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« Gilets jaunes »: encore quelques centaines, les derniers indiens irresponsables

  »Gilets jaunes »: encore quelques centaines,  les derniers indiens irresponsables

Il est évident que le mouvement des gilets jaunes, (comme d’ailleurs le mouvement syndical en cours concernant les retraites), a été tué par les responsables eux-mêmes. Leur radicalité et leur stratégie suicidaire ont progressivement épuisé même les plus mobilisés. La répétition des mouvements de protestation a usé sans parler des contradictions dans les objectifs. Un peu la même chose pour  la conduite de l’action syndicale contre la réforme des retraites.

La répétition des grèves et des manifestations de moins en moins suivies  témoignent de l’incapacité totale de certaines organisations et de certains leaders à intégrer le fait qu’un mouvement social ne peut aboutir sans participation majoritaire. À moins évidemment, comme pour les gilets jaunes, de n’avoir pas pour objectif d’aboutir à un compromis mais de poursuivre des objectifs politiques pour renverser le pouvoir en place. Ce qui n’est pas le rôle des  organisations syndicales ou de mouvements sociaux comme les gilets jaunes qui progressivement sont passés précisément du domaine social au terrain politique très glissant avec notamment comme sortie du chapeau ce fameux référendum d’initiative populaire comme si le référendum constituait  le Graal de la démocratie  quand évidemment les réponses aux problématiques complexes contemporaines imposent des réponses plus élaborées et plus équilibrées qu’un oui ou un non .

Progressivement avec quelques mouvements de yo-yo on est ainsi passé d’une participation de 300 000 manifestants le 17 novembre 2018 à quelques centaines début 2019. Un véritable fiasco résultat de la gestion d’un mouvement . La protestation populaire défilée zone méritée mieux que cette conduite des luttes suicidaires. Quelques 400 manifestants – selon une source policière – ont donc quitté la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale, pour rejoindre Bercy en passant par Denfert Rochereau dans le cadre de cette manifestation qui avait été déclarée.

“On devait venir et marquer le coup pour dire à Macron que nous sommes toujours là et que nous n’accepterons pas sa réforme des retraites”, a dit un retraité présent dans le cortège.

En milieu d’après-midi, la police a fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes et a annoncé avoir procédé à l’interpellation de 34 “auteurs des troubles constatés le long du cortège”.

 

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

 

Il aura fallu de temps pour que les institutions et même les médias commencent  à douter des Chinois et même des commentaires de l’organisation mondiale de la santé. Pour preuve, cette annonce surprise hier de 5000 nouveaux cas en quelques heures de la part de la Chine. Il y a bien sûr deux hypothèses;  ou bien la propagation prend des proportions complètement incontrôlées ou bien les chiffres chinois précédents étaient totalement faux. Les deux hypothèses pouvant se  combiner. La vérité sans doute c’est que le système de santé chinois est très défaillant face à une pandémie qui a la caractéristique de se développer  très rapidement. S’ajoute à cela la dictature du parti communiste qui interdit toute expression démocratique et même scientifique sur la question.

La Chine avoue même maintenant qu’elle  a procédé à une modification de l’évaluation statistique qui correspondrait mieux à la réalité. Si l’on se fie à ces chiffres, 5.090 cas supplémentaires de contamination ont été recensés jeudi en Chine continentale, où le nombre de personnes infectées s’élève désormais à 63.851 selon ses chiffres. Comme déjà indiqué sur le site d’une revue scientifique britannique notamment indique que le nombre de personnes affectées comme le nombre  de décès pourrait être dix fois supérieurs.

En dépit des énormes efforts de recherche il y a encore des incertitudes à propos de ce virus dont on connaît mal l’origine, la période d’incubation qui varie de 5 à 25 jours selon l’avis des différents experts, la vitesse et les conditions de propagation. Certes, les traitements avancent et sont même efficaces dans les pays développés mais la mise au point d’un vaccin demandera encore des semaines et les mois car il y a encore trop d’inconnues  dans ce virus et son évolution possible.

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Un traitement contre le virus chinois, « C’est l’affaire de quelques semaines », a affirmé samedi 8 février Manuel Rosa-Calatrava, le directeur de recherche à l’Inserm et directeur adjoint du laboratoire VirPath à Lyon sur France Info

 

 

franceinfo : Comment travaille votre laboratoire ?

 

Manuel Rosa-Calatrava : Nous avons développé et validé une stratégie assez innovante qui est basée sur le repositionnement des médicaments. C’est-à-dire comprendre leurs effets secondaires et les exploiter pour les rediriger vers des nouvelles indications thérapeutiques, et en l’occurrence des indications thérapeutiques infectieuses. On a validé cette stratégie dans le domaine de la grippe : nous avons un médicament contre l’hypertension que nous avons repositionné et validé dans différents modèles précliniques et nous menons actuellement un essai clinique de phase 2 avec l’ambition d’inclure 176 patients grippe sévère dans 26 centres de réanimation de France.

 

En quoi cette stratégie est-elle innovante ?

L’avantage, c’est qu’en puisant dans la pharmacopée existante, on réduit considérablement les coûts de développement, mais aussi le temps nécessaire pour proposer de nouveaux traitements aux patients. Aujourd’hui, nous sommes en train de finaliser une banque de travail de ce nouveau coronavirus, qui va nous permettre d’évaluer plusieurs médicaments que nous avons déjà repositionnés contre des coronavirus et en particulier contre le coronavirus du Moyen-Orient, le MERS-CoV, en 2013. L’autre avantage de faire du repositionnement de médicament, c’est aussi de cibler la cellule et donc de minimiser les risques de résistance des virus. On ne cible pas le virus, qui peut muter, on cible la cellule et on essaye d’induire un état cellulaire défavorable à ce virus.

Combien de temps cela va-t-il prendre pour trouver un traitement ?

 

C’est l’affaire de quelques semaines, on est dans des modèles précliniques. On a un modèle très particulier à Lyon, c’est un épithélium respiratoire humain qui est cultivé in vitro, qui est extrêmement physiologique et qui nous permet de bien évaluer et bien valider des traitements qui pourraient être directement donnés aux patients. On travaille aussi en coordination avec l’institut Pasteur à Paris qui évalue d’autres types de molécules, en particulier des molécules anti-Ebola ou anti-HiV qui ont été développées ces dernières années et qu’ils vont tester contre ce nouveau coronavirus. On a aussi l’ambition de proposer un traitement en combinaison : combiner les médicaments qu’on repositionne et qui ciblent la molécule, avec ces antiviraux classiques qui ciblent le virus, pour essayer d’avoir des effets antiviraux synergiques.

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Les derniers gauchistes encore présents entretiennent le souvenir des gilets jaunes. Un mouvement massacré par l’attitude irresponsable de leaders davantage préoccupés d’utopique  révolution que d’évolution sociale voir même démocratique. Un mouvement au départ pourtant représentatif de résidents un peu abandonné des zones périphériques et qui progressivement a été détourné de son objet pour être manipulé par les gauchistes. Ces derniers de plus en plus radicaux ont d’ailleurs abandonné les revendications sociales pour des revendications davantage politiques. Le mouvement s’est tellement effrité qu’il ne réunit plus aujourd’hui que quelques dizaines de manifestants. Les leaders voudraient faire la démonstration de leur incompétence en matière de gestion du mouvement social qu’ils ne s’y prendraient  pas autrement. Bref, une issue assez pitoyable et classique des pratiques de l’extrême gauche lesquels sont d’ailleurs en train de reproduire le même phénomène pour les retraites avec des participations qui ne cessent de s’affaiblir.

Plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

La police a verbalisé ce samedi à Paris des manifestants se revendiquant des gilets jaunes, dont Eric Drouet, pour avoir enfreint un arrêté d’interdiction de manifester aux abords du Conseil d’Etat.

Répondant à l’appel de gilets jaunes sur les réseaux sociaux, plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

Plusieurs personnes ont été verbalisées pour avoir enfreint l’arrêté, dont l’une des figures du mouvement social Éric Drouet qui a indiqué avoir reçu une « amende » après un contrôle d’identité alors qu’il « regardait le menu du café ».

« Nous ne sommes pas libres de manifester alors que c’est un droit constitutionnel », a-t-il dénoncé. Les manifestants ont ensuite appelé à la dispersion, sous une étroite surveillance policière.

 

Eric Drouet, l’une des figures des gilets jaunes, avait pourtant annoncé, il y a quelques semaines, qu’il ne participerait plus aux manifestations organisées par le mouvement. Il avait expliqué que, selon lui, elles ne font « pas avancer » les gilets jaunes et qu’il faut « renouveler le mode d’action ». Il serait temps quand il n’y a plus de participants !

« Gilets jaunes » : encore quelques centaines de manifestants

« Gilets jaunes » : encore quelques centaines de manifestants

 

Sur la tendance, ils finiront sans doute à une dizaine. C’est le drame des stratégies gauchistes dont  les formes d’action suicidaires conduisent  à l’anéantissement total. Ce dernier samedi on a en effet compté seulement quelque centaines de gilets jaunes.

. Quelques centaines de « gilets jaunes » ont défilé à Paris, samedi 24 août. Le cortège, encadré par un important disposif policier, s’est réuni sans incidents. Le G7, qui s’ouvre samedi à Biarritz, s’est invité parmi les sujets de colère des manifestants.

Plusieurs d’entre eux brandissaient par exemple des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « G7 –> non, Gfaim –> oui »« G7 pour les uns, plus rien pour les autres », ou « G7 centimes pour finir le mois », indiquaient des messages similaires à Toulouse.

 Une action victime d’un phénomène d’usure mais surtout du caractère irresponsable de la gestion de ce mouvement. Un phénomène bien connu dans les luttes syndicales ;  les gauchistes jouent un rôle démocratique destructeur. Plus les assemblées générales sont réduites et plus les gauchistes proposent de durcir les formes d’action. Du coup, les adhésions au mouvement deviennent de plus en plus faibles et le mouvement s’éteint de lui-même. Au départ du mouvement des gilets jaunes, les protestataires n’étaient pas aussi politisés mais progressivement seuls sont restés les gauchistes, anarchistes, marxistes qui ont en commun leur anticapitalisme et leur anti impérialisme. Comme souvent dans les mouvements mal structurés l’ego de certains responsables a pris le pas sur l’intérêt commun et certains ont profité de leur petite popularité pour ajouter encore davantage de division. La preuve sans doute qu’un mouvement spontané ne peut durer longtemps sans rupture et sans expérience sociale de leurs leaders. D’une certaine manière,  on pourrait en dire autant du macroniste  qui n’existe qu’à travers un seul homme et qui regroupe surtout des opportunistes, et des incompétents.

 

Un micro service national de quelques jours

Un micro service national de quelques jours

 

