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Carburant : de nouvelles hausses à attendre du fait de la guerre en Ukraine

 

 

Carburant : de nouvelles hausses à attendre du fait du pétrole russe

Suite aux sanctions envisagé par l’union Européenne vis-à-vis du pétrole russe, il faut s’attendre à de nouvelles augmentations significatives du carburant d’après Olivier Gantois, président de l’Ufip Énergies et Mobilités, ex-Union française des industries pétrolières.

 

 

La Russie, plus gros exportateur au monde de pétrole, produit quelque 11 millions de barils par jour de brut, dont un peu plus de 5 millions sont exportés. Mais le pays exporte aussi 1,5 million de barils par jour de gazole, dont l’Europe et notamment la France .

La Russie représente ainsi 10 à 12% des importations françaises de pétrole brut et 20 à 25% des importations de gazole en France, selon l’Ufip.

L’Hexagone peut toutefois très bien se fournir ailleurs. « Il existe déjà en temps normal des alternatives qui sont essentiellement pour le pétrole brut le Moyen-Orient et l’Amérique du nord », a expliqué Olivier Gantois. Pour le gazole, s’ajoute à ces deux régions « l’Inde, qui est un gros producteur ».

 

Le président de l’Ufip prédit « un jeu de vases communicants dans lequel le pétrole russe exporté va être détourné vers des pays qui n’ont pas décidé d’embargo, notamment la Chine, l’Inde, la plupart des pays africains, les pays d’Amérique du sud… ce qui libérera des barils non russes achetés normalement par ces pays ».

 

Toutefois, cela aura un prix. « Le schéma d’approvisionnement actuel est un schéma optimisé, dans lequel on fait venir en France les barils qui sont les plus intéressants économiquement. Dès lors qu’on s’écarte de ce schéma, on peut partir sur le principe que ça va coûter plus cher », a mis en garde Olivier Gantois. En clair on pourrait s’orienter vers des hausses pouvant conduire jusqu’à des prix de deux euros le litre de carburant

 

Ce concept de réseau qui fait société

Ce concept de réseau qui fait société

 

Histoire d’une notion : le réseau, ce filet qui nous relie

Il est ce qui retient et laisse passer, ce qui enserre le solide et connecte les flux. Ce concept, dont la riche symbolique s’enracine dans l’Antiquité, s’est étendu jusqu’à désigner toutes les infrastructures de nos sociétés industrielles et numériques.

Par Youness Bousenna dans le « Monde »

 

Histoire d’une notion.

 

L’humanité vit dans une grande toile d’araignée. En choisissant d’appeler « World Wide Web » leur système de navigation par lien hypertexte, les scientifiques du CERN Tim Berners-Lee et Robert Cailliau ont fourni la métaphore évocatrice d’une société que leur technologie s’apprêtait à modeler. Car la « toile d’araignée mondiale » allait, au sein d’Internet, devenir l’ultra-réseau d’une époque déjà tissée par d’innombrables infrastructures définies par cette notion. Des transports à l’énergie, des télécommunications à l’informatique, tout est réseau dans nos sociétés contemporaines… Jusqu’aux relations humaines : dans le sillage des Facebook et LinkedIn, les entourages amicaux comme professionnels ont eux aussi fini par devenir des « réseaux ».

Cette omniprésence du réseau contribue paradoxalement à rendre la notion fuyante, puisque le terme renvoie autant à un concept qu’à un imaginaire et une technologie. Au sens générique, le réseau s’apparente à « une structure d’interconnexion instable composée d’éléments en interaction » dont la variabilité obéit à une « norme régulatrice », esquisse le philosophe Pierre Musso dans son récent L’Imaginaire du réseau (Manucius, 66 pages, 5 euros). Mais la meilleure expression du réseau reste une image, plutôt qu’une définition : celle de lignes formant des nœuds à leurs intersections, dont le maillage signale les riches significations ensevelies par l’usage profus qu’en fera la société industrielle. Son étymologie latine le rattache au filet (retis), lui offrant une symbolique puissante – dans la mythologie antique, le filage est relié au temps et au destin – chargeant le réseau d’une ambivalence intrinsèque.

« Là où se fait le tissu, se nouent les contraires : le lieu et le lien, l’immobile et le mouvement, le point et le cercle », relève Pierre Musso. Le réseau est donc tout à la fois ce qui retient et laisse passer, ce qui enserre le solide et connecte les flux. Le mot entre dans notre langue après avoir connu plusieurs formes : en 1180, Marie de France parle de « resel » pour désigner un petit filet ; soixante ans plus tard, le poète Guillaume de Lorris utilise « roisiau » dans un sens figuré ; vers 1330, le Roman de Renart le contrefait écrit enfin « réseau » dans sa graphie actuelle. Mais sa signification moderne n’adviendra que par la fusion de deux évolutions parallèles de la notion. Elle va d’abord être reconfigurée par le développement de la cristallographie (l’étude des cristaux) et de l’ingénierie militaire, qui contribueront à lui donner une acception spatiale.

Climat : une remise en cause de fait de la taxation du carbone

Climat : une remise en cause de fait de la taxation du carbone 

Les deux économistes Cédric Durand et Etienne Espagne plaident, dans une tribune au « Monde », en faveur d’une planification écologique, alors que les gouvernements font tous face à une augmentation massive des prix de l’énergie.

 

De fait la taxation du carbone a montré ses limites puisque les prix des énergies se sont envolés bien au-delà de la taxe carbone sans que cela modifie les comportements. La preuve sans doute que la question de la régulation du carbone est complexe et ne peut se réduire à une histoire de taxation NDLR

 

Tribune.

 

La campagne électorale qui s’achève aura au moins permis une clarification importante. En reprenant le concept de planification écologique défendu par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron a pu surprendre. Et pour cause, au moment où le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) confirme ses prévisions alarmantes dans son 6e rapport, le président, qui se représente, constate par cette déclaration inattendue l’impasse de la stratégie suivie jusqu’alors en matière de politique climatique. La volonté de confier au marché le soin de coordonner la transition énergétique n’a pas permis de faire bifurquer nos systèmes de production et de consommation. Les réactions économiques en chaîne de la guerre en Ukraine donnent une occasion tragique de mieux en comprendre les raisons.

