Archive pour le Tag 'connerie'

Football : homophobie ou connerie ordinaire ?

Football : homophobie ou connerie ordinaire ? 

 

De nouveaux incidents sont intervenus récemment lors de matchs de football ou des abrutis ont manifesté homophobie. Un peu comme précédemment ils avaient manifesté leur racisme. La vérité c’est que de nombreux de supporters du football, sport très populaire, sont de véritables abrutis n’hésitant pas parfois même à utiliser la violence à l’égard des supporters de l’équipe adverse. On voit mal comment on pourrait réguler cette bêtise humaine qui est inhérente à une certaine catégorie de supporters. Certes ces personnages constituent une  minorité dans le public des vrais amateurs de football mais ils sont suffisamment nombreux pour discréditer le sport et ses valeurs. En fait, ces supporters  un peu demeurés viennent  au stade pour exprimer toutes leurs rancœurs, leurs haines voir leur violence verbale voire physique, ils s’abritent  pour cela confortablement derrière l’effet de masse que constitue l’ensemble des spectateurs. Bref pour l’essentiel ce sont des lâches, des incultes et des abrutis. mercredi soir, alors que la commission de discipline de la LFP prononçait des sanctions pour les incidents de rencontres précédentes, les mêmes chants homophobes étaient entonnés à l’Allianz Riviera, où Nice recevait Marseille, entraînant une interruption de la rencontre pendant une dizaine de minutes.

Mercredi soir, les instances disciplinaires de la Ligue de football professionnel se réunissaient pour se prononcer sur les incidents lors de rencontres précédentes. Et la commission de discipline a infligé au club de Nancy (L2) la suspension de sa tribune Piantoni pour un match ferme. Mais pour les autres cas examinés, elle a seulement procédé à des rappels à l’ordre, jugeant qu’ils relevaient de « propos insultants ».

Face aux nouveaux incidents, les autorités doivent-elles taper plus fort ? « La question peut se poser, mais ce n’est pas à la ministre, seule, d’y répondre », indique-t-on au ministère des Sports. En théorie, la commission de discipline de la LFP peut prononcer des sanctions encore plus lourdes, en ordonnant des matches à huis clos, ou en retirant des points à l’équipe concernée.

Mais les incidents de ces dernières semaines et la réunion mercredi soir de la commission de discipline, n’ont pas permis de mettre fin aux provocations. Mercredi soir, c’est donc la rencontre Nice-Marseille qui a dû être interrompue une dizaine de minutes en raison de chants et de banderoles homophobes. Et déjà, en fin d’après-midi, les supporteurs de Lille avaient brièvement chanté « les Stéphanois sont des pédés… », sans provoquer cette fois de réaction sur le terrain.

 

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O a fait une connerie !

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O  a fait une connerie !

 

 

 

C’est ce qui se murmure au sein du gouvernement après la surprenante proposition de créer un conseil de l’ordre des journalistes. Une proposition en outre faite par le secrétaire d’État au numérique qui n’est pas spécialement compétent en la matière. L’intéressé qui comme d’autres ministres cherchent à exister a sans doute   voulu faire plaisir à Macron qui a plusieurs reprises a évoqué cette nécessité de faire la chasse aux fausses nouvelles  donc de remettre de l’ordre dans l’information. Évidemment la déclaration du secrétaire d’État au numérique a suscité de nombreuses réactions dans le milieu journalistique qui a clairement vu la une proposition pour mettre au pas la profession. . Officiellement,  il s’agissait de lutter contre les fausses nouvelles distillées en France par des supports médiatiques sous influence étrangère. En fait,  il y a longtemps que le pouvoir actuel cherche d’une manière ou d’une autre à installer des formes de censure pour mettre encore davantage sous tutelle l’information. Des conseils de l’ordre existent dans certaines professions et pas dans d’autres. On se  demande bien pourquoi par exemple un conseil de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes et pas un conseil de l’ordre des bouchers charcutiers ou des podologues. De toute façon, même l’honorable conseil des médecins est très critiqué  pour ses positions relativement réactionnaires. On doit bien sûr toujours se méfier quand un État se met en tête directement ou indirectement de mettre de l’ordre. Organiser un secteur, réguler ses conditions d’exercice c’est autre chose que d’imposer un ordre. Dans le domaine des fausses nouvelles,  la frontière entre ce qui est exact et ce qui ne l’est pas  peut être mince. Une fausse nouvelle d’aujourd’hui peut se révéler exact demain et inversement. Par exemple les soupçons  qui pèsent sur Sarkozy aujourd’hui dans plusieurs affaires politiques ou financières ne sont pas contestés quand hier ils  pouvaient l’être. Il en sera de même pour Macron le moment venu quand on saura  par exemple quelles sont ces généreux donateurs qui ont financé sa campagne ( affaire en cours enliser dans les sables de l’information judiciaire),  quand on saura par exemple ce qu’il a fait des millions gagnés chez Rotchild, quand on saura quelle affaire il a pu traiter pour gagner autant en si peu de temps. La justice se réveillera sans doute quand Macron ne sera plus président de la république. Ce qui est à craindre dans le cadre du régime autocratique que met en place Macron,  c’est une tentative d’organiser la police de l’information. Certes on comprend qu’il faille combattre les intoxications venues de l’extérieur est destinées à peser sur la démocratie française. Par contre on doit sans doute se montrer très dubitatif face à la déclaration abrupte du secrétaire d’État au numérique. Du coup le ministre a retiré sa proposition indignant evidemmenet qu’on avait mal interprété ses propos. Pire il a fait des excuses.  Cédric O, a en effet  rectifié le tir jeudi sur France Culture, après un début de polémique déclenché par ses déclarations en faveur d’un « conseil de l’ordre des journalistes », évoquant « des paroles malheureuses » et qui ne reflétaient pas « la position du gouvernement ».

« 

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

 

 

Nathalie Loiseau, la tête de liste de la république en marche s’était déjà signalé par un manque de charisme et de dynamisme lors des élections européennes. Visiblement la république en marche a fait une grosse erreur de casting. Pour preuve encore Nathalie Loiseau vient de faire une énorme bêtise en confiant à des journalistes tout le mal qu’elle pense de certaines personnalités européennes. De ce point de vue Nathalie Loiseau n’a sans doute fait que reprendre les analyses de Macron vis-à-vis du personnel politique européen. (et ce qui lui a valu aussi sa marginalisation au plan de l’Europe). Le problème c’est que Nathalie Loiseau s’en est ouverte aux journalistes qui n’ont pas manqué de diffuser ces états d’âme. Du coup la sanction est immédiatement tombée Nathalie Loiseau a été immédiatement discréditée pour prendre la tête du troisième groupe politique de l’assemblée européenne. On peut imaginer que ce ne sera pas la dernière bourde de Nathalie Loiseau qui, comme la plupart des responsables de la république en marche, manque cruellement d’expérience sociale et politique voire parfois de compétence tout court.

« Psychologie de la connerie » vers un succès de librairie (Le Monde)

« Psychologie de la connerie » vers un succès de librairie (Le Monde)

Le champ de recherche est évidemment inépuisable et Le Monde fait l’éloge de ce  livre « psychologie de la connerie qui connait un certain succès. (Extraits du Monde)

 

 « Vous qui entrez ici, laissez toute espérance »… Les lecteurs de Psychologie de la connerie (Editions sciences humaines, 384 pages, 18 euros) n’ont manifestement pas été rebutés par ce « avertissement » en forme de clin d’œil à Dante : tiré initialement à 3 000 exemplaires lors de sa publication, en octobre 2018, l’ouvrage a vu ses ventes quasiment multipliées par vingt depuis. Une quinzaine de traductions sont prévues, à destination notamment des Etats-Unis, de la Russie, de la Corée du Sud, de la Suède, ainsi que de pays de langue arabe. Un second volume est prévu pour l’automne. Un projet de documentaire est en cours de finalisation.

