Archive pour le Tag 'supplémentaire »'

SNCF :Une taxe supplémentaire sur des prix déjà trop chers !

Une taxe supplémentaire sur des prix déjà trop chers


En matière d’ingénierie fiscale la France sans doute championne du monde du fait qu’elle occupe en moyenne la tête des prélèvements obligatoires. C’est pourtant la piste de la fiscalité qu’utilise le plus souvent les technocrates pour tenter de sortir certaines activités de la crise. Ainsi en est-il aussi du ferroviaire et plus particulièrement de la SNCF. On envisage en effet d’ajouter une taxe supplémentaire sur des prix déjà excessifs.

Si des moyens financiers doivent être dégagés pour moderniser le réseau et en particulier les infrastructures ce n’est certainement pas en plombant le coût d’accès au train déjà beaucoup trop cher mais en recherchant des gisements de productivité.

« On a besoin de 4,5 milliards d’euros par an, sous peine de voir le réseau se dégrader et la régularité des trains plonger ». Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a encore tiré la sonnette d’alarme récemment sur les besoins de financement du réseau ferroviaire français.

Alors que les investissements annuels dans le réseau atteignent désormais 3 milliards d’euros, il manque donc 1,5 milliard pour permettre au rail hexagonal de se maintenir à flot.

Où les trouver? Du côté de la SNCF, on a relancé l’idée d’une écotaxe sur les camions étrangers en transit sur le territoire comme le fait l’Allemagne. Ce qui a entraîné une levée de bouclier de la part de la Fédération nationale du transport routier qui craint que ce soient les entreprises françaises qui soient mises à contribution.

Selon Les Echos, l’idée serait de mettre en place une taxe « provisoire » pour la « contribution à la rénovation des voies ». Une taxe provisoire qui évidemment deviendrait définitive !

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Une proposition qui est évidemment très loin de faire l’unanimité. La Fédération des usagers de transport juge que le train et en particulier le TGV sont déjà suffisamment taxés en France.

Le prix des péages, payés à SNCF Réseau pour avoir le droit de circuler, sont déjà parmi les plus chers d’Europe, et ont encore augmenté encore cette année. Ils peuvent représenter jusqu’à 40% du prix d’un billet pour certaines destinations comme Lyon.

L’impôt supplémentaire sur hauts revenus pérennisé

L’impôt supplémentaire sur hauts revenus pérennisé

Supplémentaire provisoire sur les hauts revenus va devenir définitif. . Il s’agit d’un impôt plancher de 20% dû par les ménages dont les revenus sont supérieurs à 250.000 euros par an pour un célibataire et 500.000 euros pour un couple sans enfant. Il avait initialement été présenté comme temporaire. «Ce gouvernement n’avait pas fait cette promesse», affirme le ministre de l’Économie, qui souhaite «soit maintenir, soit retravailler» la mesure pour le budget 2026.

25 % de droits de douane sur l’acier et l’alu

25 % de droits de douane sur l’acier et l’alu

Une mauvaise nouvelle sans doute pour l’économie mondiale et même un danger pour la croissance avec les décisions du président américain d’imposer des droits de douane de 25 % sur l’aluminium et l’acier importés aux États-Unis. De quoi créer un choc d’inflation qui pourrait plomber l’économie américaine mais aussi mondiale.

 

Les États-Unis vont imposer à partir de ce lundi 10 février 25% de droits de douane sur l’aluminium et l’acier arrivant dans le pays, a annoncé ce dimanche le président Donald Trump.

« Tout l’acier arrivant aux Etats-Unis aura 25% de droits de douane », a déclaré le chef de l’Etat depuis l’avion présidentiel, selon des éléments rapportés par les reporters présents à bord de l’appareil le transportant jusqu’à La Nouvelle-Orléans pour assister à la finale de la Ligue professionnelle de football américain, le Super Bowl.

 

Il a aussi indiqué qu’il annoncerait « mardi ou mercredi » des « droits de douane réciproques », afin d’aligner la taxation des produits entrant aux États-Unis sur la manière dont sont taxés les produits américains à l’étranger.