L’augmentation massive des prix de l’énergie qui a suivi l’attaque sur l’Ukraine a instauré une taxe carbone de fait. Et le montant de celle-ci pourrait être encore accru si des mesures supplémentaires étaient prises d’un côté ou de l’autre pour réduire les importations d’hydrocarbures russes. Or, quel est l’effet de ce choc de prix ? Loin d’accélérer la transition, celui-ci l’a au contraire ralentie, ouvrant la perspective catastrophique d’une décennie perdue pour le climat. La Commission européenne, qui s’apprêtait à déployer les différentes composantes de son pacte vert (Green Deal), est aujourd’hui occupée à accroître les livraisons de gaz de schiste en provenance des Etats-Unis. De leur côté, les gouvernements nationaux multiplient les subventions pour amortir la hausse des carburants, tandis que l’on envisage le redémarrage de centrales à charbon. Les pays en développement voient leur capacité d’action climatique réduite en cendres par le double impact de la crise due au Covid et des effets indirects de la crise ukrainienne. Minimiser à tout prix les conséquences de la hausse des coûts de l’énergie et des matières premières devient le nouveau mantra. Pour le prix du carbone, la guerre en Ukraine est un enterrement qui ne dit pas son nom.

Fixer un prix au carbone pour régler le problème du changement climatique. Cette idée est un lieu commun parmi les économistes et la principale politique défendue en la matière. Ainsi, en 2021, 64 instruments de tarification du carbone sont déployés dans le monde, couvrant plus du cinquième des émissions. Certes, la grande majorité d’entre eux se situent à des niveaux très faibles, de sorte qu’ils ne modifient substantiellement ni les investissements des entreprises ni le comportement des consommateurs. Mais lorsque le prix atteint des niveaux significatifs – et donc qu’ils produisent des effets économiques tangibles –, les processus d’ajustement sont si violents qu’ils sont le plus souvent inacceptables.

Venezuela: Une coupure de courant fait plus de 200 morts dans les hôpitaux

Venezuela: Une coupure de courant fait plus de 200 morts dans les hôpitaux 

Du fait d’une gestion calamiteuse de la santé, le Venezuela a enregistré plus de 200 morts faute de courant.(Le Figaro)

 

 

Des médecins des principaux hôpitaux du pays ont participé à l’enquête qui a été lancée en 2014 pour comprendre les carences du système de santé publique, en proie aux pénuries de médicaments, de fournitures, des coupures d’eau et d’électricité. Les responsables de l’enquête, regroupés au sein de l’ONG Médicos por la Salud (Médecins pour la Santé) ont commencé à recenser les décès pouvant être attribués aux coupures de courant après le blackout de 2019 qui avait duré quatre jours.

Certains «patients sont morts parce qu’ils avaient besoin d’une ventilation artificielle ou devaient subir une intervention chirurgicale d’urgence et ne pouvaient pas être transférés à l’intérieur de l’hôpital parce qu’il n’y avait pas d’ascenseur», selon le rapport. L’augmentation du nombre de décès en 2021 pourrait être liée à la pandémie de Covid-19, selon l’étude. «Comme il s’agit d’une maladie avec atteinte respiratoire, les patients les plus sévères ont eu besoin d’une ventilation artificielle constante pendant de nombreux jours. La fluctuation de l’énergie a évidemment des conséquences dans ces cas-là.»

Le Venezuela connaît des coupures d’électricité constantes depuis plus de dix ans. Le pouvoir du président Nicolas Maduro les attribue généralement à des actes de sabotage ainsi qu’aux sanctions internationales destinées à l’évincer du pouvoir. Toutefois, les experts s’accordent à dire que la crise énergétique dans les hôpitaux est le résultat d’années de mauvaise gestion et de manque d’investissement.

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait  leur choix pour le premier tour

 

 

Encore un sondage bidon dans le JDD ( soutien de macron) qui affirme que 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour. Une curieuse conception de l’analyse politique. D’abord on ne tient pas compte des non-inscrits c’est-à-dire environ 20 % de la population. Et pas davantage des abstentionnistes qui seront au moins de leur de 30 %. Bref un sondage qui repose donc sur même pas la moitié des Français.

 Ce qui n’empêche pas le journal d’affirmer

« À 25 jours du premier tour de l’élection présidentielle,  72 % des électeurs déclarent savoir pour qui ils vont voter. Les intentions de vote semblent ainsi se cristalliser après le déclenchement de la guerre en Ukraine, qui a rebattu les cartes d’une campagne qui n’a jamais vraiment pu commencer. Dans le détail, on relève que les plus âgés sont également les plus nombreux à savoir pour qui ils vont voter : 82 % chez les 65 ans et plus, contre 68 % chez les moins de 35 ans. On constate par ailleurs une différence de onze points entre hommes et femmes : 67 % de celles-ci ont une idée précise de leur vote, contre 78 % chez les autres.

 En matière partisane, les proches de La République en Marche sont les plus décidés, avec 96 % qui savent d’ores et déjà pour qui ils vont voter à l’élection présidentielle, un niveau légèrement supérieur à celui des partisans de Reconquête d’Éric Zemmour (91 %). Un cran en dessous, les proches du Rassemblement national (87 %) et de La France insoumise (85 %) apparaissent eux aussi fermement décidés. Toujours plus que les sympathisants des Républicains (80 %), pour lesquels il faut rappeler que tous ne voteront pas forcément pour Valérie Pécresse : dans le rolling Ifop-Fiducial de mercredi,​ celle-ci ne recueille ainsi que 59 % des suffrages parmi les proches du parti dont elle est la candidate officielle, contre 18 % qui se reporteraient sur Emmanuel Macron et 13 % sur Éric Zemmour. »

 

 

Poutine , l’emprise destructrice

Poutine , l’emprise destructrice

Individuelle quand une personne se livre entièrement au pouvoir d’un gourou destructeur, l’emprise peut être aussi collective quand un groupe se transforme en secte ou quand une foule s’identifie frénétiquement à des dictateurs.

