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Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

 

Emmanuel Macron a terminé le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage plan de relance et Coronavirus : les Français dubitatifs vis-à-vis de l’union européenne

Sondage plan de relance et Coronavirus : les Français dubitatifs vis-à-vis de l’union européenne

Selon un sondage réalisé par Elabe pour « Les Echos », Radio classique et l’institut Montaigne, quatre Français seulement sur dix estiment que « l’emprunt commun des Européens sera efficace face à la crise économique ». Plus précisément 42 % des interrogés pensent qu’il le sera contre 38 % qui pensent le contraire. 20 % ne se prononcent pas, faute sans doute d’avoir bien compris de quoi il retourne.

A la question classique des bénéfices retirés ou non de l’appartenance de la France à l’Union européenne, la balance s’est un peu redressée en faveur de l’Europe. La conviction que l’Union apporte plus d’avantages que d’inconvénients reste largement minoritaire puisqu’elle concerne seulement 27 % des Français mais le chiffre est en hausse de 3 points par rapport à octobre 2018. L’enthousiasme touche surtout les jeunes de moins de 35 ans et les Macronistes. Mais chez les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon, la méfiance vis-à-vis de l’UE recule aussi. D’ailleurs, la proportion de ceux qui considèrent que l’Europe a plus d’inconvénients que d’avantages reste majoritaire à 39 % mais perd 4 points.

Les Français se montrent généralement sévères sur le rôle joué par l’Union européenne dans la gestion de la crise sanitaire et économique provoquée par le coronavirus. Pour 58 % d’entre eux, l’UE n’a pas été à la hauteur. Elle enregistre le pire score loin devant les communes, jugées efficaces à 68 %, les régions, 61 % et l’Etat, 38 %. Au début du mois d’août, date de ce sondage Elabe, l’image de l’Union européenne s’est toutefois améliorée par rapport au 6 mai (précédent sondage) quand le continent subissait de plein fouet le confinement. « Le rôle protecteur de l’Union européenne n’est pas perçu par les Français qui voient davantage l’action des acteurs au niveau local », commente Vincent Thibault, chargé d’études chez Elabe.

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

 

Emmanuel Macron termine le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage confiance de Macron: hausse près l’accord européen

Sondage confiance de Macron: hausse près l’accord européen

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Le sondage Harris interactive accorde une hausse de 6 points de confiance à Macron après l’accord de relance européen. Ce sondage  été réalisé du 21 au 23 juillet dans la foulée du sommet européen au terme duquel les dirigeants européens ont approuvé un plan de relance de 750 milliards d’euros que le président français a qualifié d’historique et qui permettra à la France de récupérer 40 milliards d’euros de subventions européennes.( Mais d’en payer entre 70 et 90 milliards puisque aucun financement spécifique n’a été prévu hormis quelques taxes complètement hypothétiques et symboliques NDLR).

Le nouveau Premier ministre Jean Castex est quant à lui crédité d’une cote de confiance de 56%, un niveau supérieur aux 51% dont jouissait son prédécesseur Edouard Philippe quand il a quitté Matignon.

Sondage popularité : Édouard Philippe en tête

Sondage popularité : Édouard Philippe en tête

 

43% de Français désireux de le voir exercer plus d’influence dans la vie politique (BVA pour RTL et Orange) et 56% d’opinions favorables (Ipsos pour Le Point). Édouard Philippe s’élève très haut (78% d’opinions favorables, selon Ipsos) dans le temple politique des sympathisants de droite, dépourvus de leader à deux ans de l’élection présidentielle. Le transfuge des Républicains, de retour à la tête du Havre (Seine-Maritime), obtient son meilleur score parmi les centristes (86%).

Mais il ne partage pas l’envol de sa cote de popularité avec Emmanuel Macron, immobilisé sous la barre des 40% d’opinions favorables (39%, +1 point par rapport au mois dernier). Quant à son successeur, Jean Castex, il reste encore peu connu de la population : 40% des Français n’expriment pas de jugement à son égard. Un citoyen sur trois (33%) voit toutefois d’un bon œil le nouveau premier ministre. Un niveau de popularité déjà éprouvé (31%) en mai 2017, à son arrivée à Matignon, par un certain Édouard Philippe.

SONDAGE popularité. Castex dépasse déjà Macron

SONDAGE popularité. Castex dépasse déjà largement Macron

D ‘entrée, le nouveau premier ministre fait son trou en matière de popularité avec  55% des Français qui  se disent satisfaits de sa nomination. Castex concentre ­toutefois davantage d’opinions négatives : 40% contre 24% pour Philippe – lequel, inconnu du grand public, suscitait beaucoup de refus de répondre.  Un sondage qui a sans doute une double signification à savoir que les premiers pas de Castex ne paraissent pas négatifs , au contraire,  mais que sans doute cette popularité de Castex  (‘ comme celle d’Édouard Philippe son prédécesseur) se nourrit aussi de l’impopularité de Macron . Une sorte de phénomène de vase communiquant. À noter qu’un sondage a montré que l’intervention de Macron le 14 juillet a été très mal appréciée :  70 % de l’opinion ne croient pas à son histoire de nouveau chemin.

Et Macron continue de dégringoler dans les sondages, avec 37% de satisfaits ce mois-ci, il enregistre sa cinquième baisse consécutive (-1%).

 

*L’enquête a été réalisée en ligne du 15 au 16 juillet 2020 par questionnaire auto-administré, auprès d’un échantillon de 974 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Pour un échantillon de cette taille, la marge d’erreur est comprise entre  comprise entre 1,4% (pour des résultats de 5 et 95%) et 3,1 % (pour un résultat de 50%). 

Sondage Macron 14-Juillet : il ne dit pas la vérité pour 63 % !

Sondage Macron 14-Juillet : il ne dit pas la vérité pour 63 % !

Un nouveau fiasco télévisé pour Macron. Une prestation très suivie par environ 70 % mais 63 % de l’opinion n’accordent aucun crédit à Macron quant au contenu du fameux nouveau chemin et estime que le chef de l’État ne dit pas la vérité. Le chef de l’État, qui renouait avec l’exercice après l’avoir abandonné les deux années précédentes, n’a pas convaincu la majorité (54%) d’entre eux, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, publié jeudi.

Si l’interview du président de la République donnée à TF1 et France 2 a été très suivie (7 Français sur 10), Emmanuel Macron n’a pas réussi à «rassurer» les Français. Pire, 63% d’entre eux pensent qu’il ne leur a pas «dit la vérité», alors que c’était son principal objectif. Son nouveau premier ministre, Jean Castex, n’a d’ailleurs cessé de répéter durant son discours de politique générale mercredi à l’Assemblée nationale, sa volonté de renouer avec la confiance des Français.

Durant son interview, Emmanuel Macron a également assuré qu’il garderait le cap fixé en 2017, tout en promettant un «nouveau chemin». Mais une fois de plus, les Français (57%) ne croient pas à «son changement de méthode». Une nuance toutefois, Français ne croient pas le chef de l’État mais approuvent ses deux principales annonces. Plus de 8 Français sur 10 soutiennent son dispositif en faveur de l’embauche des jeunes tout comme sa volonté d’imposer le masque obligatoire dans les lieux fermés.

Le président avait initialement indiqué qu’il ne rendrait obligatoire cette mesure qu’à partir du 1er août ; finalement Jean Castex a précisé jeudi dans Le Parisien que cela se fera dès la semaine prochaine. Au même moment, le ministre de la santé, Olivier Véran, annonçait le port du masque obligatoire dès ce jeudi matin dans six communes de la Mayenne où un nouveau foyer épidémique s’est formé.