Dans sa campagne électorale macro avait annoncé une mesure révolutionnaire : une sorte de rétablissement du service national obligatoire et même le service à caractère militaire. L’ambition était grande il s’agissait de mobiliser environ 800 000 jeunes par an  sur une période de trois à six mois non seulement dans une optique de brassage social mais aussi de rappel des grandes valeurs qui fondent la république. On avait même envisagé que ce service redevienne obligatoire. Au lieu de cela le grand projet de Macron finit  en eau de boudin avec seulement environ 2000 jeunes qui seront mobilisés en 2019, non t pas dans le cas d’un service militaire mais civil et surtout pas obligatoire. Un service qui sera ni national ni obligatoire ni universel et encore moins militaire. Une sorte de colonie de vacances sur une période de quelques jours (autour de 10 jours)  pour rappeler quelques valeurs civiques, s’adonner à que quelques exercices y compris sans doute de pâte à modeler. Un service caricatural qui démontre le décalage entre les grandes annonces sociétales du pouvoir en place et les réalités des réformes. Certes le service national à lui seul n’aurait pu combler les déficiences civiques de ceux qui vivent en dehors des règles républicaines. Mais il pouvait  contribuer avec l’école, avec la formation permanente, avec les familles, avec l’entourage à réinsérer le concept de citoyenneté républicaine chez des jeunes marginaux devenus sauvageons voir délinquants. Le rapport des inspections générales à tuer d’entrée le concept. En cause notamment aussi l’impossibilité de l’internat faute de locaux disponibles (l’armée a déjà vendu nombre de casernes et autres locaux). Un argument très spécieux dans la mesure où dans les dernières années du service obligatoire nombre d’appelés rentraient directement chez eux chaque soir. Il ne manque pas d’équipements sportifs insuffisamment utilisés qui pourraient servir à la formation des appelés. Sur le plan stratégique,  maintenant la professionnalisation d’une grande partie de l’armée est sans doute nécessaire compte tenu de la sophistication des outils de défense. Ceci étant,  la principale menace n’est sans doute plus, ou en tout cas moins, la guerre conventionnelle entre deux pays mais vraisemblablement le développement du terrorisme. Pour preuve 10 000 militaires assurent dans la rue des missions de sûreté qui  pourrait parfaitement être confiées  à des appelés. Pour résumer le rapport des inspections générales soulignait  surtout les contraintes de cet éventuel service national. « Les positions exprimées à ce jour sur le service universel d’un mois font ressortir d’importantes réserves tenant à la fois au caractère obligatoire de ce service, à l’importance des moyens matériels et humains à mobiliser pour accueillir et encadrer toute une classe d’âge, pendant plusieurs semaines, aux doutes exprimés sur la possibilité d’entretenir un résultat significatif, en un mois, au regard des objectifs affichés », avait conclu le rapport. Aujourd’hui c’est l’enterrement officiel. En effet, à partir de dimanche, et pour une dizaine de jours, 2.000 jeunes de 16 ans vont expérimenter cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron, répartis dans treize départements et encadrés par 450 adultes. Invitée dimanche d’Europe 1, l’ancienne secrétaire d’État Juliette Méadel, membre du groupe de travail sur le SNU l’assure : « l’idée n’est pas de refaire un service militaire ».  Le projet de SNU, cher au chef de l’État, a été conçu dans un contexte de menace terroriste et de montée de la radicalisation chez une partie de la jeunesse, rappelle-t-elle, évoquant « une jeunesse qui a perdu le sens de la République ». « On se demandait : ‘pourquoi des jeunes Français partent à l’étranger s’engager dans le djihad ? Qu’est ce qu’on a raté ?’ ». Et pour répondre à cette préoccupation l’ancienne secrétaire d’État propose de faire passer une sorte de brevet de secourisme pendant cette sorte de colonie de vacances ! Cette fois on atteint plus le degré zéro de la politique mais des températures polaires !

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

 

Les gilets jaunes ont eu le mérite de faire émerger la colère contre l’injustice fiscale et sociale. Mais  les inconséquences des leaders autoproclamés vont tuer le mouvement. Faute de structuration, ces leaders autoproclamés n’existent que grâce à la bienveillance des médias. Le problème c’est que ces responsables n’ont aucune légitimité démocratique et surtout aucune expérience sociale et militante. Les partis politiques comme les syndicats ne sont pas sans défauts mais ils savent que pour former un militant il faut un minimum de 5à 10 ans d’abord pour se rôder au rite démocratique d’une organisation de masse, d’autre part pour se former et s’approprier la problématique socio- économique. Or la plupart des leaders des gilets jaunes n’ont pour idéologie qu’un ego surdimensionné qui brasse des concepts idéologiques souvent sulfureux. Ils n’ont aucune expérience de la conduite d’un mouvement de masse et ne cesse d’accumuler les erreurs qui conduiront à l’extinction totale du mouvement. Les gilets jaunes sont engagés dans une spirale infernale bien connue dans les mouvements sociaux à savoir que plus la participation diminue et plus les radicaux durcisse le mouvement écartant encore un peu plus la participation des plus modérés. Il y a deux manières de tuer un mouvement, soit de l’arrêter brutalement sans obtenir la moindre satisfaction ce qui provoque évidemment déception et rancœur. Une autre consiste à utiliser l’épuisement des troupes. Ce que pratiquent régulièrement les gauchistes dans les mouvements sociaux d’entreprise. De toute manière pour eux ce ne sont pas les résultats qui comptent mais le nombre de nouveaux pseudos révolutionnaires qui viennent renforcer leurs micros organisations. On objectera que les pouvoirs publics portent aussi une grave responsabilité car il y a longtemps que le gouvernement aurait dû solliciter les corps intermédiaires organiser une vraie négociation débouchant sur des perspectives concrètes. Au lieu de cela, on a choisi le dialogue direct avec l’opinion en organisant un grand débat, certes pas tout à fait inutile, mais dont le débouché ne pourra conduire qu’à une immense déception compte tenu de l’écart immense entre les espérances et les marges de manœuvre du gouvernement. D’une certaine manière la gestion de ce mouvement social aura  été calamiteuse tant de la part des leaders autoproclamés des gilets jaunes que de la part du gouvernement.

Les prix de l’électricité : augmentation de 50% en quelques années ?

Les prix de l’électricité : augmentation de 50% en quelques années ?

 

 

 

Comme c’était prévisible compte tenu de la situation d’EDF les prix de l’électricité pour les tarifs réglementés pourraient augmenter d’environ 6 % cette année. Pour sortir EDF de son bourbier financier,  il est probable que les prix devraient augmenter de 50 % en quelques années et doubler  sur 10 ans.  EDF est en effet malade de l’endettement, une maladie qui pourrait encore s’aggraver avec la décision de l’État la  construction de deux réacteurs nucléaires EPR au Royaume-Uni, à Hinkley Point, investissement de 18 milliards de livres (23 milliards d’euros) partagé à deux tiers/un tiers entre EDF et le chinois CGN, déjà alliés pour la construction de deux réacteurs en Chine. EDF  est bien incapable de faire face à la fois à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles.   Du côté d’EDF, on  s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.   L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Une augmentation cette année de 6 % posera des problèmes sociaux. Du coup le gouvernement pourrait s’y opposer tout en sachant que le conseil d’État pourra confirmer la nécessité de cette augmentation.  Plusieurs fois par le passé, que ce soit pour le gaz et l’électricité, les gouvernements successifs ont décidé de ne pas suivre les recommandations de la CRE (commission de régulation). Mais les adversaires d’EDF et d’Engie ont porté l’affaire devant le Conseil d’État, au nom d’une distorsion de concurrence provoquée par l’absence de hausse tarifaire: à chaque fois, ils ont été entendus, contraignant les pouvoirs publics à procéder à des rattrapages sur la facture, forcément impopulaires.

