Archive pour le Tag 'BCE'

Finances: La Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Finances: La Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires. Rien d’étonnant à cela puisque la plupart des institutions Européennes recrutent essentiellement leurs effectifs chez les fonctionnaires.
Comment comprendre le déficit d’une banque centrale qui pourtant est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des Etats beaucoup trop en déficit ; soit des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales  et sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge.
On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. À peine 50 % de ces sommes sont allés à l’économie réelle. En réalité ,une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation  notamment dans l’immobilier-qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

La Banque centrale ( BCE ) en déficit !

La Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires.
Comment comprendre le déficit d’une banque centrale qui pourtant est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des Etats beaucoup trop en déficit ; soit des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales  et sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge.
On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. À peine 50 % de ces sommes sont allés à l’économie réelle. En réalité ,une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation  notamment dans l’immobilier-qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

Zone euro : la Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Zone euro : la Banque centrale ( BCE ) en déficit !

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires.
Comment comprendre le déficit d’une banque centrale qui pourtant est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des états beaucoup trop en déficit ; là aussi des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales  et sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge. On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. À peine 50 % de ces sommes sont allés à l’économie réelle. En réalité une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation  notamment dans l(immobilier-qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

Zone euro : la BCE en déficit !

Zone euro : la BCE  en déficit ! 

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette annonce du déficit de la banque centrale européenne qui  a enregistré une perte de 1,3 milliard d’euros.  C’est le quatrième recul annuel de suite du résultat, depuis le bénéfice de 2,4 milliards d’euros en 2019. Cela démontre à l’évidence que la banque centrale européenne comme toutes les institutions administratives sont davantage gérées avec la culture des fonctionnaires qu’avec la culture de gestionnaires.
 

Le déficit d’une banque commerciale peut se comprendre notamment du faîte de l’amoncellement d’actifs pourris.( Actifs qui n’ont en réalité que très peu de valeur ou pas du tout). C’est beaucoup moins compréhensible pour la banque centrale européenne qui elle est en charge de l’émission et du contrôle de la monnaie. De ce point de vue, La gestion de la banque centrale européenne est catastrophique notamment parce qu’elle a racheté sans discernement les dettes des états beaucoup trop en déficit ; là aussi des actifs douteux voire pourris. Ensuite parce qu’elle a déversé des milliards et des milliards aux banques commerciales sans intérêt. Du coup aujourd’hui avec l’inflation, la source de revenus de la banque centrale européenne est dans le rouge. On objectera que cette politique visait à soutenir l’économie après la pandémie du Covid et la crise énergétique. En réalité une grande partie de ces sommes ont servi à la spéculation et soutenu les marchés financiers qui se sont gavés mais ce qui a augmenté encore l’inflation qui plombe aussi la banque centrale européenne. Ce sont d’ailleurs encore ces milliards qui alimentent la spéculation des marchés financiers et alimentent toujours l’inflation. Comment expliquer sinon que la croissance s’écroule partout alors que les cours des marchés financiers s’envolent ?

 

Les taux plus élevés ont « entraîné une augmentation des charges d’intérêt » payées aux banques centrales de la zone euro, explique le communiqué de la BCE. Résultat ? Une facture de plus de 14 milliards d’euros d’intérêt l’an dernier, contre 2 milliards en 2022.
Dans le même temps, les intérêts perçus sur la masse d’obligations accumulées par la BCE au cours des années de lutte contre la crise n’ont pas suivi. Ces actifs sont assortis de taux d’intérêt fixes et d’échéances longues, et ont été rachetés lorsque les coûts d’emprunt étaient très bas. Cet effet de ciseau dans les comptes financiers fait que la BCE devrait « subir des pertes au cours des prochaines années », selon son rapport annuel.

Politique monétaire–Christine Lagarde critiquée à la BCE

 Christine Lagarde critiquée à la BCE

L’action de la présidente de la BCE est jugée médiocre par la moitié du personnel de l’institution, selon le résultat d’une enquête interne menée par le syndicat Ipso et publiée ce lundi. Pas vraiment une surprise pour celle qui était surtout une avocate d’affaires et n’a pas de compétence particulière en matière d’économie ou de finances. Elle n’avait-il guère brillé comme ministre des finances de la France ayant même été accusée de légèreté pour les 400 millions accordés indûment à Tapie ( par la cour de justice de la république. )

L’action de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) est jugée médiocre par une majorité du personnel de l’institution, contrairement à ses prédécesseurs. C’est ce que tend à montrer une enquête interne du syndicat de fonctionnaires Ipso publiée lundi. Elle est considérée aujourd’hui comme une présidente de la BCE « très mauvaise » ou « mauvaise » par près de 51% des personnels interrogés.

Il s’agit de la troisième enquête du genre, après celles réalisées à la fin des mandats de Jean-Claude Trichet en 2011 et de Mario Draghi en 2019. Cette fois, elle intervient à mi-mandat de Christine Lagarde, en poste jusque fin octobre 2027. Mario Draghi avait, lui, reçu 76% de notes positives en quittant l’institution, et 64% pour Jean-Claude Trichet.

Près de 64% des quelque 1.100 personnes interrogées estiment que Christine Lagarde n’a pas amélioré la réputation de la BCE. Elles sont 53,5% à considérer qu’elle n’est pas la personne idoine pour la BCE, contre 22,8% qui jugent le contraire – 23,8% des personnes interrogées se déclarent sans opinion.

Sur le fond, la BCE se contente de suivre avec retard la banque fédérale américaine tout en veillant à ne pas déplaire à l’Allemagne

 

Christine Lagarde critiquée à la BCE

 Christine Lagarde critiquée à la BCE

L’action de la présidente de la BCE est jugée médiocre par la moitié du personnel de l’institution, selon le résultat d’une enquête interne menée par le syndicat Ipso et publiée ce lundi. Pas vraiment une surprise pour celle qui était surtout une avocate d’affaires et n’a pas de compétence particulière en matière d’économie ou de finances. Elle n’avait-il guère brillé comme ministre des finances de la France ayant même été accusée de légèreté pour les 400 millions accordés indûment à Tapie ( par la cour de justice de la république. )

L’action de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) est jugée médiocre par une majorité du personnel de l’institution, contrairement à ses prédécesseurs. C’est ce que tend à montrer une enquête interne du syndicat de fonctionnaires Ipso publiée lundi. Elle est considérée aujourd’hui comme une présidente de la BCE « très mauvaise » ou « mauvaise » par près de 51% des personnels interrogés.

Il s’agit de la troisième enquête du genre, après celles réalisées à la fin des mandats de Jean-Claude Trichet en 2011 et de Mario Draghi en 2019. Cette fois, elle intervient à mi-mandat de Christine Lagarde, en poste jusque fin octobre 2027. Mario Draghi avait, lui, reçu 76% de notes positives en quittant l’institution, et 64% pour Jean-Claude Trichet.

Près de 64% des quelque 1.100 personnes interrogées estiment que Christine Lagarde n’a pas amélioré la réputation de la BCE. Elles sont 53,5% à considérer qu’elle n’est pas la personne idoine pour la BCE, contre 22,8% qui jugent le contraire – 23,8% des personnes interrogées se déclarent sans opinion.

Sur le fond, la BCE se contente de suivre avec retard la banque fédérale américaine tout en veillant à ne pas déplaire à l’Allemagne

 

BCE-Baisse des taux d’intérêt : pas dans l’immédiat mais courant 2024

BCE-Baisse des taux d’intérêt : pas dans l’immédiat

D’une certaine manière la banque centrale européenne souffle le chaud et le froid et surtout sans doute tente de ne pas s’éloigner de la politique monétaire américaine afin de ne pas mettre en péril l’euro. Dans un premier temps Christine Lagarde la présidente de l’abaisser le avait indiqué il n’était pas question de baisse de taux d’intérêt dans l’immédiat. Elle vient cependant de rectifier le tir en indiquant que des baisses cependant interviendraient courant 2024. Une inflexion du discours qui tient sans doute compte du très net tassement de la croissance européenne notamment par rapport aux États-Unis.

Si la banque fédérale américaine a bien laissé entendre dans un premier temps que des baisses des taux d’intérêt interviendraient dans le courant de 2024, l’enthousiasme de la banque centrale européenne est nettement plus contenu. Certes, la BCE n’est pas opposée le moment venu à cette diminution mais à condition que l’inflation recule de manière significative et durable. Ce qu’indique le chef économiste de la banque centrale, Philippe Lane. Il y a cependant une grande différence entre la situation américaine et la situation européenne. En effet les États-Unis bénéficient d’une croissance solide, ce qui n’est pas le cas de l’Europe qui va tutoyer la stagnation en 2024. L’union européenne pourrait donc avoir besoin de façon plus urgente d’une diminution des taux d’intérêt pour ne pas affaiblir une croissance déjà faiblarde voir nulle. L’ennui c’est que la BCE ne peut totalement ce désolidariser de la banque centrale américaine sans mettre en danger l’euro.

La banque centrale européenne a sans doute raison d’être aussi prudente car dans les premiers mois de 2024 on devrait enregistrer un sursaut de l’inflation car la plupart des prix des produits et autres services vont subir des augmentations à partir du début de l’année prochaine. Souvent des augmentations à deux chiffres qui ne pourront être amortis que sur l’année.

Par ailleurs demeure un peu partout dans le monde et particulièrement en France où la productivité ne progresse pas une part d’inflation structurelle qui ne pourra sauf réforme d’ampleur. La baisse des taux d’intérêt n’est pas pour tout de suite d’après la BCE. Mais vient d’indiquer Christine Lagarde préside de la BCE, cette baisse pourrait intervenir courant 2024.

Philip Lane, l’économiste en chef de la BCE, a donc douché les espoirs d’une baisse des taux d’intérêt dès le mois de mars 2024, comme l’anticipaient certains investisseurs. Il estime que le reflux de l’inflation n’est pas encore assez solide et que la BCE enclenchera une probable série de baisse des taux à partir des données du premier semestre, si elles sont satisfaisantes.

Conclusion :P as de baisse à court terme mais une probable série de baisses très progressives enclenchée à partir du second semestre

BCE: maintient des taux

BCE: maintient des taux

Comme c’était prévisible après la décision de la banque fédérale américaine de maintenir ses taux, la banque centrale européenne s’aligne sur cette position. En cause la fragilité de l’économie européenne par rapport à celle des États-Unis. La BCE ne peut donc décrocher par rapport aux États-Unis en manière de taux sauf à fragiliser l’euro. La banque centrale a abaissé ses prévisions en zone euro pour 2023 et 2024. Les nouvelles projections macroéconomiques de l’institution prévoient désormais une croissance de 0,6% en 2023 -contre 0,7% précédemment- puis 0,8% en 2024 et 1,5% en 2025 ainsi qu’en 2026.Elle a abaissé sa prévision d’inflation pour 2024 prévoyant une hausse des prix de 2,7% cette année-là — contre 3,2% précédemment , de 2,1% en 2025, puis de 1,9% en 2026.

Alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé ses taux inchangés, mercredi 13 décembre, et que ses responsables ont indiqué qu’ils anticipaient majoritairement trois ou quatre baisses l’année prochaine, pour les amener à 4,6% fin 2024, c’est maintenant au tour de la Banque centrale européenne (BCE) de se prononcer.

Et un tel scénario reste exclu pour l’instant, a tranché la présidente de l’institution européenne, ce jeudi D’autant que la bataille de la passion est encore loin être gagné en particulier du fait de la grande dépendance de le l’Europe aux énergies importées.
L’institution monétaire poursuit ainsi sa pause après dix hausses d’affilée depuis juillet 2022. Le taux de dépôt, qui fait référence, reste donc à 4,0%, son niveau le plus haut depuis le lancement de la monnaie unique en 1999, tandis que le taux de refinancement et le taux de facilité de prêt marginal se situent respectivement à 4,50% et 4,75%.

En outre, la BCE a annoncé, ce jeudi, son intention de davantage réduire la taille de son bilan à compter de la mi-2024, soit six mois plus tôt que prévu, sur fond du recul de l’inflation.

L’institution monétaire veut réduire son portefeuille de dette acquise dans le cadre du plan d’urgence contre la pandémie de coronavirus (le « PEPP »), en ne réinvestissant qu’une partie des titres à échéance. Cela réduira la taille de ces avoirs de 7,5 milliards d’euros par mois en moyenne à compter de juillet 2024. Les réinvestissements s’arrêteront ensuite fin 2024, selon un communiqué.

Taux d’intérêt: la BCE maintient ses taux

Taux d’intérêt: la BCE maintient ses taux

Comme c’était prévisible après la décision de la banque fédérale américaine de maintenir ses taux, la banque centrale européenne s’aligne sur cette position. En cause la fragilité de l’économie européenne par rapport à celle des États-Unis. La BCE ne peut donc décrocher par rapport aux États-Unis en manière de taux sauf à fragiliser l’euro. La banque centrale a abaissé ses prévisions en zone euro pour 2023 et 2024. Les nouvelles projections macroéconomiques de l’institution prévoient désormais une croissance de 0,6% en 2023 -contre 0,7% précédemment- puis 0,8% en 2024 et 1,5% en 2025 ainsi qu’en 2026.Elle a abaissé sa prévision d’inflation pour 2024 prévoyant une hausse des prix de 2,7% cette année-là — contre 3,2% précédemment , de 2,1% en 2025, puis de 1,9% en 2026.

Alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé ses taux inchangés, mercredi 13 décembre, et que ses responsables ont indiqué qu’ils anticipaient majoritairement trois ou quatre baisses l’année prochaine, pour les amener à 4,6% fin 2024, c’est maintenant au tour de la Banque centrale européenne (BCE) de se prononcer.

Et un tel scénario reste exclu pour l’instant, a tranché la présidente de l’institution européenne, ce jeudi D’autant que la bataille de la passion est encore loin être gagné en particulier du fait de la grande dépendance de le l’Europe aux énergies importées.
L’institution monétaire poursuit ainsi sa pause après dix hausses d’affilée depuis juillet 2022. Le taux de dépôt, qui fait référence, reste donc à 4,0%, son niveau le plus haut depuis le lancement de la monnaie unique en 1999, tandis que le taux de refinancement et le taux de facilité de prêt marginal se situent respectivement à 4,50% et 4,75%.

En outre, la BCE a annoncé, ce jeudi, son intention de davantage réduire la taille de son bilan à compter de la mi-2024, soit six mois plus tôt que prévu, sur fond du recul de l’inflation.

L’institution monétaire veut réduire son portefeuille de dette acquise dans le cadre du plan d’urgence contre la pandémie de coronavirus (le « PEPP »), en ne réinvestissant qu’une partie des titres à échéance. Cela réduira la taille de ces avoirs de 7,5 milliards d’euros par mois en moyenne à compter de juillet 2024. Les réinvestissements s’arrêteront ensuite fin 2024, selon un communiqué.

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Économie–Alerte sur la trésorerie des entreprises ( BCE)

Économie–Alerte sur la trésorerie des entreprises ( BCE)

L’inflation qui provoque l’envolée des taux crée évidemment de graves difficultés pour la trésorerie des entreprises. Des entreprises qui empruntent davantage pour compenser le manque de trésorerie mais qui en même temps font grossir leur dette au risque d’une crise financière. Un risque d’autant plus sérieux qu’il n’y a guère de perspectives de baisse des taux prochaines en Europe.

Les entreprises sont ainsi affronter à une sorte de montagne de dettes qui pourraient secouer les entreprises mais aussi éventuellement les banques comme cela a été le cas avec les difficultés des banques régionales américaines.

Dans son dernier rapport sur la stabilité financière, publié mercredi, la BCE alerte donc sur la «fragilité» du secteur, en raison du durcissement des conditions de crédit, de l’incertitude géopolitique et du ralentissement de l’économie.

D’aucuns pourraient juger curieux de voir la BCE s’inquiéter soudain des conséquences de la politique qu’elle a mise en œuvre depuis un peu plus d’un an, à savoir une hausse sans précédent des taux d’intérêt, passés de – 0,50 % à 4 %. C’est que, après sa première mission, consacrée à l’inflation.

Mais il y a sans doute à travers cette déclaration l’affrontement de deux postures sur l’évolution des taux. Certains au sein de la banque centrale européenne soutiennent que la lutte contre l’inflation est encore loin d’être gagnée et militent pour un maintien des taux actuels voir même pour la poursuite de leur hausse. À l’inverse, d’autres financiers se montrent très inquiets sur les conséquences de l’envolée des charges financières sur la croissance. À tout le moins, ils souhaitent une stabilisation des taux d’intérêt et même progressivement une régression.

Alerte sur la trésorerie des entreprises par la BCE

Alerte sur la trésorerie des entreprises par la BCE

L’inflation qui provoque l’envolée des taux crée évidemment de graves des pour la trésorerie des entreprises. Des entreprises qui empruntent davantage pour compenser le manque de trésorerie mais qui en même temps font grossir leur dette au risque d’une crise financière.

Les entreprises sont ainsi affronter à une sorte de montagne de dettes qui pourraient secouer les entreprises mais aussi éventuellement les banques comme cela a été le cas avec les difficultés des banques régionales américaines.

Dans son dernier rapport sur la stabilité financière, publié mercredi, la BCE alerte donc sur la «fragilité» du secteur, en raison du durcissement des conditions de crédit, de l’incertitude géopolitique et du ralentissement de l’économie.

D’aucuns pourraient juger curieux de voir la BCE s’inquiéter soudain des conséquences de la politique qu’elle a mise en œuvre depuis un peu plus d’un an, à savoir une hausse sans précédent des taux d’intérêt, passés de – 0,50 % à 4 %. C’est que, après sa première mission, consacrée à l’inflation.

Mais il y a sans doute à travers cette déclaration l’affrontement de deux postures sur l’évolution des taux. Certains au sein de la banque centrale européenne soutiennent que la lutte contre l’inflation est encore loin d’être gagnée et militent pour un maintien des taux actuels voir même pour la poursuite de leur hausse. À l’inverse, d’autres financiers se montrent très inquiets sur les conséquences de l’envolée des charges financières sur la croissance. À tout le moins, ils souhaitent une stabilisation des taux d’intérêt et même progressivement une régression.

Evolution des taux d’intérêt: les experts de la BCE dans le potage

Evolution des taux d’intérêt: les experts de la BCE dans le potage

Preuve que l’économie n’est pas une science exacte, les experts de la Banque centrale européenne sont très divisés sur l’évolution des taux. Il y a d’un côté ceux qui adhèrent à l’orthodoxie financière chère à l’Allemagne pour rendre l’argent le plus cher possible afin de réduire l’inflation. De l’autre, il y a ceux qui manifestent leurs inquiétudes sur l’impact négatif des très forts taux d’intérêt sur la croissance. En effet 2024 la plupart des pays vont voir leur activité tutoyer la stagnation.

Alors que la BCE a marqué une pause dans sa série de hausses des taux en octobre après les avoir fait passer de 0% au printemps 2022 à 4%-4,75% en septembre 2023, l’incertitude règne sur les futures décisions de l’Institution de Francfort.

Le président de la Bundesbank Joachim Nagel a prévenu que « il ne serait pas judicieux de commencer à réduire les taux d’intérêt trop tôt »

Alors que le gouverneur de la Banque de France, a affirmé, le 9 novembre que « nous sommes en train de gagner la bataille contre l’inflation et sauf surprise, sauf choc, la hausse de nos taux directeurs, c’est fini ». Une prise de position étonnante de la part de la Banque de France d’habitude très proche de la philosophie financière allemande mais qui ressemble cette fois à un soutien apporté aux propos du ministre de l’économie française; Davantage qu’à une analyse pertinente de l’évolution financière.

Pour le banquier central allemand, il s’agit d’être « patient et maintenir le cap pour récolter les fruits du resserrement en termes de désinflation (…) (ces taux) devront donc rester à un niveau élevé pendant une période suffisante ». Un point de vue tranché, et qui pourrait influencer les décisions prochaines de l’Institution de Francfort étant donné que Joachim Nagel est à la tête de la politique monétaire de la première économie européenne.

D’autant que son point de vue est partagé par la présidente de la Banque centrale européenne. La hausse des prix en zone euro s’est établie à 2,9% sur un an en octobre, presque au niveau cible de 2% et surtout bien loin du pic supérieur à 10% observé à la même période l’an dernier.

Néanmoins, la bataille n’est pas encore gagnée. Une bonne partie de la baisse sensible du taux d’inflation ces derniers mois est liée à un reflux des prix de l’énergie, qui s’explique par un « effet de base » en comparaison aux fortes hausses enregistrées en octobre 2022, a ainsi expliqué Christine Lagarde lors d’un entretien télévisé avec le Financial Times. Ces effets ne vont plus se reproduire dans les mois qui viennent, aussi il faudra « vraiment surveiller le prix de l’énergie à l’avenir », a-t-elle souligné. Ainsi, la présidente de la BCE Christine Lagarde a estimé il y a une semaine qu’une baisse des taux « n’est pas quelque chose qui se passera dans les prochains trimestres ».

Évidemment les éminents experts ne peuvent préjuger ce que sera exactement l’économie en 2024. Ce qui est certain c’est qu’on va tutoyer la stagnation un peu partout ou afficher des croissances assez anecdotiques. Reste parmi les inconnus aussi les évolutions géopolitiques.

En dernier ressort ce qui risque d’être déterminant pour les taux de la BCE, c’est la politique monétaire américaine. En effet ce sont surtout les taux directeurs de la Fed qui constituent un repère pour la BCE qui doit ainsi s’aligner. Faute de cela , l’euro risquerait de subir une baisse très préjudiciable.

D’autres responsables de la politique monétaires se placent même en opposition directe à François Villeroy de Galhau Qui a imprudemment déclaré : « la hausse des taux , c’est fini!

Le banquier central autrichien Robert Holzmann a notamment affirmé que le deuxième trimestre était tout simplement trop tôt pour une baisse des taux.

Idem, Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE et compatriote de Joachim Nagel, a même demandé la semaine passée de ne pas « fermer la porte à une nouvelle hausse » des taux d’intérêt sur le chemin potentiellement instable pour ramener l’inflation à 2%.

Politique monétaire et taux : les experts de la BCE dans le potage

Politique monétaire et taux : les experts de la BCE dans le potage

Preuve que l’économie n’est pas une science exacte, les experts de la Banque centrale européenne sont très divisés sur l’évolution des taux. Il y a d’un côté ceux qui adhèrent à l’orthodoxie financière chère à l’Allemagne pour rendre l’argent le plus cher possible afin de réduire l’inflation. De l’autre, il y a ceux qui manifestent leurs inquiétudes sur l’impact négatif des très forts taux d’intérêt sur la croissance. En effet 2024 la plupart des pays vont voir leur activité tutoyer la stagnation.

Alors que la BCE a marqué une pause dans sa série de hausses des taux en octobre après les avoir fait passer de 0% au printemps 2022 à 4%-4,75% en septembre 2023, l’incertitude règne sur les futures décisions de l’Institution de Francfort.

Le président de la Bundesbank Joachim Nagel a prévenu que « il ne serait pas judicieux de commencer à réduire les taux d’intérêt trop tôt »

Alors que le gouverneur de la Banque de France, a affirmé, le 9 novembre que « nous sommes en train de gagner la bataille contre l’inflation et sauf surprise, sauf choc, la hausse de nos taux directeurs, c’est fini ». Une prise de position étonnante de la part de la Banque de France d’habitude très proche de la philosophie financière allemande mais qui ressemble cette fois à un soutien apporté aux propos du ministre de l’économie française; Davantage qu’à une analyse pertinente de l’évolution financière.

Pour le banquier central allemand, il s’agit d’être « patient et maintenir le cap pour récolter les fruits du resserrement en termes de désinflation (…) (ces taux) devront donc rester à un niveau élevé pendant une période suffisante ». Un point de vue tranché, et qui pourrait influencer les décisions prochaines de l’Institution de Francfort étant donné que Joachim Nagel est à la tête de la politique monétaire de la première économie européenne.

D’autant que son point de vue est partagé par la présidente de la Banque centrale européenne. La hausse des prix en zone euro s’est établie à 2,9% sur un an en octobre, presque au niveau cible de 2% et surtout bien loin du pic supérieur à 10% observé à la même période l’an dernier.

Néanmoins, la bataille n’est pas encore gagnée. Une bonne partie de la baisse sensible du taux d’inflation ces derniers mois est liée à un reflux des prix de l’énergie, qui s’explique par un « effet de base » en comparaison aux fortes hausses enregistrées en octobre 2022, a ainsi expliqué Christine Lagarde lors d’un entretien télévisé avec le Financial Times. Ces effets ne vont plus se reproduire dans les mois qui viennent, aussi il faudra « vraiment surveiller le prix de l’énergie à l’avenir », a-t-elle souligné. Ainsi, la présidente de la BCE Christine Lagarde a estimé il y a une semaine qu’une baisse des taux « n’est pas quelque chose qui se passera dans les prochains trimestres ».

Évidemment les éminents experts ne peuvent préjuger ce que sera exactement l’économie en 2024. Ce qui est certain c’est qu’on va tutoyer la stagnation un peu partout ou afficher des croissances assez anecdotiques. Reste parmi les inconnus aussi les évolutions géopolitiques.

En dernier ressort ce qui risque d’être déterminant pour les taux de la BCE, c’est la politique monétaire américaine. En effet ce sont surtout les taux directeurs de la Fed qui constituent un repère pour la BCE qui doit ainsi s’aligner. Faute de cela , l’euro risquerait de subir une baisse très préjudiciable.

D’autres responsables de la politique monétaires se placent même en opposition directe à François Villeroy de Galhau Qui a imprudemment déclaré : « la hausse des taux , c’est fini!

Le banquier central autrichien Robert Holzmann a notamment affirmé que le deuxième trimestre était tout simplement trop tôt pour une baisse des taux.

Idem, Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE et compatriote de Joachim Nagel, a même demandé la semaine passée de ne pas « fermer la porte à une nouvelle hausse » des taux d’intérêt sur le chemin potentiellement instable pour ramener l’inflation à 2%.

Évolution des taux : les experts de la BCE dans le potage

Évolution des taux : les experts de la BCE dans le potage

Preuve que l’économie n’est pas une science exacte, les experts de la Banque centrale européenne sont très divisés sur l’évolution des taux. Il y a d’un côté ceux qui adhèrent à l’orthodoxie financière chère à l’Allemagne pour rendre l’argent la plus cher possible afin de réduire l’inflation. De l’autre, il y a ceux qui manifestent leurs inquiétudes sur l’impact négatif des très forts taux d’intérêt sur la croissance. En effet 2024 la plupart des pays vont voir leur activité tutoyer la stagnation.

Alors que la BCE a marqué une pause dans sa série de hausses des taux en octobre après les avoir fait passer de 0% au printemps 2022 à 4%-4,75% en septembre 2023, l’incertitude règne sur les futures décisions de l’Institution de Francfort.

Le président de la Bundesbank Joachim Nagel a prévenu que « il ne serait pas judicieux de commencer à réduire les taux d’intérêt trop tôt »

Alors que le gouverneur de la Banque de France, a affirmé, le 9 novembre que « nous sommes en train de gagner la bataille contre l’inflation et sauf surprise, sauf choc, la hausse de nos taux directeurs, c’est fini ». Une prise de position étonnante de la part de la Banque de France d’habitude très proche de la philosophie financière allemande mais qui ressemble cette fois à un soutien apporté aux propos du ministre de l’économie française; Davantage qu’à une analyse pertinente de l’évolution financière.

Pour le banquier central allemand, il s’agit d’être « patient et maintenir le cap pour récolter les fruits du resserrement en termes de désinflation (…) (ces taux) devront donc rester à un niveau élevé pendant une période suffisante ». Un point de vue tranché, et qui pourrait influencer les décisions prochaines de l’Institution de Francfort étant donné que Joachim Nagel est à la tête de la politique monétaire de la première économie européenne.

D’autant que son point de vue est partagé par la présidente de la Banque centrale européenne. La hausse des prix en zone euro s’est établie à 2,9% sur un an en octobre, presque au niveau cible de 2% et surtout bien loin du pic supérieur à 10% observé à la même période l’an dernier.

Néanmoins, la bataille n’est pas encore gagnée. Une bonne partie de la baisse sensible du taux d’inflation ces derniers mois est liée à un reflux des prix de l’énergie, qui s’explique par un « effet de base » en comparaison aux fortes hausses enregistrées en octobre 2022, a ainsi expliqué Christine Lagarde lors d’un entretien télévisé avec le Financial Times. Ces effets ne vont plus se reproduire dans les mois qui viennent, aussi il faudra « vraiment surveiller le prix de l’énergie à l’avenir », a-t-elle souligné. Ainsi, la présidente de la BCE Christine Lagarde a estimé il y a une semaine qu’une baisse des taux « n’est pas quelque chose qui se passera dans les prochains trimestres ».

Évidemment les éminents experts ne peuvent préjuger ce que sera exactement l’économie en 2024. Ce qui est certain c’est qu’on va tutoyer la stagnation un peu partout ou afficher des croissances assez anecdotiques. Reste parmi les inconnus aussi les les évolutions géopolitiques.

En dernier ressort ce qui risque d’être déterminant pour les taux de la BCE, c’est la politique monétaire américaine. En effet ce sont surtout les taux directeurs de la Fed qui constitue un repère pour la BCE qui doit ainsi s’aligner. Faute de cela l’euro risquerait de subir une baisse très préjudiciable.
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De nouvelles hausses de taux pas exclus par certains banquiers
D’autres responsables de la politique monétaires se placent même en opposition directe à François Villeroy de Galhau Qui a imprudemment déclaré : « la hausse des taux , c’est fini!

Le banquier central autrichien Robert Holzmann a notamment affirmé que le deuxième trimestre était tout simplement trop tôt pour une baisse des taux.

Idem, Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE et compatriote de Joachim Nagel, a même demandé la semaine passée de ne pas « fermer la porte à une nouvelle hausse » des taux d’intérêt sur le chemin potentiellement instable pour ramener l’inflation à 2%.

Le risque d’une crise de la dette en Europe ( BCE)

Le risque d’une crise de la dette en Europe ( BCE)

Un cri d’alerte de la BCE sur la dérive des déficits budgétaires et le gonflement de la dette. Un avertissement en particulier à la France et en Italie au sein de l’union européenne. La France dont l’endettement représente autour de 113 % du PIB et une charge financière de l’ordre de 57 milliards par an. Une situation qui va perdurer avec le maintien pendant encore longtemps de taux d’intérêt encore élevés par la BCE

Luis de Guindos, vice-président de la BCE, a mis en garde ce lundi les Etats membres sur la viabilité de leur dette. « Des coûts de financement plus élevés et des politiques budgétaires moins prudentes pourraient raviver les inquiétudes quant à la viabilité de la dette souveraine, en particulier dans les pays où les niveaux d’endettement sont déjà élevés », a-t-il averti, dans un discours prononcé à Francfort.

Et pour cause, suivant les taux directeurs, le taux d’intérêt à 10 ans de l’obligation du Trésor français a atteint 3,26% en novembre, quand il s’affichait en dessous de 0 avant janvier 2022. Une véritable épine dans le pied pour l’Hexagone dont la dette représente 111,8% du Produit intérieur brut. Fin septembre, le président de la Cour des comptes Pierre Moscovici avait notamment pointé du doigt la lourdeur de la charge de la dette. « L’État principalement, et les administrations publiques en général, s’apprêtent à verser 57 milliards d’intérêts en 2024 et ce montant atteindrait 84 milliards en 2027 », avait-il précisé.

Mais la crainte de la BCE est surtout de voir arriver une divergence de dynamique entre les taux directeurs des différents Etats. La gardienne de l’euro est donc particulièrement attentive aux « spreads », qui représentent les écarts de rendement entre l’emprunt allemand, qui fait référence, et ceux d’autres pays en zone euro. En effet, alors que leurs taux à 10 ans étaient tous les deux en dessous de 1% en 2021, le taux italien a atteint 4,52% en novembre, quand celui de l’Allemagne ne s’est établi qu’à 2,69%.

Luis de Guindos a en effet réaffirmé que la BCE maintiendra ses taux élevés « pendant suffisamment longtemps de façon à contribuer substantiellement » à atteindre un objectif de 2% environ d’inflation. Dès lors, les Etats devraient être amenés à renouveler leurs lignes de dettes à des taux très élevés.

Luis de Guindo a également assuré que, dans le même temps, la politique budgétaire en zone euro devrait viser à rendre l’économie « plus productive et à réduire progressivement la dette publique élevée », a-t-il martelé.

Enfin, en cas de tensions sur le marché de la dette, la BCE dispose dans son arsenal d’un « Instrument de protection de la transmission » (TPI). Celui-ci lui permet d’acheter des obligations d’Etat dont les rendements augmenteraient trop vite par rapport à ceux de l’Allemagne.

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