 

 

Impôt supplémentaire pour le revenu fiscal à partir de 500 000 € par an

Impôt supplémentaire pour le revenu fiscal à partir de 500 000 € par an

Une taxe exceptionnelle sur le revenu fiscal à partir de 500 000 € qui devrait produire environ 2 milliards de recettes pour le budget. Les prévisions de recettes fiscales demeurent cependant assez théoriques dans la mesure où cet impôt supplémentaire touchera des catégories particulièrement mobiles au plan international et qui pourraient trouver des procédures d’évitement et des transferts géographiques de revenus.

 

 

Une crise supplémentaire avec la dissolution

Une crise supplémentaire avec la dissolution

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire. Le sénateur (Les Républicains), Philippe Bas, craint, dans une tribune au « Monde », que la décision du président de la République n’entraîne une cohabitation subie et dangereuse avec le Rassemblement national, qui pourrait provoquer une succession de chocs politiques.

 

La dissolution prononcée par le président de la République, dimanche 9 juin, rend peu probable la formation d’une majorité entre forces de gouvernement. Pourquoi les électeurs du 7 juillet, date du second tour des élections législatives, désavoueraient-ils ceux du 9 juin ? Il faut donc réfléchir à ce que serait une cohabitation d’Emmanuel Macron avec l’extrême droite.
La France a l’expérience de trois cohabitations. Le gouvernement n’a pas les pleins pouvoirs. L’action gouvernementale bute sur les pouvoirs propres du président. Le premier ministre ne peut faire de référendum ou décider une dissolution, ni commander les armées, ni signer de traité, ni déclencher les pleins pouvoirs de l’article 16 de la Constitution [qui peut être activé en cas de menace grave et immédiate contre les institutions de la République], ni se substituer au président au Conseil européen. Il ne peut promulguer les lois, ni demander une seconde délibération, ni nommer seul les dirigeants de l’administration et de l’armée. Le président reste maître de l’ordre du jour du conseil des ministres.
Pour que les institutions fonctionnent, les deux têtes de l’exécutif ont instauré un rapport de force responsable entre partis de l’alternance démocratique. En 1997, Jacques Chirac président a ainsi obtenu de Lionel Jospin premier ministre ce que Mitterrand président avait imposé à Chirac premier ministre (1986). Un tiers des nominations dans les grands corps ont été réservées au chef de l’Etat. Les Français ont attendu d’eux qu’ils se respectent, respectent les institutions, s’entendent sur la politique étrangère et européenne et sur la défense nationale.

Une crise supplémentaire avec la dissolution

Une crise supplémentaire avec la dissolution

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire. Le sénateur (Les Républicains), Philippe Bas, craint, dans une tribune au « Monde », que la décision du président de la République n’entraîne une cohabitation subie et dangereuse avec le Rassemblement national, qui pourrait provoquer une succession de chocs politiques.

 

La dissolution prononcée par le président de la République, dimanche 9 juin, rend peu probable la formation d’une majorité entre forces de gouvernement. Pourquoi les électeurs du 7 juillet, date du second tour des élections législatives, désavoueraient-ils ceux du 9 juin ? Il faut donc réfléchir à ce que serait une cohabitation d’Emmanuel Macron avec l’extrême droite.
La France a l’expérience de trois cohabitations. Le gouvernement n’a pas les pleins pouvoirs. L’action gouvernementale bute sur les pouvoirs propres du président. Le premier ministre ne peut faire de référendum ou décider une dissolution, ni commander les armées, ni signer de traité, ni déclencher les pleins pouvoirs de l’article 16 de la Constitution [qui peut être activé en cas de menace grave et immédiate contre les institutions de la République], ni se substituer au président au Conseil européen. Il ne peut promulguer les lois, ni demander une seconde délibération, ni nommer seul les dirigeants de l’administration et de l’armée. Le président reste maître de l’ordre du jour du conseil des ministres.
Pour que les institutions fonctionnent, les deux têtes de l’exécutif ont instauré un rapport de force responsable entre partis de l’alternance démocratique. En 1997, Jacques Chirac président a ainsi obtenu de Lionel Jospin premier ministre ce que Mitterrand président avait imposé à Chirac premier ministre (1986). Un tiers des nominations dans les grands corps ont été réservées au chef de l’Etat. Les Français ont attendu d’eux qu’ils se respectent, respectent les institutions, s’entendent sur la politique étrangère et européenne et sur la défense nationale.

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire

Le sénateur (Les Républicains), Philippe Bas, craint, dans une tribune au « Monde », que la décision du président de la République n’entraîne une cohabitation subie et dangereuse avec le Rassemblement national, qui pourrait provoquer une succession de chocs politiques.

 

La dissolution prononcée par le président de la République, dimanche 9 juin, rend peu probable la formation d’une majorité entre forces de gouvernement. Pourquoi les électeurs du 7 juillet, date du second tour des élections législatives, désavoueraient-ils ceux du 9 juin ? Il faut donc réfléchir à ce que serait une cohabitation d’Emmanuel Macron avec l’extrême droite.

La France a l’expérience de trois cohabitations. Le gouvernement n’a pas les pleins pouvoirs. L’action gouvernementale bute sur les pouvoirs propres du président. Le premier ministre ne peut faire de référendum ou décider une dissolution, ni commander les armées, ni signer de traité, ni déclencher les pleins pouvoirs de l’article 16 de la Constitution [qui peut être activé en cas de menace grave et immédiate contre les institutions de la République], ni se substituer au président au Conseil européen. Il ne peut promulguer les lois, ni demander une seconde délibération, ni nommer seul les dirigeants de l’administration et de l’armée. Le président reste maître de l’ordre du jour du conseil des ministres.

Pour que les institutions fonctionnent, les deux têtes de l’exécutif ont instauré un rapport de force responsable entre partis de l’alternance démocratique. En 1997, Jacques Chirac président a ainsi obtenu de Lionel Jospin premier ministre ce que Mitterrand président avait imposé à Chirac premier ministre (1986). Un tiers des nominations dans les grands corps ont été réservées au chef de l’Etat. Les Français ont attendu d’eux qu’ils se respectent, respectent les institutions, s’entendent sur la politique étrangère et européenne et sur la défense nationale.

France : une aide supplémentaire de 3 milliards à l’Ukraine

France : une aide supplémentaire de 3 milliards à l’Ukraine

La  France s’engage à fournir en 2024 « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire « supplémentaire » à Kiev, après un soutien qu’elle chiffre à 1,7 milliard en 2022 et 2,1 milliards en 2023.

Volodymyr Zelensky est arrivé vendredi à Paris après avoir fait de même à Berlin, autant de soutiens très attendus alors que l’armée ukrainienne est à la peine face aux Russes et l’aide américaine gelée.

Lors d’une conférence de presse, le président s’est d’abord empressé de se réjouir de la signature de ce nouveau pacte avec l’Ukraine. Mais avant d’en dévoiler les contours, le président a de nouveau rendu hommage à l’opposant Alexeï Navalny, dont la mort dit selon lui « la faiblesse du Kremlin et la peur de tout opposant ». Plus tôt dans la journée il avait dénoncé dans un tweet : « la Russie d’aujourd’hui, on met les esprits libres au goulag et on les y condamne à la mort ».

Dans ce texte signé juste avant la conférence de presse de Macron et Zelensky, la France s’engage à fournir en 2024 « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire « supplémentaire » à Kiev, après un soutien qu’elle chiffre à 1,7 milliard en 2022 et 2,1 milliards en 2023.

Cet accord «  fait suite aux engagements qui avaient été pris en format G7 en marge du Sommet de l’Otan à Vilnius en juillet 2023 », a rappelé la présidence française. Les pays du G7 s’étaient engagés à apporter à Kiev un soutien militaire « sur le long terme » afin de l’aider à combattre l’actuelle offensive russe mais aussi dissuader Moscou de toute attaque future contre son voisin.

Ce texte, « conclu pour une durée de dix ans »« comprend des engagements précis, y compris financiers » dans les domaines militaire et civil, selon la présidence française.

 

Climat: Une raison supplémentaire pour faire augmenter le prix des assurances

Climat: Une raison supplémentaire pour faire augmenter le prix des assurances

Les risques climatiques représentaient environ 2 milliards d’euros par an sur la période 2010-2015, puis 4 milliards d’euros en 2016-2021, avant d’atteindre un pic de 10 milliards en 2022. Certains risques, comme la fissuration des bâtiments liée au retrait et gonflement des sols argileux (consécutif à des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquent et intense), donnent le vertige : une facture de l’ordre de 45 à 50 milliards d’euros pour réparer les maisons concernées, alors que le chiffre d’affaires total de l’assurance dommages s’élèvent à 60 milliards. Sans compter que l’aléa devient de plus en plus une certitude, ce qui remet en cause le principe même de l’assurance. La conséquence au plan mondial sera une augmentation sensible du prix de l’assurance.

Covid France 10 mai 2023 : 1044 cas supplémentaires et 39 morts en 24 heures

Covid France 10 mai 2023 : 1044 cas supplémentaires et 39 morts en 24 heures

On enregistre mardi 9 mai 2023 : 1044 cas supplémentaires et 39 morts en 24 heures soit depuis le début de la pandémie 166.862 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.652 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.210 (+39 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,80 le taux d’incidence à 44,06 et la tension hospitalière à 13,8 %.

La France compte actuellement 11.968 (-82) personnes hospitalisées et 698 (-20) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.622 (-9) hospitalisées, 303 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Grand Est : 546 (-5) hospitalisés, 36 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 955 (-17) hospitalisés, 43 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 866 (-14) hospitalisés, 51 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 756 (-1) hospitalisé, 40 (-6) en réanimation et +2 décès en 24h
Bretagne: 406 (-3) hospitalisés, 14 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 520 (-3) hospitalisés, 26 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.122 (-9) hospitalisés, 72 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 214 (+7) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 772 (-1) hospitalisés, , 49 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 604 (-12) hospitalisés, 25 (-6) en réanimation et +4 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 381 (-13) hospitalisés, 23 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France 15 mars 2023 : forte hausse avec 9937 cas supplémentaire en 24 heures

Covid France 15 mars 2023 : forte hausse avec 9937 cas supplémentaire en 24 heures

On enregistre mardi 14 mars 2023 : une forte hausse avec 9937 cas supplémentaires en 24 heures et 27 morts soit au total 165 240 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.587 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.653 (+27 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,27 le taux d’incidence à 54,34 et la tension hospitalière à 15,0 %.

La France compte actuellement 13.281 (-4) personnes hospitalisées et 760 (+2) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.488 (+26) hospitalisées, 304 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 1.216 (-7) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 1.359 (+20) hospitalisés, 70 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 970 (-34) hospitalisés, 56 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 816 (-4) hospitalisé, 45 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 294 (0) hospitalisés, 11 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 843 (+13) hospitalisés, 22 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.142 (+13) hospitalisés, 76 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Pays de la Loire : 176 (+1) hospitalisés, 8 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 750 (-13) hospitalisés, , 45 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 616 (-5) hospitalisés, 24 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 442 (-9) hospitalisés, 24 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Prix de l’énergie :Un coût supplémentaire d’environ 1000 € par ménage

Prix de l’énergie :Un coût supplémentaire d’environ 1000 € par ménage

Des calculs assez alambiqués de l’INSEE tentent de minimiser l’envol des prix de l’énergie sur les ménages. D’après une récente étude, l’INSEE affirme que la perte serait comprise entre 500 et presque 1000 € en fonction de la localisation des ménages. Une segmentation pas forcément pertinente . On se demande bien aussi pourquoi on a pris la période de janvier 21 à juin 2022 au lieu de calculer sur un an. En outre, la segmentation entre ville et ruralité ne rend pas compte des situations concrètes. En effet, les situations à l’intérieur de ces zones sont très différentes selon l’ampleur et la nature des parcours travail domicile, selon la nature du chauffage, selon la nature et l’isolation des bâtiments, selon la composition du ménage notamment.