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

 

A Hong Kong, l’opposition a installé des bureau de vote samedi pour les primaires visant à sélectionner les candidats démocrates qui auront les meilleures chances de succès aux élections législatives de septembre.

Ces primaires interviennent moins de deux semaines après que Pékin a imposé une nouvelle loi de sécurité nationale.

Vendredi, la police a perquisitionné le bureau de l’enquêteur indépendant Robert Chung, dont l’Institut de recherche sur l’opinion publique de Hong Kong (HKPORI) aide à organiser l’élection, ce qui a suscité chez les militants des inquiétudes quant à une interférence dans le scrutin.

Bien que les primaires ne concernent que le camp de l’opposition, les spécialistes estiment que leur résultat pourra servir de test pour jauger de l’opposition à la nouvelle loi.

Sondage Remaniement : pour 80 % rien ne changera

Sondage Remaniement : pour 80 % rien ne changera

Les Français ne peuvent évidemment encore se prononcer sur l’action d’un gouvernement qui vient tout juste d’être nommé. Selon la dernière vague du sondage Odoxa-Dentsu Consulting, réalisé en partenariat avec France Info, environ un citoyen sur deux se dit satisfait de la composition du nouveau gouvernement (51%), et du choix du premier ministre Jean Castex (52%). Le mot satisfait est d’ailleurs peut-être excessif, le mot indifférent serait vraisemblablement plus adapté dans la mesure où en même temps le même sondage démontre que les Français n’attendent pas grand-chose comme changement et 80 % d’entre eux pensent que Macon va continuer la même politique

SONDAGE gouvernement. Les candidats en tête

SONDAGE gouvernement. Les candidats en tête

 

Pour le JDD, l’Ifop a sondé les Français* :ils  souhaitent-ils que Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer, Christophe Castaner, Bruno Le Maire, Muriel Pénicaud et Olivier Véran conservent leur ministère? Deux d’entre eux recueillent une majorité d’opinions favorables : Bruno Le Maire (53%), à l’Economie et aux Finances, suivi par Olivier Véran (52%), aux Solidarités et à la Santé.

« Bruno Le Maire est peut-être le ministre qui est le mieux sorti de la crise, il y a eu très peu de critiques sur la gestion économique, analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Il est en tête chez toutes les catégories politiques, à 90% chez LREM, 72% chez LR, presque 50% à gauche. » Seul Olivier Véran fait mieux auprès des sympathisants de gauche (51%). Le ministre de la Santé est aussi très populaire auprès des sympathisants LREM (87%) et LR (70%).

Les quatre autres ministres testés de recueillent pas une majorité d’opinions favorables. 44% des Français veulent voir Jean-Michel Blanquer poursuivre dans le rôle de ministre de l’Education nationale – « un score tout à fait honorable » selon Dabi – mais le détail de l’enquête est plus nuancé. « C’est assez préoccupant de voir qu’il fait un score très en dessous de sa moyenne chez les catégories de personne en âge d’avoir des enfants (38% chez les 25-34 ans et les 35-49 ans). Ça montre le divorce avec une partie des parents d’élèves », pointe le sondeur.

Pour les trois autres ministres testés, la situation est encore plus contrastée. Seuls 36% des Français veulent voir Nicole Belloubet rester ministre de la Justice, 28% souhaitent que Muriel Pénicaud conserve le ministère du Travail et 27% estiment que Christophe Castaner doit demeurer ministre de l’Intérieur. « Castaner est minoritaire dans tous les électorats, à peine majoritaire chez LREM (53%). Belloubet est aussi en difficulté, même si elle fait un score nettement au-dessus de lui. Il y a un vide sur l’autorité de l’Etat », note Frédéric Dabi.

