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Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

 

D’après un sondage BVA, près de 70 % des Français craignent pour leur avenir et n’ont  pas confiance dans la politique menée.  Interrogés pour La Tribune par BVA, les Français se montrent particulièrement inquiets à propos de l’avenir de la planète. Dans le détail, ils sont 39 % à se dire inquiets et 45 % à être plutôt inquiets dans le contexte d’une préoccupation grandissante pour les problématiques environnementales. Les Français sont aussi inquiets pour l’avenir de leurs enfants et plus globalement pour l’avenir du pays entre parenthèses toujours autour de 70 les Français sont cependant moins pessimistes concernant leur avenir personnel. Concernant leur avenir personnel, 50% des Français se disent confiants. Si l’âge ne représente pas un facteur déterminant, le niveau de revenu, en revanche, est important. Sans réelle surprise, il y a 19 points d’écart entre les catégories socioprofessionnelles supérieures et les catégories inférieures. La zone de résidence peut également avoir une incidence sur la confiance des individus. Si les résidents de l’agglomération parisienne sont 62 % à être optimistes sur leur futur, ils ne sont que 42 % dans les communes inférieures à 20.000 habitants, et 45 % dans les communes rurales. Parmi les institutions et acteurs testées par BVA, la notion de proximité joue un rôle essentiel pour les Français. Ils sont 77 % à exprimer de la confiance à l’égard des petites et moyennes entreprises (PME), contre 37 % pour les grandes entreprises. Les syndicats patronaux arrivent vraiment en bas de tableau : 80 % des répondants affirment qu’ils ne leur font pas confiance. Dans la sphère paritaire, les syndicats de salariés font légèrement mieux, mais une grande partie des Français demeurent méfiants (62 %).  Après les PME arrivent les hôpitaux publics (74 %), les forces de l’ordre (73 %) et, contre toute attente, les experts scientifiques (73 % également). L’école (68 %) et les associations (67 %) arrivent en milieu de classement. Concernant les politiques, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis et que 76 % sont méfiants à l’égard des députés et sénateurs. Si les citoyens sont relativement attachés à la démocratie, l’abstention, qui augmente, et le rejet de la classe politique sont profondément ancrés dans la population. Dans la foulée du Grand débat initié par l’exécutif, 68% déclarent ne pas faire confiance au gouvernement pour poursuivre les échanges de manière régulière, et 31 % ne font même pas du tout confiance au gouvernement d’Édouard Philippe.

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Les Français sont lucides sur le grand débat qui ne servira à rien pour résoudre la crise et même pour améliorer l’image de Macron. Ce grand débat ne Selon une enquête Elabe pour BFM, 70% des sondés, estiment que le grand débat national ne résoudra pas la crise politique qui touche le pays. Les interrogés estiment en outre que le gouvernement ne tiendra pas compte des points de vue exprimés lors des réunions qui se sont tenues hebdomadairement sur l’ensemble du territoire.

Dans le détail, ils sont 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions (contre 45% en accord avec cette affirmation). Ils sont également 63% à estimer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés (37% pensent l’inverse).

Pour cette nouvelle enquête, les sondés ont été appelés à donner les trois thèmes qui, selon eux, devraient ressortir de ces semaines de débats. Et sans surprise, 52% des Français citent le pouvoir d’achat (dont 24% en 1er) et 46% les impôts et taxes (dont 18% en 1er). Suivent dans ce classement des premières préoccupations les retraites, l’injustice sociale, l’emploi et l’environnement.

Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Outre les deux premiers abordés, les retraites, les inégalités sociales, l’emploi et l’environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. A l’inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.

L’image d’Emmanuel Macron écornée

De plus, parmi la majorité des Français interrogés, l’organisation de ce grand débat n’a pas changé leur image d’Emmanuel Macron (55%). Ils sont même 27% à estimer que ces dernières semaines ont dégradé l’image du locataire de Près de quatre mois après le début du mouvement des gilets jaunes, 61% des Français interrogés expriment leur sympathie et leur soutien envers les manifestants et leurs revendications. En comparaison, ils sont 28% à s’y dire hostiles et 11% à y être indifférents. En revanche, si la sympathie est bien réelle, ils ne sont que 10% à se dire gilets jaunes. Et la nuance est importante: 49% d’entre eux affirment ne pas se dire gilets jaunes mais soutiennent leurs actions et leurs revendications.

Echantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 12 et 13 mars 2019.

