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La France couvrira les coûts du reconfinement par des bons du Trésor !

La France couvrira les coûts du reconfinement par des bons du Trésor !

Curieux cette information du ministère des finances qui indique que les coûts supplémentaires entraînés à la crise sanitaire vont être financés par des bons du Trésor. Des dépenses supplémentaires qu’on évolue à 20 milliards d’euros. Or les bons du Trésor constituent des sortes d’emprunts à court terme d’une durée maximale d’un an qui sont mal adaptés à des coûts qui ne pourront s’amortir que sur des années. En clair, il  faudra d’autres modes de financement comme les obligations classiques pour rembourser les bons du Trésor qui ne constituent qu’une facilité de trésorerie. Le gouvernement français absorbera la pression supplémentaire que le reconfinement va exercer sur le budget 2020 par l’émission de bons du Trésor, a-t-on donc appris mardi de sources au sein du ministère des Finances.

Ce second confinement, décidé pour amortir la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus, est entré en vigueur vendredi dernier et doit rester d’actualité au moins jusqu’à début décembre.

Il va entraîner au moins 20 milliards d’euros de dépenses supplémentaires pour l’Etat qui figureront dans le projet de loi de finances rectificatives présenté mercredi en conseil des ministres (le quatrième depuis le début de l’année).

A Bercy, on indique on indique d’ailleurs que des émissions obligataires compléteront l’addition.

“Sur les montant, les émissions de titres à moyen et long terme net de rachats devraient rester inchangées à 260 milliards d’euros. Les ajustements nécessaires se feront sur les autres moyens de financements, notamment à court terme”, dit-on à Bercy.

Le ministère des Finances s’attend désormais pour l’année en cours à un déficit budgétaire record à 11,3% du PIB et à une contraction de l’économie de 11%.

« Fermeture des commerces : le cadeau à Amazon»

« Fermeture des commerces : le cadeau à Amazon»

 « Les décisions prises impliquent qu’un certain nombre de produits ne seront en vente que sur Internet », analyse dans l’Opinion François Momboisse, le patron de la Fevad*(interview)

 

François Momboisse, président de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance.

Le petit commerce est-il le sacrifié de ce confinement ?

Factuellement oui, puisqu’ils sont seuls à être complètement fermés. C’est grave car un bon nombre d’indépendants risquent de ne pas survivre. Ces petits commerces sont souvent tenus par un couple proche de la retraite, pour qui la numérisation de leur boutique apparaît compliquée, et sera l’affaire de leur successeur. Je suis inquiet par exemple pour les magasins de jouets qui ont des stocks jusqu’au plafond et pour qui cette période est critique. Ou pour les multimarques textiles qui n’ont pas la puissance d’un groupe derrière eux. Pour tous, décembre risque d’être trop tard. Je crains une crise sociale, car il y a des gens désespérés, au bord de la faillite qui n’ont plus grand-chose à perdre. Souvenons-nous que la retraite des commerçants indépendants repose souvent sur la vente de leur emplacement. Quant à demander aux consommateurs d’attendre avant d’acheter, je n’y crois pas trop.

Vouloir boycotter Amazon, c’est une chimère ​?

Visiblement, le grand public ne suit pas ce genre de message, on le voit dans la croissance du groupe. Il est d’ailleurs assez paradoxal de fermer les magasins et de s’en prendre à Amazon ! La réalité est que, qu’on le veuille ou non, l’ensemble du e-commerce profite de la situation. Les ventes en ligne de produits progressaient en moyenne de 15 % par an en France avant la crise coronavirus. Mais elles ont bondi de 45 % entre avril et juin, et la tendance sur juillet-août reste très bonne, car les consommateurs se rendent compte que le e-commerce c’est très pratique. Si le confinement dure, les Français vont prendre leurs habitudes en achetant en ligne. Cela réjouit bien sûr la Fevad et les 200 000 sites marchands du pays. Mais tout le monde n’est pas embarqué dans l’aventure.

« Si on habitue les gens à penser qu’ils ne peuvent pas aller dans les magasins tant qu’il y a un virus, ils n’iront plus ​»

Il faut rouvrir les magasins au plus vite ?

Oui, il faut trouver au plus vite une solution avec un système sanitaire approprié. Car si on habitue les gens à penser qu’ils ne peuvent pas aller dans les magasins tant qu’il y a un virus, ils n’iront plus. Personnellement, je trouve qu’interdire aux grandes surfaces de vendre ce qui n’est pas jugé «essentiel» est assez hallucinant: je vous coupe un bras, vous avez mal, mais je coupe aussi celui de votre voisin pour que vous ayez moins mal. C’est l’égalité poussée jusqu’à l’absurde. Il fallait essayer de trouver une sortie par le haut plutôt que par le bas, encourager les grandes surfaces à héberger des boutiques indépendantes par exemple, comme certaines l’ont proposé. Au contraire, les décisions prises impliquent qu’un certain nombre de produits ne seront en vente que sur internet. En tant que Fevad cela fait bien sûr notre affaire, mais cela risque d’attiser des rancœurs.

Peut-on accélérer la digitalisation des petits commerces ​?

Tout dépend d’où on part. Si le commerçant a déjà informatisé son stock, des sites portails comme Cdiscount ou Rakuten peuvent l’aider et ça ira vite. Mais si on part de zéro, à quelques semaines de Noël, ça me paraît difficile. Depuis longtemps, nous poussons les commerçants à avoir au minimum un accès à internet qui leur permette d’apparaître sur un moteur de recherche. Ensuite, les managers de centre-ville chargés de l’organisation du commerce dans chaque commune peuvent aussi les aider à se regrouper pour être plus efficaces, dans la livraison de leurs produits par exemple. Aujourd’hui, les consommateurs ont tendance à aller sur internet pour se renseigner avant d’acheter, c’est encore plus vrai avec le confinement. Il faut donc pour tous les magasins au minimum y être présents. Le gouvernement a débloqué 100 millions d’euros pour la digitalisation du commerce. C’est très bien, mais c’est plutôt pour le moyen terme.

