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Nouvelle plainte contre Gérald Darmanin

Nouvelle  plainte contre Gérald Darmanin

Encore uene affaire qui risque d’empoissonner l’ambiance gouvernementale et qui risque de d’affecter la popularité de Macron. Macron qui devra par ailleurs préciser sa déontologie en la matière. Officiellement, le gouvernemenet soutient les mis en cause tant qu’ils ne sont pas mis en examen. Dans les faits, la doctrine varie puisque de Sarnez et Bayrou ont par exemple été invités à démissionner alors qu’ils n’étaient pas encore mis en examen. Ferrand lui a démissionné de son poste de ministre mais a été reclassé de manière peu habile comme président du group en Marche. Pour l’instant Macron soutient Hulot et Darmanin mais jusqu’à quand ? Jusqu’aux prochains sondages dont on s’attend à ce qu’ils soient mauvais en raion surtout du mécontentement sur le pouvoir d’achat mais aussi des affaires qui même s’ils elles ne sont pas avérées portent un coup au gouvernemenet en particulier à Hulot.  La nouvelle affaire  concerne encore Darmanin  Une femme a déposé plainte ce mardi contre le ministre de l’Action et des Comptes publics pour abus de faiblesse. Une enquête préliminaire a été ouverte par le 1er DPJ et Gérald Darmanin doit être entendu. Dans le cadre d’une autre affaire, il fait l’objet d’une plainte pour viol.  Selon Le Point, la plaignante est domiciliée à Tourcoing, dans le Nord, dont Gérald Darmanin fut maire entre 2014 et 2017, et évoque des « demandes à caractère sexuel » lors de son audition par la police. Elle a raconté que ces demandes seraient survenues au cours des années 2015 et 2016, après qu’elle a sollicité l’édile pour être relogée car elle vivait alors dans un logement insalubre. L’Hôtel Matignon a réagi sans tarder. Le Premier ministre a rappelé qu’il fallait laisser travailler la justice en toute indépendance. Il a exprimé son souhait de voir les droits de chacun respectés, la parole de la plaignante comme la présomption d’innocence. 

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A et l’épargne en général de la part cette fois non pas gouvernement mais de la part du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), institution adossée à la Cour des comptes. Cet honorable conseil des prélèvements obligatoires repose tout simplement de limiter certaines formes d’épargne et de les surtaxer comme si déjà c’est épargne n’avait pas déjà été imposé. Il y a notamment l’impôt sur le revenu et autre taxes. Comme pour le gouvernement,  l’honorable conseil veut orienter cette épargne davantage vers le financement des entreprises car une partie important de l’épargne actuelle constitue de l’argent mort.  . Première observation, ce concept d’argent mort est-il est une illusion car les banques et la caisse de dépôts se chargent  bien entendu de faire travailler les montants stockés sur les livrets notamment le livret A d’autant plus facilement que le taux d’intérêt est maintenant négatif compte tenu de l’inflation. En fait l’objectif est double peut-être orienter davantage vers l’activité productive mais aussi accroître le rendement fiscal  global. A l’heure où le gouvernement et la place s’interrogent sur un meilleur « fléchage » de l’épargne vers le financement des entreprises, l’un des constats du rapport est l’avantage donné à l’argent qui dort : l’épargne réglementée, qui représente un encours de 420 milliards d’euros, et, en partie, l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros). « La fiscalité est plus favorable à l’épargne non risquée qu’à l’épargne risquée. Les prélèvements sont en effet nuls ou faibles sur l’épargne réglementée, sans risque et liquide. Les prélèvements sont identiques en assurance-vie en unités selon que les supports sont en unités de compte et en euros, alors que le risque est pour l’assuré dans le premier et pas dans l’autre », relève le rapport. Du conseil de prélèvements obligatoires Ainsi les membres du Conseil des prélèvements obligatoires recommandent-ils d’abaisser les plafonds de dépôts de l’épargne réglementée, jugeant que « le niveau actuel semble excéder celui de l’épargne de précaution », estimé entre deux et trois mois de salaire. Ils préconisent de revenir aux niveaux de 2012, soit 15.300 euros pour le Livret A (contre 22.950 euros aujourd’hui) et 6.000 euros pour le LDDS (contre le double). Cela permettrait de réaffecter 30 milliards d’euros sur d’autres supports d’épargne, alors que « le niveau d’encours de l’épargne réglementée excède largement les besoins de financement de logement social » (255 milliards en 2016). L’abaissement doit être général « en reconsidérant le niveau cumulé de défiscalisation », incluant Livret A, LDDS, Livret épargne populaire (LEP) et Livret jeune, qui peut atteindre des montants élevés : 143.550 euros pour un couple avec trois enfants de plus de 12 ans. Le Conseil des prélèvements obligatoires conseille aussi de s’attaquer à l’assurance-vie, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux du point de vue de l’impôt sur les revenus et de l’imposition des successions, notamment le prélèvement forfaitaire libératoire au taux réduit de 7,5% au bout de huit ans.

 

Popularité Macron: Nouvelle hausse à 53%

Popularité  Macron:  Nouvelle hausse à 53%

 

Face au vide politique total tant au plan intérieur qu’au plan international, la cote de popularité d‘Emmanuel Macron enregistre une nouvelle progression  ce mois-ci, à 53% d‘opinions favorables, selon le premier baromètre Ifop-Fiducial de l‘année pour Paris Match et Sud Radio, publié mardi. Le chef de l‘Etat gagne trois points par rapport à la précédente enquête publiée le 5 décembre, tandis que son Premier ministre Edouard Philippe voit sa popularité remonter de sept points de pourcentage, à 59%, et retrouve les niveaux de sa prise de fonction. Emmanuel Macron avait par ailleurs rassemblé jusqu’à 57% d‘opinions positives le mois dernier dans le classement Ifop des personnalités politiques préférées des Français. L‘enquête a été réalisée par téléphone les 5 et 6 janvier auprès d‘un échantillon représentatif de 1003 personnes.

Nouvelle chute du bitcoin

Nouvelle chute du bitcoin

La chute du bitcoin était attendu, elle ne remet pas forcément en cause le concept de crypto monnaie mais sa valeur et sa régulation. La monnaie n’est en fait qu’une convention qui s’est substituée au troc pour faciliter les échanges. C’est monnaie représente une valeur garantie par les banques centrales et autres institutions financières. Le bitcoin n’obéit à aucune de ces logiques, il ne fait l’objet d’aucune reconnaissance officielle au plan mondial et n’est régulée par personne. Ceci étant, il s’agit d’un système qui permet de simplifier les transactions financières et de les rendre moins coûteuse. Un système pourrait le moment venu être approprié par les banques centrales. En attendant le bitcoin évolue au gré du vent de la spéculation. la cryptomonnaie, qui frôlait les 20.000 dollars lundi, est passée sous la barre de 13.000 dollars vendredi en fin d’après-midi. Soit une baisse de 35% en l’espace de cinq jours. La chute a été particulièrement brutale entre jeudi et vendredi, où le prix du bitcoin a perdu 4000 dollars en quelques heures. Coinbase, l’une des principales plateformes d’achat et de vente de cryptomonnaie, a même annoncé la suspension temporaire des échanges à cause du trop grand nombre de connexions. Le bitcoin est ce qu’on appelle une cryptomonnaie, une monnaie virtuelle. On peut l’acheter et la revendre via des plateformes en ligne. La particularité du bitcoin est que son cours est indépendant de toute banque centrale: toutes les transactions sont vérifiées par les «nœuds» du réseau, c’est-à-dire les ordinateurs d’utilisateurs de la cryptomonnaie. Le bitcoin fait l’objet d’une spéculation particulièrement intense ces derniers mois. Il y a un an, la devise virtuelle valait moins de mille dollars à l’unité, soit une augmentation d’au moins 1300% en douze mois. Elle a attiré l’intérêt d’internautes et d’entreprises du monde entier, ainsi que les inquiétudes de nombreuses autorités.

Les Républicains : nouvelle démission avec Marie-Laure Harel

Les Républicains : nouvelle démission avec  Marie-Laure Harel

 

 

Le feuilleton des démissions des Républicains continue. Chaque jour ou presque apporte son lot de responsables qui décident de quitter cette organisation ratatinée depuis l’élection de Wauquiez sur des positions ultra droitière, antilibérales et anti européennes. Après Xavier Bertrand et Nora Berra, c’est au tour de la conseillère de Paris, Marie-Laure Harel de quitter sa famille politique d’origine. Dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche, elle explique pourquoi elle a décidé de rejoindre le mouvement En Marche. L’élue de 33 ans qui préside depuis le mois de juillet le groupe « Parisiens Progressistes Constructifs et Indépendants » ne mâche pas ses mots. « Ce que l’on peut reprocher à Laurent Wauquiez, ce ne sont pas ses convictions, c’est précisément de ne pas en avoir », explique-t-elle notamment. « Ou plutôt de n’en avoir qu’une ? : Celle qu’il sera président de La République. Et il est prêt à tout pour y arriver, y compris à jouer avec les flammes du FN si cela peut rapporter des voix. » Elle annonce qu’elle a rejoint la semaine passée La République en marche, le parti du chef de l’État Emmanuel Macron. « Il est temps d’arrêter les contorsions et d’admettre tout simplement que la droite modérée est en phase totale avec Emmanuel Macron », dit-elle. « Plus les mois passent, plus je suis heureuse d’avoir voté pour lui aux deux tours. »  « L’élection de Laurent Wauquiez (à la tête de LR) doit nous inciter à franchir le cap et à rejoindre En marche sans plus hésiter », ajoute-t-elle. « Les progressistes de droite ont nettement plus de points communs avec la gauche modérée qu’avec la droite extrême. »

Bourse : nouvelle hausse avant la correction !

Bourse : nouvelle  hausse avant la correction !

 

La bourse continuait encore d’augmenter hier notamment sous l’effet de nouvelles rassurantes concernant l’évolution de la fiscalité aux États-Unis et la perspective d’un nouvel accord de gouvernement entre sociaux-démocrates et conservateurs en Allemagne.  Plusieurs facteurs explicatifs militent cependant  en faveur d’une correction qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année et au début de l’année prochaine. La première raison c’est qu’il y a sans doute des décalages entre l’envolée des cours et les résultats réels des entreprises. En clair, la hausse de certaines valeurs a été excessive. Seconde raison, de  nombreux d’opérateurs vont vouloir encaisser leur bénéfice. Enfin des interrogations planent sur la vigueur de la croissance en 2018. Une croissance qui pourrait être affectée par la hausse des taux et l’inflation.une hausse qui pourraiat favoriser l’éclatement de la bulle, la bulle de t. En tout, le monde accumule presque 62.000 milliards de dollars de dette publique. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars, soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal, selon un nouveau rapport publié par le Fonds.  Conséquence de cet endettement, le monde vit à crédit, Le risque central est que le monde s’installe dans une croissance molle pour très longtemps.  À Paris, le CAC 40 a gagné 1,33% (71,28 points) à 5.420,58 points. Le Footsie britannique a pris 0,62% et le Dax allemand 1,59%. L‘indice EuroStoxx 50 a progressé de 1,37%, le FTSEurofirst 300 de 1,19% et le Stoxx 600 de 1,15%.

Jean-Yves Le Drian, nouvelle prise socialiste par Macron

Jean-Yves Le Drian, nouvelle prise socialiste par Macron

 

Macron continue de faire son marché un jour, un jour au centre, un jour à gauche. Cette fois ce pourrait être un gros transfert puisqu’il s’agit de Jean-Yves le Drian, l’actuel ministre des affaires étrangères, membre du Parti socialiste depuis 43 ans. L’objectif de Macron est clair : dépouiller le plus possible les forces d’opposition républicaines qu’elles se situent  à gauche comme au parti socialiste ou à droite chez les républicains. À droite, d’ailleurs le marché est loin d’être fini car la nomination de Wauquiez devrait entraîner une succession de démissions chez de nombreux responsables dont certains rejoindront Macron  en tout cas appuieront sa politique. Macron ne souhaite comme opposition que le Front National et Mélenchon. Des formes d’opposition qui le servent  tellement elles sont ridicules, démesurées et caricaturales. Il est clair que Mélenchon et le front national sont utiles à Macron comme élément de comparaison en matière de pertinence et de cohérence. L’opposition de parti républicain et  le parti socialiste présente un autre danger car ce sont partis de gouvernement autrement plus crédible même si actuellement ils sont particulièrement déstabilisés par Macron. La grande faiblesse de ses deux grands partis ces le manques de leaders charismatiques et compétents. Du coup Macron s’évertue à piller le réservoir de responsables crédibles de ces organisations. Ce que souhaite Macron s’est tuer définitivement les socialistes et les républicains en tout cas les réduire à des micros partis pour n’avoir en face de lui que des caricatures comme Mélenchon et Marine Le Pen

 

Républicains : Nouvelle démission de Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat

Républicains : Nouvelle démission de  Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat

 

 

