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Politique-Sondage Macron : forte baisse

Politique-Sondage Macron : forte baisse

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD paru ce samedi soir, 37% des Français se disent satisfaits de son action, contre 41% il y a un mois.

Il s’agit ainsi de la plus grosse baisse depuis mars 2021. « C’est un tournant », déclare à l’hebdomadaire Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop, pointant également que le président était jusqu’alors épargné en raison de la pandémie de Covid-19. Les chutes les plus importantes se situent chez les ouvriers et les 18-24 ans, puisque le président sortant perd respectivement 11 et 7 points dans ces catégories.

 Parmi les raisons avancées, l’on retrouve notamment la phrase polémique sur la volonté d’ »emmerder » les non-vaccinés. Le pouvoir d’achat est également cité comme critique.

Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour sa propre succession, pourra cependant se rassurer en regardant les autres enquêtes d’opinion. Selon notre baromètre des sondages présidentiels Élyséemètre, il est ainsi crédité de 25,3% des intentions de vote. Un chiffre relativement stable depuis le début de la campagne. Ses deux principales rivales, Valérie Pécresse et Marine Le Pen, sont, elles, toutes les deux aux alentours des 17%.

Sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD entre le 14 et le 20 janvier 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1952 personnes âgées de 18 ans et plus en respectant la méthode des quotas. Les interrogations ont eu lieu par téléphone et sur Internet. La marge d’erreur est située entre 1 et 2,3 points.

Sondage popularité Macron : forte baisse

Sondage popularité Macron : forte baisse

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD paru ce samedi soir, 37% des Français se disent satisfaits de son action, contre 41% il y a un mois.

Il s’agit ainsi de la plus grosse baisse depuis mars 2021. « C’est un tournant », déclare à l’hebdomadaire Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop, pointant également que le président était jusqu’alors épargné en raison de la pandémie de Covid-19. Les chutes les plus importantes se situent chez les ouvriers et les 18-24 ans, puisque le président sortant perd respectivement 11 et 7 points dans ces catégories.

 Parmi les raisons avancées, l’on retrouve notamment la phrase polémique sur la volonté d’ »emmerder » les non-vaccinés. Le pouvoir d’achat est également cité comme critique.

Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour sa propre succession, pourra cependant se rassurer en regardant les autres enquêtes d’opinion. Selon notre baromètre des sondages présidentiels Élyséemètre, il est ainsi crédité de 25,3% des intentions de vote. Un chiffre relativement stable depuis le début de la campagne. Ses deux principales rivales, Valérie Pécresse et Marine Le Pen, sont, elles, toutes les deux aux alentours des 17%.

Sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD entre le 14 et le 20 janvier 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1952 personnes âgées de 18 ans et plus en respectant la méthode des quotas. Les interrogations ont eu lieu par téléphone et sur Internet. La marge d’erreur est située entre 1 et 2,3 points.

Sondage Présidentielle : la gauche de plus en plus minoritaire en milieu populaire

Sondage Présidentielle : la gauche de plus en plus minoritaire  en milieu populaire

D’après une étude de l’IFOP, les intentions de vote pour les divers candidats de gauche à la prochaine présidentielle ne dépassent pas 36% dans les quartiers populaires. Un score relativement bas si on le compare à 2012 où plus de la moitié des électeurs habitant dans les quartiers populaires avaient voté à gauche.

.Les électeurs résidant dans des quartiers populaires seraient 35% à diriger leur vote vers Marine Le Pen , Eric Zemmour ou encore Nicolas Dupont-Aignan contre 28,4% en 2017 et à peine 21,9% en 2012, selon cette même étude.

Une  partie des habitants des quartiers populaires « se retrouvent dans ce discours » national populiste. « Dans ces quartiers, il y a une population issue de l’immigration souvent assez nombreuse. Une partie de l’électorat cède à ces représentations très négatives sur les gens issus de l’immigration, sur leur rôle supposé dans la délinquance, dans le déclin de la nation ou leur peu de respect ou d’amour pour la France… Ce sont des discours qui reviennent souvent dans les rangs de Marine Le Pen », explique l’étude

Selon l’étude, le discours de l’écologiste Yannick Jadot peut également être inaudible dans les quartiers populaires où les enjeux sociaux sont prédominants. « Les  électeurs se disent également préoccupés par des besoins matériels : le pouvoir d’achat, la hausse des salaires et la lutte contre le chômage. La précarité et l’éducation sont aussi prégnants à la différence des questions de sociétés (lutte contre le sexisme, le racisme et la haine contre les LGBT) qui mobilisent beaucoup moins.

Mais en troisième position arrive un thème de campagne cher à la droite et à l’extrême droite : l’insécurité. Plus de 74% des sondés se disent concernés par le sujet.

Etude Ifop pour Ecran de Veille réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 16 décembre 2021 auprès d’un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population adulte résidant dans les 10% des « banlieues les plus pauvres » de France métropolitaine.

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Selon un sondage Odoxa Backbone-Consulting réalisé pour Le Figaro, ils sont en effet 62% à approuver le dispositif qui doit entrer en vigueur ce lundi, selon les récentes annonces gouvernementales.

Dans le détail, le dispositif est particulièrement apprécié par les plus de 35 ans (57%), mais surtout les seniors (80%) et les Français les plus aisés (69%). Tandis que les catégories populaires (50%), les jeunes de 25 à 34 ans (57%) et les Français les plus modestes (49%) le désapprouvent davantage.

 

Pour une partie de l’opinion publique (61%), il serait même acceptable d’aller plus loin et d’étendre l’obligation vaccinale à tous les Français. Une part encore plus importante (76%) souhaite porter cette obligation sur les personnes âgées ou fragiles.

 

Cependant 71% des Français souhaitent ainsi que l’outil soit «automatiquement suspendu» dès que la situation sanitaire s’améliorera. Or pour l’instant, l’exécutif n’a pas souhaité apporter de précisions sur les conditions qui permettraient de lever le passe vaccinal.

SONDAGE 2022: Pécresse stagne

SONDAGE 2022: Pécresse stagne

La candidate LR ne devance plus Marine Le Pen dans les intentions de vote à la présidentielle, même si elle est au coude à coude avec elle.  un léger tassement, dans les sondages : elle ne devance plus Marine Le Pen, même si elles sont au coude à coude pour la qualification pour le second tour. Dans notre baromètre quotidien OpinionWay-Kéapartners , elles sont à égalité avec 18% des intentions de vote.

Sa cote de popularité dans l’opinion repart, elle aussi, à la baisse. Alors qu’elle s’était envolée de 12 points dans la foulée de son investiture, la patronne de la région Ile-de-France recule de 5 points sur un mois dans le dernier baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique. A trois mois du premier tour de la présidentielle, 31 % des Français ont d’elle une « image positive ». Cela reste son deuxième point le plus haut du quinquennat mais elle est à égalité avec sa rivale du RN (laquelle est au plus haut depuis 2017).

Dans le détail, la candidate éprouve encore des difficultés à sortir de ses « deux zones de forces » : l’agglomération parisienne et les retraités. Un élu membre de son équipe de campagne le concède : « Elle doit reprendre en main l’agenda médiatique, comme elle a tenté de le faire avec le Kärcher. Le mois de janvier est toujours délicat mais la dynamique doit se réenclencher. »

L’image des services publics renforcés par la crise sanitaire ( sondage)

L’image des services publics renforcés par la crise sanitaire ( sondage)

 

D’après lebaromètre annuel réalisé par Kantar pour l’Institut Delouvrier, publié en exclusivité par « Les Echos  75 % des sondés estiment que les services publics ont fait le nécessaire pour « assurer la continuité du service » (+13 points). Pour 69 %, ils ont su « répondre aux besoins nouveaux générés par l’épidémie et ses conséquences », contre une sur deux en 2020. Tous les services publics ont vu leur score progresser, la palme revenant aux impôts, en hausse de 11 points à 74 %, la santé publique ne progressant a contrario que d’un petit point, mais avec 75 % d’opinions positives.

A noter la montée d’une « inquiétude par rapport à la proximité et l’accessibilité », ajoute Guillaume Caline, directeur Enjeux publics et opinion chez Kantar Public, qui résonne avec l’alerte de la Défenseuse des droits sur les risques d’inégalités d’accès aux services publics avec la dématérialisation.

Attentes fortes
La hiérarchie des priorités de l’action publique pour les Français est quant à elle restée très marquée par le Covid en 2021, avec toujours la santé publique en tête de liste, citée par 48 % des personnes interrogées mais en baisse. La police et la gendarmerie ainsi que l’éducation nationale, sur laquelle l’opinion s’est dégradée en 2021 après plusieurs années d’amélioration, viennent ensuite, évoquées par 35 % des répondants.

L’emploi, lui, est relégué en cinquième place, derrière la justice, le service public qui pâtit de la plus mauvaise opinion (exprimée par près de deux tiers des Français). « Il y a un problème avec la justice », souligne Matthieu Delouvrier, qui rappelle qu’auparavant c’est la politique de l’emploi qui arrivait bonne dernière.

Si l’attachement des Français à leurs services publics et leurs attentes fortes que montre le baromètre pèseront à n’en pas douter sur le scrutin présidentiel , les Français apparaissent plus que jamais partagés sur leur avenir. 46 % des répondants au sondage Kantar pour l’Institut Paul Delouvrier se déclarent partisans de « diminuer le niveau des impôts et des prélèvements, quitte à réduire les prestations fournies par les services publics » et 49 % souhaitent « améliorer les prestations fournies par les services publics quitte à augmenter [leur] niveau ».

 

SONDAGE « POLITIQUE » de BFM -: Un Français sur deux prévoit la victoire de Macron !

SONDAGE « POLITIQUE » de BFM  -: Un Français sur deux prévoit la victoire de Macron !

 

 

Un sondage d’une nouvelle nature. On connaissait déjà les très discutables enquêtes sur les intentions de vote méthodologiquement  et politiquement très critiquable. Maintenant on passe à l’idée que se font les Français du résultat du vote. Un sondage encore davantage ésotérique surtout quand on sait que plus de la moitié des Français n’ont pas son instant l’intention d’aller voter. Ainsi Emmanuel Macron resterait  le grand favori puisque près d’un Français sur deux pronostique une victoire du président sortant, Emmanuel Macron, selon  Elabe Opinion 2022 pour BFMTV. Aucun autre candidat ne s’approche de ce score.

Ainsi, 14% des interrogés seulement voient une victoire à venir de Valérie Pécresse, invitée ce mardi soir de l’émission La France dans les yeux sur BFMTV. Marine Le Pen obtient le même score. Derrière, 6% des Français voient une victoire d’Éric Zemmour, et 5% imaginent Jean-Luc Mélenchon s’imposer. Tous les autres candidats sont sous la barre des 3%.

Si les sympathisants de LaREM et du Modem croient à 91% en une victoire d’Emmanuel Macron, et que ceux du RN sont 65% à être confiants dans la victoire de leur camp, les autres partis se montrent partagés. Ainsi, 52% des proches des Républicains voient une victoire de leur candidate Valérie Pécresse. Une faible confiance également perçue chez Reconquête (54%).

À gauche, l’espoir semble plus que jamais avoir quitté les rangs. Les sympathisants de La France Insoumise ne croient qu’à 39% dans la victoire de Jean-Luc Mélenchon. Un chiffre qui tombe à 16% pour les électeurs socialistes en ce qui concerne Anne Hidalgo ou Christiane Taubira. Enfin, 11% seulement des écologistes croient en une victoire de Yannick Jadot, pourtant mieux classé dans les sondages que la maire de Paris ou l’ancienne garde des Sceaux.

Présidentielle 2022 : encore un sondage contradictoire

Présidentielle 2022 : encore un sondage contradictoire

Les sondages multiplient et les contradictions aussi. Ainsi par exemple dans certains sondages Valérie Pécresse serait à égalité avec Macron au second toujours et pourrait même l’emporter. Dans d’autres au contraire Macron  domine assez largement. De toute manière il y a de vrais problèmes méthodologiques relatifs aux   » intentions de vote »  surtout quand 50 % ne sont pas certains d’aller voter. Sans parler des manipulations en fonction des intérêts des arts et des autres.

 

Concernant le match entre Marine Payne et Zemmour seuls 40% des Français considèrent désormais la candidate du Rassemblement national comme étant la «représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe» (soit 9 points de moins qu’en février 2019), contre 64% pour Éric Zemmour. C’est ce que révèle le baromètre annuel de l’image du Rassemblement national, réalisé par Kantar Public pour Franceinfo et Le Monde , publié ce lundi 17 janvier.

Inspirant moins de rejet que son concurrent, la candidate du RN est également vue comme plus à même d’accéder à l’Élysée en avril. 29% des personnes interrogées jugent en effet probable que Marine Le Pen soit élue présidente de la République, alors que seules 10% croient pour l’instant en la victoire d’Éric Zemmour.

Covid: Baisse de la confiance dans le gouvernement (sondage)

Dans un sondage IFOP diffusé par le JDD, les sondés ne sont plus que 40 % environ à faire confiance au gouvernement pour modèle la lutte contre la pandémie. La baisse est générale y compris pour le soutien aux passe vaccinale et pour la vaccination. En cause sans doute notamment cette pagaille à l’école et le maquis des mesures restrictives

Alors que le passage du passe sanitaire au passe vaccinal devrait être définitivement voté dimanche par le Parlement, 58% des Français s’y disent favorables, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Un chiffre en baisse de 5 points par rapport à une précédente enquête menée par l’institut pour LCI début janvier (63%). Dans le détail, et sans surprise, les sympathisants de La République en marche soutiennent sa mise en place à 93%, suivi par ceux du Parti socialiste (76%), des Républicains (72%) et d’Europe Ecologie-Les Verts (62%). Les sondés se déclarant politiquement proches de La France insoumise et du Rassemblement national sont, eux, majoritairement opposés au passe vaccinal, respectivement à 55% et 53%.

Les hommes y adhèrent davantage que les femmes, à 62% contre 54%. L’adhésion au passe vaccinal décroît en fonction de l’âge des Français : c’est donc chez les 65 ans et plus qu’il est le plus accepté (71% de favorables) et chez seulement 48% des 18-24 ans.

Le Sénat doit achever l’examen du texte sur le passe vaccinal ce week-end et, « selon qu’il y aura ou non saisine du Conseil constitutionnel », l’entrée en vigueur se fera avec « quelques jours de retard » sur le calendrier prévu, soit d’ici une semaine à dix jours, a commenté vendredi soir le Premier ministre, Jean Castex, dans un entretien à Nice-Matin.

59% pour la vaccination obligatoire dès 18 ans

Le sondage de l’Ifop interroge également les Français sur la vaccination obligatoire pour les 18 et plus : 59% des sondés s’y disent favorables. Un chiffre là encore en baisse, puisqu’ils étaient 68% à la soutenir en novembre, selon une précédente enquête de l’institut pour le JDD.

Toujours dans ce même sondage, 53% des Français font confiance au gouvernement pour « aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus » ; 50% pour « mener à bien la campagne de vaccination » ; et 41% pour « faire face efficacement au coronavirus ».

Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

 

Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

D’après le sondage Kantar Public pour franceinfo et « Le Monde », la candidate du RN est donc perçue comme moins extrême que l’ancien journaliste. Le nombre de Français qui souhaitent la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle est limité (21 %) mais nettement supérieur à la proportion qui exprime le même souhait s’agissant du polémiste (8 %). Par ailleurs, 29 % des Français jugent probable que Marine Le Pen soit élue présidente de la République, alors que 10 % font le même pronostic pour Éric Zemmour.

La moitié des Français (50 %) considèrent la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen comme « un danger pour la démocratie », contre 62 % pour le candidat de « Reconquête! » Éric Zemmour, selon le baromètre annuel de l’image du Rassemblement national réalisé par Kantar Public pour franceinfo et Le Monde, publié lundi 17 janvier.

À moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, 40 % des Français, soit 9 points de moins qu’en février 2019, considèrent Marine Le Pen comme la représentante d’une « extrême droite nationaliste et xénophobe », alors qu’ils sont 64 % des Français à considérer Éric Zemmour comme tel.

Sur  les idées politiques, la part de Français qui estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » (47 %, +1 point depuis mai 2021) ou « qu’on ne se sent plus vraiment chez soi en France » (39 %, -1 point depuis mai 2021) restent stables et inférieurs aux niveaux observés dans le passé. La présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, défendue par Marine Le Pen dans cette campagne, suscite un certain intérêt (53 % sont d’accord), mais la suppression de l’aide médicale d’Etat (32 %) ou la suppression du droit du sol (30 %) convainquent beaucoup moins.

 

Ce sondage a été réalisé en face-à-face, entre le 5 et le 11 janvier, au domicile de 1 016 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur est de 3,1 %.

Sondage Covid: baisse du soutien au gouvernement

Dans un sondage IFOP diffusé par le JDD, les sondés ne sont plus que 40 % environ à faire confiance au gouvernement pour modèle la lutte contre la pandémie. La baisse est générale y compris pour le soutien aux passe vaccinale et pour la vaccination. En cause sans doute notamment cette pagaille à l’école et le maquis des mesures restrictives

Alors que le passage du passe sanitaire au passe vaccinal devrait être définitivement voté dimanche par le Parlement, 58% des Français s’y disent favorables, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Un chiffre en baisse de 5 points par rapport à une précédente enquête menée par l’institut pour LCI début janvier (63%). Dans le détail, et sans surprise, les sympathisants de La République en marche soutiennent sa mise en place à 93%, suivi par ceux du Parti socialiste (76%), des Républicains (72%) et d’Europe Ecologie-Les Verts (62%). Les sondés se déclarant politiquement proches de La France insoumise et du Rassemblement national sont, eux, majoritairement opposés au passe vaccinal, respectivement à 55% et 53%.

Les hommes y adhèrent davantage que les femmes, à 62% contre 54%. L’adhésion au passe vaccinal décroît en fonction de l’âge des Français : c’est donc chez les 65 ans et plus qu’il est le plus accepté (71% de favorables) et chez seulement 48% des 18-24 ans.

Le Sénat doit achever l’examen du texte sur le passe vaccinal ce week-end et, « selon qu’il y aura ou non saisine du Conseil constitutionnel », l’entrée en vigueur se fera avec « quelques jours de retard » sur le calendrier prévu, soit d’ici une semaine à dix jours, a commenté vendredi soir le Premier ministre, Jean Castex, dans un entretien à Nice-Matin.

59% pour la vaccination obligatoire dès 18 ans

Le sondage de l’Ifop interroge également les Français sur la vaccination obligatoire pour les 18 et plus : 59% des sondés s’y disent favorables. Un chiffre là encore en baisse, puisqu’ils étaient 68% à la soutenir en novembre, selon une précédente enquête de l’institut pour le JDD.

Toujours dans ce même sondage, 53% des Français font confiance au gouvernement pour « aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus » ; 50% pour « mener à bien la campagne de vaccination » ; et 41% pour « faire face efficacement au coronavirus ».

Politique- SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points

Politique- SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la popularité de macro perd 4 points et retombe à 32 %.

Le pourcentage des personnes interrogées déclarant « ne pas lui faire confiance » progresse de 5 points pour atteindre 63 %, soit près de deux Français sur trois. Et elles sont 37 % (+5 points) à déclarer « ne pas lui faire confiance du tout », un niveau jamais atteint depuis le début de la crise sanitaire. Il faut remonter à décembre 2020 pour retrouver une cote de confiance aussi basse et à septembre 2020 pour constater un décrochage aussi élevé en un mois.

Emmanuel Macron accuse une nette baisse auprès de son électorat (-9 points à 70 % de confiance) et chez celui de François Fillon en 2017 (-5 points à 38 %). Il est en revanche plus stable à gauche, où il reste très minoritaire.

La baisse de la confiance d’Emmanuel Macron est plus marquée chez les moins de 50 ans. Il perd 7 points chez les 18-24 ans (chez qui la cote de confiance reste la plus élevée à 39 %), 6 points chez les 25-34 ans et 8 points chez les 35-49 ans. « La confiance baisse le plus chez les 35-49 ans. Or ce sont eux qui ont été le plus choqués par les mots de Macron sur les non vaccinés et qui sont le plus réticents aux restrictions. De plus, ce sont également eux qui se déclarent le plus s’être vaccinés par contrainte et non par choix », décrypte Bernard Sananès d’Elabe.

SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points

SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la popularité de macro perd 4 points et retombe à 32 %.

Le pourcentage des personnes interrogées déclarant « ne pas lui faire confiance » progresse de 5 points pour atteindre 63 %, soit près de deux Français sur trois. Et elles sont 37 % (+5 points) à déclarer « ne pas lui faire confiance du tout », un niveau jamais atteint depuis le début de la crise sanitaire. Il faut remonter à décembre 2020 pour retrouver une cote de confiance aussi basse et à septembre 2020 pour constater un décrochage aussi élevé en un mois.

Emmanuel Macron accuse une nette baisse auprès de son électorat (-9 points à 70 % de confiance) et chez celui de François Fillon en 2017 (-5 points à 38 %). Il est en revanche plus stable à gauche, où il reste très minoritaire.

La baisse de la confiance d’Emmanuel Macron est plus marquée chez les moins de 50 ans. Il perd 7 points chez les 18-24 ans (chez qui la cote de confiance reste la plus élevée à 39 %), 6 points chez les 25-34 ans et 8 points chez les 35-49 ans. « La confiance baisse le plus chez les 35-49 ans. Or ce sont eux qui ont été le plus choqués par les mots de Macron sur les non vaccinés et qui sont le plus réticents aux restrictions. De plus, ce sont également eux qui se déclarent le plus s’être vaccinés par contrainte et non par choix », décrypte Bernard Sananès d’Elabe.

Covid: Djokovic a menti

Covid: Djokovic  a menti

 

 

La lamentable pantomime autour de la pseudo vaccination de Djokovic continue et les autorités ne se grandissent pas en tergiversant  sur le sujet. L’association professionnelle des joueurs de tennis a cru mettre utilement son grain de sel dans cette affaire en soutenant le numéro un mondial. Une association qui confond sans doute corporatisme et sciences médicales. Quant aux autres joueurs professionnels,  ils ne s’en en connaissent pas plus que le commun des mortels et devraient se taire.

D’après les dernières informations Le test positif au Covid-19 de Novak Djokovic, qu’il présente comme datant du 16 décembre, pourrait avoir été falsifié.

Une affaire assez lamentable pour un champion mondial incontestable qui par sa position influence l’opinion et en particulier la jeunesse quand au respect des mesures de protection covid.

Rapportés ce mardi dans une enquête du média allemand Der Spiegel rapportés par BFM  plusieurs éléments informatiques supposent qu’une manipulation a pu avoir lieu. Le n°1 du tennis mondial pourrait avoir été testé positif le 26 décembre, et non pas le 16 décembre.

Dans le cadre de sa demande d’exemption pour entrer en Australie sans vaccination contre le Covid-19, Novak Djokovic a fourni un dossier avec un test positif datant du 16 décembre et un test négatif du 22 décembre. Ces deux résultats constituent un argument de poids: ils prouvent une immunité au coronavirus pour plusieurs semaines. De quoi convaincre les autorités sanitaires australiennes de le laisser entrer sur l’île pour disputer le tournoi du Grand Chelem.

Mais le document faisant état du test positif – accessible publiquement sur les serveurs du gouvernement australien – suscite de nombreux soupçons. Car en scannant le QR code fourni par les autorités serbes, plusieurs anomalies apparaissent: l’horodatage lié au QR code positif correspond au 26 décembre; ce même QR code a brièvement affiché « résultat négatif » sur un site officiel serbe; le numéro d’identification du test positif (7371999) est supérieur à celui du test négatif datant du 22 décembre (7320919).

En outre, l’écart entre ces deux numéros d’identification (environ 50.000) ne correspond pas aux 75.000 tests annoncés en Serbie entre le 16 et le 22 décembre. Or, sur la période 22-26 décembre, environ 50.000 tests ont été recensés. Contactés par Der Spiegel, les autorités serbes n’ont pas apporté de réponses aux questions soulevées par ces éléments.

À l’entraînement mardi sur le site de l’Open d’Australie, Novak Djokovic demeure toujours dans l’incertitude malgré sa première victoire judiciaire. Son visa peut être encore une fois annulé par les autorités australiennes.

D’autant qu’un nouvel élément à charge est apparu: le joueur a omis de déclarer un voyage fin décembre en Espagne. Du côté de la Serbie, la Première ministre Ana Brnabic a déclaré être « ni optimiste ni pessimiste » sur l’issue finale de cette bataille judiciaire. Une affaire sans doute judiciaire mais aussi sportive et surtout de portée pédagogique et éthique

SONDAGE JDD 2022 : Un sondage maison pour Macron !

SONDAGE JDD 2022 : Un sondage maison pour Macron !

 

Sondage maison comme d’habitude pour le JDD qui soutient Macon. Ainsi son étude affirme en titre que 62 % des Français ne croient pas que Valérie Pécresse pourrait battre Emmanuel Macron et pas davantage Le Pen.

Notons qu’il ne s’agit pas d’un sondage portant sur des intentions de vote des sondés car là le résultats serait différent puisque dess sondages démontrent que le score serait très serré entre Macron et Pécresse et même que Pécresse pourrait triompher.

Et pour bien enfoncer la candidate Pécresse, le JDD affirme que Valérie Pécresse a encore beaucoup à prouver aux yeux des Français : ils ne sont que 17% à partir du principe qu’elle ferait « mieux » à l’Élysée. Pas mieux, mais pas pire non plus. Seule une minorité (30%) estime qu’elle ferait « moins bien », la majorité des sondés considérant, à 53%, qu’elle ne ferait « ni mieux ni moins bien ».

Cependant d’après le JDD, sur le terrain économique, la candidate LR est par ailleurs jugée – légèrement – plus crédible que ses concurrents : 16% estiment qu’elle ferait « mieux » que ­Macron, contre 12% pour Marine Le Pen et seulement 6% pour Zemmour. Surtout, Pécresse est, de loin, considérée comme la plus capable de l’emporter face à Macron en 2022 : 46% des sondés pensent qu’elle pourrait le battre. Ils sont nombreux à croire en ses chances : à droite, bien sûr (85% des sympathisants LR), mais aussi au RN (46%) et à gauche (46% des sympathisants EELV et 45% des socialistes).

En revanche, seule une minorité (32%) pense que Le Pen pourrait battre Macron, et moins d’un quart (21%) que Zemmour y parviendrait. « Pour les Français, si Pécresse est au second tour, il y a match, alors que si Le Pen et Zemmour y sont, il n’y a pas de match », conclut Dabi. De quoi conforter la stratégie de la candidate LR : devenir, demain, le réceptacle du « tout sauf Macron ».

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion.

 

Tribune.

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

SONDAGE Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

SONDAGE  Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

Selon le baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners réalisé pour « Les Echos » et Radio classique, 57 % des personnes interrogées estiment « choquants » les propos du président de la République sur les personnes non vaccinées.

« les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder .  »

Dans le détail, 35 % des personnes interrogées par OpinionWay trouvent « très choquants » les propos du président et 22 % « plutôt choquants ». A l’inverse, elles sont 19 % à les trouver « pas du tout choquants » sur un total de 37 % à ne pas les trouver choquants.

« Les Français qui se sont fait vacciner un peu par obligation ne sont pas très contents après ces déclarations. Elles dégradent l’image présidentielle d’Emmanuel Macron, alors qu’il était vu comme un président incarnant bien la fonction, et elles réactivent les aspects négatifs que les Français perçoivent de sa personnalité, comme son arrogance. C’est plus un problème pour lui dans la perspective du second tour de la présidentielle, car cela peut coaguler le font anti-Macron », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay.

Sondage Présidentielle 2022 : duel serré entre Le Pen et Pécresse

Sondage Présidentielle 2022 : duel serré entre Le Pen et Pécresse

 

Selon le sondage Ipsos – Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié vendredi 7 janvier ,  le chef de l’État recueille près de 26% des intentions de vote, contre 17% pour Marine Le Pen, placée en deuxième position. Ces valeurs sont quasiment identiques au dernier il y a un mois.

Marine Le Pen gagne un point en un mois (17%) alors qu’Eric Zemmour en perd deux (12%). La candidate du Rassemblement national devance d’ailleurs légèrement la candidate Les Républicains, Valérie Pécresse (16%), qui reste stable. La deuxième place pour accéder au second tour de la présidentielle reste ainsi très disputée et très incertaine.

Un peu moins de la majorité de l’électorat de la candidate du RN (47%) croit en son élection au second tour. C’est un peu plus (54%) pour l’électorat de Valérie Pécresse alors que 88% de l’électorat d’Emmanuel Macron croit en sa réélection. 

 À gauche, Christiane Taubira ne perce pas dans les sondages, avec 3% d’intentions de vote au premier tour. Même score de 3 % pour Anne Hidalgo. Yannick Jadot est à 8 %.

Jean-Luc Mélenchon reste  stable dans les deux cas (9%). Le leader de La France insoumise gagne d’ailleurs un point par rapport à la dernière enquête il y a un mois. La même stabilité est retrouvée pour le communiste Fabien Roussel (2%), Arnaud Montebourg (1%), Nathalie Arthaud soutenue par Lutte Ouvrière (1%) et Philippe Poutou Nouveau parti anticapitaliste (1.%)

SONDAGE Macron – « EMMERDER » LES NON-VACCINÉS: 53% DES FRANÇAIS choqués

SONDAGE Macron – « EMMERDER » LES NON-VACCINÉS: 53% DES FRANÇAIS choqués

Un  sondage Opinion 2022, réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et L’Express avec SFR, a recueilli la réaction des Français après les propos du président à l’égard des non-vaccinés.

Selon cette enquête menée après la publication de l’article, 53% des personnes interrogées se disent choquées par les propos du chef de l’État à l’encontre des non-vaccinés. Dans le détail, 35% se disent très choqués et 18% assez choqués par les mots du président. 25% des Français sondés ne se disent quant à eux pas vraiment choqués et 22% pas du tout choqués par la phrase polémique.

En outre, 52% des interrogés ne se disent cependant pas choqués par les propos qu’a tenu Emmanuel Macron à l’encontre des non-vaccinés par choix et des antivax, les accusant d’irresponsabilité.

 

À noter cependant que les Français considèrent à 57% que le choix individuel de ne pas se faire vacciner doit être respecté. Bref des caractéristiques classiques d’un pays difficilement gérable !

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

 

 La dernière vague du sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI place Emmanuel Macron largement en tête des intentions de vote, quelles que soient les hypothèses testées. Crédité de 27% des suffrages dans tous les cas de figure, le président de la République devance très largement Marine Le Pen (16%) et Valérie Pécresse (16%). Toutes deux en recul de -1 point, la candidate LR et son adversaire RN se disputent virtuellement la place qualificative pour le second tour.

Derrière le trio de tête, le leader de «Reconquête !», Éric Zemmour atteint 13,5% (+0,5).

Jean-Luc Mélenchon, plafonne à 8,5%. Comme l’Insoumis, aucun candidat de gauche ne parvient à atteindre les 10%, puisque l’écologiste Yannick Jadot est donné à 7%, contre 3,5% seulement pour la socialiste Anne Hidalgo, et à peine 2,5% pour Christiane Taubira lorsqu’elle est testée. Le souverainiste Arnaud Montebourg s’effondre enfin à 1%, soit autant que Jean Lassalle et Philippe Poutou.

Au second tour, Emmanuel Macron est également donné vainqueur quel que soit le scénario testé. S’il était de nouveau confronté à Marine Le Pen, le chef de l’État l’emporterait avec 59% contre 41% pour son adversaire RN. En cas de finale face à Valérie Pécresse, son avance se réduirait à 55%, contre 45% pour la candidate LR.

Un sondage évidemment à prendre avec des pincettes d’abord en raison des marges d’erreur, aussi des intérêts médiatiques qui soutiennent les candidats et peut-être surtout de l’évolution de l’environnement politique, social et économique d’ici avril 2002.

 

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