Le directeur de cet ouvrage collectif, Jean-François Marmion, rédacteur en chef de la revue Le Cercle psy, est stupéfait par ces résultats. Le « petit succès » qu’il espérait avant l’automne est devenu, l’hiver venu, le premier best-seller des Editions sciences humaines, écrasant toutes les ventes enregistrées depuis vingt ans par cette austère et modeste maison, où une telle réussite a presque fini par inquiéter.

« Est-ce que ça mérite bien cet intérêt ? », s’est demandé Jean-François Marmion. « Le doute rend fou, la certitude rend con », écrit-il dans son livre. Parions que cet auteur passe (au moins) le plus clair de son temps dans le premier camp.

« Biais rétrospectif »

Doit-on s’aventurer a posteriori sur les raisons de ce succès ? Le risque est grand de se rendre ainsi victime du « biais rétrospectif » qui est, apprend-on, l’une des innombrables facettes du con : elle lui fait dire à la maternité « J’étais sûr que ce serait un garçon », et devant sa télé « J’étais sûr que Macron serait président ». Tant pis.

On indiquera que l’ouvrage est de belle facture et que, au-delà de son titre accrocheur, trente contributeurs prestigieux – parmi lesquels le sociologue Edgar Morin, le prix Nobel d’économie (2002) Daniel Kahneman, ou encore le neuropsychiatre Boris Cyrulnik – donnent corps à ce « livre paradoxal », selon l’expression de Jean-François Marmion : « Un ouvrage qui peut paraître gag mais qui est très sérieux. » « La théorie des connards »« la connerie en connaissance de cause »« le langage de la connerie »… Une somme de connaissances est ici réunie, sans que le livre prétende éradiquer le mal dont il rend compte. Bien au contraire. »

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

Affaire Benalla : une petite connerie ! (Daniel Soulez Larivière)

 Comme la majorité,  Daniel Soulez Larivière critique le comportement des médias et de l’opposition dans l’affaire Benalla, dont le retentissement est selon lui disproportionné au regard de la faute originelle. Un point de vue qui mérite d’être lu pour son caractère pamphlétaire très réducteur mais qui résume la pensée de la majorité.

 

« À la fin de sa vie, l’ancien ministre du général de Gaulle Edgard Pisani s’interrogeait : « La démocratie ne va-t-elle être qu’une parenthèse dans l’Histoire ? » Et il n’était pas le seul parmi nos anciens. À voir ce qui se passe en France et, plus important, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, la question mérite d’être posée. S’agissant de la France, comment imaginer, même sans être le Persan de Montesquieu, qu’un tel foutoir existe du fait de l’intervention violente d’un garde du corps du président de la République qui faisait un « stage » dans la police à l’occasion d’une manifestation?

Mais quand un débat constitutionnel qui engage davantage l’avenir de la France est suspendu à cause de l’excitation des parlementaires, quand un éminent professeur de droit constitutionnel (Dominique Rousseau) préconise la comparution du président de la République devant la commission d’enquête parlementaire alors que l’article 67 et le principe de la séparation de la présidence et du Parlement l’interdisent, on se demande où on est.

L’opposition, entravée par un rapport de force politique défavorable après des élections catastrophiques, donne l’impression d’avoir trouvé là un moyen d’hystériser les gens contre un président bien élu, tentant de réformer le pays avec un peu de rigueur et moins de « je-m’en-foutisme » ou de fatalisme que certains de ses prédécesseurs. Pour le moment, les sondages semblent lui donner raison contre le président de la République. Mais demain, après une autre montée d’indignation sous un prétexte banal et sans intérêt, les sondeurs révéleront autre chose. Tant que les poussées émotionnelles sont à la fois fugaces et destructrices, il n’y a pas de « démocratie d’opinion ». Ces deux termes pourtant liés conceptuellement sont en réalité antinomiques et s’annulent l’un l’autre.

Il arrive un moment où il est vraiment difficile d’empêcher un pays de se suicider. Cette histoire misérable se traduit par un excès d’injustice à tous égards, y compris pour le garde du corps gaffeur violent, qui, outre les sanctions légitimes de sa faute, va rester cloué au pilori médiatique pour longtemps. On en reste pantois. Le 6 mai 1871, lorsque le fort d’Issy était écrasé sous les bombes des versaillais, l’assemblée de la Commune se déchirait sur la question dogmatique du retrait du mont-de-piété des objets d’une valeur de moins de 20 francs. Aujourd’hui, l’Assemblée nationale s’étripe et met en cause le président de la République, dont un garde du corps a fait une connerie. Ils sont fous, ces Français. »

 

« J’ai sûrement fait une connerie avec Sens commun « (Fillon)

« J’ai sûrement fait une connerie avec Sens commun «  (Fillon)

 

Samedi, Le Parisien assurait que François Fillon avait fait part de ses regrets quant à son rapprochement avec le mouvement Sens Commun – la formation politique issu de la Manif pour Tous – durant la campagne présidentielle. « Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie« , aurait confié l’ancien candidat à l’un de ses proches selon Le Parisien. Bien qu’il ne se soit pas exprimé officiellement sur le sujet, ces propos rapportés ont valu une volée de bois vert à François Fillon de la part de personnalités issus de la droite conservatrice, voir de l’extrême. Pierre Gentillet, ancien président des jeunes de la Droite populaire et proche du député Thierry Mariani, a traité l’intéressé « d’ingrat » en soulignant : « Le même Sens commun qui lui a sauvé la mise en organisant le grand rassemblement au Trocadéro qui lui a évité d’avoir à se retirer ». Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, une institution opposée à l’homoparentalité et à l’IVG, est encore plus avec le candidat arrivé en troisième position au soir du premier tour, comme le relève Le Figaro : « Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible. Sens commun a surestimé Fillon, incapable de porter le courant conservateur ». Des voix s’élèvent même du côté du Front national pour fustiger le revirement du candidat. « Inélégance de Monsieur Fillon, si attaché aux apparences vestimentaires et qui crache sur ceux qui ont permis le Trocadéro », s’indigne par exemple Pascal Gannat, le secrétaire départemental du FN dans la Sarthe. Le Figaro révèle également que plusieurs proches de François Fillon ont souhaité démentir les propos polémiques qui étaient prêtés à l’ancien premier ministre.

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

 

Nombre de politiques ont légitimement réagi au nouveau dérapage sémantique de Valls concernant l’expression : guerre de civilisation. Il avait déjà largement dérapé en parlant d’apartheid à propos des banlieues, formule inexacte bien sur et employée à contresens. La guerre et en effet celle e la civilisation contre la barbarie et de ce point de vue Daech ne peut être considéré comme uen civilisation mais Valls est un crétin ( Michel Onfray, le philosophe Dixit),pur produit de cette lasse politique, nourri seulement de la dialectique creuse des apparatchiks. Pour faire populaire,populasse même, il mêle la langue de bois à la langue de bistrot..Le Premier ministre a déclaré ce dimanche matin : « Nous ne pouvons pas perdre cette guerre parce que c’est au fond une guerre de civilisation. C’est notre société, notre civilisation, nos valeurs que nous défendons ». Cette expression a rapidement été relevée par l’opposition car elle devenue politiquement sensible. Valérie Pécresse, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ,lui préfère l’expression « guerre de la barbarie contre la civilisation ».    »L’expression de Manuel Valls n’est pas exacte, a confié Valérie Pécresse dans Le Grand Jury car Daech n’est pas une civilisation. Daech est la barbarie. Les barbares de Daech s’opposent à tous ceux qui ne pensent pas comme eux. » Mais la députée des Yvelines préfère parler des actions de lutte contre le terrorisme plutôt que des expressions employées par la classe politique. La « guerre de civilisation » de Manuel Valls réjouit la droite Christian Estrosi, maire de Nice et partisan de Nicolas Sarkozy, estime pour sa part que « Manuel Valls se perd ». « La guerre de civilisation, OUI, je l’ai déjà dit. Mais du Premier ministre nous attendons des actes, plus des mots », écrit sur son compte Twitter celui a récemment provoqué un tollé dans la classe politique en parlant de « cinquième colonne » à l’oeuvre en France. Au centre et à gauche, tous les responsables politiques n’ont pas eu a même appréciation des propos du Premier ministre. Si le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis l’a défendu en écrivant sur Twitter « les fanatiques de l’islam veulent la guerre de civilisations. Nous voulons la coexistence pacifique des civilisations », d’autres ont contesté. « Il n’y a pas de ‘guerre de civilisation’. Je ne partage pas cette vision héritée de Georges W. Bush », dit le député PS Pascal Cherki, classé à gauche du parti, rejoint par Ian Brossat, adjoint communiste à la maire de Paris :   »Et voilà Valls qui entonne le refrain de la « guerre de civilisation ». Je ne savais pas que Bush fils était devenu plume de Matignon… », a-t-il observé. Le Front national a repris cette référence à la présidence de George W. Bush aux Etats-Unis par la voix de son vice-président Florian Philippot. « Parler de guerre de civilisations, c’est le discours bushiste qui a mené à la catastrophique guerre d’Irak », a-t-il dit sur France 3.bFrançois Bayrou, maire de Pau et ancien candidat à l’élection présidentielle, a jugé sur TF1 qu’il n’y avait pas de « guerre de civilisation ». « C’est une guerre de la barbarie contre la civilisation », a-t-il ajouté.

 

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

 

On pourrait évidemment gérer autrement la population d’élus ( et la démocratie avec)  mais sans doute pas interdisant aux plus de 70 ans d’exercer des fonctions électives. On pourrait par exemple fixer d’autres limites plus qualitatives et moins quantitatives en déterminant une limite de la connerie. Limite que vient de franchir  le rapport du laboratoire d’idées France-Stratégies où  il  est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de traiter de ce sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font immédiatement une exception à la règle pour les septuagénaires qui seraient candidats pour la première fois. « Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas, argumentent les rapporteurs, donc le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique». Le député Les Républicains Bernard Debré a pointé un déni de démocratie : « Ce sont aux électeurs de choisir! (…) Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche ». Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté: « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé: « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans ». Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens: « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ».

 

 

Nutella –Ségolène : « pardon j’ai dit une connerie »

Nutella –Ségolène : «  pardon j’ai dit une connerie »

 

C’est en substance ce qu’a dit Ségolène à propos de ses critiques concernant le Nutella ; C’est sa façon de faire de la politique et de faire parler deux fois d’elle. D’abord en racontant n’importe quoi puis en revenant dessus le lendemain. Souvenons-nous des autoroutes gratuites le dimanche ! En fait Ségolène dont l’équilibre mental mériterait d’être évalué veut donner du volume et du lustre à un ministère de l’écologie qui n’a jamais existé. Pour cela les coups de com. ; sont à peu près les seuls moyens dont elle dispose. Retour en arrière de la ministre de l’Ecologie ce mercredi après la polémique sur la célèbre pâte à tartiner. Lundi soir, sur le plateau du Petit Journal de Canal +, elle l’avait ouvertement critiqué, pointant du doigt l’utilisation de l’huile de palme. Ses propos ont provoqué un tollé immédiat en Italie et Ségolène Royal a dû présenter ses excuses sur Twitter.  Ségolène Royal combattra sur un seul front à la fois. Elle a déjà fort à faire avec sa campagne contre une autre multinationale : Monsanto et son désherbant, le Roundup, considéré comme cancérigène. Alors, s’attirer les foudres de Ferrero, en Italie, la même semaine, ça fait beaucoup.  La ministre de l’Ecologie s’est donc fendu d’un tweet, ce mercredi, pour s’excuser de ses propos tenus lundi soir sur le plateau du Petit Journal, l’émission de Canal Plus.  »Mille excuses« , et une petite phrase d’apaisement de la ministre de l’Ecologie pour stopper la polémique. Elle avait accusé la marque Ferrero de contribuer à la déforestation en utilisant de l’huile de palme dans le Nutella. Ces propos ont été jugés « déconcertants » par Ferrero, qui a assuré mardi avoir bien conscience des enjeux environnementaux.  La polémique a même pris une tournure politique puisqu’un député italien a même demandé des excuses à la ministre française, ce qu’elle a fait ce mercredi sur la chaine Public Sénat, le sourire aux lèvres. « Je comprend que ces propos aient pu soulever un certain nombre de troubles. Je ne veux pas polémiquer« . A l’Elysée, un proche conseiller de François Hollande assure que le Président n’a pas appelé sa Ministre pour la réprimander. Il n’empêche, ces excuses publiques permettront au Président français de passer un week-end plus serein. Il doit rencontrer Matteo Renzi, le chef du gouvernement italien, à Milan, ce dimanche.

 

Valls : « J’ai fait une connerie, pardon » Amen !

 

Valls :  « J’ai fait une connerie, pardon » Amen !

 

C’est en substance ce que dit Valls dans le JDD. Pas encore tout à fait mais il y vient après avoir contesté les faits et même menti. Encore quelques jours et il va demander l’absolution pape François….ou à l’imam tolérant de Drancy! Manuel Valls reconnaît, dans le Journal du Dimanche, avoir fait « une bourde », alors qu’il se doit d’être « irréprochable ». « ?C’est une leçon à retenir. Ce fut une erreur, une bourde. J’ai pu donner l’impression aux Français que je ne me consacrais pas entièrement à eux. Je le regrette », affirme au JDD le Premier ministre au terme d’une tournée de trois jours à La Réunion et à Mayotte. Bravo la com.  ‘ » gauche RSCG » …. Mais un tard !

Pour Hollande, Valls a fait une connerie

Pour Hollande, Valls a fait une  connerie

Les  grands médias pour ne pas se fâcher avec les grands de ce monde prennent grand soin d’utiliser des formules aseptisées ; ainsi ils rendent de manière très soft des réactions de Hollande au voyage de Valls. En réalité Hollande était très en colère car c’est la république exemplaire que proposait le candidat Hollande qui est trainée dans la boue. Or c’est sans doute le seul terrain encore non miné qui restait à Hollande. Sur le reste , en matière économique et sociale notamment, Hollande a renié  toutes ses convictions proclamées lors du fameux discours du Bourget. Hollande n’est pas vraiment un président bling bling. Or cette entorse de Valls va très certainement encore affaiblir sa popularité même  si c’est Valls qui doit s’attendre dans ce domaine à une  chute spectaculaire. Une chute par ailleurs sans doute salutaire pour le faire redescendre sur terrer. Selon l’un de ses proches, le Président n’a pas bien réagi en apprenant l’escapade de son Premier ministre pour assister à la finale de la Ligue des champions. En privé il a clairement dit que c’était une  connerie ( formulation que le député atypique Forlani a repris à son compte). Le Président a lui aussi été très clair avec son premier ministre mardi midi lors d’un tête-à-tête à l’Élysée : « Ce qui est fait est fait mais à l’avenir il faudra être toujours plus vigilant ». François Hollande ajoute que Manuel Valls   »en tirera les leçons » ( éléments de langage destinés à la presse !). . Un message à son Premier ministre pour lui signifier que cette première fois devait aussi être la dernière. Selon un porte-parole de l’UEFA, Manuel Valls est venu à Berlin pour parler de l’Euro 2016 avec Michel Platini et le président du comité d’organisation de la compétition, Jacques Lambert.

 

Manuel Valls à Berlin : « une connerie » (Hollande)

Manuel Valls à Berlin : « une connerie » (Hollande)

Officiellement Hollande a bien défendu Valls mais en privé a tansé Valls. Ce Voyage était uen connerie aurait dit Hollande bien conscient que cet incident aura des conséquences néfastes sur la popularité de l’un comme de l’autre. D’autant plus que Platini est aujourd’hui à paris précisément pour rencontre Hollande ! La polémique autour du voyage de Manuel Valls à Berlin ne faiblit pas. Le Premier ministre, accompagné de ses deux fils, s’est rendu dans la capitale allemande pour assister à la finale de la Ligue des champions de football, samedi 6 juin, avec un avion de la République. Le Parisien parle d’une « grosse gaffe » et Libération titre ce mercredi 10 juin : « Valls marque contre son camp ». Son entourage insiste sur le fait qu’il était invité par Michel Platini, le président de l’UEFA. Selon les informations de RTL, un proche de François Hollande affirme que le chef de l’État est « tombé de l’armoire » après cet épisode.  Le Président a donc été très clair avec son premier ministre mardi midi lors d’un tête-à-tête à l’Élysée : « Ce qui est fait est fait mais à l’avenir il faudra être toujours plus vigilant »François Hollande ajoute que Manuel Valls   »en tirera les leçons ». Un message à son premier ministre pour lui signifier que cette première fois devait aussi être la dernière. Selon un porte-parole de l’UEFA, Manuel Valls est venu à Berlin pour parler de l’Euro 2016 avec Michel Platini et le président du comité d’organisation de la compétition, Jacques Lambert.

 

Interdire le culte musulman … ou la connerie du Maire

  • Interdire le culte musulman … ou la connerie du Maire

 

Ce n’est pas le culte musulman qui devrait être interdit mais la connerie du maire  de Venelles. Le propos est grossier mais moins que sa proposition d’interdire le culte musulman en France. Des propos d’un maire qui en disent  long sur la personnalité de certains élus, sur leur culture, leur idéologie et même leur respect  des lois républicaines. Sans doute aussi sur  les limites de la démocratie qui permet  à certains crétins d’être  élus. Pas trop étonnant non plus dans une  période où pour être élu il faut participer au concours du plus raciste ;  Robert Ménard à Béziers,  Estrosi à Nice, Jean Marie Le Pen bien sûr,   bien d’autres se sont déjà lancés dans la course à la démagogie et au populisme. Heureusement  une « procédure d’exclusion » de l’UMP va prochainement être lancée contre Robert Chardon, le maire de Venelles dans les Bouches-du-Rhône. Jeudi sur Twitter, il s’est prononcé pour « interdire le culte musulman en France ». La sanction n’a pas tardé. L’UMP a lancé vendredi une « procédure d’exclusion » visant Robert Chardon, le maire de Venelles dans les Bouches-du-Rhône, qui s’est prononcé sur Twitter pour « interdire le culte musulman en France ». « J’ai demandé qu’une procédure d’exclusion soit engagée pour des propos absurdes qui ne correspondent en aucune manière aux valeurs et au projet de l’UMP », a déclaré la vice-présidente du parti Nathalie Kosciusko-Morizet à l’AFP.  Nicolas Sarkozy a t réagi alors qu’il échangeait sur Twitter avec des utilisateurs du réseau social. Interpellé sur les déclarations du maire de Venelles, il a « condamné cette proposition même si la laïcité c’est aussi fixer des limites. Droit et limites, cela va ensemble ». « La laïcité, c’est la reconnaissance du droit pour chacun de vivre sa religion », a également insisté l’ex-président de la République. Jeudi, le maire de Venelles, commune  d’environ 8.000 habitants, avait lancé sur Twitter : « #NSDIRECT il faut interdire le culte musulman en France ». Le « hashtag » #NSDirect avait été lancé sur le compte Twitter de Nicolas Sarkozy pour inciter les internautes à lui poser des questions auxquelles il a répondu vendredi matin. Sur son compte, Robert Chardon a répété plusieurs fois son appel à « interdire » le culte musulman en France. Pour lui, « celui qui pratique (doit être) immédiatement reconduit à la frontière », a-t-il répondu à un utilisateur de Twitter qui l’interpellait. L’élu appelle également à modifier la Constitution pour atteindre son objectif: « Je supprime la loi de 1905 et proclame que la République favorise la pratique de la foi chrétienne ». « C’est bien moi qui suis l’auteur » de ces tweets, a reconnu auprès de l’AFP l’élu, qui suit actuellement un traitement pour un cancer.  »Je compte aller plus loin et me présenter aux régionales et à la présidentielle », a assuré Robert Chardon, annonçant son intention de se présenter à la primaire de l’UMP « si je reste dans le parti ». « Je risque d’être exclu », avait-il reconnu, avant les réactions de Christian Estrosi et Nicolas Sarkozy : « Dans ce cas, je vais créer un nouveau parti ».




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol