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Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Des patrons plus optimistes nettement en faveur des reformes de Macron mais  pas encore vraiment décidés à embaucher. Ce que révèle  le sondage  Odoxa pour l’assureur Aviva, 6 % des patrons interrogés se déclarent confiants dans l’avenir de la France, soit une progression de 28 points par rapport à 2016. Un optimisme qui rejaillit sur leurs propres perspectives, 59 % (+ 21 points) étant confiants sur le futur de leur activité. Concernant la réforme du Code du travail, 65 % des entrepreneurs la jugent bonne, 64 % pensent qu’elle augmentera la compétitivité de la France et 60 % qu’elle favorisera l’emploi. Sans surprise, ils plébiscitent (à 81 %) la possibilité pour les petites entreprises de conclure un accord avec un représentant du personnel en dehors des syndicats. Malgré ce regain d’optimisme, 12 % seulement des entrepreneurs se disent prêts à recruter dans les six prochains mois des salariés qu’ils n’auraient pas embauchés sans la réforme. Dans 45 %, ils jugent une baisse des cotisations patronales comme plus incitative. Concernant le plan pour l’investissement et la croissance des entreprises, présenté par Édouard Philippe, baisser progressivement le taux d’impôt sur les sociétés de 33 % à 25 % est efficace pour 87 % des entrepreneurs sondés, comme la transformation du CICE en allégement de cotisations patronales (73 %). En revanche, 53 % d’entre eux jugent inefficace l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur le revenu du capital et 60 % la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) en l’appliquant désormais aux seuls patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d’euros.

Sondage riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

Sondage  riches : toujours utiles mais en baisse pour 76% des Français

 

Une enquête qui démontre que les Français sont réalistes et qu’ils ne sont pas prêts comme les gauchistes à considérer les riches comme nuisibles à l’économie. Certes ce concept de riche et très vague ;  il couvre ceux  qui ont accumulé fortunes et patrimoines grâce à leur travail, d’autres qui ne sont que des profiteurs ou des spéculateurs, enfin il faudrait distinguer les différents seuils de richesse. De ce point de vue s’il y a une définition du seuil de pauvreté, on peine à définir ce que pourrait être le seuil de richesse. Pour l’ancien ISF, l’impôt concernait  les  foyers fiscaux dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année. Il y a une différence entre ce niveau de patrimoine et celui de très riches comme Bettencourt  ou Bernard Arnaud dans les fortunes tourne autour de 35 à 40 milliards. Globalement cependant les Français estiment que les personnes riches contribuent au développement économique du pays. Ce soutien ne constitue cependant pas une adhésion au pratique d’évasion fiscale qui permet aux très riches de s’affranchir d’une grande partie de la fiscalité sur les revenus ou sur les bénéfices. Un sondage Ifop pour le site Atlantico révèle que 76% des personnes interrogées pour cette étude estiment que « la présence de personnes riches en France est utile à l’ensemble de la société ». Bien que ce chiffre reste élevé, il est inférieur de 13 points à celui relevé en 2013.  57% des sondés considèrent qu’il est « toujours possible de faire fortune en France », soit une proportion quasiment exacte à celle de 2013. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été marquée par un changement de climat qui verrait les Français massivement penser que tout est possible, que les perspectives se rouvrent », remarque le directeur du département opinion publique de l’Ifop. Enfin, les trois premières qualités citées pour « devenir riche » sont « être travailleur » (pour 48% des sondés), « avoir des relations » (cité par 32% des sondés) et  »avoir des parents riches » (29% des sondés). Finalement un sondage qui n’est pas très éclairant sur le jugement que portent  les Français sur les riches tellement ce concept de richesse est vague quant au seuil qu’on peut retenir et aux modalités qui ont permis d’acquérir ce patrimoine.

 

 

 

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

D’après un sondage BVA/La Tribune  les Français sont mécontents de ce début de quinquennat avec 57% d’opinions défavorables au président. C’est, ce qui ressort de la dernière vague de l’enquête mensuelle exclusive BVA/La Tribune sur les « questions de l’économie ». 57% des Français sont mécontents alors que seulement 39% se disent satisfaits de la politique menée. Ces résultats sont plutôt stables par rapport à la dernière enquête « baromètre politique » BVA-Orange-La Tribune réalisée fin octobre : la cote de popularité d’Emmanuel Macron était alors de 42%, alors que 56% exprimaient une mauvaise opinion. Finalement Macon, en termes de popularité est à peu près au même niveau que Hollande après six mois de pouvoir. En cause surtout de facteurs explicatifs qui dominent. D’abord le manque d’équilibre entre les préoccupations économiques et sociales et il faut bien le dire aussi une certaine imperméabilité à toute critique voire une certaine suffisance. Un manque de pédagogie aussi quant à la vision d’avenir qui justifie les réformes en cours même si beaucoup sont sans doute nécessaires. De ce point de vue, le discours de Macron et des responsables d’en marche se réfugie trop derrière les arguments technos et manque sérieusement de contenu politique. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée. Macron  bénéficie cependant d’une image nettement plus positive que Hollande. Il est jugé dynamique par 81%, alors que seuls 27% reconnaissaient cette qualité à François Hollande. De même, 56% des Français estiment qu’Emmanuel Macron sait prendre une décision qui s’impose (31% pour François Hollande). Il est aussi jugé compétent (57% contre 38% pour son prédécesseur). En revanche, en lien avec l’image de « président des riches », seuls 37% des sondés trouvent Emmanuel Macron rassembleur, contre 40% pour François Hollande. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée.

Sondage LREM – désignation de Castaner par Macron : choquant pour 52% des Français

Sondage LREM  - désignation de Castaner par Macron : choquant pour 52% des Français

 

Pendant la campagne électorale en marche se caractérisait par une démarche originale: tout devait partir du bas : les réflexions, les propositions, les futurs responsables. Mais depuis l’élection de Macron c’est l’inverse ;  tout part du haut.  Les responsables sont désignés par des dirigeants autoproclamés et les adhérents n’ont plus droit à la parole. La démocratie dans le mouvement en marche est complètement cadenassée, témoin par exemple la désignation par Macron lui-même du futur responsable d’une organisation qui refuse même le mot parti et veut demeurer un club de fans. Les Français sont sévères vis-à-vis de la république en marche.  Selon les résultats d’un sondage Odoxa pour Le Figaro et Franceinfo, La République en marche (LREM) n’aurait en effet pas grand-chose à envier aux autres grandes formations politiques du pays dont elle se faisait pourtant fort de renouveler les pratiques. Plus d’un Français sur deux juge ainsi choquantes les modalités de l’élection prévue de Christophe Castaner. Trois quarts d’entre eux estiment en outre que LREM n’est pas un parti plus démocratique que les autres. Un jugement d’autant plus sévère que le parti du président de la République s’était structuré et bâti sur la promesse d’un renouvellement des pratiques politiques. D’ailleurs, sur les promesses de se montrer plus démocratique, plus à l’écoute de ses adhérents et plus soucieux de la moralité, LREM ne convainc pas. Seulement un quart des Français estime que le parti remplit les deux premiers critères, et à peine plus d’un tiers juge qu’il remplit le troisième. Bref, après l’élection, c’est la déception, même si, pour l’heure, le jugement des Français porte plus sur LREM que sur l’action du président de la République.

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents, pourquoi ?

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents,  pourquoi ?

Macron ne bénéficie plus que d’un soutien de 38% des français (sondage Kandar) et 64% des Français se disent « mécontents  de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un autre  sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent  « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Pas étonnant que Macron ne soit plus soutenu que par 38% des Français. C’est surtout le domaine économique et social qui alimente les mécontentements. En cause sûrement un déficit de pédagogie et déséquilibre entre le champ social et le champ économique. Aussi le manque de vision d’avenir qui pourrait légitimer les réformes. Enfin une certaine suffisance des responsables d’en marche, souvent brillants mais comme Macron assez imperméables à toute critique. Bref un peu trop technos  et pas assez politiques. Difficile aussi de demander des efforts aux Français quand l’Etat lui-même n’a même pas réduit son train de vie (l’amélioration de l’équilibre budgétaire vient mécaniquement de la hausse de croissance).   Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

Sondage Fraude fiscale: sanctions inefficaces pour 75%

Sondage Fraude fiscale: sanctions inefficaces pour 75%

D’après  un sondage Odoxa  75% des Français jugent que la fraude fiscale est « insuffisamment punie ». Les sondés estiment même qu’elle est coûteuse pour l’économie. Selon les estimations de deux économistes de l’université des Nations unies, l’évitement fiscal des multinationales coûterait 18 milliards à la France.  Dans le détail, les opinions diffèrent en fonction de l’opinion politique des personnes interrogées. Ainsi, 82% des sympathisants de gauche dénoncent un manque de sanction, contre 76% de ceux de droite et 68% pour ceux du Front national. Au travers ce sondage, « on voit que les ‘Paradise Papers’ ne sont pas une affaire de journalistes« , explique, à franceinfo, Céline Bracq, la directrice générale de l’institut de sondage. « Les Français sont pessimistes, ils sont négatifs sur ces affaires de fraude fiscale. Malgré la communication du gouvernement cette semaine pour montrer les efforts qui sont menés, les trois-quarts d’entre eux considèrent que les sanctions ne suffisent pas ».

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

Sondage : les ministres de Macron, des inconnus !

Sondage : les ministres de Macron, des inconnus !

D’après  enquête Odoxa-Dentsu Consulting. , en moyenne les membres du gouvernement ne sont connus que par environ 20 % des Français. Les plus connus doivent leur popularité à leurs activités passées comme l’ancien journaliste Nicolas Hulot ou encore la sportive Laura Flessel. Même le premier ministre est peu connu. En cause sans doute un relatif désintérêt des Français pour la chose publique échaudée qu’ils ont été par les gouvernements précédents. Macon bénéficie encore d’une petite popularité mais il est surtout attendu sur les résultats. Pour l’instant,  les mécontents nombreux autour de 60 % pour environ 40 % qui le soutiennent. Si les membres du gouvernement sont aussi peu connus et appréciés on le doit aussi au verrouillage de la parole des ministres par Macron. L’hyper centralisation  conduit au fait  que seul Macron incarne la réforme du mouvement en marche. Aucune autre personnalité que lui ne parvient à émerger,  ni au gouvernement, ni au Parlement ni dans le mouvement en marche. Macron contrôle tout, verrouille tout y compris son propre parti.  Il a désigné le responsable qui n’aura même pas le titre de président mais seulement de délégué général et qui ne sera pas élu par les adhérents (sauf pour 25 tirés au sort comme au loto) mais par des responsables nationaux auto désignés.  Le paradoxe c’est que Macron reproche à ses ministres de ne pas s’engager suffisamment médiatiquement pour défendre sa politique mais il ne cesse de les sermonner pour dérapage médiatique. Les réformes de Macron sont sans doute nécessaires voire indispensables mais la manière dont il les conduit sans collégialité est condamnable. Ces réformes pourraient être très menacées un jour par l’écroulement de la popularité de Macron. été Nicolas Hulot apparaît comme le plus populaire. Le ministre le plus populaire est Nicolas Hulot (Transition écologique). Avec 47 % d’opinions positives (mais 36 % négatives), il devance Laura Flessel, l’ancienne championne d’escrime devenue ministre des Sports (45 % de bonnes opinions). Le premier ministre Édouard Philippe arrive troisième avec 42 % de bonnes opinions de lui (36 % négatives). Mais encore 22 % disent ne pas être en capacité de juger l’action du chef du gouvernement, faute de pouvoir l’identifier. «Douze des 19 ministres testés ne sont pas connus par plus d’un Français sur deux, qui s’avouent bien incapables de formuler un jugement à leur égard», observe Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Des piliers du gouvernement peinent à marquer l’opinion. Ainsi, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est inconnu par 40 % des Français (32 % ont une bonne opinion, 28 % une mauvaise). Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer n’est pas identifié par 54 % des Français (25 % ont une bonne opinion de lui contre 21 % une mauvaise). Même Muriel Pénicaud, qui a incarné le début du quinquennat avec l’importante réforme du travail n’est pas connue par 50 % des Français. 33 % ont une mauvaise appréciation de sa politique (17 % sont satisfaits). Frédérique Vidal, qui va bientôt porter la très explosive réforme de l’enseignement supérieur, est inconnue par… 75 % des Français. Seuls 10 % ont une bonne opinion d’elle. Les figures les plus médiatiques subissent le même sort. «53 % des Français ne connaissent pas Christophe Castaner et 60 % Marlène Schiappa», ajoute le sondeur. Christophe Castaner, qui va bientôt diriger La République en marche, est bien perçu par 23 % des Français. À l’inverse, 24 % ont une mauvaise opinion de l’actuel porte-parole du gouvernement. Quant à Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, elle peut se targuer de 20 % de bonnes opinions (20 % de mauvaises).

 

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

Sondage Gouvernement : 64% de mécontents de la politique économique et sociale

64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales » révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 9 novembre  pour franceinfo. Plus globalement  Six Français sur dix (59%) se disent g « mécontents » de l’action du gouvernement d’Edouard Philippe depuis six mois. Dans ces mécontents, 40% se disent « plutôt mécontents », et 19% « très mécontents ». 41% des Français s’en disent satisfaits, dont 4% « très satisfaits ».  L’irritation est particulièrement marquée au Front national (77% de mécontents) et à gauche (76% de mécontents). La satisfaction, minoritaire, est nettement plus forte en revanche auprès des sympathisants de droite (46% de satisfaits). Le gouvernement satisfait ainsi deux fois plus de sympathisants de droite que de gauche (24% de satisfaits). Le bilan détaillé du gouvernement par grands domaines d’action n’est pas aussi mauvais, précise le sondage. Sur quatre grands domaines d’action testés, trois d’entre eux bénéficient d’une majorité de jugements favorables, et un pâtit de jugements négatifs : 64% des Français se disent « mécontents «de l’action du gouvernement en ce qui concerne les  »questions économiques et sociales ». Sur l’Europe et l’international, tout comme sur la sécurité, 55% des sondés se disent satisfaits de l’action du gouvernement. Ils sont 52% de satisfaits contre 47% de mécontents sur les questions d’éducation.

Ce sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisé par internet les 8 et 9 novembre 2017, auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 207 sympathisants de gauche, 119 sympathisants En Marche, 135 sympathisants de droite hors FN, et 175 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage Macron : 59% mécontents

Sondage Macron : 59% mécontents

Un sondage qui devrait faire réfléchir le gouvernemenet sur l’équilibre entre mesures économiques et les mesures de portée sociales même si effectivement les deux sont souvent liées. Reste que sur la forme  le gouvernement donne souvent l’impression d’accorder davantage d’intérêt à la problématique économique et financière qu’à la problématique sociale. Sans parler de quelque maladresses relatives  par exemple à la réduction de 5 euros de l’APL ou de la présentation confuse de la suppression de l’ISF transformés en impôts sur la fortune immobilière.  D’après un sondage Harris Interactive pour France 2 publié samedi soir, les Français sont plutôt sévères avec la politique d’Emmanuel Macron, six mois après son arrivée au pouvoir. Seules 35% des personnes interrogées se disent satisfaites (dont 5% « très satisfaites ») de l’action du président de la République, contre 59% de mécontents au total. Parmi ces derniers, 32% se disent « plutôt mécontents » et 27% « très mécontents ». Dans le détail, l’insatisfaction se ressent surtout chez les personnes ayant voté pour Benoît Hamon, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, comme le souligne Franceinfo. Les électeurs d’Emmanuel Macron le soutiennent en revanche à 80%, et ceux de droite sont très partagés: 51% des votants de François Fillon sont satisfaits, contre 47% d’insatisfaits.  Pour expliquer cette insatisfaction, le sondage montre que de nombreuses réformes portées ou mises en place par l’exécutif n’ont pas plu aux Français: l’augmentation de la CSG et la baisse des charges tout d’abord, qui a déplu à 45%. La baisse de 5 euros des APL ensuite (41%), la suppression de l’ISF également (40%) et la réforme du code du travail (35%). Au contraire, celle qui attire le plus de satisfaits est la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français (52%), suivie de la loi antiterroriste (25%), la réforme de l’accession à l’université (24%) et la réforme du code du travail, appréciée par 19% des personnes interrogées. Le résultat de ce sondage témoigne notamment d’un manque de pédagogie et d’un manque de compréhension non seulement de la situation actuelle mais du projet à plus long terme du président  de la république. Un président de la république par ailleurs un peu seul à incarner le changement et qui renvoie les membres du gouvernement, du Parlement ou du parti en marche à des seconds rôles. Emmanuel Macon aurait sans doute intérêt à mieux partager le pouvoir car le mouvement de réforme pourrait être grandement fragilisé en cas de baisse de popularité du chef de l’État. Notons enfin que la plupart des dirigeants d’en marche sont des techniciens certes souvent de grande valeur mais socialement et politiquement un peu trop transparents.

Sondage réalisé sur internet les 2 et 3 novembre 2017 auprès d’un échantillon de 1817 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

 

Sondage enseignement des maths : inadapté pour 65%

Sondage enseignement des maths : inadapté pour 65%

D’après un sondage CSA Research réalisé pour Le Point et RTL 61% des Français ont bien aimé les mathématiques à l’école. Toutefois, 65% des sondés estiment que l’enseignement des maths ne donne pas satisfaction. Les maths étaient donc la deuxième matière préférée des sondés à l’école (33%), derrière le Français (37%) et devant l’Histoire-géographie (31%). Il apparaît que cette préférence pour les mathématiques varie surtout selon le sexe. Ainsi, 38% des hommes préféraient les maths à l’école – avant l’Histoire-géographie puis le sport -, ce qui en fait la première matière appréciée de la gent masculine, contre 29% pour les femmes, qui relèguent cette matière à la troisième place derrière le français et les langues.  En termes d’âges, les maths se trouvent toujours dans le top 3 des matières préférées des sondés, contrairement au français qui est davantage cité par les plus âgés, beaucoup moins par les plus jeunes. La matière est particulièrement appréciée par les catégories socioprofessionnelles les plus aisées. Les CSP + la hissent en effet sur la première marche du podium (31%) ex æquo avec le Français, devant les langues étrangères (29%). Mais les mathématiques, une matière considérée par certains comme stressante, décourageante, voire ennuyeuse, ne sont pas sans détracteurs. Parmi les sondés qui crient leur désamour pour les cours de maths (39%), la majorité (61%) se justifie par les difficultés rencontrée en classe. L’aspect trop théorique des cours a quant à lui dissuadé près de 40% des personnes réfractaires aux chiffres. Si pour beaucoup de sondés (55%), l’enseignement des mathématiques au primaire et collège est satisfaisant, 45% pensent l’inverse, en particulier chez les 65 ans ou plus (53%). Des approches plus concrètes lors des cours (65%), comme des exercices de mise en situation, et ne meilleure formation des enseignants à la pédagogie (43%) rendraient les cours de maths plus attractifs. Bon nombre estiment également que mettre moins de pression sur les petites têtes blondes doperait leur amour pour le théorème de Pythagore, règle de trois et autres nombres premiers (43%).

