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Business et politique : avertissement à un Insoumis et un Modem

Business et politique : avertissement à un Insoumis et un Modem

Deux députés, Thierry Robert (MoDem) et François Ruffin (LFI), ont été rappelés mercredi à l‘ordre par le président de l‘Assemblée pour avoir “créé une confusion” entre l‘exercice de leur mandat et des intérêts privés. Thierry Robert, député de la Réunion, s’était présenté comme député sur son compte Facebook pour faire de la publicité en faveur d‘une de ses sociétés immobilières. François Ruffin, député de la Somme, avait réalisé dans son bureau à l‘Assemblée une vidéo dans laquelle il faisait la promotion de Fakir, journal satirique local dont il est le rédacteur en chef. Par ailleurs d’autres députés pourrait bien aussi être rappelés à l’ordre notamment 2 députés  d’en marche qui ont embauché les enfants d’autres députés.  Au moins deux députés LREM, Christophe Arend et Bertrand Sorre, ont embauché les enfants d’autres députés LREM, ce qui est une pratique légale mais encadrée, a-t-on appris aujourd’hui de sources parlementaires, confirmant une information du site Streetpress. Les lois pour la confiance dans la vie politique votées cet été interdisent l’emploi comme collaborateur de son propre conjoint ou de ses enfants. Lorsqu’un collaborateur parlementaire a un lien familial avec un autre député ou sénateur, il doit en informer « sans délai le député ou le sénateur dont il est le collaborateur, le bureau et l’organe chargé de la déontologie parlementaire de l’assemblée dans laquelle il est employé ».  Charlie Trisse, fille de la députée de Moselle Nicole Trisse, a été embauchée par Christophe Arend, élu du même département. « Ma fille est dans la sphère politique depuis trois ans, elle est compétente et avait déjà travaillé avec le député Bertrand Pancher (UDI) dans le passé. C’est elle qui a en fait signalé que je suis devenue députée », a déclaré à l’AFP Nicole Trisse. Vignal, fille du député de l’Hérault Patrick Vignal, travaille aux côtés de Bertrand Sorre, élu de la Manche. Elle était

 

Drapeau européen : un « bout de tissu « (Autain, insoumis)

Drapeau européen : un « bout de tissu « (Autain, insoumis)

 

C’est ce qu’a déclaré Clémentine Autain à propos du drapeau européen pour manifester son mépris de l’Europe. Un mépris déjà exprimé par Mélenchon lui-même qui s’était demandé si le drapeau européen présent dans l’assemblée n’était pas le symbole de la vierge Marie ! Les insoumis continuent évidemment dans l’outrance dans tous les domaines mais une outrance qui cache mal l’insignifiance et les contradictions de leurs propos. Faute de pertinence, les insoumis utilisent la caricature, l’insulte et la démagogie. Bref, la dialectique classique des révolutionnaires communistes. La même que celle qui est utilisée par exemple au Venezuela, modèle économique et politique de Mélenchon. Un pays pourtant en pleine décomposition économique dont la démocratie est réprimée et qui a déjà fait  plus de 100 morts. Insulter  ainsi le drapeau européen,  c’est sans doute oublié que l’union européenne a réussi à imposer la paix et le développement sur notre continent. Du coup,  le gouvernement s’apprête à rendre obligatoire partout la présence du drapeau européen aux côtés du drapeau français. “C‘est une provocation à notre provocation, si j‘ose dire”, a dit à Reuters Clémentine Autain, députée LFI et membre du bureau de l‘Assemblée nationale. “On ne va pas s’écharper à l‘infini sur un bout de tissu même s‘il est symbolique et que les symboles c‘est important. L‘essentiel est de savoir comment on s‘y prend à l’échelle européenne pour faire en sorte qu‘on ait un peu de souveraineté, la possibilité de contester le modèle néolibéral.” “Ce que nous avons voulu dire à travers cette histoire c‘est notre volonté de contester l‘orientation actuelle de l‘Union européenne”, a poursuivi la députée de la Seine-Saint-Denis. La querelle sur le drapeau européen risque de rebondir une nouvelle fois le 27 novembre. C‘est ce jour-là que les députés examineront en séance une proposition de résolution déposée par le président du groupe LREM et visant “à promouvoir les symboles de l‘Union européenne”. Dans cette proposition de résolution, les députés LREM “invitent” le gouvernement à “prendre toutes les mesures pour promouvoir les symboles européens” et à “donner un éclat particulier à la Journée de l‘Europe le 9 mai”. Emmanuel Macron a en outre annoncé qu‘il reconnaîtrait solennellement le statut du drapeau européen, malgré les critiques de Jean-Luc Mélenchon.

 

L’opposition vénézuélienne « insurrectionnelle » (Quatanens, Insoumis)

L’opposition vénézuélienne « insurrectionnelle » (Quatanens, Insoumis)

 

Le jeune député insoumis, Quatennens,  n’hésite pas à qualifier l’opposition à la dictature de Maduro d’insurrection. La preuve sans doute que les gauchistes des insoumis, communistes toujours convaincus, se réfèrent  toujours à la révolution bolivarienne notamment à celle du président Maduro. Lequel n’a pas hésité à mettre le Parlement entre parenthèses au profit d’une assemblée constituante créée frauduleusement sur fond de violence avec de nombreux morts. Pas étonnant que l’ancien agent d’EDF, Adrien Quatennens, convaincu des vertus de la révolution,  confirme son adhésion au chavisme  et à toutes ses dérives antidémocratiques. En effet, c’est exactement ce que souhaite faire Mélenchon : créer le désordre social, instrumentaliser la mobilisation syndicale, contester la légitimité de Macron, dissoudre l’assemblée nationale au profit d’une constituante qui redonnerait le « pouvoir au peuple ». Bref l’utopie de la révolution communiste. Une utopie qui a plongé le Venezuela dans la pire des crises économiques et dans la violence. Étonnant que dans un pays aussi évolué que la France il y ait encore des partisans du vieux rêve totalitaire surtout lorsque ses partisans sont des fonctionnaires ou des salariés du secteur public et nationalisé !  Député La France insoumise du Nord, était l’invité de Tout est politique, jeudi sur franceinfo. Le parlementaire s’est notamment exprimé sur l’attribution du prix Sakharov 2017 par le Parlement européen à l’opposition vénézuélienne, pour sa lutte pour les libertés fondamentales dans le pays.  Face à l’attribution du prix Sakharov à l’opposition vénézuelienne, Adrien Quatennens a considéré  qu’il s’agissait selon lui d’une « opposition insurrectionnelle ». Cette opposition au président Nicolas Maduro est d’après lui responsable de nombreuses exactions, citant « des chavistes assassinés, des policiers brûlés à l’acide dans la rue ». Le député La France insoumise du Nord estime que cette opposition est « composée en partie de droite et d’extrême-droite » Adrien Quatennens reconnaît quand m^me  que les torts sont partagés dans les tensions qui ont pu régner au Venezuela :  »Des deux côtés, il n’y a pas eu de volonté d’apaisement », a-t-il affirmé.  »Nous avons assisté, d’une part, à des scènes de violences policières et, dans le même temps, sur le nombre de morts dont nous avons fait état. On peut dire qu’à peu près la moitié est aussi le fait d’une opposition qui est violente, qui a passé à tabac des policiers, qui a assassiné des chavistes. » Mais qui a fait plus de 100 morts dans les rangs de l’opposition démocratique!

Insoumis : nouveau mea culpa

Insoumis : nouveau mea culpa

 

Après Jean-Luc Mélenchon qui a fait son mea culpa quant à sa capacité à mobiliser la France contre les ordonnances, d’autres responsables des insoumis reconnaissent aussi leur échec. Il faut dire que l’objectif des insoumis était sans doute démesuré par rapport à l’enjeu. Il promettait tout simplement de renverser Macron responsable, d’après eux, d’un coup d’État social. La stratégie consistait à instrumentaliser le mécontentement concernant les ordonnances pour obtenir de nouvelles élections législatives, réunir une assemblée constituante et changer la république. Dans ce cadre,  Mélenchon avait annoncé la mobilisation d’un million de personnes sur les Champs-Élysées quand en fait  lors des dernières mobilisations seulement quelques milliers étaient présents dans les manifestations.  Il est heureux que les insoumis reconnaissent leurs erreurs car d’une certaine manière par leurs outrances ils ont contribué à affaiblir la protestation sociale et même à la tuer. Toute manière, les organisations syndicales n’étaient pas prêtes à voir leur mouvement détourné pour des objectifs politiques illusoires voir dangereux. Éric Coquerel numéro deux des insoumis admet en quelque sorte ses réalités mais un peu tard. “Je ne crois pas qu’être lucide c‘est être contre-productif. C‘est peut être aussi au contraire une motivation supplémentaire pour se demander tous, les uns et les autres, tous ceux qui s‘opposent à la politique d‘Emmanuel Macron, comment on mobilise, par quels moyens on arrive à exprimer ce qu‘on ressent tous dans le pays c‘est-à-dire un mécontentement mais qui n‘arrive pas à émerger avec la force nécessaire”, a-t-il dit. Comme Mélenchon il ne lui reste plus qu’à espérer la mobilisation de la jeunesse pour renforcer la protestation sociale notamment vis-à-vis du projet de réforme des universités. Le problème c’est qu’on ne peut raisonnablement envisager cette convergence puisque pour l’instant la mobilisation sociale s’est mise entre parenthèses.

Insoumis : l’outrance pour politique

Insoumis : l’outrance pour politique

Les insoumis passent depuis peu leur temps à se faire passer pour des victimes du système médiatique alors qu’ils ne sont victimes que de leur propre outrance voir même de leurs  frasques. Après la polémique entre Mélenchon et Valls (accusé d’appartenir à la façon de fachosphère)  c’est le drapeau européen qui est en cause par les insoumis cars supposé représenter la sainte vierge. Certes Valls n’est pas un enfant de chœur et son côté psycho rigide a de quoi souvent agacer mais c’est une autre affaire que de considérer qu’il appartient à l’extrême droite. Même outrance et même ridicule concernant le drapeau européen dont Mélenchon se demande ce qu’il fait à l’intérieur des édifices publics notamment à l’Assemblée nationale. Et de se demander s’il s’agit  d’une représentation de la Sainte vierge ! Sur tous les autres sujets politiques de société, les insoumis se comportent comme le parti communiste des années 50 avec une posture d’opposition systématique mettant même en cause la légitimité de Macron. Un peu comme si le pays subissait une sorte de dictature responsable d’un coup d’État social. Une outrance qu’il retombe un peu aujourd’hui sur le nez car la démesure tutoie  l’insignifiance. Faut-il rappeler que la plupart des députés insoumis sont des anciens fonctionnaires ou qu’ils n’ont vécu que de politique n’entretenant avec l’économie réelle voire la société que des liens approximatifs. Leur étatisme se nourrit du corporatisme qui leur a assuré une situation sociale déconnectée de la réalité économique et sociale de la majorité des travailleurs de ce pays. Pour se construire une histoire sociale, ils ont vainement tenté d’instrumentaliser le conflit social né des ordonnances. En vain car la CGT  elle-même n’est pas complètement naïve sur les intentions de Mélenchon et de ses alliés. Là encore Mélenchon à travers ses  outrances a largement contribué à tuer le mouvement social. Mais les donneurs de leçons se trouvent aujourd’hui sous le feu des critiques du fait de certaines ambiguïtés vis-à-vis de l’islamisme ; en outre, ils sont loin d’être blancs comme neige puisqu’on apprend que figure importante du mouvement comme Corbière Garrido bénéficiait encore récemment de logements HLM en dépit de leur revenu décent. La très médiatique Clémentine autant qui elle aussi n’a vécu que de la politique s’efforce vainement de se justifier et prend même du champ. Par rapport à Garrido.  « Je ne suis pas une amie proche de Raquel Garrido ». Si Clémentine Autain s’est montrée solidaire à l’égard de l’oratrice de la France insoumise en dénonçant « l’acharnement » dont elle ferait l’objet, la députée de Seine-Saint-Denis a également pris ses distances, en exprimant le malaise que cette affaire provoquait chez les militants. Invitée sur BFMTV ce vendredi 13 octobre, Clémentine Autain, députée membre du groupe présidé par Jean-Luc Mélenchon, a souligné que la polémique n’aurait pas lieu d’être si l’avocate s’était montrée exemplaire. « Je vous le dis franchement, oui il faut payer ses impôts, oui il faut payer ses cotisations », a d’abord expliqué Clémentine Autain, précisant toutefois qu’elle ne connaissait pas les « détails » de l’histoire. Relancée sur la façon dont étaient perçues ces affaires en interne, l’élue insoumise a concédé que le cas de Raquel Garrido posait problème. « Oui, la polémique et la place prise par ces questions désarçonnent les militants », a affirmé Clémentine Autain, avant d’admettre: « oui, ça dessert le mouvement »  Comme le révélait Le HuffPost, le cas de Raquel Garrido pose un cas de conscience aux militants insoumis, tiraillés entre la défense d’une camarade et le respect de l’intégrité doctrinale du mouvement. En interne, les militants ont été nombreux à exprimer leur malaise, que ce soit après les révélations du Canard Enchaîné, les clashs avec des vedettes du petit écran ou encore ses règlements de compte sur le Snapchat de Jeremstar.. Ce vendredi, le député Alexis Corbière, époux de Raquel Garrido, s’est défendu face aux critiques qui lui reprochent d’occuper un logement social. « Depuis le mois de juin, j’ai dit que je partais, je me suis mis  en situation pour partir », a-t-il affirmé.

 

Macron condamne la Venezuela : dictature pour Macron, pas pour les insoumis

Macron condamne la Venezuela : dictature pour Macron, pas pour les insoumis

 

 

Le Venezuela est une  dictature pour Macron qui s’inquiète donc de la dérive totalitaire tandis  que les insoumis soutiennent implicitement le dictateur qui précisément a fait élire une assemblée constituante illégale pour balayer l’assemblée nationale qui lui était opposée. Ce que proposent d’ailleurs aussi les insoumis qui rêvent toujours de cette révolution bolivarienne. Pas étonnant la plupart des dirigeants insoumis sont des gauchistes aux références marxistes qui prônent le socialisme révolutionnaire. Malheureusement un socialisme qui s’assoit sur les libertés démocratiques qui  a fait 125 morts et conduits aussi le pays au désastre économique et social. Conséquence notamment de la dérive totalitaire,  l’économie du Venezuela, déjà mal en point, va connaître cette année une récession de 7% à 10%, a prédit mercredi le président de la Fedecamaras, la fédération des chambres de commerce du pays, dans le cadre d’un sommet Reuters sur l’investissement en Amérique latine. Carlos Larrazabal juge que la nouvelle assemblée constituante, installée par le président Nicolas Maduro malgré une violente contestation dans la rue, ne fera qu’aggraver une crise économique déjà profonde, qui se traduit par des pénuries de nourriture et de médicaments pour des millions de Vénézuéliens. « Nous ne pensons pas que l’assemblée nationale constituante va être une solution, nous pensons plutôt qu’elle va approfondir, de manière très importante, la grave situation économique que connaissent les Vénézuéliens », a-t-il dit. Pour cet homme d’affaires de 60 ans ayant fait ses études aux Etats-Unis, le Venezuela doit tourner le dos au modèle socialiste promu par Nicolas Maduro dans le sillage de son prédécesseur Hugo Chavez. « Le secteur privé fait partie de la solution et ne fait pas partie du problème », a-t-il déclaré, interrogé au siège de la Fedecamaras. Cette institution est en froid avec le gouvernement depuis que son président de l’époque, Pedro Carmona, a brièvement assumé la direction du pays lors d’un coup d’Etat finalement mis en échec contre Hugo Chavez en 2002. Malgré l’absence de statistiques officielles depuis près de deux ans, des données obtenues en début d’année par Reuters indiquent que l’économie vénézuélienne s’est contractée de 18,6% en 2016, soit sa pire récession en 13 ans. Devant les ambassadeurs de France réunis à l’Elysée, Emmanuel Macron a estimé que les Français ne comprenaient pas la “complaisance” de certains vis-à-vis du régime, visant sans le nommer le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon et des membres de son parti. “Qu’il me soit permis de dire combien est préoccupante la crise actuelle du Venezuela”, a-t-il dit. “Une dictature tente de se survivre au prix d’une détresse humanitaire sans précédent, de radicalisations idéologiques inquiétantes, alors même que les ressources de ce pays restent considérables.” “Je souhaite réfléchir avec les gouvernements d’Amérique latine et d’Europe à la manière d’éviter de nouvelles escalades, y compris régionales”, a-t-il ajouté. Jean-Luc Mélenchon, qui avait affiché son soutien au président en place, est resté silencieux sur le sujet depuis le début des affrontements. L’ex-candidat à l’élection présidentielle n’a jamais caché que l’ancien président du Venezuela, Hugo Chavez, était pour lui une source d’inspiration, notamment s’agissant du concept d’assemblée constituante et de révolution par les urnes. Après s’être montrés relativement discrets, plusieurs députés FI sont sortis de leur réserve début août, assurant que le régime de Nicolas Maduro n’était pas une “dictature”.

Les fonctionnaires insoumis dénoncent un « coup d’Etat social »

Les fonctionnaires insoumis dénoncent un « coup d’Etat social »

 

Hier sur LCI Adrien Quatennens a repris à son compte les slogans de Mélenchon : le coup d’Etat social, le coup d’Etat démocratique, le mouvement social qui va paralyser la France, la dénonciation de la réforme du code du travail, la condamnation des réformes.  Comme Mélenchon,  le jeune député a du bagout, de la prestance, il ne doute de rien. Les médias à la recherche de nouveaux profils ont souligné la virulence de se propos à l’assemblée. D’après lui tout est à rejeter chez Macron et il faut organiser le troisième tour social. Ce qu’avait dit Mélenchon à Marseille.  “Le 23 septembre, il faut que le peuple déferle à Paris contre le coup d’Etat social, contre le coup d’Etat anti-démocratique qui s’organise contre lui”, a affirmé dimanche le leader de La France insoumise en clôture des premières universités d’été du mouvement qu’il a initié. “Assez de bavardages, assez de discussions, plus d’action: c’est vôtre tâche à vous autres les Insoumis”, a-t-il ajouté devant plus de 2.000 personnes. “Pas de blabla, du combat”, a-t-il résumé. “C’est à nous de marcher devant, nous devons agir en pleine responsabilité de notre nouvelle situation. C’est à dire être prêt à gouverner à tous instants. S’il le fallait, demain matin, nous saurions quoi faire et avec qui le faire”, a-t-il assuré. « La vague dégagiste qui est passée sur le pays va reprendre et s’amplifier. Elle a rendez-vous le 23 septembre. C’est le moment d’exprimer dans la démocratie de la rue la leçon des élections que vous portiez avec vos bulletins de vote et avec vos abstentions aussi », a-t-il lancé.des termes repris presque intégralement par le jeune député Adrien Quatennens sur LCI. Aussi bien sûr par les autres députés insoumis. Dommage quand même que l’analyse émane pour l’essentiel d’anciens fonctionnaires ou assimilés du secteur public et nationalisé. Car le je jeune révolutionnaire, ancien gauchiste,  cache bien ses origines comme s’il en avait honte. Comme d’ailleurs les autres députés insoumis. En fait le jeune député se présente comme un conseiller en énergie auprès des entreprises. Mais plus précisément,  c’est un ancien employé EDF. Forcément qui comme les autres anciens fonctionnaires insoumis n’ont qu’une notion assez approximative des réalités socioéconomiques du privé mais qui condamnent  quand même la réforme du code du travail. Franchement quand on a travaillé à EDF est-ce qu’on peut prétendre être sérieux quand on parle d’économie du privé ?  Qui sont en effet les députés révolutionnaires de La France insoumise ? Surtout des fonctionnaires ou assimilés ! Dans un article du Monde, on peut prendre connaissance de la profession  des députés révolutionnaires de la France insoumise. Une information intéressante car on découvre que pour l’essentiel ce sont des fonctionnaires ou assimilés. (Une fonction professionnelle parfois habilement dissimulée).  Une bizarrerie sociologique dans la mesure où ces députés sont les plus acharnés pour démolir la réforme du droit du travail, une réforme qui ne les concerne pas et qui leur permet d’avoir une vision assez approximative du marché du travail du privé.  On objectera que c’est une contradiction qu’on pouvait aussi relever chez les socialistes les plus radicaux.

 

. Adrien Quatennens, 1 re circonscription du Nord

 

Agent EDF

 Caroline Fiat, 6 e circonscription de Meurthe-et-Moselle

Aide-soignante

Bastien Lachaud, 6e circonscription de Seine-Saint-Denis

 Sabine Rubin, 9 e circonscription de Seine-Saint-Denis

Attachée territoriale

 

Stéphane Peu, 2circonscription de Seine-Saint-Denis

Président d’un des principaux bailleurs sociaux de la Seine-Saint-Denis et responsable logement au PCF.

  • Danièle Obono, 17circonscription de Paris
  • Bibliothécaire, chercheuse en anthropologie sociale

 

Mathilde Panot, 10circonscription du Val-de-Marne

Diplômée en relations internationales à Sciences Po

 

Loïc Prud’homme, 3e circonscription de Gironde

Technicien de recherche

Bénédicte Taurine, 1re circonscription de l’Ariège

Enseignante en collège

Michel Larive, 2e circonscription de l’Ariège

Formateur, président d’un festival de théâtre,

 

Muriel Ressiguier, 2e circonscription de l’Hérault

Assistante de direction à la Direction régionale du Service médical

Les Insoumis en pointe contre la réforme du travail !

Les insoumis en pointe contre  la réforme du travail !

Les insoumis sont toujours en pointe pour faire capoter la réforme du travail. Paradoxe, la plupart des députés de la France insoumis sont des fonctionnaires qui ne sont pas concernés par la réforme du code du travail. Certes juridiquement ils peuvent la contester mais leur connaissance assez approximative des réalités sociaux économiques enlève beaucoup de pertinence à leurs protestations Après avoir appelé à une grande manifestation le 23 septembre, ils attaquent désormais sur le terrain juridique  un recours auprès du Conseil constitutionnel sur le texte habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le code du travail que le Parlement a adopté définitivement mercredi. Le député La France insoumise (LFI) Eric Coquerel a annoncé jeudi lors d’une conférence de presse de son groupe qu’un accord en ce sens avait été conclu entre les présidents des trois groupes de gauche : Olivier Faure pour la Nouvelle gauche (NG, ex-PS), Jean-Luc Mélenchon pour LFI et André Chassaigne pour la gauche démocrate et républicaine (GDR, PCF). Les signataires du recours estiment que le projet de loi présenté par la ministre du Travail Muriel Pénicaud « contrevient à plusieurs principes et libertés constitutionnels », est-il précisé dans un communiqué commun.  Ils considèrent que, sur la forme, la procédure d’adoption de ce texte a été marquée « par des délais et conditions matérielles ayant empêché » le Parlement « d’exercer son rôle constitutionnel » et « méconnaît notamment l’exigence de clarté et de sincérité du débat parlementaire ». Su le fond, ils jugent que le texte « méconnaît l’exigence de précision des finalités de l’habilitation qui découle de l’article 38 de la Constitution ». Bref que le texte est trop flou comme sans doute leur connaissance des réalités sociaux économiques du privé que vise la réforme du code du travail. Pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires assimilés qui ont d’ailleurs parfois la profession un peu honteuse quand il déclare leurs anciennes activités. Exemples :

 

Adrien Quatennens, 1ère circonscription du Nord

Attaché d’administration du ministère de l’intérieur

 Caroline Fiat, 6 e circonscription de Meurthe-et-Moselle

Aide-soignante

Bastien Lachaud, 6e circonscription de Seine-Saint-Denis

 Sabine Rubin, 9 e circonscription de Seine-Saint-Denis

A 56 ans, cette attachée territoriale

Stéphane Peu, 2circonscription de Seine-Saint-Denis

Président d’un des principaux bailleurs sociaux de la Seine-Saint-Denis et responsable logement au PCF.

  • Danièle Obono, 17circonscription de Paris
  • Bibliothécaire, chercheuse en anthropologie sociale

 

Mathilde Panot, 10circonscription du Val-de-Marne

Diplômée en relations internationales à Sciences Po

 

Loïc Prud’homme, 3e circonscription de Gironde

Technicien de recherche

 

Bénédicte Taurine, 1re circonscription de l’Ariège

Enseignante en collège

 

Michel Larive, 2e circonscription de l’Ariège

Formateur, président d’un festival de théâtre,

 

Muriel Ressiguier, 2e circonscription de l’Hérault

Assistante de direction à la Direction régionale du Service médical

 

Sans parler de Mélenchon, professionnel de la politique ou Alexis Corbières, enseignant.

 

Insoumis : la révolution des cravates

Insoumis : la révolution des cravates

Les députés de La France insoumise (LFI)  font beaucoup de bruit pour apparaître comme les principaux opposants à macro. Le bruit dans l’hémicycle mais aussi dehors ; cependant force est  de constater que ce bruit trouve peu d’écho dans l’opinion public, -témoin la faillite totale de la mobilisation de Mélenchon contre la réforme du code de travail le 12 juillet. Un millier seulement de manifestants ont été réunis en France. À défaut de prise sur l’opinion, les insoumis ont décidé une action spectaculaire, celle qui consiste à ne pas porter de cravate lors des réunions de l’assemblée. Pas vraiment une action très révolutionnaire, plutôt dérisoire. Mais on a les révolutions qu’on peut d’autant qu’on peut douter de la légitimité de ces députés à contester en particulier la réforme du droit du travail puisque la plupart sont d’anciens fonctionnaires ou assimilés et qu’ils ne sont pas concernés  les propos des insoumis  sont à cet égard complètement outranciers et décalés des réalités du marché du travail dont en fait ils ne connaissent pas grand-chose ,  la plupart des députés du groupe insoumis ont des fonctionnaires donc non concernés par la réforme du code du travail qui affectera surtout le privé. Qui sont en effet les députés révolutionnaires de La France insoumise ? Surtout des fonctionnaires ou assimilés ! Dans un article du Monde, on peut prendre connaissance de la profession  des députés révolutionnaires de la France insoumise. Une information intéressante car on découvre que pour l’essentiel ce sont des fonctionnaires ou assimilés. (Une fonction professionnelle parfois habilement dissimulée).  Une bizarrerie sociologique dans la mesure où ces députés sont les plus acharnés pour démolir la réforme du droit du travail, une réforme qui ne les concerne pas et qui leur permet d’avoir une vision assez approximative du marché du travail du privé.  On objectera que c’est une contradiction qu’on pouvait aussi relever chez les socialistes les plus radicaux.

. Adrien Quatennens, 1 re circonscription du Nord

Attaché d’administration du ministère de l’intérieur

 

 Caroline Fiat, 6 e circonscription de Meurthe-et-Moselle

 

Aide-soignante

 

  • Bastien Lachaud, 6e circonscription de Seine-Saint-Denis

Professeur d’histoire

 

 Sabine Rubin, 9 e circonscription de Seine-Saint-Denis

 

A 56 ans, cette attachée territoriale

 

Stéphane Peu, 2circonscription de Seine-Saint-Denis

 

Président d’un des principaux bailleurs sociaux de la Seine-Saint-Denis et responsable logement au PCF.

  • Danièle Obono, 17circonscription de Paris

Bibliothécaire, chercheuse en anthropologie sociale

 

Mathilde Panot, 10circonscription du Val-de-Marne

 

Diplômée en relations internationales à Sciences Po

 

Loïc Prud’homme, 3e circonscription de Gironde

 

Technicien de recherche

 

Bénédicte Taurine, 1re circonscription de l’Ariège

Enseignante en collège

Michel Larive, 2e circonscription de l’Ariège

Formateur, président d’un festival de théâtre,

 

Muriel Ressiguier, 2e circonscription de l’Hérault

 

Assistante de direction à la Direction régionale du Service médical

Un candidat FN en faveur du candidat « insoumis »

Un  candidat FN en faveur du  candidat « insoumis »

 

 

Finalement la frontière qui  séparait les insoumis du Front national connaît une première brèche avec le soutien d’un candidat FN éliminé en faveur de son concurrent insoumis qualifié lui pour le deuxième tour des législatives. Le candidat FN Eric Dillies, éliminé au premier tour dans la première circonscription du Nord, a affirmé lundi qu’il voterait pour le candidat de La France insoumise (LFI) au deuxième tour et invite ses électeurs à faire de même. « Je ne suis pas d’accord avec tout ce que défend M. Quatennens, c’est évident, sinon je serais à La France Insoumise, mais les choses que nous avons en commun sont plus importantes que celles qui nous divisent parce qu’il y a urgence. Par exemple, je pense que la France n’a pas besoin d’un ajustement du code du travail tel qu’on le présente aujourd’hui », a-t-il précisé. Le candidat du Front National a vraisemblablement raison hormis sur quelques champs sociétaux notamment l’immigration, les programmes respectifs du Front national et des insoumis sont très proches. Sans parler de la dialectique violente et caricaturale assez semblable de Mélenchon et de Marine Le Pen. Les deux partis se veulent sans doute officiellement très différents et donnent l’impression de s’opposer avec fermeté pour autant sur le fond les positions sont très voisines. Elle se caractérise par un étatisme obsolète, un refus de toute réforme est un corporatisme de type poujadiste sans parler de l’irréalisme économique.

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Quand 65 % des insoumis de Mélenchon refusent de soutenir Macron, c’est le signe que la maladie du gauchisme est  largement répandue. Une maladie qui s’exprime, tout en restant minoritaire lors des conflits sociaux. Une philosophie politique qui fait du moyen la finalité et qui se moque finalement de l’objectif. Dit autrement qui privilégie l’opposition pour l’opposition, la révolution pour la révolution et qui finalement amalgame fascisme et capitalisme. Et même progressisme et extrême droite. Pas étonnant si l’on se fie aux propos de Mélenchon, souvent pertinent dans sa critique du système mais complètement incohérent dans ses propositions, ses ruptures et ses alliances. Ses propositions sont par ailleurs très proche économiquement de celles du FN avec un souverainisme teinté de nationalisme et le refus de toute évolution structurelles. Bref la défense des «  avantages acquis » et même davantage. Un vrai discours de fonctionnaire, séduisant pour  les naïfs mais complètement démagogique comme celui de Le Pen. En cause une méconnaissance totale des réalités économiques et sociales, des mutations actuelles de ce monde avec la nostalgie d’un retour à l’Eden des années 50. Bref face aux transformations fondamentales et à leur caractère anxiogène, la proposition d’une réassurance identitaire avec un modèle proche du communisme (d’où sans doute l’affection de Mélenchon pour le bolivarisme, Assad ou Poutine).  Près des deux tiers des soutiens de Jean-Luc Mélenchon qui ont participé à une consultation sur le second tour de l’élection présidentielle envisagent donc de voter blanc, nul ou de s’abstenir dans le duel qui opposera dimanche Marine Le Pen à Emmanuel Macron, selon les résultats du vote publiés mardi. Cette consultation, qui avait été annoncée par le candidat le 23 avril au soir de son élimination de la course à l’Elysée, a rassemblé sur internet 243.128 « insoumis » sur les quelque 440.000 internautes qui avaient soutenu la candidature de l’eurodéputé, précise La France insoumise dans un communiqué. Selon cette étude, 87.818 insoumis, soit 36,12%, se prononcent pour un vote blanc ou nul, 84.682, soit 34,83%, pour un vote Emmanuel Macron et 70.628, soit 29,05%, en faveur d’une abstention. Un résultat qui résulte directement du discours corpo gauchiste de Mélenchon qui sacrifie la démocratie en mettant Macron et Le Pen dans le même sac.

Mélenchon pour un défilé des « insoumis » le 5 juin

Mélenchon pour un défilé des « insoumis » le 5 juin

Pour dénoncer la politique européenne, les positions gouvernementales et défendre l’emploi, La France insoumise, par la voix de Jean-Luc Melenchon, souhaite une mobilisation massive des Français le 5 juin prochain dans un « rassemblement populaire, sans doute à la place Stalingrad » à Paris, a indiqué le député européen dans l’émission C Politique dont il était l’invité sur France 5 dimanche 13 mars. Ce mouvement lancé sur internet le mois dernier appuie la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle et aurait déjà recueilli 75.000 signatures sur son site. « Nous verrons à ce moment-là le défilé des insoumis », a averti Jean-Luc Mélenchon. Après avoir noté qu’en 2012, il avait dit « place au peuple, parce qu’à l’époque, le peuple était sur les places dans le monde », le cofondateur du Parti de gauche a affirmé que « cette fois-ci, le rebond de la France repose sur ceux qui n’acceptent pas de se soumettre, que ce soit aux traités européens, à la modestie de leurs conditions de vie quotidienne, en étant lanceur/lanceuse d’alerte ou ouvrier syndicaliste qui défend son emploi ». « Il faut proposer aux gens des choses sérieuses. Ils n’en peuvent plus. Il faut leur montrer comment on peut changer la vie », a lancé le candidat à l’élection présidentielle.




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