Archive pour le Tag 'dans'

Assassinat: sept personnes impliquées dans le complot

Assassinat: sept personnes impliquées dans le complot

 

 

Sur les 16 personnes qui ont été arrêtées suite à l’assassinat de Samuel Paty, la responsabilité de 7 personnes sera sans doute retenue aujourd’hui pour leur implication dans cette sorte de complot qui a abouti au drame que l’on sait. Il ne s’agit pas peut-être de complot au sens premier du terme mais en tout cas d’interrelations qui ont permis de désigner la victime et de préparer les conditions de son meurtre. La responsabilité du parent d’élève et de l’imam qui ont réclamé l’éviction et l’élimination du professeur sera sans doute très lourde

Le ministre de l’intérieur a d’ailleurs parlé de fatwa. En fait, les islamistes impliqués se sont servis des les outils démocratiques d’une société moderne notamment la liberté d’expression pour utiliser les armes  d’une dictature idéologique. Il s’agit en même temps d’une contestation des principes républicains et de l’action de l’État puisque sont mis en cause les programmes scolaires pour des questions religieuses.

Parmi les personnes impliquées et qui vont passer devant un juge d’instruction antiterroriste ce mercredi la responsabilité des un et des autres n’est pas de même niveau mais elle n’en est pas moins réelle et rappelle les phénomènes de dénonciation pendant la dernière guerre.

Parmi elles figure Brahim C., le parent d’élève qui a lancé la mobilisation contre le professeur après deux cours sur la liberté d’expression dispensés par Samuel Paty les 5 et 6 octobre dans son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Les enquêteurs antiterroristes, qui recherchent d’éventuelles complicités, s’intéressent notamment à des messages échangés sur WhatsApp entre ce père de famille et l’assaillant, Abdoullakh Anzorov, un réfugié d’origine russe tchétchène de 18 ans.

Le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avait accompagné ce parent d’élève dans sa mobilisation, sera également présenté à un juge mercredi. Egalement déférés, deux mineurs sont soupçonnés d’avoir reçu de l’argent de l’assaillant en échange de renseignements sur la victime. Une source proche du dossier avait expliqué lundi à l’AFP que l’enseignant décapité avait été «désigné» à l’assaillant «par un ou plusieurs collégiens, a priori contre une rémunération».

Enfin, trois amis de l’assaillant, qui s’étaient livrés spontanément au commissariat d’Evreux vendredi soir, doivent eux aussi être présentés à un juge. Selon une source proche du dossier, l’un d’entre eux est soupçonné d’avoir convoyé l’assaillant, tandis qu’un autre est suspecté de l’avoir accompagné lors de l’achat d’une arme qui a servi lors de son attentat.

Axa et restaurateurs : les tribunaux de commerce dans le potage

Axa et restaurateurs : les tribunaux de commerce dans le potage

Sur la question de l’indemnisation des restaurateurs, les décisions des tribunaux de commerce sont pour le moins contradictoires. Ce n’est pas la première fois que ces tribunaux émettent des jugements très approximatifs en fonction des pressions des uns et des autres.

 

À plusieurs reprises ces tribunaux se sont prononcés pour l’indemnisation des restaurateurs victimes des conséquences du Coronavirus et se sont contredits ailleurs. À Marseille par exemple cette fois le tribunal s’est prononcé pour l’indemnisation.

L’assureur Axa a été condamné à garantir les pertes financières provoquées par le confinement de deux restaurateurs marseillais, selon une décision du tribunal de commerce consultée vendredi par l’AFP que l’assureur estime «incompréhensible» au vu de décisions récentes.

En revanche au moins trois de ses confrères dont le chef étoilé Michel Sarran à Toulouse avaient été déboutés dans des dossiers similaires. Mardi, le tribunal de Bordeaux avait donné raison à Axa, estimant que le commerçant qui l’attaquait n’était «assuré qu’en cas d’épidémie au sein du restaurant».

Le ministre de l’économie qui commence enfin à s’intéresser à l’affaire a prudemment déclaré que les restaurateurs seraient indemnisés mais dans le futur, sous-entendu pas pour cette crise du Corona virus.

 

Les transports collectifs parisiens dans le top mondial

D’après la dernière édition du classement des «50 villes les plus résilientes en matière de mobilité urbaine», réalisé par le Oliver Wyman Forum en partenariat avec l’Université californienne de Berkeley, la ville lumière n’a pas à rougir de ses réseaux. Le «Urban Mobility Readiness Index 2020», , classe en effet Paris à la neuvième place, sur 50 villes étudiées.

Parmi les critères retenus le think-tank a déterminé six «attributs clés» que doit proposer un «écosystème de mobilité» moderne à ses usagers. Ces systèmes doivent être «intégrés», avec un service multimodal à guichet unique et un trajet fluide ; «accessible», facile à utiliser, efficace, abordable et pratique ; «durable», protégeant l’environnement et la santé des citadins ; «innovant», grâce à l’emploi de technologies récentes ; «collaboratif», faisant travailler ensemble de grands groupes et de jeunes pousses ; et «résilient», c’est-à-dire capable de résister à des catastrophes et risques multiples.

Derrière, cinq «dimensions» regroupant 56 paramètres précis ont été utilisées pour établir le classement final des villes : les infrastructures, l’impact social, l’attractivité du marché, l’efficacité des systèmes et l’innovation des réseaux.

Dans le détail, Singapour, Londres et Stockholm forment le trio de tête. Ces métropoles sont suivies par Hongkong, Amsterdam, Tokyo, Helsinki, Berlin, Paris et New York. Ce top 10 reste resserré, les villes ayant chacune un score global compris entre 70,8 et 74,1. Avec 71,7, Paris, neuvième, est à égalité parfaite avec Berlin. Les vingt premières villes du classement laissent la part du lion à l’Europe, avec 9 villes, contre 4 villes pour l’Asie, 6 villes pour l’Amérique du Nord et une ville pour l’Océanie – Sidney.

La chasse aux chasseurs traditionnels dans le viseur des députés

  • La chasse aux chasseurs traditionnels dans le viseur des députés
  • Sans doute en  mal existentiel certains députés ont fait de la chasse aux chasseurs leur objectif t en déposant des projets de loi notamment de la part groupe parlementaire EDS (Écologie démocratie solidarité) sur le bien-être animal ; cette loi sera débattue ce jeudi en séance plénière au Palais Bourbon. Il est clair qu’il faut accepter ce débat sur le bien-être animal y compris concernant les chasses à courre.
  •  À noter qu’un député de la majorité propose, lui, de remplacer le gibier par un robot ! La preuve que le débat est parfois caricatural. Ceci étant, la question se pose de l’opportunité de cette loi dans une période caractérisée par une double crise, une crise sanitaire et une crise économique.
  •  En outre le dépôt d’une loi n’est pas nécessairement le meilleur moyen d’ouvrir un débat démocratique. D’abord parce que nombre de députés ne sont pas politiquement légitimes, nombre d’entre eux et sans doute une grosse majorité ne seront pas réélus en 2022. Si la question mérite débat, la discussion doit être largement ouverte et intégrer toute les dimensions éthiques bien sûr mais aussi sociales environnementale et économiques.

 

 «L’article 4 interdit la chasse à courre et les pratiques de chasse équivalentes, ainsi que les chasses dites traditionnelles. La chasse à courre est une pratique cruelle car l’animal est traqué des heures durant dans des conditions de stress importantes et jusqu’à épuisement. Contrairement à d’autres types de chasse, elle ne contribue pas à la régulation de certains animaux en surnombre.» D’autres types de chasse sont également dans le collimateur comme celle à la glu.

 

Incendie d’une église dans le Rhône par un réseau de drogue

Incendie d’une église dans le Rhône par un réseau de drogue

Suite aux mesures antidrogue prises Le maire (LR) de Rillieux-la-Pape (Rhône), Alexandre Vincendet, un commando masqué d’un réseau de drogue a mis le feu à une église de la localité. La preuve évidemment que le séparatisme peut basculer dans la violence la plus intolérable non seulement pour des raisons culturelles ou politiques  mais aussi pour du trafic de drogue. Les auteurs cagoulés se sont servis d’une voiture enflammée qu’ils ont précipitée sur l’église. D’autres véhicules ont aussi été endommagés. Une manière de protester contre les entraves créées par le maire au trafic de drogue

«Ces actes de séparatisme sont intolérables, inqualifiables et révoltants, d’autant plus qu’ils sont gratuits», a dénoncé Alexandre Vincendet. «Désormais, il est essentiel que la Justice, elle aussi, se mette au diapason en condamnant les criminels dont nombres sont connus et qui se gargarisent de leur impunité qui n’a que trop duré», a-t-il écrit, avant d’affirmer que «JAMAIS nous ne baisserons les yeux. JAMAIS nous ne nous soumettrons».

Les pompiers, rapidement dépêchés sur place, ont été pris à partie par des jets de projectiles. Plusieurs de leurs véhicules ont été endommagés.

Le Covid-19 se propage dans l’air ?

Le Covid-19 se propage dans l’air ?

 

C’est ce qu’affirment les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) .

De  très petites gouttelettes (appelées noyaux de gouttelettes aérosolisées, ou aérosols) sont capables de rester en suspension dans l’air pendant des périodes plus longues. Lorsque de tels actes médicaux sont pratiqués sur des personnes atteintes de COVID-19 dans les établissements de santé, ces aérosols peuvent contenir le virus de la COVID-19. Ces aérosols peuvent être inhalés par d’autres personnes si ces dernières ne portent pas l’équipement de protection individuelle approprié. Par conséquent, il est essentiel que tous les agents de santé qui réalisent ces actes médicaux prennent des mesures de protection spécifiques contre la transmission aérienne, notamment l’utilisation d’équipements de protection individuelle appropriés. Les visiteurs ne devraient pas être autorisés à pénétrer dans les zones où l’on pratique de tels actes médicaux.

Des flambées de COVID-19 ont été signalées dans certains espaces fermés, comme les restaurants, les boîtes de nuit, les lieux de culte ou les lieux de travail où les gens sont susceptibles de crier, de parler ou de chanter. Dans ces flambées, la transmission par aérosols ne peut être exclue, en particulier dans ce genre de lieux en intérieur où il y a beaucoup de monde dans des espaces insuffisamment ventilés où des personnes infectées peuvent passer de longs moments avec d’autres. Il est urgent de conduire d’autres études pour enquêter sur ces situations et évaluer leur importance au regard de la transmission de la COVID-19.

Les CDC ont actualisé lundi leurs recommandations sanitaires sur leur site, écrivant: «Certaines infections peuvent être transmises par une exposition au virus dans de petites gouttelettes et particules qui peuvent rester suspendues dans l’air pendant des minutes ou des heures. Ces virus pourraient être capables d’infecter des gens qui se trouvent à plus de six pieds (deux mètres environ, ndlr) de la personne infectée, ou après le départ de cette personne». La rougeole, la varicelle et la tuberculose se transmettent également par la voie aérienne.

Les experts des CDC estiment que la voie principale de contagion reste les gouttelettes respiratoires de diverses tailles projetées à proximité par une personne infectée, lorsqu’elle tousse, éternue, chante, parle ou respire.

Karabakh : Poutine met les pieds dans le plat

Karabakh : Poutine met les pieds dans le plat

 

On sait que l’union européenne notamment l’Allemagne mais aussi la France comme les États-Unis ont appelé à la cessation des hostilités au Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La province qui a déclaré son indépendance en 1991 composée essentiellement d’Arméniens mais qui dépendaient de l’Azerbaïdjan.

 

Évidemment la situation devient dangereuse depuis que Erdogan profitant de ce nouveau conflit pour s’agiter et cacher la situation économique et politique désastreux de son pays à expédier des mercenaires en provenance de Syrie.

 

Le conflit risque donc de dégénérer dans les Balkans. D’où cette prise de position vigoureuse de Vladimir Poutine qui une nouvelle fois va tenter de freiner les velléités guerrières d’Erdogan et qui a la différence de l’union européenne ou même des États-Unis à, lui, les moyens matériels d’intervenir efficacement.

 

«Vladimir Poutine a de nouveau insisté sur la nécessité d’un arrêt immédiat des opérations de combat», a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

 

Liban : le pays s’enfonce un peu plus dans la crise

Liban : le pays s’enfonce un peu plus dans la crise

Le Premier ministre démissionne et renonce à former un gouvernement en raison des traditionnelles oppositions entre les différentes tendances politiques. Le point de clivage essentiel se situe sur la nomination du ministre des finances nœud central de la politique électoraliste et de la corruption.

Les efforts de Moustapha Adib ont notamment été entravés par deux formations chiites, le Hezbollah, poids lourd de la politique libanaise, et son allié Amal, dirigé par le chef du Parlement Nabih Berri, qui réclament le portefeuille des Finances. Selon des observateurs, l’obstination du tandem chiite est liée aux récentes sanctions américaines contre un ministre du parti Amal et deux compagnies affiliées au Hezbollah.

«Un tel degré d’irresponsabilité, quand le sort du Liban et de son peuple est en jeu! Politiciens, avez-vous vraiment saboté cette chance unique créée par la France?», s’est insurgé sur Twitter le coordinateur spécial de l’ONU pour le Liban, Jan Kubis.

Rififi dans la fédération de rugby

Rififi dans  la fédération de rugby

 

Comme souvent dans le sport, les comptes se règlent de manière fort peu sportive. Certes Bernard Laporte n’est peut-être pas complètement blanc vis-à-vis des faits  qui lui sont reprochés ( tentatives de pression sur la commission disciplinaire suite à des sanctions prises contre des joueurs de Montpellier. ). On peut cependant s’étonner que la mise en examen de l’intéressé intervienne précisément 10 jours avant l’élection du président de la fédération alors que l’affaire traîne déjà depuis deux ans. On peut se demander légitimement quelle est l’urgence pour la justice de semer un peu plus la pagaille entre le sport professionnel et le sport amateur. Comme dans d’autres disciplines, il y a un vrai conflit entre ces deux catégories sportives car  l’organisation professionnelle tente par tous les moyens d’obtenir une indépendance totale. Le vrai conflit se situe entre la fédération de rugby qui regroupe pour l’instant la totalité de l’activité sportive du rugby et l’organisation professionnelle.

« C’est une véritable tentative de putsch dont la motivation des auteurs ne fait aucun doute. Tout ceci participe d’une véritable stratégie électoraliste assez nauséabonde, s’emporte Laporte. Je dérange le monde professionnel (…) qui aimerait me voir chuter au profit d’une équipe plus malléable pour ne pas dire servile. »

. Selon son avocat, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi, contacté par Le Figaro, « il n’y a rien du tout dans le dossier. Il y a plein de petits trucs qui pourraient, si on échafaude des théories, être le signe de ceci ou de cela… Mais il n’y a pas d’affaire. Des procédures n’ont peut-être pas été respectées, mais on est à des années-lumière de délits. » L’avocat affirme, qu’en l’état, l’affaire ne pourra pas être renvoyée devant le tribunal. Et estime que, si un juge d’instruction était saisi, l’enquête durerait plusieurs années.

Captage et le stockage du CO2: un investissement d’1,6 milliards d’euros de la Norvège dans un procédé douteux

Captage et le stockage du CO2: un investissement d’1,6 milliards d’euros de la Norvège dans un procédé douteux

 

La technique du captage et stockage du CO2 est utilisée depuis des décennies, principalement en Amérique du Nord. Lors de la production et du traitement du gaz naturel par exemple, le CO2, gaz associé, est séparé pour obtenir un gaz de plus haut pouvoir calorifique. Cette technique est utile aussi dans l’extraction du pétrole: l’injection sous pression de CO2 dans le gisement permet d’améliorer le taux de récupération du pétrole.

Les procédés de séparation du CO2 dans des centrales électriques sont déjà testés dans des installations pilotes; l’utilisation commerciale d’un système CSC complet est en revanche encore à venir. Car les coûts et la consommation d’énergie sont encore très élevés, et les risques en relation avec l’ensemble du procédé, du captage au transport et au stockage à long terme, doivent encore être éclaircis et minimisés.

Le gouvernement norvégien a indiqué ce lundi vouloir investir 16,8 milliards de couronnes (1,6 milliard d’euros) dans le captage et stockage de carbone (abrégé CSC en français ou CCS en anglais pour « Carbon capture and storage« ), une technologie jugée prometteuse pour le climat mais extrêmement coûteuse.

L’annonce survient le jour même où le groupe Extinction Rebellion menait une action à Oslo pour protester contre la politique pétrolière de la Norvège, plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest.

Baptisé « Longship » du nom des bateaux vikings, « c’est le plus grand projet climatique jamais réalisé dans l’industrie norvégienne », a déclaré la ministre du Pétrole et de l’Énergie, Tina Bru, en présentant un Livre Blanc sur le CCS.

Le gouvernement dit vouloir financer prioritairement la réalisation d’un projet de captage et stockage de CO2 sur une usine de ciment à Brevik, dans le sud du pays.

« Il faut davantage de diversification dans les forêts françaises »

« Il faut davantage de diversification  dans les forêts françaises »

Alors que la filière forêt-bois s’apprête à recevoir 200 millions d’euros du plan de relance, un collectif d’une quarantaine de chercheurs estime, dans une tribune au « Monde », que les arbitrages doivent s’appuyer sur la science. Il insiste sur la nécessité de valoriser la diversité des plantations.

Al’instar de la forêt amazonienne, qualifiée par Emmanuel Macron de « bien commun pour l’humanité » devant être protégé, la forêt française métropolitaine suscite le débat entre enjeux carbone, maintien de la biodiversité et menace du changement climatique.

Pour tenir les engagements de l’accord de Paris, c’est-à-dire limiter l’augmentation de la température moyenne annuelle à un maximum de 2 °C, le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a récemment rappelé qu’il nous reste seulement dix ans pour agir. Au-delà, les « points de bascule » écologiques pourraient ouvrir la voie à un emballement climatique irréversible.

Parce qu’elle fixe environ 20 % de nos émissions annuelles de carbone, la forêt française contribue à limiter le changement climatique. Cependant, les dépérissements d’arbres en Europe sont alarmants et questionnent la pérennité du puits de carbone forestier.

Mais comment préserver les forêts de ces changements tout en favorisant leur rôle de puits de carbone ? Alors que les réflexions avancent à l’échelle européenne, en particulier avec le Green Deal 2020, deux mesures principales sont prioritairement discutées en France : d’une part l’augmentation forte des coupes et la promotion du bois énergie, d’autre part le recours massif aux plantations.

Ces mesures sont supposées augmenter la fixation de carbone dans les forêts et les « produits bois » qui en sont extraits, et éviter l’émission de carbone d’origine fossile en remplaçant charbon, pétrole ou gaz par du bois. Pourtant, de tels choix ne font pas l’objet d’un consensus scientifique, voire sont en désaccord avec les résultats les plus récents.

En tant que chercheurs étudiant la réponse des forêts au changement climatique, nous voudrions rappeler certains points essentiels sur les connaissances actuelles, en espérant qu’ils éclairent les décisions à venir.

Est-ce que couper et planter plus pour stocker plus (de carbone) est compatible avec l’accord de Paris ? Les choses ne sont en fait pas si simples. En effet, d’après plusieurs études et rapports récents qui ont comparé l’effet de différents scénarios de gestion forestière sur le bilan de carbone forestier français métropolitain, intensifier fortement les coupes réduit la fixation de carbone du secteur forêt-bois dans les prochaines décennies.

De plus, pendant les années voire les décennies qui suivent les coupes à blanc, les forêts sont émettrices nettes de carbone, du fait du relargage de carbone du sol. Un argument pourtant souvent avancé est qu’une forêt « jeune » fixerait plus de carbone qu’une forêt « âgée ». Or, les études scientifiques récentes ont montré que des forêts matures continuent de fixer du carbone à des taux similaires ou supérieurs à ceux des forêts très jeunes.

style=’box-sizing: inherit;font-size:1.6rem’ v:shapes= »_x0000_i1025″>

Pesticides : des résidus dans les fruits et légumes sous-estimés ( ONG)

Pesticides : des résidus dans les fruits et légumes sous-estimés ( ONG)

l’ONG Générations futures publie régulièrement un bilan de ces résidus, basé sur des chiffres de la direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF), elle conteste les chiffres de l’administration concernant les résidus dans les fruits et légumes qui seraient nettement plus importants si les échantillons des produits bio ne faisaient pas diminuer la moyenne.

Des chiffres spécifiques étant donnés pour les échantillons bio, l’ONG « a pensé de bonne foi » que le reste des données des « plans de surveillance généraux » réalisés par l’administration concernait exclusivement les produits issus de filières conventionnelles, selon son président François Veillerette.

Or, en refaisant des calculs à partir des tableurs de données brutes « nos pourcentages de contaminations étaient systématiquement plus élevés que ceux de la DGCCRF », sauf en y incluant les échantillons bio.

Interrogée par mail, la DGCCRF a répondu à l’ONG fin 2019 en confirmant que « dans les bilans annuels des plans de contrôle des résidus de pesticides dans les fruits et légumes les échantillons issus de l’agriculture biologique sont compris dans les chiffres donnés », selon Générations futures.

Elle souligne par ailleurs que l’ONG se base sur des mesures de « résidus de pesticides quantifiés », qui sont « purement informatives » concernant les produits conventionnels, pour lesquels les contrôles portent sur « le respect des limites maximales de résidus (LMR) autorisées ».

« Après c’est une question de présentation, » a estimé une source à la DGCCRF !

L’obsolescence moins programmée dans l’électroménager ?

L’obsolescence moins programmée dans l’électroménager ?  

 

 

Certains équipements ménagers seraient un peu moins concernés par l’obsolescence programmée. La Fnac a passé cette année au crible 63 familles de produits, du four à la machine à laver, en passant par le petit électroménager ou les produits sonores. Pour qu’un produit dure le plus longtemps possible, il faut à la fois qu’il soit fiable, c’est-à-dire qu’il tombe peu en panne, et que son fabricant continue à produire des pièces détachées pour le réparer. Les appareils de gros électroménager, les lave-linge en particulier, sont à ce titre de bons élèves, et améliorent leurs performances. «Siemens, Bosch, Miele, Electrolux ou Liebherr consentent un effort significatif pour améliorer la durée de disponibilité de leurs pièces détachées, passant de 7 à 10 ans en moyenne, et jusqu’à 15 ans pour les plus vertueuses», constate le baromètre.

L’aspirateur et la télévision figurent a contrario parmi les produits cancres, dont la durée de vie tend à diminuer. Il est enfin toujours difficile de faire réparer un petit appareil électroménager. Les pièces détachées sont rares et, quand elles existent, bien trop chères par rapport au prix de l’appareil neuf.

Coronavirus : va dans le mur

Coronavirus : va dans le mur 

C’est à peu près le pronostic du conseil scientifique d’après papier du Monde

 

En présentant son dernier avis rendu public le 9 septembre, le conseil scientifique n’a pas cherché à édulcorer son discours. « C’est un constat d’échec », a-t-il admis, en parlant de la stratégie d’isolement destinée à lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Quatre mois après le déconfinement, ces experts chargés de conseiller l’exécutif dans sa gestion de l’épidémie, estiment que la quatorzaine s’avère peu respectée. Cela « fragilise notre capacité à maîtriser les chaînes de contamination » du coronavirus, a jugé l’anthropologue Laëtitia Atlani regrettant une stratégie « sans cahier des charges ni budget à l’échelle nationale ».

Pour corriger le tir, alors qu’on atteint les 50 000 nouveaux cas hebdomadaires, le conseil préconise d’écourter à sept jours, contre quatorze actuellement, la période d’isolement. Cette recommandation s’appuie sur des données scientifiques montrant que la plupart des cas sont contagieux une dizaine de jours seulement : quatre jours avant l’apparition des symptômes et six jours après. « Au-delà de sept à huit jours, on ne détecte quasiment plus de virus contagieux », a souligné Bruno Lina, virologue et membre du conseil, lors d’une conférence de presse.

La décision doit être prise lors d’un conseil de défense vendredi, mais le ministre de la santé, Olivier Véran, a déjà indiqué à plusieurs reprises y être favorable. « Certains pays choisissent de réduire la durée [d’isolement], mais en même temps ils acceptent probablement une part de risque un peu plus importante », décrypte Sylvie Briand, directrice du département « préparation mondiale aux risques infectieux » de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en précisant qu’une évolution des recommandations internationales n’est pas à l’ordre du jour. « Dans leurs décisions, les politiques doivent mettre en balance des éléments sociaux, culturels… La santé de la société, c’est plus que la santé de chaque individu », reconnaît-elle par ailleurs.

Christine Lagarde fait aussi dans l’optimisme de façade

Christine Lagarde fait aussi dans l’optimisme de façade

Christine Lagarde rejoint l’optimisme de façade générale qui relativise la portée de la crise générale pour convaincre du redémarrage économique. Du coup, on bricole un peu les prévisions en réduisant la chute de la croissance de 8,7 à 8 %. Comme si une telle précision pouvait avoir la moindre pertinence. Ce que font d’ailleurs la plupart des Etats et notamment en France pour donner l’impression que la situation sera un tout petit peu moins grave qu’annoncé. Évidemment on n’en sait strictement rien et les premières tendances du  troisième trimestre sont malheureusement pas à la hauteur des espérances. En France par exemple, la croissance du dernier trimestre pourrait même être limitée à 1 %. En clair la dégringolade du PIB  atteindra 10 % au moins en 2020. De toute façon les propos et le changement à la marge des prévisions de la BCE ne change rien à sa politique monétaire

Les  grands argentiers européens ont en effet décidé de ne pas modifier leur politique monétaire dans l’immédiat la déflation menace alors que L’injection de liquidités via le programme de rachats d’actifs exceptionnel lié à la pandémie (PEPP) va se poursuivre, probablement jusqu’à l’épuisement de l’enveloppe de 1 350 milliards d’euros prévue. Elle doit se prolonger au moins jusqu’à la mi-2021 ou plus tard si la pandémie n’est pas terminée. Les taux d’intérêt restent inchangés.

« Un important soutien monétaire reste nécessaire pour soutenir la reprise économique et préserver la stabilité des prix à moyen terme », justifie Christine Lagarde. Cette politique a jusqu’ici échoué à réveiller l’inflation, qui « devrait rester négative dans les mois à venir avant de devenir positive début 2021 ». La faiblesse de la demande, la pression sur les salaires et la hausse de l’euro contribuent à ce phénomène. La BCE prévoit un taux d’inflation à 0,3 % à la fin de cette année, 1 % l’an prochain et 1,3 % en 2022 – loin de son objectif « proche mais en deçà » de 2 %. En revanche, les gouverneurs de la BCE ne voient pas de « risque déflationniste » …….dans l’immédiat.

En parallèle, Christine Lagarde « surveille attentivement » l’appréciation de l’euro, qui a encore gagné du terrain face au dollar après ses propos. Si l’évolution des taux de change ne fait pas partie du mandat stricto sensu de la BCE, elle a un impact sur les prix.

« Nous ne pouvons nous empêcher de penser que la BCE vient de manquer une opportunité d’anticiper les transformations en cours. Les chiffres de l’inflation le mois prochain pourraient faire monter la pression pour la faire changer de direction rapidement », analyse Frédérik Ducrozet, économiste chez Pictet.


 

 

France forte dans un monde transformé

France forte dans un monde transformé

Alexandre Mancino, président du cercle Orion milite pour un vrai monde d’après. ( Chronique dans l’opinion)

 

 

 

« Le « monde d’après » a pu être considéré comme « topos », très commun en période de crise et a pu rappeler la fameuse sentence du chef-d’œuvre de Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard, qui fait dire à Tancrède qu’« il faut que tout change pour que rien ne change ».

La vérité, c’est qu’un changement de paradigme total se dessine pour la société dans laquelle nous vivons et pour le monde en général. Chaque génération a ses propres défis pour rendre meilleure la société dans laquelle elle évolue. Chaque génération a un devoir d’engagement en assumant de prendre ses risques et en agissant pour des causes supérieures de bien commun. Cette crise actuelle rebat les cartes de nos certitudes et pose les bases de son propre dépassement vers un monde mieux orienté et plus juste. Le plan de relance présenté par le gouvernement va éminemment dans un sens ambitieux et cherche à concilier deux contradictions temporelles : celle du court terme imposé par l’agenda électoral démocratique et l’impératif de long terme nécessaire pour redorer l’économie française.

Les priorités du gouvernement sont à la hauteur des enjeux :

– La transition écologique doit être la priorité nationale orientée autour de la réduction des émissions de CO2 dans les transports, la rénovation énergétique des logements et la nécessaire évolution vers une agriculture plus durable.

–S’agissant de la compétitivité des entreprises, on ne peut que se féliciter de la baisse de charges pesant sur elles, notamment à travers une baisse de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises.

–Enfin, l’impératif de cohésion nationale et territoriale s’impose. Une décentralisation effective et une recherche de synergies entre les échelons administratifs est nécessaire pour rendre l’action publique efficace et au plus proche des citoyens et des territoires ruraux.

A l’objectif de cohésion du pays, la concorde nationale doit être revivifiée à travers un rappel des principes essentiels de vivre-ensemble dès le plus jeune âge, une sensibilisation aux valeurs et à l’instruction civique ainsi qu’une politique pénale ferme contre toute atteinte à ces valeurs.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas

Opportunité. Cette crise offre l’opportunité de rebâtir l’économie pour la rendre plus durable et écologique autour de l’idée de justice déclinée sous toutes ses formes. Elle offre l’occasion de nous recentrer sur l’essentiel, de réguler davantage la mondialisation et de revoir nos interdépendances.

Cette crise rappelle aussi les atouts extraordinaires de la France dans ce grand échiquier mondial, de la force de son Etat-Providence, de la solidarité nationale et de sa capacité à faire triompher ses valeurs démocratiques.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas.

Cette crise nous rappelle que nous appartenons tous à une « communauté de destins » et que de nombreuses opportunités en jailliront.

Puisse la jeune génération contribuer à l’émergence d’idées nouvelles, audacieuses et innovantes pour construire une France forte dans un monde transformé.

Alexandre Mancino, président du cercle Orion « 

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Le solde des échanges de biens en juillet s’est amélioré de 1,1 milliard d’euros . Cependant le seul global pour l’année 2020 devrait être encore plus catastrophique que précédemment.

Au deuxième trimestre, le déficit commercial a atteint 20,4 milliards, un niveau inédit depuis le premier trimestre de 2011.

Rapporté au PIB, le solde commercial de la France « se détériore nettement, passant de -2,8% au 1er trimestre à -4,6% au 2e trimestre. Ce ratio se dégrade également pour l’Italie (+2,3% après +3,8%) mais c’est l’Allemagne qui enregistre le plus fort recul (+3,1% après +6,5%) », relèvent les Douanes, qui publient un supplément aux chiffres communiqués le 7 août.

En ce qui concerne la balance des paiements, qui inclut les services comme le tourisme et les flux financiers, le déficit des transactions courantes s’améliore en conséquence, de 2,4 milliards par rapport à juin, pour atteindre 6,2 milliards, selon la Banque de France. Mais si la réduction du déficit commercial a permis cette amélioration,  »les échanges de service en revanche n’ont pas renoué avec les excédents d’avant Covid, malgré une amélioration des services de voyages de 0,4 milliard d’euros ».

L’obsolescence moins programmée dans l’électroménager ?

L’obsolescence moins programmée dans l’électroménager ?  

Certains équipements ménagers seraient un peu moins concernés par l’obsolescence programmée. La Fnac a passé cette année au crible 63 familles de produits, du four à la machine à laver, en passant par le petit électroménager ou les produits sonores. Pour qu’un produit dure le plus longtemps possible, il faut à la fois qu’il soit fiable, c’est-à-dire qu’il tombe peu en panne, et que son fabricant continue à produire des pièces détachées pour le réparer. Les appareils de gros électroménager, les lave-linge en particulier, sont à ce titre de bons élèves, et améliorent leurs performances. «Siemens, Bosch, Miele, Electrolux ou Liebherr consentent un effort significatif pour améliorer la durée de disponibilité de leurs pièces détachées, passant de 7 à 10 ans en moyenne, et jusqu’à 15 ans pour les plus vertueuses», constate le baromètre.

L’aspirateur et la télévision figurent a contrario parmi les produits cancres, dont la durée de vie tend à diminuer. Il est enfin toujours difficile de faire réparer un petit appareil électroménager. Les pièces détachées sont rares et, quand elles existent, bien trop chères par rapport au prix de l’appareil neuf.

Stupéfiants: opération de police hebdomadaire dans les quartiers

Stupéfiants: opération de police hebdomadaire dans les quartiers

 

Darmanin  persiste et signe, il veut des opérations spectaculaires et préconise l’intervention de forces policières chaque semaine dans les quartiers. Une réponse sans doute médiatique destinée à ceux  qui accusent le ministre de l’intérieur d’un certain immobilisme par rapport à des paroles très fortes. Mais au-delà, ces opérations peuvent aussi manifester la volonté d’un gouvernement de reconquérir des quartiers complètement pourris par la drogue mais aussi par la violence. Des quartiers hors république ou jusqu’à maintenant très peu de services publics n’osaient s’aventurer.  Gérald Darmanin a demandé mercredi 2 septembre à la police et à la gendarmerie de mener «chaque semaine» dans les quartiers dits difficiles des «opérations proactives» pour lutter contre les trafics de stupéfiants.

Invité de France 2, le ministre de l’Intérieur a annoncé que, la veille, «une dizaine d’opérations proactives» avaient été menées dans plusieurs quartiers, ce qui a conduit à «33 gardes à vue» et à la «saisie de 12 armes et plus de 4 kg de stupéfiants». Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a précisé que ces opérations avaient été menées «dans une vingtaine de départements».

«Au total, 4 kg de stupéfiants – dont 1,2 kg de cannabis à Lille -» ont été saisis et «33 interpellations ont été réalisées par les forces de l’ordre», a confirmé le ministère. «Chaque semaine, il faut refaire ces opérations», a ajouté Gérald Darmanin, pour qui un «ministre de l’Intérieur n’est pas là pour regarder passer les trains».

Tourisme : une véritable catastrophe dans l’hôtellerie

Tourisme : une véritable catastrophe dans l’hôtellerie

Le  tourisme et particulièrement l’hôtellerie sont  particulièrement victimes de la crise sanitaire qui provoque une véritable catastrophe dans nombre d’entreprises du secteur La fréquentation des hôtels en France a baissé de 73% en juin 2020 par rapport à juin 2019, selon l’enquête de l’Insee publiée lundi 31 août. Les établissements ont enregistré 5,8 millions de nuitées en juin 2020. C’est l’Île-de-France qui accuse principalement le coup. Le nombre de nuitées y a chuté de 88% en juin 2020 par rapport à juin 2019, contre une baisse de 67 % en province.

 

L’absence de clientèle non-résidente au second trimestre 2020 a particulièrement pénalisé la région francilienne. Habituellement, d’avril à octobre, l’Île-de-France accueille la moitié des touristes qui viennent en France. La clientèle professionnelle a elle été relativement réduite dans une région qui accueille d’ordinaire salons, séminaires et congrès.

Seule la moitié des chambres d’Ile-de-France était ouverte en juin 2020 (51%). Le taux d’ouverture sur le littoral français a lui atteint 82% sur la même période. Sur l’ensemble du territoire, 78% de l’offre d’hébergement était disponible. Les hôtels ouverts ont souvent restreint leur nombre de chambres offertes à la clientèle, anticipant une baisse de la demande par rapport aux années précédentes. Malgré le nombre restreint de chambres offertes, celles-ci ont été peu occupées. Les taux d’occupation des établissements hôteliers sont de 35 % en juin 2020, inférieurs de moitié à ceux de juin 2019. Un tiers des hôtels ouverts n’a pas atteint 20% de taux d’occupation en juin 2020.

L’Institut national de la statistique et des études économiques souligne que ce sont les hôtels haut de gamme qui ont principalement souffert. Ils ont perdu 83% de leur clientèle en juin 2020 par rapport à juin 2019. Les hôtels 4 étoiles et 5 étoiles représentaient 27 % de l’ensemble des nuitées hôtelières en juin 2019, contre seulement 17 % en juin 2020. Avec le déconfinement, la faible reprise d’activité a d’abord profité aux hôtels d’entrée de gamme. La fréquentation des hôtels de 1 étoile ou 2 étoiles en juin 2020 est revenue au tiers de son niveau de juin 2019; un niveau de toute façon notoirement insuffisant et qui risque de conduire à la faillite nombre d’établissements.

 

 

12345...37



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol