Archive pour le Tag 'Nouvelle'

Bordeaux: Une nouvelle attaque d’un fanatique religieux

Une nouvelle attaque d’un fanatique religieux qui ne peut être qualifiée de simple fait divers mais qui s’inscrit sur une toile de fond de contestation de la laïcité et de violence parfois même criminelle. Chaque jour ou presque on signale ici ou là des événements qui traduisent la volonté de substituer des valeurs religieuses au principe même de la laïcité.

À Bordeaux, L’assaillant, qui a poignardé ses victimes avec un couteau à cran d’arrêt, leur a reproché leur consommation d’alcool durant l’Aïd. La fête religieuse marque la fin du ramadan pour les musulmans pour qui la consommation d’alcool est proscrite par le Coran. Les deux hommes, de nationalité algérienne, buvaient en effet de la bière sur le quai Richelieu, situé à deux pas du très touristique Miroir d’eau. Quelques minutes avant d’être attaquées, les deux victimes avaient rétorqué à l’assaillant, vêtu d’un qamis et d’un keffieh dont il s’était couvert le visage et qu’elles ne connaissaient pas : «Ça ne te regarde pas.» Puis, les deux amis, originaires du même village de Kaous dans la commune de Wilaya de Jijel en Algérie, avaient jeté des canettes vides en sa direction, a reconnu Saleh K. qui est toujours en vie, auditionné sur son lit d’hôpital, jeudi. Rachid B., lui, est décédé des neuf coups de couteau qu’il a reçu et qui lui ont perforé le cœur et les poumons.

Un nouveau témoignage, reçu ce jeudi, a par ailleurs permis d’établir que l’individu s’en était pris à deux autres personnes sirotant du rosé sur les quais peu avant le drame.

Nouvelle folie : une tour de 2 km de haut en Arabie Saoudite !

Nouvelle folie : une tour de 2 km de haut en Arabie Saoudite !

 
Comme la bêtise humaine n’a pas de limite, elle contamine aussi les architectes qui rivalisent de prouesses techniques pour construire des tours de plus en plus hautes. Ainsi en Arabie Saoudite, l’architecte Norman Foster,  travaille sur un projet de  gratte-ciel de plus 2 kilomètres de haut, devrait bientôt voir le jour et dépasser, de loin, le Burj Khalifa. On imagine en effet les conséquences catastrophiques en cas d’accident volontaire ou non. Sans parler des atteintes à l’environnement et aux paysages.

Avec cette tour record, Norman Foster battra son propre record. Il achève actuellement la construction du siège mondial de JPMorgan Chase à New York, d’une hauteur de 423 mètres. Outre ce projet, Riyad accueillera bientôt la tour Mukaab, un gratte-ciel cubique de 400 mètres de haut conçu par Atkins et présenté comme le plus grand bâtiment urbain du monde. Ce bâtiment de 2 millions de mètres carrés devrait dominer le nord-ouest de Riyad et abriter des bureaux, des logements et des espaces de divertissement.
Défier les lois de la gravité pour atteindre les étoiles, d’autres villes s’y sont frottés avant Riyad. Depuis 2010, le Burj Khalifa et ses 828 mètres culmine au sommet du classement. L’œuvre de l’architecte Adrian Smith abrite des appartements, des bureaux et des chambres d’hôtel. Déjà nettement plus petit, le PNB 118 culmine, lui, à 679 mètres dans la skyline de Kuala Lumpur en Malaisie. Inauguré en début d’année 2024, il est le deuxième plus grand gratte-ciel mondial. Tokyo possède le troisième monument le plus grand avec sa tour de radiodiffusion installée dans la capitale japonaise.

Centrales Nucléaires : nouvelle dérive du cout des EPR

Centrales Nucléaires : nouvelle dérive du cout des EPR

La facture du nouveau nucléaire français aurait bondi de 30% en 3 ans, selon le quotidien Les Échos. Il faudrait aujourd’hui Compter 62 milliards au lieu de 52 pour les 10 EPR prévus. La première estimation donnée en 2021 pour la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2, estimait le coût de ce vaste chantier à 51,7 milliards d’euros. Bref on s’oriente doucement vers un coût moyen de 10 milliards par EPR…..et encore. En cause, les taux d’intérêt, l’inflation mais aussi la perte de maîtrise technique et financière de l’EDF.

 

Le renchérissement du coût des EPR est quasiment devenu la norme. Ceux d’Hinkley Point en Grande-Bretagne devraient coûter 33 milliards d’euros de plus que prévu. Celui d’Olkiluoto en Finlande a démarré avec douze ans de retard et un surcoût de 8 milliards, quand celui de Flamanville en Normandie devrait entrer en production avec douze ans de retard et une facture en hausse de 10 milliards.

Pour les EPR2, EDF entend bien maîtriser cet aspect des choses. Cela passe par la volonté du groupe d’établir d’abord un design détaillé des réacteurs avant d’en commencer la construction. L’expérience a démontré que les changements effectués pendant le chantier avaient un coût exorbitant.

Nucléaire : nouvelle dérive du cout des EPR

Nucléaire : nouvelle dérive du cout des EPR

La facture du nouveau nucléaire français aurait bondi de 30% en 3 ans, selon le quotidien Les Échos. Il faudrait aujourd’hui Compter 62 milliards au lieu de 52 pour les 10 EPR prévus. La première estimation donnée en 2021 pour la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2, estimait le coût de ce vaste chantier à 51,7 milliards d’euros. Bref on s’oriente doucement vers un coût moyen de 10 milliards par EPR…..et encore. En cause, les taux d’intérêt, l’inflation mais aussi la perte de maîtrise technique et financière de l’EDF.

 

Le renchérissement du coût des EPR est quasiment devenu la norme. Ceux d’Hinkley Point en Grande-Bretagne devraient coûter 33 milliards d’euros de plus que prévu. Celui d’Olkiluoto en Finlande a démarré avec douze ans de retard et un surcoût de 8 milliards, quand celui de Flamanville en Normandie devrait entrer en production avec douze ans de retard et une facture en hausse de 10 milliards.

Pour les EPR2, EDF entend bien maîtriser cet aspect des choses. Cela passe par la volonté du groupe d’établir d’abord un design détaillé des réacteurs avant d’en commencer la construction. L’expérience a démontré que les changements effectués pendant le chantier avaient un coût exorbitant.

IMMIGRATION: Nouvelle loi proposée par les « Républicains »

IMMIGRATION: Nouvelle loi proposée par les Républicains

La récente loi immigration a été très allégé par le conseil constitutionnel qui en fait à retirer surtout les amendements du parti des Républicains. Ces derniers s’étaient pourtant honorés d’avoir durci la loi. Battu juridiquement il vrai attaque politiquement avec le dépôt d’une nouvelle loi qui reprend une grande partie des dispositions déjà balayées par le conseil constitutionnel.

Cette loi si elle était votée subirait le même sir que la précédente. Il est en effet évident que le pouvoir actuel qui s’est réjoui en réalité de la censure du conseil constitutionnel ne pourra pas approuver la nouvelle démarche du parti des  » républicains ». Une manière aussi pour ce dernier parti de montrer sa radicalité par rapport au Front National.

Les Républicains ont décidé de s’engager dans la voie du référendum d’initiative partagée (RIP) pour poursuivre le combat politique ; Ce processus exigera la récolte des signatures de 185 parlementaires avant de soumettre le texte au conseil constitutionnel

À lire aussiImmigration: Nice dégaine les premières OQTF de la loi Darmanin

Les Républicains…

Enseignement : nouvelle grève mardi

Enseignement : nouvelle grève mardi

Le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, veut « continuer l’action ». Dans un communiqué, il assure vouloir « amplifier la mobilisation pour nos salaires et contre le choc des savoirs ». Mais dans le primaire on appelle pas directement à la grève

« Des actions diversifiées seront en outre proposées le reste de la semaine pour faire entendre les revendications des personnels pour l’école publique, laïque et obligatoire et l’augmentation des salaires », poursuit-il, n’excluant pas une « inscription dans la durée » à la rentrée des vacances d’hiver.

