Archive pour le Tag 'quelques'

PS et écologistes trahissent leurs convictions européennes pour quelques places de députés

PS et écologistes trahissent leurs convictions européennes pour quelques places de députés

Pour le politiste Olivier Costa, le ralliement des deux grandes forces de gauche proeuropéennes à La France insoumise revient à pousser l’électorat progressiste favorable à l’Europe dans les bras de la majorité présidentielle.(« Le Monde »)

 

Tribune.

 

Au moment de la Primaire populaire, en janvier, on remarquait que la plate-forme de dix points à laquelle le futur candidat à la présidentielle devait se rallier n’évoquait pas les questions européennes et internationales. C’était paradoxal, s’agissant de l’élection du principal responsable de la politique étrangère de la France.

Ce silence était le reflet des profondes divisions qui traversent depuis toujours la gauche française sur le sujet, entre une branche antieuropéenne, rétive au capitalisme et non alignée, et une branche proeuropéenne, favorable à l’économie de marché et convaincue de l’utilité de l’OTAN.

L’Union populaire entend réussir là où la Primaire populaire a échoué : présenter des candidats uniques de la gauche dans chacune des 577 circonscriptions. Les questions européennes et internationales ne sont plus évacuées, puisque le programme commun dérive de celui de Jean-Luc Mélenchon, marqué par un ton très antieuropéen, voire nationaliste sitôt qu’il s’agit d’économie ou de protection sociale.

Le leader des « insoumis » estime que beaucoup des malheurs de la France résultent des politiques et des normes européennes. Depuis cinq ans, il présente Emmanuel Macron comme étant soumis tout à la fois aux Allemands, à la Commission européenne et aux Américains. Le président français serait le jouet de l’OTAN qui provoque inutilement Vladimir Poutine.

Sur les questions spécifiquement européennes, M. Mélenchon ne formule guère de propositions : il affirme simplement son intention d’ignorer des pans entiers du droit européen, ce qui pourrait impliquer un blocage des institutions européennes, une sortie de la France de l’Union ou la désagrégation de celle-ci – si chaque Etat membre faisait de même.

L’agence Triple E, consortium de six associations actives sur les questions européennes, a organisé une évaluation du programme européen des différents candidats à la présidentielle. Elle a attribué à Jean-Luc Mélenchon la note de 6,5/20, reflet de sa défiance envers l’Union.

Anne Hidalgo et Yannick Jadot ont obtenu 12,5 et 15/20, en vertu de visions plus proeuropéennes. En 1983, sous la houlette de François Mitterrand, les socialistes avaient en effet opté pour la construction européenne et l’ouverture au monde ; à l’échelle de l’Union, ils appartiennent au Parti socialiste européen, qui milite pour un renforcement de l’Union et une évolution fédérale de ses institutions.

Quant aux écologistes, ils considèrent depuis longtemps que les grands enjeux du moment ne peuvent trouver de solution qu’à l’échelle européenne ; ils ne ménagent pas leurs critiques contre les politiques de l’Union, mais ne remettent pas en cause leur pertinence.

Armée française: quelques militaires transférés du Mali en Roumanie !

Armée française: quelques militaires transférés du Mali en Roumanie !

 

 

La Grande armée française s’apprêterait à faire mouvement du Mali vers la Roumanie. La vérité est plus cruelle, il s’agira simplement de transférer quelques centaines de soldats actuellement au Mali vers la Roumanie pour donner l’impression que la France vient encore une place importante au sein de l’OTAN. Une France qui n’a plus les moyens de ses ambitions et qui veut pourtant jouer les premiers rôles y compris en Ukraine;  le vrai débat se passe évidemment entre Poutine et Biden par-dessus la tête des Européens et de Macron en particulier actuellement en charge de la présidence européenne.

La France s’est ridiculisée déjà au Mali avec son opération Barkhane qui dans les faits  ne représente que environ 5000 soldats répartis sur un territoire 10 fois grand comme la France est gangrenée par l’islamisme, les bandes armées, les politicards locaux qui veulent leur part du gâteau et des militaires plus prompts à faire des coups d’Etat qu’à défendre leur pays.

Il faut évidemment espérer qu’on restera dans une situation de guerre froide en Europe a propos notamment de l’Ukraine car on voit mal quel pourrait être l’efficacité d’un millier d’hommes tout au plus mis à la disposition de l’OTAN par la « puissante » armée française.

Au Mali où sévit le terrorisme 5000 soldats même équipé technologiquement sont complètement incapables d’assurer leurs missions. Il en faudrait 150 000. Or depuis la suppression du service militaire obligatoire l’armée française ne dispose que de 200 000 soldats. Des soldats dont les forces sont disséminées dans des champs d’opérations extérieures, pour assurer la protection intérieure armée est aussi la sécurité. Pour assurer ces différentes mission,s il faudrait entre 1 million et 1 million et demi de soldats. Du coup, la France fait dans le symbolique, aussi dans le ridicule quand elle subit un tel affront au Sahel en particulier. En cause, la responsabilité de l’État qui par démagogie a supprimé le service militaire obligatoire. En caus,e le corporatisme de l’armée bien content de se partager entre professionnels le gâteau du budget. En cause, la mollesse des valeurs d’engagement  et de sacrifice qui malheureusement ne ne concerne pas seulement l’aspect militaire. Bref, une armée à l’image d’un pays en voie de régression dans de nombreux domaines.

