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Bitcoin: avenir ou pure spéculation

Bitcoin:   avenir ou pure spéculation

Le bitcoin a été clairement conçu pour être libre des autorités financières centrales comme les gouvernements, les banques et les banques centrales. Il est «peer-to-peer», ce qui signifie qu’il peut être transféré directement entre les utilisateurs en ligne sans aucun intermédiaire.

Le Bitcoin est basé sur la technologie blockchain qui agit comme un registre public des transactions et est sécurisé par une cryptographie avancée qui offre aux utilisateurs un degré d’anonymat.

Comme il n’y a pas d’autorité centrale régissant l’offre, la valeur du bitcoin dépend de la confiance des gens en lui, et à ce jour, il a principalement été utilisé pour la spéculation par les traders financiers plutôt que pour le commerce et les paiements dans le monde réel.

Le Bitcoin s’est fortement mobilisé, bondissant de plus de 300% en 2020, dépassant son record pour atteindre 42000 dollars en janvier et dépassant même les 47000 dollars.

Une volatilité extrême

En 2013, par exemple, le bitcoins à commencé à environ 13 $ et a grimpé à plus de 1000 $ en décembre. En 2017, il est passé d’environ 1000 $ à environ 20000 $. Au début de 2020, il avait chuté sous les 4000 dollars à un moment donné avant sa hausse vertigineuse à près de 45000 dollars lundi.

Les nouveaux bitcoins sont générés dans un processus appelé «extraction», qui implique des individus ou des groupes utilisant de grandes quantités de puissance de calcul pour résoudre des équations mathématiques complexes afin de construire la blockchain et gagner des récompenses sous la forme de nouvelles pièces.

Bitcoin a été conçu pour être créé à un taux fixe, ce qui signifie que les mineurs doivent se concurrencer pour gagner des pièces. Le nombre de bitcoins créés chaque année diminue automatiquement au fil du temps et l’émission se terminera avec un total de 21 millions de bitcoins en circulation.

Plus le temps passe, plus les ordinateurs doivent travailler dur pour extraire de nouveaux bitcoins. Il y a actuellement plus de 18 millions de bitcoins en circulation.

Quel avenir ?

La crypto-monnaie, conçue à l’origine pour subvertir l’établissement, a parcouru un long chemin depuis ses racines de contre-culture, avec des institutions financières telles que les hedge funds et les grandes entreprises qui dirigent le marché.

Certains experts du secteur considèrent Musk et Tesla comme accélérant son inclusion dans le courant dominant de la finance.

«Cela change certainement la donne», a déclaré Eric Turner, vice-président de l’intelligence de marché de la société de recherche et de données sur les crypto-monnaies Messari.

«Je pense que nous assisterons à une accélération des entreprises qui cherchent à allouer à Bitcoin maintenant que Tesla a fait le premier pas. L’une des plus grandes entreprises au monde possède désormais Bitcoin et, par extension, chaque investisseur qui possède Tesla (ou même juste un fonds S&P 500) y est également exposé.

Mais si l’histoire du bitcoin nous a appris quelque chose, il faut s’attendre à l’inattendu.

Les « juges de proximité » : de la pure communication

Les « juges de proximité » : de la pure communication

 

 

En fait, la justice de proximité annoncée par Castex n’aura de proximité que le nom. En effet rien n’est prévu pour  créer de nouveaux tribunaux. Bref en réalité c’est la réforme du 1er janvier fusionnant tribunaux de grande instance et tribunaux d’instance qui sera appliquée. Seuls les tribunaux isolés géographiquement des anciens TGI porteront le nom de tribunal de proximité. La réforme est entrée en vigueur le 1er janvier dernier a fusionné, au sein de ces tribunaux judiciaires, les tribunaux de grande instance (TGI) et des tribunaux d’instance. Quand ces derniers n’étaient pas situés dans la même ville que le TGI, ils ont pris le nom de tribunaux de proximité. On continue d’y juger des affaires civiles. Le gouvernement ne compte donc pas non plus créer de nouveaux tribunaux, mais « envoyer dans les tribunaux de proximité des juges de police ou correctionnels ».

 

 

 

Pour tout dire l’annonce du Premier ministre ne change fréquemment rien à l’existant en plus il a promis d’augmenter les effectifs qui pourraient ne concerner que quelques postes.

 

Tels que présentés par le Premier ministre, ces « juges de proximité » n’auront pas vocation à traiter n’importe quelles affaires, mais à répondre aux « petites incivilités ». Une catégorie dans laquelle il a cité « le tag, l’insulte, le petit trafic, les troubles à ce que le code communal appelle la tranquillité publique ». Au ministère de la Justice, on parle de ce discours comme d’une « feuille de route sur laquelle on travaille ». La liste des infractions concernées n’est pas arrêté « et fera l’objet d’annonces plus tard ».

Pour l’instant, les incivilités énumérées par Jean Castex forment une liste disparate, estiment les syndicats. Le tag, par exemple, « peut-être à la fois une contravention ou un délit », rappelle Sarah Massoud, tandis que « le petit trafic est un délit pour lequel est encouru dix ans d’emprisonnement ». Sa consœur de l’USM, Cécile Mamelin, voit dans cette catégorie des « petites incivilités » une source de confusion supplémentaire : « Notre système de peines, c’est : contravention, délit, crime ».

Les deux syndicats contestent par ailleurs le constat par lequel Jean Castex justifie ces annonces, évoquant « une forme d’impunité » qui se serait installée « faute de réponse judiciaire ». Selon les juridictions, « entre 85 et 98% des procédures reçoivent une réponse judiciaire », répond Cécile Mamelin, rappelant que les classements sans suite sont rares et le plus souvent liés à l’impossibilité d’identifier l’auteur. « La justice de proximité n’est pas celle-là », dénonce de son côté Sarah Massoud, qui préfèrerait donner davantage de moyens à la justice civile ou encore au suivi de l’application des peines alternatives à la prison.

Autre confusion ces  juges de proximité promis mais qui n’existeront pas ont existé jusqu’en 2017et  avaient d’ailleurs des attributions en partie différentes, puisqu’ils traitaient, en pénal, les contraventions et en matière civile, les litiges n’excédant pas 4 000 euros. Ils étaient des magistrats non-professionnels. Les juges évoqués par Jean Castex, eux, seraient donc habilités à traiter de contraventions pénales, mais aussi de délits. Quant aux affaires civiles dont s’occupaient les anciens juges de proximité, elles restent traitées par d’autres juges, dans les tribunaux de proximité.

Bref le moins que l’on puisse dire c’est que l’opinion publique a du mal à s’y retrouver entre ce nouveau concept de juge de proximité qui ne seront pas plus proches, l’ancienne fonction des juges de proximité qui ont existé, le changement de nom de tribunal d’instance depuis la réforme du 1er janvier qui s’appelle tribunal de proximité.

 




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