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Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

 

 

Le voile n’est évidemment pas contesté pour des motifs religieux mais parce qu’il est souvent utilisé comme symbole d’un communautarisme militant voire d’un radicalisme anti républicain. Notons que dans les années 60,  le port du voile (sous toutes ses formes) était presqu’inexistant en France mais aussi dans les pays arables où parfois il fut même interdit. Sous l’influence du salafisme (dont la doctrine a alimenté le terrorisme),  le voile est redevenu le signe de ralliement communautariste qui en fait refuse certains principes républicains mais plus généralement la culture nationale.  Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV, diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale : À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

 

 

Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV et diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale sur notre antenne. À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage attentat Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

Sondage attentat  Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

 

L’attentat semble avoir totalement disqualifié Castaner auprès de l’opinion publique. Sa crédibilité avait déjà été fortement entamée lors du mouvement des gilets jaunes mais là c’est sa compétence et son sérieux qui sont discutés ; Le malheur c’est que l’image de la police (et de la gendarmerie)  se trouve également affectée dans  sa capacité à assurer la protection des Français contre le terrorisme notamment.

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les 9 et 10 octobre, l’attaque à la préfecture de police de Paris «a entaché la confiance des Français dans les institutions et les politiques censés les protéger».

Pour les trois quarts des Français (73 %), elle n’est pas un acte isolé mais le signe que d’autres services de police et de renseignement en France sont concernés. L’image qu’ils ont de la police, de l’armée et des services de renseignement s’est ainsi détériorée, perdant de 5 à 7 points, par rapport au dernier sondage de juillet 2018, même s’ils gardent très largement confiance en eux.

Cette attaque a en outre «dégradé un peu plus l’image qu’ils avaient du ministre de l’Intérieur», Christophe Castaner. 71 % des sondés ne lui font pas confiance, 69 % l’estimant «pas compétent» et 76 % «pas rassurant». Les deux tiers estiment par ailleurs qu’«il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet».

 

 

Sondage attentat de Paris: Castaner disqualifié

Sondage attentat de Paris: Castaner disqualifié

 

L’attentat semble avoir totalement disqualifié Castaner auprès de l’opinion publique. Sa crédibilité avait déjà été fortement entamé lors du mouvement des gilets jaunes mais là c’est sa compétence et son sérieuse qui sont discutés ; Le malheur c’est que l’image de la police (et de la gendarmerie)  se trouve également affectée dans  sa capacité à assurer la protection des Français contre le terrorisme notamment.

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les 9 et 10 octobre, l’attaque à la préfecture de police de Paris «a entaché la confiance des Français dans les institutions et les politiques censés les protéger».

Pour les trois quarts des Français (73 %), elle n’est pas un acte isolé mais le signe que d’autres services de police et de renseignement en France sont concernés. L’image qu’ils ont de la police, de l’armée et des services de renseignement s’est ainsi détériorée, perdant de 5 à 7 points, par rapport au dernier sondage de juillet 2018, même s’ils gardent très largement confiance en eux.

Cette attaque a en outre «dégradé un peu plus l’image qu’ils avaient du ministre de l’Intérieur», Christophe Castaner. 71 % des sondés ne lui font pas confiance, 69 % l’estimant «pas compétent» et 76 % «pas rassurant». Les deux tiers estiment par ailleurs qu’«il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet».

Sondage popularité Macron : en baisse

Sondage popularité Macron : en baisse

 

Pas d’effet Chirac pour Macron ; D’après le baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par Kantar-Onepoint la cote de confiance enregistre même un recul de 3 points. (À 29%)  Rien d’alarmant pour le moment puisqu’en parallèle l’ensemble des cotes de confiance de ses principaux opposants suit la même pente: Jean-Luc Mélenchon n’a pas convaincu du complot étatique contre lui (- 4, à 20 %), Yannick Jadot a du mal à percer (- 2, à 19 %) et Marion Maréchal recule (- 3, à 16 %), s’éloignant de sa tante Marine Le Pen (20 %). Seul Laurent Wauquiez, fidèle à sa stratégie du silence, reprend des points (+ 2, à 13 %), principalement chez les sympathisants LR (+ 7, à 35 %).

 

Sondage budget 2020 : pas d’impact sur l’économie pour 55 %

Sondage budget 2020 : pas d’impact sur l’économie

Toujours environ 70 % de la population qui contestent l’efficacité de la politique économique du gouvernement. Et Selon le dernier baromètre BVA* réalisé pour La Tribune, 55% des Français interrogés par l’organisme de sondages estiment que les mesures contenues dans le projet de loi de finances 2020 (PLF 2020) ne vont pas améliorer la situation économique de la France. À l’inverse, 45% des personnes affirment que les orientations budgétaires devraient permettre à l’activité tricolore de rebondir.

Sur l’ensemble des personnes interrogées, 41% pensent que le nouveau budget aura un impact négatif, 40% indiquent qu’il n’aura aucun impact et seulement 18% déclarent qu’il aura des répercussions positives.

Les réformes économiques portées par le gouvernement depuis le début du quinquennat sont jugées sévèrement par les Français. Ainsi, 68% des Français estiment que la politique économique de l’exécutif est mauvaise. À l’opposé, 32% pensent que les mesures décidées par le gouvernement d’Edouard Philippe sont favorables.  »Ce jugement est plus négatif qu’en septembre, où 55% des Français jugeaient mauvaise la politique économique du gouvernement : une hausse qui s’explique avant tout par un taux moins élevé de personnes ne se prononçant pas (-12 points), la proportion de personnes émettant un jugement positif étant quasiment la même (-1 point) », précise l’institut spécialisé dans les enquêtes d’opinion.

 (*) Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 1er au 2 octobre 2019. L’échantillon de 1.000 personnes est représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Dans le cas d’un échantillon de 1.000 personnes, pour un pourcentage obtenu par enquête de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5. Le pourcentage a donc 95% de chance d’être compris entre 17,5% et 22,5%.

SONDAGE retraites: la réforme soutenue par 32% seulement

SONDAGE retraites: la réforme soutenue par  32% seulement

Selon,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%).

Les Français dans leur majorité ne se font d’ailleurs guère de doute sur la concertation avec les partenaires sociaux et la consultation citoyenne. Pour 61% d’entre eux, tout est déjà décidé et les débats ne seront pas utiles.

Méthodologie

Sondage réalisé les 1er et 2 octobre 2019 sur internet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

Sondage Macron : en baisse

Sondage Macron : en baisse

D’après le baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par Kantar-Onepoint la cote de confiance enregistre un recul de 3 points. (À 29%)  Rien d’alarmant pour le moment puisqu’en parallèle l’ensemble des cotes de confiance de ses principaux opposants suit la même pente: Jean-Luc Mélenchon n’a pas convaincu du complot étatique contre lui (- 4, à 20 %), Yannick Jadot a du mal à percer (- 2, à 19 %) et Marion Maréchal recule (- 3, à 16 %), s’éloignant de sa tante Marine Le Pen (20 %). Seul Laurent Wauquiez, fidèle à sa stratégie du silence, reprend des points (+ 2, à 13 %), principalement chez les sympathisants LR (+ 7, à 35 %).

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

Selon ,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%).

Les Français dans leur majorité ne se font d’ailleurs guère de doute sur la concertation avec les partenaires sociaux et la consultation citoyenne. Pour 61% d’entre eux, tout est déjà décidé et les débats ne seront pas utiles.

Méthodologie

Sondage réalisé les 1er et 2 octobre 2019 sur internet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

Sondage : Chirac considéré meilleur président de la Ve République avec de Gaulle !

Sondage : Chirac considéré meilleur président de la Ve République avec de Gaulle !

 

 

On ne sait pas si le sondage du très fantaisiste journal le JDD est à imputer au contenu de sa politique ou à la surexploitation médiatique quotidienne de l’image de Chirac dans la série de Canal+, les guignols. En tout cas curieusement,  Jacques Chirac, dont le bilan est pourtant particulièrement maigre, (pour sa défense il n’est pas le seul) est considéré par les Français comme le meilleur président de la Ve République, à égalité avec Charles de Gaulle, selon un sondage Ifop* publié dans Le Journal du dimanche.

Jacques Chirac, mort jeudi à 86 ans, est considéré par les Français comme le meilleur président de la Ve République, à égalité avec Charles de Gaulle, selon un sondage Ifop* publié dans Le Journal du dimanche.

Il recueille la préférence de 30% des sondés, en hausse de 20 points par rapport à un sondage Ifop similaire en novembre 2013. François Mitterrand, lui, dégringole de 28 à 17%.

Ce sont les sympathisants de La France insoumise (39%) et du Rassemblement national (32%) qui plébiscitent le plus Jacques Chirac, loin devant Les Républicains (25%), qui lui préfèrent Charles de Gaulle (48%).

Jacques Chirac est davantage choisi par les moins de 35 ans (47%) – singulièrement les 25-34 ans (50%) – que par les 35 ans et plus (23%), dont 33% optent pour De Gaulle.

« Un personnage sympathique qui aimait la vie » pour 31% des sondés

Dans les actes les plus marquants de sa présidence, l’opposition à la guerre en Irak est de très loin la plus citée (71%), devant la suppression du service militaire (41%) ou encore le discours sur l’écologie et « notre maison qui brûle » à Johannesburg en 2002 (33%).

Interrogés sur l’image qu’ils garderont de l’ancien chef de l’Etat, ils sont 31% à choisir « Un personnage sympathique qui aimait la vie », devant « Un élu de terrain proche des Français » (27%), « Un grand homme d’Etat » (18%), « Un président qui a fait peu de réformes » (7%), « Un politique professionnel qui a souvent changé d’avis » (7%), « Un homme de droite sans compromission avec le Front national » (6%) et « Un combattant politique impitoyable » (4%).

*Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne le 27 septembre auprès d’un échantillon de 1.015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ou plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage Chirac : un bon président pour 80 % !!!

Sondage Chirac : un bon président pour 80 % !!!

 

 

Il est classique qu’on trouve des qualités de plus en plus importantes aux anciens présidents au fur et à mesure que le temps passe. On ne peut pas dire que le bilan de Chirac  ait été exceptionnel. Et sans doute d’ici une vingtaine d’années, on aura un score assez proche aussi bien pour Sarkozy que pour Hollande. La vérité c’est qu’avec les années, la nostalgie prend le pas sur l’analyse surtout dans une période de crise très complexe caractérisée par de grandes évolutions interactives dans les champs économiques, sociales, technologiques, environnementaux et sociétaux. L’idée générale qui rassure c’est sans doute que c’était mieux avant. Pourtant la décision de Chirac de ramener la durée du mandat présidentiel à cinq ans constitue une véritable catastrophe. En effet, le nouveau président de la république dispose tout au plus d’une année pour engager des réformes avant de se replonger dans les échéances  électorales. Sans parler du fameux slogan de la rupture sociale promis par Chirac et oublié dès sa prise de mandat. Mais dans 30 ou 40 ans, on pourra  peut-être aussi considérer que Macon était un bon président. Pour le moment,  79 % des Français interrogés par Odoxa pour France Info et Le Figaro se souviennent de Jacques Chirac comme d’un «bon» chef de l’État. Ce sentiment est même transpartisan. Car si 93% des sympathisants LR le partagent, 80% des proches de LREM et 75 % de ceux du RN sont sur cette même ligne. Légèrement en retrait, les Insoumis sont tout de même 65% à partager cet avis.

Si les Français apprécient l’ancien chef d’État, c’est avant tout pour sa personnalité. Il est jugé «sympathique» (90%), proche des gens (87%), incarnant la France (87%), charismatique (83%) et dynamique (75%). De sa présidence, les Français ont été le plus marqués (63%) par son opposition à la guerre en Irak, que les États-Unis ont voulu mener après l’attentat du 11 septembre 2001. Après cette opposition à la guerre, on retrouve derrière, la fin du service militaire obligatoire (37%), sa qualification au second tour de la présidentielle face à Jean-Marie Le Pen en 2002 (30%) et la reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la déportation des Juifs pendant la 2e guerre mondiale (25%).

La dissolution de l’Assemblée en 1997 et la défaire face à la gauche qui s’en est suivie ou la victoire du non au référendum sur la constitution européenne en 2005 (23%) et même les grandes grèves de 1995 (20%) ponctuent également la mémoire des Français. «En creux, ce palmarès des événements marquants de la présidence Chirac dessine dans l’opinion le portrait d’un président humaniste. C’est sans doute ce qui explique qu’il soit désormais presque aussi aimé des sympathisants de gauche comme ceux de droite», explique Gaël Sliman, président d’Odoxa.

 

Sondage justice et politique : la justice complice pour 68%

Sondage justice et politique : la justice complice pour 68%

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM.

29% jugent que cette attitude est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV ce mercredi à 20h45 de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

Sondage municipales Paris : Anne Hidalgo en tête ….au premier tour

Sondage municipales Paris : Anne Hidalgo en tête ….au premier tour

 Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire. Par ailleurs, la campagne commence à peine et il faut intégrer le potentiel de chacun notamment des bonnes et des mauvaises opinions. Sur ce plan, Anne Hidalgo atteint un score de 52 % de mauvaises opinions. Si Rachida Dati est à 59 %, Cédric Villani de son côté confirme son image charismatique avec 51 % de bonnes opinions et seulement 33 % de mauvaises opinions.

 

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

 

Des raisons supplémentaires de douter de certains  sondages avec ces derniers résultats contradictoires. Selon le baromètre Ifop-JDD du mois de septembre, Macron est en baisse d’un point par rapport à août. Il s’agit de sa première rechute depuis décembre et la crise des Gilets jaunes. Inversement pour BVA avec 41% a popularité de Macron  est en forte hausse (+3 points chacun) sur un mois, selon un sondage B diffusé vendredi. Cependant, 63% (-3 pts) des personnes interrogées ont toujours une mauvaise opinion du chef de l’État et 58% (-4 pts) du Premier ministre.

Pour la première fois depuis juillet 2018, le président de la République repasserait  au-dessus de la barre des 35% d’opinions favorables, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.Emmanuel Macron a ainsi regagné la quasi-totalité des points perdus au second semestre 2018 (+11 points depuis novembre dernier) et se rapproche du niveau qui était le sien avant que n’éclatent l’affaire Benalla puis la crise des gilets jaunes.

 

Sondage : Mélenchon s’écroule dans l’opinion

Sondage : Mélenchon s’écroule dans l’opinion

 

Selon une étude Odoxa réalisée pour Le Figaro et Franceinfo, 72 % des Français interrogés ont une mauvaise ou très mauvaise opinion de Jean-Luc Mélenchon. En septembre 2017, 42 % avaient une bonne opinion du leader des Insoumis qui avait réuni près de 20 % des voix à la présidentielle, quelques mois plus tôt.

 

Le député de Marseille est ainsi jugé «agressif» par 73 % des sondés, mais aussi «pas sympathique» (72 %) et «pas honnête» (71 %). Deux tiers d’entre eux voient en lui quelqu’un qui «joue trop perso» et qui n’est ni «proche des gens» (62 %) ni «compétent» (68 %). Son image est toute aussi largement dégradée au sein de la gauche. Même chez les Insoumis – sachant que l’échantillon du sondage concerne 1005 Français -, 47 % le jugent «agressif» et 41 % «trop perso».

Sa stratégie, en outre, n’est pas suivie. Les Français sondés sont 62 % à refuser de considérer avec lui qu’il s’agit d’un procès politique et que la justice ne serait pas indépendante. Ils sont encore 56 % chez les socialistes et les écologistes.

