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Sondage : baisse de la qualité de la vie en 10 ans

Sondage : baisse de la qualité de a vie  en 10 ans

 

D’après  étude publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health (article en anglais), mardi 9 octobre. « Une dégradation générale, mais qui touche principalement les sujets d’âge moyen (35-54 ans) et qui travaillent », détaille samedi, au Figaro, Joël Coste. Ce professeur d’épidémiologie et de biostatistique à l’université Paris-Descartes est l’un des quatre auteurs de l’étude. « On peut y voir un impact de la crise de 2008 qui a frappé de plein fouet ces catégories de la population », résume le Pr Joël Coste. Les personnes les plus âgées échappent à ce constat. « Chez les jeunes, la dégradation déjà amorcée entre 1995 et 2003 s’accélère depuis, alors que chez les plus de 65 ans on voit plutôt une stagnation ou des évolutions positives, selon les dimensions considérées », analyse le professeur.

La démarche des auteurs de l’étude est singulière : ils ont utilisé le même questionnaire de qualité de vie (le SF-36) sur des échantillons représentatifs de la population française à trois reprises au cours de ces vingt dernières années (1995, 2003, 2016).  »L’analyse est d’autant plus intéressante que le questionnaire SF-36 est fondé sur l’appréciation des patients et non sur des mesures purement médicales », souligne Le Figaro, qui donne des exemples de questions posées : « Dans quelle mesure votre état physique ou mental a-t-il perturbé vos relations avec la famille, les amis, les voisins, etc. au cours du mois écoulé ? Etes-vous plus ou moins limité lorsqu’il s’agit de vous agenouiller, de vous accroupir ou de vous pencher très bas ? »

Avec cette étude menée sur le long terme, l’objectif, pour le professeur, est de mettre en avant  »une conception plus large de la santé au sens de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), c’est-à-dire intégrant les aspects physiques, psychologiques et sociaux ».

Sondage : le quinquennat de Macron déjà fini ?

Sondage : le  quinquennat de Macron déjà fini ?

 

 

On peut légitimement se demander si le quinquennat de Macron n’est pas déjà terminé si l’on en juge par un sondage au d’Odoxa où les Français approuvent  la démission de Gérard Collomb à hauteur de 77 %. Un Gérard Collomb qui semble incarner les reproches qu’on peut faire à Macron dans sur le fond que sur la forme. Certes Macron a réaffirmé qu’il ne changerait pas de politique. Pour autant comme la donne politique a changé, il devra sans doute renoncer à transformer à la hussarde le pays notamment à coups d’ordonnances. De la même manière il, devra aussi atténuer la portée des transformations. En clair Macron ira moins vite et moins loin car il est devenu ultra minoritaire dans le pays puisque 66 % des Français jugent que c’est un mauvais président.  Selon Odoxa, près de 8 sondés sur 10 (77%), la démission de Gérard Collomb est une bonne chose pour le ministre qui a décidé de rejoindre Lyon pour y préparer les prochaines municipales. Mais si cette démission est aussi considérée par 63% des personnes, comme une bonne nouvelle pour les Lyonnais, en revanche, 70% des personnes interrogées voient ce départ comme une mauvaise chose pour Emmanuel Macron. 69% y voient «un camouflet personnel» pour le chef de l’État. Il estime aussi que cette séquence est le révélateur d’un problème au niveau de la méthode choisie pour gouverner le pays (75%). Quant à la suite du quinquennat, les Français ne semblent pas plus optimistes puisque cet épisode politique est perçu comme «un mauvais signe pour l’avenir de sa présidence» (66%). . Les deux-tiers des Français interrogés (66%) jugent Emmanuel Macron «mauvais président». Celui qui en mai dernier bénéficiait encore de 46% de popularité se retrouve désormais à 33%.

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

 

Une audition particulièrement suivie par les téléspectateurs et auditeurs mais qui n’a pas convaincu en dépit de l’exercice d’équilibriste particulièrement brillant réalisé par Benalla.  Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron entendu mercredi 19 septembre par le Sénat n’a pas été convaincant pour 75 %. Ce sentiment concerne presque la totalité de l’échiquier politique. Si Alexandre Benalla déçoit près de six sympathisants de La république en marche sur dix (58%), il concentre contre lui 75% des sondés proches des Républicains, 80% des sympathisants du Rassemblement national, 85% des proches du Parti socialiste et 87% des sympathisants de La France insoumise. 85% des sondés n’ont pas été convaincus lorsque l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a affirmé que son port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle. Ils sont 81% à ne pas le croire quand il affirme qu’il n’a jamais été ni policier, ni garde du corps d’Emmanuel Macron. Et près de huit sondés sur dix (79%) ne l’ont pas cru lorsqu’il a dit n’avoir jamais eu aucun autre avantage que sa rémunération.

Concernant les sentiments exprimés par Alexandre Benalla sur cette affaire, les deux tiers (66%) des personnes interrogées ne l’ont pas cru lorsqu’il a exprimé ses regrets d’avoir critiqué le président de la commission d’enquête. Et 57% n’ont pas été convaincus par le sentiment d’humiliation exprimé par Alexandre Benalla à propos de son éviction de l’Elysée.

 

Sondage: l’écologie en hausse

Sondage: l’écologie en hausse

Selon une enquête  Kantar Sofres-One Point pour RTL/Le Figaro/LCI, 29% des Français font de la protection de l’environnement une priorité de l’action future du gouvernement en 2018. Par rapport au précédent sondage de janvier 2018, ce thème progresse de 11 points dans la hiérarchie des sujets qui sont au centre des préoccupations des sondés, derrière l’amélioration du pouvoir d’achat (pour 55%), la baisse du chômage (40%), la diminution des impôts et charges (39%), la maîtrise des problèmes de l’immigration (30%) et la réduction des inégalités sociales et de l’exclusion (29%). Par ailleurs, Après 16 mois au pouvoir, le bilan de l’action d’Emmanuel Macron est mal jugé par 6 Français du 10 et très mal jugé par 1 tiers d’entre eux. Seuls 19% portent un regard positif.

Sondage Macron : un bilan positif pour seulement 19%

Sondage  Macron : un bilan positif pour seulement 19% 

 

Inutile de tourner autour du pot, le rapport qu’entretient Macron à l’opinion publique devient catastrophique ; au point un jour de remettre en cause sa légitimité non pas  Juridique puisque indiscutablement il est élu pour cinq ans mais sa légitimité politique. Cette descente aux enfers des sondages risque en effet très rapidement de créer une crise de confiance très préjudiciable pour l’avenir du pays. Macron sera dans l’impossibilité de conduire les réformes qu’il veut imposer et le doute des ménages, des investisseurs et des entreprises va saper la croissance et l’emploi. D’après un sondage OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI seuls 19% des Français interrogés jugent le bilan de son action positif contre 60% qui l’estiment négatif. Le Recul est très net puisque la chute par rapport à la même enquête publiée en janvier 2018 fait état d’une baisse de 19 points d’avis positifs et d’un bond de 23 points d’avis négatifs. Même chez les sympathisants de La République en Marche qui ont voté Macron au premier tour de la présidentielle, c’est l’impatience qui domine devant l’absence de résultats. Le bilan est certes toujours positif pour 46% des électeurs macronistes mais en recul de 26 points entre les deux vagues de sondage. Les engagements d’Emmanuel Macron pris pendant sa campagne ne sont pas respectés par le gouvernement aux yeux de 49% (+18 points) des Français contre 40% (-15 points) qui estiment le contraire. D’ailleurs, pour les Français, le gouvernement est désormais estampillé comme plutôt de droite (50%, +11points). Il n’est plus au centre que pour 20% des personnes interrogées (-7pounts) et à gauche pour 7%. De quoi encore alimenter un peu plus l’image de président des riches qui est attribuée au chef de l’État.

 

 

Sondage Européennes : chute de LREM

Sondage Européennes : chute de LREM

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 13 septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. LREM fait même huit points de moins que son score aux législatives. Si l’on compare aux élections européennes de 2014, le Modem avait enregistré à lui seul 14% des suffrages. De son côté, le Rassemblement national résiste plutôt bien malgré une situation difficile. Avec 21% des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%).

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 12 et 13 septembre 2018, sur un échantillon de 998 Français représentatif de la population française âgée de 18 et plus. L’intention de vote a été établie sur la base de 535 personnes se déclarant certaines d’aller voter.

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

 

Selon le dernier  sondage Odoxa diffusé mardi, et réalisé entre les 5 et 6 septembre, auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sept Français sur dix (71%, +12) ont désormais une opinion négative du chef de l’Etat, qui bat son record d’impopularité dans ce baromètre avec 29% seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un « bon président». Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l’opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l’issue d’une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L’Express, France Inter et la Presse régionale. Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

 

 

 

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont les deux personnalités incarnant le mieux la droite pour près de six Français sur dix, loin devant Laurent Wauquiez, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, publié dimanche 9 septembre. L’ancien chef de l’Etat et le maire de Bordeaux, tous deux en retrait de la scène politique nationale, incarnent la droite pour 58% des sondés. Les sympathisants de droite placent Nicolas Sarkozy (83%) largement en tête, toujours devant Alain Juppé (68%). Bien que chef de file du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez n’incarne la droite que pour 41% des personnes interrogées et 57% des sympathisants de droite. Laurent Wauquiez est devancé par Xavier Bertrand (52% des Français), Valérie Pécresse (46%), Edouard Philippe (46%) et Marine Le Pen (42%). Il est à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (41%).

 

Sondage réalisé les 6 et 7 septembre en ligne auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Sondage Macron : toujours la chute

Sondage Macron : toujours la chute

Selon les sondages les soutiens de macro varient de 23 % à 31 % mais tous les sondages montrent une chute très brutale.

Dans le baromètre Elabe pour Les Echoset Radio Classique publié jeudi, 31% de sondés lui accordent leur confiance. Selon l’enquête de YouGov du jeudi 6 septembre. Macron  perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son « plus faible score de popularité depuis son élection». Il est au même niveau que son prédécesseur socialiste François Hollande à la même époque, dans ce baromètre. Dans le sondage Elabe, le Premier ministre, Édouard Philippe, subit sa plus forte baisse (-8) et obtient une cote de confiance de 27%, soit le plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon. C’est cinq points en-dessous de la cote de l’ex-chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault à pareille époque. Pour ce qui est des personnalités politiques préférées des Français, l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot reste en tête du classement depuis sa démission, visiblement approuvée par les Français puisque sa cote grimpe de 11 points en un mois, à 53% de bonnes opinions. Loin devant l’ancien Premier ministre Alain Juppé, deuxième à 40% (+2).

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Selon un  sondage Ifop commandé par Paris Match, Sud Radio et CNews, la liste république en marche pour les européennes perd trois points auprès des électeurs, en moins de deux mois. En juin 2018, 23% des sondés étaient prêts à donner leur voix au parti présidentiel, associé au MoDem pour ce scrutin. À la fin du mois d’août, comme l’indique le nouveau sondage, ils ne sont plus que 20% à se prononcer en faveur de la liste LaREM-MoDem. En seconde position, le Rassemblement National (ex-FN) connaît lui aussi une baisse des intentions de vote. La liste, qui ne sera manifestement pas emmenée par Marine Le Pen, perd deux points, et plafonne à 17%. La droite républicaine, dont la tête de liste est encore inconnue, suit les frontistes de près, avec 15% des intentions. Un chiffre stable depuis le premier sondage réalisé en juin.

Du côté des Insoumis, on note en revanche une progression. Le parti créé par Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir qu’il enverrait le tandem Charlotte Girard et Manuel Bompard devant les urnes. La liste insoumise est créditée de 14% d’intention de vote, soit une progression de 3 points depuis juin 2018. La liste Europe Ecologie-Les Verts emmenée par Yannick Jadot gagne 1,5 point et se place en cinquième position avec 7.5% des intentions de vote. Le PS, quant à lui, reste stable avec 6%, mais demeure devancé par la liste Debout la France, créditée de 6.5% des intentions de vote. Les communistes, représentés par Ian Brossat, ne mobilisent que 2% des sondés. Enfin, Les Patriotes de Florian Philippot n’engrangent que 1% des intentions de vote.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 juin 2018, puis du 30 au 31 août 2018, auprès d’un échantillon de 1 374 électeurs, extrait d’un échantillon de 1 504 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

Sondage prélèvement à la source : le gouvernement pris au piège

En reprenant à son compte le prélèvement à la source initiée par François Hollande, le gouvernement s’est mis lui-même dans un double piège. Si Macron renonce à cette réforme, il sera accusé d’avoir cédé aux pressions du patronat hostile à cette cathédrale administrative. On lui reprochera également d’avoir craint la réaction négative de salariés lorsqu’ils se rendront compte que le salaire qu’ils touchent concrètement sur la feuille de paye a diminué de manière significative. D’un autre côté,  le gouvernement doit tenir compte de l’avis des Français qui aujourd’hui favorables à hauteur de 60 % pour la mise en place de la réforme d’après un sondage Ifop.  Un renoncement du gouvernement serait interprété comme un recul  politique pour ne pas aggraver la chute de popularité du président de la république. De toute manière, le gouvernement devra payer le prix de ces hésitations qui vient un peu plus alimenter un contexte d’incertitude quant à l’efficacité de la politique économique du gouvernement ; une politique économique dont 70 % des Français pensent qu’elle est à la fois inefficace et injuste. Un des problèmes du prélèvement à la source c’est qu’il se situe dans une période le pouvoir d’achat recul. Au cours du premier semestre en moyenne ce pouvoir d’achat aura déjà diminué de 0.7% %. Pour l’ensemble de l’année l’inflation qui repart devrait atteindre environ 2,3 %, c’est-à-dire bien au-delà de l’augmentation réelle pouvoir achat sans parler des prestations qui,  en euros constants vont diminuer comme les pensions ou les allocations familiales. Du coup la ponction automatique de l’impôt sur le revenu sur la feuille de paye amplifiait le sentiment d’une nette amputation du pouvoir d’achat avec des conséquences négatives sur la consommation des ménages principal moteur d’une croissance qui s’essouffle déjà nettement. D’après l’IFOP, 60% des Français sont favorables au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.  à partir du 1er janvier 2019. Ce chiffre monte à 66% lorsqu’on isole les seuls assujettis à l’impôt sur le revenu. Même si Emmanuel Macron a déclaré cette semaine qu’il attendait des « réponses précises » avant de décider si la réforme entrera en vigueur dès l’année prochaine, les Français pensent à 60% que ce sera le cas.

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Environnement : le gouvernement pas à la hauteur pour 85%

Sondage Environnement : le  gouvernement pas à la hauteur pour 85%

L’action du gouvernement en matière d’environnement n’est pas à la hauteur des enjeux, pour 85% des Français, et le départ de Nicolas Hulot n’y changera rien pour deux tiers d’entre eux, selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé mercredi. Seules 15% des personnes interrogées jugent favorablement l’action de l’exécutif pour l’écologie. large majorité de sondés (65%) considère par ailleurs que la démission de Nicolas Hulot « ne va rien changer » à l’importance de l’environnement dans l’action du gouvernement, contre 30% qui pensent qu’elle en sortira affaiblie. Le pouvoir d’achat (37%) est devant la santé (31%) et les retraites (28%) la principale préoccupation des Français (trois réponses possibles). Plus généralement, les Français doutent de la capacité du chef de l’État à transformer le pays, mais les oppositions n’en profitent pas. Pour un Français sur deux (50%, +2 en deux mois), il n’en aura modifié que « quelques aspects » à la fin de son quinquennat. Pour 35% (+4), il « n’aura pas changé le pays » et ils ne sont que 15% (-5) à penser qu’il l’aura « transformé en profondeur». Pour un sondé sur deux en moyenne, les partis d’opposition ne feraient « ni mieux ni moins bien » s’ils étaient au pouvoir. Seules 20% des personnes interrogées pensent que La France insoumise, 17% le Rassemblement national, 15% Les Républicains et 10% le PS, feraient mieux.

