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INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : PARIS ET BERLIN POUR UN FONDS COMMUN .

Intelligence artificielle : Paris et Berlin pour  un fonds commun

La France et l’Allemagne viennent  d’annoncer la mise en place d’un fonds commun pour développer  la filière de l’intelligence artificielle. Il était temps car ni en Allemagne, ni en France il n’existe de stratégies à la hauteur des enjeux dans ce domaine. Pour tout dire,  on a nettement sous-estimé le développement exponentiel des  algorithmes qui vont nourrir les transformations du mode de production mais aussi du mode de consommation voir même influencer le domaine naturel. Certes la France ne manque pas de bidouilleurs de génie capable de développer une start-up dans un domaine particulier mais souvent revendues en quelques années  à des firmes américaines voire chinoises. Cette émergence un peu spontané de ne saurait constituer une stratégie. Les insuffisances françaises et allemandes dans ce domaine du numérique sont à l’image des mêmes carences qui concernent cette autre filière que sont les batteries électriques.

Notons que le projet sur l’intelligence artificielle s’inspirera du modèle retenu pour financer le développement d’une filière européenne de batteries de quatrième génération pour les véhicules électriques, déjà fruit d’une initiative franco-allemande, qui vise à contrer le quasi-monopole actuel de la Chine dans ce domaine.

Bruno Le Maire plaide régulièrement pour une plus grande coordination européenne sur les questions industrielles et technologiques, indispensable à ses yeux pour favoriser l’émergence de “géants européens” à même de garantir la “souveraineté technologique” de l’Europe face aux Etats-Unis et à la Chine.

Il est soutenu dans ce projet par le ministre allemand de l’Economie et de l’Energie, Peter Altmaier, qui a jugé dans son discours devant les patrons français que l’intérêt de l’Europe était de se donner les moyens de conserver les données de ses citoyens et de “créer une infrastructure souveraine de données”.

L’influence des sites marchands est en réalité un phénomène commun (Stéphane Laurens)

 L’influence des sites marchands  est en réalité un phénomène commun   (Stéphane Laurens)

Le professeur de psychologie Stéphane Laurens réfute, dans une tribune au « Monde », l’idée d’un « danger » de manipulation par les algorithmes des sites marchands, alors qu’il s’agit de pratiques aussi vieilles que le commerce. Elle considère que c’est un phénomène très ancien dans le commerce. La seule différence qu’oublie  Stéphane Laurens  c’est que les outils d’influence sont autrement plus puissants. Rien n’avoir entre les effets d’une politique commerciale d’une marque en 1920 par exemple et les effets marketing d’aujourd’hui. Avant quelques centaines voire  au mieux quelques milliers de clients potentiels étaient touchés maintenant ce sont des millions voire des milliards comme Facebook. Le phénomène de masse écrase tout, la puissance de distribution étouffe toute autre concurrence.

 

Tribune. Dans le compte rendu d’une étude américaine sur l’influence des moteurs de recommandation sur nos choix et nos goûts, le chercheur Charles Cuvelliez mettait en garde ses lecteurs : « Nos goûts et préférences pourraient être manipulables par des outils. Un site peu scrupuleux peut donc nous amener à payer pour des biens de consommation qui ne nous plaisent pas forcément ou qui ne nous correspondent pas. Pis, ces mêmes outils nous inciteront aussi à payer plus cher pour des biens parce qu’ils nous font croire qu’on les aime ». (« Les moteurs de recommandation font plus qu’influencer nos choix : ils modifient nos goûts ! »Le Monde du 11 mai 2019).

Dans trois expériences, ces chercheurs américains manipulaient la notation de morceaux de musique, les présentant accompagnés de 1 à 5 étoiles, précisant aux participants que cette notation était calculée à partir de leurs préférences passées. Les résultats montraient que plus il y avait d’étoiles, plus les participants étaient disposés à acheter le morceau (« The Hidden Side Effects of Recommendation Systems », Gediminas Adomavicius, Jesse Bockstedt, Shawn P. Curley, Jingjing Zhang et Sam Ransbotham, MIT Sloan Management Review, hiver 2019). Adomavicius et ses collègues mentionnaient bien dans cet article le « côté obscur » des moteurs de recommandation et leur capacité à manipuler nos préférences sans que nous en ayons conscience.

Mais ce texte est lui-même un compte rendu d’une étude que ces mêmes auteurs ont publié en 2017. Or, dans l’étude initiale, le propos est bien différent : alors que le texte est dix fois plus long, il n’est jamais fait mention du moindre danger et les auteurs se contentent très brièvement de parler de biais dans les prises de décision des consommateurs (« Effects of Online Recommendations on Consumers’ Willingness to Pay », Gediminas Adomavicius, Jesse Bockstedt, Shawn P. Curley, et Jingjing Zhang, Information Systems Research n° 29/1, 2018).

Passons sur cet étrange cheminement qui voit les résultats d’une étude scientifique simplifiés et exagérés par les auteurs de cette même étude, et où un compte rendu est effectué non à partir de l’étude elle-même, mais de sa version écourtée et « colorée ».

Renault, Nissan Motor et Mitsubishi Motors : vers un conseil commun

Renault, Nissan Motor et Mitsubishi Motors : vers un conseil commun

 

 

Paradoxalement la mise à l’écart de Carlos Ghosn à la tête de Renault et de l’Alliance va peut-être renforcer l’intégration de ces trois marques. Justement ce qui était reproché par Nissan à Carlos Ghosn. On est encore loin de l’intégration totale mais les principales composantes de l’alliance vont créer une structure commune de coordination. Il est toutefois probable que la représentation de Nissan sera mieux assurée.

Citant plusieurs sources proches du dossier, la chaîne indique que les dirigeants des trois constructeurs automobiles – le directeur général de Nissan, Hiroto Saikawa, le président de Mitsubishi Motors, Osamu Masuko, et le président de Renault, Jean-Dominique Senard – pourraient annoncer prochainement ce projet, s’il est approuvé mardi par le conseil de Nissan.

L’alliance entre Renault et Nissan a été créée en 1999 et élargie en 2016 à Mitsubishi.

Avant son arrestation en novembre, Carlos Ghosn, qui occupait les postes de président du conseil d’administration des trois sociétés, avait oeuvré à un rapprochement plus étroit entre Nissan et Renault, avec notamment la possibilité d’une fusion complète, malgré les réserves de Nissan. Ce projet a toutefois semblé menacé par l’arrestation le 19 novembre de Carlos Ghosn pour abus de confiance aggravé. Il a été remis en liberté mercredi dernier contre le versement d’une caution de près de huit milliards d’euros, après avoir passé plus de cent jours au centre de détention de Tokyo.

La nouvelle structure, baptisée “New Alliance Board”, remplacerait deux sociétés néerlandaises distinctes – une entre Nissan et Renault, et l’autre entre Nissan et Mitsubishi Motors – qui avaient été créées pour explorer les synergies et étudier les dossiers liés à l’alliance. Cette réunion du conseil sera probablement présidée par Jean-Dominique Senard. Elle pourrait désigner des groupes de travail chargés d’explorer les moyens de combiner les activités des trois sociétés, selon TV Tokyo.

Budget européen commun : Draghi soutien de Macron ?

Budget européen commun : Draghi soutien de Macron ?

 

 

 

On sait que Macron veut dans la cadre de la réforme de la zone euro un budget commun que lui refuse l’Allemagne. Une Allemagne également opposée au ministre européen des finances, au parlement de la zone euro, au plan d’investissement et plus généralement à toute solidarité financière que souhaite le président français. Draghi en proposant un outil budgétaire commun semble soutenir Macron. Cet instrument budgétaire encore flou servirait à compenser la pression des marchés financiers sur les pays en difficulté. En clair on ferrait emprunter l’Europe à la place des pays. Justement ce que ne veut pas l’Allemagne qui ne veut pas payer la facture des mauvaises gestions.  Mario Draghi a pourtant relancé le débat sur le sujet, appelant de ses vœux à la mise en place d’un outil public destiné à aider les pays plus fragiles lorsqu’ils sont trop pénalisés par les investisseurs en situation de crise de la dette. “Nous avons besoin d’un instrument budgétaire supplémentaire pour maintenir la convergence lors de chocs importants, sans qu’il soit nécessaire de surcharger la politique monétaire”, a-t-il déclaré. “Son objectif serait de fournir une couche supplémentaire de stabilisation, renforçant ainsi la confiance dans les politiques nationales”, a-t-il ajouté. L’Allemagne avait déjà rejeté des idées similaires lors de la crise de la dette de la zone euro en 2010-2012, redoutant de devoir régler l’ardoise des pays les plus endettés tels que l’Italie.

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

 

FO souhaiterait un front commun au plan syndical pour s’opposer aux orientations du gouvernement qui vise à décentraliser le dialogue social au plan des entreprises. Finalement une sorte de front du refus pour demeurer dans l’immobilisme. On voit mal comment se front pourrait ce constituer et surtout perdurer en l’état des positions très opposées des organisations. Certes sur certains points l’union pourra se faire mais fondamentalement les idéologies respectives sont trop différentes pour une coopération durable des fédérations syndicales. Il y a d’un côté les syndicats réformistes ouverts à des transformations sociales et de l’autre des syndicats opposés à toute évolution. D’un côté les syndicats étatistes comme la CGT et FO, syndicat crypto marxistes et de l’autre des syndicats progressistes. Des syndicats  fortement divisés depuis les mobilisations contre la loi Travail du précédent quinquennat entre les organisations dites contestataires – la CGT et FO – et les organisations dites réformistes – la CFDT, la CFTC et l’Unsa – devraient mettre leurs désaccords de côté. Le front commun éventuel pourra cependant se faire sur la défense des prérogatives des branches qui donnent leur légitimité aux puissantes fédérations qui négocient notamment les conventions collectives. En défendant les prérogatives des branches,  les confédérations défendent en fait les fédérations. Reste à savoir si cette ligne de défense boutiquière pourra durer longtemps. Jean-Claude Mailly et son homologue de la CFDT Laurent Berger, par exemple, ne se parlaient plus depuis septembre 2015 lors de la réforme sur les retraites complémentaires, et n’ont repris le dialogue qu’à l’automne dernier. Ils essaient donc de mettre leurs désaccords de côté et s’appellent pour définir ensemble les « lignes rouges » que le gouvernement ne devrait pas franchir, selon Jean-Claude Mailly. Parmi celles-ci, la possibilité pour les dirigeants d’entreprise de consulter leurs salariés par référendum pour décider d’un accord qui n’aurait pas pu être conclu avec les délégués syndicaux. « C’est du court-circuitage », explique Jean-Claude Mailly. « Ça veut dire que vous remettez en cause un principe démocratique qui est que les syndicats sont les structures de négociation. » Le gouvernement n’en a pas fait l’annonce, mais le sujet avait été abordé par Emmanuel Macron dans son programme. Les organisations syndicales comptent également demander au gouvernement que les partenaires sociaux puissent décider ensemble des thèmes qu’ils pourraient « verrouiller » au niveau de la branche. Cela signifie que ces thèmes ne pourraient pas être négociés en entreprise, sauf si les employés en retirent des bénéfices supplémentaires. Bref le contraire de ce que souhaitait macro y proposait dans sa campagne une inversion des normes, c’est-à-dire la suprématie des accords d’entreprise sur les accords de branche.

« J’ai sûrement fait une connerie avec Sens commun « (Fillon)

« J’ai sûrement fait une connerie avec Sens commun «  (Fillon)

 

Samedi, Le Parisien assurait que François Fillon avait fait part de ses regrets quant à son rapprochement avec le mouvement Sens Commun – la formation politique issu de la Manif pour Tous – durant la campagne présidentielle. « Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie« , aurait confié l’ancien candidat à l’un de ses proches selon Le Parisien. Bien qu’il ne se soit pas exprimé officiellement sur le sujet, ces propos rapportés ont valu une volée de bois vert à François Fillon de la part de personnalités issus de la droite conservatrice, voir de l’extrême. Pierre Gentillet, ancien président des jeunes de la Droite populaire et proche du député Thierry Mariani, a traité l’intéressé « d’ingrat » en soulignant : « Le même Sens commun qui lui a sauvé la mise en organisant le grand rassemblement au Trocadéro qui lui a évité d’avoir à se retirer ». Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, une institution opposée à l’homoparentalité et à l’IVG, est encore plus avec le candidat arrivé en troisième position au soir du premier tour, comme le relève Le Figaro : « Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible. Sens commun a surestimé Fillon, incapable de porter le courant conservateur ». Des voix s’élèvent même du côté du Front national pour fustiger le revirement du candidat. « Inélégance de Monsieur Fillon, si attaché aux apparences vestimentaires et qui crache sur ceux qui ont permis le Trocadéro », s’indigne par exemple Pascal Gannat, le secrétaire départemental du FN dans la Sarthe. Le Figaro révèle également que plusieurs proches de François Fillon ont souhaité démentir les propos polémiques qui étaient prêtés à l’ancien premier ministre.

Brexit : Hollande et Merkel sans plan B commun

Brexit : Hollande et Merkel sans plan B commun

Hollande, Merkel et Renzi se sont réunis pour donner l’illusion d’une unité européenne après le brexit,  cependant rien n’est sorti de concret de cette réunion tellement les divergences sont importantes en particulier entre l’Allemagne et la France. Du coup tout en affirmant qu’il fallait régler rapidement la situation les trois responsables  de gouvernement sont ont décidé  d’attendre la demande de séparation officielle de la Grande-Bretagne. Laquelle Grande-Bretagne, traumatisée aussi par le résultat du brexit  ne semble guère pressée puisque d’une certaine manière Cameron  lave les mains de la suite de ce vote surprenant et qu’il en confie la gestion à son successeur à l’automne. Ce qui satisfait parfaitement Merkel qui ne souhaite surtout pas de précipitation et être entraînée par la France dans une Refondation qui la contraindrait à remettre en cause son orthodoxie financière et son refus d’un véritable plan de croissance. En outre l’Allemagne ne souhaite surtout pas couper les ponts avec la Grande-Bretagne pour préserver ses intérêts économiques et va sans doute rechercher un accord qui ne sera pas un véritable divorce mais une sorte de séparation qui permettra de sauvegarder les échanges économiques voire financiers avec la Grande-Bretagne.  Hollande, lui, est beaucoup plus pressé car il sent  bien cette menace d’un compromis qui mettrait la Grande-Bretagne avec un pied dedans et un pied dehors et surtout le risque d’une demande de référendum en France exigeant les mêmes privilèges que ceux qui pourraient être obtenus par la grande Bretagne ;  ce référendum est d’ailleurs déjà demandé par Mélenchon, aussi Le Pen et Sarkozy ne l’exclut pas non plus. Compte tenu des contradictions internes à l’union économique il est fort probable que l’Allemagne parviendra à imposer sa ligne concernant l’agenda qu’on peut résumer ainsi : il est urgent d’attendre. L’article 50 du traité de Lisbonne «est très clair», a insisté Angela Merkel: c’est à Londres qu’il revient d’enclencher le processus de sortie de l’Union européenne. Or, le premier ministre David Cameron n’a aucune intention de le faire mardi. Il laisse à son successeur, qui sera connu début septembre, le soin de décider. «Il n’y aura pas de pré-négociations», a prévenu François Hollande à l’unisson de ses deux homologues, déconseillant au Royaume-Uni «de faire traîner» ensuite les discussions «en longueur». Mais, derrière cette unité de ton, se dissimule une impuissance: le Conseil européen n’a aucun moyen de forcer la main au Royaume-Uni. Et les intérêts de chaque État membre seront différents. À Berlin, on montre plus de compréhension face aux Britanniques qu’à Paris. Angela Merkel se veut attentive à la situation économique de l’Europe et de son pays.

 

(Avec Reuters)

 

Paris, Berlin et Rome : un front commun pour l’immobilisme

 Paris, Berlin et Rome : un front commun pour l’immobilisme

 

D’après la plupart des médias La France, l’Allemagne et l’Italie ont affiché lundi un front commun sur la crise politique créée par le référendum afin de relancer la construction européenne. François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi ont en réalité fait  une déclaration très ambigüe qui affirme d’une part qu’il convient de régler dans les meilleurs délais les conséquences du brexit  mais qui d’un autre côté considère qu’il n’est pas nécessaire d’engager des négociations tant que le Royaume-Uni n’aura pas demandée l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne qui prévoit la séparation avec l’union européenne. Mais  premier ministre britannique David Cameron a affirmé qu’il n’était pas pressé de demander l’application de ce fameux article 50, que la responsabilité en incomberait à son successeur qui ne sera désigné que vers le 2 septembre. En réalité la divergence entre Paris et Berlin est importante Hollande veut en effet aller vite tandis que Merkel tergiverse et semble s’orienter vers la recherche d’un compromis qui ne serait pas un véritable divorce de la Grande Bretagne. L’Allemagne ménage en effet comme d’habitude c’est les intérêts économiques. En outre et surtout par Merkel n’est pas pressée de se retrouver avec des pays comme la France, l’Italie ou encore l’Espagne qui lui imposeraient une ligne moins libérale et une solidarité financière. Grâce en partie à la Grande-Bretagne, l’Allemagne a réussi à imposer à l’Europe une ligne très libérale et l’union européenne s’est réduite pour l’essentiel comme le voulait la Grande-Bretagne à un seul marché de libre-échange sans règles réellement communes. Du coup le front commun officiel affiché par Paris, Berlin et Rome est un front pour l’immobilisme cela d’autant plus que personne ne s’attendait à un vote favorable au Brexit  et qu’il y a donc une impréparation totale pour la négociation du divorce avec la Grande-Bretagne (à noter la même impréparation côté britannique dont les élites  même celles qui ont milité pour le brexit  ne s’attendaient pas un tel résultat. Cette impréparation ajoutée au délai que semble vouloir imposer l’Allemagne comme la Grande-Bretagne risque cependant d’amplifier les incertitudes quant à l’avenir de l’union européenne. Des incertitudes qui risquent de coûter cher à la croissance britannique mais aussi à l’union européenne dont l’activité sortait à peine la tête de l’eau. De toute manière les oppositions demeurent fondamentales entre Berlin et Paris sur les modalités de redynamiser relancer l’Europe

« Mouvement commun » : un mouvement apolitique qui commence avec des politiques !!!

« Mouvement commun » : un mouvement apolitique qui commence avec des politiques !!!

 

 

Drôle de profession de foi de l’initiateur de « mouvement commun » qui veut faire sans les politiques mais qui commence avec ces mêmes politiques. Amirshahi lance un mouvement pour « faire sans les politiques «Le socialiste Pouria Amirshahi annonce en effet dans Le Monde qu’il va relancer son « Mouvement commun » le 8 novembre à Montreuil (Seine-Saint-Denis), une initiative déjà annaoncée en juin. . « Puisque les politiques n’y arrivent pas, alors faisons sans. C’est un appel à ne pas se laisser faire », explique le député des Français de l’étranger.  Il lancera son « Mouvement commun » le 8 novembre. Dans Le Monde, le député socialiste des Français de l’étranger Pouria Amirshahi affirme vouloir créer une sorte de lobby citoyen, « une plate-forme pour faire contre culture et s’imposer dans le débat d’idées ». Près de 1.000 personnes ont déjà signé le texte fondateur. « L’idée de ce mouvement c’est de se dire : ‘puisque les politiques n’y arrivent pas, alors faisons sans’. C’est un appel à ne pas se laisser faire », explique Pouria Amirshahi. L’idée a été pensée depuis plusieurs mois. Déjà, en juin 2015, dans une tribune publiée dans le JDD, ce dernier évoquait ce « mouvement citoyen ». « Je propose que toutes celles et ceux qui veulent fonder un nouveau projet progressiste pour la France d’après – quelles que soient leurs appartenance partisanes, leurs espoirs et leur doutes – se réunissent pour en poser les jalons dans les tous prochains mois », écrivait-il alors, jugeant indispensable « d’engager dès maintenant un mouvement national citoyen de type nouveau ».  Refusant de parler de « son » mouvement, Pouria Amirshahi ne souhaite pas non plus faire des responsables politiques qui ont signé l’appel – Laurent Baumel (PS), Marie-Noëlle Lienemann (PS), Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), Noël Mamère (EELV), Sergio Coronado (EELV), Julien Bayou (EELV) entre autres… – des « têtes de gondole ».  On se demande alors pourquoi il appuie sa démarche sur ces signatures ! La signature de M. Dupont ou M. Durand (sans mandat et appartenance) serait plus crédible. Dernière observation et pas la moindre, une telle initiative, intéressante au demeurant,  ne peut pas être lacée par un politique dans appareil depuis des années.

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Il aura fallu plus de six mois pour que le gouvernement autorise un contrôle renforcé des voyageurs dans les transports en commun. Une mesure pourtant depuis longtemps appliquée  dans les grands magasins. Pour cela il faudra une loi ( alors qu’un décrte aurait suffi); en atendant on espère que les apparentis terroristes voudront bien décaler leur projet d’atten,at ! Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a donc annoncé lundi une série de mesures pour renforcer les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. Ces mesures devraient être opérationnelles d’ici le printemps prochain et interviennent après l’attaque dans un Thalys en août dernier.  Le gouvernement veut lutter plus efficacement contre les « actes terroristes » et les « atteintes graves à la sécurité publique » des usagers. En réaction à une attaque survenue dans un Thalys le 21 août dernier, une proposition de loi va être déposée prochainement à l’Assemblée, mais d’ores et déjà des mesures ont été dévoilées. Elles favorisent les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. C’était une demande la SNCF et de la RATP : donner plus de pouvoir de contrôle à leurs agents de sécurité. Pour l’instant, ces agents sont en uniforme, ils patrouillent armés, mais ils n’ont pas le droit par exemple de fouiller un passager ou son bagage. A l’inverse un vigile de grand magasin est aujourd’hui autorisé à le faire. Et c’est ce que le gouvernement a décidé de changer après l’attaque du Thalys.  D’après ce que prévoient les nouvelles mesures, les agents de sécurité des transports en commun pourront contrôler et fouiller les voyageurs. Il leur faudra pour cela demander l’autorisation au voyageur. S’il refuse, les agents pourront lui interdire l’accès au train et prévenir dans la foulée les policiers ou les gendarmes. Les forces de l’ordre qui auront eux aussi plus de possibilités, puisqu’ils pourront fouiller sans autorisation. « C’est important pour rassurer les voyageurs », explique Elisabeth Borne, la PDG de la RATP.  Toutes ces nouvelles dispositions vont faire l’objet d’une loi, qui arrivera en novembre à l’Assemblée. L’objectif est clair : aller vite pour une application dès le printemps 2016.

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

 

En déclarant la nécessité d’un projet commun à tous les candidats aux primaires Sarkozy met un  dernier coup de canif dans l’esprit de la Ve République. En effet les présidentielles sont déjà complètement cadenassées par les parties politiques pour faire émerger les candidats des appareils. Avec la proposition de Sarkozy, il s’agit de cadenasser le programme de celui qui remportera la primaire. Tout le contraire de l’esprit de la Ve République qui précisément voulait s’affranchir de la logique des partis. D’une certaine manière c’est un peu le retour à la cuisine de la IVe République. Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire sont déjà sur la ligne de départ des primaires, prévues en novembre 2016, et pour lesquelles Nicolas Sarkozy, qui se pose en rassembleur de sa famille politique, n’est pas encore officiellement candidat.  Les élections régionales auront lieu en décembre prochain. « On ne se ressemble pas tous, on n’a pas tous les mêmes qualités ou les mêmes défauts, mais quand même, si on habite la même famille politique (…) c’est que les points communs entre nous doivent être plus forts que les différences », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un discours de près de 45 minutes.  « Il y aura donc avant les primaires un projet d’alternance qui engagera tous ceux qui seront candidats aux primaires le moment venu », a-t-il ajouté.  « Ça ne veut pas dire que tel ou tel ne pourra pas aller plus loin ou moins loin, mais tout ne doit pas être dans l’ego, dans la personne, dans l’image », a poursuivi le président de LR. 




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