hauteurs dont Macron. Concernant l’organisation du grand débat,  c’est la confirmation du grand flou artistique et la démonstration que les auteurs ont bien peu d’expérience sociale et politique. Pour simplifier, le grand débat aura lieu mais sans animateur (brève allusion sans savoir qui ils seront). Bref sans animateur, le débat se réduira un simple dépôt et juxtaposition de revendications voire à une discussion de bistrot confuse et contradictoire qui permettra de renforcer le pouvoir central et sa verticalité. La plus grande insuffisance réside dans la confusion la plus totale entre les fonctions de l’État et la manière de les prendre en charge. La confusion classique entre le concept de service public, les organismes chargés de l’assumer et même le statut du personnel. Bref, une lettre qui devrait réjouir quand même les corpos qui entretiennent cette confusion afin protéger leur statut sous le parapluie de l’intérêt général. Dans son texte pour illustrer son propos, Macron pose  une trentaine de questions encore une fois très réductrice de la problématique. Sur la transition écologique, Macron n’envisage que la stratégie fiscale pour réguler ne faisant même aucune allusion à la régulation par les  normes et l’offre industrielle. Or on pourra mettre toutes les taxes qu’on veut s’il n’y a pas d’offre industrielle alternative il n’y aura  pas de changement de comportement des consommateurs. Dernier point concernant la citoyenneté, réduite à son état le plus primitif,  à savoir: le dépôt d’un bulletin de vote lors des échéances électorales, point, c’est tout ! Aucune proposition d’association à l’évaluation des politiques publiques, aucune proposition ou interrogation sur la nécessité d’associer les salariés vis-à-vis l’entreprise, les citoyens vis-à-vis des élus ou les administrés vis-à-vis des grandes administrations. C’est la confirmation d’une vision néandertalienne de la démocratie. Dernier point concernant la fiscalité, Macron réaffirme le cadre du débat : pas question de revenir sur les décisions déjà prises et notamment sur l’impôt sur la fortune. Bref on se prépare à un débat confus, réducteur et presque caricatural compte tenu notamment des conditions d’organisation.

 

Gilets jaunes : la manif de trop

Gilets jaunes : la manif de trop

 

Une baisse de 10% de soutien aux gilets jaune qui recueillent cependant encore  60 % d’approbation. Mais la baisse est certaine. Déjà la semaine dernière se posait la question de savoir si ce n’était pas la manif de trop. Certes il y a eu un petit regain de participation mais globalement la tendance depuis le début de la protestation est nettement à la baisse.

Indéniablement la participation des gilets jaunes tend à se  rétrécir pour plusieurs raisons même si la participation de ce samedi est assez nettement en hausse. : 50 000 participants eu lieu de 30 000 les samedis précédents d’après le ministère de l’intérieur. (Des chiffres qu’on peut contester mais qui actent quand même un rebond). D’abord peut-être du fait de l’absence de structuration d’un mouvement qui affiche de nombreuses contradictions mais qui ne parvient pas à les surmonter. Deuxièmement parce que tout mouvement social connaît assez souvent lorsqu’il s’éternise un certain essoufflement. Ne reste alors que les plus radicaux qui durcissent d’autant plus l’action que la participation est plus faible. Mais mécaniquement la mobilisation s’affaiblit encore davantage. Un phénomène qu’on connaît bien dans les organisations syndicales. Il y a aussi un manque de perspective pour l’avenir des gilets jaunes. Pour l’instant, il semble se dégager deux  tendances. Une tendance visant à construire une sorte de mouvement des citoyens, une forme de syndicat destiné à faire émerger les revendications et à faire des propositions. Une autre tendance vise à transformer les gilets jaunes en organisation politique. Deux démarches finalement très opposées. La transformation des gilets jaunes en organisation politique n’est pas sans danger dans la mesure où nécessairement les gilets jaunes pour influencer la politique seront contraints de passer des alliances, des compromis voir des compromissions avec d’autres forces. Bref passer du statut de contestation à celui de gestion. Reste aussi à savoir si le mouvement est en capacité de dégager des responsables à la hauteur de cette ambition politique. Pour l’instant ce n’est pas le cas car tous ceux qui se sont exprimés ont montré leurs limites. Il y a évidemment l’attitude du gouvernement qui n’est pas favorable à la poursuite du mouvement avec notamment des mesures judiciaires qui risquent d’en décourager plusieurs. Cela d’autant plus que les violences certes très minoritaires portent un discrédit sur les gilets jaunes. L’opinion publique pourrait de ce fait progressivement se retourner de ces formes de protestation.  Bref cet acte 9 de la mobilisation pourrait bien être l’un des  derniers sous forme de manifestation même si fondamentalement le mécontentement, la colère vont demeurer et sans doute resurgir sous une forme ou sous une autre à l’occasion de certaines réformes voulues par le gouvernement.

