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Élections européennes : Macron a tort de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

Élections européennes : Macron a tort  de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 66% des Français estiment en effet que « ce n’est pas son rôle en tant que président de la République ».

 
Pour 66% des Français, Emmanuel Macron ne doit pas s’impliquer davantage dans la campagne des européennes et
46% des Français veulent une dissolution en cas de large défaite de Renaissance.
« En cas de large défaite de la liste menée par Valérie Hayer, plus de 6 Français sur 10 (61%) estiment que ce serait avant tout un échec personnel pour Emmanuel Macron », peut-on également lire dans le résumé de l’enquête.

Actuellement, Valérie Hayer, tête de liste du camp présidentiel, est largement distancée dans les sondages par le président du RN Jordan Bardella (environ 17% contre 31%, selon les dernières enquêtes d’opinion).

Suivent Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique, autour de 12% et les autres listes d’oppositions, encore plus distancées (LFI, EELV et LR sont dans un mouchoir, avec des intentions de vote estimées autour de 7 ou 8%).

En cas de large défaite du camp présidentiel, une majorité de Français (61%) estiment qu’Emmanuel Macron devra changer significativement d’orientation politique. Plus de 40% de ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle en 2022 partagent cette opinion.

 

Energies-Des centrales solaires dans l’espace ?

Energies-Des centrales solaires dans l’espace ?

Dans les prochaines années, le nombre de panneaux photovoltaïques en orbite autour de la Terre risque de se multiplier. Après Solaris – projet de l’Agence spatiale européenne d’installation de panneaux solaires dans l’espace à l’horizon 2040 – le Japon essaie de devancer tout le monde. Des chercheurs de l’université de Kyoto et de l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) comptent tester pour la première fois la transmission d’électricité depuis des satellites en orbite vers la Terre d’ici 2025, explique le quotidien japonais Nikkei Asia

« Si nous pouvons démontrer notre technologie avant le reste du monde, ce sera également un outil de négociation pour le développement spatial avec d’autres pays » a déclaré au journal japonais, le professeur Naoki Shinohara de l’Université de Kyoto à la tête du projet depuis 2009.

 

L’expérience prévue par l’équipe japonaise se base sur le même mécanisme que celui envisagé par Solaris. « L’idée de base est simple : construire une centrale solaire en orbite géostationnaire pour recueillir la lumière du Soleil, convertir l’énergie en électricité solaire, puis la diriger via des micro-ondes ou des faisceaux laser vers des antennes réceptrices sur Terre », expliquait déjà en 2014, le quotidien anglophone japonais, The Japan Times .

 

En cas de réussite, l’agence spatiale japonaise prévoit une mise en fonctionnement du système pour 2030. Sur son site, la Jaxa assure que son système d’énergie solaire spatiale peut fonctionner 24 heures sur 24 et indépendamment de la météo car les micro-ondes utilisées pour transférer l’énergie passent au travers des nuages. Autre avantage avancé, leur système ne produit pas de gaz à effet de serre et ne nécessite pas non plus de combustibles fossiles.

 

 

Des centrales solaires dans l’espace ?

Des centrales solaires dans l’espace ?

Dans les prochaines années, le nombre de panneaux photovoltaïques en orbite autour de la Terre risque de se multiplier. Après Solaris – projet de l’Agence spatiale européenne d’installation de panneaux solaires dans l’espace à l’horizon 2040 – le Japon essaie de devancer tout le monde. Des chercheurs de l’université de Kyoto et de l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) comptent tester pour la première fois la transmission d’électricité depuis des satellites en orbite vers la Terre d’ici 2025, explique le quotidien japonais Nikkei Asia

« Si nous pouvons démontrer notre technologie avant le reste du monde, ce sera également un outil de négociation pour le développement spatial avec d’autres pays » a déclaré au journal japonais, le professeur Naoki Shinohara de l’Université de Kyoto à la tête du projet depuis 2009.

 

L’expérience prévue par l’équipe japonaise se base sur le même mécanisme que celui envisagé par Solaris. « L’idée de base est simple : construire une centrale solaire en orbite géostationnaire pour recueillir la lumière du Soleil, convertir l’énergie en électricité solaire, puis la diriger via des micro-ondes ou des faisceaux laser vers des antennes réceptrices sur Terre », expliquait déjà en 2014, le quotidien anglophone japonais, The Japan Times .

 

En cas de réussite, l’agence spatiale japonaise prévoit une mise en fonctionnement du système pour 2030. Sur son site, la Jaxa assure que son système d’énergie solaire spatiale peut fonctionner 24 heures sur 24 et indépendamment de la météo car les micro-ondes utilisées pour transférer l’énergie passent au travers des nuages. Autre avantage avancé, leur système ne produit pas de gaz à effet de serre et ne nécessite pas non plus de combustibles fossiles.

 

 

L’Iran est tombée dans le piège d’Israël

 

En forçant Téhéran à s’engager davantage dans le conflit qui l’oppose au Hamas, Israël a tendu un piège à la République islamique, obligée de choisir entre le soutien à ses alliés de « l’axe de la résistance » et le risque d’une guerre ouverte.(dans « Le Monde ») 

Le constat s’impose après l’attaque d’Israël par l’Iran, le 13 avril : « l’unité des fronts », invoquée par Téhéran et ses alliés au sein de « l’axe de la résistance » pour voler au secours du Hamas palestinien face à Israël, s’est refermée comme un piège sur la République islamique.Les limites de cette stratégie étaient très vite apparues. Pensée comme un « front défensif » des intérêts iraniens, elle ne s’est jamais traduite autrement que par l’ouverture, au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen, de fronts de diversion aux ambitions limitées. Ignorant les appels du Hamas, qui a embarqué ses alliés malgré eux dans son entreprise dévastatrice contre Israël le 7 octobre 2023, l’Iran s’est refusé à engager une confrontation totale avec l’Etat hébreu.

Jusqu’alors, l’Iran invoquait la « patience stratégique » pour se soustraire à une riposte dont il ne voulait pas. Il se montrait prêt à assumer l’élimination méthodique par Israël des cadres des gardiens de la révolution iraniens, du Hezbollah libanais ou du Hamas et les entailles portées à son pouvoir de dissuasion, convaincu que l’issue de la guerre serait une défaite d’Israël, déjà dans l’impasse militaire à Gaza et isolé sur la scène internationale.

La crise dans la construction entraîne celle des fabricants de matériaux et des cimenteries

Les marchands de matériaux et les cimenterie sont bien contraints de réduire la voilure avec la baisse du logement et de la construction générale. Ainsi deux usinesde ciment vont fermer en France. La conséquence de taux d’intérêt qui flambe toujours et pèse négativement sur les candidats potentiels à l’achat d’un logement. Aussi une politique du gouvernement qui considère le logement comme un secteur accessoire voire parasite

La  filiale française d’Heidelberg Materials, deuxième cimentier mondial, a décidé d’arrêter ses deux usines de Beffes dans le Cher et de Villiers-au-Bouin en Indre-et-Loire, a provoqué un vif émoi dans les deux départements. Nonobstant les promesses de reclassement du groupe, la presque totalité des 80 salariés de la cimenterie de Villiers-au-Bouin concernés ont cessé le travail le 9 avril. Les 94 collaborateurs de celle de Beffes restent également dans l’expectative.

 

Les difficultés d’Heidelberg Materials en Centre-Val de Loire s’inscrivent dans un contexte national également incertain pour les autres majors du secteur, le suisse Holcim, l’irlandais Eqiom et le français Vicat. En premier lieu, le marché de la construction neuve en béton a reculé en France de 6% en 2023. En cause, non seulement le coup d’arrêt du marché immobilier observé depuis plus d’un an, mais aussi la montée en puissance des matériaux alternatifs comme le bois. Dans ce contexte d’attrition de ses recettes, l’industrie cimentière doit également investir plusieurs milliards d’euros pour décarboner son activité.

 

 

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais sous conditions (Piketty )

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais sous conditions (Piketty )

 

 

Les réflexions autour de l’intégration de l’Ukraine à l’Union européenne doivent mener l’UE à revoir ses standards pour qu’elle devienne enfin le club démocratique « quasi parfait » qu’elle prétend être, défend l’économiste Thomas Piketty dans « Le Monde ».
L’entrée possible de l’Ukraine dans l’Union européenne [UE] est-elle une bonne idée ? Oui, mais à condition de reformuler par la même occasion le projet européen. Pour résumer, cela doit être l’occasion de redéfinir l’UE comme une communauté politique au service de l’Etat de droit et du pluralisme démocratique, et de sortir de la religion économique du libre-échange et de la concurrence comme solution à tous les problèmes, qui a dominé la construction européenne depuis plusieurs décennies.

Si la défense de l’Ukraine face à la Russie a une importance vitale, c’est d’abord pour des raisons politiques et démocratiques. Contrairement à son voisin russe, l’Ukraine respecte les principes de la démocratie électorale, de l’alternance démocratique, de la séparation des pouvoirs et du règlement pacifique des conflits.

L’entrée de l’Ukraine dans l’UE doit être l’occasion de formuler des normes strictes garantissant le pluralisme sous toutes ses formes, pour ce qui concerne aussi bien l’organisation de la vie électorale (avec des législations enfin ambitieuses sur le financement des campagnes et des partis) que la régulation des médias (avec de solides garanties d’indépendance pour les rédactions et un réel partage du pouvoir entre journalistes, citoyens et actionnaires publics et privés).
L’Europe aime se présenter au monde comme un club démocratique quasi parfait, un phare pour la planète. Or, si la pratique de la démocratie électorale y est plus avancée par certains côtés que dans d’autres parties du monde, ses soubassements institutionnels n’en restent pas moins fragiles et incomplets. L’enjeu n’est pas seulement de défendre la transparence à Kiev et de remettre en cause la mainmise politique des oligarques ukrainiens sur les élections et les médias, mais également de réduire le pouvoir des oligarques français, allemands, italiens, polonais ou maltais et de promouvoir dans l’ensemble de l’UE de nouvelles formes de participation politique plus démocratiques, pluralistes et égalitaires, à l’abri des puissances d’argent et des intérêts privés.
L’adoption de standards démocratiques européens plus ambitieux doit également être l’occasion de sortir de la religion économique libre-échangiste et concurrentialiste qui a tenu lieu de philosophie européenne depuis l’Acte unique de 1986 et le traité de Maastricht de 1992.

Pour le respect effectif des 35 heures dans la fonction publique

Pour le respect effectif des 35 heures dans la fonction publique
 Selon les informations de » l’Opinion » , la ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini, a demandé à tous les ministères de préparer, avant la fin de l’année, un plan crédible pour que tous leurs agents publics respectent la durée minimale de 35 heures de travail annualisée, soit 1607 heures.

 

La loi de 2019 sur la transformation de la fonction publique prévoyait, elle, le respect de cette obligation dans les collectivités locales. Mais certaines n’ont pas bougé ou utilisé des « sujétions » (facteurs de pénibilité justifiant une réduction du temps de travail) pour contourner l’obligation censée être contrôlée par le préfet. La mairie de Paris avait ainsi été poursuivie devant le tribunal administratif par le représentant de l’Etat en Ile-de-France, avant de faire le strict minimum pour se mettre en conformité.

En août 2020, le gouvernement aurait dû présenter un rapport au Parlement sur l’application des 35 heures dans la fonction publique d’Etat. Les élus l’attendent toujours… .

Selon FIPECO, , cette durée annuelle du travail à temps complet est de 1 556 heures en 2022 en incluant les enseignants, soit un écart de 8,4 % avec les salariés du secteur privé.

Le service statistique du ministère de la fonction publique exclut les enseignants de son estimation de la durée du travail car il considère que leur temps de travail est particulièrement difficile à mesurer et que leurs réponses à l’enquête emploi de l’Insee ne sont pas cohérentes avec leurs réponses à une autre enquête exploitée par la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’Education Nationale.

L’écart avec la durée annuelle du secteur privé résulte surtout des jours de congés et de RTT (jours de congés compensant une durée hebdomadaire supérieure à 35 heures).

Les agents de la fonction publique d’Etat ont pris en moyenne 38 jours de congé et de RTT en 2022, les fonctionnaires territoriaux 32 jours et les fonctionnaires hospitaliers 28 jours, contre 26 jours pour les salariés du secteur privé. Les jours de congés et de RTT sont donc plus nombreux dans les fonctions publiques que dans le secteur privé. On peut toutefois noter qu’il existe une grande disparité entre les entreprises privées : le nombre de jours de congés était de 25 dans celles de 1 à 9 salariés et de 32 dans celles de 500 salariés et plus en 2019.

Henri Proglio , l’ancien patron d’EDF impliqué dans une enquête de corruption

Henri Proglio , l’ancien patron d’EDF impliqué dans une enquête de corruption

 L’enquête porte sur l’activité de consultant que l’ancien patron du fournisseur d’électricité mène avec son cabinet de conseil, Henri Proglio Consulting, fondé en 2015. Outre ces contrats de conseil, décrochés en Russie ou au Congo-Brazzaville, les enquêteurs s’interrogent également sur l’origine des 300.000 euros en espèces retrouvés dans le coffre d’une banque, selon Libération, confirmé par la source judiciaire. Son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, a précisé à l’AFP ne pas pouvoir commenter cette enquête, n’ayant pas accès au dossier.

Henri Proglio, EDF et son ancien secrétaire général, Alain Tchernonog, seront jugés du 21 mai au 6 juin pour favoritisme par le tribunal correctionnel pour des contrats passés entre 2010 et 2016 avec des consultants sans mise en concurrence. Une dizaine de consultants seront jugés à leurs côtés pour recel de favoritisme.

Six autres consultants ont déjà été condamnés depuis début 2023 dans le cadre de cette affaire lors de comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), sorte de plaider-coupable. Membre du conseil international de Rosatom, géant public russe du secteur nucléaire, M. Proglio avait annoncé ne pas vouloir démissionner en mars 2022, quelques jours après le déclenchement de la guerre en Ukraine.

 

Nucléaire: Fusion dans un seul organisme de sûreté

Nucléaire: Fusion dans un seul organisme de sûreté 

La fusion du gendarme du nucléaire, l’ASN, avec l’expert technique du secteur, l’IRSN, a été votée  sans surprise par les sénateurs, à 233 voix contre 109, achevant l’examen de ce projet de loi gouvernemental. Le suspense avait été levé un peu plus tôt dans la journée par l’adoption large des députés (340 voix contre 173) avec le soutien du camp présidentiel, de la droite et celui, cette fois, du Rassemblement national, qui s’y était opposé le mois dernier en première lecture.

 

 Ce projet de loi prévoit la création en 2025 d’une Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), issue du rapprochement de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui emploient respectivement environ 530 et 1.740 agents. Le gouvernement estime que la fin d’un système dual permettra de «fluidifier» le secteur en réduisant les délais d’expertise et d’autorisation d’installations. «Avec ce texte, nous permettons à nos talents de se concentrer sur les enjeux prioritaires de sûreté tout en conservant nos exigences en la matière», s’est réjoui le ministre de l’Industrie Roland Lescure après les votes.

IA : Des réductions d’effectifs dans la moitié des entreprises

IA : Des réductions d’effectifs dans la moitié des entreprises

Selon une enquête publiée par le groupe suisse Adecco la moitié des entreprises pourrait dans un premier temps être amenée à effectuer des réductions d’effectifs suite au développement de l’intelligence artificielle. Selon cette enquête, 61% des dirigeants interrogés pensent que l’IA va changer la donne pour leur secteur, la proportion grimpant à 82% dans le secteur de la technologie contre 51% dans l’automobile, le transport et la logistique. Mais 57% avouent manquer de confiance dans les compétences et connaissances sur l’IA de leur propre équipe dirigeante. Et « si les décideurs ne comprennent pas les opportunités d’affaires de l’IA, alors ils ne peuvent pas définir la stratégie d’investissement », mettent en garde les auteurs de l’enquête.
Les entreprises manquent de connaissances en matière d’IA. Elles doivent mieux préparer leur personnel à ces technologies, affirme une enquête publiée par le groupe suisse Adecco. La majorité des chefs d’entreprise interrogés se sentent, en effet, mal équipés pour gérer ce bouleversement technologique.

« Les entreprises doivent en faire davantage pour former et redéployer leurs équipes afin d’obtenir le meilleur de ce bond technologique. » Voilà la mise en garde de Denis Machuel, le patron d’Adecco, servant de conclusion à l’enquête qu’a mené le géant de l’intérim sur les conséquences de l’IA dans les entreprises.

L’étude a ainsi démontré que les dirigeants d’entreprises n’étaient pas prêts à accueillir cette technologie.  Car si, il y a une dizaine d’années, la numérisation de l’économie avait elle-même suscité d’importantes craintes mais avait finalement créé « beaucoup d’emplois », a souligné le patron d’Adecco, les choses pourraient être différentes pour l’IA. Pour gérer ce nouveau saut technologique, il est « critique », selon lui, que les dirigeants d’entreprises comprennent eux-même l’IA pour pouvoir préparer leur personnel.

Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), l’IA pourrait changer les contours de 40% des emplois dans le monde, les risques étant plus élevés dans les économies développées. Si certains postes vont être remplacés, l’IA va dans d’autres cas compléter le travail des humains. Mais elle risque d’accroître les inégalités de revenus entre les travailleurs qui pourront tirer parti de l’IA et ceux qui ne parviendront pas à s’adapter, d’après cette étude du FMI.

« L’IA ce n’est pas une révolution, c’est un changement de civilisation qui va impacter en profondeur tous les secteurs, tous les métiers, toutes les fonctions. Une étude de McKinsey estimait qu’à terme 50 % des tâches de 70 % des salariés pourraient être accomplies par de l’IA », a aussi affirmé Philippe Corrot, le patron de la startup Mirakl, dans une interview aux Echos ce vendredi. Pour ce dernier, « La robotisation des usines a « commoditisé » la force manuelle. On va « commoditiser » la puissance intellectuelle, et l’on sait que d’ici peu l’IA ne sera pas simplement plus intelligente qu’Einstein mais 1.000 fois plus puissante. L’impact économique, social, sociétal va être colossal. Voilà pourquoi tous les chefs d’entreprise, les économistes, les politiques doivent faire de l’IA une priorité. »

 

Finances-Bourses : dans l’expectative

Finances-Bourses : dans l’expectative

 

Depuis des semaines et même des mois, les opérateurs boursiers s’attendaient à plusieurs étapes de réduction des taux d’intérêt dans plusieurs bourses à commencer par la banque fédérale américaine. Or l’annonce que cette baisse pourrait être reculée vers la fin de l’année a créé un climat d’expectative. La tonalité était plutôt à la baisse cela d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte les risques géopolitiques et la hausse du pétrole.

 

L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vendredi vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.
La Bourse de Tokyo évoluait en baisse vendredi 5 avril dans la matinée dans la foulée du recul de Wall Street la veille, lié à des déclarations prudentes de la Réserve fédérale américaine (Fed) et à la flambée des prix du pétrole. L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.

 

Le dollar était en net recul face au yen avant la publication du taux de chômage aux États-Unis, qui pourrait influencer la politique de la Fed: le billet vert s’échangeait pour 150,92 yens vers 00h50 GMT contre 151,34 yens jeudi à 21h00 GMT. L’euro refluait aussi à 163,63 yens contre 164,01 yens la veille. Et la monnaie européenne se négociait pour 1,0843 dollar, contre 1,0837 dollar jeudi à 21h00 GMT.

Les prix du pétrole montaient: le baril de WTI américain gagnait 0,35% à 86,89 dollars vers 00h45 GMT et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 0,49% à 91,09 dollars.

 

Bourses : dans l’expectative

Bourse : dans l’expectative

 

Depuis des semaines et même des mois, les opérateurs boursiers s’attendaient à plusieurs étapes de réduction des taux d’intérêt dans plusieurs bourses à commencer par la banque fédérale américaine. Or l’annonce que cette baisse pourrait être reculée vers la fin de l’année a créé un climat d’expectative. La tonalité était plutôt à la baisse cela d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte les risques géopolitiques et la hausse du pétrole.

 

L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vendredi vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.
La Bourse de Tokyo évoluait en baisse vendredi 5 avril dans la matinée dans la foulée du recul de Wall Street la veille, lié à des déclarations prudentes de la Réserve fédérale américaine (Fed) et à la flambée des prix du pétrole. L’indice vedette Nikkei perdait 1,86% à 39.032,91 points vers 00h50 GMT et l’indice élargi Topix reculait de 1,2% à 2.699,22 points.

 

Le dollar était en net recul face au yen avant la publication du taux de chômage aux États-Unis, qui pourrait influencer la politique de la Fed: le billet vert s’échangeait pour 150,92 yens vers 00h50 GMT contre 151,34 yens jeudi à 21h00 GMT. L’euro refluait aussi à 163,63 yens contre 164,01 yens la veille. Et la monnaie européenne se négociait pour 1,0843 dollar, contre 1,0837 dollar jeudi à 21h00 GMT.

Les prix du pétrole montaient: le baril de WTI américain gagnait 0,35% à 86,89 dollars vers 00h45 GMT et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 0,49% à 91,09 dollars.

 

Défense-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

Défense-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

France: La drogue dans toutes les villes

France:  La drogue dans toutes les villes

 

 

De l’ordre de 4000 points  de  vente repérés en France mais dans la réalité on pourrait en compter au moins le double puisque toutes les villes mêmes petites sont désormais concernées par  la drogue, même en milieu rural. Les moyens de lutte ne sont évidemment pas à la hauteur de l’enjeu et des opérations dites XXL de Darmanin sont rapidement annulées par la mise en place d’autres réseaux.

« Aucun territoire n’est épargné. Il y a des consommateurs partout donc il y a des points de vente partout », confirme Stéphanie Cherbonnier, la patronne de l’Ofast, l’office anti-stupéfiants créé en 2019.  »Il y a de la drogue partout », appuie la colonelle Marie-Laure Pezant, porte-parole de la gendarmerie. « Il faut avoir en tête que le trafic n’est pas que sur un quartier, il a une ramification qui est nationale, internationale. » Sur la zone contrôlée par la gendarmerie, qui inclut les villes de moins de 20.000 habitants.

 

Devant la commission d’enquête du Sénat sur le narcotrafic, le magistrat François Molins a insisté sur cette expansion du trafic de drogue sur l’ensemble du territoire. « Quand j’étais au conseil supérieur de la magistrature, ma surprise a été de constater que des procureurs, qui étaient proposés pour exercer des fonctions dans des zones rurales et dans les petits tribunaux – je pense à Aurillac, Brive – venaient nous dire que le trafic de stupéfiant était le problème numéro 1 de la zone dans laquelle ils allaient exercer », s’est souvenu ce mercredi l’ex-procureur de la République de Paris et ex-procureur général près de la cour de Cassation.

« Les zones rurales étaient des zones de consommation, des zones de rebond pour les trafiquants et de mise au vert, aujourd’hui, c’est aussi une zone de chalandise », détaille le sénateur PS Jérôme Durain qui préside cette commission qui multiplie les auditions avant la remise de son rapport le 14 mai prochain.

Et qui dit implantation de trafic, dit arrivée d’une criminalité qui jusqu’alors n’était pas observée comme les règlements de compte. A

« Aujourd’hui, nous constatons qu’il y a davantage de conduites après usage de stupéfiants que de conduites sous l’emprise d’alcool », illustre son collègue magistrat, Frédéric Chevallier.
La consommation de la cocaïne dans les petites et moyennes villes en est le parfait exemple. Il y a quelques semaines, le Premier ministre Gabriel Attal parlait de « tsunami blanc » alors que les zones rurales étaient jusqu’alors réservées à la cannabiculture ou pour accueillir des laboratoires de transformation. « La cocaïne tend à se banaliser dans les villes comme dans le milieu rural », estime le procureur de Rennes. « Il y a une typologie de consommateurs que l’on ne connaissait pas il y a des dizaines d’années. »

« Aujourd’hui, les jeunes achètent de la coke comme ils achètent une bouteille de vin », constate pour sa part Vincent, policier à Vannes.

Au-delà de la consommation, les zones rurales, les petites villes et les zones portuaires sont aussi des points de passage de la drogue en provenance de l’Espagne, du Maroc, des Pays-Bas ou de la Belgique. « Nous travaillons sur le contrôle de flux, la marchandise bouge, il y a des contrôles sur les routes, les gares routières, dans les gares ferroviaires », développe le procureur de Rennes, qui a dans son giron le port de Saint-Nazaire par où transite de plus en plus la poudre blanche venue d’Amérique du Sud.

 

Politique-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027

Politique-Bardella : pour le maintien dans l’Otan en 2027 

Non seulement le rassemblement national et pour le maintien dans  l’OTAN mais aussi dans le commandement militaire intégré de l’alliance atlantique en cas de poursuite de la guerre en Ukraine. Un changement stratégique qui marque la confirmation de la banalisation du rassemblement national, d’autant que la guerre en Ukraine risque de durer des années et des années.

 

Le président du RN prend ses distances avec Trump. «Mon cœur allait plutôt à Trump», mais «en l’état actuel», son élection ne serait «pas nécessairement» une bonne chose pour les intérêts français, a considéré le parlementaire européen, notamment sur les exportations des produits viticoles français. Avant d’exprimer officiellement son choix, Jordan Bardella compte s’en remettre aux programmes des deux prétendants.

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