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Taxe US du vin une baisse de près de 50 % du chiffre d’affaires dans le bordelais

Taxe US du vin une baisse de près de 50 % du chiffre d’affaires dans le bordelais

 

La taxe est effective depuis le 18 octobre dernier et la filière commence déjà à mesurer l’ampleur des répercussions sur ses exportations. Elles sont catastrophiques : en novembre 2019, les vins de Bordeaux enregistrent un recul de 46 % de leurs chiffres d’affaires et de 24 % en volume sur leur deuxième marché à l’export, qui était jusqu’alors stable.

Le lobby du vin particulièrement bordelais à sans doute raison de dénoncer le fait que la production viticole est notamment  et surtout la victime du conflit entre l’Europe et les États-Unis en matière de construction aéronautique. Notons que d’autres productions sont aussi concernées comme celle des fromages par exemple. Il faut ajouter à cela que non seulement le marché américain est très perturbé par les taxes imposées par le président US et que parallèlement le marché asiatique notamment en Chine est aussi victime indirect du virus chinois.. « L’aéronautique est taxée à 10 % et les vins français, dans un conflit aéronautique, se trouvent taxés à 25 % », remarque Bernard Farges, président de l’interprofession bordelaise. Pour le consommateur américain cela revient à ce qu’un produit qui valait 10 dollars se retrouve tout à coup à 12,5 dollars « et derrière, avec le jeu de la distribution américaine, cela peut devenir 15 dollars », pointe-t-il.

« La seule solution qu’on a aujourd’hui pour garder nos parts c’est de prendre à notre charge la taxe, c’est-à-dire de réduire nos prix de 25 % ce qui est énorme et entame la rentabilité de nos entreprises », ajoute Georges Haushalter, vice président du syndicat de négoce et directeur d’une maison de négoce de taille moyenne (50 millions d’euros de chiffre d’affaires).

Pour que les prix proposés aux consommateurs américains n’augmentent pas, la filière souhaite que l’Etat français crée un fonds de compensation à hauteur de 300 millions d’euros par an (25 % d’1,2 milliard environ, soit le chiffre d’affaires à l’export de la filière vin française), en attendant que le conflit soit résolu.

« On ne remet pas en cause les choix commerciaux de la France mais ces choix doivent être assumés par la création de ce fonds », insiste Bernard Farge responsable viticole.. Ce qui est en jeu pour l’interprofession ce n’est rien de moins que le maintien de ce flux commercial vers « un marché ancien et structuré ».

Les clients américains, conscients que le niveau des taxes peut changer tous les quatre mois sont attentistes et freinent leurs commandes auprès des négociants bordelais. « On voit bien que nos vins sont déréférencés, remplacés par des vins italiens ou d’autres origines non taxés et évidemment que la reconquête sera extrêmement longue, coûteuse et difficile », avertit Georges Haushalter. Pour lui, l’urgence est là et la filière n’a pas six mois devant elle, pour attendre une éventuelle condamnation de Boeing par exemple. « Dans six mois on sera morts », lâche-t-il. Il faudrait aussi ajouter les perturbations actuelles et surtout prochaines liées au départ du Royaume-Uni de l’union européenne. Au total des signes très inquiétants pour la production viticole française de haut niveau évidemment pas simplement que dans le bordelais.

En 2019, les ventes de vin à l’international ont bien progressé, mais c’est une hausse en trompe-l’œil qui n’empêche pas le professionnels de voir l’avenir en noir: les exportations de vins français vers les Etats-Unis, leur premier marché étranger, ont en effet chuté de 30% en moyenne, selon Jean-Marie Barillère. Et selon la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS), le maintien des taxes pourrait entraîner une perte de plus de 50% de chiffre d’affaires pour près d’un tiers des entreprises du secteur, avait-elle avancé lors du salon Wine Paris-Vinexpo.

 

Réforme des retraites : seulement 92 000 personnes dans la rue

Réforme des retraites : seulement 92 000 personnes dans la rue

Manifestation après manifestation, la participation ne cesse de diminuer s’inscrivant ainsi dans une sorte de logique d’érosion qu’a déjà connue le mouvement des gilets jaunes et pour les mêmes raisons à savoir l’irresponsabilité dans la conduite des mouvements sociaux. Comme pour le mouvement des gilets jaunes les dirigeants d’inspiration gauchiste usent les troupes jusqu’à l’épuisement. Une stratégie surtout pour créer davantage de désillusions, de rancœurs en espérant peut-être que les déçus voteront contre le pouvoir en place. Pas vraiment une stratégie d’organisation syndicale dont l’objet est d’obtenir par la négociation le maximum d’avantages pour ses mandants. Cela suppose d’abord une bonne connaissance des dossiers, ce qui est loin d’être le cas puisque souvent dans ces organisations on se contente d’analyses très superficielles. Aussi le sens du compromis. En réalité quand on veut rester sur des positions extrémistes, le plus souvent on aboutit à des résultats qui sont ceux du milieu patronal gouvernemental. On sert ainsi d’une certaine façon inconsciemment peut-être les intérêts du pouvoir en place et des patrons. En plus avec l’effet boomerang des déçus non seulement de la politique du pouvoir mais aussi du syndicalisme. D’où la perte d’audience dans l’opinion des syndicats radicaux puisque progressivement des syndicats réformistes sont devenus majoritaires en France. De ce point de vue, il ne faut pas confondre le pouvoir dans la rue et le pouvoir dans les entreprises. Les opposants à la réforme des retraites espéraient maintenir la mobilisation ce jeudi en cette période de vacances scolaires, lors d’une dixième journée interprofessionnelle de manifestations, organisée en plein examen chahuté du projet de loi à l’Assemblée nationale. La mobilisation était toutefois en baisse ce jeudi.

D’après le ministère de l’Intérieur, 92.000 personnes ont manifesté en France, dont 7800 à Paris. La CGT a, elle, revendiqué 50.000 manifestants à Paris. Lors de la 9ème journée de mobilisation, le 6 février, l’Intérieur avait compté 121.000 personnes dans toute la France, dont 15.000 à Paris, une participation en hausse par rapport à la journée de mobilisation précédente, le 30 janvier (108.000 en France et 13.000 à Paris).