La dangereuse concentration des médias dans les mains de quelques milliardaires

La dangereuse concentration des médias dans les mains de quelques milliardaires

 

Un  collectif réunissant plus de 250 professionnels de la presse, de la télévision et de la radio, dans une tribune au « Monde » dénonce la menace que représente le regroupement de nombreux médias « entre les mains de quelques milliardaires ».

 

Tribune

 Aujourd’hui, un seul et même groupe (Vivendi), piloté par un seul et même industriel (Vincent Bolloré), contrôle de nombreuses chaînes de télévision (Canal+, CNews, C8, CStar, Planète+, Télétoon+, Infosport+, etc.), une radio (Europe 1), des journaux (Le Journal du dimanche, Paris Match), un éditeur de jeux vidéo (Gameloft), une plate-forme de vidéos (Dailymotion), des salles de spectacle (CanalOlympia), des maisons d’édition (Editis et, potentiellement, Hachette) ainsi que Prisma, le premier groupe français de presse magazine (Capital, Femme actuelle, Geo, Ça m’intéresse, Télé-Loisirs, Voici, etc.).

Jamais sans doute un homme d’affaires français n’a concentré autant de médias entre ses mains. Jamais la production d’informations et la production culturelle n’ont dépendu à ce point d’une seule et même personne qui méprise l’une des valeurs fondamentales de toute démocratie : l’indépendance des journalistes.

Lorsque Vincent Bolloré s’empare d’un média, souvent, la même logique mortifère s’applique : d’abord un démantèlement de la rédaction, puis une reprise en main idéologique.

Certes, la concentration des médias n’est pas un phénomène nouveau, ni l’apanage d’un homme. Par le passé, le groupe Hersant, ancien propriétaire du Figaro, a contrôlé 40 % de la presse papier en France.

Ce qui est nouveau, c’est l’hyper-concentration des médias français entre les mains de quelques milliardaires, Vincent Bolloré, mais aussi Bernard Arnault, Patrick Drahi, Xavier Niel [actionnaire du Monde à titre individuel], Daniel Kretinsky [actionnaire indirect du Monde], et des groupes financiers comme le Crédit mutuel.

Bien sûr, les journalistes qui travaillent pour les médias détenus par ces industriels ne subissent pas directement et au quotidien la pression de leurs actionnaires. Mais la concentration a un impact majeur sur la qualité et la diversité de l’information délivrée au public. Elle réduit l’espace consacré au décryptage. Elle favorise l’opinion et fragilise la liberté de la presse ainsi que l’indépendance des journalistes.

Parce que nous considérons l’information comme un bien public, les médias ne sont pas un secteur d’activité comme un autre. Ce ne sont pas les investisseurs privés qui posent problème, mais le manque de garanties apportées aux journalistes désireux de travailler en toute indépendance, sans aucune pression.

Au moment où certains candidats à l’élection présidentielle évoquent la privatisation du service public de l’audiovisuel, une telle situation n’est plus tenable. Il est temps d’agir. Nous sommes désormais nombreux à dénoncer un fléau médiatique, social et démocratique : après le documentaire Le Système B, diffusé par Reporters sans frontières (RSF), le 14 octobre, sur les réseaux sociaux, et l’appel lancé par le Fonds pour une presse libre [visant à « développer l’écosystème de la presse indépendante »], même la ministre de la culture, Roselyne Bachelot, a reconnu, le 27 octobre, devant les sénateurs que « les textes qui assurent cette régulation sont des textes déjà anciens et qui présentent des lacunes ».

La concentration des médias dans les mains de quelques milliardaires

La concentration des médias dans les mains de quelques milliardaires

 

Un  collectif réunissant plus de 250 professionnels de la presse, de la télévision et de la radio, dans une tribune au « Monde » dénonce la menace que représente le regroupement de nombreux médias « entre les mains de quelques milliardaires ».

 

Tribune

 Aujourd’hui, un seul et même groupe (Vivendi), piloté par un seul et même industriel (Vincent Bolloré), contrôle de nombreuses chaînes de télévision (Canal+, CNews, C8, CStar, Planète+, Télétoon+, Infosport+, etc.), une radio (Europe 1), des journaux (Le Journal du dimanche, Paris Match), un éditeur de jeux vidéo (Gameloft), une plate-forme de vidéos (Dailymotion), des salles de spectacle (CanalOlympia), des maisons d’édition (Editis et, potentiellement, Hachette) ainsi que Prisma, le premier groupe français de presse magazine (Capital, Femme actuelle, Geo, Ça m’intéresse, Télé-Loisirs, Voici, etc.).

Jamais sans doute un homme d’affaires français n’a concentré autant de médias entre ses mains. Jamais la production d’informations et la production culturelle n’ont dépendu à ce point d’une seule et même personne qui méprise l’une des valeurs fondamentales de toute démocratie : l’indépendance des journalistes.

Lorsque Vincent Bolloré s’empare d’un média, souvent, la même logique mortifère s’applique : d’abord un démantèlement de la rédaction, puis une reprise en main idéologique.

Certes, la concentration des médias n’est pas un phénomène nouveau, ni l’apanage d’un homme. Par le passé, le groupe Hersant, ancien propriétaire du Figaro, a contrôlé 40 % de la presse papier en France.

Ce qui est nouveau, c’est l’hyper-concentration des médias français entre les mains de quelques milliardaires, Vincent Bolloré, mais aussi Bernard Arnault, Patrick Drahi, Xavier Niel [actionnaire du Monde à titre individuel], Daniel Kretinsky [actionnaire indirect du Monde], et des groupes financiers comme le Crédit mutuel.

