Archive pour le Tag 'Europe'

Groenland : Macron pour le partage du gâteau en Europe

Groenland : Macron pour le partage du gâteau en Europe

Le territoire danois autonome n’est pas «à vendre ou à prendre», a déclaré le président de la République, en référence aux déclarations du président américain, qui ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde.

Macron pour le partage des ressources en minéraux du Groenland en Europe. Le président français s’oppose donc aux velléités de mainmise du président américain sur le Groenland. le président français a affirmé que les Européens voulaient «accélérer la mise en œuvre» du partenariat avec le Groenland sur les métaux stratégiques. Vingt-cinq minéraux considérés par l’Union européenne comme des matières premières critiques, notamment les terres rares et le graphite, se trouvent au Groenland.

Âge de la retraite en Europe : autour de 65 ans

Âge de la retraite en Europe : autour de 65 ans

Compte tenu du vieillissement démographique, plusieurs pays européens ont déjà repoussé l’âge légal bien au-delà de 64 ans.

Alors que le report de l’âge de départ à la retraite au-delà de 62 ans en France fait encore débat, le Danemark a décidé de passer l’âge légal de départ à la retraite à 70 ans d’ici 2040. De nombreux pays européens ont déjà franchi la barre des 64 ans… et parfois bien au-delà.

L’Allemagne, par exemple, a fixé l’âge légal à 66 ans et deux mois, qui sera progressivement repoussé à 67 ans pour les générations nées entre 1947 et 1964. Une exception concerne les salariés ayant cotisé 45 années, qui peuvent partir plus tôt. En Italie, l’âge légal est actuellement à 67 ans, sans distinction de sexe, tandis qu’aux Pays-Bas, il est également fixé à 67 ans et devrait encore augmenter progressivement, avec une hausse de trois mois prévue en 2028 puis en 2029.

En moyenne en Europe l’âge départ à la retraite tourne autour de 65 ans.

Au Royaume-Uni, l’âge légal de départ est actuellement fixé à 66 ans, et doit grimper à 67 ans entre 2026 et 2028.

Colis chinois : environ 5 milliards par an en Europe

Colis chinois : environ 5 milliards par an en Europe

En Europe, quelque 4,6 milliards d’envois d’une valeur inférieure à 150 euros sont entrés sur le marché en 2024. Cela représente environ 12 millions de colis par jour et plus de 145 chaque seconde. « Ce chiffre a doublé par rapport à 2023 et triplé par rapport à 2022 », indique la Commission européenne sur son site. Sur ce total, 91 % provenaient de Chine.

Pour la France seule, 800 millions de colis de moins de 150 euros ont été livrés l’an dernier (sur un total de 1,5 milliard de colis). Les plateformes Temu et Shein représentent 22 % des colis gérés par La Poste, avait déclaré fin octobre dernier le PDG de la Poste, Philippe Wahl, alors qu’ils pesaient « moins de 5 % il y a cinq ans ». La direction de l’entreprise avait précisé que la part des colis gérés pour le compte des deux plateformes était beaucoup plus significative en France qu’en Europe.

Les États-Unis sont évidemment aussi de grands destinataires des colis chinois ils viennent d’ailleurs de décider de taxe forfaitaire sur chaque colis.

Europe : une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune

Europe : une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune

Avec les États-Unis qui sont à la fois une superpuissance militaire et financière ; avec la Chine qui est devenue une superpuissance industrielle et technologique, en 80 ans de paix, les États européens ont-ils construits une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune ?
par Gabriel Gaspard dans la Tribune

« L’Europe doit choisir entre la fragmentation, la paralysie ou l’intégration »Mario Draghi.
L’Europe n’est pas un État. Contrairement aux États-Unis ou à la Chine, « L’Union européenne est un être juridique partiel dont l’existence se limite en principe aux compétences qui lui ont été dûment transférées par ses membres ».

L’euro n’est pas une monnaie unique pour toute l’UE, mais une monnaie commune aux pays de la zone euro. On trouve aussi l’euro dans certains pays ou principautés bien qu’ils n’appartiennent pas à l’UE. La valeur de l’euro est un taux de conversion et non un taux de change comme le dollar ou les autres valeurs monétaires.

Les principaux domaines exclusifs de l’Europe sont l’union douanière, le marché unique, la politique monétaire pour les pays de la zone euro et les accords commerciaux et internationaux.

L’Europe et l’euro sont-ils devenus un obstacle à leur croissance et à leur défense ? Il est certain que le marché unique a conduit au développement des échanges inter pays membres et au soutien des pays les plus pauvres de l’UE.

La politique monétaire n’a pas réellement soutenu la croissance. L’historique de la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel dans l’Union européenne et la zone euro de 2019 à 2024 le montre très bien. La croissance de l’UE est toujours supérieure à la zone euro. Le décrochage de l’Europe par rapport aux États-Unis et de la Chine est une source d’alarme. De 2008 à 2023, le PIB des États-Unis a augmenté de 84,83% celui de la Chine de 287,58%. En même temps, le PIB de l’UE a augmenté de 13,56% (mesuré en dollar courant source Banque mondiale).

