Archive pour le Tag 'supplémentaire »'

Déficit : un trou supplémentaire de 8 à 9 milliards

Déficit : un trou supplémentaire de 8 à 9 milliards

 

Un trou supplémentaire  qui vient s’ajouter au trou de l’ordre de 60 milliards. Sur la tendance, il sera donc impossible d’atteindre une limitation à 2,8 % promis par Hollande, la dérive portera porterait le déficit à 3,2 %. Il ne reste plus que six mois pour réaliser des économies et atteindre les 3 % que souhaite le Premier ministre Édouard Philippe. Environ 2 milliards pourraient être trouvés par le gel du point d’indice des fonctionnaires. Il faudra en trouver bien davantage non seulement pour réduire le déficit mais aussi pour financer les promesses électorales de Macron. Des promesses qui pourraient être décalées au début de 2018 puisqu’aucun collectif budgétaire n’est envisagé  mais pas davantage d’augmentation de la fiscalité. L’effort portera donc sur les économies internes à réaliser dans chaque ministère. Des ministères qui en général défendent bec et ongles leurs ressources. Du coup, il serait bien nécessaire de mettre en place audits  indépendants des  ministères pour passer au crible chaque dépense. La même méthode pouvant être utilisé au plan des collectivités territoriales.  Des mesures d’économies seront prises pour contenir le déficit public de la France à 3% du produit intérieur brut (PIB) en fin d’année, a donc déclaré jeudi le Premier ministre Edouard Philippe après la publication d’un rapport de la Cour des comptes constatant la nécessité d’une « action vigoureuse et rapide » pour permettre à la France de respecter ses engagements européens. Au vu de ce rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques intégrant l’audit réalisé à la demande du chef du gouvernement et ne prenant en compte que les mesures déjà votées, le quinquennat d’Emmanuel Macron, qui a débuté dans un contexte économique plutôt favorable risque de connaître une entame plus complexe sur le plan budgétaire. Les marges de manœuvre manquent pour concilier sa volonté de sérieux budgétaire et la mise en œuvre du programme sur lequel il a été élu le 7 mai, notamment les mesures fiscales en faveurs des entreprises et des ménages ainsi que le plan d’investissements publics annoncé pendant la campagne. La Cour évoque « des dépenses publiques manifestement sous-évaluées » et « des recettes publiques un peu surestimées » par le précédent gouvernement et relève « l’importance des éléments d’insincérité » dans les prévisions budgétaires. Avec un risque de dépassement des dépenses estimé à 5,9 milliards d’euros sur le seul budget de l’Etat et des recettes surévaluées d’environ 2 milliards, le risque de dérapage par rapport à l’objectif d’un déficit public ramené à 2,8% du PIB fin 2017 affiché dans le programme de stabilité présenté en avril est estimé à 0,4 point de PIB. Conséquence : en l’état, sans mesures d’économies supplémentaires au-delà de la confirmation des deux à trois milliards d’euros d’annulation de crédits effectuées par le précédent gouvernement, le retour du déficit public sous le seuil de 3% du PIB « apparaît aujourd’hui peu probable » et le respect de l’objectif de 2,8% de PIB à fin 2017 « hors d’atteinte », observe la Cour des comptes . En plus de l’exécution effective de ces annulations de crédits qui permettraient simplement d’afficher un déficit à 3,2% du PIB en fin d’année, il faudrait en effet dégager dès le second semestre 4 à 5 milliards pour revenir à 3%, voire 8 à 9 milliards pour atteindre la cible de 2,8%, a souligné lors d’une conférence de presse le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.

Renault-premier constructeur mondial…sans bonus supplémentaire

Renault-premier constructeur mondial…sans bonus supplémentaire

 

Recul du patron de Renault sur le dispositif très spécial  envisagé pour augmenter encore les bonus de la direction. La press a révélé mardi que des banquiers de l’alliance entre le constructeur automobile français et son partenaire japonais avaient élaboré un projet préliminaire permettant de verser des millions d’euros de bonus annuels supplémentaires à Carlos Ghosn et à d’autres dirigeants via une société de service créée spécialement pour l’occasion aux Pays-Bas. Du coup, les actionnaires ont voté la rémunération du PDG. Un  PDG par ailleurs  confortée par les résultats du groupe Renault qui deviendra à partir du second semestre le premier constructeur mondial  Selon le classement de Jato Dynamics, l’alliance Renault-Nissan a dépassé le géant allemand lors du 1er trimestre 2017 et talonne Toyota. Carlos Ghosn est bien parti pour gagner son pari d’entrer dans le Top 3 des constructeurs. L’Alliance Renault-Nissan, qui a vendu 8,53 millions de véhicules l’an dernier (+1%), pèsera avec MMC autour de 9,5 millions, se rapproche ainsi des ténors Toyota et Volkswagen (autour de 10 millions chacun) qui se disputent la première place mondiale et de l’américain GM. Lors du premier trimestre 2017, Renault-Nissan a réussi une remontée impressionnante en doublant à la fois General Motors et Volkswagen et en s’approchant très près du leader mondial qu’est Toyota. C’est ce que révèle D’après un classement de Jato Dynamics publié par Forbes jeudi 27 avril, Renault pourrait devenir premier constructeur mondial.  Sur les trois premiers mois de l’année, le consortium dirigé par Carlos Ghosn a produit 2.658.019 voitures, soit une croissance de 13,1% alors que le géant allemand affiche 2.495.100 véhicules avec une baisse de 0,5%. Toyota reste en tête avec 2.707.251 véhicules, mais sa progression de 7.5% est très inférieure à celle de Renault-Nissan. Comme le note Forbes, l’alliance est le seul constructeur à afficher une progression à deux chiffres. L’alliance Renault, Nissan Mitsubishi pourrait bien devenir numéro un mondial en tout cas talonner sérieusement Toyota. C’est donc une nouvelle opportunité qu’a saisie Carlos Ghosn de renforcer l’Alliance Renault-Nissan, laquelle contrôle également le premier constructeur auto russe Avtovaz (Lada). Renault détient 43,4% de Nissan, qui détient à son tour 15% (sans droits de vote) de son actionnaire tricolore.

Migrants Calais : « mobilisation supplémentaire » de la Grande-Bretagne : pour quoi faire ?

Migrants Calais : « mobilisation supplémentaire » de la Grande-Bretagne : pour quoi faire ?

En fait la mobilisation sur la question des migrants de Calais relève davantage de l’agitation que de la gestion politique. Dernière proposition en date de Cazeneuve qui a demandé des moyens supplémentaires à la Grande-Bretagne pour empêcher des migrants de s’y rendre. Conséquence il y aura encore davantage de migrants à Calais. Ce problème est évidemment ingérable car il faudrait empêcher ces migrants de partir de chez eux. Or s’ils quittent leur pays d’origine c’est parce que ces zones sont en prise avec  des problèmes de guerre ou de famine. Par ailleurs il faudrait aussi que l’Europe soit capable d’empêcher le franchissement de ses frontières. Or ces frontières sont de véritables passoires dans nombre de pays. En clair pour l’instant aucune solution humaine, politique  ou économique pour empêcher cette migration. Une migration considérée par les Européens comme le problème numéro un en raison de la crise actuelle. Cependant on ne saurait réguler les flux migratoires en tenant compte simplement de la conjoncture économique ou des replis nationalistes. De ce point de vue une réflexion reste à faire sur une problématique complexe traitée trop souvent de manière partielle et populiste. Malgré les signaux négatifs envoyés d’outre-Manche par le gouvernement de David Cameron, Bernard Cazeneuve demande à la Grande-Bretagne une  »mobilisation supplémentaire », face au problème des migrants de Calais. « Je pense qu’il faut aller au-delà » des efforts récemment consentis par les Britanniques dans la gestion de l’afflux des migrants, déclare le ministre dans un entretien au quotidien La Croix, précisant avoir « demandé à (son) homologue britannique (Theresa May) une mobilisation supplémentaire de ses services ».  Le ministre de l’Intérieur ajoute avoir « multiplié les contacts avec les Britanniques depuis plusieurs mois afin qu’ils s’impliquent davantage dans la gestion d’un problème qui les concerne tout autant que nous ». Il rappelle à cet égard, s’en félicitant, leur décision « d’investir quinze millions d’euros dans la sécurisation du port de Calais » et les dix millions supplémentaires pour celle du tunnel.




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