Bien sûr, les journalistes qui travaillent pour les médias détenus par ces industriels ne subissent pas directement et au quotidien la pression de leurs actionnaires. Mais la concentration a un impact majeur sur la qualité et la diversité de l’information délivrée au public. Elle réduit l’espace consacré au décryptage. Elle favorise l’opinion et fragilise la liberté de la presse ainsi que l’indépendance des journalistes.

Parce que nous considérons l’information comme un bien public, les médias ne sont pas un secteur d’activité comme un autre. Ce ne sont pas les investisseurs privés qui posent problème, mais le manque de garanties apportées aux journalistes désireux de travailler en toute indépendance, sans aucune pression.

Au moment où certains candidats à l’élection présidentielle évoquent la privatisation du service public de l’audiovisuel, une telle situation n’est plus tenable. Il est temps d’agir. Nous sommes désormais nombreux à dénoncer un fléau médiatique, social et démocratique : après le documentaire Le Système B, diffusé par Reporters sans frontières (RSF), le 14 octobre, sur les réseaux sociaux, et l’appel lancé par le Fonds pour une presse libre [visant à « développer l’écosystème de la presse indépendante »], même la ministre de la culture, Roselyne Bachelot, a reconnu, le 27 octobre, devant les sénateurs que « les textes qui assurent cette régulation sont des textes déjà anciens et qui présentent des lacunes ».

Fiscalité Famille: quelques réformettes

Fiscalité Famille: quelques réformettes 

la France a une politique de natalité la plus dynamique en Europe cependant une natalité en baisse structurelle. D’où l’idée du gouvernement de dynamiser le dispositif de plus de 60 milliards qui vise environ 10 millions de familles. Une enquête conjointe de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) publiée lundi estime que «Seule une transformation très ambitieuse du dispositif socio-fiscal actuel, composé d’un foisonnement de dispositifs, permettrait d’améliorer la cohérence d’ensemble du système. Par contre la question centrale de la prise en compte du nombre d’enfants pour le calcul de l’impôt sur le revenu n’est pas étudié car sans doute susceptible de créer des polémiques. Pas vraiment un ensemble de mesures susceptibles de créer un chaque de redressement de la natalité

Il faudra donc se contenter de propositions assez anecdotiques. Parmi les pistes envisagées, ce rapport recommande de supprimer la demi-part fiscale supplémentaire accordée aux personnes seules ayant élevé seules des enfants pendant au moins 5 ans, souvent appelée «demi-part veuve» – une demi-part que ces personnes conservent même après le départ de l’enfant du domicile. Le rapport prône aussi de supprimer la réduction d’impôt pour frais de scolarité des enfants de primaire et de secondaire. En contrepartie, les experts de l’IGF et l’IGAS veulent donc renforcer des aides sur les familles monoparentales. Mais aussi majorer l’allocation de rentrée scolaire pour les élèves en filière technologique ou professionnelle, dont les coûts sont supérieurs à ceux de l’enseignement général et de l’étendre aux enfants dès 3 ans par cohérence avec l’obligation de scolarisation à cet âge. À cela, s’ajoutent des mesures pour réduire les inégalités d’accès aux places en crèches et aux assistantes maternelles.

Impôts Famille: quelques réformettes de la fiscalité

Impôts Famille: quelques réformettes de la fiscalité

la France a une politique de natalité la plus dynamique en Europe cependant une natalité en baisse structurelle. D’où l’idée du gouvernement de dynamiser le dispositif de plus de 60 milliards qui vise environ 10 millions de familles. Une enquête conjointe de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) publiée lundi estime que «Seule une transformation très ambitieuse du dispositif socio-fiscal actuel, composé d’un foisonnement de dispositifs, permettrait d’améliorer la cohérence d’ensemble du système. Par contre la question centrale de la prise en compte du nombre d’enfants pour le calcul de l’impôt sur le revenu n’est pas étudié car sans doute susceptible de créer des polémiques. Pas vraiment un ensemble de mesures susceptibles de créer un chaque de redressement de la natalité

Il faudra donc se contenter de propositions assez anecdotiques. Parmi les pistes envisagées, ce rapport recommande de supprimer la demi-part fiscale supplémentaire accordée aux personnes seules ayant élevé seules des enfants pendant au moins 5 ans, souvent appelée «demi-part veuve» – une demi-part que ces personnes conservent même après le départ de l’enfant du domicile. Le rapport prône aussi de supprimer la réduction d’impôt pour frais de scolarité des enfants de primaire et de secondaire. En contrepartie, les experts de l’IGF et l’IGAS veulent donc renforcer des aides sur les familles monoparentales. Mais aussi majorer l’allocation de rentrée scolaire pour les élèves en filière technologique ou professionnelle, dont les coûts sont supérieurs à ceux de l’enseignement général et de l’étendre aux enfants dès 3 ans par cohérence avec l’obligation de scolarisation à cet âge. À cela, s’ajoutent des mesures pour réduire les inégalités d’accès aux places en crèches et aux assistantes maternelles.

ENA : l’entourloupe de Macron avec l’entrée de quelques pauvres pour justifier l’institution

ENA : l’entourloupe de Macron avec l’entrée de quelques pauvres pour justifier l’institution

 

L’entourloupe de Macron et grossière mais pourtant elle passe puisque pratiquement peu de médias se scandalisent de ce changement total de position vis-à-vis de l’ENA. Le président de la république avait pourtant prit l’engagement de supprimer cette institution de technocrates qui ont envahi toutes les institutions publiques et privées et même la politique. Brusquement pour la justifier Macron sort de  son chapeau la possibilité de faire entrer quelques pauvres donnant ainsi un vernis démocratique a un outil obsolète qui pollue la vie politique, économique et administrative.  D’une certaine manière c’est une manœuvre dilatoire car la vraie question de l’ENA n’est pas celle de sa sociologie mais des liens consanguins entre les anciens élèves qui ne cessent de se renvoyer l’ascenseur pour coloniser la plus grande partie de la vie économique et politique du pays.

 

En matière de politique à peu près tous les partis de gouvernement sont sous influence de l’ENA. Dans les entreprises le recrutement d’énarques est incontournable afin qu’ils mettent à disposition de l’entreprise leur carnet d’adresses. Dans l’administration aussi évidemment l’ENA domine et s’accapare les plus hauts postes dans l’Etat. Le tout avec des allers-retours plus que discutable entre la sphère politique, économique et administrative.

La France est le seul pays développé doté d’une école de formation des hauts fonctionnaires avec entrée directe à vie dans les grands corps et les administrations centrales, comme l’ENA. A minima, une solution aurait été de supprimer le fameux classement de sortie. Le rapport Thiriet qui était censé préfigurer l’organisation de la suppression de l’ENA proposait d’ailleurs de lui préférer des entretiens d’embauche entre les jeunes diplômés et les administrations et un accès aux grands corps seulement accessible au bout de trois ans.

 

 

G7: quelques vaccins pour les pays pauvres

G7: quelques vaccins pour les pays pauvres

 

Le G7 aura l’occasion de parler de la délicate question du partage du vaccin et notamment de l’attribution aux pays pauvres. Pour résumer pour l’instant on a surtout parlé de solidarité internationale dans beaucoup de pays développés mais dans la pratique seulement quelques pour cent des vaccins devraient être attribués aux pays pauvres.

La nomination de Biden comme président des États-Unis pourraient un peu changer la donnent. Ce dernier a en effet déclaré qu’il entendait «se concentrer sur la réponse internationale à la pandémie de Covid, y compris la coordination de la production, distribution et livraisons de vaccins»,

théoriquement il existe un outil de mutualisation de la vaccination de l’ONU intitulée Covax, fondé par plusieurs organisations internationales, dont l’OMS, et que Washington a promis de rejoindre. Joe Biden promettra d’ailleurs vendredi, à l’occasion de cette réunion du G7, quatre milliards de dollars pour le dispositif Covax, a indiqué jeudi la Maison Blanche.

En France le président de la république français a fait part de sa proposition de réserver trois à 5 % des vaccins des pays riches en direction de l’Afrique. Boris Johnson,  qui lui a relativement bien réussi sa campagne de vaccination ( après son échec de la gestion sanitaire) propose aussi d’expédier dans les pays en développement les surplus de vaccins.

Le problème est que comme d’habitude le G7 constitue un outil diplomatique assez formel qui n’a pas pour objet de prendre des décisions très précises. Si le relais des intentions formulées au G7 n’est pas pris par une institution internationale forte, les déclarations ne serviront alors à rien.

Mali : la France donne quelques mois aux militaires pour rendre le pouvoir

Mali : la France donne quelques mois aux militaires pour rendre le pouvoir

Interrogée dimanche dans l’émission « Le Grand Rendez-vous » , le ministre des armées a clairement indiqué que les militaires devraient rendre le pouvoir à une autorité civile d’ici quelques mois. La communauté africaine (CDAO, elle, ) a donné un délai d’un an.Pas question pour le ministre d’attendre les trois ans évoqués par les généraux lors du coup de force.

 

 

Le plan de relance de l’UE prêt dans quelques semaines, … ou quelques mois ?

Le plan de relance de l’UE prêt dans quelques semaines, … ou quelques mois ?

Contrairement à ce qu’affirme le commissaire à l’économie, Paolo Gentiloni, il n’est pas certain qu’un plan de relance être défini au niveau de leur dans les semaines à venir. Certes des décisions partielles pourraient être prises en particulier quand aux conditions de recours aux prêts accessible dans le cadre du mécanisme européen de stabilité (MES). Mais cet enveloppe sera insuffisante d’une part et la question se pose toujours de savoir si certains emprunts vont être mutualisée (via les Eurobonds par exemple).

Aussi non seulement la question des ressources, de leur mutualisation éventuelle mais aussi de leur affectation se pose. Il ne semble pas pour l’instant que l’Europe soit en capacité de dégager des lignes stratégiques susceptibles de relancer l’économie avant 2022 voir au-delà  . La Commission européenne va mettre au point dans les prochaines semaines le plan de financement de la relance de l’économie de la région, affectée par l’épidémie de nouveau coronavirus, a pourtant déclaré mercredi le commissaire à l’Economie, Paolo Gentiloni.

Il a aussi exprimé sa confiance dans le fait que ce plan serait approuvé en juin par les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne. Ce plan consistera en un mélange de transferts et de prêts de long terme, a précisé Paolo Gentiloni au cours d’une conférence de presse.

La Commission va aussi présenter vendredi aux ministres des Finances de la zone euro les critères d’éligibilité pour recourir à la ligne de crédit spéciale du Mécanisme européen de stabilité (MES) face à la crise provoquée par le nouveau coronavirus, a dit Paolo Gentiloni, soulignant que tous les pays de la zone euro pourraient solliciter cet argent.

« Gilets jaunes »: encore quelques centaines, les derniers indiens irresponsables

  »Gilets jaunes »: encore quelques centaines,  les derniers indiens irresponsables

Il est évident que le mouvement des gilets jaunes, (comme d’ailleurs le mouvement syndical en cours concernant les retraites), a été tué par les responsables eux-mêmes. Leur radicalité et leur stratégie suicidaire ont progressivement épuisé même les plus mobilisés. La répétition des mouvements de protestation a usé sans parler des contradictions dans les objectifs. Un peu la même chose pour  la conduite de l’action syndicale contre la réforme des retraites.

La répétition des grèves et des manifestations de moins en moins suivies  témoignent de l’incapacité totale de certaines organisations et de certains leaders à intégrer le fait qu’un mouvement social ne peut aboutir sans participation majoritaire. À moins évidemment, comme pour les gilets jaunes, de n’avoir pas pour objectif d’aboutir à un compromis mais de poursuivre des objectifs politiques pour renverser le pouvoir en place. Ce qui n’est pas le rôle des  organisations syndicales ou de mouvements sociaux comme les gilets jaunes qui progressivement sont passés précisément du domaine social au terrain politique très glissant avec notamment comme sortie du chapeau ce fameux référendum d’initiative populaire comme si le référendum constituait  le Graal de la démocratie  quand évidemment les réponses aux problématiques complexes contemporaines imposent des réponses plus élaborées et plus équilibrées qu’un oui ou un non .

Progressivement avec quelques mouvements de yo-yo on est ainsi passé d’une participation de 300 000 manifestants le 17 novembre 2018 à quelques centaines début 2019. Un véritable fiasco résultat de la gestion d’un mouvement . La protestation populaire défilée zone méritée mieux que cette conduite des luttes suicidaires. Quelques 400 manifestants – selon une source policière – ont donc quitté la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale, pour rejoindre Bercy en passant par Denfert Rochereau dans le cadre de cette manifestation qui avait été déclarée.

“On devait venir et marquer le coup pour dire à Macron que nous sommes toujours là et que nous n’accepterons pas sa réforme des retraites”, a dit un retraité présent dans le cortège.

En milieu d’après-midi, la police a fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes et a annoncé avoir procédé à l’interpellation de 34 “auteurs des troubles constatés le long du cortège”.

 

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

 

Il aura fallu de temps pour que les institutions et même les médias commencent  à douter des Chinois et même des commentaires de l’organisation mondiale de la santé. Pour preuve, cette annonce surprise hier de 5000 nouveaux cas en quelques heures de la part de la Chine. Il y a bien sûr deux hypothèses;  ou bien la propagation prend des proportions complètement incontrôlées ou bien les chiffres chinois précédents étaient totalement faux. Les deux hypothèses pouvant se  combiner. La vérité sans doute c’est que le système de santé chinois est très défaillant face à une pandémie qui a la caractéristique de se développer  très rapidement. S’ajoute à cela la dictature du parti communiste qui interdit toute expression démocratique et même scientifique sur la question.

La Chine avoue même maintenant qu’elle  a procédé à une modification de l’évaluation statistique qui correspondrait mieux à la réalité. Si l’on se fie à ces chiffres, 5.090 cas supplémentaires de contamination ont été recensés jeudi en Chine continentale, où le nombre de personnes infectées s’élève désormais à 63.851 selon ses chiffres. Comme déjà indiqué sur le site d’une revue scientifique britannique notamment indique que le nombre de personnes affectées comme le nombre  de décès pourrait être dix fois supérieurs.

En dépit des énormes efforts de recherche il y a encore des incertitudes à propos de ce virus dont on connaît mal l’origine, la période d’incubation qui varie de 5 à 25 jours selon l’avis des différents experts, la vitesse et les conditions de propagation. Certes, les traitements avancent et sont même efficaces dans les pays développés mais la mise au point d’un vaccin demandera encore des semaines et les mois car il y a encore trop d’inconnues  dans ce virus et son évolution possible.

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Un traitement contre le virus chinois, « C’est l’affaire de quelques semaines », a affirmé samedi 8 février Manuel Rosa-Calatrava, le directeur de recherche à l’Inserm et directeur adjoint du laboratoire VirPath à Lyon sur France Info

 

 

franceinfo : Comment travaille votre laboratoire ?

 

Manuel Rosa-Calatrava : Nous avons développé et validé une stratégie assez innovante qui est basée sur le repositionnement des médicaments. C’est-à-dire comprendre leurs effets secondaires et les exploiter pour les rediriger vers des nouvelles indications thérapeutiques, et en l’occurrence des indications thérapeutiques infectieuses. On a validé cette stratégie dans le domaine de la grippe : nous avons un médicament contre l’hypertension que nous avons repositionné et validé dans différents modèles précliniques et nous menons actuellement un essai clinique de phase 2 avec l’ambition d’inclure 176 patients grippe sévère dans 26 centres de réanimation de France.

 

En quoi cette stratégie est-elle innovante ?

L’avantage, c’est qu’en puisant dans la pharmacopée existante, on réduit considérablement les coûts de développement, mais aussi le temps nécessaire pour proposer de nouveaux traitements aux patients. Aujourd’hui, nous sommes en train de finaliser une banque de travail de ce nouveau coronavirus, qui va nous permettre d’évaluer plusieurs médicaments que nous avons déjà repositionnés contre des coronavirus et en particulier contre le coronavirus du Moyen-Orient, le MERS-CoV, en 2013. L’autre avantage de faire du repositionnement de médicament, c’est aussi de cibler la cellule et donc de minimiser les risques de résistance des virus. On ne cible pas le virus, qui peut muter, on cible la cellule et on essaye d’induire un état cellulaire défavorable à ce virus.

Combien de temps cela va-t-il prendre pour trouver un traitement ?

 

C’est l’affaire de quelques semaines, on est dans des modèles précliniques. On a un modèle très particulier à Lyon, c’est un épithélium respiratoire humain qui est cultivé in vitro, qui est extrêmement physiologique et qui nous permet de bien évaluer et bien valider des traitements qui pourraient être directement donnés aux patients. On travaille aussi en coordination avec l’institut Pasteur à Paris qui évalue d’autres types de molécules, en particulier des molécules anti-Ebola ou anti-HiV qui ont été développées ces dernières années et qu’ils vont tester contre ce nouveau coronavirus. On a aussi l’ambition de proposer un traitement en combinaison : combiner les médicaments qu’on repositionne et qui ciblent la molécule, avec ces antiviraux classiques qui ciblent le virus, pour essayer d’avoir des effets antiviraux synergiques.

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Les derniers gauchistes encore présents entretiennent le souvenir des gilets jaunes. Un mouvement massacré par l’attitude irresponsable de leaders davantage préoccupés d’utopique  révolution que d’évolution sociale voir même démocratique. Un mouvement au départ pourtant représentatif de résidents un peu abandonné des zones périphériques et qui progressivement a été détourné de son objet pour être manipulé par les gauchistes. Ces derniers de plus en plus radicaux ont d’ailleurs abandonné les revendications sociales pour des revendications davantage politiques. Le mouvement s’est tellement effrité qu’il ne réunit plus aujourd’hui que quelques dizaines de manifestants. Les leaders voudraient faire la démonstration de leur incompétence en matière de gestion du mouvement social qu’ils ne s’y prendraient  pas autrement. Bref, une issue assez pitoyable et classique des pratiques de l’extrême gauche lesquels sont d’ailleurs en train de reproduire le même phénomène pour les retraites avec des participations qui ne cessent de s’affaiblir.

Plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

La police a verbalisé ce samedi à Paris des manifestants se revendiquant des gilets jaunes, dont Eric Drouet, pour avoir enfreint un arrêté d’interdiction de manifester aux abords du Conseil d’Etat.

Répondant à l’appel de gilets jaunes sur les réseaux sociaux, plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

Plusieurs personnes ont été verbalisées pour avoir enfreint l’arrêté, dont l’une des figures du mouvement social Éric Drouet qui a indiqué avoir reçu une « amende » après un contrôle d’identité alors qu’il « regardait le menu du café ».

« Nous ne sommes pas libres de manifester alors que c’est un droit constitutionnel », a-t-il dénoncé. Les manifestants ont ensuite appelé à la dispersion, sous une étroite surveillance policière.

 

Eric Drouet, l’une des figures des gilets jaunes, avait pourtant annoncé, il y a quelques semaines, qu’il ne participerait plus aux manifestations organisées par le mouvement. Il avait expliqué que, selon lui, elles ne font « pas avancer » les gilets jaunes et qu’il faut « renouveler le mode d’action ». Il serait temps quand il n’y a plus de participants !

« Gilets jaunes » : encore quelques centaines de manifestants

« Gilets jaunes » : encore quelques centaines de manifestants

 

Sur la tendance, ils finiront sans doute à une dizaine. C’est le drame des stratégies gauchistes dont  les formes d’action suicidaires conduisent  à l’anéantissement total. Ce dernier samedi on a en effet compté seulement quelque centaines de gilets jaunes.

. Quelques centaines de « gilets jaunes » ont défilé à Paris, samedi 24 août. Le cortège, encadré par un important disposif policier, s’est réuni sans incidents. Le G7, qui s’ouvre samedi à Biarritz, s’est invité parmi les sujets de colère des manifestants.

Plusieurs d’entre eux brandissaient par exemple des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « G7 –> non, Gfaim –> oui »« G7 pour les uns, plus rien pour les autres », ou « G7 centimes pour finir le mois », indiquaient des messages similaires à Toulouse.

 Une action victime d’un phénomène d’usure mais surtout du caractère irresponsable de la gestion de ce mouvement. Un phénomène bien connu dans les luttes syndicales ;  les gauchistes jouent un rôle démocratique destructeur. Plus les assemblées générales sont réduites et plus les gauchistes proposent de durcir les formes d’action. Du coup, les adhésions au mouvement deviennent de plus en plus faibles et le mouvement s’éteint de lui-même. Au départ du mouvement des gilets jaunes, les protestataires n’étaient pas aussi politisés mais progressivement seuls sont restés les gauchistes, anarchistes, marxistes qui ont en commun leur anticapitalisme et leur anti impérialisme. Comme souvent dans les mouvements mal structurés l’ego de certains responsables a pris le pas sur l’intérêt commun et certains ont profité de leur petite popularité pour ajouter encore davantage de division. La preuve sans doute qu’un mouvement spontané ne peut durer longtemps sans rupture et sans expérience sociale de leurs leaders. D’une certaine manière,  on pourrait en dire autant du macroniste  qui n’existe qu’à travers un seul homme et qui regroupe surtout des opportunistes, et des incompétents.

 

Un micro service national de quelques jours

Un micro service national de quelques jours

 

Dans sa campagne électorale macro avait annoncé une mesure révolutionnaire : une sorte de rétablissement du service national obligatoire et même le service à caractère militaire. L’ambition était grande il s’agissait de mobiliser environ 800 000 jeunes par an  sur une période de trois à six mois non seulement dans une optique de brassage social mais aussi de rappel des grandes valeurs qui fondent la république. On avait même envisagé que ce service redevienne obligatoire. Au lieu de cela le grand projet de Macron finit  en eau de boudin avec seulement environ 2000 jeunes qui seront mobilisés en 2019, non t pas dans le cas d’un service militaire mais civil et surtout pas obligatoire. Un service qui sera ni national ni obligatoire ni universel et encore moins militaire. Une sorte de colonie de vacances sur une période de quelques jours (autour de 10 jours)  pour rappeler quelques valeurs civiques, s’adonner à que quelques exercices y compris sans doute de pâte à modeler. Un service caricatural qui démontre le décalage entre les grandes annonces sociétales du pouvoir en place et les réalités des réformes. Certes le service national à lui seul n’aurait pu combler les déficiences civiques de ceux qui vivent en dehors des règles républicaines. Mais il pouvait  contribuer avec l’école, avec la formation permanente, avec les familles, avec l’entourage à réinsérer le concept de citoyenneté républicaine chez des jeunes marginaux devenus sauvageons voir délinquants. Le rapport des inspections générales à tuer d’entrée le concept. En cause notamment aussi l’impossibilité de l’internat faute de locaux disponibles (l’armée a déjà vendu nombre de casernes et autres locaux). Un argument très spécieux dans la mesure où dans les dernières années du service obligatoire nombre d’appelés rentraient directement chez eux chaque soir. Il ne manque pas d’équipements sportifs insuffisamment utilisés qui pourraient servir à la formation des appelés. Sur le plan stratégique,  maintenant la professionnalisation d’une grande partie de l’armée est sans doute nécessaire compte tenu de la sophistication des outils de défense. Ceci étant,  la principale menace n’est sans doute plus, ou en tout cas moins, la guerre conventionnelle entre deux pays mais vraisemblablement le développement du terrorisme. Pour preuve 10 000 militaires assurent dans la rue des missions de sûreté qui  pourrait parfaitement être confiées  à des appelés. Pour résumer le rapport des inspections générales soulignait  surtout les contraintes de cet éventuel service national. « Les positions exprimées à ce jour sur le service universel d’un mois font ressortir d’importantes réserves tenant à la fois au caractère obligatoire de ce service, à l’importance des moyens matériels et humains à mobiliser pour accueillir et encadrer toute une classe d’âge, pendant plusieurs semaines, aux doutes exprimés sur la possibilité d’entretenir un résultat significatif, en un mois, au regard des objectifs affichés », avait conclu le rapport. Aujourd’hui c’est l’enterrement officiel. En effet, à partir de dimanche, et pour une dizaine de jours, 2.000 jeunes de 16 ans vont expérimenter cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron, répartis dans treize départements et encadrés par 450 adultes. Invitée dimanche d’Europe 1, l’ancienne secrétaire d’État Juliette Méadel, membre du groupe de travail sur le SNU l’assure : « l’idée n’est pas de refaire un service militaire ».  Le projet de SNU, cher au chef de l’État, a été conçu dans un contexte de menace terroriste et de montée de la radicalisation chez une partie de la jeunesse, rappelle-t-elle, évoquant « une jeunesse qui a perdu le sens de la République ». « On se demandait : ‘pourquoi des jeunes Français partent à l’étranger s’engager dans le djihad ? Qu’est ce qu’on a raté ?’ ». Et pour répondre à cette préoccupation l’ancienne secrétaire d’État propose de faire passer une sorte de brevet de secourisme pendant cette sorte de colonie de vacances ! Cette fois on atteint plus le degré zéro de la politique mais des températures polaires !

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

 

Les gilets jaunes ont eu le mérite de faire émerger la colère contre l’injustice fiscale et sociale. Mais  les inconséquences des leaders autoproclamés vont tuer le mouvement. Faute de structuration, ces leaders autoproclamés n’existent que grâce à la bienveillance des médias. Le problème c’est que ces responsables n’ont aucune légitimité démocratique et surtout aucune expérience sociale et militante. Les partis politiques comme les syndicats ne sont pas sans défauts mais ils savent que pour former un militant il faut un minimum de 5à 10 ans d’abord pour se rôder au rite démocratique d’une organisation de masse, d’autre part pour se former et s’approprier la problématique socio- économique. Or la plupart des leaders des gilets jaunes n’ont pour idéologie qu’un ego surdimensionné qui brasse des concepts idéologiques souvent sulfureux. Ils n’ont aucune expérience de la conduite d’un mouvement de masse et ne cesse d’accumuler les erreurs qui conduiront à l’extinction totale du mouvement. Les gilets jaunes sont engagés dans une spirale infernale bien connue dans les mouvements sociaux à savoir que plus la participation diminue et plus les radicaux durcisse le mouvement écartant encore un peu plus la participation des plus modérés. Il y a deux manières de tuer un mouvement, soit de l’arrêter brutalement sans obtenir la moindre satisfaction ce qui provoque évidemment déception et rancœur. Une autre consiste à utiliser l’épuisement des troupes. Ce que pratiquent régulièrement les gauchistes dans les mouvements sociaux d’entreprise. De toute manière pour eux ce ne sont pas les résultats qui comptent mais le nombre de nouveaux pseudos révolutionnaires qui viennent renforcer leurs micros organisations. On objectera que les pouvoirs publics portent aussi une grave responsabilité car il y a longtemps que le gouvernement aurait dû solliciter les corps intermédiaires organiser une vraie négociation débouchant sur des perspectives concrètes. Au lieu de cela, on a choisi le dialogue direct avec l’opinion en organisant un grand débat, certes pas tout à fait inutile, mais dont le débouché ne pourra conduire qu’à une immense déception compte tenu de l’écart immense entre les espérances et les marges de manœuvre du gouvernement. D’une certaine manière la gestion de ce mouvement social aura  été calamiteuse tant de la part des leaders autoproclamés des gilets jaunes que de la part du gouvernement.