De son côté, la FSU-Snuipp, principal syndicat du primaire, s’est félicitée de la « réussite du 1er février ». Selon les chiffres du ministère de l’Éducation, 20,26% d’enseignants étaient grévistes. Le Snes-FSU a estimé le taux de grévistes dans les collèges et lycées à 47%, et la FSU-Snuipp a compté 40% de grévistes dans les écoles maternelles et élémentaires.

Mais la FSU-Snuipp n’a pas directement appelé à la grève mardi mais encouragé des « initiatives » comme les « rassemblements le mercredi, le soir ou pour les instances carte scolaire, grèves départementales ».

Nouvelle contre-attaque américaine contre les Houthis

Nouvelle contre-attaque américaine contre les Houthis


Quatrième vague de répliques américaines contre les Houthis
.

Un média proche des Houthis confirme que les forces américaines et britanniques avaient lancé une quatrième série de frappes. «L’agression américano-britannique a ciblé les gouvernorats d’Hodeida, Taëz, Dhamar, Al-Bayda et Saada», a indiqué la chaîne al-Masirah, proche des rebelles yéménites.

Cependant les Houthis ont promis jeudi de poursuivre leurs attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge en solidarité avec les Palestiniens.

Notons que la France ne participe pas à la force internationale contre les Houthis sans doute pour ménager l’opinion vis-à-vis de la guerre à Gaza

Social- Prix alimentaires : nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Social- Prix alimentaires : nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Contrairement aux déclarations du ministre de l’économie ou même des grands patrons de la distribution, il ne faut pas s’attendre à une diminution des prix dans l’alimentaire en 2024 mais plutôt à des augmentations qui forcément vont s’ajouter aux précédentes. À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Prix alimentaires : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Prix alimentaires : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Contrairement aux déclarations du ministre de l’économie ou même des grands patrons de la distribution, il ne faut pas s’attendre à une diminution des prix dans l’alimentaire en 2024 mais plutôt à des augmentations qui forcément vont s’ajouter aux précédentes. À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Alimentaire : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

Alimentaire : une nouvelle augmentation supérieure à 2 %

À l’issue des négociations qui vont bientôt se terminer entre distributeurs et industriels non seulement l’alimentaire ne devrait pas afficher de baisse mais au contraire les prix pourraient enregistrer de nouvelles augmentations d’au moins 2 %

En effet, contrairement aux affirmations du ministre de l’économie, les industriels et les distributeurs semblent plutôt s’accorder sur la perspective que ces négociations aboutissent globalement à une « légère inflation » des tarifs alimentaires des fournisseurs payés aux producteurs.

« Je suis plutôt convaincu qu’on va partir sur une inflation tendancielle de 2-2,5% », estime notamment Richard Panquiault, directeur général de l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec), interrogé par La Tribune.

Certes, entre 15% et 25% des produits verront leurs tarifs baisser, puisque les cours de certaines matières premières comme les céréales, les huiles végétales et la volaille ont effectivement reflué, détaille Richard Panquiault.

« Mais il y a quand même beaucoup plus de matières premières agricoles qui restent orientées à la hausse », observe-t-il.

Mais les industriels, tout en se montrant moins exigeants que l’année dernière, proposent des tarifs plutôt en hausse. L’augmentation moyenne est de 5% chez les adhérents de l’Ilec -contre une croissance des tarifs de 14% en 2023. La Feef enregistre pour sa part une hausse moyenne des tarifs demandés de 3%.

Politique- Wokisme: Comme le maoïsme, la nouvelle mode des élites !

Politique- Wokisme: Comme le maoïsme, la nouvelle mode des élites !

L’extrême gauche et même certains dans la gauche modérée ont trouvé un nouveau repère idéologique sans doute pour cacher la pauvreté de l’analyse et des propositions émergeant notamment de la France. Hier ( dans les années 70),c’est le maoïsme qui constituait le must en matière de référence idéologique et culturelle. Là aussi l’égalitarisme devait commander l’ensemble des champs de la société y compris sur le plan vestimentaire avec un costume- pyjama noir obligatoire pour chacun.

Après l’adhésion au communisme, au stalinisme, l’élite a besoin de se raccrocher à des principes égalitaires pour faire oublier son origine. Le wokisme vise donc à l’égalité la plus ridicule y compris en matière d’orthographe. Le retour au champ et à la vie rurale n’est pas encore obligatoire comme sous Mao mais l’adhésion au progrès est fortement condamnée. Une posture réactionnaire qui ne touche pas simplement l’économie mais aussi la vie sociale et sociétale.

Évidemment la mode du wokisme disparaîtra le moment venu comme a disparu la mode stalinienne puis maoïste quand on a découvert des millions de morts victimes précisément de l’utopie égalitaire criminelle.

Un peu comme sous Mao, il faut effacer tous les symboles qui rappellent les traditions et les valeurs de la société. On s’en prend même aux arbres de Noël, fête largement laïcisée.

La mode du wokisme nous vient des universités américaines qui ont l’art de générer le pire comme le meilleur et en plus de l’exporter.

il y a quelque chose de surréaliste de voir que certaines grandes écoles notamment les instituts politiques français se laissent pénétrer par la nouvelle religion du wokisme surtout quand on sait que la plupart n’auront aucune honte à s’embourgeoiser plus tard sur le dos des inégalités qu’ils dénoncent aujourd’hui. Comme disait Coco Chanel : la mode c’est ce qui est fait pour être démodé. Mais en attendant que d’idiotie dans une période qui réclamerait au contraire un effort global de connaissances et de réflexion sur des enjeux multiples qui interfèrent entre eux de manière systémique. Bref le catéchisme du wokisme n’est pas vraiment adapté pour aborder la compréhension de la complexité du monde actuel. C’est même clairement un système de référence

Wokisme: Comme le maoïsme, la nouvelle mode des élites !

Wokisme: Comme le maoïsme, la nouvelle mode des élites !

L’extrême gauche et même certains dans la gauche modérée ont trouvé un nouveau repère idéologique sans doute pour cacher la pauvreté de l’analyse et des propositions émergeant notamment de la France. Hier ( dans les années 70),c’est le maoïsme qui constituait le must en matière de référence idéologique et culturelle. Là aussi l’égalitarisme devait commander l’ensemble des champs de la société y compris sur le plan vestimentaire avec un costume- pyjama noir obligatoire pour chacun.

Après l’adhésion au communisme, au stalinisme, l’élite a besoin de se raccrocher à des principes égalitaires pour faire oublier son origine. Le wokisme vise donc à l’égalité la plus ridicule y compris en matière d’orthographe. Le retour au champ et à la vie rurale n’est pas encore obligatoire comme sous Mao mais l’adhésion au progrès est fortement condamnée. Une posture réactionnaire qui ne touche pas simplement l’économie mais aussi la vie sociale et sociétale.

Évidemment la mode du wokisme disparaîtra le moment venu comme a disparu la mode stalinienne puis maoïste quand on a découvert des millions de morts victimes précisément de l’utopie égalitaire criminelle.

Un peu comme sous Mao, il faut effacer tous les symboles qui rappellent les traditions et les valeurs de la société. On s’en prend même aux arbres de Noël, fête largement laïcisée.

La mode du wokisme nous vient des universités américaines qui ont l’art de générer le pire comme le meilleur et en plus de l’exporter.

il y a quelque chose de surréaliste de voir que certaines grandes écoles notamment les instituts politiques français se laissent pénétrer par la nouvelle religion du wokisme surtout quand on sait que la plupart n’auront aucune honte à s’embourgeoiser plus tard sur le dos des inégalités qu’ils dénoncent aujourd’hui. Comme disait Coco Chanel : la mode c’est ce qui est fait pour être démodé. Mais en attendant que d’idiotie dans une période qui réclamerait au contraire un effort global de connaissances et de réflexion sur des enjeux multiples qui interfèrent entre eux de manière systémique. Bref le catéchisme du wokisme n’est pas vraiment adapté pour aborder la compréhension de la complexité du monde actuel. C’est même clairement un système de référence réactionnaire.

Wokisme: Comme le maoïsme, une nouvelle mode

Wokisme: Comme le maoïsme, une nouvelle mode

L’extrême gauche et même certains dans la gauche modérée ont trouvé un nouveau repère idéologique sans doute pour cacher la pauvreté de l’analyse et des propositions . Hier ( dans les années 70), c’est le maoïsme qui constituait le must en matière de référence idéologique et culturelle. Là aussi l’égalitarisme devait commander l’ensemble des champs de la société y compris sur le plan vestimentaire avec un pyjama noir obligatoire pour chacun.

Après l’adhésion au communisme, au stalinisme, l’élite a besoin de se raccrocher à des principes égalitaires pour faire oublier son origine pour la plupart. Le wokisme vise donc à l’égalité la plus ridicule y compris en matière d’orthographe. Le retour au champ et à la vie rurale n’est pas encore obligatoire comme sous Mao mais l’adhésion au progrès est fortement condamnée. Une posture réactionnaire qui ne touche pas simplement l’économie mais aussi la vie sociale et sociétale.

Évidemment la mode du wokisme disparaîtra le moment venu comme a disparu la mode stalinienne puis maoïste quand on a découvert des millions de morts victimes précisément de l’utopie égalitaire criminelle.

Un peu comme sous Mao, il faut effacer tous les symboles qui rappellent les traditions et les valeurs de la société. On s’en prend même aux arbres de Noël, fête largement laïcisée.

La mode du wokisme nous vient des universités américaines qui ont l’art de générer le pire comme le meilleur et en plus de l’exporter.

il y a quelque chose de surréaliste de voir que certaines grandes écoles notamment les instituts politiques français se laissent pénétrer par la nouvelle religion du wokisme surtout quand on sait que la plupart n’auront aucune honte à s’embourgeoiser plus tard sur le dos des inégalités qu’ils dénoncent aujourd’hui. Comme disait Coco Chanel : la mode c’est ce qui est fait pour être démodé. Mais en attendant que d’idiotie dans une période qui réclamerait au contraire un effort global de connaissances et de réflexion sur des enjeux multiples qui interfèrent entre eux de manière systémique. Bref le catéchisme du wokisme n’est pas vraiment adapté pour aborder la compréhension de la complexité du monde actuel. C’est même clairement un système de référence réactionnaire et sectaire.

Poutine se réjouit des atermoiements des États-Unis

États-Unis : une nouvelle tranche d’aide militaire pour l’Ukraine


Les États-Unis débloquent environ 250 millions de la dernière tranche autorisée par le congrès pour l’Ukraine. Pour l’avenir, il faudra attendre le bon vouloir des « républicains » concernant la perspective d’une nouvelle aide de 60 milliards environ ( les États-Unis ont dépensé 110 milliards jusqu’à maintenant )

«Il est impératif que le Congrès agisse dès que possible pour faire prévaloir nos intérêts en matière de sécurité nationale en aidant l’Ukraine à se défendre», a affirmé le secrétaire d’État Antony Blinken dans un communiqué mercredi. Les chefs du Sénat ont toutefois déjà acté que le Congrès terminerait l’année sans valider de nouveaux fonds – une déconvenue de plus pour le président ukrainien, dans une année marquée par l’espoir déçu d’une grande contre-offensive et la pression accrue de la Russie sur le front.

Ici il s’agit moins d’une opposition du congrès vis-à-vis de l’Ukraine que d’une bataille interne qui tourne de la question de l’immigration en particulier provenance du Mexique . Bref deux sujets qui n’ont pas de lien et qui constitue une posture interne en prévision des élections de 2024.Les États-Unis ont déjà dépenser de l’ordre 100 milliards Ukraine

Poutine se réjouit des atermoiements des États-Unis car le Kremlin mise sur l’essoufflement de l’aide occidentale, et toute hésitation des alliés de Kiev conforte la Russie dans l’idée que son pari sera gagnant.

France travail : Une nouvelle usine à gaz ?

France travail : Une nouvelle usine à gaz

Les institutions qui traitent du chômage subissent réforme sur réforme sans pour autant obtenir davantage de résultats. Ainsi on avait supprimé l’ANPE et l’ASSEDIC pour les regrouper au sein de pôle emploi qui n’a pas non plus atteint ses objectifs. Et du coup maintenant pour masquer l’échec on va créer une nouvelle cathédrale intitulée France travail qui aurait pour objectif le plein-emploi. Le problème c’est qu’on n’a jamais été capable de savoir si ces organismes traitaient prioritairement l’emploi ou la question du chômage.

A priori on pourrait penser que c’est la même problématique seulement il y a une grande différence entre la dynamique consistant à rechercher toutes les conditions de l’insertion ou de la réinsertion dans le travail et la question de l’indemnisation financière du chômage. Finalement en mélangeant les deux on traite mal les deux questions. On n’en reviendrait au traitement séparé avec comme précédemment l’ASSEDIC d’un côté et l’ANPE de l’autre.

En outre surtout le nouvel objectif du plein-emploi va se heurter à la dégradation notable de la conjoncture économique dans tous les pays et pour plusieurs années. En France comme ailleurs on s’oriente doucement vers la stagnation ce qui mécaniquement fait augmenter le chômage et ce sera pire en 2024 puisque c’est l’économie mondiale qui va nettement ralentir en particulier en Chine moteur de l’économie internationale.

L’objectif de cette mutation : mieux coordonner les innombrables acteurs de la formation, de l’emploi et de l’insertion, comme les missions locales, les maisons de l’emploi, l’Apec pour les cadres, etc., et impulser une nouvelle dynamique.

France Travail comporte une nouveauté de taille : tous les demandeurs devront s’inscrire, y compris les plus éloignés du marché de l’emploi, comme les 1,8 million de bénéficiaires du RSA. Sachant que moins d’un allocataire sur deux est comptabilisé à Pôle emploi, près de 1 million de personnes pourraient donc venir grossir les registres administratifs des demandeurs d’emploi.

Les partenaires sociaux, eux, sont remontés. Sur fond de réforme de l’assurance chômage, les syndicats dénoncent une énième stigmatisation des plus précaires.

Le patronat, lui, s’inquiète d’une nouvelle usine à gaz. Patrick Martin, le président du Medef, craint que les entreprises ne passent à la caisse alors que le budget 2024 prévoit déjà un crédit de 350 millions d’euros supplémentaires pour le nouvel opérateur. Sur trois ans, ce sera plus de 1 milliard et demi. Sans compter que l’État accompagnera aussi les autres partenaires de l’emploi, comme les collectivités à hauteur de près de 4 milliards d’euros, les quatre prochaines années. Le patronat table plutôt sur une dizaine de milliards d’euros pour créer France Travail. « France Travail, c’est avant tout un pari, mais pas une recette magique », résume Franck Morel, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon.

12345...44



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol