Archive pour le Tag 'baisse'

Sondage Macron : en baisse

Sondage Macron : en baisse

Le chef de l’État perd deux points  dans le baromètre du Figaro.

 

2021 commence difficilement pour Emmanuel Macron. Sa cote de confiance connaît une chute chez les retraités (-6, à 38%). Même érosion chez les sympathisants LR. Ceux-ci ne sont plus que 37% (-7) à lui faire confiance. «Emmanuel Macron joue gros sur cette période», estime un membre du gouvernement. Période qui va «d’aujourd’hui jusqu’au moment où on sort de la vague épidémique et épidermique». Moment que ce ministre espère au mois de juin. Il restera alors dix mois à Emmanuel Macron pour convaincre les Français de lui faire à nouveau confiance.

Bitcoin : des records en hausse et en baisse

Bitcoin : des records en hausse et en baisse

 

Il y a peine quelques jours le bitcoin  a franchi la barre symbolique des 40 000 dollars. ,

Il ne faut sans doute pas confondre totalement la technologie Blockchain et la monnaie numérique. La technologie Blockchain permet dans différents secteurs et pas seulement sur le plan monétaire des opérations particulièrement complexes, sures et à l’abri de toute manipulation. Le bitcoin et les autres monnaies numériques s’appuient sur cette technologie. La question est de savoir quel sera l’avenir de cette monnaie qui fait l’objet depuis sa création d’une énorme spéculation. Certains considèrent y compris dans le monde bancaire qu’il  il s’agit de la monnaie d’avenir. Une monnaie internationale qui sera à l’abri des aléas économiques et financiers des Etats tout autant que de la gestion des banques centrales.

 

En fait un moyen d’enlever la souveraineté monétaire aux Etats, c’est-à-dire une grande partie tout simplement de sa souveraineté. Ces monnaies numériques seraient aussi une sorte de valeur refuge un peu comme l’or.

En 2020, le prix a quadruplé, et même avec la correction des dernières heures, le bitcoin reste en hausse de plus de 20% depuis le début de l’année. Vendredi, il s’est aventuré autour de 42.000 dollars. «Quoi que vous pensiez de l’avenir des cryptomonnaies, il ne faut pas nier qu’il s’agit d’actifs très volatils, et sont donc parmi les plus risqués» des investissements, a commenté Laith Khalaf, analyste chez AJ Bell. Le régulateur du marché britannique, la FCA, a d’ailleurs publié lundi un avertissement: «si les consommateurs investissent (dans les cryptomonnaies), ils doivent être préparer à perdre tout leur argent».


Croissance Singapour : une baisse inédite du fait du coronavirus

Croissance Singapour : une baisse inédite du fait du coronavirus

Singapour a connu une baisse historique. En cause, les difficultés économiques dans la zone asiatique mais aussi dans le reste du monde. D’après les statistiques préliminaires communiquées par le ministère du Commerce et de l’Industrie, le produit intérieur brut (PIB) de Singapour a reculé de 5,8% l’an dernier.

Le PIB a chuté sur la période octobre-décembre de 3,8% en rythme annuel, montrent les données officielles, après une chute de 5,6% au troisième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une contraction de 4,5%.

En rythme trimestriel, le PIB de Singapour a progressé de 2,1% au quatrième trimestre, marquant un ralentissement par rapport à la hausse de 9,5% enregistrée au trimestre précédent. Le redressement était dû en partie à la hausse insolente de la croissance en Chine, une croissance dont le rythme ralentit du faîte des mesures sanitaires très strictes des pays destinataires des exportations chinoises.

Bourse : baisse en Europe

Bourse : baisse en Europe

Comme prévu, on a assisté à une petite envolée des valeurs boursières avant les fêtes suivie ensuite d’une prise de bénéfices par les gros opérateurs. Une évolution devenue classique. Les  Bourses reflètent cependant la mauvaise santé économique de l’Europe, la bourse de Paris affiche une perte annuelle de 7,14%, celle de Londres de 14,3%, sa plus mauvaise performance depuis 2008, tandis que le Dax a gagné 3,55%.

Les incertitudes qui ont ébranlé les marchés financiers au début de la pandémie se sont atténuées mais demeurent. Une tendance à la baisse devrait être très marquée après le premier trimestre quand seront connus les résultats financiers des entreprises

Le soutien massif des gouvernements et des banques centrales et le lancement de la vaccination anti-COVID ont apaisé une grande partie des inquiétudes concernant les perspectives économiques pour 2021, bien que l’augmentation des cas aux États-Unis et en Europe ainsi qu’un nouveau variant plus contagieux impactent l’enthousiasme à court terme.

En raison notamment du déficit chronique des échanges commerciaux des États-Unis, le dollar se stabilise après avoir une nouvelle fois atteint un plus bas depuis plus de deux ans et demi face à un panier de devises internationales. L’indice dollar devrait clore l’année sur un recul d’environ 7%.

L’euro, toujours soutenue par les relatifs bons résultats globaux des exportations, en profite pour continuer de s’apprécier, autour de 1,2274 dollar après un pic à 1,2309, au plus haut depuis avril 2018. Depuis le début de l’année, la monnaie unique européenne progresse de près de 9,5% face au billet vert.

Les cours du brut sont en légère baisse sur la séance et se dirigent vers une perte de 20% sur l’année en raison des mesures de confinement qui ont paralysé une grande partie de l’économie mondiale.

Le Brent abandonne 1,12% à 51,05 dollars le baril. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui est passé en avril en territoire négatif pour la première fois de l’histoire, cède 0,97% à 47,93 dollars. Mais globalement le pétrole est à la hausse actuellement.

La livre toujours en baisse

La livre toujours en baisse

La devise britannique a encore perdu 0,77% face au dollar à 1,3361 dollar pour une livre et 0,10% face à l’euro à 91,04 pence pour un euro. La monnaie britannique a perdu près de 12 % depuis 2016 en raison du break site. La veille, la monnaie britannique avait déjà reculé alors que les frontières du Royaume-Uni étaient fermées par plusieurs de ses partenaires commerciaux après la découverte d’une nouvelle souche du coronavirus. «Cela donne vraiment le ton pour cette semaine», jugent les analystes de OFX qui préviennent qu’en raison des négociations entre Bruxelles et Londres, qui se poursuivent à une semaine et demi de la fin de la période de transition post-Brexit, et de la nouvelle vague de Covid-19, la volatilité de la livre était accrue.

Les pourparlers entre l’UE et le Royaume-Uni sont dans la dernière ligne droite pour tenter de conclure un accord commercial post-Brexit avant la date butoir du 31 décembre, a déclaré à la presse mardi le négociateur européen Michel Barnier. «Nous sommes vraiment au moment décisif: nous fournissons un dernier effort (aux négociations). Dans dix jours, le Royaume-Uni quittera le marché unique, et je continuerai de travailler en toute transparence» avec les Vingt-Sept et les eurodéputés, a-t-il déclaré à Bruxelles avant une réunion des représentants des Etats membres.

 

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Retraites : baisse des pensions et recul de l’âge (CSR)

Retraites : baisse des pensions et recul de l’âge (CSR)

Dans son avis annuel, publié ce lundi, le comité de suivi des retraites (CSR) invite le gouvernement à définir un « calendrier » et « une méthode de sortie » post-crise, pour après 2021.

A court terme, il évoque la sous-indexation des pensions, sur laquelle le gouvernement Philippe avait dû reculer pendant la crise des « gilets jaunes ». Avec un niveau de vie des retraités supérieur à celui des actifs, cela pourrait se justifier, à condition d’étaler le gel sur plusieurs années et de protéger les petites pensions.

A moyen terme, il faudra actionner « en priorité » l’âge du départ à la retraite, car « une marge d’ajustement subsiste sans réduction de la durée espérée de la retraite », souligne le CSR. Si nous vivons plus longtemps, nous pourrons aussi travailler un peu plus. Attention cependant à ne pas inventer un mécanisme trop compliqué pour le taux plein.

Le CSR rappelle que le système émietté a besoin de transparence et d’équité.( Allusion aux régimes spéciaux).

« Cet avis a plutôt cherché à baliser les principes qui pourraient guider la stratégie de retour à l’équilibre des prochaines années, dans une démarche qui intégrerait aussi la problématique de l’harmonisation des droits et des outils de pilotage entre régimes », écrit-il.  le comité écarte l’augmentation du taux de cotisation, car il est déjà très proche de la limite légale de 28 % chez les salariés.

SONDAGE Macron : baisse de popularité

SONDAGE Macron : baisse de popularité

Selon le sondage Ifop/JDD, macro perd 3 % de popularité.

Avec 38% d’opinions favorables dans ce dernier baromètre de l’année, soit sa cote moyenne en 2020, . En cause sans doute les nombreuses contradictions de la politique sanitaire.

Le Premier ministre, cependant, poursuit sa glissade, avec un nouveau recul de 2 points en un mois. Avec 37% de satisfaits, Jean Castex est désormais moins populaire que le chef de l’État. S’il contente encore 45% des sympathisants LR, il ne fait pas l’unanimité chez les Marcheurs : 63% des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 se disent satisfaits du chef du gouvernement. C’est 12 points de moins que pour le chef de l’État.

Coronavirus France : encore 11 532 cas mais baisse des hospitalisations

Coronavirus France : encore 11 532 cas mais baisse des hospitalisations

11.532 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures, mais baisse des hospitalisations avec 25.240 malades mardi soir, 241 de moins que la veille.

En réanimation, après deux journées de hausse, le nombre de patients COVID-19 a baissé à 2.881, soit 25 lits occupés de moins que la veille. Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 2.391.447 cas confirmés et 59.072 morts, 307 décès ayant été enregistrés en 24 heures dans les hôpitaux auxquels s’ajoutent 483 nouveaux décès en Ehpad, où les données ne sont actualisées que deux fois par semaine.

Un couvre-feu général est instauré entre 20h00 et 06h00 durant lequel les déplacements sont désormais interdits saufs urgence.

Croissance 2021 : baisse des prévisions (La BCE)

Croissance 2021 : baisse des prévisions (La BCE)

 

 

Initialement la BCE avait prévu un rebond de l’économie de 5 % en 2021. Or en raison de la reprise très nette de la pandémie et de la récession attendue en Europe pour le quatrième trimestre la  croissance en 2021 est prévue à seulement 3,9 %. Une prévision sans doute encore un peu optimiste car les dégâts de la crise vont surtout se faire sentir après le printemps 2021 quand aura cessé le plan de soutien aux entreprises dont certaines sont sous perfusion financière et au bord de la faillite.

 

«Nous avions tous prévu qu’il y aurait une deuxième vague mais sa profondeur et sa durée ainsi que les mesures de confinement associées n’ont pas été anticipées au niveau constaté», a commenté la présidente de la BCE à l’issue d’une réunion du conseil des gouverneurs.

 

Lors de cette réunion, la dernière de l’année, la BCE a donc décidé de renforcer son arsenal de mesures de soutien à l’économie. Principale annonce: le programme de rachats de dette privée et publique (PEPP) lancé en urgence en mars est prolongé de neuf mois jusqu’en mars 2022, et son volume a été porté à 1.850 milliards d’euros, en hausse de 500 milliards. La BCE estime ainsi être «en capacité de maintenir des conditions favorables de financement de l’économie» pour accompagner la reprise, a expliqué Christine Lagarde. Pour compenser le pessimisme sur 2021 par compte la BCE relève sa prévision de croissance à 4,2 % contre 3,2. Une prévision évidemment complètement aléatoire et qui aura sans doute l’occasion d’être modifié de nombreuses fois compte tenu de l’ampleur et de la complexité de la crise

CO2: baisse de 7% en raison du Coronavirus

CO2: baisse  de 7% en raison du Coronavirus

Jamais une telle diminution n’avait été observée auparavant. Pour autant, cela ne suffit pas pour réduire le réchauffement climatique et ses impacts.

Une baisse record de 7% en 2020, liée aux mesures de confinement prises selon le bilan annuel du Global carbon project (GCP) publié vendredi 11 décembre.

 

Une baisse estimée à 7% des émissions mondiales de CO2 fossiles sur l’année qui représente 2,4 milliards de tonnes. Au plus fort du confinement au printemps, elles ont même chuté d’environ 17% comparé à 2019. Jamais une telle diminution n’avait été observée auparavant, selon un communiqué de presse. Lors des précédentes crises mondiales (1945, 1981, 1992, 2009), elles n’avaient jamais dépassé 0,9 milliard de tonnes.

«La diminution des émissions en 2020 semble plus prononcée aux États-Unis (-12%), dans l’UE-27 (-11%) et en Inde (-9%), l’effet des restrictions Covid-19 s’ajoutant à une tendance précédente, et étant moins prononcée en Chine (-1,7%), où les mesures de restriction ont été prises au début de l’année et ont été plus limitées dans le temps», selon le communiqué.

 

Vaccination : baisse des Français favorables

Vaccination : baisse des Français favorables

“En novembre 2020, seule la moitié des personnes interrogées (53%) répondait vouloir certainement ou probablement se faire vacciner contre la COVID-19. Ce résultat est en baisse par rapport au mois de juillet quand 64% disaient avoir l’intention de le faire”, indique SPF.

Selon l’enquête de France CoviPrev, les hommes (64%), les CSP+ (60%) et les personnes âgées de plus de 65 ans (72%) sont les plus enclins à se faire vacciner, précise Santé publique France.

A l’inverse, 44% seulement des femmes interrogées répondent qu’elles se feront “certainement ou probablement” vacciner. Par classe d’âge, ce sont les 25-34 ans qui sont les moins nombreux à fournir la même réponse (33%) et, pour ce qui est des catégories socioprofessionnelles, ce sont les inactifs (45%).

Le gouvernement français a détaillé jeudi son plan de vaccination de la population française contre le coronavirus en trois phases, avec priorité donnée aux publics les plus fragiles dès que les doses vaccinales seront disponibles.

Sondage Macron : baisse de 2 points

Sondage Macron : baisse de 2 points

La  bonne dynamique constatée le mois dernier a été enrayée d’après un sondage du Figaro magazine. Tous les responsables voient leur cote de confiance baisser. Emmanuel Macron et Jean Castex comme Gérald Darmanin. Installé Place Beauvau pour séduire l’électorat de droite en vue de la présidentielle de 2022, il voit celui-ci refluer. Les sympathisants des Républicains ne sont plus que 27% (-9) à lui faire confiance.

Le ministre de l’Éducation nationale a dévissé de 6 points. Mais le plus inquiétant pour lui vient des sympathisants de son mouvement: les marcheurs ne sont plus que 38% à lui faire confiance (-14).

Croissance française : une baisse de 9% en 2020

Croissance française : une baisse de 9% en 2020

Cela  pourrait est pire essayent  de se assurer nombre  d’institutions qui tentent d’insuffler un peu d’optimisme dans ce climat de grande incertitude. Ainsi par exemple l’INSEE annonce une hausse du PIB de 6 % environ en 2021 puis de 3 % en 2022 sans doute pour compenser la prévision d’une baisse de 9 % de la croissance pour l’ensemble de l’année 2020.

Rien n’est sûr évidemment dans ses prévisions pour 2021 et 2022 car la tendances pour partie imputable à la crise sanitaire est très mauvaise en cette fin 2020.  Selon le dernier point de conjoncture de l’Insee publié ce mercredi 2 décembre, le produit intérieur brut (PIB) devrait reculer de 9% en 2020, soit un niveau inédit depuis la Seconde Guerre mondiale. Après la catastrophe du printemps et une saison estivale au beau fixe, le dernier trimestre s’annonce morose. En effet, la recrudescence du virus et la saturation des hôpitaux ont obligé le gouvernement à mettre en œuvre de nouvelles mesures de restriction pour endiguer la propagation de cette maladie.

Si la baisse du nombre de contaminations et les annonces relatives au vaccin ont apporté des lueurs d’espoir dans les milieux économiques et ont fait frémir les marchés boursiers, la dégradation des indicateurs au dernier trimestre et la montée du chômage vont certainement peser sur les capacités de rebond de l’économie tricolore en 2021. Le gouvernement, qui avait prévu de mettre en œuvre rapidement son plan de relance, a dû annoncer une nouvelle salve de mesures d’urgence. Il y a fort à parier que la période la plus difficile à passer sera le premier semestre 2021.

Hausse de l’euro ou baisse du dollar ?

Hausse de l’euro ou baisse du dollar ?

La monnaie européenne enregistre une hausse qui pourrait bien être que l’effet mécanique des problèmes de transmission de pouvoir au États-Unis. En effet,  l’économie européenne a été beaucoup plus affectée par la crise sanitaire qu’aux États-Unis ou la croissance pourrait diminuer seulement 3 à 4 % en 2020. En Europe,  la baisse devrait tourner autour de 7 %.

Par ailleurs les déficits européens n’ont rien à envier aux déficits américains eux aussi très importants. Le problème pourrait n’être que conjoncturel. En effet les américains espèrent vite effacer la difficile période de transition et la politique de terre brûlée de Trump. Depuis des semaines traîne dans les tiroirs un plan de relance nouveau que Trump avait refusé jusqu’à hier. Le handicap des États-Unis se situe cependant dans l’accélération des victimes du Coronavirus et l’insuffisance des mesures sanitaires. À noter aussi ces derniers jours, un léger tassement de l’emploi.

Une fois la transition politique réalisée aux États-Unis, le dollar devrait reprendre des couleurs par rapport à l’euro.

L’euro a franchi mercredi le seuil de 1,21 dollar pour la première fois depuis plus de deux ans et demi, profitant d’un nouvel accès de faiblesse de la monnaie américaine.

Vers 15h25 GMT, la monnaie unique européenne se traitait autour de 1,2095 dollar après être montée à 1,2108.

Vente automobiles : une baisse de 27 % en novembre

Vente automobiles : une baisse de 27 % en novembre

 

Encore une mauvaise nouvelle pour le secteur automobile évidemment très touché par la crise Covid.  qui impacte la mobilité Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 27,03% en novembre, selon les données communiquées mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un quatrième mois consécutif. Au total sur l’ensemble de l’année la perte devrait tourner autour de 25 %.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 126.048 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Novembre a compté cette année 20 jours ouvrables, contre 19 l’an dernier.

Sur les onze premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,92% sur un an. Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 23,36% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 34,16% en novembre. (Jean Terzian)

Coronavirus France : baisse du nombre de réanimations en France, 12.459 cas de plus en 24 heures

Coronavirus France : baisse du nombre de  réanimations en France, 12.459 cas de plus en 24 heures

Baisse du nombre de malades en réanimation, 4.000 pour la première fois depuis le 3 novembre, avec 3.883 lits occupés, selon le bilan journalier communiqué par les autorités.

Le nombre total de malades hospitalisés est également en recul, à 28.648 contre 29.310 la veille (-662). Le pic d’hospitalisations depuis le début de l’épidémie avait été atteint le 16 novembre, à près de 33.500 patients.

Pour es nouvelles contaminations, la France a enregistré 12.459 cas supplémentaires en 24 heures tandis que le nombre total des décès progresse de 957, dont 393 en 24 heures en milieu hospitalier et 564 en Ehpad, dont les bilans sont actualisés deux fois par semaine.

Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

 

La forte baisse de la confiance des ménages hypothèque évidemment l’avenir de la croissance surtout en France où l’activité repose surtout sur la consommation intérieure. Les ménages craignent évidemment une vague de faillites accompagnées de la multiplication de plans de licenciement. De ce point de vue il faut s’attendre 1 million de chômeurs supplémentaires en 2020 est sans doute 1 million encore en 2021. L’effet en quelque sorte mécanique d’une baisse du PIB de 10 % en 2020 et d’une croissance faiblarde en 2021. La confiance des ménages s’est en effet nettement dégradée en France en novembre, mois marqué par un reconfinement de la population face à l’épidémie due au nouveau coronavirus. Selon les données publiées jeudi 26 novembre par l’Insee, l’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de quatre points pour retomber à 90, son plus bas niveau depuis décembre 2018 en pleine crise des Gilets jaunes. Il s’éloigne ainsi un peu plus de sa moyenne de long terme, fixée à 100, alors qu’il était repassé au-dessus avant le début de la crise du coronavirus au printemps.

Autre mauvais signe pour la consommation et la reprise de l’économie, « la part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner augmente à nouveau » alors que les Français devraient accumuler cette année environ 100 milliards d’euros d’épargne supplémentaire, soit l’équivalent des dépenses prévues pour le plan de relance.

Mais pour que ce bas de laine, détenu selon l’OFCE à 70% par les 20% de ménages les plus aisés, soit dépensé ou investi dans l’économie productive, il faut que la confiance soit de retour, or celle-ci paraît avoir été plus entamée par le deuxième confinement que par le premier, .

Le nombre de chômeurs baisse en octobre ! Le ridicule ne tue pas les statisticiens

Le nombre de chômeurs baisse en octobre ! Le ridicule ne tue pas les statisticiens

 

Il faut être sérieusement gonflé pour annoncer que le nombre de chômeurs de catégorie baisse en France. C’est pourtant ce que devient de faire la Dares, le service statistiques du ministère du Travail. En France (hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans activité) aurait  baissé de 60.100 personnes le mois dernier, après -17.900 en septembre, pour s’établir à 3.793.800 personnes. Soit un recul de 1,6%. Cette baisse concerne toutes les régions de France et toutes les tranches d’âge. Chez les jeunes, notamment, le recul est de -2,4% (-12.700 personnes).

 

La vérité c’est qu’il y a un transfert vers la catégorie des qui comprend les chômeurs en activité réduite qui elle augmente dangereusement. Les catégories B et C, qui avaient baissé en septembre (-38.300), repartent à la hausse en octobre (+19.300). En incluant ces deux catégories (B et C), le nombre de demandeurs d’emploi affiche une baisse plus faible de 0,7% (-40.800) à 6,004 millions.

 

En fait, la plupart des grands plans sociaux n’ont pas encore été tous enregistrée par Pôle emploi. Cependant dans la réalité il faudra compter sur près d’un million de chômeurs supplémentaires en 2020 et un autre million en 2021. L’augmentation du chômage est en quelque sorte mécanique, elle suit celle de la baisse de la croissance. Or en 2020 la croissance aura diminué de 11 % au moins sur l’ensemble de l’année. Il y a environ grossièrement 20 millions de salariés du privé donc mécaniquement on retrouve les 10 % d’emplois supprimés, à savoir autour de 2 millions.

 

Coronavirus France: tendance à la baisse

Coronavirus France: tendance à la baisse

381 nouveaux décès liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, soit 77 de moins que la veille, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, la France a recensé 2.170.097 cas de contaminations au COVID-19, un total qui situe à 16.282 la hausse quotidienne du nombre de cas officiellement comptabilisés.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au COVID-19 continue de reculer, à 29.972, soit 650 de moins que mardi. Celui des cas graves traités dans les services de réanimation s’établit à 4.148, 141 de moins que la veille.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 50.618 morts, dont 34.780 dans les hôpitaux et 15.838 dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux.

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