Les prix de l’électricité : augmentation de 50% en quelques années ?

Les prix de l’électricité : augmentation de 50% en quelques années ?

 

 

 

Comme c’était prévisible compte tenu de la situation d’EDF les prix de l’électricité pour les tarifs réglementés pourraient augmenter d’environ 6 % cette année. Pour sortir EDF de son bourbier financier,  il est probable que les prix devraient augmenter de 50 % en quelques années et doubler  sur 10 ans.  EDF est en effet malade de l’endettement, une maladie qui pourrait encore s’aggraver avec la décision de l’État la  construction de deux réacteurs nucléaires EPR au Royaume-Uni, à Hinkley Point, investissement de 18 milliards de livres (23 milliards d’euros) partagé à deux tiers/un tiers entre EDF et le chinois CGN, déjà alliés pour la construction de deux réacteurs en Chine. EDF  est bien incapable de faire face à la fois à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles.   Du côté d’EDF, on  s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.   L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Une augmentation cette année de 6 % posera des problèmes sociaux. Du coup le gouvernement pourrait s’y opposer tout en sachant que le conseil d’État pourra confirmer la nécessité de cette augmentation.  Plusieurs fois par le passé, que ce soit pour le gaz et l’électricité, les gouvernements successifs ont décidé de ne pas suivre les recommandations de la CRE (commission de régulation). Mais les adversaires d’EDF et d’Engie ont porté l’affaire devant le Conseil d’État, au nom d’une distorsion de concurrence provoquée par l’absence de hausse tarifaire: à chaque fois, ils ont été entendus, contraignant les pouvoirs publics à procéder à des rattrapages sur la facture, forcément impopulaires.

 

 

Poème en hommage aux poilus de 14-18 :

Poème en hommage aux poilus de 14-18 :

 

 « Quelques pierres, quelques noms »

 

Au cœur de nos villages, quelques pierres, quelques noms

Modestes anonymes que l’histoire n’oublie pas

Quelques pierres dressées refusant l’abandon

De ceux  qui se souviennent de la gloire d’un trépas

 

Car ces hommes étaient jeunes car ces hommes étaient beaux

En partant, ils riaient  comme on part en moisson

Mais dans les champs rougis par le sang des agneaux

Le fer faucha leur vie bien avant la saison

 

Ils riaient, ils chantaient leur jeunesse insolente

Ils lisaient dans leurs pères leurs rides de demain

Ils avaient des amis, ils avaient des amantes

Mais déjà la faucheuse décomptait leurs matins

 

Dans les terres lointaines, leurs rires se sont éteints

Dresser face à l’horreur, à l’ignoble oppression

Ils préférèrent mourir, assumant leur destin

Plutôt que de trahir l’honneur de la Nation

 

Des noms qu’on reconnaît, des familles connues

D’autres noms inconnus, qui se sont sacrifiés

Des fils de la patrie qui auront tout perdu

Pour que poussent longtemps des fleurs de liberté

 

Gaston René Bessay

 

Poème en hommage aux poilus : « Quelques pierres, quelques noms »

Poème en hommage aux poilus : « Quelques pierres, quelques noms »

 

Au cœur de nos villages, quelques pierres, quelques noms

Modestes anonymes que l’histoire n’oublie pas

Quelques pierres dressées refusant l’abandon

De ceux  qui se souviennent de la gloire d’un trépas

 

Car ces hommes étaient jeunes car ces hommes étaient beaux

En partant, ils riaient  comme on part en moisson

Mais dans les champs rougis par le sang des agneaux

Le fer faucha leur vie bien avant la saison

 

Ils riaient, ils chantaient leur jeunesse insolente

Ils lisaient dans leurs pères leurs rides de demain

Ils avaient des amis, ils avaient des amantes

Mais déjà la faucheuse décomptait leurs matins

 

Dans les terres lointaines, leurs rires se sont éteints

Dresser face à l’horreur, à l’ignoble oppression

Ils préférèrent mourir, assumant leur destin

Plutôt que de trahir l’honneur de la Nation

 

Des noms qu’on reconnaît, des familles connues

D’autres noms inconnus, qui se sont sacrifiés

Des fils de la patrie qui auront tout perdu

Pour que poussent longtemps des fleurs de liberté

 

Oh vous jeunes héros, et vous pères perdus

Nous entendons vous voix résonner dans nos cœurs

Que jamais nul n’oublie que vous avez vaincu

En offrant votre sang pour vos frères et vos sœurs

 

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