Pour les accords commerciaux, l’UE a conclu plus de 40 accords avec plus de 70 pays et régions (accords de partenariat économique, libre-échange, accords d’association). C’est la principale cause de l’effondrement de la productivité. Entre les années 2000 et 2022 la croissance du PIB par heure travaillée a été uniquement de 1,2%. L’Europe est en panne. En mai 2024, par rapport à mai 2023, la production industrielle a diminué de 2,9% dans la zone euro et de 2,5% dans l’UE. Malgré cela, alors que le nouveau Président américain est en train d’imposer des droits de douanes, l’Europe navigue à vue. La présidente de la Commission propose une zone de libre-échange avec les États-Unis et un accord sur les investissements avec la Chine au lieu d’ une indépendance économique de l’Europe ?

Certes l’Europe parle d’une seule voix aux autres pays. Des valeurs communes (indépendance de la presse, de la justice, respect des droits de l’homme) ont été validées.

Il existe beaucoup de travaux interminables au niveau de l’UE : l’harmonisation fiscale des sociétés depuis 1957, le marché des capitaux depuis 1957, la TVA financière depuis 1957, l’euro numérique depuis 1992, la taxation des transactions financières TTF depuis 2007, l’Europe de l’énergie et la crise des réfugiés, l’Europe de la défense depuis 1945 pour laquelle les Européens restent aujourd’hui dépendants des États-Unis et de l’Otan en matière de défense à part la France.

Qu’en est-il des réalisations ? « Un continent en paix ; la liberté pour ses citoyens …; le plus grand marché unique au monde ; l’octroi d’une aide humanitaire et d’une aide au développement à des millions de personnes dans le monde ».

Certes il n’y a plus eu de guerre entre la France et l’Allemagne et une majorité des pays de l’UE. Cependant le continent fut très loin d’être épargné par les guerres depuis 1945. Il y a eu environ 40 guerres ou conflits en Europe et à la porte de l’Europe : 1946-1949 guerre civile en Grèce …, 1968 Invasion de la Tchécoslovaquie par le Pacte de Varsovie…, 1974 invasion Turque de Chypre…, 1991-1999 Guerres en ex-Yougoslavie… 2022- l’invasion russe de l’Ukraine.

Évidemment les citoyens peuvent vivre et circuler dans n’importe quel pays de l’UE. Cependant la libre circulation des travailleurs et le droit d’établissement n’ont pas été complètement résolus malgré deux directives concernant les travailleurs détachés pour qui les contrats de travail sont limités à 12 mois et le secteur du transport demeure exclu, etc. Concernant le cadre d’imposition des revenus des entreprises en Europe BEFIT, la directive entrera en vigueur peut-être au 1er juillet 2028 avec un champ d’application hybride.

Le plus grand marché unique au monde. Pour gagner de la rentabilité, les entreprises ont dû accorder leurs licences à des pays tiers pour produire et fournir l’Europe en sacrifiant la production européenne. Le marché européen demeure fragmenté et fermé aux PME à cause des obstacles transfrontalières inhérents aux politiques publiques des États membres, etc. Les conflits entre États membres sont toujours gérés par des conventions internationales.

Plusieurs grands pays européens veulent réduire fortement leur budget d’aide au développement, souvent sous la pression des partis d’extrême droite. L’Union des États européens pratique le contraire d’une économie saine. D’après le FMI, une politique économique saine peut contribuer à prévenir les conflits et donc un « engagement international en faveur de l’amélioration des capacités de l’État » limiterait l’immigration.

Il est nécessaire de comprendre que l’appartenance à la zone euro change la situation de chaque pays appartenant à cette zone.

La valeur de l’euro a été calculée avec un système de pondération en fonction de l’importance du poids des pays membres de l’Union Economique et Monétaire (UEM) multiplié par le taux de change international des différentes monnaies des pays concernées au 1er janvier 1999, avec une pondération des cours des monnaies en fonction du cours du Dollar Américain. Actuellement l’importance macroéconomique de chaque pays a changée et le cour euro-dollar a varié entre 0,9 et 1,47.

Les pays de la zone euro ne disposent pas de leur propre monnaie, ils ne peuvent pas agir sur leurs taux d’intérêts et leurs taux de change. En d’autres termes ils ne peuvent pas corriger les écarts de compétitivité.

Ne maitrisant pas leur monnaie, pour réduire les dépenses et ajuster les budgets, les pays de la zone euro ne peuvent que réaliser des réformes structurelles : des réglementations allant dans le sens d’une plus grande flexibilité des marchés du travail, une libération du marché des biens et services, une simplification des régimes fiscaux, une réduction globale du poids des dépenses publique en particulier sociale, etc. Les réformes structurelles libérales ont fragilisé les classes moyennes, entrainant la montée du populisme.

Le 17 septembre 2024, Mario Draghi a présenté son projet pour améliorer la compétitivité de l’UE. Il faudrait un financement européen annuel compris entre 750 milliards et 800 milliards pour combler le fossé entre les États-Unis d’une part et la Chine d’autre part. La réponse de l’Europe fut un nouveau plan de 800 milliards d’euros pour « réarmer l’Europe », dévoilé le 4 mars 2025. La présidente de la Commission encourage plutôt les États membres à emprunter plus pour leurs dépenses militaires en autorisant une dérogation au Pacte de stabilité et de croissance.

La dette de la pandémie (NextGenerationEU) sera remboursée de 2028 à 2058.

La loi américaine sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act, IRA) a provoqué de fortes tensions transatlantiques depuis sa signature par Joe Biden en août 2022. En février 2023, l’Europe a annoncé un grand « Pacte vert » pour relancer la compétitivité de l’industrie neutre en carbone. Avant de concurrencer les États-Unis et la Chine, ce Pacte vert fait l’objet de violentes attaques avant même d’avoir pu déployer ses premiers effets. La priorité de l’UE n’étant plus au climat mais à la compétitivité de l’économie. Face aux droits de douanes de Trump 2.0, l’UE suspend sa contre-offensive.

La volonté d’un élargissement continu de l’Europe et le traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) découlant du traité de Lisbonne posent la question mais aussi l’échec des projets de Constitution européenne tenus en 2005, ainsi que les difficultés économiques persistantes de grands pays de l’UE.

Dès le traité de Rome en 1957, l’ambition du processus d’intégration européen était de permettre la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux. Les échanges commerciaux des biens et des services sont libres, sans formalité et sans contrôle aux frontières.

Pour les personnes, en revanche, c’est loin d’être aussi facile comme les différences linguistiques ou culturelles, la reconnaissance des qualifications sur le marché du travail, etc. Les flux massifs de migrations intra-communautaires sont très partiels. Pour les non européens, l’UE procède à une fermeture méthodique des frontières. Cette politique de migration et de réfugiés oriente les populations et les économies dans de nouvelles directions. Pour plusieurs pays de l’UE, l’immigration irrégulière est même devenue un problème important pour une majorité absolue de la population. Cette immigration joue un rôle de liant idéologique pour le développement du populisme en Europe.

Dans son discours lors du 34e Congrès bancaire européen du 22 novembre 2024 concernant la fragmentation des marchés des capitaux, la Présidente de la Banque centrale a précisé : « les marchés des capitaux sont le chaînon manquant qui permettra aux Européens de transformer leur épargne abondante en un surcroît de richesses ».

Les paiements au sein de l’UE ne sont pas harmonisés. Une grande partie de l’épargne européenne est « exportée » en dehors de la zone euro tandis que les États et les entreprises européennes se procurent une grande fraction de leurs emprunts auprès d’investisseurs non-résidents. Il faut donc repenser totalement la manière de relier en Europe l’épargne et l’investissement. L’épargne des Européens doit financer la croissance européenne. Les excédents d’épargne des pays riches (Allemagne, France, etc.) doivent profiter aux pays pauvres. Cette épargne doit être dirigée immédiatement vers des investissements productifs dans la transition écologique, etc.

Pour assurer la défense collective de l’UE, les Européens comptent sur l’Otan. Pour la sécurité culturelle (immigration) chaque pays et même chaque parti joue sa propre musique. La musique circule plus facilement que les personnes.

On dit toujours que c’est dans les crises que l’intégration européenne progresse :

Europe : la politique budgétaire peut-elle sauver la démocratie libérale ? La démocratie libérale est aujourd’hui menacée par des rivaux puissants externes et des rivaux internes. À Washington Mario Draghi plaide pour une nouvelle politique économique européenne. Faut-il plus d’investissements collectifs dans une économie moins mondialisée et plus citoyenne ?

Europe : l’union des marchés des capitaux et la création de produits d’épargne européens. La France souhaite créer un produit d’épargne européen pour investir dans la transition écologique, etc. Elle souhaite lancer l’union des marchés des capitaux sur une base volontaire. L’Europe ou un ensemble de pays européens peuvent-ils régir les chocs asymétriques qui affectent les pays membres d’une façon hétérogène ?

L’Europe a besoin d’argent alors que la productivité est en train de s’effondrer. Depuis plusieurs années, l’Europe est confrontée à des lourds enjeux financiers. La croissance de la productivité de l’UE a pris du retard, entrainant un déclin de la troisième économie mondiale. Où réside la racine du problème et quelles sont les solutions possibles ?

L’avenir de l’Europe… ou comment financer 800 milliards d’euros par an sans aggraver les dettes publiques des États. Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, propose un remède qui reste dans la théorie de l’économie orthodoxe. Il préconise des investissements à hauteur de 800 milliards d’euros par an, dont une large partie serait de l’argent public. Dans un contexte d’insuffisance budgétaire, n’y a-t-il pas d’autres solutions exemptes d’endettements excessifs ?

Face aux États-Unis, quelle indépendance économique de l’Europe ? Repousser les défis des puissances révisionnistes notamment la Russie et la Chine et préserver l’ordre international ; affronter l’agressivité des États-Unis ; l’Europe peut-elle saisir l’occasion pour devenir la deuxième grande puissance économique mondiale ?

L’UE a déjà raté le fédéralisme. Elle s’apparente à une confédération mais avec des zones hétérogènes. Chaque État conserve sa souveraineté mais met en commun le reste de ses compétences. C’est peut-être une étape avant le fédéralisme si tous les membres se réveillent pour aller plus loin et plus rapidement vers une économie saine et écosociale (écologique, sociale et citoyenne) et éviter un clone de Trump en Europe.

Gabriel Gaspard

Quelle stratégie de coopération économique en Europe

Quelle stratégie de coopération économique en Europe

« Pour Airbus, comme pour Eurocopter et MBDA, la France a choisi le modèle de la ‘Best team’. Trois excellentes décisions qui ne furent pas si faciles à prendre. Trois excellentes décisions dont la France et l’Europe récoltent aujourd’hui les fruits : Airbus numéro 1 mondial des avions commerciaux, une position de leader mondial dans les hélicoptères et les missiles » (Antoine Bouvier, ancien directeur de la stratégie d’Airbus, ancien PDG de MBDA dans La Tribune)

« Pour Airbus, comme pour Eurocopter et MBDA, la France a choisi le modèle de la ‘Best team’. Trois excellentes décisions qui ne furent pas si faciles à prendre. Trois excellentes décisions dont la France et l’Europe récoltent aujourd’hui les fruits :…

Merci Président Trump ! Oui, un grand merci. Combien d’années avons-nous perdues à argumenter entre Européens sur les bénéfices et les limites de la coopération européenne ! En quelques semaines un consensus a émergé. Les Européens déplorent, à juste titre, la fragmentation de l’industrie de défense, ils appellent, à juste titre, à plus de coopération. Il y a encore loin de la coupe aux lèvres, mais c’est un pas dans la bonne direction.

De quelle coopération parlons-nous ?.

Le F-35 est un modèle de « coopération à l’américaine » : achat sur étagères, quelques contrats de sous-traitance et des réassurances militaires. Lockheed Martin, maître d’œuvre du F-35, emploie la merveilleuse expression « Global partnership ».

×
En Europe, deux approches s’opposent : « Best athlete » et « Best team ». Le « Best athlete », est convaincu, certainement à juste titre, qu’il a le meilleur produit et qu’il possède toutes les compétences. Il peut être tenté de faire cavalier seul et de proposer un modèle de coopération s’inspirant de la« coopération à l’américaine » ; mais sans les réassurances militaires que seuls les Etats-Unis, malheureusement, peuvent aujourd’hui apporter.

La « Best team », est une vraie coopération. Une coopération entre partenaires, il n’y a pas un maître d’œuvre et des sous-traitants. Évidemment c’est plus compliqué. Certains programmes en coopération ont eu des débuts difficiles, mais ce sont révélés, comme le Tigre ou l’A400M, des produits exceptionnels.

Entre « Best athlete » ou « Best team », comment choisir ?

Si c’est un sport individuel, comme le saut à la perche, le « Best athlete » s’impose. Si c’est un sport collectif comme le rugby, la « Best team » fera le job. Le terrain de jeu, c’est l’Europe, c’est le Monde. C’est donc un sport collectif que joue l’équipe d’Europe. Et au rugby, chacun a sa place : le grand costaud, le petit qui court vite… à l’image de la diversité européenne. Et, bien sûr, le « Best athlète » a toute sa place dans la « Best team ». L’Europe des compétences ne peut être l’Europe d’un seul pays.

Avions commerciaux, hélicoptères et missiles… En 1970, à la création d’Airbus, la France aurait pu revendiquer la place de « Best athlète », de même en 1992 à la création d’Eurocopter et en 2001 à la création de MBDA. Mais pour Airbus, comme pour Eurocopter et MBDA, la France a choisi le modèle de la « Best team ». Trois excellentes décisions qui ne furent pas si faciles à prendre. Trois excellentes décisions dont la France et l’Europe récoltent aujourd’hui les fruits : Airbus numéro 1 mondial des avions commerciaux, une position de leader mondial dans les hélicoptères et les missiles.

Et progressivement, ces trois « Best teams » sont devenues trois « Best athletes », champions européens intégrés, capables de se battre avec succès contre leurs grands concurrents non européens. Capables aussi de protéger la souveraineté française, en particulier la dissuasion nucléaire.

Dans d’autres secteurs, l’équipe européenne ne s’est pas formée. Nous avons en France avec le Rafale un avion de combat exceptionnel. Mais force est de constater que les Etats-Unis (F-16 et F-35) ont conquis environ la moitié du marché européen. Les trois avions de combat européens, le Rafale, l’Eurofighter-Typhoon et le Saab Gripen se partagent l’autre moitié. Nous aurions fait mieux ensemble.

Indépendance et autonomie stratégique

On cite souvent le Général de Gaulle qui a construit les solides fondations de notre posture de défense : indépendance et dissuasion. Le Général était un esprit visionnaire qui bousculait les idées reçues. Le Général a imposé en 1963 le Traité de l’Élysée de réconciliation franco-allemande. Qu’imposerait-il aujourd’hui ? Nul n’est légitime pour parler à sa place.

Mais, pour rester fidèle à cet impératif d’indépendance, sans doute faudrait-il, aujourd’hui aussi, bousculer quelques idées reçues et ne pas craindre d’aborder de face des questions qui nous feraient sortir de notre zone de confort. Comment s’articulent l’autonomie stratégique française et européenne ? Comment garantir la taille critique, condition d’une industrie de défense efficace et innovante ? Comment organiser, sur le modèle de MBDA, une dépendance mutuelle « Share it or lose it » qui garantit l’indépendance de chacun des pays partenaires ? Comment les programmes en coopération peuvent-ils contribuer à la convergence des besoins capacitaires des armées européennes ?

Enfin, pense-t-on sérieusement que l’impératif de préférence européenne pourra être mis en œuvre si les grands programmes structurants européens ne sont pas confiés par les États à des « Best teams » compétentes, volontaristes et ayant appris les leçons du passé ?

Europe: Les 27 pays de l’union européenne acceptent le plan de 800 milliards de réarmement

Europe: Les 27 pays de l’union européenne acceptent le plan de 800 milliards de réarmement

 

Feu vert des Européens pour le plan « réarmer l’Europe ». Une victoire pour  la future défense de l’Europe. Un succès qui revient en partie à Macron  pour  les idées qu’il prônait de longue date même si les ambiguïtés demeurent dans le détail. Macron retrouve du crédit au plan international qui pouvait lui être aussi utile  pour redorer une image très affaiblie au plan intérieur.

Ce plan vise à mobiliser quelque 800 milliards d’euros, dont 150 milliards sous forme de prêts, pour renforcer les capacités de défense du continent. Ces fonds doivent servir en priorité à investir dans les domaines où les besoins sont les plus urgents comme la défense anti-aérienne, les missiles, les drones et les systèmes anti-drones ou encore les systèmes d’artillerie.

La présidente de la Commission européenne a également proposé un assouplissement des règles budgétaires pour favoriser des investissements dans la défense. Et ce, sans souci du respect de la règle qui limite leur déficit public à 3 % de leur PIB.

La Commission entend aussi utiliser des fonds d’aide aux régions les plus défavorisées de l’UE, les fonds dits de cohésion, pour financer des projets de défense. Le total de ces fonds pour la période 2021-2027 est de 392 milliards d’euros, mais Ursula von der Leyen n’a pas précisé les montants qui pourraient être disponibles pour des investissements dans la défense.

 

« L’Europe fait face à un danger clair et immédiat d’une ampleur qu’aucun d’entre nous n’a connue dans sa vie d’adulte », avait écrit Ursula von der Leyen dans une lettre adressée aux dirigeants des 27, mardi. « L’avenir d’une Ukraine libre et souveraine, d’une Europe en sécurité et prospère, est en jeu », avait-elle assuré dans cette lettre, qui présente un plan en cinq volets destiné à renforcer la défense européenne.

Avec le renforcement spectaculaire de la défense européenne, Emmanuel Macron peut par ailleurs se targuer de voir validées les idées qu’il prônait de longue date, même si les résistances, liées à la méfiance suscitée par la France et son président, sont loin d’être toutes dissipées.

A Bruxelles, de nombreux diplomates européens s’accordent à dire que « Macron avait raison », pour reprendre l’expression de l’un d’eux. « L’Histoire lui donne raison sur l’autonomie stratégique », acquiesce Sébastien Maillard, de l’Institut Jacques Delors. Selon lui, le président français, marqué par la victoire en 2016 de Donald Trump et du Brexit, « a compris tout de suite qu’il devrait faire l’Europe dans un monde de brutes ».

A Paris, on observe des revirements spectaculaires, comme celui de l’Allemagne, mais aussi du Danemark, parmi les plus attachés à l’Otan et à l’alliance avec Washington jusqu’ici, et maintenant déterminé à afficher l’autonomie de l’Europe.

(Avec AFP)

Europe face aux russes: pour une coalition des Etats volontaires

Europe face aux russes: pour une  coalition des Etats volontaires 

 

L’Allemagne, la France, la Pologne et le Royaume-Uni doivent s’unir, mais aussi tous les Etats européens prêts à s’engager, comme l’Espagne, les Etats baltes, la Finlande, l’Italie ou la Suède, estiment, dans une tribune au « Monde », huit spécialistes de géopolitique et de défense.

Le président Donald Trump a annoncé des changements radicaux de la politique américaine vis-à-vis de l’Ukraine, et, au-delà, des relations des Etats-Unis avec l’Union européenne (UE) et la Russie. Ils imposent de remettre en question la stratégie française de défense. Les Etats-Unis se replient sur leurs seuls intérêts nationaux. La tendance est ancienne, mais son accélération est brutale. Il est illusoire de considérer qu’elle disparaîtra après la fin du mandat de Donald Trump.

Du sort de l’Ukraine, et de la façon dont les Etats européens s’y impliqueront, dépend l’avenir de notre sécurité et de celle de l’Europe, ainsi que l’ordre du monde. A supposer que la guerre en Ukraine s’arrête, la Russie, confortée par sa victoire, poursuivra sa confrontation avec l’UE.

Ni l’OTAN ni l’UE ne peuvent suffire à la tâche. L’OTAN parce qu’elle sera, aussi longtemps que durera la politique annoncée par le président américain, hors d’état d’agir pour l’Ukraine. En son état actuel, il est même loin d’être acquis qu’elle puisse accomplir efficacement sa mission de protection des alliés, notamment des pays les plus exposés à la menace russe. L’UE ne peut non plus suffire, même si elle a déjà conduit des missions militaires de gestion de crise et engagé des initiatives de soutien de l’effort de défense, et de renforcement de l’industrie de défense.

Une forme de répartition des rôles s’esquisse : l’UE peut dégager des moyens financiers et matériels pour aider les Ukrainiens, afin qu’ils abordent en meilleur position les négociations en vue d’un cessez-le-feu accompagné de garanties de sécurité ; l’OTAN doit agir pour se mettre en état d’accomplir efficacement sa mission de protection de ses membres.

Nous devons également nous engager dans la constitution d’une coalition des Etats volontaires – « a coalition of the willing », (« une coalition des bonnes volontés »), comme l’a dit le premier ministre britannique, Keir Starmer, à laquelle nous travaillions déjà de concert avec Londres – réunissant ceux des Etats européens les plus décidés à défendre leur souveraineté face à la menace russe.

Europe- Le manque de lucidité vis-à-vis de Poutine

Europe- Le manque de lucidité vis-à-vis de Poutine

 

Face à la pression totalitaire que le président russe exerce sur l’Europe, le lauréat 2024 du prix Jacques Delors du livre européen, Karl Schlögel, rappelle, dans une tribune au « Monde », l’européanité de l’Ukraine et s’alarme d’un retour de l’« Occident kidnappé » évoqué par Milan Kundera.

Qu’attend encore l’Europe ? Il y a dix ans, lorsque les troupes russes ont occupé la Crimée et lancé une insurrection de criminels et de séparatistes dans l’est de l’Ukraine, on pouvait encore se permettre d’être « choqué » et « stupéfait ». Même à la veille du 24 février 2022, après des mois de déploiement de centaines de milliers de soldats russes, on refusait encore de croire qu’on en arriverait à un véritable conflit territorial de grande ampleur contre un pays européen.
Depuis trois ans maintenant, l’Europe voit presque quotidiennement aux informations ce qui se passe à moins de deux heures de vol d’ici : le bombardement incessant des villes, la fuite de millions de personnes hors des zones de guerre et au-delà des frontières, d’innombrables crimes perpétrés contre la population civile, des frappes de missiles à proximité d’installations nucléaires – bref, l’anéantissement des moyens de subsistance de la nation ukrainienne. Il s’agit de plonger l’Ukraine dans le froid et l’obscurité et de la contraindre à la capitulation.

Tout cela ne se passe pas quelque part on ne sait où mais en plein cœur de l’Europe. C’est Kiev, ville millénaire avec ses cathédrales et ses monastères, qui est touchée. A Kharkiv, métropole aux gratte-ciel modernistes des années 1920, des quartiers entiers sont en ruine. Même la « petite Vienne » (Lviv, l’ancienne Lemberg habsbourgeoise) n’a pas été épargnée par les missiles russes. Odessa, dont nous connaissons la promenade et l’escalier du Potemkine grâce au film de Sergueï Eisenstein (1898-1948), Le Cuirassé Potemkine (1927), est livrée aux attaques de drones iraniens. Comment réagiraient les Européens si des bombes tombaient sur Trieste, en Italie, ou sur Marseille ?

C’est une dangereuse illusion de supposer qu’il ne s’agit que d’un conflit russo-ukrainien. Depuis le début, les dirigeants russes n’ont laissé planer aucun doute, ni par leurs déclarations ni par leurs actes, sur leurs objectifs : reprendre le contrôle de l’Europe centrale et orientale et restaurer l’Europe de Yalta, que Milan Kundera (1929-2023) avait appelée un jour l’« Occident kidnappé »…

Défense: L’urgence d’une politique commune en Europe

Défense: L’urgence d’une politique commune en Europe

 

 

La plupart des experts, des spécialistes utilitaires ou encore des journalistes sont largement sidérés par les dernières positions de Trump et de son vice président Vance. Pour schématiser à outrance disons que la Maison-Blanche soutient à peu près toutes les positions de Poutine dans le conflit avec l’Ukraine.

 

D’une certaine manière, les Américains donnent raison à la politique agressive de Poutine qui petit à petit grignote L’Europe. les Américains disent alors à débrouiller-vous maintenant mais sans nous et en plus on veut être remboursé des frais engagés. Finalement la bande de cinglés de la Maison-Blanche a seulement pour guide son idéologie de gangsters illuminés comme Elon Musk ou Vance qui vont jusqu’à soutenir l’extrême droite allemande. Ces personnalités manquent totalement de compétence et de vision. En particulier ils n’ont pas compris que poutine ne cède jamais et ne tient aucune de ses promesses. Même s’il faut comme en Ukraine sacrifier la vie de 600 000 soldats. Même s’il faut maintenir la population en état de pauvreté alors que des milliards sont détournés par les oligarques mafieux qui entourent Poutine. L’Europe ne peut compter désormais que sur elle-même. Un conflit avec Poutine n’est pas certain mais il est possible surtout avec le développement de la guerre hybride qui combine agression militaire, espionnage, coups bas et intoxication. Le problème c’est que les forces européennes sont très en dessous des des enjeux surtout quantitativement. C’est tout juste si la France peut par exemple mobiliser rapidement 150 000 hommes. L’armée française est échantillonnaire avec un seul porte-avions et 10 fois moins d’effectifs qu’il faudrait. La faute notamment à la vision technocratique des militaires y compris.

Le rétablissement du service militaire en France et ailleurs devient urgent. La France doit être en capacité de mobiliser en permanence 1 million de personnes formées évidemment; ce qui par parenthèse permettra de rétablir une plus grande cohésion nationale sur les valeurs et les devoirs vis-à-vis du pays. Par lâcheté et incompétence le budget de la défense est devenu insignifiant à peine 2 % du PIB quand il en faudrait sept ou 8 % comme lorsque le général De Gaulle a construit la défense nucléaire. L’économie de guerre proclamée par Macron est une fumisterie tandis que que l’économie russe repose essentiellement sur l’industrie militaire. L’armée échantillonnaire du pays est à pleurer. Nous n’avons même pas été capables de tenir nos positions au Sahel face à des rebelles qui se déplacent en mobylette ou en camionnette. La France est lâchée partout tandis que Poutine avance en Afrique comme d’ailleurs avec beaucoup plus de discrétion mais imperturbablement les Chinois.

La conception de l’armée française sa nature, ses objectifs, son ampleur sont complètement à revoir sinon le pays risque un jour soit de devenir une colonie américaine soit un territoire russe voire chinois. Au-delà des aspects stratégiques, des équipements il conviendrait aussi de réveiller le sentiment national. Faute de force matérielle et morale, le pays sera condamné à l’inévitable déclin voir pire à l’extinction à terme. Avec l’Europe le redressement est possible à condition de faire preuve de discernement et de courage. Une problématique qui nous éloigne des clowneries actuelles de l’Assemblée nationale et des postures politiques démagogiques.

Défense: L’urgence d’une politique commune en Europe

Défense: L’urgence d’une politique commune en Europe

 

 

La plupart des experts, des spécialistes utilitaires ou encore des journalistes sont largement sidérés par les dernières positions de Trump et de son vice président Vance. Pour schématiser à outrance disons que la Maison-Blanche soutient à peu près toutes les positions de Poutine dans le conflit avec l’Ukraine.

 

D’une certaine manière, les Américains donnent raison à la politique agressive de Poutine qui petit à petit grignote L’Europe. les Américains disent alors à débrouiller-vous maintenant mais sans nous et en plus on veut être remboursé des frais engagés. Finalement la bande de cinglés de la Maison-Blanche a seulement pour guide son idéologie de gangsters illuminés comme Elon Musk ou Vance qui vont jusqu’à soutenir l’extrême droite allemande. Ces personnalités manquent totalement de compétence et de vision. En particulier ils n’ont pas compris que poutine ne cède jamais et ne tient aucune de ses promesses. Même s’il faut comme en Ukraine sacrifier la vie de 600 000 soldats. Même s’il faut maintenir la population en état de pauvreté alors que des milliards sont détournés par les oligarques mafieux qui entourent Poutine. L’Europe ne peut compter désormais que sur elle-même. Un conflit avec Poutine n’est pas certain mais il est possible surtout avec le développement de la guerre hybride qui combine agression militaire, espionnage, coups bas et intoxication. Le problème c’est que les forces européennes sont très en dessous des des enjeux surtout quantitativement. C’est tout juste si la France peut par exemple mobiliser rapidement 150 000 hommes. L’armée française est échantillonnaire avec un seul porte-avions et 10 fois moins d’effectifs qu’il faudrait. La faute notamment à la vision technocratique des militaires y compris.

Le rétablissement du service militaire en France et ailleurs devient urgent. La France doit être en capacité de mobiliser en permanence 1 million de personnes formées évidemment; ce qui par parenthèse permettra de rétablir une plus grande cohésion nationale sur les valeurs et les devoirs vis-à-vis du pays. Par lâcheté et incompétence le budget de la défense est devenu insignifiant à peine 2 % du PIB quand il en faudrait sept ou 8 % comme lorsque le général De Gaulle a construit la défense nucléaire. L’économie de guerre proclamée par Macron est une fumisterie tandis que que l’économie russe repose essentiellement sur l’industrie militaire. L’armée échantillonnaire du pays est à pleurer. Nous n’avons même pas été capables de tenir nos positions au Sahel face à des rebelles qui se déplacent en mobylette ou en camionnette. La France est lâchée partout tandis que Poutine avance en Afrique comme d’ailleurs avec beaucoup plus de discrétion mais imperturbablement les Chinois.

La conception de l’armée française sa nature, ses objectifs, son ampleur sont complètement à revoir sinon le pays risque un jour soit de devenir une colonie américaine soit un territoire russe voire chinois. Au-delà des aspects stratégiques, des équipements il conviendrait aussi de réveiller le sentiment national. Faute de force matérielle et morale, le pays sera condamné à l’inévitable déclin voir pire à l’extinction à terme. Avec l’Europe le redressement est possible à condition de faire preuve de discernement et de courage. Une problématique qui nous éloigne des clowneries actuelles de l’Assemblée nationale et des postures politiques démagogiques.

Economie-Croissance Europe : risque de récession

Economie-Croissance Europe : risque de récession

La tendance pourrait bien être à la récession de 2025 en Europe. « Les risques pesant sur la croissance sont clairement orientés » vers un ralentissement de l’activité, selon François Villeroy de Galhau.

Les  risques pesant sur la croissance sont clairement orientés » vers un ralentissement de l’activité. Voilà la conclusion que le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a donné à un groupe de réflexion londonien OMFIF (Forum officiel des institutions monétaires et financières), vendredi. Il a mis en avant « la stagnation quelque peu décevante » du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au quatrième trimestre, pour une croissance annuelle de 0,7 % en 2024.

« Nous sommes sur la bonne voie dans notre lutte victorieuse contre l’inflation », s’est-il par ailleurs félicité. Il a en particulier qualifié de « bonne nouvelle » la stabilité de la hausse de l’indice harmonisé (IPCH) d’inflation en France en janvier, ressorti à 1,8 % sur un an, comme en décembre (en données nationales, il s’est établi à 1,4 % sur un an, après 1,3 %). François Villeroy de Galhau a avancé que l’inflation en zone euro « se situerait durablement autour de la cible de 2 % d’ici l’été ».

Le net fléchissement de l’inflation pourrait ouvrir vers de nouvelles baisses des taux d’intérêt de la banque centrale européenne et mieux soutenir  la croissance.

Croissance Europe : risque de récession

Croissance Europe : risque de récession

La tendance pourrait bien être à la récession de 2025 en Europe. « Les risques pesant sur la croissance sont clairement orientés » vers un ralentissement de l’activité, selon François Villeroy de Galhau.

Les  risques pesant sur la croissance sont clairement orientés » vers un ralentissement de l’activité. Voilà la conclusion que le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a donné à un groupe de réflexion londonien OMFIF (Forum officiel des institutions monétaires et financières), vendredi. Il a mis en avant « la stagnation quelque peu décevante » du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au quatrième trimestre, pour une croissance annuelle de 0,7 % en 2024.

« Nous sommes sur la bonne voie dans notre lutte victorieuse contre l’inflation », s’est-il par ailleurs félicité. Il a en particulier qualifié de « bonne nouvelle » la stabilité de la hausse de l’indice harmonisé (IPCH) d’inflation en France en janvier, ressorti à 1,8 % sur un an, comme en décembre (en données nationales, il s’est établi à 1,4 % sur un an, après 1,3 %). François Villeroy de Galhau a avancé que l’inflation en zone euro « se situerait durablement autour de la cible de 2 % d’ici l’été ».

Le net fléchissement de l’inflation pourrait ouvrir vers de nouvelles baisses des taux d’intérêt de la banque centrale européenne et mieux soutenir  la croissance.

 

Intox : Interdire le réseau X en Europe ?

Intox : Interdire le réseau X en Europe ?

 

Il est clair que le réseau X (ex Twitter) est globalement devenu une véritable poubelle dont le contenu invraisemblable et ordurier est destiné à inciter les connexions….. et les profits. En outre son propriétaire Elon Musk maintenant en fait un outil d’influence politique en intervenant un peu partout par exemple dans la vie politique britannique en soutenant l’extrême droite ; même chose en Argentine. À l’inverse le milliardaire génial mais fou a fortement critiqué le pouvoir actuel en Grande-Bretagne. De la même manière, il milite pour que l’extrême droite triomphe en Allemagne. Et désormais il soutient évidemment Trump dans ses velléités néo colonialistes pour reprendre possession du Canada, du Groenland ou encore du canal de Panama.

Au-delà de ces objectifs politiques Musk se veut un leader politique qui veut s’attaquer à la démocratie libérale pour y substituer des régimes réactionnaires et illibéraux . Ces prises de position en outre valident d’une certaine manière les velléités de Poutine d’imposer aussi son régime politique et ses prétentions de conquête territoriale. De quoi faire réagir le monde libre qui tarde à s’unir pour élaborer une réplique à la hauteur de l’enjeu. Surtout en Europe particulièrement visée par Elon Musk.

C’est pourquoi, mercredi matin, l’ancien ministre de l’Économie et ancien commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, a affirmé sur LCI qu’il était «possible» d’interdire le réseau social dans l’Union européenne. A Tout le moins il faudrait cesser d’alimenter en information cette poubelle qui est devenue le réseau X.

Désinformation :Interdire le réseau X en Europe ?

Désinformation :Interdire le réseau X en Europe ?

 

Il est clair que le réseau X (ex Twitter) est globalement devenu une véritable poubelle dont le contenu invraisemblable et ordurier est destiné à inciter les connexions et les profits. En outre son propriétaire Elon Musk maintenant en fait un outil d’influence politique en intervenant un peu partout par exemple dans la vie politique britannique en soutenant l’extrême droite ; même chose en Argentine. À l’inverse le milliardaire génial mais fou a fortement critiqué le pouvoir actuel en Grande-Bretagne. De la même manière il milite pour que l’extrême droite triomphe en Allemagne. Et désormais il soutient évidemment Trump dans ses velléités néo colonialistes pour reprendre possession du Canada, du Groenland ou encore du canal de Panama.

Au-delà de ces objectifs politiques Musk se veut un leader politique qui veut s’attaquer à la démocratie libérale pour y substituer des régimes réactionnaires et lillibéraux . Ces prises de position en outre valident d’une certaine manière les velléités de Poutine d’imposer aussi son régime politique et ses prétentions de conquête territoriale. De quoi faire réagir le monde libre qui tarde à s’unir pour élaborer une réplique à la hauteur de l’enjeu. Surtout en Europe particulièrement visée par Elon Musk.

C’est pourquoi, mercredi matin, l’ancien ministre de l’Économie et ancien commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, a affirmé sur LCI qu’il était «possible» d’interdire le réseau social dans l’Union européenne. A Tout le moins il faudrait cesser d’alimenter en information cette poubelle qui est devenue le réseau X.

Interdire le réseau X en Europe ?

Interdire le réseau X en Europe ?

 

Il est clair que le réseau X (ex Twitter) est globalement devenu une véritable poubelle dont le contenu invraisemblable et ordurier est destiné à inciter les connexions et les profits. En outre son propriétaire Elon Musk  maintenant en fait un outil d’influence politique en intervenant un peu partout par exemple dans la vie politique britannique en soutenant l’extrême droite ; même chose en Argentine. À l’inverse le milliardaire génial mais fou a fortement critiqué le pouvoir actuel en Grande-Bretagne. De la même manière il milite pour que l’extrême droite triomphe en Allemagne. Et désormais il se tient évidemment dans ses velléités néo colonialistes pour reprendre possession du Canada, du Groenland ou encore du canal de Panama.

.Au-delà de ces objectifs politiques Hélène masquent se veut un leader politique qui veut s’attaquer à la démocratie libérale pour y substituer des régimes réactionnaires et lillibéraux . Ces prises de position en outre valident  d’une certaine manière les velléités de Poutine d’imposer aussi son régime politique et ses prétentions de conquête territoriale. De quoi faire réagir le monde libre qui tarde à s’unir pour élaborer une réplique à la hauteur de l’enjeu. Surtout en Europe particulièrement visée par Elon Musk.

C’est pourquoi, mercredi matin, l’ancien ministre de l’Économie et ancien commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, a affirmé sur LCI qu’il était «possible» d’interdire le réseau social dans l’Union européenne. A Tout le moins il faudrait cesser d’alimenter en information cette poubelle qui est devenue le réseau X.

12345...43



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol