Archive pour le Tag 'Election'

Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Selon un sondage Harris Interactive publié ce dimanche, Marine Le Pen, devancerait d’une courte tête le président sortant Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle, si le scrutin avait lieu ce dimanche, selon un sondage Harris Interactive.

À 15 mois de la présidentielle, Emmanuel Macron rallierait 23 à 24% des suffrages au premier tour, en fonction des différents candidats potentiels à droite et à gauche, selon cette enquête commandée par le cabinet CommStrat et le quotidien L’Opinion. Marine Le Pen engrangerait, elle, 26 à 27% des votes, là aussi selon les différentes hypothèses de candidatures à droite et à gauche.

En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 24% des voix au premier tour, contre 21,3% à Marine Le Pen. Il l’avait emporté au second tour avec 66,1% des suffrages contre 33,9% à la présidente du Rassemblement national. À 15 mois de la présidentielle, le couple Macron/Le Pen continue de dominer le rapport de force et relègue les autres candidats putatifs loin derrière.

À droite, une candidature de Xavier Bertrand recueillerait 16% des intentions de votes exprimées, Valérie Pécresse 14%, quelle que soit la personnalité soutenue par le Parti socialiste qui leur serait opposée. À gauche, une candidature d’Anne Hidalgo recueillerait 6 ou 7% des voix, selon qu’elle serait opposée respectivement à Xavier Bertrand ou à Valérie Pécresse. Tandis qu’Arnaud Montebourg est crédité de 5% des suffrages dans toutes les configurations.

Ces scores attribués aux candidats socialistes les placent derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui recueille 10% ou 11% des intentions de vote. Mais aussi derrière celle de l’écologiste Yannick Jadot, l’écart étant plus réduit face à Anne Hidalgo (1 point d’écart, soit 7 à 8%) et plus marqué face à Arnaud Montebourg (4 à 5 points d’écart, soit 9 à 10%).

Le sondage a été réalisé en ligne les 19 et 20 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1.403 personnes, dont 976 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Élection présidentielle de 2022 : les Républicains avec ou contre Macron ?

Élection présidentielle de 2022 : les Républicains avec ou contre Macron ?

 

La situation ne paraît guère confortable pour les Républicains par rapport à la future élection présidentielle. En effet, certains républicains ont déjà rejoint Macron au gouvernement. Théoriquement ,le groupe parlementaire républicain demeure dans l’opposition. Le problème fondamental est celui de l’homme ou de la femme susceptible d’incarner le rassemblement à droite. Or actuellement aucun leader ne parvient réellement à s’imposer sauf sans doute Sarkozy mais empêtré dans ses affaires politico-financières. On s’interroge de plus en plus à propos d’une candidature Macron. L’intérêt pour le parti républicain serait de faire partie de la majorité mais aussi de compter le groupe le plus puissant à l’assemblée nationale puisque les candidatures à la députation En marche risquent d’être balayées par l’opinion. Une manière de faire contrepoids à Macron et de le contrôler.

Élection présidentielle États-Unis : aucune fraude déclare département de la Justice

Élection présidentielle États-Unis : aucune fraude déclare département de la Justice

« A ce jour, nous n’avons constaté aucune fraude d’ampleur qui aurait pu donner lieu à un résultat différent », a déclaré le ministre de la Justice.

Le mois dernier, William Barr avait demandé aux procureurs fédéraux d’enquêter sur tout élément crédible accréditant l’hypothèse d’une fraude électorale, tout en leur recommandant d’éviter de creuser « les accusations fantaisistes ou improbables ».

Joe Biden a été donné vainqueur de l’élection du 3 novembre avec 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump. Il a également remporté le vote à l’échelle nationale avec une avance de plus de 6,2 millions de voix.

Malgré cela, Donald Trump continue d’affirmer que l’élection a été entachée par de graves irrégularités et qu’on lui a volé la victoire.

Réagissant aux déclarations de William Barr, son équipe de campagne a regretté que le département de la Justice (DoJ) n’ait pas poussé davantage ses investigations.

ELECTION AMÉRICAINE : les télévisions censurent Trump

ELECTION AMÉRICAINE : les télévisions censurent Trump

Alors que le résultat de l’élection américaine n’est toujours pas connu ce vendredi, Donald Trump a maintenu ses accusations de fraude contre le camp démocrate lors d’une allocution à la Maison Blanche.

Mais la teneur de ses propos était telle que plusieurs chaînes de télévision ont coupé brusquement la retransmission de l’allocution, voyant dans les propos du président-candidat de la «désinformation».

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

L’ancienne porte-parole d’Europe écologie les Verts se pose en arbitre entre l’eurodéputé l’eurodéputé Yannick Jadot et le maire de Grenoble Éric Piolle.

Les profils des deux hommes sont en effet assez opposés. D’un côté, Yannick Jadot se situe plutôt au centre de l’échiquier politique tandis que son concurrent le maire de Grenoble Eric Piolle est plutôt un vert fortement teinté de rouge;  Bref plutôt un gauchiste utopiste.

Nombre de militants d’Europe écologie ne se retrouvent pas pleinement dans les positions de Yannick Jadot ou d’Eric Piolle. Il est reproché au député européen, Jadot,  d’être un peu trop social-démocrate, pas assez anticapitaliste et trop individualiste. Des critiques aussi s’adressent au maire de Grenoble considéré comme un gauchiste et un sectaire.

La candidature de Sandrine Rousseau est jugée plus consensuelle par certains cadres d’Europe Écologie-Les Verts qui assument, en interne, ne pas se retrouver dans les profils trop marqués voir trop polémistes de Yannick Jadot et d’Éric Piolle.

Élection fédération Française de rugby : Laporte réélu

Élection fédération Française de rugby : Laporte réélu

 

 

Après une campagne très dure et une envolée réciproque de noms d’oiseaux, Laporte  est réélu comme président de la fédération de rugby avec un score très serré de. 51,47% des voix, contre 48,53% à son opposant, Florian Grill. Le tout avec une très forte mobilisation des clubs amateurs votants puisque le taux de participation s’est élevé à 95,21 % (représentant 96,77 % du total des voix). Bernard Laporte s’est félicité évidemment et a appelé à l’unité entre la fédération et la ligue des professionnels. Mais il y aura  quand même des règlements de compte car la ligue des professionnels pour réélire Paul Goze, opposant systématique lui aussi de Laporte devra changer ses statuts. Le problème c’est que le changement impose l’accord de la fédération qui s’y opposera.

De toute manière l’ambiance sera chaude aussi à l’intérieur de la ligue des professionnels car le rugby se situe avec la crise sanitaire dans un environnement économique de plus en plus fragile qui pourrait même conduire certains clubs professionnels à faire faillite.

 

À noter un grand rendez-vous : la coupe du monde 2023 en France. «Un événement extraordinaire derrière lequel tous les passionnés doivent se rassembler. La priorité, en plus de continuer nos réformes déjà mises en place, est de retrouver un XV de France, masculin et féminin, qui gagne. C’est la vitrine de notre sport. Ce sont eux qui donnent envie à un maximum de jeunes filles et de jeunes garçons de pratiquer notre sport.»

Un XV de France qui disputera bien six tests en octobre-novembre. « Il y aura six matches, oui», a confirmé Laporte. Peu importe si la billetterie se retrouve réduite à la jauge de 1.000 spectateurs. «Ce serait nuisible pour nos finances. Mais la FFR a les reins solides pour absorber ça. On n’est pas du tout dans l’ornière, contrairement à ce que certains ont affirmé. On a 70 M€ de trésorerie, 32 M€ de fonds propre et un actif, avec le CNR de Marcoussis, qui pèse 50 M€.» Il n’y aura donc aucune inflexion de la politique mise en place depuis quatre ans. Reste que l’ensemble des trésoreries de tous les clubs présente une grande fragilité.

