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Hausse des taux longs

Hausse des taux longs

comme prévu par nombre d’experts, la tendance à la remontée des taux ce confirme notamment des taux longs Les taux d’intérêt des emprunts d’État démarrent l’année sur les chapeaux de roues. Les Treasuries à dix ans américaines atteignaient lundi matin 1,8 %, un niveau pas vu depuis 2020, après une hausse d’un quart de point en une semaine. Le Bund allemand, négatif depuis mai 2019, s’apprête à repasser en territoire positif, à - 0,03 %.

Concrètement, depuis deux ans et demi, les investisseurs acceptaient de perdre de l’argent pour prêter à l’État allemand. C’est bientôt fini. Quant à eux, les taux des obligations du Trésor françaises à 10 ans avaient déjà franchi ce cap symbolique du retour dans le positif dès septembre 2021, pour le retrouver depuis la mi-décembre, après une brève incursion en dessous de zéro.

Lors de leur dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed il a été indiqué que la banque centrale pourrait être amenée à relever ses taux plus rapidement que prévu. En vérité, l’augmentation n’est pas considérable ni brutale. La banque centrale envisage de relever trois fois ses taux d’un quart de point; une opération qui pourrait commencer avant le printemps car les indicateurs économiques sont pour l’instant à peu près tous au beau fixe.

Peut-être une déclaration qui vit surtout à peser sur l’envolée de l’inflation qui a atteint plus de 6,8/1 an en novembre. Du coup la bourse a immédiatement intégré cette menace. «Le marché n’a pas aimé ce passage», ont commenté, dans une note, les analystes de Briefing.com. C’est d’abord le marché obligataire qui s’est cabré, le taux de référence des emprunts d’Etat américains à 10 ans bondissant au-dessus de 1,70%, à un plus haut de neuf mois. Déjà mal orienté, le Nasdaq a plongé, perdant plus de 3%. «Les titres qui ont des multiples élevés (prix de l’action rapporté au bénéfice) en prennent généralement plein la figure quand il semble que la Fed s’apprête à augmenter ses taux», a expliqué le responsable de l’investissement au sein de la société de gestion Bokeh Capital Partners.

 

COVID TAUX D’INCIDENCE : Au-dessus de 2000 en France.

COVID  TAUX D’INCIDENCE : Au-dessus de 2000 en France.

Ce lundi 3 janvier 2022 (données consolidées), ce taux d’incidence s’élève en moyenne à 2.030,50 en France. En Île-de-France, ce même taux est de 3.140,90 cas pour 100.000 habitants au cours de 7 derniers jours.

Aussi, Santé publique France précise que ce taux d’incidence représente le nombre de personnes, sur une semaine glissante, testées positives (RT-PCR et tests antigéniques confondus) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté à la taille de la population. Il est exprimé pour 100.000 habitants et permet de comparer des zones géographiques entre elles.

Ce taux d’incidence varie considérablement dans chaque département, un écart parfois de un à cinq.

Notons que le taux d’alerte initiale est fixé à 50 !

 

États-Unis : un relèvement des taux plus rapidement que prévu ?

États-Unis : un relèvement des taux plus rapidement que prévu ?

 

Lors de leur dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed il a été indiqué que la banque centrale pourrait être amenée à relever ses taux plus rapidement que prévu. En vérité, l’augmentation n’est pas considérable ni brutale. La banque centrale envisage de relever trois fois ses taux d’un quart de point; une opération qui pourrait commencer avant le printemps car les indicateurs économiques sont pour l’instant à peu près tous au beau fixe.

Peut-être une déclaration qui vit surtout à peser sur l’envolée de l’inflation qui a atteint plus de 6,8/1 an en novembre. Du coup la bourse a immédiatement intégré cette menace. «Le marché n’a pas aimé ce passage», ont commenté, dans une note, les analystes de Briefing.com. C’est d’abord le marché obligataire qui s’est cabré, le taux de référence des emprunts d’Etat américains à 10 ans bondissant au-dessus de 1,70%, à un plus haut de neuf mois. Déjà mal orienté, le Nasdaq a plongé, perdant plus de 3%. «Les titres qui ont des multiples élevés (prix de l’action rapporté au bénéfice) en prennent généralement plein la figure quand il semble que la Fed s’apprête à augmenter ses taux», a expliqué le responsable de l’investissement au sein de la société de gestion Bokeh Capital Partners.

C’est le cas de beaucoup de valeurs qui ont affiché des progressions insolentes en 2021, comme Alphabet (-4,68%), Tesla (-5,35%), ou Apple (-2,66%).

Covid : des taux d’incidence en hausse avec de fortes différences

Covid : des taux d’incidence en hausse avec de fortes différences 

Un taux d’incidence de 1671 cas pour 100 000 habitants particulièrement inquiétants car cet indicateur montre l’état de la diffusion dans la population. Le taux d’incidence correspond au nombre de cas positifs au Covid-19 pour 100 000 habitants. La formule utilisée pour calculer ce fameux taux est la suivante : nombre de personnes positives multiplié par 100 000, le tout divisé par le nombre d’habitants de la zone étudiée. C’est ce chiffre qui fait basculer un département dans le rouge. Plus précoce que les données hospitalières, cet indicateur recense les résultats des tests virologiques (tests RT-PCR, tests antigéniques…).

 

Le taux d’incidence par département est un indicateur à suivre de très près pour suivre l’évolution de l’épidémie. Les taux d’incidence sont particulièrement différents selon les régions il varie de 500 à 2500 pour 100 000 habitants.

Le taux d’incidence global en France au vendredi 31 décembre 2021 (données consolidées) atteint 1.671,62 cas pour 100.000 habitants au cours des 7 derniers jours.

