Archive pour le Tag 'première'

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

Europe -Nathalie Loiseau : première grosse connerie

 

 

Nathalie Loiseau, la tête de liste de la république en marche s’était déjà signalé par un manque de charisme et de dynamisme lors des élections européennes. Visiblement la république en marche a fait une grosse erreur de casting. Pour preuve encore Nathalie Loiseau vient de faire une énorme bêtise en confiant à des journalistes tout le mal qu’elle pense de certaines personnalités européennes. De ce point de vue Nathalie Loiseau n’a sans doute fait que reprendre les analyses de Macron vis-à-vis du personnel politique européen. (et ce qui lui a valu aussi sa marginalisation au plan de l’Europe). Le problème c’est que Nathalie Loiseau s’en est ouverte aux journalistes qui n’ont pas manqué de diffuser ces états d’âme. Du coup la sanction est immédiatement tombée Nathalie Loiseau a été immédiatement discréditée pour prendre la tête du troisième groupe politique de l’assemblée européenne. On peut imaginer que ce ne sera pas la dernière bourde de Nathalie Loiseau qui, comme la plupart des responsables de la république en marche, manque cruellement d’expérience sociale et politique voire parfois de compétence tout court.

Violences gilets jaunes : la responsabilité première de Castaner

Violences gilets jaunes : la responsabilité  première de Castaner

 

Comme les casseurs  ou les pilleurs, Castaner  mériterait comme de passer devant la justice. En effet tous les experts, tous les observateurs un peu averti savaient que la manifestation du 24 novembre et surtout celle du 1er décembre ne pouvaient t déboucher que sur des violences. C’est délibérément que Castaner a autorisé les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées laissant passer en même temps les pacifistes comme les extrémistes. Avec en plus des forces de l’ordre qui ont forcément riposté aux attaques. Un scénario prévu l’avance et même encouragée car depuis le début la stratégie de Castaner consiste à discréditer le mouvement par la caricature. Une caricature par exemple sur le chiffrage des manifestants que Castaner arrive à compter même à l’unité près sauf qu’il doit réviser en hausse ses chiffres du 24 novembre pour montrer que la participation du 1er décembre est inférieure. Bref du bricolage grossier de manipulateurs politiques. L’ancien socialiste qui a slalomé entre les différents courants et qui a tourné sa veste quand il a senti le vent tourner entre parenthèses (ce n’était pas très difficile avec les sondages concernant Hollande et PS) est passé de l’humanisme d’apparence au machiavélisme le plus sordide pour servir la politique des ultras riches chère à Macon. Bref c’est du Pasqua en moins bon et en pire ! Pas une once d’intelligence, d’humanité et d’objectivité dans les propos de ce courtisan incompétent et manipulateur. Castaner a sans doute  conservé quelque chose de son passé quand il fréquentait le grand banditisme et qu’il gagnait sa vie en jouant au poker dans le milieu.

EPR : première mise en service en Chine

EPR : première mise en service en Chine

La Chine a lancé la production d’électricité de son premier réacteur nucléaire français sur le site de Taishan, dans le sud-est du pays. Il montera en puissance jusque fin juillet et sera ensuite connecté au réseau électrique chinois. Ce « top départ » était attendu alors que l’autorité de sûreté nucléaire chinoise avait autorisé le chargement de l’uranium dans le réacteur, début avril. C’est une victoire pour les Chinois qui avaient été les derniers à lancer la construction de leur EPR, en 2008, un an après les français. Mais c’est surtout un coup dur pour EDF qui devait démarrer celui de Flamanville en premier. Mais les retards se sont accumulés en raion des normes plus contraignantes en France Le réacteur, qui devait être lancé fin 2018, pourrait encore avoir un an de retard et démarrer fin 2019. Les chinois lanceront, d’ici là, mi-2019, leur second EPR à Taishan.

Réforme SNCF : première erreur politique du gouvernement ?

Réforme SNCF : première erreur politique du gouvernement ?

 

Le traitement de la réforme de la SNCF pourrait bien constituer la première erreur politique du gouvernement. Essentiellement en raison de la précipitation et d’une erreur de hiérarchisation des principaux problèmes. Il y a d’abord la question du statut dont le gouvernement se sert pour monter l’opinion. En fait, le statut ne s’appliquera qu’aux nouveaux entrants, il va donc éteindre d’ici 30 ou 40 ans et en douceur ? Il est donc inutile d’agiter le chiffon rouge pour défier les syndicats. En outre avec la concurrence, les  effectifs SNCF sont encore appelés à se dégonfler et du coup les bénéficiaires du statut vont fondre progressivement. Notons aussi que les conséquences financière de l’extinction  progressive du statut auront des effets financiers insignifiants chaque année. Dans 40 ans, oui mais pour le court et moyen terme, non. Deuxième erreur,  la mise en scène d’un plan de suppression de lignes. Des lignes le plus souvent régionales qui elles aussi vont être mise en concurrence par les régions et dont on ne peut préjuger du sort car certaines peuvent devenir plus rentables, en tout cas moins déficitaires. L’argument du rapport Spinetta est idiot : «  il faut supprimer presque la moitié du réseau parce qu’il ne circule que 2% du Trafic ». Avec un tel raisonnement, il faudrait aussi supprimer la lus grande partie du réseau routier. Or cette question d’aménagement du territoire, comme celle du développement durable a été complètement négligée par le rapport Spinetta. Autre argutie, le changement de statut social de l’entreprise qui deviendrait une société anonyme à la place d’un EPIC pour éviter la spirale de l’endettement. C’est oublier que la SNCF avait un statut de société anonyme avant 1982 et que cela n’a nullement empêché l’endettement.( Idem par l’actuelle EDF) Une entreprise aussi stratégique où l’état est majoritaire bénéficie officiellement ou officieusement de la garantie financière de l’Etat. C’est pourquoi elle n’a pas de problèmes pour emprunter même si sa gestion est déficitaire et-ou douteuse. En fait, le seul axe qui justifie une priorité, c’est la mise en concurrence décidée au plan européen. C’est cette mise en concurrence qui régulera les aspects économiques, financiers et sociaux. Rechercher l’affrontement social en mettant en avant des éléments de réforme provocateurs peut constituer une lourde bévue stratégique. Surtout si en plus on prive le parlement de son rôle. La reforme SNCF est indispensable mais sans précipitation, sans provocation. Sinon le risque est de réveiller un climat social qui pourrait passer de l’attentisme (il faudra attendre au moins 2019 pour mesurer les effets de la politique économique et sociale du gouvernement) à une franche opposition voire à un mouvement social d’ampleur. En clair, il est nécessaire de revoir les cibles, les priorités et les modalités de cette réforme. Jouer les gros bras pour se payer les syndicats pourrait être très contreproductif. Sur ce point il serait bon de consulter Dominique Bussereau, ancien ministre,  qui semble avoir une approche plus réaliste. 

 

Orange Bank : première banque numérique ?

Orange Bank : première banque numérique ?  

Entre 200 et 300 euros de frais bancaires, c’est beaucoup trop en regard des services rendus. D’où le développement des banques en ligne et pratiquement gratuites comme Orange Bank qui veut devenir la première banque numérique.  C’est l’objectif du patron d’orange  (avec un objectif intermédiaire d’être dans les quatre cinquièmes premières banques bout d’un an) mais il ya encore chemin vers perspective. lancée le 2 novembre compte 50 000 clients à fin 2017. l’offre est quasi gratuite, sans frais de tenue de compte, sauf si l’utilisateur effectue moins de trois opérations par mois : Orange Bank facture alors 5 euros par mois de frais d’inactivité. Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend donc devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, internet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders. Ses ambitions sont spectaculaires: selon les syndicats, Orange vise 400.000 clients dès la première année, et 2 millions d’ici à 2024. C’est par exemple deux fois plus que les leaders historiques comme ING Direct ou Boursorama, la filiale de la Société Générale qui vient tout juste de franchir le cap des 900 000 clients.   Jay Sidhu, un banquier américain chevronné et atypique, avec 45 ans d’expérience du métier, notamment à la Sovereign Bank, a fondé une banque d’un nouveau genre, entièrement mobile, sans agence et sans frais, BankMobile, qui cartonne auprès des Millenials et étudiants américains (1,8 million d’utilisateurs conquis en trois ans).il declare »V « La fréquentation des agences des banques aux Etats-Unis baisse de 10% à 15% par an et dans cinq ans elle sera à peine 10% de ce qu’elle est aujourd’hui. Si les banques ne réduisent pas de 90% leurs coûts, elles vont se retrouver face à de sacrées inefficacités opérationnelles ! Aujourd’hui, les gens y vont pour ouvrir un compte ou retirer de l’argent au distributeur. Quant au conseil, c’est totalement fallacieux, on ne leur donne aucun conseil. On trouve de meilleurs conseils en allant sur Google ou en demandant à Siri [l'assistant vocal de l'iPhone] ou Alexa [celui d'Amazon Echo] et ce sera exponentiellement meilleur dans cinq ans ! » a-t-il lancé. Frédéric Oudéa, de la Société Générale  a argué que les Français restaient attachés à la relation humaine en agence pour les événements importants de la vie, que la clientèle d’entreprises, les questions de gestion de patrimoine, de fiscalité et de succession nécessitaient encore des agences.  Le problème des banques, selon Jay Sidhu, est leur modèle et leur structure de coûts. « Les banques sont accros aux commissions, aux frais, c’est comme une drogue ! Or ces frais vont être attaqués par les nouveaux entrants. Si on enlève les commissions, les agences ne seront plus rentables » analyse-t-il.

 

Pénurie de compétences, première raison du chômage

Pénurie de compétences, première raison du chômage

 

 

La pénurie de compétences constitue avec le coût du travail et la bureaucratie les trois facteurs explicatifs dominants pour les entreprises qui recrutent. On sait malheureusement que la formation en France n’est pas suffisamment orientée vers des débouchés professionnels, que les moyens de formation permanente sont par ailleurs largement détournés de leur objet et qu’enfin l’attractivité de certains métiers est insuffisante. Pas étonnant donc si les entreprises peinent à embaucher même si le niveau de la croissance constitue le handicap premier. D’après une note de l’Insee publiée ce jeudi, la moitié des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment (qui représentent la moitié des emplois salariés de ces secteurs) déclarent se heurter à des «barrières» qui les empêchent d’embaucher davantage. Dans le seul secteur du bâtiment, 70% des entreprises signalent des freins à l’embauche de salariés en CDI ou CDD de longue durée, 57% dans l’industrie et 47% dans les services, selon cette étude effectuée en octobre auprès de 10.000 entreprises. La pénurie de compétences est citée comme le premier frein à l’embauche. Depuis quelques mois, un tiers (32%) des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment affirment être «empêchées» à cause de «l’indisponibilité d’une main-d’œuvre compétente». Cet obstacle au recrutement est particulièrement signalé par les entreprises du bâtiment, ainsi que l’industrie automobile et le transport routier. En revanche, la barrière liée à «l’incertitude sur la situation économique» a tendance à diminuer, signe que le climat des affaires s’améliore bel et bien. D’autres freins au recrutement sont également cités tels que «les coûts liés à l’emploi» et la réglementation. Ce sont surtout les petites et moyennes entreprises, plus que les grandes, qui affirment subir ces freins à l’embauche.

 

60% des bacheliers échouent en première année de licence

60% des bacheliers échouent en première  année de licence

Ajuste titre La ministre de l’enseignement supérieur ne manque pas de dénoncer régulièrement ces quelque « 60 % d’échec ». Un chiffre catastrophique qui témoigne de la dévalorisation du bac, de l’incohérence des orientations des étudiants et de la mode de la diplômite en France. Témoins sur ce dernier point,  un nombre de diplômés très importants en France par rapport à celui de l’Europe mais par contre avec un taux de chômage plus important pour les intéressés. Preuve s’il en était qu’on fabrique des diplômés mal  adapté au marché du travail. Si la France compte un pourcentage de diplômés de l’enseignement supérieur plus important que celui de la moyenne européenne (43,6% contre 39,1%), elle est en revanche «à la traîne» en matière d’employabilité. «L’UE vise, en 2020, un taux d’emploi de 82% des diplômés des enseignements supérieur ou secondaire dans les trois ans suivant l’obtention du diplôme», détaille l’INSEE. En 2016, plusieurs pays ont déjà atteint la cible, notamment l’Allemagne et les Pays-Bas où ce taux dépasse déjà 90%. La France n’occupe que la 24ème position dans l’Union européenne avec une employabilité de 71,7%. Concernant la formation tout au long de la vie, la France fait mieux que la moyenne européenne: 18,8% des adultes français âgés de 25 à 64 ans ont suivi un cours ou une formation dans les quatre semaines précédant l’enquête (contre 10,8% au niveau européen). Le  ministère constate par ailleurs  les écarts de réussite importants selon le bac d’origine de l’étudiant. Il constitue le facteur le plus discriminant dans la réussite. Ainsi, si 41,6 % de l’ensemble des étudiants inscrits en L1 passent en L2 à la fin de l’année, c’est le cas que de 50,8 % des bacheliers généraux, 13,6 % des bacheliers technologiques et 4,6 % des bacheliers professionnels. On pourrait aussi s’interroger sur les écarts importants de réussite après trois ans d’études en licence. En effet ces taux varient de 20 % à plus de 60 % !  C’est une fois de plus l’université d’Angers qui arrive en tête avec 64,2 % de réussite, suivi de l’université Lyon-II (60,8 %) et celle de Paris-IV (58,6 %). LI y aurait pour le moins nécessité d’engager des études dévaluation sur les conditions de délivrance de certains diplômes dans certaines disciplines !

 

Orange Bank : future première banque française ?

Orange Bank : future première banque française ?

 

Quand on compare les avantages des différents néo banques avec ce qu’envisage orange Bank, banque 100% mobile, il n’y a pas de différence majeure. Un avantage toutefois avec les banques traditionnelles,  l’interrogation systématique à chaque paiement permet la mise à jour du compte en temps réel et les assurances sont personnalisables, il est d’ailleurs possible de renforcer gratuitement sa protection de la vie courante, de ses achats ou encore, au choix, de son identité.

Banque 100% mobile. Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend ainsi  devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, internet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders dont les places paraissaient bien établies mais qui pourraient être sérieusement menacées.

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en termes d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

CETA : la filière bovine française première victime

CETA : la  filière bovine française première victime

À juste titre,  les éleveurs notamment bovins réclament  une renégociation du CETA au  motif que cela fait peser une menace sans précédent sur la filière. Il faut rappeler que le CETA  a été négocié dans la plus grande discrétion par l’union européenne voire dans la plus grande opacité ; aucune  étude d’impact sérieuse n’a été réalisée. Ce CETA  est par ailleurs un curieux objet juridique puisqu’il va entrer en vigueur le 1er mars sans avoir été formellement approuvé par les Etats. Une sorte de mise en application provisoire qui va durer longtemps ! Pourtant le CETA  va favoriser l’importation massive d’animaux  shootés aux OGM, aux protéines suspectes et aux hormones de croissance sans parler de l’avantage de compétitivité liée au dimensionnement de l’appareil de production au Canada. Aurélie Trouvé, agroéconomiste à AgroParisTech, a souligné dans uen étude « les potentielles menaces sur la viande bovine et porcine, liées au différentiel de compétitivité. » « Les échanges entre l’UE et le Canada sont excédentaires pour l’UE, mais ils sont essentiellement tirés par les boissons. En revanche, le déficit se creuse pour les oléagineux (grâce au soja et au canola canadiens), et les céréales. » Et le Ceta devrait contribuer à l’accentuer. Les droits de douane ne seront pas totalement supprimés pour les viandes, mais la contrepartie pourrait s’avérer tout aussi dangereuse, avec des contingents à droit nul relativement importants.  Aurélie Trouvé souligne également d’autres risques, plus insidieux, à savoir les barrières non tarifaires, les mécanismes de règlement des différends via les tribunaux arbitraux, et l’organe de régulation des réglementations (dont l’objectif est de supprimer toute entrave au commerce, en procédant à une reconnaissance respective des normes de part et d’autre de l’Atlantique, par exemple). Les normes potentiellement visées par le gouvernement et les industriels canadiens (et qui font l’objet de plaintes à l’OMC) sont la ractopamine (en porcin), l’hormone de croissance (en bovin), les OGM… Mais aussi potentiellement la politique agricole européenne. « Les subventions agricoles dans l’UE sont beaucoup plus importantes qu’au Canada. Or, il est possible de les discuter si l’une de parties considère que cela lui porte préjudice. Et il y a un effet « cliquet » : une fois que les barrières, les normes ou qu’un instrument de régulation tombent, il est impossible de revenir en arrière. » Les défenseurs d’un retour à une régulation en élevage devraient donc s’interroger sur leur soutien au Ceta. Car les deux choses sont incompatibles, selon la chercheuse. Baptiste Buczinski, de l’Institut de l’élevage, a insisté sur le différentiel de compétitivité. « Le maillon de l’engraissement canadien est plus compétitif, grâce à leurs élevages en feedlot. Mais le maillon le plus compétitif, c’est l’abattage car 4-5 gros abattoirs se répartissent le secteur, dont les numéros un et deux mondiaux, JBS et Cargill, qui traitent chacun plus de 4 millions de tonnes. » Un différentiel de concurrence existe aussi sur la réglementation : protéines animales autorisées dans l’alimentation, pas de contraintes relatives au bien-être, une traçabilité avec quelques « failles »… De plus, les quantités importées, même si elles ne représentent « que » 70 000 t, seront des viandes de haut de gamme (aloyaux). Elles entreront en compétition, non pas avec les 7,8 millions de tonnes consommées en Europe, mais avec les 400 000 t de viande européenne de haut de gamme. Dans le porc, l’étude arrive aux mêmes conclusions, pour les mêmes raisons.

