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Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

 

Les sondeurs font durer le suspens et alimentent surtout leur carnet de commandes. D’un jour sur l’autre (les sondages sont maintenant journaliers ou presque), on  annonce un jour le rassemblement national en tête, et le plus souvent  la république en marche. Quand l’écart est de 0,5%, cela n’a pas beaucoup de signification puisque le résultat se situe dans la marge d’erreur. C’est moins le cas quand on affiche une différence de 3 points.  Le Rassemblement national (24%) est passé en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21%), selon un sondage OpinionWay-Tilder diffusé jeudi 25 avril. Au coude-à-coude jusque-là, le RN gagne 1 point en un mois et la liste macroniste en perd 2. C’est la deuxième fois que le Rassemblement national est donné en tête, après une première percée vendredi à 22,5% dans l’enquête quotidienne de l’Ifop. Faut bien convenir qu’une enquête quotidienne n’a pas beaucoup de sens et qu’il faut prendre ses études d’opinion avec des pincettes selon les médias qui les commandent. De toute manière même avec un écart de 3 points  on se situe encore très près de la marge d’erreur. la marge d’erreur. D’après ce sondage d’Opinion Way, en troisième position, la liste Les Républicains gagne également 1 point à 14%, encore loin devant celle de La France insoumise qui en gagne 2 à 9% et se rapproche de la barre symbolique des 10%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique. Les listes EELV (7%) et du Parti socialiste/Place publique (6%) stagnent en revanche et celle de Debout la France perd 2 points à 4%. Générations, le PCF et l’UDI sont crédités de 3% et les autres listes sont à 1%. Au total, 22% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne du 17 au 18 et du 22 au 23 avril auprès de 1 965 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est de 1 à 2,2 points. Pour rappel, les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

Sondage Gilets jaunes : 60 % pour l’arrêt du mouvement

Sondage Gilets jaunes : 60 % pour l’arrêt du mouvement

 

D’après un sondage Elabe pour BFM, l’opinion publique soutient toujours à hauteur d’environ 50 % des revendications portées par les gilets jaunes. Par contre, ils sont désormais 60 % à souhaiter que s’arrête cette mobilisation caractérisée par des affrontements et des violences

60% des personnes sondées déclarent ainsi qu’elles désirent la fin de la mobilisation. Elles n’étaient que 56%, en février dernier. Corollairement, les partisans de la poursuite du mouvement sont passés de 43% à 40%. Les catégories de Français les plus en faveur d’un arrêt du mouvement sont les personnes de 65 ans et plus (70%, +7 points par rapport au 20 février 2019), les 18-24 ans (59%, +14) et les cadres (75%, -5). Les employés sont très divisés sur la question, avec seulement 53% d’interlocuteurs appelant à une cessation des défilés jaunes. Parmi les ouvriers, on ne trouve qu’une minorité de 43% pour appeler à la fin de la mobilisation.

L’approbation des gilets jaunes est très large parmi les classes populaires, avec 66%, en progression d’un point, et domine toujours parmi les classes moyennes (52%, +3). On observe un bond chez les retraités, à nouveau au centre de l’actualité sociale ces jours-ci, avec 50% d’approbation, après un accroissement de six points.

En revanche, parmi les classes les plus aisées, on n’enregistre plus qu’un taux de 44% et la glissade est lourde du côté des habitants des communes rurales et des petites agglomérations, avec respectivement des scores de 54%, en chute de sept points, et 51%, après une baisse similaire.

Un détour par les prismes politiques indique que l’approbation est toujours vigoureuse parmi les électeurs de Marine Le Pen, stable à 73%, et de Jean-Luc Mélenchon, estimée à 68%, bien que fragilisée par une réduction de cinq points.

Enfin, 68% des Français ont dit à l’institut Elabe que les gilets jaunes s’étaient selon eux éloignés de leurs premières revendications, quand 31% ont soutenu l’inverse.

Une dernière donnée explorée par le sondage ne va pas inciter l’exécutif à l’optimisme. 75% des Français jugent ainsi que le débat national d’Emmanuel Macron ne permettra pas de résoudre la crise, et 60% qu’il ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions.

Sondage mené sur un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 23 et 24 avril 2019. 

Sondage Macron : la popularité de Macron rebondit grâce à Notre Dame !

Sondage Macron : la popularité de Macron rebondit grâce à Notre Dame !

 

Opération réussie pour Macon qui à surexploiter  la tristesse des Français suite à l’incendie de Notre-Dame. Macron on a fait des tonnes et les sondages lui attribuent un petit redressement.  Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, RTL et Orangela popularité d’Emmanuel Macron gagne trois points en avril pour passer de 29% à 32%. À l’opposé, la proportion d’opinions défavorables est en perte de vitesse passant de 70% à 67% sur la même période. Après plus de trois mois de Grand débat, le président de la République entame une séquence plus favorable malgré le terrible incendie qui a ravagé Notre-Dame-de-Paris. Cet événement a chamboulé l’agenda du chef de l’Etat qui devait faire des propositions lundi dernier. La fuite dans la presse d’une partie des annonces devrait le contraindre à renouveler l’exercice alors qu’il avait préparé cette opération depuis des semaines. 

Dans le détail, le locataire du palais de l’Elysée gagne 6 points chez les retraités avec 38% d’opinions favorables contre 32% le mois précédent. Sa popularité se redresse également chez les plus de 65 ans (4 points en plus, 39%) et la tranche des 35-49 ans (+7 points, à 34%).

