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Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

 

 

On peut faire confiance aux sondages de Paris-Match et Sud-Radio qui montre une nouvelle détérioration de la popularité de Macron. En effet ces deux journaux sont en général des inconditionnels de Macron , surtout Lagardère propriétaire de paris Match ( et du JDD, journal également militant pro Macron),  l’un des plus fervent supporter du président . La confiance des Français en Emmanuel Macron est en effet  légère baisse (-1) pour le troisième mois consécutif, selon un sondage IFOP Fiducial réalisé après le début de la mobilisation contre la réforme des retraites. Avec 35% de jugements favorables, le chef de l’Etat perd trois points en trois mois et deux Français sur trois (65%, +2) jugent négativement son action, dont 38% (+6) qui ne l’ »approuvent pas du tout ». La cote d’Edouard Philippe se stabilise en revanche à 37% malgré la contestation sociale et 63% (+1) des Français interrogés désapprouvent son action à la tête du gouvernement, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

L’océan ( la flore et la faune) est menacé par une baisse d’oxygène

L’océan ( la flore et la faune) est menacé par  une baisse d’oxygène

L’océan ( la flore et la faune) est menacé par  une baisse d’oxygène selon un rapport de  l’Union internationale pour la conservation de la nature, l’UICN, dont a rendu compte le Monde. Les chercheurs avaient déjà montré que les océans s’étaient acidifiés, à cause des émissions de CO2 liées aux activités humaines, ils pointent cette fois du doigt, les effets néfastes du manque d’oxygène  sur les poissons notamment.

Le rapport, basé sur les travaux de 67 experts et présenté comme le plus important à ce jour sur ce sujet, se penche sur ce phénomène mal connu. Il en ressort que cette perte d’oxygène « constitue une menace croissante pour la pêche et certains groupes d’espèces comme les thons, les marlins et les requins », avertit l’UICN, qui fait référence pour les espèces menacées avec sa « liste rouge ».  « Au fur et à mesure que les océans perdent leur oxygène, en se réchauffant, l’équilibre délicat de la vie marine se fragilise », avertit Grethel Aguilar, directrice générale par intérim de l’UICN.  

Pour limiter la perte d’oxygène dans les océans, parallèlement aux autres effets dramatiques des changements climatiques, les dirigeants mondiaux devraient donc, selon les experts, s’engager à réduire immédiatement et de manière substantielle leurs émissions. Le Chili, qui préside cette réunion délocalisée en Espagne, a promis de mettre l’accent sur les océans.  

La désoxygénation s’explique principalement par deux phénomènes : 

- l’eutrophisation (prolifération de certains végétaux, en général des algues) due au ruissellement des nutriments provenant des continents et aux dépôts d’azote provenant de l’utilisation de combustibles fossiles

- le réchauffement des eaux océaniques dû au changement climatique, alors que les océans absorbent en partie les émissions de gaz à effet de serre générées par les humains.  

A l’échelle mondiale, le taux d’oxygène dans les océans a diminué d’environ 2% entre 1960 et 2010, selon le rapport.  Ils pourraient encore perdre 3 à 4% de leurs stocks d’oxygène d’ici à 2100 si les émissions continuent à croître au rythme actuel, « la majeure partie de cette perte se concentrant dans les premiers 1.000 mètres de la colonne d’eau, où la richesse et l’abondance des espèces sont les plus élevées », avertit le rapport.   

Environ 700 sites à travers le globe, souvent sur des côtes et dans des mers semi-fermées, souffrent de faible teneur en oxygène, contre 45 dans les années 1960. 

« Au cours de la même période, le volume des eaux anoxiques dans les océans mondiaux, c’est-à-dire des zones complètement vides d’oxygène, a quadruplé », selon le rapport.  Cette diminution de la teneur en oxygène des océans a déjà commencé à modifier l’équilibre de la vie marine, favorisant les espèces tolérantes à l’hypoxie (les microbes, les méduses et certains calmars) au détriment d’espèces sensibles à l’hypoxie (comme de nombreuses espèces marines, dont la plupart des poissons).

Certaines zones océaniques très riches en poissons consommés par l’homme doivent leur existence à des courants océaniques riches en nutriments mais sont pour autant pauvres en oxygène, ce qui les rend « particulièrement vulnérables aux changements, même minimes », selon les auteurs.   

Certaines espèces cruciales pour la pêche, comme les thons, les marlins et les requins, sont également particulièrement sensibles à une faible teneur en oxygène en raison de leur grande taille et de leurs besoins énergétiques élevés. Elles risquent de se retrouver acculées dans des couches de surface de plus en plus fines d’eau riche en oxygène et être ainsi encore plus exposées à la surpêche.  

D’autres espèces, comme celles vivant au fond des eaux, les varechs, les macroalgues, les coraux, les herbiers marins, les mangroves, les poissons, le plancton, les mammifères marins sont aussi concernées, énumère l’UICN, même s’il est parfois difficile de mesurer les impacts.  

La santé des océans sera le sujet numéro 1 du congrès mondial de l’UICN, en juin prochain à Marseille.  Les chercheurs attendent des décisions fortes de la part des Etats pour protéger les ressources marines. Les océans perdent leur oxygène à un rythme sans précédent, signale un rapport publié lors de la COP25 à Madrid. En une cinquantaine d’années, les niveaux d’oxygène ont diminué d’environ 2% et les zones mortes – où l’oxygène est totalement absent – ont quadruplé.

Les poissons ne sont pas seulement menacés par la surpêche et la pollution plastique, ils peinent aussi à respirer. Les océans souffrent d’une importante perte en oxygène, selon une étude publiée samedi par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 

 

Croissance États-Unis : nette baisse des création d’emplois

Croissance États-Unis : nette baisse des création d’emplois

 

67.000 emplois crées en novembre, moitié moins que ce qui était attendu et ce qui témoigne d’une tassement de la croissance.( En 2019 la croissance ne devrait pas dépasser 2,3 % et 2 %  au plus en 2020). Ce  chiffre est nettement inférieur aux attentes des économistes qui  prévoyaient en moyenne 140.000 créations de postes, leur estimations s’échelonnant entre 120.000 et 188.000.

Le chiffre des créations d’emplois d’octobre a été révisé en légère baisse, à 121.000 contre 125.000 en première estimation.

L’enquête ADP est publiée deux jours avant le rapport mensuel du département du Travail. Pour novembre, le consensus Reuters table sur 180.000 créations de postes non-agricoles et sur 175.000 pour le seul secteur privé.

Le dollar accentuait son repli face à un panier de devises de référence après la publication de l’enquête ADP tandis que la remontée du rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans s’atténuait et que les contrats à terme sur les indices de Wall Street réduisaient leurs gains.

Sondage Macron: popularité encore en baisse

 Sondage  Macron: popularité encore en baisse 

Selon un sondage Harris Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre.

Dans le détail, et avant la mobilisation de jeudi contre la réforme des retraites, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

Popularité Macron: toujours la baisse

Popularité Macron: toujours la baisse

  • La popularité de Macron continue de s’effriter au point que s’il dispose de la légitimité juridique pour continuer ses réformes, par contre ,  il n’a plus de légitimité politique pour transformer le pays contre l’avis des Français. La cote de popularité d’Emmanuel Macron perd encore un point en novembre, à 33% de Français satisfaits, contre 65% de mécontents (+1), selon un sondage de l’IFOP pour le Dimanche. Le taux de ceux qui ne se prononcent pas reste stable à 2%. C’est la deuxième fois, après un repli d’un point en septembre, que la cote du chef de l’Etat est en baisse. Sa popularité a durant les autres mois grimpé régulièrement depuis décembre 2018, où elle avait atteint 23% en pleine crise des gilets jaunes.
  • La popularité du Premier ministre Édouard Philippe augmente pour sa part d’un point en novembre, à 37%. Les mécontents restent stables à 60%. Le taux de sondés qui ne se prononcent pas sur le Premier ministre recule d’un point, à 3%.
  • Enquête réalisée du 8 au 16 novembre auprès de 1.911 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. Marge d’erreur de 1 à 2,2 points.

Les dépenses de mode des ménages toujours en baisse

Les dépenses de mode des ménages toujours en baisse

 

Depuis la crise de 2007, les Françaises réduisent leur budget d’habillement. Depuis 15 ans au moins , les dépenses de mode ne cessent de régresser.  en gros, les dépenses des ménages représentaient environ 1600 € par an 2005, il n’en représente plus que 1200 en 2019.  La crise est évidemment passée par là avec une modification de la structure des budgets en faveur en particulier du logement.

Dans un contexte général de crise, l’Insee rappelle qu’en volume, la dépense de consommation des ménages total décélère (+0,9 %, après +1,4 % en 2017 et +1,8 % en 2016) et a atteint 1 628 milliards d’euros en 2018. « Elle contribue pour 0,4 point à la croissance du produit intérieur brut (+1,7 %). Son évolution est nettement inférieure au rythme d’avant-crise (+2,4 % en moyenne par an entre 2000 et 2007), mais elle égale le rythme moyen d’après-crise (+0,9 % par an de 2008 à 2018).

 Mais à l’intérieur de cette consommation globale des ménages la part des modes des Français ne cesse de se réduire. En cause ,la crise aussi le fait que par définition la mode et quelque chose qui  se démode et qu’on ne voit pas de tendance claire dominer le marché. Le budget mode des Françaises a encore baissé, selon les chiffres publiés par la Fédération française du prêt à porter féminin.  Les jeunes filles de 13 à 24 ans restent les principales consommatrices de vêtements, avec un budget moyen de 575 euros par an, en recul de 11% en un an. Les 25-54 ans dépensent en moyenne 351 euros, un montant stable. Le budget des 55-64 ans a progressé de 4,75%, à 419 euros.  Dans une étude récente, l’Insee chiffrait à 1.230 euros par an les dépenses d’un ménage en achat de vêtements, un chiffre en recul de 1,3% par an depuis la crise de 2008.

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

 

Avec un soutien très minoritaire et en nette baisse, la question de la légitimité politique de Macron se pose , en même temps que sa capacité à réformer. Le quinquennat pourrait peut être bien déjà être terminé. Pour preuve , les atermoiements et revirements sur les retraites sans parler du renoncement à réformer l’Etat et à laisser filmer le budget.

La cote de confiance de l’exécutif est en effet en nette baisse (-5 points) : Emmanuel Macron à 28%, Edouard Philippe à 26%.

 

28% (-5) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique accordent leur confiance à Emmanuel Macron pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Après deux mois à 33%, sa cote de confiance retrouve son niveau d’il y a 3 mois en août 2019. Elle se situe par ailleurs 10 points au-dessus de celle de François Hollande à la même période de son mandat.

A l’inverse, 65% (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+4) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès de ses électeurs de 2017 (71%, -8), des électeurs de François Fillon (39%, -9) et des abstentionnistes (13%, -10). Elle est relativement stable auprès des électorats de Jean-Luc Mélenchon (12%, -2) et de Marine Le Pen (12%, stable).

En termes socio-économiques, la confiance à l’égard du président de la République baisse auprès des actifs (25%, -8), et plus particulièrement parmi les cadres (37%, -13) et les catégories populaires (20%, -10). Elle est également en baisse auprès des personnes âgées de 25 à 34 ans (22%, -16) et celles âgées de 35 à 49 ans (23%, -12).

 

Alors que cette édition du baromètre est réalisée à la mi-mandat d’Emmanuel Macron, la côte de confiance du président de la République a baissé de 17 points depuis sa prise de fonction. A titre de comparaison, celle de François Hollande avait chuté de 40 points, celle de Nicolas Sarkozy de 19 points. A mi-mandat, celle de Jacques Chirac était inférieure de 3 points lors de son premier mandat et stable lors de son second mandat, par rapport au niveau mesuré au début de ses mandats*.

Concernant Emmanuel Macron, c’est auprès des femmes (-23) et des retraités (-25) que les baisses sont les plus importantes par rapport au début du quinquennat. A l’inverse, la baisse la plus faible est auprès des 18-24 ans (-5). Si c’est auprès des retraités que la baisse est la plus significative, il faut noter que ce segment de population reste un de ceux les plus en soutien (34%).

La cote de confiance du Premier ministre Édouard Philippe baisse également de 5 points, à 26%.

Elle se situe 5 points au-dessous de celle de Manuel Valls à la même période du quinquennat (31%), ce dernier était alors chef du Gouvernement depuis 7 mois.

A l’inverse, 63% des Français (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+5) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (66%, -7) et des abstentionnistes (13%, -12).

* Baromètre CSA/Les Echos

 

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

La cote de confiance de l’exécutif est en nette baisse (-5 points) : Emmanuel Macron à 28%, Edouard Philippe à 26%.

28% (-5) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique accordent leur confiance à Emmanuel Macron pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Après deux mois à 33%, sa cote de confiance retrouve son niveau d’il y a 3 mois en août 2019. Elle se situe par ailleurs 10 points au-dessus de celle de François Hollande à la même période de son mandat.

A l’inverse, 65% (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+4) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès de ses électeurs de 2017 (71%, -8), des électeurs de François Fillon (39%, -9) et des abstentionnistes (13%, -10). Elle est relativement stable auprès des électorats de Jean-Luc Mélenchon (12%, -2) et de Marine Le Pen (12%, stable).

En termes socio-économiques, la confiance à l’égard du président de la République baisse auprès des actifs (25%, -8), et plus particulièrement parmi les cadres (37%, -13) et les catégories populaires (20%, -10). Elle est également en baisse auprès des personnes âgées de 25 à 34 ans (22%, -16) et celles âgées de 35 à 49 ans (23%, -12).

Alors que cette édition du baromètre est réalisée à la mi-mandat d’Emmanuel Macron, la côte de confiance du président de la République a baissé de 17 points depuis sa prise de fonction. A titre de comparaison, celle de François Hollande avait chuté de 40 points, celle de Nicolas Sarkozy de 19 points. A mi-mandat, celle de Jacques Chirac était inférieure de 3 points lors de son premier mandat et stable lors de son second mandat, par rapport au niveau mesuré au début de ses mandats*.

Concernant Emmanuel Macron, c’est auprès des femmes (-23) et des retraités (-25) que les baisses sont les plus importantes par rapport au début du quinquennat. A l’inverse, la baisse la plus faible est auprès des 18-24 ans (-5). Si c’est auprès des retraités que la baisse est la plus significative, il faut noter que ce segment de population reste un de ceux les plus en soutien (34%).

La cote de confiance du Premier ministre Édouard Philippe baisse également de 5 points, à 26%.

Elle se situe 5 points au-dessous de celle de Manuel Valls à la même période du quinquennat (31%), ce dernier était alors chef du Gouvernement depuis 7 mois.

A l’inverse, 63% des Français (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+5) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (66%, -7) et des abstentionnistes (13%, -12).

* Baromètre CSA/Les Echos

Sondage brexit : Johnson en baisse

Sondage brexit : Johnson en baisse

 

Selon un sondage YouGov publié mercredi, les conservateurs de Johnson accuseraient une petite baisse dans les sondages, il demeure toutefois encore en tête. Au-delà des sondages,  il faut surtout constater au sein même des conservateurs de très nombreuses oppositions et contradictions. Certains considérant que le brexit  constitue une erreur stratégique grave tandis que des brexiters très durs  pensent que Boris Johnson a bradé les intérêts du Royaume-Uni dans l’accord passé avec l’union européenne qui n’est que le copier coller de l’accord négocié avec Teresa May. Ce qui est sûr c’est que la campagne risque d’être assez musclée  et que rien n’est totalement certains surtout avec la montée des revendications indépendantistes en Irlande du Nord, en Écosse voire au pays de Galles.

Le sondage pour Sky News montre que le soutien aux conservateurs est en baisse de 2 points à 36% et que le parti travailliste reste inchangé à 25%. Les données pour le scrutin ont été prises car le lancement de la campagne électorale de Johnson a été éclipsé par la démission de l’un de ses ministres, une gaffe sur les victimes d’un incendie meurtrier et une vidéo trafiquée d’un opposant libéré par son parti.

Les libéraux démocrates ont progressé d’un point à 17% et le parti du Brexit est resté inchangé à 11%.

Le sondage auprès de 1 667 personnes a été réalisé entre le 5 et le 6 novembre et se compare au sondage précédent effectué entre le 1er et le 4 novembre. Les élections auront lieu le 12 décembre.

Sondage Macron : en baisse

Sondage Macron : en baisse

Depuis son élection, Macron ne cesse de perdre des points de popularité. Ainsi sa cote de confiance en juin 2017 atteignait 57 % d’après le baromètre Kantar. Les opposants représentaient 38 %. En octobre 2019, ceux qui font confiance au chef de l’État ne sont plus que 29%, soit encore 3 points de moins par rapport à septembre. Ceux qui ne lui font pas confiance 67%,  une baisse encore d’un point par rapport à septembre. Les différents conjonctures politiques qui se succèdent semblent n’avoir aucun effet sur le redressement de la popularité de Macron. Tous les sondages démontrent en effet que la politique économique et sociale est rejetée par environ 70 % de l’opinion. Pourtant Macron se multiplie dans les médias avec des apparitions de plus en plus fréquentes et aussi des visites sur le terrain qui ont surtout pour objet d’être médiatisées. Mais il y a comme une sorte d’usure dans cet excès de politique de communication qui ne parvient plus à mordre dans l’opinion. En outre, Macron n’est pas parvenu à surmonter l’une de ses principales faiblesses à savoir cette espèce de suffisance voire de mépris à l’égard de ceux qui le contestent. En outre, il entretient maintenant un certain flou certaines questions qui taraudent les Français par exemple les retraites ou encore sur la laïcité.

Croissance Industrie France : Le climat des affaires en baisse

Croissance Industrie France :  Le climat des affaires en baisse

 

Il  se confirme que la croissance a tendance à s’affaiblir encore avec une perspective de 1,2 % du PIB en 2019 et sans doute pas davantage voire moins en 2020. Les indicateurs du climat des affaires de septembre confirment cette évolution. Certes,  la France est moins affectée que d’autres par la faiblesse de la croissance des échanges internationaux du fait de la structure de son PIB ( les exportations françaises pèsent  moins que dans d’autres pays comme l’Allemagne le Japon). En France, c’est surtout la consommation des ménages qui supportent la croissance (55 %). Une consommation qui toutefois n’est pas à la hauteur de la croissance des revenus dont une partie est gelée sur les comptes épargne voir même dans les comptes courants en raison des incertitudes. Par ailleurs, les investissements connaissent une  tendance à la baisse. Si l’indicateur du climat des affaires se maintient au-dessus de sa moyenne générale long terme ( au-dessus de 100), par contre celui de l’industrie passe dans le rouge.  L’indicateur global du climat des affaires a légèrement reculé à 105 points contre 106 en septembre, Cet indicateur composite masque cependant des évolutions divergentes en fonction des secteurs, l’indice de l’industrie tombant ainsi à 99 contre 102 en septembre. Il n’avait pas connu un niveau aussi bas depuis mars 2015. L’indicateur poursuit sa baisse tendancielle depuis février 2018 selon les chiffres publiés l’organisme de statistiques ce mercredi 23 octobre. L’indicateur de l’industrie s’établit nettement en dessous du consensus, 102 points, établi sur la base de la moyenne des prévisions de 18 économistes interrogés par Reuters, qui s’échelonnaient entre 101 et 103. Les chefs d’entreprise industrielles interrogées par l’institut de statistiques soulignent un net recul des carnets de commande.

Jusqu’à présent, le secteur industriel a mieux résisté en France qu’en Allemagne, en raison de la moindre dépendance de l’Hexagone aux exportations, qui ont été pénalisées par les tensions commerciales internationales.

Alors que l’économie allemande est au bord de la récession en raison du coup de frein aux exportations, l’économie française a jusqu’à présent fait front, grâce à une demande intérieure soutenue notamment par les mesures de relance prises par le gouvernement pour tenter d’enrayer le mouvement de contestation des  »Gilets jaunes ».

 

En revanche, l’indicateur des services, qui est beaucoup moins exposé aux vicissitudes du commerce international que l’industrie, est resté stable à 106 points. Les chefs d’entreprise interrogés sont relativement confiants dans les perspectives générales. Ils prévoient notamment une hausse de la demande et des investissements. Dans ses dernières prévisions l’institut COE-Rexecode prévoit un léger ralentissement de la croissance entre 2018 et 2019 passant de 1,3% à 1,2%. L’économie devrait être principalement soutenue par la consommation des ménages alors que l’investissement privé et public devraient marquer le pas.

Croissance Japon- Baisse des exportations pour le dixième mois

Croissance Japon- Baisse des exportations pour le dixième mois

Conséquence surtout du ralentissement chinois, Les exportations japonaises ont reculé en septembre pour le dixième mois consécutif, un déclin supérieur aux prévisions, montrent des données officielles publiées lundi. Du coup la croissance pourrait être limitée à 0.5% en 209 mais aussi en 2020. Le recul des échanges intentions est général au plan mondial (seulement plus 3% en 2019).

D’après les statistiques du ministère des Finances, les exportations du Japon ont diminué le mois dernier de 5,2% en rythme annuel, après un recul de 8,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déclin de 4,0%.

Les exportations japonaises vers les Etats-Unis ont reculé de 7,9% le mois dernier sur un an. Les importations en provenance des Etats-Unis ont diminué de 11,6% sur la même période.

Ainsi l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis a baissé de 3,5%% de croissance, le plus faible niveau depuis très longtemps) mais la baisse enregistrée au japon est encore plus significative  D’après les statistiques officielles, les exportations du Japon vers la Chine – son principal partenaire commercial – ont chuté de 6,7% sur un an, soit une baisse pour un septième mois de rang.

Sondage popularité Macron : en baisse

Sondage popularité Macron : en baisse

 

Pas d’effet Chirac pour Macron ; D’après le baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par Kantar-Onepoint la cote de confiance enregistre même un recul de 3 points. (À 29%)  Rien d’alarmant pour le moment puisqu’en parallèle l’ensemble des cotes de confiance de ses principaux opposants suit la même pente: Jean-Luc Mélenchon n’a pas convaincu du complot étatique contre lui (- 4, à 20 %), Yannick Jadot a du mal à percer (- 2, à 19 %) et Marion Maréchal recule (- 3, à 16 %), s’éloignant de sa tante Marine Le Pen (20 %). Seul Laurent Wauquiez, fidèle à sa stratégie du silence, reprend des points (+ 2, à 13 %), principalement chez les sympathisants LR (+ 7, à 35 %).

 

Sondage Macron : en baisse

Sondage Macron : en baisse

D’après le baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par Kantar-Onepoint la cote de confiance enregistre un recul de 3 points. (À 29%)  Rien d’alarmant pour le moment puisqu’en parallèle l’ensemble des cotes de confiance de ses principaux opposants suit la même pente: Jean-Luc Mélenchon n’a pas convaincu du complot étatique contre lui (- 4, à 20 %), Yannick Jadot a du mal à percer (- 2, à 19 %) et Marion Maréchal recule (- 3, à 16 %), s’éloignant de sa tante Marine Le Pen (20 %). Seul Laurent Wauquiez, fidèle à sa stratégie du silence, reprend des points (+ 2, à 13 %), principalement chez les sympathisants LR (+ 7, à 35 %).

Prévisions de croissance du commerce mondial en forte baisse (OMC)

Prévisions de croissance du commerce mondial en baisse (OMC)

 

 

 

Comme les croissances internes, le commerce international un coup de mou. Il y a forcément interaction entre ces croissances internes et les échanges internationaux. Ceci étant  pendant longtemps les échanges internationaux ont connu une progression supérieure aux croissances internes ; ils ont maintenant tendance à s’aligner sur l’activité générale qui souffre d’un manque de dynamisme de la demande. Une demande handicapée par une fin de cycle économique, par des menaces sur les droits de douane non seulement entre la Chine et les et les États-Unis mais aussi entre l’Europe et l’Amérique sans parler des tensions diplomatiques et autres conflits par exemple avec l’Iran. De ce fait, on peut considérer que les échanges internationaux en 2019 ont tendance à s’écrouler avec une progression tout juste supérieur à 1 %. En effet, Le commerce mondial ne devrait augmenter que de 1,2% cette année et de 2,7% l’an prochain selon l’OMC, qui tablait en avril sur une progression de 2,6% en 2019 et 3,0% en 2012.

«Les conflits commerciaux constituent le plus important risque à la baisse pour les prévisions mais des chocs macroéconomiques et la volatilité financière sont aussi des déclencheurs potentiels d’une aggravation du ralentissement», précise dans un communiqué l’organisation basée à Genève.

La sortie annoncée du Royaume-Uni de l’Union européenne pèse aussi sur l’économie mondiale, ajoute-t-elle, en précisant que l’impact d’un éventuel Brexit sans accord serait limité pour l’essentiel à l’Europe. Concernant le Brexit,  de nombreux chefs d’entreprise et investisseurs ont déjà exprimé des craintes sur la perspective d’un désaccord  à la fin du mois d’octobre. La situation politique outre-manche a plongé beaucoup d’entreprises dans le flou le plus total. De son côté, le président américain Donald Trump, dans un récent discours aux Nations-Unies, a dit espérer la conclusion d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine profitable aux deux pays tout en appelant de ses vœux une réforme drastique de l’Organisation mondiale du commerce face au comportement « agressif » de Pékin. Il a notamment fustigé les pratiques commerciales « inéquitables » de la Chine.

Depuis 2017, le rythme des échanges internationaux de marchandises a sérieusement marqué le pas passant de 4,6% en 2017 à 3% en 2018 et 1,2% en 2019. Il pourrait  accélérer en 2020 (2,7%). Dans le détail, le coup de frein des exportations est particulièrement marqué en Amérique du Nord (-2,8 points entre 2018 et 2019, passant de 4,3% à 1,5%).

En Asie, le ralentissement est aussi très visible sur la même période avec deux points en moins (3,8% en 2018 contre 1,8% en 2019). Du côté de l’Europe, les chiffres sont moins décevants puisque les ventes de biens devraient passer de 1,6% à 0,6%. L’Amérique du sud et l’Amérique centrale sont les deux seules régions à connaître une progression entre 2018 et 2019.

Outre les difficultés de l’économie mondiale et l’affrontement commercial et technologique entre les Etats-Unis et la Chine, les économistes de l’OMC redoutent encore une chute des carnets de commande dans les mois à venir.

« Les indicateurs économiques mensuels fournissent des indices préoccupants au sujet de la trajectoire actuelle et future du commerce mondial. Un indice des nouvelles commandes à l’exportation dérivé des indices des directeurs d’achat est tombé de 54,0 en janvier 2018 à 47,5 en août 2019, son niveau le plus bas depuis octobre 2012″, au moment de la crise des dettes souveraines.

Toutes les valeurs inférieures à 50 illustrent une contraction des échanges.

L’euro : en baisse vis-à-vis du dollar

L’euro : en baisse vis-à-vis du dollar 

 

 

 

La baisse de l’euro constitue à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car elle permet de redonner un peu de compétitivité à une économie dont le dynamisme patine actuellement. Pour l’année en cours, il faut espérer seulement une croissance du PIB autour de 1 % quand on peut espérer le double pour les États-Unis. Par contre, c’est une mauvaise nouvelle dans la mesure où cela va renchérir les importations. Or certains pays notamment la France compte beaucoup sur la consommation pour soutenir une croissance défaillante. Du fait du différentiel de taux de change, les importations pourraient subir des hausses (par exemple sur le pétrole et autre matières premières payés en dollars). Un renchérissement qui pourrait alors affecter un peu le pouvoir d’achat des consommateurs. L’euro a en effet chuté lundi 30 septembre face au dollar, tombant à des niveaux plus vus depuis mai 2017. Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne s’échangeait à 1,0905 dollar après être descendue jusqu’à 1,0885 dollar aux alentours de 12H15 GMT.

L’inflation en Allemagne a ralenti à 1,2% en septembre sur un an contre 1,4% en août, s’éloignant de l’objectif de la Banque centrale européenne (proche de 2%), selon des chiffres provisoires de l’office fédéral des statistiques Destatis.

«Ces chiffres révèlent une inflation faible en Allemagne alors que l’économie européenne est frappée de plein fouet par les tensions commerciales. En tant que moteur de l’économie européenne et grand pays exportateur, l’Allemagne a été particulièrement affectée, ce qui pèse bien entendu sur la croissance de l’ensemble de la zone euro», note Shaun Osborne de Scotiabank.

Selon l’expert, la décision récente par la BCE de relancer son programme de rachat de dette («QE»), qui consiste à injecter de nouvelles liquidités sur le marché, plombe également la devise européenne. Mais une baisse voulue de la part de la BCE qui tente de soutenir une activité un peu défaillante en attendant le relais des politiques budgétaires notamment de la part de l’Allemagne.

La baisse des taux d’intérêt ne sert pas l’économie (Patrick Artus)

La baisse des taux d’intérêt ne sert pas l’économie (Patrick Artus)

C’est en substance ce que dit Patrick Artus chef économiste ce chez Netaxis, en tout cas cela ne booste pas les investissements seuls moyens durables de développer la croissance. (Tribune dans le monde, extrait)

Chronique. La politique monétaire des pays de l’OCDE est devenue très expansionniste depuis la crise de 2008-2009. Les taux d’intérêt des banques centrales ont beaucoup baissé (2,25 % aux Etats-Unis aujourd’hui, 0 % dans la zone euro et au Japon) ; la liquidité offerte par les banques centrales a considérablement augmenté avec les politiques d’« assouplissement quantitatif » (« quantitative easing » aux Etats-Unis de 2008 à 2014, au Japon depuis 2013, dans la zone euro de 2015 à 2018). Le taux d’intérêt à 10 ans moyen sur l’ensemble des dettes publiques des pays de l’OCDE est passé de 3,9 % au deuxième semestre 2008 à 0,8 % aujourd’hui (1,5 % aux Etats-Unis, – 0,2 % dans la zone euro, – 0,3 % au Japon).

« La croissance est en train de ralentir ; le taux d’investissement des entreprises par rapport à la valeur ajoutée est plus bas en 2019 qu’en 2008 ou en 2000 »

Pourtant, on ne voit pas d’effets très positifs de cette politique monétaire extraordinairement expansionniste. La croissance est en train de ralentir ; le taux d’investissement des entreprises par rapport à la valeur ajoutée est plus bas en 2019 (11,5 %) qu’en 2008 (11,7 %) ou en 2000 (12,3 %), malgré les taux d’intérêt quasi nuls. On ne voit pas non plus d’effet visible sur les cours boursiers. Normalement, avec des taux d’intérêt à long terme nettement plus faibles que le taux de croissance (en valeur, autour de 3 %), on aurait dû avoir une hausse considérable des marchés d’actions. Or le PER (ratio des cours boursiers aux bénéfices des entreprises) est partout inférieur à la valeur historique. Certes, la solvabilité de tous les agents économiques endettés a été améliorée par la forte réduction des paiements d’intérêts, mais ni la croissance, ni l’investissement, ni les prix des actifs financiers n’en ont bénéficié. »

 

Les Gilets jaunes : toujours la baisse de participation et la confusion

Les Gilets jaunes : toujours la baisse de participation et la confusion

On ne peut contester la détermination de certains gilets jaunes qui une fois encore ont tenté  d’occuper la rue. Cette fois, la participation était encore particulièrement peu nombreuse à peine quelques milliers qui ont pu se mêler aux manifestants contre la dégradation du climat. Cette présence des gilets jaunes a sans doute pesé lourdement dans la relative faiblesse de la manifestation en faveur du climat car nombre de participants ont craint des débordements. Des débordements qui se produisent régulièrement quand les blacks blocs voire certains gilets jaunes se livrent à des agressions contre le matériel urbain où les commerces. Ce mouvement des gilets jaunes ne cesse de ce déliter du fait de ses contradictions. Il n’a jamais été capable de se structurer et de dégager des revendications hiérarchisées et cohérentes. À moitié un mouvement social, en même temps à moitié un mouvement politique mêlant ultra gauche, ultra droite, anarchiste et populiste dans ce qui reste de manifestants. Certains pensent que des manifestations parallèles de gilets jaunes et de militants du climat constituent une forme de convergence des luttes. En réalité il s’y s’agit surtout d’une addition de mécontentements souvent d’ailleurs contradictoires. La présence de gilets jaunes en fait a largement handicapée la participation à la manifestation pour le climat car beaucoup craignaient des dérives et des affrontements avec la police. De ce point de vue la participation à la protestation vis-à-vis du climat n’est pas à la hauteur de l’enjeu en France si l’on se réfère grand nombre  de protestataires constatés dans d’autres pays notamment en Allemagne on a compté à peu près 1 million de personnes dans la rue

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

 

Des raisons supplémentaires de douter de certains  sondages avec ces derniers résultats contradictoires. Selon le baromètre Ifop-JDD du mois de septembre, Macron est en baisse d’un point par rapport à août. Il s’agit de sa première rechute depuis décembre et la crise des Gilets jaunes. Inversement pour BVA avec 41% a popularité de Macron  est en forte hausse (+3 points chacun) sur un mois, selon un sondage B diffusé vendredi. Cependant, 63% (-3 pts) des personnes interrogées ont toujours une mauvaise opinion du chef de l’État et 58% (-4 pts) du Premier ministre.

Pour la première fois depuis juillet 2018, le président de la République repasserait  au-dessus de la barre des 35% d’opinions favorables, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.Emmanuel Macron a ainsi regagné la quasi-totalité des points perdus au second semestre 2018 (+11 points depuis novembre dernier) et se rapproche du niveau qui était le sien avant que n’éclatent l’affaire Benalla puis la crise des gilets jaunes.

 

Croissance France : en baisse

Croissance France : en baisse

Comme souvent dans les périodes de crise, on reporte à plus tard le problème du redressement économique. Le redressement de la croissance est donc reporté de 2020 à 2021. La Banque de France n’imagine pas une croissance 2020 supérieure à celle de 2019 à savoir 1,3 % d’augmentation pour le PIB. Notons que la Banque de France comme les autres instituts à déjà rectifié à la baisse ses prévisions pour 2019. Il en sera sans doute de même pour 2020 car toute prévision est particulièrement sujette à caution dans un environnement marqué par de nombreuses incertitudes,  des menaces de stagnation et où de récession dans plusieurs pays. La vérité, c’est que la France a déjà du mal à atteindre 1.2% pour l’année en cours et qu’une prévision de 1 % en 2020 est déjà optimiste en particulier compte tenu de la dégradation de l’environnement international en Chine, en Allemagne mais aussi aux États-Unis.

« Entre juin et septembre, la guerre commerciale s’est intensifiée. En dépit la dégradation de cet environnement externe, notre prévision de croissance du PIB pour la France est quasiment inchangé. Nous sommes à 1,3% en 2019 et 2020 et 1,4% en 2020. C’est une situation paradoxale. Alors que l’environnement extérieur s’est dégradé, les perspectives de croissance résistent. Même si le scénario central est inchangé, les risques liés à l’environnement extérieur ont augmenté. »

 

La demande intérieure resterait  le principal moteur de l’activité en 2019. La contribution à la valeur ajoutée est de 1,5 point. Le pouvoir d’achat par habitant devrait accélérer fortement avec une progression de 2,3%, soit la plus forte hausse depuis 2007 et un rythme bien supérieur à l’activité. Il devrait néanmoins marquer le pas à partir de 2020 à 1,4%. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette dynamique. Depuis la fin du premier semestre, le prix du pétrole a bien diminué. Il pourrait s’établir à 54 euros, soit 11 euros de moins sur un an selon la communication des économistes. Les récentes attaques contre des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite pourraient cependant changer la donne, surtout que « le prix du pétrole est une variable sensible depuis le mouvement des Gilets jaunes ».

« Depuis les attaques sur les infrastructures saoudiennes, le prix du pétrole a nettement rebondi. Pour l’instant, c’est un choc temporaire sur l’offre mondiale de pétrole. Cela représente environ 5% de la production planétaire concernée. Cet incident intervient sur un marché où il y avait une demande ralentie, voire en légère diminution. Le coup de frein de l’économie mondiale et celui de la Chine ont fait chuter la demande  de pétrole. Les capacités de production restent importantes. Il n’y a pas de tensions du côté de l’offre. Il ne devrait pas y avoir de tensions durables sur le prix du pétrole », déclare-t-on à la Banque de France qui évidemment n’en sait strictement rien car tout dépendra notamment d’une part de la croissance chinoise, d’autre part de l’évolution du conflit entre l’Iran et les États-Unis.

 

Les économistes anticipent une inflation plutôt faible en 2019 à 1,3% en 2019 contre 2,1% en 2018. En ce qui concerne l’inflation sous-jacente, c’est-à-dire hors prix de l’énergie et de l’alimentation, elle devrait s’établir à 0,6% en 2019 après 0,9% en 2018.

À noter que les incertitudes évoquées rendent  les consommateurs particulièrement attentistes et la part la plus importante du pouvoir d’achat gagné va rejoindre les livrets A ou simplement vont dormir sur les comptes courants. «  Le taux d’épargne des ménages a fortement augmenté à 15,1% en moyenne au premier semestre, contre 14,2% en 2018″, expliquent les statisticiens.

Coté emploi, on espère  en 2019  271.000 créations contre 149.000 précédemment. « Elles ralentiraient ensuite progressivement à mesure que les gains de productivité se redresseraient avec 169.000 créations en 2020 et 104.000 en 2021. » Au final, le taux de chômage devrait poursuivre sa baisse pour atteindre 7,9% en 2021 contre 8,1% en 2020 et 8,5% en 2019. Du côté des salaires, ils devraient augmenter de 2% (nominal) en 2019, contre 1,9% en 2020 et 2,4% en 2021. « Les dispositifs de baisse de charge ont contribué à cet enrichissement de la croissance en emploi », a indiqué Olivier Garnier en évoquant le CICE.

La contribution du solde commercial serait négative cette année (-0,1 point, contre +0,7 point l’année dernière). Les importations devraient accélérer plus vite que les exportations (2,3% contre 2,4%) et l’écart devrait s’aggraver l’année prochaine (2,3% contre 3,1%).

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