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Croissance : Le moral des entreprise et des ménages en baisse

Croissance : Le moral des entreprise et des ménages en baisse

 

Comme l’a laissé entendre Bruno Lemaire, la croissance devrait être décevante au quatrième trimestre 2018. Selon la dernière enquête Markit de novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. Même tendance pour les ménages Selon des chiffres de l’Insee dévoilés mardi, le moral des ménages a atteint en novembre son point le plus bas depuis février 2015. La confiance des ménages français a aussi  fortement baissé en novembre, en raison d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France et d’une nette augmentation des craintes concernant l’évolution du chômage, a annoncé mardi l’Insee.. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’est établi à 92 points, soit trois points de moins qu’en octobre. Il s’agit de « son plus bas niveau depuis février 2015″, précise l’Insee. Avec cette baisse, qui intervient en plein conflit des « gilets jaunes », l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’établit nettement en dessous de « sa moyenne de long terme », qui est de 100 points, rappelle l’organisme public dans un communiqué.  Selon l’Insee, la proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a ainsi fortement diminué en novembre : le solde correspondant perd huit points et se situe sous sa moyenne de longue période pour la première fois depuis décembre 2015. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne a, elle aussi, nettement diminué. « Le solde correspondant perd six points et repasse au-dessous de sa moyenne de longue période », indique le communiqué.

 

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Signe du ralentissement de la croissance, les commandes à l’industrie américaine  ont diminué de 2,1%, a annoncé le département du Commerce jeudi, un pourcentage sans précédent depuis juillet 2017. En septembre, ces commandes avaient augmenté de 0,2% et non de 0,7% comme annoncé en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des commandes de 2% en octobre. Le secteur industriel affirme que la pénurie de main d’oeuvre qualifiée et les droits de douane imposés par le gouvernement perturbent leurs opérations. En octobre, les commandes de matériels de transport ont chuté de 12%, le recul le plus vif depuis octobre 2017, reflétant une chute de 59,3% des commandes dans l’aviation militaire. En septembre, les commandes de matériels de transport avaient augmenté de 0,9%. Les commandes dans l’aviation civile ont chuté de 22,2% en octobre. Les commandes dans l’automobile se sont repliées de 0,1%. Les commandes de biens d’équipement hors défense et aviation, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, n’ont pas varié, comme cela avait été annoncé le mois dernier. En septembre, ces commandes avaient fléchi de 0,6%. Les livraisons de ce type de biens d’équipement, qui entrent dans le calcul de l’investissement productif pour établir le Produit intérieur brut (PIB), ont augmenté de 0,3% confirmé en octobre, après une baisse de même ampleur en septembre.

Carburant : une baisse qui n’infléchit pas la mobilisation

Carburant : une baisse qui n’infléchit pas la mobilisation

 

La baisse du baril de pétrole commence à se faire sentir même si c’est avec un décalage temporel. Pour autant, cette baisse n’infléchit pas la mobilisation des gilets jaunes. Des gilets jaunes qui ont largement étendu le champ de leur problématique à la fiscalité en général, au pouvoir d’achat, à la justice sociale et même à la crise des institutions. Du coup, cette baisse réelle à la pompe démontre que si le gouvernement se limite à suspendre seulement la fiscalité sur le carburant, cela ne suffira pas pour désamorcer le mécontentement général. Il faudra d’autres gestes, d’autres réelles s négociations et pas seulement sur la question du carburant et du climat. C’est en effet la quatrième semaine de baisse pour Le litre de gazole, carburant le plus vendu en France qui  valait en moyenne 1,4287 euro, soit 2,66 centimes de moins que la semaine précédente. Pour L’essence sans-plomb 95 (SP95), c’est la septième semaine de baisse, elle s’affichait à 1,4305 euro le litre, en baisse de 2,23 centime, tandis que le litre de sans-plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) a vu son prix reculer de 2,23 centimes à 1,4054 euro. Enfin, le litre de super SP98 a baissé de 2,03 centimes à 1,4987 euro. Les cours de l’or noir ont affiché en novembre leur pire baisse depuis dix ans, en repli de 22%, du fait d’une surabondance de l’offre au niveau mondial. Cela en raison du tassement économique général au plan international.

