Archive pour le Tag 'construire'

Construire une économie de guerre en Europe

Construire une économie de guerre en Europe

 

 Pour le régime de Poutine comme pour son économie, la guerre en Ukraine est devenue un leitmotiv. Sans la guerre ou la victoire, Poutine ne peut espérer maintenir son pouvoir. Sans la guerre, son économie doit complètement revoir son modèle de croissance développé à marche forcée après le début de la guerre en Ukraine en février 2022. Par Victor Warhem, représentant du Centre de Politique Européenne en France (*).( dans » La Tribune »).

Les incitations sont là. La Russie va continuer à attaquer l’Ukraine et semble même désormais se préparer à attaquer l’OTAN. La probabilité qu’elle passe de nouveau à l’offensive sur le théâtre d’opérations ukrainien est très élevée.

Pendant ce temps-là, les Européens discutent. Ils discutent notamment d’un passage à l’économie de guerre, mais sans pour l’heure y mettre véritablement les moyens, ce qui retarde notamment la livraison d’aide militaire promise à l’Ukraine.

Pourtant, si Donald Trump et les Républicains décident de durablement stopper l’envoi d’aide militaire à l’Ukraine alors que les États-Unis en ont été le plus grand pourvoyeur depuis 2022 – à hauteur de plus de 42 Md € délivrés, contre moins de 40 pour les Européens -, l’Europe doit se doter des capacités de production pour faire face à la flambée des besoins. Sans quoi – et c’est peut-être le calcul machiavélique des Républicains – les Européens devront faire face à l’explosion de la demande d’aide en achetant essentiellement … américain. Le tout à des frais parfois très élevés compte tenu des taux d’intérêt actuels. Si tant est que les marchés mondiaux soient suffisamment fournis.

 

Avec le Programme industriel de Défense européenne présenté le 5 mars dernier, la Commission européenne met 1,5 milliard d’euros sur la table pour améliorer la visibilité des commandes publiques des bases industrielles et technologiques de défenses (BITD) européennes. Assez pour accélérer le passage à l’économie de guerre ? Pas assez pour y parvenir rapidement, alors qu’il y a urgence à pouvoir répondre aux besoins ukrainiens. Il faudrait en effet considérablement élever le niveau de commande publique en Europe à moyen long terme, et ce dès maintenant, pour que les investissements dans les BITD européennes puissent soutenir une cadence d’aide militaire bien plus élevée.

Quelle est la solution responsable aujourd’hui ?
Nous pourrions, comme souvent, être attentistes. Considérer que l’allié américain ne va pas manquer à ses obligations, qu’il est au final normal d’acheter massivement américain si nous devons faire face au déluge de feu russe en Ukraine en raison de notre partenariat otanien. Par ailleurs, répartir équitablement les fonds européens entre les BITD nationales serait un casse-tête tant les intérêts divergent. Donc moins de frais, moins de dettes, moins de problèmes pourraient penser certains. Mais plus de sueurs froides malgré tout, si l’allié américain continue d’instrumentaliser notre dépendance militaire à son égard, avec le risque, à terme, de ne pas avoir de véritables capacités de défense européennes dans les heures les plus sombres.

Être attentiste n’est donc pas une solution responsable, loin de là. En retardant l’inéluctable, nous commettons une grave erreur. Une nouvelle offensive russe d’ici l’été pourrait s’avérer être une vraie occasion manquée pour le continent européen. C’est aujourd’hui qu’il faut agir pour permettre aux BITD européennes de passer à l’économie de guerre. Pas dans six mois, ni même dans trois. Aujourd’hui.

Quelles sont les solutions de financement d’ampleur ?
Le gouvernement estonien soutenu par le président Macron a évoqué l’idée d’un nouvel emprunt européen à hauteur de 100 milliards d’euros. Il est également possible d’imaginer baisser les taux d’intérêt afin de faciliter une hausse de l’endettement des pays qui en ont déjà un niveau élevé, mais c’est une décision qui ne revient pas aux chefs d’État et de gouvernement. Enfin, il serait aussi éventuellement possible de liquider le stock d’actifs russes gelés en Europe, même si cela peut s’avérer difficile juridiquement. Ainsi, de manière réaliste, la seule vraie solution qui s’impose et qui doit être débattue au plus haut niveau est celle d’un emprunt européen de grande ampleur.