Par catégorie socioprofessionnelle, la part des opinions favorables progresse de 4 points chez les cadres (50%) et de 6 points chez les indépendants (31%). Dans les catégories inférieures, cette proportion d’opinions favorables a tendance à stagner autour de 22% (+1 point chez les employés et les ouvriers). Au niveau géographique, l’embellie la plus remarquable est visible en région parisienne (+10 points, 38%).

Au niveau politique, l’ancien ministre de l’Economie gagne du terrain chez les sympathisants du Parti socialiste (32%) et 9 points chez les sympathisants Les Républicains (31%) alors que sa popularité atteint des sommets chez les proches de la République en marche (96%). En revanche, le niveau d’impopularité demeure très profond chez les sympathisants de la France Insoumise (6% de bonnes opinions, -6 points) et ceux du Rassemblement national (9% de bonnes opinions, stable).

L’incendie qui a provoqué d’immenses dégâts dans l’édifice religieux a provoqué une vague d’émotion selon les résultats de l’enquête réalisée par l’organisme spécialisé dans les enquêtes d’opinion. Ainsi, « plus de 8 Français sur 10 déclarent s’être sentis touchés par l’incendie survenue à Notre-Dame-de-Paris (83%). On mesure même un niveau d’empathie encore plus élevé chez les 65 ans et plus (93%), les cadres (90%), les habitants de l’agglomération parisienne (86%) ou encore les sympathisants de la droite (94%) et LREM (91%) » résument les auteurs de l’enquête.

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 17 au 18 avril 2019. Elle s’appuie sur un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Sondage Européennes: LaREM et le RN à égalité

Sondage Européennes: LaREM et le RN à égalité

Encore une fois,  il faut prendre tous les sondages actuels avec des pincettes tellement le pouvoir actuel est soutenu par la plupart des grands médias.  du coup, toute l’opposition pourrait être sous-estimée dans les sondages. Dans un sondage Ifop-Fiducial diffusé ce jeudi pour  les médias très pro Macron Paris Match, CNews et Sud Radio  titrent que La République en marche est encore devant le rassemblement national avec 0,5 % d’avance. Une présentation très symbolique des manipulations possibles dans la mesure où une différence de 0,5 % n’a aucune pertinence statistique puisque la marge d’erreur, peut aller jusqu’à 3 % (surtout avec 60% d’abstention) mais politiquement la présentation du sondage n’est pas neutre Et le Rassemblement national demeurent au coude-à-coude, avec respectivement 22% et 21,5% d’intentions de vote à un peu plus d’un mois du scrutin. En troisième position, la liste Les Républicains, stable à 13,5%, peine à se rapprocher du duo de tête. La liste Europe Écologie-Les Verts gagne pour sa part 2 points en une semaine dans l’enquête de l’Ifop, avec 9% d’intentions de vote, quand celle de La France insoumise en perd 1,5 et s’établit à 7%. Ainsi, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon se trouve à touche-touche avec la liste du Parti socialiste et de Place publique, créditée de 6,5% (+1). Et ce en dépit du fait que la campagne de Raphaël Glucksmann peine sérieusement à décoller. Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, reprend légèrement des couleurs en revenant à 5% des intentions de vote (+0,5), quand une éventuelle liste gilets jaunes et celle de Génération.s restent stables à 3%, seuil de remboursement des frais de campagne. Le Parti communiste est à 2,5% (-0,5%), l’UDI et les Patriotes sont à 2% (-0,5), Lutte ouvrière et l’UPR ferment la marche en recueillant 1% (=) chacune.

La participation est évaluée à 41% du corps électoral, soit 3 points de moins que la participation effective aux européennes 2014, et 67% des personnes interrogées se disent sûres de leur choix.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 18 avril auprès de 1.333 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,1 à 2,6 points.

Sondage Européennes: la liste LR à 14%

Sondage Européennes: la liste LR à 14%

 

Selon l’enquête Harris Interactive Epoka pour RTL, Le Figaro et TF1 LCI, LREM et RN toujours au coude à coude autour de 22% pour LREM et 20% pou le RN.  François-Xavier Bellamy (LR) gagne deux 2 points (14%) en cas de présence d’une liste «gilets jaunes» le 26 mai et un point (14%) si elle n’y était pas. La progression régulière de la liste LR rassure dans son camp. La marge de progression peut encore laisser de réels espoirs au parti de Laurent Wauquiez. En effet, Bellamy ne recueille que 54% des électeurs ayant voté François Fillon au premier tour de la présidentielle 2017. À l’opposé, Nathalie Loiseau fait un meilleur score avec 65% des électeurs du 1er tour d’Emmanuel Macron qui se portent sur sa liste. Les listes estampillées à gauche reprennent un peu de couleurs. Le Parti communiste (Ian Brossat) et Génération.s (Benoît Hamon) enregistrent un petit gain de 0,5 point, quelle que soit la configuration. PS/Place Publique avec à sa tête Raphaël Glucksman gagne un point, à 6,5% avec ou sans «gilets jaunes». Dépasser la barrière des 5%, c’est pour la liste, un résultat important car qui il signifierait qu’elle aurait des élus au Parlement européen. La France Insoumise (Manon Aubry) gagne 0,5 point et un même point selon la présence ou non de «gilets jaunes», avec 9 ou 9,5%.

 

L’intérêt pour la campagne électorale reste relativement stable avec 59% des Français qui disent s’y intéresser contre 57% dans l’enquête précédent du 8 avril.

L’immigration demeure le thème qui compte le plus dans la détermination du choix de vote pour ces européennes avec un score de 42%, suivi de près par le pouvoir d’achat (41%), les impôts et la fiscalité (39%) et l’environnement (37%). La lutte contre le terrorisme ne recueille que 31% des voix et la santé 22%. Et une nouvelle preuve que le lien n’est pas toujours fait entre impôt et dépenses publiques, le thème de la lutte contre les déficits et la dette publique ne recueille que 15 % et arrive en avant-dernière position.

SONDAGE. Grand débat : pouvoir d’achat, priorité des Français

SONDAGE. Grand débat : pouvoir d’achat, priorité des Français

 

Un sondage du JDD démontre que la priorité des priorités et comme au début du mouvement des gilets jaunes la question du pouvoir d’achat. S’y ajoute la question conjointe de la justice sociale. Certes depuis le début du grand débat nombre d’autres questions ont été abordées  parfois même discutées avec une certaine pertinence notamment le problème des services publics, de la politique énergétique ou encore du fonctionnement démocratique. Pour autant, c’est surtout le problème des salaires et des pensions qui dominent, c’est-à-dire une juste répartition des richesses et aussi des impôts. Paradoxalement, les instituts d’études sont en train de montrer que le petit regain de croissance de la France par rapport à la moyenne des pays de la zone euro serait lié aux fameux 10 milliards accordés dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Une évidence pourtant car avec un très net affaiblissement des échanges internationaux,  les croissances des pays sont surtout dépendantes du soutien de la consommation interne. Mais pour des questions idéologiques,  pouvoir et les lobbys financiers s’opposent à cette augmentation du revenu. Sans doute n’est-il pas possible d’augmenter la totalité des salaires et pensions de manière significative mais un rattrapage des petits revenus et des revenus moyens est indispensable pour des questions d’équité mais aussi d’efficacité économique. Avec la crise immobilière qui fait flamber les prix du logement il n’est plus possible de vivre avec un revenu de de1200 € et c’est pire avec moins. De ce point de vue, la situation des femmes ou des hommes seuls est t intenable. Ces préoccupations sont confirmées par le sondage Ifop pour le JDD, 88% des personnes interrogées souhaitent la réindexation des petites retraites sur l’inflation et 82% veulent une baisse générale de l’impôt sur le revenu. Ce que les Français veulent avant tout, ce sont des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est ce que montre notre enquête Ifop testant neuf décisions que pourrait annoncer Emmanuel Macron la semaine prochaine. La proposition la plus populaire, plébiscitée à 88% par les sondés, est la réindexation des petites retraites sur l’inflation. Dans la même veine, les interrogés adhèrent à la baisse générale de l’impôt sur le revenu (à 82%) et à la suppression de la redevance audiovisuelle (à 80%).…

Sondage Grand débat: 69% mécontents du bidonnage d’Edouard Philippe

 

Sondage Grand débat: 69% mécontents du bidonnage d’Edouard Philippe

Édouard Philippe a tordu les résultats du Grand débat pour justifier ses orientations. Ce que pensent  en particulier 62 % des Français à propos de la question fiscale. On se souvient que le Premier ministre avait beaucoup insisté pour lier l’exaspération fiscale et la nécessité d’une baisse générale des impôts. . Or ce que souhaitent des Français n’est pas prioritairement  la question de la baisse moyenne des impôts mais la question de l’injustice fiscale, c’est-à-dire la répartition même de l’impôt. Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo. 62 % estiment que c’est avant tout «la façon dont les impôts et les prélèvements sont répartis» qui pose problème. «Il existe un consensus absolu à ce sujet dans le pays. Les sympathisants de tous les partis politiques sont de cet avis, comme les Français de toutes les catégories sociales, les jeunes comme les vieux, les ruraux comme les urbains», souligne Gaël Sliman, le président fondateur d’Odoxa.  Par ailleurs, les Français sont partagés quant à la manière de réformer la fiscalité. Les CSP - attendent avant tout une baisse de la TVA (30 % des Français toutes catégories confondues le pensent aussi), les CSP + préféreraient une baisse de l’impôt sur le revenu (opinion partagée par 29 % des Français). Le rétablissement de l’ISF est plébiscité par 22 % des Français, mais c’est la solution qui convainc le plus les sympathisants de La France insoumise. Enfin, une baisse de la CSG est réclamée par 19 % des Français (les 65 ans et plus plébiscitent cette option avant toutes les autres). Pour financer les baisses d’impôts, 49 % des Français pensent qu’il faut réduire le coût des services publics, en diminuant le nombre de fonctionnaires. 12 % évoquent l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite et 10 % voudraient augmenter les déficits. Surtout, 28 % rejettent ces trois propositions, car ils préfèrent «qu’on ne baisse pas le niveau global des impôts». D’une manière générale, 69 % des Français ne se disent pas satisfaits par la restitution qui a été faite du grand débat national.

 

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Europe 1 et Orange, 42% des Français expriment un désintérêt pour ce scrutin contre 36% au mois de mars et 35% en février. À l’opposé, 56% des Français se disent intéressés contre 62% en février et mars. Il n’y a donc pas eu de regain d’intérêt après le débat organisé par l’audiovisuel public marqué par la cacophonie entre les douze têtes de listes invitées le 4 avril à débattre. À quelques semaines de l’échéance, l’effritement de l’attrait des électeurs pour le renouvellement du Parlement européen n’annonce pas de bonnes nouvelles. L’institut de sondage estime que la participation pourrait se situer entre 44% et 50% sachant qu’il y a une grand part d’incertitude. Si 57% des personnes interrogées ont exprimé une intention de vote et se disent sûres de leur choix, 32% ont la volonté d’aller glisser un bulletin dans l’urne mais peuvent encore changer d’avis. Enfin, 11% ont exprimé un vote blanc ou nul. Face à cette importante volatilité du corps électoral, il reste moins de deux mois aux forces politiques en présence pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes. Depuis les premières élections européennes, le taux de participation n’a cessé de se dégrader passant de 61% en 1979 à 42,6% en 2014.

Sur l’échiquier politique, la droite avance ses pions progressivement. La tête de liste aux européennes pour les Républicains, François Xavier Bellamy remporte 1,5 point d’intentions de vote en avril pour atteindre 13,5% contre 12% en mars. C’est la progression la plus importante par rapport au dernier sondage réalisé par BVA. L’ancienne ministre chargée des Affaires européenne Nathalie Loiseau stagne à 24% pour la liste de la République en marche tout en restant en tête des intentions. Elle est suivie de la liste du Rassemblement national (RN) menée par Jordan Bardella qui atteint 20%, en recul d’un point. En quatrièmes position arrive la liste de la France Insoumise (LFI) emmenée par Manon Aubry. Elle gagne 0,5 point à 8%. La liste du Parti socialiste (PS) dirigée Raphaël Glucksmann gagne un peu de terrain (0,5 point) à 5,5%. Le recul le plus marqué concerne la liste Europe-Ecologie-les-Verts conduite par Yannick Jadot (-1,5 point à 7%).

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Méthodologie : étude réalisée par l’institut BVA auprès d’un échantillon interrogé par Internet du 10 au 11 avril 2019. L’enquête est réalisée à partir d’un échantillon de 1.402 inscrits sur les listes électorales, identifiés au sein d’un échantillon de 1.504 Français, représentatif de la population nationale âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote qui figurent dans le rapport de BVA reposent sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, certaines d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 679 individus.

Sondage fiscalité – l’impôt mal utilisé pour 80% des Français

Sondage fiscalité – l’impôt mal utilisé pour 80% des Français

 

Comme nous le suggérions hier dans un article hier, la recherche d’économies doit concerner tous les champs de l’action publique, aucun ne doit être exempté même les secteurs prioritaires. Cela pour ne pas confondre la priorité des champs d’intervention régaliens avec leurs conditions d’exécution. Selon un sondage  l’institut Elabe pour BFM , 85% des Français estiment que les recettes fiscales sont mal utilisées et confirment dons sans doute la nécessité d’un audit concernant toute les dépenses publiques ;   Car si une majorité de Français (59%) considère que le paiement des impôts et taxes est justifié pour financer les services publics, 83% affirment que la lutte contre la fraude fiscale est insuffisante et 85% estiment que les recettes fiscales sont mal utilisées, selon notre dernier sondage* « L’Opinion en direct » dévoilé ce mercredi par l’institut Elabe. 

Les Français sont également 78% à estimer que le système fiscal actuel ne permet pas une redistribution des richesses entre les différentes catégories de la population.

Pour rendre l’impôt plus juste et plus efficace, 57% des sondés préconisent de faire de la lutte contre la fraude fiscale une priorité, devant la suppression des niches fiscales (42%) et le rétablissement de l’ISF (37%). Viennent ensuite la création d’une tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu pour les hauts revenus (36%) et la baisse de la TVA (35%), rendre l’impôt plus progressif en ajoutant des tranches d’imposition (32%), faire payer l’impôt sur le revenu à tous les ménages (26%) et revenir sur l’augmentation de la CSG (18%).  »Nous devons baisser plus vite les impôts », a déclaré Edouard Philippe lors de la restitution du grand débat lundi. Pour répondre à « une immense exaspération fiscale », le Premier ministre s’est engagé à alléger la fiscalité pour les ménages, sans donner davantage de détails. Une sortie qui n’a visiblement pas convaincu les Français. En effet, 71% des personnes interrogées ne croient pas à l’annonce du chef du gouvernement. Dans le détail, ils sont 48% à penser qu’elle n’est « pas vraiment crédible » et 23% à juger cet engagement « pas crédible du tout ». Paradoxalement, ils sont 69% à assurer que la baisse des impôts doit s’accompagner d’une baisse de la dépense publique.

*Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 9 et 10 avril 2019. 

Sondage Europe : 29% y croient encore

Sondage Europe : 29% y croient encore

Un sondage qui devrait inciter à une sérieuse remise en cause de l’Europe, ses champs d’activité et ses liens avec les Etats. Une Europe  qui apparaît relativement technocratique et inefficace sur des sujets fondamentaux comme sur l’emploi, l’immigration, l’environnement ou la fiscalité. En outre, l’élément le plus déterminant pour ce scrutin européen sera la question du pouvoir d’achat. Ce n’est sans doute pas globalement une condamnation de l’Europe mais plutôt une prise de distance avec une institution qui semble lointaine par rapport aux préoccupations concrètes nationales, lointaines politiquement et géographiquement. Il est donc probable qu’on assistera lors des prochaines élections présidentielles à une sorte de renationalisation de l’Europe .L’Europe ne fait donc plus rêver les Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 4 avril. Ils sont en effet 29% à estimer que la construction européenne constitue « une source d’espoir ». Ils étaient 61% à penser cela en 2003 lors d’une enquête similaire. Pour autant, l’Europe ne constitue pas non plus une source de crainte, avec 31% des personnes interrogées qui pensent cela (- 4 points par rapport à l’enquête publiée en juin 2016).

Il ressort donc de ce sondage que l’Europe laisse désormais les Français relativement indifférents. Une majorité relative des personnes interrogées, 40%, trouve que l’Europe ne constitue ni une source d’espoir, ni une source de crainte. (+ 7 points par rapport à 2016).

L’Europe est par ailleurs jugée inefficace dans tous les domaines testés dans cette enquête d’opinion. Inefficace dans la lutte contre le terrorisme pour 56% des personnes interrogées, pour l’environnement (71%), pour l’emploi (80%), pour l’immigration (82%) et pour la fiscalité (82%).

D’ailleurs, la construction européenne ne comptera que peu dans le vote du 26 mai prochain. 19% seulement des personnes interrogées en tiendront compte au moment de glisser un bulletin dans l’urne. Sans surprise, c’est le pouvoir d’achat qui est mis en avant avec 36% des sondés qui estiment que ce critère comptera le plus dans leur vote pour les élections européennes. Suivent l’immigration (27%) et la sécurité et la lutte contre le terrorisme (24%). (Les sondés pouvaient donner deux réponses).

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Un sondage très ambigu d’Elabe puisqu’une majorité soutient la réforme d’un régime de retraite par points mais qu’en même temps 80 % refusent l’allongement de la durée du travail au-delà de 62 ans. Notons qu’il y a toujours cette hypocrite confusion entre l’âge légal fixé aujourd’hui à 62 ans et le départ effectif. Un départ effectif qui aujourd’hui se situe autour de 65 ans et qui pourrait progressivement aller jusqu’à 65 ans. Quant au système par points, ou encore au slogan « un euro versé égal un euro », tout cela ne signifie pas grand-chose car ce qui compte ce ne sont pas tellement les modalités de calcul de la retraite mais leur niveau et leur indexation. En réalité, pour éviter des remous sociaux, le gouvernement risque de maintenir l’âge légal à 62 ans mais incités à aller progressivement jusqu’à 65 ans pour toucher une retraite pleine étant entendu que ceux qui ont connu des conditions de travail pénible pourraient eux être exemptés de cet incitation à travailler plus longtemps.

Sondage Paris: Hidalgo, Dati ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Sondage Paris: Hidalgo, Dati  ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Il est clair que la ville de Paris, capitale de la France, mérite un grand maire. Ce n’est évidemment plus le cas depuis le départ de Bertrand Delanoë qui avait réussi à dépasser les clivages partisans est largement contribué à l’amélioration de l’image de marque internationale de Paris.  Avec Hidalgo, c’est le retour du gauchisme bobo coupé des réalités. L’intéressée paraît assez menacée pour les prochaines élections municipales de 2020. En fait d’après un sondage délabre Anne Hidalgo, le candidat de la république en marche et celui des républicains seraient dans un mouchoir de poche autour de 20 % chacun. Personne ne semble se détacher vraiment pour l’instant. Pas vraiment étonnant car il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer avec la perspective d’un éventuel remplacement d’Hidalgo. En effet le candidat de la république en marche est Benjamin Griveaux qui vient de quitter le gouvernement ;  aussi charismatique qu’un huissier, aussi condescendant voire méprisant que Macron, Côté des républicains c’est la mondaine Rachida Dati qui semble émerger. Ce qu’il y a de pire en matière de superficialité aussi d’arrivisme. Il faut espérer que d’ici ces élections municipales d’autres candidats un peu plus rayonnants, un peu plus visionnaire émergeront. Pour l’instant, dans l’hypothèse où les trois seraient en lice, les scores seraient extrêmement serrés. Avec 22 % des intentions de vote, Anne Hidalgo ne devance que d’une très courte tête le candidat de La République en marche (21 %) et celle des Républicains (19,5 %). La socialiste se retrouve loin, très loin de son score du premier tour des municipales de 2014 où elle avait à l’époque recueilli 34,4 % des voix. Après un mandat marqué par les polémiques et l’apparition du mouvement macroniste, les cartes sont rebattues dans la capitale. Du côté de La République en marche, les résultats du sondage confortent la stature de favori de Benjamin Griveaux pour représenter le mouvement présidentiel. «Il apparaît comme le candidat légitime, soutenu par Emmanuel Macron. De fait, l’électorat macroniste se tourne vers lui», explique Bernard Sananès, PDG d’Elabe. Souvent présenté comme son principal adversaire interne, Mounir Mahjoubi arrive loin derrière. L’ancien secrétaire d’État au Numérique – qui a quitté le gouvernement en même temps que Griveaux – ne recueille que 14 % des intentions de vote face à Anne Hidalgo et Rachida Dati. Soit une perte de six points comparée à son adversaire direct… À LREM, la surprise vient en revanche du député de Paris, Cédric Villani. Le mathématicien, longtemps vu comme l’outsider derrière Mahjoubi et Griveaux, se rapproche du favori. Quand l’ancien porte-parole du gouvernement enregistre 21 % face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Cédric Villani recueille, lui, 20 % des intentions de vote. «Il mord dans l’électorat de gauche et écologiste, ce que ne parvient pas à faire Benjamin Griveaux», note Bernard Sananès.

Les Français pour une armée européenne (sondage)

Les  Français pour une  armée européenne (sondage)

Selon un sondage Odoxa pour le  Parisien, 62% des Français sont favorables à la mise en place d’une “armée commune aux Etats membres de l’Union européenne”. 75% se prononcent en outre pour “une politique de sécurité et de défense commune des Etats membres de l’UE”. Les sympathisants PS, LR et LaREM sont les plus favorables à la création d’une armée, souhaitée par plus de 70% d’entre eux. Les sympathisants de la France insoumise sont en revanche hostiles au projet, à 60%. A deux mois des élections européennes, dans une atmosphère marquée par la montée des nationalismes et le Brexit, les Français sont pessimistes quant à la faisabilité du projet : 60% pensent que cela n’arrivera pas dans les 10 à 15 prochaines années.

 

L’enquête a été réalisée via internet les 13 et 14 mars auprès de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus, choisies selon la méthode des quotas.

Sondage prélèvement à la source : succès pour 63% des Français

Sondage  prélèvement à la source : succès pour 63% des Français

En dépit des appréhensions légitimes, le prélèvement à la source a été bien accueilli. D’après  un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro publié jeudi plus  de six Français sur dix (63%) estiment que la réforme du prélèvement à la source de l’impôt est globalement un succès. Pour une large majorité de sondés (81%), le prélèvement de l’impôt à la source instauré au premier janvier, s’est “bien passé” dans leur foyer. Quelque 56% des personnes interrogées estiment cependant que la mesure a alourdi la charge de travail des entreprises, 50% pensent qu’elle a “remis en cause la confidentialité des données fiscales et de la vie privée de nombreux Français». La moitié des sondés disent avoir une meilleure idée de leur pouvoir d’achat réel et moins d’un tiers (30%) estiment qu’il y a eu beaucoup d’erreurs de la part des entreprises ou de l’administration fiscale. L’enquête a été réalisée en ligne les 27 et 28 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.003 Français.

Sondage Européennes: LaREM et RN à égalité

Sondage  Européennes: LaREM et RN à égalité

 

 

 

Nombre de médias favorables au pouvoir en place ne cessent d’afficher des sondages favorables à la république en marche pour les élections européennes. Mais force est de constater que l’écart est insignifiant, 1 ou 2 %. Ce qui statistiquement ne présente aucune pertinence puisque ce résultat se situe dans la marge d’erreur. Mais afficher la République en marche en tête présente un avantage psychologique non négligeable sur les électeurs. La vérité vient d’être fournie par un sondage de l’institut Elabe  qui en fait considère aujourd’hui que la liste de la République en marche et la liste rassemblements nationale sont à peu près à égalité actuellement ; ce qui paraît nouveau dans ce sondage c’est la confirmation que les gilets jaunes ont fusillé eux-mêmes l’hypothèse de leur liste autonome. Cela en raison de leurs contradictions aussi de certaines dérives personnelles. Peut-être pour ne pas se mettre à dos les pouvoirs publics l’institut  Elabe affiche 22,5% des intentions de vote pour la république en marche, devant la liste du Rassemblement national, à 22%. Un écart de 0. 5 % qui n’a aucun sens statistique. Les Républicains parviennent désormais à 14%, progressant d’un point. La liste écologiste pilotée par Yannick Jadot devance toujours ses consœurs de gauche mais plonge tout de même d’un point, à 9%. La chute est moins lourde, seulement de 0,5 point, pour la France insoumise, mais ses affaires ne sont décidément pas brillantes, à 7,5%.En revanche, le Parti socialiste se hausse quelque peu, à 6% (soit un gain d’un point) et la liste Génération.s de Benoît Hamon remporte cette fois un succès d’estime avec un bond de deux points, ce qui la fixe à 5%. En bas du classement, on retrouve l’UDI à 3,5% (+1,5 point) et le PCF à 2%. Entre les deux ensembles s’intercale la liste du debout la France de Nicolas Dupont-Aignan qui déchante de 2,5 points, atterrissant ainsi à 3%.  Ce classement ne prend pas en compte le lancement d’une éventuelle liste gilets jaunes. Si celle-ci venait à éclore officiellement, il y a cependant fort à parier qu’elle ne changerait pas la donne. Seuls le Rassemblement national, qui n’est mesuré qu’à 21% dans cette optique, et Les Républicains, qui dégringolent à 12,5%, semblent menacés par ce scénario. 

Au moment de citer les sujets qui forment leurs préoccupations lors de ces Européennes, les Français citent les suivants en priorité: la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l’environnement, avec 36% de mention, la lutte contre le terrorisme (35%), la maîtrise des flux migratoires (31%), la lutte contre le chômage (29%), la croissance économique (29% également), et la protection sociale des citoyens européens (23%).  57% des Français estiment enfin que les Etats-membres devraient reprendre certains pouvoirs à l’Union européenne. Cette impression est générale et s’avère particulièrement forte parmi les personnes âgées de 50 à 64 ans, avec un score de 68%, les ouvriers, à 67%, les retraités, à 67% aussi. 

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet du 25 au 27 mars 2019 sur un échantillon de 1201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage report de l’âge légal de la retraite : 61 % contre

Sondage report de l’âge légal de la retraite : 61 % contre

 

Selon un sondage Harris Interactive publié ce dimanche pour Le Figaro, RTL et TF1-LCI, les Français sont 61% à s’opposer à un report de l’âge légal de la retraite pour financer des dispositifs liés au grand âge. Ils sont encore plus nombreux (62%) à ne pas vouloir cotiser d’avantage de trimestres.

 

Dans le détail, les personnes âgées de plus de 65 ans sont logiquement moins réticentes à revoir les règles de départ à la retraite. Elles sont même 55% à soutenir un report de l’âge légal de départ, et 57% à envisager un allongement de la durée de cotisation. Les Français qui se revendiquent proches de LREM se montrent quant à eux très majoritairement favorables à de telles mesures (67% d’opinion positive) tout comme les sympathisants des Républicains (58%). Des chiffres qui tombent à 31% pour les proches de la gauche et à 22% pour ceux du Rassemblement National. Dans l’idéal, les Français se verraient partir à la retraite à 60 ans. Ils sont 68% à l’indiquer, et 21% d’entre eux souhaiteraient même quitter la vie active avant. Réalistes, ils sont pourtant 81% à penser qu’ils partiront à la retraite après 61 ans, 45% imaginent même qu’ils auront plus de 65 ans.

 

 

(Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 mars 2019 sur un échantillon de 1200 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus)

 

Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

 

 

 

Plus que jamais, il faudra prendre les sondages avec des pincettes. On le voit avec les sondages de popularité de Macron (qui monte ou qui descend selon les enquêtes … et les préférences des patrons de médias). On le constate aussi avec ce sondage concernant les européennes.  Un sondage Harris Interactive- Agence Epoka réalisée pour LCI, RTL et Le Figaro publié dimanche. En Marche serait en tête mais avec un seul point d’avance sur la liste du rassemblement national. Autant dire dans la marge d’erreur qui pourrait tout aussi bien placer le rassemblement national en tête. D’après ce sondage, avec 23 % des intentions de vote, en hausse d’un point, elle est talonnée par la liste du Rassemblement national, emmenée par Jordan Bardella, et créditée de 22 % (+  1 également). Encore distancés, Les Républicains ferment le trio de tête avec 13 % d’intentions de vote (- 1). Derrière, les différentes composantes d’une gauche éparpillée se retrouvent dans un mouchoir de poche: la liste LFI (8 %) arrive devant EELV (7 %) et la nouvelle liste PS-Place publique (7 %), qui progresse de deux points depuis l’annonce de l’alliance entre le parti d’Olivier Faure et le mouvement de Raphaël Glucksmann.

En tête de peloton, le duel LREM-RN s’installe donc durablement dans l’opinion. Et les motivations du vote sont très disparates selon les électorats potentiels. Les sondés s’exprimant en faveur d’une liste LREM assurent voter par «adhésion» (61 %) et privilégier «la capacité de la liste à bien représenter la France en Europe» (65 %). À l’inverse, les soutiens de la liste RN se positionnent surtout en fonction de «la capacité d’une liste à bien représenter leurs préoccupations» (56 %). Ce que reflètent bien les thèmes que privilégient les sondés dans cette élection: le pouvoir d’achat et l’immigration font figure de priorités (43 %, en hausse depuis la dernière vague, il y a deux semaines), devant les impôts (37 %), la lutte contre le terrorisme (36 %) et l’environnement (32 %). Les thématiques strictement européennes, comme la réforme des institutions européennes (22 %), la démocratie en Europe (19 %) ou la question des travailleurs détachés (17 %), n’apparaissent pas pour l’instant comme structurantes.

Si la crise que traverse l’exécutif au niveau national, symbolisé par le regain de violence des «gilets jaunes», n’a pour l’instant pas pénalisé la liste LREM-MoDem, un signal pourrait inquiéter les cadres de la majorité: 47 % des Français exprimant un vote indiquent souhaiter manifester une insatisfaction à l’égard d’Emmanuel Macron et du gouvernement, une proportion en hausse de cinq points en un mois.

 

Sondage Castaner : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

Sondage Castaner  : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

 

 

Les Français ne sont pas dupes de la décision de mettre à l’écart le préfet de Paris après les violences de samedi dernier à Paris. Ils considèrent à juste titre que le préfet de Paris a servi de bouc émissaire pour protéger le ministre de l’intérieur lequel est condamné par 76 % des Français pour son incompétence. Plus de la moitié des Français (55%) souhaitent que le mouvement des “Gilets jaunes” cesse après les violences et pillages du 16 mars à Paris et désavouent à 76% le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro diffusé jeudi. Les personnes interrogées considèrent à 68% que le limogeage du préfet de police de Paris et du directeur de la sécurité publique dans la capitale, décidé après le saccage samedi des Champs-Elysées en marge d’une manifestation des “Gilets jaunes”, est une mauvaise décision “car c’est le ministre de l’Intérieur (…) qui est le principal responsable de cet échec”. Au total, 76% ne font pas confiance à Christophe Castaner “pour restaurer l’ordre public et éviter pareils débordements à l’avenir”. Seuls 23% font confiance au ministre de l’Intérieur. Un pour cent ne se prononce pas. Soixante-dix pour cent n’ont pas confiance en Emmanuel Macron (contre 30%) et 67% en Edouard Philippe (contre 32%; un pour cent ne se prononce pas). Les sondés jugent à 58% que le mouvement des “Gilets jaunes” est discrédité après les exactions du 16 mars, qu’il porte une part de responsabilité dans ces événements (51%) et déclarent à 55% qu’il doit cesser. Ils considèrent toutefois à 55% que les manifestants expriment “une protestation légitime”.

L’enquête a été réalisée en ligne les 20 et 21 mars auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Les Français sont lucides sur le grand débat qui ne servira à rien pour résoudre la crise et même pour améliorer l’image de Macron. Ce grand débat ne Selon une enquête Elabe pour BFM, 70% des sondés, estiment que le grand débat national ne résoudra pas la crise politique qui touche le pays. Les interrogés estiment en outre que le gouvernement ne tiendra pas compte des points de vue exprimés lors des réunions qui se sont tenues hebdomadairement sur l’ensemble du territoire.

Dans le détail, ils sont 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions (contre 45% en accord avec cette affirmation). Ils sont également 63% à estimer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés (37% pensent l’inverse).

Pour cette nouvelle enquête, les sondés ont été appelés à donner les trois thèmes qui, selon eux, devraient ressortir de ces semaines de débats. Et sans surprise, 52% des Français citent le pouvoir d’achat (dont 24% en 1er) et 46% les impôts et taxes (dont 18% en 1er). Suivent dans ce classement des premières préoccupations les retraites, l’injustice sociale, l’emploi et l’environnement.

Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Outre les deux premiers abordés, les retraites, les inégalités sociales, l’emploi et l’environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. A l’inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.

L’image d’Emmanuel Macron écornée

De plus, parmi la majorité des Français interrogés, l’organisation de ce grand débat n’a pas changé leur image d’Emmanuel Macron (55%). Ils sont même 27% à estimer que ces dernières semaines ont dégradé l’image du locataire de Près de quatre mois après le début du mouvement des gilets jaunes, 61% des Français interrogés expriment leur sympathie et leur soutien envers les manifestants et leurs revendications. En comparaison, ils sont 28% à s’y dire hostiles et 11% à y être indifférents. En revanche, si la sympathie est bien réelle, ils ne sont que 10% à se dire gilets jaunes. Et la nuance est importante: 49% d’entre eux affirment ne pas se dire gilets jaunes mais soutiennent leurs actions et leurs revendications.

Echantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 12 et 13 mars 2019.

Sondage zones rurales : le désert aussi en matière de mobilité

Sondage zones rurales : le désert aussi en matière de mobilité

Près de 85% des habitants de zones rurales se disent mécontents de leurs conditions de mobilité selon une étude menée par l’institut Opinionway pour Trainline (application spécialisée dans les voyages en train et bus) et diffusée dans la Tribune. ,55% des Français se disent satisfaits par l’offre locale de transports pour ses trajets quotidiens. Cette majorité est plutôt étroite si l’on regarde le nombre d’insatisfaits: 43%. Mais cette proportion atteint des sommets quand on regarde les habitants en zone rurale (villes de moins de 2.000 habitants) où les mécontents culminent à 63%. Quant aux villes de moins de 20.000 habitants, cette part descend à 55% d’insatisfaits, un niveau somme toute très élevé. A l’inverse, la région Ile-de-France compte 64% d’habitants satisfaits.

On retrouve cette même fracture dans les chiffres des propriétaires de voitures individuelles que cette même étude a également relevés. Ainsi, « l’usage prioritaire de la voiture «s’élève entre 74% et 84% chez les habitants de communes de moins de 20.000 habitants, et 2.000 habitants, alors que cette proportion chute à 30% en Ile-de-France.

La dépendance à la voiture est un problème national puisque 73% des Français prétendent que la voiture est le seul moyen de déplacement auquel ils ont accès facilement. Même en Ile-de-France, qui se dit pourtant très majoritairement satisfaite de l’offre de transports, près de la moitié de ses habitants déclare avoir la voiture comme seul moyen de déplacement.

Pour Daniel Beutler, président de Trainline, « le report modal vers une mobilité plus durable comme le train ou le bus » doit passer par « plus de choix et un accès facilité à l’ensemble des offres ».

Au-delà de l’accès aux mobilités, l’étude pointe la problématique de la praticité, qui justifie encore en grande majorité l’usage de la voiture. Environ 45% d’entre eux jugent que toute offre hors voiture augmenterait le temps de trajet et que ce serait « trop compliqué ». Chez Trainline, Daniel Beutler estime que l’ouverture des données est une partie de la réponse. Celle-ci peut permettre à des solutions locales et innovantes d’émerger afin de répondre aux besoins de chacun. « La question des données de mobilité est clé. Nous sommes convaincus que la LOM en garantira une ouverture ambitieuse de façon à libérer l’innovation des acteurs numériques », relève Daniel Beutler. « Un accès amélioré et une réutilisation facilitée des données de mobilités mais aussi la mise en place d’un écosystème favorable et juste permettront aux différents distributeurs numériques de proposer au voyageur de l’information supplémentaire et des solutions plus attractives de déplacement, notamment en renforçant l’attractivité du mode ferroviaire », ajoute-il. La question de l’ouverture des données est un vrai sujet que la loi d’orientation des mobilités doit aborder – y compris par la contrainte contre des acteurs qui préféreraient garder jalousement leurs données clients.

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