Archive pour le Tag 'émeutes'

Emeutes à Sarcelles : le retour de la barbarie

Emeutes à Sarcelles : le retour de la barbarie

C’est à juste titre que le ministre de l’intérieur a condamné avec fermeté les violences à Sarcelles après une manifestation pour Gaza. Pour autant ces déclarations montrent leurs limites et on attend des mesures beaucoup plus concrètes pour éradiquer une violence qui n’a pas sa place en France. Ces débordements sont heureusement le fait d’une minorité qui revendique son radicalisme islamique  et qui tente d’importer en France des tensions étrangères au pays. Derrière c’est une remise en cause des valeurs républicaines ; une situation qui ne peut être tolérée et qui doit appeler rapidement des mesures très fermes vis-à-vis de ces casseurs manipulés par des extrémistes et certaines organisations irresponsables. C’est connu nombre de banlieues sont des poudrières qui attendent n’importe quelle événement pour s’enflammer. Le chômage y est pour beaucoup, le manque de culture et d’éducation mais auusi la propagation de thèse religieuse radicales et violentes (témoin le nombre de volontaires pour le Djihad). Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est rendu tôt ce lundi matin, à Sarcelles (Val-d’Oise), au lendemain des violentes émeutes qui ont secoué la ville en marge d’une manifestation contre l’intervention israélienne à Gaza. Sur place, le ministre a dénoncé des «événements graves» et «intolérables». «On peut dans la République exprimer de son indignation. On peut dire son souhait de voir la paix l’emporter face à la guerre» et que «les enfants de Gaza» soient «protégés face à la mort», a-t-il rappelé. «Mais il est intolérable qu’on s’en prenne à des synagogues où à des commerces parce qu’ils sont tenus par des juifs», a poursuivi Bernard Cazeneuve, pointant des actes «antisémites».  Les violences ont éclaté dimanche après que les manifestants se sont séparés dans le calme. Des cocktails Molotov et des fumigènes ont été lancés en direction de la synagogue de l’avenue Paul-Valery, protégée par les policiers. Une pharmacie et une épicerie casher (déjà visée en 2012) ont brûlé, des véhicules ont été incendiés. Dix-neuf personnes ont été interpellées, selon le préfet du Val-d’Oise, qui affirmait dimanche qu’il n’y avait eu aucun affrontement intercommunautaire. Sarcelles est surnommée «la petite Jérusalem», car elle compte une importante communauté juive sépharade. «Rien ne peut justifier ces formes de violence», a martelé Bernard Cazeneuve. Ces actes «seront combattus et punis», a prévenu le ministre, «venu dire aux forces de police (s)es remerciements pour leur travail». Il a également rencontré des membres de la communauté de Sarcelles à la synagogue ainsi que le grand rabbin de France, Haïm Korsia.

 

Toyota : émeutes sociales dans ses usines en Inde

Toyota :  émeutes sociales dans ses usines en Inde

Le premier constructeur d’automobiles mondial Toyota a annoncé lundi 17 mars la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines du sud-ouest du pays. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Les deux usines d’assemblage concernées par ces problèmes et cette suspension sont les deux seules du groupe dans ce pays : situées près de Bangalore, dans l’Etat du Karnataka (sud-ouest), elles emploient 6.400 personnes et disposent d’une capacité cumulée de production annuelle de 310.000 véhicules. La suspension des opérations a été décidée dès dimanche mais elle n’est entrée en application que ce lundi, a expliqué un porte-parole de Toyota à Tokyo, qui a précisé que personne n’avait été blessé lors de cette agitation. Il a souligné que le groupe espérait pouvoir redémarrer la production dès que les conditions le permettraient. « La direction et le syndicat (des deux usines) négocient un cahier de revendications depuis dix mois. Comme aucun accord bilatéral n’a pu être atteint, l’administration du Travail de l’Etat du Karnataka a organisé sept réunions tripartites pour tenter de trouver un accord. Ces efforts de conciliation n’ont pas abouti », a détaillé Toyota dans son communiqué.  Le constructeur a précisé que les troubles observés dans ses deux usines avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations. « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.  Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, avait vu ses opérations fortement perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux, autrement plus violents. Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar, exploitée par la filiale du groupe nippon, Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.

 




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