Archive pour le Tag 'Nouvelle'

SONDAGE popularité: Nouvelle baisse de Castex

SONDAGE popularité: Nouvelle baisse de Castex

D’après le sondage IFOP pour le JDD, Castex baisse de six points par rapport à septembre et chute à 39 %. 9% des Français ne se prononcent pas et 52 % se disent mécontents.  C e premier ministre ne protège plus le pouvoir exécutif. D’une certaine manière, politiquement il ne sert plus à rien et son remplacement sera sans doute envisagé après les élections départementales et régionales.

Visiblement le costume est trop vaste pour l’intéressé. Pour preuve, le chef de l’État est contraint de s’expliquer à la télévision le lendemain de l’intervention du Premier ministre sur la situation sanitaire. Un doublon qui n’est pas le premier et qui traduit le fait que le premier ministre actuel n’arrive pas à percuter dans l’opinion publique

Emmanuel Macron, avec 38% de Français satisfaits, garde une cote de popularité stable depuis 7 mois. « Une stabilité quasiment jamais vue », relève Frédéric Dabi. « Les Français font les mêmes critiques à Emmanuel Macron et à Jean Castex mais c’est Castex qui paie l’addition, remarque Dabi. Peut-être assiste-t-on au retour d’un Premier ministre fusible, ce qu’on n’avait pas vu depuis Raffarin? »

 

Sondage Castex : la nouvelle dégringolade menace le Premier ministre

Sondage Castex : la  nouvelle dégringolade menace le Premier ministre 

Selon le baromètre Elabe pour « Les Echos » Castex enregistre une nouvelle dégringolade et Macron baisse à 32%.La confirmation sans doute que le costume est un peu grand pour lui et qu’un  changement pourrait intervenir après les élections régionales

La cote de confiance du Premier ministre perd encore 4 points ce mois-ci, à 28 %. En deux mois, elle a reculé de 8 points. Ce n’est pas plus réjouissant pour le chef de l’Etat : sa cote de confiance baisse de 3 points, à 32 %, son niveau le plus bas depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier. D’après l’institut de sondage

Il y a le retour d’une impopularité dont l’exécutif n’arrive pas à se défaire. Et la nomination de Jean Castex à Matignon n’a pas rattrapé les choses. »

Dans le classement des personnalités politiques, le maire du Havre caracole, lui, en tête et conforte son avance ce mois-ci, avec 55 % d’image positive (+1). Edouard Philippe, qui depuis la rentrée a multiplié les « cartes postales », domine largement chez les sympathisants LREM et Modem (92 %), arrive deuxième à droite (à 70 %) et se paie même le luxe d’arriver quatrième auprès des sympathisants de gauche, en frôlant la majorité d’image positive (49 %).

Pas facile, dans ce contexte, de se faire une voix. « Il y a des doutes sur la personnalité du Premier ministre pour gérer la crise. Finalement, l’opération Jean Castex ne fait pas remonter Emmanuel Macron », relève le président d’Elabe.

Sondage effectué les 6 et 7 octobre 2020 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes selon la méthode des quotas.

Nouvelle réforme de la redevance télé

Nouvelle réforme de la redevance télé

De toute évidence certains députés sont en mal existentiel et occupent le terrain médiatique avec des propositions parfois assez saugrenues. On a vu par exemple cette proposition consistant le gibier par un robot concernant les chasses à courre. Maintenant ce sont une quarantaine de députés de la république en marche qui veulent revoir la redevance télé en la généralisant et en la faisant payer y compris aux entreprises

pour faire passer la pilule la redevance passerait de 138 € à 100 €. On comprend évidemment que France Télévisions qui patauge dans les problèmes financiers depuis de nombreuses années cherche tous les moyens pour augmenter ses ressources. Par compte dans un paysage audiovisuel désormais très éclaté, on se demande quelle est la légitimité d’une redevance d’autant plus que les chaînes publiques font aussi la quête pour les ressources publicitaires.

 

Sondage Castex : nouvelle dégringolade

Sondage Castex : nouvelle dégringolade 

Selon le baromètre Elabe pour « Les Echos » Castex enregistre une nouvelle dégringolade et Macron baisse à 32%.

La cote de confiance du Premier ministre perd encore 4 points ce mois-ci, à 28 %. En deux mois, elle a reculé de 8 points. Ce n’est pas plus réjouissant pour le chef de l’Etat : sa cote de confiance baisse de 3 points, à 32 %, son niveau le plus bas depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier. D’après l’institut de sondage

Il y a le retour d’une impopularité dont l’exécutif n’arrive pas à se défaire. Et la nomination de Jean Castex à Matignon n’a pas rattrapé les choses. »

Dans le classement des personnalités politiques, le maire du Havre caracole, lui, en tête et conforte son avance ce mois-ci, avec 55 % d’image positive (+1). Edouard Philippe, qui depuis la rentrée a multiplié les « cartes postales », domine largement chez les sympathisants LREM et Modem (92 %), arrive deuxième à droite (à 70 %) et se paie même le luxe d’arriver quatrième auprès des sympathisants de gauche, en frôlant la majorité d’image positive (49 %).

Pas facile, dans ce contexte, de se faire une voix. « Il y a des doutes sur la personnalité du Premier ministre pour gérer la crise. Finalement, l’opération Jean Castex ne fait pas remonter Emmanuel Macron », relève le président d’Elabe.

Sondage effectué les 6 et 7 octobre 2020 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes selon la méthode des quotas.

Livret A : nouvelle hausse , pourquoi ?

Livret A : nouvelle hausse , pourquoi ?

La réponse est simple,  les ménages ne sont pas du tout persuadés de l’efficacité du plan de relance et envisage une crise grave en matière d’emploi et de pouvoir d’achat pour les mois à venir. Un récent sondage vient d’ailleurs de démontrer que 60 % des Français n’ont pas confiance dans l’efficacité des mesures défendues par le Premier ministre. La nouvelle hausse du montant de l’épargne constitue un très mauvais indicateur pour la santé future de l’économie. La confirmation que les ménages choisissent l’attentisme et retardent voire annulent leurs projets de dépenses notamment d’investissement.

En août, la collecte du livret A et livret de développement durable et solidaire est de nouveau repartie à la hausse, après plusieurs mois de baisse progressive. Ces deux produits ont récolté 2,85 milliards d’euros, contre 2,49 milliards d’euros le mois précédent. Dans le détail, le livret A a reçu 2,25 milliards d’euros, contre 600 millions d’euros pour le LDDS.

Depuis  début 2020, les dépôts nets sur les livrets A ont atteint 24,5 milliards d’euros, contre un peu moins de 7 milliards d’euros sur les LDDS, soit un total de plus de 31 milliards d’euros mis de côté en huit mois.  L’encours total des différents livrets d’épargne tourne autour de 450 milliards et il y aurait à peu près la même somme qui dort sur les comptes courants. Une épargne d’autant plus contradictoire en apparence qu’elle ne rapporte pas grand-chose sur les livrets d’épargne et rien du tout sur les comptes courants.

La ministre Élisabeth Borne constate que les Français ont épargné et elle espère qu’ils vont maintenant dépenser. Il faudrait d’abord faire observer que tous les Français n’épargnent pas, ensuite qu’aucune incitation à l’achat n’a été mise en œuvre dans le cadre du plan de relance. La crainte évidemment c’est que cette éventuelle incitation profite surtout aux importations compte tenu du manque de productivité de la production de biens en France.

Livret A : nouvelle hausse en raison de l’attentisme des ménages

Livret A : nouvelle hausse en raison de l’attentisme des ménages

Mauvais signe évidemment pour l’économie avec cette hausse des dépôts sur les livrets d’épargne. La confirmation que les ménages choisissent l’attentisme et retardent voire annulent leurs projets de dépenses notamment d’investissement.

En août, la collecte du livret A et livret de développement durable et solidaire est de nouveau repartie à la hausse, après plusieurs mois de baisse progressive. Ces deux produits ont récolté 2,85 milliards d’euros, contre 2,49 milliards d’euros le mois précédent. Dans le détail, le livret A a reçu 2,25 milliards d’euros, contre 600 millions d’euros pour le LDDS.

Depuis  début 2020, les dépôts nets sur les livrets A ont atteint 24,5 milliards d’euros, contre un peu moins de 7 milliards d’euros sur les LDDS, soit un total de plus de 31 milliards d’euros mis de côté en huit mois.  L’encours total des différents livrets d’épargne tourne autour de 450 milliards et il y aurait à peu près la même somme qui dort sur les comptes courants. Une épargne d’autant plus contradictoire en apparence qu’elle ne rapporte pas grand-chose sur les livrets d’épargne et rien du tout sur les comptes courants.

La ministre Élisabeth Borne constate que les Français ont épargné et elle espère qu’ils vont maintenant dépenser. Il faudrait d’abord faire observer que tous les Français n’épargnent pas, ensuite qu’aucune incitation à l’achat n’a été mise en œuvre dans le cadre du plan de relance. La crainte évidemment c’est que cette éventuelle incitation profite surtout aux importations compte tenu du manque de productivité de la production de biens en France.

2022: nouvelle guerre des Le Pen

2022: nouvelle guerre des Le Pen

 

On a connu la guerre entre Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine pour la maîtrise du front national et de ses orientations. Cette guerre pourrait bien réapparaître mais cette fois entre Marine et sa nièce Marion Maréchal qui pratiquement déclare que Marine n’aura aucune chance d’emporter les élections présidentielles en 2022. Elle complète son propos en indiquant que la victoire ne serait possible que dans le cadre d’une coalition à droite.

 

Une analyse qui n’est d’ailleurs pas sans fondement car Marine Le Pen est limitée dans ses espérances par une sorte de plafond de verre. On objectera cependant que le rejet dont est victime Marine le Pen  pourrait aussi cette fois affecter aussi Macron qui n’est guère apprécié par la majorité des Français.

 

« Je ne vais pas faire semblant de ne pas voir ce que tout le monde voit. Je veux dire, ça paraît évident aujourd’hui qu’on ne peut pas gagner seuls », a estimé l’ancienne députée du Vaucluse ce mardi sur BFMTV-RMC.

Il semble bien que Marion Maréchal Le Pen se prépare mais pour l’échéance de 2027. En effet elle a aussi déclaré qu’elle ne s’engagerait pour personne en 2022

Seine-Saint-Denis : nouvelle fusillade pour la drogue

Seine-Saint-Denis : nouvelle fusillade pour la drogue

 

En Seine-Saint-Denis comme dans les zones très sensibles, les règlements mortels se multiplient même en plein jour parfois. Le motif est souvent le même: l’affrontement entre des bandes rivales pour maîtriser les zones de commercialisation de la drogue. Deux jeunes hommes de 17 et 25 ans ont été tués et un troisième, âgé de 16 ans, blessé dans une fusillade à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 septembre, a indiqué une source proche de l’enquête. Une personne majeure et un mineur ont été interpellés mardi et étaient toujours en garde à vue dans la soirée, a indiqué le parquet de Bobigny à l’AFP. L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.

Le 4 juillet, un homme âgé d’une trentaine d’années avait été blessé par balles dans ce même quartier sur fond de trafic de stupéfiants, selon une source policière. L’enquête avait été confiée à la police judiciaire du département. «Tout doit être mis en oeuvre pour qu’enfin on puisse dire “plus jamais ça” à propos de ces événements meurtriers, à commencer par la mise en place de moyens d’enquêtes judiciaires à la hauteur et la lutte contre le trafic d’armes», a poursuivi l’élu.

Juste près la fusillade, onze personnes ont été interpellées sur les lieux puis placées en garde à vue pour meurtre et tentative de meurtre en bande organisée avant d’être remises en liberté, a indiqué le parquet de Bobigny. «Ils ont tiré dans la cave, puis dans le hall, il y avait du sang partout», a relaté à l’AFP le gardien de l’immeuble. «Les jeunes nous forcent à leur donner les clés des caves, je me suis fait agresser il y a un mois, cette cité se dégrade depuis des années», a-t-il ajouté. «Cela fait cinquante ans que je vis dans la cité, j’ai vu la dégradation, la drogue a miné le quartier», a témoigné Yves, un retraité qui y habite. «Que voulez-vous faire quand des jeunes gagnent plus en une journée que leurs parents en un mois?», s’est-il interrogé.

Nouvelle loi : Les squatteurs expulsés en…trois jours?

Nouvelle loi : Les  squatteurs expulsés en…trois jours?

 

Dans une nouvelle loi on pourra laisser les squatters en trois jours d’après La ministre chargée du Logement Emmanuelle Wargon . Cela au lieu de deux  à trois ans en moyenne, elles vont être réduites à trois jours. C’est le but de ce texte qui sera déposé ce mercredi 16 septembre à l’Assemblée nationale par Guillaume Kasbarian, député LREM d’Eure-et-Loir (28). Dès que le  logement est occupé par un squatteur, «depuis un jour, dix jours ou quelques semaines», on pourra déposer plainte auprès du commissariat de police. «Vous interpellez le préfet qui aura 48 heures pour vous répondre puis met en demeure le squatteur, explique Emmanuelle Wargon. Le squatteur aura 24 heures pour quitter les lieux».

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

 

On est loin évidemment heureusement du pic de mars en raison des mesures de protection  , reste que le nombre de contaminés ne cesse de progresser de manière dangereuse surtout à la veille de l’apparition de la grippe classique qui forcément va affecter les défenses humanitaires des personnes les plus fragiles.

10.000 nouveaux cas en 24 heures, annonce Santé Publique France dans son bulletin quotidien. À 14 heures, il y avait 10.561 personnes testées positives au coronavirus en plus, par rapport à vendredi.

Santé Publique France fait état de 17 morts supplémentaires en 24 heures, portant à 30.910 le nombre de personnes mortes depuis le début de l’épidémie.

Sur l’ensemble du territoire, 772 clusters sont « en cours d’investigation », dont 100 en Ehpad. C’est 86 de plus par rapport à la veille.

Devant la “dégradation manifeste” de la situation concernant l’épidémie liée au coronavirus en France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé une série de mesures, dont un renforcement des tests de dépistage et la réduction de la période d’isolement, tout en refusant de revenir à un confinement généralisé de la population.

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Il est clair que les écolos en mal existentiel sur le plan politique national (en désaccord sur les orientations, les alliances ou les candidats pour 2022) ont choisi le très médiatique tour de France pour légitimer un radicalisme fondamental ridicule. Certes on ne peut nier que l’écologie fait partie désormais des préoccupations majeures de notre société. Une politique volontariste dans ce domaine est nécessaire mais elle s’inscrira forcément dans le temps pour organiser les évolutions structurelles. Les attaques anecdotiques visant le tour de France démontrent que les écolos sont à côté de la plaque des enjeux majeurs. D’autant que le tour de France constitue aussi une formidable promotion du vélo au plan mondial.

 

L’ancien coureur Pascal Chanteur, désormais président de l’Union nationale des cyclistes professionnels (UNCP) répond critiques écolos

 

Comment réagissez-vous aux propos du maire de Lyon ?

Pascal Chanteur : Certaines personnes se permettent de critiquer en méconnaissant le sujet. Monsieur Doucet met d’abord en évidence le « machisme » de l’épreuve, en rappelant qu’il n’existe pas l’équivalent chez les femmes. Il faut lui rappeler que le Tour de France a fait partie des premières épreuves sportives à organiser un Tour féminin. Il a existé de 1984 à 1989. Pourquoi cette épreuve a disparu ? Cela s’explique par les contraintes financières, il était difficile pour ASO de trouver les fonds. Les collectivités, que ce soit les régions ou les municipalités, ainsi que les partenaires privés, ne s’impliquaient pas suffisamment. Mais le problème a été pris à bras le corps, tout le monde le réclame [l’épreuve devrait faire son retour à partir de 2022]. Quant à l’écologie, l’épreuve fait énormément.

 

Quelles sont les mesures mises en place pour réduire l’impact écologique de la course ?

Tout d’abord, les coureurs font attention, notamment à l’endroit où ils jettent les bidons, qui sont biodégradables. Ils le font dans une zone dédiée et s’ils manquent au règlement, ils doivent s’acquitter d’une amende. Du personnel d’ASO est également chargé de nettoyer la zone après le passage du peloton. La plupart des voitures sont désormais hybrides et la voiture numéro 1 de l’organisation, celle de Christian Prud’homme, est totalement électrique. Mais il faut savoir que la course a ses contraintes.

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

Biélorussie : nouvelle grosse manif contre la dictature

 

Sans doute encore plus de 100 000 manifestants à Minsk (Biélorussie), dimanche 6 septembre, pour protester contre la dictature et le trucage des élections présidentielles qui a permis au dictateur Loukachenko de conserver le pouvoir après déjà 20 ans d’exercice. Les  manifestants sont partis en début d’après-midi en cortège des différents quartiers de Minsk, pour se réunir progressivement jusqu’à former deux impressionnants défilés sur des boulevards convergeant vers le centre. Criant des slogans comme  »Tribunal ! » ou « Combien vous payent-ils ? » à destination des forces de l’ordre- très fortement présente y compris l’armée–, les manifestants se sont ensuite dirigés vers le palais de l’Indépendance, la résidence d’Alexandre Loukachenko protégée par un important dispositif de sécurité.

Des Biélorusses manifestent contre le président Alexandre Loukachenko à l’appel de l’opposition, le 6 septembre 2020 à Minsk (Biélorussie).  (TUT.BY / AFP)

Selon des journalistes de l’AFP, la mobilisation était supérieure à celle des précédents week-ends, et plus de 100 000 Biélorusses défilaient.

Comme la semaine dernière, les forces de l’ordre ont été déployées en masse, avec des canons à eau et même l’armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro ont été fermées avec des barrières et des barbelés.

L’ONG de défense des droits de l’Homme Viasna a fait état de 75 manifestants interpellés. D’autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) où des échauffourées ont éclaté avec la police.

Loin de sembler reculer, le régime d’Alexandre Loukachenko a récemment répondu par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui ont multiplié les actions et se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes biélorusses dont une vingtaine ont été interpellés.

Commissariat au plan : nouvelle attaque

Commissariat au plan : nouvelle attaque

Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs à l’ESSEC  joignent leurs voix aux ultras libéraux qui ne cessent d’attaquer voire de ridiculiser la résurgence du commissariat au plan comme par exemple la référence à Mao ! Ce que craignent en fait ces militants de l’ultralibéralisme c’est que le réflexion économique soit ouverte largement aux intellectuels, aux universitaires et aux acteurs économiques alors que pour l’instant elle est surtout confisquée de manière corporatiste par des experts dont on peut douter de la compétence  compte tenu des grandes  incertitudes de la science économique.

 

Tribune

 

Emmanuel Macron a créé un Haut-commissariat au Plan. Ce choix est largement questionnable à l’heure où l’innovation, la créativité, le génie industriel se manifestent uniquement dans un environnement d’une grande liberté d’entreprise. L’Etat est dans son rôle en soutenant la recherche dite fondamentale sans pour cela qu’il n’y ait un quelconque intérêt à ressusciter un organisme public. (*) Par Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs à l’ESSEC

La fascination que le modèle Chinois a exercé à l’époque dramatique de Mao sur nombre d’intellectuels français et celle qu’exerce encore la version moderne de Xi sur nombre de dirigeants politiques occidentaux trouve un écho particulièrement fort en France, le pays du dirigisme de Richelieu à Napoléon en passant par Colbert. L’état considérable d’impréparation du système sanitaire français face à une épidémie, révélé par la Covid-19, a conduit Emmanuel Macron à ressusciter le Haut-Commissariat au Plan que le General de Gaulle avait mis en place comme continuation normale de l’arrêt de la planification économique de guerre du précèdent régime.

Nul ne conteste bien sûr la gravité du manque de préparation générale du système dû à une politique budgétaire à vue courte et l’importance d’une réflexion stratégique solide de long terme de la part du gouvernement pour préparer le système sanitaire mais aussi le système éducatif et de retraites, ainsi que la Défense, aux bouleversements futurs.

En revanche, la pertinence de ressusciter un organisme public dont la vocation serait d’intervenir sur des choix industriels liés au futur est largement questionnable. Avant même la question de la légitimité, se pose la question des compétences nécessaires pour réaliser un tel plan ainsi que l’efficacité historiques de tels plans en France ou ailleurs pour développer lesdites industries du futur. Aux USA par exemple, les entreprises technologiques de premiers plans dans les domaines du numériques ou de la voiture électrique ne le sont pas grâce au soutien public mais de par la dimension entrepreneuriale de leurs créateurs ou dirigeants qu’il s’agisse d’Amazon, de Facebook, d’Apple, de Google, ou de Tesla.

Il est urgent et important que le gouvernement étudie les facteurs de succès de ces entreprises de technologie et essaye de répliquer ces conditions au niveau national. Par ailleurs, ce sont plutôt les réussites économiques venant d’une démocratie exemplaire qui peuvent constituer un exemple à suivre plutôt que la stratégie économique d’un pays autoritaire se sentant une vocation impériale.

La lutte contre le réchauffement climatique dans une économie encore carbonée tout en maintenant la croissance des revenus et des emplois et en luttant contre l’exclusion, la dynamisation de l’innovation de nos entreprises sont des enjeux majeurs mais qui ne semblent vraiment pas dépendre du Grand Plan.

 

Si le rôle de commissariat du plan est uniquement de faire une prospective intelligente et proposer des scénarios, c’est une action bénigne, qui ne fait ni bien ni mal, et qui s’ajoutera aux différents comités existants. En revanche, si l’on pense que des bureaucrates, même brillants, enfermés dans leurs bureaux sauront sur quel secteur ou entreprise il faut investir des ressources taxées sur les secteurs considérés comme dépassés, et de surcroit seront à même de piloter ces secteurs alors ce sera une illusion complète. En effet, comment L’Etat serait-il en mesure de savoir ce qu’est un secteur d’avenir car l’avenir économique est justement le résultat de multiples innovations spontanées et pour la plupart imprévisibles.

L’innovation, la créativité, le génie industriel – se manifestent uniquement dans un environnement d’une grande liberté d’entreprise. Une taxation raisonnable, des infrastructures de qualité, un cadre légal prévisible et sérieux sont connus comme favorisant l’innovation. Le secteur public a un rôle important à jouer au niveau de la liberté et la souplesse des partenariats entre monde académique et entreprises. Cette communication permanente entre les deux mondes est strictement nécessaire au bon fonctionnement de l’innovation. L’Etat est dans son rôle en soutenant la recherche dite fondamentale sans pour cela qu’il n’y ait un quelconque intérêt à créer un commissariat au plan.

L’expérience indique sans ambiguïté que les économies dynamiques, fortes et innovantes s’appuient sur un marché du travail flexible donnant aux jeunes les compétences et les incitations nécessaires à l’innovation – des compétences technique, d’ouverture sur le monde, et surtout de confiance en soi.

La métaphore du chef de l’Etat, qui comparait la vague épidémique à un ennemi auquel il fallait faire la guerre a donné l’impulsion pour que l’instinct planificateur revienne. Aujourd’hui tout ou presque est mis sur le dos de la pandémie – la dérive budgétaire, une dette publique abyssale, une planche à billets qui tourne de manière effrénée, des largesses budgétaires sans commune mesure… et cerise sur le gâteau – un commissariat au plan inspiré de la seconde guerre mondiale et dirigé par un ami politique du Président.

Marché auto chinois : nouvelle hausse

Marché auto chinois : nouvelle hausse

 

Une hausse nouvelle hausse de 16 % en juillet soit 2,11 millions de véhicules vendus .  le secteur automobile chinois accuse cependant encore un repli de 12,7% de ses ventes depuis le début de l’année, d’après les données fournies par l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM).

 

Cette dernière prévoit par ailleurs une chute des ventes automobiles d’environ 10% cette année, si tant est qu’une seconde vague d’infections soit évitée en Chine.

Signe du redressement progressif du marché de l’automobile chinois, les ventes de véhicules à énergie nouvelle (NEV) ont grimpé de 19,3% à 98.000 unités après avoir enregistré douze baisses mensuelles consécutives.

“La croissance des ventes démontre la capacité des fabricants et des clients de NEV à s’habituer à la nouvelle norme, celle-là même qui a découlé de la suppression des subventions par le gouvernement l’année dernière”, a déclaré un haut responsable de la CAAM, Xu Haidong.

L’association chinoise s’attend désormais à ce que les ventes de NEV s’élèvent à 1,1 million de véhicules en 2020, soit une baisse de 11% sur une base annuelle.

Les ventes de camions et autres véhicules utilitaires ont quant à elles bondi de 59,4%, soutenues par les investissements du gouvernement dans les infrastructures et le renforcement cette année des réglementations en matière d’émissions.

La croissance des ventes automobiles relevée en Chine au mois de juillet est notamment portée par les constructeurs Great Wall Motor, Geely Automobile Holdings et Toyota Motor.

Une nouvelle taxation des complémentaires santé ?

Une nouvelle taxation des complémentaires santé ?

On sait que nombre de patients ne se sont pas rendus chez leur médecin traitant ou chez leur spécialiste au moment du pic de la crise sanitaire. Du coup mécaniquement, les dépenses de santé ont été réduites et les remboursements complémentaires aussi. Le gouvernement veut en profiter pour ponctionner les sociétés et mutuelles complémentaires. Un raisonnement complètement idiot dans la mesure où certaines pathologies non traitées pendant la période du pic ont entraîné une aggravation chez les patients.

En fait,  les traitements ont été simplement reportés dans le temps ; actuellement d’ailleurs, certains cabinets médicaux notamment de spécialistes sont surbookés. Le gouvernement évalue les moindres dépenses de santé des complémentaires à quelque 2,6 milliards d’euros pendant le confinement. Mais il n’a pas évalué le coût supplémentaire du décalage dans le temps du traitement de pathologies qui se sont aggravées ! ».

La solution pourrait être de prélever la contribution en deux temps, dit-on au ministère de la Santé : d’abord « un acompte incontestable en décembre 2020 », sitôt le budget voté, puis le solde fin 2021, après avoir tenu compte du rattrapage de soins. De toute manière ce prélèvement mal fondé sera supporté par les assurés d’une manière ou d’une autre.

il ne faudrait pas que les assureurs se braquent et se rattrapent sur leurs tarifs l’année prochaine. « Il faut voir exactement quel dispositif sera arrêté. Notre volonté, c’est de répercuter le moins possible cette taxe sur les prix. Mais tout dépendra de la réalité de notre marge de manoeuvre », avance-t-on du côté des assureurs.

Reconquête fret ferroviaire: une nouvelle promesse illusoire ?

Reconquête fret ferroviaire: une nouvelle promesse illusoire ?

 

Laurent Chalard est géographe ,travaille au European Centre for International Affairs est  très dubitatif sur cet nouvelle promesse de reconquête ferroviaire annoncée par le Premier ministre (interview Le Figaro)


Qu’est-ce que la «reconquête ferroviaire» promise par Jean Castex?

Par définition, lorsque l’on parle de «reconquête» dans un domaine, cela signifie que ce dernier a subi un déclin important au cours des dernières années. Or, concernant le secteur ferroviaire en France, si le trafic de voyageurs a doublé depuis la fin des Trente Glorieuses grâce au TGV, par contre, pour le trafic de marchandises, c’est l’inverse qui s’est passé puisqu’il a été divisé par deux depuis 1974, où il avait atteint son maximum avec 74 milliards de tonnes-kilomètres transportées. Il s’ensuit que la part du ferroviaire dans le trafic des marchandises s’est effondrée dans les dernières décennies, le trafic global ayant lui progressé fortement, principalement du fait de l’explosion du transit international consécutif de l’ouverture européenne. En effet, en 2017, selon les données du SDES, sur un trafic intérieur terrestre de 359 milliards de tonnes-kilomètre, le ferroviaire n’en transporte plus que 33,4 milliards, soit moins de 10 %, alors que cette part était encore de 19 % en 1990 et qu’à son apogée dans les années 1920, avant la généralisation du camion, jusqu’à 75 % des marchandises furent transportées par voie ferrée. En conséquence, la «reconquête ferroviaire» promise par Jean Castex a pour objectif d’inverser une tendance structurelle au déclin, en tentant de doubler sa part modale d’ici 2030, d’où un certain nombre d’annonces pour atteindre cet objectif comme l’exonération des droits de péages (mais temporaire), des aides financières pour les lignes existantes ou la création de nouvelles autoroutes ferroviaires.

Cela fait plusieurs années que l’on parle de relance du fret ferroviaire… sans aucun résultat. Pour quelles raisons?

Effectivement, ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement propose de relancer le fret ferroviaire, faisant presque figure de «serpent de mer» de la politique des Transports hexagonale. En effet, en 2000, le gouvernement de Lionel Jospin promettait déjà de doubler en 10 ans le trafic de marchandises par voie ferrée, qui devait atteindre les 100 milliards de tonnes-kilomètres en 2010, avec un échec retentissant à la clé, puisqu’à la même date, le trafic effectif a été de 33,8 milliards de tonnes-kilomètres… Puis, lors du Grenelle de l’Environnement de 2009, sous le gouvernement de François Fillon, rebelotte, l’objectif fixé étant de faire passer la part du fret ferroviaire à 25 % en 2022, sans résultat, de nouveau, à la clé, puisqu’en 2017, cette part demeure sous les 10 %. Les propositions de Jean Castex font donc figure de «déjà-vu». On peut d’ailleurs se demander s’il existe réellement une volonté de relancer le fret ferroviaire en France, où si nous avons juste des effets d’annonce périodiques pour donner un «os à ronger», pour reprendre une expression chère à notre nouveau Premier ministre, aux écologistes lorsqu’ils ont le vent en poupe!

Le transport routier de marchandises sera plus rentable que le transport ferroviaire tant qu’il n’existera pas une taxe sur le premier.

Quoi qu’il en soit, de nombreuses raisons expliquent cette situation d’échec de la relance du fret ferroviaire, mais la principale, dans un système économique européen libéral, est la question du coût. En effet, les entreprises réfléchissent avant tout en termes financiers. Or, à l’heure actuelle, le transport routier de marchandises apparaît plus rentable que le transport ferroviaire en France et cela devrait le rester tant qu’il n’existera pas une taxe sur le premier, solution qui rencontre de très fortes oppositions, comme en a témoigné le mouvement des Bonnets rouges en 2013 suite au projet gouvernemental d’écotaxe. Parallèlement, l’infrastructure n’est pas assez développée ni pleinement adaptée pour pouvoir concurrencer efficacement la route. En effet, le territoire français est couvert d’autoroutes et de voies express qui permettent aux camions de se rendre rapidement en tout point du pays, alors que le trafic de marchandises par voie ferrée ne peut s’effectuer que sur un nombre réduit d’axes lui étant entièrement dédiés, partageant la plupart des autres lignes avec les trains de voyageurs, en règle générale prioritaires. En outre, il ne faut pas sous-estimer la problématique de la qualité du service, non conforme aux attentes des entrepreneurs, que ce soit en termes de matériel ou de ponctualité, sans parler de l’impact des grèves, jugées trop systématiques en France. Nous avons donc essentiellement affaire à un problème de compétitivité du rail par rapport à la route.

Jean Castex a aussi annoncé la création d’autoroutes ferroviaires (Bayonne-Cherbourg, Sète-Calais, et la réouverture de la ligne Perpignan-Rungis). Celles-ci peuvent-elles redynamiser les échanges entre certaines zones territoriales?

Ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement annonce la création d’autoroutes ferroviaires, plusieurs étant déjà existantes, comme l’autoroute ferroviaire alpine. Ces autoroutes ayant vocation essentiellement à mettre des camions en transit international sur des trains, leur impact en termes de redynamisation des échanges ne peut s’avérer que très limité, puisqu’il s’agit principalement d’un report modal. Les seuls territoires qui peuvent éventuellement en bénéficier sur le plan économique sont ceux abritant les nouveaux terminaux, conduisant au renforcement de leur fonction portuaire lorsqu’ils sont maritimes (Cherbourg, Sète) et/ou voyant se développer des zones d’activités logistiques, en gardant en tête que le renforcement de l’activité à un endroit peut s’effectuer au détriment d’un autre. En effet, certaines villes moyennes situées sur des carrefours autoroutiers ou de grands axes de communication internationaux, comme la vallée du Rhône, ont grandement bénéficié du développement du transport routier de marchandises. En conséquence, le renforcement du fret ferroviaire ne peut être présenté comme un enjeu économique majeur, sauf en période de crise, les autoroutes ferroviaires ayant été très utiles pendant le confinement. C’est avant tout un enjeu environnemental.

Si Jean Castex souhaite réellement résorber les déséquilibres territoriaux, il va falloir passer des logiques sectorielles à une logique interministérielle.

Y a-t-il un enjeu géographique? Dans son livre Le carnet du train jaune Jean Castex évoquait notamment comment la politique ferroviaire a façonné le destin et la géographie de son département, les Pyrénées-Orientales…

Le Premier ministre Jean Castex a parfaitement raison lorsqu’il évoque le fait que les infrastructures de transports façonnent la géographie des territoires, que ce soit le réseau ferroviaire au XIXe siècle, ou le réseau autoroutier dans la seconde moitié du XXe siècle. Cependant, concernant le fret ferroviaire, on ne peut réellement parler d’un enjeu géographique puisqu’il ne s’agit nullement de construire de nouvelles infrastructures de transports, mais d’améliorer un existant moribond. Si Jean Castex souhaite réellement résorber les déséquilibres territoriaux hexagonaux, il va falloir se montrer plus ambitieux, en passant des logiques sectorielles, dominantes à l’heure actuelle dans le fonctionnement de l’État central (les ministères sont organisés par thème), à une logique territoriale, c’est-à-dire interministérielle. C’est un changement global de mentalité à effectuer au sein des élites, reposant sur une meilleure connaissance de la diversité de la géographie hexagonale et de ses grandes dynamiques territoriales, qui évoluent au fur-et-à-mesure du temps. En effet, étant donné les modifications de plus en plus rapides de l’économie mondiale, une région à la pointe du développement il y a vingt ans peut très bien se retrouver en déclin aujourd’hui. Pour que cette politique puisse prendre corps, il conviendrait, entre autres, que Jean Castex s’affranchisse des découpages contestables de l’Insee, qui forgent les représentations des élites, donnant une vision biaisée du territoire français, censé être quasi-totalement urbanisé, ce qui est loin d’être le cas. La ruralité, si elle n’est plus majoritaire, demeure très prégnante dans notre pays.

Électricité France: nouvelle hausse en août

Électricité  France: nouvelle hausse en août

 

 

Une nouvelle hausse discrète mais réelle, les  tarifs règlementés de l’électricité augmenteront de 1,54% TTC en moyenne le 1er août 2020, annonce vendredi le ministère de la Transition écologique dans un communiqué.

Cette hausse est conforme aux recommandations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), autorité administrative indépendante qui détermine ces tarifs en fonction notamment de l’évolution des coûts de transport et distribution.

L’an dernier, les tarifs de l’électricité avaient connu une hausse historique de 5,9% au 1er juin puis de 1,23% en août. Cette année, ils avaient encore augmenté de 2,4% en février.

Coronavirus France: nouvelle vague ? (Comité scientifique)

Coronavirus France: nouvelle vague ? (Comité scientifique)

 

L’hypothèse d’une nouvelle vague du virus n’est plus exclue par le comité scientifique. En cause,  le fait que la propagation du Coronavirus est nettement repartie depuis les vacances et l’amplification de la mobilité. Pour preuve, toute la partie ouest de la France largement épargnée par la crise sanitaire au début et maintenant toucher du faite de l’avenue de nombreux vacanciers dont beaucoup prennent des libertés avec les mesures barrières.. L’épidémie liée au nouveau coronavirus a “redémarré” en France, a prévenu mardi Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique COVID-19, en insistant sur la nécessité de respecter les mesures barrière pour éviter de basculer dans une véritable reprise épidémique.

“On est dans quelque chose de fragile. Il faut que les Français comprennent que rien n’est gagné, que le virus continue à circuler de façon importante”, a-t-il souligné sur BFMTV et RMC.

“C’est nos propres comportements, notre distanciation, les mesures barrières qu’on va prendre ou ne pas prendre qui nous conduiront à rester soit sur la ligne de crête, soit à basculer”, a-t-il insisté, en citant l’exemple de l’Espagne, où la résurgence des cas de contamination a entraîné de nouvelles restrictions dans de nombreuses régions du pays -notamment à Barcelone – moins d’un mois après la levée de l’état d’urgence dans le pays.

“On est dans une période un peu limite et (…) on pourrait très vite basculer”, a-t-il mis en garde en soulignant que si “les chiffres sont inquiétants (…) inversement aucun de ces indicateurs non plus n’est totalement au rouge” pour l’instant.

Rappelant que l’épidémie “n’a jamais cessé en France”, car même si le confinement a fortement ralenti la circulation du virus SARS-CoV-2, “il ne l’a pas arrêtée”, Jean-François Delfraissy a estimé que la multiplication des clusters ces dernières semaines – pas seulement liée selon lui à l’amélioration de la détection – et l’apparition du virus dans des régions jusque là relativement épargnées, comme l’Ouest et le Sud-Ouest notamment, démontrent que l’épidémie “a redémarré” et que la France se trouve “sur une ligne de crête un peu instable”.

Coronavirus monde : nouvelle croissance aux États-Unis

Coronavirus monde : nouvelle croissance aux États-Unis

 

 

Au plan mondial la situation s’aggrave en particulier aux États-Unis. Les États-Unis ont, pour le troisième jour consécutif, enregistré un record de nouveaux cas de coronavirus au cours des dernières 24 heures, selon le comptage vendredi soir de l’université Johns Hopkins : les 77.638 nouvelles infections recensées sur une journée portent à près de 3,64 millions le nombre de cas positifs dans le pays depuis le début la pandémie.

La pandémie a fait au moins 590.000 morts dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP. Plus de 13,8 millions de cas ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires.

Les États-Unis sont le pays le plus touché, avec 139.128 décès. Suivent le Brésil avec 77.851 morts, le Royaume-Uni (45.119), le Mexique (37.574) et l’Italie (35.017).

En Espagne, près de 4 millions d’habitants de l’agglomération de Barcelone ont été appelés à «rester chez eux» sauf pour des raisons de première nécessité, en raison de la hausse des cas de Covid-19.

éoliennes : suicide environnemental en nouvelle Aquitaine

éoliennes : suicide environnemental en nouvelle Aquitaine

 

un véritable suicide environnemental cette perspective de construction de près de 3000 éoliennes dans la région nouvelle Aquitaine Un total de 2.790 éoliennes – contre environ 700 aujourd’hui – réparties dans 462 parcs :

 » Ça ne répond à aucune nécessité et c’est une aberration totale ! Introduire des éoliennes est une folie car elles ne produisent qu’à 23% de leur potentiel à cause des conditions de vent. Les Allemands ont été obligés d’ouvrir des centrales à charbon pour compenser les pertes de l’éolien », assure Jean-Loup Reverier, représentant de l’association Défense des marais de l’Estuaire.(Ce qui est certain c’est que depuis la fermeture de Fessenheim on rachète de l’électricité de centrales à charbon allemande !)

 

« Nous sommes indignés devant ce déni de démocratie. On veut supprimer certaines éoliennes qui pourrissent la vie des gens », revendiquent les associations. Les arguments avancés par les opposants sont multiples. Économiques d’abord, car, selon eux, « aucune éolienne n’est fabriquée sur le sol français. » Un problème évident pour l’emploi dans le pays. Environnementaux ensuite, puisque l’implantation de parcs éoliens engendre artificialisation des sols et perte de biodiversité. « L’éolien est écocide. Chaque éolienne stérilise 0,6 hectare de sol. De la biodiversité et des chaînes existantes il ne reste que des cadavres. Les haies et forêts sous-jacentes disparaissent alors qu’elles sont des refuges pour la faune », accuse ainsi Philippe Guétat, ingénieur agronome. Et sanitaires, du fait de pathologies engendrées sur les riverains, notamment par les nuisances sonores. Des habitants de Lussac-les-Châteaux (Vienne) témoignent par exemple d’un « stress perpétuel » induit par la présence des éoliennes à proximité immédiate de leur habitat. Sans parler de la dévaluation évidente sur les prix de l’immobilier, que plusieurs tribunaux ont évalué de 10 à 40 %.

Onze associations – une par département de la région, excepté les Pyrénées-Atlantiques – ont donc déposé un recours devant le tribunal administratif dans le courant du mois de juin. Objectif : pointer la contradiction entre le 51e objectif du Sraddet, portant sur le développement de l’éolien, et d’autres articles du même programme valorisant la préservation de la biodiversité.

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