Les taux par zone géographique :

  • 01 — Ain — Bourg-en-Bresse 1.365,2   
  • 02 — Aisne — Laon 834,3  
  • 03 — Allier — Moulins 922,1   
  • 04 — Alpes-de-Haute-Provence — Digne-les-Bains  1.395,9   
  • 05 — Hautes-Alpes — Gap 1.355,9   
  • 06 — Alpes-Maritimes — Nice 1.449,6   
  • 07 — Ardèche — Privas 1.439,4   
  • 08 — Ardennes — Charleville-Mézières 935,9   
  • 09 — Ariège — Foix 999,4   
  • 10 — Aube — Troyes 917,4   
  • 11 — Aude — Carcassonne 1.189,1   
  • 12 — Aveyron — Rodez 1.060,1   
  • 13 — Bouches-du-Rhône — Marseille 1.694,3   
  • 14 — Calvados — Caen 1.094,5   
  • 15 — Cantal — Aurillac  929,9   
  • 16 — Charente — Angoulême  623,0   
  • 17 — Charente-Maritime — La Rochelle  873,0   
  • 18 — Cher — Bourges  872,5   
  • 19 — Corrèze — Tulle  912,9   
  • 2A — Corse-du-Sud — Ajaccio  1.802,7   
  • 2B — Haute-Corse — Bastia  2.123,4   
  • 21 — Côte-d’Or — Dijon 1.067,0  
  • 22 — Côtes-d’Armor — Saint-Brieuc  821,2   
  • 23 — Creuse — Guéret  714,7   
  • 24 — Dordogne — Périgueux  908,2   
  • 25 — Doubs — Besançon 1.109,1  
  • 26 — Drôme — Valence  1.578,9   
  • 27 — Eure — Évreux  1.144,5   
  • 28 — Eure-et-Loir — Chartres  1.365,1   
  • 29 — Finistère — Quimper  896,7   
  • 30 — Gard — Nîmes  1.234,1   
  • 31 —  Haute-Garonne — Toulouse  1.173,4   
  • 32 — Gers — Auch  851,4   
  • 33 — Gironde — Bordeaux  1.375   
  • 34 — Hérault — Montpellier  1.441,4   
  • 35 — Ille-et-Vilaine — Rennes  1.403,5   
  • 36 — Indre — Châteauroux  694,9   
  • 37 — Indre-et-Loire — Tours  1.108,2   
  • 38 — Isère — Grenoble  1.725,9   
  • 39 — Jura — Lons-le-Saunier 1.000,2   
  • 40 — Landes — Mont-de-Marsan  1.148,1   
  • 41 — Loir-et-Cher — Blois  762,0   
  • 42 — Loire — Saint-Étienne  1.491,5   
  • 43 — Haute-Loire — Le Puy-en-Velay  1.344,2   
  • 44 — Loire-Atlantique — Nantes  1.297,9   
  • 45 — Loiret — Orléans  1.086,9   
  • 46 — Lot — Cahors  1.055,6   
  • 47 — Lot-et-Garonne — Agen  795,9   
  • 48 — Lozère — Mende  732,8   
  • 49 — Maine-et-Loire — Angers  1.067,2   
  • 50 — Manche — Saint-Lô  937,3   
  • 51 — Marne — Châlons-en-Champagne 1.284,4   
  • 52 — Haute-Marne — Chaumont 712,6   
  • 53 — Mayenne — Laval  1.032,9   
  • 54 — Meurthe-et-Moselle — Nancy 957,8   
  • 55 — Meuse — Bar-le-Duc 776,3   
  • 56 — Morbihan — Vannes  1.096,1   
  • 57 — Moselle — Metz 936,4   
  • 58 — Nièvre — Nevers 850,7   
  • 59 — Nord — Lille 1.196,3   
  • 60 — Oise — Beauvais 1.393,0   
  • 61 — Orne — Alençon  926,7   
  • 62 — Pas-de-Calais — Arras 799,7   
  • 63 — Puy-de-Dôme — Clermont-Ferrand  1.481,1   
  • 64 — Pyrénées-Atlantiques — Pau  1.278,9   
  • 65 — Hautes-Pyrénées — Tarbes  1.120,2   
  • 66 — Pyrénées-Orientales — Perpignan  1.671,2   
  • 67 — Bas-Rhin — Strasbourg 1.725,4   
  • 68 — Haut-Rhin — Colmar 1.350,1   
  • 69 — Rhône — Lyon  1.660,9   
  • 70 — Haute-Saône — Vesoul 876,1   
  • 71 — Saône-et-Loire — Mâcon 965,8   
  • 72 — Sarthe — Le Mans  1.364,1   
  • 73 — Savoie — Chambéry  2.628,4   
  • 74 — Haute-Savoie — Annecy  2.605,7   
  • 75 — Paris — Paris 2.646,2   
  • 76 — Seine-Maritime — Rouen  1.646,5   
  • 77 — Seine-et-Marne — Melun 2.383,2   
  • 78 — Yvelines — Versailles 1.872,3   
  • 79 — Deux-Sèvres — Niort  812,6   
  • 80 — Somme — Amiens 854,0   
  • 81 — Tarn — Albi  943,5   
  • 82 — Tarn-et-Garonne — Montauban  971,0   
  • 83 — Var — Toulon  1.444,2   
  • 84 — Vaucluse — Avignon  1.194,5   
  • 85 — Vendée — La Roche-sur-Yon  857,3   
  • 86 — Vienne — Poitiers  779,6   
  • 87 — Haute-Vienne — Limoges  675,6   
  • 88 — Vosges — Épinal 914,8   
  • 89 — Yonne — Auxerre 2.221,3   ,
  • 90 — Territoire de Belfort — Belfort 3.018,3   
  • 91 — Essonne — Évry 3.034,8   
  • 92 — Hauts-de-Seine — Nanterre 2.550,5   
  • 93 — Seine–Saint-Denis — Bobigny 2.287,6   
  • 94 — Val-de-Marne — Créteil 2.448,5   
  • 95 — Val-d’Oise — Cergy-Pontoise 2.425,6   
  • 971 — Guadeloupe — Basse-Terre  860,0   
  • 972 — Martinique — Fort-de-France  630,5   
  • 973 — Guyane — Cayenne  622,3   
  • 974 — La Réunion — Saint-Denis  1.049,9   
  • 976 — Mayotte — Dzaoudzi 509,9  

 

Covid-19 : des taux d’incidence en hausse de plus en plus inquiétants

Covid-19 : des taux d’incidence en hausse de plus en plus inquiétants

Un taux d’incidence de 1671 cas pour 100 000 habitants particulièrement inquiétants car cet indicateur montre l’état de la diffusion dans la population. Le taux d’incidence correspond au nombre de cas positifs au Covid-19 pour 100 000 habitants. La formule utilisée pour calculer ce fameux taux est la suivante : nombre de personnes positives multiplié par 100 000, le tout divisé par le nombre d’habitants de la zone étudiée. C’est ce chiffre qui fait basculer un département dans le rouge. Plus précoce que les données hospitalières, cet indicateur recense les résultats des tests virologiques (tests RT-PCR, tests antigéniques…).

 

Le taux d’incidence par département est un indicateur à suivre de très près pour suivre l’évolution de l’épidémie. Les taux d’incidence sont particulièrement différents selon les régions il varie de 500 à 2500 pour 100 000 habitants.

Le taux d’incidence global en France au vendredi 31 décembre 2021 (données consolidées) atteint 1.671,62 cas pour 100.000 habitants au cours des 7 derniers jours.

Les taux par zone géographique :

  • 01 — Ain — Bourg-en-Bresse 1.365,2   
  • 02 — Aisne — Laon 834,3  
  • 03 — Allier — Moulins 922,1   
  • 04 — Alpes-de-Haute-Provence — Digne-les-Bains  1.395,9   
  • 05 — Hautes-Alpes — Gap 1.355,9   
  • 06 — Alpes-Maritimes — Nice 1.449,6   
  • 07 — Ardèche — Privas 1.439,4   
  • 08 — Ardennes — Charleville-Mézières 935,9   
  • 09 — Ariège — Foix 999,4   
  • 10 — Aube — Troyes 917,4   
  • 11 — Aude — Carcassonne 1.189,1   
  • 12 — Aveyron — Rodez 1.060,1   
  • 13 — Bouches-du-Rhône — Marseille 1.694,3   
  • 14 — Calvados — Caen 1.094,5   
  • 15 — Cantal — Aurillac  929,9   
  • 16 — Charente — Angoulême  623,0   
  • 17 — Charente-Maritime — La Rochelle  873,0   
  • 18 — Cher — Bourges  872,5   
  • 19 — Corrèze — Tulle  912,9   
  • 2A — Corse-du-Sud — Ajaccio  1.802,7   
  • 2B — Haute-Corse — Bastia  2.123,4   
  • 21 — Côte-d’Or — Dijon 1.067,0  
  • 22 — Côtes-d’Armor — Saint-Brieuc  821,2   
  • 23 — Creuse — Guéret  714,7   
  • 24 — Dordogne — Périgueux  908,2   
  • 25 — Doubs — Besançon 1.109,1  
  • 26 — Drôme — Valence  1.578,9   
  • 27 — Eure — Évreux  1.144,5   
  • 28 — Eure-et-Loir — Chartres  1.365,1   
  • 29 — Finistère — Quimper  896,7   
  • 30 — Gard — Nîmes  1.234,1   
  • 31 —  Haute-Garonne — Toulouse  1.173,4   
  • 32 — Gers — Auch  851,4   
  • 33 — Gironde — Bordeaux  1.375   
  • 34 — Hérault — Montpellier  1.441,4   
  • 35 — Ille-et-Vilaine — Rennes  1.403,5   
  • 36 — Indre — Châteauroux  694,9   
  • 37 — Indre-et-Loire — Tours  1.108,2   
  • 38 — Isère — Grenoble  1.725,9   
  • 39 — Jura — Lons-le-Saunier 1.000,2   
  • 40 — Landes — Mont-de-Marsan  1.148,1   
  • 41 — Loir-et-Cher — Blois  762,0   
  • 42 — Loire — Saint-Étienne  1.491,5   
  • 43 — Haute-Loire — Le Puy-en-Velay  1.344,2   
  • 44 — Loire-Atlantique — Nantes  1.297,9   
  • 45 — Loiret — Orléans  1.086,9   
  • 46 — Lot — Cahors  1.055,6   
  • 47 — Lot-et-Garonne — Agen  795,9   
  • 48 — Lozère — Mende  732,8   
  • 49 — Maine-et-Loire — Angers  1.067,2   
  • 50 — Manche — Saint-Lô  937,3   
  • 51 — Marne — Châlons-en-Champagne 1.284,4   
  • 52 — Haute-Marne — Chaumont 712,6   
  • 53 — Mayenne — Laval  1.032,9   
  • 54 — Meurthe-et-Moselle — Nancy 957,8   
  • 55 — Meuse — Bar-le-Duc 776,3   
  • 56 — Morbihan — Vannes  1.096,1   
  • 57 — Moselle — Metz 936,4   
  • 58 — Nièvre — Nevers 850,7   
  • 59 — Nord — Lille 1.196,3   
  • 60 — Oise — Beauvais 1.393,0   
  • 61 — Orne — Alençon  926,7   
  • 62 — Pas-de-Calais — Arras 799,7   
  • 63 — Puy-de-Dôme — Clermont-Ferrand  1.481,1   
  • 64 — Pyrénées-Atlantiques — Pau  1.278,9   
  • 65 — Hautes-Pyrénées — Tarbes  1.120,2   
  • 66 — Pyrénées-Orientales — Perpignan  1.671,2   
  • 67 — Bas-Rhin — Strasbourg 1.725,4   
  • 68 — Haut-Rhin — Colmar 1.350,1   
  • 69 — Rhône — Lyon  1.660,9   
  • 70 — Haute-Saône — Vesoul 876,1   
  • 71 — Saône-et-Loire — Mâcon 965,8   
  • 72 — Sarthe — Le Mans  1.364,1   
  • 73 — Savoie — Chambéry  2.628,4   
  • 74 — Haute-Savoie — Annecy  2.605,7   
  • 75 — Paris — Paris 2.646,2   
  • 76 — Seine-Maritime — Rouen  1.646,5   
  • 77 — Seine-et-Marne — Melun 2.383,2   
  • 78 — Yvelines — Versailles 1.872,3   
  • 79 — Deux-Sèvres — Niort  812,6   
  • 80 — Somme — Amiens 854,0   
  • 81 — Tarn — Albi  943,5   
  • 82 — Tarn-et-Garonne — Montauban  971,0   
  • 83 — Var — Toulon  1.444,2   
  • 84 — Vaucluse — Avignon  1.194,5   
  • 85 — Vendée — La Roche-sur-Yon  857,3   
  • 86 — Vienne — Poitiers  779,6   
  • 87 — Haute-Vienne — Limoges  675,6   
  • 88 — Vosges — Épinal 914,8   
  • 89 — Yonne — Auxerre 2.221,3   ,
  • 90 — Territoire de Belfort — Belfort 3.018,3   
  • 91 — Essonne — Évry 3.034,8   
  • 92 — Hauts-de-Seine — Nanterre 2.550,5   
  • 93 — Seine–Saint-Denis — Bobigny 2.287,6   
  • 94 — Val-de-Marne — Créteil 2.448,5   
  • 95 — Val-d’Oise — Cergy-Pontoise 2.425,6   
  • 971 — Guadeloupe — Basse-Terre  860,0   
  • 972 — Martinique — Fort-de-France  630,5   
  • 973 — Guyane — Cayenne  622,3   
  • 974 — La Réunion — Saint-Denis  1.049,9   
  • 976 — Mayotte — Dzaoudzi 509,9  

 

Covid–taux d’incidence : en forte hausse en Europe

Covid–taux d’incidence : en forte hausse en Europe

Les pays avec l’incidence la plus élevée dans le monde se situent surtout  en Europe, à commencer par le Danemark (incidence de 2.045), Chypre (1.969) et l’Irlande (1.964).

Ce mercredi 29 décembre 2021 (données consolidées), ce taux d’incidence s’élève en moyenne à 1.332,70 en France. En Île-de-France, ce même taux est de 2.206,20 cas pour 100.000 habitants au cours de 7 derniers jours.

Aussi, Santé publique France précise que ce taux d’incidence représente le nombre de personnes, sur une semaine glissante, testées positives (RT-PCR et tests antigéniques confondus) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté à la taille de la population. Il est exprimé pour 100.000 habitants et permet de comparer des zones géographiques entre elles.

Le taux d’incidence peut fluctuer en fonction des activités de dépistage et de délais de rendus de résultat. Chaque département est classé selon trois couleurs : en rouge les départements avec taux d’incidence élevé, en orange ceux avec un taux d’incidence moyen, en vert, les départements avec un taux d’incidence faible.

Finances-Taux de la FED-États-Unis : trois hausses en 2022

Finances-Taux de la FED-États-Unis   : trois hausses en 2022

 

La Fed comme d’ailleurs les autres banques centrales doit jouer les équilibristes pour d’une part lutter contre l’inflation mais en même temps ne pas casser une croissance qui pourrait être fragilisée par la montée de la crise sanitaire. Jamais depuis 40 ans, l’inflation n’a été aussi forte aux États-Unis. Sur un an elle atteint de l’art de 7 % ( Pour 5 % en Europe). Au départ pour dissimuler les conséquences de cette hausse des prix, on a considéré que l’inflation était temporaire. Jérôme Powel lui-même le président de la Fed a admis que cette inflation aurait un caractère beaucoup plus permanent que prévu. Comme on ne veut pas casser la dynamique économique la Fed va donc d’une part confirmer la cessation de ses rachats d’actifs à partir du printemps. Ensuite au cours de l’année à trois reprises on va remonter les taux d’intérêt d’un quart de point. Un relèvement modeste mais qui se fonde sur une inflation peut-être sous-estimée prévue autour de 2,6 en 2022. Du coup on peut d’ores et déjà prévoir que les autres banques centrales vont suivre la Fed en espérant évidemment que la boucle prix salaires ne fera pas dériver encore davantage l’inflation. 

« L’économie n’a plus besoin d’un soutien accru de la politique monétaire », a déclaré le président de la Fed, Jerome Powell, lors d’une conférence de presse après la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC). « De mon point de vue, nous progressons rapidement vers le plein emploi. »

Le scénario esquissé par la banque centrale correspond de fait à l’atterrissage en douceur qu’elle s’efforce de favoriser, avec, au cours des prochaines années, un reflux progressif de l’inflation dans une économie en croissance régulière et le maintien d’un chômage bas.

 

Le communiqué n’évoque plus le caractère « temporaire » de l’inflation mais constate au contraire que la hausse des prix a dépassé son objectif de 2% depuis « un certain temps ».

 

LA NORMALISATION ENGAGÉE

En prélude à la remontée des taux, la Fed va réduire ses achats de bons du Trésor et de prêts immobiliers titrisés (MBS) deux fois plus vite qu’aujourd’hui, ce qui aboutira à un arrêt total dès mars de ces achats, qui représentaient encore avant l’automne 120 milliards de dollars par mois.

Wall Street a amplifié sa hausse après ces annonces et la conférence de presse de Jerome Powell: à quelques minutes de la clôture des marchés, l’indice Standard & Poor’s 500 gagnait plus de 1,2%.

Au même moment, le dollar cédait du terrain face aux autres grandes devises et le rendements des emprunts d’Etat à deux ans, le plus sensible aux anticipations d’évolution des taux d’intérêt, était pratiquement inchangé à 0,665%.

L’évolution des marchés à terme montre par ailleurs que les traders anticipent désormais une première hausse de taux en mai et deux autres d’ici la fin 2022.

« La Fed est ‘faucon’ mais pas plus qu’anticipé », a commenté Gregory Daco, économiste en chef Etats-Unis d’Oxford Economics. « Elle donne l’impression de vraiment donner la priorité à l’inflation et de se mettre en position de pouvoir relever les taux dans les mois à venir. »

Le communiqué et les nouvelles prévisions de la Fed confirment que la banque centrale est désormais pleinement engagée dans la normalisation de sa politique monétaire après les mesures exceptionnelles mises en oeuvre depuis mars 2020 pour soutenir l’économie face à l’impact de la crise sanitaire.

Si le taux de chômage aux Etats-Unis a continué de baisser en novembre pour revenir à 4,2%, au plus bas depuis février 2020, l’inflation s’est encore accélérée pour atteindre 6,8% en rythme annuel, son rythme le plus élevé depuis 1982.

Malgré l’incertitude créée par l’irruption du variant Omicron du coronavirus, la Fed prévoit une croissance économique de 4,0% l’année prochaine, soit 0,2 point de pourcentage de plus que prévu en septembre.

 

La Banque d’Angleterre relève son taux à 0,25 %

 

La Banque d’Angleterre relève son taux à 0,25 % 

La banque d’Angleterre décidé jeudi de relever son taux de 0,15 point, à 0,25 %. La Banque d’Angleterre devient ainsi la première banque centrale d’un pays du G7 à prendre une telle mesure de resserrement monétaire. La veille, la Réserve fédérale américaine avait indiqué envisager trois hausses de taux en 2022 tandis que la BCE ne prévoit « Théoriquement » pas de relèvement avant 2023.Une position que la banque centrale européenne aura du mal à tenir car l’inflation en 2021 a tout de même atteint 5 %. Tout dépendra en fait de la dynamique économique et de la prise en compte par les marchés du bouclage prix salaire

  • Alors que la banque fédérale américaine a décidé de relever d’un quart : et à trois reprises c’est taux au cours de l’année 2022, la banque d’Angleterre affrontait une très forte inflation décide elle aussi d’augmenter de zéroLa prime de Noël 2021 sera versée à partir du 15 décembre

À LIRE AUSSILe Royaume-Uni est-il «trop attractif» pour les migrants?

La Banque d’Angleterre était confrontée au même dilemme que les autres banques centrales: continuer de soutenir l’économie alors que la nouvelle vague de Covid-19 menace l’activité, ou durcir les conditions de crédit pour dompter l’inflation. D’un côté, le nombre de contaminations explose: 63.000 nouveaux cas quotidiens en moyenne sur les sept derniers jours au Royaume-Uni. De l’autre…

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Fed–États-Unis :trois hausses de taux en 2022

 Fed–États-Unis : trois hausses de taux en 2022

La Fed comme d’ailleurs les autres banques centrales doit jouer les équilibristes pour d’une part lutter contre l’inflation mais en même temps ne pas casser une croissance qui pourrait être fragilisée par la montée de la crise sanitaire. Jamais depuis 40 ans, l’inflation n’a été aussi forte aux États-Unis. Sur un an elle atteint de l’art de 7 % ( Pour 5 % en Europe). Au départ pour dissimuler les conséquences de cette hausse des prix, on a considéré que l’inflation était temporaire. Jérôme Powel lui-même le président de la Fed a admis que cette inflation aurait un caractère beaucoup plus permanent que prévu. Comme on ne veut pas casser la dynamique économique la Fed va donc d’une part confirmer la cessation de ses rachats d’actifs à partir du printemps. Ensuite au cours de l’année à trois reprises on va remonter les taux d’intérêt d’un quart de point. Un relèvement modeste mais qui se fonde sur une inflation peut-être sous-estimée prévue autour de 2,6 en 2022. Du coup on peut d’ores et déjà prévoir que les autres banques centrales vont suivre la Fed en espérant évidemment que la boucle prix salaires ne fera pas dériver encore davantage l’inflation. 

« L’économie n’a plus besoin d’un soutien accru de la politique monétaire », a déclaré le président de la Fed, Jerome Powell, lors d’une conférence de presse après la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC). « De mon point de vue, nous progressons rapidement vers le plein emploi. »

Le scénario esquissé par la banque centrale correspond de fait à l’atterrissage en douceur qu’elle s’efforce de favoriser, avec, au cours des prochaines années, un reflux progressif de l’inflation dans une économie en croissance régulière et le maintien d’un chômage bas.

 

Le communiqué n’évoque plus le caractère « temporaire » de l’inflation mais constate au contraire que la hausse des prix a dépassé son objectif de 2% depuis « un certain temps ».

 

LA NORMALISATION ENGAGÉE

En prélude à la remontée des taux, la Fed va réduire ses achats de bons du Trésor et de prêts immobiliers titrisés (MBS) deux fois plus vite qu’aujourd’hui, ce qui aboutira à un arrêt total dès mars de ces achats, qui représentaient encore avant l’automne 120 milliards de dollars par mois.

Wall Street a amplifié sa hausse après ces annonces et la conférence de presse de Jerome Powell: à quelques minutes de la clôture des marchés, l’indice Standard & Poor’s 500 gagnait plus de 1,2%.

Au même moment, le dollar cédait du terrain face aux autres grandes devises et le rendements des emprunts d’Etat à deux ans, le plus sensible aux anticipations d’évolution des taux d’intérêt, était pratiquement inchangé à 0,665%.

L’évolution des marchés à terme montre par ailleurs que les traders anticipent désormais une première hausse de taux en mai et deux autres d’ici la fin 2022.

« La Fed est ‘faucon’ mais pas plus qu’anticipé », a commenté Gregory Daco, économiste en chef Etats-Unis d’Oxford Economics. « Elle donne l’impression de vraiment donner la priorité à l’inflation et de se mettre en position de pouvoir relever les taux dans les mois à venir. »

Le communiqué et les nouvelles prévisions de la Fed confirment que la banque centrale est désormais pleinement engagée dans la normalisation de sa politique monétaire après les mesures exceptionnelles mises en oeuvre depuis mars 2020 pour soutenir l’économie face à l’impact de la crise sanitaire.

Si le taux de chômage aux Etats-Unis a continué de baisser en novembre pour revenir à 4,2%, au plus bas depuis février 2020, l’inflation s’est encore accélérée pour atteindre 6,8% en rythme annuel, son rythme le plus élevé depuis 1982.

Malgré l’incertitude créée par l’irruption du variant Omicron du coronavirus, la Fed prévoit une croissance économique de 4,0% l’année prochaine, soit 0,2 point de pourcentage de plus que prévu en septembre.

 

 

Taux d’intérêt livret A: une hausse de seulement 0,5 % !

Taux  d’intérêt livret A:  une hausse de seulement 0,5 % !

L’inflation 2021 sur un an devrait être proche de 3 %. Sans rire, Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envisagé une hausse du taux du livret A, actuellement de 0,5 %. Son calcul « intégrera l’inflation des six derniers mois », a-t-il assuré sur RTL mercredi. Du fait de la poussée des prix – 2,6 % sur un an en octobre selon l’Insee – le rendement du livret A est aujourd’hui largement négatif : ceux qui ont placé leurs économies sur ce compte d’épargne perdent de l’argent.

Ce coup de pouce, qui pourrait porter le taux de rémunération du livret A entre 0,75 % et 1 %,.

Taux livret A: une hausse de seulement 0,5 % !

Taux livret A:  une hausse de seulement 0,5 % !

L’inflation 2021 sur un an devrait être proche de 3 %. Sans rire, Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envisagé une hausse du taux du livret A, actuellement de 0,5 %. Son calcul « intégrera l’inflation des six derniers mois », a-t-il assuré sur RTL mercredi. Du fait de la poussée des prix – 2,6 % sur un an en octobre selon l’Insee – le rendement du livret A est aujourd’hui largement négatif : ceux qui ont placé leurs économies sur ce compte d’épargne perdent de l’argent.

Ce coup de pouce, qui pourrait porter le taux de rémunération du livret A entre 0,75 % et 1 %,.

Covid: Taux d’incidence record surtout à l’école

Covid: Taux d’incidence record surtout à l’école

 

Le nombre des contaminations continue sa hausse en France. Selon le bilan quotidien de Santé publique France, 47 177 nouveaux cas du Covid-19 ont été enregistrés ce mardi, contre 30 454 cas mardi dernier. Avec ces nouvelles contaminations, la moyenne des cas sur sept jours grimpe à 32 116 cas par jour, soit en hausse de 61 % en une semaine. Le dernier niveau similaire monte à avril dernier, où le pays était en pleine troisième vague de l’épidémie.

Le taux d’incidence national dépasse désormais le seuil symbolique de 300, avec précisément 306,9 cas pour 100 000 habitants. L’indicateur est en hausse de 58 % par rapport à la semaine passée.

 

« Depuis quelques semaines, l’épidémie (…) connaît une reprise très rapide, avec un taux d’incidence en forte augmentation dans toutes les classes d’âge, y compris chez les enfants », note la Haute autorité de Santé dans un avis publié ce mardi.

À l’école « Du fait de la vaccination des enfants âgés de 12 à 17 ans, la classe d’âge des 6 à 11 ans est désormais celle, parmi les enfants scolarisés, qui enregistre le taux d’incidence le plus élevé », poursuit l’instance.

En effet, si l’incidence progresse au sein de toutes les classes d’âge, elle augmente particulièrement chez les 6-10 ans, où elle culmine désormais à 617,7, selon les dernières données officielles disponibles. Face à cette montée des contaminations chez les jeunes, les fermetures de classe s’étaient multipliés - jusqu’à 8500 classes fermées en simultané, avant que le ministère de l’Éducation n’abandonne cette règle et ne modifie le protocole sanitaire.

Cette croissance des contaminations détectées est également portée par la multiplication des dépistages dans cette tranche d’âge. Là encore, les jeunes entre 6 et 10 ans ont été plus nombreux a avoit été testés sur la semaine écoulée (plus de 12.000 tests pour 100.000 personnes).

Le Covid-19 circule donc bien chez les jeunes, mais avec une intensité différente selon les régions. Le taux d’incidence chez les 6-10 ans n’est inférieur à 50 – l’ancien seuil d’alerte défini par les autorités – que dans trois départements ultramarins. À l’inverse, dans trois départements métropolitains, l’incidence dépasse même les 1200 dans cette classe d’âge: le Jura (1240), les Hautes-Pyrénées (1323) et enfin l’Ardèche (1470).

Face à cette progression du virus chez les plus jeunes, la Haute autorité de Santé insiste sur l’importance de « renforcer la prévention de la transmission en millieu scolaire par le maintien des gestes barrières ». Elle recommande en parallèle l’ouverture de la vaccination aux 5-11 ans susceptibles de contracter des formes graves et tout ceux « vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégée par la vaccination et n’ayant pas pu être vaccinée« .

Le taux du livret A : un taux de 0,75 % au lieu de 0,50 % ?

Le taux du livret A : un taux de 0,75 % au lieu de 0,50 % ?

 

Le taux d’épargne du livret à est bien entendu insignifiant puisque ce taux d’intérêt est bloqué à 0,5% depuis le 1e février 2020.

Le taux du livret a résulte d’un calcul tordu qui s’appuie d’une part «la moyenne semestrielle des taux à court terme en euros (€STR)» et sur l’évolution des prix à la consommation des ménages calculés par l’INSEE. Notons d’abord que cet indicateur de l’INSEE est complètement obsolète avec la modification structurelle de la consommation des ménages. Plus globalement ce calcul complexe permet surtout de minorer le taux du livret A. Pour résumer, actuellement le taux du livret a est fixé à 0, 50 % alors que la hausse des prix sur un an et proche de 3 %. Résultat une perte de 2,5 % . Grâce à la formule alambiquée de calcul par les pouvoirs publics le taux du livret a ne serait augmenté que de 0,25 % au début de l’année 2022 soient un taux de 0,75 %.

Beaucoup d’experts s’interrogent sur les conditions d’amortissement de la dérive considérable de l’endettement. Pourtant la solution est simple, elle a été largement été utilisée dans l’histoire économique : grâce à l’inflation qui permet une ponction sur le revenu du travail et de l’épargne.

 

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

 

Au niveau national, le taux d’incidence chez les enfants de moins de 10 ans atteint 500 nouveaux cas hebdomadaires pour 100 000 habitants soit un niveau jamais atteint depuis le début de l’épidémie. Il s’agit, depuis le mois de novembre, de la classe d’âge dans les contaminations progresse le plus vite. Il n’était jamais arrivé jusqu’ici que le taux d’incidence à cet âge soit supérieur à celui des 10–19 août des 20–30 ans. 

Cela pose évidemment la question de la gestion des populations scolaires et des mesures restrictives que pour l’instant le gouvernement n’envisage pas.

Covid-19 France : le taux d’incidence au-repasse au dessus de 100 !

Covid-19  France : le taux d’incidence au-repasse au dessus de 100 !

En moyenne le nombre de contaminés quotidiens est repassé à 10 000, c’est-à-dire avant près le double d’il y a quelques semaines. Par ailleurs Le taux d’incidence, lui, est désormais établi à 100,2 cas pour 100.000 habitants sur les sept derniers jours, selon Santé publique France. C’est une première depuis le mois de septembre. À titre de comparaison, le 15 octobre, ce taux était de 48,8. Le 30 octobre, il était de 61,2. La circulation virale a donc doublé en un mois.

 

L’épidémie s’aggrave de nouveau en France, où 70 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le bilan du jour de Santé publique France. 7361 malades sont actuellement hospitalisés, dont 631 depuis la veille. Ils étaient 7111 dimanche. 1257 patients sont soignés dans les services de soins critiques, dont 144 admis ce lundi. Ils étaient 1210 dimanche. 3241 nouveaux cas ont été détectés.

Politique monétaire : La guerre des taux n’aura pas lieu …. pour l’instant

Politique monétaire : La guerre des taux n’aura pas lieu …. pour l’instant

 

 

Pour l’instant la banque fédérale américaine et la banque centrale européenne sont à peu près sur la même ligne. Il n’est pas question en effet pour l’instant de revoir en hausse les taux actuellement voisins de zéro. Par contre, on envisage progressivement de réduire le programme de rachat des actifs. Du côté des marchés par contre, on pronostique une hausse des taux d’intérêt en raison de la montée de l’inflation. Or toute la question de savoir si effectivement cette inflation a un caractère temporaire ou  si c’est un phénomène plus structurel. Personne n’en sait rien évidemment.

D’abord il est bien difficile de définir l’horizon conjoncturel pour 2022  en raison d’une crise sanitaire qui est loin d’être terminée mais aussi en raison de l’envolée des prix des matières premières et de l’énergie. Des questions plus structurelles se posent aussi sur l’influence des exigences environnementales  ( qui plombent  actuellement fortement par exemple le marché automobile) ou encore sur les processus de recomposition de l’appareil de production sans parler du manque de main-d’œuvre qualifiée dans les pays développés.

En attendant les prix s’envolent..Les derniers chiffres de hausse des prix en zone euro (+4,1 % en octobre, avec une inflation sous-jacente à +2,1 %) ont radicalement modifié leur perception et l’inflation semble là pour durer.

« Les swaps d’inflation à 10 ans européens et américains ont gagné plus de 20 points de base en octobre. Le swap 5 ans dans 5 ans européen est repassé au-dessus de 2 % pour la première fois en 7 ans. Au moment de la réunion de la BCE, la courbe était donc cohérente avec une vue de l’inflation restant au-dessus de l’objectif de 2 % à un horizon de plusieurs années », observe Stéphane Déo, directeur de la stratégie marchés chez Ostrum.

La question de savoir si les banques centrales vont pouvoir imposer longtemps des taux très bas avoir nulle un marché qui constate concrètement une envolée de l’inflation. Bref la guerre des taux n’aura pas lieu, en tout cas pour l’instant

Politique monétaire banques centrales : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

Politique monétaire banques centrales  : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

 

 

La banque centrale américaine donne le ton des orientation des institutions monétaires. Il n’est pas question pour l’instant de rompre brutalement avec la politique accommodante. On commencera par réduire le programme de rachat d’actifs et ce n’est sans doute que vers le milieu ou la fin de 2022 que la question de l’augmentation des taux sera clairement posée. Une politique qui devrait être suivie par les autres banques centrales y comprit la banque centrale européenne. Cela d’autant plus que la croissance–réelle– en Europe est beaucoup moins dynamique qu’outre-Atlantique .

 Concernant la banque centrale européenne en outre la diminution des rachats d’actifs sera d’autant plus aisée que les critères budgétaires européens en vigueur jusque-là sont mis entre parenthèses. Une augmentation des taux prématurés aurait des effets très négatifs sur l’inflation et surtout la croissance :

 «Alors que le moment est proche de réduire nos achats d’actifs, il serait prématuré de resserrer la politique en augmentant les taux maintenant», car cela aurait pour effet «de ralentir la croissance de l’emploi», a déclaré Powell, lors d’une conférence virtuelle. «Nous sommes sur la bonne voie pour commencer à réduire progressivement nos achats d’actifs qui, si l’économie évolue globalement comme prévu, seront achevés d’ici le milieu de l’année prochaine», a-t-il de nouveau indiqué.

Les achats d’actifs, l’un des outils anti-crise de la Fed, s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois. L’institution veut, maintenant que la reprise économique est lancée, les ramener progressivement à zéro.

Finances–Politique monétaire : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

Finances–Politique monétaire  : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

 

 

La banque centrale américaine donne le ton des orientation des institutions monétaires. Il n’est pas question pour l’instant de rompre brutalement avec la politique accommodante. On commencera par réduire le programme de rachat d’actifs et ce n’est sans doute que vers le milieu ou la fin de 2022 que la question de l’augmentation des taux sera clairement posée. Une politique qui devrait être suivie par les autres banques centrales y comprit la banque centrale européenne. Cela d’autant plus que la croissance–réelle– en Europe est beaucoup moins dynamique qu’outre-Atlantique .

 Concernant la banque centrale européenne en outre la diminution des rachats d’actifs sera d’autant plus aisée que les critères budgétaires européens en vigueur jusque-là sont mis entre parenthèses. Une augmentation des taux prématurés aurait des effets très négatifs sur l’inflation et surtout la croissance :

 «Alors que le moment est proche de réduire nos achats d’actifs, il serait prématuré de resserrer la politique en augmentant les taux maintenant», car cela aurait pour effet «de ralentir la croissance de l’emploi», a déclaré Powell, lors d’une conférence virtuelle. «Nous sommes sur la bonne voie pour commencer à réduire progressivement nos achats d’actifs qui, si l’économie évolue globalement comme prévu, seront achevés d’ici le milieu de l’année prochaine», a-t-il de nouveau indiqué.

Les achats d’actifs, l’un des outils anti-crise de la Fed, s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois. L’institution veut, maintenant que la reprise économique est lancée, les ramener progressivement à zéro.

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Le taux de 12,5 % en vigueur depuis 2003, à constituer le support moteur du développement de ce pays. En effet l’Irlande cumule les sièges sociaux internationaux qui permettent ensuite d’accéder au marché européen.

À noter cependant que la communauté internationale- y compris l’Europe- a toutefois accepté que les 15 % retenus comme minimum pour l’ensemble du monde constitue en fait un maximum pour l’Irlande. Un beau recul et une certaine hypocrisie quand on sait que dans la réalité ensuite les très grandes entreprises parviennent à négocier avec les ministères des finances concernées l’ampleur de leur impôt. Sans doute l’union européenne confrontée aux difficultés de mise en œuvre du brexit  n’a-t-elle pas voulu en rajouter pour donner raison à Boris Johnson.

Logement : Le gouvernement prolonge le prêt à taux zéro jusqu’à fin 2023

Logement : Le gouvernement prolonge le prêt à taux zéro jusqu’à fin 2023

Une bonne nouvelle pour continuer de soutenir la construction de logements avec la prolongation du prêt à taux zéro prolongé jusque fin 2023 Le dispositif du Prêt à taux zéro, qui devait s’arrêter fin 2022, est prolongé d’un an jusqu’à la fin 2023, a annoncé mercredi la ministre du Logement Emmanuelle Wargon. Les conditions de ressources pour y accéder seront maintenues.

Le gouvernement renonce à la réforme du dispositif du Prêt à taux zéro (PTZ) qu’il avait envisagé pour changer le mode de prise en compte des ressources. « C’est très complexe à mener et donc on ne le fera pas au 1er janvier 2022 », a admis la ministre du Logement Emmanuelle Wargon sur BFM Business. Du coup, elle a annoncé que le PTZ est prolongé d’un an jusqu’à la fin 2023, et les conditions de ressources pour y accéder seront maintenues.

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