Archive pour le Tag 'taux'

Covid France : 83 morts en 24 heures et stabilisation du taux d’incidence

Covid France : 83 morts en 24 heures et stabilisation du taux d’incidence

83 morts du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan de Santé publique France. Il semblerait toutefois que le taux d’incidence est atteint un plateau. 2091 patients sont actuellement en services de soins critiques, dont 214 arrivés depuis la veille. 10.515 personnes sont toujours hospitalisées pour Covid – 887 d’entre elles depuis jeudi. 22.319 nouveaux cas ont été détectés.

Santé Publique France a décelé un «mini-plateau» dans la progression des nouvelles contaminations en métropole.

Avec 643.100 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur s’est stabilisé au même niveau que la semaine précédente, selon un bilan de l’AFP arrêté à jeudi. La pandémie gagnait de nouveau du terrain depuis la mi-juin, attisée par un variant Delta très contagieux et devenu majoritaire dans de nombreux pays.

Cette semaine, la majorité des régions du monde connaissent de légères améliorations: -7% de nouvelles contaminations enregistrées en Afrique, -6% dans la zone Amérique latine/Caraïbes, -3% en Asie et en Europe. La situation continue cependant de se détériorer fortement dans la zone États-Unis/Canada (+11%). L’Océanie connaît également une forte accélération (+20%), mais le virus y circule toujours relativement peu. Au Moyen-Orient, la situation se dégrade aussi, mais moins rapidement (+4%).

Covid Martinique : taux d’incidence record

Covid  Martinique : taux d’incidence record

 

Alors que le taux d’incidence d’alerte ( nombre de cas pour 100 000 habitants) est fixé à 50, en Martinique ce taux dest l’un des plus forts de France (près de 1200 cas pour 100.000 habitants), les commerces, les lieux de culture et de loisir, dont les plages, sont fermés et les touristes invités à quitter l’île. La situation sanitaire est aussi critique en Polynésie française où les autorités ont annoncé le rétablissement à partir de mercredi d’un couvre-feu nocturne de 21h00 à 04h00 du matin, en plus des restrictions en place depuis fin juillet. En cause surtout, le laxisme constaté vis-à-vis des mesures barrière.

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

 

C’est le paradoxe, alors que les experts à la botte des banques ont largement milité pour empêcher un relèvement du taux du livret A, les résultats des banques se révèlent historiques. On se souvient que depuis plus d’un an la banque de France, des experts proches du milieu financier, les banques elles mêmes  ne cesse de crier au loup du fait des conséquences d’une éventuelle hausse du taux du livret A. Or la rémunération est déjà dérisoire puisqu’elle est bloquée à 0,5 % alors que l’inflation officielle est de 1,5 %. Conclusion l’argent des épargnants perd de sa valeur sur les livrets.

Or  après la publication par BNP Paribas, la semaine dernière, d’un résultat au second trimestre le plus élevé jamais affiché par une banque européenne, c’est au tour de Société générale d’annoncer son « meilleur » résultat trimestriel jamais enregistré depuis 2016. Mêmes causes, mêmes effets : les deux banques ont à la fois profité d’un effet de ciseaux positif, dans tous les métiers, y compris la banque de détail, avec une forte hausse des revenus et une baisse des charges, et d’un coût du risque relativement faible.

Au total, sur le semestre, BNP Paribas affiche 4,67 milliards d’euros de résultat net, soit une meilleure performance qu’en 2019 (+6,7%), et Société générale dégage, sur la période, un résultat net de 2,25 milliards d’euros, en hausse de 13,5 % par rapport au premier semestre 2019 (et contre une perte de 1,6 milliard un an plus tôt). « Société générale a tourné la page de la crise », s’est ainsi félicité Frédéric Oudéa, directeur général du groupe bancaire, lors d’un point de presse.

Covid- taux d’incidence : alerte partout

Covid- taux d’incidence : alerte partout

tout en France, un taux d’incidence supérieur au seuil d’alerte, fixé à 50 cas pour 100.000 habitants sur les sept derniers jours.

La  Corse est la région métropolitaine où le virus circule le plus avec un taux d’incidence de 402,1. Viennent ensuite la Provence-Alpes-Côte d’Azur (328,3) et l’Occitanie (313,8) ce qui confirme la très forte circulation virale dans le sud du pays et dans les zones touristiques.

Le territoire du pays le plus touché n’est cependant pas métropolitain, mais ultra-marin: la Martinique présente un taux d’incidence record de 965,3 nouveaux cas pour 100.000 habitants et connaît une forte tension hospitalière, avec près de 130 patients hospitalisés – ce qui n’est pour l’heure pas le cas en métropole.

Selon les derniers chiffres de Santé publique France, ce sont en moyenne 17.754 cas quotidiens qui ont été confirmés sur les sept derniers jours. Les hôpitaux comptaient dimanche 6843 malades du Covid-19. Parmi ces malades, 886 sont dans les services de soins critiques.

Covid-Martinique : un taux d’incidence à 625

Covid-Martinique : un taux d’incidence à 625

Alors que le taux moyen d’incidence en France se situe autour de 100, en Martinique il crève le plafond passant de 278 à 625. Le taux d’incidence (nombre de cas sur 7 jours pour 100.000 habitants) passe de 278 à 625. Et le taux de positivité (proportion de tests positifs sur l’ensemble des analyses) passe de 10 à 15%.

Conséquences pour l’instant les restaurants dans des espaces clos seront fermés et le passe sanitaire sera opérationnel dès mercredi pour les salles de spectacles et de cinéma, mais compte tenu de l’explosion de la situation sanitaire d’autres mesures devrait être prises assez rapidement.

COVID-19: LE TAUX D’INCIDENCE EXPLOSE DANS LES GRANDS LIEUX DE VACANCES

COVID-19: LE TAUX D’INCIDENCE EXPLOSE DANS LES GRANDS LIEUX  DE VACANCES

Le taux moyen d’incidence (taux de contamination par rapport à la population) était récemment de  85 pour l’ensemble de la population. Mais il pouvait exploser par exemple à la Martinique 574 cas pour 100.000 habitants. À La Réunion, la situation épidémiologique est également préoccupante, avec une incidence à 177. Les Pyrénées-Orientales affichent ainsi un taux d’incidence de 345 (5,1% taux de positivité), avec 205 cas positifs quotidiens entre le 9 et 15 juillet.

Dans le sud, sur la Côte d’Azur et le pays basque, lieux hautement prisés des touristes pendant les congés estivaux, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 explose également.

Dans l’Hérault, l’incidence a dépassé ce lundi la barre des 200, et se situe désormais à 201,4, Même chose en Haute-Corse, qui n’est pas épargnée par cette flambée avec désormais 266 cas pour 100.000 habitants.

De nombreux autres départements ont dépassé la barre des 100, comme les Alpes-Maritimes (163), la Haute-Garonne (144), les Bouches-du-Rhône (135), l’Aude (131), l’Ariège (129), la Gironde (112), les Pyrénées-Atlantique (101).

En Île-de-France, l’une des régions les plus touristiques du pays, tous les départements dépassent largement le seuil d’alerte, Paris étant en tête avec 127 cas pour 100.000 habitants.

Politique-Régionales et départementales : Un rôle marginal qui explique le taux d’abstention

Politique-Régionales et départementales : Un rôle marginal qui explique le taux d’abstention

 

Des réformes successives rendant illisible le rôle des élus locaux et une crise sanitaire qui a renforcé la place centrale du chef de l’Etat ont accentué l’indifférence des Français à l’égard de ces scrutins, estime dans une tribune au « Monde » la juriste Nelly Ferreira.

 

Tribune. 

 

Le taux d’abstention historiquement haut du premier tour des élections régionales et départementales (bien qu’elles aient pourtant été organisées le même jour, ce qui devait inciter les citoyens à se déplacer) a, bien sûr, de multiples explications d’ordre « politiste » ou sociologique : désenchantement, méfiance récurrente vis-à-vis du personnel politique, crise démocratique et désintérêt pour des élections qui « ne changeront rien », absence d’une offre politique malgré un nombre de listes/candidats toujours plus important, la sortie du couvre-feu…

Mais, à côté de ces arguments, ce taux d’abstention a vocation également à questionner les entités au cœur de ces élections. Les collectivités territoriales, depuis longtemps déjà, ne parviennent pas à attirer, à attiser la curiosité citoyenne, à mobiliser les électeurs. Hormis peut-être les communes – mais pour lesquelles on note aussi une érosion du taux de participation –, elles ne semblent pas intéresser les citoyens ou plutôt, elles sont si méconnues qu’elles en deviennent transparentes. Pourtant, en 1982, la décentralisation devait permettre un renouvellement de la démocratie notamment locale, par le biais de la démocratie représentative et la nécessité de « conseils élus » comme l’exige l’article 72 de la Constitution.

Presque quarante ans plus tard, ces aspirations à une démocratie locale redynamisée se heurtent à une démocratie participative toujours balbutiante et surtout à ce qui semble être un désintérêt de la part des citoyens pour les élections de ces conseils territoriaux.

Désintérêt qui peut s’expliquer par le fait que les élections nationales, et principalement l’élection présidentielle, vampirisent les autres rendez-vous électoraux, invisibilisant les enjeux qui ne sont pas nationaux, et considérant comme quantité négligeable les questions locales. L’élection présidentielle a une capacité d’absorption politique, dangereuse pour les autres élections qui semblent dès lors très secondaires et dans l’incapacité de produire une décision politique, une action politique. C’est aussi la mise en exergue accrue du président de la République qui remise les autres élus, parlementaires, mais aussi locaux. Et la période de crise sanitaire n’a fait que renforcer ce rôle polarisateur du chef de l’Etat, asséchant les compétences autres, et notamment celles des élus locaux, malgré leurs efforts pour conserver leur rôle et le rendre visible.

Régionales et départementales : Un rôle marginal qui explique le taux d’abstention

Régionales et départementales : Un rôle marginal qui explique le taux d’abstention

 

Des réformes successives rendant illisible le rôle des élus locaux et une crise sanitaire qui a renforcé la place centrale du chef de l’Etat ont accentué l’indifférence des Français à l’égard de ces scrutins, estime dans une tribune au « Monde » la juriste Nelly Ferreira.

 

Tribune. 

 

Le taux d’abstention historiquement haut du premier tour des élections régionales et départementales (bien qu’elles aient pourtant été organisées le même jour, ce qui devait inciter les citoyens à se déplacer) a, bien sûr, de multiples explications d’ordre « politiste » ou sociologique : désenchantement, méfiance récurrente vis-à-vis du personnel politique, crise démocratique et désintérêt pour des élections qui « ne changeront rien », absence d’une offre politique malgré un nombre de listes/candidats toujours plus important, la sortie du couvre-feu…

Mais, à côté de ces arguments, ce taux d’abstention a vocation également à questionner les entités au cœur de ces élections. Les collectivités territoriales, depuis longtemps déjà, ne parviennent pas à attirer, à attiser la curiosité citoyenne, à mobiliser les électeurs. Hormis peut-être les communes – mais pour lesquelles on note aussi une érosion du taux de participation –, elles ne semblent pas intéresser les citoyens ou plutôt, elles sont si méconnues qu’elles en deviennent transparentes. Pourtant, en 1982, la décentralisation devait permettre un renouvellement de la démocratie notamment locale, par le biais de la démocratie représentative et la nécessité de « conseils élus » comme l’exige l’article 72 de la Constitution.

Presque quarante ans plus tard, ces aspirations à une démocratie locale redynamisée se heurtent à une démocratie participative toujours balbutiante et surtout à ce qui semble être un désintérêt de la part des citoyens pour les élections de ces conseils territoriaux.

Désintérêt qui peut s’expliquer par le fait que les élections nationales, et principalement l’élection présidentielle, vampirisent les autres rendez-vous électoraux, invisibilisant les enjeux qui ne sont pas nationaux, et considérant comme quantité négligeable les questions locales. L’élection présidentielle a une capacité d’absorption politique, dangereuse pour les autres élections qui semblent dès lors très secondaires et dans l’incapacité de produire une décision politique, une action politique. C’est aussi la mise en exergue accrue du président de la République qui remise les autres élus, parlementaires, mais aussi locaux. Et la période de crise sanitaire n’a fait que renforcer ce rôle polarisateur du chef de l’Etat, asséchant les compétences autres, et notamment celles des élus locaux, malgré leurs efforts pour conserver leur rôle et le rendre visible.