Enquête réalisée en ligne les 28 et 29 août auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Sondage Politique économique : Macron aussi inefficace que Hollande

Sondage Politique économique : Macron  aussi inefficace que Hollande

 

 

On ne se serait sans doute pas douté il y a un an que Macron connaîtrait une telle descente aux enfers. Il en est même rendu à un point que ça politique est considérée comme aussi peu efficace que celle de François Hollande à la même époque. Un véritable affront pour ce jeune président qui considérait François Hollande comme un has-been de la politique. Selon BVA-La Tribune-Orange, le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions. Seuls 28% des Français considèrent que la politique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement est juste et 27% qu’elle est efficace. En septembre 2013, 28% des Français considéraient que la politique menée par François Hollande et le gouvernement était juste et ils n’étaient que 21% à la juger efficace. En croisant les opinions sur la justice et l’efficacité perçues de la politique menée par l’exécutif, il se dégage que seuls 24% des Français jugent cette politique juste et efficace contre 68% qui l’estiment injuste et inefficace. Les Français se montrent tout aussi sévères vis-à-vis des orientations budgétaires pour 2019. Ils sont notamment 71% à être favorables à la dégressivité des allocations chômage des hauts cadres proposée par Aurélien Taché (LREM) et 62% à la suppression des cotisations sociales sur les heures supplémentaires. Ils sont plus partagés en ce qui concerne le quasi-gel de prestations sociales comme les allocations familiales (45% y sont favorables) et les APL (44%) et se montrent également divisés sur la suppression de 4.500 postes de fonctionnaires en 2019 : 44% y sont favorables et 55% y sont opposés. Cette dernière mesure fait moins débat auprès des salariés du public : 70% y sont opposés. En revanche, ils sont plus hostiles sur la réduction du nombre d’emplois aidés (38%) ou la hausse limitée des pensions de retraite (34% de favorables, 75% des retraités y sont opposés), signe d’une opinion probablement rigidifiée sur le sort des retraités.

 

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé mardi 28 août pour franceinfo et Le Figarola démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement (65% des sondés le pensent). 55% des Français regrettent cette décision, mais une grande majorité (84%) estime qu’elle est une très bonne chose pour lui.

Selon le sondage, la démission de Nicolas Hulot propulse sa popularité personnelle et professionnelle : 6 Français sur 10 (62%) disent avoir une bonne opinion de l’homme et autant (58%) jugent qu’il a été un bon ministre. C’est donc un renversement de situation pour l’ancien ministre d’État qui – depuis son arrivée au gouvernement – s’effondrait dans l’opinion publique : -11 points de bonnes opinions après six mois en tant que ministre. Même constat après un an passé au gouvernement : Nicolas Hulot reculait de plus de 20 points, passant de 57% en mai 2017, à 36% en juin 2018. Ils sont 9 sur 10 (88%) à donner raison à Nicolas Hulot de penser que l’écologie n’est pas la priorité du gouvernement. À noter que seuls 34% des sondés en font une priorité.

 

Sondage Hulot : 80% pour sa démission

Sondage Hulot : 80% pour sa démission  

D’après un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico, 84% approuvent la démission de Nicolas Hulot. 45% des Français tirent aussi un bilan positif de l’action du ministre de la Transition écologique et solidaire. L’approbation est particulièrement marquée parmi les Français se déclarant proches des formations politiques d’opposition (92% à la France Insoumise, 94% au Rassemblement national). Même au sein des sympathisants de La République En Marche, plus de 6 personnes sur 10 approuvent son départ. Après avoir passé 15 mois au sein du gouvernement d’Edouard Philippe, Nicolas Hulot affiche toutefois un bilan mitigé. 45% des sondés tirent en effet un bilan positif de son action, quand 55% portent un regard plutôt négatif. Les jugements à cet égard s’avèrent relativement homogènes, quelle que soit la sensibilité politique des personnes interrogées. À l’exception notable des sympathisants de La République En Marche qui sont 63% à identifier une action positive de Nicolas Hulot au ministère.

Enquête réalisée en ligne le 28 août 2018 sur un échantillon de 1028 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

SONDAGE Macron : grosse chute

SONDAGE Macron : grosse chute

Dans le baromètre réalisé par l’Ifop pour le JDD,  quatrième recul d’affilée et 16 points de moins qu’au mois de janvier, sa cote de satisfaction s’établit désormais à 34% (66% de mécontents), son plus bas niveau depuis qu’il est au pouvoir. Ce recul de cinq points n’est pas le plus spectaculaire du quinquennat Macron puisque, outre l’été 2017 qui marquait la fin de son état de grâce (-10 points en juillet à 54%, -14 en août à 40%), le chef de l’Etat avait également chuté de six points entre janvier et février de cette année. Mais la tendance baissière n’a jamais été aussi longue et, surtout, semble ici s’accélérer. Elle rejoint d’ailleurs le constat fait par les autres instituts de sondage, qui ont tous enregistré une baisse de 8 à 12 points de popularité pour le Président depuis le début d’année.

Dans ce  baromètre, Emmanuel Macron ne semble ménager par aucune catégorie de population. Il est en fait maintenant minoritaire dans toutes les catégories socioprofessionnelles et enregistre les baisses les plus fortes chez les 25-49 ans (-9 points), les commerçants, artisans et chefs d’entreprise (-12) et les salariés (-8). Sa cote s’amenuise même chez les électeurs de son parti (87%, -6), s’effondre à droite (-14 chez les sympathisants LR à 25%, -13 à l’UDI) comme au PS (20%, -12) et reste résiduelle chez les Insoumis ou partisans du Rassemblement national (15%). A croire que l’union des oppositions contre Macron aperçue lors de l’affaire Benalla s’effectue aussi à leur base. Sondages :

Sondage Macron : 60% inquiets

Sondage Macron : 60% inquiets

De l’attentisme à l’inquiétude voire à la méfiance voilà ce que révèle un sondage Elabe pour BFMTV paru ce mercredi : 54% des 1003 personnes interrogées par Elabe les 21 et 22 août se disent « déçus » de l’action d’Emmanuel Macron, surtout   près de 60% des Français trouvent que la politique de l’exécutif « dégrade leur situation personnelle ». En outre, six personnes sur dix qualifient le président d’ »inquiétant ».  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. En termes de catégories professionnelles, les ouvriers sont les plus mécontents de l’action du Président (68%), à l’opposé des cadres et professions intellectuelles supérieures (44%). Ces derniers ne sont pourtant que 15% à se dire « satisfaits »: une proportion stable au travers de toutes les catégories professionnelles. Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points.

Sondage Macron : de l’attentisme à la méfiance

Sondage Macron : de l’attentisme à la méfiance

Pendant longtemps, Emmanuel Macron a bénéficié de  bienveillance de la part des Français. Sa jeunesse, son dynamisme semblait porteur d’espoir. Surtout une grande majorité de français attendaient les résultats économiques et sociaux avant de juger la politique du gouvernement. Or ces résultats sont décevants. D’abord la croissance se tasse  sérieusement et plus qu’ailleurs en Europe avec sans doute un PIB qui progressera de 1,5 % environ au lieu de 2,3 % prévus. Du coup mécaniquement, le chômage ne baisse pratiquement pas. Parallèlement l’inflation se réveille  avec en juillet une progression de 2,3 % sur un an. De ce fait les Français accusent une réelle perte de pouvoir d’achat qui s’ajoute aux ponctions fiscales de début d’année. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que la consommation des ménages, principal moteur de la croissance, soit en panne. Autre conséquence de cette mauvaise situation concernant l’activité générale, les équilibres financiers se dégradent et le gouvernement ne pourra pas tenir ses promesses en matière de réduction de déficit. Le pire peut-être c’est que Macron du fait de sa politique et des doutes maintenant sur son honnêteté et sa transparence (voir l’affaire Ben à la colère) a instillé la méfiance chez les Français. Au début de son élection il avait réussi à recréer un climat de confiance tant à l’intérieur du pays au-delà des frontières. Depuis ce crédit a été largement entamé. Le  chef de l’État veut réformer à coups de serpe le modèle social. En clair il veut diminuer drastiquement le montant des retraites. C’est le premier motif d’inquiétude des Français qui considèrent que Macron  à 53 % n’est pas capable de réformer le. Ce qui manque dans la politique de macro : le sens de l’équilibre, un équilibre entre la politique de l’offre et la politique de la demande. Or depuis son arrivée Macron  à tué le dynamisme de la demande et du coup sa politique de l’offre ne sert à rien pour soutenir l’activité.

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