 

 

Poème en hommage aux poilus de 14-18 :

Poème en hommage aux poilus de 14-18 :

 

 « Quelques pierres, quelques noms »

 

Au cœur de nos villages, quelques pierres, quelques noms

Modestes anonymes que l’histoire n’oublie pas

Quelques pierres dressées refusant l’abandon

De ceux  qui se souviennent de la gloire d’un trépas

 

Car ces hommes étaient jeunes car ces hommes étaient beaux

En partant, ils riaient  comme on part en moisson

Mais dans les champs rougis par le sang des agneaux

Le fer faucha leur vie bien avant la saison

 

Ils riaient, ils chantaient leur jeunesse insolente

Ils lisaient dans leurs pères leurs rides de demain

Ils avaient des amis, ils avaient des amantes

Mais déjà la faucheuse décomptait leurs matins

 

Dans les terres lointaines, leurs rires se sont éteints

Dresser face à l’horreur, à l’ignoble oppression

Ils préférèrent mourir, assumant leur destin

Plutôt que de trahir l’honneur de la Nation

 

Des noms qu’on reconnaît, des familles connues

D’autres noms inconnus, qui se sont sacrifiés

Des fils de la patrie qui auront tout perdu

Pour que poussent longtemps des fleurs de liberté

 

Gaston René Bessay

 

Poème en hommage aux poilus : « Quelques pierres, quelques noms »

Poème en hommage aux poilus : « Quelques pierres, quelques noms »

 

Au cœur de nos villages, quelques pierres, quelques noms

Modestes anonymes que l’histoire n’oublie pas

Quelques pierres dressées refusant l’abandon

De ceux  qui se souviennent de la gloire d’un trépas

 

Car ces hommes étaient jeunes car ces hommes étaient beaux

En partant, ils riaient  comme on part en moisson

Mais dans les champs rougis par le sang des agneaux

Le fer faucha leur vie bien avant la saison

 

Ils riaient, ils chantaient leur jeunesse insolente

Ils lisaient dans leurs pères leurs rides de demain

Ils avaient des amis, ils avaient des amantes

Mais déjà la faucheuse décomptait leurs matins

 

Dans les terres lointaines, leurs rires se sont éteints

Dresser face à l’horreur, à l’ignoble oppression

Ils préférèrent mourir, assumant leur destin

Plutôt que de trahir l’honneur de la Nation

 

Des noms qu’on reconnaît, des familles connues

D’autres noms inconnus, qui se sont sacrifiés

Des fils de la patrie qui auront tout perdu

Pour que poussent longtemps des fleurs de liberté

 

Oh vous jeunes héros, et vous pères perdus

Nous entendons vous voix résonner dans nos cœurs

Que jamais nul n’oublie que vous avez vaincu

En offrant votre sang pour vos frères et vos sœurs

 

50 % des espèces disparues en quelques dizaines d’années

50 % des espèces disparues en quelques dizaines d’années

 

 

Pour simplifier à outrance en quelques dizaines d’années au moins 50% des espèces végétales et animales ont disparu de la planète. (La quantification des espèces végétales est particulièrement difficile). Les populations de vertébrés, elles,  ont chuté de 58 % en 40. Dans le détail, les milieux d’eau douce sont les plus affectés, avec un effondrement de 81 % sur la période, devant les espèces terrestres (− 38 %) et celles marines (− 36 %). Si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne des deux tiers (67 %) d’ici à 2020, en l’espace d’un demi-siècle seulement. « Ces chiffres matérialisent la sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables », dénonce Pascal Canfin, le directeur général du WWF France. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié, vendredi 17 novembre, une actualisation de sa liste rouge des espèces menacées. Elle révèle que la situation s’est aggravée pour les espèces terrestres (33 % menacées ou quasi menacées contre 23 % en 2009) comme pour les espèces marines (32 % menacées ou quasi menacées contre 25 % en 2009). Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives et les maladies et enfin, de manière plus marginale pour l’instant, le changement climatique. L’impact de notre système alimentaire est majeur. « A elle seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80 % de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau, rappelle Arnaud Gaufrier, responsable du programme agriculture du WWF France. Enfin, 30 % de l’empreinte carbone en France est liée à l’alimentation. ». Le second indicateur sur lequel se base le rapport « Planète vivante » est l’empreinte écologique, qui mesure la pression qu’exerce l’homme sur la nature. Elle calcule ainsi les surfaces terrestres et maritimes nécessaires pour produire chaque année les biens et services que nous consommons (nourriture, combustible, espaces bâtis, etc.) et absorber les déchets que nous générons (en particulier nos émissions de CO2), puis les compare à la biocapacité de la Terre, c’est-à-dire la surface disponible. Ces superficies se mesurent en hectares globaux (hag). En 2012, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait 20,1 milliards d’hectares globaux, soit 2,8 hag par personne. Elle excédait ainsi largement (de 61 %) la biocapacité totale de la Terre, qui s’élevait à 12,2 milliards de hag (1,7 hag par personne). Au final, cette année-là, l’humanité a utilisé l’équivalent de 1,6 planète pour vivre et a donc entamé son « capital naturel ». La majeure partie (60 %) de cette surconsommation est imputable aux émissions de CO2, essentiellement dues à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel). Ce « dépassement écologique », qui intervient depuis le début des années 1970, est possible car nous coupons des arbres à un rythme supérieur à celui de leur croissance, nous prélevons plus de poissons dans les océans qu’il n’en naît chaque année, et nous rejetons davantage de carbone dans l’atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent en absorber.

