Archive pour le Tag 'sondage'

Sondage Popularité Macron: baisse

Sondage Popularité Macron: baisse

La popularité de Macron demeure à un niveau raisonnable comparé à celle de ses prédécesseurs à la même époque : autour de 50 % mais le président de la république enregistre une rechute après celle de l’été. Après avoir gagné 6 points de novembre à décembre, Emmanuel Macron en perd 2 dans notre baromètre IFOP de janvier, même s’il y demeure tout juste majoritaire avec 50% de satisfaits. Il perd notamment beaucoup (10 points) dans les rangs des sympathisants des Républicains. Edouard Philippe se situe derrière Emmanuel Macron en termes de satisfaction. Ce qui tend à accréditer l’idée que le premier ministre, de plus en plus visible et à la manœuvre, joue maintenant pleinement le rôle de fusible du président. Le premier ministre, lui, perd les 5 points qu’il avait gagnés en décembre et se situe à 49% de satisfaits, juste derrière le chef de l’Etat.

 

 

  

Sondage patrons PME : confiance en hausse

Sondage patrons PME : confiance en hausse

 

L‘indicateur de confiance de BPI France toujours en hausse  à +31, gagnant neuf points sur un an pour s‘inscrire nettement au-dessus de sa moyenne de long terme (+18) et se rapprocher de son niveau de 2007 (+33). Quasiment tous les secteurs d’activité anticipent une progression de leur chiffre d’affaires cette année à l‘exception du tourisme après l’embellie enregistrée par ce secteur en 2017. Les PME exportatrices sont également confiantes dans l’avenir et, comme à l’accoutumée, les entreprises innovantes ont des anticipations de croissance très au-dessus de la moyenne (solde d’opinion à +49). Dans ce contexte, les embauches devraient s’accélérer en 2018. L’indicateur prévisionnel de l’emploi progresse de 7 points en un an et s’établit à +21. Les effectifs sont prévus en augmentation dans tous les secteurs d’activité, plus fortement dans la construction où l’indicateur gagne 18 points en 1 an (solde à +20). Avec des carnets de commandes toujours bien orientés et des conditions de financement qui restent très favorables, les PME anticipent une nouvelle année dynamique en termes d’investissement. Fin 2017, 46% des entreprises envisageaient d‘investir au cours de l‘année à venir, soit deux points de plus qu’à fin 2016. L’indicateur prévisionnel du volume d’investissement progresse par ailleurs d’un point sur un an à +15, dépassant sa moyenne de long terme (+14), grâce pour l‘essentiel aux PMI. L‘enquête Bpifrance Le Lab a été réalisée auprès de 29.400 entreprises de un à 249 salariés interrogés début novembre, par voie postale ou numérique, l’analyse s’appuyant sur un échantillon de 4.290 réponses reçues avant le 5 décembre.

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

53% des Français jugent de manière négative la politique économique menée actuellement par Emmanuel Macron  selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie. ». C’est 4 points de moins qu’en octobre. Le mécontentement provient principalement des employés et ouvriers (57%), les personnes touchant les revenus les plus faibles (60%), les 35-49 ans (61%). Sur le plan politique, les critiques émanent surtout des sympathisants de gauche (71%) et du Front national (84%). Il apparaît que les dernières mesures économiques, fiscales et sociales engagées par le gouvernement comme la hausse du prix du tabac, ou la hausse des taxes sur le carburant ont eu un impact sur ces catégories. Le calendrier de mise en place des mesures plus favorables pour le pouvoir d’achat des catégories les plus modestes, comme les revalorisations des prestations sociales (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse, prime d’activité), sont plutôt prévues en fin d’année. À l’opposé, 43% des Français pensent que la politique économique du gouvernement est bonne  notamment chez les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes disposant de hauts revenus. Des résultats qui font écho à l’électorat de l’ancien banquier d’affaires. L’institut de sondages rappelle néanmoins qu’il perd trois points chez les interrogés qui avaient une opinion favorable par rapport aux résultats du mois d’octobre.  Les Français ont été très critiques à l’égard de la politique du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Près de deux tiers des répondants (63%) ont ainsi indiqué que les réformes de l’actuelle majorité ne permettront pas d’avoir de résultats dans ce domaine. Des réponses qui font également écho à l’étude récente des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le centre de recherches lié à Sciences Po Paris. Ce travail  signale que si les mesures du budget seraient quasiment neutres sur le pouvoir d’achat global des ménages en moyenne, les inégalités pourraient s’accroître en 2018.  Sur la question de la lutte contre le chômage et celle de la réduction des déficits, la majorité des interrogés estime que la politique économique actuellement menée ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont néanmoins respectivement 44% et 43% « à penser que les actions menées produiront des résultats, mais pas pour tout de suite (entre 2019 et la fin du quinquennat), signe néanmoins d’une certaine confiance au sein d’une minorité » explique la société de sondages.

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

C’est le genre de sondage qui fait plaisir à celui qui avait émis l’idée d’une loi, à savoir Emmanuel Macron. Pour autant,  un sondage qui n’apporte guère d’éclairage sur ce qu’on peut qualifier de fausses nouvelles ;  une loi en apparence utile voire nécessaire mais sans doute impossible à élaborer et encore davantage à mettre en œuvre. Il sera en en effet difficile de qualifier les faits : ce qui est vrai et ce qu’il faut en politique ? C’est tout juste si on pourra interdire les attaques personnelles caractérisées. Pour le reste,  la démocratie se chargera de réguler les bonnes et les fausses nouvelles. Nous ne sommes plus à une époque le pays ne disposait que de quelques radios et d’une seule chaîne de télévision les supports médiatiques ont été multipliés par 100 voire 1000. Juridiquement on voit mal comment le conseil constitutionnel pourrait accepter une loi visant à punir pour des faits relativement évasifs. Car tout ce qui concerne la politique peut nécessairement donner lieu deux  lectures  au moins. Par contre,  on peut se réjouir qu’une plus grande transparence soit faite vis-à-vis des sites Internet avec l’identité des auteurs et des diffuseurs. De ce point de vue,  l’anonymat n’est pas tolérable. Une  large majorité de Français soutiennent la volonté d‘Emmanuel Macron de proposer un futur projet de loi pour endiguer la propagation de fausses informations, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. Pour le chef de l‘Etat, qui a fait cette annonce la semaine dernière lors de ses voeux à la presse à L‘Elysée, la définition de règles claires contre les “fake news” est nécessaire pour “protéger les démocraties libérales”, en particulier en période électorale et sur internet. D‘après cette enquête, 79% des Français jugent qu‘il s‘agit d‘une bonne initiative.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne les 10 et 11 janvier derniers auprès d‘un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Réformes 2018: l’assurance chômage, la formation et l’apprentissage priorités des Français

Sondage Réformes 2018: l’assurance chômage, la formation et l’apprentissage priorités des Français

Selon un sondage Elabe  » pour BFMTV publié ce lundi, parmi les premières attentes des Français pour 2018: la réforme de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage prioritaires pour  six personnes interrogées sur dix. Les Français évoquent ensuite à 40% la réforme du droit d’asile et de la politique d’immigration, puis presque autant celle du logement. Deux autres réformes complètent les cinq priorités des Français: la révision constitutionnelle, à 36%, et la réforme sur la croissance et transformation des entreprises, pour près de trois Français sur dix.   Chez les plus jeunes, ce sont les réformes du logement et sur la croissance et la transformation des entreprises qui apparaissent en deuxième et troisième positions. Chez les plus âgés, ce sont en revanche les chantiers sur le droit d’asile et la politique d’immigration, ainsi que la révision constitutionnelle.  Autre enseignement de ce sondage: quelle que soit la réforme ou le chantier à mener, la confiance à Emmanuel Macron et à son Premier ministre reste fragile et n’est accordée que par une petite majorité de Français, entre 44% et 57%. Pourtant, la cote de popularité du locataire de l’Elysée a remonté début janvier, gagnant deux points d’opinions favorables. À l’inverse, les réformes qui suscitent le plus de défiance sont celles du droit d’asile et de la politique d’immigration, à 56%, tout comme la réforme de la mobilité attendue pour le premier semestre.

Sondage Edouard Philippe : vaguement convaincant pour 53%

Sondage Edouard Philippe : vaguement convaincant pour 53%

 

Ce que révèle un sondage du JDD qui montre qu’aux yeux des Français le Premier ministre est vaguement convaincant 53 %. En effet, il ne réussit pas à obtenir une majorité lorsque les questions se font plus précises. En clair c’est un peu comme pour Macron, les  Français attendent de voir ! Le scepticisme domine  dès que les questions se font plus précises – de peu en ce qui concerne la sécurité routière (51% ne lui font pas confiance) et la lutte contre la délinquance (53%), très largement sur la question du pouvoir d’achat (71%) – y compris dans l’électorat Macron (51%)… Si les résultats de leur politique tardent à être perçus par les Français, combien de temps durera la faveur de l’opinion, reconquise depuis trois mois par le couple exécutif après le trou d’air de l’été? A ce stade, Edouard Philippe dit vouloir assumer le risque de l’impopularité. Il a sans doute raison. A condition de rester populaire à l’Elysée.