Un papier d’Elisabeth Roudinesco dans le « Monde ».

L ’« emprise » désigne la domination exercée par une personne sur une autre, la victime pouvant être consciente de cette domination. Auquel cas on parlera de relation perverse avec consentement mutuel. Mais la victime peut aussi, comme le prédateur, ne pas avoir conscience de ce qui se joue pour elle. Ce type d’emprise concerne exclusivement les adultes majeurs, volontairement acquis à de telles relations.La description la plus démente et la plus rationnelle de ce pouvoir de l’emprise a été donnée par le marquis de Sade, dont l’univers romanesque est peuplé de grands fauves libertins qui ne détruisent l’autre que pour se détruire eux-mêmes. Aussi bien la victime est-elle alors – à des degrés divers – inféodée à la volonté de celui qui exerce le pouvoir.

On a beaucoup dit, à juste titre, que l’emprise était exercée par des hommes sur des femmes. Mais, à y regarder de près, on s’aperçoit aussi que l’emprise abolit la différence des sexes puisque chaque partenaire, homme ou femme, est prêt à toutes les bassesses possibles pour conserver la posture qui annihile son jugement en lui procurant de la jouissance. A tout moment, si les circonstances s’y prêtent, la victime peut se convertir en bourreau et réciproquement.

Freud a appelé pulsion de mort ces phénomènes d’emprise, caractéristiques de la condition humaine. Et il a donné le nom de transfert à un processus essentiel de la cure, par lequel, pour échapper à une emprise névrotique, un sujet a besoin de déplacer ses affects sur un thérapeute.

On voit donc combien il est complexe de définir les modalités d’une relation d’emprise, puisque, quand elle perdure, elle conduit le sujet à la destruction de soi et de toute altérité. L’emprise peut être individuelle quand une personne se livre entièrement au pouvoir d’un gourou destructeur. Mais elle peut aussi être collective quand un groupe se transforme en secte ou quand une foule s’identifie frénétiquement à des dictateurs.

Le nazisme a été, au XXe siècle, l’expression la plus incandescente de cette forme d’emprise à la fois sociale et subjective, qui n’a d’ailleurs rien à voir avec l’imaginaire sadien, individualiste et libertaire. Quand l’emprise atteint un tel degré d’horreur, l’exercice du pouvoir se confond avec la fabrication d’un système totalitaire qui vise à l’extermination de l’autreconsidéré comme appartenant à une « race » dite « inférieure » : les juifs, les homosexuels, les fous, les « anormaux » et, finalement, l’humanité entière, livrée à un génocide.

 

Société–Macron , un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire !

Société–Macron , un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire !

 

 

Florence Parly évidemment n’a pas fait son service militaire bien qu’elle soit en charge du ministère des armées et pas davantage Macron, chef suprême des armées.

 

Une situation qui en dit long sur la crédibilité de ceux qui gouvernent la France et sur leurs compétences également. Un rappel de la situation de Macron par rapport à son exemption de service militaire ( dans Libé)

 

Né en 1977, , Emmanuel Macron aurait pu faire son service national. Le service a effectivement été supprimé par la loi du 28 octobre 1997, qui dispose que «les jeunes hommes nés en 1979 sont exemptés de l’appel de préparation à la défense». Il n’est pas fait mention dans la loi de la classe d’âge née avant cette date. Pour autant, le journaliste spécialisé dans les questions de défense Jean-Dominique Merchet explique sur son blog qu’en fait, une minorité des hommes nés en 1977 (qui avaient 20 ans, donc, au moment de la loi supprimant le service) ont finalement effectué leur service:

«Emmanuel Macron appartient pourtant aux toutes dernières classes d’âge encore soumises à l’obligation de la conscription, puisque celle-ci a été suspendue, en 1996, pour «tous les Français nés après le 31 décembre 1978». En pratique, seule une poignée de jeunes nés en 1977 ont réellement été incorporés, à la fin de la période de transition vers l’armée professionnelle.»

Une analyse confirmée dans le livre de Béatrice Houchard Le Fait du prince: petits et grands caprices des présidents de la Ve République:

«Quant à Emmanuel Macron, né en 1977, il aurait pu faire son service militaire s’il avait vraiment insisté, mais il faisait partie de la dernière classe avant la mise en place de l’armée de métier, décidée dès 1995 par Jacques Chirac. Et il n’insista pas pour porter l’uniforme.»

Covid monde : omicron a fait 500 000 morts

Covid monde : omicron a fait 500 000 morts

Le  Covid  fait désormais autour de 6 millions de morts dont 500 000 imputables aux virus Omicron.
«Alors que tout le monde disait Omicron plus bénin, on est passé à côté du fait qu’un demi-million de personnes sont mortes depuis qu’il a été détecté», a déclaré le gestionnaire des incidents de l’OMS, Abdi Mahamud.
«À l’ère des vaccins efficaces, un demi-million de personnes qui meurent, c’est vraiment quelque chose (…) C’est plus que tragique», a-t-il ajouté, lors d’un échange organisé sur les réseaux sociaux par l’organisation.

Politique–Macron , un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire

Politique–Macron , un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire

 

 

Florence Parly évidemment n’a pas fait son service militaire bien qu’elle soit en charge du ministère des armées et pas davantage Macron, chef suprême des armées.

 

Une situation qui en dit long sur la crédibilité de ceux qui gouvernent la France et sur leurs compétences également. Un rappel de la situation de Macron par rapport à son exemption de service militaire ( dans Libé)

 

Né en 1977, , Emmanuel Macron aurait pu faire son service national. Le service a effectivement été supprimé par la loi du 28 octobre 1997, qui dispose que «les jeunes hommes nés en 1979 sont exemptés de l’appel de préparation à la défense». Il n’est pas fait mention dans la loi de la classe d’âge née avant cette date. Pour autant, le journaliste spécialisé dans les questions de défense Jean-Dominique Merchet explique sur son blog qu’en fait, une minorité des hommes nés en 1977 (qui avaient 20 ans, donc, au moment de la loi supprimant le service) ont finalement effectué leur service:

«Emmanuel Macron appartient pourtant aux toutes dernières classes d’âge encore soumises à l’obligation de la conscription, puisque celle-ci a été suspendue, en 1996, pour «tous les Français nés après le 31 décembre 1978». En pratique, seule une poignée de jeunes nés en 1977 ont réellement été incorporés, à la fin de la période de transition vers l’armée professionnelle.»

Une analyse confirmée dans le livre de Béatrice Houchard Le Fait du prince: petits et grands caprices des présidents de la Ve République:

«Quant à Emmanuel Macron, né en 1977, il aurait pu faire son service militaire s’il avait vraiment insisté, mais il faisait partie de la dernière classe avant la mise en place de l’armée de métier, décidée dès 1995 par Jacques Chirac. Et il n’insista pas pour porter l’uniforme.»

Macron : un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire

Macron : un chef des armées qui n’a pas fait son service militaire

 

 

Florence Parly évidemment n’a pas fait son service militaire bien qu’elle soit en charge du ministère des armées et pas davantage Macron, chef suprême des armées.

 

Une situation qui en dit long sur la crédibilité de ceux qui gouvernent la France et sur leurs compétences également. Un rappel de la situation de Macron par rapport à son exemption de service militaire ( dans Libé)

 

Né en 1977, , Emmanuel Macron aurait pu faire son service national. Le service a effectivement été supprimé par la loi du 28 octobre 1997, qui dispose que «les jeunes hommes nés en 1979 sont exemptés de l’appel de préparation à la défense». Il n’est pas fait mention dans la loi de la classe d’âge née avant cette date. Pour autant, le journaliste spécialisé dans les questions de défense Jean-Dominique Merchet explique sur son blog qu’en fait, une minorité des hommes nés en 1977 (qui avaient 20 ans, donc, au moment de la loi supprimant le service) ont finalement effectué leur service:

«Emmanuel Macron appartient pourtant aux toutes dernières classes d’âge encore soumises à l’obligation de la conscription, puisque celle-ci a été suspendue, en 1996, pour «tous les Français nés après le 31 décembre 1978». En pratique, seule une poignée de jeunes nés en 1977 ont réellement été incorporés, à la fin de la période de transition vers l’armée professionnelle.»

Une analyse confirmée dans le livre de Béatrice Houchard Le Fait du prince: petits et grands caprices des présidents de la Ve République:

«Quant à Emmanuel Macron, né en 1977, il aurait pu faire son service militaire s’il avait vraiment insisté, mais il faisait partie de la dernière classe avant la mise en place de l’armée de métier, décidée dès 1995 par Jacques Chirac. Et il n’insista pas pour porter l’uniforme.»

Politique « Emmerder » : Macron fait dans le populisme vulgaire (presse étrangère)

Politique « Emmerder » : Macron  fait dans le populisme vulgaire (presse étrangère)

 

 

La plupart des organes de presse étrangers considèrent qu’ avec son expression « emmerder les Français », Macron à délibérément choisi de provoquer avec ce populisme vulgaire qui n’est qu’un élitisme condescendant et méprisant.

Plusieurs médias soulèvent la contradiction entre ces propos jugés « insultants » et les récentes promesses d’apaisement de la part du chef de l’Etat français. « Drôle de discours pour quelqu’un qui, il y a trois semaines, faisait ce mea culpa : “Il y a des mots qui peuvent blesser et je pense que ce n’est jamais bon, c’est même inacceptable, car le respect fait partie de la vie politique” », s’étonne ainsi le journal belge L’Echo. « Mi-décembre, Emmanuel Macron reconnaissait, dans un entretien diffusé par TF1 (…), avoir pu heurter des personnes avec ses saillies », rappelle également Le Temps. A ce moment-là, « il a cherché à projeter plus d’empathie »estime le Financial Times, selon lequel le quasi-candidat à sa réélection veut ainsi se montrer plus « combatif » aux yeux de l’électorat.

Le journal suisse, Le Temps , remarque également que l’actuel locataire de l’Elysée est « coutumier des déclarations cinglantes, au risque de déclencher une vive polémique ». Le Financial Times se souvient de ces multiples remarques jugées « arrogantes » et « méprisantes » :

« Comme lorsqu’il a dit à un jardinier au chômage qu’il pouvait facilement lui trouver un emploi en traversant la rue ou lorsqu’il a critiqué le “pognon de dingue” dépensé par l’Etat pour des programmes de lutte contre la pauvreté. »

 « Même si le langage est grossier et peut provoquer une réaction extrême, voire violente, de la part des anti-vaccins, les remarques du président semblent refléter un calcul politique prudent »juge pour sa part Jon Henley, correspondant du Guardian à Paris, traduisant « emmerder » par « to piss off » (« faire chier »), comme la plupart de ses confères anglophones.

La déclaration de M. Macron semble viser « à politiser encore plus le débat sur la vaccination, trois mois avant l’élection présidentielle française »juge également Euronews,

« Emmerder » : Macron fait dans le populisme vulgaire (presse étrangère)

« Emmerder » : Macron  fait dans le populisme vulgaire (presse étrangère)

 

 

La plupart des organes de presse étrangers considèrent qu’ avec son expression « emmerder les Français », Macron à délibérément choisi de provoquer avec ce populisme vulgaire qui n’est qu’un élitisme condescendant et méprisant.

Plusieurs médias soulèvent la contradiction entre ces propos jugés « insultants » et les récentes promesses d’apaisement de la part du chef de l’Etat français. « Drôle de discours pour quelqu’un qui, il y a trois semaines, faisait ce mea culpa : “Il y a des mots qui peuvent blesser et je pense que ce n’est jamais bon, c’est même inacceptable, car le respect fait partie de la vie politique” », s’étonne ainsi le journal belge L’Echo. « Mi-décembre, Emmanuel Macron reconnaissait, dans un entretien diffusé par TF1 (…), avoir pu heurter des personnes avec ses saillies », rappelle également Le Temps. A ce moment-là, « il a cherché à projeter plus d’empathie »estime le Financial Times, selon lequel le quasi-candidat à sa réélection veut ainsi se montrer plus « combatif » aux yeux de l’électorat.

Le journal suisse, Le Temps , remarque également que l’actuel locataire de l’Elysée est « coutumier des déclarations cinglantes, au risque de déclencher une vive polémique ». Le Financial Times se souvient de ces multiples remarques jugées « arrogantes » et « méprisantes » :

« Comme lorsqu’il a dit à un jardinier au chômage qu’il pouvait facilement lui trouver un emploi en traversant la rue ou lorsqu’il a critiqué le “pognon de dingue” dépensé par l’Etat pour des programmes de lutte contre la pauvreté. »

 « Même si le langage est grossier et peut provoquer une réaction extrême, voire violente, de la part des anti-vaccins, les remarques du président semblent refléter un calcul politique prudent »juge pour sa part Jon Henley, correspondant du Guardian à Paris, traduisant « emmerder » par « to piss off » (« faire chier »), comme la plupart de ses confères anglophones.

La déclaration de M. Macron semble viser « à politiser encore plus le débat sur la vaccination, trois mois avant l’élection présidentielle française »juge également Euronews,

Covid- Le gouvernement a fait le choix de la circulation du virus (Gilles Pialoux)

Covid- Le gouvernement a fait le choix de la circulation du virus (Gilles Pialoux)

 

« C’est plus une régulation sociale et politique par rapport à une incidence tout à fait faramineuse du variant Omicron, que quelque chose qui colle au mode de transmission », a expliqué dimanche 3 janvier sur franceinfo Gilles Pialoux, infectiologue, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon à Paris, après les annonces par le gouvernement d’un assouplissement des règles d’isolement pour les personnes positives au Covid-19 et cas contacts. Sans ces mesures, il y avait le « risque d’une paralysie totale, notamment de l’hôpital ». 

 Le gouvernement a choisi d’alléger les règles d’isolement. Quel regard portez-vous sur ces nouvelles mesures ?

Gilles Pialoux : Ce qui me paraît pertinent, c’est le projet global qui veut que l’on évite que la vague Omicron, qui vient s’ajouter à la vague Delta, paralyse le service public, l’hôpital, les écoles. Je pense que c’est plus une régulation sociale et politique par rapport à une incidence tout à fait faramineuse du variant Omicron, que quelque chose qui colle au mode de transmission. Mais l’exécutif a, depuis le début de cette pandémie, souvent fait des choix entre deux risques. Donc là, il y a le choix de continuer une transmission de la circulation virale par le fait que les gens puissent reprendre des activités. Mais en face, dans l’autre risque, il y avait celui d’une paralysie totale, notamment de certains services publics, dont l’hôpital. Et je pense que c’est cela qui a été privilégié dans les décisions.

Olivier Véran a estimé dans le JDD que la cinquième vague est peut-être la dernière. Etes-vous d’accord avec son analyse ?

J’espère qu’Olivier Véran a raison et qu’après cette vague, on pourrait imaginer une décrue qui serait à la fois liée au fait qu’Omicron serait moins pathogène, moins agressif, moins la cause d’hospitalisations et de passages en réanimation. Mais cela nécessite vraiment d’être démontré plus clairement. Et il y a le fait qu’il y a quand même une réussite française qui est d’arriver à tracter les gens vers la troisième dose ou le rappel. Très clairement, la ligne Maginot, ce sont les gens qui ont eu cette troisième dose de rappel versus les autres. On voit très bien qu’avec Omicron, cela influence énormément le non-passage aux formes graves d’avoir eu cette troisième dose. Donc on est avec des chiffres qui sont assez satisfaisants. Mais il y a quand même deux angles morts. C’est l’école, avec pour l’instant une absence totale de plan adapté à la transmissibilité d’Omicron. Et puis, les personnes immunodéprimées et très fragiles, qui échappent aux anticorps monoclonaux, qui échappent à la vaccination… Et ces gens-là vont continuer à entrer dans l’hôpital.

Pour l’école, quelles seraient selon vous les mesures les plus efficaces ?

Il y a quelque chose que l’on a réclamé beaucoup et qui n’a pas été entendu, parce que l’obsession du ministre de l’Education nationale, c’est de ne pas fermer les classes : il y a un certain nombre de modélisations qui montrent que quand vous dépistez régulièrement les gens, a fortiori avec une incidence très importante dans la circulation du virus dans les écoles – et cela ne va aller que croissant avec Omicron – vous mettez moins d’enfants en dehors du système scolaire que si vous attendez trois contaminations dans une classe. On sait qu’Omicron diffuse énormément dans l’espace. Et s’il n’y a pas un contrôle de l’aération, des capteurs de CO2 et éventuellement des filtres, on n’y arrivera pas. Donc, avec ces deux systèmes, un dépistage répété plus un système de ventilation, en ajoutant une reprise de pédagogie sur le lavage des mains et le masque à partir de 6 ans, cela va participer à un une part de contrôle du virus

Déclarer la guerre aux dérèglements climatiques (Pierre Larrouturou)

Déclarer la guerre aux dérèglements climatiques  (Pierre Larrouturou)

 

 

Pierre Larrouturou,  député européen estime qu’il faut déclarer la guerre aux dérèglements climatiques dans une tribune au « Monde »(extrait).

 

« Les systèmes tiennent souvent plus longtemps qu’on ne le pense, mais ils finissent par s’effondrer beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine. » En 2012, quand l’ancien chef économiste du Fonds monétaire international (FMI), Kenneth Rogoff, tire la sonnette d’alarme, c’est d’un possible effondrement du système financier mondial qu’il s’inquiète. Mais nous savons tous que le risque est plus global : crise climatique, crise sociale, crise démocratique et crise de l’Europe… Dans tous ces domaines, on approche d’un point de non-retour, d’un point de basculement.

Selon une étude [financée par l’ONG Avaaz] s’appuyant sur un sondage réalisé entre mai et juin 2021 par l’institut Kantar auprès de 10 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans dans dix pays dont la France, 74 % des jeunes trouvent le futur « effrayant ». En raison du dérèglement climatique, « 39 % hésitent à avoir des enfants ».

Nos enfants ont raison d’être inquiets mais nous sommes des millions à être convaincus qu’il existe des solutions : une société nouvelle, plus juste, plus équilibrée et plus durable est prête à naître des ruines de l’ancien monde. A condition d’unir nos forces pour la construire.

Ce n’est pas en améliorant la bougie qu’on a inventé l’ampoule électrique. Ce n’est pas en améliorant la monarchie qu’on a inventé la République. Ce n’est pas en mettant quelques rustines à un système qui menace ruine qu’on évitera le chaos. L’élection d’avril 2022 doit permettre de changer la donne, profondément. En France comme en Europe.

Sur le climat, beaucoup de dirigeants n’ont visiblement pas compris l’urgence : le nombre d’événements climatiques extrêmes a déjà été multiplié par cinq en cinquante ans. Si rien ne change, la France pourrait subir, après 2050, des canicules à répétition, avec des records à 54 ou 55 degrés. Rien qu’en Europe ces canicules pourraient faire 150 000 morts par an.

Pour éviter le pire, il est temps de déclarer la guerre au dérèglement climatique. C’est la seule guerre qui ne fera aucun mort mais va éviter des millions de victimes. C’est la seule guerre qui peut rassembler les peuples au lieu de les diviser. Le nerf de la guerre, c’est l’argent. Pour isoler des millions de maisons, développer des transports en commun sur tous nos territoires, investir massivement dans les énergies renouvelables et la recherche, pour aider nos agriculteurs à changer de pratiques, il faut trouver des sommes considérables. En novembre 2020, le Parlement européen avançait des solutions concrètes. L’une des plus importantes, et la plus rapide à mettre en œuvre, était la création d’une taxe sur la spéculation qui « malgré le Brexit, pourrait rapporter 57 milliards par an », selon le rapport 2020 du Parlement européen sur le plan d’investissement pour une Europe durable (article 37).

 

Le gouvernement a fait le choix de la circulation du virus (Gilles Pialoux)

Le gouvernement a fait le choix de la circulation du virus (Gilles Pialoux)

 

« C’est plus une régulation sociale et politique par rapport à une incidence tout à fait faramineuse du variant Omicron, que quelque chose qui colle au mode de transmission », a expliqué dimanche 3 janvier sur franceinfo Gilles Pialoux, infectiologue, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon à Paris, après les annonces par le gouvernement d’un assouplissement des règles d’isolement pour les personnes positives au Covid-19 et cas contacts. Sans ces mesures, il y avait le « risque d’une paralysie totale, notamment de l’hôpital ». 

 Le gouvernement a choisi d’alléger les règles d’isolement. Quel regard portez-vous sur ces nouvelles mesures ?

Gilles Pialoux : Ce qui me paraît pertinent, c’est le projet global qui veut que l’on évite que la vague Omicron, qui vient s’ajouter à la vague Delta, paralyse le service public, l’hôpital, les écoles. Je pense que c’est plus une régulation sociale et politique par rapport à une incidence tout à fait faramineuse du variant Omicron, que quelque chose qui colle au mode de transmission. Mais l’exécutif a, depuis le début de cette pandémie, souvent fait des choix entre deux risques. Donc là, il y a le choix de continuer une transmission de la circulation virale par le fait que les gens puissent reprendre des activités. Mais en face, dans l’autre risque, il y avait celui d’une paralysie totale, notamment de certains services publics, dont l’hôpital. Et je pense que c’est cela qui a été privilégié dans les décisions.

Olivier Véran a estimé dans le JDD que la cinquième vague est peut-être la dernière. Etes-vous d’accord avec son analyse ?

J’espère qu’Olivier Véran a raison et qu’après cette vague, on pourrait imaginer une décrue qui serait à la fois liée au fait qu’Omicron serait moins pathogène, moins agressif, moins la cause d’hospitalisations et de passages en réanimation. Mais cela nécessite vraiment d’être démontré plus clairement. Et il y a le fait qu’il y a quand même une réussite française qui est d’arriver à tracter les gens vers la troisième dose ou le rappel. Très clairement, la ligne Maginot, ce sont les gens qui ont eu cette troisième dose de rappel versus les autres. On voit très bien qu’avec Omicron, cela influence énormément le non-passage aux formes graves d’avoir eu cette troisième dose. Donc on est avec des chiffres qui sont assez satisfaisants. Mais il y a quand même deux angles morts. C’est l’école, avec pour l’instant une absence totale de plan adapté à la transmissibilité d’Omicron. Et puis, les personnes immunodéprimées et très fragiles, qui échappent aux anticorps monoclonaux, qui échappent à la vaccination… Et ces gens-là vont continuer à entrer dans l’hôpital.

Pour l’école, quelles seraient selon vous les mesures les plus efficaces ?

Il y a quelque chose que l’on a réclamé beaucoup et qui n’a pas été entendu, parce que l’obsession du ministre de l’Education nationale, c’est de ne pas fermer les classes : il y a un certain nombre de modélisations qui montrent que quand vous dépistez régulièrement les gens, a fortiori avec une incidence très importante dans la circulation du virus dans les écoles – et cela ne va aller que croissant avec Omicron – vous mettez moins d’enfants en dehors du système scolaire que si vous attendez trois contaminations dans une classe. On sait qu’Omicron diffuse énormément dans l’espace. Et s’il n’y a pas un contrôle de l’aération, des capteurs de CO2 et éventuellement des filtres, on n’y arrivera pas. Donc, avec ces deux systèmes, un dépistage répété plus un système de ventilation, en ajoutant une reprise de pédagogie sur le lavage des mains et le masque à partir de 6 ans, cela va participer à un une part de contrôle du virus

Pour AXA : « L’inflation est de retour, c’est un fait !

Pour AXA : « L’inflation est de retour, c’est un fait !

Un des patrons les plus importants de France, celui d’Axa contredi dans les Echos t l’analyse de nombre d’experts qui affirment que l’inflation n’est que temporaire. Pour le patron d’AXA, l’inflation actuelle revêt pour l’essentiel un caractère structurel, lié notamment aux tensions sur le marché du travail. Le patron franco-allemand se réjouit de la priorité donnée à l’Europe par le nouveau gouvernement allemand, mais prévient que les discussions ne seront pas simples avec la France pour autant.

Quel regard portez-vous sur les changements politiques qui viennent d’avoir lieu en Allemagne ? La nouvelle coalition au pouvoir dans votre pays d’origine va-t-elle rompre avec l’ère Merkel ?

Je ne le crois pas. Les Allemands ont voté en faveur d’une certaine continuité. Ils considèrent qu’Olaf Scholz, le nouveau chancelier, incarne la posture et les positions d’Angela Merkel. Mais le programme de la coalition est tourné aussi vers l’avenir. Il s’empare de beaucoup de sujets importants, dont celui des investissements dans les infrastructures, le développement du « digital » et de la formation, ainsi que la question clé de l’adaptation du pays aux changements climatiques, avec l’ambition de sortir du charbon idéalement en 2030. Reste maintenant à déterminer comment tout cela va être financé.

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Bolsonaro  n’est pas une contradiction près puisqu’il milite contre la vaccination. Par contre son épouse, elle, s’est déplacé aux États-Unis pour recevoir le vaccin antique vide. «Recevoir le vaccin est une décision personnelle. Mon épouse, par exemple, a décidé de se faire vacciner aux États-Unis. Moi, non», a dit le chef d’État d’extrême droite dans un entretien publié vendredi par la revue Veja. Jair Bolsonaro, qui assure qu’il serait le «dernier» Brésilien à se faire vacciner, était à New York lundi et mardi, et y a fait le discours d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, comme le veut la tradition.

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

 

Cette fois Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin ne veut pas être accusée de la même erreur «Je ne peux pas venir contribuer à l’éparpillement.» Sur France Inter, ce matin, Christiane Taubira a annoncé qu’elle ne serait pas candidate pour l’élection présidentielle de 2022. «Je ne peux pas venir m’aligner. Je ne peux pas dire que notre chance, c’est de sortir de la confusion, d’éviter la dispersion, de voir comment nous additionnons nos forces et les faisons converger, et en même temps dire que je viens apporter mon obole», a-t-elle expliqué.

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

 

La théorie selon laquelle le Royaume-Uni gagnerait à quitter l’UE perd toute crédibilité alors que les faits prouvent le contraire. Il reste à voir combien de temps il faudra avant que le message ne s’intègre dans le discours politique » (par Denis MacShane , ancien ministre britannique chargé de l’Europe,dans l’Opinion,  extrait)

Tribune

Entrez dans de nombreux supermarchés britanniques, vous y trouvez des étagères souvent à moitié vides. Un jour plus tard, le mal est réparé, mais la semaine suivante, il y a de nouvelles pénuries de produits à base de viande, de poisson et de légumes.

Greggs, la chaîne populaire de sandwichs à bas prix, ou des chaînes de fast-food comme KFC et Nando ont dû fermer des succursales faute de pouvoir les livrer. Pour la première fois depuis le Brexit, de grands chefs d’entreprise, en particulier ceux des secteurs de la distribution et de l’import-export, protestent ouvertement. Le Financial Times rapporte que les hôtels de Londres et d’Edimbourg ne peuvent pas obtenir de linge propre pour leurs lits en raison du manque de personnel du fait du Brexit.

Les derniers chiffres du commerce sont dramatiques : toutes les exportations d’aliments et de boissons sont en baisse à 9,2 milliards de livres sterling au premier semestre 2021, contre 11,1 milliards de livres sterling lors de la période correspondante de 2019 ; les exportations de bœuf et de fromage vers l’UE ont chuté respectivement de 37 % et 34 % par rapport à 2019. Marks and Spencer a envoyé une lettre à ses fournisseurs en Europe pour les avertir que les installations portuaires en Angleterre, au pays de Galles et en Ecosse ne seront pas prêtes à temps pour les contrôles physiques des envois qui devraient commencer à la fin de l’année.

Une PME sur cinq a cessé de vendre en Europe car les règles et réglementations du Brexit rendent la tâche trop difficile ; parmi les autres 20 % envisagent de faire de même. On leur a dit que quitter l’UE ouvrirait une nouvelle ère économique florissante, mais jusqu’à présent, cela ne s’est pas traduit dans les faits. L’exode des travailleurs européens, en particulier celui des camionneurs qui faisaient la navette des deux côtés de la Manche, a durement frappé les transporteurs. Le Royaume-Uni a compté pendant des siècles sur la main-d’œuvre étrangère pour effectuer des travaux non qualifiés mais nécessaires.

« Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation »

 Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation. Le Royaume-Uni a un régime rigide et inflexible visant à empêcher les citoyens de l’UE d’entrer en Grande-Bretagne. Les employeurs qui souhaitent faire appel à eux doivent les payer au moins 2 500 € par mois et négocier avec les bureaucrates du gouvernement pour obtenir des permis.

La Covid a touché tous les pays et tous les secteurs du marché du travail. Mais il n’y a qu’au Royaume-Uni où cela s’est traduit par des étagères vides. Napoléon a qualifié la Grande-Bretagne de nation de boutiquiers. Le Brexit a rendu la gestion des magasins plus difficile que ce que l’on avait prévu pendant les années de campagne anti-européenne.

Les effets du Brexit n’épargnent personne, des mères de famille qui ne peuvent pas avoir de filles au pair polonaises aux jeunes musiciens britanniques qui ne peuvent pas jouer dans les festivals estivaux de musique sur le continent. Le gouvernement insiste pour que les enfants européens aient un passeport sanitaire complet pour visiter l’Angleterre et, dans certains cas, un visa. Cela touche 750 000 élèves allemands et français qui viennent en voyage d’études en Grande-Bretagne pour améliorer leur anglais. Souvent, ils n’ont qu’une carte d’identité. Maintenant, ils doivent payer 110 euros pour un visa sans parler du coût d’un passeport national.

Les sociétés de téléphonie mobile annoncent désormais qu’elles réimposeront des frais d’itinérance aux utilisateurs britanniques visitant le continent. Le gouvernement met en place son propre système de marquage pour remplacer le « CE » obligatoire de l’UE, qui indique notamment qu’un produit répond aux normes de sécurité. Il s’agit d’une duplication inutile, tout comme celle imposée par le gouvernement britannique d’avoir un système national de protection des données à la place des normes RGPD de l’UE. L’obsession de Boris Johnson de rejeter tout ce qui est lié à l’Europe inquiète les entreprises.

La Cour de justice européenne s’est montrée très ferme sur le respect de la réglementation européenne sur la protection des données. Si le Royaume-Uni s’en retire totalement, les entreprises devront négocier des accords pays par pays pour transmettre des données au-delà des frontières, allant du commerce électronique aux détails en matière de ressources humaines des employés que les entreprises transnationales conservent et échangent.

« Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires »

Boris Johnson et les ministres britanniques n’apparaissent plus à la télévision ou à la radio pour défendre le Brexit. Les champions de la sortie d’Europe avant 2016 dans les médias écrivent désormais sur d’autres sujets. Il n’y a aucun avantage du Brexit que quiconque puisse mettre en valeur.

L’idée d’une « Grande-Bretagne mondiale », promue comme un avantage majeur du Brexit, a disparu dans le désastre de la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans. Le président Biden a ignoré avec mépris les appels de Boris Johnson à rester plus longtemps en Afghanistan afin d’aider à évacuer les ressortissants britanniques ou les Afghans ayant collaboré avec les Britanniques.

Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires.

On note une baisse du soutien au Brexit dans les sondages. C’est une inflexion plutôt qu’un point de basculement. Dans le dernier sondage publié en septembre par le Times, seuls 41 % des personnes interrogées pensent que le Brexit était un bon choix. Si la barre tombe en dessous de 40 %, la question de l’Europe dans la politique britannique changera car il deviendra très difficile, voire impossible, d’affirmer que le Brexit a profité à la Grande-Bretagne.

 

Cannabis au volant : Darmanin fait du cirque !

Cannabis au volant : Darmanin fait du cirque 

 

 

Le chef du département de psychiatrie-addictologie à l’hôpital université Paul Brousse Amine Benyamina estime que le ministre de l’intérieur fait du cirque à propos du cannabis au volant.( Interview France Info, extrait)

Pensez-vous que les dépistages annoncés par le ministre de l’Intérieur vont permettre de réduire la mortalité sur les routes ?

Il est très difficile de contrôler ce que consomment les personnes qui prennent le volant, en dehors des stupéfiants qui sont interdits, il y a le contrôle des médicaments, de l’alcool… C’est une bonne idée pour limiter les morts sur la route, simplement il faut revenir un peu sur les statistiques. Ce qui tue le plus actuellement, ce ne sont pas les stupéfiants. Le cannabis tue 120 personnes, l’alcool 42 000 et le tabac 75 000. J’aurais aimé lire, dans l’interview qu’a faite notre ministre de l’Intérieur, sa stratégie de lutte contre la consommation d’alcool au volant. On voit bien le séquençage du ministre de l’Intérieur sur la question des drogues. Il dit qu’il s’attaque au fléau de la drogue, c’est tant mieux, mais j’ai quand même le sentiment qu’on est encore sur une manière de stigmatiser les drogués plus que la drogue, puisque la lutte contre la drogue en vérité, c’est une politique qui est basée sur trois éléments essentiels : la prévention, le soin et l’ordre. Il a en charge l’ordre en tant que ministre de l’Intérieur, mais quid de la prévention et du soin ? Quid des drogues dont on sait maintenant qu’elles sont pourvoyeuses de mort ? La première qui tue sur la route en France, c’est l’alcool.

Diriez-vous que vous êtes donc dubitatif face à ces annonces ?

Je ne suis pas dubitatif, je suis pragmatique. Je vois comment le ministre de l’Intérieur est en train de traiter la question de la drogue. Je ne veux pas lui faire de procès d’intention, ce sont toujours de bonnes nouvelles quand on s’attaque à un fléau qui tue les jeunes et les moins jeunes. En revanche, je m’étonne qu’il n’y ait pas de volet de réduction des risques liés à l’alcool, qui très clairement montrerait son intérêt à la fois en France dans d’autres situations et partout dans le monde. On a souvent le sentiment qu’il y a une opposition entre une politique de santé pragmatique et une politique d’affichage des muscles de l’Intérieur. On en a besoin, mais très clairement c’est une politique de l’affichage. On voit bien que c’est une séquence de communication avec une interview ce matin dans Le Figaro et un déplacement à Cavaillon. Quid de la politique de soins ? On l’attend. On a toujours l’impression que le ministre de l’Intérieur s’affiche pour montrer les chiffres. Je vous rappelle simplement qu’il y a quelques années on a quand même émis un rapport extrêmement sérieux et on s’est rendu compte que, concernant les accidents liés au cannabis, il y avait plus de fantasmes que de réalité sur le terrain. Le cannabis a un impact, mais bien moins important que celui de l’alcool et on a confondu les deux quand, dans le cocktail alcool-cannabis, on a mis en avant le cannabis.

Gérald Darmanin oublie-t-il de lutter contre les risques liés à l’alcool ?

Je pense qu’il n’oublie pas, c’est une volonté de sa part de mettre en avant la problématique de la drogue et dire qu’il est là pour lutter contre ça. Je le comprends. Il est dans son rôle. En revanche, la racine même de la lutte contre le cannabis et les drogues n’est pas que dans la répression, elle est dans la prévention, dans la promotion des structures comme les salles de consommation à moindre risque, c’est dans le vrai débat sur la modification de la loi concernant le cannabis pour couper les problématiques à la base. C’est très clairement de son ressort et des possibilités de sa compétence, et on a le sentiment qu’il n’y a rien. Contre l’alcool, on le sait, il y a une vraie frilosité avec ce gouvernement, on verra bien ce que ça va donner dans les mois à venir.

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