Pour une régulation des données personnelles

Pour une régulation des données personnelles

L’analyse de Jean-Marie Cavada, Président de l’Institut pour les Droits Fondamentaux Numériques, après la publication de la note de la Fondation Digital New Deal, « Partage de données personnelles : changer la donne par la gouvernance ».( Chronique dans la tribune)

 

Les menaces que fait peser l’hégémonie des Big Tech sur la concurrence, l’innovation et la souveraineté européenne doivent être prises en compte. Alors que l’Europe tente d’agir avec le Digital Services Act, force est de constater que les velléités régulatoires européennes trouvent un écho outre-Atlantique – enfin ! La Chambre des représentants américaine a en effet récemment rendu un rapport sur les pratiques anticoncurrentielles des Big Tech.

Pourquoi les Big Tech dominent-elles ?

Les grandes plateformes numériques ont parfaitement su exploiter la puissance exponentielle des effets de réseau. Les modèles « winner takes all » propres aux marchés technologiques confèrent aux Big Tech, dès lors, une influence indéniable sur des pans entiers de l’économie internationale. A cela s’ajoute une taille de marché
presque sans limite puisque l’expansion de ces géants technologiques n’est pas freinée par des coûts marginaux élevés contrairement à des industries plus traditionnelles et des problématiques de transport par exemple. L’addition de ces deux facteurs – effets de réseau et taille potentielle de marché – a permis aux Big Tech de conquérir, petit à petit, la frange BtoC de l’économie européenne.

Lire aussi : Vers un « cyberscore » pour informer les internautes sur la sécurité de leurs données?

Au-delà des caractéristiques particulières de l’économie numérique sur lesquelles les Big Tech ont su s’appuyer, c’est également l’utilisation d’un modèle économique spécifique qui leur a permis d’asseoir leur domination. Elles ont concentré leurs efforts sur des marchés dits bifaces, où le service gratuit offert au plus grand nombre permet de fermer la porte aux nouveaux entrants, tandis que le modèle publicitaire permet
d’atteindre une rentabilité maximale.

Si l’intelligence artificielle et la science des données constituent autant d’outils utiles pour répondre aux défis de notre monde, force est néanmoins de constater que les meilleurs cerveaux de la planète sont recrutés pour parfaire un modèle publicitaire déjà effectif ! Le pouvoir accumulé par ces entreprises, de surcroît, aboutit aujourd’hui à un impact systémique sur l’ensemble de la société, et notamment sur le fonctionnement même de nos démocraties. Il s’agit désormais de redonner toute sa place au bien commun et à l’intérêt collectif.

Si les Big Tech ne considèrent les individus que comme des consommateurs, les porteurs du projet aNewGovernance souhaitent inverser ce paradigme.

Encourager un nouveau modèle pour la donnée

L’uniformisation des règles du jeu concernant le traitement et l’utilisation des données constitue un objectif primordial. Il semble ici nécessaire, comme le démontre le think tank Digital New Deal dans le rapport de Matthias de Bièvre et Olivier Dion Partage de données personnelles : changer la donne par la gouvernance, de repenser l’architecture de circulation des données pour que tous les acteurs, publics comme privés, associatifs
comme académiques, puissent en retirer les bénéfices.

L’article 20 du Règlement général sur la protection des données, qui consacre un droit à la portabilité des données, constitue une des clés pour mettre sur pied une architecture des données plus vertueuse que celle qu’ont mise en place les Big Tech. Là où le bât blesse, c’est que ce nouveau droit n’est pas incarné dans des procédures et des règles simples d’accès et d’utilisation par tous. A ce titre, des outils doivent être mis à
disposition des individus pour maîtriser leurs données, tout en s’assurant qu’ils soient indépendants des plateformes, par souci de séparation des pouvoirs. Également, la puissance publique doit intervenir, sur ce point, afin d’assurer que cette nouvelle catégorie d’outils se développe et prenne en compte l’intérêt public et l’intérêt de l’individu, à l’inverse des Big Tech qui font fi des deux.

Pour parvenir à créer cette nouvelle infrastructure de données, l’effort doit être partagé par le secteur public et le secteur privé. A cet égard, aNewGovernance et l’Institut des Droits Fondamentaux Numériques, appellent à la création d’un organe de gouvernance européen et international pour que les mondes du public et du privé pilotent ensemble l’écosystème de gestion des données et les services qui émettent et consomment des
données. Cette gouvernance mondiale permettrait, d’une part, de faciliter la circulation des données pour l’ensemble des acteurs de l’économie, et aurait, d’autre part, un effet de renversement de la relation asymétrique qui existe aujourd’hui entre une plateforme et un utilisateur.

Pour une plateforme financièrement puissante et dont les services sont quasi universels, il est aisé d’imposer une architecture et un modèle de partage de données. A l’inverse, proposer une architecture et un modèle différents qui profitent à des dizaines de millions d’acteurs requiert une importante coordination. Un organe de gouvernance doit être la clef de voûte d’une infrastructure mondiale de circulation de données centrée sur l’individu. Le numérique étant devenu un sujet éminemment politique – et non plus uniquement technique ou économique – cette infrastructure de circulation de données pourrait constituer la première pierre d’un numérique plus juste. Et cela n’aboutira pas sans gouvernance.

La Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 

En clair, le conseil scientifique n’exclut plus la possibilité d’autres vagues qui vont succéder à celle en cours. On parle désormais d’une crise qui pourrait durer jusqu’à l’été voire davantage. « Il est très difficile de prévoir combien de temps va durer la 2e vague, car cela dépend du virus lui-même, de son environnement climatique, des mesures qui vont être prises pour limiter la circulation du virus, de leur acceptation et donc de leur impact », écrit le Conseil scientifique.

