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Sondage popularité Macron en baisse : 66 % des Français mécontents

Sondage popularité Macron en baisse :  66 % des Français mécontents

Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL , la  part des répondants ayant une opinion défavorable à l’égard du Président de la République a atteint 66% au mois de décembre (+ 2 points par rapport à novembre). Emmanuel Macron retrouve un niveau d’impopularité qu’il n’avait pas connu depuis juillet dernier. A l’inverse, les répondants ayant une opinion favorable sont moins nombreux en proportion (34% en décembre contre 36% en novembre).  Le poids des opinions négatives est particulièrement marqué chez les sympathisants du Rassemblement national (90%), de la gauche (75%) et du Parti socialiste (72%). Chez les Républicains, la part des mécontents est moins visible (56%). Enfin, Emmanuel Macron conserve un soutien sans faille chez les proches de la République en Marche (98% de bonnes opinions).

La cote de popularité d’Edouard Philippe est légèrement meilleure. Selon les chiffres communiqués par BVA, le locataire de Matignon collecte 59% d’opinions négatives (+1 point par rapport à novembre). Surtout, ce taux se maintient à un niveau relativement stable depuis la rentrée alors que le Premier ministre est en première ligne sur la réforme des retraites. La part des opinions favorables est quant à elle de 40% au mois de décembre, c’est un point de moins qu’en novembre. Dans une approche plus historique, la comparaison des résultats collectés par l’institut de sondages montre que la courbe de popularité du Premier ministre est restée supérieure à celle du Président de la République depuis le mois de décembre 2017, même si l’écart peut fortement varier d’un mois à l’autre.

Au classement des partis politiques les plus populaires, Europe Ecologie-les Verts occupe toujours la première place avec 50% de réponses positives. Il faut néanmoins noter que, après avoir atteint un pic à 61% en mai dernier au moment des élections européennes, les Verts sont en perte de vitesse en cette fin d’année alors que le scrutin des élections municipales se profile. EELV est suivi de la République en Marche avec 33% d’opinions favorables. Le parti de la majorité connaît également une baisse de popularité par rapport à octobre (36%). Enfin, les Républicains occupent la troisième marche du podium avec 30% de réponses positives.

(*)Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 11 au 12 décembre 2019. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

 

Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL, 55% des Français interrogés approuvent le mouvement de grève et de mobilisation contre la réforme des retraites entamé depuis le 5 décembre dernier. C’est 4 points de moins que la semaine dernière.  À l’inverse, 44% des personnes désapprouvent ces manifestations. Après l’allocution du Premier ministre Edouard Philippe au conseil économique, social et environnemental (CESE) ce mercredi 11 décembre, le leader de la CFDT, Laurent Berger, avait exprimé son mécontentement contre l’âge d’équilibre à 64 ans.

,80% des interrogés pensent que le mouvement pourrait s’inscrire dans la durée alors que plusieurs syndicats ont montré leur détermination. C’est deux points de moins que lors de la précédente enquête menée le 4 décembre dernier. A l’opposé, 20% des répondants estiment que le mouvement ne va pas continuer. Ils étaient 18% le 4 décembre à exprimer cet avis.

« Le mouvement est ainsi toujours aussi populaire auprès des employés et ouvriers (71%; -1), des salariés du secteur public (76%; -5 néanmoins) et des jeunes (73%; +9) chez qui il progresse fortement. Il est en revanche de plus en plus décrié par les 65 ans et plus (66% le désapprouvent; +12) » expliquent les auteurs de l’enquête.

Au niveau des forces politiques, les clivages sont toujours aussi marqués par rapport aux résultats de la semaine précédente. « Si le mouvement social est toujours approuvé par une large majorité des sympathisants de la gauche (75%; -4) et du Rassemblement national (72%; -3), on observe une opposition bien plus forte chez les sympathisants LREM et LR qu’il y a quelques jours où, sans approuver réellement le mouvement, certains le comprenaient. Aujourd’hui, la quasi-totalité des sympathisants LREM le rejettent (90%, la petite minorité l’approuvant passant de 20% à 10%) tout comme une très large majorité de sympathisants LR (73%, la minorité le soutenant passant de 45% à 27%) » ajoute l’organisme de sondages.

