Archive pour le Tag 'Nouvelle'

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission Xavier Bertrand

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission  Xavier Bertrand

Première claque Laurent Wauquiez après l’annonce du départ de Xavier Bertrand l’ancien secrétaire général de l’UMP. Départ qui  pourrait être suivi par bien d’autres tellement l’orientation du parti est incompatible avec la vision libérale, européenne de nombre de responsables des républicains par ailleurs également en désaccord avec la vision sociétale de Wauquiez. Une posture de plus en plus proche du front national. Xavier Bertrand a jugé qu’il y avait «une dérive» au sein des Républicains. «Le front républicain contre l’extrême droite paraît si loin! Je ne reconnais plus mal famille politique alors j’ai décidé de la quitter».  «  Regardez comment 2002 est si loin aujourd’hui. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive.  » . Lionel Jospin, battu au premier tour de la présidentielle de 2002, avait appelé à voter Jacques Chirac au second tour contre Jean-Marie Le Pen. «  Un vrai front républicain contre l’extrême droite.  »  La dérive des Républicains ne me plait pas, je n’aime pas cette politique du bouc-émissaire. La droite à laquelle j’ai adhéré, c’est la filiation de De Gaulle, Séguin, Chirac, Juppé, Sarkozy.  Le Saint-Quentinois dénonce également chez LR «  la dérive face à l’Europe et une politique de l’agressivité et des boucs-émissaires  ». Il divorce d’avec son parti, mais pas seulement. «  Je ne crois plus aux partis politiques à l’ancienne. Je n’ai pas l’intention de rejoindre un parti ou d’en créer un, mon parti c’est la Région  », assène celui qui dirige depuis deux ans le nouveau conseil régional des Hauts-de-France, fonction au sein de laquelle il se sent «  utile  ».

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons) votée par l’Assemblée

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons)  votée par   l’Assemblée

L’Assemblée nationale a voté donné mardi les  modalités du prélèvement à la source en 2019. En clair, pour les salariés, ce sont les entreprises qui vont jouer le rôle de l’administration fiscale. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même impôt au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives.  Mesure phare de la fin du quinquennat Hollande, la collecte de l’impôt au versement du salaire – et non plus un an après comme actuellement – devait initialement entrer en vigueur début 2018. Mais le gouvernement avait annoncé début juin son report, le temps de commander une série d’audits sur la « robustesse » du dispositif.

Nouvelle taxe pour la formation des chômeurs, pour une réformette ?

Nouvelle taxe pour la formation des chômeurs,  pour une réformette ?  

Pas sûr que le gouvernement veuille vraiment s’attaquer au  fromage que constitue la formation professionnelle. Du coup,  il crée une nouvelle taxe destinée à la formation des chômeurs. le gouvernement a décidé d’instituer à compter de 2019, pour toutes les entreprises, une contribution qui pourra atteindre 0,3% de la masse salariale, soit environ 1,5 milliard d’euros par an, afin d’assurer le financement des demandeurs d’emploi. Étant entendu que cette « contribution a vocation à évoluer en fonction du nombre des demandeurs d’emplois ». Mais, il ne s’agit pas réellement d’une contribution supplémentaire, elle viendrait se substituer à l’actuelle cotisation de 0,2% attribuée au Fonds pour la sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) qui sert déjà à cofinancer la formation des chômeurs et qui « rapporte » environ 800 millions d’euros. Ce 0,2% FPSPP est l’une des composantes du fameux « 1% formation », les autres étant le 0,2% affecté au CPE, un autre 0,2% destiné au financement du congé individuel de formation (CIF). Reste 0,4% affecté au plan de formation et aux contrats de professionnalisation. Encore uen réformette, après celles déjà faites dans le passé. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard était  réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formations  bidon qui nourrissent une myriade d’organismes. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation. Quant au crédit personnel de formation (CPF) c’est uen coquille vide. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). La nouvelle taxe risque de ne pas changer grand-chose. Pas sûr qu’il s’agisse de la réforme qu’on attend pour utiliser au mieux ces 32 milliards.

EDF : nouvelle baisse des objectifs

EDF : nouvelle baisse des objectifs

 

L’action EDF qui déjà ne valait pas grand-chose (elle a perdu 90% de sa valeur) a encore chuté  de 12,01% à 10,33 euros soit sa plus forte baisse depuis l‘introduction en Bourse du groupe, le 18 novembre 2005.En cause la réduction de la demande électricité en France notamment mais surtout de nombreux réacteurs arraétés.  Aussi les incertitudes face au financement des énormes investissements à réaliser. La chute de 12% représente une perte de capitalisation boursière de quelque 4,2 milliards d‘euros par rapport à la clôture de vendredi, le titre affichant toutefois une hausse de 15,6% environ depuis le début de l‘année.  EDF table également pour 2018 sur un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) compris entre 14,6 et 15,3 milliards d‘euros, contre 15,2 milliards au moins attendus précédemment. “C‘est une surprise complète”, a déclaré un analyste basé à Paris, ajoutant qu‘il attendait des précisions d‘EDF à l‘occasion de la publication de son chiffre d‘affaires à fin septembre, prévue mardi. Le groupe prévoit une moindre disponibilité de certaines tranches nucléaires au début de 2018, sans préciser combien de réacteurs seront concernés. Il avait déjà fait état mercredi dernier d‘un hiver rendu “compliqué” par des contrôles plus nombreux et plus longs que d‘habitude et par des difficultés de compétences chez certains fournisseurs, reconnaissant implicitement de possibles retards de redémarrages de réacteurs. EDF a aussi a précisé lundi que la consommation d’électricité devrait reculer en France l‘an prochain, sa filiale de distribution Enedis anticipait désormais une baisse des volumes acheminés de 0,3% en 2018, et que la rémunération de la capacité au Royaume-Uni devrait baisser. Le groupe estime que ses investissements nets – hors Linky, nouveaux développements et cessions d‘actifs – devraient être proches de 11 milliards d‘euros en 2018 (contre 10,5 milliards prévus précédemment). Cette prévision inclut une accélération des investissements dans les énergies renouvelables, ainsi que ceux programmés dans le parc nucléaire français et le réseau de distribution. Dans ce contexte, EDF accélère son plan de performance présenté en avril 2016, l‘objectif de réduction des “Opex” en 2018 par rapport à 2015 étant porté à 800 millions d‘euros au lieu de 700 millions précédemment. Le plan de cessions de 10 milliards, prévu pour la fin 2020, devrait en outre être achevé en quasi-totalité fin 2018. EDF, dont l‘Etat détient 83,4% du capital, avait abaissé fin octobre son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année, et ajusté à la baisse son objectif d‘Ebitda à la suite du report du redémarrage de la centrale de Tricastin.

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

Affaire Ferrand : nouvelle plainte

Affaire Ferrand : nouvelle plainte

 

L’affaire Ferrand rebondit. On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée mercredi auprès du doyen des juges d’instruction du pôle financier du tribunal de Paris, a-t-on appris jeudi auprès de l’avocat de l’association anticorruption. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s’est demandé jeudi si Anticor « ne faisait pas perdre du temps à la justice »avec cette nouvelle plainte. « Il faut peut-être savoir s’arrêter, quand même », a-t-il réagi sur franceinfo. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Il serait temps qu’en marche s’interroge sérieusement sur le maintien de Ferrand dans ses fonctions et abandonne la langue de bois sur cette affaire comme le fait, De Rugy,  le président de l’assemblée nationale.

 

Balkany : nouvelle affaire

Balkany : nouvelle affaire

Une nouvelle casserole Balkany, cette fois c’est pour avoir traficoté sa déclaration de patrimoine. Pas étonnant,  il faut dire que nombre d’éléments de ce  patrimoine  sont supposés appartenir à des prête-noms La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a donc annoncé jeudi avoir saisi la justice sur les déclarations de patrimoine des ex-députés Patrick Balkany et François-Xavier Villain en raison d’un « doute sérieux » sur la « sincérité » de ces déclarations. Dans un communiqué, la HATVP ajoute avoir « jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance des procureurs de la République compétents et leur a transmis les dossiers concernés ». Après « instruction » des déclarations de situation patrimoniale de fin de mandat établies fin 2016 par MM. Balkany et Villain, alors députés respectivement des Hauts-de-Seine (LR) et du Nord (DLF puis UDI), et « recueil de leurs observations », la Haute autorité « estime, au regard des différents éléments dont elle a connaissance, qu’il existe en l’état un doute sérieux  En mai 2015 déjà, la HATVP avait transmis au parquet national financier les dossiers de Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine en 2012 et 2014. Patrick Balkany avait d’ailleurs été mis en examen le 19 janvier 2016 pour déclaration mensongère à la Haute autorité. Ces derniers mois, l’étau judiciaire s’est resserré sur le couple Balkany: le parquet national financier a demandé en juillet leur renvoi devant le tribunal correctionnel dans la vaste enquête sur le patrimoine du maire de Levallois-Perret et de sa femme, accusés d’avoir dissimulé plusieurs millions d’euros au fisc.

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Difficile de comparer les différentes enquêtes d’opinion relative à la popularité de Macron mais il semble bien que le président de la république enregistre encore une nouvelle baisse. Ce qu’indique le baromètre Harris interactive de avec -1 point. Une baisse peu  significative mais qui succède à d’autres. La popularité du Président de la République (62% au moment de son élection) avait enregistré une baisse au cours de l’été assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d’avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s’effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et… 9 points depuis mai). Un phénomène que d’autres présidents ont connu auparavant. D’après l’enquête, c’est son positionnement « jupitérien » qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur « les gens qui ne sont rien » ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son « arrogance », son « autoritarisme » et son « mépris » des classes populaires, ainsi qu’une trop grande place laissée à la communication.    La cote d‘Emmanuel Macron accuse encore une légère baisse en octobre, 48% des Français affichant leur confiance dans le chef de l‘Etat, soit un point de moins qu‘en septembre, selon le baromètre Harris Interactive pour Délits d‘Opinion publié mardi. Il semble bien que le président de la république n’est par ailleurs pas convaincu lors de son interview télévisée.  Selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus. C‘est en matière sociale que le chef de l‘Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine. En matière économique, le chef de l‘Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s‘estiment convaincues.  Globalement Macron a perdu uen dizaine de points depuis son élection.   Le sondage Harris interactive a été réalisé en ligne du 24 au 26 octobre auprès d‘un échantillon de 917 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi montre que. Les Français ont approuvé à 44% l‘action d‘Emmanuel Macron La cote de popularité d‘Edouard Philippe, en revanche, est en léger recul: 50% des Français affichent leur confiance envers le Premier ministre, ce qui correspond à une baisse de deux points par rapport au début du mois d‘octobre.

Risque de nouvelle crise financière mondiale ?

Risque de nouvelle crise financière mondiale ?

L’endettement fait craindre   un risque de crise mondiale. Selon une étude de l’Institute of International Finance (IIF), publiée ce mercredi, l’ensemble des dettes accumulées à travers la planète représente désormais 226.000 milliards de dollars (192.000 milliards d’euros). Les risques d’une nouvelle bulle financière sont importants et leurs conséquences pourraient être encore plus néfastes que lors de la dernière crise. Les bulles sont nombreuses, elles affectent  le marché des actions dont les hausses sont complètement déconnectées des réalités économiques. Il y a aussi les bulles obligataires du fait  des rachats massifs des banques centrales et qui faussent les prix. Ce déversement massif de liquidités encourage toutes les spéculations et nourrit l’endettement. En raison  de taux insignifiants voir négatifs de nombreuses institutions financières d’assurance présentent des risques de faillite. Il suffirait du défaut d’un ou deux très gros établissement pour qu’une crise systémique s’enclenche. Le problème, c’est que d’une certaine manière les banques centrales sont solidaires dans leur fuite en avant de l’argent facile. La banque fédérale américaine a pris les devants et a entraîné dans son sillage les autres banques centrales, la banque centrale européenne et la banque centrale chinoise notamment. Il y a plusieurs années que la Fed doit remonter ses taux mais elles ne le fait que de manière homéopathique pour ne pas provoquer un choc fatal tant à la sphère financière qu’à la sphère économique. La banque centrale européenne suit la même trajectoire. En Chine, le risque concerne surtout l’endettement privé qui atteint 200 % du PIB. Enfin un peu partout dans le monde toujours une bulle spéculative immobilière dans les zones très denses tandis qu’au contraire dans les zones rurales les prix continue de s’écrouler. Le marché immobilier n’est plus destiné à réguler l’offre et la demande mais est devenu un enjeu spéculatif avec des prix complètement démentiels inaccessibles à la plupart des candidats au logement et transformé en hôtel pour touristes. les inquiétudes montent chez les analystes alors que les valorisations des marchés boursiers américains (exubérante pour certaines valeurs, tel Apple, à 800 milliards de dollars) atteignent des sommets inégalés, que les marchés européens marchent sur leurs pas, que l’indice britannique a atteint son plus haut historique cet été, et qu’en Chine, dans un marché très opaque, les montant des dettes privées atteint 200% du PIB. Et il n’est pas certain que le système financier mondial soit vraiment  sain dans son ensemble. Chaque fois que les cours de bourse ont atteint des niveaux équivalents à ce qu’ils connaissent aujourd’hui, on a connu des krachs majeurs, comme en 1929 ou en 2000 avec l’explosion de la bulle internet, rappellent les observateurs. En attendant des annonces des banquiers centraux, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon l’IIF, la dette mondiale représente 324 % de la production économique annuelle. Un niveau jugé inquiétant, d’autant plus que 1.700 milliards de dollars (1.440 milliards d’euros) de dettes devront être remboursées ou refinancées dans les pays en développement d’ici la fin 2018, sans que ceux-ci soient assurés de bénéficier de conditions de crédit bon marché.

LREM : nouvelle preuve du centralisme démocratique, Macron choisit Castaner

LREM : nouvelle preuve du centralisme démocratique, Macron choisit Castaner

Inutile de tourner autour du pot Macron choisit encore la voie du centralisme démocratique pour désigner le futur responsable du parti en marche. Un parti déjà inexistant localement dont les dirigeants désignés par le niveau central lui-même autoproclamé. Par exemple dans l’organe directeur 25 % seulement des l adhérents seront autorisés à faire entendre leur voix (en plus tirés au sort comme au loto). On comprend que l’Élysée soit mécontent que cette information ait été diffusée. En effet, la présidence de la république ne veut pas prêter le flanc davantage à sa conception de la centralisation extrême pouvoir qui se traduit notamment par des ministres complètement tétanisés par la crainte d’être sermonnés voir exclus par Macon. Par des parlementaires qui peinent à exister mais qui se contente de cette situation car ils ne sont redevables en réalité qu’à Macron. Enfin le parti en marche est une fiction, totalement centralisé et dirigés par des responsables nationaux autoproclamés et ou désignés par Macron. En réalité, c’est Macron  qui décide de tout. Le pire c’est que Castaner  était assez réticent à se porter candidat à la tête mouvement en marche. « Ce n’est pas mon sport préféré » avait-il même déclaré à Laurent Neumann de BFM. Il a fallu que Macron insiste beaucoup pour qu’il accepte de devenir délégué général (il n’y a même pas de secrétaire ni de président, une fonction en fait assumée par Macron. Au-delà du fonctionnement du « parti » En Marche se pose surtout la question du risque politique lié à l’ultra personnalisation du pouvoir. Hors Emmanuel Macron, aucun dirigeant, aucun ministre, aucun dirigeant  ne parvient à incarner le changement politique voulu par les français lors des dernières élections. Au plan national, les ministres sont à peine connus, le Premier ministre lui-même manifeste une discrétion inédite sous la 5éme république. Plusieurs enquêtes ont montré que les électeurs ignoraient le plus souvent le nom de leurs députés .Au plan local, c’est le désert politique total, pas de vraie structure, pas de vie collective, pas d’implication dans les problématiques territoriales et pas de relais de la politique nationale. Les comités En Marche sont réduit à des clubs de supporters et pour la majorité n’ont plus aucune vie. Or les réformes économiques, sociales, environnementales et sociétales se heurtent nécessairement aux contradictions et au corporatisme de la société française. Face à ces  réactions En Marche ne dispose d’aucun outil politique de masse pour faire remonter à temps les sensibilités locales et sectorielles, pour apporter des contributions, pour faire partager les problématiques, pour expliquer l’objet des réformes et pour  relayer le discours du gouvernement. Pour schématiser, tout repose uniquement sur Emmanuel Macron. Or on sait que la vie politique échappe rarement à des aléas qui peuvent nuire gravement à la popularité voire remettre en cause  la légitimité d’un gouvernement.  L’hyper concentration du pouvoir, type parti communiste des années 50, qui peuvent expliquer les dégâts provoqués par les frondeurs de François Hollande-  constitue cependant un risque majeur : celui de voir s’écrouler aussi vite qu’il était monté le mouvement de réforme En Marche. De ce point de vue,  le fonctionnement proposé pour la « la république en marche » n’est ni acceptable démocratiquement, ni pertinent sur le plan politique. Principal  reproche,  notamment le fait que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignés par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup, on se demande légitimement  si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. On objecte à la direction que c’est pour éviter les baronnies; pas sûr que des commissaires politiques désignés d’en haut soient plus démocratiques ! La future organisation est donc fortement teintée   de centralisme démocratique ;  elle est  dirigée en fait par des élus politiques non choisis par la base. Quant au site de la république en marche, seul lien avec les adhérents, c’est une sorte de très mauvaise et très partielle revue de presse.  Le quasi absence de vie démocratique et de vie tout court s’est déjà traduite par un fait politique majeur à savoir une grande désillusion lors  des élections sénatoriales. Pas étonnant dans la mesure où les grands électeurs que constituent les maires  n’ont pratiquement pas été sollicités par des instances locales d’En  Marche.  On peut comprendre que dans l’urgence, En Marche ait mis en place un fonctionnement centralisé mais pour des raisons démocratiques et politiques, ce mouvement devra à l’avenir  se construire sur d’autres bases …ou prend le risque de disparaître aussi vite.

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation du pouvoir

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation  du pouvoir

 

 

 

Finalement en dépit du dynamisme affiché, des réformes souvent fondées déjà réalisées et de celles nombreuses qui vont s’engager Emmanuel Macon se retrouve au même niveau de popularité que François Hollande à la même époque. De quoi s’interroger notamment à propos de cette incarnation excessive sinon exclusive du pouvoir par l’actuel président de la république. La vérité c’est que la majorité ne repose que sur une personnalité : celle du président de la république et que tous les autres responsables ne jouent que des rôles secondaires aux ordres du locataire de l’Élysée.  On voit bien que le gouvernement a des difficultés à exister. Pas sûr que les Français connaissent plus de deux à trois noms de ministres visiblement discrets mais surtout apeurés par le risque d’une bavure verbale. Du coup, ils se taisent le plus souvent pour ne pas se discréditer  auprès de Macon. Même le Premier ministre a vraiment du mal à tenir son rôle. Pire qu’un collaborateur du président de la république (expression de Sarkozy vis-à-vis de Fillon,) c’est une sorte de directeur général de l’administration. Les parlementaires d’En Marche, choisis d’en haut, ne sont redevables que vis-à-vis de Macron et ont le doit posé sur la couture du pantalon. Il ne joue pratiquement aucun rôle et se limite à approuver les lois du gouvernement. Pratiquement aucun député n’émerge. Pas étonnant si la plupart affichent  des compétences indéniables dans leur domaine respectif par contre politiquement ils affichent une grande inexpérience voir une grande fragilité. Il suffit de le vérifier lors des débats télévisés.  Le parti en marche  quant à lui est complètement inexistant. Il ne s’agit pas d’un véritable parti mais d’une sorte de club de supporters qui doit se contenter de recevoir des mails de la direction. Un parti dirigé d’en haut par des responsables autoproclamées qui au surplus désignent le référent local, sorte de commissaire politique. Pour parler clair, le parti en marche n’existe pas, il n’a aucune réalité sur le terrain, aucune reconnaissance, aucune prérogative. Il ne peut donc n’y faire remonter la sensibilité des Français, ni relayer la politique du gouvernement. Pour résumer le pouvoir c’est Macron et le reste relève du centralisme démocratique le plus éculé des communistes des années 50. De fait, le pouvoir présente une fragilité extrême car essentiellement concentrée sur la personnalité d’un seul homme, pas forcément arrogant mais un peu hautain et peu doué pour l’introspection. Macron devra apprendre à partager le pouvoir, a délégué à animer la vie démocratique sinon même ses réformes globalement fondées ce heurteront  à des obstacles politiques et sociétaux qui pourraient faire chuter toute la majorité. De ce point de vue sa dernière prestation télévisée ‘ pas convaincue et le dernier sondage de popularité le confirme encore.

 

Popularité de Macron : nouvelle baisse

Popularité de Macron : nouvelle baisse

 

La petite embellie du mois de septembre n’aura pas duré longtemps et la popularité de Macron repart à la baisse en octobre. Finalement avec 42 % de soutien Emmanuel Macron se situe au même niveau que François Hollande à la même époque du mandat. Au final, les Français interrogés mécontents de son action restent majoritaires: ils sont 56%, soit trois points de plus qu’en septembre. Cette prédominance d’opinions défavorables est une constante depuis le mois d’août, qui avait été marqué par une baisse très brutale de la cote popularité du président. Pour le mois d’octobre, d’après les données de l’enquête, le chef de l’État perd du terrain parmi les retraités (4 points, à 44% d’opinions favorables), les cadres supérieurs (4 points également, à 52%) et les agents publics, qui se sentent particulièrement concernés par la politique fiscale portée par le gouvernement. En ce qui concerne les affiliations politiques, la popularité d’Emmanuel Macron recule chez les sympathisants socialistes et chez Les Républicains. Plus globalement, elle reste préservée malgré tout parmi les électeurs de droite, dont 47% expriment une opinion favorable envers le président. Une majorité nette des centristes (63%) lui reste également acquise, ainsi que quatre électeurs du PS sur dix.

 

PEA : pas de nouvelle taxation

PEA : pas de nouvelle taxation

 

Suite aux vives réactions, le gouvernement a reculé devant les perspectives d’augmentation de la taxation des PEA. . Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale envisageait  une taxation rétroactive des PEA et des PEE, au taux de prélèvements sociaux de 17,2 % à compter du 1er janvier, en lieu et place des taux successifs constatés durant la vie du placement. L’effet aurait été  significatif pour les quelque 14 millions de ­personnes concernées (4 millions de PEA et 10 millions de PEE et Perco), puisque, en vingt et un ans, le taux du prélèvement social est passé de 0,5 % en 1996 à 15,5 % actuellement. Il atteindra 17,2 % en 2018. Concrètement, cela revenait à faire passer une taxation moyenne des gains au sein d’un PEA ancien, de 10,8 % à 17,2 %.  Pour justifier cette mesure, le gouvernemenet  faisait état d’un « double objectif d’équité et de simplification ». Or la responsabilité des différents taux de taxation incombe exclusivement à l’Etat. Les épargnants ne font que subir le zapping fiscal incessant. En 2018, cela aurait constitué la onzième règle du jeu pour le seul PEA. En gros, une sanction fiscale tous les deux ans. en 1992, lors du lancement de ce PEA, la fiscalité des actions était réellement favorable à l’investissement dans les sociétés cotées. Les prélèvements sociaux étaient symboliques, alors que, au 1er janvier 2018, ils auraient atteint 17,2 %.En outre  on aurait pénalisé les actionnaires les plus fidèles, ceux qui conservent leurs actions des années, voire des décennies.  Dans le programme de Macron il n’a jamais été question d’une taxation rétroactive du capital ! Et les fortes réactions à cette perspectives de surtaxassions des actions ont fait reculer le gouvernement qui a donc retiré sa proposition.

 

Risque d’une nouvelle crise financière mondiale (Schäuble)

Risque d’une nouvelle crise financière  mondiale (Schäuble)

Le très orthodoxe ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble lance un nouvel appel à la prudence financière dans un entretien avec le « Financial Times » et craint même une nouvelle crise financière mondiale.  Ce que reproche surtout Wolfgang Schäuble  c’est le déversement incontrôlé de liquidités par les grandes banques centrales, des liquidités qui faussent le cours des marchés et encouragent  l’endettement mondial. Pour lui, les risques d’une nouvelle bulle financière sont importants et leurs conséquences pourraient être encore plus néfastes que lors de la dernière crise. Un avertissement sur une la possibilité d’une nouvelle crise financière internationale -  Le jour même de son dernier Eurogroupe, ce lundi à Luxembourg, l’inflexible ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble lance dans un entretien avec le « Financial Times » une alerte sur une la possibilité d’une nouvelle crise financière internationale. Les bulles sont nombreuses, elles affectent  le marché des actions dont les hausses sont complètement déconnectées des réalités économiques. Il y a aussi les bulles obligataires du fait  des rachats massifs des banques centrales et qui faussent les prix. Ce déversement massif de liquidités encourage toutes les spéculations et nourrit l’endettement. En raison  de taux insignifiants voir négatifs de nombreuses institutions financières d’assurance présentent des risques de faillite. Il suffirait du défaut d’un ou deux très gros établissement pour qu’une crise systémique s’enclenche. Le problème, c’est que d’une certaine manière les banques centrales sont solidaires dans leur fuite en avant de l’argent facile. La banque fédérale américaine a pris les devants et a entraîné dans son sillage les autres banques centrales, la banque centrale européenne et la banque centrale chinoise notamment. Il y a plusieurs années que la Fed doit remonter ses taux mais elles ne le fait que de manière homéopathique pour ne pas provoquer un choc fatal tant à la sphère financière qu’à la sphère économique. La banque centrale européenne suit la même trajectoire. En Chine, le risque concerne surtout l’endettement privé qui atteint 200 % du PIB. Enfin un peu partout dans le monde toujours une bulle spéculative immobilière dans les zones très denses tandis qu’au contraire dans les zones rurales les prix continuent de s’écrouler. Le marché immobilier n’est plus destiné à réguler l’offre et la demande mais est devenu un enjeu spéculatif avec des prix complètement démentiels inaccessibles à la plupart des candidats au logement et transformé en hôtel pour touristes. Même si Janet Yellen, la présidente de la Fed, affirmait en juin dernier, qu’elle n’imaginait « pas de nouvelle crise financière de notre vivant », les inquiétudes montent chez les analystes alors que les valorisations des marchés boursiers américains (exubérante pour certaines valeurs, tel Apple, à 800 milliards de dollars) atteignent des sommets inégalés, que les marchés européens marchent sur leurs pas, que l’indice britannique a atteint son plus haut historique cet été, et qu’en Chine, dans un marché très opaque, les montant des dettes privées atteint 200% du PIB. Et il n’est pas certain que le système financier mondial soit vraiment  sain dans son ensemble. Chaque fois que les cours de bourse ont atteint des niveaux équivalents à ce qu’ils connaissent aujourd’hui, on a connu des krachs majeurs, comme en 1929 ou en 2000 avec l’explosion de la bulle internet, rappellent les observateurs.

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

 

C’est évidemment une bonne nouvelle sportive, sociale et même sociétale, c’est  en tout cas ce que pensent les Français. . Selon un sondage Ifop JDD publié dimanche, 83% des personnes interrogées estiment que cette attribution attendue est une “bonne nouvelle». reste  cependant à maîtrise les coûts. Pour répondre à cet objectif la France a proposé des jeux low-cost d’un cout de moins de 7 milliards. Un coût peut-être théorique si l’on se fie aux différents jeux olympiques dont le coût a dépassé plusieurs dizaines de milliards dans certains cas et aussi donné lieu à de graves phénomènes de corruption. difficile aussi de mesurer les retombées économiques et sociales. Si les jeux par exemple de Barcelone se sont révélés particulièrement bénéfiques sur tous les plans,  il en a été différemment dans d’autres villes notamment à Rio. Pour la France,  le coût a été évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards pour l‘organisation, trois milliards pour les investissements et les infrastructures) et près de 40 sites ont été sélectionnés. Les organisateurs font valoir que la capitale française pourra s‘appuyer sur des infrastructures déjà en service, dont celles rénovées à l‘occasion de l‘Euro de football, organisé en France en juin et juillet 2016. Ce compromis avait été présenté comme “triplement gagnant” par l‘instance internationale, soulagée de tenir avec Paris et Los Angeles deux candidatures “de qualité” alors que l‘organisation des Jeux attire moins les convoitises de villes échaudées par les dépassements de budgets de ces dernières olympiades. Ces dernières décennies, les Jeux ont systématiquement donné lieu à des dérapages financiers, parfois dans des proportions spectaculaires, comme à Pékin où le budget final a dépassé les 30 milliards d‘euros. La France a assuré que les JO de 2024 seraient “transparents”.  “Nous avons la responsabilité d’être aussi transparents que possible car nous savons qu’il y a des critiques dans la population”, a 

Popularité Macron : nouvelle baisse

Popularité Macron : nouvelle baisse  

 

Preuve notamment que le gouvernement doit faire un autre effort de pédagogie pour expliquer ses réformes, la cote des principaux responsables s’effrite une nouvelle fois. Le grand tort  de ce gouvernement c’est de considérer que les annonces faites par Macron lors de la campagne électorale sont acquises et que le score des présidentielles constitue une adhésion à ses orientations. Une grosse erreur finalement assez habituelle lors des présidentielles puisqu’une partie de ce qui ont voté Macron l’on fait pour éliminer d’autres candidats. La cote de confiance du président de la République, Emmanuel Macron, enregistre donc un deuxième mois consécutif de baisse, perdant trois points en septembre, à 37% d‘opinions favorables, après une chute de cinq points en août, selon le baromètre Elabe pour les Echos et Radio Classique publié jeudi. Dans le sillage du chef de l‘Etat, la cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, cède cinq points en septembre, à 32% d‘opinions favorables, après avoir perdu six points au mois d‘août. A l‘exception du ministre de l‘Education nationale, Jean-Michel Blanquer, qui gagne un point en septembre, à 13%, et de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement (stable, 16%), l‘ensemble des ministres testés voient leur popularité baisser. Pour la première fois depuis sa nomination, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, passe sous la barre des 50% d‘opinions favorables (47%, -3). Cédant sept points, le ministre de l‘Economie, Bruno Le Maire (23%), est le membre du gouvernement qui voit sa cote de confiance baisser le plus. Le sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 septembre, auprès d‘un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

 

 

On se souvient que le tribunal administratif de Paris avait jugé le 12 juillet que Google, devenu depuis une filiale d‘Alphabet, ne disposait pas d’“établissement stable” en France sur la période de 2005 à 2010 car il exerçait ses activités depuis l‘Irlande. Selon ce tribunal, Google n’était par conséquent pas imposable en France et ne pouvait donc pas être astreint à un redressement fiscal de 1,1 milliard d‘euros comme le souhaitait le gouvernement français. Or ce concept juridique d’établissement stable est particulièrement bancal parce que précisément les multi nationales lunettes ne souhaitent pas avoir d’établissement significatif dans les pays où ils développent leurs activités pour échapper aux règles fiscales locales. Du coup,  les ministres des Finances de l‘Union européenne (UE) devraient discuter la semaine prochaine d‘une modification des règles afin d‘accroître sensiblement les impôts dont doivent s‘acquitter les géants de l‘internet comme Google et Amazon, montre un document de l‘UE consulté par Reuters. Ces multinationales, accusées de payer peu ou pas d‘impôts, font face à une pression croissante en Europe pour que la situation change, mais l‘action des Etats est bien souvent limitée par les règles actuelles qui veulent que les entreprises soient taxées sur leur lieu de résidence fiscale. Le cadre juridique actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnels et prive les Etats de précieuses recettes fiscales, a fait valoir la présidence estonienne de l‘UE dans un document préparé en vue d‘une réunion informelle des ministres des Finances à Tallinn en Estonie les 15 et 16 septembre. Le document propose une réforme des règles fiscales internationales pour modifier la notion d’“établissement stable” afin que les multinationales du numérique puissent être taxées partout où elles réalisent des profits et pas seulement dans les pays où elles ont établi leur résidence fiscale. La question est de savoir si l’union économique parviendra effectivement à faire évoluer les conditions fiscales concernant les multinationales visées. En effet la fiscalité relève de la compétence de chaque État, or certains états font du dumping fiscal un argument pour  attirer les sièges sociaux et encouragent  donc cette forme d’optimisation fiscale. Il faudrait donc une unanimité au sein de l’union économique pour envisager de nouvelles règles. Par ailleurs il faudra aussi négocier avec l’organisation de coopération et de développement économique pour que ces règles soient applicables, sinon la délocalisation des sièges pourrait avoir lieu dans d’autres pays que ceux  de l’union européenne. L’union économique ne veut pas courir le risque de se priver de ces multi nationales qui participent du développement des nouvelles technologies.

Popularité Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

Popularité  Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

 

 

57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

Nouvelle voiture volante ….électrique

Nouvelle voiture volante ….électrique

Après Airbus, Uber, Toyota,… nombreuses sont les sociétés qui cherchent à développer les voitures volantes. Un autre grand nom vient s’ajouter à cette liste avec DeLorean. La société a été fondée en 2012 par Paul DeLorean, le neveu de John DeLorean, fondateur de la société éponyme et mondialement connu depuis la trilogie Retour vers le futur. DR-7 est le nom du VTOL (aéronef à décollage et atterrissage vertical) que la société provenant de la région de Los Angeles cherche à fabriquer. Si l’objectif final pour DeLorean Aerospace est de parvenir à construire un véhicule électrique et autonome pouvant accueillir deux personnes, précise Wired, la société en est encore loin. Toujours en phase de R&D, DeLorean Aerospace explique au site américain avoir fabriqué deux prototypes jusqu’à présent. Le DR-7 final devra mesurer 6 mètres sur 5,5 mètres et disposera de deux paires d’ailes, l’une à l’avant et l’autre à l’arrière, détaille Wired. Encombrantes, ces grandes ailes sont pliables. L’engin peut ainsi être rangé dans un grand garage, explique DeLorean Aerospace à Wired. Surtout, la forme des ailes permettent au DR-7 de continuer à glisser dans les airs si jamais le moteur s’arrête brutalement, augmentant les chances d’un atterrissage sécurisé. Totalement électrique, le véhicule final disposera d’une autonomie de 190 kilomètres affirme la société. Complètement autonome, DeLorean Aerospace veut commercialiser le DR-7 auprès de tout le monde, sans qu’il soit nécessaire d’avoir un permis quelconque. Toutefois, ni date pour la commercialisation ni prix de vente n’ont pour l’instant été communiqués.

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