Il n’y aura pas de statut pour la « première dame »

Il n’y aura pas de statut pour la « première dame »

Une pétition « contre le statut de première dame pour Brigitte Macron » lancée il y a deux semaines sur Internet a d’ores et déjà réuni plus de 238.000 signatures, selon un décompte effectué lundi en début de soirée. Peut-être en réaction à cet appel, l’Elysée a avancé le calendrier de l’annonce, selon BFMTV, d’une « charte de transparence » pour encadrer le rôle de la première dame, et non pas un statut officiel, comme Emmanuel Macron l’avait affirmé le 3 mars dernier sur RTL lorsqu’il était candidat. Le chef de l’Etat annonçait alors mettre fin à une « hypocrisie française ». Si on ignore toujours le contenu de la charte – qui sera précisé dans les prochains jours -, l’entourage de Brigitte Macron a indiqué à l’AFP qu’il n’y a pas de budget spécifique attribué à Mme Macron, qu’elle ne sera pas rémunérée et qu’aucune modification de la Constitution n’est envisagée. Contre cette mesure impopulaire, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post,  Thierry Paul Valette, auteur de la pétition, précisait dans son texte qu’il n’y a « aucune raison pour que l’épouse du chef de l’Etat puisse obtenir un budget sur les fonds publics. » Et d’ajouter que Brigitte Macron dispose déjà « de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant ». Jointe par le JDD, Armelle Le Bras-Chopard, professeure de sciences politiques et auteure de l’ouvrage Première dame, second rôle, se réjouit de l’abandon du statut : « Cela me satisfait, mais je ne vois pas à quoi sert la charte, en attendant de voir ce qu’elle contient. » Pour la politologue, « non seulement il n’y a pas d’hypocrisie en France [sur le rôle de première dame, NDLR], mais il y a surtout d’autres chats à fouetter. » Selon elle, créer un statut spécifique serait de toute façon « archaïque », « anti-démocratique », « contraignant », « priverait le conjoint de sa liberté », serait digne d’une « femme au foyer non rémunérée ».

Royaume -Uni : défaite pour la Première ministre

Royaume -Uni : défaite pour la Première ministre

Les conservateurs de la Première ministre Theresa May arrivent en tête des élections législatives anticipées mais perdent leur majorité absolue à la Chambre des communes, selon les premières projections publiées à la clôture des bureaux de vote, jeudi 8 mai. Les Tories obtiendraient 314 sièges, contre 330 dans l’assemblée sortante, selon une estimation Ipsos/MORI. Avec 266 élus, les travaillistes de Jeremy Corbyn gagneraient 32 sièges. Le parti indépendantiste écossais SNP obtiendrait 34 sièges, soit une vingtaine de représentants en mois, alors que les libéraux-démocrates atteindraient 14 élus. Le parti europhobe Ukip disparaîtrait du Parlement. Si ces projections étaient confirmées, cela signifierait un échec cinglant pour Theresa May, qui a convoqué ces élections anticipées dans le but de conforter sa majorité en vue des négociations du Brexit. Le parti conservateur disposait d’une majorité absolue de 17 voix dans l’assemblée précédente. Mais la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a été paradoxalement éclipsé durant la campagne par les questions de la protection sociale et de la sécurité dans le pays, frappé par trois attentats en moins de trois mois.

Prud’hommes : la CFDT première place

Prud’hommes : la CFDT  première place 

A compter de l’an prochain, un conseiller prud’homal salariés sur trois sera estampillé CFDT, contre un sur quatre actuellement. La centrale va gagner quelque 550 postes et atteindre un total de 2.348. La CGT, elle, va en perdre 800 et n’en comptera plus que 2.046. Force ouvrière restera stable, avec un millier de conseillers. Dit autrement, la CFDT a aujourd’hui 1.000 conseillers de moins que la CGT, elle en aura 350 de plus qu’elle demain. Ce changement de leadership syndical est bien sûr la conséquence de la perte d’audience de la CGT aux élections professionnelles dans le privé constatée en mars dernier. Mais pas seulement. Son effet sur les effectifs de conseillers prud’homaux a été amplifié par l’entrée en vigueur d’une réforme profonde du mode de désignation des juges prud’homaux. La réforme adoptée en 2016 par ordonnance lui a substitué un mécanisme assis sur l’audience dans le privé, dont la mesure est devenue effective en 2013 côté salariés et cette année seulement côté employeurs.

Macron : Anne Marie Idrac, Première ministre ?

Macron : Anne Marie Idrac, Première ministre ?

 

Jusque-là Macron  a gardé secret le nom de son premier ministre, même l’intéressé n’est pas encore avisé de sa nomination à Matignon. Mais si l’on retient ce qui caractérise le profil de ce premier ministre il pourrait bien s’agir d’Anne-Marie Idrac ancienne ministre des transports, ancienne patronne de la SNCF et de la RATP. Tout dans le profil souhaité la désigne.  D’abord Anne-Marie Idrac était l’une des premières à soutenir le responsable d’en Marche. Ensuite elle a l’expérience politique pour avoir été députée et ministre. Elle a d’ailleurs laissé un excellent souvenir à tous les acteurs économiques de son passage au ministère des transports. D’une grande compétence technique, l’intéressée accorde la plus grande importance au dialogue avec les acteurs qu’il s’agisse des employeurs, des salariés ou des clients. Dans le milieu relativement macho des transports, elle s’est rapidement imposée grâce à son intelligence, à sa vivacité et à sa capacité à écouter. Le premier ministre qui sera nommé doit nécessairement faire preuve de compétence  technique mais aussi politique. Macron a fondé toute sa campagne sur la cohérence et efficacité de ses orientations, il lui faut un  Premier ministre qui affiche les mêmes qualités. Par ailleurs premier ministre devra conduire la campagne électorale et législative, il lui faut donc connaître le système politique  notamment pour négocier des alliances et tenir l’assemblée.  Ce Premier ministre ne peut être ni trop marqué à droite, ni trop marqué à gauche sinon ce serait prendre le risque de contrarier l’un ou l’autre camp. . De ce point Anne-Marie Idrac centriste, libérale et humaniste  n’est pas trop marquée politiquement. A un moment elle a rejoint Bayrou mais rapidement a été écartée  par le baron centriste  par crainte sans doute de concurrence dangereuse pour lui. Dernier arguments favorables : le fait d’avoir une femme comme Première ministre.

 

Orange Bank mise sur son réseau pour devenir la première banque française

Orange Bank  mise sur son réseau pour devenir la première banque française

Orange mise surtout sur son reéseau et la gamme des services offerts pour devenir la première banque. 100% des opérations pourront être effectuées via le mobile, dès l’ouverture du compte. Il suffira de scanner les documents nécessaires. Les virements pourront être effectués par SMS.  Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, internet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders. Ses ambitions sont spectaculaires: selon les syndicats, Orange vise 400.000 clients dès la première année, et 2 millions d’ici à 2024. C’est par exemple deux fois plus que les leaders historiques comme ING Direct ou Boursorama, la filiale de la Société Générale qui vient tout juste de franchir le cap des 900 000 clients. Pour Orange le chemin est encore long à parcourir si l’on s’en tient à la situation des banques en France que fait culture banque ci-dessous :

 

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en termes d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

 

Pompili, première ministre à apporter son soutien officiel à Macron

Pompili, première ministre à apporter  son soutien officiel à Macron

La secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité Barbara Pompili a apporté mardi son soutien à Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle, devenant le premier membre du gouvernement à rallier officiellement le candidat d’En Marche ! « J’ai décidé de soutenir le projet, la démarche et donc la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle », écrit-elle sur son compte Twitter. « Le projet d’Emmanuel Macron c’est une écologie réaliste, un engagement européen fort et une volonté de répondre à la détresse qui nourrit le FN », ajoute-t-elle.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

Et selon une étude de PwC publiée notamment par BFM, c’est la Chine qui sera, et de loin, la première puissance du monde en 2030. Ce qui est déjà le cas d’ailleurs en 2016 en termes de PIB PPA. Avec 38.008 milliards de dollars, la puissance asiatique devrait creuser l’écart avec les États-Unis, relégués loin derrière avec 23.475 milliards de dollars. En 2030, l’Inde devrait par ailleurs monter sur la 3ème marche du podium (une position qu’elle occupe déjà), avec un PIB PPA de 19.511 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars.  La croissance mondiale devrait être tirée en grande partie par les pays émergents et les pays en développement. La Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Russie et la Turquie vont voir leur économie augmenter à un taux annuel moyen de 3,5% au cours des 34 prochaines années, contre seulement 1,6% pour les pays avancés du G7 que sont les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et le Japon. PwC prévoit par ailleurs que l’économie mondiale doublera de taille d’ici à 2042, augmentant à un rythme annuel moyen d’un peu plus de 2,5% entre 2016 et 2050. Une prévision plutôt pessimiste qui marquerait, si elle était avérée, une rupture avec les périodes précédentes. En effet, selon les estimations historiques d’Angus Maddison, ancien professeur à l’université de Groningue, la croissance n’a cessé de s’accélérer depuis un millénaire. Avec une forte accélération au XXème siècle. Il a fallu 40 ans pour que le PIB mondial double entre 1913 et 1950, 15 ans entre 1950 et 1965 et 12 ans entre 1998 et 2010.    Le modèle de prédiction de PwC s’appuie sur plusieurs critères comme l’innovation, la productivité, le niveau d’éducation ainsi que la croissance démographique globale et la croissance de la population active. Or le taux de croissance de la population mondiale va continuer à décélérer d’ici 2050. Une décélération qui s’explique par la chute globale du taux de fécondité dans le monde. Il était en moyenne de 5,06 enfants par femme en 1964. Il est tombé à 2,45 en 2014 selon la Banque Mondiale.

La Toyota Yaris, première voiture française !

La Toyota Yaris, première voiture française !

 

 

C’est le paradoxe apparent, la voiture la plus produite en France en 2016 n’est pas un véhicule d’une marque française, mais japonaise. Le concept même de voitures nationales est aujourd’hui complètement dépassé car la complexification des processus de production implique plusieurs pays. Il est très difficile de connaître la réalité de la nationalité d’un véhicule. Nombre de pièces sont fabriquées dans de multiple pays, les mêmes pièces pouvant même être utilisées par plusieurs marques. Quand on parle de voiture française il s’agit le plus souvent de l’assemblage des pièces évoquées. En outre les matières premières utilisées pour la fabrication des pièces sont pour l’essentiel importés. Pour connaître la réalité de la nationalité d’une voiture il faudrait intégrer les importations. De toute manière l’exercice serait encore faussé car le plus souvent on prend en compte la valeur et non le volume. Des valeurs sous-estimées quand cela concerne des productions réalisées dans des pays à faible coût notamment sociaux et fiscaux. Pour le palmarès officiel des voitures produites en France le véhicule en tête et Toyota Yaris, qui sort des chaînes de l’usine que le constructeur possède près de Valenciennes. Un peu plus de 237.000 modèles ont été assemblés l’an dernier, ce qui constitue un record pour la petite voiture japonaise. La Toyota Yaris occupait déjà ce rang en 2012, 2013 et 2014. En revanche, l’année précédente, en 2015, c’était la Peugeot 308 qui occupait cette première place. La berline de la marque au lion glisse au deuxième rang, handicapée par des difficultés sur le marché néerlandais et la concurrence nouvelle de la nouvelle Renault Megane. Ce qui explique le recul de près de 10% du nombre de Peugeot 308 fabriquées en France l’an dernier. En revanche, les ventes de la Yaris restent dynamiques, avec notamment plus de 21.000 exportations vers l’Amérique du Nord. Autre voiture d’une marque non-française, la Smart Fortwo fait son apparition au huitième rang. Le modèle a été totalement renouvelé. La version deux places est fabriquée en France. La version quatre places est assemblée dans l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie. Les autres véhicules du top 10 sont tous de marques françaises avec trois Peugeot, quatre Renault et une Citroën. Point notable, trois des quatre Renault sont des véhicules utilitaires, preuve de l’orientation de l’outil de production de la marque au losange en France vers ce type de véhicule.

 

Orange Bank : future première banque française ?

Orange Bank : future première banque française ?

 

 

Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, intrenet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders. Ses ambitions sont spectaculaires: selon les syndicats, Orange vise 400.000 clients dès la première année, et 2 millions d’ici à 2024. C’est par exemple deux fois plus que les leaders historiques comme ING Direct ou Boursorama, la filiale de la Société Générale qui vient tout juste de franchir le cap des 900 000 clients. Pour Orange le chemin est encore long à parcourir si l’on s’en tient à la situation des banques en France que fait culture banque :

 

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en terme d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

 

Mais il est indéniable que l’offre bancaire d’Orange accessible aussi sur Internet et par l’application mobile va consistiter un atout considérable qui pourrait accélérer le développement de rangements. L’offre sera d’abord distribuée dans 140 boutiques, qui ont déjà été sélectionnées sur les 850 que compte le réseau. « Ce sont les plus grosses, celles dans lesquelles il est possible d’aménager un espace de confidentialité ». Dès le deuxième semestre 2017, l’offre sera également distribuée par les réseaux Groupama et Gan. Ce qui représente 3.000 points de vente supplémentaires. Dans les boutiques, les appels à candidature ont déjà été lancés. 700 commerciaux triés sur le volet vont être formés sur 80 heures, le minimum réglementaire pour être habilités à vendre des produits bancaires. Orange recherche « les plus expérimentés » précise un document interne. « Nous n’allons pas transformer nos agences en banques ou nos commerciaux en conseillers bancaires » explique-t-on au sein du groupe. « Ils seront en quelque sorte des apporteurs d’affaires » ajoute un responsable syndical qui décrit le futur scénario : l’idée, c’est qu’à chaque fois qu’un client entre dans la boutique pour souscrire un forfait, le conseiller lui propose l’ouverture d’un compte, avec à la clé des réductions ».

 

(Avec BFM et agences)

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Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 12,5% en données brutes le mois dernier en France par rapport à décembre 2014, permettant au marché automobile français de signer sa première véritable hausse annuelle depuis quatre ans. Il s’est immatriculé le mois dernier dans l’Hexagone 183.726 voitures particulières neuves, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Décembre 2014 et décembre 2015 ont eu chacun 22 jours. Sur l’ensemble de 2015, le marché automobile français ressort en hausse de 6,8% avec 1.917.232 immatriculations de voitures particulières. Le CCFA tablait depuis l’automne sur une progression de 4 à 5%. (Reuters)

Sondage chômage : première préoccupation des Français

Sondage chômage : première préoccupation des Français

Alors que Hollande s’apprête à centrer ses vœux pour 2016 sur la question de l’unité nationale face au terrorisme, un sondage Odoxa pour France Info et le Parisien fait de la lutte contre le chômage la première occupation. De quoi sans doute modifier la thématique centrale qu’entendait  développer Hollande ; lequel  pensait n’évoquer que de manière allusive la question économique et sociale. À moins qu’il n’en profite pour saisir au bond la proposition de certains à droite qui proposent, comme Raffarin,  une alliance nationale sur le sujet. Encore faudrait-il aller au-delà de l’incantation, et des pistes concrètes à la fois pour relancer la croissance et la création d’emplois. « Faire baisser le chômage », c’est le premier vœu des Français pour 2016, mais après les attentats, il ne devance que d’une courte tête la lutte contre « le terrorisme, l’insécurité et la délinquance », selon un sondage publié jeudi. Invités à choisir parmi une dizaine de souhaits pour 2016, 56% des personnes interrogées répondent « Faire baisser le chômage », contre 59% l’année dernière, selon l’enquête menée par Odoxa pour Le Parisien, France Info et l’entreprise MCI (événementiel). En deuxième position, 50% des sondés choisissent « lutter efficacement contre le terrorisme, l’insécurité et la délinquance ». Il s’agit d’une percée, puisque ce n’était que le quatrième souhait des Français il y a un an. Entre temps, la France a été touchée en 2015 par deux séries d’attentats sanglants, en janvier et en novembre. Deux tiers des Français (65%) pensent que 2015 a été une année de « difficultés économiques » et un tiers (32%) qu’elle a été « semblable à l’année 2014″.  »Le record des chiffres du chômage en octobre » est l’événement économique le plus marquant de 2015 pour 63% des Français.  Pour 2016, les Français souhaitent aussi « faire diminuer la pauvreté et la précarité » (35%), « baisser le niveau des impôts et des taxes » (31%), « augmenter le pouvoir d’achat » (30%) ou encore « lutter plus efficacement contre l’immigration clandestine » (29%). En revanche, « améliorer la protection de l’environnement » (16%) et « réaliser une grande avancée en santé » (16%) sont les souhaits qui recueillent le moins de suffrages. Ce sondage réalisé en ligne les 23 et 24 décembre auprès d’un échantillon de 1.042 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

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