Vœux Macron 2018 : trop de « je », 2019 : trop de nous et d’actes de contrition ?

Vœux  Macron 2018 : trop de « je »,  2019 : trop de nous et d’actes de  contrition ?

 

Si on se  souvient bien de l’allocution des vœux 2018, Macron avait déclaré que l’année serait consacrée à la solidarité et à l’unité. Une petite erreur de diagnostic évidemment. On avait  remarqué la longueur de la prestation de Macron lors de ces vœux 2018. Une longueur excessive à telle enseigne que Macron avait  été contraint de faire une deuxième version limitée à deux minutes sur Internet ;  une version par ailleurs nettement plus réussie et plus naturelle. Ce qui avait également caractérisé cette allocution, c’est son manque de chaleur. Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer avec ce discours relativement froid. Un discours à la mode des responsables de la république en marche souvent  manquant sérieusement d’humanité, de simplicité et de vraie compassion. Bref des discours technos. Dernier élément assez insupportables : l’emploi du  je à presque toutes les phrases. Une soixantaine de fois lors de ce discours. Cette année le discours risque d’être plus modeste. Sur le mode » je vous ai compris », vous avez raison, une sorte d’acte de contrition et d’excessive empathie pour compenser l’égotisme précédant. Macron sera quand même contraint de réaffirmer l’autorité de l’État bien mis à mal après la démission de plusieurs ministres, les gilets jaunes et le deuxième épisode Benalla. Ce qui devrait marquer cette allocution sera son invitation renouvelée à un grand débat et surtout vite fait et dont on voit mal ce qui pourrait en sortir compte tenu des modalités d’organisation et la volonté réaffirmée de ne pas changer de cap.

 

On est trop intelligents » !!! (Députés En Marche)

 

 

 

Ce qu’a déclaré le patron des députés en marche pour expliquer la crise de gilets jaunes ; le bouledogue parlementaire de Macron n’en manque pas une dans le domaine du mépris et de la caricature. Plus pédant et plus méprisant que Gilles Legendre, le président du groupe des députés en marche, tu meurs. ! En plus avec le charisme d’une planche à repasser. Plutôt un profil de notaire ou huissier. Avec une condescendance insupportable type France de l’ancien régime. Finalement en marche a choisi pour chef à l’assemblée un maître du dédain qui a succédé au sulfureux Ferrand, lui , qui a permis a sa compagne de faire fortune sans débourser un sou. Pas étonnant que les députés soient peu audibles. Le fameux Legendre a admis deux « erreurs ». « Je pense que nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisions, nous nous donnons beaucoup de mal mais il faut le faire mieux, et plus, en étant plus proche de ce que les Français attendent », a-t-il posé avant d’oser: «Et puis, il y a une deuxième erreur qui a été faite et dont nous portons tous la responsabilité, moi y compris. C’est le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtiles, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat dans le temps. C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris. ». Rien qu’à voir la tête de l’intéressé on devine, on comprend l’étroitesse du cerveau ! Celui d’un melon !

Macron : un bourgeois trop jeune et méprisant

 

Macron : un bourgeois  trop jeune  et méprisant

 

 

Il est clair que Macron est complètement inconscient du rejet qu’il provoque dans l’opinion publique. Certes sa politique économique et sociale est contestée et contestable eu égard aux résultats catastrophiques concernant aussi bien la croissance, le chômage que les équilibres financiers mais le pire c’est sans doute cette espèce condescendance pseudo aristocratique qui caractérise le rapport de Macron aux  citoyens. Pour résumer,  Macron est un gosse mal élevé. Fils d’un milieu bourgeois, il a été gâté, pourri au point qu’il ignore les éléments de base de la politesse, du respect et de l’humanisme. Adulte, il n’a guère connu de difficultés. Il s’est marié avec Brigitte, elle-même fille de grands bourgeois qui a pris pour premier époux un banquier (déjà !),  Macron est beaucoup trop jeune et inexpérimenté  pour exercer un mandat de président, il n’a rien vécu en parcourant le chemin doré qui mène à l’ENA, aux cercles élitistes, à l’argent et au pouvoir. Comment pourrait-il avoir la moindre idée de ce que c’est que vivre avec un SMIC de 1150 € ? Le pire évidemment, c’est l’insupportable tonalité de ses discours, une tonalité professorale, agressive et méprisante. En gros il explique aux Français déjà en détresse que ce sont des incompétents et des paresseux. Pas vraiment un discours dynamique et rassembleur. Quant, il s’excuse  personne ne croit à cet acte de contrition contraint pas les catastrophiques sondages de popularité. Là aussi, il en fait trop, on ne le croit pas un instant.   Pour finir le portrait, le jeune homme se prend pour un monarque et il ne se prive pas de prendre les Français et ses collaborateurs pour  de simples sujets. Voir par exemple à cet égard comment il a corrigé récemment Philippe à propos du moratoire sur la taxe carbone ou encore la pauvre Schiappa qui avait suggéré que la suppression de l’ISF pourrait être mise en cause. Et quand un pauvre député s’avise de voter contre, il est immédiatement exclu. Encore heureux qu’un ne l’ait pas condamné à être pendu en place de Grèves !  Une gifle en pleine assemblée pour Édouard Philippe, une autre en plein conseil des ministres pour Schiappa, la mise au banc d’un député.  La France a bien eu tort d’élire ce petit jeune homme précieux et prétentieux qui ne connaît rien aux réalités sociales et économiques. En plus à partir d’une imposture et d’une trahison  politique puisque Macron ne doit son ascension  qu’aux socialistes et qu’il mène une vraie politique de droite. Il avait promis l’égalité et la démocratie, il pratique la politique de privilèges d’un monarque.  En général en choisissant un homme de 50 à 60 on a davantage de chances d’éviter les erreurs de jeunesse même si ce n’est pas totalement garanti !

Gilles Le Gendre (en marche) : on a été trop intelligents » !!!

Gilles Le Gendre (en marche) : on a été trop intelligents » !!!

Plus pédant et plus méprisant que Gilles Legendre, le président du groupe des députés en marche, tu meurs. En plus avec le charisme d’une planche à repasser. Plutôt un profil de notaire ou huissier. Avec une condescendance insupportable type France de l’ancien régime. Finalement en marche a choisi pour chef à l’assemblée un maître du dédain qui a succédé au sulfureux Ferrand, lui , qui a permis a sa compagne de faire fortune sans débourser un sou. Pas étonnant que les députés soient peu audibles. Le fameux Legendre a admis deux « erreurs ». « Je pense que nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisions, nous nous donnons beaucoup de mal mais il faut le faire mieux, et plus, en étant plus proche de ce que les Français attendent », a-t-il posé avant d’oser: «Et puis, il y a une deuxième erreur qui a été faite et dont nous portons tous la responsabilité, moi y compris. C’est le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtiles, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat dans le temps. C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris. ». Rien qu’à voir la tête de l’intéressé on devine, on comprend l’étroitesse du cerveau !

 

 

Taxe carbone abandonnée, c’est trop tard !

Taxe carbone abandonnée, c’est trop tard !

 

De toute évidence, Macron a perdu la maîtrise du temps. Dans l’après-midi Édouard Philippe avait déclaré que la hausse de la taxe carbone était bien décalée dans le temps. Mais le soir l’Élysée de manière précipitée a précisé qu’il ne s’agissait nullement d’un décalage dans le temps mais d’une annulation. La contradiction entre le premier ministre et l’l’Élysée a donc été flagrante -inversement macro a réaffirmé qu’il ne supprimerait pas l’impôt sur la fortune et il a remis à sa place assez sèchement lors du conseil des ministres Schiappa  en exigeant d’elle une cohérence gouvernementale. La ministre en charge de l’égalité des femmes notamment effet envisageait une suppression de l’impôt sur la fortune. Or

, le chef de l’Etat a explicitement exclu un rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), après une journée émaillée de déclarations dissonantes de membres du gouvernement. “Le débat citoyen et parlementaire des semaines et des mois à venir devra permettre de trouver les solutions et les financements qui répondront aux enjeux de la transition écologique, solutions qui devront préserver le pouvoir d’achat de nos concitoyens”, a-t-on ajouté à l’Elysée. Le  navire du gouvernement commence à prendre l’eau d’où des prises de position parfois contradictoire et floues à la fois. Rappelons qu’une source à l’Elysée avait expliqué mardi qu’il n’était pas question de revenir dans six mois à l’augmentation prévue initialement au 1er janvier. “On suspend pour se donner le temps d’une réflexion qui doit permettre, dans six mois, de proposer des solutions qui feront que soit ces taxes ne seront plus les mêmes, soit il y aura des mesures d’accompagnement qui les rendront indolores”, avait-elle dit. Sur l’ISF, transformé en début de quinquennat en “impôt sur la fortune immobilière (IFI) centré sur le seul patrimoine immobilier, Emmanuel Macron a parallèlement voulu clarifier la situation. “Nous ne détricoterons rien de ce qui a été fait depuis 18 mois”, a dit le président lors du conseil des ministres,. Pour l’instant, le gouvernement recule sur son projet de hausse de la taxe carbone. Mais Macron se cramponne à l’impôt sur la fortune car les bénéficiaires sont ceux qui ont financé sa campagne. Mais en s’accrochant ainsi Macron renforce encore son image de président des riches. De toute manière la concession faite sur la taxe carbone et trop tardive. Il faudra lâcher encore sur d’autres revendications

Mesures «Gilets jaunes»: trop peu, trop tard

Mesures «Gilets jaunes»: trop peu, trop tard

 

C’est pour gagner du temps estime globalement l’opposition qui considère que le moratoire n’est qu’un moyen de retarder les augmentations. Une opposition qui réclame dans l’annulation définitive de la hausse des taxes. Des mesures annoncées beaucoup trop tardives ;  elles auraient pu avoir un effet d’apaisement si elles avaient été prises il y a déjà plusieurs semaines. En outre on  reproche au gouvernement de ne pas vraiment changer de cap puisque les augmentations de fiscalité sont seulement différées. En plus juste après les élections européennes de 2019. Ce qui constitue aux yeux de certains une manœuvre politique. Concrètement,  la décision du gouvernement ne change pas grand-chose dans la situation matérielle de nombre de gilets jaunes dont les revenus sont alignés par exemple sur le SMIC. En gros à partir de janvier 2019 l’augmentation sera d’une vingtaine d’euros. C’est tout ce qu’il faut attendre des annonces qui ont été faites. Certes on pourra objecter que l’essentiel sera soumis à discussion mais la négociation risque de se perdre dans les méandres de la discussion qu’on veut décentraliser. On voit en effet mal ce qui peut découler d’une discussion décentralisée car un préfet, ne fait qu’appliquer la politique nationale et n’a pas son mot à dire sur la fiscalité, la justice sociale voir la politique énergétique. Ce qui est certain c’est que le gouvernement a nettement changé de ton et qu’il essaye de gagner du temps pour apaiser ce climat de colère. Pas sûr cependant qu’il y réussisse car au-delà maintenant des taxes sur l’essence, de la fiscalité en général se pose plus globalement la question de la justice sociale et même de la légitimité des institutions : députés, Sénateurs mais aussi Macron. En gros celui qui est principalement visé, c’est Macro ; non seulement parce qu’il incarne le président des riches mais aussi pour son achat arrogance voire son mépris des réalités sociales

Télés info continue : trop de discussion de bistrot

 Télés  info continue : trop de discussion de bistrot

On a  confirmation tous les jours  de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Et quand on invite une gilet jaune, c’est  encore pire car on tombe alors dans la caricature du tribunal des « élites » forcément légitimiste. En cause   sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts, souvent grassouillets à force de fréquenter les dîners mondains,  qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années ( de temps en temps un bouquin écrit en fait par un thésard ou un nègre!). On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    .Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté mais pas toujours, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Télés info continue : trop de discussion de café du commerce

Télés  info continue : trop de discussion de café du commerce

On a encore eu confirmation ce week end avec les gilets jaunes de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Pas étonnant si ces chaînes ne parviennent pas réellement à décoller au regard de l’audience de chaîne plus généralistes. Grâce aux gilets jaunes, elles ont cependant amélioré temporairement  leur performances mais sans progrès de la qualité éditoriale.    En cause sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie essentiellement  sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts, de caciques,  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Notons que depuis le début du mouvement des gilets jaunes c’est le grand silence des intellectuels (sauf de  quelques uns) partagés et bousculés aussi par cette jacquerie qui interroge sérieusement les  institutions.  Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et-où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    . Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes on peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative.BFM nettement la plus regardée est aussi la plus contestée par certains gilets jaunes ; ceci expliquant cela.  Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Bla-bla Chaîne télé info continue : trop de discussion de bistrot

 Bla-bla Chaîne télé  info continue : trop de discussion de bistrot

On a encore eu confirmation ce week end avec les gilets jaunes de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Pas étonnant si ces chaînes ne parviennent pas réellement à décoller au regard de l’audience de chaîne plus généralistes. Grâce aux gilets jaunes, elles ont cependant amélioré temporairement  leur performances mais sans progrès de la qualité éditoriale.    En cause sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. On complètement avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    . Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Financement LREM : une enquête justifiée mais trop limitée

Financement LREM : une enquête justifiée mais trop limitée  

Une enquête préliminaire est engagée vis-à-vis du financement de la campagne électorale de la république en marche. Mais une enquête qui ne porte que sur 150 000 € quand la campagne de Macron a coûté de l’ordre de 16 millions. Il est légitime de s’interroger sur l’origine des fonds de la république en marche. Officiellement ces fonds viendraient surtout des dons de 35 000 donateurs mais dans les faits ce sont surtout 600  donateurs qui ont versé la moitié de la dizaine de millions recueillis. Il serait intéressant de connaître l’identité (en tout cas la sociologie) et les conditions exactes du versement de ces donateurs qui ont versé chacun plus de 5000 €. Sans doute ces financiers qui avaient décidé de porter Macron au pouvoir. Ce qu’affirmait d’ailleurs Bayrou avant de se rallier au chef de l’Etat quand il déclarait en substance que les forces de l’argent s’étaient mobilisés pour porter Macron au pouvoir. ! Ces soutiens ont été largement récompensés d’une part avec la suppression immédiate de l’impôt sur la fortune et le CICE, une bagatelle de 40 milliards accordés sans granite, et sans objectif. Cette enquête préliminaire sur les 150 000 euros de Macron est évidemment ridicule car les investigations devraient  porter sur la totalité des rentrées financières aussi sur les ristournes exceptionnelles dont Macron a bénéficié pour l’organisation de ses meetings. Sans parler de sa déclaration de patrimoine qui ne fait apparaître comme actifs que 200 000 euros quand l’intéressé a gagné des millions chez Rotchild !

Sondage : trop de pouvoir pour la finance

Sondage : trop de pouvoir pour la finance

Dans un sondage Ifop pour Ouest France, ils sont 54% à estimer que les marchés financiers détiennent le pouvoir contre 49% pour le président de la République et son gouvernement (deux réponses pouvaient être données à cette question). Selon les Français les multinationales ont d’ailleurs autant de pouvoir que le gouvernement, alors que les médias (13%), et les citoyens et les électeurs (8%) pèsent peu. Pour 78% des sondés, ces mêmes marchés financiers ont trop de pouvoir tout comme les multinationales (74%). S’ils estiment que les médias ont peu de pouvoir, 52% des Français pensent qu’ils en ont malgré tout trop. Enfin, ils estiment à 85% que les électeurs et les citoyens, « n’ont pas assez de pouvoir ».

« La France et le pouvoir », un sondage Ifop pour Ouest France réalisé auprès de 1006 personnes, interrogées les 16 et 17 octobre.

Violence à l’école : trop de laxisme

Violence à l’école : trop de laxisme

 

Selon une enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, 91 % des Français sont choqués par la violence à l’école.  Une violence à l’école qui est à l’image de celle de a banlieues et des quartiers sensibles.  A Créteil, Un élève de 16 ans a braqué un pistolet – qui se révélera par la suite factice – sur la tempe d’une de ses professeures. Un exemple  dramatique d’un climat très dégradé dans les collèges et lycées français. Des problématiques dépassent très largement l’éducation nationale », d’après les syndicalistes. Pour preuve, le lynchage d’un jeune de 17 ans mercredi 26 septembre, suite à un des règlements de compte entre bandes à Garches les Gonesses. Et l’occasion pour les élites de découvrir la violence des banlieues et de s’en offusquer à droite comme à gauche. Comme si le phénomène était nouveau. En fait le terme banlieue sensible est même inapproprié car le phénomène touche presque tous les quartiers des grandes villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident. Des mesures spécifiques de sécurité sont souhaitées par les Français. Dans le sondage Odoxa,  80 % d’entre eux estiment que les enseignants  ne sont pas suffisamment soutenus par leur établissement, ni par le ministère de l’Éducation nationale (86 %).  En matière de sécurité, le sondage souligne d’ailleurs que les Français condamnent le laxisme et  prêts à soutenir toutes sortes de mesures assez radicales: mise en place de surveillance vidéo aux abords des établissements, mais aussi à l’intérieur, sanctions financières pour les parents d’élèves violents, généralisation des portails de sécurité, fouilles des cartables et même présence, au sein des écoles, d’agents de sécurité. Toutes ces mesures sont majoritairement considérées comme «vraiment efficaces».

 

Les militants de FO fichés : Bête », « niais », « trop intelligent »» !

Les militants de FO fichés : Bête », « niais »,  »trop intelligent »» !

D’après le canard enchaîné Le Canard Enchaîné : «Un  épais fichier a été constitué en octobre 2016 par des proches de Pascal Pavageau, le nouveau patron de FO, alors en lice pour remplacer Jean-Claude Mailly », écrit l’hebdomadaire, et concerne « 126 responsables » du syndicat.   « Bête », « mauvais », « faux », « complètement dingue », « niais », « franc-maçon (…) mais aussi « apprécié par PP (Pascal Pavageau), « déteste JCM (Jean-Claude Mailly) », « trop intelligent pour le faire entrer au bureau confédéral »… ces commentaires étaient inscrits à côté des noms.  Interrogé par l’hebdomadaire, Pascal Pavageau, secrétaire général de Force Ouvrière a expliqué qu’il s’agissait d’une « belle connerie » et d’une « grave erreur ». « Pour moi, c’était un mémo, de l’ordre de la prise de notes, mais je n’avais jamais vu,  ni avalisé le résultat, qui est truffé d’âneries, de raccourcis ».

La France se plaint trop (Macron)

 

Macron a raison la France se plaint trop il faudrait qu’elle arrête de pleurnicher, et même d’exprimer tout mécontentement. La France ne se rend pas compte de l’exceptionnelle chance qu’elle a d’avoir un tel président de la république. Et de s’adresser lui-même un compliment : “ Vous savez, le pays se tiendrait autrement ….. On ne se rend pas compte de la chance immense qu’on a”. Quand la France peut compter sur un monarque républicain aussi brillant que Macron, elle n’a vraiment aucune raison de ce plaindre. On pourrait même envisager une petite entorse à la démocratie et interdire toute réflexion négative et toute opposition ;  bref substituer aux institutions républicaines une vraie monarchie absolue. Et Macron de critiquer aussi les sondages et les esprits chagrins qui enregistrent le contentement de Français bien ingrats. Ce n’est sans doute pas un hasard si Macron veut modifier la constitution de 58 pour renforcer encore le pouvoir d’un président déjà omnipotent et museler un peu plus le parlement et plus généralement les corps intermédiaires. Macron manque d’ambition ce n’est pas la constitution qu’il faut changer mais le régime et envisager même le couronnement du chef d’État à Reims en présence du pape. Voilà un événement qui aurait de la gueule un peu plus que la longue et laborieuse déambulation de Macron au Louvres lors de son intronisation de simple président de la république

Chaîne télé info continue : trop de discussion de bistrot

Chaîne télé  info continue : trop de discussion de bistrot

Les chaînes télé d’info continues ne parviennent pas réellement à décoller au regard de l’audience de chaîne plus généralistes. En cause sans doute le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio alors que l’audience.  Sur les chaînes généralistes peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

 

L’Amérique du sud n’en finit pas de solder se comptes avec son passé réactionnaire et même fasciste. Pour preuve, Lula, empêché de se présenter à l’élection présidentielle tout simplement parce qu’il devance à hauteur de 40% son principal adversaire de droite qui n’obtient pas la moitié (19% des intentions de votes). La méthode est connue. L’Espagne elle même longtemps nourricière du fascisme d’Amérique du sud a bien emprisonné et condamner les leaders catalans pour les empêcher de se présenter aux élections de la région. Certes Lula n’est pas un saint, mais se prédécesseurs non plus. Sul fallait emprisonner tous les chefs d’Etats qui ont mis les doigts dans le pot de confiture, on manquerait de candidat dans le monde entier. La question est politique, économique aussi.  Lula, de loin l’homme politique le plus populaire du Brésil, a été condamné en appel à 12 ans d’emprisonnement pour corruption et est incarcéré depuis avril. Son parti, le Parti des travailleurs (PT), l’avait tout de même présenté comme candidat pour la présidentielle à la mi-août, estimant que Lula était innocent. Cependant une loi, baptisée “Ficha Limpa” (casier vierge), exclut du scrutin présidentiel les candidats ayant été condamnés en appel pour corruption. La décision du Tribunal supérieur électoral devrait mettre fin à un feuilleton qui a fait planer une grande incertitude sur le scrutin d’octobre. Cependant les avocats de Lula avaient auparavant annoncé qu’ils pourraient faire appel de la décision devant la Cour suprême. Les juges ont ignoré la recommandation de la commission des droits de l’homme de l’Onu, selon laquelle le gouvernement devait autoriser Lula à exercer ses droits politiques tant que ses appels devant les tribunaux n’ont pas été étudiés, a ajouté le PT.

Macron : une méthode trop jupitérienne (Jean Pisani-Ferry )

Macron : une méthode trop jupitérienne  (Jean Pisani-Ferry )

 

C’est l’ancien responsable du programme électoral qui le dit, Macron se comporte trop comme un monarque et se coupe des réalités avec ses décisions autoritaires. – Jean Pisani-Ferry, plaide, dans une interview au JDD, pour une pratique « moins jupitérienne » du pouvoir. Extrait de l’article. »L’important, c’est que les Français deviennent les acteurs de la transformation de leur société. C’est une condition du succès. Cela suppose plus de délibération, une méthode moins jupitérienne », estime dans nos colonnes l’économiste, qui se dit « ni propriétaire ni comptable » du programme présidentiel. Jean Pisani-Ferry revient ainsi sur plusieurs mesures de l’exécutif. Il juge notamment « dommage d’avoir décalé dans le temps la baisse des cotisations salariés pour des raisons budgétaires » et estime que la « contrepartie logique » de la révision de la fiscalité du capital et de l’ISF aurait été de mettre en place « un impôt fort sur les grosses successions ». « Sauf qu’il faut un courage énorme pour le faire passer… », ajoute Jean Pisani Ferry. Quant au prélèvement à la source, ce dernier juge que si la réforme est « techniquement prêt, […] il faut y aller ».A ses yeux, l’essentiel est de prendre en compte le constat « fort et sincère » fait par Nicolas Hulot lors de sa démission : « Ce n’est pas une affaire de personne, ni même de mesures techniques. […] Il faut fixer ce que nous voulons atteindre à dix ans et en faire [de la transition écologique] un axe central de l’action gouvernementale. » Avec deux autres économistes – Philippe Aghion et Philippe Martin -, Jean Pisani-Ferry avait déjà, dans une note confidentielle, fait part en juin dernier de ses critiques à propos de la politique menée par le Président. « Notre constat [de l'époque] reste valable », assure-t-il aujourd’hui.

 

 

SONDAGE. Trop de ministres inconnus et inutiles

SONDAGE. Trop de  ministres inconnus et inutiles

Dans sa campagne électorale, Emmanuel Macron avait promis de resserrer très sérieusement le nombre de ministres. En réalité, il a fait comme ses prédécesseurs un gouvernement pléthorique d’une trentaine de membres pour faire plaisir aux uns, récompenser les autres et réaliser un subtil dosage politique. Au final, ce gouvernement dit de techniciens n’est pas plus efficace que les autres ;  deux ou trois personnalités seulement émergent en particulier le ministre de l’éducation nationale. D’après un sondage du JDD, une douzaine de ministres demeurent  inconnus du grand public. Pas étonnant la plupart de ses ministres ne disposent pas d’administrations et de moyens pour agir  dans leur champ de responsabilité. Ils font surtout double emploi avec d’autres titulaires de portefeuilles. Compte tenu des grandes missions régaliennes,  un gouvernement d’une quinzaine de personnes serait grandement suffisant. Cela d’autant plus qu’Emmanuel Macron  a imposé une discipline de fer vis-à-vis des initiatives et des communications des ministres. Douze membres du gouvernement parmi les moins médiatisés dans la presse française en 2018 ont été testés par le JDD. Parmi ces « invisibles », on retrouve par exemple la ministre des Outre-mer Annick Girardin. Déjà présente au gouvernement durant une partie du mandat de François Hollande, elle reste une inconnue pour 64% des Français. L’un des plus jeunes membres du gouvernement, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique Mounir Mahjoubi, reste quant à lui un anonyme pour 71% des Français.

Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes, n’est pas identifiée par 83% des Français, un niveau similaire à celui de Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées (84%). De même, 85% des Français ne connaissent pas Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Armées, Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur (la « madame Corse » du gouvernement), ni Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.

Logiquement, Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès de ce dernier, est inconnu pour 86% des Français, au même niveau que Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. Trois des membres du gouvernement testés dans cette enquête sont pour leur part inconnus pour au moins neuf Français sur dix : Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (90%), Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics (92%) et Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances (94%).

 

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