 

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 11 au 12 décembre 2019. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Retraites -Sondage discours É. Philippe : 61% des Français pas convaincus

Retraites -Sondage discours   É.  Philippe : 61% des Français pas convaincus

 

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info.  près  de deux tiers des Français (61 %) ayant suivi l’intervention du Premier ministre n’ont pas été «convaincus» par ses explications sur la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement.

Une très large majorité (70 %) des Français n’a pas été «rassurée» par les annonces du premier ministre. Pire, et alors que le gouvernement tenait à faire entrer dans les têtes l’idée d’une réforme de justice sociale, 60 % des Français estiment que sa réforme ne mettra pas en place un système de retraite «juste» et «durable». Salariés du public, salariés du privé, régimes spéciaux, femmes, tous s’estiment perdants. Selon un sondage Elabe pour BFM 54% sont contre le principe de l’âge de la retraite à 64 ans.

Les seules catégories perçues comme «gagnantes» dans cette réforme sont les retraités touchant de petites pensions – moins de 1000 euros par mois.

Pour beaucoup finalement, les grands perdants sont les jeunes générations. Une disposition qui alimente au sein de la population la défiance à l’égard du gouvernement et la suspicion quant à une réalité qu’on chercherait à lui cacher. Le soutien à la mobilisation est d’ailleurs maximal (76 %) auprès des 18-44 ans, directement concernés par cette mesure. Et comme la semaine dernière à la veille de la première journée de mobilisation, 68 % des Français continuent d’estimer que le mouvement de grève contre la réforme des retraites est «justifié». Une très large majorité qui ne faiblit pas malgré les perturbations occasionnées dans les transports depuis une semaine. Pour le moment, la stratégie du gouvernement n’est pas parvenue à retourner l’opinion publique à l’égard du mouvement de grève.

 

Sondage – Retraites: 54% des Français pour la mobilisation

Sondage – Retraites: 54% des Français pour la  mobilisation

54% approuvent toujours le mouvement social contre la réforme des retraites, même si l’approbation est en baisse de quatre points en une semaine, selon le  sondage « L’Opinion en direct » réalisé par Elabe. Paradoxalement, 51% des personnes interrogées estiment que la mobilisation doit s’arrêter, tandis que 47% sont favorables à sa poursuite.

Par ailleurs, quatre français sur dix (41%) estiment qu’Emmanuel Macron et le gouvernement sont les premiers responsables du conflit social. 28% pointent plutôt la responsabilité des syndicats et 31% pensent qu’ils sont autant responsables l’un que l’autre.

Sur le contenu de la réforme des retraites, un sondé sur deux se dit favorable au projet (37% « plutôt favorables » et 13% « très favorables »), tandis que 49% se disent opposés (31% « plutôt opposés » et 18% « très opposés »). Le 1% restant est « sans opinion ».

 

Parmi les mesures les plus populaires: la possibilité de partir à la retraite deux ans plus tôt pour les métiers pénibles (91% d’avis favorables), la mise en place d’une pension minimale à 1000 euros pour une carrière complète au SMIC (81%) et la majoration de la retraite de 5% dès le premier enfant, à attribuer à l’un des deux parents (79%). La suppression des régimes spéciaux est quant à elle approuvée par 70% des sondés.

À l’inverse, parmi les mesures qui recueillent la plus faible popularité figurent la mise en place d’un système universel par points (58% d’avis favorables) et surtout l’instauration d’un âge d’équilibre à 64 ans à partir de 2027 (54% d’avis défavorables).

Malgré un discours qui se voulait pédagogique, le Premier ministre ne semble pas avoir réussi à rassurer. En effet, 56% des Français considèrent que le nouveau système de retraite ne permettra pas de bénéficier d’un niveau de pension de retraite équivalent au système actuel.

Enquête réalisée selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interrogation par Internet le 11 décembre 2019.

 

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

 

 

On peut faire confiance aux sondages de Paris-Match et Sud-Radio qui montre une nouvelle détérioration de la popularité de Macron. En effet ces deux journaux sont en général des inconditionnels de Macron , surtout Lagardère propriétaire de paris Match ( et du JDD, journal également militant pro Macron),  l’un des plus fervent supporter du président . La confiance des Français en Emmanuel Macron est en effet  légère baisse (-1) pour le troisième mois consécutif, selon un sondage IFOP Fiducial réalisé après le début de la mobilisation contre la réforme des retraites. Avec 35% de jugements favorables, le chef de l’Etat perd trois points en trois mois et deux Français sur trois (65%, +2) jugent négativement son action, dont 38% (+6) qui ne l’ »approuvent pas du tout ». La cote d’Edouard Philippe se stabilise en revanche à 37% malgré la contestation sociale et 63% (+1) des Français interrogés désapprouvent son action à la tête du gouvernement, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

Sondage affaires politico-judiciaires : : la justice complice pour 68%

Sondage affaires politico-judiciaires : : la justice complice pour 68%

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM.

29% jugent que cette attitude est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV ce mercredi à 20h45 de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

 

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

 

 Selon une enquête Ifop,  JDD les Français portent un regard sévère sur l’action du gouvernement sur le dossier des retraites. 59% des personnes interrogées estiment ainsi que le gouvernement « porte la plus forte responsabilité dans les blocages liés au mouvement social », en ne « dévoilant pas ses intentions » pour la réforme. Le Premier ministre Édouard Philippe a promis qu’il livrerait mercredi prochain « l’intégralité du projet du gouvernement ».

 

Dans cette enquête réalisée auprès de 1.001 personnes, 33% des sondés disent soutenir le mouvement de grève lancé le 5 décembre, et qui entraîne depuis de fortes perturbations dans les transports publics. Un chiffre en hausse de six points par rapport à une autre étude Ifop réalisée la semaine dernière. 20% des sondés disent de leur côté avoir de la sympathie pour le mouvement.

L’hostilité pour la grève contre le projet de réforme des retraites est elle en baisse. Seulement 12% des personnes interrogées se disent hostiles à la mobilisation, alors qu’ils étaient 15% dans l’étude menée à la fin du mois de novembre. Au total, 30% s’y disent opposés ou hostiles.

Sans surprise, les personnes se déclarant proches de la France insoumise soutiennent fortement la grève (66%), tout comme les sympathisant du Parti socialiste (45%), mais également du Rassemblement national (45%). Les proches de La République en marche sont les plus nombreux à être opposés ou hostiles à l’opposition contre la réforme (64%).

41% des sondés estiment au contraire que les grévistes sont les principaux responsables « en lançant un mouvement alors que le contenu de la réforme n’a pas été encore annoncé ».

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage popularité : Macron remonte….d’après BFM !!!

Sondage popularité : Macron  remonte….d’après BFM !!!

Selon un sondage Harris,  Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre. Mais pour BFM champion du sensationnalisme et du soutien au pouvoir, c’est le contraire. BFM dont la   ligne éditoriale c une sorte cocktail de populisme, de pseudo technocratie et de coups médiatiques.  Pour BFM, Macron gagne (+2 points) en décembre, avec 29% d’opinions favorables, selon le baromètre Yougov pour le HuffPost publié ce vendredi.

Bref, des sondages à prendre de plus en plus avec des pincettes.

 

Pour le sondage  Harris, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

 

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

 

Environ six Français sur dix redoutent en effet un effondrement de notre civilisation selon un sondage YouGov pour le « Huffington Post et seuls 27% estiment que la COP25 est une solution efficace pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Sur les causes possibles d’un effondrement, le réchauffement climatique arrive en tête (36%), devant la surpopulation (17%) et la montée des inégalités (14%). Seuls 29% des 55 ans et plus ont peur d’un effondrement lié au réchauffement climatique.

 

* L’enquête a été réalisée sur 1 004 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Justice -politique: une complicité suspecte

Sondage Justice -politique: une complicité suspecte

 

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM. Pas étonnant la plupart des affaires ne sont souvent élucidées que des années après les faits ( ou même enterrées). Et surtout quand les intéressés ne sont plus au pouvoir.

 

29% seulemenet jugent que cette attitude de la justice est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

Sondage Grève du 5 décembre: le gouvernement sera responsable

  • Sondage Grève du 5 décembre: le gouvernement sera responsable

 Près de 70% des Français soutiennent le mouvement selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Mais ce n’est pas le chiffre le plus inquiétant pour  le gouvernement. En effet, les français condamnent par avance  le pouvoir en cas de blocage prolongé du pays. Ils estiment à hauteur de 60 % que la responsabilité en incomberait au gouvernement bien davantage qu’aux syndicats.

