Archive pour le Tag 'baisse'

Baisse du chômage en novembre : insignifiant

Baisse du chômage en novembre : insignifiant

 

Les évolutions du chômage sont trop faibles pour qu’on puisse les interpréter. La baisse de La situation s’est un petit peu améliorée et Vient après la hausse d’octobre. En outre et surtout le nombre total de chômeurs incluant les petits boulots ont eu tendance à augmenter sur un an. Officiellement on compte donc tour de 6 millions de chômeurs dont il faut rappeler que seulement la moitié sont indemnisés et sans parler du halo du chômage c’est-à-dire des personnes sans emploi non-inscrit à pôle emploi soit autour de1  à 1,5 millions de personnes. r. Après une hausse de 0,2 % en octobre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité) dans la France entière a diminué de 0,8 % (-30.000) en novembre pour s’établir à 3,7 millions de personnes, selon les chiffres mensuels de Pôle emploi publiés par le ministère du Travail mercredi. Sur les trois derniers mois, la baisse est encore plus conséquente puisque qu’elle est de 2,3%. Ce bon résultat doit toutefois être nuancé. Et pour cause, le nombre de personnes inscrites en catégorie B et C a au contraire augmenté. Il s’agit des personnes tenues de chercher un emploi qui sont en activité réduite, qui font des petits boulots de plus ou moins 78 heures par mois. Le ministère du Travail a en effet recensé, en France métropolitaine, une hausse de 2,2% des demandeurs d’emplois en catégorie B et de 0,6 pour la catégorie C. Et pour les deux catégories, l’institut public recense 2,1 millions de personnes. Bref, au total, le nombre de demandeurs d’emploi toutes catégories confondues (A, B et C) s’établit en France à 5,919 millions contre 5,923 en octobre. Ces données sont à prendre avec beaucoup de prudence du fait de leur forte volatilité d’un mois à l’autre.

La baisse des APL en HLM : anticonstitutionnelle ?

La baisse des APL en HLM : anticonstitutionnelle ?

 

Il se pourrait bien que la baisse des aides personnalisées au logement (APL) des locataires du parc social se révèle être anti constitutionnelle. En effet, certain expert s’interroge sur la légalité du dispositif qui met en cause l’égalité de traitement ; en outre ; le dispositif très compliqué mis en œuvre par le gouvernement repose sur le principe d’une baisse conjointe de l’APL et des loyers. Or pour les loyers rien n’est certain et tout cela pourrait se traduire par une augmentation pure et simple. Notons d’ailleurs que la principale institution à savoir Fédération des offices publics pour l’habitat (FOPH ) n’a pas signé l’accord avec le gouvernement. La disposition gouvernementale ressemble par ailleurs à une cathédrale administrative avec un système de compensation dans différents domaines particulièrement hypothétiques. Notons par ailleurs qu’il sera toujours possible pour les organismes de logement social de transférer la perte des loyers sur les charges. Le gouvernement a bien entendu une légitimité pour diminuer les aides au logement mais il n’a pas le pouvoir pour réellement peser sur la baisse des loyers. D’un montant de 60 euros par mois en moyenne, cette baisse sera doublée d’une réduction équivalente des loyers. Cette « réduction de loyer solidarité » vise à parvenir d’ici trois ans à une économie de 1,5 milliard d’euros, selon les voeux du gouvernement, qui promet que le pouvoir d’achat des locataires du parc social ne sera en aucun cas entamé. Mercredi, la question a divisé les représentants de l’habitat social lors de l’élaboration d’un protocole d’accord avec le gouvernement. Deux fédérations représentant près de la moitié du secteur, celle des entreprises sociales pour l’habitat (ESH), qui administre 39% du parc social, et celle des sociétés d’accession à la propriété, ont signé ce texte sur une « réforme ambitieuse du secteur ». Détentrice de 41% du parc social, la Fédération des offices publics pour l’habitat (FOPH) a pour sa part refusé de s’associer à l’accord, jugé « inacceptable » et a fixé à 350 millions d’euros la limite acceptable des économies.  »La baisse d’APL via la réduction de quittance prévue par le PLF sera de 800 millions d’euros en 2018, 800 millions d’euros en 2019 et 1,5 milliard en 2020″, précise le protocole d’accord. Le gouvernement tablait précédemment sur une baisse des APL de 1,2 milliard en 2019. En 2018, les 700 millions manquant pour arriver à une économie de 1,5 milliard d’euros ont vocation à être tirés d’un relèvement du taux de TVA appliquée aux opérations passées par les bailleurs sociaux, de 5,5% à 10%.