Sondage Macron : peu convaincant

Sondage Macron : peu convaincant

Selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus. C‘est en matière sociale que le chef de l‘Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine. En matière économique, le chef de l‘Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s‘estiment convaincues. Plus de la moitié (56%) des sondés considèrent que le projet d‘Emmanuel Macron est à la fois de gauche et de droite, quand 38% d‘entre eux estiment qu‘il défend une politique exclusivement de droite. Le chef de l‘Etat, dont la cote de popularité a chuté de 15 points en moyenne entre juin et octobre, s‘est employé dimanche à expliquer ses réformes et à déminer les critiques, en défendant sa liberté de ton face à l’émoi suscité par ses récents propos sur le “bordel” ou “les fainéants”.

Sondage : Hulot, « caution » pour Macron

Sondage : Hulot,   »caution » pour Macron

Dans un sondage  l’IFOP., 55% des personnes interrogées le trouvent « compétent ». Et les mesures qu’il défend passent plutôt bien dans l’opinion. Ainsi 55% des sondés approuvent-ils le remplacement d’ici 2040 des voitures à essence par des voitures électriques. L’arrêt des centrales nucléaires (sujet sur lequel il n’a pourtant rien dit) est approuvé par 46% des sondés et la fin de la circulation des véhicules diesel d’ici 20 ans par 49%. Sur ces deux items délicats, le résultat est encourageant. Mais le bilan de ce sondage est « un clair-obscur », pointe Frédéric Dabi. Car si 32% le trouvent « efficace » pour faire avancer la cause de l’environnement, 61% estiment qu’il est surtout « un symbole » ou « une caution » pour Emmanuel Macron.

 

Sondage : Macron, Président des riches ?

Sondage : Macron, Président des riches ?

Oui, en tout cas c’est le sentiment des Français. En cause sans doute,  l’incapacité du gouvernement à persuader de la cohérence de sa politique globale des revenus aussi l’absence quasi-totale de la république en marche sur le terrain.  D’après un  sondage Odoxa pour Aviva, Challenges et BFM Business publié jeudi  82% des Français estiment que les grandes fortunes sont “plutôt avantagées” par la politique fiscale voulue par le président de la République. Les sondés sont également 77% à dire que les chefs d‘entreprises sont plutôt avantagés et 74% à dire que les salariés à haut revenus le sont aussi. Les propriétaires immobiliers assujettis à l‘ISF sont également considérés, par 68% des personnes interrogées, comme plutôt avantagés. A l‘inverse, les retraités modestes sont considérés, par 76% des sondés, comme plutôt désavantagés. Les salariés modestes sont également considérés, par 69% des Français, comme plutôt désavantagés par la politique fiscale. L‘enquête a été réalisée par internet les 27 et 28 septembre auprès d‘un échantillon de 1.023 personnes représentatif de la population française en âge de voter.

 

Mélenchon : proche mais ni compétent, ni sympathique (sondage)

Mélenchon : proche mais ni compétent, ni sympathique (sondage)

Un Portrait calamiteux pour Mélenchon d’après un sondage Odoxa pour France Info. 66 % des Français pensent qu’il ferait un mauvais président. 68 % le jugent agressif, 63 % pensent qu’il est trop perso, 55 % ne le jugent pas sympathique et 53 % pas compétents. Par contre 58 % le trouvent proche des gens mais ils sont aussi 58 % à avoir une mauvaise opinion du Leader de la France insoumise. Ce sondage montre que Mélenchon est un leader d’opposition mais pas un responsable susceptible de gouverner la France. En adoptant une posture plutôt syndicale Mélenchon est apprécié pour représenter une certaine contestation ; par contre, on ne lui fait guère confiance pour être en capacité de gérer un jour le pays. Par ailleurs ses excès de langage et son agressivité discréditent  une grande partie de son discours. D’une certaine manière Mélenchon adopte un positionnement de leader syndical type CGT mais n’est pas ressenti comme une alternative politique. Leader de la France insoumise pourrait cependant mordre sur l’électorat front national. En effet les 18-24 ans (58 %) et les catégories populaires (54 %), constitue un électorat fort pour Mélenchon où Marine Le Pen est également très forte.  «Il y a des marges de manœuvre auprès des électeurs FN. Même si la ligne Philippot était minoritaire au Front national, certains électeurs séduits devraient maintenant prêter une oreille plus attentive à Mélenchon», observe Gaël Sliman, le président d’Odoxa.

Sondage : Le Pen incompétente, pour 65%

Sondage : Le Pen incompétente, pour 65%  

 

 

La question de la légitimité de Marine le Pen comme leader du FN va se poser de manière de plus en plus forte dans les mois et les années à venir. Elle se pose aux yeux des Français dont seulement 35% la jugent compétente. Ce qui ne constitue pas en soi un score négligeable  mais qui paraît bien insuffisant pour prétendre un jour être élu présidente de la république. 27 % des Français seulement jugent d’ailleurs qu’elle en a la compétence. À l’intérieur même du Front National des interrogations du même type émerge de manière lancinante. En clair, Marine Le Pen n’a-t-elle pas atteint son seuil de compétence ? Évidemment chacun a encore en mémoire le débat avec Macron o elle a montré  une incurie manifeste. Le questionnement va se poser au FN mais la réponse n’est pas évidente dans la mesure où ce parti et surtout d’abord une entreprise familiale ; seule sans doute Marion Maréchal Le Pen aurait la légitimité familiale succéder à sa tante. Cependant le moment de la succession n’est vraisemblablement pas venu et le Front National risque de s’empêtrer dans cette question des limites de sa principale responsable. Une grande majorité de Français n‘imagine pas en effet que la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui a effectué sa rentrée politique samedi, puisse un jour être élue à la présidence de la République, selon un sondage de l‘Ifop publié par le Journal du Dimanche. Sur 981 personnes interrogées les 7 et 8 septembre, seulement 29% souhaitent qu‘elle soit élue un jour présidente de la République, score inférieur au pourcentage de voix qu‘elle a recueillies au second tour de la présidentielle en mai. Les sondés ne sont que 41% à souhaiter qu‘elle soit candidate à la prochaine présidentielle, en 2022. Les sondés sont 66% à la juger sectaire, 44% estiment qu‘elle est attachée aux valeurs démocratiques, 41% qu‘elle comprend leurs problèmes, 35% qu‘elle est compétente, 32% qu‘elle a des solutions pour sortir la France de la crise et 27% qu‘elle a l’étoffe d‘un chef de l‘Etat. Des scores lui donnent peu de chances de devenir un jour présidente de la république mais des résultats assez significatifs pour lui permettre de durer encore des années en politique même si c’est confinée dans l’opposition.

 

Sondage code du travail : mouvement général de contestation pour 80% des Français

Sondage code du travail : mouvement général de contestation pour 80% des Français

 

 

Dans un sondage Odoxa c’est sans doute le résultat le plus inquiétant, 80% des Français estiment que la réforme du code du travail pourrait donner lieu à un mouvement de contestation généralisée à la rentrée. On  court le risque soit d’un mouvement social qui perturberait l’économie, soit d’une réforme qui ne serait  pas à la hauteur de l’enjeu précisément pour éviter ce mouvement social. Une preuve de plus que le pays est difficilement réformable Près de deux Français sur trois (63%) ne font pas confiance à Emmanuel Macron et à son gouvernement pour réformer le code du travail, selon un sondage Odoxa pour RTL publié lundi. D’après cette enquête, 37% des personnes interrogées jugent le chef de l’État en mesure de « réformer efficacement » le code du travail, et seuls 8% disent lui faire « tout à fait » confiance sur cette question. Parmi les sympathisants d’En Marche (EM), Emmanuel Macron convainc très largement (89% des sondés EM lui font confiance pour réformer le code du travail), ce qui n’est le cas ni à droite (41%) ni à gauche (29%) ni au FN (11%). Selon ce sondage, les Français estiment majoritairement (56%) que le code du travail est un frein à l’embauche pour les entreprises. La réforme par ordonnance du droit du travail apparaît comme une mauvaise idée pour 63% des sondés (+11% par rapport à mai 2017). Les Français sont également défavorables à 61% (+8%) au plafonnement des indemnités prud’homales versées aux salariés dont le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse, une mesure qui figure au programme de la réforme du code du travail. Quatre personnes interrogées sur cinq (80%) pensent que la réforme du code du travail pourra déboucher sur un mouvement de contestation généralisé à la rentrée. Enquête réalisée en ligne les 24 et 25 août 2017 auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

Sondage Macron : 64 % des Français mécontents

 

Un sondage Ifop du Figaro montre un écroulement de la popularité de Macon soutenu uniquement maintenant par 36 % des Français. En cause sans doute, quelque, maladresse, un excès de com. mais aussi le fait que le phénomène en Marche repose essentiellement sur Macron. Aucun membre du gouvernement ne parvient réellement à s’imposer pour rééquilibrer la présence un peu trop pesante de Macron dans les médias. Même chose pour le parti en Marche dont les statuts révèlent qu’il ressemble davantage un club de fans qu’apolitique même si en marche inondent ses adhérents de communiquées. Le risque c’est que macro soit en fait isolé dans sa tour d’ivoire en outre aveuglé par des technocrates courtisans incapables de leur rendre compte des réalités sociales et sociétales. Notons enfin que le président de la république ce tu par excès au premier ministre pour annoncer des mesures alors que son rôle devrait se recentrer sur l’explication des enjeux sociaux économiques notamment et sur la vision. L’institut a interrogé les Français sur une quinzaine de mesures prises ou annoncées par le chef de l’Etat depuis sa prise de fonction. Une des mesures les plus populaires est la réduction du budget de certains ministères pour ramener comme promis le déficit public sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (57% de satisfaction). Le vote de la loi de moralisation de la vie publique est salué par 55% des sondés et la suppression progressive de la taxe d’habitation pour 80% des foyers par 52% d’entre eux. A l’inverse, la baisse des allocations logement de cinq euros par mois recueille 60% d’opinions défavorables, la hausse de la CSG pour financer une baisse des cotisations salariales en recueille 53% et le projet de réforme du droit du travail 51%. Dans la crise politique qui a opposé Emmanuel Macron à l’ancien chef d’état major des armées en raison d’une coupe de 850 millions d’euros du budget de la Défense, seuls 18% des Français soutiennent le président contre 41% pour Pierre de Villiers. Le sondage a été réalisé en ligne du 7 au 9 août auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Réduction des déficits publics : doutes des Français

Sondage Réduction des déficits publics : doutes des Français

D’après le baromètre Odoxa* pour BFM Business, plus de 60 % des Français doutent que le gouvernement puisse ramener les déficits publics à 3 % du PIB. Pour autant l’indice de confiance en l’avenir de la situation économique reste, certes, toujours dans le vert (55% des Français se déclarent confiants), mais il perd 6 points par rapport au mois dernier (de +16 points à +10 points). Les sympathisants de gauche sont même moins de la moitié (49%) à se dire plutôt confiants.  Pour pallier les difficultés budgétaires, 69% des personnes interrogées préconisent de mettre en vente des participations de l’État dans des entreprises non stratégiques, tandis qu’ils sont 68% à se dire favorables au report de la réforme de l’allègement de l’ISF. Le renoncement provisoire à l’augmentation des crédits pour la Défense (48%), le report des créations de postes prévues dans l’éducation (34%) ou la réduction des dotations aux collectivités locales (30%) remportent une plus légère approbation.

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