USA: Le moral des ménages revient dans le positif

USA: Le moral des ménages revient dans le positif

 

Il ne s’agit pas d’une très forte hausse mais d’une amélioration du moral des ménages qui  permet de sortir du rouge. Cette amélioration en février est quand même hypothéqué quant au perspectives négatives . Certes la croissance est encore solide États-Unis mais elle risque de perdre un point de l’année 2020. Le moral des ménages américains s’est donc  amélioré en février, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

Son indice de confiance a progressé à 100,9 contre 99,8 en janvier et 99,5 attendu en moyenne par les économistes et analystes interrogés par Reuters. Il s’agit du chiffre le plus élevé par le pessimisme quant au Yves enregistré depuis mai dernier.

La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 113,8 après 114,4 le mois précédent.

Celle des perspectives a en revanche avancé, à 92,6 contre 90,5 en janvier.

Hausse des d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

Hausse des d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

 

D’après l’INSEE, les créations d’emplois dans le privé auraient enregistré une hausse un peu supérieur à 1 %, c’est-à-dire autour de 200 000 emplois. Des chiffres qui paraissent plus crédibles que ceux évoqués par certains responsables politiques, plus modestes aussi. En effet la croissance en 2019 n’aura enregistré une progression de 1,2 %. Il y a donc une certaine cohérence entre l’évolution de l’emploi et celle de l’activité car parallèlement les gains de productivité progressent très peu. Malgré les craintes de ralentissement de l’activité, l’année 2019 a donc  vu les créations d’emplois se poursuivre dans l’Hexagone. Selon l’Insee, 210.000 ont été créés dans l’ensemble du secteur privé en 2019. Le rythme s’est accentué par rapport aux 163.000 créations de 2018, restant toutefois en deçà de l’augmentation de 2017 : 329.700 emplois avaient alors été créés, un cru exceptionnel dans un contexte favorable.

 

Dans le détail, au quatrième trimestre, l’emploi salarié a augmenté de 0,2% (40.700 emplois supplémentaires), un rythme comparable à celui du troisième trimestre (33.200 emplois), et donnant lieu à une hausse de 1,1% sur l’année 2019. Sur l’année, la hausse est particulièrement notable dans le secteur marchand, qui a produit 155.000 emplois (+1,3%). La construction a elle aussi connu une bonne année, avec 42.200 emplois créés, une progression de 3%. Même constat dans l’agriculture, en hausse de 1,3% avec 3700 emplois supplémentaires. L’industrie voit elle aussi les créations d’emplois en hausse de 0,3% en 2019, avec 7900 postes supplémentaires. D’autres postes sont moins dynamiques. Ainsi, l’emploi intérimaire a reculé sur un an, perdant 6300 postes sur douze mois. La baisse s’est accélérée au dernier trimestre, atteignant 0,9%, contre 0,4% sur la période précédente. Sur le long terme, on constate également un ralentissement en fin d’année dans l’agriculture, l’industrie et les services non marchands, où les créations ont fléchi au dernier trimestre.

Les estimations de l’Insee mettent en exergue un rythme soutenu de créations d’emplois en France, malgré un contexte marqué par un ralentissement de l’activité à l’international. Cette tendance avait été soulignée il y a quelques jours par Pôle emploi dans ses dernières estimations.

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Coronavirus 19-nCoV : un traitement dans quelques semaines ?

Un traitement contre le virus chinois, « C’est l’affaire de quelques semaines », a affirmé samedi 8 février Manuel Rosa-Calatrava, le directeur de recherche à l’Inserm et directeur adjoint du laboratoire VirPath à Lyon sur France Info

 

 

franceinfo : Comment travaille votre laboratoire ?

 

Manuel Rosa-Calatrava : Nous avons développé et validé une stratégie assez innovante qui est basée sur le repositionnement des médicaments. C’est-à-dire comprendre leurs effets secondaires et les exploiter pour les rediriger vers des nouvelles indications thérapeutiques, et en l’occurrence des indications thérapeutiques infectieuses. On a validé cette stratégie dans le domaine de la grippe : nous avons un médicament contre l’hypertension que nous avons repositionné et validé dans différents modèles précliniques et nous menons actuellement un essai clinique de phase 2 avec l’ambition d’inclure 176 patients grippe sévère dans 26 centres de réanimation de France.

 

En quoi cette stratégie est-elle innovante ?

L’avantage, c’est qu’en puisant dans la pharmacopée existante, on réduit considérablement les coûts de développement, mais aussi le temps nécessaire pour proposer de nouveaux traitements aux patients. Aujourd’hui, nous sommes en train de finaliser une banque de travail de ce nouveau coronavirus, qui va nous permettre d’évaluer plusieurs médicaments que nous avons déjà repositionnés contre des coronavirus et en particulier contre le coronavirus du Moyen-Orient, le MERS-CoV, en 2013. L’autre avantage de faire du repositionnement de médicament, c’est aussi de cibler la cellule et donc de minimiser les risques de résistance des virus. On ne cible pas le virus, qui peut muter, on cible la cellule et on essaye d’induire un état cellulaire défavorable à ce virus.

Combien de temps cela va-t-il prendre pour trouver un traitement ?

 

C’est l’affaire de quelques semaines, on est dans des modèles précliniques. On a un modèle très particulier à Lyon, c’est un épithélium respiratoire humain qui est cultivé in vitro, qui est extrêmement physiologique et qui nous permet de bien évaluer et bien valider des traitements qui pourraient être directement donnés aux patients. On travaille aussi en coordination avec l’institut Pasteur à Paris qui évalue d’autres types de molécules, en particulier des molécules anti-Ebola ou anti-HiV qui ont été développées ces dernières années et qu’ils vont tester contre ce nouveau coronavirus. On a aussi l’ambition de proposer un traitement en combinaison : combiner les médicaments qu’on repositionne et qui ciblent la molécule, avec ces antiviraux classiques qui ciblent le virus, pour essayer d’avoir des effets antiviraux synergiques.

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Près d’un électeur sur deux (45%) pourrait voter pour une liste Europe Ecologie Les Verts aux élections municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, selon un sondage Harris Interactive Epoka publié ce vendredi.

L’enquête porte sur le « potentiel de vote » des listes et non sur des intentions de vote. A la question « pourriez-vous voter pour chacune des listes suivantes ? », la liste EELV devance celles des Républicains (39%), de LaREM (32%), du PS (30%) et du Rassemblement national (26%), selon cette enquête pour TF1, LCI et RTL.

Suivent les listes UDI (24%), La France Insoumise (19%) et Debout la France (19%), Lutte ouvrière (15%) et du PCF (14%).

 

La question a été posée aux personnes inscrites sur les listes électorales des villes de plus de 10.000 habitants.

La sécurité des biens et des personnes sera la principale motivation de 41% des personnes interrogées au moment de voter aux municipales, devant les impôts locaux (33%), la préservation de l’environnement (31%), la qualité des services publics (27%) et la propreté (27%).

 

Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 janvier auprès de 603 personnes habitant une commune de 10.000 habitants et plus, issus d’un échantillon de 1.058 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,8 à 4,1 points.

Créations d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

Créations d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

D’après l’INSEE les créations d’emplois dans le privé auraient enregistré une hausse un peu supérieur à 1 %, c’est-à-dire autour de 200 000 emplois. Des chiffres qui paraissent plus crédibles que ceux évoqués par certains responsables politiques, plus modestes aussi. En effet la croissance en 2019 n’aura enregistré une progression de 1, 2 %. Il y a donc une certaine cohérence entre l’évolution de l’emploi et celle de l’activité car parallèlement les gains de productivité progressent très peu. Malgré les craintes de ralentissement de l’activité, l’année 2019 a donc  vu les créations d’emplois se poursuivre dans l’Hexagone. Selon l’Insee, 210.000 ont été créés dans l’ensemble du secteur privé en 2019. Le rythme s’est accentué par rapport aux 163.000 créations de 2018, restant toutefois en deçà de l’augmentation de 2017 : 329.700 emplois avaient alors été créés, un cru exceptionnel dans un contexte favorable.

Dans le détail, au quatrième trimestre, l’emploi salarié a augmenté de 0,2% (40.700 emplois supplémentaires), un rythme comparable à celui du troisième trimestre (33.200 emplois), et donnant lieu à une hausse de 1,1% sur l’année 2019. Sur l’année, la hausse est particulièrement notable dans le secteur marchand, qui a produit 155.000 emplois (+1,3%). La construction a elle aussi connu une bonne année, avec 42.200 emplois créés, une progression de 3%. Même constat dans l’agriculture, en hausse de 1,3% avec 3700 emplois supplémentaires. L’industrie voit elle aussi les créations d’emplois en hausse de 0,3% en 2019, avec 7900 postes supplémentaires. D’autres postes sont moins dynamiques. Ainsi, l’emploi intérimaire a reculé sur un an, perdant 6300 postes sur douze mois. La baisse s’est accélérée au dernier trimestre, atteignant 0,9%, contre 0,4% sur la période précédente. Sur le long terme, on constate également un ralentissement en fin d’année dans l’agriculture, l’industrie et les services non marchands, où les créations ont fléchi au dernier trimestre.

Les estimations de l’Insee mettent en exergue un rythme soutenu de créations d’emplois en France, malgré un contexte marqué par un ralentissement de l’activité à l’international. Cette tendance avait été soulignée il y a quelques jours par Pôle emploi dans ses dernières estimations.

Contrats courts: surtout dans les TPE

Contrats courts: surtout dans les TPE

Selon la dernière étude du ministère du Travail publiée ce jeudi 6 février, la proportion de salariés à temps partiel était de 27,5% à la fin de l’année 2018. Si ce chiffre est en légère baisse depuis 2012 (28,9%), le recours à ce type de contrat reste bien plus fréquent dans les plus petits établissements. Dans les entreprises ayant plus de 10 salariés, le taux moyen descend à 17,6%. Derrière cette moyenne pour les TPE, des disparités importantes subsistent en fonction des secteurs. Environ 11% des salariés dans la construction sont dans cette situation contre 52% dans « l’enseignement privé, la santé et l’action sociale ».

La légère diminution du recours aux contrats courts et au temps partiel ces dernières années peut s’expliquer par une amélioration de la conjoncture. Le ralentissement de l’activité et une hausse du chômage peuvent inciter les entreprises à proposer ce type de contrat.

Si le temps partiel est parfois choisi, de nombreuses catégories de personnes peuvent subir ce type de proposition. C’est particulièrement le cas des femmes. Elles sont 40% à connaître des contrats de travail à temps limité contre seulement 15% chez les hommes dans les TPE. Cette différence est particulièrement marquée dans la construction et l’industrie. Ces écarts sont encore plus criants dans l’économie en général. Les chiffres communiqués par le service statistique du ministère du Travail indiquent que les femmes (29,8%) sont en proportion quatre fois plus à temps partiel que les hommes (7,9%). Les interruptions de carrière liées à la grossesse, les discriminations peuvent en partie expliquer de telles inégalités.

Le poids des CDD dans les très petites entreprises (13,8%) est supérieur à celui mesuré dans les entreprises de plus de 10 salariés. « À titre de comparaison, dans les entreprises de 10 à 19 salariés, 9,9 % des salariés sont en CDD au 31 décembre 2018. Fin 2018, 24,3 % des TPE – soit plus de 280.000 entreprises – emploient des salariés en CDD. Les femmes sont moins employées en contrat court que les hommes (12,2 % contre 14,1 %) » explique l’organisme de statistique. La proportion de contrats courts est plus importante dans l’industrie (14,9%) que dans la construction (13,2%) ou les services (13%). Dans le tertiaire, le recours au CDD peut être massif, notamment dans les arts et spectacles (20,2%).

Brexit: Johnson dans le rôle de « Boris la menace »

Brexit: Johnson dans le rôle de « Boris la menace »

 

Faute de clarté dans ses orientations Boris Johnson a décidé d’imiter Trump  avec des propos extravagants. Il masque  ainsi la faiblesse et le manque de pertinence de son projet. hier, ,l menaçait de réintroduire des contrôles douaniers généralisés, aujourd’hui, il menace d’imposer les voitures allemandes et le fromage français notamment.

Comme Trump, Boris Johnson choisit la provocation sans doute aussi pour masquer la mollesse de ses convictions. Ainsi pendant toute la durée des négociations avec l’union européenne sur les nouvelles relations commerciales Boris Johnson va-t-il s’agiter. Comme pour Trump,  il s’agit moins de peser sur le contenu de la négociation que de satisfaire les tendances populistes intérieures. D’une certaine manière, Boris Johnson est le premier Trumpiste européen. On se demande pourquoi il a besoin d’affirmer dès maintenant l’éventualité d’un retour total des contrôles aux frontières . En effet la négociation n’est même pas commencée et ses résultats pourront varier  entre une situation future proche de ce qui existe aujourd’hui jusqu’à un brexit  très dur pratiquement sans accord qui là justifierait un contrôle total des frontières, mais de part et d’autre.

Pour tout dire B. Johnson  fait dans l’agit-propre . En  définitive il se pourrait bien que Boris Johnson s’accommode d’une situation de partenariat renforcé avec l’union économique mais sans le dire. Et pour compenser un peu cette sorte de trahison,  il pourrait durcir le ton comme procède d’ailleurs Trump  qui un jour menace ses ennemis d’une guerre totale et le lendemain déclare qu’un accord formidable est intervenu. Exemple,  l’accord États-Unis Chine qui ne change pas grand-chose et surtout repose sur l’hypothèse douteuse que les Chinois achèteraient davantage de produits américains.

“Nous prévoyons d’imposer des contrôles complets sur toutes les importations de l’UE – déclaration en douane d’exportation, déclaration de sûreté, certificat sanitaire pour les animaux et passage de tous les biens vendus en supermarché par les services d’inspection aux frontières”, a dit au journal un responsable gouvernemental.

Les négociateurs britanniques espèrent qu’une telle menace leur permettra d’aborder en position de force la période de transition de onze mois pendant laquelle Boris Johnson espère arracher à l’UE un accord de libre-échange similaire à celui qu’elle a conclu avec le Canada, et poussera les Européens à faire des concessions, explique le Telegraph.

Interrogée samedi à ce sujet, une porte-parole de Boris Johnson a déclaré que des changements étaient “inévitables”. “Nous quittons l’union douanière et le marché unique. Cela signifie qu’il va falloir se préparer à vivre en dehors”, a-t-elle répondu à Reuters.

Le rétablissement même limité de contrôles aux frontières et de droits de douane inquiète les milieux d’affaires britanniques et la Banque d’Angleterre, qui a prévenu la semaine dernière que cela aurait des conséquences pour le commerce et la croissance économique à partir de l’an prochain.

La Chambre de commerce britannique a de son côté appelé le gouvernement à privilégier la libre circulation des biens à la fin de la période de transition, en mettant notamment en garde contre le coût de mesures de contrôle supplémentaires et le risque de pénurie de certains biens.

Economie France : la croissance dans le rouge au quatrième trimestre !

Economie  France : la croissance dans le rouge au quatrième trimestre

Contrairement à ce qu’affirmaient  nombre  d’experts, la grève et les manifestations relatives à la réforme des retraites ont lourdement pesé sur l’activité économique. En général,  on attendait une progression du PIB de l’ordre de 0.2 à 0, 3 %. Or  la croissance tombe dans le rouge en décembre avec une baisse de 0,1 %. Un mauvais coup évidemment dans la mesure déjà le niveau de l’activité économique était particulièrement faiblard. Au total, une perte d’activité de l’ordre de   6 milliards . Par parenthèse, ce recul de l’activité pose une question sur la crédibilité des 50 000 emplois qui auraient été créés au mois de décembre. Ou alors la France a trouvé le remède miracle : créer des emplois avec une croissance négative.

 

Sur l’ensemble de l’année dernière, la croissance s’établit donc  à 1,2% contre 1,7% en 2018, légèrement en deçà de la prévision annoncée en décembre par l’Insee (+1,3%).Pour la zone euro, la Commission européenne a prévu une croissance de 1,1% en 2019.

Déjà confrontés à un ralentissement de l’économie mondiale, les industriels français ont réduit leur production de 1,6% au quatrième trimestre, une baisse imputable en grande partie aux grèves contre le projet gouvernemental de réforme des retraites.

“Les grèves de décembre ont freiné la croissance française au dernier trimestre 2019. Certaines infrastructures comme les ports, le réseau ferroviaire et les dépôts de carburant ont été perturbés”, a rappelé vendredi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

“Face à ces difficultés d’approvisionnement, la production industrielle a baissé en décembre et les entreprises ont dû puiser dans leurs stocks pour répondre à la demande.”

“Ce ralentissement passager ne remet donc pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides. Nous restons néanmoins particulièrement vigilant face aux incertitudes internationales”, a-t-il assuré.

L’investissement des entreprises a connu un ralentissement marqué (+0,3% après +1,3% au troisième trimestre) en raison des tensions commerciales internationales.

La croissance des dépenses de consommation des ménages a également ralenti (+0,2% après +0,4% au troisième trimestre) et les dépenses de transports ont baissé de 2,0% sur la période, le secteur ayant été particulièrement affecté par les grèves.

En moyenne sur l’année, la consommation des ménages a cependant accéléré par rapport à 2018 (+1,2% contre +0,9%).

Après avoir contribué à la croissance du trimestre précédent à hauteur de 0,7 point, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de l’économie française dopé l’an dernier par des mesures de soutien au pouvoir d’achat, n’a apporté qu’une contribution de 0,3 point à la croissance des trois derniers mois de l’année.

La contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,4 point, alors que celle du commerce extérieur a été nulle, avec une baisse de 0,2% des exportations comme des importations sur le trimestre.

Croissance France : dans le rouge au quatrième trimestre

Croissance  France : dans le rouge au quatrième trimestre

Contrairement à ce qu’affirmaient  nombre  d’experts, la grève et les manifestations relatives à la réforme des retraites ont lourdement pesé sur l’activité économique. En général,  on attendait une progression du PIB de l’ordre de 0.2 à 0, 3 %. Or  la croissance tombe dans le rouge en décembre avec une baisse de 0,1 %. Un mauvais coup évidemment dans la mesure déjà le niveau de l’activité économique était particulièrement faiblard. Au total, une perte d’activité de l’ordre de   6 milliards . Par parenthèse, ce recul de l’activité pose une question sur la crédibilité des 50 000 emplois qui auraient été créés au mois de décembre. Ou alors la France a trouvé le remède miracle : créer des emplois avec une croissance négative.

 

Sur l’ensemble de l’année dernière, la croissance s’établit donc  à 1,2% contre 1,7% en 2018, légèrement en deçà de la prévision annoncée en décembre par l’Insee (+1,3%).Pour la zone euro, la Commission européenne a prévu une croissance de 1,1% en 2019.

Déjà confrontés à un ralentissement de l’économie mondiale, les industriels français ont réduit leur production de 1,6% au quatrième trimestre, une baisse imputable en grande partie aux grèves contre le projet gouvernemental de réforme des retraites.

“Les grèves de décembre ont freiné la croissance française au dernier trimestre 2019. Certaines infrastructures comme les ports, le réseau ferroviaire et les dépôts de carburant ont été perturbés”, a rappelé vendredi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

“Face à ces difficultés d’approvisionnement, la production industrielle a baissé en décembre et les entreprises ont dû puiser dans leurs stocks pour répondre à la demande.”

“Ce ralentissement passager ne remet donc pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides. Nous restons néanmoins particulièrement vigilant face aux incertitudes internationales”, a-t-il assuré.

L’investissement des entreprises a connu un ralentissement marqué (+0,3% après +1,3% au troisième trimestre) en raison des tensions commerciales internationales.

La croissance des dépenses de consommation des ménages a également ralenti (+0,2% après +0,4% au troisième trimestre) et les dépenses de transports ont baissé de 2,0% sur la période, le secteur ayant été particulièrement affecté par les grèves.

En moyenne sur l’année, la consommation des ménages a cependant accéléré par rapport à 2018 (+1,2% contre +0,9%).

Après avoir contribué à la croissance du trimestre précédent à hauteur de 0,7 point, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de l’économie française dopé l’an dernier par des mesures de soutien au pouvoir d’achat, n’a apporté qu’une contribution de 0,3 point à la croissance des trois derniers mois de l’année.

La contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,4 point, alors que celle du commerce extérieur a été nulle, avec une baisse de 0,2% des exportations comme des importations sur le trimestre.

 

5G: le loup Huawei entre dans la bergerie européenne

5G: le loup Huawei entre dans la bergerie européenne

 

Il est clair que les libéraux qui dominent la pensée économique de l’union européenne n’ont pas pu s’opposer aux énormes pressions des opérateurs qui souhaitent utiliser la technologie chinoise Huawei. Si les gouvernements étaient plutôt réticents, par contre les sociétés de télécommunications ont mené de puissantes actions de lobbying pour que Huawei soit autorisé en Europe. Cela au motif que l’interdiction de la technologie chinoise leur ferait perdre de nombreux avantages technologiques. On sait que la plupart de ces opérateurs intervienne aussi dans l’espace mondial. Si Huawei avait été interdits en Europe on aurait pu difficilement justifier d’un quelconque retard technologique. Par contre compte-tenu des velléités de déploiement internationaux, les mêmes compagnies ( orange par exemple mais bien d’autres)  sont prêtes à sacrifier des intérêts stratégiques européens pour satisfaire leur développement à l’international. L’union européenne s’est prononcée bien tardivement sur le sujet et finalement a été très sensible aux arguments très libéraux des opérateurs. En cause , cependant la sécurité de secteurs stratégiques et la confidentialité des données ; c’est finalement l’entrée du loup dans la bergerie. Les verrous mis par l’union européenne sauteront rapidement compte tenu de l’interconnexion interne de tous les systèmes. En outre, l’union européenne n’a pas voulu s’aliéner les marchés chinois et de ce point de vue les Allemands ont également pesé en faveur l’autorisation de Huawei afin de pouvoir continuer d’exporter des automobiles sans sanction douanière supplémentaire. Cette décision est un peu un succès de l’Allemagne qui comme d’habitude privilégie ses intérêts stratégiques propres.

Washington  fait pression sur ses alliés pour exclure Huawei, qu’elle soupçonne d’espionnage pour le compte de Pékin : l’Australie et le Japon l’ont écoutée, mais l’UE résiste, même si elle est toujours sous la menace d’une guerre commerciale avec les États-Unis. «Nous en Europe, on accepte tout le monde mais on a des règles, ces règles sont claires, exigeantes», a déclaré le Commissaire européen à l’Industrie Thierry Breton, lors de la présentation d’un guide de mesures à prendre dans l’UE pour assurer la sécurité des réseaux 5G.

Huawei a immédiatement salué dans un communiqué la décision des Européens, les félicitant pour leur approche «objective et basée sur les faits» concernant la sécurité de la 5G.

Cette «boîte à outils», élaborée par tous les États membres de l’Union en collaboration avec la Commission européenne, contient des recommandations sur ce qu’il convient de faire pour éliminer les risques spécifiques au déploiement des infrastructures de la nouvelle technologie mobile 5G. Ces préconisations, que les États membres de l’UE ont promis de suivre, ne sont pas cependant pas contraignantes.

L’Allemagne s’enfonce dans la croissance molle

L’Allemagne s’enfonce dans la croissance molle

 

Même si des perspectives sont légèrement revues à la hausse en Allemagne, la croissance est caractérisée par une grande faiblesse. Une croissance qui a atteint autour de 0,6 % en 2019. Le spectre de la récession s’éloigne en Allemagne mais la croissance est toujours tirée vers le bas par  les difficultés de l’industrie automobile . Le produit intérieur brut n’a progressé que de 0,6 % en 2019, contre 1,5 en 2018 et 2,5 % en 2017. Après dix ans de croissance quasi continue, « l’économie allemande a perdu son élan », a résumé, mercredi, l’institut allemand de statistiques Destatis.

 

Le gouvernement allemand table sur une croissance de 1.1% en 2020 , de  1,3% de son produit intérieur brut en 2021, a-t-on appris mardi de sources proches de la coalition au pouvoir à Berlin. Cette nouvelle estimation n’a pas encore été officialisée et doit auparavant être approuvée par les membres du gouvernement chargés de la préparation du conseil des ministres prévu mercredi, précisait-on lundi.

 

La première puissance économique d’Europe a évité de justesse la récession l’an passé, et l’enquête mensuelle de l’institut Ifo publiée lundi a montré une dégradation du climat des affaires en janvier, augurant d’un démarrage prudent de l’économie allemande cette année.

Les marchés attendaient l’indice en légère hausse ce matin par rapport à la précédente publication avec un résultat attendu de 97 contre 96.3 précédemment. Une estimation supérieure aux chiffres publiés ce matin avec un indice en baisse à 95.9.

La justice contre Ségolène Royal….. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

La justice contre  Ségolène Royal….. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

 

 

Il est pour le moins curieux que le parquet national financier ait mis autant de précipitations à se mobiliser pour lancer une enquête sur les conditions d’utilisation de trois collaborateurs de Ségolène Royal dans sa fonction d’ambassadrice des pôles. En fait, une utilisation insignifiante voire nulle quand des dérives d’autres responsables concernent  des enjeux financiers et économiques autrement plus importants . On se demande par exemple où en est l’enquête  visant Emmanuel Macon très impliqué dans la vente scandaleuse des turbines d’Alstom aux Américains. Emmanuel Macron a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu’il était ministre de l’Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un « pacte de corruption » qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l’actuel locataire de l’Élysée. Une enquête est aujourd’hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d’Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom (qui s’est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l’entreprise. Notons au passage que pour favoriser l’opération avocat et banquiers d’affaires ont empoché 300 millions de dollars! Un véritable affaire de corruption et de détournement de biens sociaux. C’est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. « Ce n’est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là », canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

 

Ségolène Royal n’est certes pas sans reproche vis à vis de ses  prises de position. On peut à juste titre la critiquer de ce point de vue. Elle a en effet souvent changé de d’orientations  et n’a jamais produit de projet politique très clair et très cohérent. Pour autant attaquer Ségolène Royal à propos de l’utilisation de trois collaborateurs constitue une attaque assez minable. S’il fallait en effet mettre en accusation tous les gaspillages dans l’appareil d’État dont beaucoup profitent aux politiques, la liste serait trop longue à énumérer. Ce sont des centaines et des milliers de postes qui ne servent pas à grand-chose, à rien parfois ou qui sont au service   des responsables politiques à temps plein ou à temps partiel. Il y a quelque chose de détestable dans la justice à attaquer des personnalités quand elles sont dans l’opposition.

Classement de la corruption dans le monde : la France en baisse et seulement 23e

Classement de la corruption dans le monde : la France en baisse et seulement 23e

 

Dans le classement de la corruption de l’ONG Transparency International La France est à la 23e place et perd 2 places . Marc-André Feffer, président de Transparency France explique pourquoi dans France Info:

 

La France a perdu deux places dans votre classement depuis l’année dernière. Comment expliquez-vous cela ?

Marc-André Feffer : Depuis plusieurs années, un certain nombre de lois sont venues pour lutter contre la corruption, comme la loi de 2013, la loi dite Schiappa, la loi sur la transparence de la vie publique. Ce que l’on constate, c’est que la perception que les milieux économiques ont de la corruption s’est à nouveau un peu dégradée. On sent que la France peut mieux faire et doit mieux faire.

 

Nous avons maintenant les moyens juridiques, nous devons avoir les moyens financiers pour le Parquet national financier, pour la justice, pour l’agence française anti-corruption. Nous militons pour que, dans les grandes collectivités locales, soit mis en place un plan de lutte contre la corruption. Nous souhaitons aussi que le lobbying soit plus transparent. Nous militons aussi pour que les agendas des ministres, des membres des cabinets ministériels et des parlementaires, lorsqu’ils reçoivent des lobbyistes, soient rendus publics. Nous militons également pour que le financement de la vie politique soit revu et que notamment dans le financement des campagnes électorales, un rôle plus important soit donné à la commission de contrôle pour éviter les problèmes, voire les scandales, qui ont eu lieu lors des différentes élections présidentielles. Voilà un bouquet de mesures qui sont à portées de main, mais pour lequel il nous semble que la volonté politique fasse un peu défaut.

Dans votre rapport, vous déplorez qu’un grand nombre de pays montrent peu ou pas de signes d’amélioration dans la lutte contre la corruption. Comment expliquez-vous cela ?

Je crois qu’on a progressé, notamment au niveau de la grande corruption internationale, avec l’adoption de la convention de l’OCDE il y a 20 ans. Maintenant il faut mettre tout cela en œuvre. Au-delà des bonnes paroles et des documents qui ont été signés, il y a une question d’implication. On voit qu’un certain nombre de pays sont impliqués, mais globalement le chemin est long. La population a un rôle à jouer, les journalistes qui dénoncent beaucoup de faits d’opacité et de scandales, et un certain nombre d’organisations non gouvernementales, comme la nôtre, aussi. L’interpellation publique et le travail de fond sont essentiels parce que lorsque ce travail est connu, les électeurs et les populations font pression sur les gouvernements.

Quels pays se sont améliorés ou ont régressé selon votre rapport ?

Certains pays s’améliorent, comme la Grèce, d’autres au contraire régressent un peu, comme le Canada. Ce qu’on peut y voir aussi, comme c’est un indice de perception, c’est que, lorsque dans un pays, il y a un scandale important ou une forte médiatisation liée à des faits de corruption ou d’absence de transparence, il régresse. Ceux qui progressent sont à la fois ceux qui font un travail de fond, et les pays dans lesquels il n’y a pas, au moment où le sondage est fait, une grosse affaire qui vient renforcer l’inquiétude de la population.

 

Si on prend le cas de la France, ça a été le cas en 2013 avec la grande loi qui a fait suite au scandale Cahuzac. On voit bien que de grosses affaires de corruption permettent de faire progresser les choses. Si vous regardez l’affaire qui s’est déroulée à Malte, elle a fini par avoir des conséquences politiques importantes, alors qu’il s’agissait de l’assassinat d’une journaliste qui travaillait sur des faits de corruption.

SCORE COUNTRY/TERRITORY RANK ( note, pays rang)

88 Denmark 1 87 New Zealand 2 85 Finland 3 85 Singapore 3 85 Sweden 3 85 Switzerland 3 84 Norway 7 82 Netherlands 8 81 Canada 9 81 Luxembourg 9 80 Germany 11 80 United Kingdom 11 77 Australia 13 76 Austria 14 76 Hong Kong 14 76 Iceland 14 75 Belgium 17 73 Estonia 18 73 Ireland 18 73 Japan 18 72 France 21 71 United States 22 70 United Arab Emirates 23 70 Uruguay 23 68 Barbados 25 68 Bhutan 25

Justice-Parquet national financier pour Royal…. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

Justice-Parquet national financier pour Royal…. et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

 

 

Il est pour le moins curieux que le parquet national financier ait est mis autant de précipitations à se mobiliser pour lancer une enquête sur les conditions d’utilisation de trois collaborateurs de Ségolène Royal dans sa fonction d’ambassadrice des pôles. En fait, une utilisation insignifiante voire nulle quand des dérives d’autres responsables concernent  des enjeux financiers et économiques autrement plus importants . On se demande par exemple où en est l’enquête  visant Emmanuel Macron très impliqué dans la vente scandaleuse des turbines d’Alstom aux Américains. Emmanuel Macron a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu’il était ministre de l’Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un « pacte de corruption » qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l’actuel locataire de l’Élysée. Une enquête est aujourd’hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d’Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom (qui s’est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l’entreprise. C’est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. « Ce n’est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là », canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

 

par ailleurs, sur  LCI un journaliste du Nouvel Obs. a révélé plutôt confirmé les sulfureuses conditions de la vente d’Alstom à général électrique. Il a notamment manifesté son étonnement que le conseiller spécial de macro alors ministre de l’économie soit devenu brusquement lobbyiste de général électrique et ensuite le patron de la branche française d’Alstom général électrique. Il a aussi évoqué le montant invraisemblable des frais de commission des banques d’affaires et autres avocats d’un montant de l’ordre de 250 millions d’euros. les députés avaient pointé  »les coûts exorbitants du deal » à propos de la vente de la branche énergie du groupe français à l’américain General Electric pour 12 milliards de dollars en 2014. 

 

Selon la commission, pas moins de 300 millions de dollars auraient ainsi été versés à neuf cabinets d’affaires dont la banque Rothschild. Un montant que Patrick Kron avait pour sa part évalué à 250 millions de dollars. « Les honoraires se sont élevés à 100 millions, 20% pour les banques d’affaires, 80% pour les avocats. Les 150 millions et plus restants sont des frais de tous ordres, des impôts et des taxes », avait-il détaillé. Et une partie aurait été au financement de la campagne de Macron.

 

 Ségolène Royal n’est certes pas sans reproche vis à vis de ses  prises de position. On peut à juste titre la critiquer de ce point de vue. Elle a en effet souvent changé de d’orientations  et n’a jamais produit de projet politique très clair et très cohérent. Pour autant attaquer Ségolène Royal à propos de l’utilisation de trois collaborateurs constitue une attaque assez minable. S’il fallait en effet mettre en accusation tous les gaspillages dans l’appareil d’État dont beaucoup profitent aux politiques, la liste serait trop longue à énumérer. Ce sont des centaines et des milliers de postes qui ne servent pas à grand-chose, à rien parfois ou qui servent  des responsables politiques à temps plein ou à temps partiel. Il y a quelque chose de détestable dans la justice à attaquer des personnalités quand elles sont dans l’opposition.

Parquet national financier pour Royal et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

Parquet national financier pour Royal et pour Macron dans l’affaire Alstom ?

 

 

Il est pour le moins curieux que le parquet national financier ait est mis autant de précipitations à se mobiliser pour lancer une enquête sur les conditions d’utilisation de trois collaborateurs de Ségolène Royal dans sa fonction d’ambassadrice des pôles. En fait, une utilisation insignifiante voire nulle quand des dérives d’autres responsables concernent  des enjeux financiers et économiques autrement plus importants . On se demande par exemple où en est l’enquête  visant Emmanuel Macon très impliqué dans la vente scandaleuse des turbines d’Alstom aux Américains. Emmanuel Macron a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu’il était ministre de l’Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un « pacte de corruption » qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l’actuel locataire de l’Élysée. Une enquête est aujourd’hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d’Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom (qui s’est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l’entreprise. C’est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. « Ce n’est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là », canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

Ségolène Royal n’est certes pas sans reproche vis à vis de ses  prises de position.. On peut à juste titre la critiquer de ce point de vue. Elle a en effet souvent changé de d’orientations  et n’a jamais produit de projet politique très clair et très cohérent. Pour autant attaquer Ségolène Royal à propos de l’utilisation de trois collaborateurs constitue une attaque assez minable. S’il fallait en effet mettre en accusation tous les gaspillages dans l’appareil d’État dont beaucoup profitent aux politiques, la liste serait trop longue à énumérer. Ce sont des centaines et des milliers de postes qui ne servent pas à grand-chose, à rien parfois ou qui servent  des responsables politiques à temps plein ou à temps partiel.. Il y a quelque chose de détestable dans la justice à attaquer des personnalités quand elles sont dans l’opposition.

Le rassemblement national et le Pen dans un fauteuil en 2022 ?

Le rassemblement national et le Pen  dans un fauteuil en 2022 ?

 

Macron et la droite voudraient rendre l’hypothèse d’une victoire possible du rassemblement national aux élections présidentielles qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet, Macron accumule les fautes qui nourrissent le climat social délétère en France. Aujourd’hui 60 à 70 % des Français rejettent ses réformes socio- économiques. Un rejet social, un rejet politique mais aussi un rejet personnel concernant Macron. Jamais sans doute un président de la république n’aura suscité autant d’hostilité et même de haine. Il faut dire que le jeune président de la république qui confond la démocratie avec la monarchie fait t tout pour nourrir des sentiments violents à son égard. Sur le fond,  il multiplie les erreurs mais sur la forme son discours est insupportable. Ce président qui n’a pratiquement rien vécu, ni sur le plan professionnel, ni sur le plan politique, ni sur le plan associatif se permet de délivrer des cours de modernisme. À sa décharge, il a été choisi par le monde financier pour défendre les intérêts des plus favorisés notamment par le groupe d’influenceurs que sont notamment Minc, juillet et Attali qui l’ont d’abord placé pendant quelques mois chez Rothschild pour étoffer son CV avant de l’introduire auprès de hollande et de pousser sa candidature grâce aux fonds des grandes entreprises. La première grande décision de Macron a été de renvoyer l’ascenseur à ses sponsors. Mais à l’injustice macro a ajouté la maladresse et même le mépris du peuple. Jusque-là nombre de présidents de la république n’ont été élus que par rejet  du Front National et des Le Pen. C’est le principal ressort de l’élection de Macron comme précédemment de Hollande, Sarkozy ou Chirac. La grande méprise, c’est que ces présidents élus par rejet du Front National ont été persuadés que les Français validaient  leurs  orientations par ailleurs très contradictoire. Aujourd’hui ,il n’existe plus d’alternative à gauche. Seul subsistent  quelques gauchistes qui ne cessent de s’enfoncer dans leurs utopies suicidaires et dérisoires. La droite est à peu près dans le même état. Le parti républicain par exemple s’entête  à vouloir repousser l’âge de la retraite à 65 ans contre l’avis même de ses sympathisants. Un parti qui ne représente déjà plus grand-chose, sans vrai leader;  en plus écartelé entre l’aspiration macroniste  et les attirances de certains pour le rassemblement national. Du coup, l’accumulation de toutes ces erreurs, de toutes ses faiblesses rend l’hypothèse d’une victoire du rassemblement national possible en 2022. Non pas tellement par conviction vis-à-vis des orientations du front national mais par rejet des autres forces politiques. D’une certaine façon, le ressort principal du rejet change de camp. On aura observé que Marine Le Pen  ne s’exprime presque plus. C’est sans doute pour elle la meilleure stratégie de communication car elle manifeste à l’évidence une grande insuffisance en matière de connaissances des dossiers. Moins elle parle, plus elle sert la cause de son parti. Macron, les républicains lui servent la soupe tous les jours. Nombre de Français pensent qu’on pourrait peut-être essayer le rassemblement national tellement les autres parties l’ont déçu. Reste à savoir si le rassemblement national est en capacité de satisfaire des Français en situation de gestion mais cela est une autre histoire !

 

Perspectives économiques 2020 : on s’installe dans la croissance molle durablement

Perspectives économiques 2020 : on s’installe dans la croissance molle durablement

 

L’évolution tendancielle de la croissance en zone euro s’inscrit dangereusement à la baisse. Ainsi au  dernier trimestre 2019, le PIB  devrait enregistrer une augmentation de seulement 0,1 %. ( 0.2% pour la France).  De quoi remettre en cause les modestes prévisions de 1,2 % qui étaient prévus pour l’année 2020. Notons d’ailleurs que les prévisions de 2019, avec une augmentation du PIB de 1,6 %, ont été contredites pour aboutir autour de 1,1 % sur l’ensemble de l’année. Les prévisions de croissance pour 2020 affichent 1.2% en zone euro comme pour la France. Le gouvernement français attend une croissance du PIB de 1,3% cette année et l’an prochain. De son côté, le FMI  prévoit désormais une hausse de 1,2% seulement du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la région cette année, contre 1,3% prévu en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la zone euro devrait croître de 1,4% en 2020 et en 2021, précise un FMI un peu optimiste, qui attendait auparavant 1,5% de croissance pour chacune des deux prochaines années. Mais pour le FMI, le PIB français devrait quant à lui progresser de 1,2% en 2019, une prévision réduite de 0,1 point de pourcentage par rapport à celle d’avril. Et le FMI n’attend qu’une légère accélération à 1,3% pour 2020 comme pour 2021.

Ce ralentissement est principalement dû à une croissance anémique en Allemagne, première économie de la région, et à la stagnation de l’Italie, explique-t-il. Il table désormais sur une croissance de 0,5% seulement en Allemagne cette année, contre 0,8% prévu en avril, après 1,5% l’an dernier, avant un rebond à 1,2% en 2020 et 1,4% en 2021. Pour contrer ce ralentissement, le Fonds réaffirme son appel en faveur d’une «réponse budgétaire synchronisée» des gouvernements de la zone euro. Comme il ne faut pas désespérer les acteurs économiques, c’est prévisions paresse un peu optimiste si l’on tient compte notamment d’une part de la baisse tendancielle de l’activité enregistrée en fin d’année, par ailleurs de la baisse du moral des patrons.

 

Au plan international c’est surtout la Chine qui accuse un sérieux coup de en matière de croissance. La croissance du PIB dans la puissance asiatique devrait passer de 6,2% en 2019 à 5,7% en 2020 et 5,5% en 2020. « De nombreux facteurs conjoncturels viennent aggraver des facteurs structurels » .

Parmi les émergents, la situation devrait être encore plus critique en Argentine, avec une récession de 3% de son PIB  cette année (-0,3 point par rapport aux dernières prévisions), avant de s’améliorer quelque peu en 2020, avec un recul de 1,7% (+0,1 point), avant un retour à la croissance en 2021, à +0,7%.

D’une manière générale,, l’OCDE s’inquiète des tergiversations des gouvernements face à la réponse à apporter aux défis actuels, du changement climatique à la numérisation de leurs économies en passant par le nouvel ordre mondial qui a émergé après la chute du communisme dont notamment le président américain a détricoté la régulation..

« Ce serait une erreur politique de considérer ces changements comme des facteurs temporaires qui peuvent être résolus avec une politique monétaire ou fiscale », écrit Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE dans le rapport. « En l’absence d’orientations politiques claires » sur ces défis, « l’incertitude persistera » et les perspectives de croissance en seront affectées. Or  de ce point de vue aucune politique claire et significative  n’apparaît en matière de croissance verte (au concept très minimal même pour l’OCDE), rien d’important n’est engagé pour concurrencer  la Chine sur le plan des nouvelles technologies et l’ancienne régulation des échanges part en morceaux avec le développement d’accords particuliers et du protectionnisme.

 

 

Retraites: Édouard Philippe, englué dans ses contradictions responsable de la pagaille

Retraites: Édouard Philippe, englué dans ses contradictions  responsable de la pagaille

 

On peut évidemment s’étonner de l’entêtement Édouard Philippe qui a favorisé l’installation d’une chienlit sociale en France qui risque de durer comme celle des gilets jaunes. La question n’est ni sociale, ni financière. Elle est politique. Pour l’instant Édouard Philippe ne joue pas son rôle de fusible vis-à-vis du mécontentement de nombre de Français dont la plupart souhaitent toujours le retrait de la réforme.

 

Ce mécontentement affecte surtout la popularité de Macron, une popularité déjà faible mais qui va s’écrouler dans les prochains sondages si l’on en juge par exemple par le peu de crédibilité qui lui est accordée après son fastidieux exercice des vœux de fin 2019. La lutte politique est clairement engagée entre Macron et Édouard Philippe. Édouard Philippe sait bien qu’il ne pourra demeurer Premier ministre jusqu’en 2022. Pour redonner un peu de souffle  à un gouvernement particulièrement amorphe, Macron devra peut-être après les élections municipales, changer son gouvernement. Édouard Philippe veut partir avec une image de marque de réformateur  beaucoup plus déterminé que Macron qui cultive trop son ambigu en même temps.

 

Édouard Philippe qui appartient toujours au parti des républicains n’aura aucune difficulté à imposer sa légitimité auprès des électeurs de droite. Or Macron qui a perdu ses soutiens de gauche qui ont permis son élection court lui aussi uniquement après ces électeurs de droite en espérant aspirer le sang électoral des républicains voire de l’extrême droite. Macron est clairement devenu d’évolution en évolution, le président de la droite. Édouard Philippe sait bien que le pouvoir usera Macron d’autant plus que l’intéressé se réfugie toujours dans une posture hautaine voir méprisante vis-à-vis de ceux  qui ne sont pas d’accord avec lui;  actuellement les 70 % qui contestent sa politique économique et sociale. Édouard Philippe, comme souvent pour les Premiers ministres de la Ve République, se positionne donc dans l’hypothèse d’un après Macron qui pourra intervenir évidemment en 2027 mais peut-être en 2022 si l’environnement économique et politique se dégrade encore davantage.

 

Édouard Philippe ne lâchera donc pas cet âge pivot, c’est sa posture, son totem politique. Certes, il pourra l’habiller pour faire quelques exceptions mais ne lâchera rien sur ce terrain quitte à partir mais avec l’étendard du réformateur radical que la droite attend depuis Sarkozy. Certains politologues considèrent  qu’Édouard Philippe est sincère en voulant articuler la réforme systémique  avec la réforme paramétrique, qu’il veut préserver l’avenir du système. En réalité ce qu’il veut préserver, c’est son propre avenir politique car on sait bien que le pouvoir politique, comme d’habitude, sera amené à revoir sa réforme des retraites tous les cinq ans en raison notamment du trop grand nombre d’incertitudes sur l’évolution des paramètres.

 

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