Le soutien est équivalent à celui qu’avaient reçu les «gilets jaunes» à leurs débuts. Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, 68 % des sondés considèrent que la grève de ce jeudi contre la réforme des retraites est «justifiée». Il s’agit d’un véritable retournement de l’opinion constaté en à peine un mois: dans notre dernière étude, publiée le 31 octobre, 57 % des Français considéraient que la grève n’était «pas justifiée».Dans le détail, les sympathisants LREM sont les seuls à considérer majoritairement (68 %) que le mouvement de grève n’est pas justifié. À droite, plus d’un électeur LR sur deux (51 %) déclare au contraire comprendre les raisons de cette manifestation. Un chiffre nettement plus important pour tout le reste de l’échiquier politique, quel que soit le camp concerné: qu’il s’agisse du RN (77 %), des partis de gauche comme EELV (71 %) ou le PS (82 %). Le record est détenu par LFI, dont 95 % des sympathisants soutiennent la grève.

Sondage Macron: popularité encore en baisse

 Sondage  Macron: popularité encore en baisse 

Selon un sondage Harris Macron baisse encore en ( 33%) en décembre, et ce, pour le troisième mois consécutif, avec un point en moins par rapport à novembre.

Dans le détail, et avant la mobilisation de jeudi contre la réforme des retraites, le chef de l’Etat, qui a cédé 4 points en 3 mois, voit sa cote s’étioler auprès des personnes de moins de 35 ans (-3) et dans la tranche de 50 à 64 ans (-1).

Au contraire, la confiance des Français dans le Premier ministre Edouard Philippe est stable à 40%, avec un recul de 2 points en trois mois. Le chef du gouvernement cède également du terrain auprès des moins de 35 ans (-7) et chez les 50 à 64 ans (-2), selon cette enquête pour LCI.

La plupart des récents sondages donnent le couple exécutif stable ou en légère baisse.

Par cette nouvelle enquête, on apprend également que trois ministres renforcent leur position en tête du classement des membres du gouvernement, avec 48% des personnes interrogées qui font confiance à Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, +2), 36% à Jean-Michel Blanquer (Education, +3) et 35% à Florence Parly (Défense, +5).

Bien qu’en net recul (-3), Nicolas Hulot (44%) reste en tête des autres personnalités politiques comme  François Baroin (33%, +4) et Xavier Bertrand (33%, +2) .

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Un sondage qui n’a pas été diffusé car il semble enterrer la perspective d’une victoire de LREM à Paris.  Commandé par le candidat macroniste dissident Cédric Villani, il a été réalisé par l’Ifop auprès d’un échantillon de 1055 personnes (dont 958 inscrites sur les listes électorales), représentatif de la population parisienne. Les interviews ont été réalisées du 4 au 8 novembre, la marge d’erreur est de 1,8 point.

L’intérêt de cette enquête est qu’elle envisage plusieurs scénarios : une élection « sans Benjamin Griveaux », une autre « sans Cédric Villani », et enfin une dernière « sans Pierre-Yves Bournazel et Gaspard Gantzer ». Elle mesure également les « traits d’image » des protagonistes, ainsi que la « capacité à faire mieux qu’Anne Hidalgo » de diverses personnalités, parmi lesquelles on retrouve… Jean-Louis Borloo et Agnès Buzyn.

Premier constat, la maire sortante Anne Hidalgo, pourtant très décriée durant la mandature, arrive en tête au premier tour dans tous les cas de figure, avec un score variant peu, de 22% à 24% des intentions de vote selon la configuration. Soit une chute d’une dizaine de points par rapport à son score du premier tour de 2014 (34,4%). A l’inverse, les listes Europe Ecologie-Les Verts conduites par David Belliard, qui se maintiennent entre 15% et 16% selon la configuration, indiquent une progression de près huit points des écologistes par rapport à 2014 (8,86% des voix).

Sans grande surprise, les listes de La République en marche conduites pas Benjamin Griveaux obtiennent leur meilleur score (21%)… en l’absence de Cédric Villani. Mais Anne Hidalgo fait alors, elle aussi, son meilleur score, avec 24% des intentions de vote.

Les listes Griveaux tombent à 16% lorsqu’elles sont en concurrence avec celles du mathématicien, qui sont alors à 12%. Et à 15,5% en l’absence de Pierre-Yves Bournazel (qui obtient de 4% à 6% des intentions des voix selon les cas) et de Gaspard Gantzer (de 1% à 1,5%). Les intentions de vote de ces deux petits candidats se reportent sur Cédric Villani (qui est alors à 14,5%) et sur Rachida Dati (18%). Conclusion, le député de l’Essonne « pique » cinq points au candidat officiel.

Quadrangulaires. En revanche, un retrait de Benjamin Griveaux ne favorise pas Cédric Villani de façon aussi spectaculaire : le candidat dissident passe de 12% à 18% des intentions de vote, mais se retrouve distancé par Rachida Dati, mesurée alors à 21%, soit trois points derrière Anne Hidalgo (24%).

De fait, les listes Les Républicains (LR) conduites par Rachida Dati obtiennent leur meilleur score (21% donc) en l’absence de Benjamin Griveaux, ce dernier prenant des voix à droite : 20% des électeurs de François Fillon à la présidentielle déclarent voter pour lui. Les listes LR tombent à 16% dans l’hypothèse où Griveaux, Villani, Bournazel et Gantzer s’affrontent.

Aux extrêmes, La France insoumise et le Rassemblement national restent l’un et l’autre contenus à 5%-6% des intentions de vote, quel que soit le cas de figure.

Globalement, le peu d’écart entre les cinq principales listes (Hidalgo-Belliard-Griveaux-Villani-Dati) laisse entrevoir des quadrangulaires dans plusieurs arrondissements, car une liste peut se maintenir à partir de 10% des inscrits.

Malgré l’incertitude que ces chiffres font peser sur le second tour, l’Ifop a mesuré l’hypothèse d’un duel entre les listes Hidalgo et Griveaux, le 22 mars : l’institut obtient l’égalité parfaite, soit 50% des intentions de vote pour l’un et pour l’autre. Dans le cas d’un face-à-face Hidalgo-Villani, la maire sortante l’emporterait de justesse, à 51% contre 49%.

La comparaison des « traits d’image » entre Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux et Cédric Villani tourne globalement à l’avantage de la maire sortante. La maire sortante est certes perçue comme « méprisante » (à 47%, contre 38% pour Griveaux et 15% pour Villani) et « inquiétante » (43%, 33% et 24%), mais également comme « compétente » (41%, contre 35% pour Griveaux et 24% pour Villani) et « à l’écoute des préoccupations des Parisiens » (37%, 29% pour Griveaux et 34% pour Villani).

Enfin, seul l’ancien ministre Jean-Louis Borloo apparaît en mesure de défier Anne Hidalgo dans cette enquête. L’ancien ministre « agirait mieux qu’Anne Hidalgo » s’il était maire de Paris, pour 38% des personnes interrogées, « moins bien » pour 33% et « de la même manière » pour 29%. Benjamin Griveaux comme Cédric Villani agiraient « moins bien » à 39%, Rachida Dati à 47%, et la ministre de la Santé Agnès Buzyn à 43%.

Sondage grève 5 décembre: justifiée pour 66%

Sondage grève   5 décembre: justifiée pour 66%

 

 

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, il y a autant de Français pour soutenir la grève du 5 décembre ( 66 %) que pour une réforme des régimes spéciaux. Une contradiction apparente  car l’opinion publique a bien compris qu’il s’agissait d’une remise en cause globale du système des retraites en France qui se traduira au final par une diminution des pensions de tous.

Si, les deux-tiers (66%) des Français sont favorables à un alignement des régimes de retraites, ils sont tout aussi nombreux (67%) à estimer que la mobilisation du 5 décembre est avant tout une mobilisation contre la réforme de l’ensemble du système des retraites. Au départ circonscrit à la seule annonce par les syndicats de la SNCF de leur grève reconductible, le mouvement a depuis été rejoint par une foultitude de syndicats et de partis politiques. Des «Gilets jaunes» aux syndicats étudiants de gauche, en passant par la CGT et les syndicats des transports, tous ont appelé à manifester. Mis à part les sympathisants du parti présidentiel, tous les sympathisants des autres partis, des Insoumis au Rassemblement national, estiment que la mobilisation dépasse le simple cadre des régimes spéciaux.

Et la grève risque fort de durer: 65% des Français pensent que le gouvernement va tenir bon sur sa réforme des retraites, «quitte à devoir subir un long conflit social». Pour rappel, 69% des Français soutenaient le mouvement des «Gilets jaunes il y a tout juste un an. S’il s’est depuis tari du gros de ses forces, le mouvement s’est opposé au gouvernement durant de long mois, le faisant reculer sur la taxe carbone.

 

Sondage 5 décembre: grève justifiée pour 66%

Sondage  5 décembre: grève justifiée pour 66%

 

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, il y a autant de Français pour soutenir la grève du 5 décembre ( 66 %) que pour une réforme des régimes spéciaux. Une contradiction apparente  car l’opinion publique a bien compris qu’il s’agissait d’une remise en cause globale du système des retraites en France qui se traduira au final par une diminution des pensions de tous.

Si, les deux-tiers (66%) des Français sont favorables à un alignement des régimes de retraites, ils sont tout aussi nombreux (67%) à estimer que la mobilisation du 5 décembre est avant tout une mobilisation contre la réforme de l’ensemble du système des retraites. Au départ circonscrit à la seule annonce par les syndicats de la SNCF de leur grève reconductible, le mouvement a depuis été rejoint par une foultitude de syndicats et de partis politiques. Des «Gilets jaunes» aux syndicats étudiants de gauche, en passant par la CGT et les syndicats des transports, tous ont appelé à manifester. Mis à part les sympathisants du parti présidentiel, tous les sympathisants des autres partis, des Insoumis au Rassemblement national, estiment que la mobilisation dépasse le simple cadre des régimes spéciaux.

Et la grève risque fort de durer: 65% des Français pensent que le gouvernement va tenir bon sur sa réforme des retraites, «quitte à devoir subir un long conflit social». Pour rappel, 69% des Français soutenaient le mouvement des «Gilets jaunes il y a tout juste un an. S’il s’est depuis tari du gros de ses forces, le mouvement s’est opposé au gouvernement durant de long mois, le faisant reculer sur la taxe carbone.

Sondage 5 décembre: grève justifiée pour 66%

Sondage  5 décembre: grève justifiée pour 66%

Selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, il y a autant de Français pour soutenir la grève du 5 décembre ( 66 %) que pour une réforme des régimes spéciaux. Une contradiction apparente  car l’opinion publique a bien compris qu’il s’agissait d’une remise en cause globale du système des retraites en France qui se traduira au final par une diminution des pensions de tous.

.Si, les deux-tiers (66%) des Français sont favorables à un alignement des régimes de retraites, ils sont tout aussi nombreux (67%) à estimer que la mobilisation du 5 décembre est avant tout une mobilisation contre la réforme de l’ensemble du système des retraites. Au départ circonscrit à la seule annonce par les syndicats de la SNCF de leur grève reconductible, le mouvement a depuis été rejoint par une foultitude de syndicats et de partis politiques. Des «Gilets jaunes» aux syndicats étudiants de gauche, en passant par la CGT et les syndicats des transports, tous ont appelé à manifester. Mis à part les sympathisants du parti présidentiel, tous les sympathisants des autres partis, des Insoumis au Rassemblement national, estiment que la mobilisation dépasse le simple cadre des régimes spéciaux.

Et la grève risque fort de durer: 65% des Français pensent que le gouvernement va tenir bon sur sa réforme des retraites, «quitte à devoir subir un long conflit social». Pour rappel, 69% des Français soutenaient le mouvement des «Gilets jaunes il y a tout juste un an. S’il s’est depuis tari du gros de ses forces, le mouvement s’est opposé au gouvernement durant de long mois, le faisant reculer sur la taxe carbone.

 

Sondage 5 décembre: une manipulation des chiffres ?

Sondage 5 décembre: une manipulation des chiffres ?

 

Curieux cette  soudaine baisse du soutien des Français au moment du 5 décembre annoncé par BFM ( chaine champion du sensationnalisme qui soutient clairement le gouvernement). D’après BFM , 53% des Français interrogés approuvent la mobilisation contre la réforme des retraites. Un chiffre qui, bien que majoritaire, serait  en baisse de 11 points en comparaison avec une étude de datant début novembre.

Or  Selon un sondage ViaVoice pour Libération, 62 % des Français soutiennent les grèves annoncées pour le 5 décembre prochain.

D’après ce dernier sondage , les popularités du chef de l’État et du Premier ministre Édouard Philippe reculent en novembre : 57 % des Français ont une « mauvaise opinion » d’Emmanuel Macron (+3 points), contre 31 % une « bonne » (-1 point), et 54 % ont une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe (+3 points), contre 32 % une « bonne » (-2 points). Les personnes interrogées sont mécontentes de la politique économique et sociale de l’exécutif, qui doit en « changer » selon une large majorité de Français (75 %, dont 35 % « changer totalement » et 40 % « en grande partie »). 18 % sont d’un avis contraire.

Ils sont aussi 64 % à juger qu’Emmanuel Macron « comprend mal » les « difficultés sociales » (31 % « comprend bien »), et 59 % à ne pas lui faire confiance pour y répondre (29 % lui font confiance). Idem pour Édouard Philippe (56 % « pas confiance », 30 % « confiance »).

Les personnes interrogées pensent en effet à une écrasante majorité (89 %) que la France traverse « actuellement une crise sociale », mettant au premier rang des « principales difficultés » rencontrées au quotidien « le coût de la vie » (69 %), devant « les inégalités sociales » et « le manque de moyens et de personnels dans certains services publics » (51 % chacun), mais aussi « le financement des retraites (futures ou actuelles) » (49 %).

Sondage Macron : de moins en moins audible

Sondage Macron  : de moins en moins audible

Les discours interminables de macros de moins en moins audible et de moins en moins suivi. Il n’y a guère que les chaînes d’information en continu qui en mal de ligne éditoriale meuble leurs grilles avec les allocutions présidentielles. Il faut dire que le président de la république use et abuse des expressions publiques. Pas un jour sans qu’ils ne s’expriment sur un sujet souvent pour ne pas dire grand-chose voir pour afficher des contradictions en disant en même temps tout et son contraire. Le pire c’est évidemment quand il va provoquer les licenciés de Whirlpool dont il a instrumentalisé la lutte pour se faire élire et qu’il revient voir alors que l’entreprise va être totalement fermée. Une irresponsabilité doublée d’une incompétence totale voir du mépris. Macros ces largement exprimés mardi 19 novembre, lors du congrès de l’Association des maires de France mais  a touché moins d’un Français sur deux, selon une enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, parue jeudi 21 novembre. Seulement 2% des Français ont vu ou entendu ce discours en entier, auquel il faut ajouter 13% qui ont vu ou entendu ce discours en partie, et 30% qui se sont contentés des commentaires sur ce discours. Soit 45% des Français qui ont été exposés au discours, contre 54% qui n’en ont « pas du tout entendu parler ».

Il s’agit du pire score d’exposition jamais enregistré sur une allocution d’Emmanuel Macron. À titre de comparaison, le score d’exposition était de 89% le 10 décembre 2018, avec les annonces à la suite du mouvement des « gilets jaunes », et de 76% le 25 avril dernier, lors de l’allocution post grand débat. Mardi 19 novembre, le président n’a été directement vu ou écouté que par 15% des Français. Lors de ses deux dernières interventions, ils étaient respectivement 71% et 53% à l’avoir vu ou écouté, soit 3 à 5 fois plus.

Concernant le contenu du discours, 61% des Français qui l’ont suivi n’ont pas trouvé Emmanuel Macron convaincant. Dans le détail, 78% des sondés trouvent que le président de la République ne prend pas suffisamment en compte l’avis des maires, 73% qu’il ne leur donne pas suffisamment de moyens, et 68% qu’il ne connaît pas bien leurs préoccupations.

Le congrès de l’Association des maires de France a aussi été marqué par le discours de son président, François Baroin, l’une des têtes d’affiche du parti Les Républicains. Et, selon ce sondage Odoxa, ce « duel » tourne à l’avantage du maire de Troyes. Si les Français trouvent qu’Emmanuel Macron a plus d’autorité que François Baroin (54% contre 38%), les indicateurs sont équilibrés lorsque l’on demande qui a le plus la stature d’un homme d’État, qui est le plus dynamique ou le plus charismatique.

En revanche, les Français trouvent François Baroin plus compétent qu’Emmanuel Macron (55% contre 37%), mais aussi plus rassembleur (60% contre 33%) et largement plus proche des gens (70% contre 22%) que le président de la République. Un « duel » qui tourne évidemment à l’avantage de François Baroin chez les sympathisants du parti Les Républicains, mais aussi au Rassemblement national, chez les Insoumis et chez ceux du Parti socialiste.

Enquête réalisée par internet auprès d’un échantillon de 1 002 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM , 70%  manifestent une hostilité envers sur la question des territoires mais  à 68% des Français  font confiance à leurs maires.  selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. 72% des Français ont répondu qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’étaient pas plus attentifs aujourd’hui qu’auparavant aux enjeux des communes rurales. Pour 70% des Français, ils ne mènent pas une politique se préoccupant davantage de la réduction du fossé séparant les différents types de territoires. La même proportion de sondés estime que l’exécutif n’est pas plus attentif aux enjeux des villes de banlieues défavorisées. Enfin, ils sont 66% à dire qu’il n’est pas davantage à l’écoute des élus locaux.

Si 66% des Français posent que le sommet de l’Etat écoutent insuffisamment les élus locaux, c’est peut-être en partie parce que le lien entre nos compatriotes et leur maire ne se dément pas. 68% d’entre eux font confiance à leur édile selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. En face, ils sont donc 32% à lui dénier cette confiance, une statistique cette fois en progression de trois points.

Cette confiance s’établit même à 74% dans les communes rurales, après un glissement de quatre points. C’est au sein des communes fortes de 2000 à 20.000 habitants que la bascule est la plus brutale, avec une chute de onze point. Mais 65% font toujours bloc autour de l’Hôtel de ville. Les habitants des cités peuplées par un ensemble compris entre 20.000 et 100.000 habitants sont plus cléments: 72% maintiennent leur confiance, malgré une décote de quatre points. La plus forte hausse s’aperçoit dans l’agglomération parisienne, avec huit points d’augmentation pour une confiance qui se fixe à un niveau de 69%.

BFMTV -

le sondage Elabe a listé les domaines dans lesquels les zones rurales ont le plus à envier aux zones urbaines. L’emploi a été le plus souvent cité, avec un score de 43%, et 53% chez les 18/24 ans. 42% des Français ont mentionné les transports, dont 57% des 65 ans et plus. Les services publics sont vite venus à l’esprit également, avec un taux de 41% et 52% des seniors. La santé, enfin, a été citée par 39% des sondés.

Etude Elabe réalisée pour BFMTV auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 novembre 2019. 

Sondage d’opinion , Sarkozy la nouvelle coqueluche des macronistes ?

Sondage d’opinion , Sarkozy la nouvelle coqueluche des macronistes ?

Le basculement est sans doute inévitable en matière d’image de marque des leaders politiques de la majorité. En effet, Macron élu grâce surtout grâce aux  voix de gauche est presque complètement lâché par ce courant électoral au profit des électeurs de droite. Ce que confirme un sondage Ipsos puisque désormais Nicolas Sarkozy se voit désormais préféré par les sympathisants de la république en marche à le Drian, (dit le saumon rose pour se capacités à naviguer entre des courants contradictoires). Déjà certifié comme le plus populaire à droite, Nicolas Sarkozy peut se targuer d’un nouveau titre. L’ancien chef de l’État devient la personnalité politique préférée des sympathisants macronistes, derrière Emmanuel Macron (93% d’opinions favorables) et son premier ministre Édouard Philippe (88%), selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point de novembre.En pleine promotion de son dernier livre, Passions (Éditions de l’Observatoire), Nicolas Sarkozy détrône à cette place le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, grâce à ses 58% de jugements positifs (+6 points) auprès des sympathisants de La République en marche.

Dans le temple politique des macronistes, l’ex-président côtoie quatre personnalités bénéficiant auprès d’eux d’une majorité d’opinions favorables: deux ex-Les Républicains (le ministre Bruno Le Maire et le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand) et deux anciens socialistes (les ministres Jean-Yves Le Drian et Christophe Castaner). L’écologiste Nicolas Hulot, qui distribue les bons et les mauvais points à l’exécutif depuis son départ du gouvernement, connaît pour sa part une forte baisse, dans tous les camps. Il passe en dessous de la barre des 50% d’opinions favorables auprès des sympathisants LREM (45%, -9 points)… tout comme auprès de l’ensemble des sondés (49%, -5 points). Résultat: il reste la personnalité politique préférée des Français. Mais aucune, dans leur cœur, n’est désormais gratifiée d’une majorité d’opinions favorables.


Méthodologie

Enquête réalisée par Ipsos pour Le Point, en ligne via l’Access Panel d’Ipsos, les 15 et 16 novembre 2019. Échantillon de 1053 personnes inscrites sur les listes électorales, issu d’un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas: sexe, âge, profession, catégorie d’agglomération et région. Marges d’erreur: 1,4 à 3,1 points de plus ou de moins.

 

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