En fait,il est possible de se livrer à un calcul très simple : en moyenne les Français dépensent 1000 € pour le chauffage et 1000 € pour le déplacement soit 2000 €. Or les prix de l’énergie ont augmenté de 50 % en moyenne sur l’année. Résultat une perte de 1000 € en moyenne évidemment avec des dispersions autour de cette moyenne.

En modélisant les dépenses supplémentaires liées à la hausse des prix de l’énergie et des carburants et les aides apportées par l’Etat, l’Insee calcule que les ménages ont perdu en moyenne « 720 euros » entre janvier 2021 et juin 2022, à consommation égale.(On se demande bien pourquoi l’INSEE ne calcule pas tout simplement sur un an !). Mais tous ne sont pas touchés de la même manière. La baisse de pouvoir d’achat des ménages ruraux vivant hors unité urbaine « est plus grande que celle des autres ménages », note l’institut statistique, puisqu’ils ont perdu en moyenne « 910 euros » sur la période. Ceux résidant dans des communes de moins de 20 000 habitants ont perdu en moyenne « 780 euros », contre « 650 euros » pour ceux habitant dans des communes de 200 000 à deux millions d’habitants. Ceux qui perdent le moins sont les ménages vivant en agglomération parisienne, puisqu’en moyenne ils n’ont « que » « 580 euros » en moins, note l’Insee. En cause : la moindre utilisation, à Paris, de la voiture, pour des trajets en outre beaucoup plus courts. Par ailleurs, le mode de chauffage est plus souvent le gaz ou l’électricité en ville, tandis que le fioul et le bois sont plus répandus hors agglomération. Or, ces deux modes de chauffage ont fait l’objet d’aides beaucoup plus tardives, non prises en compte dans cette étude.

Mais en dépit de ce soutien accru, les 30% de ménages les plus modestes accusent une perte de leur revenu disponible deux fois supérieure à celle des 30% des ménages les plus favorisés. Et ce car les dépenses d’énergie et de carburants « représentent pour les ménages les plus modestes une plus grosse part de leur revenu disponible que pour les autres ménages ». En clair : quand bien même ils ont été davantage aidés, le budget dédié au chauffage et aux déplacements est tel que la perte de pouvoir d’achat est, au regard de leurs revenus, plus importante.
Enfin, l’Insee note que les effets défavorables peuvent se conjuguer : dans les communes les plus rurales, « les 30% les plus pauvres perdent en moyenne 2,7% de leur revenu disponible malgré les aides perçues, alors que dans l’agglomération de Paris, le revenu disponible des 10% les plus aisés ne diminue au total que de 0,7% en moyenne ».

Filière hydrogène : il faut 15 à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires

Filière hydrogène : il faut 15 à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires

L’avenir de la filière hydrogène dépend largement de l’énergie décarbonée qui est nécessaire pour sa production. « Ce n’est pas nos six réacteurs ou dix réacteurs qu’il faut faire si on a l’ambition de faire de l’hydrogène décarboné en France, il faut en faire 15 ou 20 », a estimé le patron de Total devant les députés de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, réunis ce 23 novembre pour « établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France ». Notons que la part de l’éolien étant marginale, autour de 6 % de la production actuellement, son augmentation serait bien incapable de répondre aux défis des besoins électriques

Alors que l’électricité représente actuellement 25% du mix énergétique de la France, cette part devrait passer à plus de 50% à l’horizon 2050 afin de décarboner l’économie. Pour produire suffisamment d’hydrogène localement, « il faut ajouter 50% de capacités [électriques, ndlr] de plus, d’après les calculs qu’on a faits, à l’horizon 2050. C’est énorme », estime Patrick Pouyanné. « C’est un vrai sujet. Il ne faut pas se tromper sur les trajectoires que l’on prend. Cela renvoie à des politiques locales », souligne-t-il.

France défend une production locale de l’hydrogène décarboné tandis que de nombreux pays, l’Allemagne en tête, entendent importer de très grands volumes d’hydrogène pour décarboner leur économie depuis des régions du monde disposant d’énergies renouvelables très compétitives. Alors que cette vision d’un commerce longue distance de la molécule verte ne fait pas l’unanimité, notamment pour des enjeux de souveraineté, elle suppose aussi de relever des défis techniques et économiques.

« L’économie de l’hydrogène n’est pas une économie simple, nous n’en sommes qu’au début », a-t-il reconnu. Selon lui, il faut avant tout comprendre la demande et en distinguer deux types : la demande locale pour décarboner des sites industriels, où la question de son transport ne se pose pas, et la demande dédiée à la mobilité terrestre, plus complexe à appréhender.
Hier, TotalEnergies et Air Liquide ont annoncé un partenariat autour de la production d’hydrogène sur la raffinerie de Grandpuits, actuellement en reconversion. Air liquide va investir 130 millions d’euros pour construire et exploiter une unité de production alimentée en partie par du biogaz issu de la bioraffinerie. Les quelque 20.000 tonnes d’hydrogène produits par an seront achetées par TotalEnergies et serviront surtout à la fabrication de « SAF », du carburant d’avion « durable » au bilan carbone inférieur à celui du kérosène.

Covid France 24 novembre 2022 :49.188 cas supplémentaire en 24h

Covid France 24 novembre 2022 :49.188 cas supplémentaire en 24h.

On enregistre mercredi 23 novembre 2022 : 49.188 cas supplémentaire en 24h, 158.511 morts au total, +84 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.344 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.167 (+75 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 327,26 et la tension hospitalière à 19,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.351 (+165) personnes hospitalisées et 989 (+18) malades en réanimation.

Bilan des régions :
:
• Ile-de-France : 5.100 (+6) hospitalisées, 295 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
• Grand Est : 1.604 (+16) hospitalisés, 85 (+4) en réanimation et +10 décès en 24h
• Hauts de France : 1.572 (+14) hospitalisés, 84 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.889 (+50) hospitalisés, 101 (+15) en réanimation et +10 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.596 (+14) hospitalisé, 81 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Bretagne: 515 (+25) hospitalisés, 32 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
• Normandie : 1.026 (-57) hospitalisés, 30 (0) en réanimation et +10 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.380 (+39) hospitalisés, 86 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
• Pays de la Loire : 398 (+3) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
• Occitanie: 1.220 (+23) hospitalisés, , 65 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 870 (-5) hospitalisés, 39 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 862 (+31) hospitalisés, 59 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h

Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

D’après le du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 , une toute petite augmentation de 0, 8 % concernera les Retraite aux 1er janvier 2023. Une mesure qui s’ajoutera aux autres et permettra d’atteindre une augmentation moyenne des retraites de 3,1 % en 2022, à mettre en regard de l’augmentation des prix de 6 % sur un an.Bref, une perte de pouvoir d’achat en moyenne de 3 % !

Après une hausse de 1,1 % en janvier 2022, les pensions ont été augmentées de 4 % au 1er juillet . Même chose pour les prestations sociales (allocations familiales, RSA, etc.), qui ont bénéficié du coup de pouce de 4 % en juillet après une hausse de 1,8 % en avril.

Toutefois, comme ces revalorisations exceptionnelles n’ont été effectives qu’à mi-année, le gouvernement calcule dans le PLFSS que cela correspond à une revalorisation en moyenne annuelle de 3,1 % pour les retraites. Il restera un reliquat de hausse estimé à 0,8 % au 1er janvier 2023, toujours au titre de l’inflation 2022.

Pour les allocations familiales et le RSA, la nouvelle augmentation programmée serait de 1,7 % au 1er avril. Cela reste des estimations, le montant précis des hausses sera établi sur la base de l’inflation effectivement constatée (entre novembre 2021 et octobre 2022 pour les retraites, et entre février 2022 et janvier 2023 pour les autres prestations).

Par ailleurs, au vu de la forte inflation encore attendue l’année prochaine (+4,3 %) , un débat sur une nouvelle anticipation des revalorisations pourrait s’ouvrir au Parlement lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale, prévu à partir de la mi-octobre à l’Assemblée nationale. L’opposition de gauche en a déjà fait l’une de ses revendications.

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