Archive pour le Tag 'Nathalie'

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

 

 

Nathalie Loiseau, la tête de liste de la république en marche s’était déjà signalé par un manque de charisme et de dynamisme lors des élections européennes. Visiblement la république en marche a fait une grosse erreur de casting. Pour preuve encore Nathalie Loiseau vient de faire une énorme bêtise en confiant à des journalistes tout le mal qu’elle pense de certaines personnalités européennes. De ce point de vue Nathalie Loiseau n’a sans doute fait que reprendre les analyses de Macron vis-à-vis du personnel politique européen. (et ce qui lui a valu aussi sa marginalisation au plan de l’Europe). Le problème c’est que Nathalie Loiseau s’en est ouverte aux journalistes qui n’ont pas manqué de diffuser ces états d’âme. Du coup la sanction est immédiatement tombée Nathalie Loiseau a été immédiatement discréditée pour prendre la tête du troisième groupe politique de l’assemblée européenne. On peut imaginer que ce ne sera pas la dernière bourde de Nathalie Loiseau qui, comme la plupart des responsables de la république en marche, manque cruellement d’expérience sociale et politique voire parfois de compétence tout court.

Nathalie Loiseau sur une liste d’extrême droite : elle ne savait pas !

Nathalie Loiseau sur une liste d’extrême droite : elle ne savait pas !

 

 

Difficile de croire que Nathalie Loiseau, tête de liste la république en marche aux européennes ignorait  qu’elle avait figuré sur une liste syndicale d’extrême droite lorsqu’elle était à Sciences-Po Paris. Pourquoi ? Tout simplement c’est normalement l’un des objets de Sciences-po que d’étudier la politique. Nathalie Loiseau s’est présentée en 84 sous l’étiquette de l’UED, un syndicat issu du Groupe union défense (GUD) prônant l’union des droites, a révélé lundi le site d’information Mediapart. Or le GUD était clairement un mouvement d’extrême droite et il a été par la suite interdit. On ne peut pas reprocher à l’intéressée  d’avoir évolué depuis 35 ans. On peut se souvenir que certains responsables politiques ont par exemple soutenu clairement des régimes de dictature dans leur jeunesse (Staline, Mao, Pol Pot) avant de virer au centre-gauche même à droite. Par contre, on peut difficilement admettre le type de défense qu’elle adopte. Comment peut-on imaginer qu’un étudiant en quatrième année de Sciences-po (pour préparer l’ENA) ignore l’orientation idéologique d’une liste syndicale marquée à l’extrême droite. Son cabinet il y a quelques mois avait d’ailleurs indiqué que sa figuration sur la liste du GUD n’existait pas ! Peut-être l’intéressée n’a-t-elle jamais eu de vraies convictions extrémistes mais on se demande alors comment elle a pu atterrir comme candidate syndicale d’extrême droite.  Elle a expliqué au site d’information avoir été “approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences-Po, et qui cherchait des femmes” et ne s’est pas “plus que cela intéressée à cette liste”. “J’aurais sans doute dû regarder de plus près de quoi il s’agissait”, a-t-elle dit à Mediapart. Si on peut difficilement mettre en cause les engagements actuels de la tête de liste de la république en marche par contre on peut s’interroger sur la pertinence de son argumentation.

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

 

 

Visiblement la tête de l’une de liste en marche, peine à emballer sa campagne électorale et son premier meeting était particulièrement terne d’autant que seul les membres de la liste se sont exprimés. Plusieurs raisons à cela Nathalie Loiseau manquent sérieusement de charisme et sa liste ressemble surtout à une auberge espagnole avec des candidats sortis pour beaucoup d’on ne sait où. Évidemment personne ne sera étonné de ne pas trouver de gilet jaune dans la liste de la république en marche ! Par contre on trouve essentiellement des cadres avec à la tête de la liste une supère techno aussi charismatique qu’une limande mais surdiplômée. Elle a même été directrice de l’ENA, une référence pour Macron. Une décision curieuse  car c’est au moment où l’Europe a besoin de politique pour retrouver une légitimité que Macron décide de faire diriger sa liste par une supère techno. Pas vraiment de quoi emballer sur des perspectives de vraies réformes de l’Europe et surtout de prise en compte des préoccupations légitimes et concrètes des Européens. Sans doute pour compenser les insuffisances de la tête de liste, la république en marche présente une sorte de liste en forme d’auberge espagnole où tous les secteurs d’activité ou de pensée, voire d’absence de pensée sont représentées. Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans la vision commune. Un peu finalement comme la composition du gouvernement ou mieux celle de l’assemblée nationale. Sorte de cocktail sans ancrage politique ou social et sans vision. Bref le type de profil qui plaît à Macron qui demeure le seul chef d’orchestre de cette formation composite. Une formation qui évitera toutefois les fausses notes comme à l’Assemblée nationale parce que nous n’autoriser à penser et à s’exprimer. Bref des godillots. Des opportunistes en plus qui seront bien au chaud en Europe pendant que vraisemblablement la France connaîtra des soubresauts politiques d’ici 2022. Ce qui caractérise le plus cette liste c’est sa composition sociologique. Non seulement on ne trouve pas de gilet jaune mais pratiquement pas de représentants des couches moyennes et populaires.  Nathalie Loiseau a donc  animé samedi son premier meeting en vue de la campagne des européennes mais cela ressemblait davantage à une conférence de technos qu’un véritable meeting de campagne électorale

Débat Marine Le Pen Nathalie Loiseau : ennuyeux et conventionnel

Débat Marine Le Pen Nathalie Loiseau : ennuyeux et conventionnel 

 

Il aura fallu du courage aux téléspectateurs pour assister jusqu’au bout au débat entre Marine Le Pen et Nathalie Loiseau à propos des élections  européennes. En fait, on a assisté à une discussion entre une technocrate sans beaucoup de charisme et une populiste sans beaucoup de connaissances. Certes, la future tête de liste de la république en marche et sans doute bardée de diplômes (elle a même été la patronne de l’ENA) mais elle manque sérieusement de charisme et de dynamisme. Elle a plutôt le profil de quelqu’un qui travaille dans un cabinet ministériel pour préparer les dossiers. Son propos est sans doute pertinent mais sa vision manque sérieusement de projets mobilisateurs. On a d’ailleurs noté que dans la lettre diffusée dans tous les pays de l’union européenne les propositions de Macron ne soulevaient pas l’enthousiasme. Pour tout dire cette lettre set même tombée à plat y compris sur le plan de l’environnement où sa solution apparaît vraiment technocratique avec la création d’une banque de l’environnement ! Marine Le Pen a été égale à elle-même. Une sorte d’intervention intemporelle, la même qui aurait pu être faite il y a (ou 10 ans. Une sorte de réquisitoire en règle sur toutes les tares de l’Europe quitte à manipuler avec une grande approximation les éléments chiffrés. Marine Le Pen ne manque pas punch on le sait mais elle donne vraiment l’impression de ne pas connaître ses sujets et de ne pas réellement travailler. D’ailleurs le sondage démontre que Marine Le Pen n’est jamais aussi populaire que lorsqu’elle se tait. En effet son discours stéréotypé depuis des années est attendu et surtout assez approximatif. Si la république en marche veut faire un meilleur score que celui que lui donnent actuellement les sondages à savoir autour de 20 % comme pour le rassemblement national, il faudra un autre enthousiasme, un autre dynamisme et un contenu autrement plus mobilisateur aux orientations européennes. De son côté Marine Le Pen devra mettre davantage le nez dans les dossiers pour ne pas se limiter à des slogans. Mais peut-être que sa meilleure arme c’est encore de se taire comme l’indiquent  les sondages depuis le début du mouvement des gilets jaunes où elle a surtout montré sa très grande discrétion.

 

« BCE, ça va finir mal » (Nathalie Janson)

« BCE, ça va finir mal »  (Nathalie Janson)

 

Nathalie Janson, économiste, critique l’inefficacité de la politique de la BCE et même ses effets contreproductifs dans uen interview au Figaro.

 

Dans le plus strict respect du Foward Guidance Mario Draghi a fait ce qu’il a dit en janvier: il apportera un soutien sans limite. Il a même été au-delà des espérances puisque la nouvelle du taux d’intérêt de la facilité de dépôts et le renforcement du programme d’achat étaient attendus, la baisse du taux directeur à 0% et le lancement de 4 opérations de LTRO l’étaient beaucoup moins. Ses décisions ayant dépassé les attentes, les marchés européens l’ont salué comme il se doit positivement mais cet accueil chaleureux fut de très courte durée. Ils ont raison, il n’y a pas de quoi se réjouir, il y aurait même plutôt de quoi s’inquiéter fortement!

Des marchés sous emprise

La somme toute faible réaction positive des marchés financiers à l’annonce de mesures significatives montre qu’ils sont blasés. Après tout Mario Draghi ne fait que les brosser dans le sens du poil. On se demande qui est le chef dans cette histoire. Les marchés donnent des signes d’inquiétude depuis le début d’année et bien qu’à cela ne tienne redonnons leur de l’enthousiasme en baissant davantage les taux et en augmentant le montant du programme de rachat d’actifs. Néanmoins les marchés financiers enivrés de liquidités réagissent de moins en moins à toute dose supplémentaire comme tout alcoolique dont l’euphorie va décroissant malgré la prise croissante d’alcool. Et oui même dans ce domaine les rendements décroissants s’appliquent. Dans ces conditions il est légitime de se demander comment cette histoire va finir… sans doute mal.

 

 

La banque centrale Européenne en contradiction avec elle-même

Ce n’est pas la monnaie qui est à l’origine de la création de richesses mais l’innovation et l’augmentation de la productivité qui en découle.

Pourtant l’année dernière, au début de son action, Mario Draghi l’avait bien répété à qui voulait l’entendre: il ne peut pas tout, il ne peut que créer les conditions nécessaires pour que les pays de la zone euro mettent en œuvre des réformes structurelles afin de renouer avec la croissance. En effet, les injections monétaires ne peuvent se substituer aux réformes de structure. La monnaie n’est qu’un facilitateur, elle ne créée rien qui ne soit jamais. Ce n’est pas la monnaie qui est à l’origine de la création de richesses mais l’innovation et l’augmentation de la productivité qui en découle. En revanche, les injections volontaristes de monnaie comme c’est le cas en Europe depuis un an peuvent créer le terreau de la prochaine crise. En effet, la baisse forcée des taux des intérêts et l’aplatissement de la courbe des taux qui en résulte – la banque centrale sort même de son terrain de jeu habituel en achetant des titres de longs – conduit inévitablement à des prises de décision erronées en matière d’investissement. Le découplage des taux d’intérêt nominaux par rapport aux taux qui devraient prévaloir c’est-à-dire sans intervention de la banque centrale- et non pas les taux réels éloigne l’économie de son sentier de croissance soutenable. Inévitablement un jour le château de cartes s’écroulera. Malheureusement le symptôme qui habituellement révèle cette divergence – à savoir l’inflation semble absente – ce qui ne facilite pas la tâche de la banque centrale. Mais après tout l’inflation est-elle réellement absente? En apparence seulement… Si l’on y réfléchit bien la crise des subprimes de 2007 aurait dû conduire à une baisse des prix massive qui n’a pas eu lieu en raison de l’intervention des banques centrales. En Europe la crise de la dette souveraine aurait dû également conduire à des baisses de prix importantes dans les pays affectés. Ces baisses ont été somme toute limitées pour les mêmes raisons. En outre, si l’on prend également en compte le fait que la «nouvelle économie» engendre une concurrence exacerbée et donc une pression à la baisse sur les prix, nous devrions avoir en réalité une inflation négative plus importante aujourd’hui. Evidemment cette inflation est plus difficile à repérer et à mesurer! Les banques centrales ne sont pas armées pour ce genre d’exercice intellectuel.

Alors s’achemine-t-on vers un scénario catastrophe?

Ce n’est pas dit mais il est certain que ce n’est pas les annonces de ce jeudi 10 mars qui vont remettre en selle les économies européennes. Il devient plus qu’urgent – voire vitale – que Mario Draghi stoppe cette politique volontariste qui – outre le fait d’être inefficace – crée des effets pernicieux dont il n’est pas conscient, compromettant le retour à la croissance. Le meilleur cadeau à faire à Mario Draghi: l’essai de Frédéric Bastiat «ce qui se voit et ce qui ne se voit pas» …!

 

 




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