. Les sondés sont ainsi 65 % à considérer que l’ex-candidat à la présidentielle est «plutôt un handicap» pour les Insoumis – il a perdu 17 points en trois ans – et 74 % «pour la gauche dans son ensemble». «Comme Nicolas Sarkozy ou François Fillon avant lui, lorsqu’ils ont eux aussi plongé dans l’opinion, Jean-Luc Mélenchon est de plus en plus soutenu par un noyau dur militant de plus en plus restreint», indique Gaël Sliman, le président d’Odoxa. «La part de Français se déclarant “Insoumis” a fondu d’un tiers en deux ans passant de 9 % de la population en septembre 2017 à 6 % aujourd’hui.»

 

Sondage BFMTV – Mélenchon trop théâtral

Sondage BFMTV – Mélenchon trop théâtral

 

 

La théâtralisation excessive du procès considéré comme politique de Mélenchon ne passe pas réellement dans l’opinion. Il est vrai que les insoumis -et Mélenchon en particulier dont le domicile a été perquisitionné- ont subi un sort particulier de la part du parquet et de la police. Des actions sans doute pas sans arrière-pensée politique. Pour autant, Mélenchon a sans doute sur-réagi et est tombé dans le piège d’une théâtralisation qui a du mal à convaincre. Certes l’opinion publique reconnaît à Mélenchon des qualités mais lui reproche son autoritarisme et son sectarisme. Ainsi 61% des sondés ont dit leur désaccord quant à la nature politique de la procédure tandis qu’ils étaient 39% à l’approuver. Parmi ses partisans au premier tour de la présidentielle 2017, ils sont 78% à parler d’un procès politique.

L’institut Elabe a aussi voulu tracer les contours du portrait de Jean-Luc Mélenchon dressé par les Français. Son image semble s’améliorer légèrement, elle qui avait durement souffert de sa véhémence face aux policiers. Elle reste cependant problématique sous plusieurs coutures. Ainsi, il est décrit comme « autoritaire » par 76% des sondés, en baisse de deux points par rapport à la mesure prélevée par le même organisme d’enquête le 24 octobre 2018, une semaine après la perquisition. 72% des Français lui attribuent l’adjectif « arrogant ». S’il suscite encore « l’inquiétude » de 57% des Français, cette statistique décroche tout de même de cinq points. Dans le même temps, 58% des personnes sollicitées reconnaissent son « dynamisme », en progression d’un point. Une majorité de Français évoquent aussi son « courage », un mieux de cinq points. 46% de nos compatriotes estiment qu’il « veut changer les choses », un bénéfice de trois points.

37% des Français posent qu’il a « de bonnes idées pour la France ». 36% notent sa « sincérité », 33% sa « proximité » et sa « sympathie » (un gain de six points sur ce trait). L’étoffe du parlementaire paraît abîmée sur trois chapitres très politiques. En effet, ils ne sont que 26%, en baisse d’un point, à le juger capable de « rassembler les Français », et 23% valident sa « présidentialité », après un bond de trois points. Enfin, ils sont parmi les sympathisants de gauche Mélenchon a 16%, est devancé par Bernard Cazeneuve, nanti d’un taux de 19%, et Ségolène Royal, avec 17%. Il fait en revanche jeu égal avec Benoît Hamon, et supplante Martine Aubry (15%), Yannick Jadot, avec seulement 13%, ou encore François Ruffin, pointé à 12%.

Elabe. -

Échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 17 et 18 septembre.

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

 

Hidalgo serait bien en tête au premier tour mais pourrait être battu dans le cas d’un accord entre Griveaux et Villani au second tour. Hidalgo  remporterait 24% des suffrages au premier tour si jamais les élections devaient se dérouler ce dimanche, selon le sondage réalisé en ligne entre le 9 et le 12 septembre. Elle dépasserait largement la tête de liste de La République en marche, Benjamin Griveaux, très affaibli par la candidature dissidente du mathématicien Cédric Villani. Le parti de la majorité présidentielle recueillerait 17% des voix, la liste de Cédric Villani 15% des voix.

La liste des Républicains, menée par Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, récolterait 14% des suffrages et celle d’Europe Ecologie Les Verts, conduite par David Belliard, 13%.

Gaspard Gantzer – crédité de 1% dans ce sondage – a fait part de son désintérêt dans un tweet où on le voit rire aux éclats. Il dit s’en «tamponner» et prédit que les pronostics seront déjoués .

 

Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Deux Français sur trois estiment que le gouvernement ne parviendra pas à mener une réforme d’envergure, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour « Le Figaro » et franceinfo publié jeudi 5 septembre 2019.

Les Français ne semblent donc pas faire confiance au gouvernement pour réformer le système des retraites, et ce bien qu’ils décrient le système actuel. Ce dernier ne permet pas de bénéficier d’une retraite correcte selon une grande majorité des personnes sondées (72%). Ce système est jugé injuste (79%), pas viable (79%), trop complexe (68%), mal adapté aux parcours professionnels actuels (74%). Dans le détail, 83% des sondés qui jugent le système injuste perçoivent moins de 1 500 euros par mois. Du côté des retraités en revanche, qui sont les concernés du moment, 41% des sondés expriment un jugement positif sur le système.

Le gouvernement va lancer dès le mois de septembre une consultation citoyenne sur le rapport Delevoye, sur le modèle du grand débat, avant de proposer le projet de loi. Pour 61% des sondés, cette grande concertation est surtout une stratégie politique pour désamorcer les contestations.

 

 

Ce sondage Odoxa-dentsu consulting pour Le Figaro et franceinfo a été réalisé les 4 et 5 septembre 2019 sur internet, auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

 

Le journal des Échos (journal sérieux mais très proche des grands intérêts financiers) titre que Macron enregistre une hausse de confiance en s’appuyant en plus sur un sondage bidon en tout cas manipulé « Avec un total de 33% des personnes interrogées qui lui font confiance pour affronter les problèmes du pays, le chef de l’État bénéficie d’une cote à son plus haut niveau depuis septembre 2018, soit avant la crise des gilets jaunes. » Indique les Échos. Un sondage réellement douteux dans la mesure où BFM s’appuyant sur une étude d’Elabe dit le contraire.

« L’institut a voulu jauger la perception de la politique entreprise par l’exécutif, et a pour cela demandé au panel d’évaluer le bien-fondé ou l’efficacité de différents aspects de celle-ci. Il en ressort que 75% des Français estiment que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juin. Dans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat. »

On sait que la très grosse partie de la presse est désormais dans les mains des financiers et des grandes entreprises d’où la tentation permanente de bricoler les sondages et/ou de es  interpréter  au service du pouvoir politique et économique.

Sondage – 75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron

Sondage – 75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron

 

 

Visiblement l’omniprésence de Macron dans les médias n’aura pas changé grand-chose quant à l’appréciation des Français sur l’efficacité et la justice de la politique économique et sociale du gouvernement. On se demande même si ce trop-plein de présence médiatique ne finit  pas par lasser. Le problème de Macron, c’est l’énorme décalage entre des discours relativement ésotériques et sa pratique. Certes Macron est brillant et sa dialectique annihile toute contestation mais il s’agit d’une sorte de deux délire voir de diarrhée verbale qui ne mord pas sur l’opinion. Il y a en outre quelque chose de faux dans la tonalité de Macron qui fait trop de concessions à la discipline théâtrale au détriment et de la vérité. Toujours est-il que 75% des Français estiment que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juinDans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat.

Réduire les déficits publics avec un tel cap, il ne faut pas y penser non plus, pour 73% des personnes sollicitées, une décrue de cinq points. Plus largement, ils sont 69%, après une glissade de deux points, à dire que la politique de l’exécutif ne permet pas d’améliorer la situation du pays. 66% des Français, une statistique cette fois stable, affirment que celle-ci est inefficace pour relancer l’économie.

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