Les dividendes de la paix sont bel et bien derrière nous. Place aux « emprunts de la paix ». Saisissons donc l’occasion de cette nécessité de réarmement massive pour construire une Europe de la défense partageant une même vision stratégique, des systèmes d’armement communs et européens, ainsi que des forces militaires capables de travailler en symbiose.

Le temps presse, et l’Ukraine ne doit pas perdre. Prenons d’ores et déjà les solutions qui s’imposent pour que la Russie soit arrêtée.

 

(*) Victor Warhem a pris ses fonctions au CEP à Paris en juillet 2019. Diplômé en économie de Sciences Po Paris et de la Paris School of Economics, il est spécialisé dans les questions financières et macroéconomiques. Il est depuis septembre 2023 représentant du Centre de Politique Européenne en France.

Energie- Nucléaire : urgent de construire 20 EPR ?

Energie- Nucléaire : urgent de construire 20 EPR ?

Le président-directeur général de Vinci s’est prononcé pour davantage de réacteurs nucléaires ( comme récemment aussi la ministre de l’écologie). « L’électricité représente 25% du mix énergétique et en 2050, il n’y aura plus d’énergies fossiles. Le mix sera exclusivement électrique avec de l’hydrogène. Ce qui veut dire qu’il faut multiplier par quatre notre production d’électricité, moins ce que l’on va économiser. Mais même pour multiplier par 2 ou par 3, nous n’y arriverons jamais avec les seules énergies renouvelables. C’est pourquoi il est urgent de faire 20 EPR », a déclaré le patron du géant du BTP dans la Tribune.

Vinci préconise également de miser sur une autre technologie, les petits réacteurs modulaires (Small Modular Reactors, ou SMR), ces installations à la puissance généralement comprise entre 0,2 et 0,3 GW par unité (contre 1,6 GW pour un EPR).

Là-dessus, Xavier Huillard appelle à aller « à fond la caisse » dans les SMR, même si « il va se passer quinze ans avant qu’il n’y en ait de disponible ». Cette filière n’est en effet pas encore mature, loin de là : l’objectif est de mettre en service le premier modèle de SMR d’EDF, Nuward, autour de 2038-2040.

Par ailleurs, évoquant le projet Iter à Cadarache, il croit beaucoup en la fusion nucléaire et rappelle que des premiers tests se tiendront à horizon 2035. « Il faut donner de l’espoir aux nouvelles générations », a poursuivi le PDG de Vinci. « Le sommet n’écoute pas beaucoup alors que tout est en train de s’électrifier : l’industrie, le chauffage, la mobilité… Il faut renverser l’ordre des facteurs. L’Etat doit demander à EDF ce qu’il peut faire pour sortir quelque chose en 2032. En réalité, l’Etat sait se bouger que dans l’urgence, dans le dernier quart d’heure ».

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Nucléaire : urgent de construire 20 EPR ?

Nucléaire : urgent de construire 20 EPR ?

Le président-directeur général de Vinci s’est prononcé pour davantage de réacteurs nucléaires ( comme récemment aussi la ministre de l’écologie). « L’électricité représente 25% du mix énergétique et en 2050, il n’y aura plus d’énergies fossiles. Le mix sera exclusivement électrique avec de l’hydrogène. Ce qui veut dire qu’il faut multiplier par quatre notre production d’électricité, moins ce que l’on va économiser. Mais même pour multiplier par 2 ou par 3, nous n’y arriverons jamais avec les seules énergies renouvelables. C’est pourquoi il est urgent de faire 20 EPR », a déclaré le patron du géant du BTP dans la Tribune.

Vinci préconise également de miser sur une autre technologie, les petits réacteurs modulaires (Small Modular Reactors, ou SMR), ces installations à la puissance généralement comprise entre 0,2 et 0,3 GW par unité (contre 1,6 GW pour un EPR).

Là-dessus, Xavier Huillard appelle à aller « à fond la caisse » dans les SMR, même si « il va se passer quinze ans avant qu’il n’y en ait de disponible ». Cette filière n’est en effet pas encore mature, loin de là : l’objectif est de mettre en service le premier modèle de SMR d’EDF, Nuward, autour de 2038-2040.

Par ailleurs, évoquant le projet Iter à Cadarache, il croit beaucoup en la fusion nucléaire et rappelle que des premiers tests se tiendront à horizon 2035. « Il faut donner de l’espoir aux nouvelles générations », a poursuivi le PDG de Vinci. « Le sommet n’écoute pas beaucoup alors que tout est en train de s’électrifier : l’industrie, le chauffage, la mobilité… Il faut renverser l’ordre des facteurs. L’Etat doit demander à EDF ce qu’il peut faire pour sortir quelque chose en 2032. En réalité, l’Etat sait se bouger que dans l’urgence, dans le dernier quart d’heure ».

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Ville et ZFE: « la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain » !!! ( Pompili)

Ville et ZFE: « la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain » !!! ( Pompili)

Il est clair que les ZFE qui limitent l’accession des automobiles aux véhicules plus anciens suscite un sentiment d’injustice et de colère. Barbara Pompidou y ancienne ministre avait été chargée par le ministère de l’écologie d’un rapport sur le sujet qui n’apporte rien de nouveau en reprenant façon auberge espagnole à peu près les différentes mesures déjà en cours. C’est tout juste si on fait le lien avec la nécessité d’offres alternatives comme les transports collectifs alors que c’est la solution majeure comme à Paris ou l’usage de la voiture est minoritaire dans la population. Bref un rapport techno bobo de plus avec une phraséologie de sociologues de gauche (néologisme) ! qui fait sourire : »la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain.

Pollution : les recettes européennes de Barbara Pompili pour faire accepter les ZFE en France
L’ex-députée Renaissance de la Somme, Barbara Pompili, qui avait étendu les zones à faibles émissions-mobilité (ZFE-m) à l’ensemble des agglomérations de plus de 150.000 habitants lors de son passage au ministère de la Transition écologique, vient de remettre au gouvernement son rapport sur les enseignements à tirer de l’expérience des pays européens.

Barbara Pompili relève ainsi que les zones à faibles émission restent « un outil efficace pour améliorer la qualité de l’air dans les villes ». L’Ultra Low Emission Zone (ULEZ) londonienne a obtenu une diminution de 23% des concentrations de particules fines.

Pour être bien acceptée, poursuit l’ex-députée samarienne, une ZFE doit « tout d’abord être perçue comme utile ». Cela passe notamment par l’information du public et la participation de ce dernier à son élaboration. Par exemple, l’Ademe, l’agence d’Etat de financement de la transition écologique, vient tout juste de lancer, cette semaine, une campagne « Changeons d’air, changeons de mobilités » dont un visuel «

Barbara Pompili recommande qunad même d’accompagner les zones à faibles émissions d’une politique de développement des transports publics, du vélo, de la mobilité partagée, des parkings-relais et d’une politique pour la logistique urbaine.

Elle propose un guichet unique et un service de conseil en mobilité pour les ménages et une assistance personnalisée pour les entreprises, poursuit-elle.

Sinon, l’ex-parlementaire insiste, comme toutes les autres études avant la sienne, d’encourager la solution du rétrofit, c’est-à-dire de convertir les véhicules thermiques en hybride rechargeable voire en électrique.

Enfin, elle affirme que la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain, e. Une histoire où il doit être question de dérèglement climatique ou encore de préservation de la biodiversité. Amen !

« ZFE: la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain » !!! ( Pompili)

ZFE: « la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain » !!! ( Pompili)

Il est clair que les ZFE qui limitent l’accession des automobiles aux véhicules plus anciens suscite un sentiment d’injustice et de colère. Barbara Pompidou y ancienne ministre avait été chargée par le ministère de l’écologie d’un rapport sur le sujet qui n’apporte rien de nouveau en reprenant façon auberge espagnole à peu près les différentes mesures déjà en cours. C’est tout juste si on fait le lien avec la nécessité d’offres alternatives comme les transports collectifs alors que c’est la solution majeure comme à Paris ou l’usage de la voiture est minoritaire dans la population. Bref un rapport techno bobo de plus avec une phraséologie de sociologues de gauche (néoligisme) ! qui fait sourire : »la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain.

Pollution : les recettes européennes de Barbara Pompili pour faire accepter les ZFE en France
L’ex-députée Renaissance de la Somme, Barbara Pompili, qui avait étendu les zones à faibles émissions-mobilité (ZFE-m) à l’ensemble des agglomérations de plus de 150.000 habitants lors de son passage au ministère de la Transition écologique, vient de remettre au gouvernement son rapport sur les enseignements à tirer de l’expérience des pays européens.

Barbara Pompili relève ainsi que les zones à faibles émission restent « un outil efficace pour améliorer la qualité de l’air dans les villes ». L’Ultra Low Emission Zone (ULEZ) londonienne a obtenu une diminution de 23% des concentrations de particules fines.

Pour être bien acceptée, poursuit l’ex-députée samarienne, une ZFE doit « tout d’abord être perçue comme utile ». Cela passe notamment par l’information du public et la participation de ce dernier à son élaboration. Par exemple, l’Ademe, l’agence d’Etat de financement de la transition écologique, vient tout juste de lancer, cette semaine, une campagne « Changeons d’air, changeons de mobilités » dont un visuel «

Barbara Pompili recommande qunad même d’accompagner les zones à faibles émissions d’une politique de développement des transports publics, du vélo, de la mobilité partagée, des parkings-relais et d’une politique pour la logistique urbaine.

Elle propose un guichet unique et un service de conseil en mobilité pour les ménages et une assistance personnalisée pour les entreprises, poursuit-elle.

Sinon, l’ex-parlementaire insiste, comme toutes les autres études avant la sienne, d’encourager la solution du rétrofit, c’est-à-dire de convertir les véhicules thermiques en hybride rechargeable voire en électrique.

Enfin, elle affirme que la collectivité doit savoir construire le récit de la ville de demain, e. Une histoire où il doit être question de dérèglement climatique ou encore de préservation de la biodiversité. Amen !

Immobilier: Baisse des permis de construire

Immobilier: Baisse des permis de construire


Sur un an, le nombre de permis a chuté de 19,6% par rapport à la même période un an plus tôt, soit 412.100 autorisations délivrées entre juillet 2022 et juin 2023, et de 10,5% par rapport aux douze mois précédant la crise sanitaire.

Cette chute du nombre d’autorisations, sur un an, en dit long sur l’état du marché de la promotion et la construction. Les professionnels du secteur font, en effet, état d’une crise, pris en étau entre la hausse des coûts de construction d’une part et les difficultés d’accès au crédit des acquéreurs d’autre part. Ils pointent également la frilosité des maires à signer des permis.

Au deuxième trimestre 2023, le nombre de chantiers commencés, qui suit traditionnellement celui des permis de construire avec quelques mois d’écart, a reculé de son côté de 3,7%. À l’image du nombre de permis, les chantiers débutés entre juillet 2022 et juin 2023, au nombre de 337.200, sont inférieurs de 12,7% à leur nombre un an plus tôt. Ce sont les maisons qui connaissent la plus forte diminution (-17,2%) devant les logements individuels groupés (-10,6%), les logements collectifs ordinaires (-10%) et les logements en résidence (-8,7%).

« Cela fait environ trois ans que nous voyons les signes avant-coureurs de cette crise », a abondé ce vendredi Xavier Huillard, PDG du groupe de construction Vinci, estimant que les réponses des décideurs n’étaient « pas à la hauteur » et que la situation commençait à être « réellement problématique (…) pour la cohésion sociale de notre pays ».

« Il faut bien comprendre que c’est une véritable filière, qui commence par le logement d’urgence (…), qui passe ensuite au logement social puis au logement intermédiaire puis aux logements libres, qu’ils soient achetés par des particuliers ou par des investisseurs pour ensuite les louer. Et lorsque ça bloque au niveau du haut, c’est-à-dire du logement libre, eh bien cela empêche les populations des étages précédents (…) de sortir de la situation dans laquelle elles sont », a ajouté le PDG de Vinci.

De quoi fragiliser l’activité des professionnels : sur les quatre premiers mois de l’année, les défaillances de promoteurs étaient en hausse de 53,8% et celles de constructeurs de 55,6% selon les données du cabinet de conseil Altarès.

« Nous sommes entrés dans une crise structurelle qui est la conséquence de quarante années de politique du logement qui n’a fait que creuser les inégalités au lieu de les réduire », a notamment alerté Xavier Lépine, président de l’Institut de l’Épargne immobilière et foncière (IEIF), dans une interview accordée à La Tribune.

Immobilier : construire plus haut ! ( Conseil national de l’habitat )

Immobilier : construire plus haut !  ( Conseil national de l’habitat )

 

 

Le conseil national de l’habitat n’a pas découvert la lune. Il s’aperçoit simplement que face à la crise du logement dans les zones très denses, la seule solution est de construire plus haut. Évidemment pas de remise en cause de l’aménagement du territoire avec une répartition plus équilibrée sur le plan économique et démographique. On reprend donc les recettes d’antan qui avait été critiquées du fait de leur extrême concentration démographique au kilomètre carré. Conclusion là où  la crise présente un grand caractère de gravité, c’est-à-dire là où déjà les populations sont le plus concentrées, le député Aurélien taché ( président aussi du conseil national de l’habitat) propose de construire plus haut. Construire plus.. C’est la proposition iconoclaste que fait le Conseil national de l’habitat (CNH) dans le rapport qu’il vient de finaliser.  Organe consultatif, le CNH réunit des professionnels de l’immobilier, des élus locaux et nationaux, des représentants de l’administration, des associations et des personnalités qualifiées. L’objectif de ce dernier rapport, impulsé par le député, était de faire des recommandations de politique publique pour réaliser le «choc d’offre» voulu par le président de la République. La Fédération des promoteurs immobiliers et la Fédération française du bâtiment ont désigné les deux rapporteurs.

 

Le Qatar va construire une mega centrale solaire

Le Qatar va construire une mega centrale solaire

 

 

La plus grande centrale solaire d’une puissance de 800 MW  ( 1000  MW pour une  centrale nucléaire en moyenne ) sera construite par Total et le japonais Marubeni  au Qatar. Un projet particulièrement bien adapté à l’ensoleillement du pays mais qui exigera une occupation au sol de 10 km². Une solution pour des pays comme le Qatar( ou en )  en Afrique mais qui devrait encore mieux s’  articuler avec des installations plus réduites voir individuelles pour  tendre vers des bâtiments autonomes en énergie.

Le coût du projet s’élève à environ 1,7 milliard de riyals (421 millions d’euros), a précisé Saad al Kaabi, qui est également directeur général de la compagnie Qatar Petroleum (QP), lors d’une conférence de presse à Doha. Siraj Energy, une coentreprise entre QP et Qatar Electricity and Water Company (QEWC), détiendra une part de 60% dans la centrale, Total et Marubeni se partageant les 40% restants. La centrale devrait atteindre sa pleine capacité d’ici le premier trimestre 2022, a déclaré Saad al Kaabi.

BTP-permis de construire : baisse dangereuse

BTP-permis de construire : baisse dangereuse

On sait évidemment que l’évolution des permis de conduire de construire nourrit  la conjoncture du BTP de demain.  De ce point de vue, la baisse récente est inquiétante. Une baisse essentiellement nourrie par la diminution des projets de construction collective. L’avenir de la construction ne génère pas l’optimisme d’autant qu’en ce moment même les mises en chantier sur une pente nettement baissière, autour de 8 %. Peut-être faut-il voir là comme facteur explicatif les errements et  les hésitations du gouvernement dans son rapport au logement

Entre mai et juillet, 115.500 nouveaux logements ont été autorisés, soit un déclin de 4,1% par rapport à la même période de 2018. Les spécialistes évoquent l’annonce de la fin de certains effets d’aubaine avec la suppression prochaine de dispositifs comme le prêt à taux zéro (PTZ)…

Les permis de construire des logements ont repris leur recul, engagé depuis près de deux ans, en juillet en France après s’être stabilisés au second trimestre, tandis que les mises en chantier poursuivaient leur déclin, selon des chiffres officiels publiés mercredi.

Entre mai et juillet, 115.500 nouveaux logements ont été autorisés, soit un déclin de 4,1% par rapport à la même période de 2018, selon les chiffres mensuels du ministère de la Cohésion des Territoires, dont dépend le logement.

Du côté des mises en chantier, la construction de 99.200 logements a été entamée, soit un recul de 6,0% sur un an.

Ce recul des permis de construire marque, pour juillet, un retour à la tendance générale à la baisse observée depuis plus d’un an et demi. En effet, les permis s’étaient établis à un niveau stable, sur un an, entre avril et juin, soit le second trimestre.

Certains économistes avaient évoqué, à l’époque, un effet d’aubaine sur le marché des maisons, avant la suppression annoncée pour 2020 d’aides publiques comme le prêt à taux zéro, dans les zones les plus concernées.

De fait, pour la période mai-juillet, les permis de construire s’inscrivent toujours en hausse (+3,3%) pour les logements individuels « purs », soit le gros du marché des maisons, même s’ils reculent (-3,3%) pour leurs homologues « groupés », conçus au sein de programmes.

Pour les logements collectifs, c’est-à-dire les immeubles, le recul des permis, déjà sensible au second trimestre, s’accentue (-8,2%) pour la période mai-juillet, toujours sur un an.

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Les permis de construire de logements, indicateur avancé de l’immobilier neuf, ont nettement reculé entre juillet et septembre en France, même s’ils ralentissent légèrement leur chute, tandis que les mises en chantier ont creusé leur recul, montrent des statistiques publiées lundi.Au cours de ces trois mois, les permis de construire se sont élevés à 122.100, soit une baisse de 10,2% par rapport à la même époque de 2017, selon les chiffres du ministère de la Cohésion des Territoires. Le nombre de mises en chantier diminue, lui, de 7,9% à 85.100.

Logement : «Construire plus et moins cher » (Chanut)

Logement :  «Construire plus et moins cher » (Chanut)

Dans une intreview au Figaro jacques Chanut livre ses propositions pour relancer le logement, il aborde auusi le prix mais ne va sans doute pas assez loin. Il est clair pourtant qu’il s’agit de la question centrale car eu égard  la situation économique et sociale la cible des acheteurs solvable est de pus en plus réduite. Il faudrait diminuer les prix d’au mois 30% pour resolvabiliser la demande.

Club Immo : Avec des mises en chantiers de logements toujours dans le rouge, quand peut-on espérer une véritable reprise ?

Jacques Chanut : Cette reprise nous l’attendons de pied ferme  depuis des années et les entreprises veulent vraiment voir le bout du tunnel. L’espoir  est revenu avec un certain nombre d’annonces gouvernementales ces dernières semaines. En attendant, l’activité est en baisse depuis 2008.  En 2014, les chiffres vont être plus mauvais que prévu. Nous étions partis sur une baisse d’activité de 0, 4 %,  malheureusement nous devrions atteindre – 1, 5 %.  Ce résultat succède à une année 2013 déjà négative avec – 3, 5 %.

 

Les mesures de Manuel Valls pour tenter de relancer le logement vont-elles dans le bon sens ?

Cela va dans le bon sens et la plupart de nos demandes ont d’ailleurs été entendues.  Ce plan de relance du logement neuf est équilibré sur les secteurs clés : le logement social est maintenu avec une confirmation d’aides, l’investissement locatif qui était bloqué depuis la loi Duflot, à moins de 30 000 logements, devrait rebondir avec le nouveau dispositif Pinel, s’il est voté en tant que tel. Enfin,  les conditions plus attractives du prêt à taux zéro pour les primo-accédants devraient dynamiser les ventes et donc la production de logements. Les trois piliers essentiel du logement neuf sont aujourd’hui soutenus.  Ce plan de relance sera-t-il suffisant ? Nous ne verrons les effets de ces annonces que l’année prochaine, peut-être un peu en fin d’année sur l’investissement locatif.

Quelles sont les autres priorités ?

Le marché de la rénovation représente 50 % de l’activité de nos entrepreneurs et de nos artisans.  Les annonces de Ségolène Royale vont aussi dans le bon sens, reste à les faire voter.  Sur les pistes d’amélioration, il faut voir réellement comment demain construire moins cher par rapport à d’autres pays européens. Construire moins cher cela ne  veut pas dire construire moins bien, ni de façon « low-cost » avec des travailleurs détachés, en situation irrégulière, cela veut dire simplifier les normes, les rendre accessibles à tous.

Quelles sont les grandes tendances, les innovations dans le domaine de la construction ?

Des pistes de progrès peuvent être réalisées en termes de gestion du logement. Nous croyons beaucoup à la maquette numérique. Regrouper sur un même système informatique tous les plans, toutes les réservations, les annotations, là on ne peut que gagner du temps, et donc faire des économies sur la construction en évitant des erreurs.  Il faut regarder les systèmes de production sur nos chantiers là où des gains de productivité peuvent être réalisés, tout en gardant l’esprit architectural français pour répondre à l’attente de nos concitoyens. L’époque des barres répétitives est révolue. Le choix des matériaux peut être optimisé et en simplifiant les normes, nous serons sur une tendance lourde d’économies  du coût de la construction.  Celui-ci ne représente que 50 % du coût du logement. Si l’on veut faire baisser le coût du logement, il faut aussi prendre en compte tout ce qui est autour : des frais annexes au financier en passant par le juridique, notamment.

 

GDF Suez va construire 125 éoliennes en mer

GDF Suez va construire 125 éoliennes  en mer

GDF Suez construira 124 éoliennes au large du Tréport (Seine-Maritime) d’une part, de l’île d’Yeu et de Noirmoutier (Vendée) d’autre part pour une capacité totale de 1.000 mégawatts (MW), équivalant à la puissance d’un réacteur nucléaire, pour un coût total de 4 milliards d’euros. GDF Suez, en partenariat avec le portugais EDP Renewables et le français Neoen Marine, s’appuiera sur une nouvelle turbine de 8 MW développée par Areva. Pour ce deuxième appel d’offres lancé en France pour des éoliennes en mer, ce consortium était face à un autre emmené par EDF. EDF Energies nouvelles, en partenariat avec l’allemand WDP offshore, avait proposé une turbine développée par Alstom d’une puissance de 6 MW. « Je souhaite que nous puissions disposer d’une capacité de production électrique en mer de 6.000 MW en 2020, ce qui permettra de couvrir 3,5% de notre consommation d’électricité », a déclaré Ségolène Royal lors d’une conférence de presse, contre 3.000 sur les appels d’offres attribués à ce jour. « Ma volonté est de faire en sorte que la France soit une des premières puissances écologiques d’Europe, elle en a les moyens, la capacité, les compétences », a-t-elle ajouté. Interrogée sur les raisons du choix de GDF Suez, Ségolène Royal a souligné que la course avait été serrée et qu’elle avait suivi l’avis de la Commission de régulation de l’énergie.  Le consortium emmené par GDF Suez misait surtout sur sa turbine de 8 MW – contre six pour celle d’Alstom –, qui permettra d’implanter 30 % d’éoliennes de moins que son concurrent, pour une production d’électricité équivalente.




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