Archive pour le Tag 'baisse'

États-Unis: baisse de la croissance des emplois

États-Unis: baisse de la croissance des emplois

Une baisse de la croissance de l’emploi aux États-Unis : peut-être le premier effet de la politique douanière du président américain ; lequel a décidé de licencier la responsable des statistiques ! Avant sans doute de licencier aussi le responsable de la banque centrale américaine dont la politique monétaire est également contestée par Trump.

La première économie mondiale a créé seulement73.000 emplois en juillet, selon le document publié par le ministère du Travail.

Surtout, le nombre d’emplois censés avoir été créés pendant les mois de mai et de juin a été fortement révisé à la baisse. Les chiffres corrigés (19.000 en mai et 14.000 en juin) s’affichent ainsi au plus bas depuis la pandémie de Covid-19. Les corrections sont «bien supérieures à la normale», est-il relevé dans le rapport. Ce sont 258.000 créations d’emplois qui se sont évaporées des statistiques sur ces deux mois. Le taux de chômage a légèrement progressé à 4,2%, contre 4,1% en juin.

Natalité: une baisse structurelle

Natalité: une baisse structurelle

La chute des naissances s’est poursuivie en France en 2024, de l’ordre de 2,8% sur un an, a annoncé l’Insee mardi 29 juillet. En cause, un recul de la fécondité. Autrement dit, les femmes françaises ont de moins en moins d’enfants, quels que soient leur âge et leur milieu social. La tendance est confirmée par l’indice conjoncturel de fécondité (ICF) : alors qu’en 2010 les femmes françaises donnaient naissance à 2,02 bébés en moyenne au cours de la vie, ce chiffre s’établit désormais à 1,66. Si le chiffre est en baisse, dans l’Union européenne, seule la Bulgarie fait mieux. Une situation étonnante, mais qui ne surprend pas Gilles Pison, démographe à l’Institut national d’études démographiques (Ined), interrogé par TF1info.

On peut toujours avoir des surprises, personne n’avait anticipé le baby-boom après la Seconde Guerre mondiale

En France, le nombre d’enfants par femme n’a fait que baisser depuis 15 ans, rappelle le chercheur : « Le retournement s’est fait au moment de la crise économique de 2007-2008. Cela a stoppé l’augmentation qu’on observait depuis les années 1990. » Cependant, l’Hexagone est toujours resté bien au-dessus de la moyenne de l’UE, qui s’établit en 2023 à 1,38.

Tout en bas du classement, on retrouve Malte (1,05 enfant par femme), l’Espagne (1,12) ou encore la Lituanie (1,19). Si la chute des naissances se poursuit, la France pourrait-elle atteindre ces niveaux historiquement bas ? « Ce serait très étonnant », assure Gilles Pison, qui se refuse néanmoins à tout pronostic : « Chacun peut faire ses hypothèses sur le seuil minimal que va atteindre la France et autour duquel elle va se stabiliser. Mais on peut toujours avoir des surprises, personne n’avait anticipé le baby-boom après la Seconde Guerre mondiale ! »

L’influence des politiques publiques sur la natalité

Avec la baisse de cet indicateur statistique, la France se retrouve dans une situation comparable à celle de la Bulgarie (1,81), de la Hongrie (1,55) et de la Roumanie (1,54), selon les dernières données disponibles d’Eurostat. Elle est ainsi le seul pays d’Europe occidentale aussi haut dans le classement. Notre plus proche voisin, l’Allemagne, se situe, elle, très proche de la moyenne européenne.

Malgré son décrochage relatif, la fécondité en France reste bien supérieure à celle enregistrée outre-Rhin, autour de 1,4. Pour Gilles Pison, qui est aussi professeur émérite au Muséum national d’histoire naturelle de Paris, l’écart peut se creuser avec la mise en place de politiques publiques : « Berlin a développé une politique familiale importante en termes de part du budget national. Mais les mesures précises varient notamment au niveau de la scolarisation des jeunes enfants. En Allemagne, ils n’entrent à l’école qu’à 6 ans, et seulement le matin. Cela pose un vrai souci de garde pour les parents qui travaillent. »

De là à faire baisser le désir d’enfant ? Impossible de le savoir de manière certaine, mais l’hypothèse est avancée par de nombreux chercheurs : « Certaines femmes repoussent la grossesse pour continuer à travailler. En Allemagne, pendant longtemps, le fait de faire garder très tôt son bébé était mal vu. Même si ça évolue, c’est encore le cas aujourd’hui. » Les préjugés pourraient donc aussi jouer un rôle dans l’évolution de l’indice de fécondité et expliquer les différences avec nos voisins.

Selon les derniers modèles de prévision qui se projettent à horizon 2050, Paris devrait rester dans le haut du classement de l’UE, comme « depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». Mais le seuil de remplacement des générations, fixé par l’Insee à 2,05 enfants par femme, semble s’éloigner inexorablement.

États-Unis : Baisse de l’activité manufacturière

États-Unis : Baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis: l’activité manufacturière dans la région de New York a chuté de manière inattendue en juin, montre lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale.

L’indice « Empire State » passe à -16,0​​​ en juin après ​​-9,2​​ en mai.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en baisse à -5,50 en juin.

La composante des nouvelles commandes ressort à -14,2 en juin après +7,0 le mois dernier et celle de l’emploi à +4,7 après ​​-5,1 en mai​.​

Marché publicitaire : baisse de croissance

Marché publicitaire : baisse de croissance

Signe du tassement économique, l’agence Magna annonce une réduction de la croissance du marché de la pub initialement prévue à +6,1 %, et révisée à +4,9 % pour atteindre 969 milliards de dollars à l’échelle planétaire. Sur le marché français, la filiale table désormais sur une croissance de 5% et non plus de 8%.

Croissance mondiale : baisse d’après la Banque mondiale

Croissance mondiale : baisse d’après la Banque mondiale

La Banque mondiale revoit à la baisse les prévisions de croissance.

Une à une, les grandes organisations internationales tirent la sonnette d’alarme sur la conjoncture. Mardi, c’est au tour de la Banque mondiale d’abaisser ses prévisions de croissance pour l’ensemble de la planète, anticipant un ralentissement à 2,3 % en 2025, contre 2,8 % en 2024. Ce serait le niveau le plus bas depuis la crise financière de 2008. Cette révision, inférieure d’un demi-point aux estimations de janvier, intervient dans le contexte de la guerre commerciale lancée tous azimuts par l’Administration Trump.

Depuis avril 2025, les États-Unis imposent une vague de droits de douane d’au moins 10 % sur une large gamme de produits importés, marquant un retour à des niveaux inédits depuis près d’un siècle. Cette offensive commerciale frappe de plein fouet les économies émergentes et en développement. En moyenne, 17 % de leurs exportations (hors Chine) sont destinées aux États-Unis, une proportion qui dépasse 30 % en Amérique latine, et atteint environ 20 % en Europe de l’Est et en Asie…

Politique monétaire : nouvelle baisse des taux de la BCE

Politique monétaire : nouvelle baisse des taux de la BCE

La Banque centrale européenne (BCE) baisse de nouveau son taux directeur ce jeudi, naviguant en pleine incertitude face aux menaces de droits de douane de Donald Trump, et à leurs répercussions sur l’inflation et la croissance de la zone euro.

Le taux de dépôt, principal instrument de référence, a donc été diminué d’un quart de point à 2,0 %. Un niveau que l’institution présidée par Christine Lagarde ne juge plus pénalisant pour l’économie.

Cette septième baisse d’affilée depuis septembre dernier intervient alors que « l’inflation se situe actuellement autour de l’objectif » de 2 % de la BCE, a souligné cette dernière ce jeudi. Les inquiétudes se sont déplacées vers la faiblesse persistante de l’activité économique dans les vingt pays de la zone euro, où l’atonie de la demande pourrait avoir des effets déflationnistes.

Le dollar en baisse

Le dollar en baisse

« Le sentiment autour du dollar reste négatif et il continue d’être vulnérable à de nouvelles mauvaises nouvelles sur les fronts de la politique fiscale et commerciale. » note Jonas Goltermann, économiste en chef adjoint pour les marchés chez Capital Economics

Lundi, le dollar a perdu 0,3 % face au yen à 143,55, tandis que l’euro a légèrement augmenté de 0,2 % à 1,1370. [USD/]

Le dollar a même reculé de 0,2 % face au dollar canadien à 1,3727, ne bénéficiant pas de la menace de Trump d’imposer des droits de douane de 50 % sur les exportations d’acier canadien.

Sur les marchés des matières premières, l’or s’est raffermi de 0,6 % à 3 310 dollars l’once, après avoir perdu 1,9 % la semaine dernière. [GOL/]

Baisse de la lecture : la mort de la littérature ?

Baisse de la lecture : la mort de la littérature ?

La lecture de livres est en baisse lente depuis trente ans, mais celle-ci s’accélère, dans l’indifférence générale, constate dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ». Ce n’est pas une préoccupation nationale, à la différence des mathématiques.

Alors comme ça, les Français lisent moins de livres. Et pas qu’un peu. Le décrochage serait violent, annonçant rien de moins que la mort de la littérature, nous apprend une étude publiée en avril, provoquant surprise et inquiétude. Mais voilà, ça fait trente ans qu’on lit moins de romans, de biographies ou d’essais, et pas seulement en France, et la réalité est que tout le monde s’en fiche – c’est ça qui est stupéfiant.

Ce baromètre « Les Français et la lecture », réalisé tous les deux ans par Ipsos pour le Centre national du livre, s’inscrit dans un rituel déprimant. Celui de quatre enquêtes en quarante ans (la dernière en 2018), du ministère de la culture, visant à cerner les pratiques culturelles des Français de 15 ans et plus. En 1988, 73 % des Français lisent au moins un livre par an en dehors de l’école et du travail. Ils sont 62 % en 2018 et 48 % aujourd’hui. Et puis cette bascule, qui ne sent pas bon : il y a trente ans, les gros lecteurs étaient jeunes ; aujourd’hui, ils sont vieux et, quand ils meurent, leurs successeurs n’ont pas la même soif de romans.

Trois facteurs tout frais dessinent même la fin d’un monde, constate Régine Hatchondo, directrice du Centre national du livre. Quand les 15-19 ans en arrivent à passer trente-cinq heures et plus par semaine sur leur écran en dehors de l’école, il n’y a plus vraiment de temps pour un roman. Les jeunes qui trouvent ce temps restent actifs sur leur smartphone, ce qui ne présage rien de bon.

Exportations chinoises vers les États-Unis : baisse de 17,6% en avril

Exportations chinoises vers les États-Unis : baisse de 17,6% en avril

Les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont chuté de 17,6% en avril par rapport à mars, selon des statistiques officielles publiées vendredi 9 mai, en pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington.

Les exportations en direction des Etats-Unis ont totalisé 33,0 milliards de dollars (29,4 milliards d’euros) le mois dernier, contre 40,1 milliards de dollars (35,7 milliards d’euros) en mars, selon les données publiées par l’Administration générale des douanes de Chine.

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier, son administration a imposé de nouveaux droits de douane d’un montant total de 145% sur les marchandises en provenance de Chine, auxquels s’ajoutent des mesures sectorielles, les droits cumulés sur certains produits grimpant jusqu’à 245%. Pékin a riposté en imposant 125% de droits de douane sur les importations américaines entrant en Chine, ainsi que des mesures plus ciblées.

Sondage pronostic présidentiel : baisse de Le Pen, , montée de Bardella

Sondage pronostic présidentiel : baisse de Le Pen, , montée de Bardella

Le Pen chute . Parallèlement on constate une montée du pronostic de candidature de Bardella

Le baromètre Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Le Figaro révèle un net recul des attentes autour d’une candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2027.

Évolution du pronostic de candidature

Jordan Bardella : +9 points (de 60 % à 69 %) — il devient la personnalité la plus « pronostiquée » comme candidat.
Édouard Philippe : +5 points (de 58 % à 63 %).
Raphaël Glucksmann : +5 points (de 35 % à 40 %).
Fabien Roussel : +5 points (de 37 % à 42 %).
Marine Tondelier : +4 points (de 22 % à 26 %).
François Ruffin et Dominique de Villepin : +4 et +6 points respectivement.
Chutes notables du pronostic de candidature :

Marine Le Pen : -21 points (de 74 % à 53 %) — la chute la plus spectaculaire du baromètre.
Xavier Bertrand : -3 points (de 37 % à 34 %).
Éric Ciotti : -3 points (de 32 % à 29 %).
François Bayrou : -3 points (de 28 % à 25 %).
Souhait de candidature — les plus populaires :

Jordan Bardella et Marine Le Pen : 43 % et 42 %, stables.
Édouard Philippe : 41 %, en hausse (+3 pts).
Bruno Retailleau : 35 %, +2 pts.
Gabriel Attal : 34 %, +1 pt.

Jean-Luc Mélenchon n’est souhaité candidat que par 16 % des Français, malgré un pronostic de 53 %, ce qui traduit une forte usure d’image.

Bourse: Wall Street en baisse

Bourse: Wall Street en baisse

La Bourse de New York a terminé en baisse mardi, quelque peu frustrée par l’attente d’accords commerciaux entre les États-Unis et ses partenaires, les investisseurs étant par ailleurs convaincus que la Fed adoptera un statu quo concernant ses taux mercredi.

Le Dow Jones a perdu 0,95%, l’indice Nasdaq a lâché 0,87% et l’indice élargi S&P 500 a abandonné 0,77%.

McDo : Baisse aux États-Unis

McDo : Baisse aux États-Unis

Les ventes dans les magasins ont diminué de 3,6 % par rapport à l’année précédente, principalement en raison d’une baisse du nombre de clients, a déclaré la plus grande chaîne de hamburgers au monde lors de la publication de ses résultats jeudi.

McDonald’s a enregistré la plus grande baisse de ses ventes aux États-Unis depuis le pic de la pandémie de Covid-19, il y a cinq ans, en raison de l’incertitude créée par les tarifs de Donald Trump, qui pèsent lourdement sur le sentiment des consommateurs.

Les ventes dans les magasins ont diminué de 3,6 % par rapport à l’année précédente, principalement en raison d’une baisse du nombre de clients, a déclaré la plus grande chaîne de hamburgers au monde lors de la publication de ses résultats jeudi. De janvier à mars, le chiffre d’affaires de l’entreprise a reculé à 5,96 milliards de dollars (-1 % à données comparables). C’est inférieur au consensus des analystes de FactSet qui tablait sur 6,10 milliards de dollars.

Tesla: Baisse des ventes de 44 % en France

Tesla: Baisse des ventes de 44 % en France

Le constructeur américain de voitures électriques a vu ses immatriculations baisser de 44 % en France depuis le début de 2025, avec 7 556 véhicules écoulés. Le marché des voitures neuves a accusé un repli de 5,64 %, moins important que le mois précédent (-14,5 %) avec 139 000 voitures immatriculées, selon les chiffres publiés mardi par la Plateforme automobile (PFA).

Croissance Japon en baisse

Croissance Japon en baisse


En raison du tassement économique internationale notamment en Chine, la banque du Japon a révisé à la baisse ses prévisions de croissance, elle prévoit désormais une croissance du PIB japonais de 0,5% sur l’année budgétaire 2025 entamée début avril, contre 1,1% prévus précédemment. Elle a également abaissé sa prévision pour la croissance économique de l’année suivante (année fiscale 2026), à 0,7% contre 1,1% attendu jusqu’alors.

La hausse des prix à la consommation au Japon (hors produits frais) a encore accéléré à 3,2% sur un an en mars, avec notamment une envolée record de 92,5% des prix du riz.

Sondage popularité : Trump déjà en baisse

Sondage popularité : Trump déjà en baisse

Selon une étude Economist/YouGov réalisée auprès de 1.905 personnes, le milliardaire républicain obtient 41% de bonnes opinions contre 50% en janvier, lors de son retour à la Maison-Blanche. Un autre sondage, du Pew Research Center, mené auprès de 3.589 personnes, accorde 40% d’opinions favorables au président contre 47% en février.

Sur les trois premiers mois de son second mandat, Donald Trump décroche une note moyenne de 45% de bonnes opinions, soit la cote la plus basse de tous les présidents américains depuis la Seconde Guerre mondiale, a écrit la semaine dernière l’institut Gallup.

54% des sondés jugent dorénavant que l’économie nationale est sur une mauvaise pente, contre 37% en janvier, selon l’étude Economist/YouGov. La cote du président souffre particulièrement en ce qui concerne le coût de la vie: seuls 31% des Américains approuvent son action dans ce domaine, selon un sondage Reuters/Ipsos. L’inflation a été l’un des sujets clé de l’élection présidentielle de novembre dernier et Donald Trump s’est fait fort de réduire le niveau des prix. Mais la plupart des économistes considèrent que sa guerre commerciale devrait faire flamber à nouveau l’inflation.

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