Archive pour le Tag 'fait'

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Bolsonaro  n’est pas une contradiction près puisqu’il milite contre la vaccination. Par contre son épouse, elle, s’est déplacé aux États-Unis pour recevoir le vaccin antique vide. «Recevoir le vaccin est une décision personnelle. Mon épouse, par exemple, a décidé de se faire vacciner aux États-Unis. Moi, non», a dit le chef d’État d’extrême droite dans un entretien publié vendredi par la revue Veja. Jair Bolsonaro, qui assure qu’il serait le «dernier» Brésilien à se faire vacciner, était à New York lundi et mardi, et y a fait le discours d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, comme le veut la tradition.

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

 

Cette fois Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin ne veut pas être accusée de la même erreur «Je ne peux pas venir contribuer à l’éparpillement.» Sur France Inter, ce matin, Christiane Taubira a annoncé qu’elle ne serait pas candidate pour l’élection présidentielle de 2022. «Je ne peux pas venir m’aligner. Je ne peux pas dire que notre chance, c’est de sortir de la confusion, d’éviter la dispersion, de voir comment nous additionnons nos forces et les faisons converger, et en même temps dire que je viens apporter mon obole», a-t-elle expliqué.

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

 

La théorie selon laquelle le Royaume-Uni gagnerait à quitter l’UE perd toute crédibilité alors que les faits prouvent le contraire. Il reste à voir combien de temps il faudra avant que le message ne s’intègre dans le discours politique » (par Denis MacShane , ancien ministre britannique chargé de l’Europe,dans l’Opinion,  extrait)

Tribune

Entrez dans de nombreux supermarchés britanniques, vous y trouvez des étagères souvent à moitié vides. Un jour plus tard, le mal est réparé, mais la semaine suivante, il y a de nouvelles pénuries de produits à base de viande, de poisson et de légumes.

Greggs, la chaîne populaire de sandwichs à bas prix, ou des chaînes de fast-food comme KFC et Nando ont dû fermer des succursales faute de pouvoir les livrer. Pour la première fois depuis le Brexit, de grands chefs d’entreprise, en particulier ceux des secteurs de la distribution et de l’import-export, protestent ouvertement. Le Financial Times rapporte que les hôtels de Londres et d’Edimbourg ne peuvent pas obtenir de linge propre pour leurs lits en raison du manque de personnel du fait du Brexit.

Les derniers chiffres du commerce sont dramatiques : toutes les exportations d’aliments et de boissons sont en baisse à 9,2 milliards de livres sterling au premier semestre 2021, contre 11,1 milliards de livres sterling lors de la période correspondante de 2019 ; les exportations de bœuf et de fromage vers l’UE ont chuté respectivement de 37 % et 34 % par rapport à 2019. Marks and Spencer a envoyé une lettre à ses fournisseurs en Europe pour les avertir que les installations portuaires en Angleterre, au pays de Galles et en Ecosse ne seront pas prêtes à temps pour les contrôles physiques des envois qui devraient commencer à la fin de l’année.

Une PME sur cinq a cessé de vendre en Europe car les règles et réglementations du Brexit rendent la tâche trop difficile ; parmi les autres 20 % envisagent de faire de même. On leur a dit que quitter l’UE ouvrirait une nouvelle ère économique florissante, mais jusqu’à présent, cela ne s’est pas traduit dans les faits. L’exode des travailleurs européens, en particulier celui des camionneurs qui faisaient la navette des deux côtés de la Manche, a durement frappé les transporteurs. Le Royaume-Uni a compté pendant des siècles sur la main-d’œuvre étrangère pour effectuer des travaux non qualifiés mais nécessaires.

« Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation »

 Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation. Le Royaume-Uni a un régime rigide et inflexible visant à empêcher les citoyens de l’UE d’entrer en Grande-Bretagne. Les employeurs qui souhaitent faire appel à eux doivent les payer au moins 2 500 € par mois et négocier avec les bureaucrates du gouvernement pour obtenir des permis.

La Covid a touché tous les pays et tous les secteurs du marché du travail. Mais il n’y a qu’au Royaume-Uni où cela s’est traduit par des étagères vides. Napoléon a qualifié la Grande-Bretagne de nation de boutiquiers. Le Brexit a rendu la gestion des magasins plus difficile que ce que l’on avait prévu pendant les années de campagne anti-européenne.

Les effets du Brexit n’épargnent personne, des mères de famille qui ne peuvent pas avoir de filles au pair polonaises aux jeunes musiciens britanniques qui ne peuvent pas jouer dans les festivals estivaux de musique sur le continent. Le gouvernement insiste pour que les enfants européens aient un passeport sanitaire complet pour visiter l’Angleterre et, dans certains cas, un visa. Cela touche 750 000 élèves allemands et français qui viennent en voyage d’études en Grande-Bretagne pour améliorer leur anglais. Souvent, ils n’ont qu’une carte d’identité. Maintenant, ils doivent payer 110 euros pour un visa sans parler du coût d’un passeport national.

Les sociétés de téléphonie mobile annoncent désormais qu’elles réimposeront des frais d’itinérance aux utilisateurs britanniques visitant le continent. Le gouvernement met en place son propre système de marquage pour remplacer le « CE » obligatoire de l’UE, qui indique notamment qu’un produit répond aux normes de sécurité. Il s’agit d’une duplication inutile, tout comme celle imposée par le gouvernement britannique d’avoir un système national de protection des données à la place des normes RGPD de l’UE. L’obsession de Boris Johnson de rejeter tout ce qui est lié à l’Europe inquiète les entreprises.

La Cour de justice européenne s’est montrée très ferme sur le respect de la réglementation européenne sur la protection des données. Si le Royaume-Uni s’en retire totalement, les entreprises devront négocier des accords pays par pays pour transmettre des données au-delà des frontières, allant du commerce électronique aux détails en matière de ressources humaines des employés que les entreprises transnationales conservent et échangent.

« Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires »

Boris Johnson et les ministres britanniques n’apparaissent plus à la télévision ou à la radio pour défendre le Brexit. Les champions de la sortie d’Europe avant 2016 dans les médias écrivent désormais sur d’autres sujets. Il n’y a aucun avantage du Brexit que quiconque puisse mettre en valeur.

L’idée d’une « Grande-Bretagne mondiale », promue comme un avantage majeur du Brexit, a disparu dans le désastre de la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans. Le président Biden a ignoré avec mépris les appels de Boris Johnson à rester plus longtemps en Afghanistan afin d’aider à évacuer les ressortissants britanniques ou les Afghans ayant collaboré avec les Britanniques.

Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires.

On note une baisse du soutien au Brexit dans les sondages. C’est une inflexion plutôt qu’un point de basculement. Dans le dernier sondage publié en septembre par le Times, seuls 41 % des personnes interrogées pensent que le Brexit était un bon choix. Si la barre tombe en dessous de 40 %, la question de l’Europe dans la politique britannique changera car il deviendra très difficile, voire impossible, d’affirmer que le Brexit a profité à la Grande-Bretagne.

 

Cannabis au volant : Darmanin fait du cirque !

Cannabis au volant : Darmanin fait du cirque 

 

 

Le chef du département de psychiatrie-addictologie à l’hôpital université Paul Brousse Amine Benyamina estime que le ministre de l’intérieur fait du cirque à propos du cannabis au volant.( Interview France Info, extrait)

Pensez-vous que les dépistages annoncés par le ministre de l’Intérieur vont permettre de réduire la mortalité sur les routes ?

Il est très difficile de contrôler ce que consomment les personnes qui prennent le volant, en dehors des stupéfiants qui sont interdits, il y a le contrôle des médicaments, de l’alcool… C’est une bonne idée pour limiter les morts sur la route, simplement il faut revenir un peu sur les statistiques. Ce qui tue le plus actuellement, ce ne sont pas les stupéfiants. Le cannabis tue 120 personnes, l’alcool 42 000 et le tabac 75 000. J’aurais aimé lire, dans l’interview qu’a faite notre ministre de l’Intérieur, sa stratégie de lutte contre la consommation d’alcool au volant. On voit bien le séquençage du ministre de l’Intérieur sur la question des drogues. Il dit qu’il s’attaque au fléau de la drogue, c’est tant mieux, mais j’ai quand même le sentiment qu’on est encore sur une manière de stigmatiser les drogués plus que la drogue, puisque la lutte contre la drogue en vérité, c’est une politique qui est basée sur trois éléments essentiels : la prévention, le soin et l’ordre. Il a en charge l’ordre en tant que ministre de l’Intérieur, mais quid de la prévention et du soin ? Quid des drogues dont on sait maintenant qu’elles sont pourvoyeuses de mort ? La première qui tue sur la route en France, c’est l’alcool.

Diriez-vous que vous êtes donc dubitatif face à ces annonces ?

Je ne suis pas dubitatif, je suis pragmatique. Je vois comment le ministre de l’Intérieur est en train de traiter la question de la drogue. Je ne veux pas lui faire de procès d’intention, ce sont toujours de bonnes nouvelles quand on s’attaque à un fléau qui tue les jeunes et les moins jeunes. En revanche, je m’étonne qu’il n’y ait pas de volet de réduction des risques liés à l’alcool, qui très clairement montrerait son intérêt à la fois en France dans d’autres situations et partout dans le monde. On a souvent le sentiment qu’il y a une opposition entre une politique de santé pragmatique et une politique d’affichage des muscles de l’Intérieur. On en a besoin, mais très clairement c’est une politique de l’affichage. On voit bien que c’est une séquence de communication avec une interview ce matin dans Le Figaro et un déplacement à Cavaillon. Quid de la politique de soins ? On l’attend. On a toujours l’impression que le ministre de l’Intérieur s’affiche pour montrer les chiffres. Je vous rappelle simplement qu’il y a quelques années on a quand même émis un rapport extrêmement sérieux et on s’est rendu compte que, concernant les accidents liés au cannabis, il y avait plus de fantasmes que de réalité sur le terrain. Le cannabis a un impact, mais bien moins important que celui de l’alcool et on a confondu les deux quand, dans le cocktail alcool-cannabis, on a mis en avant le cannabis.

Gérald Darmanin oublie-t-il de lutter contre les risques liés à l’alcool ?

Je pense qu’il n’oublie pas, c’est une volonté de sa part de mettre en avant la problématique de la drogue et dire qu’il est là pour lutter contre ça. Je le comprends. Il est dans son rôle. En revanche, la racine même de la lutte contre le cannabis et les drogues n’est pas que dans la répression, elle est dans la prévention, dans la promotion des structures comme les salles de consommation à moindre risque, c’est dans le vrai débat sur la modification de la loi concernant le cannabis pour couper les problématiques à la base. C’est très clairement de son ressort et des possibilités de sa compétence, et on a le sentiment qu’il n’y a rien. Contre l’alcool, on le sait, il y a une vraie frilosité avec ce gouvernement, on verra bien ce que ça va donner dans les mois à venir.