 

Le 10e rapport Planète Vivante 2014 du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

Nicolas Hulot:  » on en a fait des quelques trucs! »

Nicolas Hulot:  » on en a fait des quelques trucs! »

C’est en substance ce que dit Nicolas Hulot pour tenter de justifier une certaine immobilité de son ministère. Dans une interview au JDD le ministre de l’écologie se défend de sa discrétion en déclarant « on a quand même fait des choses ».  Des choses, oui mais finalement assez marginales  sauf concernant la perspective de la suppression des moteurs thermiques pour les automobiles à l’horizon de 2040. Une position prise aussi par d’autres Etats et même parfois avancée à 2030. Pour le reste les autres les orientations paraissent assez anecdotiques.  Nicolas Hulot qualifie par exemple de « vraie satisfaction » le vote mardi interdisant « l’exploitation des hydrocarbures ». Une exploitation qui en France n’aurait pas pesé très lourd. « Sur le front du climat, la France prend le leadership dans la mise en œuvre des accords de Paris », se félicite-t-il aussi. Une affirmation un peu rapide car nombre d’autres pays ou d’autres régions sont plus avancées en matière de préservation du climat. La pollution constatée dans plusieurs grandes villes notamment à Paris fait  d’ailleurs l’objet de critiques à l’étranger. D’où la décision d’ailleurs de la maire  de Paris d’avancer à 2030 la fin des voitures à essence dans Paris et à 2024 la fin du diesel. Surtout Nicolas Hulot oublie de dire que l’essentiel de la politique climatique de la France repose sur le maintien voir le développement du parc nucléaire. Un dossier sur lequel il se tait, cela d’autant plus que ses sociétés et ses associations ont été largement financées par de grandes entreprises  comme EDF. Ce qui lui a permis au passage d’accumuler la plus grande fortune du gouvernement à savoir autour de 200 millions ! Sur les dossiers sensibles Nicolas Hulot évite de se positionner.  Exemple encore, l’aéroport de Notre-Dame des Landes. La vérité c’est que Nicolas Hulot est largement fragilisé par son business de l’écologie et qu’il devra quitter le gouvernement. Il a en effet de plus en plus de difficultés à donner une légitimité à sa présence au ministère de l’environnement. De ce point de vue les Français ne sont pas naïfs puisque les sondages démontrent que Nicolas Hulot est surtout là pour donner une caution écologique à Macon.

 

La fin de la monnaie unique : quelques mois, quelques années ou jamais pour le FN ?

La fin de la monnaie unique : quelques mois, quelques années ou jamais pour le FN ?

 

 

Brusquement, la fin de la monnaie unique ne devient plus l’Alpha et l’Omega de la politique économique du Front National qui maintenant affirme que « la transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n’est pas un préalable à toute politique économique ». Un changement soudain pour coller à l’opinion favorable au maintien de l’euro (pour 75% des Français(. Et surtout pour tenter de récupérer les 4à 5 % des voix de Dupont Aignan qui a rejoint Marine Le Pen. Les propositions du Front National sont relativement floues et approximatives. Récemment Marine le Pen affirmait que l’abandon de la monnaie unique s’effectuerait dans un délai de 18 mois. De son e côté, la  députée FN Marion Maréchal-Le Pen a précisé que les négociations de sortie de l’euro dureraient beaucoup plus que les six mois initialement prévus et prendraient « peut-être plusieurs années » après les élections attendues dans d’autres pays. On ne sait plus très bien d’ailleurs si il y aurait véritablement l’abandon de l’euro puisque marine le Pen affirme vouloir  garder un euro « monnaie commune » et non plus unique mais seulement   »les grandes entreprises qui font du commerce international », parallèlement à une « monnaie nationale » pour les « achats quotidiens » des Français.  Pour les achats non quotidiens, pour l’épargne ou encore pour les investissements quelle monnaie faudra-t-il choisir ? Le changement de position du front national est purement électoral. Même au front national, on confirme pourtant que ce nouveau calendrier constitue bien un changement de position conjoncturelle. « Il y a eu accord de gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan. La donne est quand même assez différente », reconnaît Jean Messiha, le coordinateur du programme du FN. « Il y a effectivement la crainte exprimée par un certain nombre de Français que Marine a entendue, que nous avons intégrée dans les négociations que nous avons eues avec Nicolas Dupont-Aignan. » « Nous sommes des gens pragmatiques », a-t-il ajouté. Les économistes y voient l’effet de la prise de conscience par Marine Le Pen que la sortie de l’euro renforçait le « plafond de verre » qui l’empêchera d’être élue dimanche prochain, selon tous les sondages en vue du second tour. « C’est un vrai changement de pied mais ça déséquilibre complètement son programme économique et ça le rend impossible », déclare à Reuters Nicolas Bouzou, économiste et directeur du cabinet d’études Asteres. « Ils cherchaient un moyen de se sortir d’une situation où ils s’étaient enfermés ; l’alliance avec Dupont-Aignan leur a donné le prétexte politique pour en sortir mais du coup son programme s’écroule. » Pour Ludovic Subran, économiste chez l’assureur-crédit Euler Hermes, Marine Le Pen lâche du lest parce qu’elle a compris que les Français ont « peur de l’impact que cela aura, notamment sur la consommation et sur l’épargne ». « Mais ça ne change absolument rien à la fiction absolue qu’est l’idée d’avoir une double monnaie, une monnaie nationale et une monnaie pour les échanges internationaux. La monnaie locale se dévaluerait énormément et ça aurait un impact fort sur le bien-être des consommateurs, sans gain de compétitivité, estime-t-il. Christopher Dembik, responsable de la recherche à Saxo Bank, parle, lui, d’un « vrai revirement » et d’un « retour à la réalité, la sortie de l’euro est remise aux calendes grecques ». « Mais deux monnaies, ça n’a pas de sens. On renoue avec le serpent monétaire européen (avec l’euro monnaie commune-NDLR) qui avait un inconvénient, c’est que les monnaies nationales étaient soumises à la spéculation », ajoute-t-il. En abandonnant l’idée d’une sortie rapide de l’euro pour rassurer une partie de l’électorat, Marine Le Pen condamne le reste de son programme, selon les économistes. Nicolas Bouzou rappelle qu’elle prévoit une augmentation massive des dépenses publiques qui se traduirait selon lui par une « explosion du déficit budgétaire » et de la dette. « Il n’était rendu possible que par la monétisation de la dette par la Banque de France qui prêterait directement à l’Etat », explique-t-il. « Sans la monétisation de la dette par la Banque de France, le financement de son programme n’est plus possible. »

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs  

Premier débat des écolos très médiatique sur la chaîne très marginale de LCP (pourtant qui produit parfois de belles émissions mais très coûteuses) .4 candidast, sans doute quelques téléspectateurs et une perspective de 2% environ pour 2017. Pour résumer les écolos gauchistes proposent  le revenu universel, les 32 heures, la libéralisation du cannabis (trois propositions cohérentes !) et un peu d’écologie. 2% en 2017, encore moins que le score catastrophique d’Eva Joly.  Pendant 1h30, les quatre candidats à la primaire écologiste – Cécile Duflot, Yannick Jadot, Karima Delli et Michèle Rivasi – se sont fait face mardi soir sur LCP. Ou plutôt ils ont répondu, chacun leur tour dans une ambiance détendue, à plusieurs questions et fait valoir leurs propositions. Sans surprise : il y a peu de différence de fonds entre eux. « Comme [untel] l’a dit », a-t-on entendu à plusieurs reprises tout au long de ce premier débat télévisé. « Est-ce que vous connaissez une famille politique où il y a autant d’harmonie? », a même lancé Cécile Duflot. Principale – voire unique – différence entre les candidats : le montant d’un éventuel revenu universel de base. Une fourchette allant de 524 euros pour Yannick Jadot à 1.000 euros pour l’ancienne ministre du Logement. Des petites divergences sur la manière de passer à une 6e République ont également été évoquées, chacun évoquant toutefois la nécessité que le futur chef de l’Etat soit le dernier « président monarque ». Sur la légalisation du cannabis, la critique de la loi Travail ou du bilan environnemental du gouvernement actuel… Les quatre sont d’accord. Quel que soit le vainqueur de la primaire, il devra porter le programme d’EELV actuellement élaboré via une plateforme participative. C’est lorsqu’ils ont été interrogés sur le programme notamment écologique de Jean-Luc Mélenchon que le ton est monté. Non pas entre eux, mais à l’encontre du candidat de La France insoumise. Si Michèle Rivasi a reconnu qu’il s’était « écologisé », Yannick Jadot a vivement critiqué son positionnement à l’international notamment sur la Syrie. « Qui dans ce pays soutient Poutine? C’est Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon », a-t-il déploré, affirmant que l’écologie « n’est pas simplement brasser des économies bleues de la mer », en référence au programme de l’ancien leader du Front de gauche. « Nous n’avons plus besoin du grand frère socialiste, nous n’allons pas adopter un petit frère », a fait valoir Karima Delli. Un « petit frère » qui est entre 10 et 12% dans les sondages quand EELV n’atteint pas les 3%, comme l’a rappelé le journaliste.

 

Loi travail : « juste quelques points positifs » (Pierre Gattaz)

Loi travail : « juste quelques points positifs » (Pierre Gattaz)

 

Maintenant que la loi travail a été adoptée Pierre Gattaz, le patron du Medef, retrouve quelques vertus au texte définitif. Il convient même que cette loi pourra créer quelques -emplois mais très peu. En réalité personne n’en sait rien,  pas plus le gouvernement que le patron du Medef car ce type de mesure ne peuvent avoir d’effet qu’à moyen et long terme, en outre l’évaluation est toujours difficile.

 

Interview du président du Medef dans le Figaro :

 

 

Les conflits qui ont eu lieu sur la loi travail ne démontrent-ils pas que la France est irréformable?

 

Pierre GATTAZ. - Je ne le pense pas. Si la loi travail a été mal acceptée, c’est parce que le gouvernement n’a pas expliqué ses enjeux. Il est indispensable de dire à nos concitoyens que le monde traverse une période de mutation intense, avec le numérique, la mondialisation, le défi énergétique. Et que la France peut relever ces défis. Il faut passer de la fatalité du constat à la volonté d’action. Mais pour réformer, tout pouvoir politique doit d’abord avoir une vision pour le pays et l’expliquer aux citoyens. Un cap, c’est ce qui manque à la France depuis trente ans. Voilà pourquoi il y a tant de crispations. Au Medef, nous voulons promouvoir l’esprit d’entreprise dans tous les domaines. C’est ce que nous appelons «l’entreprenalisme», qui n’a rien à voir avec l’ultralibéralisme! Nous disons juste qu’il n’y a pas de progrès social durable sans entreprises compétitives. Et qu’une entreprise a besoin de salariés épanouis et avec des compétences renouvelées tout au long de leur vie. Dès la rentrée, nous souhaitons renouer le dialogue avec les syndicats pour discuter de ces sujets. Par ailleurs, en fin d’année, nous proposerons des réformes concrètes, pour alimenter les débats de la présidentielle.

 

La loi El Khomri créera-t-elle de l’emploi?

Non, très peu. Cette loi est une occasion manquée. Avec 10 % de chômage, le marché du travail dysfonctionne en France, et ce n’est pas en faveur des salariés. À Londres, quelqu’un qui en a assez de son entreprise peut la quitter et retrouver un job rapidement… La première version de la loi aurait pu créer de l’emploi mais, passé au moulinet de la folie technico-politicienne, il ne reste plus grand-chose du texte. Juste quelques points positifs: l’article 2 qui renforce la négociation au niveau de l’entreprise, la sécurisation du licenciement économique et les accords offensifs. (…)

État d’urgence annulée le 14 juillet à 13 heures et prolongées quelques heures plus tard !

État d’urgence annulée le 14 juillet à 13 heures et prolongées quelques heures plus tard !

 

 

Si l’affaire n’était pas aussi tragique, on pourrait sourire des propos ubuesques de François Hollande concernant l’état d’urgence. Leurs de son interview du 14 juillet vers 13 heures il a en effet déclaré que l’état d’urgence devenait inutile mais dans la nuit il en a décidé le prolongement pendant trois mois :  La date du 26 juillet devait marquer la fin de l’état d’urgence, en vigueur depuis le soir des attentats du 13 novembre. « Cet état d’urgence, j’ai considéré qu’il fallait le prolonger jusqu’au moment où nous puissions être sûrs que la loi pouvait nous donner des moyens nous permettant de prévenir la menace terroriste avec efficacité », a d’abord expliqué François Hollande. Mais maintenant que la loi sur la procédure pénale a été promulguée en juin, le chef de l’État veut « très clairement dire aux Français qu’on ne peut pas prolonger l’état d’urgence éternellement« .  »Ça n’aurait aucun sens. Cela voudrait dire que nous ne serions plus une République avec un droit qui pourrait s’appliquer en toutes circonstances ». D’une certaine manière cette déclaration témoigne à la fois de l’incompétence des pouvoirs publics et au de-là au désarroi face à la menace terroriste. Après les attentats de janvier on avait  pu noter l’inconsistance de la réplique face aux enjeux. Depuis novembre, des dispositions nouvelles ont été prises mais tout aussi insuffisantes  en tout cas pas de nature à empêcher le renouvellement de tuerie. La problématique n’est certes pas simple comment en effet concilier la démocratie avec une gestion d’une guerre terroriste. De toute évidence le concept même d’état d’urgence telle qu’il est pratiqué ne parait guère adapté à cet état de guerre que reconnaît le ministre de l’intérieur et les responsables politiques à travers les décisions prennent n’ont encore pas pris conscience de l’enjeu.  Quelques heures après l’attaque de Nice qui a fait au moins 80 morts, François Hollande s’est adressé aux Français via une allocution télévisée dans la nuit de jeudi à vendredi. Après avoir exprimé sa « solidarité » envers les victimes et leurs familles et affirmé « le caractère terroriste » de l’attaque, le chef de l’Etat a annoncé notamment la prolongation de trois mois de l’état d’urgence. Il faudra autre chose pour rendre ce concept de d’état d’urgence adaptée au niveau de risque.

Loi travail : « quelques améliorations » ? Trop peu, trop tard

Loi travail : « quelques améliorations » ? Trop peu, trop tard

 

 

 

 

Le gouvernement est sans doute engagé dans une spirale de reculs mortifères vis-à-vis de la loi travail. Certes, Manuel Valls laisse entendre qu’il serait prêt à faire quelques modifications concernant la loi travail. Il propose d’intégrer «  les amendements nécessaires » mais sans autre précision. Pas sûr que cette légère ouverture puisse satisfaire les opposants qui sont nombreux. Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a prévenu lundi que son syndicat « ne lâcherait pas » sur sa demande de retrait du barème des indemnités prud’homales prévu dans le projet de loi El Khomri, à quelques heures d’une rencontre à Matignon avec Manuel Valls. « Il faut enlever ce plafonnement, il faut enlever la barémisation (…) Je ne lâcherai pas là-dessus », a-t-il dit sur Europe 1, en rappelant que faute d’être entendue, la CFDT se mobiliserait contre le texte. Dimanche, Manuel Valls s’est dit prêt à des adaptations sur le barème des indemnités prud’homales pour licenciement abusif mais sans remettre en cause le principe. D’autres syndicats vont aussi manifester leurs exigences. Manuel Valls devra donc reculer sur plusieurs points car il a un besoin impératif de ce soutien de syndicats réformistes. Le problème c’est que dans le même temps la contestation va encore monter notamment à partir de la manifestation prévue le 9 mars. Les s’exigences de modification risquent d’être alors encore plus importantes st le pouvoir encore davantage acculé. L’opinion publique pourrait bien alors considérer que ce qui est concédé par le gouvernement c’est à la fois trop peu et trop tard.
En effet 70 à 80 % des Français sont opposés au texte actuel mais une majorité souhaite un rééquilibrage significatif de la loi ;  il est vraisemblable que l’ampleur des modifications sera proportionnelle à la mobilisation car à moins de démissionner Valls  sera contraint de composer. Au-delà de l’enjeu concernant le droit du travail,  il y a aussi la posture de Valls qui veut apparaître comme le leader incontesté de la réforme à gauche. Or cette position lui est disputée par Emmanuel Macron d’où sans doute la mise à l’écart de ce dernier pour la gestion de ce projet de loi

Loi travail : « quelques améliorations » ? (Valls)

Loi travail : « quelques améliorations » ? (Valls)

 

 

Au JDD, Manuel Valls laisse entendre qu’il serait prêt à faire quelques modifications concernant la loi travail. Il propose d’intégrer «  les amendements nécessaires » mais sans autre précision. Pas sûr que cette légère ouverture puisse satisfaire les opposants qui sont nombreux. En effet 70 à 80 % des Français sont opposés au texte actuel mais une majorité souhaite un rééquilibrage significatif de la loi ;  il est vraisemblable que l’ampleur des modifications sera proportionnelle à la mobilisation car à moins de démissionner Valls  sera contraint de composer. Au-delà de l’enjeu concernant le droit du travail,  il y a aussi la posture de Valls qui veut apparaître comme le leader incontesté de la réforme à gauche. Or cette position lui est disputée par Emmanuel Macron d’où sans doute la mise à l’écart de ce dernier pour la gestion de ce projet de loi. (Interview JDD)

 

Envisagez-vous d’utiliser, le cas échéant, l’arme politique du 49-3 sur la loi El Khomri?
Nous n’avons jamais évoqué l’idée de mettre en œuvre le 49-3. Myriam El Khomri a simplement rappelé que nous assumerions nos responsabilités. Et notre responsabilité, c’est de mener à bien ce texte avec les amendements nécessaires. Moi, je veux convaincre les socialistes, les radicaux de gauche, les écologistes d’approuver cette loi mais je veux que la loi recueille aussi l’assentiment de tous ceux qui veulent réformer le pays. Au lendemain des élections régionales, marquées par la progression de l’extrême droite, tout le monde a dit qu’il fallait sortir d’un certain nombre de postures, et ne pas approfondir les fractures. Je n’attends pas qu’on gomme les clivages entre la gauche et la droite, mais qu’on se retrouve sur la question essentielle de la lutte contre le chômage.

On murmure que vous êtes prêt à mettre en jeu votre responsabilité de Premier ministre…
Mon énergie, mon dynamisme, je les mets au service de cette réforme déterminante. Et je n’oublie pas les autres défis : la menace terroriste, la crise migratoire, le risque de dislocation de l’Europe… Dans de telles circonstances, il y aurait une forme d’indécence à poser le débat autour de ma personne. Le seul sujet qui m’occupe, c’est l’efficacité de cette réforme. Oui, j’insiste, c’est difficile mais moi, je suis passionné par ce que je fais. Je suis fier d’être le Premier ministre de la France, et d’agir. C’est pourquoi je suis serein et en même temps très déterminé. Jamais je n’ai fait et je ne ferai de chantage à la démission. Le narcissisme, l’égotisme et les caprices, je laisse cela à d’autres. Mon rapport avec le président de la République est empreint de loyauté personnelle et de respect des institutions. [...]

Souhaitez-vous l’organisation d’une primaire à gauche?
Il y a un grand appétit de débats et de démocratie dans notre pays. Et il faut évidemment l’entendre. Mais, vous savez, moi, je crois beaucoup aux institutions de la Ve République. Et je ne veux pas d’une VIe République qui mettrait en cause les responsabilités essentielles qui sont celles du chef de l’État et de son rapport au peuple. La VIe République, qu’on invoque souvent, c’est en fait le retour à la IVe République sans les talents d’alors. Alors, je dis : attention! Ce débat sur la primaire, je le suis avec intérêt mais si c’est pour s’en prendre à la légitimité du président et des institutions, alors je ne suis pas d’accord!

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Le premier constructeur mondial a peut-être trouvé la combine pour se sortir d’une sale situation. On pourrait, comme souvent, faire porter le chapeau n’ont pas à l’état major mais à quelques ingénieurs qui seraient seuls coupables de la manipulation qui a conduit à réduire artificiellement la pollution des véhicules lors des contrôles. Une stratégie qui a bien fonctionné dans plusieurs scandales relatifs aux banques dont par parenthèse aucun dirigeant n’a été inquiété en France. Il s’agit de trouver quelques boucs émissaires qui porteront seuls la responsabilité et permettra d’atténuer les atteintes à l’image de marque de Volkswagen. On voit mal pourquoi seuls quelques ingénieurs seraient seuls  responsables de cette tromperie puisqu’il s’agissait de rendre compatibles la gestion des  normes excessives avec les couts de production. Une problématique qui concerne les ingénieurs mais aussi les gestionnaires comme les financiers. La ficelle est évidemment un peu grosse mais elle a fonctionné dans d’autres circonstances et peut-être certains coupables potentiels seront-ils encouragés à se dénoncer pour dédouaner la marque. Plusieurs ingénieurs employés par le géant automobile allemand Volkswagen ont donc reconnu être responsables du trucage de moteurs diesel révélé il y a deux semaines, rapporte dimanche le journal allemand Bild, sans en divulguer le nombre ni l’identité. Les services chargés d’enquêter en interne sur l’affaire, séisme de magnitude mondiale qui secoue le secteur automobile, « ont déjà reçu de premiers aveux », selon le journal, qui ne cite pas ses sources.  »Plusieurs ingénieurs ont témoigné avoir installé le logiciel truqueur en 2008″, poursuit Bild. Volkswagen a avoué il y a peu avoir équipé les moteurs de 11 millions de véhicules d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution. La révélation de cette tricherie a coûté son poste au patron du groupe Martin Winterkorn, et Volkswagen a promis de faire toute la lumière sur l’affaire, au moyen d’une enquête confiée à un cabinet d’avocats américain. Le groupe impute la responsabilité de la manipulation à « un petit groupe de personnes », et a suspendu certains salariés. La presse a évoqué le chiffre d’une douzaine, parmi eux le chef des activités de recherche-développement de la filiale Audi. Les aveux déjà recueillis n’ont pas apporté d’éclaircissement sur l’identité des commanditaires de l’installation du logiciel, explique Bild. Selon les confessions faites par les ingénieurs concernés, il était techniquement impossible de fabriquer le moteur EA 189, développé par Volkswagen en 2005, en respectant à la fois les plafonds d’émission de gaz polluants et les impératifs de coûts. Il aurait donc été décidé d’avoir recours au logiciel truqueur.

Sécurité dans les trains : quelques mesures seulement

Sécurité dans les trains : quelques mesures seulement

 

C’est un peu de manière précipitée que des responsables politiques de huit pays européens ont décidé de mesures de sécurité dans les trains.  Première observation pourquoi seulement huit pays alors que le risque peut concerner d’autres réseaux de l’union européenne. Deuxième observation pourquoi ces mesures ne sont pas prises directement par Bruxelles qui légifère déjà sur la circulation ferroviaire. Enfin ces mesures sont-elles à la hauteur du problème ?  Visiblement on ne souhaite pas imposer en matière de sécurité les mêmes dispositions selon qu’il s’agit du transport aérien ou du transport ferroviaire. La question essentielle posée concerne le contrôle a priori de tout les voyageurs avant leur accès dans le train parenthèse (train type banlieues exclus dont la problématique est la même que celle du métro). Dans le cadre du plan partiel, Bernard Cazeneuve a cité quatre éléments : davantage de contrôles d’identité et des bagages dans les gares et les trains « partout où cela est nécessaire », davantage de patrouilles dans les trains internationaux, un travail sur la généralisation des billets nominatifs pour ces trains et l’évaluation de la possibilité d’autoriser les agents des polices ferroviaires à consulter des bases de données « pertinentes ».

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