Archive pour le Tag 'Nouvelle'

Google: nouvelle affaire Analytica ?

Google: nouvelle affaire Analytica ?

Les données de 500 000 utilisateurs détournées chez Google. Le problème a été découvert et corrigé en mars dans le cadre d’un audit interne des procédures de partage des données avec d’autres applications, a expliqué le groupe américain sur un blog. Aucun développeur extérieur n’a exploité cette faille, ni fait un usage inapproprié des données concernées, selon les conclusions de l’audit.

L’action d’Alphabet, le groupe propriétaire de Google, a terminé en baisse de 1,02% sur le Nasdaq à 1.155,92 dollars après cette annonce.

Quelques minutes avant, le Wall Street Journal avait rapporté que Google avait choisi dans un premier temps de ne pas rendre publique la découverte de la faille de sécurité en raisons des craintes d’une enquête des autorités de tutelle du groupe.

Le quotidien cite dans son article des sources non identifiées et une note interne à Google rédigée par les services juridiques à l’attention des hauts dirigeants du groupe.

D’après le journal, cette note mettait en garde sur le fait que la divulgation de ce problème susciterait probablement “un intérêt immédiat des autorités réglementaires” et entraînerait des comparaisons avec le détournement de données personnelles d’utilisateurs de Facebook par le cabinet de conseil politique Cambridge Analytica.

Toujours selon le WSJ, un comité interne a pris la décision de ne pas informer les utilisateurs, et il a informé de son choix le directeur général de Google, Sundar Pichai.

 

Une nouvelle taxe sur les déchets

Une nouvelle taxe sur les déchets

 

 

Une éco-contribution en vue pour tous les déchets ménagers. Un tiers des déchets recyclables va faire l’objet d’uen éco contribution auprès des professionnels, un joli pour ce qui constitue en fait un impôt. Une manière aussi de réconcilier les technocrates de Bercy, les collectivités locales et les écolos. On sait que l’ingénierie fiscale est sans limite en France. Malheureusement il n’est pas certain que l’impôt soit le moyen le plus efficace en matière de régulation. De toute façon cette taxe sera forcément répercutée sur les consommateurs. Il aurait sans doute été préférable de continuer à interdire progressivement les objets qui produisent des déchets non recyclables ; comme, les sacs de caisse en plastique et la vaisselle jetable, interdits à terme par Ségolène Royal. En outre,  »seulement 30% des 400 millions d’euros de recette de la TGAP déchets sont affectés aux politiques d’économie circulaire » : le reste bénéficie surtout, via l’Ademe, aux politiques de transition énergétique, alors que la fiscalité énergie génère 30 milliards d’euros. Notons que  pour les produits toujours non recyclables, on pourraiat  doubler la production d’énergie à partir des déchets (aujourd’hui d’un million de tonnes d’équivalent pétrole énergie, à savoir la production d’une tranche nucléaire ou de 1000 éoliennes) avant la fin du mandat présidentiel. Un tiers des déchets ménagers échappent aux éco-organismes et donc à l’éco-contribution. Un amendement au projet de loi de Finances assujettit les industriels mettant sur le marché ces produits souvent non recyclables.

Le moral des ménages : nouvelle baisse

Le moral des ménages : nouvelle  baisse  

 

 

Très mauvaise nouvelle, la consommation des ménages et la croissance avec cette nouvelle baisse de la confiance. On s’est que la consommation des ménages était déjà atone en raison de la baisse pouvoir d’achat du premier trimestre semestre. Visiblement les Français ne croient pas à une amélioration de ce pouvoir d’achat puisque le niveau de confiance baisse encore en cette rentrée. Or on sait que la consommation des ménages représente 60 % du PIB dont l’augmentation pourrait être très largement hypothéquée par cette baisse de moral. La confiance des ménages français a en effet de nouveau baissé en septembre, atteignant son plus bas niveau depuis avril 2016, en raison notamment d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France, a annoncé mercredi l’Insee.

Le moral des ménages, différence entre la proportion de réponses positives et négatives, s’est établi à 94 points, soit deux points en deçà de son niveau du mois d’août, a précisé l’organisme public dans un communiqué.

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Les conditions d’une nouvelle crise financière mondiale pourraient être réunies si des mesures d’assainissement ne sont pas rapidement prises notamment vis-à-vis du gonflement de la dette. . C’est le cri d’alerte lancée par la banque des règlements internationaux. » De nouvelles turbulences risquent de se produire « probablement à un moment donné car les marchés des économies avancées affichent des valorisations excessives, les conditions financières sont trop souples et la dette, à l’échelle mondiale, est trop élevée ». La BRI critique notamment la situation du marché en particulier les prêts à effet de levier notamment aux États-Unis ; bref, l’emballement de produits dérivés.  D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, Dix ans après la chute de Lehman Brothers, ce « bond du financement bancaire à destination des emprunteurs très endettés » (ou en catégorie hautement spéculative) « peut créer des fragilités. » Dans une étude détaillée sur le marché des financements à effet de levier, un autre économiste de la BRI, Tirupam Goel, souligne que l’ensemble de la dette à effet de levier (y compris les obligations  »high yield », à haut rendement) à haut rendement) a « doublé en taille depuis la crise financière mondiale ». Il excède désormais 2.600 milliards de dollars, dont l’essentiel aux Etats-Unis. Pour la première fois depuis une décennie, les prêts à effet de levier ont dépassé celui des obligations « high yield » et le cap des 1.000 milliards de dollars depuis fin avril.  « Sur le plan financier, les choses semblent plutôt fragiles. Les marchés des économies avancées sont encore survalorisés et les conditions financières encore trop faciles. Surtout, il y a trop de dettes : par rapport au PIB, dans le monde, l’ensemble de la dette (privée et publique) est maintenant considérablement plus élevée qu’avant la crise » martèle-t-il.

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé mardi 28 août pour franceinfo et Le Figarola démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement (65% des sondés le pensent). 55% des Français regrettent cette décision, mais une grande majorité (84%) estime qu’elle est une très bonne chose pour lui.

Selon le sondage, la démission de Nicolas Hulot propulse sa popularité personnelle et professionnelle : 6 Français sur 10 (62%) disent avoir une bonne opinion de l’homme et autant (58%) jugent qu’il a été un bon ministre. C’est donc un renversement de situation pour l’ancien ministre d’État qui – depuis son arrivée au gouvernement – s’effondrait dans l’opinion publique : -11 points de bonnes opinions après six mois en tant que ministre. Même constat après un an passé au gouvernement : Nicolas Hulot reculait de plus de 20 points, passant de 57% en mai 2017, à 36% en juin 2018. Ils sont 9 sur 10 (88%) à donner raison à Nicolas Hulot de penser que l’écologie n’est pas la priorité du gouvernement. À noter que seuls 34% des sondés en font une priorité.

 

Nouvelle errance des migrants du Diciotti

Nouvelle errance des migrants du Diciotti

Le fameux accord européen sur les migrants ne tient guère debout. Pour preuve on est incapable de trouver uen solution pour 175 migrants bloqués en Sicile. Pour des questions de politique italienne mais aussi d’incapacité des autres Etats à se répartir cette population. Le plus ridicule et le plus lamentable c’est que l’Italie menace de ne plus verser sa contribution à l’union européenne alors qu’elle a un urgent besoin du soutien financier européen pour échapper à une très grave crise financière. Ou quand le populisme montre toutes ses limites. Même sil faut reconnaitre que l’union européenne- et la France en particulier-a fait montre de beaucoup hypocrisie dans le rôle joué par l’Italie dans l’arrivée des migrants ; Luigi Di Maio, vice-président du Conseil italien, avait sommé jeudi soir la Commission européenne de trouver une solution sur leur répartition, faute de quoi la contribution italienne au budget de l’UE pourrait être suspendue à compter de l’année prochaine. L’Union a failli à ses principes de “solidarité et de responsabilité”, a déploré sur Facebook le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, dénonçant le fossé teinté d’”hypocrisie” entre les paroles et les actes après l’échec de la réunion. “L’Italie faisait pression en faveur d’une solution pour le Diciotti, mais ce n’était pas l’élément le plus important pour les autres. Ils voulaient plutôt parler de solutions structurelles pour les navires de Méditerranée. Il n’y a donc pas eu d’accord sur le Diciotti”, a annoncé un diplomate.

Le bateau à bord duquel se trouvaient 177 migrants, a pu accoster lundi soir dans le port de Catane, en Sicile. Vingt-sept mineurs ont été autorisés à débarquer tard mercredi soir, mais pas les 150 adultes qui sont toujours confinés à bord, l’Italie refusant toujours de les accueillir.

Davide Faraone, député du Parti démocrate qui est allé constater leurs conditions de vie, a annoncé vendredi qu’ils avaient entamé une grève de la faim, alors que Luigi Di Maio renouvelait ses menaces.

Actes Sud : nouvelle casserole de Macron

Actes Sud : nouvelle casserole de Macron

  • Pour Macron les affairés succèdent aux affaires. Ce qui n’est guère étonnant compte tenu du mode de recrutement du gouvernement. Ces ministres ont en effet été choisis de manière complètement arbitraire sans tenir compte pour la plupart de leur légitimité politique et sociale. Pour parler clair,  la plupart sont complètement ignares en matière de gestion de l’intérêt général. Comme Macron, ils ont bien géré leurs affaires personnelles, ont souvent réussi, sont compétents comme techniciens mais n’ont qu’une idée très approximative d’une vision politique. Après l’affaire Benalla, l’affaire Koehler ; l’affaire Penicaud, c’est l’affaire Nyssen qui a pris quelques libertés avec la légalité dans l’intérêt de son entreprise et son intérêt propre. Bref comme dirait Macon business Is Back. Macon qui souhaite que les Français de base deviennent rapidement milliardaires comme dans les start-up ou dans les rêves. Macron a d’ailleurs donné l’exemple en empochant des millions en quelques années d’une manière qui suscite l’interrogation compte tenu de son ascension fulgurante et curieuse dans les milieux financiers (puis politiques). D’une certaine façon,  les collaborateurs de Macron lui ressemblent, la plupart privilégient leurs propres intérêts, c’est vrai du gouvernement mais c’est vrai aussi des députés de la république en marche choisis eux aussi au hasard ou presque par petites annonces en fonction de leur success Story. On objectera qu’on a complété ce gouvernement et le Parlement par quelques crocodiles de la politique en provenance du parti socialiste où des républicains mais des recrues tout aussi opportunistes que les autres et sans grande conviction politique. Du coup, il y aura forcément d’autres affaires comme celle de Ferrand ministre éphémère mais quand même président du groupe parlementaire la république en marche qui a juste permis l’enrichissement de sa compagne. Même chose pour Bayrou tout aussi éphémère ministre qui a mis les mains dans le pot de confiture européen (comme le Front National). La place de Françoise Nyssen au sein du gouvernement et donc elle aussi en grand danger. Après l’affaire Benalla du mois de juillet, la majorité doit gérer un autre dossier en cette rentrée politique. La ministre de la Culture se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente après l’ouverture jeudi d’une enquête préliminaire sur des travaux présumés illégaux menés lorsqu’elle dirigeait les éditions Actes Sud. Deux mois après avoir été épinglée par Le Canard enchaîné pour l’agrandissement non autorisé du siège d’Actes Sud à Arles avant son entrée au gouvernement en 2017, elle est mise en cause dans une affaire similaire, à Paris cette fois.

 

Etats-Unis nouvelle hausse des taux (FED)

Etats Unis nouvelle hausse des taux (FED)

 

Décidément l’économie n’est pas une science exacte.  Le président de la réserve fédérale américaine (FED) vient une nouvelle fois de déclarer que la hausse des taux servait la croissance, l’emploi et la lutte contre l’inflation. Du coup qu’il fallait s’attendre à une nouvelle hausse des taux plafond. À peu près le contraire de ce qu’affirme la banque centrale européenne qui souhaite le moins possible une hausse des  taux pour ne pas affaiblir l’économie. Il faut dire que la situation respective des deux zones économiques est très différente avec une croissance insolente aux États-Unis, pratiquement le plein emploi et une inflation qui n’est pas supérieure à celle de l’Europe. Autre particularité la banque centrale américaine a fait longtemps usage massif de taux très bas pour redresser l’économie. Parvenu à ces objectifs la Fed inscrit désormais ses taux  dans une tendance haussière. D’une certaine façon l,’Europe suit avec retard et avec moins d’ampleur la politique monétaire américaine mais ce n’est sans doute pas avant 2020 qu’une hausse significative des taux interviendra en Europe. Une hausse des taux qui va continuer aux Etats-Unis  S’exprimant quelques jours après les critiques du président américain Donald Trump contre la poursuite du resserrement monétaire aux Etats-Unis, Jerome Powell a pris la parole lors de la conférence annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole pour “expliquer pourquoi mes collègues et moi pensons que ce processus graduel (…) demeure approprié”. “L’économie est solide. L’inflation est proche de notre objectif de 2% et la plupart des gens qui cherchent un emploi en trouvent un (…) Si la robuste croissance des revenus et de l’emploi se poursuit, de nouveaux relèvements progressifs de la fourchette d’objectifs pour le taux des fonds fédéraux seront probablement appropriés”, a dit le président de la Fed.

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

 

 

Certes les résultats économiques généraux de la France sont plutôt mauvais (sauf pur les actionnaires !) mais on est rassuré par le fait que la France ne manquera pas de pinard en 2018. Les esprits chagrins pourront toujours objecter que l’industrie française continue de reculer, que la balance commerciale est toujours aussi déséquilibrée, que la croissance se  tasse quand les déficits augmentent mais la récolte du pinard 2018 offre des raisons de se rassurer sur la solidité du pays. Il ne s’agit pas de faire une caricature de l’activité viticole dans l’impact sur l’économie est loin d’être négligeable et qui  par ailleurs apporte une contribution positive fort utile à la balance des échanges extérieurs. En effet,  la perspective de la production viticole est en hausse il faut s’en réjouir d’autant plus que d’autres productions agricoles comme le blé par exemple sont affectées par la baisse des cours.  La production viticole, elle,  française pourrait donc atteindre en 2018 46,1 millions d’hectolitres, en hausse de 25% par rapport à 2017 et de 5% par rapport à la moyenne des cinq années passées, selon des prévisions du ministère de l’Agriculture publiées vendredi. Ces prévisions restent en tout état de cause très en dessous du pic de 2015 (47,9 millions d’hectolitres). La récolte de 2017 avait, elle, été très affectée par le gel et la sécheresse. “L’année 2018 peut être qualifiée de précoce dans la plupart des bassins et de remarquablement précoce en Bourgogne, dans le Beaujolais, en Champagne et en Alsace”, ajoute-t-il.

Nyssen: la nouvelle affaire de Macron

Nyssen: la nouvelle affaire de Macron

Inévitablement Macron en choisissant se responsables politiques au profil de technicien sans réelle légitimité politique ou sociale prenait de grands risques étant entendu cependant que l’appartenance politique n’est pas une garantie totale vis-à-vis de la malhonnêteté. Dura lex sed Lex. … Mais pour les autres pourrait être la devise philosophique des intéressés qui pourtant ont en charge l’intérêt de la collectivité. Finalement la plupart n’ont rien fait d’autre que Macron : s’enrichir. Macron qui aura réussi l’exploit de devenir multimillionnaire en 2 ans  notamment grâce  l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer8. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, permet à Macron de devenir  millionnaire. Par quel miracle, un homme peut-il devenir millionnaire en si peu de temps sinon en sollicitant les montages financiers qui permettent de s’affranchir de certaines contraintes notamment fiscales ou des intérêts de partis.  La dernière affaire, celle de Koehler et de Nyssen s’inspire de la philosophie macronienne : s’en mettre rapidement dans les poches en affranchissant des contraintes sil le faut. Ce qu’a fait ensuite  Macron en se faisant élire avec le soutien de la haute finance. Qu’il récompense aujourd’hui.   Le parquet de Paris a donc ouvert jeudi une enquête préliminaire sur l’agrandissement des locaux parisiens d’Actes Sud, qui a  effectué sans autorisation par la cofondatrice de la maison d’édition et actuelle ministre de la Culture Françoise Nyssen, a-t-on appris de source judiciaire. Bref ce que font nombre d’entreprises chinoises dans le 13 ème arrondissement ! Cette enquête, confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), porte sur de possibles infractions aux règles d’urbanisme, dit-on de même source. Selon le Canard enchaîné de mercredi, Françoise Nyssen et son mari Jean-Paul Capitani auraient fait agrandir de 150 m2 les locaux parisiens d’Actes Sud sans prévenir la mairie de Paris ni l’administration fiscale. Le bâtiment situé dans le VIe arrondissement accueille actuellement 37 collaborateurs.

Nommée au gouvernement en mai 2017, Françoise Nyssen avait déjà été épinglée en juin par l’hebdomadaire satirique qui avait évoqué des irrégularités lors de travaux effectués au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles (Bouches-du-Rhône).

Sécurité routière: nouvelle baisse inexpliquée

Sécurité routière: nouvelle baisse inexpliquée

Une bonne novelle évidemment, le nombre de morts  a encore baissé en juillet (-5,5%) avec 324 tués, mais qui s’inscrit dans les baisses précédentes en mai (-8,4%) puis en juin (-9,3%), ces données confirment la tendance à la baisse de la mortalité routière en France, amorcée en 2017 après trois années consécutives de hausse. Et certains d’en conclure que c’est grâce aux 80km-h. personne n’en sait rien car les évolutions s’apprécient sur longe période. En outre en mai et juin les 80 n’étaient pas encore applicables.  « L’objectif [des 80 km/h], ça n’est pas d’emmerder le monde. C’est de faire en sorte qu’il y ait moins de morts et moins de blessés graves », avait martelé fin juin Edouard Philippe. Les chiffres de juillet donneraient donc raison au Premier ministre. Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, se veut toutefois nuancé. « On peut penser que les 80 km/h ont joué un rôle mais il faut rester extrêmement prudent », a réagi ce responsable vendredi auprès de l’AFP. Selon lui, il faudra attendre la fin de l’année pour avoir une analyse précise de l’impact de cette mesure.

Benalla: Nouvelle enquête

Benalla: Nouvelle enquête

Une nouvelle enquête pour immixtion dans l’exercice d’une fonction publique et violences volontaires en réunion après avoir reçu deux plaintes pour des faits impliquant la présence d’Alexandre Benalla le 1er-Mai, au jardin des Plantes à Paris.  Une vidéo publiée vendredi par Libération, filmée trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe pour lesquels l’ancien chargé de mission a été mis en examen, montre un groupe de manifestants se retrouver nez-à-nez avec Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police chargé de les encadrer, dans le jardin situé à proximité du pont d’Austerlitz. Vincent Crase, doté d’un brassard police, leur indique la sortie, puis la vidéo s’interrompt, la jeune femme tenant le téléphone étant manifestement violemment bousculée. Libération cite le témoignage du jeune homme interpellé à cette occasion, selon lequel son amie a été “ceinturée d’une façon très violente”, possiblement par Vincent Crase selon un témoin.

Assurance chômage : nouvelle négociation

Assurance chômage : nouvelle négociation  

Officiellement  la  “nouvelle négociation (…) porte particulièrement sur les sujets liés à la lutte contre la précarité dans l’emploi, Officieusement, il s’agît de raboter les indemnités de chômage et d’inciter à une sorte de bonus –malus (limitation emplois précaires).  La négociation sera mise en place par un amendement dans le projet de loi “pour la liberté de choisir son avenir professionnel” qui réforme l’assurance chômage, la formation professionnelle et l’apprentissage, a déclaré le député LaREM Aurélien Taché, un des rapporteurs du texte à l’Assemblée nationale. Emmanuel Macron a annoncé lundi lors de son discours devant le Congrès qu’il souhaitait que les partenaires sociaux révisent les règles de l’assurance chômage “afin que (…) nous puissions non seulement nous assurer qu’elles récompensent bien davantage la reprise d’activité mais aussi qu’elles incitent à la création d’emploi de qualité”. “Le projet de loi ‘Avenir professionnel’ sera modifié en ce sens dans les prochains jours. (…) Ces règles seront négociées dans les prochains mois par les partenaires sociaux afin qu’une telle réforme puisse entrer en vigueur au printemps 2019”, a-t-il ajouté. Le projet de loi, qui a été voté par l’Assemblée nationale en première lecture, doit être examiné à partir de mardi par le Sénat.  Le gouvernement fait planer dans sa réforme la menace d’une modulation des cotisations patronales d’assurance chômage si les branches ne proposent pas de dispositif suffisamment efficace. La création éventuelle d’un bonus-malus est toujours d’actualité.

Les retraités : nouvelle manif

Les retraités : nouvelle manif

C’est la troisième manif en peu de temps des retraités.  “Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron n’a cessé d’ignorer les revendications des personnes retraitées, de les caricaturer comme des ‘riches’ et des ‘nantis’”, écrivent les neuf organisations de retraités à l’origine des manifestations du 14 juin. La CSG a augmenté de 1,7 point le 1er janvier 2018 pour compenser la suppression de certaines cotisations salariales conformément à un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. Cette mesure devrait permettre, selon l’exécutif, de redonner du pouvoir d’achat aux actifs en faisant contribuer l’ensemble des revenus (dont les pensions et l’épargne) au financement de la protection sociale. Le gouvernement avait annoncé que seuls les retraités percevant plus de 1.200 euros bruts mensuels seraient concernés mais l’équation est plus complexe, puisque le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer sont pris en compte.

Face à la grogne, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé en mars qu’il comptait “corriger le dispositif” dans la prochaine loi de Finances pour certains couples de retraités dont les revenus cumulés les placent “juste au-dessus du seuil de référence”. Pour les neuf organisations, “ce premier recul reste bien trop limité pour calmer les personnes retraitées en colère”. Elles exigent dans une pétition qu’une loi de finances rectificative soit prise annulant la hausse de la CSG pour tous et “décidant de la revalorisation de toutes les pensions”.

Alexis Kohler, un nouvelle affaire qui sera enterrée

Alexis Kohler, un nouvelle affaire qui sera enterrée

Pour cette nouvelle affaire risque d’être enterrée ? D’abord parce qu’elle concerne le principal collaborateur de Macron, ensuite parce qu’elle met en cause les relations maladives entre la haute fonction publique et la finance. Des relations qui permettent aux énarques de faire des allers et retours entre public et privé dans l’intérêt surtout du privé. Pour résumer, le bras doit de Macron a assumé dans fonctions dans les ministères qui gérait les questions de construction navales, dans le conseil d’administration de STX et aussi comme directeur financier de MSC, croisiériste  principal client de STX. Finalement ce que font aussi nombre de fonctionnaire qui traitent des infrastructures dans les ministères et se retrouvent ensuite par exemple chez Vinci avec des rémunérations confortables ; l’affaire risque d’être enterrée.   Macron qui avait permis de renverser la lune judicaire fait comme les autres ; ainsi l’affaire Richard Ferrand (qui a permis l’enrichissement de sa compagne) est sous le boisseau, de même que l’affaire Darmanin, enterrée elle aussi, comme l’affaire Richard- Lagarde-tapie ou celle de Hulot. La fameuse justice indépendante est surtout intransigeante vis à vi des perdants.  Une affaire curieuse cette histoire de Kohler car en avril 2014, la commission de déontologie, l’instance chargée de contrôler le départ des agents publics dans le secteur privé, s’était opposé à sa demande. Mais en août 2016, quand Emmanuel Macron avait quitté Bercy, Alexis Kohler avait finalement obtenu le feu vert de la commission et avait rejoint MSC Croisières au poste de directeur financier. Tout en occupant ces hautes fonctions chez l’armateur –et come animateur de la campagne de Macron. Cela démontre que Macron comme ses prédécesseurs entretient des liens plus que douteux avec le monde économique et la fiance. Pas vraiment une surprise !

Sondage Macron : nouvelle baisse (IFOP)

Sondage   Macron : nouvelle baisse  (IFOP)

Un an après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron voit sa cote de popularité tomber au plus bas depuis le mois d’août. Le chef de l’Etat ne recueille plus que 41% de satisfaction en mai, en baisse de trois points après un léger mieux en avril (et 57% de mécontents, +2), selon la nouvelle vague du baromètre de l’Ifop pour le JDD. Après une remontée à l’automne, sa courbe s’érode lentement depuis la fin de l’année 2017 : le Président a perdu 11 points de popularité en cinq mois. Les dernières enquêtes des instituts Ipsos et BVA publiées cette semaine corroboraient cette descente.  Dans le détail, Emmanuel Macron décroche un peu dans toutes les catégories de la population mais sa baisse la plus nette se situe chez les jeunes (baisse de neuf points chez les 18-24 ans), là où il a tendance à progresser chez les plus de 65 ans et les retraités de façon générale. S’agissant de la proximité politique, la popularité du chef de l’Etat reste hégémonique chez les sympathisants En marche (91%), se conforte chez les sympathisants de droite et du centre (51% pour les sympathisants LR) et reste dérisoire chez les insoumis et frontistes (15%).

 

Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

 Il y a sans doute urgence à sortir de l’impasse dans laquelle s’est mise Air France avec le referendum qui a dit non aux propositions de la direction mais qui a provoqué aussi le départ du PDG. Cela d’autant plus que les grèves –essentiellement des pilotes- continuent. Il faut un patron capable de renouer les fils du dialogue et sans intermédiaire. Un président au profil de technicien, de gestionnaire y compris du dialogue social. Un profil qui convient à Anne Marie Idrac, ancienne patronne de la RATP, de la SNCF (dont elle a été virée après manœuvres politiciennes de Pepy), aussi ancienne ministre des transports. Une femme qui justement a montré lorsqu’elle était ministre des transports sa capacité à gérer les relations avec le rugueux milieu du transport routier. Une femme de caractère  qui sait écouter mais aussi trancher.  Une période d’incertitude s’ouvre en effet pour Air France dont le conseil d’administration a demandé samedi à Jean-Marc Janaillac d’assurer ses fonctions jusqu’à l’issue de l’assemblée générale du groupe le 15 mai, date à laquelle il annoncera “une solution de gouvernance de transition”. Jean-Marc Janaillac a accepté cette demande. Le nom de l’ancienne secrétaire d’Etat aux Transports Anne-Marie Idrac circule pour lui succéder. Elle dirigea notamment la RATP et la SNCF et est administratrice indépendante au sein du conseil d’administration de la compagnie aérienne depuis 2017. Dans un communiqué publié dimanche, Air France dit déplorer la poursuite des grèves “alors même que la période qui s’ouvre ne permet pas d’engager une quelconque négociation pour y mettre fin.” “La feuille de route du prochain président d’Air France, elle est claire : le rétablissement du dialogue social comme priorité absolue et en deuxième lieu, le rétablissement de la compétitivité”, a souligné sur BFM TV Bruno Le Maire, qui a réservé ses plus vives critiques aux pilotes de la compagnie. “Quand on a le niveau de rémunération actuel des pilotes, que l’on sait que l’entreprise est en danger, on ne demande pas des revendications salariales aussi élevées”, a-t-il estimé. Il a jugé leurs revendications “injustifiées” alors que “la survie d’Air France est en jeu.”

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

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Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 74% des Français sont  opposés à une telle mesure Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi,  alors que le président Emmanuel Macron l’a récemment qualifiée de « piste intéressante« . Les sympatisants LREM  sont 61% à être en désaccord sur ce point. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi.  .   »Arrêtons de charger la barque, le président de la République se fiche du monde », a ainsi pesté Christian Jacob (LR), tandis que le PS a dénoncé du « bricolage ». « C’est la cerise sur le gâteau du président des riches », a quant à lui dénoncé le PCF.

 

 

Fonctionnaires : nouvelle grève le 22 mai

Fonctionnaires : nouvelle grève  le 22 mai

Les sept organisations syndicales de la Fonction publique à l’origine de la manifestation nationale de fonctionnaires le 22 mars ont appelé mardi à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 22 mai, a annoncé Nathalie Makarski, président de la CFE-CGC des fonctionnaires. Comme pour la dernière journée de mobilisation, la CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FO, FSU et Solidaires  (mais sans l’UNSA et la CFDT)  dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Lundi, le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales, mis à part la CFDT fonction publique qui préfère attendre l’issue de ces discussions, ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré mardi sur BFM TV qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière.

Popularité Macron : nouvelle baisse

Popularité Macron : nouvelle baisse

 

.C’est la quatrième baisse consécutive de Macron qui paye sans doute  sa gestion approximative de plusieurs conflits. La cote de confiance du chef de l’Etat aurait  reculé de 2 points ce mois-ci, à 39 %. L’écart entre son score auprès des cadres (65 %) et des classes populaires (27 %) n’a jamais été aussi élevé depuis le début du quinquennat. C’est un grand écart qui n’en finit pas de s’étirer. Jamais, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’archipel des cadres et celui des classes populaires n’ont été aussi éloignés l’un de l’autre sur leur perception de la politique du chef de l’Etat. Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la cote de confiance d’Emmanuel Macron s’érode légèrement en avril, de 2 points en un mois, à 39 %, après avoir déjà diminué depuis le début de l‘année. Macron se retrouve à peu près avec la même confiance que Hollande à la même époque du mandat. .Comme annoncé, les conflits sociaux en cours ne feront que des vaincus, chez les syndicats qui n’obtiendront pas satisfaction sur tout ce qu’ils demandent mais aussi au gouvernement qui sera contraint de lâcher des points importants. C’est politiquement que les conséquences seront graves. Lee  sondage des Echos est  cependant à prendre avec des pincettes car on se souvient que les Echos avaient annoncé que Macron regagnait 3 points en mars quant en fait tous les autres  sondages constataient une baisse. Et avec ce titre douteux : « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’hésitait pas à manipuler des résultats erronés. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. On constate que la guerre de com passe aussi par la guerre des sondages ; Dommage car sur l’info économique Les Echos demeure un journal sérieux, il ferait mieux d’éviter le terrain politique !

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