En Pologne: une élection présidentielle sans vote

En Pologne:  une élection présidentielle sans vote

Décidément la Pologne fait exception en matière de démocratie et de cohérence avec l’union européenne. Pour résumer, dimanche les Polonais devaient élire leur président, pratiquement personne ne  s’est déplacée et les bureaux sont restés fermés. Cependant juridiquement l’invalidité de la procédure ne sera pas officiellement reconnue. Toutefois Commission électorale nationale a rendu publique une résolution déclarant qu’il «na pas été possible de voter pour les candidats» à la magistrature suprême et que par conséquent la présidente de la chambre basse aurait 14 jours pour fixer une nouvelle date du scrutin. L’élection devra se tenir dans un délai maximal de 60 jours à partir de sa décision. Cette solution, a expliqué aux journalistes le président de la Commission Sylwester Marciniak, permet de ne pas demander à la Cour Suprême de constater l’invalidité de l’élection. Bref une curieuse tambouille démocratique.

. Ce qui a fait dire au politologue Stanislaw Mocek que la Pologne «plongeait dans les vapeurs de l’absurde»,. Pour Sylwester Marciniak, la situation découlant de l’absence du vote dimanche «ressemble à celle de l’absence de candidats ou de la présence d’un seul candidat, qui entraîne la non tenue de l’élection».

La confusion entourant l’élection présidentielle résulte d’un faisceau d’intérêts opposés et de décisions controversées. Face au risque élevé de contamination au nouveau coronavirus dans les bureaux de vote, le PiS a voté une loi imposant l’élection par correspondance. Mais ce texte, critiqué par le constitutionnalistes et rejeté par l’opposition au Sénat, est arrivé trop tard pour permettre d’organiser le scrutin.

Pour  l’opposition et de nombreux commentateurs, il y avait une autre raison: le parti conservateur voulait assurer sans attendre la victoire du président sortant Andrzej Duda, issu de ses rangs. Andrzej Duda, en tête des sondages, aurait pu être réélu dès le premier tour. Mais ses chances de l’emporter risquent de faiblir à terme, lorsque l’incidence économique de la pandémie se fera sentir dans les entreprises et les ménages, et que le chômage montera.

Karachi : une affaire sanglante pour financer une élection

Karachi : une affaire sanglante pour financer une élection

 

Pour schématiser à outrance : des contrats commerciaux douteux, des rétrocommissions et finalement des morts quand les retours financiers ont été supprimés à des intermédiaires. Une affaire supposée destinée à financer la campagne de Balladur qui, lui, bénéficiera en quelque sorte sans doute de la bienveillance de la cour de justice de la république. Le principal bénéficiaire sera donc absent lors de ce premier procès. Une vraie curiosité juridique française.

Le procès porte  des soupçons de rétrocommissions sur des contrats d’armement avec le Pakistan et l’Arabie saoudite qui auraient pu servir à financer les activités politiques d’Edouard Balladur.

Ces contrats troubles, conclus en 1994, sont au nombre de cinq, quatre portant sur la livraison de frégates à l’Arabie saoudite et un autre, représentant à lui seul 5,4 milliards de francs (826 millions d’euros), sur la vente de sous-marins au Pakistan, selon les documents judiciaires que Reuters a pu consulter.

Ils sont à l’origine de circuits d’argent occultes qui transitent par des sociétés écrans et des comptes off-shore et semblent revenir en bout de chaîne partiellement en France – des rétrocommissions.

Une transaction intéresse tout particulièrement la justice : le dépôt de 10,25 millions de francs en espèces – transportés dans quatre sacs – sur le compte de l’association de financement de la campagne d’Edouard Balladur le 26 avril 1995, soit juste après le premier tour de la présidentielle.

A la barre défileront trois hommes qui arpentaient les coulisses de la droite française dans les années 1990 : Nicolas Bazire, qui fut le directeur de cabinet du Premier ministre à l’époque des faits allégués et siège aujourd’hui au comité exécutif de LVMH, Thierry Gaubert, membre du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, et Renaud Donnedieu de Vabres, collaborateur de François Léotard lorsque celui-ci dirigeait le ministère de la Défense.

Un industriel figure également parmi les prévenus : Dominique Castellan, ex-patron de la branche internationale de DCN, récemment rebaptisée Naval Group, une entreprise spécialisée dans la construction de navires de guerre.