MESSI AU PSG: c’est presque fait

MESSI AU PSG: c’est presque fait

L’arrivée de Messi à Paris est presque bouclée. Et le meilleur footballeur mondial pourrait faire sa rentrée lors du match Reims-PSG, programmé dimanche 29 août pour la 4e journée du championnat où le match suivant contre Clermont au Parc des Princes. Ils devraient ensuite participer à la première journée de la phase de poules de Ligue des champions, fixée au 14-15 septembre, soit quelques jours avant le choc face à l’Olympique Lyonnais en championnat le 19 septembre.

RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE: l’union de gauche fait la soupe

RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE:  l’union de gauche fait la soupe 

 

Le retour de la sulfureuse union de la gauche en Île de France. Union pour prendre le pouvoir et qui se déchire ensuite en raison d’idéologies totalement contradictoires. Cette fois, il s’agit seulement de limiter la défaite.

La tête de liste Europe Écologie les Verts Julien Bayou a en effet annoncé ce lundi l’union des trois listes de gauche pour le second tour des élections régionales en Île-de-France.

 

« Je suis très heureux. Dès hier soir Clémentine Autain et Audrey Pulvar ont annoncé se mettre au service du rassemblement. Nous l’avions dit: la personne en tête avait la responsabilité de rassembler. On a passé une nuit à discuter projets, comment enrichir avec les différentes priorités de chacune et de chacun un projet écologique et solidaire. Il y a un espoir de gagner pour l’écologie et la solidarité en Île-de-France », a expliqué Julien Bayou ce lundi soir sur BFMTV.

En Île-de-France, la présidente sortante Valérie Pécresse (LR) est arrivée en tête au premier tour du scrutin avec 35,94% des suffrages exprimés, suivie par Jordan Bardella (RN), qui a récolté 13,12%. Julien Bayou (EELV) quant à lui avait récolté 12,95%, Audrey Pulvar (PS) 11,07% et Clémentine Autain (LFI) 10,24%. Le dernier candidat à se qualifier pour le second tour est Laurent Saint-Martin (LaREM), avec 11,76%.

Gifle à Macron : l’auteur fait appel

Gifle à Macron : l’auteur fait appel

De toute évidence la justice à deux visages, deux champs d’application et deux  vitesses. Ainsi l’auteur de la gifle à Macon aura été pratiquement jugée immédiatement et condamné. Certes le geste n’est pas très démocratique mais il n’y a pas non plus mort d’homme. Par ailleurs un président de la république n’a sans doute pas à se mêler sans raison à la foule surtout en contradiction des contraintes sanitaires.

Politiquement de toute manière cette gifle est bien méritée même si juridiquement , elle est condamnable. Une autre gifle vient d’être reçue par le président de la république lors des élections régionales où sont parti en marche  démontre son inexistence locale. L’auteur de la gifle a fait appel de sa condamnation surtout vis-à-vis des peines complémentaires à la prison. Il a été condamné à quatre mois de prison ferme mais surtout à une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique, l’interdiction de détenir une arme pendant cinq ans et la privation des droits civiques, civils et familiaux pour trois ans.

Le gifleur  sans doute d’être condamné mais sans doute pas autant et surtout aussi vite. Dans le même temps Sarkozy, Macron lui-même, Tapie traînent des gamelles judiciaires depuis des mois et même parfois des dizaines d’années. Par exemple on ne sait toujours pas dans quelles conditions ont été financé les campagnes électorales de Macron. L’affaire Ferrand qui a permis à sa concubine de faire un petit bénéfice de 700 000 € a été enterrée. La plupart des affaires de Sarkozy traînent en longueur du fait des rapports particuliers de ces derniers avec le président de la république.

Non parlons pas de l’affaire Tapie, lui aussi proche de Macron. Une affaire où la ministre de l’économie a signé » imprudemment » ( terme employé par la Cour de justice qui a valu un rappel à l’ordre seulement de Christine Lagarde) un chèque de 400 millions. Encore une fois une gifle qui démocratiquement n’est pas justifiée mais un système juridique trop souvent aux ordres des plus puissants et qui peut aussi expliquer le désintérêt des Français pour la chose publique et les critiques sur le fonctionnement de l’État.

Nucléaire–incident EPR chinois : Pompili fait calme le jeu

Nucléaire–incident EPR chinois : Pompili fait calme le jeu

 

Fait  rare pour être signalé, Barbara Pompili dit ministre de l’environnement défavorable aux EPR en général estime qu’il faut se montrer très prudent par rapport à l’incident constaté sur l’EPR chinois le seul au monde à fonctionner actuellement. (Les autres sont en cours de construction notamment à Flamanville qui devrait démarrer en 2022). Cet incident ne devrait pas remettre en cause la construction de 6 EPR en France et les perspectives d’exportation.

 

EDF de ce côté qui n’exploite pas la centrale EPR en Chine a demandé des explications. Pour l’instant EDF considèrent qu’il ne s’agit pas d’un incident nucléaire. Cette confiance d’EDF dans la gestion de la fuite par l’exploitant chinois ne semble même pas être altérée par le fait que l’autorité de sûreté chinoise ait procédé, il y a quelques semaines, au rehaussement du seuil autorisé concernant ces rejets, le passant à 324 GBq par tonne d’eau. A titre de comparaison, en France, le seuil de 150 GBq par tonne d’eau est retenu comme déclencheur d’un repli du réacteur sous 48h, depuis 2009, rappelle sur Twitter Yves Marignac, chef du pôle expertise énergies nucléaire et fossiles de l’institut négaWatt.

Bitcoin et cryptomonnaies: La Chine fait le ménage

Bitcoin et cryptomonnaies: La Chine fait le ménage

Après avoir largement favoriser le développement des cryptomonnaies  notamment Bitcoin  la Chine change complètement de stratégie et fait le ménage pour contrôler complètement les monnaies virtuelles . La banque centrale chinoise envisage en outre de créer une cryptomonnaie  chinoise officielle qui ne peut donc être concurrencée par d’autres. La conséquence directe sur l’ensemble des marchés pourrait être un nouveau plongeon de ces valeurs très spéculatives.

Opération «cartes coupées» accomplie! C’est un vaste coup de filet que vient de réaliser la police chinoise en arrêtant simultanément plus de 1 100 personnes accusées d’avoir utilisé des cryptodevises pour blanchir de l’argent provenant d’escroqueries sur internet.

Grâce à ces arrestations, le ministère de la Sécurité publique a annoncé mercredi avoir démantelé 170 «gangs» qui facturaient aux criminels une commission de 1,5 % à 5 % pour

Cette campagne de lutte contre le blanchiment d’argent et la fuite de capitaux n’est qu’une facette de la reprise en main des autorités chinoises à l’encontre des cryptomonnaies. Jusqu’à hier encore, l’empire du Milieu aurait pu être surnommé l’«empire des cryptos». Fin 2016, 99 % des transactions mondiales en bitcoins provenaient de Chine! C’était avant que Pékin ne décide de bannir toute plateforme d’échange sur son territoire, en 2017.

Macron fait campagne à l’envers par rapport à 2017

Macron fait campagne à l’envers par rapport à 2017

L’universitaire Alexis Lévrier, spécialiste de l’histoire de la presse, analyse dans l’Opinion  l’usage par le chef de l’Etat des médias, à l’approche de la présidentielle 2022

Maître de conférences à l’université de Reims et chercheur au Celsa, l’historien Alexis Lévrier, spécialiste de la presse, publie Jupiter et Mercure. Le pouvoir présidentiel face à la presse (Les Petits matins, mai 2021, 384 pages, 20 €). Il était précédemment l’auteur de Le Contact et la distance (2016).

Vous retracez l’évolution d’un président qui théorisait la « saine distance » avec les médias à son arrivée à l’Elysée. Emmanuel Macron sera-t-il jupitérien en campagne pour sa réélection ?

Le Président est un « Jupiter masqué ». Il a toujours une pratique de la distance, mais moins visible, moins brutale qu’aux débuts. D’une part, il a compris qu’il avait commis de graves maladresses – choisir les journalistes pour ses déplacements, accuser la presse de ne pas chercher la vérité… Sa volonté de tutelle n’a jamais fonctionné. D’autre part, il doit faire dans cette campagne ce qu’il n’a pas réussi à faire lors de l’« itinérance mémorielle » : effacer sa grande faiblesse, le manque d’enracinement. Dès septembre 2018, il multiplie les interviews à la presse régionale et aux éditions régionales de France 3, dans le but de se réconcilier avec les territoires. Puis il se heurte à la colère du peuple et aux Gilets jaunes. Sans en imaginer la force, il avait pressenti la révolte. Un an avant, il dit dans le Spiegel que les Français sont à la fois monarchistes et régicides. Il savait que jouer le Président-monarque pouvait se retourner contre lui. On a rarement vu un chef d’Etat incarner la filiation avec l’Ancien Régime et les deux Empires comme Emmanuel Macron dans ses entretiens au 1 et à Challenges, même si on sait que de Gaulle a conçu la Ve République comme une monarchie républicaine. Les Gilets jaunes, c’est la pulsion régicide. Son tour de France qui débute à Saint-Cirq-Lapopie rejoue l’itinérance avec l’idée d’affronter, de nouveau, la colère. Il surjoue la proximité, à l’opposé de la présidence verticale. Il fait dire qu’il lit les quotidiens régionaux au réveil, il cultive ce lien avec les médias locaux tout en critiquant la presse parisienne qu’il décrit comme coupée des territoires, hors sol. Il crée des oppositions artificielles et continue à trianguler médiatiquement.

Qu’entendez-vous par triangulation médiatique ?

Il y a une fibre maurrassienne chez Emmanuel Macron. Il avait amorcé sa campagne en 2016 par Le 1, hebdomadaire valorisant la philosophie et la littérature. Il choisit en 2021 la revue Zadig, dont la raison d’être est de parler aux territoires. La France est, dit-il, « une addition de pays qui ont chacun leurs rapports (…) telluriques ». Si on est gentil, on peut dire qu’il fait du Michelet ; si on est méchant, du Maurras. Son interview fleuve dans L’Express, où il critique les élites « nomadisées », préfigure cette ligne. Il ne se « droitiste » pas seulement, il fait campagne contre ce qu’il était en 2017. Le fait de construire, médiatiquement, une réfutation du discours qui l’a porté au pouvoir est unique dans l’histoire de la Ve République. Peut-être parce qu’il a une authentique fascination pour l’extrême droite. Parmi les hommes du Président, la surprise du quinquennat est Bruno Roger-Petit. Les « Mormons » [les fidèles qui ont accompagné son ascension] ont été éjectés de l’Elysée, « BRP » y est encore. Lui que l’on croyait déchu a saisi et influencé la part d’ombre d’Emmanuel Macron.

Est-ce une triangulation extrême ou une propension à changer de visage en fonction des publics ?

Il est vrai que le Président a différents visages médiatiques. Il s’adapte, avec un pragmatisme et une intelligence rares. S’il brutalise la presse, c’est d’abord parce qu’il ne la comprend pas. Il sait virer de bord et mettre en scène l’intime. Comme De Gaulle qui reçoit Paris Match à la Boisserie en 1954, il joue ce jeu médiatique de la personnalisation du pouvoir. Il use des réseaux sociaux à dessein. Il avait déjà utilisé Kombini à deux reprises, fêté ses 40 ans en intervenant dans l’émission de Cyril Hanouna. Il sait se démultiplier. Néanmoins, il joue bien la triangulation sur un mode très mitterrandien. Macron a conservé du conseiller en communication de François Mitterrand, Jacques Pilhan, l’idée de maîtrise des horloges, un certain mépris pour la presse. McFly et Carlito, c’est du Pilhan 2.0. Cela délégitime les journalistes au profit de la communication. Il décrédibilise, par anticipation, l’interview du 14-Juillet puisqu’il accepte le gage de poser leurs grimaces sur le bureau. C’est un quinquennat qui, pour l’heure, est marqué par un long entretien à Valeurs actuelles, dans des conditions privilégiées et dans le secret de l’avion présidentiel, et aucune vraie interview au Monde ni aux journalistes spécialistes des questions européennes. Un phénomène curieux pour un Président qui occupait le créneau européen de centre-gauche. Cette triangulation aboutit à ce que Philippe de Villiers, traité avec égard, appelle à l’insurrection contre le Président en Une de Valeurs actuelles.

«Le Président subit la montée d’une droite réactionnaire et la mutation d’un paysage médiatique qui lui échappent»

Emmanuel Macron risque-t-il un retour de bâton ?

Oui, il joue avec des armes incontrôlables. C’est la limite de la comparaison avec Mitterrand : le monde médiatique a changé. Jacques Pilhan fonde sa théorie sur le « télécentrisme » : si on contrôle la grand-messe du JT de 20 heures, on contrôle l’opinion publique. En 2021, il y a beaucoup plus de chaînes et de canaux de communication. Macron n’est pas Machiavel. Il assiste à la montée en puissance de Cnews. Ce changement rapide d’influence s’exerce jusqu’au cœur du pouvoir, lequel semble chercher une réponse. Stéphane Séjourné propose d’affilier les éditorialistes à un parti politique en ciblant Eric Zemmour. L’idée est absurde mais le fait qu’elle soit lancée par un proche du Président traduit une faiblesse : Macron subit la montée d’une droite réactionnaire et la mutation d’un paysage médiatique qui, par définition, lui échappent.

Votre livre est aussi l’histoire de la perception par la presse d’Emmanuel Macron. Pourquoi le « candidat des médias » est-il un mythe ?

La presse écrite a joué son rôle. Dans les périodes de crise, il y a toujours une injonction à relayer le discours dominant, à épauler l’effort de guerre. Or la presse a enquêté et mis en évidence l’impréparation du pouvoir dans la crise sanitaire, les mensonges sur les masques ou les tests… Cela n’a pas toujours été le cas. La presse de la Troisième République n’a jamais été aussi puissante et libre, avec quatre journaux tirant à au moins un million d’exemplaires chacun en 1880-1914. Dès que la guerre arrive, c’est terminé. Jamais plus elle n’a retrouvé la légitimité qui était la sienne. Sous ce mandat, la presse a joué son rôle au service de la vérité des faits. C’est la raison pour laquelle Jupiter ne peut plus se prétendre comme tel… ou plutôt, selon la formule de Roger-Petit dès 2017, il fallait « que Jupiter meure pour que Jupiter vive ».

Une cartographie des zones à éoliennes : pour quoi faire ? C’est déjà fait !

Une cartographie des zones à éoliennes : pour quoi faire ? C’est déjà fait !

 

 

La ministre de l’écologie réinvente la lune en proposant une cartographie nationale des zones potentielles à éoliennes. Un travail qui devra être effectué par chaque préfet. La ministre de l’écologie ignore sans doute que ce travail a été effectué depuis bien longtemps par les opérateurs d’éoliennes qui ont tracé pour toute la France des cercles dont les rayons de 500 m (distance minimale une éolienne et une habitation) dans lesquels ne se trouve aucun maison.

« Le développement des énergies renouvelables électriques passera inévitablement par une forte croissance du solaire photovoltaïque et de l’éolien terrestre, dont les capacités installées devront être multipliées respectivement par 5 et 2,5 entre 2019 et 2028 », souligne la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, dans une circulaire publiée vendredi 28 mai.

Pour encadrer ce déploiement, qui devra être « plus harmonieux et mieux réparti », la circulaire en question prévoit ainsi un nouveau mécanisme : une cartographie des « zones favorables » à l’installation de parcs éoliens, qui devra être réalisée dans les six prochains mois par les préfets « partout sur le territoire ».

. « Installez une éolienne, vous protégez la planète, c’est aussi simple que ça. C’est un fait scientifique, une évidence que je veux réaffirmer aujourd’hui », a-t-elle déclaré bêtement sans aucune véritable connaissance économique, énergétique et même environnementale.

Fiscalité internationale : l’Irlande fait de la résistance

Fiscalité internationale : l’Irlande fait de la résistance

Comme c’était prévu, l’Irlande se pose fortement à l’augmentation de la fiscalité sur les entreprises; la fiscalité dont elle a fait un argument économique fondamental pour localiser les sièges sociaux chez elle  et ainsi ramasser la manne fiscale. L’Irlande a montré une forte résistance mardi sur le projet de Joe Biden de taxer les bénéfices des multinationales d’au moins 15% à l’échelle mondiale au moment où un consensus semblait se dessiner au G7.

Le ministre des Finances irlandais Paschal Donohoe a déclaré que son pays n’avait pas l’intention d’augmenter son taux d’imposition sur les sociétés qui est l’un des plus bas au monde, rejetant du même coup la proposition américaine dévoilée la semaine dernière par la secrétaire au Trésor Janet Yellen.

« Nous avons des réserves vraiment importantes concernant un taux d’imposition minimum mondial à un niveau tel que cela signifierait que seuls certains pays, et certaines grandes économies, pourront bénéficier de cette base », a expliqué le ministre à la chaîne britannique Sky News.

L’Irlande ne fait pas partie du G7. -Dans l’Irlande ne fait pas parti–reprendra la proposition de Biden tout de 15 % alors que l’Irlande applique un taux de 12,5% .

La semaine dernière, Janet Yellen avait souligné que 15% était « un plancher » et que les discussions allaient se poursuivre avec l’objectif d’être « ambitieux » et « d’augmenter ce taux ».

Au sein du G7 -qui regroupe l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l’Italie, le Japon, et le Royaume-Uni- Paris et Berlin ont immédiatement apporté leur soutien à cette proposition estimant que 15% était un bon compromis.

 

 

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Curieusement le patron de Tesla avait contribué à faire grimper la valeur du bitcoin  en déclarant en avoir acquis presque 2 milliards et qu’on pourrait même acheter des voitures électriques Tesla avec les bitcoins.

Brutalement le sulfureux patron de tesla change de position en déclarant notamment que cette cryptomonnaie n’est pas assez respectueuse de l’environnement ( l’énergie énorme qu’il faut pour faire tourner les ordinateurs. Du coup, le cours plonge de 10 %.

Un changement de stratégie à caractère environnemental qui pourrait bien cacher en fait une grosse opération de spéculation. De ce point de vu e,il serait temps que les autorités monétaires commencent à réguler sérieusement les cryptomonnaies d’autant qu’elle ne repose sur aucun actif réel. Elon Musk tente de se justifier en déclarant : « Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles ».

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Spéculation : Elon Musk fait chuter le bitcoin !

Curieusement le patron de Tesla avait contribué à faire grimper la valeur du bitcoin  en déclarant en avoir acquis presque 2 milliards et qu’on pourrait même acheter des voitures électriques Tesla avec les bitcoins.

Brutalement le sulfureux patron de tesla change de position en déclarant notamment que cette cryptomonnaie n’est pas assez respectueuse de l’environnement ( l’énergie énorme qu’il faut pour faire tourner les ordinateurs. Du coup, le cours plonge de 10 %.

Un changement de stratégie à caractère environnemental qui pourrait bien cacher en fait une grosse opération de spéculation. De ce point de vu e,il serait temps que les autorités monétaires commencent à réguler sérieusement les cryptomonnaies d’autant qu’elle ne repose sur aucun actif réel. Elon Musk tente de se justifier en déclarant : « Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles ».

Terrorisme : la justice a fait son travail (Evelyne Sire-Marin)

Terrorisme : la justice a fait son travail  (Evelyne Sire-Marin)

 

Ancienne juge d’instruction et juge des tutelles, Evelyne Sire-Marin a été présidente de chambre à la cour d’appel de Versailles et présidente du Syndicat de la magistrature elle défend la posture actuelle de la justice.

 

Au lendemain de l’attentat de Rambouillet, Xavier Bertrand propose une peine de cinquante ans de prison pour tout condamné pour terrorisme, assortie d’une période de sûreté – empêchant toute sortie anticipée – elle aussi portée à cinquante ans. Est-ce réalisable ?

Ce qu’on appelle terrorisme couvre des infractions extrêmement diverses, de l’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, sans acte matériel ni participation active, au crime terroriste lui-même qui débouche sur la réclusion à perpétuité. Un individu qui apporte un soutien sans être poseur de bombe encourt trente ans de réclusion. Le Code pénal prévoit une échelle des peines très lourde, avec une période de sûreté allant jusqu’à trente ans, voire une perpétuité incompressible. Créer une peine de cinquante ans pour tout « condamné pour terrorisme », c’est nier l’existence du juge. La fonction de juger consiste à apprécier les faits, puis à prononcer une peine adaptée à la gravité des faits et à la personnalité de l’auteur.

Après le procès de Viry-Châtillon, la droite a relancé le débat sur la systématisation des peines. Xavier Bertrand propose une peine de prison automatique d’un an pour tout agresseur d’un policier, d’un gendarme ou d’un maire…

Dans cette affaire des policiers brûlés au cocktail Molotov en 2016, la justice populaire, avec neuf jurés, a acquitté en appel huit personnes sur les 13 prévenus. Les cinq autres ont écopé de la réclusion criminelle, jusqu’à dix-huit ans. Si des prévenus ont été acquittés, c’est parce qu’il n’y avait pas de preuve pour les sanctionner. Le droit de la preuve et la présomption d’innocence sont des principes fondamentaux de la justice depuis la Révolution française. Si on les remet en cause, cela revient à dire qu’en fonction de la qualité de la victime (ici, des policiers), il faut enfermer d’office. C’est très dangereux. A cela, s’ajoute l’idée d’automaticité, qui s’oppose au principe constitutionnel de l’individualisation des peines qui permet d’adapter la sanction. La surenchère politique nourrit l’idée que la justice ne fait pas son boulot.

Justement, la justice est sous le feu des critiques dans l’affaire du meurtre antisémite de Sarah Halimi, dans laquelle l’auteur a été déclaré irresponsable pénalement…

On a le droit de critiquer une décision de justice et on comprend que ce crime antisémite suscite une immense émotion. Ce qui est inquiétant, c’est que la récupération politique tord les faits : on entend qu’un meurtrier peut fumer du cannabis pour s’exonérer de sa responsabilité. C’est faux. L’arrêt de la Cour de cassation dit que le trouble mental était là : la prise de drogue par Kobili Traoré n’a fait « qu’aggraver le processus psychotique déjà amorcé ». Trois collèges d’expert ont conclu à l’abolition du discernement. Il a été déclaré irresponsable parce que la loi ne prévoit pas d’exception si la « bouffée délirante » a pour origine la prise de substances. La chambre d’instruction a reconnu à la fois sa culpabilité et la dimension antisémite du crime. Il est enfermé dans une unité psychiatrique de nature pénitentiaire et ne va pas en sortir de sitôt, les hospitalisations de malades mentaux criminels étant souvent plus longues que la peine encourue aux assises. La prison n’est pas faite pour soigner ou garder des fous dangereux ; elle est faite pour que des personnes comprennent leur peine et s’amendent. Là encore, c’est un principe fondamental de la justice en démocratie.

Malgré tout, les pourfendeurs de cette décision estiment que l’auteur avait assez de discernement pour commettre un meurtre antisémite…

Oui, il a choisi sa victime, parce que la maladie mentale reflète la société. Le trouble psychotique se fixe sur une catégorie : une figure de l’autorité comme le chef de l’Etat, un groupe comme les juifs ou les femmes, un membre de la famille… J’ai eu à juger une affaire où une mère avait égorgé son fils de quatre ans, parce qu’elle pensait qu’il y avait un démon dans le corps de son petit garçon. Elle a été déclarée irresponsable pénalement et internée. Quand j’étais juge d’instruction à Créteil, un jeune homme souffrant de troubles bipolaires et fumant du cannabis a commis un crime monstrueux contre son père, parce qu’il s’était pris toute une nuit pour un gladiateur. On peut faire une nouvelle loi sur la responsabilité pénale, mais cela ne changera rien : il faudra toujours des experts psychiatriques qui évaluent si la personne souffre de troubles mentaux, si elle a pris des substances dans le but d’altérer son discernement et si cette drogue a bien été responsable d’une bouffée délirante au moment des faits.

La folie est-elle assez bien appréhendée par la justice ?

Sur 16 000 ordonnances renvoyant des personnes devant des tribunaux, seules 44 déclaraient l’irresponsabilité pénale en 2019. Les victimes peuvent faire appel devant la chambre de l’instruction pour qu’il y ait un procès, comme dans l’affaire Halimi. J’ai présidé des audiences dans lesquelles les prévenus avaient des troubles mentaux ; ils s’avèrent incapables de répondre aux questions, se montrent mutiques ou incohérents. La justice n’en tire rien et la victime en sort anéantie.

Pas de taxe de l’épargne….C’est déjà fait

Pas de taxe de l’épargne….C’est déjà fait

 

 

Le ministre de l’économie a déclaré qu’il ne voulait pas taxer l’épargne. En fait , c’est déjà fait puisque le livret A par exemple ne rapporte que 0.5% quand l’inflation officielle est de 1%  % (en réalité entre 2 et 3% car l’indice des prix de l’INSEE est devenu complètement obsolète depuis la crise sanitaire).

Parmi les pistes évoquées pour inciter les Français à libérer leur épargne, le ministre de l’Economie a préconisé une fiscalité nulle pour les donations de « quelques milliers d’euros » afin de « permettre à des grands-parents de soutenir leurs petits-enfants ».

« Donner quelques milliers d’euros à son petit-fils ou sa petite-fille, pour moi ce n’est pas une politique pour les riches, c’est une politique de justice pour les classes moyennes, pour la solidarité entre générations », a déclaré Bruno Le Maire.

« Ce sera un plafond réduit », a-t-il ajouté. « Zéro taxe, zéro impôt pour quelques milliers d’euros, pas plus. Il ne s’agit pas de faire sauter les plafonds, de faire une politique qui bénéficierait uniquement aux catégories les plus aisées de la population française. »

La mesure sera arbitrée dans les jours qui viennent, a-t-il précisé.

Le sultan Erdogan fait inculper quatre journalistes de Charlie hebdo

Le sultan Erdogan fait inculper quatre journalistes de Charlie hebdo

Non seulement les extrémistes refusent toute caricature du prophète mais désormais Erdogan grâce à son statut de nouveau sultan doit être dispensé de toute critique et de tout dessin humoristique. L’argumentaire de la justice mérite le détour sur la nature du régime turc  en pleine dérive extrémiste.

Le  procureur turc estime que la caricature d’Erdogan dans Charlie hebdo «n’entre d’aucune manière dans le cadre de la liberté d’expression ou de la presse», qualifiant le dessin de presse de «vulgaire, obscène et déshonorant». Après la parution de cette caricature, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé une «attaque ignoble» commise par des «vauriens».

Cette affaire était intervenue dans un contexte de crise diplomatique entre la Turquie et la France, Recep Tayyip Erdogan accusant notamment le président français Emmanuel Macron d’«islamophobie» pour avoir défendu le droit de caricaturer le prophète Mahomet. L’annonce de l’inculpation des journalistes de Charlie Hebdo intervient par ailleurs quelques jours après qu’Emmanuel Macron a accusé la Turquie d’«ingérence» et en pleine polémique en France sur le financement d’une mosquée soutenue par une association pro-turque à Strasbourg (est).

Des dizaines de journalistes ont été arrêtés et plusieurs médias d’opposition poursuivis ou fermés ces dernières années dans ce pays.

Pause

La carte d’identité électronique mais pas tout à fait numérique

La carte d’identité électronique mais pas tout à fait numérique

Comme dans de nombreux domaines, la France a encore une guerre de retard. Elle vient de mettre au point la nouvelle carte électronique du format d’une carte bancaire mais n’inclut pas comme dans certains pays la totalité des données sous forme numérique. Bref une carte encore provisoire.

33 288 victimes de fraudes à l’identité ont été dénombrées l’année dernière malgré la pandémie. « Les Français, qui disposent d’un produit de bonne qualité que l’État va leur délivrer gratuitement, vont devoir être moins négligents avec leurs documents administratifs, confie au Figaro le commissaire divisionnaire Didier Martin, chef de la division expertise de la fraude documentaire et à l’identité. Établies indûment à partir de documents d’état civil qui, eux, ne sont non pas sécurisés, les actuelles cartes d’identité étaient copiées dans des officines en Turquie, dans les Balkans ou encore en Thaïlande où une partie de la voyoucratie française passe ses vacances. En 2019, les services de police et de gendarmerie ont relevé 45 000 plaintes et plus de 8 000 faux ont été interceptés ainsi que 32 filières criminelles démantelées. Plus que jamais, les trafics de documents volés ou contrefaits favorisent l’immigration illégale, font exploser une fraude sociale évaluée à 30 milliards d’euros par le magistrat Charles Prat – bien loin des estimations de la Sécurité sociale – et servent de supports aux escroqueries sur internet.

Croissance : la Banque de France fait de la com !

Croissance : la Banque de France fait  de la com !

 

 

Sans doute pour nourrir le volontarisme, la banque de France augmente de 0,5 % la perspective de croissance en 2021. Pourtant ce léger optimisme ne repose sur aucun fondement objectif. En effet au cours du premier trimestre en cours la croissance a plutôt tendance à se tasser. C’est tout juste si la France va connaître une hausse de 1 % du PIB au premier trimestre. Évidemment cela sans tenir compte d’un éventuel confinement notamment de la région parisienne.

Des sortes de prévisions au doigt mouillé et qui repart les espoirs très hypothétiques sur un troisième trimestre.

« Au troisième trimestre en revanche, la consommation des ménages et l’activité rebondiraient nettement et cet élan se poursuivrait en fin d’année 2021 puis au début 2022. L’année 2022 serait également une année de rattrapage et la croissance resterait forte (4 %) » écrivent-ils. En 2023, le rattrapage effectué, la croissance renouerait avec ses niveaux d’avant-crise à 2 %. Dans ce scénario, l’activité économique retrouverait son niveau de fin 2019 au deuxième trimestre 2022.

 

Le seul détail oublie la Banque de France c’est que rien n’est certain concernant précisément le troisième trimestre et les vacances d’été. Il se pourrait en effet qu’une nouvelle fois des mesures restrictives porte un rude coup à la consommation à cette période.

La BCE fait semblant d’ignorer l’inflation

La BCE fait semblant d’ignorer l’inflation

 

L’inflation sans la croissance ? Ce pourrait bien être le danger pour l’Europe. La plupart des experts ont affirmé que le risque d’inflation en Europe était inexistant en raison de la volonté de la banque centrale de maintenir une très généreuse distribution de liquidités à taux zéro voire négatif.

Le problème est que l’inflation ne dépend pas uniquement des banques centrales mais aussi de la remontée des coûts de production et à terme des biens de consommation. C’est déjà le cas en matière d’énergie et d’une façon plus générale des matières premières. C’est le cas aussi des produits agricoles. À noter aussi la hausse des taux d’intérêt jusqu’à 1,5 % pour les prêts à 10 ans aux États-Unis.

L’énorme  décalage entre la masse monétaire et la richesse mondiale appellera nécessairement des ajustements qui passeront par l’inflation. Cela d’autant plus que des masses de liquidités viennent nourrir des bulles financières potentielles qui pourraient bien éclater.

La BCE avait fait savoir qu’elle ne resterait pas les bras croisés et agirait pour empêcher une contagion « pas souhaitable » de ces tensions aux taux de la zone euro, selon sa présidente Christine Lagarde.

La banque centrale européenne va continuer sa politique de rachat d’actifs pour permettre aux Etats d’emprunter davantage. Politique monétaire accommodante ne doit pas être remise en question, a souligné Mme Lagarde, car « les perspectives économiques à court terme restent incertaines », compte-tenu de la dynamique de l’épidémie et du déploiement de la vaccination plus lent que prévu.

« Le PIB devrait à nouveau se contracter au cours du premier trimestre de l’année », a prédit Mme Lagarde mais l’institution de Francfort continue de tabler sur un net rebond de l’activité en zone euro sur le reste de l’année pour laisser ses prévisions de croissance quasi-inchangées : 4% en 2021, 4,1% en 2022 et 2,1% en 2023.

L’inflation en zone euro n’est pas encore inquiétante, elle  se limita 0,9 % en janvier et février. Mais le problème pour l’Europe c’est qu’on pourrait cumuler une augmentation des prix avec une croissance maladive contrairement par exemple aux États-Unis ou encore à la Chine

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