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Croissance Japon : dépenses des ménages en chute libre

Croissance Japon : dépenses des ménages en chute libre

D’après les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages ont reculé en mai de 16,2% en rythme annuel, soit leur plus forte chute depuis que ces données sont disponibles, en 2001. Il s’agit d’un déclin supérieur à celui anticipé par les analystes (-12,2%) après une baisse de 11,1% en avril  Les dépenses des ménages japonais ont décliné en mai à leur rythme le plus important depuis près de 20 ans alors que les consommateurs ont suivi les appels au confinement formulés par les autorités dans le but de lutter contre la crise sanitaire liée au coronavirus.

Les données officielles publiées mardi soulignent les pressions auxquelles fait face l’économie nippone, tombée en récession et qui devrait connaître un creux prolongé.

Manifestation : suppression des autorisations

Manifestation : suppression des autorisations

 

Le Conseil d’Etat, qui avait été saisi par plusieurs syndicats (dont la CGT, FO, FSU, Solidaires et le Syndicat de la magistrature, notamment) et différentes associations (dont la fédération Droit au logement et SOS Racisme), souligne dans un communiqué que “l’obligation d’obtenir une autorisation avant d’organiser une manifestation sur la voie publique ainsi créée est excessive”. L’obligation sera donc supprimée

Si le juge des référés du Conseil d’État rappelle que la situation sanitaire continue de justifier des mesures de prévention, il souligne qu’en temps normal, hors état d’urgence sanitaire, les manifestations sur la voie publique sont de toutes façons déjà soumises à une obligation de déclaration auprès des autorités, qui permet au préfet de les interdire s’il estime qu’il existe un risque de trouble l’ordre public ou que les précautions sanitaires prévues sont insuffisantes.

Au-delà de la suspension de cette procédure, le juge des référés du Conseil d’Etat a estimé que l’interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes restait “justifiée au regard de la situation sanitaire à ce jour”.

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

 

Une hausse de 17,8 % des ventes de détail en mai qui signale un redressement mais encore très inférieur aux résultats de l’année précédente. Comme pour les autres biens de consommation, il s’agit de savoir si s’agit d’un redressement conjoncturel ou structurel. De toute évidence , certains achats en mai comme en juin sont venus compenser la paralysie de beaucoup de produits pendant plusieurs mois. Il y a sans doute un effet de rattrapage d’ailleurs confirmé dans les résultats de juin. Reste à savoir si la tendance est structurelle, si cette tendance est suffisamment haussière pour permettre le retour au niveau de production et de consommation de fin 2019 et surtout quand.

Les ventes dans les 19 pays de la zone euro ont augmenté de 17,8% par rapport à avril, selon Eurostat, un chiffre encore meilleur qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 15%.

Il s’agit de la hausse la plus soutenue enregistrée depuis 1999, année durant laquelle a débuté la collecte des données des ventes au détail dans la zone euro.

Le rebond des ventes en mai a partiellement compensé les baisses record enregistrées au cours des deux mois précédents puisque les volumes du commerce de détail avaient chuté de 12,1% en avril et de 10,6% en mars, selon les données révisées d’Eurostat publiées lundi.

Les ventes dans l’habillement et la chaussure, le secteur le plus touché durant la pandémie de coronavirus, ont enregistré une hausse de 147,0% en mai par rapport à avril mais accusent une chute de 50,5% sur un an.

Les achats de carburants automobiles ont augmenté de 38,4%, la vente d’électroménager et d’ameublement de 37,9%, ceux de les livres et de matériel informatique de 26,8%.

Les ventes en ligne, seul sous-secteur du commerce de détail de la zone euro qui n’a pas connu de baisse pendant le confinement, ont continué à augmenter, de 7,0 % en mai.

Le détail des chiffres par pays montre que les ventes au détail ont augmenté de 13,9% en Allemagne et de 25,6% en France. Les données pour l’Italie n’étaient pas disponibles pour le mois de mai.

La Banque de France estime que l’économie a chuté de 14% entre avril et juin en raison du confinement mis en place pour enrayer la propagation du coronavirus. Mais la Banque de France estime que la reprise pourrait enregistrer un rebond de 14 % du pub troisième trimestre.

La mise en oeuvre d’un confinement généralisé à la mi-mars en Europe a fait plonger l’économie française de 5,3% sur le seul premier trimestre. La France a levé progressivement ses mesures de confinement à partir du 11 mai.

La Banque de France estime que l’activité économique se situe 7% en dessous de ses niveaux habituels, contre 9% le mois dernier et 32% lors du début du confinement en mars.

Si la reprise économique se confirme et si l’épidémie de coronavirus reste maîtrisée, la Banque de France fait savoir qu’elle pourrait réviser à la hausse sa prévision d’une baisse de 10% du PIB cette année, qui est déjà plus optimiste que celle du gouvernement qui table sur une contraction de 11% en 2020. Le problème c’est qu’on ne sait pas quel pourcentage de cette reprise peut être affecté a une compensation conjoncturelle et celui  qui peut relever d’une tendance structurelle durable. L’idée générale de beaucoup d’institutions et de responsables du gouvernement est de diffuser un fort sentiment d’optimisme , de redonner confiance aux acteurs économiques et en particulier aux ménages sur lesquels repose essentiellement l’avenir de la croissance.

MINISTRE DE LA CULTURE: ROSELYNE BACHELOT: des grosses têtes au ministère de la culture

MINISTRE DE LA CULTURE: ROSELYNE BACHELOT: des grosses têtes au ministère de la culture

Ose demande bien sur quel critère culturel a été choisie Roselyne Bachelot pour prendre la tête du ministère de la culture. Certes e ne manque pas de personnalité ni même d’humour. Sa participation aux  différentes émissions télévisées y comprit les grosses têtes de RTL en témoigne. Avec la tonalité de grande bourgeoise provinciale , elle sait manier le verbe, l’ humour surtout  et même piquer très fort. Bref il est à prévoir qu’elle va nous réserver quelques surprises d’autant que sa connaissance du milieu culturel n’est pas forcément sa tasse de thé première. Ces  biographes font observer qu’elle aime l’Opéra. Un peu court comme expérience pour protéger une culture française largement bousculée par les productions anglo-saxonnes et les grands du numérique. Au moins avec Roselyne Bachelot, aux antipodes de l’austérité de son prédécesseur Franck Riester, on risque de ne pas trop s’ennuyer. Mais les bavures inévitables sont à prévoir car l’intéressée ne pourra s’empêcher de temps en temps de sortir quelque énormités, drôles peut-être, mais à côté de ses pompes ( exemple récent le reproche fait aux médecins libéraux de n’avoir pas fait les réserves suffisantes de masques dont la responsabilité incombait à l’Etat).

«UE: la questions des égoïsmes nationaux». (Dacian Ciolos*)

«UE: la questions des égoïsmes nationaux». (Dacian Ciolos*)

Dacian Ciolos est député européen, président du groupe centriste et libéral Renew Europe depuis 2019. ancien Premier ministre de Roumanie, il  insiste sur la question des égoïsmes nationaux.  ( l’Opinion)

 

 

« Wir schaffen das ! Nous y arriverons ! En prononçant ces mots le 31 août 2015, la chancelière allemande Angela Merkel n’avait sans doute pas mesuré l’ire que cette formule allait déclencher à l’extrême droite de l’échiquier politique, ni la frilosité de ses partenaires à répondre à son appel.

Néanmoins, pour bon nombre d’Européens, cette main tendue et cette volonté sans faille de faire passer les valeurs d’accueil et de solidarité avant une gestion étroite et égocentrée d’un pays avait réchauffé le cœur et donné de la fierté de porter les couleurs européennes, bien au-delà des frontières allemandes.

Alors que l’Allemagne vient de prendre la présidence tournante de l’Union, les défis de ces six prochains mois sont au moins aussi grands, sinon plus, que ceux de la crise migratoire de 2015. Déjà, l’extrême droite se tient en embuscade pour souffler sur les braises des drames humains générés par la crise économique, qui suit la crise sanitaire du coronavirus. Déjà, les plans sociaux se succèdent à la Une des journaux.

A nouveau, il s’agit de faire passer nos valeurs et nos principes avant nos égoïsmes nationaux pour construire une réponse solidaire et efficace. Sous l’impulsion notamment de la France et du Parlement européen, s’est dessiné un plan de reconstruction unique en son genre, fondé sur une volonté de solidarité financière sur plusieurs décennies, entre Européens, pour relever les défis de la crise, symbolisé par l’émission de dette commune. Ce sursaut de solidarité doit maintenant avoir un écho au-delà des frontières franco-allemandes ou des portes du Parlement européen et transcender les clivages qui divisent trop souvent nos Etats membres.

Avant d’ajuster les chiffres pour remporter l’assentiment de chacun, les Vingt-sept devront s’entendre sur des principes qui traduisent une vision de l’avenir commun de nos pays

Conditionnalité. La tentation pourrait exister de se focaliser sur les chiffres, rabais et chèques, qui font partie du rituel classique d’une négociation budgétaire dans la dernière ligne droite. Toutefois, on ne fonde pas une politique sur une approche comptable, mais sur une vision et des valeurs partagées. Avant d’entamer la ligne droite permettant d’ajuster les chiffres pour remporter l’assentiment de chacun, les Vingt-sept devront s’entendre sur des principes qui traduisent une vision de l’avenir commun de nos pays. La conditionnalité des fonds à l’Etat de droit en est une. Le développement de ressources propres permettant de donner une véritable autonomie et souveraineté budgétaire à l’Europe en est une autre.

Bien entendu, Charles Michel, qui porte les négociations budgétaires européennes depuis des mois, le sait parfaitement : ces deux principes, Etat de droit et ressources propres sont battus en brèche, notamment par le président hongrois Viktor Orban ou la Pologne du PiS. Ces deux régimes préfèrent tirer les bénéfices à court terme de l’Union sans aucun engagement de long terme. Mais, encore une fois, et comme le Président du Conseil le fait depuis le début de son mandat, les valeurs doivent venir avant les chiffres, et toute inversion des valeurs doit être fermement rejetée. Et c’est en cela – être solide sur nos valeurs – que le renfort de la présidence allemande de l’UE sera attendu.

Dacian Ciolos est député européen, président du groupe centriste et libéral Renew Europe depuis 2019. Il est ancien Premier ministre de Roumanie. Sa chronique «Europa» est publiée en alternance avec celle de Manfred Weber, président du groupe PPE, chaque dimanche sur lopinion.fr et le lundi dans le journal. »

Allemagne: reprise dès octobre ?

Allemagne: reprise dès octobre ?

Le redressement plus exactement la moindre récession en juin a surpris bien des experts et même des gouvernements. Cela au point que désormais certains politiques en tirent des conséquences peut-être un peu trop optimistes. En France d’ailleurs comme en Allemagne. En France, il y a quelques jours le ministre de l’économie annoncée une reprise de 8 % en 2021 dont évidemment personne n’est sûr. Même opération d’optimisme en Allemagne le ministre de l’économie attend, lui, 5 % de croissance.

Bien que l’économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a dit  Altmaier.

Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.

Altmaier a aussi fait part de ses inquiétudes quant à l’évolution de la pandémie aux Etats-Unis. “Une perte de contrôle de l’épidémie là-bas aurait des conséquences pour l’économie mondiale”, a-t-il dit.

La littérature pro-démocratie retirée des bibliothèques à Hong Kong

La littérature  pro-démocratie retirée des bibliothèques à Hong Kong

 

 

Le rouleau compresseur chinois et en marche à Hong Kong. La nouvelle loi de sécurité qui pratiquement supprime toutes les libertés individuelles et collectives, elle  s’applique avec la rigueur et la brutalité  typique de la dictature communiste. Ainsi la littérature pro démocratie a-t-elle même été retirée des bibliothèques à Hong Kong. Et en plus avec quelle hypocrisie ! Non pas paraît-il pour l’éliminer mais pour en examiner le contenu et vérifier si ces livres sont conformes à la philosophie de la nouvelle loi sur la sécurité. De quoi sourire devance une telle pantalonnade des apparatchiks chinois . Comme si ces livres n’avaient pas déjà été analysés à la loupe par le pouvoir central !.

Les ouvrages du jeune militant Joshua Wong ou encore de la politicienne Tanya Chan sont marqués indisponibles ou en considération sur les sites des bibliothèques publiques, selon une recherche effectuée en ligne.

“La loi de sécurité met en place un régime de censure sur cette ville financière internationale, comme il existe sur le continent”, a dit samedi Joshua Wong dans un Tweet.

Vendredi, le gouvernement local a déclaré que le slogan “Libérez Hong Kong, révolution de notre temps”, régulièrement scandé lors des manifestations pro-démocratie était illégal.

Un homme arrêté pour avoir renversé plusieurs policiers en moto, qui brandissait un drapeau avec ce slogan, a été inculpé pour terrorisme et incitation au séparatisme.

Le département des services culturels de la ville, qui administre les bibliothèques, a dit dans les médias que les livres avaient été retirés le temps de savoir s’ils violaient la loi ou non !!!!.

Coronavirus : L’efficacité du Remdesivir contre le virus ou la féroce bataille de fric des labos

Coronavirus : L’efficacité du Remdesivir contre le virus ou la féroce bataille de fric  des labos

 

Indéniablement les chercheurs sont lancés dans une guerre de recherche à la fois pour traiter le Coronavirus et au-delà trouver un vaccin. Parallèlement,  une guerre est engagée  entre les industries pharmaceutiques qui souhaitent imposer que coûte leur remède y compris en faisant fi des études épidémiologiques et des procédures de validation. Ainsi en est-il du remdesivir produit de l’industrie américaine (Gilead) . Mais ce remède miracle revendiqué par l’industrie américaine ne semble pas plus efficace qu’un placebo.

Pour l’instant, pour les résultats positifs, il faut s’en remettre à un communiqué de Gilead. Les Instituts de santé américains ont indiqué à l’AFP qu’une « annonce » serait faite dans la journée de mercredi, peut-être lors d’un briefing sur le nouveau coronavirus à la Maison Blanche.

« Gilead Sciences a connaissance de données positives émanant de l’étude conduite par l’Institut national des allergies et maladies infectieuses sur son médicament antiviral remdesivir pour le traitement du Covid-19″, a indiqué la société.

« Positif » signifie que les malades traités se sont rétablis plus vite, selon les objectifs déclarés de l’étude, mais on ignore encore les chiffres.

Le directeur de l’Institut des maladies infectieuses, Anthony Fauci, s’est montré prudemment optimiste mercredi. Ce n’est pas une victoire par K.-O., a-t-il dit dans le Bureau ovale à côté du président Donald Trump, mais c’est une « importante preuve de concept ».

La mortalité du groupe témoin serait de 11%, contre 8% dans le groupe remdesivir, selon Anthony Fauci.

« C’est très positif », a résumé Donald Trump.

Cet essai clinique américain avait commencé le 21 février et devait inclure 800 malades du Covid-19 aux Etats-Unis et dans d’autres pays.

Ni les patients, ni les médecins ne savaient si la solution injectée par intraveineuse était le remdesivir ou le placebo, qui ressemblait au médicament mais ne contenait que des ingrédients inactifs.

De multiples essais cliniques sont en cours en Europe, en Asie et aux Etats-Unis pour trouver un traitement efficace contre le Covid-19. Le remdesivir est l’une des thérapies testées, aux côtés d’autres antiviraux ou encore de l’hydroxychloroquine.

Pour l’instant, seule l’étude chinoise, menée du 6 février au 12 mars dans dix hôpitaux de Wuhan, a été dûment évaluée et publiée. Ses résultats avaient fuité le 23 avril brièvement sur le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

237 malades avaient participé, dont deux tiers traités par le remdesivir. Les médecins voulaient plus de 450 participants, mais la pandémie s’est arrêtée à Wuhan avant d’avoir pu atteindre ce nombre.

« Le traitement par remdesivir n’accélère pas la guérison ni ne réduit la mortalité liée au Covid-19 par rapport à un placebo », selon un résumé de l’étude, publiée par The Lancet.

« Malheureusement, notre essai a montré que bien que sûr et bien toléré, le remdesivir n’a pas montré de bénéfice significatif par rapport au placebo », a commenté l’auteur principal de l’étude, le professeur Bin Cao, cité dans un communiqué du Lancet.

Pour trouver une thérapie efficace, il faut aussi s’intéresser au dosage.

Gilead a à ce sujet rendu publics mercredi des résultats d’un essai clinique appelé SIMPLE, qui visait à comparer deux différentes doses de remdesivir.

Coronavirus : le remdesivir, premier traitement anti-Covid autorisé en Europe

 

Pour mieux comprendre la concurrence que se livre le traitement remdesivir de l’industriel pharmaceutique américain Gilead, il faut intégrer le prix. Le fameux   remdesivir  qui n’a pas fait davantage la preuve de son efficacité que la chloroquine a un prix d’environ 2200 $ alors que la chloroquine ( vieille molécule)  ne coûte que quelques dollars à peine . Après les autorités américaines, et un travail intensif lieu de lobbying de l’Américain Gilead( et des experts proches de Gilead,)    c’était au tour de la Commission européenne d’autoriser « la mise sur le marché conditionnelle » du remdesivir (nom commercial Veklury) pour traiter les patients de plus de 12 ans atteints de coronavirus nécessitant le recours à l’oxygène.

Le feu vert de la Commission intervient moins d’un mois après le dépôt de la demande et une semaine après la recommandation du CHMP (Comité évaluant les médicaments) et l’aval des Etats membres, contre 67 jours normalement. Le remdesivir est ainsi le « premier médicament autorisé dans l’Union européenne contre le Covid-19 », précise l’exécutif européen.

La mise sur le marché conditionnelle est un mécanisme réglementaire européen permettant la commercialisation accélérée de médicaments sur la base de données moins complètes, si les bénéfices l’emportent sur les risques dans un contexte de menace pour la santé publique, et lorsqu’il n’y a pas d’alternative. Le laboratoire n’est pas pour autant dispensé d’études complémentaires.

Le remdesivir devrait ainsi théoriquement être disponible dès samedi mais, dans la plupart des pays, un délai supplémentaire est nécessaire pour fixer le prix. Gilead a annoncé en début de semaine qu’il le mettait à disposition de tous les pays développés au même prix de 2.340 dollars, soit 2.081 euros.

En France, le remdesivir va être soumis à la procédure habituelle, qui comporte une évaluation du médicament par la Haute Autorité de Santé, puis une négociation avec le Comité Economique des Produits de Santé pour tenter d’obtenir un prix inférieur à celui affiché par Gilead.

 

Cette procédure, souvent longue (parfois plus d’un an) retarde l’arrivée sur le marché des médicaments dans l’Hexagone. Toutefois, compte tenu de la nature du besoin et de l’absence d’alternative, le processus pourrait être accéléré pour le remdesivir. Jusqu’à présent, les patients qui avaient pu être traités avec ce médicament l’ont été dans le cadre d’essai cliniques ou de protocole compassionnels (avant validation par un essai clinique, en cas d’urgence).

De son côté, Gilead veut exploiter tout le potentiel de sa molécule. Il vient d’obtenir le feu vert des autorités américaines pour commencer un essai clinique avec une version inhalée du médicament, jusque-là injectable. Si cette formulation se montrait efficace, cela permettrait une utilisation hors de l’hôpital et à des stades plus précoces de la maladie. Gilead prévoit ainsi de commencer en août un essai incluant 50 enfants et adolescents présentant des formes modérées à sévère de la maladie, dans plus de trente lieux aux Etats-Unis et en Europe.

Si les cas graves de la maladie chez les moins de 21 ans sont rares, ils peuvent entraîner chez 2 pour 100.000 d’entre eux, une maladie inflammatoire appelée « syndrome multi-inflammatoire chez les enfants » ou « Kawasaki like ». D’où l’intérêt de prévenir les formes graves. Enfin, Gilead prévoit également de tester le remdesivir en combinaison avec des médicaments anti inflammatoires tels que l’Olumiant de Lilly ou l’Actemra de Roche, mais aussi la dexamethasone.

 

Coronavirus : le grand flou des évaluations scientifiques

Coronavirus : le grand flou des évaluations scientifiques  

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé samedi qu’elle mettait officiellement un terme à l’étude de l’hydroxychloroquine et de l’association de lopinavir et de ritonavir, un traitement homologué contre le VIH, comme traitement pour les patients infectés par le coronavirus.

“Les résultats préliminaires montrent que l’hydroxychloroquine ou l’association de lopinavir et de ritonavir ne réduisent pas ou très peu la mortalité des patients hospitalisés atteint par la Covid-19, par comparaison aux soins standards”, peut-on lire dans un communiqué.

“Les chercheurs impliqués dans l’essai ‘Solidarity’ suspendront leurs travaux pour ces deux options thérapeutiques avec effet immédiat”, est-il précisé, en référence à l’essai clinique international lancé dans le but de trouver un traitement efficace contre la maladie.

L’organisation précise que cette décision, prise sur les recommandations du comité directeur international, n’affecte pas les études concernant les patients non-hospitalisés ou les recherches dans lesquelles ces traitements sont utilisés pour prévenir l’apparition de la maladie.

Une autre option thérapeutique est encore à l’étude. Il s’agit du remdésivir du laboratoire américain Gilead, initialement testé pour traiter le virus Ebola. (Stephanie Nebehay, version française Caroline Pailliez). Notons que le remdesir n’a pas fait encore la preuve de son efficacité mais  pour autant que son utilisation à été autorisée d’abord par les États-Unis puis récemment par l’Europe. Rappelons les conclusions de Wikipédia à propos de cette efficacité :

« Le 22 mai, les résultats préliminaires d’un essai randomisé contrôlé sur 1 063 malades, publiés dans le The New England Journal of Medicine, montrent que les malades qui ont reçu le traitement ont cliniquement guéri en moyenne en 11 jours contre 15 jours pour le groupe « placebo ». En revanche, la différence de mortalité entre les deux groupes est trop faible pour écarter le facteur du hasard dans l’analyse des résultats (7,1 % dans le groupe traité contre 11,9 % dans le groupe placebo)18. Les résultats du médicament sont meilleurs chez les patients les moins sévèrement atteints 19. L’étude a été stoppée prématurément, ce qui a suscité des critiques car cela empêche de savoir si le médicament a un effet fiable sur la mortalité19. Sur la base de ces résultats préliminaires la FDA a accordé une autorisation d’utilisation, permettant aux hôpitaux américains de prescrire le remdésivir aux malades en réanimation20.

Le 25 juin, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’autorisation d’une mise sur le marché conditionnelle21 de l’antiviral remdesivir au sein de l’Union européenne pour les patients atteints du Covid-19, ce qui en fait le premier médicament contre le Covid-19 à être recommandé pour autorisation dans l’UE.22«  »

 

« Vers des démocraties de l’abstention »

« Vers des démocraties de l’abstention »

La chute du taux de participation enregistrée les 15 mars et 28 juin s’explique autant par la peur du virus que par l’absence de campagne électorale « de forte intensité », analyse la politiste Céline Braconnier dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. Alors que la pratique électorale intermittente est devenue la norme, les élections municipales se sont longtemps distinguées par leur capacité à faire venir aux urnes une partie des citoyens qui ont basculé dans l’abstention aux régionales, aux européennes et aux législatives. L’attachement à la figure du maire, la perception de certains enjeux touchant le quotidien étant au nombre des facteurs explicatifs de cette exceptionnalité municipale jusque-là préservée.

La chute subite du taux de participation enregistrée les 15 mars et 28 juin, d’une ampleur spectaculaire – de l’ordre de 20 points –, semble donc marquer un nouveau cap dans le basculement de la France du côté des démocraties de l’abstention. Car, cette fois-ci, seuls quatre inscrits sur dix ont fait entendre leur voix, avec pour effet, notamment dans les grandes villes en situation de triangulaire, de consacrer des élus locaux soutenus par une infime proportion d’inscrits : 10 à 15 %, rarement plus. Si l’on tient compte des 11 % de non-inscrits, on mesure toute la distance creusée année après année entre les citoyens et l’institution électorale.

Le contexte sanitaire a bien évidemment joué sur l’ampleur de cette abstention. Il en a aussi modifié la sociologie, puisque les populations les plus exposées au risque de la contamination (les plus de 60 ans), dont la participation atteignait 75 % en 2014, n’ont été cette fois-ci que 43 % à se déplacer. Cependant, il n’a pas neutralisé les inégalités structurelles de participation électorale.

Lors du second tour, comme habituellement, on a beaucoup plus voté dans les petites communes de Lozère ou des Pyrénées-Orientales que dans les grandes villes. Et l’on a moins voté en Seine-Saint-Denis qu’ailleurs en France. 13 à 15 points de participation séparent les 4e et 8e arrondissements de Lyon comme les 5e et 19e arrondissements de Paris, à la sociologie beaucoup plus populaire.

A l’instar des scrutins de 2008 et 2014, ce sont aussi et surtout les jeunes qui se sont le moins rendus aux urnes (72 % d’abstention chez les 18-34 ans), dans des proportions inquiétantes identiques à celles enregistrées lors des scrutins qui se sont succédé depuis les législatives de 2017.

Les concernant, c’est moins la peur liée au virus qui explique une participation inhabituellement basse pour une municipale que l’absence de campagne électorale de forte intensité, utile pour neutraliser, quelques jours avant un scrutin, l’éloignement du monde institutionnel et aider à faire le lien entre vécu, programmes et politiques publiques. Du fait d’une campagne tronquée, nombre de jeunes rencontrés dimanche aux abords des bureaux de vote ne savaient pas qu’un scrutin se tenait ou étaient tellement peu informés des programmes et des enjeux qu’ils ne souhaitaient pas se rendre aux urnes. »

ATR : suppression de près de 15% des effectifs

ATR : suppression de près de 15% des effectifs

Face à une crise très violente du transport aérien, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional est contraint à son tour de s’adapter. Il va supprimer 204 emplois, dont 186 en France.

Après Airbus, Air France, Daher, c’est au tour d’ATR d’annoncer un plan de suppression d’emplois d’envergure dans l’écosystème aéronautique et aérien. Face à une crise du transport aérien d’une violence inédite, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional est contraint, lui aussi, de redimensionner ses effectifs pour s’adapter à la la baisse vertigineuse du transport aérien ces derniers mois. ATR va donc supprimer 204 emplois,…

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus 

 

 

C ‘est sans doute la principale contradiction à savoir la montée en puissance des créations d’emplois au mois de juin ( près de 5 millions au lieu de 3 millions attendus) alors que parallèlement le Coronavirus affecte de plus en plus de personnes au rythme actuel de 50 000 par jour. Sans doute d’ailleurs un effet mécanique. L’ l’insuffisance des mesures sanitaires favorise le développement du virus avec la progression des activités économiques.

Le département du Travail a fait état de 4,8 millions de créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,0 millions.

Ce chiffre est le plus élevé jamais enregistré sur un mois depuis le début du suivi des chiffres de l’emploi par Washington en 1939.

Les créations de postes de mai ont en outre été revues en hausse à 2,699 millions contre 2,509 millions annoncé initialement.

Le rebond des deux derniers mois est toutefois loin de compenser l’explosion du chômage subie en avril avec 20,787 millions d’emplois détruits.

Les bons chiffres de juin s’ajoutent à une série d’indicateurs, sur la consommation des ménages entre autres, qui reflètent un rebond net de l’activité économique. Cette embellie qui pourrait toutefois être remise en question par la remontée des chiffres de l’épidémie ces derniers jours dans de nombreux Etats, dont la Californie, le Texas et la Floride, les plus peuplés du pays.

Les économistes expliquent aussi la vitesse et l’ampleur du rebond de l’emploi par l’impact du “Paychek Protection Program”, un dispositif mis en place par l’Etat fédéral pour prêter aux entreprises des sommes qu’elles ne remboursent que partiellement si elles les utilisent pour continuer de payer leurs salariés.

Mais les crédits alloués à ce “PPP” sont pratiquement épuisés, ce qui pourrait se traduire par une nouvelle vague de licenciements.

Les inscriptions au chômage tendent pour l’instant à se stabiliser: elles sont revenues à 1,427 million la semaine dernière après 1,482 million la semaine précédente.

En même temps que ce rebond de l’emploi, la croissance du nombre d’infections du Corona =virus ne ralentit pas. En effet, au moins 53.069 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux Etats-Unis en 24 heures, selon le comptage jeudi à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, un niveau record depuis le début de la pandémie, à la veille du long week-end de la fête nationale. Cela porte à plus de 2,7 millions le nombre total de cas détectés dans le pays. 649 personnes sont décédées du Covid-19 sur le sol américain lors dès dernières 24 heures, 128.677 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

Le niveau des cas nouvellement détectés aux Etats-Unis est plus élevé qu’à aucun moment depuis l’apparition du Sars-Cov-2, et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona).

Au Texas, près de 8.000 nouveaux cas ont été recensés depuis mercredi, forçant le gouverneur républicain du Texas Greg Abbott, un allié du président Donald Trump, à rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics de son grand Etat du Sud américain, à la veille des festivités du 4 juillet. Celles-ci sont traditionnellement marquées par des réunions familiales ou de grands rassemblements pour assister aux feux d’artifices. Les autorités craignent alors une propagation du virus, qu’elles admettent ne pas contrôler totalement.

Pour fêter l’indépendance des Etats-Unis, le président Donald Trump prévoit d’assister vendredi avec sa femme Melania Trump à des feux d’artifice au Mont Rushmore, haut lieu touristique du Dakota du Sud, où les têtes d’anciens présidents ont été taillées dans le granite.

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation         

 

EDF a présenté en 2019 les grandes lignes de son projet de réorganisation, nommé “Hercule”, visant à renforcer ses capacités d’investissement et de financement et selon lequel il pourrait filialiser et introduire sur le marché de façon minoritaire ses activités aval et de services, ainsi que son pôle d’énergies renouvelables et sa filiale de distribution (Enedis), regroupés dans un ensemble appelée “Vert”.

Le projet, envisagé seulement sous réserve que la réforme de la régulation aboutisse, prévoit que cet ensemble “Vert” resterait majoritairement détenu et contrôlé par la maison-mère – appelée “Bleu” – qui porterait elle-même directement l’ensemble des activités nucléaires et le parc hydraulique d’EDF.

 

Mais  le Parlement devra être associé aux travaux relatifs à la réorganisation potentielle d’EDF qui aura notamment à préserver les missions de service public du groupe, selon les préconisations d’un rapport de l’Assemblée nationale publié mercredi.

Dans une série de propositions faites en vue du futur plan de relance, le groupe de travail sur l’énergie de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée estime que “dans l’éventualité d’une reprise des travaux”, il faudra “associer le Parlement à ces travaux, en particulier les commissions des affaires économiques des deux assemblées”.

La réorganisation potentielle d’EDF devra en outre “veiller à prévoir une place spécifique au réseau de distribution et à la préservation du service public, dont la crise a montré la pertinence et le caractère indispensable”, poursuit le rapport, présenté par Marie-Noëlle Battistel (Parti socialiste), Philippe Bolo (MoDem) et Anthony Cellier (LaREM).

Le document préconise aussi de relancer “dès que possible” les discussions en France et avec la Commission européenne sur la réforme du dispositif de l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), réclamée de longue date par EDF, notamment pour “donner aux acteurs une visibilité sur le calendrier d’application de la nouvelle régulation proposée et prévoir une période de transition adaptée”.

Coronavirus: 18 morts supplémentaires en 24 heures en France, Hausse des contaminations

 

 

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.861 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.364 se sont produits dans des hôpitaux, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 8.336, soit 200 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 582 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins.

Quant au total des contaminations, il s’élevait mercredi à 165.719, soit 918 de plus que la veille, une hausse qui représente près du double de celle qui avait été enregistrée entre lundi et mardi et qui témoigne de la persistance de l’épidémie dans le pays.

Croissance Japon: le moral des grands patrons au plus bas

Croissance Japon: le moral des grands patrons au plus bas

La  confiance des grandes entreprises manufacturières japonaises est tombée à son plus bas niveau depuis juin 2009, selon le dernier baromètre trimestriel Tankan publié mercredi par la Banque du Japon (BoJ). L’indice pour cette catégorie d’entreprises s’est fixé à -34, contre -8 lors du précédent baromètre Tankan publié le 1er avril. C’est encore pire que les attentes du consensus d’économistes Bloomberg (-31).

Les différents indices trimestriels Tankan (un pour chaque grande catégorie d’entreprises) mesurent, sur un très grand nombre de questions, la différence entre le pourcentage de sociétés estimant que la conjoncture est favorable et celles jugeant qu’elle ne l’est pas. Un niveau négatif signifie que les avis pessimistes l’emportent.

Un niveau aussi bas augure de faibles dépenses d’investissements, de faibles salaires et de recrutements, autant d’ingrédients nécessaires pour une reprise économique, alors que le Japon est tombé en récession dès le premier trimestre 2020 et que le deuxième trimestre s’annonce effroyable.

L’ampleur du plongeon de la confiance des grandes entreprises non manufacturières (services) a été quasiment aussi fort que dans l’industrie: leur moral a chuté de 25 points sur le trimestre écoulé, passant de +8 à -17, au plus bas depuis fin 2009. Tous secteurs d’activité et toutes tailles d’entreprises confondues, le baromètre Tankan s’est fixé à -31, contre -4 précédemment.

Cette enquête a été réalisée auprès d’environ 9.600 entreprises du 28 mai au 30 juin.

Première mise en garde de Moscovici ( Cour des Comptes) sur les finances publiques

Première mise en garde de Moscovici ( Cour des Comptes) sur les finances publiques

D’une certaine façon , on pourrait considérer que la Cour des Comptes fait le minimum syndical pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur la dégradation des finances. Le nouveau président Pierre Moscovici ne condamne pas vraiment, il parle même de bienveillance ! En fait,  un avertissement de la Cour des Comptes qui n’apporte pas grand-chose quant aux prévisions de baisse quasi mécanique des recettes fiscales et de la dérive de certains comptes publics. L’heure est grave pour les finances publiques. L’impact de la crise du coronavirus qui frappe de plein fouet l’économie tricolore est «très lourd», avertit la Cour des comptes dans son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques publié mardi. Les prévisions économiques pour cette année sont particulièrement alarmantes: le PIB français devrait se contracter de 11 % du PIB. Le déficit public devrait monter en flèche à 250 milliards euros (contre 50 milliards avant la crise), ce qui représente 11,4 % du PIB. Et la dette devrait dépasser les 120 % du PIB à la fin de l’année.

L’institution pointe en particulier la chute «massive» des recettes publiques d’environ 135 milliards d’euros. Avec, en face, des dépenses qui augmentent à forte allure avec le plan d’urgence de soutien à l’économie de 136 milliards d’euros.

Si le nouveau premier président de la Cour, Pierre Moscovici, précise bien ne pas vouloir «céder à la dénonciation» et être dans «une démarche bienveillante»,. D’une certaine manière le ministre de l’économie a déjà répondu en proposant que le surplus de l’endettement lié à la crise sanitaire soit cantonné dans une caisse spéciale qui serait amortie progressivement ( sans doute au moins sur une dizaine d’années) sur le style sans doute du mode de la  CADES ( caisse dessinée à amortir la dette sociale mais qui sera prolongée vraisemblablement bien au-delà de 2033n date initiales de son extinction).

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

30 décès Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 29.843 décès, a annoncé mardi la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan se répartit entre 19.346 décès dans les hôpitaux et 10.497 décès dans les Ehpad et autres établissements sociaux. Ces derniers chiffres n’avaient pas été mis à jour depuis le 23 juin.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 s’établit à 8.536, contre 8.688 lundi (-152), et celui des cas graves en réanimation s’élève à 602, contre 619 la veille, soit 17 cas de moins.

Au total, la France a enregistré 164.801 cas confirmés de contamination au SARS-CoV-2, soit 541 de plus que la veille, a précisé de son côté l’agence Santé publique France.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 301 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont huit nouveaux et 171 clôturés depuis, précise la DGS.

Municipales : des verts au pouvoir dans de grandes villes

Municipales : des verts  au pouvoir dans de grandes villes

 

● Michèle Rubirola à Marseille

Une alliance inédite pour une victoire inédite. Après 25 ans de règne à Marseille, le maire sortant Jean-Claude Gaudin ne donnera pas les clés de l’Hôtel de ville à sa dauphine désignée Martine Vassal (LR). Selon les premières estimations, l’écologiste Michèle Rubirola, à la tête du cartel des gauches du Printemps Marseillais (PS, PCF, EELV, LFI), l’aurait en effet emporté, avec 39,9% des voix, loin devant la présidente du département et de la métropole, reléguée à 29,8%.

● Grégory Doucet à Lyon

Ce pourrait être l’une des plus grandes conquêtes de ce second tour pour EELV. Selon les premières estimations, l’écologiste Grégory Doucet l’aurait largement emporté à Lyon (50,8%) face au candidat LREM Yann Cucherat (31,4%), et très loin devant le dissident macroniste Georges Képénékian (17,8%).

● Pierre Hurmic à Bordeaux

Le front anti-EELV n’aura pas suffi. Malgré une alliance entre le maire LR sortant Nicolas Florian et son ex-adversaire LREM Thomas Cazenave, la ville de Bordeaux n’a pas résisté à la vague verte. Selon les premières estimations, l’écologiste l’aurait emporté avec 45,6% des voix.

● Éric Piolle à Grenoble

Ce n’est pas vraiment une surprise. Déjà élu maire en 2014, Eric Piolle devrait, selon les premières estimations, être réélu facilement à Grenoble. Il avait recueilli 46,68% des voix dès le premier tour.

● Jeanne Barseghian à Strasbourg

C’était une des grandes villes visée par Europe Écologie-Les Verts. La mission semble très nettement accomplie à Strasbourg, selon les premières estimations. La tête de liste écologiste, Jeanne Barseghian, l’emporterait avec 42,5% des voix, devant Alain Fontanel (34,3%) et Catherine Trautmann (23,2%).

● Léonore Moncond’huy à Poitiers

Le maire sortant socialiste, Alain Claeys, a reconnu sa défaite dès 19 heures. Il était pourtant arrivé en tête au premier tour (28,21%), devant l’écologiste Léonore Moncond’huy (23,89%) et le macroniste Anthony Brottier (18,37%). La candidate EELV est parvenue à inverser la tendance au second tour. Elle met un terme à 43 ans de gestion socialiste – associés aux communistes – sur la capitale poitevine.

● Anne Vignot à Besançon

Les écologistes s’installent à Besançon. En tête au premier tour, Anne Vignot – soutenue par EELV, le PS, et le PCF – l’emporte au second tour, avec 43,9% des voix. Elle est suivie par le candidat Les Républicains, Laurent Fagaut, qui recueille 23,6% des suffrages, et le macroniste Eric Alauzet, avec 18,89%.

● Emmanuel Denis à Tours

Selon les premières estimations, l’écologiste Emmanuel Denis a remporté son duel à Tours. En parvenant à unir largement la gauche – de La France Insoumise au PS – il a réussi à battre le maire sortant, Christophe Bouchet, soutenu par la droite. L’écologiste était déjà arrivé en tête au premier tour avec 35,46% contre 25,62% pour le candidat de droite.

: la république en marche : presque tous battus saufs Édouard Philippe au Havre

  • cinq l’ont l’emporté dès le premier tour : Gérard Darmanin (Action et Comptes publics), seul ministre élu maire de Tourcoing (Nord) ; Franck Riester (Culture) élu conseiller municipal à Coulommiers (Seine-et-Marne) ; Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales) à Vernon (Eure) ; Geneviève Darrieussecq (Armées) à Mont-de-Marsan (Landes) ; Marc Fesneau à Marchenoir (Loir-et-Cher) ;
  • un a été battu au premier tour : Jean-Baptiste Djebbari  (Transports) à Limoges (Haute-Vienne)
  • trois ont été battus au second tour : Marlène Schiappa (Égalité entre les femmes et les hommes) à Paris (14e), Agnès Pannier-Runacher (Économie) à Paris (16e), Gabriel Attal (Éducation nationale et Jeunesse) élu conseiller municipal d’opposition à Vanves (Hauts-de-Seine)
  • un a été élu au second tour : Édouard Philippe (premier ministre) au Havre (Seine-Maritime).

Pire, les rangs de l’exécutif n’ont pas comblé le déficit d’implantation du parti macroniste. Emmanuel Macron, qui avait appelé ses ministres à se présenter, ne voit aucun d’entre eux remporter un nouveau siège de conseiller municipal : tous les membres du gouvernement élus ont en fait été reconduits dans leurs fonctions.

Bref une claque historique qui confirme la réalité virtuelle de la république en marche qui est demeurée un club de supporters de Macron sans implantation locale et surtout sans volonté de s’y implanter réellement autrement qu’à travers quelques courtisans.

 

Le vrai parti de Macron désormais depuis que la gauche semble se recentrer autour du pôle socialo-écolo c’est tout simplement les républicains qu’il va s’efforcer de diviser encore davantage. Une tâche qui ne sera d’ailleurs pas facile car le leader naturel des républicains est indiscutablement maintenant Édouard Philippe, Ier ministre qui a su bénéficier des pertes de popularité de Macron lui-même. Le problème c’est que Édouard Philippe pourrait bien apparaître finement comme le leader indiscutable  des républicains et ainsi prendre discrètement la place de Macron.

Moral des ménages américains : du mieux mais moins bien qu’attendu

Moral des ménages américains :  du mieux mais moins bien qu’attendu

 

Le moral des ménages américains s’est amélioré un peu moins fortement qu’estimé initialement en juin, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

Son indice de confiance est remonté à 78,1 après 72,3 en mai et une première estimation publiée il y a deux semaines à 78,9.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre définitif de 79,0.

Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle s’établit à 87,1 en juin après 82,3 le mois précédent et 87,8 en première estimation.

Celui qui mesure l’évolution de leurs anticipations a également moins augmenté qu’en première lecture, à 72,3. La première estimation le donnait à 73,1 après 65,9 pour le mois de mai.

Crise sanitaire–Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Crise sanitaire–Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Alors que la présidente de la banque centrale européenne venait de déclarer que la crise sanitaire avait sans doute atteint son pic en Europe, on a appris en même temps la remontée particulièrement inquiétante de la contamination au États-Unis, en Amérique latine et en Amérique du Sud. Au total le nombre de contaminés ne cesse d’augmenter au plan mondial et la crise est encore loin d’être maîtrisée. On craint même en Europe que la croissance du virus aux États-Unis contribue à créer une seconde vague en Europe

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi un nouveau record de contaminations en une journée depuis avril dernier tandis qu’en Europe, les autorités portugaises ont reconfiné certaines zones dans la région de Lisbonne.

Sur le plan des valeurs Les cours du pétrole refluent à cause des inquiétudes sur la crise sanitaire et la perspective d’une augmentation de la production américaine alors que les stocks sont déjà à un niveau record. Le baril de Brent lâche 0,9% à 40,68 euros et celui du brut léger américain 1,45% à 38,16 euros.

Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, mais ce mouvement pourrait être de courte durée en raison de la baisse des revenus et de la montée du chômage.

“Dans l’ensemble, la statistique mitigée d’aujourd’hui valide le point de vue selon lequel l’économie a surmonté le pire mais illustre que le chemin de la reprise sera agité”, a déclaré Joe Manimbo chez Western Union Business Solutions

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