Archive pour le Tag 'réduction'

Sondage dette publique : 92% pour la réduction des dépenses de l’État

Sondage dette publique : 92% pour la réduction des dépenses de l’État


Selon un sondage CSA pour CNEWS, Europe 1 et le Journal du Dimanche, publié ce mercredi 28 mai, 92% des Français estiment que l’État doit diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Alors que le Premier ministre, François Bayrou, doit présenter au début du mois de juillet un «plan pluriannuel» de redressement du budget de l’Etat qui «va demander un effort à tous les Français», un sondage* CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD révèle que 92% des Français estiment que l’État doit d’abord diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Cela supposerait sans doute une réduction assez drastique du nombre de fonctionnaires nationaux et locaux eu égard à la dérive des coûts que cela représente mais surtout eu égard aux complexités administratives et dépenses financières qu’ils génèrent. Bref une sorte de révolution copernicienne en France où la puissance publique se croit contrainte d’intervenir sur tout tant au plan national qu’au plan le plus local ( exemple avec les hordes d’employés et de structures dans les collectivités locales ).

Sondage endettement public : 92% pour la réduction des dépenses de l’État

Sondage endettement public : 92% pour la réduction des dépenses de l’État


Selon un sondage CSA pour CNEWS, Europe 1 et le Journal du Dimanche, publié ce mercredi 28 mai, 92% des Français estiment que l’État doit diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Alors que le Premier ministre, François Bayrou, doit présenter au début du mois de juillet un «plan pluriannuel» de redressement du budget de l’Etat qui «va demander un effort à tous les Français», un sondage* CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD révèle que 92% des Français estiment que l’État doit d’abord diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Cela supposerait sans doute une réduction assez drastique du nombre de fonctionnaires nationaux et locaux eu égard à la dérive des coûts que cela représente mais surtout eu égard aux complexités administratives et dépenses financières qu’ils génèrent. Bref une sorte de révolution copernicienne en France où la puissance publique se croit contrainte d’intervenir sur tout tant au plan national qu’au plan le plus local ( exemple avec les hordes d’employés dans les collectivités locales ).

Endettement public : 92% Pour la réduction des dépenses de l’État

Endettement public : 92% Pour la réduction des dépenses de l’État


Selon un sondage CSA pour CNEWS, Europe 1 et le Journal du Dimanche, publié ce mercredi 28 mai, 92% des Français estiment que l’État doit diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Alors que le Premier ministre, François Bayrou, doit présenter au début du mois de juillet un «plan pluriannuel» de redressement du budget de l’Etat qui «va demander un effort à tous les Français», un sondage* CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD révèle que 92% des Français estiment que l’État doit d’abord diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Cela supposerait sans doute une réduction assez drastique du nombre de fonctionnaires nationaux et locaux eu égard à la dérive des coûts que cela représente mais surtout aux complexités administratives et dépenses financières qu’ils génèrent. Bref une sorte de révolution copernicienne en France où la puissance publique se croit contrainte d’intervenir sur tout tant au plan national qu’au plan le plus local ( exemple avec les hordes d’employés municipaux).

Sondage dette publique : 92% Pour la réduction des dépenses de l’État

Sondage dette publique : 92% Pour la réduction des dépenses de l’État


Selon un sondage CSA pour CNEWS, Europe 1 et le Journal du Dimanche, publié ce mercredi 28 mai, 92% des Français estiment que l’État doit diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Alors que le Premier ministre, François Bayrou, doit présenter au début du mois de juillet un «plan pluriannuel» de redressement du budget de l’Etat qui «va demander un effort à tous les Français», un sondage* CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD révèle que 92% des Français estiment que l’État doit d’abord diminuer son train de vie pour lutter contre le déficit budgétaire.

Cela supposerait sans doute une réduction assez drastique du nombre de fonctionnaires nationaux et locaux eu égard à la dérive des coûts que cela représente mais surtout au complexités administratives et dépenses financières qu’ils génèrent. Bref une sorte de révolution copernicienne en France où la puissance publique se croit contrainte d’intervenir sur tout tant au plan national qu’au plan le plus local ( exemple avec les hordes d’employés municipaux).

Réduction de consommation de viande de bœuf

Réduction de consommation de viande de bœuf

Une personne sur deux (53%) a déclare dans un sondage avoir réduit sa consommation de viande de bœuf. D’après un sondage Opinion Way commandé par la société Charal, cette diminution est plus prononcée chez les 45-60 ans et les plus de 61 ans, et s’explique majoritairement par l’augmentation du coût de la viande.

Parmi ces sondés, 67% se déclarent omnivores traditionnels (ils mangent de tout), 24% fléxitariens (ils ont réduit leur consommation de viande et de poisson), 5% sont végétariens (ils ne mangent pas de viande ou de poisson), végétaliens (ils ne mangent aucun produit d’origine animale) ou végan (ils ne consomment aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation) et 4% ont déclaré un régime alimentaire différent.

Tous exposent comme premier motif de cette baisse de consommation le prix trop élevé de la viande bovine. Ils rapportent aussi que leurs principaux critères d’achats sont le prix de la viande (pour huit sondés sur dix) et son origine (pour 73% des sondés). La moitié des 18-25 ans et 61% des plus de 61 ans rapportent aussi moins aimer la viande qu’avant. Les jeunes s’intéressent aussi aux enjeux environnementaux et déclarent avoir réduit leur consommation à cause d’une production trop polluante (50%), des conditions d’élevage (48%) et de la maltraitance animale (44%). Enfin, plus de la moitié des 26-44 ans, des 45-60 ans et des plus de 61 ans préfèrent privilégier une viande de meilleure qualité.

Royaume-Uni : réduction des coûts de la fonction publique

Royaume-Uni : réduction des coûts de la fonction publique


La ministre des Finances du Royaume-Uni s’engage à réduire de 15 % les coûts de fonctionnement du gouvernement d’ici la fin de cette législature en 2029.

Réduire le nombre de fonctionnaires de 10.000, c’est l’objectif que s’est fixé la ministre des Finances du Royaume-Uni qui doit présenter ce mercredi sa « déclaration de printemps », une mise à jour économique et budgétaire.

« Nous nous engageons, d’ici la fin de cette législature (2029, ndlr), à réduire de 15 % les coûts de fonctionnement du gouvernement », a déclaré la ministre sur la BBC.
Selon la BBC, cette mesure permettrait d’économiser 2,2 milliards de livres sterling par an (2,6 milliards d’euros). Le Royaume-Uni compte environ 500 000 fonctionnaires. « Nous allons réduire les fonctions administratives et la bureaucratie, a ajouté Rachel Reeves. Je préfère que les gens travaillent en première ligne dans nos écoles, nos hôpitaux, notre police, plutôt que dans des emplois administratifs », a-t-elle expliqué sur Sky News.

Le gouvernement de Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet, fait face à une situation économique morose. Les dernières données font état d’une croissance en recul de 0,1 % et d’une inflation à 3 % en janvier.

Aide au développement : réduction de 90 % de la part des États-Unis

Aide au développement : réduction de 90 % de la part des États-Unis

Trump a annoncé mercredi 26 février  la suppression de 92% des financements de programmes à l’étranger par l’agence américaine de développement, l’USAID, se targuant de «faire économiser près de 60 milliards de dollars aux contribuables». Le président Donald Trump a signé un décret le 20 janvier, dès son retour à la Maison-Blanche, ordonnant un gel de l’aide étrangère américaine pour 90 jours, le temps d’un réexamen complet afin d’évaluer sa conformité avec la politique qu’il entend mener, notamment contre les programmes favorisant l’avortement, le planning familial ou encore prônant la diversité et l’inclusion.

 

Taux intérêt : une réduction des taux de la Fed en septembre ?

 La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait baisser le taux des fonds fédéraux à deux reprises cette année, à compter du mois de septembre, selon une forte majorité d’économistes interrogés par Reuters, qui ont globalement relevé leurs prévisions d’inflation pour le deuxième mois consécutif.

Malgré le discours rassurant de plusieurs responsables de la Fed qui ont laissé entendre que la prochaine grande mesure de la banque centrale serait une réduction des coûts d’emprunt, certains investisseurs continuent de douter qu’une telle mesure puisse être mise en oeuvre cette année. Ce doute est alimenté par la lente décrue de l’inflation et le relèvement des anticipations sur l’évolution des prix.

Près des deux tiers des économistes interrogés du 7 au 13 mai, soit 70 sur 108, prévoient une première réduction des taux en septembre, ce qui ramènerait l’objectif des fonds fédéraux d’une fourchette de 5,25%-5,50% à une fourchette de 5,00%-5,25%.

Dans l’enquête du mois dernier, seulement un peu plus de la moitié des économistes sondés s’attendaient à une baisse du loyer de l’argent en septembre.

La nouvelle enquête montre aussi que seulement 11 personnes prévoient une baisse des taux en juillet et aucune ne parie sur une baisse en juin, contre respectivement 26 et 4 lors de l’enquête d’avril. Tout dépendra notamment de l’évolution du prix.

Les chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois d’avril seront publiés mercredi. Le consensus Reuters prévoit une augmentation de 0,4% en rythme mensuel, comme en mars. Une surprise à la hausse sur l’inflation pourrait toutefois conduire à un changement des prévisions se traduisant par moins de baisses de taux d’intérêt.

L’économie américaine, qui a progressé à un rythme annualisé plus lentement que prévu, de 1,6% au premier trimestre, devrait croître de 2,4% cette année. Ce rythme est plus élevé que le taux de croissance considéré par les responsables de la Fed comme non inflationniste, actuellement évalué à 1,8%.

 

 

Déficit public : réduction renvoyée aux calendes grecques

Déficit public : réduction renvoyée aux calendes grecques

 

 Maintes fois promise par ce gouvernement et par d’autres la perspective d’une réduction des déficits publics est renvoyée à plus tard. Pour Macon ce sera en 2027 que le déficit se limitera à 2,9 % au lieu des 3 % imposés par l’Europe. Pas sûr que ces prévisions réussissent à convaincre beaucoup de monde. Notamment à Bruxelles on demeure assez sceptique en général vis-à-vis des annonces de la France. Mais aussi dans les agences de notation qui pourrait bien cette année baisser les perspectives de la France. Bercy a indiqué mercredi anticiper désormais pour 2024 un déficit public de 5,1% du PIB, qui nécessitera de trouver encore 10 milliards d’euros supplémentaires cette année, pour un retour à 2,9% du PIB en 2027. Le chiffre élevé du déficit 2024, initialement prévu à 4,4%, est la conséquence du fort dérapage enregistré en 2023, où il a atteint 5,5% du PIB au lieu de 4,9% prévus, en raison de recettes bien plus faibles qu’espéré, a rappelé Bercy lors de la présentation de son nouveau programme de Stabilité de la France.

 

Le résultat de 2024 est déjà hypothéquer car il faudra trouver 10 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour atteindre la promesse de Bercy de ramener le déficit à 5,1 %.

Pour l’instant, le gouvernement se refuse toujours à augmenter les impôts, même si M. Attal a cependant lancé la semaine dernière une «task force» parlementaire chargée de faire des propositions pour taxer «les rentes», notion encore à définir. L’exécutif parie plutôt sur un retour de la croissance: Bercy estime que celle-ci devrait s’élever à 1% en 2024, 1,4% en 2025, 1,7% en 2026 et 1,8% en 2027, évoquant des «signes de reprise».

Le gouvernement devra aussi réaliser dans les prochaines années de nouvelles économies, plus drastiques. Pour 2025, il a déjà annoncé 20 milliards de coupes budgétaires sur l’ensemble des trois postes (État, Sécu, collectivités). Car rétablir les finances publiques et réduire le déficit est impératif par rapport à la charge que la dette française représentera à l’avenir, dopée par la hausse des taux d’intérêt ces deux dernières années.

 

Economie- Déficit public : Promesse de réduction aux calendes grecques

Economie- Déficit public : Promesse de réduction aux calendes grecques

 

 Maintes fois promise par ce gouvernement et par d’autres la perspective d’une réduction des déficits publics est renvoyée à plus tard. Pour Macon ce sera en 2027 que le déficit se limitera à 2,9 % au lieu des 3 % imposés par l’Europe. Pas sûr que ces prévisions réussissent à convaincre beaucoup de monde. Notamment à Bruxelles on demeure assez sceptique en général vis-à-vis des annonces de la France. Mais aussi dans les agences de notation qui pourrait bien cette année baisser les perspectives de la France. Bercy a indiqué mercredi anticiper désormais pour 2024 un déficit public de 5,1% du PIB, qui nécessitera de trouver encore 10 milliards d’euros supplémentaires cette année, pour un retour à 2,9% du PIB en 2027. Le chiffre élevé du déficit 2024, initialement prévu à 4,4%, est la conséquence du fort dérapage enregistré en 2023, où il a atteint 5,5% du PIB au lieu de 4,9% prévus, en raison de recettes bien plus faibles qu’espéré, a rappelé Bercy lors de la présentation de son nouveau programme de Stabilité de la France.

 

Le résultat de 2024 est déjà hypothéquer car il faudra trouver 10 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour atteindre la promesse de Bercy de ramener le déficit à 5,1 %.

Pour l’instant, le gouvernement se refuse toujours à augmenter les impôts, même si M. Attal a cependant lancé la semaine dernière une «task force» parlementaire chargée de faire des propositions pour taxer «les rentes», notion encore à définir. L’exécutif parie plutôt sur un retour de la croissance: Bercy estime que celle-ci devrait s’élever à 1% en 2024, 1,4% en 2025, 1,7% en 2026 et 1,8% en 2027, évoquant des «signes de reprise».

Le gouvernement devra aussi réaliser dans les prochaines années de nouvelles économies, plus drastiques. Pour 2025, il a déjà annoncé 20 milliards de coupes budgétaires sur l’ensemble des trois postes (État, Sécu, collectivités). Car rétablir les finances publiques et réduire le déficit est impératif par rapport à la charge que la dette française représentera à l’avenir, dopée par la hausse des taux d’intérêt ces deux dernières années.

 

Déficit public : Promesse de réduction aux calendes grecques

Déficit public : Promesse de réduction aux calendes grecques

 Maintes fois promise par ce gouvernement et par d’autres la perspective d’une réduction des déficits publics est renvoyée à plus tard. Pour Macon ce sera en 2027 que le déficit se limitera à 2,9 % au lieu des 3 % imposés par l’Europe. Pas sûr que ces prévisions réussissent à convaincre beaucoup de monde. Notamment à Bruxelles on demeure assez sceptique en général vis-à-vis des annonces de la France. Mais aussi dans les agences de notation qui pourrait bien cette année baisser les perspectives de la France. Bercy a indiqué mercredi anticiper désormais pour 2024 un déficit public de 5,1% du PIB, qui nécessitera de trouver encore 10 milliards d’euros supplémentaires cette année, pour un retour à 2,9% du PIB en 2027. Le chiffre élevé du déficit 2024, initialement prévu à 4,4%, est la conséquence du fort dérapage enregistré en 2023, où il a atteint 5,5% du PIB au lieu de 4,9% prévus, en raison de recettes bien plus faibles qu’espéré, a rappelé Bercy lors de la présentation de son nouveau programme de Stabilité de la France.

 

Le résultat de 2024 est déjà hypothéquer car il faudra trouver 10 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour atteindre la promesse de Bercy de ramener le déficit à 5,1 %.

Pour l’instant, le gouvernement se refuse toujours à augmenter les impôts, même si M. Attal a cependant lancé la semaine dernière une «task force» parlementaire chargée de faire des propositions pour taxer «les rentes», notion encore à définir. L’exécutif parie plutôt sur un retour de la croissance: Bercy estime que celle-ci devrait s’élever à 1% en 2024, 1,4% en 2025, 1,7% en 2026 et 1,8% en 2027, évoquant des «signes de reprise».

Le gouvernement devra aussi réaliser dans les prochaines années de nouvelles économies, plus drastiques. Pour 2025, il a déjà annoncé 20 milliards de coupes budgétaires sur l’ensemble des trois postes (État, Sécu, collectivités). Car rétablir les finances publiques et réduire le déficit est impératif par rapport à la charge que la dette française représentera à l’avenir, dopée par la hausse des taux d’intérêt ces deux dernières années.

 

Déficit public : la réduction passe par une augmentation du taux de travail

Déficit public : la réduction passe par une augmentation du taux de travail
Le Premier ministre, Gabriel Attal, a annoncé   »une réforme de l’assurance-chômage cette année ». L’opinion publique est rarement unanime sur les questions budgétaires. Mais quelle perception les travailleurs et les retraités ont de la situation des demandeurs d’emploi ? . L’opinion publique est rarement unanime sur les questions budgétaires. Mais quelle perception les travailleurs et les retraités ont de la situation des demandeurs d’emploi ? Le point de vue de Jean Viard sociologue sur France Info.
Que pensent les travailleurs et les retraités de ces annonces de réforme de l’assurance-chômage, parce que c’est là-dessus que ces débats se jouent ?

Jean Viard : Alors il faut dire une chose : on passe d’une culture du chômage qu’on a eue depuis 30 ans à une culture de l’inflation. On a pris des habitudes, des cultures, mis en place des règles qui ont effectivement défini une certaine façon de faire.

Qu’est-ce qu’une culture du chômage ?

Une culture du chômage, c’est le fait qu’on a donné des droits plus longs. On a, par exemple, dit que les travailleurs d’un certain âge pouvaient avoir une plus longue période de chômage, qui pouvait aussi servir de préretraite. En gros, on a essayé de protéger au maximum les gens quand on manquait vraiment d’emploi. Et quand on regarde autour de nous, par exemple, la durée moyenne du chômage en Europe, c’est 12 mois. Ce ne sont pas des régimes épouvantables. C’est pour dire que la question de la longueur, par exemple de l’indemnisation, elle est liée en fait à l’espérance ou pas de trouver du travail. Donc il y a tous ces éléments qui jouent.

Il faut dire aussi que dans les chômeurs, pour une bonne partie, il y a un lien entre chômage et formation. Mais il y a aussi un lien entre chômage et acceptation de changer de métier, parce que 50% des Français considèrent, et c’est plus qu’il y a quelques années, que les chômeurs, en fait, ne cherchent pas vraiment du travail. Et il y en a que 45% qui pensent que c’est la faute des entreprises, s’il y a des chômeurs.

Mais qui a raison ?

Si vous voulez, les deux, parce que la vérité, c’est que souvent, quand on est chômeur, on ne commence pas tout de suite à chercher. On se dit bon, j’ai un an, un an et demi en plus, c’est toujours un choc d’arriver au chômage. Donc vous avez tendance à ça. Je ne suis pas là pour porter le gant d’un côté ou de l’autre. Je suis là à dire : l’époque change, on manque de salariés dans plein de secteurs et il faut dire aussi que les deux tiers des salariés rêvent de changer de métier.

Donc il y a tous ceux qui changent – à peu près le quart – il y a tout ceux qui rêvent de le faire et ceux-là, ils ont un peu le sentiment que les chômeurs, ils n’ont qu’à aussi changer de boulot. Et ils ont un boulot qui n’existe plus, ou ils avaient un boulot bien payé, c’est malheureux, mais bon. Est-ce que l’Etat est là pour réguler, par exemple, le fait que vous passez d’un salaire de 2200 à 1800 euros. Ou que vous deviez aller travailler un peu plus loin, et même déménager. Je pense qu’il ne faut pas être trop caricatural, parce que dans les chômeurs, il y a autant d’hommes que de femmes.

Dans les femmes, il y a beaucoup de femmes seules avec enfants, elles n’ont pas du tout les mêmes capacités, ni de se former, ni d’être mobiles, d’ailleurs souvent, elles n’ont pas le permis de conduire. Donc, c’est tout un maelstrom le travail. Mais c’est vrai qu’après, il y a des malheureux qui cherchent du travail désespérément mais qui n’en trouvent pas, ou des gens qui n’ont pas de formation, qu’il faudrait remettre en formation. Il n’y a pas de moyenne quoi.

Mais ce qui est vrai, c’est que quand on est dans une crise financière, comme celle que l’on connaît, la seule façon de remplir les caisses, c’est qu’il y ait plus d’actifs, plus de cotisations à la sécu, plus de gens qui payent des pensions, qui payent des impôts, etc.

En tout cas, qu’il s’agisse de gens qui peinent à retrouver un emploi ou de gens qui prennent leur temps, le regard que ceux qui ne sont pas concernés portent sur eux change, du fait de la crise économique et de l’inflation que nous connaissons tous aujourd’hui ?

Mais bien sûr, parce qu’il y a une époque, on était tous assez d’accord pour dire que la France manquait énormément d’emplois. C’est toujours vrai, mais c’est beaucoup moins vrai. Donc ça signifie que les emplois qui ne sont pas occupés sont peut-être aussi des emplois un peu plus pénibles. Par exemple, prenez le soir dans les restaurants, vous prenez les chauffeurs de camion longue durée, vous prenez un certain nombre de métiers, où après la grande pandémie, on a moins envie de les faire, parce qu’on s’est rendu compte que ça contraignait la vie de famille, la qualité de vie, etc.

Les deux critères des gens pour changer de boulot, c’est le revenu et la qualité de vie. Et parfois, la qualité de vie passe avant le revenu, c’est-à-dire le fait d’avoir des moments avec ses enfants, le fait de ne pas travailler la nuit, etc. Il y a tous ces enjeux, donc il y a du boulot à faire pour améliorer certains emplois, c’est incontestable. Mais ne faisons pas comme si tout le monde était dans le même train.

On fait des moyennes, on a 7% de chômage. C’est vrai, mais disons qu’il ne faut pas mettre dans le même sac celui qui a du mal à trouver de l’emploi dans une zone où il n’y a pas d’emploi. Pour d’autres, prenez Cherbourg, il va y avoir 4000 emplois créés dans le nucléaire. Là, on a un autre problème, c’est qu’on n’a pas de logement. Vous voyez, le modèle n’est pas unique. Et je pense qu’on pourrait se dire une chose tous ensemble, essayons au moins d’avoir des règles uniques en Europe, puisqu’en gros, c’est quand même un marché extrêmement interconnecté.

Réduction du déficit de la France : doutes l’agence de notation Moody’s

Réduction du déficit de la France :  doutes l’agence de notation Moody’s 

Les nouvelles notations par les agences de la situation financière de la France interviendront à partir d’avril. Au gouvernement et dans les institutions on s’agite pour savoir si le pays pourra ou non conserver sa note actuelle. Cela paraît peu vraisemblable au regard des doutes déjà émis par l’agence de notation Moody’s qui considère que la réduction des déficits annoncés en France paraît assez improbable.

« Improbable ». C’est le terme employé par l’agence de notation Moody’s à propos de l’objectif de la France de réduire le déficit public à 2,7% d’ici 2027. Et ce, depuis l’annonce d’un dérapage du déficit à 5,5% du PIB (Produit intérieur brut) en 2023. Aux yeux de l’agence de notation, une telle dégradation du déficit public « rend improbable » la tenue, par le gouvernement, de son objectif de réduction du déficit, « tel qu’il le prévoit dans son plan budgétaire à moyen terme présenté en septembre », précise Moody’s dans un communiqué ce mercredi.

 

. Le déficit public de 2023 s’est ainsi établi à « 154,0 milliards d’euros, soit 5,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 4,8 % en 2022 et 6,6 % en 2021 ».  « Ce chiffre marque une dégradation de 15,8 milliards d’euros par rapport aux dernières prévisions », a indiqué sur le réseau X le ministre délégué aux Comptes publics, Thomas Cazenave.

La dette publique française atteint, elle, 110,6% du PIB fin 2023, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques mardi. C’est moins qu’en 2022, où elle s’affichait à 111,9%, mais presque un point de pourcentage au dessus de la prévision du gouvernement (109,7%).

L’agence de notation estime que les 10 milliards d’économies supplémentaires en 2024 sont insuffisantes pour « remettre le gouvernement sur la trajectoire » budgétaire prévue. Pire, pour parvenir à ces 3% de déficit public d’ici 2027, la Cour des comptes évoque 50 milliards d’économie d’ici la fin du quinquennat de Macron. L’OFCE évoque, de son côté, un effort de 70 à 80 milliards d’euros.

A tout le moins, il faudra donner des gages avant le couperet des agences de notation : Fitch et Moody’s le 26 avril, et surtout S&P le 31 mai. Une dégradation de la note de la France pourrait entraîner une hausse des taux d’intérêt auxquels le gouvernement se refinance sur les marchés et rendre plus difficile la gestion de la dette.

D’autant que Moody’s s’attend également à ce que le niveau de la dette publique remonte « lentement » à partir de 2024, exposant le pays à des coûts liés aux intérêts « jamais vus en plus de 20 ans ». Déjà selon le gouvernement, la France devrait dépenser plus de 74 milliards d’euros en 2027 pour rembourser les intérêts de sa dette, contre 38,6 milliards en 2023.

 

France : Réduction du déficit improbable d’après le FMI

France : Réduction du déficit improbable d’après le FMI

Alors que l’agence de notation Moody’s a confirmé la note de la France et que les autres agences doivent se prononcer, le FMI met les pieds dans le plat pour indiquer que les prévisions de réduction du déficit paraissent irréalistes. Un avis de l’organisation internationale qui ne fera sans doute pas plaisir au ministre français de l’économie et au gouvernement.

Le budget 2024, dont le premier volet a été adopté à l’Assemblée nationale sans vote grâce à l’article 49.3 de la Constitution, doit donner des gages de sérieux budgétaire. Le texte prévoit un total de dépenses de l’Etat de 491 milliards d’euros, hors charge de la dette, et un déficit public à 4,9% du PIB cette année, puis 4,4% en 2024, largement hors des clous européens.

En réalité, il y aura sans doute encore un déficit plus important que prévu en raison de la surestimation des recettes avec la croissance qui se tasse (1 % prévu) et à l’inverse la sous-estimation des dépenses. Au total, la dette dépasse maintenant les 3000 milliards soit une charge financière annuelle de plus de 50 milliards.

Pourtant le gouvernement a annoncé que l’endettement resterait stable à 109,7% du PIB en 2024, pour atteindre 108,1% en fin de quinquennat. Afin de respecter cette trajectoire, les ministres de Bercy ont promis 12 milliards d’euros d’économies en 2024.Des économies très hypothétiques.

« Sous les politiques actuelles », la prévision d’un déficit budgétaire de 2,7% à horizon 2027 « sera peut-être un petit peu difficile à atteindre » et « donc un effort supplémentaire serait nécessaire », a quant à lui estimé De façon très diplomatique Pierre-Olivier Gourinchas.

La prévision d’une croissance de 1,4% a également été jugée « élevée » par le Haut conseil des finances publiques,. Le président de l’institution, Pierre Moscovici, avait en effet taclé le manque de crédibilité de la trajectoire de redressement des comptes publics pour les prochaines années, pointant le manque d’économies « documentées » dans les documents budgétaires envoyés par l’exécutif.

Toutefois, « il ne s’agit pas vraiment de faire des grandes coupes » dans les dépenses, a expliqué samedi l’économiste du FMI, invitant à « se poser la question » des dépenses et de réformes supplémentaires.

Le FMI ménage ainsi la chèvre et le chou n’étant pas convaincu lui-même de sa propre philosophie économique.

Les réformes engagées par le gouvernement « vont porter leurs fruits », notamment en soutenant l’emploi et l’activité, mais « il faudra en faire un peu plus malheureusement », a jugé Pierre-Olivier Gourinchas.

Gaz fluorés : accord européen pour accélérer la réduction

Gaz fluorés : accord européen pour accélérer la réduction

Dans la perspective d’une suppression totale des gaz fluorés particulièrement dangereux pour l’environnement, l’UE a conclu ce jeudi 5 octobre, un accord pour accélérer leur réduction. Le texte prévoit d’élargir dès les prochaines années les interdictions d’équipements (réfrigérateurs, pompes à chaleur…) et des matériaux contenant des gaz fluorés.

Les réfrigérateurs seront ainsi visés dès 2026 et certaines pompes à chaleur et systèmes de climatisation seront interdits à partir de 2027. Aérosols techniques et mousses sont également visés à partir de respectivement 2030 et 2033. Des dérogations sont néanmoins prévues en cas d’exigences de sécurité, et un nombre limité de quotas supplémentaires pour les pompes à chaleur pourra être envisagé si cela s’avérait nécessaire pour atteindre les objectifs de transition énergétique de l’UE.

L’ objectif final de parvenir à réduire à zéro d’ici 2050 l’usage d’hydrofluorocarbures, dans le cadre du vaste plan climat européen.

Ces hydrofluorocarbure sont de puissants gaz à effet de serre dont le réchauffement est jusqu’à 25.000 fois supérieur à celui du CO2.

Ainsi, selon l’Agence de la Transition Écologique (ADEME), en 2011, les émissions de HFC représentaient 15,4 millions de tonnes équivalent CO2 (eq./CO2). Soit une hausse de 312% (+11,7 millions de tonnes eq./CO2) par rapport au niveau observé en 1990.

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