Il est sans doute évident que le feuilleton des démissions des républicains de Wauquiez va se prolonger pendant assez longtemps. Chaque jour pourrait bien apporter sa liste de nouveaux responsables considérant que la position ultra droitière de Wauquiez est incompatible avec les anciennes valeurs du mouvement.  D’une certaine manière, on peut classer les républicains en plusieurs catégories. Il y a d’abord ceux qui ont rejoint purement et simplement Macron comme le Premier ministre ou le ministre de l’économie. Ceux qui sont partis et qui tentent de s’organiser de manière autonome entre Macron et  Vauquiez (mouvement agir ou anciens constructifs). Il y a aussi ceux qui s’apprêtent  à partir mais qui cherche une fenêtre de tir médiatique pour justifier leur prochaine démission. On compte également des républicains très sceptiques à l’égard de Wauquiez mais qui vont tenter de manœuvrer pour l’affaiblir comme Valérie Pécresse. Enfin restera la garde rapprochée de Wauquiez et les militants les plus réacs qui évidemment resteront dans le parti. Après le départ de Xavier Bertrand, c’est donc  L’ancienne secrétaire d’Etat Nora Berra qui a annoncé mercredi son départ des Républicains, en désaccord avec le « projet de fermeture » de son nouveau président Laurent Wauquiez dans lequel « l’outrance » a pris le pas sur la droite « sociale et humaniste ». « Je quitte Les Républicains après une réflexion sur ce que devient ce parti ». « Non pas qu’une droite qui s’assume me dérange. Sarkozy avait assumé cette droite. Mais (avec Laurent Wauquiez) la différence est énorme », a déclaré Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat chargée des Aînés (2009-2010), puis de la Santé (2010-2012) avec comme ministre de tutelle Xavier Bertrand, qui a annoncé lundi son départ de LR. A l’époque, « c’était une droite ouverte, unie au centre, une droite sociale. Et lorsque j’ai pu exercer des responsabilités, j’ai toujours porté une action foncièrement sociale, vers les plus fragiles ». « Une droite qui mettait en avant la diversité des talents, des lignes politiques et la diversité des origines », a expliqué l’élue lyonnaise, qui a toutefois été élue sur la liste régionale de Laurent Wauquiez en 2015. Mais « le projet porté par Laurent Wauquiez est pour moi un projet de fermeture, une ligne où l’outrance a pris le pas sur la droite sociale et humaniste que je compte encore défendre. C’est une droite droitisée, dénuée d’équilibre, dans l’outrance sur les questions d’immigration et d’identité, avec de la critique permanente, une critique sans mesure ».


Républicains de Vauquiez : nouvelle démission Xavier Bertrand

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission  Xavier Bertrand

Première claque Laurent Wauquiez après l’annonce du départ de Xavier Bertrand l’ancien secrétaire général de l’UMP. Départ qui  pourrait être suivi par bien d’autres tellement l’orientation du parti est incompatible avec la vision libérale, européenne de nombre de responsables des républicains par ailleurs également en désaccord avec la vision sociétale de Wauquiez. Une posture de plus en plus proche du front national. Xavier Bertrand a jugé qu’il y avait «une dérive» au sein des Républicains. «Le front républicain contre l’extrême droite paraît si loin! Je ne reconnais plus mal famille politique alors j’ai décidé de la quitter».  «  Regardez comment 2002 est si loin aujourd’hui. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive.  » . Lionel Jospin, battu au premier tour de la présidentielle de 2002, avait appelé à voter Jacques Chirac au second tour contre Jean-Marie Le Pen. «  Un vrai front républicain contre l’extrême droite.  »  La dérive des Républicains ne me plait pas, je n’aime pas cette politique du bouc-émissaire. La droite à laquelle j’ai adhéré, c’est la filiation de De Gaulle, Séguin, Chirac, Juppé, Sarkozy.  Le Saint-Quentinois dénonce également chez LR «  la dérive face à l’Europe et une politique de l’agressivité et des boucs-émissaires  ». Il divorce d’avec son parti, mais pas seulement. «  Je ne crois plus aux partis politiques à l’ancienne. Je n’ai pas l’intention de rejoindre un parti ou d’en créer un, mon parti c’est la Région  », assène celui qui dirige depuis deux ans le nouveau conseil régional des Hauts-de-France, fonction au sein de laquelle il se sent «  utile  ».

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons) votée par l’Assemblée

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons)  votée par   l’Assemblée

L’Assemblée nationale a voté donné mardi les  modalités du prélèvement à la source en 2019. En clair, pour les salariés, ce sont les entreprises qui vont jouer le rôle de l’administration fiscale. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même impôt au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives.  Mesure phare de la fin du quinquennat Hollande, la collecte de l’impôt au versement du salaire – et non plus un an après comme actuellement – devait initialement entrer en vigueur début 2018. Mais le gouvernement avait annoncé début juin son report, le temps de commander une série d’audits sur la « robustesse » du dispositif.

Nouvelle taxe pour la formation des chômeurs, pour une réformette ?

Nouvelle taxe pour la formation des chômeurs,  pour une réformette ?  

Pas sûr que le gouvernement veuille vraiment s’attaquer au  fromage que constitue la formation professionnelle. Du coup,  il crée une nouvelle taxe destinée à la formation des chômeurs. le gouvernement a décidé d’instituer à compter de 2019, pour toutes les entreprises, une contribution qui pourra atteindre 0,3% de la masse salariale, soit environ 1,5 milliard d’euros par an, afin d’assurer le financement des demandeurs d’emploi. Étant entendu que cette « contribution a vocation à évoluer en fonction du nombre des demandeurs d’emplois ». Mais, il ne s’agit pas réellement d’une contribution supplémentaire, elle viendrait se substituer à l’actuelle cotisation de 0,2% attribuée au Fonds pour la sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) qui sert déjà à cofinancer la formation des chômeurs et qui « rapporte » environ 800 millions d’euros. Ce 0,2% FPSPP est l’une des composantes du fameux « 1% formation », les autres étant le 0,2% affecté au CPE, un autre 0,2% destiné au financement du congé individuel de formation (CIF). Reste 0,4% affecté au plan de formation et aux contrats de professionnalisation. Encore uen réformette, après celles déjà faites dans le passé. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard était  réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formations  bidon qui nourrissent une myriade d’organismes. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation. Quant au crédit personnel de formation (CPF) c’est uen coquille vide. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). La nouvelle taxe risque de ne pas changer grand-chose. Pas sûr qu’il s’agisse de la réforme qu’on attend pour utiliser au mieux ces 32 milliards.

EDF : nouvelle baisse des objectifs

EDF : nouvelle baisse des objectifs

 

L’action EDF qui déjà ne valait pas grand-chose (elle a perdu 90% de sa valeur) a encore chuté  de 12,01% à 10,33 euros soit sa plus forte baisse depuis l‘introduction en Bourse du groupe, le 18 novembre 2005.En cause la réduction de la demande électricité en France notamment mais surtout de nombreux réacteurs arraétés.  Aussi les incertitudes face au financement des énormes investissements à réaliser. La chute de 12% représente une perte de capitalisation boursière de quelque 4,2 milliards d‘euros par rapport à la clôture de vendredi, le titre affichant toutefois une hausse de 15,6% environ depuis le début de l‘année.  EDF table également pour 2018 sur un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) compris entre 14,6 et 15,3 milliards d‘euros, contre 15,2 milliards au moins attendus précédemment. “C‘est une surprise complète”, a déclaré un analyste basé à Paris, ajoutant qu‘il attendait des précisions d‘EDF à l‘occasion de la publication de son chiffre d‘affaires à fin septembre, prévue mardi. Le groupe prévoit une moindre disponibilité de certaines tranches nucléaires au début de 2018, sans préciser combien de réacteurs seront concernés. Il avait déjà fait état mercredi dernier d‘un hiver rendu “compliqué” par des contrôles plus nombreux et plus longs que d‘habitude et par des difficultés de compétences chez certains fournisseurs, reconnaissant implicitement de possibles retards de redémarrages de réacteurs. EDF a aussi a précisé lundi que la consommation d’électricité devrait reculer en France l‘an prochain, sa filiale de distribution Enedis anticipait désormais une baisse des volumes acheminés de 0,3% en 2018, et que la rémunération de la capacité au Royaume-Uni devrait baisser. Le groupe estime que ses investissements nets – hors Linky, nouveaux développements et cessions d‘actifs – devraient être proches de 11 milliards d‘euros en 2018 (contre 10,5 milliards prévus précédemment). Cette prévision inclut une accélération des investissements dans les énergies renouvelables, ainsi que ceux programmés dans le parc nucléaire français et le réseau de distribution. Dans ce contexte, EDF accélère son plan de performance présenté en avril 2016, l‘objectif de réduction des “Opex” en 2018 par rapport à 2015 étant porté à 800 millions d‘euros au lieu de 700 millions précédemment. Le plan de cessions de 10 milliards, prévu pour la fin 2020, devrait en outre être achevé en quasi-totalité fin 2018. EDF, dont l‘Etat détient 83,4% du capital, avait abaissé fin octobre son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année, et ajusté à la baisse son objectif d‘Ebitda à la suite du report du redémarrage de la centrale de Tricastin.

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

Affaire Ferrand : nouvelle plainte

Affaire Ferrand : nouvelle plainte

 

L’affaire Ferrand rebondit. On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée mercredi auprès du doyen des juges d’instruction du pôle financier du tribunal de Paris, a-t-on appris jeudi auprès de l’avocat de l’association anticorruption. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s’est demandé jeudi si Anticor « ne faisait pas perdre du temps à la justice »avec cette nouvelle plainte. « Il faut peut-être savoir s’arrêter, quand même », a-t-il réagi sur franceinfo. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Il serait temps qu’en marche s’interroge sérieusement sur le maintien de Ferrand dans ses fonctions et abandonne la langue de bois sur cette affaire comme le fait, De Rugy,  le président de l’assemblée nationale.

 

Balkany : nouvelle affaire

Balkany : nouvelle affaire

Une nouvelle casserole Balkany, cette fois c’est pour avoir traficoté sa déclaration de patrimoine. Pas étonnant,  il faut dire que nombre d’éléments de ce  patrimoine  sont supposés appartenir à des prête-noms La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a donc annoncé jeudi avoir saisi la justice sur les déclarations de patrimoine des ex-députés Patrick Balkany et François-Xavier Villain en raison d’un « doute sérieux » sur la « sincérité » de ces déclarations. Dans un communiqué, la HATVP ajoute avoir « jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance des procureurs de la République compétents et leur a transmis les dossiers concernés ». Après « instruction » des déclarations de situation patrimoniale de fin de mandat établies fin 2016 par MM. Balkany et Villain, alors députés respectivement des Hauts-de-Seine (LR) et du Nord (DLF puis UDI), et « recueil de leurs observations », la Haute autorité « estime, au regard des différents éléments dont elle a connaissance, qu’il existe en l’état un doute sérieux  En mai 2015 déjà, la HATVP avait transmis au parquet national financier les dossiers de Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine en 2012 et 2014. Patrick Balkany avait d’ailleurs été mis en examen le 19 janvier 2016 pour déclaration mensongère à la Haute autorité. Ces derniers mois, l’étau judiciaire s’est resserré sur le couple Balkany: le parquet national financier a demandé en juillet leur renvoi devant le tribunal correctionnel dans la vaste enquête sur le patrimoine du maire de Levallois-Perret et de sa femme, accusés d’avoir dissimulé plusieurs millions d’euros au fisc.

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Difficile de comparer les différentes enquêtes d’opinion relative à la popularité de Macron mais il semble bien que le président de la république enregistre encore une nouvelle baisse. Ce qu’indique le baromètre Harris interactive de avec -1 point. Une baisse peu  significative mais qui succède à d’autres. La popularité du Président de la République (62% au moment de son élection) avait enregistré une baisse au cours de l’été assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d’avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s’effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et… 9 points depuis mai). Un phénomène que d’autres présidents ont connu auparavant. D’après l’enquête, c’est son positionnement « jupitérien » qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur « les gens qui ne sont rien » ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son « arrogance », son « autoritarisme » et son « mépris » des classes populaires, ainsi qu’une trop grande place laissée à la communication.    La cote d‘Emmanuel Macron accuse encore une légère baisse en octobre, 48% des Français affichant leur confiance dans le chef de l‘Etat, soit un point de moins qu‘en septembre, selon le baromètre Harris Interactive pour Délits d‘Opinion publié mardi. Il semble bien que le président de la république n’est par ailleurs pas convaincu lors de son interview télévisée.  Selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus. C‘est en matière sociale que le chef de l‘Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine. En matière économique, le chef de l‘Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s‘estiment convaincues.  Globalement Macron a perdu uen dizaine de points depuis son élection.   Le sondage Harris interactive a été réalisé en ligne du 24 au 26 octobre auprès d‘un échantillon de 917 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi montre que. Les Français ont approuvé à 44% l‘action d‘Emmanuel Macron La cote de popularité d‘Edouard Philippe, en revanche, est en léger recul: 50% des Français affichent leur confiance envers le Premier ministre, ce qui correspond à une baisse de deux points par rapport au début du mois d‘octobre.

Risque de nouvelle crise financière mondiale ?

Risque de nouvelle crise financière mondiale ?

L’endettement fait craindre   un risque de crise mondiale. Selon une étude de l’Institute of International Finance (IIF), publiée ce mercredi, l’ensemble des dettes accumulées à travers la planète représente désormais 226.000 milliards de dollars (192.000 milliards d’euros). Les risques d’une nouvelle bulle financière sont importants et leurs conséquences pourraient être encore plus néfastes que lors de la dernière crise. Les bulles sont nombreuses, elles affectent  le marché des actions dont les hausses sont complètement déconnectées des réalités économiques. Il y a aussi les bulles obligataires du fait  des rachats massifs des banques centrales et qui faussent les prix. Ce déversement massif de liquidités encourage toutes les spéculations et nourrit l’endettement. En raison  de taux insignifiants voir négatifs de nombreuses institutions financières d’assurance présentent des risques de faillite. Il suffirait du défaut d’un ou deux très gros établissement pour qu’une crise systémique s’enclenche. Le problème, c’est que d’une certaine manière les banques centrales sont solidaires dans leur fuite en avant de l’argent facile. La banque fédérale américaine a pris les devants et a entraîné dans son sillage les autres banques centrales, la banque centrale européenne et la banque centrale chinoise notamment. Il y a plusieurs années que la Fed doit remonter ses taux mais elles ne le fait que de manière homéopathique pour ne pas provoquer un choc fatal tant à la sphère financière qu’à la sphère économique. La banque centrale européenne suit la même trajectoire. En Chine, le risque concerne surtout l’endettement privé qui atteint 200 % du PIB. Enfin un peu partout dans le monde toujours une bulle spéculative immobilière dans les zones très denses tandis qu’au contraire dans les zones rurales les prix continue de s’écrouler. Le marché immobilier n’est plus destiné à réguler l’offre et la demande mais est devenu un enjeu spéculatif avec des prix complètement démentiels inaccessibles à la plupart des candidats au logement et transformé en hôtel pour touristes. les inquiétudes montent chez les analystes alors que les valorisations des marchés boursiers américains (exubérante pour certaines valeurs, tel Apple, à 800 milliards de dollars) atteignent des sommets inégalés, que les marchés européens marchent sur leurs pas, que l’indice britannique a atteint son plus haut historique cet été, et qu’en Chine, dans un marché très opaque, les montant des dettes privées atteint 200% du PIB. Et il n’est pas certain que le système financier mondial soit vraiment  sain dans son ensemble. Chaque fois que les cours de bourse ont atteint des niveaux équivalents à ce qu’ils connaissent aujourd’hui, on a connu des krachs majeurs, comme en 1929 ou en 2000 avec l’explosion de la bulle internet, rappellent les observateurs. En attendant des annonces des banquiers centraux, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon l’IIF, la dette mondiale représente 324 % de la production économique annuelle. Un niveau jugé inquiétant, d’autant plus que 1.700 milliards de dollars (1.440 milliards d’euros) de dettes devront être remboursées ou refinancées dans les pays en développement d’ici la fin 2018, sans que ceux-ci soient assurés de bénéficier de conditions de crédit bon marché.

LREM : nouvelle preuve du centralisme démocratique, Macron choisit Castaner

LREM : nouvelle preuve du centralisme démocratique, Macron choisit Castaner

Inutile de tourner autour du pot Macron choisit encore la voie du centralisme démocratique pour désigner le futur responsable du parti en marche. Un parti déjà inexistant localement dont les dirigeants désignés par le niveau central lui-même autoproclamé. Par exemple dans l’organe directeur 25 % seulement des l adhérents seront autorisés à faire entendre leur voix (en plus tirés au sort comme au loto). On comprend que l’Élysée soit mécontent que cette information ait été diffusée. En effet, la présidence de la république ne veut pas prêter le flanc davantage à sa conception de la centralisation extrême pouvoir qui se traduit notamment par des ministres complètement tétanisés par la crainte d’être sermonnés voir exclus par Macon. Par des parlementaires qui peinent à exister mais qui se contente de cette situation car ils ne sont redevables en réalité qu’à Macron. Enfin le parti en marche est une fiction, totalement centralisé et dirigés par des responsables nationaux autoproclamés et ou désignés par Macron. En réalité, c’est Macron  qui décide de tout. Le pire c’est que Castaner  était assez réticent à se porter candidat à la tête mouvement en marche. « Ce n’est pas mon sport préféré » avait-il même déclaré à Laurent Neumann de BFM. Il a fallu que Macron insiste beaucoup pour qu’il accepte de devenir délégué général (il n’y a même pas de secrétaire ni de président, une fonction en fait assumée par Macron. Au-delà du fonctionnement du « parti » En Marche se pose surtout la question du risque politique lié à l’ultra personnalisation du pouvoir. Hors Emmanuel Macron, aucun dirigeant, aucun ministre, aucun dirigeant  ne parvient à incarner le changement politique voulu par les français lors des dernières élections. Au plan national, les ministres sont à peine connus, le Premier ministre lui-même manifeste une discrétion inédite sous la 5éme république. Plusieurs enquêtes ont montré que les électeurs ignoraient le plus souvent le nom de leurs députés .Au plan local, c’est le désert politique total, pas de vraie structure, pas de vie collective, pas d’implication dans les problématiques territoriales et pas de relais de la politique nationale. Les comités En Marche sont réduit à des clubs de supporters et pour la majorité n’ont plus aucune vie. Or les réformes économiques, sociales, environnementales et sociétales se heurtent nécessairement aux contradictions et au corporatisme de la société française. Face à ces  réactions En Marche ne dispose d’aucun outil politique de masse pour faire remonter à temps les sensibilités locales et sectorielles, pour apporter des contributions, pour faire partager les problématiques, pour expliquer l’objet des réformes et pour  relayer le discours du gouvernement. Pour schématiser, tout repose uniquement sur Emmanuel Macron. Or on sait que la vie politique échappe rarement à des aléas qui peuvent nuire gravement à la popularité voire remettre en cause  la légitimité d’un gouvernement.  L’hyper concentration du pouvoir, type parti communiste des années 50, qui peuvent expliquer les dégâts provoqués par les frondeurs de François Hollande-  constitue cependant un risque majeur : celui de voir s’écrouler aussi vite qu’il était monté le mouvement de réforme En Marche. De ce point de vue,  le fonctionnement proposé pour la « la république en marche » n’est ni acceptable démocratiquement, ni pertinent sur le plan politique. Principal  reproche,  notamment le fait que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignés par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup, on se demande légitimement  si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. On objecte à la direction que c’est pour éviter les baronnies; pas sûr que des commissaires politiques désignés d’en haut soient plus démocratiques ! La future organisation est donc fortement teintée   de centralisme démocratique ;  elle est  dirigée en fait par des élus politiques non choisis par la base. Quant au site de la république en marche, seul lien avec les adhérents, c’est une sorte de très mauvaise et très partielle revue de presse.  Le quasi absence de vie démocratique et de vie tout court s’est déjà traduite par un fait politique majeur à savoir une grande désillusion lors  des élections sénatoriales. Pas étonnant dans la mesure où les grands électeurs que constituent les maires  n’ont pratiquement pas été sollicités par des instances locales d’En  Marche.  On peut comprendre que dans l’urgence, En Marche ait mis en place un fonctionnement centralisé mais pour des raisons démocratiques et politiques, ce mouvement devra à l’avenir  se construire sur d’autres bases …ou prend le risque de disparaître aussi vite.

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation du pouvoir

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation  du pouvoir

 

 

 

Finalement en dépit du dynamisme affiché, des réformes souvent fondées déjà réalisées et de celles nombreuses qui vont s’engager Emmanuel Macon se retrouve au même niveau de popularité que François Hollande à la même époque. De quoi s’interroger notamment à propos de cette incarnation excessive sinon exclusive du pouvoir par l’actuel président de la république. La vérité c’est que la majorité ne repose que sur une personnalité : celle du président de la république et que tous les autres responsables ne jouent que des rôles secondaires aux ordres du locataire de l’Élysée.  On voit bien que le gouvernement a des difficultés à exister. Pas sûr que les Français connaissent plus de deux à trois noms de ministres visiblement discrets mais surtout apeurés par le risque d’une bavure verbale. Du coup, ils se taisent le plus souvent pour ne pas se discréditer  auprès de Macon. Même le Premier ministre a vraiment du mal à tenir son rôle. Pire qu’un collaborateur du président de la république (expression de Sarkozy vis-à-vis de Fillon,) c’est une sorte de directeur général de l’administration. Les parlementaires d’En Marche, choisis d’en haut, ne sont redevables que vis-à-vis de Macron et ont le doit posé sur la couture du pantalon. Il ne joue pratiquement aucun rôle et se limite à approuver les lois du gouvernement. Pratiquement aucun député n’émerge. Pas étonnant si la plupart affichent  des compétences indéniables dans leur domaine respectif par contre politiquement ils affichent une grande inexpérience voir une grande fragilité. Il suffit de le vérifier lors des débats télévisés.  Le parti en marche  quant à lui est complètement inexistant. Il ne s’agit pas d’un véritable parti mais d’une sorte de club de supporters qui doit se contenter de recevoir des mails de la direction. Un parti dirigé d’en haut par des responsables autoproclamées qui au surplus désignent le référent local, sorte de commissaire politique. Pour parler clair, le parti en marche n’existe pas, il n’a aucune réalité sur le terrain, aucune reconnaissance, aucune prérogative. Il ne peut donc n’y faire remonter la sensibilité des Français, ni relayer la politique du gouvernement. Pour résumer le pouvoir c’est Macron et le reste relève du centralisme démocratique le plus éculé des communistes des années 50. De fait, le pouvoir présente une fragilité extrême car essentiellement concentrée sur la personnalité d’un seul homme, pas forcément arrogant mais un peu hautain et peu doué pour l’introspection. Macron devra apprendre à partager le pouvoir, a délégué à animer la vie démocratique sinon même ses réformes globalement fondées ce heurteront  à des obstacles politiques et sociétaux qui pourraient faire chuter toute la majorité. De ce point de vue sa dernière prestation télévisée ‘ pas convaincue et le dernier sondage de popularité le confirme encore.

 

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