« On peut faire une hypothèse d’une sortie de 2e vague en fin d’année ou début d’année 2021. Cette sortie devrait s’accompagner d’un retour de la circulation du virus à un niveau très contrôlé (5.000 à 8.000 nouvelles contaminations par jour maximum) », poursuit l’instance.

« On peut ainsi avoir plusieurs vagues successives durant la fin de l’hiver/printemps 2021, en fonction de différents éléments: état climatique, niveau et efficacité opérationnelle de la stratégie Tester/tracer/isoler (les cas positifs) », ajoute-t-il.

Les gouvernements seront donc confrontés à « la gestion de vagues successives de recrudescence » de l’épidémie, « jusqu’à l’arrivée des premiers vaccins et/ou traitements », peut-être au deuxième trimestre 2021 mais plus vraisemblablement pas avant l’été voire plus tard.

Fermeture des commerces : une hérésie pour l’UFC–Que Choisir

Fermeture des commerces : une hérésie pour l’UFC–Que Choisir

« Qui peut comprendre qu’en forçant les consommateurs à converger  les seules grandes surfaces, [...] on est face à une décision opportune, efficace, et donc acceptable? », a demandé Alain Bazot ce lundi dans un communiqué sur le site de l’association de consommateurs.

À ses yeux, « le critère de ’biens essentiels’ au lieu de celui de la capacité à réguler les flux, assurer de la distanciation, etc. manque de pertinence au-delà du fait qu’il est arbitraire ».  »Quels rayons inaccessibles? Comment? Quels contrôles? », s’est-il interrogé.

En outre, il a critiqué le fait que « le président ait pris sa décision initiale de fermer les seuls petits commerces, sans consultation des parties prenantes, à commencer par les représentants de consommateurs ».

« Cette forme de gouvernance sans aucune concertation, ni préparation préalable, n’est pas acceptable en 2020″, a-t-il jugé, estimant en outre que « la seule fermeture des commerces de proximité pose un problème de saine concurrence au premier sens du terme ».

Ces restrictions, décidées pour tenter d’endiguer la progression de l’épidémie de Covid-19, ouvrent  »une autoroute pour les plateformes de e-commerce, à commencer par les GAFAM, particulièrement Amazon », a-t-il encore tancé, y voyant  »la traduction d’une vision des modes de distribution de demain dont les consommateurs ne veulent pas, un univers régi par quelques grands opérateurs et qui tourne le dos à l’aspiration à davantage de proximité et d’humanité ».

Reconfinement : acheter des biens «non essentiels» seulement par téléphone ou mail

Reconfinement : acheter des biens «non essentiels» seulement par téléphone ou mail

Concernant les magasins actuellement fermés, il reste possible de commander ses produits par téléphone ou par mail avant de venir les chercher «physiquement» devant la boutique (y entrer reste interdit). Certains magasins continuent d’ailleurs de privilégier ce mode de fonctionnement, «à l’ancienne», en affichant leur numéro de téléphone ou leur adresse mail sur leur devanture.

En revanche, comme le confirme le ministère de l’Économie au Figaro, il n’est pas possible de venir «physiquement» acheter un produit devant une boutique sans avoir commandé auparavant (que ce soit par téléphone, par mail ou via le «click and collect»).

 

Crise économique européenne : des soutiens différents selon les pays

Crise économique européenne : des soutiens différents selon les pays

 

D’une manière générale, l’aide financière à l’économie dans l’union européenne est proportionnelle aux richesses de chaque État. Ainsi l’Allemagne va-t-elle apporter un soutien non remboursable de leur de 8,3 % du PIB. Un montant comparable à celui des États-Unis : 9 %. Ces montants sont difficiles à évaluer car ils comprennent des subventions pour les entreprises mais aussi pour les salariés. En France, la situation est encore plus confuse mais le soutien total devrait se situer entre 4 et 5 % du PIB.

Les autres pays du sud de l’Europe consacreront 3 à 4 % de leurs moyens au soutien de leur économie nationale. Le fonds monétaire international hier a d’ailleurs incité la France a décidé de mesures budgétaires supplémentaires pour soutenir l’économie.

Le FMI insistait sur le faite que ces efforts budgétaires étaient nécessaires pour éviter le choc économique de la seconde vague en France. Notons que les efforts budgétaires de chacun des pays européens n’intègrent pas le plan européen qui lui n’a pas été complètement adopté et ne sera pas opérationnel avant la mi 2021. Même si les sommes consacrées à la relance se comptent en plusieurs milliers de milliards d’euros, ces chiffres astronomiques recouvrent des réalités très différentes en fonction des pays.

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

 

Les informations fournies par le fonds monétaire international n’apportent pas d’éléments vraiment nouveaux concernant la situation économique française. L’objet n’est sans doute pas là. Il s’agit en réalité d’encourager le pays à des mesures budgétaires supplémentaires pour amortir le choc de la seconde vague de la crise sanitaire qui risque d’entraîner des dégâts beaucoup plus importants que prévu. ( la France fait un effort financier de 4 à 5% du PIB et l’Allemagne de près de 10% comme les Etats-Unis).

Le Fonds monétaire international (FMI) confirme que l’activité économique devrait reculer d’environ 10% pour l’ensemble de l’année 2020 en France et prévoit une reprise partielle de l’ordre de 5%-6% en 2021, en notant que celle-ci “dépendra de l’évolution de la pandémie et des mesures d’endiguement associées”.

Le FMI, dans une note consécutive à une mission sur la France, estime, face à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus, que “des mesures de relance budgétaire supplémentaires, temporaires et bien ciblées, pourraient se révéler nécessaires en France en fonction de l’évolution de la situation”.

Les autorités françaises, continue le FMI, “doivent élaborer dès maintenant un plan crédible et ambitieux de rééquilibrage des finances publiques à moyen terme et le mettre en œuvre seulement une fois la reprise économique bien engagée”.

Dupont-Moretti: «Les Français valent mieux que des promesses que l’on ne peut tenir» ou le bla-bla de la gauche bobo

Dupont-Moretti: «Les Français valent mieux que des promesses que l’on ne peut tenir» ou le bla-bla de la gauche bobo

Encore un bel exemple de la phraséologie de la gauche bobo avec cette interview dans le Figaro de Dupont Moretti. Ce dernier considère presque que tout va bien madame la marquise en déclarant Figaro: «  Nous faisons face aujourd’hui à deux crises: celles du Covid-19 et celle du terrorisme. Un terrorisme dont le but est de nous faire changer de vie, nos règles et notre droit. Au cours de cette mandature, le gouvernement n’a cessé de renforcer les outils comme ceux du renseignement policier et pénitentiaire, qui fonctionnent très bien. Nous avons également expulsé des individus, fermés des mosquées, des associations et déjoué 32 attentats. » Notera qu’on a expulsé des individus, sans doute est-il référence aux 12 sur les 230 promis. Autre déclaration :

« Les propositions qui s’égrènent du côté de l’extrême droite et de la droite sont marquées par la démagogie et l’inconséquence, là où je pensais qu’il y aurait unité nationale. L’inconséquence consiste à proposer des modifications de notre droit en sachant pertinemment qu’elles sont soit juridiquement impossibles, soit inefficaces, soit déjà mises en place. « .

Bref tout va bien madame la marquise et pas de changement. Et puis cette phrase en dentelle sémantique précieuse : « les Français valent mieux que les promesses qu’on ne peut pas tenir ». A la fois une vérité de Lapalisse et une esquive dialectique pour justifier l’immobilisme. Rallié à Macron, Dupont Moretti n’en incarne pas moins cette gauche bobo qui a toujours manifesté un profond mépris pour les réalités sociales et sociétales. Une gauche (type PS et associés) qui a toujours réussi l’exploit extraordinaire d’écarter de sa direction les couches sociologiques populaires. D’où l’approche complètement biaisée de son analyse et par voie de conséquence de son projet. Et Macron continue le travail de manière encore plus dégénérée.

Attentat de Nice : des complicités

Attentat de Nice : des complicités

L’auteur de l’attentat de Nice qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame pourrait ne pas avoir agi seul. En effet- un troisième homme lié à l’attaque commise jeudi à Nice a été placé en garde à vue, a-t-on appris samedi de source policière. Le criminel semble être venu spécialement de Tunisie via l’Italie pour commettre son acte. Il s’agit d’un individu qui n’était pas spécialement repéré par les services de police mais un ancien délinquant ayant délaissé la drogue et l’alcool pour l’islamisme. Bref un profil assez classique.

L’assaillant, qui a crié “Allah Akbar” lorsque les policiers sont intervenus, était en situation irrégulière et n’était pas connu des services de renseignement, a indiqué jeudi le procureur de la République antiterroriste.

Il était arrivé le 20 septembre sur l’île de Lampedusa, puis le 9 octobre à Bari (Italie) avant de se rendre en France.

Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête de flagrance pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Société -Terrorisme islamiste : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Société -Terrorisme islamiste  : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

 

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbres en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 

 Qu’ils retournent ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent des fidèles. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

Consommation-Yaourts : des additifs et du sucre….. du lait et 1000 kms de transport

Consommation-Yaourts : des additifs et du sucre….. du lait et 1000 kms de transport

 

Le yaourt n’est pas évidemment le produit alimentaire le plus élaboré, pourtant il est victime de manipulations chimiques nuisibles à la santé sans parler de son impact carbone considérable puisque le yaourt consomme 1000 km de transport pour sa confection et sa distribution. Il existe seulement cinq sites de production par exemple en France pour Danone. C’est le  résultat de la chimie alimentaire (on compte 1200 types de yaourts environ) d’une part et de l’éclatement des processus de production et de distribution d’autre part. Des yaourts qui sont bourrés ingrédients, d’additifs, de sucres ou d’édulcorants présumés cancérigènes. Ils contiennent aussi du lait mais jusqu’à 30% d’ajouts divers et variés. D’après une étude faite auprès d’internautes, en moyenne, les yaourts contiennent  3,8 additifs. On imagine le nombre d’additifs invraisemblables concernant d’autres produits alimentaires plus sophistiqués. Ce sont les yaourts aromatisés (au moins jusqu’à 4 fois plus chers évidemment) qui sont visés. Théoriquement les additifs sont interdits dans la production française de yaourts, mais un décret de 1988 autorise l’ajout d’arômes au lait fermenté et, dans la limite de 30% du produit fini, de « sucres et autres denrées alimentaires conférant une saveur spécifique ».  En particulier, certains produits destinés aux enfants se révèlent bourrés d’acidifiants, d’épaississants et autres colorants. Ainsi, les M&M’s Mix de Danone contiennent pas moins de 16 additifs différents. Méfiance également sur les produits minceur: ils recourent aux édulcorants pour remplacer le sucre. Les yaourts aux fruits à 0% de matières grasses de JanJac utilisent ainsi 16 additifs dans leur composition, dont de l’aspartame et de l’acésuflame. Ce dernier est classé comme « probablement cancérigène » par l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC). L’acésuflame est présent dans près de 5% des yaourts de notre échantillon. A noter l’acide carminique, issu de chenilles, un allergène notable. Les laitages sont pleins de bonnes bactéries, mais attention aux sucres. À l’exception des yaourts natures, les yaourts aux fruits ou aromatisés sont remplis de sucres ajoutés. Ils représentent entre 4% et 11% du produit fini des yaourts de notre échantillon. Par exemple, les 268 yaourts aromatisés recensés sur le site comptent en moyenne 14,6g de sucre pour un pot classique de 125g. Cela revient à avaler deux morceaux de sucre et demi par dessert. Pour rappel, l’OMS recommande de limiter l’apport en sucres à moins de 5% de la ration énergétique totale, soit à 25 grammes. Prendre des yaourts diététiques sans matières grasses ne garantit pas non plus l’absence de sucres ajoutés. Les 133 produits de cette catégorie affichent neuf grammes de sucre par pot en moyenne, l’équivalent d’un morceau de sucre et demi. Pour éviter de manger trop sucré, il faut donc privilégier les yaourts natures.

 

«l’imposture des pseudo-jihadistes». ( Madjid Si Hocine)

«l’imposture des pseudo-jihadistes». ( Madjid Si Hocine)

Madjid Si Hocine est médecin à l’Hôpital Saint Camille de Bry-sur-Marne et militant associatif du collectif L’égalité d’abord ! Ils protestent contre les pseudo jihadistes qui sont souvent des ignorants au service d’imposteurs ( tribune dans l’Opinion)

 

 

Bouleversé par le meurtre de ces trois fidèles à l’intérieur de la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice et par l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty, dont le seul crime est d’avoir voulu montrer que la liberté d’expression ne peut avoir pour limite la divergence d’opinions, il revient à ma mémoire des souvenirs refoulés. Le 27 septembre 1997, près de Sidi Bel Abbes, onze institutrices furent égorgées devant leurs élèves, coupables du seul crime d’avoir voulu enseigner.

A Conflans, le bourreau venait de Tchétchénie, terre musulmane du Caucase riche d’une tradition spirituelle d’inspiration soufie, qui a vu venir à elle lors des deux guerres menées par les Russes, ces « wahhabites ». Des jihadistes venus combattre dans les troupes de Chamil Bassaïev, qui recevait le soutien de pays du Golfe avec lesquels nous entretenons les meilleurs rapports comme autrefois le FIS algérien fut aidé par les « frères » koweïtiens et saoudiens.

Moyens de recrutement. Cet islam traditionnel de nos pères a été corrodé par l’influence de pratiques rigoristes venues de pays dotés d’immenses moyens de propagation de leur doctrine. Cassettes, bourses d’études, chaînes satellitaires ont diffusé « la bonne parole ». Pire, les premiers jihadistes revenus d’Afghanistan, les « combattants de la liberté » soutenus par les Américains car ils s’attaquaient à l’ogre soviétique, ont importé une stratégie violente de la propagation du « vrai islam ». Je me souviens de ces Algériens vêtus à l’afghane qui dans les années 80 prenaient le contrôle de la mosquée de Belcourt, essaimant dans la jeunesse désœuvrée « la bonne parole ». Parole loin de celle du prophète Mahomet qui disait « les savants sont les héritiers du prophète ». Phrase que ne connaissait probablement pas le boucher de Conflans.

Plus récemment, Daesh a raffiné les moyens de recrutement de candidats au jihad, utilisant les réseaux sociaux, les forums, pour séduire, convaincre, des aspirants au martyr dans une jeunesse reléguée, pas toujours très instruite notamment sans grande culture religieuse. Ces proies faciles ont commis l’impardonnable, reniant leur famille, trahissant le pays qui les a vus grandir et qui a mis beaucoup de temps pour les reconnaître comme ses vrais enfants. Eux aussi qui ne comprennent pas que, malgré tout, ils n’ont pas de patrie de rechange.

Ils devraient ouvrir les yeux sur ce qu’ils sont, musulmans certes, mais aussi une composante de cette nation qui s’égare dans l’idée du retour vers une tradition mythifiée. Le rêve de nombre de leurs coreligionnaires est pourtant de venir vivre dans ces pays de « mécréants » où, en dépit des discriminations de l’éloignement culturel et religieux, les musulmans y sont plus heureux que chez eux. En témoignent ceux qui s’embarquent pour rejoindre cette supposée terre de cocagne.

On voudrait les entendre dénoncer la barbarie des imposteurs islamistes. On le leur demande souvent, dans les diatribes des chroniqueurs qui font leur miel de la peur qu’inspire désormais l’islam. Pour cela, il faudrait qu’on leur tende le micro, qu’on les invite sur les plateaux eux aussi, notamment ceux qui sont en mesure d’apporter un contre-discours. Ceux qui sont capables d’expliquer, de rappeler la règle sans pour autant tomber dans le reniement ou dans le ridicule quand ils sont incapables de s’exprimer dans un français décent. De vrais musulmans de France, il en existe, j’en ai croisé de remarquables en vingt ans d’engagement.

Il y a un enjeu pédagogique, notamment envers la jeunesse, sur ce qu’est la laïcité, et sa singularité française qui tient à des raisons historiques

Il y a six ans, je faisais cosigner un texte que j’avais écrit à l’occasion de l’assassinat d’Hervé Gourdel« Nous sommes aussi des sales Français ». Le président Hollande salua l’une des premières prises de parole publique de personnalités de culture musulmane pour condamner un meurtre commis au nom de leur foi. Mais à ce jour, aucune des propositions que nous avions formulées n’a été suivie d’effet.

Plafond de verre. En 2016, je cosignais l’appel des 41 où nous nous déclarions prêts à prendre nos responsabilités. En réponse, nous n’eûmes qu’une proposition de déchéance de la nationalité inconstitutionnelle, un débat sur le burkini, et la ressuscitation de la Fondation de l’islam de France ! Je me souviens encore de l’entretien avec Manuel Valls et de celui avec le ministre de l’Intérieur de l’époque. J’entends encore l’étonnement de ce journaliste de RTL qui ne comprenait pas que ce ne soient pas des gens « comme nous » qui soient sur les plateaux !

Qu’attend-on pour les écouter, les promouvoir dans les débats, sur les plateaux ? Ou faudra-t-il accepter une autre forme de plafond de verre qui voudrait que ne puissent s’exprimer que les experts du sérail coupés du terrain ? Faudra-t-il encore que l’on s’obstine à refuser d’offrir en exemple à la jeunesse tous ceux qui ont malgré tout pu prendre l’escalier social, puisqu’il est acquis que l’ascenseur ne monte pas à tous les étages ?

Faudra-t-il qu’on taise encore le fait qu’il y a en France 5 millions de musulmans qui doivent s’impliquer plus dans la vie politique et publique, à condition qu’on leur fasse une place ? Ceux-ci doivent s’élever contre l’imposture représentée par les pseudo-jihadistes et réagir lucidement, avant tout en tant que citoyen français, ce qui ne le met pas en porte à faux avec leur foi qui est aussi universelle que les deux autres religions monothéistes.

Il y a un enjeu pédagogique, notamment envers la jeunesse, sur ce qu’est la laïcité, et sa singularité française qui tient à des raisons historiques, l’école n’y arrivant pas. Pour cela il faut renoncer et au simplisme, et à l’autocensure, sur des vérités qui déplaisent. Plus qu’une loi sur le séparatisme, ayons le courage de mettre les pieds dans le plat : la visibilité de l’islam gêne et certains musulmans, faute d’autre référence que celle venue des franges extrêmes, font fausse route. Réunissons les conditions d’un débat franc et serein mais avec d’autres animateurs que les professionnels de la polémique. Cherchons des canaux pour parler aux quartiers populaires où se concentrent les misères propices à l’éclosion de l’islamisme, comme à Alger ou ailleurs. Pour la communauté nationale, mais aussi pour les musulmans de France, plus éprouvés qu’ils ne le disent ou qu’on ne le croit par tous ces drames.

Madjid Si Hocine est médecin à l’Hôpital Saint Camille de Bry-sur-Marne, militant associatif du collectif L’égalité d’abord ​!

Sondage terrorisme islamique : 26% seulement des Français font confiance au gouvernement

Sondage terrorisme islamique : 26% des Français font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial/Odoxa que révèle Le seuls 26% de nos concitoyens font encore confiance aux autorités pour les protéger, ce qui représente une baisse spectaculaire de 18 points depuis le mois de juillet et de 7 points en une semaine.

Bien que recueillis sous le coup de la très vive émotion nationale provoquée par l’assassinat de l’enseignant, les résultats de cette enquête dessinent une tendance. «Pendant quatre ans, les Français ont été plus de 40% à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à l’exception du mois d’octobre 2019 au lendemain de l’attentat à la préfecture de police de Paris (36%)», précisent les analystes qui ajoutent: «Les différents attentats touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points)».

Croissance des pandémies possibles d’après l’ONU

 

De plus en plus de pandémies et demeure sont à prévoir d’après l’ONU.

22 scientifiques mandatés par l’ONU( l’IPBES), ont passé en revue des centaines d’études récentes sur les liens entre l’Homme et la nature, notamment sur les conséquences de la destruction de la nature par les activités humaines.

Selon des estimations publiées dans la revue Science en 2018 et reprises dans le rapport, il existerait 1,7 million de virus inconnus chez les mammifères et les oiseaux, dont entre 540.000 et 850.000 d’entre eux « auraient la capacité d’infecter les humains ».

 

Mais les risques de contamination des êtres humains par ces virus dont on ne sait rien sont multipliés par les contacts de plus en plus serrés entre les animaux sauvages, les animaux d’élevage et la population humaine. D’ailleurs, 70% des nouvelles maladies (Ebola, Zika) et « presque toutes les pandémies connues » (grippe, sida, Covid-19) sont des zoonoses, c’est-à-dire qu’elles viennent de pathogènes animaux.

Les experts plaident pour la réduction de l’empreinte humaine sur la nature: réduire la déforestation et la destruction des habitats, réduire le commerce d’espèces sauvages, réinventer le modèle agricole et économique en général pour réduire les activités connues pour leur impact environnemental négatif (production d’huile de palme, bois exotiques, infrastructures de transport, élevage pour la viande…).

Ces recommandations recoupent celles largement prônées par les spécialistes en matière de lutte contre le changement climatique, qui peinent à trouver un écho, de nombreux acteurs mettant en avant les coûts et l’acceptabilité de telles transformations. Mais comme en matière climatique où les spécialistes pointent du doigt les futurs coûts faramineux liés aux catastrophes qui vont se multiplier, les experts de l’IPBES assurent qu’investir aujourd’hui permettrait d’économiser sur les futurs impacts économiques des pandémies.

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbre en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 Qu’il retourne ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

Moral des ménages: recul en octobre

Moral des ménages:  recul en octobre

 

Le moral des ménages redescend d’un point à 94 points et reste en dessous de sa moyenne de longue période (100), alors que les craintes sur l’évolution du chômage se dégradent de nouveau selon les statistiques communiquées par l’organisme public ce mercredi matin. Notons cependant que l’enquête est effectuée avant que l’opinion ait connaissance de la décision de recours confinement, ce qui ne devrait pas favoriser le moral des ménages.

Les ménages sont ainsi moins optimistes sur leur situation financière future, qui perd 3 points et repasse sous sa moyenne de longue période. Ils sont aussi plus inquiets sur l’évolution du contexte économique en France. Ils sont plus nombreux à anticiper une dégradation du niveau de vie en France dans les douze prochains mois et leurs craintes sur l’évolution du chômage augmente. Le solde d’opinion correspondant progresse ainsi de 2 points et reste au-dessus de sa moyenne de longue période.

En revanche, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants reste stable en octobre, mais reste en dessous de la tendance de longue période. Enfin, la part de ménages jugeant nécessaire d’épargner est en légère baisse (-2 points), même si elle reste très importante. Ils sont en parallèle un peu moins confiants (-1 point) sur leur capacité d’épargne à l’avenir.

La scandaleuse exploitation des données

La scandaleuse exploitation des données

Professeure émérite à la Harvard Business School, l’Américaine a théorisé le concept et les dérives du «capitalisme de surveillance», pratiqué par Google, Facebook et depuis peu Amazon, dans un ouvrage qui paraît ce jeudi en France.

. - L’Âge du capitalisme de surveillance est sorti aux États-Unis en janvier 2019. Pensez-vous que votre message d’alerte a été entendu?

Shoshana ZUBOFF. - Lorsque mon ouvrage est sorti aux États-Unis, mon éditeur avait prévu une tournée promotionnelle de trois semaines. Au final, j’ai voyagé quatorze mois. L’intérêt pour le livre n’a pas baissé avec le temps, bien au contraire. Fin 2019, je remplissais des salles de mille personnes, plusieurs fois par semaine. À chaque rencontre, je demandais au public de noter en un mot pourquoi ils étaient venus. Les réponses ont toujours été les mêmes: anxiété, confusion, colère, méfiance, résistance, prise de conscience, peur, liberté, démocratie. Ce sont des mots de mobilisation d’une avant-garde de citoyens. Certains pensaient que le mouvement critique envers la tech s’éteindrait avec la pandémie, au vu des services que Facebook, Zoom, Amazon ou Google nous ont apportés. Je pense tout le contraire. Le confinement a mis crûment en lumière

Une urgence : développer des GAFA européens

Trois spécialistes du numérique plaident pour une stricte mise sous contrôle de ces plateformes et pour le développement de concurrents européens.

Jean-Marie Cavada est Président de l’institute for Digital Fundamental Rights.

Léonidas Kalogeropoulos est Délégué Général de l’Open Internet Project (OIP).

Benjamin Jayet est Président de GibMedia et membre de l’OIP, association européenne créée en 2014 pour combattre les abus de position dominante sur le marché numérique européen.


Depuis le début de la crise sanitaire, les pouvoirs publics ont perçu l’ampleur de notre vulnérabilité au regard des enjeux de souveraineté numérique. Confronté à la nécessité d’utiliser des plateformes collaboratives numériques pour les échanges confidentiels, le gouvernement a pris conscience des risques liés à l’utilisation des outils les plus populaires appartenant aux GAFA, dont les services sont pour la plupart hébergés aux États-Unis. Des solutions alternatives souveraines ont ainsi été choisies en urgence, et la prudence a conduit le gouvernement à décliner l’offre de Google et Apple pour le choix de l’application «StopCovid», préférant développer une solution souveraine.

Ce sursaut de patriotisme économique, rapide et salutaire, témoigne de la prise de conscience de notre dépendance technologique en utilisant des services développés par les GAFA, qui nous tracent et stockent nos données dans des serveurs soumis au Patriot Act. Cette dépendance ouvre surtout la voie à des abus de position dominante fragilisant des pans entiers de notre économie. Devenues des plateformes structurantes pour de très nombreux marchés, les GAFA sont en mesure de contourner les règles qui permettent d’assurer une concurrence loyale non seulement en France, en Europe, et partout dans le monde, y compris outre-Atlantique, où la Justice américaine a annoncé l’ouverture d’un procès contre Google pour ses pratiques anticoncurrentielles dans la publicité.

Google a additionné 1,5 milliard d’euros d’amende pour pratique abusive en matière de publicité en ligne.

Pourtant, à l’évidence, les enquêtes et les sanctions des autorités concurrentielles nationales ou européennes sont devenues un simple paramètre dans le business model de ces géants du numérique. Le cas de Google est édifiant. Il additionne 2,3 milliards d’euros d’amende dans le dossier «Shopping» infligé par la Commission européenne, 4,3 milliards d’euros dans le dossier Android, ou encore 1,5 milliard d’euros pour pratiques abusives en matière de publicité en ligne. En France, il faut rajouter 50 millions d’euros d’amende prononcée par la CNIL pour manquement aux règles des cookies, 150 millions d’euros infligés par l’Autorité de la concurrence dans le dossier GibMedia et, tout récemment, la décision de prononcer des mesures conservatoires pour forcer Google à négocier avec les éditeurs et agences de presse la rémunération qui leur est due au titre du respect des droits voisins, parce que Google refusait d’appliquer la loi! Généralement renvoyées en appel, ces décisions ne permettent pas encore, dans de nombreux cas, de réparer les dommages subis par les entreprises victimes, et par l’économie en général. Par exemple, 10 ans après l’ouverture par la Commission du dossier «Shopping» sur les comparateurs de prix en ligne, le marché reste toujours soumis aux abus de position dominante de Google.

Cet acteur, «délinquant» au regard du droit économique de la concurrence, est un multirécidiviste. Ses turpitudes ne s’arrêtent jamais, comme le démontre l’initiative prise par Google de rendre son serveur publicitaire gratuit durant la crise du Covid-19, véritable opération de dumping à grande échelle qui va lui permettre d’étendre encore son emprise sur les médias. Qu’importe les poursuites… Google a intégré dans son modèle économique l’opportunité de s’exposer à des procédures judiciaires interminables et à des amendes vertigineuses, parce que leur l’impact est marginal au regard du chiffre d’affaires réalisé et des positions économiques avantageuses conquises par ces pratiques déloyales.

Face au géant Google, tous les autres acteurs sont démunis et redoutent de se voir refuser l’utilisation de ses services s’ils ne se plient pas à ses règles.

Par ses agissements, Google est devenue une menace pour la libre-concurrence et pour la capacité à faire émerger un écosystème numérique souverain. Des appels au démantèlement se multiplient outre-Atlantique, afin de transformer Google en une plate-forme d’utilité publique qui n’aurait pas le droit de détenir des participations dans les sociétés utilisant ses services. Alors que le géant américain a racheté plus de 200 start-ups et concurrents depuis 2010, le débat se porte également sur la création d’organismes anti-trust dédiés pour surveiller toutes ces fusions.

En France, nous ne saurions attendre les décisions venues d’outre-Atlantique pour protéger les acteurs de la French Tech qui souffrent de ces abus à répétition. Face à ce géant, tous les autres acteurs semblent démunis et redoutent de se voir refuser l’utilisation de ses services s’ils ne se plient pas à ses règles.

La crise sanitaire conduit à une prise de conscience: dans le monde numérique, nous sommes totalement dépendants ; nous serons vassalisés, colonisés, par des groupes ultra-puissants qui se dressent face aux États et qui prendront possession des données, des contenus, des innovations, de pans entiers de notre économie, si nous restons désunis, désarmés, et que nous ne structurons pas notre propre industrie numérique.

Les plate-forme opérant sur notre territoire ne doivent plus être autorisées à racheter nos entreprises.

Pour y parvenir, il est indispensable que ces plate-forme structurantes et géantes trouvent en face d’elles des autorités de régulation aux pouvoirs spécifiques et adaptés à ces défis.

Pour la France, sans attendre, il est urgent de mettre sur pied une autorité publique indépendante (API), dotée d’une personnalité juridique et administrative propre, capable d’ester directement en justice. Les plate-forme opérant sur notre territoire ne doivent plus être autorisées à racheter nos entreprises, à modifier unilatéralement leurs conditions générales d’utilisation, leurs algorithmes ou leurs pratiques commerciales sans accord et donc le contrôle préalable de cette agence de régulation numérique.

La France peut avoir un rôle précurseur avant qu’une telle agence indépendante se mette en place au plus vite à l’échelle européenne.

L’Union doit bâtir d’urgence sa «troisième voie européenne», dont le but est au moins triple: développer des industries numériques continentales, faire cesser la loi du plus fort au profit d’une saine concurrence, et protéger contenus et investissements au profit de l’Europe d’abord.

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Pour résumer les Français refusent de payer pour une presse considérée  insuffisamment pertinente et indépendante. Selon une  étude « Ipsos global advisor » réalisée en ligne du 22 mai au 5 juin auprès de 18.998 personnes (1.000 en France), seulement 7% des Français payent pour de l’information alors que la moyenne mondiale est de 17%.

Et 15% des personnes interrogées en France seraient prêtes à payer pour une info fiable, contre 27% dans le reste du monde.

« Les Français sont ceux qui se disent les moins enclins à payer pour s’informer avec les Russes et les Japonais. À l’inverse, les Indiens, les Turcs et les Chinois sont les plus nombreux à se déclarer prêts à payer pour s’informer », détaille à l’AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair chez Ipsos.

« Cela pose la question de la valeur de l’information dans un monde où tout est gratuit et où les informations forment un flux continu et contradictoire. Est-ce que les gens sont prêts à payer une info le lundi qui sera démentie le mercredi? », s’interroge le spécialiste en parlant du coronavirus.

 

Pour s’informer, dans tous les pays, ce sont la télévision (74%) et les réseaux sociaux (72%) qui sont privilégiés devant les sites d’info (62%) et les applications dédiées pour mobiles (61%).

En France, la télévision arrive aussi en tête mais les réseaux sociaux sont utilisés par moins d’une personne sur deux (48%) comme moyen d’information quotidien.

En ligne, ils sont parmi les plus prompts à utiliser un bloqueur de publicité (42%), tout comme les Chinois (50%).

Les Français figurent aussi parmi ceux qui lisent le moins la presse écrite papier tous les jours : 28% d’entre eux avouent ne jamais ouvrir un quotidien, et 8% seulement y sont fidèles chaque jour (contre 14% dans le monde).

 

 

2022: 80 % des Français envisagent le vote anti système (OpinionWay)

2022: 80 % des Français envisagent le vote anti système  (OpinionWay)

 

Selon l’’institut OpinionWay et Fondapol, en partenariat avec Le Figaro.  huit électeurs inscrits sur dix (79%, + 2 points en un an) affirment envisager l’abstention, le vote blanc ou le vote antisystème – Le Pen, Mélenchon, Dupont-Aignan ou un candidat de la gauche révolutionnaire. Déjà très forte lors du premier tour de la présidentielle de 2017 (60,9% des inscrits), cette «protestation électorale» traduit une «déconsolidation démocratique», analyse Dominique Reynié, politologue  dans le Figaro

Professeur à Sciences Po, Dominique Reynié est directeur général de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) explique les résultats.

À dix-huit mois de la présidentielle, votre enquête laisse apparaître une France plus que jamais tentée par l’abstention, le vote blanc ou le vote antisystème. Un avertissement pour Emmanuel Macron?

Dominique REYNIÉ. - Pour nous tous. La disponibilité protestataire déclarée concerne 79% de nos concitoyens. La société française poursuit sa mue politique: déconsolidation démocratique, protestation et droitisation. La déconsolidation démocratique est déjà manifeste: l’abstention historique lors des municipales du 28 juin dernier en est un signe puissant. C’est une erreur de n’y voir qu’un effet de la crise sanitaire, alors que 59% seulement de nos concitoyens disent leur préférence pour la démocratie représentative, contre 64% en janvier. Le soutien est plus faible encore parmi ceux qui risquent de subir davantage les conséquences de la crise: les artisans, commerçants

 

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