 

Sondage : L’insécurité, premier sujet d’inquiétude des Français

Sondage : L’insécurité, premier sujet d’inquiétude des Français

Selon un sondage* Odoxa-Dentsu l’’insécurité pour  58% des Français, augmente en France. Ce sujet remplace le chômage à la première place de leurs préoccupations. En revanche, seulement un tiers des sondés pensent qu’elle s’est stabilisée et 9% pensent même qu’elle a diminué. Si le sentiment d’insécurité est majoritaire chez les Français, quelle que soit leur sympathie politique, il est particulièrement prégnant auprès des plus de 65 ans (66% des sondés), des catégories populaires (60%) et des personnes habitant en milieu rural (64%). Ce sentiment d’insécurité s’accompagne d’une attente de mesures répressives et une demande de fermeté renforcée.

 

*Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par internet les 3 et 4 janvier 2018. Échantillon de 1 006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 210 sympathisants de gauche, 152 sympathisants LREM, 111 sympathisants de droite hors FN et 161 sympathisants FN.

 

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Il est clair que les Français, en tout cas un français sur deux, ont envie de bouffer de l’écolo gauchiste. Ils sont  favorables à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).  Selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 4 janvier. 43% des personnes sondées y sont quand m^me opposées. En fait  la demande sociale ne porte peut-être pas tellement sur l’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes puisque vraisemblablement le gouvernement va se résoudre à moderniser les l’aéroport actuel. Il s’agit en réalité d’une demande d’ordre, de rétablissement de l’autorité de l’État qui dépasse et de loin sans doute la question locale de l’infrastructure nantaise. Cette légitimation du recours à la force est soutenue par 56% de la population, quel que soit l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou le lieu de résidence. Seuls les sympathisants de gauche s’y montrent hostiles (59%), voire très hostiles (70%) pour ceux d’extrême gauche, toutes les autres tendances politiques y étant largement favorables. Pourtant on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt d’une opération forcément dangereuse pour faire évacuer une zone sur laquelle plus rien ne sera construit. Il suffirait de réaffecter les terrains acquis par l’État aux agriculteurs et progressivement les zadistes  iront s’installer sur d’autres lieux de contestation. Mais comme il faut faire avaler l’abandon du projet à des élus forcément mécontents en compensation on va sans doute développer une opération de police spectaculaire qui n’est pas par ailleurs sans risque. Si par malheur cette opération de police devait prendre une tournure dramatique, il n’est pas leur impossible que l’opinion se retournerait alors. Comme quoi la démocratie ne saurait se  résumer  à une addition de sondages dont les motivations sont parfois multiples (affaire de l’Etat bafoué par l’agression de policiers à Champigny par exemple) voire contradictoires.

 

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

D’après un sondage IFOP pour Paris-Match macro arriverait en tête avec le pape. De quoi conforter l’intéressé dans sa posture jupitérienne qui domine aujourd’hui l’olympe  politique au plan mondial,  en tout cas de l’avis des Français. En réalité, la popularité de macro, découle surtout des concurrents qui lui étaient opposés dans ce sondage (le pape n’étant  pas réellement une personnalité politique). En troisième place, on trouve Merkel dont l’aura a quelque peu faibli depuis qu’elle  s’est englue dans une crise politique qui ne parvient pas à faire émerger une majorité. Déjà discret au plan international anglais,Merkel l’est encore davantage depuis qu’elle cherche désespérément des partenaires susceptibles de former le gouvernement avec les chrétiens-démocrates. Donald Trump ne recueille que peu de  suffrages des Français ce qui n’est guère étonnant pisque même dans son pays Obama est nettement plus populaire que le fantasmeTrump. Theresa May de son côté est également peu appréciée en France, en cause le brexit et surtout les hésitations permanentes du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’union européenne. Comme en politique intérieure, macron profite donc du vide international Emmanuel Macron et le pape (par parenthèse on voit mal ce que fait le pape dans ce classement !) ont ainsi été désignés à égalité « personnalités de l’année 2017″ par un Français sur trois, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mercredi. Parmi un choix imposé de huit personnalités, pour désigner « l’homme ou la femme de l’année », 33% des personnes interrogées ont opté pour le chef de l’Etat français et pour le pape. Ils devancent de loin Angela Merkel, troisième avec 11%, Donald Trump et Theresa May à 6%. L’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République constitue aussi l’événement qui a le plus marqué en 2017 les Français interrogés. Parmi neuf propositions, 23% l’ont cité comme l’événement le plus marquant et 42% comme l’un des deux les plus marquants de l’année. La guerre contre Daech en Irak et en Syrie, les ouragans aux Antilles et la mort de Johnny Hallyday arrivent à égalité en deuxième position (15% les ont cités en premier).  En revanche, si l’élection d’Emmanuel Macron constitue une « bonne nouvelle » pour 53% des personnes interrogées, elle n’arrive qu’à l’avant-dernière place des douze événements proposés. En tête du classement : les avancées de la médecine avec la première greffe d’un visage (94%), les défaites militaires de Daech (86%) ou encore le dixième titre de champion du monde de judo de Teddy Riner (83%) sont plébiscités. Le voyage dans l’espace de Thomas Pesquet (82%), « le succès de la campagne mondiale anti-harcèlement (balance ton porc) » (80%) ou l’arrivée au gouvernement « de personnalités issues de la société civile » (74%) sont également perçus comme de « bonnes nouvelles ». Les attentats liés à l’islamisme radical arrivent en tête des sources d’inquiétude des personnes interrogées (96%), devant les catastrophes naturelles comme les ouragans aux Antilles (88%), mais aussi « le creusement des inégalités sociales et le déclassement » ressenti par de nombreux Français (86%). Enfin, 61% souhaitent voir en 2018 le « déclin du terrorisme islamiste » et 48% une « forte baisse du nombre de chômeurs » se concrétiser.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 18 décembre auprès d’un échantillon de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.  

Sondage bilan Macron : 52% pour

Sondage  bilan Macron : 52% pour  

 

Efficace, cohérent mais pas très sympa, ni modeste, ce qui se dégage d’un sondage par rapport à) Macron.  selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro 52% des Français approuvent le bilan des 7 premiers mois de Macron.  7% des sondés se disent très satisfaits, 45% plutôt satisfaits, 34% plutôt mécontents et 14% très mécontents de l’action d’Emmanuel Macron. Le président est plébiscité par les sympathisants de la République en marche (96%), et largement soutenu par ceux de droite (63%). Les sympathisants du FN ne sont en revanche que 25% à approuver son action, ceux de gauche 41%. Dans le détail, les Français sont majoritairement satisfaits de l’action du président à propos de l’Europe et l’international (61%), l’éducation (57%), la sécurité (55%).Ils sont en revanche 56% à être mécontents de son action s’agissant des questions économiques et sociales, au centre de leurs préoccupations.  Les sondés reconnaissent au président d’être dynamique (78%), de savoir où il va (63%), d’incarner le renouveau (63%), d’être compétent (59%) et sympathique (58%).Ils lui trouvent aussi des défauts, le jugeant « pas humble » (72%), « pas proche des gens » (62%). Pour deux tiers d’entre eux (67%), l’étiquette de « président des riches » correspond assez bien à M. Macron. Alors que le président de la République fête jeudi ses 40 ans, 74% des Français estiment que « son âge est plutôt un atout pour occuper la fonction présidentielle car il incarne le renouvellement de la classe politique». Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française, interrogées sur internet les 19 et 20 décembre

Sondage élections européennes : déroute du PS et des Républicains

Sondage élections européennes : déroute du PS et des Républicains

D’ après  une enquête,  l’Ifop révèle que  le parti présidentiel sortirait largement en tête avec 26% des voix, devant le Front national (17 %), La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon (14 %) et Les Républicains (12 %). «Ce résultat est un bon reflet du rapport des forces politiques actuelles. On est toujours dans la continuité du big bang survenu après la présidentielle et les législatives», explique Frédéric Dabi, le directeur général de l’Ifop. Ce serait donc la confirmation que le parti socialiste est en voie de disparition et que les républicains de Wauquiez deviennent une formation marginale. Le parti communiste avec 2 %, l’extrême gauche avec 1 %,  les écolos avaient 4% sont également sur la voie de l’extinction. Finalement seul le Front National semble s’en sortir avec 17 % auquel il faudrait rajouter les 2 % du parti de Philippot. Avec 26 % des voix, LREM est même au-dessus (+ 2 points) du score de référence macronien: le premier tour de la présidentielle, où le futur chef de l’État avait recueilli 24 %. Pour y parvenir, la liste LREM grignote sur tous les électorats, comme l’a fait Macron à la présidentielle. Ainsi, les Marcheurs séduiraient aux européennes 28 % des électeurs de Benoît Hamon et 18 % de ceux de François Fillon au premier tour de la présidentielle. La liste gagnerait donc aussi bien sur sa droite que sur sa gauche. À titre de comparaison, Les Républicains ne réussiraient à attirer dans leurs filets électoraux que 49 % des électeurs de Fillon en avril 2017, soit moins d’un votant sur deux.

 

 

SONDAGE. Le pessimisme en hausse

SONDAGE. Le pessimisme en hausse

Le  regain d’optimisme observé après l’élection d’Emmanuel Macron retombe.  D’après un sondage du JDD  59% des sondés ont ainsi une vision négative de l’avenir de la France. L’écart entre le pessimisme collectif et l’optimisme individuel n’a jamais été aussi fort : 51% des Français interrogés disent en revanche avoir confiance dans leur avenir personnel ou celui de leurs proches. Parallèlement, la part d’entre eux qui croit possible de transformer le pays régresse à 45%. Une conviction qui se dégrade particulièrement chez les classes moyennes. « La transformation n’est pas contestée dans sa légitimité, résume Pierre Giacometti, coprésident de No Com. C’est son mode opératoire qui semble moins bien compris. Après les premiers mois d’action, on a le sentiment que s’installe une forme d’usure, mêlée d’impatience, à l’égard d’un débat suscitant aujourd’hui plus de réflexes d’inquiétude et d’incompréhension que d’espoir. »

 

* Lancé par le cabinet de conseil en stratégie de communication No Com en partenariat avec le JDD, le tableau de bord de la transformation de la France réalisé par l’Ifop a pour objectif de cerner la perception qu’ont les Français de la transformation de la France. Il est constitué d’une série d’indicateurs abordant quatre thématiques majeures : la confiance dans l’avenir, la dynamique d’adhésion/résistance, les bénéfices attendus et la perception des actions engagées.

 

Sondage Wauquiez : pas compétent et pas sympa

Sondage Wauquiez : pas compétent et pas sympa

 

Ce que pensent plus de la moitié des Français sondés. Il faut dire que Vauquiez est passé un peu vite d’une  posture libérale, centriste et européenne à une position étatiste, antieuropéenne et réactionnaire. Sans parler de ce  ton cassant qui le rend aussi charismatique qu’un adjudant chef. L’image de Laurent Wauquiez est donc très négative auprès des Français révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, jeudi 7 décembre. Alors que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes est candidat à la présidence des Républicains, les Français sondés ne le trouvent « pas compétent » (51%), « pas sympathique » (55%) et six Français sur dix ne le trouvent « ni honnête », ni « proche des gens ». Près d’une personne interrogée sur deux estime que le candidat à la présidence des Républicains « imite le Front national » et qu’il serait « démagogique ». En revanche, les personnes interrogées, estiment qu’il est « dynamique » (58%), qu’il a « des convictions », qu’il est « courageux » et « pas trop agressif ». Selon ce sondage près de 62% des sympathisants Les Républicains voteraient pour Laurent Wauquiez, dimanche, s’ils étaient adhérents. Laurent Wauquiez devance très largement ses rivaux, Florence Portelli (20% auprès des sympathisants LR) et Maël de Calan (14%). Pour les sympathisants LR, les trois quarts le trouvent « compétents », « dynamique » (86%) ou « sympathique » (73%). Par ailleurs, trois sympathisants sur dix ne le trouvent « pas honnête » (28%), « pas proche des gens » (33%) et jugent qu’il « imite le FN » (31%). Et près d’un sympathisant LR sur deux le qualifie de « démagogue ». Seuls 15% des Français et 33% des sympathisants LR souhaitent que Laurent Wauquiez soit la personnalité qui représente la droite à l’élection présidentielle de 2022.

Ce sondage a été réalisé par Internet les 6 et 7 décembre, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 986 personnes représentatif de la population française, parmi lesquels 283 sympathisants de droite dont 113 sympathisants Les Républicains.

Sondage le PS va disparaître pour 75% des Français

 Sondage le PS va disparaître pour  75% des Français 

 

Il est clair que le parti socialiste vit un moment particulièrement difficile en raison notamment du naufrage des élections présidentielles. À l’assemblée le vieux parti ne compte plus qu’une trentaine de députés alors qu’il était précédemment majoritaire avec environ 300 élus. . Pire nombre de responsables sont partis. Certains ont rejoint Macon, d’autres se sont rapprochés de Mélenchon d’autres enfin sont un peu hors sol comme Benoît à mon avec son micro parti qui pourrait tenir dans une cabine téléphonique. Même sur ce qui reste socialiste les clivages demeurent entre ceux qui sont partisans de l’Europe et d’autres davantage souverainistes, entre les libéraux et les étatistes, entre les sociaux démocrates et les gauchistes. Tout est à redéfinir au parti socialiste l’orientation, la stratégie et la direction du mouvement. Aucune personnalité n’émerge vraiment et on a du mal à discerner la ligne idéologique et le programme. 75 % des Français considèrent que l’hypothèse d’une mort du parti socialiste n’est plus impossible selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié jeudi soir. Dans cette enquête, 74% des personnes interrogées pronostiquent une telle disparition, qui serait temporaire de l‘avis de 51% d‘entre eux, et définitive pour 23%. Alors que le PS prévoit un congrès le printemps prochain, le sondage a testé la popularité de différentes personnalités dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022. L‘ancien Premier ministre Manuel Valls, qui a quitté le PS pour rejoindre la majorité présidentielle, arrive en tête avec 25% des réponses, devant l‘ancien ministre Arnaud Montebourg, retiré la vie politique (21%) et l‘ex-candidat du PS à l’élection présidentielle Benoît Hamon (19%), qui a lui aussi abandonné le PS pour fonder son propre mouvement. Les personnalités pressenties ou déclarées pour prendre la direction du Parti socialiste manquent clairement de notoriété. Seul candidat déclaré pour le moment, le député Luc Carvounas est crédité de 4%, derrière le président du groupe Nouvelle gauche à l‘Assemblée nationale Olivier Faure, 5%. Les anciens ministres Najat-Vallaud Belkacem et Stéphane Le Foll sont respectivement crédités de 10% et 9%. Ce sondage a été réalisé par internet les 29 et 30 novembre auprès d‘un échantillon de 991 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquels 238 sympathisants de gauche, 137 sympathisants La République en marche, 148 sympathisants de droite hors Front national et 130 du FN.

Sondage: Wauquiez, pas le bon choix pour les Français

Sondage: Wauquiez, pas le bon choix pour  les Français

Selon un sondage Elabe pour BFMTV Wauquiez est  inquiétant pour 52% des Français. Sa volonté de changer les choses ne convainc que 36% des sondés, et ils ne sont que34% à le dire « sympathique » et 32% « honnête ». Quant à la capacité de Laurent Wauquiez à rassembler la droite, elle n’est reconnue que par 29%, tandis que sa faculté à comprendre les électeurs n’est validée que par 22% de ces derniers. Enfin, ils sont 21% à lui prêter les qualités nécessaires pour être président de la République.  L’enquête d’opinion, plus largement consacrée à la perception du principal parti de la droite par les citoyens, met en évidence que trois Français sur quatre estiment que LR n’incarne ni le renouvellement des idées, à hauteur de 77%, ni celui des personnalités, pour 73% des sondés. L’image du mouvement se dégrade aussi aux yeux de sa base: 54% des sympathisants de droite, ainsi que 47% des sympathisants LR, ne voient pas le parti comme vecteur de nouvelles idées. 48% des sympathisants de droite déclarent aussi que LR ne leur paraît pas être une force mettant en avant de nouvelles personnalités politiques, et ils sont encore 44% chez les sympathisants LR à rendre la même sentence.   Une majorité de Français (64%) assurent encore que LR ne sera pas en mesure de reconquérir le pouvoir lors des prochaines élections locales et nationales. Mais, cette fois-ci, 68% des sympathisants de droite pensent qu’un retour aux affaires est possible lors de futures échéances nationales. Les Républicains n’incarnent l’opposition que pour 8% des Français. Ils sont devancés par les Insoumis, avec 28% mais en chute de sept points, et le Front national et ses 14%. Mais 42% des Français pensent qu’aucun mouvement politique n’incarne l’opposition.

Echantillon de 1001 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 28 et 29 novembre 2017. 

Sondage Internet : méfiance des Français sur leur vie privée

 

 

 

D’après une  étudeOpinionWay réalisée pour VMWare. , les Français se méfient d’internet quant il s’agit de données concernant leur vie privée.  Si les Français admettent volontiers que certains secteurs, comme l’automobile (37%), la finance (26%) ou la santé (24%), vont gagner en efficacité grâce aux nouvelles technologies, ils ne sont pas enclins à livrer leurs données personnelles pour améliorer les algorithmes des intelligences artificielles. Ils acceptent tout juste dévoiler de leur parcours professionnel (47%) ou leurs habitudes de consommation (49%). Mais ils sont majoritairement défavorables aux partages d’informations plus sensibles comme les données financières (70%), l’historique de leur téléphone (68%), les antécédents familiaux (66%), l’historique des recherches sur Internet (66%) ou les données médicales (63%). Ils sont même très partagés sur les données de géocalisation avec 54% de personnes qui n’y sont pas favorables. Le manque de confiance dans la protection des données personnelles constitue un frein pour l’usage d’internet, selon le baromètre du numérique présenté lundi par l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep), le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence du numérique.  Cette étude relève qu’un Français sur trois est vigilant sur cette question, les 18-24 ans étant les plus inquiets à ce sujet (40%). Les internautes se montrent plus vigilants dans leurs usages de l’internet. 69% d’entre eux ont par exemple renoncé à installer une application afin de protéger leurs données personnelles et 34% ont pris des dispositions en souscrivant à un service de sécurisation des paiements en ligne.

 

 

 

* Étude OpinionWay réalisée auprès d’un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, selon des critères de sexe, d’âge, de résidence, de catégorie socioprofessionnelle, d’agglomération ou de région de résidence.

Sondage : les Français moins à gauche

Sondage : les Français moins à gauche

D’après sondage Ifop pour Atlantico depuis l’élection de Macron, les Français se sentent de moins en moins à gauche. 15 % seulement affirment une sensibilité de gauche, 38 % pour le centre, 36 % pour la droite et 11 % ne se prononcent pas. En cause évidemment la véritable implosion des partis politiques provoqués par l’élection du nouveau président de la république. Une implosion qui concerne tous les partis. Au parti socialiste d’abord, il ne reste que des ruines,  la défaite a été encore plus cinglant que prévu. Tout est à repenser le projet, la stratégie, les hommes. Benoît Hamon, avec son score ridicule aux présidentielles, a donner le dernier coup de massue  faire écrouler le bâtiment socialiste. À gauche, c’est Mélenchon qui tente de prendre le leadership de l’opposition mais son discours caricatural, outrancier et démagogique ne mord  pas dans l’opinion. En plus,  il s’est discrédité dans sa tentative d’instrumentaliser à des fins politiques le mouvement social. Du coup, il s’écroule dans les sondages.  À droite, c’est aussi la grande recomposition avec d’un côté des réactionnaires de plus en plus proches du Front National, de l’autre des républicains qui se réjouissent  de voir que Macron met en œuvre leurs programmes et qui rejoignent en marche. Enfin au milieu ceux  qui se proclament  toujours républicain qui peine à trouver un espace politique entre Macron et Wauquiez. Ceci étant  les Français se sentent encore moins à l’aise à gauche qu’à droite et  38 % s’estiment plutôt centristes. Chez Macron la le sentiment de droite est aussi majoritaire. Tendance centriste et tendance à droite recueillent  74 % des faveurs des Français. Ceci étant,  le vrai clivage n’est peut-être pas entre droite et gauche mais davantage entre Européens et nationalistes. Un clivage qui traverse nombre de partis politiques de l’extrême gauche à l’extrême droite. Cependant ce discours anti européen ne prend guère dans l’opinion publique notamment lorsqu’il s’agit d’envisager un renoncement à l’euro. C’est les Français sont souvent critiques comme beaucoup d’autres pays européens vis-à-vis du fonctionnement de Bruxelles mais ils ne sont pas prêts cependant à souscrire à une forme de nationalisme teinté de populisme.

 

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sectaire, autoritaire et peu sympathique, l’appréciation des parisiens concernant Hidalgo. D’après enquête  d’ Opinionway réalisée auprès de 1044 parisiens, entre le 15 et le 19 novembre, 57% des Parisiens sont mécontents d’Anne Hidalgo.  . Celle-ci est jugée «  autoritaire  » par 77% des Parisiens alors que 38% d’entre eux affirment qu’elle est «  proche de leur préoccupations  ». 62% affirment qu’elle a un projet pour la ville de Paris, mais 57% la qualifient de «  sectaire  ». La maire est jugée «  honnête  » (48%), «  efficace  » (46%), et «  bonne gestionnaire  » (43%), tandis que 57% des Parisiens (et des Parisiennes) la trouvent «  peu sympathique  ». De l’avis commun (70%), elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires, alors qu’elle prétend bien entendu le contraire.  Le bilan de son action est jugé plus sévèrement encore puisque à la question de savoir si leur situation s’était améliorée ou aggravée depuis 2014, date de l’élection d’Anne Hidalgo, 27% des Parisiens (terme qui inclut évidemment les Parisiennes) disent qu’elle s’est améliorée, 47% qu’elle s’est détériorée, 26% qu’elle n’a pas changé. (61%) conteste l’interdiction   des marchés de Noël !

Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Des patrons plus optimistes nettement en faveur des reformes de Macron mais  pas encore vraiment décidés à embaucher. Ce que révèle  le sondage  Odoxa pour l’assureur Aviva, 6 % des patrons interrogés se déclarent confiants dans l’avenir de la France, soit une progression de 28 points par rapport à 2016. Un optimisme qui rejaillit sur leurs propres perspectives, 59 % (+ 21 points) étant confiants sur le futur de leur activité. Concernant la réforme du Code du travail, 65 % des entrepreneurs la jugent bonne, 64 % pensent qu’elle augmentera la compétitivité de la France et 60 % qu’elle favorisera l’emploi. Sans surprise, ils plébiscitent (à 81 %) la possibilité pour les petites entreprises de conclure un accord avec un représentant du personnel en dehors des syndicats. Malgré ce regain d’optimisme, 12 % seulement des entrepreneurs se disent prêts à recruter dans les six prochains mois des salariés qu’ils n’auraient pas embauchés sans la réforme. Dans 45 %, ils jugent une baisse des cotisations patronales comme plus incitative. Concernant le plan pour l’investissement et la croissance des entreprises, présenté par Édouard Philippe, baisser progressivement le taux d’impôt sur les sociétés de 33 % à 25 % est efficace pour 87 % des entrepreneurs sondés, comme la transformation du CICE en allégement de cotisations patronales (73 %). En revanche, 53 % d’entre eux jugent inefficace l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur le revenu du capital et 60 % la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) en l’appliquant désormais aux seuls patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d’euros.

Sondage riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

Sondage  riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

 

Une enquête qui démontre que les Français sont réalistes et qu’ils ne sont pas prêts comme les gauchistes à considérer les riches comme nuisibles à l’économie. Certes ce concept de riche et très vague ;  il couvre ceux  qui ont accumulé fortunes et patrimoines grâce à leur travail, d’autres qui ne sont que des profiteurs ou des spéculateurs, enfin il faudrait distinguer les différents seuils de richesse. De ce point de vue s’il y a une définition du seuil de pauvreté, on peine à définir ce que pourrait être le seuil de richesse. Pour l’ancien ISF, l’impôt concernait  les  foyers fiscaux dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année. Il y a une différence entre ce niveau de patrimoine et celui de très riches comme Bettencourt  ou Bernard Arnaud dans les fortunes tourne autour de 35 à 40 milliards. Globalement cependant les Français estiment que les personnes riches contribuent au développement économique du pays. Ce soutien ne constitue cependant pas une adhésion au pratique d’évasion fiscale qui permet aux très riches de s’affranchir d’une grande partie de la fiscalité sur les revenus ou sur les bénéfices. Un sondage Ifop pour le site Atlantico révèle que 76% des personnes interrogées pour cette étude estiment que « la présence de personnes riches en France est utile à l’ensemble de la société ». Bien que ce chiffre reste élevé, il est inférieur de 13 points à celui relevé en 2013.  57% des sondés considèrent qu’il est « toujours possible de faire fortune en France », soit une proportion quasiment exacte à celle de 2013. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été marquée par un changement de climat qui verrait les Français massivement penser que tout est possible, que les perspectives se rouvrent », remarque le directeur du département opinion publique de l’Ifop. Enfin, les trois premières qualités citées pour « devenir riche » sont « être travailleur » (pour 48% des sondés), « avoir des relations » (cité par 32% des sondés) et  »avoir des parents riches » (29% des sondés). Finalement un sondage qui n’est pas très éclairant sur le jugement que portent  les Français sur les riches tellement ce concept de richesse est vague quant au seuil qu’on peut retenir et aux modalités qui ont permis d’acquérir ce patrimoine.

 

 

 

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