Archive pour le Tag 'sémantique'

Christophe Castaner : l’hystérisation sémantique pour cacher son incompétence

Christophe Castaner : l’hystérisation sémantique pour cacher son incompétence

Castaner  a choisi hystérisation sémantique comme moyen de défense. Ainsi il parle d’attentat quand il s’agit le plus souvent d’opération visant à murer la porte des permanences   des députés ; Il ya eu aussi des tagages et des bris de vitrine mais rien qui rappelle un attentat. Castaner, incompétent et dilettante essaie de cacher ses propres faiblesses en surlouant le superflic alors que dans certains cas il a complètement failli dans le maintien de l’ordre par exemple vis-à-vis des blackblocs, au contraire quand il a utilisé des moyens surdimensionnés dans le cas du mort à Nantes qui assistait à un concert musical.

Le principe de l’attentat, c’est de préparer l’acte. Là, on a des gens qui sont venus avec des bidons d’essence. Ils s’étaient équipés et ont tenté notamment d’attenter à la vie d’un parlementaire présent dans la permanence. Christophe Castaner

Le locataire de la Place Beauvau a également fait part de son soutien aux « autres victimes d’attentats tels que celui qui a été commis samedi dernier. Et ce, quelle que soit leur couleur politique », rapporte le journal L’Indépendant. Une vague de dégradations s’abat depuis quelques jours sur les locaux de permanence des députés de La République en marche, depuis la ratification du controversé traité de libre échange avec le Canada (Ceta).

Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a été interpellé par une rescapée de l’attentat du Bataclan, le 13 novembre 2015.

 

Bonjour @CCastaner ayant été au Bataclan et ayant donc survécu à un véritable attentat, je vous invite à faire attention aux mots que vous employez, aux gens que vous blessez et surtout à démissionner. Vous êtes indigne de votre fonction et vous devriez avoir honte. Merci.

Selon le Code pénal, comme le souligne un article du Figaro, un attentat est défini par le « fait de commettre un ou plusieurs actes de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l’intégrité du territoire national ». Un crime puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.

 

 

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à  intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

En 24 heures,  le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, est passé de la version attaque d’un hôpital à celle d’une intrusion violente. Bref un sérieux rétro pédalage sémantique. On voit mal d’ailleurs pourquoi il faudrait considérer cette intrusion comme  violente dans la mesure où les manifestants n’ont pénétré dans l’hôpital que pour se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes  et cela sans aucune violence comme en témoigne même le personnel hospitalier. . Jeudi, Castaner est interrogé à la volée dans les couloirs du Sénat par une équipe de BFMTV. Le ministre éclate: «J’ai entendu, sur votre chaîne, la version de la directrice de l’hôpital. J’ai aussi entendu, comme vous, celle du patron de l’Assistance publique de Paris (Martin Hirsch, NDLR).» Deux autorités qui avaient assuré que l’hôpital avait été ciblé. Devant le flot de réactions outrées, les communicants du gouvernement s’agitent. Très vite, la riposte se met en place. Avec une priorité: couper court aux accusations de mensonge, relayées par une partie de la classe politique, La France insoumise en tête. La folie reprend alors de part et d’autre. D’un côté on demande la démission du ministre de l’intérieur voir celle du président de la république. De l’autre on excuse totalement du moins de manière officielle les excès verbaux de Castaner qui n’en est pas à sa première expérience ; par exemple, quand il considérait que les gilets jaunes venaient manifester pour tuer. Le ministre de l’intérieur confond évidemment son portefeuille avec celui d’un ministère de la propagande. En permanence, il se considère comme le porte flingue de Macron et passe son temps à faire de la provocation et de la communication. Au lieu et place sans doute de se concentrer sur l’efficacité de la politique du maintien de l’ordre qui évolue d’une semaine sur l’autre et qui pour l’instant n’a pas encore totalement permis précisément de ramener le calme dans les défilés . D’une certaine façon, Castaner  s’est aussi fait piéger par les propos opportunistes de Martin Hirsch (nommé par les socialistes) qui peut-être pour conforter son poste a besoin de montrer sa grande tolérance avec le macronisme ; en réalité Martin Hirsch pas plus que Castaner ne connaissait la réalité des faits de l’incident finalement anecdotique de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Depuis son entrée au gouvernement, en mai 2017, l’ancien socialiste s’est en effet retrouvé au centre de nombreuses polémiques, qui portent à la fois sur certaines déclarations (ONG «complices» des passeurs ; Alexandre Benalla «chargé des valises», etc.), mais aussi sur certains agissements, comme sa virée nocturne dans une célèbre boîte de nuit parisienne. Pire, le rythme de ces faux pas semble s’être accéléré depuis son arrivée à Beauvau. «Il fait trop de com’. Résultat, il s’expose trop. Mercredi, il n’aurait pas dû parler du tout. Point à la ligne», tranche un cadre de La République en marche, visiblement agacé par son attitude. Comme lui, plusieurs macronistes commencent à émettre de sérieux doutes sur la capacité de Christophe Castaner à assumer la fonction de ministre de l’Intérieur. D’autant que le chef de l’État a déjà utilisé un fusible en limogeant le préfet de police, Michel Delpuech, il y a à peine un mois. «(Il) a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire», a d’ailleurs soufflé vendredi Édouard Philippe, assurant toutefois qu’il lui maintenait «toute sa confiance».

 

ENA : un simple changement sémantique !

 ENA : un simple changement  sémantique !

L’Ecole nationale d’administration (ENA) changerait de nom et s’intitulerait l’Institut supérieur des fonctionnaires (ISF) ! En fait une petite manipulation sémantique qui ne changera pas grand-chose quant à la nature et au rôle de cette fabrique d’oligarques. La question centrale qui se pose pour avec l’ENA  n’est pas seulement le problème de son nom, des conditions d’entrée et de sortie mais de sa réelle utilité. En effet au départ, l’ENA a été créée après la guerre pour former et unifier le profil des grands administrateurs publics. Or progressivement cette école a évolué pour former aussi des oligarques du monde politique. La plupart des partis ont en effet à la tête d’anciens élèves de l’ENA à gauche comme à droite. Certains ont même été présidents de la république. Dans l’histoire de la république, ce ne sont sans doute pas ces responsables qui auront marqué le plus l’histoire. L’autre dérive de l’ENA, c’est de former également de futurs businessmen ou prétendus comme tels. Il faut noter que parmi les énarques figurent des managers particulièrement efficaces mais aussi de piètres dirigeants qui ont tué certaines grandes entreprises voire certains secteurs économiques. Dans une formation de deux ans on ne peut évidemment couvrir l’ensemble du champ des connaissances concernant la gestion de l’administration, le business ou la politique. Du coup, la formation est assez superficielle. Elle aborde à peu près tous les sujets mais sans en approfondir aucun. Surtout,  elle donne des connaissances théoriques qui ne s’appuient sur aucune expérience concrète, sur aucune réalité sociale, technique, économique ou environnementale. C’est le même reproche qu’on pourrait faire à la multitude d’instituts d’études politiques qui préparent d’ailleurs à l’ENA. Nombre des élèves de ces instituts noyautent  d’ailleurs le parti de la république en marche. Des anciens élèves, d’un conformisme désolant,  tous formatés de la même manière répétant  les idées à la mode, les idéologies approximatives, voir les pires âneries.  Le problème de ces anciens élèves, c’est  qu’ils ont constitué une sorte de caste dont les membres se reproduisent parce qu’ils s’occupent  maintenant l’essentiel des fonctions dans la politique, dans l’administration et dans le business. On recrute un énarque dans le privé en raison de son carnet d’adresses parce qu’il pourra facilement communiquer avec l’administration ou encore avec les finances et réciproquement. Globalement ces écoles sont à la fois inefficaces sur le plan public si l’on en juge par les résultats du pays et non démocratiques puisque réservées aux fils de l’élite (60 à 70 %.)

 

Antisémitisme- antisionisme : une confusion sémantique, philosohique et politique

Antisémitisme- antisionisme  : une confusion sémantique, philosohique et politique 

 

L’eventualité d’une loi sanctionnant l’antisionisme a été largement repoussée à l’Assemblée nationale. En cause l’assimilation juridiquement inadaptée entre l’antisionisme et l’antisémitisme. ll est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois régler  cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. Notons par exemple que l’antisémisme peut toucher la moitié de la population juive qui se trouve hors Israêl et qui n’est pas  forcèment concernée  par le sionisme en tant que projet d’extension géographique d’ Israël.  D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables Emmanuel Macron s’est d’ailleurs prononcé mardi contre une loi punissant l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme demandée par certains députés de sa majorité et qui, compte tenu des réactions à l’Assemblée, a peu de chances de voir le jour.

Pénalisation de l’antisionisme repoussée : une confusions sémantique, philosohique et politique

Pénalisation de l’antisionisme repoussée : une confusions sémantique, philosohique et politique 

 

L’eventualité d’une loi sanctionnant l’antisionisme a été largement repoussé à l’Assemblée nationale. En cause l’assimilation juridiquement inadaptée entre l’antisionisme et l’antisémitisme. ll est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois régler  cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. Notons par exemple que l’antisémisme peut toucher la moitié de la population juive qui se trouve hors Israêl et qui n’est pas  forcèment concernée  par le sionisme en tant que projet d’extension géographique d’ Israël.  D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables Emmanuel Macron s’est d’ailleurs prononcé mardi contre une loi punissant l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme demandée par certains députés de sa majorité et qui, compte tenu des réactions à l’Assemblée, a peu de chances de voir le jour.

14-18- « Itinérance mémorielle » : la sémantique précieuse ridicule de Macron

14-18- «  Itinérance mémorielle » : la sémantique précieuse ridicule  de Macron

 

L’itinérance mémorielle,  c’est l’expression employée par Macron  pour justifier le voyage officiel de 6 jours dans l’Est et le Nord.  de la France. Une expression de précieuses ridicules qui ne signifie pas grand-chose de la part d’un président qui a l’habitude de solliciter l’ingénierie sémantique pour masquer le vide de son action. En clair, il s’agit simplement d’une tournée électorale pour évoquer la politique du pouvoir et ses perspectives alors que les élections européennes se rapprochent et que le parti du président dans le dernier sondage dégringole encore pour se situer même derrière le rassemblement national. Il s’agit donc bien d’autres choses que la seule célébration de l’armistice de 1918. En très grande difficulté en France, Macron voudra profiter de la présence de nombreux chefs d’État étrangers pour se redonner une stature à dimension internationale. La même opération que celle relative à l’accord sur le climat qui a fait là une des médias internationaux n’est concrètement qui n’a pas changé grand-chose y compris en France ; sauf pour justifier l’injustifiable fiscalité sur les carburants qui une nouvelle fois frappe les moins favorisés, les moins nantis financièrement et ceux qui sont contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre au travail. Pour parler plus clairement, Macron entreprend une campagne électorale d’une part pour justifier sa politique actuelle, d’autre part pour tenter de faire remonter la pente au parti introuvable  d’en marche. Un parti majoritaire à l’assemblée nationale mais complètement absent sur le terrain et comme son inspirateur, hors-sol puisque pour l’essentiel composé de personnalités sans expérience politique et sans légitimité sociale. On connaît Macron, son pire ennemi c’est sans doute lui-même ; il ne manquera sans doute pas l’occasion de sortir l’une de cette petite phrase arrogante dont il a le secret et qui témoigne en faite de son vrai rapport à l’opinion. Macron a commencé dés dimanche en considérant que la fiscalité sur le carburant était préférable à celle sur le travail ! On a du mal à percevoir la pertinence de l’explication. Cela d’autant plus que la fiscalité sur le carburant porte  précisément et essentiellement sur les parcours domiciles travail  en particulier de ceux qui n’ont pas d’autre choix.

Terrorisme : dire les mots, oui, mais la sémantique ne suffit pas

Terrorisme : dire les mots, oui,  mais la sémantique ne suffit pas

 

 

 

A gauche comme à droite, chez les experts et au gouvernement,  on affirme désormais la nécessité de dire les mots qui définissent les causes du terrorisme. Macron lui-même dans son hommage au héros Beltrame a fait appel à la capacité de résilience des Français par rapport aux valeurs républicaines, il a sollicité cette résistance. L’islamisme est maintenant clairement désigné comme l’ennemi et le combat contre cette idéologie mérite d’être engagé dans la clarté. Cependant la sémantique ou les intentions ne suffisent pas. La réplique doit être à la hauteur des enjeux qui mettent en cause bien entendu la sécurité mais aussi le contenu même de ce qui a fondé la république et la démocratie. La lutte doit donc être conduite sur deux terrains,  le terrain policier avec un renforcement des moyens de renseignement et d’intervention notamment dans les quartiers ou le salafisme progresse par suite du désengagement presque total de l’État et sur fond de drogue. L’autre champ d’action est d’ordre idéologique et doit viser la tolérance zéro chaque fois que les valeurs fondamentales qui fondent la nation sont mises en cause. D’une manière générale les Français réclament des mesures beaucoup plus radicales au gouvernement même s’ils sont convaincus en même temps que les autres parties politiques ne feraient pas mieux que ceux  qui sont au pouvoir  61% des Français sont donc  favorables à la mise en place de nouvelles mesures d’exception pour assurer leur sécurité face au terrorisme, « quitte à limiter les libertés », selon un sondage Odoxa-dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro*publié jeudi 29 mars. Les propositions les plus radicales, notamment proposées par le président du parti Les Républicains, sont « très largement soutenues ». Mais pour autant, 59% des Français pensent que Laurent Wauquiez a eu tort de critiquer Emmanuel Macron après les attentats et 67% estiment que la droite ne ferait pas mieux si elle était au pouvoir.   Dans le détail, les sympathisants du FN (68%) et les sympathisants de droite (78%) sont « très demandeurs » de nouvelles mesures d’exception. Les sympathisants de LREM sont 60% à être favorables à plus de fermeté, et un sympathisant de gauche sur deux est également favorable.   Toutes les propositions « les plus radicales » sont « très largement soutenues «comme l’interdiction du Salafisme (88%), l’expulsion des étrangers « fichés S » (83%), le placement en rétention administrative des « fichés S » jugés « les plus dangereux » (87%), et le rétablissement de l’état d’urgence (61%).   Interrogés sur l’application de ces mesures, huit Français sur dix pensent que l’état d’urgence est une mesure « facile à appliquer ». La seule mesure qui semble difficile à mettre en place pour 52 % des Français, c’est l’interdiction du salafisme, mesure avancée par l’ancien Premier ministre Manuel Valls. Les autres mesures sont proposées par le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez.   Les Français demandent plus de fermeté mais, paradoxalement, ils rejettent l’attitude de Laurent Wauquiez qui avait reproché au chef de l’État sa « naïveté coupable », après les attentats dans l’Aude. Six Français sur dix pensent que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a eu tort de critiquer Emmanuel Macron dont 44% de ses propres sympathisants. Seulement 41% des personnes interrogées pensent qu’il a eu  »raison de dire cela s’il estime que tout n’a pas été fait pour éviter cet attentat »*Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1009 Français interrogés par Internet les 28 et 29 mars, parmi lesquelles 331 sympathisants de gauche, 126 sympathisants LREM, 111 sympathisants de droite hors FN et 173 sympathisants du FN.  

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

 

Nombre de politiques ont légitimement réagi au nouveau dérapage sémantique de Valls concernant l’expression : guerre de civilisation. Il avait déjà largement dérapé en parlant d’apartheid à propos des banlieues, formule inexacte bien sur et employée à contresens. La guerre et en effet celle e la civilisation contre la barbarie et de ce point de vue Daech ne peut être considéré comme uen civilisation mais Valls est un crétin ( Michel Onfray, le philosophe Dixit),pur produit de cette lasse politique, nourri seulement de la dialectique creuse des apparatchiks. Pour faire populaire,populasse même, il mêle la langue de bois à la langue de bistrot..Le Premier ministre a déclaré ce dimanche matin : « Nous ne pouvons pas perdre cette guerre parce que c’est au fond une guerre de civilisation. C’est notre société, notre civilisation, nos valeurs que nous défendons ». Cette expression a rapidement été relevée par l’opposition car elle devenue politiquement sensible. Valérie Pécresse, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ,lui préfère l’expression « guerre de la barbarie contre la civilisation ».    »L’expression de Manuel Valls n’est pas exacte, a confié Valérie Pécresse dans Le Grand Jury car Daech n’est pas une civilisation. Daech est la barbarie. Les barbares de Daech s’opposent à tous ceux qui ne pensent pas comme eux. » Mais la députée des Yvelines préfère parler des actions de lutte contre le terrorisme plutôt que des expressions employées par la classe politique. La « guerre de civilisation » de Manuel Valls réjouit la droite Christian Estrosi, maire de Nice et partisan de Nicolas Sarkozy, estime pour sa part que « Manuel Valls se perd ». « La guerre de civilisation, OUI, je l’ai déjà dit. Mais du Premier ministre nous attendons des actes, plus des mots », écrit sur son compte Twitter celui a récemment provoqué un tollé dans la classe politique en parlant de « cinquième colonne » à l’oeuvre en France. Au centre et à gauche, tous les responsables politiques n’ont pas eu a même appréciation des propos du Premier ministre. Si le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis l’a défendu en écrivant sur Twitter « les fanatiques de l’islam veulent la guerre de civilisations. Nous voulons la coexistence pacifique des civilisations », d’autres ont contesté. « Il n’y a pas de ‘guerre de civilisation’. Je ne partage pas cette vision héritée de Georges W. Bush », dit le député PS Pascal Cherki, classé à gauche du parti, rejoint par Ian Brossat, adjoint communiste à la maire de Paris :   »Et voilà Valls qui entonne le refrain de la « guerre de civilisation ». Je ne savais pas que Bush fils était devenu plume de Matignon… », a-t-il observé. Le Front national a repris cette référence à la présidence de George W. Bush aux Etats-Unis par la voix de son vice-président Florian Philippot. « Parler de guerre de civilisations, c’est le discours bushiste qui a mené à la catastrophique guerre d’Irak », a-t-il dit sur France 3.bFrançois Bayrou, maire de Pau et ancien candidat à l’élection présidentielle, a jugé sur TF1 qu’il n’y avait pas de « guerre de civilisation ». « C’est une guerre de la barbarie contre la civilisation », a-t-il ajouté.

 

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

 

L’OCDE apporte aussi sa contribution au volontarisme de la sémantique concernant la reprise. Il ne faut pas désespérer Billancourt, ni les investisseurs, ni les consommateurs. Alors tous les instituts s’y mettent «  la reprise est là, elle est sur les rails, la crise est finie etc. » Malheureusement les chiffres ne concordent pas avec cette  vue optimiste. On peut même prévoir que le second trimestre ne sera pas fameux non seulement en Europe mais au plan mondial ; le ralentissement se  caractérise notamment par le stand by de la production industrielle au plan mondial . Le FMI, la BCE maintenant l’OCDE font le forcing pour faire croira que tout redémarre. Mais à force de faire dans optimisme forcené ces institut et organisations se  discréditent et en fait alimentent la défiance. O, se demande comment l’OCDE peut décréter que l’inversion du chômage se produira avec 1 ou 1.2% de croissance fin 2015. Comment l’OCDE peut prévoir que de chômage devrait entamer une «légère» décrue durant la seconde moitié de 2015, après un pic en milieu d’année. Tout est dans la nuance, « légère » c’est combien 25 000 ou 1000 ? Avec ou sans les emplois aidés ? En comptant tous les chômeurs ou seulement une  partie ? Curieux car dans le même temps . l’OCDE a nettement abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016. Pour la France , d’après l’OCDE,   le chômage atteindrait 10,1% de la population active métropolitaine au premier trimestre 2015 (+0,1 point par rapport à fin 2014) puis 10,2% au deuxième, avant de redescendre à 10,1% en fin d’année puis à 10,0% fin 2016, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui préconise des «réformes structurelles du marché du travail». En incluant l’outre-mer, le chômage s’élèverait à 10,5% fin 2015 et à 10,4% fin 2016.  Ces prévisions confortent celles du ministre du Travail François Rebsamen, qui attend «une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en fin d’année». «La faible confiance des entreprises pèse toujours sur les investissements, ce qui implique une reprise retardée des embauches et une baisse seulement légère du chômage» ces prochains trimestres, écrit l’OCDE dans son rapport, qui se base sur une prévision de croissance de 1,1% en 2015 et de 1,7% l’année suivante. Concernant la croissance économique mondiale, l’OCDE annonce des prévisions plus sombres. Elle a nettement abaissé ses prévisions pour 2015 et 2016, tablant désormais sur 3,1% et 3,8% respectivement, contre 4% et 4,3% attendus en mars dernier, et l’organisation a souligné l’importance d’accroître les investissements pour stimuler l’économie mondiale. «Le premier trimestre de 2015 a connu la croissance la plus faible depuis la crise», indique l’Organisation de coopération et de développement économiques, soulignant notamment la «forte baisse» du PIB aux Etats-Unis et le ralentissement plus important que prévu en Chine.

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme » de Valls ou la sémantique au secours de l’inaction

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme »  de Valls  ou la sémantique au secours de l’inaction

 

Néologisme,  excès verbal, approximation caractérisent  la dialectique d’une Valls qui construit son personnage de Clémenceau d’opérette. A défaut d’action, on sollicite la sémantique. Récemment il y avait eu l’apartheid terme complètement inapproprié d’autant qu’il inverse ou renvoie dos à dos des responsabilités qui ne sont pas les mêmes. Cette fois c’est  » l’islamo fascisme » ce qui ne veut rien dire. Cela signifie l’étroitesse d’analyse de Valls qui ne peut situer les totalitarismes qu’en référence au fascisme. Curieux car Valls emploie les mêmes termes qu’ ‘Estrosi, que Marine Lepen ou que  noël Mamère qui ne se caractérisent pas par une grande finesse intellectuelle. On comprend évidemment que Valls veuille attirer l’attention sur le danger r du terrorisme que véhicule  l’Etat islamique , son enjeu. La menace sur nos valeurs et la démocratie. Mais l’enflure ( et l’approximation ) des mots ne saurait dissimiler le caractère insipide de l’action. E c’est là que se révèle la posture de Valls qui en faiat se positionne uniquement par rapport à son avenier politique ( en 2022 peut-être même avant). De ce point de vue Valls privilégié le  dire sur le faire, l’apparence sur le réel, le verbe sur l’action. A cet égard les meurettes prises contre le terrorisme témoigne du pathétique immobilisme d’un pouvoir politique condamné au seul domaine de la parole, de la promesse, de la compassion et du commentaire même approximatif.  Un mois après les attentats de Paris et deux jours après ceux de Copenhague, Manuel Valls a appelé lundi à l’unité face à « l’islamo-fascisme ». Pour la première fois, ce néologisme utilisé d’ordinaire par quelques francs-tireurs de la scène politique est employé au sommet de l’Etat. Le Premier ministre reprend ainsi à son compte un terme employé ces derniers temps par le député UMP Christian Estrosi (dimanche), son collègue à l’Assemblée Bruno Retailleau (en novembre au sujet de l’Etat islamique) ou plus à droite encore, Marine Le Pen et ses attaques contre le « fascisme vert ». « Il a cherché à ouvrir un débat, comme avec l’expression ‘apartheid’ », juge Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste des nationalismes et extrémismes en Europe, dans une interview à l’AFP. « Il incite une partie de son camp, qui sans doute n’a pas vu le problème à un moment donné, à faire son examen de conscience. Après, d’un point de vue scientifique, le terme a peu de validité. Mais Manuel Valls n’était pas dans un colloque universitaire. » Il est vrai que l’expression employée sur RTL par Manuel Valls ne fait pas l’unanimité auprès des chercheurs, loin de là. « Il faut que nous arrêtions d’avoir cette référence ultime du fascisme et du nazisme », explique Jean-Yves Camus. Selon le chercheur, l’utilisation de ce terme par Manuel Valls est la « preuve que l’Occident ne sait pas penser le totalitarisme autrement que par référence au fascisme ». Mais au-delà des querelles sémantiques, Manuel Valls a surtout cherché le coup de com’.

 

TTPL à la place de l’écotaxe : ou la sémantique au secours de la nullité économique

TTPL à la place de l’écotaxe : ou la sémantique au secours de la nullité économique

 

Ce n’est donc plus l’écotaxe mais la taxe transit poids lourds (TTPL)° ; un bel enfumage sémantique. Pourquoi taxe transit, il ne s’agit pas de transit. Le transit c’est lorsqu’un  flux traverse un pays. A l’intérieur d’un pays, l  s’agit de trafic local. En fait un joli enfumage sémantique dont la gauche a le secret avec des appellations à la fois fumeuses,  fantaisistes et approximatives. La vérité c’est que ce gouvernement est nul en matière d’économie. L’enjeu de cette taxe d’après les écolos politisés c’était d’opérer des transferts modaux en renchérissant le coût du transport. Une belle idée mais qui ne tient pas debout ,  car il n’y a et il n’y aura malheureusement aucun transfert modal (à noter que les syndicats corpos réacs viennent de donner sans doute le dernier coup fatale au transport ferroviaire). La concurrence n’est pas actuellement entre les modes mais à l’intérieur même du mode routier entre les camions français et les camions étrangers dont la plupart opèrent en toute illégalité sur le territoire. Il suffit de voir les flottes de camions qui attendent le week-  end sur les parkings notamment des grandes entreprises. Il  ne s’agit donc pas d’une taxe écolo mais d’une taxe pour remplir des caisses de l’Etat et en particulier pour financer les infrastructures.( y compris routières).  Une sorte de détournement d’objet. Les ressources existaient mais elles ont été taries quand on a vendu les juteuses autoroutes. Par ailleurs qui va payer au final cette taxe. D’abord les transporteurs mais normalement elle doit être répercutée sur le chargeur (celui qui commande le transport) puis forcément sur le consommateur donc autant de pouvoir d’achat en mois, autant de croissance et d’emploi en mois. Quitte à mettre une taxe autant mettre un taxe de quelques centimes sur tous les carburants ; ce qui éviterait les cathédrales administratives et les équipements techniques qui vont aussi couté chers aux transporteurs, sans parler du coût des fonctionnaires et assimilés  pour contrôler tout cela. Une autre politique est sans doute possible mais elle implique de p rendre en compte la  problématique générale du transport tous modes confondus. Bref  un Grenelle du transport mais pas avec des poètes mais des acteurs et des experts qui connaissent la question.

Hollande : quand la sémantique cache le vide de l’action

Hollande : quand la sémantique cache le vide de l’action

Duflot a raison quand elle affirme qu’Hollande se satisfait des mots et de la com. au lieu des actes. (Elle aurait pur cependant sen apercevoir avant !). Dernière trouvaille le fameux « pacte de responsabilité » qui en fait ne signifie rien d’autre qu’une baisse d’impôts sur les sociétés, une baisse par ailleurs bien insuffisante pour retrouver la compétitivité puisqu’il ne concerne que 10 milliards là où en faudrait une centaine pour un véritable choc. Mais il faudrait dégraisser l’Etat et la bureaucratie, dont précisément Hollande est issu. Du coup Valls a décidé de ne plus faire voter ce pacte qui sera intégré dans le vote de confiance au parlement. Même enflure sémantique avec le pacte de solidarité quand il fallait simplement –mais utilement- parler de faire baisser les impôts sur les couches populaires et peut être les couches moyennes. Hollande est coutumier de l’emploi de formules ronflantes qui ne signifient pas grand-chose. Il faut se rappeler de « l’ennemi, c’est la finance » lors de la campagne. Tout cela pour se coucher devant le lobby bancaire français et aboutir à une mini réforme qui ne change rien et qui permet toujours aux banques de spéculer y compris avec l’argent des dépôts. On ne peut oublier non plus l’inversion de la courbe du chômage, expression de statisticien alors qu’il suffisait de parler de baisse du chômage ; En fait chez Hollande la formule précède l’idée et ignore le plus souvent l’acte. Du coup plus personne ne croit dans ses slogans même à gauche et peut-être surtout à gauche si l’on se réfère aux catégories socioprofessionnelles qui se sont abstenues (surtout les couches populaires. L’homme d’appareil n’a sans doute eu jamais beaucoup de convictions sinon qu’un jour il accéderait à la fonction suprême. Pari réussi (Grâce auusi beaucoup à DSK) mais pour quoi faire ?  Rien. Pathétique ce président sans conviction, sans vision, sans charisme et qui a fusillé son mandat en deux ans et qui n’aura plus comme solution que de dissoudre l’assemblée après  le tsunami des élections européennes, tsunami qui ne grandira pas la France.

« Pacte de responsabilité « ou l’enflure sémantique

« Pacte de responsabilité « ou l’enflure sémantique

 

A défaut de vision et de stratégie, la gauche a toujours privilégié l’enflure sémantique. C’est encore le cas avec le fameux pacte de responsabilité qui prend la suite de l’année de l’inversion de la courbe du chômage. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de la nécessité de l’allégement de la fiscalité qui plombe la compétitivité, donc la croissance et l’emploi. Les mots mêmes de «  pacte de responsabilité » n’ont aucun sens. Pourquoi un pacte, ce terme grandiloquent est  complètement inapproprié. Il s’agit d’une mesure fiscale ; jusqu’alors il n’y a jamais eu de pacte quand le gouvernement a augmenté les impôts. Non plus quand plus (rarement)  il les a diminués (dans le cadre du CICE notamment). Le pacte de responsabilité signifierait que la responsabilité de l’Etat, des syndicats et des patrons va être engagée. Evidemment elle ne le sera pas et les fameuses contreparties illusoires sont déjà passées aux oubliettes ; Il y aura quelques critères qualitatifs et rien sur le quantitatif. Ce pacte de responsabilité est encore le fruit de savantes réflexions des services de communication lesquelles avaient déjà inventé la fameuse  inversion de la courbe du chômage avec le succès que l’on sait à l’arrivée. Pourquoi tout ce cirque sinon pou nourrir le plus longtemps possible l’espace médiatique. Pourquoi réserver aux seuls syndicats les négociations alors que ce sont tous les contribuables qui sont concernés. En effet ce sont bien eux qui vont payer les cotisations familiales dont les entreprises vont être justement exonérées. Qu’est que ce cirque de négociation ?  Surtout quand on connait la division et la faiblesse de syndicats en France. Il fallait évidemment décider immédiatement une baisse de 10 milliards de la fiscalité  au lieu de bâtir une  cathédrale administrative dont ne parlera même plus en 2015. Trop simple évidemment pour Hollande  préfère les formules qui calquent comme «  l’ennemi c’est la finance »

« Conseil stratégique de l’attractivité » : encore un enfumage sémantique

« Conseil stratégique de l’attractivité » : encore un enfumage sémantique

 

A défaut de contenu, il faut emballer la nullité politique avec de brillants emballages sémantiques ; une spécialité du PS qui ignore toute de l’entreprise mais s’enivre  de mots. C’est encore le cas avec ce conseil stratégique de l’attractivité. Pierre Moscovici a affirmé, ce vendredi 14 février, que le « conseil stratégique de l’attractivité », qui va se tenir lundi prochain à l’Elysée sous la présidence de François Hollande, a pour but de convaincre les patrons étrangers « que la France est un pays où l’on peut investir ». Des dirigeants de 30 entreprises internationales seront présents aux côtés de Jean-Marc Ayrault et de plusieurs ministres. Des représentants de Volvo, Bosch, General Electric, mais aussi de fonds souverains (du Koweit ou du Qatar) et des entreprises de pays émergents, sont attendus. Le chef de l’État devrait s’exprimer à l’issue de la réunion, à la mi-journée. Dimanche soir, le chef du gouvernement recevra à dîner à Matignon la trentaine de dirigeants conviée à la réunion.  « C’est une réunion avec les patrons qui viennent de l’ensemble du monde, qui pèsent 850 milliards d’euros, pour les convaincre que la France est un pays où l’on peut investir, où il faut investir, qui est un pays attractif », a expliqué le ministre de l’Economie.  L’objectif est de « leur expliquer tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification, sur l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal, parce les investissements étrangers en France, c’est aussi une source de création d’emplois », a-t-il ajouté. Rappelant que « dans l’industrie, un investissement sur trois vient de capitaux étrangers ». L’un des enjeux de cette rencontre sera aussi d’attirer plus les investissements des pays émergents ou encore qu’elle « déclenche un dynamique », a-t-on précisé dans l’entourage du chef de l’État. Selon l’Elysée, 20.000 entreprises étrangères et leurs filiales sont installées en France, aujourd’hui, où elles emploient environ deux millions de salariés. Les investissements en France viennent à 75% d’Europe, et 20% des USA, du Canada et du Japon.

 

Le « marketing patriotique » de Montebourg, nouveau gadget sémantique

Le   »marketing patriotique » de Montebourg, nouveau gadget sémantique

D’abord quelle contradiction !  Employer un terme étranger pour revendiquer son patriotisme ; il existe un mot français (pas très joli mais il existe) pour désigner la technique d’analyse des marchés et de vente :   « mercatique » ; ensuite Quelle enflure des mots que de parler de marketing quand il savait simplement d’étiquetage et de présentation. Il fallait déjà oser pour  nommer le ministère de l’industrie :  ministère du redressement productif ;  une vraie innovation aussi ridicule qu’inefficace alors on continue dans la même veine, l’enflure sémantique.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a souhaité vendredi 31 janvier que les grands distributeurs renforcent le « marketing patriotique » des produits « made in France » dans leurs rayons. Arnaud Montebourg a souligné que « les grands distributeurs (…) Leclerc, Intermarché, Casino, sont en train, sous la pression des consommateurs et aussi à notre demande, de mettre du marketing patriotique (…), des étiquettes tricolores » dans leurs rayons. « Il était temps et nous leur demandons d’intensifier leur action en ce sens », a déclaré Arnaud Montebourg devant la presse, lors d’une visite au studio de design du groupe Habitat, à Paris. Le ministre du Redressement productif a salué le distributeur d’ameublement et d’équipements pour la maison Habitat, qui a « décidé de privilégier le ‘made in France’ et de relocaliser une partie des anciennes productions qui étaient faites en Chine ou ailleurs très loin ». « Il est parfaitement possible de produire à nouveau en France et de rebâtir une base productive puissante dans notre pays. Cet exemple le démontre », a-t-il dit. Habitat a nomment présenté des plats en céramique et des cocottes, fabriqués aujourd’hui en partenariat avec la PME alsacienne Céramique culinaire de France (marque Terre Etoilée) et la lampe Ribbon, un de ses produits phare auparavant produite en Chine et désormais réalisée par la tôlerie Poncin dans le Rhône. Ces produits sont présentés dans les magasins Habitat avec une étiquette tricolore vantant leur fabrication française. Habitat a entrepris il y a deux ans de revoir tout son catalogue, avec le concours de designers. « On peut tout ramener en France grâce au design », a affirmé Pierre Favresse, directeur du studio de design de l’enseigne.

 




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