Inflation Etats-Unis : maintien des taux bas

Inflation Etats-Unis : maintien des taux bas

L’inflation aux États-Unis a augmenté au rythme de 4,2 % sur un an mais la Fed considère que cette hausse est le  et qu’il n’y a pas lieu de remonter les taux.

 

«Si notre anticipation est juste et que l’inflation est temporaire, il ne serait pas sage de prendre des mesures qui pourraient ralentir la reprise prématurément en essayant de garder une longueur d’avance sur l’inflation», a souligné Randal Quarles, l’un des vice-présidents de la Fed, lors d’une conférence virtuelle de la Brookings Institution. En revanche, a-t-il assuré, «si nous avons tort, nous savons comment faire baisser l’inflation».

Le président de la Fed Jerome Powell et plusieurs autres responsables, pensent qu’il est encore trop tôt, et que cela risque de ralentir la reprise, notamment celle du marché du travail. Le débat avait été lancé lors de la dernière réunion monétaire, les 27 et 28 avril, et devrait se prolonger lors de la prochaine, les 15 et 16 juin.

Recul des taux et…. du bitcoin

Recul des taux et…. du bitcoin

 

Un recul du taux obligataire à 10 ans, qui est tombé mardi sous le plafond des 1,60%, s’établissant à 1,56%. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d’autres devises, cédait de son côté 0,20%.

Par ailleurs, le bitcoin reculait un peu (-3,18% à 37.784,71 dollars) après avoir rebondi de 15% la veille. La volatile cryptomonnaie, qui a connu un week-end chaotique, a perdu plus de 30% de sa valeur depuis le début du mois.

COVID-19 France : UN TAUX D’INCIDENCE entre 50 et 200

COVID-19 France : UN TAUX D’INCIDENCE entre 50 et 200

Ces derniers jours, dans plusieurs départements français, le taux d’incidence est passé sous la barre des 50 cas de Covid-19 par semaine pour 100.000 habitants. La Martinique (27,3), Mayotte (22,9), la Charente-Maritime (39,1), les Alpes-Maritimes (45,1), mais aussi la Corse du Sud (21,5) et la Haute-Corse (37,9) sont ainsi sous ce seuil d’alerte, d’après le dernier bilan de Santé Publique France. Le Gers est lui à 50 pile.

Au niveau national, ce taux a chuté depuis la mi-avril - où il était de plus de 360 – et stagne depuis quelques jours entre 120 et 130. Un niveau qui n’avait pas été obtenu depuis fin décembre.

Le taux d’incidence est ainsi de 210,1 en Seine-Saint-Denis, de 194,1 dans le Val-de-Marne, de 190 dans l’Oise, de 195,1 dans le Val-d’Oise ou encore de 180,6 dans la Sarthe.

 

L’Irlande contre le taux d’imposition minimum mondial

L’Irlande contre le taux d’imposition minimum mondial

 

Alors que les États-Unis prônaient un taux minimal d’imposition de 21 %, les autorités américaines proposent maintenant un taux de seulement 15 %. En dépit de ce recul, l’Irlande a manifesté nos oppositions «Nous avons des réserves vraiment importantes concernant un taux d’imposition minimum mondial à un niveau tel que cela signifierait que seuls certains pays, et certaines grandes économies, pourront bénéficier de cette base», a déclaré le ministre sur Sky News. Selon la chaîne, Paschal Donohoe a prédit que le pays maintiendrait son taux d’imposition des sociétés à 12,5% pendant de nombreuses années encore. Il faut dire que l’Irlande a fait de la faiblesse fiscale un des arguments de sa politique économique.

Washington baisse le projet de taux d’imposition mondial

Washington baisse le projet de taux d’imposition mondial

Biden lâche le projet de taxation à 21 % concernant surtout les multinationales. Le président américain retient maintenant 15 %. Washington avait initialement proposé un taux à 21%, soutenu par la France, l’Allemagne et le Parlement européen, et que l’OCDE pensait pouvoir approcher, avait indiqué le 5 mai Pascal Saint-Amans, en charge des sujets de fiscalité à l’OCDE.

Le but est avant tout d’augmenter la contribution des géants des technologies, accusés d’échapper à l’impôt grâce aux différences de fiscalité entre les pays. Si les négociations à l’OCDE aboutissent, la France a déjà dit qu’elle adopterait une directive européenne sur le sujet dès le premier semestre 2022, durant la présidence française de l’Union.

Outre un taux minimal mondial, cette réforme négociée par l’OCDE prévoit de moduler l’impôt sur les sociétés en fonction des bénéfices réalisés dans chaque pays, indépendamment de leur établissement fiscal.

Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

 

 

 

Une nette baisse du taux d’incidence qui passe sous les 200 en France. Par ailleurs, 20 745 nouveaux cas de Covid-19 ont été remontés sur les dernières 24 heures, soit 17 943 cas par jour en moyenne sur les sept derniers jours. On compte 844 nouvelles hospitalisations lors des dernières 24 heures. Soit 1 211 nouvelles hospitalisations par jour en moyenne sur les sept derniers jours.

Avec 5 005 patients actuellement en réanimation ou en soins intensifs, la lente décrue se poursuit. On compte aussi 147 nouveaux décès (en milieu hospitalier), ce qui porte le total à 106 277 morts depuis le début de la pandémie.

Taux d’impôt des multinationales à 21% ?

Taux d’impôt des multinationales à 21% ?

En annonçant leur volonté d’augmenter à 21% le taux plancher d’impôt sur les bénéfices des entreprises américaines, quel que soit le pays où ils sont réalisés, les Etats-Unis ont relancé le débat sur le niveau du taux minimum d’impôt qui pourrait être décidé dans le cadre des négociations internationales.

Jusqu’ici, le taux évoqué dans les discussions à l’OCDE était de 12,5%, ce qui correspond à celui en vigueur en Irlande.

Après les annonces américaines, Paris et Berlin s’étaient dit favorables à la proposition américaine, tout comme le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton.

Outre un taux minimal mondial, cette réforme négociée par l’OCDE prévoit de moduler l’impôt sur les sociétés en fonction des bénéfices réalisés dans chaque pays, indépendamment de leur établissement fiscal.

Ce deuxième point vise en particulier les géants du numérique, qui paient des impôts souvent sans rapport avec les revenus et les profits qu’ils dégagent localement.

La mise en œuvre de ce nouveau taux pourrait intervenir en 2023. Pour l’Europe le supplément de taxation pourrait contribuer à amortir le plan de soutien de 750 milliards.

L’OCDE souhaite obtenir un accord de principe global lors du G20 Finances des 9 et 10 juillet, puis lors d’une réunion finale en octobre.

Etats-Unis : vers un relèvement des taux ?

Etats-Unis : vers un relèvement des taux ?

L’ancienne patronne de la Fed , Janet Yellen , envisage un léger relèvement des taux pour éviter la surchauffe économique. Il est vrai que l’économie est sur une dynamique assez exceptionnelle avec un taux de croissance qui devrait atteindre ou dépasser 6 % cette année. De toute manière l’inflation pourrait se réveiller avec la hausse enregistrée des matières premières qui flambent actuellement.

. Mais pour la Fed, l’heure n’est pas encore à la remontée des taux. Jerome Powell l’a encore rappelé mercredi dernier à l’issue de la dernière réunion du Comité de politique monétaire. Il a noté l’amélioration de la situation économique mais jugé que « des risques [pesaient] toujours » sur les perspectives. C’est un peu la même philosophie à la banque centrale européenne mais avec un taux de croissance beaucoup plus modeste, sans doute la moitié de celui des États-Unis et de la Chine. Pour autant la hausse des matières premières et des composants frappent tout autant l’union économique.

 

Covid –TAUX D’INCIDENCE PARIS : SOUS LA BARRE DES 400

Covid –TAUX D’INCIDENCE PARIS : SOUS LA BARRE DES 400 

Une bonne nouvelle pour Paris, le taux d’incidence de Paris est passé ce samedi sous la barre des 400 cas positifs pour 100.000 habitants. C’est  l’un des critères avec le nombre d’hospitalisations qui a été retenu pour appliquer le plan dé confinement.

. Ce samedi, selon les derniers chiffres de Santé Publique France, la capitale est passée sous la barre des 400 cas positifs pour 100.000 habitants. Son taux d’incidence s’établit désormais à 385

Depuis mars, le taux d’incidence avait grimpé jusqu’à atteindre les 633 cas pour 100.000 habitants la dernière semaine de mars. Dans le même temps, la France affichait un taux d’incidence moyen de 411,9 pour 100.000 habitants.

Depuis ce pic, le taux d’incidence de Paris avait baissé d’un peu plus de 100 cas en trois jours avant de reprendre et d’atteindre les 603 cas positifs pour 100.000 habitants le 6 avril. Depuis cette date, le taux d’incidence a diminué dans la capitale. Il atteignait 420 pour 100.000 habitants le 30 avril.

Cinq départements d’Île-de-France ont toujours, ce samedi, un taux d’incidence supérieur à 400. Il s’établit à 461 en Seine-Saint-Denis, à 450 dans le Val-de-Marne, à 441 dans le Val-d’Oise, à 405 en Seine-et-Marne et 403 dans l’Essonne.

 

Ehpad : baisse du taux d’occupation

  • Ehpad : baisse du taux d’occupation
  • L’effet dramatique des conséquences Covid dans les maisons de retraite a fait diminuer le taux d’occupation. Le groupe Korian, leader du secteur avec près de 500 établissements en France, a connu depuis le début de la crise sanitaire « une baisse de 5 points du taux d’occupation » de ses établissements. En cause le nombre de décès mais aussi les craintes des futurs pensionnaires vis-à-vis des conditions sanitaires des établissements.. Selon Korian, cette baisse est due à l’effet combiné de plusieurs facteurs, liés à la pandémie. En premier lieu, les protocoles sanitaires, nombreux et très contraignants. « Quand il y a des cas de Covid, les protocoles de l’ARS et du ministère de la santé n’autorisent pas l’arrivée de nouveaux résidents » explique la direction.

Emprunt: le taux français à 10 ans passe positif

Emprunt: le  taux français à 10 ans passe positif 

 Le rendement des OAT – les obligations d’Etat françaises - à 10 ans est remonté au-dessus de 0 % lundi après midi, pour la deuxième fois de l’année. Il a touché 0,03 %, son plus haut depuis juin 2020, avant de retomber à 0,01 %. Déjà, en février , il avait franchi à la hausse la barre symbolique des 0 %. A l’époque, il s’agissait principalement d’un effet de contagion. Les taux américains avaient bondi sur fond de crainte d’une explosion de l’inflation après l’adoption du méga plan de relance voulu par Joe Biden.

Mais cette fois-ci, les causes semblent plus profondes. Il ne s’agit pas d’une réaction face à l’explosion récente de la dette des Etats , mais plutôt d’un regain d’optimisme sur les perspectives économiques du Vieux Continent. Le mouvement frappe toutes les obligations souveraines européennes, alors que les Treasuries américains sont épargnés . L’accélération des programmes de vaccination en Europe laisse entrevoir un redémarrage plus rapide que prévu de l’activité. Les investisseurs ressentent donc moins le besoin de se porter sur les valeurs refuges que sont les obligations d’Etat.

Les États-Unis veulent un taux minimum mondial d’imposition des sociétés

Les États-Unis veulent un taux minimum mondial d’imposition des sociétés

 

les États-Unis souhaiteraient un minimum mondial d’imposition sur les sociétés. L’objectif est louable, reste la question du niveau. En effet un taux trop bas risquerait en fait d’institutionnaliser les distorsions de concurrence entre pays. Un dispositif qui pourrait aussi être utilisé par les GAFA pour limiter l’imposition envisagée au plan international. La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a plaidé lundi en faveur l’instauration d’un taux minimum mondial d’imposition des sociétés et a appelé les pays du G20 à oeuvre dans ce sens afin, a-t-elle dit, de mettre un terme au nivellement par le bas de l’impôt sur les entreprises.

Dans ce discours, tenu devant le Chicago Council on Global Affairs, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale a également annoncé qu’elle profiterait des réunions prévues cette semaine avec le Fonds monétaire international et avec la Banque mondiale pour faire avancer le dossier du dérèglement climatique, celui de l’accès aux vaccins et celui de la reprise économique mondiale.

Selon Janet Yellen, les gouvernements doivent pouvoir de doter de systèmes fiscaux stables capables de fournir des ressources suffisantes pour financer les services publics essentiels et réagir aux crises et que « tous les citoyens contribuent équitablement au financement » de la puissance publique.

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