Intérim : une baisse qui annonce le tassement économique

Intérim : une baisse qui annonce le tassement économique

 

 

 Depuis la rentrée, la tendance de novembre est à la baisse dans le secteur de l’intérim. Or l’intérim constitue un indicateur avancé de la conjoncture. Les chiffres du chômage témoignent d’ailleurs du peu dynamisme de l’activité et de l’emploi . Le recul de 6% dans le transport (qui ne fait que transporter l’économie caractérise l’atonie générale. Après -1,7 % en septembre, le travail temporaire diminue de -4,6 % en octobre 2018. Il reste à un niveau historiquement élevé et, depuis le début d’année, marque une progression de +3,2 %. Avec près de 47 000 CDI intérimaire signés à fin octobre, ce contrat continue de se développer et sa part sur le marché de l’intérim devient significative. Les CDII se substituent en partie, à des emplois intérimaires classiques. Depuis un an, un peu plus de 20 000 CDII supplémentaires ont été signés par les agences d’emploi. En tenant compte de ce nouveau type d’activité, la tendance se situerait plutôt aux alentours de -1,3%. Dans le détail sectoriel, la tendance demeure positive dans le BTP et dans les services avec des croissances respectives de +3,9 % et +3,5 %. Le repli dans le secteur industriel s’accentue (-9,6 % en octobre après -5,8% en septembre). Le secteur transport-logistique, après avoir enregistré une croissance à deux chiffres depuis 2016, marque un essoufflement depuis le début du deuxième semestre 2018. Avec -5,7 % en octobre, la tendance est orientée à la baisse pour le deuxième mois consécutif (après -3,1 % en septembre). Avec -0,9 % en octobre, le commerce enregistre une contraction moins marquée. Dans ce contexte, les cadres et professions intermédiaires (+0,9 %), les employés (-2,8 %) et les ouvriers qualifiés (-3,5 %) enregistrent des tendances supérieures à la moyenne, tirés à la baisse par l’évolution des ouvriers non qualifiés (-8,0 %).

   

La majorité des secteurs en recul

L’emploi intérimaire progresse dans le BTP (+3,9 %) et les services (+3,5 %). En revanche, les effectifs reculent dans le commerce (-0,9 %), les transports (-5,7 %) et l’industrie (-9,6 %).

La plupart des qualifications en baisse

L’emploi intérimaire se développe chez les cadres et professions intermédiaires (+0,9 %). Il recule chez les employés (-2,8 %), les ouvriers qualifiés (-3,5 %) et les ouvriers non qualifiés (-8,0 %).

La majorité des régions en recul

En octobre 2018, toutes les régions sont en recul, sauf Provence-Alpes-Côte d’Azur qui observe une hausse de +1,0 % par rapport à octobre 2017.

Une « accélération » de la baisse des impôts ! (Lemaire)

Une  « accélération » de la baisse des impôts (Lemaire)

Curieuse cette déclaration de Lemaire qui veut  accélérer  la baisse des impôts pour répondre à la “crise sociale et démocratique” aux “racines profondes” exprimée par le mouvement des “Gilets jaunes”. En fait il n’y a pas eu de baisse de la pression fiscale. La France est non seulement championne d’Europe de la fiscalité mais aussi championne du monde. «L’objectif fixé au gouvernement par le président (consiste notamment à) baisser les prélèvements obligatoires – cela a commencé cette année » «  avait aussi  déclaré Édouard Philippe dimanche dernier en réponse au mouvement des gilets jaunes. Un mensonge évidemment. Macron s’était engagé à réduire les prélèvements obligatoires de 44,5% du PIB à 43,6% d’ici fin 2022, avec une moitié des baisses pour les ménages et l’autre pour les entreprises. Des objectifs qui ne seront pas atteints. À peu près tous les gouvernements ont annoncé une baisse de la fiscalité cependant le taux et le montant des prélèvements obligatoires ne cessent  d’augmenter chaque année. C’était le cas en 2017 ce sera le cas en 2018 aussi en 2019.Pour la France c’est 10 points de plus que la moyenne de l’OCDE.

Total des prélèvements obligatoires, en % du PIB, dans quelques pays de l’OCDE,

 

Allemagne 37

Canada 31,9

Danemark 46,6

Espagne 33,8

États-Unis 26,4

France 45,5

Italie 43,3

.

Mexique 17,4

Royaume-Uni 32,5

Suède 43,3

Suisse 27,9

 

Moyenne OCDE 34,3

 

 

En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint en 2017 son « point le plus haut », avec 45,3% du PIB. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% des prélèvements obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d’impôts décidées par le gouvernement (taxe d’habitation, impôt sur la fortune, flat tax). Malgré tout, la quantité d’impôts et cotisations recouvrés par l’Etat, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1.057 milliards d’euros en 2018 et 1.070 milliards en 2019. Cela s’explique par l’ »évolution spontanée » des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de lundi. Les rentrées d’impôts augmentent en effet quand l’activité économique croît, la bonne tenue de l’économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l’an prochain (1,7% dans les deux cas selon le gouvernement) laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement. Selon les calculs du rapporteur, l’évolution spontanée des recettes devrait ainsi avoisiner les 29,8 milliards en 2018, tandis que les baisses liées aux réformes fiscales de l’exécutif atteindront 10,4 milliards d’euros. En 2019, ces chiffres seront respectivement de 31,9 milliard “Moins de dépenses publiques pour moins d’impôt, c’est la condition du redressement de la France, c’est la condition de la prospérité pour tous les Français, c’est la condition pour ns débarrasser du fardeau de la dette”, a déclaré Bruno Le Maire, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion avec les représentants des organisations patronales et de différentes fédérations professionnelles particulièrement pénalisées par ce mouvement. On se demande alors pourquoi les dépenses publiques ont encore augmenté non seulement en 2017 mais aussi en 2018 !

 

 

Ventes de voitures : Baisse en novembre

Ventes  de voitures : Baisse en novembre

Nouvelle inquiétante pour la croissance de fin d’année : les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4,66% en novembre, a annoncé samedi le CCFA. Il s’est immatriculé 171.615 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre et en octobre, le marché avait rechuté respectivement de 12,8% et 1,52%, après un bond d’environ 40% en août, les nouvelles normes d’homologation WLTP ayant faussé le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé depuis l’été deux avertissements sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur onze mois, les immatriculations ressortent en hausse de 4,73%.La plupart des prévisions annuelles ont été revues à la hausse: le CCFA anticipe ainsi une progression d’environ 5% du marché français en 2018, l’Observatoire Cetelem de l’automobile des immatriculations en croissance de 5,2% et Renault, le 23 octobre, a relevé de +2% à plus de +4% sa prévision pour le marché français. En 2017, la croissance des immatriculations en France a atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV. En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse, instaurées face à la crise de 2008-2009.En novembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont augmenté de 1,9% par rapport au même mois de 2017. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), au cœur d’une crise de gouvernance avec Nissan depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon le 19 novembre dernier, ont enregistré une baisse de 12,34%.

Le moral des ménages et des entreprises en baisse

Le moral des ménages et des entreprises en baisse

 

Baisse du moral des entreprises et des ménages qui augure mal de la future activité. En clair,  la croissance pourrait être décevante au quatrième trimestre. .Selon la dernière enquête Markit de novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. M^me tendance pour les ménages Selon des chiffres de l’Insee dévoilés mardi, le moral des ménages a atteint en novembre son point le plus bas depuis février 2015. La confiance des ménages français a aussi  fortement baissé en novembre, en raison d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France et d’une nette augmentation des craintes concernant l’évolution du chômage, a annoncé mardi l’Insee.. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’est établi à 92 points, soit trois points de moins qu’en octobre. Il s’agit de « son plus bas niveau depuis février 2015″, précise l’Insee. Avec cette baisse, qui intervient en plein conflit des « gilets jaunes », l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’établit nettement en dessous de « sa moyenne de long terme », qui est de 100 points, rappelle l’organisme public dans un communiqué.  Selon l’Insee, la proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a ainsi fortement diminué en novembre : le solde correspondant perd huit points et se situe sous sa moyenne de longue période pour la première fois depuis décembre 2015. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne a, elle aussi, nettement diminué. « Le solde correspondant perd six points et repasse au-dessous de sa moyenne de longue période », indique le communiqué.

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

 

L’annonce d’une réduction de 40 % de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, constitue une fumisterie supplémentaire de la part du ministre de l’environnement. Lequel a sans doute oublié qu’il y a quelques jours il a repoussé à 2035 la proportion de 50 % d’électricité d’origine nucléaire. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : “Nous visons une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. C’est plus ambitieux que la loi de 2015 qui prévoyait une diminution de 30%”, déclare François de Rugy. Il évoque en outre une “trajectoire chiffrée” pour la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique : “D’ici 2030, on aura 40% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité..”. Cela signifierait qu’il faudrait doubler la part du renouvelable d’ici une dizaine d’années. Première observation,  il serait utile de se mettre d’accord sur des dates précises. Dans certains cas on parle de 2050, dans d’autres de 2030,2035 ou  2040. Deuxième observation pratiquement les énergies renouvelables devraient se substituer à 20 à 25 % d’électricité nucléaire. Or le gouvernement dans ses scénarios ne prévoit hormis Fessenheim aucun arrêt de réacteur ici 2022. Et l’EPR de Flamanville va plus que compenser la fermeture de Fessenheim. Par ailleurs on va prolonger de 20 à 30 ans la durée de vie des centrales. L’annonce de de Rugy  constitue donc une escroquerie de plus de la part de ce courtisan prêt à tout être et demeurer ministre

Moral chefs d’entreprise : en baisse

Moral  chefs d’entreprise : en baisse

.Selon la dernière enquête Markit du19 novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. Par secteur, les industriels sont beaucoup moins confiants sur l’avenir (moins de 20%) que les entreprises des services (plus de 30%).  Les projets d’embauche des entreprises du secteur privé ont également été révisés à la baisse. « Le solde net d’entreprises prévoyant des embauches supplémentaires dans l’année à venir est au plus bas depuis février 2017 [...] Cette perte de confiance est visible chez les industriels, qui signalent un optimisme plus faible par rapport à juin. Dans les services, les personnes interrogées indiquent que les embauches devraient augmenter. »D’autres indicateurs laissent présager un ralentissement de l’activité en France au cours des prochains mois à commencerpar l’indicateur composite avancé (ICA) de l’OCDE publié récemment. L’indice ICA a nettement reculé entre octobre 2017 et septembre 2018 soulignant un fléchissement de la croissance. Par ailleurs, la plupart des économistes dans les instituts de prévision et les banques s’accordent à dire que le dynamisme de l’activité économique sera moindre en 2018 et stable en 2019.Selon un récent article de l’observatoire français de conjoncture économique (OFCE), la moyenne de la plupart des prévisionnistes situe la croissance française à 1,6% pour cette année. C’est légèrement moins élevé que les projections du gouvernement qui fait le pari d’une croissance à 1,7% pour cette année. « Le ralentissement commun à tous les instituts s’inscrit dans un contexte où l’environnement international est moins porteur qu’il ne l’a été en 2017, avec une augmentation des prix du pétrole et une appréciation de l’euro vis-à-vis du dollar », précise l’organisme de recherche. S’agissant de 2019, la moyenne des prévisionnistes situe la croissance également à 1,6%. Le ralentissement pour l’année prochaine serait lié en partie à une contribution négative du commerce extérieur, « l’accélération des importations n’étant pas compensée par celle des exportations. »

Popularité Macron : toujours la baisse

Popularité Macron : toujours la baisse  

Conséquence d’un politique désastreuse et d’un comportement devenu insupportable, Macron d’après un sondage Elabe en novembre perd 9 points en trois mois. Pour la première fois depuis le début de son mandat, la cote de popularité d’Emmanuel Macron passe sous la barre des 30%. Les chiffres montrent que seules 27% des personnes sondées disent « lui faire confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes ». 69% des Français, eux, ne lui font pas confiance tandis que 44% vont jusqu’à ne pas lui faire confiance « du tout ».

Pétrole : baisse mais pas à la pompe

Pétrole : baisse mais pas à la pompe

 

Nette baisse des cours du pétrole en octobre autour de 10 % ; paradoxalement ; les prix à la pompe n’ont cessé d’augmenter en France. Première observation, il y a forcément un décalage entre les cours d’achat du pétrole et la mise en vente du produit sur les marchés. Les prix à la pompe subissent donc encore les précédentes hausses de cours. Toutefois il faut observer que les prix à la pompe augmentent presque aussitôt que la hausse des cours tandis qu’inversement en période de baisse du prix du baril, les prix du carburant ne diminuent qu’après un grand décalage temporel. Autre explication spécifiquement française, la hausse de la fiscalité. Le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que de matraquer les prix du carburant alors que les cours pétrole sont relativement hauts. Le Brent comme le WTI sont tombés à leurs plus bas en près de deux mois et demi et ont affiché une baisse mensuelle respective de 8,7% et 11,1%, le plus fort recul sur un mois depuis juillet 2016. De son côté  L’OPEP a porté en octobre sa production à un niveau inégalé depuis 2016, selon une enquête Reuters publiée mercredi, la hausse des extractions notamment aux Emirats arabes unis (EAU) et en Libye l’ayant emporté sur la baisse des livraisons iraniennes pour cause de sanctions américaines. L’OPEP hors Congo a extrait 530.000 bpj de plus que cet objectif implicite en octobre. Hors OPEP, la Russie a produit 11,41 millions de bpj, un record pour l’ère postsoviétique, après 11,36 millions de bpj en septembre, a dit mercredi une source industrielle à Reuters. Les Etats-Unis ont pour leur part augmenté leur production en août de 416.000 bpj au record de 11,346 millions bpj, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA).

 

Pouvoir d’achat : hausse ou baisse ?

Pouvoir d’achat : hausse ou baisse ?

 Un économiste de l’OFCE, interrogé Pierre Madec,  tente d’expliquer sur France info le décalage entre la perception des Français et les chiffres. Sauf que cet économiste oublie de parler de l’inflation et qu’il conteste l’obsolescence de l’indice des prix de l’INSEE. L’inflation officielle de 2.2% sur un an annule la plupart des gains de pouvoir d’achat et la structure de consommation des plus modestes en cesse de se déformer (de plus en plus de dépenses contraintes dont les prix augmente (l’essence par exemple)  de moins en moins de dépenses ajustables. Où quand la macroéconomie voit les choses d’un peu trop haut !

 

 

Franceinfo : Peut-on mesurer l’impact des mesures prises par le gouvernement sur le pouvoir d’achat des Français ?

Pierre Madec : Plusieurs choses influent sur le pouvoir d’achat. Il y a les mesures mises en place par le gouvernement, à l’image de la suppression de la taxe d’habitation ou de la baisse des cotisations sociales, mais aussi d’autres évolutions, comme par exemple la situation de l’emploi. Cependant, concernant les mesures lancées par Emmanuel Macron, on constate un effet plutôt neutre sur le pouvoir d’achat en 2018. On prévoit en revanche un effet plutôt positif en 2019, avec notamment la suppression de la deuxième tranche de la taxe d’habitation et la suppression de la seconde et dernière partie des cotisations salariales d’assurance-chômage, intervenue en octobre.

Toutefois, selon les ménages, on va se retrouver avec des ressentis très différents. Par exemple, si vous êtes un citadin et que vous vous déplacez en métro, vous n’avez pas été touché par la hausse de la fiscalité écologique. A l’inverse, si vous habitez en pleine campagne, vous êtes pénalisé par l’augmentation des prix à la pompe.

Quels sont les gagnants et les perdants en termes de pouvoir d’achat ?

Il y a de grands gagnants avec les ménages les plus aisés, qui ont à la fois bénéficié de la transformation de l’ISF [impôt sur la fortune] en impôt sur la fortune immobilière et de la mise en place du prélèvement forfaitaire unique[la fameuse « flat tax » qui s’applique aux revenus du capital]. Il y a d’autres gagnants, comme les ménages qui profitent de la suppression partielle de la taxe d’habitation, s’ils ne sont pas touchés par ailleurs par d’autres mesures comme la hausse de la fiscalité écologique ou l’augmentation du prix du tabac.

Mais on a aussi des ménages extrêmement perdants. D’abord les retraités, pénalisés par la hausse de la CSG, mais aussi en 2019 le quasi-gel des pensions de retraite. Il existe d’autres perdants, notamment ceux qui subissent la hausse de la fiscalité écologique ou ceux concernés par la baisse des APL [aide personnalisée au logement]. Globalement, les retraités sont perdants et les actifs plutôt gagnants, si l’on prend en compte l’exonération des cotisations sur les heures supplémentaires ou la revalorisation de la prime d’activité.

Comment expliquer le décalage entre les chiffres avancés par l’Insee, et mis en avant par le gouvernement, et le sentiment des Français ?

Effectivement, d’un côté, le gouvernement communique sur une hausse du pouvoir d’achat de 6 milliards en 2019, qui est en réalité plutôt de 3 milliards d’euros, et, de l’autre, les Français estiment à 80%, dans les sondages, que leur pouvoir d’achat va baisser l’an prochain.

D’abord, il y a une question de calendrier dans l’application des mesures. Par exemple, la suppression de la taxe d’habitation, une mesure qui représente quand même 10 milliards d’euros de gains pour les ménages, met du temps à être mise en place avec une baisse en trois fois, sur trois ans, alors même qu’on en a beaucoup parlé pendant la campagne présidentielle. A l’inverse, quand vous allez faire votre plein à la pompe toutes les semaines, vous voyez immédiatement l’augmentation des prix – il faut rappeler que la hausse est également liée à celle du coût du baril de pétrole.

Ensuite, quand vous baissez les impôts, vous faites payer moins les contribuables, mais ce n’est pas perçu de la même façon que lorsque vous augmentez des prestations sociales. Quand on vous prend un euro de moins, vous n’avez pas forcément l’impression de gagner un euro. Autrement dit, l’euro qu’on ne vous prend pas, vous n’avez pas l’impression de le gagner. Le gouvernement apparaît donc doublement perdant avec ce choix d’une baisse de la fiscalité financée par des baisses de prestations sociales. Il ne parvient pas à capter l’effet positif des baisses et il subit de plein fouet l’effet négatif des Français pénalisés.

Ces inégalités entre les perdants et les gagnants ne renforcent-elles pas le décalage entre l’impression des Français et les statistiques ?

C’est un peu le problème. Pour les salariés du secteur privé, vous avez une baisse d’environ 3,15 points des cotisations sociales, pour une hausse de 1,7 point de CSG, donc un gain de 1,45 point au final. En face, vous avez juste la hausse de 1,7 point de CSG pour les retraités, donc le gain pour les actifs est moins important que la hausse pour les retraités, puisque ces derniers sont moins nombreux. Vous allez avoir des actifs qui vont se dire que oui, leur pouvoir d’achat a peut-être un peu augmenté, alors qu’en face les retraités se rendent compte rapidement de leur perte de pouvoir d’achat.

 

L’économiste Philippe Herlin remet aussi en cause la hausse du pouvoir d’achat, en affirmant que l’inflation est sous-estimée par l’Insee. Les données disponibles sont-elles fiables ?

Je n’ai pas lu sa démonstration, mais j’accorde plutôt de la confiance à l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), qui a le mérite d’être objectif. Certes, c’est toujours compliqué de raisonner en moyennes, parce qu’il y a de grandes disparités dans la population, notamment entre les catégories aisées et les plus défavorisées. On peut sans doute apporter des améliorations, notamment dans le calcul des prix du logement, mais pour l’instant personne n’a réussi à faire mieux.

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

On est toujours sur uen tendance de hausse de 5% sur l’année mais les immatriculations de voitures neuves en France se tassent  à moins  1,52% en octobre, a annoncé jeudi le CCFA. D’où l’idée du gouvernement et des constructeurs d’éliminer les véhicules les plus anciens. Il s’est immatriculé 173.802 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, le marché avait rechuté de 12,8%, après un bond d’environ 40% en août, l’entrée en vigueur des nouvelles normes d’homologation WLTP faussant le cycle traditionnel des ventes. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé la semaine dernière un nouveau avertissement sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur dix mois, les immatriculations ressortent en hausse de 5,70%.

 

Croissance : mauvais présage avec la baisse dans la construction

Croissance : mauvais présage avec la baisse dans la construction

Moins 10 % pour les permis de construire lors du dernier trimestre, un mauvais présage pour la construction mais aussi pour la croissance. Les permis de construire constituent en effet un indicateur avancé de la conjoncture immobilière neuve mais aussi un éclairage de la conjoncture plus générale. Or cette environnement se dégrade depuis le début de l’année sous le double effet du tassement du pouvoir d’achat mais aussi des incertitudes économiques et sociales. Il faut y ajouter bien sûr la remontée des taux

Entre juillet et septembre, les permis de construire se sont élevés à 122.100 unités, soit une baisse de 10,2% par rapport à la même époque de 2017, selon les chiffres du ministère de la Cohésion des Territoires. Le nombre de mises en chantier diminue aussi, de 7,9% à 85.100. Après deux années de progression régulière, la construction de logements neufs marque une pause depuis le début 2018, alors que le gouvernement a promis de relancer l’offre grâce à son projet de loi sur le logement.

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Les permis de construire de logements, indicateur avancé de l’immobilier neuf, ont nettement reculé entre juillet et septembre en France, même s’ils ralentissent légèrement leur chute, tandis que les mises en chantier ont creusé leur recul, montrent des statistiques publiées lundi.Au cours de ces trois mois, les permis de construire se sont élevés à 122.100, soit une baisse de 10,2% par rapport à la même époque de 2017, selon les chiffres du ministère de la Cohésion des Territoires. Le nombre de mises en chantier diminue, lui, de 7,9% à 85.100.

Bourse-marchés financiers : en baisse pourquoi ?

Bourse-marchés financiers : en baisse pourquoi ?

Les marchés financiers bousculés en raison des incertitudes économiques et politiques en Europe et ailleurs. . D’abord, il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis  en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  du risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans un rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  L’analyse a été complétée  par le fonds monétaire international avec son rapport sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par contre des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers ; Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait aimé évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement. Conclusion, il va falloir s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière en attendant le coup de tabac.

Livret A en baisse pourquoi ?

Livret A en baisse pourquoi ?

 

Baisse du livret A en septembre. En cause les dépenses de rentrées scolaires mais aussi fiscales ; Il faut y ajouter l’inquiétante hausse du carburant. Les retraits d’argent sur les livrets A ont été supérieurs aux dépôts au mois de septembre à hauteur de 410 millions d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. A noter aussi l’influence de la très faible rémunération (0.75%) très en dessous de l’inflation (2.3% e tendance annuelle).

La tendance à la décollecte se confirme aussi avec le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) qui enregistre des retraits supérieurs aux dépôts pour un montant de 410 millions d’euros. La collecte cumulée du LDDS, héritier du LDD étendu l’an dernier au financement de l’économie sociale et solidaire, s’est élevée à 1,80 milliard d’euros contre 1,94 milliard l’an dernier sur ce même mois.

Au total, l’encours des placements réalisés sur les deux produits tous guichets confondus atteignait 388,7 milliards d’euros à fin septembre contre 374,9 milliards d’euros l’an dernier.

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

 

La politique économique menée par Emmanuel Macron est jugée insatisfaisante par 69% des Français selon la dernière enquête mensuelle BVA/La Tribune. Les capacités du gouvernement à obtenir des résultats en matière de pouvoir d’achat ou de réduction du déficit public sont fortement remises en question.

Concernant le Pouvoir d’achat, le chômage,  les déficits, plus largement politique économique, les Français sont de plus en plus mécontents de Macron. Selon les résultats de l’institut de sondages, 69% des Français estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Au regard des enquêtes précédentes, c’est un record depuis octobre 2017. À l’opposé, la part des Français qui expriment un jugement favorable est au plus bas à 30%. Les Français les plus critiques à l’égard du gouvernement sont les moins de 35 ans avec 75% de répondants à émettre un jugement d’insatisfaction. Ils sont 73% chez les 50-64 ans. Les plus de 65 ans sont à l’inverse les moins critiques (57%). Par catégorie professionnelle, ce sont les ouvriers et les employés qui se déclarent en forte majorité mécontents (81%). Chez les cadres, ils ne sont (que) 53% et chez les retraités, ce taux s’élève 62%. Mais cette déception pourrait encore s’amplifier dans les mois à venir. Après avoir encore manifesté leur colère ce jeudi 18 octobre, les retraités pourraient recommencer dans un avenir proche. En effet, l’exécutif a déjà suscité de vifs débats en présentant les contours de sa future réforme des retraites il y a quelques jours et les mesures socio-fiscales présentées dans le budget 2019 pourraient venir pénaliser le pouvoir d’achat des plus de 65 ans, selon les économistes de l’institut des politiques publiques. La réduction du chômage demeure un immense défi pour les gouvernements successifs. Malgré une croissance très favorable en 2017 (2,3%) et des créations d’emplois au plus haut (340.000), le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) reste bien supérieur à la moyenne européenne. Pour tenter de combler ce retard, le gouvernement a multiplié les réformes en assouplissant le code du travail et s’apprête à transformer le CICE en baisse de cotisations pour favoriser les embauches. Mais ces mesures semblent peu convaincantes aux yeux des Français interrogés. En effet, 69% indiquent que la stratégie économique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont encore plus sévères en ce qui concerne la question du pouvoir d’achat (75%). Les mesures intervenues en fin d’année 2017 comme la baisse des APL et celles mises en place en 2018 comme la fiscalité indirecte sur le tabac ou sur les carburants ont sans doute contribué à alimenter ce sentiment. Et les choses ne devraient pas s’arranger, même si plusieurs minimas sociaux vont être revalorisés à partir du premier novembre (allocation aux adultes handicapés, par exemple), la désindexation des pensions de retraites, des prestations familiales, et des allocations logement prévues dans le budget 2019 pourrait amplifier cette colère. En matière de dépense publique et de réduction du déficit, la crédibilité du gouvernement est remise en cause. Parmi l’ensemble des interrogés, 36% seulement pensent que la politique menée par le gouvernement permettrait de réduire le déficit.  Sur les deux principaux ministres testés par l’organisme de sondages, à savoir Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les Français sont en légère majorité (52%) à avoir déclarer une mauvaise opinion. En revanche, les autres secrétaires d’État bénéficient plutôt d’une opinion favorable d’après les résultats de l’enquête. L’institut rappelle néanmoins pour le cas de Mounir Mahjoubi que seuls 50% des interrogés connaissent suffisamment le secrétaire d’État.

« Les deux autres secrétaires d’État pâtissent d’une notoriété plus réduite, 62% des Français déclarent ne pas connaître suffisamment Olivier Dussopt pour donner leur avis et qu’ils sont, logiquement, 67% à mal connaître Agnès Pannier-Runacher entrée au gouvernement le 16 octobre. » Ce qui tend à relativiser les derniers résultats. Dans le détail, 33% des Français ont une bonne opinion de Bruno Le Maire. Du côté du ministère des comptes publics, 28% des interrogés ont une bonne opinion de Gérald Darmanin. Si Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont renouvelé leur confiance aux deux principaux ministres en charge de l’économie, les Français sont très loin d’être du même avis.

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Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 16 au 17 octobre 2018. L’échantillon est composé de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Baisse des prélèvements obligatoires: du pipeau

 Baisse des prélèvements obligatoires: du pipeau

 

Ce que dit en substance l’IFRAP qui rappelle qu’Emmanuel Macron s’était engagé à réduire les prélèvements obligatoires de 44,5% du PIB à 43,6% d’ici fin 2022, avec une moitié des baisses pour les ménages et l’autre pour les entreprises. Des objectifs qui ne seront pas atteints. À peu près tous les gouvernements ont annoncé une baisse de la fiscalité cependant le taux et le montant des prélèvements obligatoires ne cessent  d’augmenter chaque année. C’était le cas en 2017 ce sera le cas en 2018 aussi en 2019.Pour la France c’est 10 points de plus que la moyenne de l’OCDE.

 

Total des prélèvements obligatoires, en % du PIB, dans quelques pays de l’OCDE,

 

Allemagne 37

Canada 31,9

Danemark 46,6

Espagne 33,8

États-Unis 26,4

France 45,5

Italie 43,3

.

Mexique 17,4

Royaume-Uni 32,5

Suède 43,3

Suisse 27,9

 

Moyenne OCDE 34,3

 

 

En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint cette année-là son « point le plus haut », avec 45,3% du PIB. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% des prélèvements obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d’impôts décidées par le gouvernement (taxe d’habitation, impôt sur la fortune, flat tax). Malgré tout, la quantité d’impôts et cotisations recouvrés par l’Etat, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1.057 milliards d’euros en 2018 et 1.070 milliards en 2019. Cela s’explique par l’ »évolution spontanée » des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de lundi. Les rentrées d’impôts augmentent en effet quand l’activité économique croît, la bonne tenue de l’économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l’an prochain (1,7% dans les deux cas selon le gouvernement) laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement. Selon les calculs du rapporteur, l’évolution spontanée des recettes devrait ainsi avoisiner les 29,8 milliards en 2018, tandis que les baisses liées aux réformes fiscales de l’exécutif atteindront 10,4 milliards d’euros. En 2019, ces chiffres seront respectivement de 31,9 milliard

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