 

Bitcoin : baisse de plus de 12%

Bitcoin : baisse  de plus de 12%

Le cours du bitcoin a dégringolé de plus de 12% dans les échanges asiatiques volatils vendredi, tombant en dessous du niveau de 15 000 $ après avoir touché un record de plus de 16 000 $ un peu plus tôt. Le bitcoin est en baisse de 12,6% sur l’échange Bitstamp à 14 500,76 $ à 05h30 GMT, après avoir atteint un niveau record de 16 666,66 $.

 

Chômage: baisse tendancielle en zone euro

 

En moyenne selon les derniers chiffres de l’office de statistiques européen, le taux de chômage en zone euro s’est établi à 8,8% en octobre 2017 (autour de 9.5% pour la France et 6.6% en Allemagne). , soit  une baisse par rapport au taux de 8,9% de septembre 2017 et au taux de 9,8% d’octobre 2016. Des taux de chômage par pays qui évolue de 3 à 20%. Du côté de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 7,4% en octobre 2017, en baisse par rapport au taux de 7,5% de septembre 2017 et au taux de 8,3% d’octobre 2016. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans l’UE28 depuis novembre 2008. Ce chiffre est légèrement meilleur que celui anticipé par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur 8,9%, soit le même niveau qu’en septembre. Parmi les Etats membres, les taux de chômage les plus faibles en octobre 2017 ont été recensés en République tchèque (2,7%), à Malte (3,5%) ainsi qu’en Allemagne (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Grèce (20,6% en août 2017) et en Espagne (16,7%). En glissement annuel, le taux de chômage a baissé dans tous les Etats membres excepté en Finlande où il est resté stable. « Les baisses les plus marquées ont été observées à Chypre (de 13,1% à 10,2%) et en Grèce (de 23,4% à 20,6% entre août 2016 et août 2017) ». En France, le chômage s’est élevé à 9,4% de la population active en légère baisse par rapport à septembre (-0,1%). Malgré plusieurs signes d’embellissement, les jeunes sont toujours frappés par un chômage important. Selon les chiffres publiés ce jeudi, le taux de chômage des jeunes s’est établi à 16,5% dans l’UE28 et à 18,6% dans la zone euro, contre respectivement 18,2% et 20,3% en octobre 2016. Les taux les plus faibles en octobre 2017 ont été observés en Allemagne (6,6%) et en République tchèque (7,2%), tandis que les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (40,2% en août 2017), en Espagne (38,2%) et en Italie (34,7%). Les jeunes des pays de l’Europe du Sud, qui ont subi la crise économique de plein fouet et des mesures d’austérité à répétition, ont ainsi été durement touchés .

Moral des ménages hausse après quatre mois de baisse

Moral des ménages hausse après quatre mois de baisse

En novembre le moral des ménages sa meilleure d’après l’INSEE. Une hausse qui fait suite à quatre mois de baisse. . Les Français se montrent nettement plus optimistes sur leur situation financière future. L’indice a gagné deux points pour s’établir à 102 points, repassant au-dessus à sa moyenne de longue période (100). Selon l’institut national de statistiques, les ménages sont plus optimistes quant à leur situation financière future, avec un indice qui gagne cinq points et retrouve son niveau de septembre. Ainsi, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants progresse de deux points. De même, le solde d’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future augmente fortement, de sept points. « La part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner augmente fortement en novembre », de huit points, après en avoir perdu autant en octobre. « Le solde correspondant retrouve donc son niveau de septembre, mais demeure nettement inférieur à sa moyenne de longue période », souligne l’Insee.

 

Construction Logements : baisse

Construction Logements : baisse  

Sur un an la hausse est sensible mais entre août et octobre on constate un tassement aussi bien du nombre de constructions que du nombre de permis.  Sur août-octobre, le nombre de logements commencés s’inscrit en léger recul, de 0,8% par rapport aux trois mois précédents, avec une hausse de 0,9% dans l’individuel et un recul de 1,8% dans le collectif, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Au cours de ces trois mois, les mises en chantier se sont élevées à 92.700 unités, tandis que le nombre de permis de construire délivrés dans le même temps a été de 130.300, précise le ministère dans un communiqué. Sur un an, les mises en chantier de logements neufs ont progressé de 9,7%, comparé aux trois mêmes mois de 2016, tandis que les permis de construire augmentaient de 6,8%. Le logement individuel (non groupé) et celui du logement collectif ont été également dynamiques: les mises en chantier ont progressé respectivement de 12% dans le premier secteur et de 12,2% dans le second, toujours d’août à octobre. Pour les permis de construire, la hausse a été de 6,8% dans l’individuel pur et de 8,9% dans le collectif, sur ces mêmes trois mois. Sur les 12 mois écoulés à fin octobre, les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire ont augmenté respectivement de 17,2% à 418.300 unités et de 12,4% à 503.700 unités, comparées aux douze mois précédents. Par type de logement, les mises en chantier ont bondi de 16,7% dans l’individuel (non groupé) tandis que dans le collectif, elles ont augmenté de 21,1%, toujours de novembre 2016 à octobre 2017.

Les CCI pour un étalement de la baisse de leurs ressources

Les CCI pour  un étalement de la baisse de leurs ressources

 

Les chambres de commerce et d’industrie souhaiteraient que la baisse de leur ressource voulue par le gouvernement s’effectue de manière agressive. Les critiques vis-à-vis des chambres consulaires ne sont pas nouvelles, elles concernent notamment le surdimensionnement de certaines superstructures, des dépenses de fonctionnement parfois excessives et des investissements discutables. Reste que l’organisation consulaire constitue cependant un centre de réflexion et d’action économique qui a souvent soutenu l’activité économique locale. L’essentiel les chambres de commerce et d’industrie sont aussi à l’abri des les aléas politiques et des soubresauts des politiques gouvernementales. Elles assurent d’une certaine manière une certaine continuité du développement économique local. Bien sûr on pourra critiquer certains aspects fonctionnement en particulier peut-être le faite que trop de responsables de C.C.I sont en réalité des retraités un peu décalés par rapport à l’environnement actuel. Parfois,  l’expérience d’ancien dirigeant économique se révèle toutefois précieux. Le dégagisme en vigueur un peu partout dans les milieux politiques n’est pas forcément un gage de cohérence. Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont donc réclamé que la baisse de 150 millions d’euros des ressources qui leur sont affectées, prévue dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2018, soit étalée sur cinq ans. À la veille de l’ouverture au Sénat de la discussion sur ce projet de budget, plusieurs CCI régionales se sont exprimées pour dénoncer une nouvelle fois cette réduction de 17% de leurs dotations.  « On sort d’une période où on pensait avoir vécu le plus dur », a souligné lors d’une rencontre avec des journalistes Pierre Goguet, président de CCI France, l’établissement national qui fédère et anime le réseau des chambres de commerce. Depuis 2014, les CCI, qui sont financées par la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ont en effet vu leurs ressources baisser de 35%, ce qui a mené à 4.000 suppressions d’emplois et une réduction de moitié de leurs investissements. Cette fois-ci, l’idée n’est pas d’éviter cette nouvelle baisse inscrite au PLF, mais de « l’étaler sur cinq ans », afin d’avoir une « visibilité sur la mandature », a indiqué Pierre Goguet. L’objectif est de « préserver l’outil de formation au maximum », a-t-il ajouté. Autrement, si cette baisse est appliquée sur la seule année 2018, les CCI risquent de devoir se séparer de 2000 salariés sur un total d’environ 20.000 personnes employées, a averti Pierre Goguet. Par ailleurs, « une quarantaine de chambres seraient extrêmement fragilisées » sur un total de 115 établissements, a-t-il affirmé. Pour le gouvernement, cette baisse doit permettre une baisse directe de la fiscalité des entreprises.

Livret A, en baisse depuis la rentrée

Livret A, en baisse depuis la rentrée

La collecte de l’épargne sur le livret a encore diminué. En cause, les traditionnelles dépenses de la rentrée aussi des salaires pratiquement bloqués et l’absence de vrai dynamique de reprise de l’emploi. Les Français sont contraints de taper dans leurs économies pour faire face aux dépenses notamment contraintes. Il faut ajouter à cela que le la rémunération du livret à est devenu assez insignifiant et qu’une partie importante de l’épargne reste sur les comptes courants. Le Livret A a donc enregistré en octobre une décollecte nette dépassant de loin le milliard d’euros, signant le deuxième mois consécutif de recul de la collecte sur ce placement, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. En octobre, les retraits ont été très supérieurs aux dépôts, ce qui s’est soldé par une décollecte nette de 1,58 milliard d’euros, comme le montrent les chiffres dévoilés par la Caisse dans un communiqué.    C’est bien davantage qu’en septembre lorsque la décollecte nette avait atteint 120 millions et plus que la décollecte nette de 1,02 milliard du mois d’octobre 2016. Le recul de la collecte en septembre avait mis un terme à une série de neuf mois de progression ininterrompue. La fin de l’année est traditionnellement marquée par des retraits importants sous l’effet des dépenses de rentrée, conjuguées au paiement du dernier tiers provisionnel de l’impôt sur le revenu et de diverses autres taxes. En cumulé sur les dix premiers mois de l’année, la collecte du Livret A n’en reste pas moins largement positive avec 10,47 milliards d’euros et fait nettement mieux que le montant de 1,23 milliard engrangé sur la même période en 2016.  Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), qui participe aussi, depuis le début de l’année, au financement de l’économie sociale et solidaire, a également connu un mouvement de décollecte en octobre, moins marqué toutefois que celui du livret A, à hauteur de 420 millions d’euros, ramenant la collecte cumulée depuis janvier à 1,52 milliard d’euros pour ce produit d’épargne. Au total, l’encours des placements réalisés sur ces deux produits a atteint 372,9 milliards d’euros fin octobre, après 374,9 milliards en septembre

Sondage riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

Sondage  riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

 

Une enquête qui démontre que les Français sont réalistes et qu’ils ne sont pas prêts comme les gauchistes à considérer les riches comme nuisibles à l’économie. Certes ce concept de riche et très vague ;  il couvre ceux  qui ont accumulé fortunes et patrimoines grâce à leur travail, d’autres qui ne sont que des profiteurs ou des spéculateurs, enfin il faudrait distinguer les différents seuils de richesse. De ce point de vue s’il y a une définition du seuil de pauvreté, on peine à définir ce que pourrait être le seuil de richesse. Pour l’ancien ISF, l’impôt concernait  les  foyers fiscaux dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année. Il y a une différence entre ce niveau de patrimoine et celui de très riches comme Bettencourt  ou Bernard Arnaud dans les fortunes tourne autour de 35 à 40 milliards. Globalement cependant les Français estiment que les personnes riches contribuent au développement économique du pays. Ce soutien ne constitue cependant pas une adhésion au pratique d’évasion fiscale qui permet aux très riches de s’affranchir d’une grande partie de la fiscalité sur les revenus ou sur les bénéfices. Un sondage Ifop pour le site Atlantico révèle que 76% des personnes interrogées pour cette étude estiment que « la présence de personnes riches en France est utile à l’ensemble de la société ». Bien que ce chiffre reste élevé, il est inférieur de 13 points à celui relevé en 2013.  57% des sondés considèrent qu’il est « toujours possible de faire fortune en France », soit une proportion quasiment exacte à celle de 2013. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été marquée par un changement de climat qui verrait les Français massivement penser que tout est possible, que les perspectives se rouvrent », remarque le directeur du département opinion publique de l’Ifop. Enfin, les trois premières qualités citées pour « devenir riche » sont « être travailleur » (pour 48% des sondés), « avoir des relations » (cité par 32% des sondés) et  »avoir des parents riches » (29% des sondés). Finalement un sondage qui n’est pas très éclairant sur le jugement que portent  les Français sur les riches tellement ce concept de richesse est vague quant au seuil qu’on peut retenir et aux modalités qui ont permis d’acquérir ce patrimoine.

 

 

 

EDF : nouvelle baisse des objectifs

EDF : nouvelle baisse des objectifs

 

L’action EDF qui déjà ne valait pas grand-chose (elle a perdu 90% de sa valeur) a encore chuté  de 12,01% à 10,33 euros soit sa plus forte baisse depuis l‘introduction en Bourse du groupe, le 18 novembre 2005.En cause la réduction de la demande électricité en France notamment mais surtout de nombreux réacteurs arraétés.  Aussi les incertitudes face au financement des énormes investissements à réaliser. La chute de 12% représente une perte de capitalisation boursière de quelque 4,2 milliards d‘euros par rapport à la clôture de vendredi, le titre affichant toutefois une hausse de 15,6% environ depuis le début de l‘année.  EDF table également pour 2018 sur un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) compris entre 14,6 et 15,3 milliards d‘euros, contre 15,2 milliards au moins attendus précédemment. “C‘est une surprise complète”, a déclaré un analyste basé à Paris, ajoutant qu‘il attendait des précisions d‘EDF à l‘occasion de la publication de son chiffre d‘affaires à fin septembre, prévue mardi. Le groupe prévoit une moindre disponibilité de certaines tranches nucléaires au début de 2018, sans préciser combien de réacteurs seront concernés. Il avait déjà fait état mercredi dernier d‘un hiver rendu “compliqué” par des contrôles plus nombreux et plus longs que d‘habitude et par des difficultés de compétences chez certains fournisseurs, reconnaissant implicitement de possibles retards de redémarrages de réacteurs. EDF a aussi a précisé lundi que la consommation d’électricité devrait reculer en France l‘an prochain, sa filiale de distribution Enedis anticipait désormais une baisse des volumes acheminés de 0,3% en 2018, et que la rémunération de la capacité au Royaume-Uni devrait baisser. Le groupe estime que ses investissements nets – hors Linky, nouveaux développements et cessions d‘actifs – devraient être proches de 11 milliards d‘euros en 2018 (contre 10,5 milliards prévus précédemment). Cette prévision inclut une accélération des investissements dans les énergies renouvelables, ainsi que ceux programmés dans le parc nucléaire français et le réseau de distribution. Dans ce contexte, EDF accélère son plan de performance présenté en avril 2016, l‘objectif de réduction des “Opex” en 2018 par rapport à 2015 étant porté à 800 millions d‘euros au lieu de 700 millions précédemment. Le plan de cessions de 10 milliards, prévu pour la fin 2020, devrait en outre être achevé en quasi-totalité fin 2018. EDF, dont l‘Etat détient 83,4% du capital, avait abaissé fin octobre son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année, et ajusté à la baisse son objectif d‘Ebitda à la suite du report du redémarrage de la centrale de Tricastin.

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

Retraites complémentaires : baisse de 10% dans les 10 ans ?

Retraites complémentaires : baisse de 10% dans les 10 ans ?

 

Les partenaires sociaux ont a décidé de l’avenir des retraites complémentaires. Car l’équilibre financier est très menacé. D’après les premières études,  il se pourrait que les retraites complémentaires baissent d’environ 100 dans les 10 ans. En fait on ajustera le niveau des retraites en fonction du déficit des caisses. La problématique des caisses complémentaires et la même que celle du régime général.  Les retraités du régime général (salariés) décédés en 2016 ont perçu leur pension pendant 19 ans pour les hommes et 22 ans pour les femmes. C’est 8 ans de plus qu’il y a cinquante ans. Socialement cet une bonne nouvelle il y a de plus en plus de retraités en France ce qu’indique la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général. » On est  «passé d’environ 300.000 en 1966 à 800.000 en 2016», indique la Cnav. La première raison, ceste que les retraités vivent de plus en plus vieux et bénéficient donc plus longtemps de leur pension. (20 ans en moyenne en 2016 pour seulement 12 ans il y a 50 ans). En cause l’amélioration des conditions de vie mais aussi les progrès de la médecine. Le second élément est lié  à l’âge de départ en retraite (en 2016 (62,4 ans en 2016) qu’en 1966 (64 ans qu’en 1966).   Le comité d’orientation des retraites qui prévoyait pendant la mandature de François Hollande une perspective d’équilibre financier d’ici 2020 s’est soudainement aperçu qu’un équilibre éventuel ne serait pas possible avant 2040. Dernier élément  la France dispose du meilleur système de retraites mais pour l’avenir il est largement hypothéqué par son financement. C’est la conclusion  de l’indice Mercer Melbourne qui évalue les systèmes de retraite de 30 pays, Par rapport à 2016, la France recule de trois places, à la 16ème place, même si son indice global (59,6) s’améliore grâce à de meilleures perspectives économiques. Mais le pays affiche des résultats contrastés. Avec un indice de 80,4, la France occupe en effet la première place de l’indice « performance », c’est-à-dire que son système offre le meilleur niveau de vie à ses retraités. En revanche, sa pérennité semble inquiéter les analystes de Mercer. La même inquiétude concerne l’équilibre des régimes complémentaires et cela pour des raisons assez identiques. 

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Difficile de comparer les différentes enquêtes d’opinion relative à la popularité de Macron mais il semble bien que le président de la république enregistre encore une nouvelle baisse. Ce qu’indique le baromètre Harris interactive de avec -1 point. Une baisse peu  significative mais qui succède à d’autres. La popularité du Président de la République (62% au moment de son élection) avait enregistré une baisse au cours de l’été assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d’avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s’effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et… 9 points depuis mai). Un phénomène que d’autres présidents ont connu auparavant. D’après l’enquête, c’est son positionnement « jupitérien » qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur « les gens qui ne sont rien » ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son « arrogance », son « autoritarisme » et son « mépris » des classes populaires, ainsi qu’une trop grande place laissée à la communication.    La cote d‘Emmanuel Macron accuse encore une légère baisse en octobre, 48% des Français affichant leur confiance dans le chef de l‘Etat, soit un point de moins qu‘en septembre, selon le baromètre Harris Interactive pour Délits d‘Opinion publié mardi. Il semble bien que le président de la république n’est par ailleurs pas convaincu lors de son interview télévisée.  Selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus. C‘est en matière sociale que le chef de l‘Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine. En matière économique, le chef de l‘Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s‘estiment convaincues.  Globalement Macron a perdu uen dizaine de points depuis son élection.   Le sondage Harris interactive a été réalisé en ligne du 24 au 26 octobre auprès d‘un échantillon de 917 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi montre que. Les Français ont approuvé à 44% l‘action d‘Emmanuel Macron La cote de popularité d‘Edouard Philippe, en revanche, est en léger recul: 50% des Français affichent leur confiance envers le Premier ministre, ce qui correspond à une baisse de deux points par rapport au début du mois d‘octobre.

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Avec des baisses plus importantes comme  à Nice (-4,8%), Lille (-2,3%), Rennes (-5,9%) ou encore à Toulouse (-3,4%). il s’agit là des prix observés lors de la signature du compromis de vente. Cette baisse s’explique, selon l’étude, par le déclin des prix des maisons (-2,5%) plus soutenu qu’en 2016 à la même époque (-1,2%), alors que ceux des appartements sont restés stables après avoir augmenté rapidement depuis le début de l’été. Cette évolution saisonnière n’inquiète donc pas les spécialistes du secteur. « Il est habituel à cette période de l’année que le mouvement de progression des prix connaisse un grand ralentissement », nous a confiés Michel Mouillart, professeur d’Économie à l’Université Paris Ouest et auteur de cette étude mensuelle. Toutefois, « ce choc sur les prix est plus important que celui observé au cours des deux dernières années », tempère l’expert. En effet, sur la période juillet-septembre, les prix avaient reculé de 1,7% en 2014, de 0,8% en 2015 et de 0,1% en 2016. « Pendant deux années consécutives, l’affaiblissement des prix en septembre s’est atténué, mais cette année on repique du nez », analyse Michel Mouillart, selon lequel « ce choc sur les prix est bien en ligne avec l’affaiblissement de la demande ».  Par contre L’escalade a même tendance à s’amplifier sur Paris (+8,1%). Dans la capitale, le mètre carré se négocie en moyenne autour des 9200 euros, mais dépasse maintenant les 9000 euros dans douze arrondissements. 

 

L’euro baisse encore par rapport au dollar

L’euro baisse encore par rapport au dollar

 

 

Une bonne nouvelle pour les exportations mais une mauvaise pour le prix des imports. L’euro qui valait 1,1604 dollar contre 1,1652 dollar jeudi vers 21H00 GMT, enregistrant sa plus forte baisse hebdomadaire de l’année face au billet vert. Il est tombé vers 15H35 GMT jusqu’à 1,1575 dollar, son niveau le plus faible depuis fin juillet. La monnaie unique perdait également du terrain face à la devise japonaise, à 131,91 yens pour un euro contre 132,83 yens jeudi soir. Le billet vert repartait à la baisse face à la monnaie nippone, à 113,67 yens pour un dollar – après être monté vers 12H25 GMT à 114,45 yens, son niveau le plus fort depuis mi-juillet – contre 114,00 yens la veille. Malgré les ouragans, la croissance économique des Etats-Unis au troisième trimestre s’est établie à 3%, selon une première estimation publiée vendredi. « Alors que toute la demande liée aux ouragans devrait s’accélérer au quatrième trimestre et que la reprise au niveau mondial devient plus synchronisée, de nombreux investisseurs deviennent de plus en plus optimistes sur l’économie américaine », a estimé Omer Esiner de Commonwealth FX. Dans cet environnement, « le billet vert continue d’être soutenu par la perspective d’un relèvement par la Fed de ses taux d’intérêts en décembre pour la troisième fois de l’année et d’éventuellement trois nouvelles hausses l’an prochain, ainsi que par les rumeurs sur le remplacement de l’actuelle présidente de l’institution Janet Yellen à la fin de son mandat en février par un candidat moins prudent », a estimé M. Esiner. Une hausse des taux d’intérêt de la Fed rend le billet vert plus rémunérateur et donc plus attractif pour les investisseurs.

 

Chômage : baisse en septembre

Chômage : baisse en septembre

Il n’y a sans doute pas de quoi s’enflammer avec les résultats chômage de septembre. Avec plus de 60 000 chômeurs en moins on est loin d’avoir apuré le nombre de sans-emploi d’environ 6 millions en France. Il s’agit toutefois d’une bonne nouvelle qui démontre sans doute la légère reprise de la croissance en France mais aussi au-delà au plan international. Relativisons quand même ces meilleurs chiffres du chômage de septembre qui n’ont fait qu’annuler les moins bons résultats des deux mois précédents. Ce qui importe au-delà des résultats mensuels mois par mois,  c’est la tendance. Or cette tendance paraît plus satisfaisante si l’on en juge par les perspectives de l’activité économique. En effet jusque-là en escompter simplement une hausse du P IB de 1,5 %. Par la plupart des instituts, INSEE comprise, table désormais sur au moins 1,8 % et au moins autant en 2018. Des chiffres le plus réjouissants que les prévisions mais évidemment pas suffisamment importants pour réduire de manière significative le stock énorme de chômage. Le nombre de chômeurs inscrits fin septembre sur les listes de Pôle emploi a donc diminué de 1,8% en septembre annonce le gouvernement, au moment où s’ouvre le débat sur l’avenir de l’assurance chômage, que l’exécutif souhaite étendre aux indépendants et aux démissionnaires. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a prévenu qu’elle ne fera pas de commentaire car ces chiffres mensuels «ne reflètent pas bien l’évolution du marché du travail». De fait, depuis le début de l’année, l’indicateur alterne mois de baisse et de hausse, témoignant de la forte volatilité des statistiques de Pôle emploi. Pour contourner ce phénomène, le ministère du Travail recommande de «toujours privilégier les évolutions en tendance plutôt qu’au mois le mois». Le nombre de chômeurs a connu en septembre sa plus forte baisse depuis début 2001 (-64.800, -1,8%), effaçant les deux hausses consécutives enregistrées en juillet et août pour s’établir à 3,48 millions de personnes en métropole, a annoncé mardi le ministère du Travail. Le chômage recule quasiment dans les mêmes proportions (-1,7%) en incluant l’outre-mer, pour un total de 3,73 millions de personnes inscrites en catégorie A (sans activité) sur les listes de Pôle emploi. Le nombre de chômeurs est quasi-stable sur le 3e trimestre (-0,2%) et depuis le début de l’année (+0,2%) en métropole. Il est en légère baisse sur un an (-0,5%).

Chine : chômage en baisse à 3,95%

Chine : chômage en baisse à 3,95%

C’est  en tout cas ce sont les chiffres officiels et qui tombent à pic pendant le congrès du parti communiste chinois qui vise à renforcer encore les pouvoirs du Premier ministre. Des chiffres par ailleurs assez contesté par les experts Le taux de chômage en Chine serait tombé à son plus bas niveau depuis des années, à 3,95% fin septembre, selon les données officielles, mais le marché du travail et la sécurité sociale restent vulnérables dans un contexte de réformes structurelles. Le ministère des Ressources humaines et de la sécurité sociale fait état dans un communiqué publié dimanche de la création de 10,97 millions d’emplois entre janvier et septembre de cette année, soit 300.000 de plus que l’année dernière à la même époque. L’objectif annuel fixé par les autorités est ainsi pratiquement rempli, précise le ministère. Le Premier ministre Li Keqiang a déclaré en mars que la Chine avait créé 13,14 millions d’emplois en zone urbaine en 2016 et visait 11 millions cette année tout en maintenant le taux de chômage sous 4,5%. Les chiffres de l’emploi, les meilleurs depuis 2001, ont été rendus publics en marge du Congrès du Parti communiste, qui s’est ouvert mercredi et se terminera mardi. De nombreux experts estiment que ces chiffres officiels ne reflètent pas la réalité du marché du travail en Chine. Le ralentissement de la croissance économique fait craindre aux autorités de Pékin que le chômage augmente sensiblement, ce qui pourrait provoquer des troubles sociaux. Le ministre des Ressources humaines et de la sécurité sociale, Yin Weimin, a déclaré dimanche devant la presse que la Chine devrait créer 15 millions d’emplois par an dans les années qui viennent pour maintenir l’équilibre du marché du travail.

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation du pouvoir

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation  du pouvoir

 

 

 

Finalement en dépit du dynamisme affiché, des réformes souvent fondées déjà réalisées et de celles nombreuses qui vont s’engager Emmanuel Macon se retrouve au même niveau de popularité que François Hollande à la même époque. De quoi s’interroger notamment à propos de cette incarnation excessive sinon exclusive du pouvoir par l’actuel président de la république. La vérité c’est que la majorité ne repose que sur une personnalité : celle du président de la république et que tous les autres responsables ne jouent que des rôles secondaires aux ordres du locataire de l’Élysée.  On voit bien que le gouvernement a des difficultés à exister. Pas sûr que les Français connaissent plus de deux à trois noms de ministres visiblement discrets mais surtout apeurés par le risque d’une bavure verbale. Du coup, ils se taisent le plus souvent pour ne pas se discréditer  auprès de Macon. Même le Premier ministre a vraiment du mal à tenir son rôle. Pire qu’un collaborateur du président de la république (expression de Sarkozy vis-à-vis de Fillon,) c’est une sorte de directeur général de l’administration. Les parlementaires d’En Marche, choisis d’en haut, ne sont redevables que vis-à-vis de Macron et ont le doit posé sur la couture du pantalon. Il ne joue pratiquement aucun rôle et se limite à approuver les lois du gouvernement. Pratiquement aucun député n’émerge. Pas étonnant si la plupart affichent  des compétences indéniables dans leur domaine respectif par contre politiquement ils affichent une grande inexpérience voir une grande fragilité. Il suffit de le vérifier lors des débats télévisés.  Le parti en marche  quant à lui est complètement inexistant. Il ne s’agit pas d’un véritable parti mais d’une sorte de club de supporters qui doit se contenter de recevoir des mails de la direction. Un parti dirigé d’en haut par des responsables autoproclamées qui au surplus désignent le référent local, sorte de commissaire politique. Pour parler clair, le parti en marche n’existe pas, il n’a aucune réalité sur le terrain, aucune reconnaissance, aucune prérogative. Il ne peut donc n’y faire remonter la sensibilité des Français, ni relayer la politique du gouvernement. Pour résumer le pouvoir c’est Macron et le reste relève du centralisme démocratique le plus éculé des communistes des années 50. De fait, le pouvoir présente une fragilité extrême car essentiellement concentrée sur la personnalité d’un seul homme, pas forcément arrogant mais un peu hautain et peu doué pour l’introspection. Macron devra apprendre à partager le pouvoir, a délégué à animer la vie démocratique sinon même ses réformes globalement fondées ce heurteront  à des obstacles politiques et sociétaux qui pourraient faire chuter toute la majorité. De ce point de vue sa dernière prestation télévisée ‘ pas convaincue et le dernier sondage de popularité le confirme encore.

 

Popularité de Macron : nouvelle baisse

Popularité de Macron : nouvelle baisse

 

La petite embellie du mois de septembre n’aura pas duré longtemps et la popularité de Macron repart à la baisse en octobre. Finalement avec 42 % de soutien Emmanuel Macron se situe au même niveau que François Hollande à la même époque du mandat. Au final, les Français interrogés mécontents de son action restent majoritaires: ils sont 56%, soit trois points de plus qu’en septembre. Cette prédominance d’opinions défavorables est une constante depuis le mois d’août, qui avait été marqué par une baisse très brutale de la cote popularité du président. Pour le mois d’octobre, d’après les données de l’enquête, le chef de l’État perd du terrain parmi les retraités (4 points, à 44% d’opinions favorables), les cadres supérieurs (4 points également, à 52%) et les agents publics, qui se sentent particulièrement concernés par la politique fiscale portée par le gouvernement. En ce qui concerne les affiliations politiques, la popularité d’Emmanuel Macron recule chez les sympathisants socialistes et chez Les Républicains. Plus globalement, elle reste préservée malgré tout parmi les électeurs de droite, dont 47% expriment une opinion favorable envers le président. Une majorité nette des centristes (63%) lui reste également acquise, ainsi que quatre électeurs du PS sur dix.

 

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