Quant à Muriel Pénicaud, le sondeur estime que son faible score « est peut-être dû au fait que les Français ont intériorisé qu’on aurait un fort taux de chômage ». « C’est peut-être plus une anticipation qu’un désaveu, car elle a été considérée comme à la hauteur sur le chômage partiel. »

* Enquête menée le 3 juillet en ligne auprès d’un échantillon de 1.013 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Sondage Edouard Philippe à Matignon : 57 % pour

 

Sondage Edouard Philippe à Matignon : 57 % pour

 

Confirmant un  sondage IFOP, réalisé les 18 et 19 juin, un autre sondage réalisé par Elabe pour BFM TV et Berger Levrault, une majorité de Français se prononce, à 57%, en faveur d’un maintien d’Edouard Philippe à la tête du gouvernement, seulement 42% souhaitant un renouvellement. Si celui-ci devait avoir lieu, il pourrait être remplacé par l’actuel ministre des affaires étrangères, le breton Jean-Yves Le Drian. Mais la défaite de la gauche à Lorient, la ville au port militaire dont le maire PS était soutenu par l’ancien ministre de la Défense de François Hollande, est une épine. « Promouvoir un perdant en virant un vainqueur », difficile à justifier confie un proche du pouvoir… D’autres noms, comme celui de Florence Parly, actuelle ministre de la Défense, ou Jean-Louis Borloo, qui vient de démissionner du conseil d’administration de Huawei France, sont cités.

 

Selon un autre sondage Ifop pour La Tribune et Europe 1. Interrogés pour savoir en qui ils ont confiance pour « réinventer la France », les Français ont placé Édouard Philippe largement en tête avec 45% des répondants, sur une liste de 40 personnalités

L’écart se creuse nettement avec Emmanuel Macron qui apparaît au neuvième rang à 32%, talonné par le Général de Villiers, l’ancien chef d’État-major des Armées qu’il avait viré manu militari en 2017. Édouard Philippe, choisi au début du quinquennat pour incarner le « en même temps » macronien par une belle « prise » à droite, est en train de réaliser un joli contrepied de boxeur en imposant sa carrure dans l’opinion face à un président dont il devient en quelque sorte le caillou dans la chaussure, celui qui fait mal quand on marche trop longtemps avec, mais que l’on ne peut que difficilement enlever.

Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, Édouard Philippe connaît « un véritable état de grâce » : 94% des sympathisants LREM ont confiance en lui pour réinventer la France et malgré la « trahison » de 2017, le Premier ministre qui n’a jamais rallié En Marche, le parti du président, il bénéficie de la confiance de 65% des sympathisants LR. Quels que soient les scénarios pour son avenir, maintien à Matignon ou retraite dans sa ville du Havre, il semble donc devenu incontournable. Il est en tout cas devenu plus difficile pour Emmanuel Macron de justifier son départ, sinon pour se débarrasser d’un rival. Le chef de l’Etat, sans que rien ne perce de ses intentions, a salué dimanche soir la « belle victoire » de son Premier ministre et l’a reçu lundi « en tête à tête » avant l’échange prévu avec les 150 Français membres de la convention citoyenne pour le climat.

 

Selon notre sondage, les personnalités issues de la droite l’emportent nettement dans l’opinion pour réinventer la France. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, devenu le premier opposant du président de la République, sort du lot en quatrième position avec 38% de confiance devant Nicolas Sarkozy (5e à 36%), François Baroin, Bruno Le Maire ou Valérie Pécresse. « Un nouvel espace politique semble en train de s’ouvrir pour la droite modérée », souligne Frédéric Dabi.

Quant à la gauche, « elle souffre toujours de son absence d’incarnation » souligne Frédéric Dabi: on ne trouve dans les quinze premiers de la liste que Jean-Yves Le Drian, possible successeur d’Édouard Philippe à Matignon (8e place avec 35% de confiance) et Arnaud Montebourg (12e avec 26%), qui fait son come-back sur la dé-mondialisation ambiante. De même, analyse Frédéric Dabi, « la crise sanitaire ne semble pas avoir profité aux partis tribuniciens » : Marine le Pen (RN) y apparaît à la quinzième place et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la 29e.

Le trio de tête qui ressort du sondage Ifop est aussi très signifiant puisque juste derrière Édouard Philippe vient en second Nicolas Hulot, l’ancien ministre de l’Écologie qui a quitté avec fracas le gouvernement pour dénoncer l’impuissance de l’État sur la transition énergétique. Avec 44% de confiance pour réinventer la France, c’est tout un symbole alors que les municipales de 2020 ont permis à EELV de conquérir plusieurs grandes villes. En troisième position, avec 42% de confiance, et ce n’est sans doute pas qu’anecdotique, on retrouve Didier Raoult, le vibrionnant médecin épidémiologiste marseillais, qui incarne désormais mieux que personne le camp des « anti-système » en brandissant son remède miracle contre la Covid-19 et son bon sens de praticien face aux lobbys du médicament. Une conviction très « Gilets Jaunes », la couleur de la chevelure de notre Panoramix du Sud.

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

-Selon plusieurs enquêtes en ligne réalisées par des chercheurs membres du projet Coconel, près d’un quart des Français ne compteraient pas se faire vacciner contre le Covid. Une méfiance évidemment entretenue sans doute déjà par toutes les interrogations qui tournent du travail des lobbies des  industriels de la pharmacie se livrent à auprès des Etats auprès des laboratoires et des experts pour valoriser des traitements pour l’instant non scientifiquement reconnus.

Pourtant il est certain qu’à vaccin serait la meilleure protection contre la maladie reste que certaines pathologies aucun vaccin n’a pu être trouvé à ce jour. Une réaction qui peut étonner au regard de la bataille que se livrent les laboratoires du monde entier afin de créer le précieux vaccin«Un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité», avait ainsi estimé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en avril dernier. Si aucun vaccin n’est encore sur le marché, l’OMS a bon espoir que cette perspective aboutisse des 2021 mais rien n’est sûr en ce domaine. Pour les médias mêmes les milieux scientifiques sont très critiques sur l’efficacité des différents traitements.

 

Sondage vitesse limite: 110 km/h: 75% contre

Sondage vitesse limite: 110 km/h: 75% contre

Selon une étude menée auprès d’un millier de Français les 24 et 25 juin par Odoxa pour Le Figaro et France Info la limitation de vitesse à 110 km/h sur autoroute proposée par la Convention citoyenne pour le climat est massivement rejetée (74%) par les Français. Le rejet est le même, si ce n’est pire, que celui enregistré il y a deux ans lors de l’annonce du passage à 80 km/h sur les routes nationales, prélude au mouvement des Gilets jaunes.

Inflammable donc pour l’exécutif, cette proposition a été défendue ces derniers jours par plusieurs ministres, dont Élisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique et solidaire, qui s’y est par exemple dite favorable «à titre personnel» sur BFMTV, ou encore l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot. Pourtant, même les sympathisants d’EELV ne sont que 47% à y être favorables. Le but principal de cette mesure – faire baisser la pollution émise par les voitures – n’est pas non plus jugé crédible : 55% des Français pensent qu’abaisser la vitesse de 20 km/h ne permettra pas de l’atteindre.

Sur le reste, les 150 citoyens tirés au sort pour composer la Convention peuvent se réjouir : les Français sont largement en faveur de leurs propositions. Rénovation énergétique obligatoire des bâtiments, révision de la Constitution pour y intégrer la préservation de l’environnement, et même la création d’un crime «d’écocide» remportent leur adhésion. Il faut préciser tout de même qu’environ 4 Français sur 10 n’ont pas entendu parler de la Convention. Les autres pensent globalement que si ces propositions étaient mises en place, elles seraient efficaces et réalistes.

Seul hic : les Français interrogés sont très sceptiques quant à l’avenir de ces propositions. Près de 73% d’entre eux pensent que seule une petite partie des propositions sera appliquée par Emmanuel Macron et le gouvernement. En conséquence, ils sont très majoritaires (81%) à vouloir que les principales mesures proposées par la Convention soient soumises à un référendum.

 

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Un  sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio montre qu’ Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient au coude-à-coude au premier tour, avec respectivement 26% à 28% et 27% à 28% des voix, en fonction des scénarios testés.

Quel que soit le candidat de la droite, le chef de l’État et la présidente du Rassemblement national le distanceraient très largement : François Baroin et Xavier Bertrand plafonneraient tous les deux à seulement 12% des suffrages. Ce qui les placerait dans un mouchoir avec Jean-Luc Mélenchon, donné à 11% face au président de la région des Hauts-de-France, et 12% face au président de l’Association des maires de France.

Derrière, aucun autre candidat n’atteindrait la barre des 10%. Si Yannick Jadot se présente pour Europe Écologie-Les Verts, le troisième homme des européennes plafonnerait à 8%. Quant au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), il oscillerait entre 5% et 5,5%. Enfin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, diviserait par deux le score de son camp par rapport à 2017, puisqu’il s’effondrerait à 3% des voix.

 

Pause

Sondage environnement : une aspiration à changer de modèle de développement.

Sondage environnement : une aspiration (77%)à changer de modèle de développement. 

 

l’expression « transition écologique » évoque « quelque chose de positif » pour une majorité de plus en plus large de Français – 77% d’entre eux. Soit 15 points de plus que lors de notre enquête de novembre 2018 (62%)! Et nos concitoyens veulent que cette transformation se fasse dans les années à venir : ils sont 56% à préférer « un pays qui va faire le choix d’un autre modèle de développement avec comme objectif la préservation des ressources naturelles », plutôt qu’une priorité donnée à plus de croissance et à la création d’emplois.

« Le clivage social sur cette question est en train de disparaître, ajoute Pierre Giacometti, président de No Com, cabinet de conseil en stratégie de communication. Il y a une dizaine d’années, cette nécessité de la transition écologique était plus présente chez les catégories socioprofessionnelles supérieures. Aujourd’hui, la prise de conscience est présente même chez les plus défavorisés. »

 

Cette aspiration à « un autre modèle de transformation de la France que celui conduit actuellement » a été dopée par la crise du coronavirus : 86% le souhaitent aujourd’hui, contre 75% en décembre.

Pour autant, quand est posée la question des priorités d’un autre modèle de transformation pour la France, l’accélération de la transition écologique n’apparaît qu’en cinquième position (26%), loin derrière la relocalisation d’usines (47%), citée en premier. « Si la prise de conscience est là, on peut s’interroger sur la capacité des Français à la traduire en actes », note Giacometti. Lequel doute alors de leur adhésion aux proposition de la convention citoyenne pour le climat

Si la prise de conscience est là, on peut s’interroger sur la capacité des Français à la traduire en actes

« C’est toute la difficulté pour Emmanuel Macron, estime le spécialiste. Sa volonté réformatrice est freinée par de la gestion de crise, pas forcément compatible avec la vision de long terme de la convention climat. »

Cette appétence pour les relocalisations s’explique par une tendance de fond observée dans nos tableaux de bord de la transformation : un « réflexe de reprise de contrôle sur le cours des événements », explique Giacometti, probablement renforcé par la crise sanitaire. D’où le rejet de la mondialisation – 71% des Français la jugent « négative », la vision majoritairement positive des nationalisations (55%), le souhait du maintien (36%) voire du renforcement (35%) du rôle de l’Etat dans l’économie.

Cette tendance s’accompagne d’une appétence renforcée pour la « protection », retrouvée partout : en tête des expressions évoquant le plus quelque chose de positif, dans la nécessité de freiner les licenciements (qui gagne 7 points par rapport à juin 2017), ou la perte de vitesse de la priorité accordée à réduire la dette « même si cela conduit à baisser certaines aides sociales » – 52% contre 58% en juin 2018.

Enquête Ifop pour No Com menée par questionnaire auto-administré en ligne du 3 au 8 juin 2020 auprès d’un échantillon de 1.501 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage popularité : Macron encore en baisse, Philippe encore en hausse

Sondage popularité : Macron encore en baisse, Philippe encore en hausse

 

Lee Président perd un point et ne compte que 38% de Français satisfaits de son action, le Premier ministre gagne 4 points et atteint les 50% de satisfaits. Douze points de différence donc. « C’est un tournant, estime Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop dans notre baromètre pour le mois de juin. Sauf en octobre 2018, jamais l’écart n’a jamais été aussi important. Philippe vit un petit état de grâce ». Alors que beaucoup annoncent un vaste remaniement entre le 29 juin et le 14 juillet, se séparer de Philippe devient de plus en plus compliqué.

Certaines baisses du chef de l’Etat sont spectaculaires. Macron perd 14 points chez les 18-24 ans (il passe de 59% à 45%), sans doute en cause du décalage entre les manifestations contre le racisme qui tranchent avec sa mise en garde contre le « séparatisme ». Il chute également chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise. De 46 % de satisfaits, il tombe à 27%.  Autre mauvaise nouvelle : le chef de l’Etat ne récolte plus que 60% d’opinions favorables chez sont alliés du Modem. C’est encore un bon socle mais, il y a encore un mois, ce chiffre était de 78%. La question de la gestion des masques et de la sincérité de sa parole est souvent soulevée par les sondés et fait perdre des points à Macron. « Rien de positif ne lui est attribué sur la déconfinement », relève Dabi.

Avec la crise sanitaire, Macron avait gagné 11 points dans le baromètre Ifop-JDD. Depuis, il ne cesse de baisser. Philippe, lui, progresse de mois en mois. « L’image de Philippe se construit en décalque avec celle d’Emmanuel Macron », souligne Dabi. Seuls les sympathisants LREM insistent sur la complémentarité plutôt que sur les antagonismes.

Côté Philippe, le bond est particulièrement notable dans les secteurs de la population qui votent généralement le plus à droite : il prend 12 points chez les plus de 65 ans et 8 points chez les retraités. Logiquement, il gagne 7 points chez les sympathisants de droite (de 64 à 71% de satisfaits). « Il est incontournable à droite, note Dabi. C’est la pierre angulaire de l’édifice macronien et du changement de base électorale qui a s’est produit pendant le quinquennat ». « Son courage » et son « parler-vrai » reviennent souvent quand les sondés évoquent la crise.

sondage retour à l’école : 59 % des parents mécontents

sondage retour à l’école : 59 % des parents mécontents

Pour 56% des Français et 59% des parents d’enfants scolarisés, l’obligation du retour à l’école le lundi 22 juin annoncée par Emmanuel Macron est une mauvaise décision. Ce caractère «obligatoire» de l’école, interrogé dans le sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro, mercredi auprès de 1000 internautes, a un effet répulsif. Selon Gaël Sliman, le président d’Odoxa, la réponse aurait été plus positive si le Président avait annoncé aux parents que la reprise serait possible pour tous ceux qui le veulent…

Sans surprise, cette «obligation» mécontente les deux-tiers des catégories populaires et modestes, très réticentes depuis la fin du déconfinement -car plus craintives que les autres au sujet du virus- à l’idée de remettre leurs enfants à l’école. Elle est en revanche majoritairement approuvée par les cadres (55%) et les Français aisés (62%). Si les sympathisants LREM soutiennent cette décision (80%) ainsi que les sympathisants LR (53%), les sympathisants des autres partis la rejettent: 78% des Insoumis, 60% des PS, 55% des écologistes et 66% des RN.

Quant à Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation, 58% des Français et 65% des parents d’élèves en ont une mauvaise opinion. Il a perdu 21 points par rapport à février 2018. Une époque où la majorité LaREM, encore en début de mandat, n’était pas entrée dans la turbulence politique. Si le ministre reste soutenu par les sympathisants LR (58%) et LaREM (86%), les sympathisants de gauche (66% des PS et 72% des Insoumis) et RN (73%) en ont une mauvaise opinion.

Municipales Lille : Aubry menacée ? ( sondage)

Municipales Lille : Aubry menacée ? ( sondage)

Un sondage Ifop pour le quotidien régional La Voix du Nord donne la maire sortante (PS) au coude à coude avec son concurrent écologiste, Stéphane Baly. Les deux candidats sont donnés respectivement à 39 et 37% des intentions de vote.

Martine Aubry avait déjà surpris fin mai en annonçant qu’il y aurait bien une triangulaire pour le second tour, prévu le 28 juin. Pour la première fois depuis 2001, les listes PS et EELV n’ont pas fusionné en vue du second tour brisant ainsi une alliance historique entre les socialistes et les Verts, remontant à 1977. En plus de la candidate LREM Violette Spillebout, Martine Aubry se retrouve donc face à Stéphane Baly. La candidate LREM est, elle, créditée de 24% des intentions de vote. Il s’agit d’«une incertitude jamais vue à Lille», a analysé Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, pour La Voix du Nord.

L’Ifop a également interrogé les Lillois sur leur perception de la gestion de la crise sanitaire par Martine Aubry. 75 % estiment que la maire de Lille a «bien géré» cette période. «Le meilleur score de toutes les grandes villes de France que nous avons testées», a précisé Frédéric Dabi, interrogé par le quotidien régional. Une autre inconnue demeure: celle de la participation. Elle était particulièrement faible lors du premier tour le 15 mars, à 32,6% seulement.

L’enquête de l’Ifop a été menée au téléphone du 11 au 13 juin 2020. Un échantillon représentatif de 609 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales, a été consulté. Les enquêteurs ont utilisé la méthode des quotas.

Sondage: la responsabilité des gouvernants vis-à-vis du climat

Sondage:  la responsabilité des gouvernants vis-à-vis du climat :

Selon une enquête de l’institut BVA pour l’ONG de protection de l’environnement Greenpeace France., Pour 88% « les responsables politiques doivent obliger les entreprises à émettre moins de gaz à effet de serre », alors que 35% citent en premier « les Etats » (et 57% des répondants au total) comme devant « agir en priorité pour assurer une transition énergétique limitant le changement climatique », devant les entreprises multinationales (21% en premier, 46% au total) et « les citoyens » (14% et 30%).

Interrogés sur des mesures possibles, 86% se disent « tout à fait (47%) ou « plutôt » (39%) favorables à « interdire le versement de dividendes aux entreprises qui n’auraient pas réduit leurs émissions de gaz à effet de serre pour respecter les objectifs de l’accord de Paris », 70% au renforcement des pouvoirs et de l’action de l’UE et 65% à « interdire la publicité aux marques contribuant au changement climatique ».

Alors que le gouvernement prépare son plan de relance face à la crise économique inédite engendrée par le confinement lié au Covid-19, 81% se disent favorables au « refus d’accorder les aides de l’Etat aux entreprises polluantes sans contreparties écologiques contraignantes » et le même nombre à des investissements publics « conséquents » pour les énergies renouvelables.

Si 77% se disent pour la suppression des lignes aériennes intérieures lorsqu’il existe des alternatives en train à moins de 3 heures (le gouvernement a demandé moins de 2h30 pour le plan d’aide à Air France), voire moins de 6 heures (58%), seuls 48% sont pour la suppression de toute aide ou prime pour l’achat de véhicules SUV, même électriques Par Valérie Fournier, présidente de la Fédération des entreprises sociales pour l’habitat (ESH), Benoit Quignon, directeur général de SNCF Immobilier et François Rieussec, président de l’Union nationale des aménageurs.

 

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