Enfin, deux hommes de réseaux nés au Liban : Abdul Rahman al Assir et Ziad Takieddine, lequel a accédé à la notoriété dans une affaire au parfum similaire, celle des soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Ces six hommes, qui contestent pour la plupart les faits qui leur sont reprochés, doivent répondre notamment d’abus de biens sociaux, de recel ou de complicité d’abus de biens sociaux.

Deux autres  protagonistes, Edouard Balladur et François Léotard, n’ont en revanche rien à craindre de ce premier procès puisqu’ils vont bénéficier d’une justice d’exception devant le très spécial tribunal appelé cour de justice de la république composée de 15 juges dont les trois quarts sont des élus et qui ont toujours manifesté la plus grande bienveillance à l’égard de leurs collègues impliqués.

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Il fallait une victoire à Wauquiez mais pas trop importante pour donner une illusion démocratique. Bref une élection comme on les pratique souvent chez les républicains où on réussit à faire voter les morts, les absents et les démissionnaires. « Les jeux étaient déjà joués. Les dés étaient pipés. » C’est par ces deux phrases que Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’État sous le mandat Sarkozy, entame sa tribune suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains. Une tribune à l’acide, publiée sur le site du Huffington Post.  Ayant quitté le navire républicain le 8 juin dernier pour le mouvement de la Droite constructiviste, Frédéric Lefebvre assure pourtant avoir reçu des codes permettant de voter à la primaire. « J’ai vu témoigner sur les réseaux sociaux, à propos des codes qui avaient été émis pour leur père ou pour leur mère. Que sont devenus tous ces codes? La question est posée. Une compétition, entachée du soupçon de tricherie, avec des listes électorales faisant la part belle aux démissionnaires et aux morts.«   À l’issue d’une campagne de trois mois sur le terrain qui n’aura guère passionné les foules ni même les militants LR, les trois candidats pour la présidence – Laurent Wauquiez, Florence Portelli et Maël de Calan – attendaient l’issue du scrutin sans trop de doutes. Élu dès le premier tour, Laurent Wauquiez est largement en tête, avec 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %. Sur les 234.566 adhérents LR à jour de cotisation, 99.597 ont voté, soit une participation de 42,46 %, supérieure à celle escomptée ces derniers jours.  Pas étonnant on a dû doubler à peu près le nombre  de votants réels !

 

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Ingérences dans l’élection américaine : la Russie a tenté de pirater les systèmes électoraux

Ingérences dans l’élection américaine : la Russie a tenté de pirater les systèmes électoraux

Les hackers russes « ont exécuté des opérations de cyber-espionnage contre une entreprise américaine en août 2016, manifestement pour obtenir des renseignements sur des solutions de logiciels et de matériel informatique liés aux élections », écrit la NSA.  »Les acteurs ont probablement utilisé les données obtenues grâce à cette opération pour (…) lancer une campagne de hameçonnage sur les registres électoraux visant les organisations gouvernementales locales », ajoute la NSA citée par The Intercept. Le rapport de l’agence de renseignements montre par ailleurs que les pirates « ont obtenu et conservé l’accès à des éléments de plusieurs conseils électoraux ». Des pirates informatiques du renseignement militaire russe ont donc tenté à plusieurs reprises de s’introduire dans les systèmes électoraux américains avant la présidentielle de 2016, affirme lundi le média en ligne The Intercept, sur la foi d’un document top secret de la NSA. Les piratages décrits par la NSA sont étroitement liés à l’agence de renseignement militaire russe GRU, selon The Intercept. Le document ne précise toutefois pas si les piratages ont eu un quelconque effet sur l’élection dont Donald Trump est sorti vainqueur. Les agences américaines de renseignement ont publiquement dit que les piratages russes pendant la campagne américaine n’avaient pas eu d’effet direct sur le résultat du scrutin, dénonçant surtout une campagne d’influence au détriment de la démocrate Hillary Clinton, pilotée par le président russe Vladimir Poutine. Celui-ci conteste catégoriquement ces accusations, affirmant que les piratages peuvent venir de « n’importe où ». Cette révélation intervient à quelques jours d’une audition très attendue et potentiellement explosive de l’ancien chef du FBI, James Comey, au Congrès sur les ramifications de l’ingérence russe présumée dans la présidentielle.

Fillon : va perdre l’élection présidentielle pour 83% des français

Fillon : va perdre l’élection présidentielle pour 83% des français

 

Seul un Français sur quatre (25 %) souhaite que François Fillon maintienne sa candidature, soit une nette baisse par rapport à début février (-10 points), selon un sondage Harris Interactive pour RMC et le site Atlantico réalisé après sa déclaration et publié jeudi. Le vainqueur de la primaire de la droite et du centre perd surtout beaucoup de terrain chez les sympathisants LR, qui ne sont plus que 53 % (-14) à vouloir qu’il se maintienne et 48 % chez les sympathisants de la droite et du centre (-2). Quelque 77 % des Français ne souhaitent pas que « la justice fasse une pause des investigations visant à l’élection présidentielle », 57 % chez les sympathisants LR et 63 % chez ceux de la droite et du centre.

Moscou sanctionné pour ingérence dans l’élection américaine

Moscou sanctionné pour ingérence dans l’élection américaine

 

 

Des sanctions finalement symboliques prises par Obama suite à l’ingérence de la Russie dans les sélections américaines. Pas  des mesures qui n’inquiètent pas particulièrement Moscou d’après un conseiller de l’ambassade russe à Paris qui s’est exprimée sur France Info. Ce dernier considère en effet ces  sanctions comme très provisoires et pense qu’elles seront sans doute annulées d’une manière ou d’une autre par la future administration de TRUMP. Du coup la Russie pourrait à son tour prendre des mesures tout aussi symboliques en attendant de normaliser ses relations avec le nouveau président des États-Unis qui sera investi officiellement le 20 janvier.  Barack Obama a ordonné jeudi l’expulsion de 35 diplomates russes et sanctionné des responsables du renseignement russe que Washington soupçonne d’être impliqués dans le piratage informatique qui a visé le Parti démocrate pendant la campagne des élections de novembre dernier aux Etats-Unis. Le Kremlin a nié catégoriquement les accusations américaines et promis une réponse « appropriée », tout en doutant de la réelle portée de ces sanctions, prises à moins d’un mois de la fin du mandat du président démocrate. Ces mesures de rétorsion marquent une nouvelle dégradation des liens russo-américains, déjà abîmés par les guerres en Ukraine et en Syrie.  « Ces actions font suite aux avertissements que nous avons adressés de manière répétée au gouvernement russe, en privé et en public. Elles sont une réponse nécessaire et adaptée aux actions visant à nuire aux intérêts américains en violation des normes de comportement internationales établies », a déclaré Barack Obama dans un communiqué diffusé de Hawaï, où il passe les fêtes de fin d’année en famille. Un haut responsable américain a indiqué que Donald Trump pourrait très bien annuler les décisions de Barack Obama car elles relèvent de l’exécutif. Il a toutefois « déconseillé » une telle initiative. Si cela devait être le cas, l’homme d’affaires se heurterait à l’opposition d’un nombre important de membres du Parti républicain au Congrès.

Élection américaine: les résultats contestés par Clinton et Trump

Élection américaine: les résultats contestés par Clinton et Trump

C’est le paradoxe des élections américaines. Le candidat républicain  a été élu bien que la candidate démocrate Hillary Clinton ait  remportée 2 millions de voix de plus. La conséquence évidemment du mode de scrutin en vigueur aux États-Unis où les électeurs de base ne votent que pour de grands électeurs dans chaque État qui à leur tour désignent  le futur président. Autre paradoxe dans plusieurs Etats le vote aurait été faussé  par des interventions informatiques malveillantes. Des Etats  stratégiques. Du coup le camp Clinton souhaiterait le recomptage des bulletins. Mais de son côté Donald considère également que le vote a été influencé de manière illégale qu’il a non seulement triomphé pour la présidence mais qu’il a aussi apporté le plus grand vote populaire contredisant les résultats officiels qui donnent plus de 2,2 millions d’avances à sa rivale. Les résultats sont aussi contestés par Jill Stein, l’ex-candidate indépendante écologiste, qui a lancé une campagne pour un recomptage des voix dans plusieurs Etats, suivie par l’équipe Clinton. Mais aussi et de façon plus surprenante… par Donald Trump . « En plus d’une victoire écrasante au sein du collège électoral (des grands électeurs), j’ai gagné le vote populaire si vous déduisez les millions de gens qui ont voté illégalement »déclaré Trump.  Dans les trois Etats disputés du Wisconsin, de Pennsylvanie et du Michigan, où Jill Stein réclame un recomptage, le président élu a gagné avec 100.000 voix d’avance : 20.000 voix dans le Wisconsin (10 grands électeurs), 70.000 en Pennsylvanie (20) et 10.000 dans le Michigan.

Trump : une élection truquée par l’informatique ?

Trump : une élection truquée par l’informatique ?

D’après un article de l’Obs l’élection de Trump pourrait être remise en cause suite à d’éventuels piratages informatiques au profit de Trump notamment dans des Etats clés. un collectif d’experts informatiques et de juristes appelle à un nouveau décompte des voix dans les Etats du Wisconsin (10 grands électeurs), du Michigan (16) et de Pennsylvanie (20), trois swing states remportés d’un cheveu par Donald Trump et décisifs dans sa victoire : si ces 46 grands électeurs avaient basculé dans le camp Clinton, celle-ci aurait remporté l’élection.

Voici les différences de voix dans les trois Etats en question :

  • Wisconsin : 22.500 voix d’avance pour Trump (0,8 point)
  • Michigan : 10.700 voix d’avance pour Trump (0,2 point)
  • Pennsylvanie : 70.000 voix d’avance pour Trump (1,2 point)

Le « Center for Computer Security and Society » de l’Université du Michigan, dirigé par le professeur d’ingénierie informatique Alex Halderman, estime qu’il y a une possibilité que les votes électroniques, particulièrement dans le Wisconsin, aient été piratés. Ce dernier se fonde notamment sur les performances anormalement mauvaises de Hillary Clinton dans les comtés où prévaut le vote électronique, par rapport à ceux votant avec des bulletins papiers (« la meilleure technologie existante pour un vote démocratique », selon lui) : une sous-performance de 7%, qui pourrait l’avoir lésée de 30.000 voix… justement celles qui lui auraient manqué pour remporter l’Etat.  « Je pense que l’explication la plus plausible est que les sondages se sont tous trompés », tempère Alex Halderman sur le site « Medium ». « Mais pas au point que l’hypothèse du piratage soit totalement improbable. Le seul moyen de savoir, c’est d’examiner les preuves », ajoute-t-il, en décrivant la façon dont il a lui-même « hacké » des machines de vote dans le cadre d’une expérience. « Les machines de vote électronique américaines présentent de graves problèmes de cybersécurité, comme cela a été documenté à de nombreuses reprises depuis 10 ans », accuse-t-il. Le collectif, auquel se sont joints des juristes, a informé l’équipe de campagne de Hillary Clinton, John Podesta en tête, de cette anomalie, tout en soulignant qu’il n’y avait aucune preuve concrète de piratage. Mardi, ils publiaient un appel au recomptage dans le « New York Magazine ». Mais une telle procédure doit faire l’objet d’une demande d’ici à quelques jours par l’un des candidats : après le 25 novembre dans le Wisconsin, le 28 en Pennsylvanie et le 30 dans le Michigan, il sera trop tard pour contester la répartition des voix.

(L’obs.)

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

Un sondage Ipsos réalisé dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, montre encore une nouvelle poussée du FN. Un phénomène déjà constaté au plan national dans un autre sondage Ipsos. D’une certaine manière le contexte anxiogène lié aux  attentats profite au parti récepteur de tous les mécontentements notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Le paradoxe c’est que seulement 33 % souhaitent que le FN prenne la direction de la région. Ce qui démontre non pas une adhésion au  FN mais un vote à caractère protestataire. Le FN profite ainsi de l’amalgame trompeur entre terrorisme,  immigration et islam. Un amalgame habilement entretenu par Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste du Front national, qui déclarait récemment que la France ne pouvait être une terre de l’islam. Une posture électoraliste et ambigüe mais qui cache clairement une idéologie raciste. Face à cette posture il faut bien reconnaître que le positionnement de la droite classique est difficilement crédible puisqu’il fait le grand écart entre affirmation libérale et repli nationaliste. Dans cette région au contexte particulier le PS ne bénéficie pas du regain de crédit constaté au niveau national. Force est de constater que le PS est hors jeu même avant le premier tour. La faute sans doute aussi au magouilleur et querelles internes des apparatchiks locaux du PS. Le FN  est désormais crédité de 40% des intentions de vote au premier tour et de 41% au second. C’est  3 points de plus que dans le même sondage réalisé entre le 10 et le 13 novembre, juste avant les attentats. C’est une poussée, mais c’est une poussée relative. Les attentats semblent plutôt avoir consolidé une tendance de fond et la progression constante du Front national dans cette région aujourd’hui pilotée par le socialiste Michel Vauzelle. Parmi les pistes pour comprendre d’où viennent ces voix qui bénéficient au FN, il y a d’abord sans doute d’un léger sursaut de la participation, mais aussi le recul de Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains / UDI / Modem, crédité de 30% des intentions de vote au 1er tour (en baisse de 2 points), et de 34% au second tour. Selon Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos, il y a un effet attentat, mais modéré, et qui finalement ne fait qu’accentuer une tendance de fond. La droite reste malgré tout toujours très largement devant la liste PS/PRG/MRC conduite par Christophe Castaner qui recueille 16% des intentions de vote au premier tour, stable par rapport à la précédente enquête. Une liste Parti socialiste / Europe Ecologie Les Verts / Front de Gauche / Parti Radical de Gauche / MRC obtiendrait  25% des intentions de vote au second tour.

Régionales : une élection non représentative et sans intérêt

Régionales : une élection non représentative et sans intérêt

La plupart des Français n’iront pas voter et les élections régionales seront une caricature démocratique. Pourquoi ? La première raison ; c’est que la plupart ignorent le rôle de la région, qu’ensuite il s’agit d’une élection après une réforme complètement ratée puisque finalemenet on maintenu les départements (donc les dépenses inutiles qui vont avec), sans parler des découpages fantaisistes  des régions. Seconde raison, si  les élections présentent un intérêt pour l’armée de candidats (le lobby des élus) , par contre cette élection est complètement anecdotique pour le plus grand nombre. Du coup l’absention serait de l’ordre de 60% ; Et ceux qui iront voter vont surtout manifester leur opposition plutôt que leur conviction. Une sorte de vote défouloir  La participation pour les régionales des 6 et 13 décembre serait de 40% et les listes de la droite et du centre arriveraient nettement en tête au premier tour (32%), devant celles du FN (26%) et du PS (20%), selon un sondage Ipsos diffusé vendredi. Le taux de participation serait en recul de 6,3% par rapport au précédent scrutin de 2010. Les listes du Front de gauche ou d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) obtiendraient 12% des suffrages.

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

 

On pourrait évidemment gérer autrement la population d’élus ( et la démocratie avec)  mais sans doute pas interdisant aux plus de 70 ans d’exercer des fonctions électives. On pourrait par exemple fixer d’autres limites plus qualitatives et moins quantitatives en déterminant une limite de la connerie. Limite que vient de franchir  le rapport du laboratoire d’idées France-Stratégies où  il  est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de traiter de ce sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font immédiatement une exception à la règle pour les septuagénaires qui seraient candidats pour la première fois. « Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas, argumentent les rapporteurs, donc le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique». Le député Les Républicains Bernard Debré a pointé un déni de démocratie : « Ce sont aux électeurs de choisir! (…) Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche ». Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté: « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé: « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans ». Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens: « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ».

