Archive pour le Tag 'baisse'

Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

il se confirme que la réforme de l’assurance chômage dénoncée notamment par la CFDT va provoquer une baisse de revenus sérieuse pour plus d’un million de bénéficiaires à compter de juillet. .

Il y a d’abord la modification du calcul du salaire journalier de référence. Le nouveau mode de calcul prendra en compte les journées travaillées et les journées non travaillées pour toutes les personnes qui ouvriront des droits à partir de l’été prochain alors qu’auparavant, seuls les jours travaillés étaient pris en compte. Cette modification technique entraînerait une baisse des allocations pour 1,15 million de chômeurs, soit près de 41% des inscrits durant la première année de mise en oeuvre de la mesure. Et les personnes affectées seraient principalement en CDD ou en contrat intérimaire. En revanche, ils devraient bénéficier d’un allongement des droits. La période moyenne de droits pourraient ainsi passer de 11 mois à 14 mois.

Parmi les autres mesures, la hausse de la durée minimum d’affiliation pour toucher des droits (6 mois au lieu de 4 mois auparavant). Enfin, le dispositif du bonus-malus a été conçu pour être neutre financièrement. Cette dernière mesure qui doit d’abord toucher les entreprises n’entrera en vigueur qu’en 2022.

Sondage Macron : baisse

Sondage Macron : baisse

Macron toujours très minoritaire dans le pays. Les cotes de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex reculent en effet début avril, d’un point pour le chef de l’État à 33% d’avis favorables, de 4 points pour son premier ministre à 26%, selon le baromètre Elabe pour Les Échos et Radio Classique publié jeudi 8 avril.

La cote de confiance du président pour «affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays» baisse pour le deuxième mois consécutif, mais moins fort qu’en mars (-2 points). La part des Français n’accordant pas leur confiance au président progresse de 3 points (63%), au plus près du plus haut niveau de défiance enregistré depuis le début de la crise sanitaire (64% en décembre).

Concernant Jean Castex, il s’agit d’une rupture après 3 mois d’amélioration consécutive. Les Français interrogés sont 66% à ne pas lui faire confiance. Cette baisse de confiance concerne toutes les catégories d’âge, les plus de 65 ans étant les plus nombreux à lui accorder leur confiance (31%).

En recul lui aussi (-3 points), son prédécesseur Edouard Philippe domine toujours le classement des personnalités politiques (51%) devant l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot (46%) et la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, qui progresse de 2 points (40%). En première ligne dans la gestion de la crise sanitaire, le ministre de la Santé Olivier Véran suit (33%, -2) devant son collègue de l’Économie Bruno Le Maire (32%). Juste derrière, l’ancien président Nicolas Sarkozy (31%) et la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen (29%) progressent tous deux de respectivement 4 et 2 points.

Sondage réalisé en ligne les 6 et 7 avril selon la méthode des quotas, sur un échantillon de 1003 personnes âgées d’au moins 18 ans. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Croissance France : révision en baisse par le ministre de l’économie

Croissance France : révision en baisse par le ministre de l’économie

 

 

Le ministre de l’économie reconnaît dans le JDD que les nouvelles mesures restrictives vont peser sur une croissance déjà fragile. Officiellement , le gouvernement a retenu une perspective de croissance de 6 %. Le nouveau reconfinement pourrait faire diminuer cette perspective de 1 % si toutefois les mesures sont limitées à quatre semaines comme prévu. Cependant les restrictions pourraient être prolongées en mai voir au-delà et du coup la croissance pourrait être divisée par 2à savoir 3 % au lieu de 6%. Pour l’instant, le ministre de l’économie se fonde sur une limitation des mesures restrictives et ne prévoit qu’une baisse de 1 % du P IB, soit 5 % au lieu de six.

 

Interview

 

Quelles conséquences vont avoir les nouvelles mesures de restrictions sur l’économie française?
Fermer les établissements scolaires et 150.000 commerces est indispensable pour freiner la circulation du virus. Mais ces mesures auront un impact sur l’économie française. Nous allons donc réviser notre croissance de 6% à 5% pour 2021. Cette estimation est à la fois sincère et prudente. La France a des réserves de puissance considérables et les fondamentaux de son économie sont solides. Par ailleurs, nous avons su protéger avec efficacité les entreprises, les salariés et les Français. L’an dernier, nous avons enregistré 35.000 faillites d’entreprises, contre 50.000 en temps ordinaire. Et notre soutien massif à l’apprentissage porte ses fruits : 500.000 jeunes bénéficient de cette formation, un niveau jamais atteint dans notre pays.

Comment aider encore plus les commerçants à nouveau contraints de fermer leurs magasins?
Je comprends l’inquiétude et l’immense lassitude des commerçants. Je veux leur dire que nous continuerons à les soutenir. Comme pour les restaurateurs, nous allons leur permettre de recevoir une aide jusqu’à 200.000 euros par mois au titre du fonds de solidarité. Nous indemniserons également une partie de leurs stocks d’invendus. Et pour toutes les entreprises dont les loyers sont élevés, ils seront pris en charge dans la limite de 10 millions d’euros.

Quel sera le coût de ce dispositif?
Pour le mois d’avril, le coût total des aides est estimé à 11 milliards d’euros. La promesse présidentielle du « quoi qu’il en coûte » sera tenue. Elle nous permettra de rebondir plus vite et plus fort lorsque les restrictions sanitaires seront levées. Regardez nos résultats à la sortie du premier confinement : nous avons eu 18% de croissance au troisième trimestre, le taux le plus élevé de l’Union européenne! Le succès de France Relance confirme que les entrepreneurs sont prêts à réinvestir. En 2020, malgré la pandémie, les start-up françaises ont réussi à lever plus de 5 milliards d’euros – le montant le plus élevé en Europe. Croyez-moi, nos fondamentaux sont solides ; nous saurons rebondir.

Emmanuel Macron a évoqué un début de retour à une « vie normale » à partir du mois de mai. Pour l’économie aussi?
Tout dépendra de la situation sanitaire, mais en tout cas nous anticipons et nous serons prêts. Dans cette crise, les entreprises ont fait preuve de responsabilité et se sont montrées imaginatives. De la grande distribution et des commerces de proximité, qui ont sécurisé l’approvisionnement alimentaire des Français, aux banques, qui ont distribué des prêts aux entreprises, toutes les filières ont témoigné leur solidarité. Le BTP est même parvenu à créer des emplois! Nous restons une nation attractive, capable des plus belles innovations. De nouvelles chaînes de valeur sont créées : une usine de batteries électriques va ouvrir dans le Nord ; un premier site pour l’hydrogène vert sera bientôt inauguré. Dans le domaine crucial des composants électroniques, nous allons augmenter nos capacités de production grâce à l’entreprise franco-italienne ­STMicroelectronics. Cette crise nous ouvre les yeux : les Européens doivent se rassembler pour faire front commun face à la concurrence de la Chine et des États-Unis.

Mais en attendant, l’argent du plan de relance européen n’est toujours pas débloqué. Que se passe-t‑il?
En 2020, l’Europe a su se libérer de ses carcans pour lever de la dette en commun, adopter rapidement un plan de relance, coordonner les réponses économiques. Ne laissons pas la lourdeur bureaucratique, les vieux réflexes dogmatiques et des réticences politiques dans certains États membres reprendre le dessus. Allons vite. Mettons en œuvre sans délai notre plan de relance de 750 milliards d’euros. La France devait recevoir 5 milliards en juillet. Il est hélas peu probable que nous recevions cette somme à cette date.

Jusqu’à quand le « quoi qu’il en coûte » est-il tenable?
Tant que la crise sanitaire durera. Mais je veux rassurer les Français : nous n’avons pas de difficulté à lever de la dette sur les marchés, à des taux d’intérêt très bas. La Banque centrale européenne a confirmé le maintien de sa politique monétaire de soutien à l’économie. Tous ceux qui annoncent une remontée subite des taux d’intérêt jouent avec les peurs. Mais nous devons nous prémunir contre cette éventualité sur le long terme, en remboursant notre dette.

 

Comment pourra-t‑on rembourser une dette aussi considérable?
Certainement pas en augmentant les impôts. La réponse tient aux trois choix que nous avons faits avec le Premier ministre : une croissance forte, une meilleure maîtrise des dépenses publiques de fonctionnement et la poursuite des réformes structurelles – à commencer par celle des retraites.

 

Devrez-vous faire adopter un nouveau plan de relance pour compléter le premier?
Avançons avec méthode. La priorité est de continuer à décaisser rapidement les 100 milliards d’euros du plan de relance actuel pour que les Français en voient le bénéfice concret sur leur territoire et sur l’emploi. Au moment où je vous parle, le plan tourne à plein régime : les entreprises industrielles relocalisent des activités, les PME se numérisent, les ménages rénovent leur logement à raison de 60.000 MaPrimeRénov par mois, et achètent des véhicules propres – il s’en est vendu quatre fois plus au premier trimestre 2021 qu’au premier trimestre 2019. Quel est mon objectif? Que la moitié du plan de relance soit dépensée d’ici à la fin de l’année. Nous ferons le point à ce moment-là.

 

L’épidémie souligne le retard dans la numérisation de la France. Peut-on en profiter pour le combler?
Beaucoup de PME industrielles étaient à la traîne dans la numérisation et la robotisation. Cette crise a servi de révélateur. Dans le cadre du plan de relance, nous avons alloué 280 millions d’euros pour la digitalisation des PME ; en quelques semaines, nous avons été débordés par les demandes et nous avons dû augmenter l’enveloppe de 600 millions d’euros… Dans les commerces aussi, la numérisation progresse : 17.000 sites marchands ont été créés en 2020 et les ventes de produits en ligne ont augmenté de 30%.

Et les citoyens, ont-ils eux aussi un rôle à jouer dans la relance?
Bien sûr. L’épargne accumulée pendant la crise s’élève environ à 130 milliards d’euros – plus que le plan de relance! Les Français investissent déjà dans l’économie grâce aux outils que nous avons mis en place : le PER, le PEA simplifié et les accords d’intéressement. La simplification des plans d’épargne en actions a produit ses effets : 800.000 PEA supplémentaires ont été ouverts ces deux dernières années. Pour encourager la participation des salariés dans leur entreprise, nous avons supprimé le forfait social jusqu’en 2022. Et pour stimuler la consommation, nous travaillons sur la possibilité pour les parents et les grands-parents d’aider financièrement les plus jeunes, sans taxe ni impôt, pour compenser l’absence de stages ou de petits boulots.

Beaucoup de chefs d’entreprise redoutent le moment où les aides publiques vont s’arrêter. Que leur dîtes-vous?
Nous ferons les choses progressivement, pour ne brutaliser personne. Nous avons su protéger les entreprises dans la crise, nous saurons les accompagner à la sortie de la crise. Nous y travaillons déjà. Pour que les entreprises puissent consolider leurs fonds propres, nous avons créé les prêts participatifs : une réponse massive de 20 milliards d’euros. Je ferai bientôt des propositions nouvelles pour que chaque entreprise viable confrontée à un problème de trésorerie trouve une solution financière adaptée. Dans certains secteurs qui resteront durablement touchés, comme l’aéronautique, un soutien sera maintenu. Par ailleurs, n’oublions pas que beaucoup d’entreprises ne dépendent plus des aides publiques. Le mois dernier, l’économie française tournait à 96% de ses capacités.

Investissements étrangers en baisse

Investissements étrangers en baisse

 

Selon le dernier bilan dévoilé par Business France ce jeudi 25 mars, les projets d’investissements étrangers en France ont chuté de 17% entre 2019 et 2020. L’agence a ainsi recensé 1.215 projets contre 1.468 l’année précédente. 

Les données de Business France dressent un tableau sombre des projets d’investissements en France. En effet, tous les types de décisions sont en berne par rapport en 2019. Ceux concernant des projets de reprise-extension plongent de 53%. Viennent ensuite les rachats-extension (-19%), les créations (-17%) et les extensions (-17%). « La part des implantations de nouveaux sites en France se maintient à 52% de l’ensemble des investissements, soit 637 décisions. Les extensions représentant 41% de l’ensemble des investissements » indiquent les auteurs du rapport.

 Business France a ainsi enregistré une chute de 13% des créations d’emplois entre 2019 et 2020 (39.500 contre 34.500). La chute des opportunités d’emplois relatifs à des projets de création est particulièrement spectaculaire (-24% ; 15.300 en 2019 contre 11.700 en 2020).  Si des grands acteurs comme Siemens ont fait des annonces importantes en termes de créations d’emplois (850 notamment dans la mobilité électrique), la liste des plans sociaux et des coupes dans les effectifs ne cesse de s’allonger depuis plus d’un an.

 

 

Le télétravail : en baisse

Le télétravail : en baisse

 

Signe sans doute du relâchement tout autant que du très douteux reconfinement, le télétravail est en baisse partout. Un quart seulement des salariés pouvant être concernés ont effectivement été en télétravail en février. Le pire que c’est que ce sont souvent les grandes entreprises qui sont les plus réticentes dans ce domaine. Notons quand même que la mise en télétravail ne peut concerner au mieux qu’environ un quart de la population de salariés.

La présence sur site, même ponctuelle, de personnes pouvant télétravailler est quasi généralisée dans les secteurs des activités financières et d’assurance, de la fabrication de matériels de transports et de l’information-communication. Cette présence s’explique d’abord par la réalisation de tâches qui ne peuvent être effectuées à distance. Dans 40% des cas, il s’agit d’une demande du salarié de revenir sur site et dans 27% des cas, la présence sur site a aussi pour but de soutenir les collectifs de travail et de prévenir des situations d’isolement. Le retour sur site pour améliorer la productivité n’est évoqué que dans 9% des cas.

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

En 2019, le chiffre d’affaires des médicaments vendus hors prescription médicale en pharmacie avait reculé de 4%. En 2020, en pleine pandémie, celui-ci a de nouveau chuté de 9,4%, indique le baromètre annuel de l’association française des fabricants du secteur (Afipa) publié ce jeudi 4 février.

En effet, en se protégeant de la Covid-19 avec le port du masque, le respect des gestes barrières, la limitation des déplacements et des contacts physiques, les Français se sont également protégés des maladies saisonnières et ont, par conséquent, eu moins recours aux médicaments sans ordonnance, précise l’Afipa.

Économie–Moral des patrons : baisse

Économie–Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. (Notons qu’une enquête de conjoncture effectuée pour le compte des chambre de commerce indique le contraire ou quand le volontarisme s’immisce dans les études statistiques !)  Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Finances- Baisse des taux d’intérêt : une aubaine pour les prédateurs d’entreprises

Finances- Baisse des taux d’intérêt : une aubaine pour les  prédateurs d’entreprises

 

L’économiste Pascal Perez décrit, dans une tribune au « Monde », le mécanisme qui enrichit fabuleusement les actionnaires des entreprises surendettées. Il appelle à moraliser ces pratiques.

 

Tribune.

La presse financière a récemment rapporté le colossal bénéfice que se sont partagé les dirigeants du fonds d’investissement californien Hellman & Friedman, propriétaire de Verisure, une grosse PME européenne connue pour installer des alarmes.

Hellman & Friedman a en effet réussi à soutirer à Verisure 1,6 milliard d’euros en janvier 2021 – il est d’usage que les dirigeants de sociétés financières gardent pour eux les plus-values réalisées. Au total, Hellman & Friedman a extrait depuis 2015 trois milliards d’euros. Et Verisure, notée CCC par les agences de notation comme une entreprise exposée à la faillite, est restée endettée.

Le mécanisme de cette vampirisation est simple. La forte baisse des taux d’intérêt menée depuis des années par la Banque centrale européenne (BCE) pour inciter les entreprises à investir et à relancer l’économie, a créé un fabuleux effet d’aubaine pour les actionnaires d’entreprises endettées. L’économie de frais financiers sur la durée d’un emprunt leur est en effet payée en une seule fois par l’entreprise. Les plus gros versements proviennent d’entreprises surendettées au moment de l’achat par leur nouveau propriétaire.

 

La baisse des taux d’intérêt offre donc une prime aux prédateurs d’entreprises. Ces prédateurs dépendent des banques et des avocats pour remplacer les anciennes dettes par de nouvelles. En échange, ils leur versent des milliards d’euros de commissions.

Chaque année en France, deux cents entreprises sont ainsi rachetées par des financiers qui les accablent de lourdes dettes pour les payer. La toxicité du procédé est connue. La raison d’être de l’entreprise surendettée est alors réduite au remboursement de la dette qui a servi à son acquisition.

L’injection de 100 milliards d’euros par mois dans le système bancaire en 2021 et 2022 par la BCE va encore faire baisser les taux. La vague de faillites qui se forme à l’horizon va finir en centaines de milliers de rééchelonnements de dettes au profit des banques.

Il est temps de moraliser ces pratiques. L’affectation d’un profit financier issu de la baisse des taux d’intérêt ne devrait pas être du seul ressort des actionnaires. Un partage équitable des bénéfices de cette baisse devrait être encouragé. En France, une baisse de 1 % des frais financiers représente 20 milliards d’euros par an qui pourraient être transformés en investissements, en hausse de salaires, en amélioration du service rendu aux clients et en soutien aux partenaires de l’entreprise – écoles, territoires, environnement.

Le chômage en baisse en janvier !

Le chômage en baisse en janvier !

 

Il est clair que les statistiques actuelles du ministère de l’emploi ne présentent aucun intérêt. En effet cela n’intègre pas les 2 millions de chômeurs partiels pas davantage que ce qui ont renoncés à chercher un emploi content tenu du blocage de certaines activités ou de leur ralentissement. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans activité) aurait donc enregistré une baisse de 0,9% en janvier, soit 34.600 inscrits en moins, pour s’établir à 3,79 millions, selon les chiffres de la Dares publiés jeudi. En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est quasi stable en janvier (+0,1%, soit +3.600) et s’établit à 6 millions, selon le service statistique du ministère du Travail.

Ces statistiques mensuelles sont publiées sans commentaire sur le site de la Dares qui a décidé de revenir à une analyse des évolutions trimestrielles, moins volatiles, comme avant la crise sanitaire mais dans la période complètement incohérente

Les derniers résultats trimestriels publiés fin janvier avaient même fait état au quatrième trimestre 2020 d’une diminution du nombre de chômeurs en catégorie A de 2,7% par rapport au trimestre précédent. Pour 2020, sous l’effet de la crise liée au Covid-19, la hausse du nombre de chômeurs a atteint 7,5%, avec 265.400 inscrits supplémentaires au 4e trimestre 2020 par rapport au 4e trimestre 2019.

Moral des patrons : baisse

Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Baisse des taux d’intérêt : une aubaine pour les prédateurs d’entreprises

Baisse des taux d’intérêt : une aubaine pour les  prédateurs d’entreprises 

L’économiste Pascal Perez décrit, dans une tribune au « Monde », le mécanisme qui enrichit fabuleusement les actionnaires des entreprises surendettées. Il appelle à moraliser ces pratiques.

Tribune.

La presse financière a récemment rapporté le colossal bénéfice que se sont partagé les dirigeants du fonds d’investissement californien Hellman & Friedman, propriétaire de Verisure, une grosse PME européenne connue pour installer des alarmes.

Hellman & Friedman a en effet réussi à soutirer à Verisure 1,6 milliard d’euros en janvier 2021 – il est d’usage que les dirigeants de sociétés financières gardent pour eux les plus-values réalisées. Au total, Hellman & Friedman a extrait depuis 2015 trois milliards d’euros. Et Verisure, notée CCC par les agences de notation comme une entreprise exposée à la faillite, est restée endettée.

Le mécanisme de cette vampirisation est simple. La forte baisse des taux d’intérêt menée depuis des années par la Banque centrale européenne (BCE) pour inciter les entreprises à investir et à relancer l’économie, a créé un fabuleux effet d’aubaine pour les actionnaires d’entreprises endettées. L’économie de frais financiers sur la durée d’un emprunt leur est en effet payée en une seule fois par l’entreprise. Les plus gros versements proviennent d’entreprises surendettées au moment de l’achat par leur nouveau propriétaire.

La toxicité du procédé est connue. La raison d’être de l’entreprise surendettée est alors réduite au remboursement de la dette qui a servi à son acquisition

La baisse des taux d’intérêt offre donc une prime aux prédateurs d’entreprises. Ces prédateurs dépendent des banques et des avocats pour remplacer les anciennes dettes par de nouvelles. En échange, ils leur versent des milliards d’euros de commissions.

Chaque année en France, deux cents entreprises sont ainsi rachetées par des financiers qui les accablent de lourdes dettes pour les payer. La toxicité du procédé est connue. La raison d’être de l’entreprise surendettée est alors réduite au remboursement de la dette qui a servi à son acquisition.

L’injection de 100 milliards d’euros par mois dans le système bancaire en 2021 et 2022 par la BCE va encore faire baisser les taux. La vague de faillites qui se forme à l’horizon va finir en centaines de milliers de rééchelonnements de dettes au profit des banques.

Il est temps de moraliser ces pratiques. L’affectation d’un profit financier issu de la baisse des taux d’intérêt ne devrait pas être du seul ressort des actionnaires. Un partage équitable des bénéfices de cette baisse devrait être encouragé. En France, une baisse de 1 % des frais financiers représente 20 milliards d’euros par an qui pourraient être transformés en investissements, en hausse de salaires, en amélioration du service rendu aux clients et en soutien aux partenaires de l’entreprise – écoles, territoires, environnement.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

États-Unis : hausse de la bourse mais baisse du moral des ménages

États-Unis : hausse de la bourse mais baisse du moral des ménages

 

Aux États-Unis pendant que la bourse flambe, le climat des ménages refroidit. Le moral des ménages américains a subi en février une dégradation inattendue, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

 

Son indice de confiance a reculé à 76,2 après 79,0 en janvier alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 80,8 et que l’estimation la plus basse le donnait à 78,0.

 

La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 86,2 après 86,7 le mois précédent.

 

Celle des perspectives a reculé plus nettement, à 69,8 contre 74,0.

Des raisons de la baisse du niveau en maths

Des raisons de la baisse du niveau en maths 

Deux récentes enquêtes pointent du doigt le faible niveau des élèves français en mathématiques. Vincent Troger, maître de conférences émérite en sciences de l’éducation, rappelle dans une tribune au « Monde » que des débats scientifiques sur les finalités et modalités d’enseignement de la discipline retardent l’amélioration de la situation.

Tribune. 

Deux enquêtes publiées en 2020 ont vivement alerté sur la baisse du niveau des élèves français en mathématiques. L’enquête internationale Timms (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») révèle une baisse de celui-ci dès le primaire et classe nos élèves de 4e au 17e rang sur vingt pays comparables. Depuis la première enquête Timms de 1995, le score moyen des collégiens français a significativement baissé : les élèves de 4e de 2019 obtiennent des résultats équivalents à ceux des élèves de 5e de 1995.

L’autre enquête, celle du dispositif Cedre (pour « cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon »), est interne à l’éducation nationale et a concerné les élèves de 3e en 2019. Elle confirme la baisse du niveau, révélant notamment que, depuis 2008, la proportion de bons élèves dans l’échantillon a régressé de 29 % à 22 %, tandis que celle des élèves faibles a augmenté de 15 % à 25 %.

La première explication de cette régression concerne, selon les experts, la formation des enseignants, particulièrement à l’école primaire. Plus de 80 % des professeurs des écoles ont suivi des études littéraires ou de sciences sociales et n’ont donc plus fait de maths depuis la fin du lycée lorsqu’ils entrent en formation.

Ils auraient donc besoin d’une formation conséquente, mais il semble que ce ne soit pas le cas. En 2015, une conférence de consensus sur l’enseignement des maths dans le primaire organisée par le Centre national d’étude des systèmes scolaires et l’Institut français de l’éducation avait conclu que « le contenu de la formation des enseignants est relativement flou, il n’y a pas de référence à des contenus précis ».

La principale raison de cette insuffisance tient à la lourdeur du cursus des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé, ex-IUFM) : en deux ans, les futurs professeurs doivent rédiger un mémoire de master, préparer un concours sélectif et enseigner en seconde année à mi-temps dans un établissement.

Ce cumul rend les conditions actuelles d’entrée dans le métier particulièrement difficiles. Confirmant ce constat, le rapport rédigé en février 2018 par Cédric Villani et l’inspecteur général de mathématiques Charles Torossian (« 21 mesures pour l’enseignement des mathématiques ») insistait sur la nécessité d’améliorer la formation initiale et continue des enseignants.

Coronavirus France : baisse du nombre mais hausse des hospitalisations

Coronavirus France : baisse du nombre mais hausse des hospitalisations

 

Les chiffres d’évolution de la pandémie sont toujours à prendre avec précaution lors des week-ends car la plupart des laboratoires sont  fermés en tout cas décalent  les résultats d’analyse. En France ,on constate une baisse assez significative du nombre de cas mais une hausse des hospitalisations :  19 175 nouvelles infections à COVID-19 confirmées au cours des dernières 24 heures, contre 20 586 la veille mais  le nombre de patients traités à l’hôpital pour la maladie était passé à 27 694 contre 27 369 la veille, après une baisse de quatre jours. Le nombre de patients COVID-19 en soins intensifs a également augmenté, passant à 3272 contre 3225 la veille.

Les  médecins sont particulièrement préoccupés par l’augmentation des cas d’une variante de coronavirus détectée pour la première fois en Grande-Bretagne.

La variante pourrait représenter une majorité de nouveaux cas à partir de début mars, a déclaré Arnaud Fontanet, épidémiologiste et membre de l’organe consultatif gouvernemental sur le COVID-19, au journal Le Journal du Dimanche.

Le nombre cumulé de décès en France dans les hôpitaux et les maisons de retraite a atteint 78 965, contre 78 794 un jour plus tôt, selon les données du ministère de la Santé.

Évolution de dollar: plutôt une perspective en baisse

Évolution de  dollar: plutôt une perspective en baisse

Beaucoup de stratèges interrogés par Reuters  estiment que l’évolution du dollar devrait s’inscrire dans une tendance baissière.

Après une liquidation qui a commencé l’année dernière, le dollar a augmenté au cours de quatre des cinq dernières semaines et a augmenté de plus de 1% pour l’année, les traders ayant revu les paris lourds contre la devise.

Mais tous les facteurs qui sous-tendent la force du dollar devraient être transitoires, selon le sondage du 1er au 4 février auprès de plus de 70 analystes. Ils ont maintenu leurs prévisions de faiblesse du dollar pour l’année à venir en grande partie inchangées par rapport au sondage de janvier.

Plus de 85%, soit 63 analystes sur 73 ayant répondu à une question supplémentaire, s’attendaient à ce que le dollar reste aux alentours des niveaux actuels ou diminue au cours des trois prochains mois. Seuls 10 s’attendaient à ce qu’il monte d’ici.

«Il y a beaucoup plus d’inconvénients pour le dollar, et notre perspective à plus long terme est pour la faiblesse du dollar, pas pour la force du dollar», a déclaré Steve Englander, responsable de la recherche mondiale sur les devises G10 et de la stratégie macro-américaine de Standard Chartered.

«Les attentes des investisseurs au début de l’année ont fini par quelque peu dérailler, mais dans ce cas, nous pensons temporairement.»

 

L’euro pour sa part, qui a perdu plus de 1,5% pour l’année et s’échangeait près de ses plus bas de neuf semaines contre le dollar jeudi, devrait récupérer toutes ces pertes et gagner plus de 4,0% au cours des 12 prochains mois.

L’euro devrait se raffermir à 1,23 $ en six mois et à 1,25 $ en un an. Il changeait de mains autour de 1,20 $ jeudi.

Cela est largement attribué aux inquiétudes de la Fed quant au rythme de la reprise, mettant encore plus de poids derrière sa promesse de maintenir la politique monétaire dans une position «accommodante» pour les mois, voire les années à venir.

«L’euro / dollar n’a pas atteint 1,24 dollar parce que l’Europe était soudainement merveilleuse. L’euro est passé à 1,24 $ à cause de la Fed », a déclaré Kit Juckes, responsable de la stratégie FX chez Société Générale.

«Environ 90% de cela (le mouvement de l’euro) est du côté américain de l’équation, et cela n’a pas changé. Ce qui a changé, c’est que nous sommes allés trop vite et que c’est une correction.

Et ce n’est pas seulement contre les principales devises – le dollar devrait également s’affaiblir par rapport aux devises des marchés émergents dans l’année à venir. [EMRG / POLL]

«Une grande partie de l’exceptionnalisme du dollar est liée à sa rareté. La perspective est maintenant qu’il n’y aura pas de pénurie de dollars et en fait il y aura une abondance à perte de vue », a déclaré Englander de Standard Chartered.

«La Fed va y être forcée (en fournissant des liquidités en dollars), car elle sait ce qui se passera si elle augmente les taux d’intérêt à long terme ou permet aux taux à long terme de remonter.

Marchés financiers : baisse de la volatilité et attentisme

Marchés financiers : baisse de la volatilité et attentisme

 

 

Après la petite révolution des boursicoteurs particuliers contre la vente à perte qui a bousculé un peu Wall Street, les marchés ont plutôt adopté une attitude attentiste. Notons toutefois une tendance à la remontée du rendement des obligations parallèlement à une réapparition d’une inflation un peu partout.

 

Les fluctuations sauvages des cours des actions de GameStop et d’autres favoris des médias sociaux se sont donc  apaisées et que la frénésie du commerce de détail s’est estompée.

L’attentisme est surtout nourri par les interrogations sur la date d’une éventuelle reprise significative qui paraît difficilement décelable en 2021 surtout en Europe. Désormais nombre d’observateurs pense que la vraie reprise n’interviendra pas avant 2022..  À noter les positions toujours rassurantes des grands de l’informatique , Alphabet Inc et Amazon.com Inc. notamment.

Le battement de la société mère de Google a fait grimper les actions de près de 7% mardi, mais certains analystes ont averti que cette décision était trop extrême.

« Après avoir pris du retard par rapport à ses pairs FAANG en 2020, les actions d’Alphabet rattrapent le temps perdu en 2021″, a déclaré Paul Hickey de Bespoke Investment Group.

«On s’attend à ce que GOOGLE consolide au moins un peu avant de pouvoir s’appuyer sur les gains (cumulatifs de l’année).»

Les contrats à terme E-mini pour le S&P 500 ont légèrement augmenté de 0,26% tandis que les contrats à terme sur l’indice Hang Seng de Hong Kong ont perdu 0,16%.

Les marchés pétroliers ont continué de progresser, les stocks atteignant leur plus bas niveau depuis mars. Le brut américain a récemment augmenté de 0,45% à 55,94 $ le baril et le Brent était à 58,67 $, en hausse de 2,11% sur la journée.

Les rendements des bons du Trésor américain ont continué de grimper dans l’espoir d’un vaste plan de relance et le dollar s’est raffermi face à un panier de devises, les investisseurs se sentant plus confiants dans la trajectoire de reprise américaine que dans celle de l’Europe. Le rendement de référence à 10 ans était en hausse de 3,2 points de base pour la dernière fois à 1,1391%

L’obligation à 30 ans était la dernière en hausse de 4,9 points de base à 1,9267%, tandis que le rendement à 20 ans atteignait 1,735%, son plus haut niveau depuis que cette échéance obligataire a été relancée en mai 2020.

L’indice du dollar était en hausse de 0,07% à 91,145 dans l’après-midi de négociation à New York après avoir atteint un plus haut de deux mois de 91,308 pendant la séance.

L’or au comptant a chuté de 0,2% à 1833,93 $ l’once et les contrats à terme sur l’or américain se sont stabilisés de 0,1% à 1835,10 $.

Sondage Macron : baisse

Popularité Macron : en baisse

 

D’après le JDD, qui n’a pas peur de se contredire, MACRON EST EN BAISSE. Pourtant le JDD , il y a quelques jours, affirmait le contraire  à partir de son propre sondage.

Il est vrai que l’information récente du JDD est la synthèse de tous les sondages réalisés sur le sujet.

Après avoir atteint un plus haut depuis 7 mois en novembre 2020, dans le contexte de la mise en place d’un second confinement, la popularité d’Emmanuel Macron repart légèrement à la baisse. La cote du chef de l’Etat a ainsi recueilli en janvier 39% d’avis favorables, selon la moyenne que le JDD tire depuis mai 2017 de sept baromètres différents. Soit une baisse de 0,4 points en un mois et de 2,5 points en deux mois.

Dans le détail, la popularité d’Emmanuel Macron se situe en novembre dans un intervalle qui va de 35% à 45% de satisfaction, avec des évolutions diverses en fonction des instituts.

  • Il prend 2 points en un mois dans le baromètre Ifop-JDD (de 38% à 40%), de 3 points dans l’enquête d’Elabe (de 32% à 35%) et progresse de 4 points dans le baromètre Ifop-Paris Match (de 41% à 45%). ( notons que le JDD et Paris-Match sont la propriété de Lagardère soutien indéfectible de Macron)
  • En revanche, il chute de 4 points dans le sondage d’Harris Interactive (de 49% à 45%),  de 3 points dans celui de BVA (de 40% à 37%) et de Ipsos (de 38% à 35%) et de 2 points chez Kantar (de 38% à 36%). 8 points dans le baromètre Ifop-Paris Match (de 38% à 46%) et 11 points chez Kantar (de 29% à 40%).

Rappelons qu’au-delà de la question exacte qui est posée, les différences d’une enquête à l’autre peuvent aussi relever de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…)….et de la sensibilité politique!

Sondage Macron : en baisse

Sondage Macron : en baisse

Macron recule de trois points en janvier, à 35%, et celle de Jean Castex de quatre points, à 32%, dans le contexte de crise sanitaire qui perdure, selon un baromètre Ipsos pour Le Point publié mercredi.

Les Français sont ainsi 60% à porter un jugement négatif sur l’action du chef de l’Etat (+3 points) et 61% sur celle du Premier ministre (+4 points).Sondage réalisé par internet les 22 et 23 janvier selon la méthode des quotas auprès de 1000 personnes âgées d’au moins 18 ans.

 

Un sondage qui contredit celui du JDD.  Rappel du sondage spécial  JDD. « Macron monte de deux points » : 

 

C’est un peu la spécialité du JDD de soutenir la popularité de Macron en diffusant des sondages favorables au pouvoir.  

 

Pour le JDD,, le chef de l’Etat progresse de 2 points en ce début d’année dans le baromètre IFOP, avec 40% de ­Français satisfaits de son action. « Sa cote de popularité est en apesanteur, constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de ­l’institut de sondage. Nous sommes dans un moment où les critiques, même fortes, n’impactent pas. » Et à partir de cette augmentation de la popularité de :, le JDD développe nombre de facteurs explicatifs qui montrent les raisons de cette hausse. Le problème c’est que les autres sondages publiés début janvier affichent plutôt une baisse de Macon.

 

Baisse de Macon pour RTL

 

Selon le baromètre BVA pour RTL et Orange, le chef de l’État et le Premier ministre voient leur popularité baisser de respectivement 3 et 2 points en janvier.

La cote de popularité de l’exécutif ne cesse de se dégrader depuis la rentrée 2020 : selon notre baromètre BVA pour RTL et Orange, Emmanuel Macron ne compte que 37% d’opinions positives en ce mois de janvier, et 36% des Français seulement ont une bonne opinion du Premier ministre Jean Castex.

Cela représente une baisse de trois points, dans le cas du président de la République, et de deux points pour Jean Castex, par rapport au baromètre de décembre. En cause, la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, jugée « mauvaise » par 69% des Français. Avec ce total de 37% de bonnes opinions, Emmanuel Macron atteint son point le plus bas depuis avril 2020, alors qu’il avait grimpé jusqu’à 44% à l’été. Du côté du chef du gouvernement, sa cote de popularité n’a fait que baisser depuis son entrée en fonction en juillet.

 

Baisse de Macron pour le Figaro

 

L’année 2021 commence mal pour Emmanuel Macron dans le baromètre Figaro magazine, la cote de confiance du président de la République est en baisse de 2 points.

La lassitude vis-à-vis du pouvoir se retrouve dans la baisse de la cote de confiance du président de la République? En tout état de cause, l’année 2021 commence difficilement pour Emmanuel Macron. Sa cote de confiance connaît une chute chez les retraités (-6, à 38%). Même érosion chez les sympathisants LR. Ceux-ci ne sont plus que 37% (-7) à lui faire confiance. «Emmanuel Macron joue gros sur cette période», estime un membre du gouvernement. Période qui va «d’aujourd’hui jusqu’au moment où on sort de la vague épidémique et épidermique». Moment que ce ministre espère au mois de juin. Il restera alors dix mois à Emmanuel Macron pour convaincre les Français de lui faire à nouveau confiance.

 

Bref dans l’univers des sondages le JDD fait  encore cavalier seul. Pas étonnant , le journal a toujours été un fervent soutien de Macron. Le rédacteur en chef est d’ailleurs un macroniste  assumé. En outre le propriétaire du JDD ,à savoir Lagardère, a en ce moment un urgent  besoin de soutien de la part du gouvernement pour ne pas être dévoré par Bolloré qui veut s’approprier le groupe de Lagardère actuellement en piteux état financier.

Croissance États-Unis : la consommation encore en baisse

 

Croissance États-Unis : la consommation encore en baisse

 

Signe du ralentissement de la croissance, la consommation diminue encore au États-Unis laissant ainsi présager une croissance qui se tasse nettement en raison sans doute notamment d’une vague épidémique exponentielle.

 

 

Cette baisse de consommation aux États-Unis est particulièrement stratégique car elle alimente l’essentiel de la croissance. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des États-Unis, ont en effet baissé de 0,2% le mois dernier après une baisse de 0,7% (révisée) en novembre, montrent les données publiées vendredi par le département du Commerce.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient toutefois en moyenne une baisse plus forte de 0,4% pour le mois de décembre.

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