 

 

UMP- Sarkozy : une élection compliquée

UMP- Sarkozy : une élection compliquée

 

Certes l’élection de Sarkozy est large  avec 64,5% des voix exprimées mais il a perdu 20% des voix par rapport à 2004. Ce ne sont en faiat qu’environ 37% des adhérents qu’il recueillies si on tient compte des abstentions. La ras de marée annoncé par Sarkozy n’a pas eu lieu et Lemaire avec près de 30% risque de compliquer la tache de l’ancien président notamment dans sa volonté de dissoudre l’UMP dans un nouveau part qui s’appellera sans doute le « rassemblement ». Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP au premier tour de scrutin avec 64,5% des voix, un score bien en deçà de ses attentes qui devrait compliquer sa mission de « rassemblement » et brouille l’horizon élyséen de 2017. L’ancien ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, qui recueille 29,18% des suffrages, apparaît comme le véritable gagnant de cette élection interne qui, pour les responsables et les militants de l’UMP, est censée ouvrir une nouvelle ère après l’élection calamiteuse de 2012 et ses suites fratricides. « Troisième homme » du scrutin, le député de la Drôme Hervé Mariton, l’un des chefs de file des opposants au mariage homosexuel, obtient 6,32%, un score à même d’ancrer son courant libéral « Droit au cœur ». Le vote par internet, qui a duré 24 heures et a été perturbé par des attaques informatiques, a été marqué par une participation record de 58,1%. Au total, 268.341 adhérents étaient appelés à se prononcer : 155.851 d’entre eux ont voté, 434 bulletins blancs ont été comptabilisés. Les voix de 100.159 militants se sont portées sur Nicolas Sarkozy, 45.317 sur Bruno Le Maire et 9.809 sur Hervé Mariton. En 2004, Nicolas Sarkozy avait été élu président de l’UMP à l’issue d’un plébiscite de 85,04%. Dix ans après ce scrutin et deux ans et demi après sa défaite face à François Hollande, l’ancien chef de l’Etat voit son autorité contestée au sein de sa famille politique.

 

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Le site destiné à l’élection du président de l’UMP a été victime d’attaque et le vote a été interrompu pendant plusieurs heures. De quoi jeter une doute sur un vote à haute tension car si l’élection de Sarkozy au final ne fait pas de doute, Lemaire pourrait cependant créer la surprise avec un bon score ; reste à savoir quels peuvent être les auteurs de cette attaque du site. De la gauche peut-être qui veut ridiculiser ce vote, de bidouilleurs informatique qui testent leurs compétences en matière de nuisances ou encore même d’ un clan de l’UMP qui n’apprécie par le retour de Sarkozy. Un léger incident est en effet  intervenu vendredi soir. L’UMP a fait état vendredi soir d’une « attaque extérieure » sur le site qui a momentanément perturbé le scrutin : « Il s’agit de l’un des risques anticipés et les dispositions prévues ont été mises en œuvre. Cela a pu, cependant, avoir pour effet de ralentir l’accès au site du vote », a souligné l’UMP dans un communiqué. « Nous sommes victimes de cyber-attaques, nous avons porté plainte », a par ailleurs déclaré samedi matin au micro de France Info Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. La Haute Autorité chargée du bon déroulement du scrutin enregistrait 8 000 votants une demi-heure après le début du vote, 11 700 votants à 22 h 30. Samedi à 6 h 30, elle n’avait constaté « aucune attaque ou anomalie significative » nouvelle, recensant « plus de 35 000 votes ». C’est la première fois qu’un vote électronique à une si grande échelle est organisé en France. Trois candidats – outre l’ancien chef de l’État, les deux anciens ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton – seront départagés par plus de 268 000 adhérents UMP, à jour de cotisation au 30 juin dernier. . Pas question pour l’UMP de revivre le psychodrame de la bataille Copé/Fillon, qui avait failli la faire imploser fin 2012. Vendredi peu avant 18 heures, l’urne virtuelle électronique (l’ordinateur qui centralise tous les votes) a été scellée au siège de l’UMP, à l’aide d’un code secret. Le même code sera entré dans la machine samedi à 20 heures.

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