Automobiles : le moyen de transport de 70% des salariés

Automobiles : le moyen de transport de 70% des salariés

Une récente analyse de l’INSEE souligne que l’automobile est de loin le moyen de transport privilégié des Français pour se rendre. 70 % des Français utilisent leur voiture. Pour résumer, en moyenne il consacre 50 minutes à ce déplacement effectue en moyenne une quinzaine de kilomètres. (15 % font plus de 25 km) Le poste automobile représente une part très importante du budget puisqu’il vient en seconde position. Les dépenses transport viennent après ceux du logement et occupe 15 % environ des dépenses. L’automobile occasionne des dépenses de l’ordre deux 400 € par mois. C’est dire si les Français sont sensibles à l’évolution du prix des carburants et notamment de la fiscalité. Notons que dans certaines villes en fonction de la structure géographique et du niveau de transport collectif, les Français peuvent être 75 % à utiliser leur voiture pour travailler. Des chiffres qui peuvent atteindre 90 % et même plus dans des zones rurales ou des zones de couronne urbaine

Autre enseignement, les distances effectuées par les salariés pour aller travailler demeurent importantes. En 2015, un tiers des salariés vivaient et travaillaient dans la même commune, mais 14% des salariés devaient parcourir plus de 25 kilomètres, une proportion qui évolue fortement selon les départements, atteignant par exemple plus de 25% pour l’Oise, l’Eure et l’Eure-et-Loir. Dans l’ensemble, l’Insee souligne la présence de cercles autour des agglomérations principales, dans lesquels les temps de déplacement sont plus importants. Il s’agit des habitants des zones périurbaines et rurbaines qui travaillent dans les villes-centres, à Nantes, Toulouse, Orléans, Reims ou encore Bastia. Par ailleurs,  Les zones les plus dépendantes à la voiture sont plutôt celles où la population a un budget plus contraint et où chaque hausse du coût des carburants sera donc ressentie plus violemment. De surcroît, il s’agit également de territoires plus isolés. D’où une grande sensibilité de ces zones et de ses populations à l’évolution du prix du carburant. De ce point de vue la proposition de rétablissement de la taxe carbone par 86 députés récemment semble ignorer ces réalités. En clair plus la dépendance vis-à-vis de l’automobile est grande, plus le revenu est faible et plus la part de dépense transport pèse sur le revenu des ménages. La fiscalité sur le carburant est donc particulièrement anti redistributive.

 

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

 

Il se confirme bien chez les Français que le grand débat risque de constituer un grand bazar superflu dont il n’y a pas grand-chose à attendre. Ce que pense en tout cas, 70 % d’entre eux pensent qu’elle ne sera pas utile pour le pays, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Pire les Français sont 80 % à considérer que cette consultation ne permettra pas d’aborder tous les préjugés. On reproche aussi le fait que cet exercice démocratique ne soit pas mené de façon indépendante contrairement à ce qu’a affirmé le président de la république. Enfin il y a sans doute au-delà du fond la forme particulièrement de cette consultation dont on ne sait toujours pas quelle sera l’organisation et la coordination. Jusqu’à présent on prévoit des initiatives décentralisées dans les mairies et une plate-forme informatique. Mais on perçoit mal les conditions d’un véritable débat durée avec des synthèses partagées. On risque d’aboutir en fait à des dépôts de sorte de cahier de doléances plus ou moins contradictoires et fantaisistes est finalement arbitrés au final par le gouvernement qui d’ailleurs a déjà prévu qu’il n’entend pas changer de cap, ni même remettre en cause ce qui a été décidé depuis le début du mandat présidentiel. On peut légitimement se demander si ce grand débat n’est ne constitue pas une sorte de moyen de gouvernement de gagner du temps afin d’affaiblir le soutien aux gilets jaunes. Un affaiblissement certain puisqu’au départ 70 % de l’opinion manifestaient leur accord avec les gilets jaunes alors qu’aujourd’hui ce soutien tombe autour de 52 %. Un soutien significatif mais qui s’inscrit dans une évolution baissière du fait notamment de certaines dérives et de certaines violences extrémistes, aussi sans doute des contradictions internes des différentes tendances de gilets jaunes.

Peu optimistes sur l’initiative lancée par Emmanuel Macron pour apaiser à la colère des «gilets jaunes», 80 % des Français pensent qu’elle «ne permettra pas d’appréhender tous les sujets». Le débat doit en effet s’articuler autour de quatre grands thèmes: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques et le débat démocratique. 32 % des Français envisagent de participer au grand débat national mais on se demande bien encore comment.

Gilets jaunes : encore 70 % de soutien de l’opinion publique

Gilets jaunes : encore 70 % de soutien de l’opinion publique

 

C’est sans doute l’élément le plus caractéristique de ce mouvement à savoir le soutien assez exceptionnel et continu de l’opinion. Certes on observe fort logiquement un léger tassement, mais il reste toujours 60 à 70 % de l’opinion publique qui considère ce mouvement comme légitime et justifiée. Pire après plus d’un mois de mobilisation, 54% des Français estiment qu’elle doit se poursuivre (+2 points en une semaine) alors que 46% pensent qu’elle doit s’arrêter (-1). Mais 58% des sondés jugent que les annonces du gouvernement répondent partiellement ou totalement aux attentes concernant le pouvoir d’achat, notamment les électeurs d’Emmanuel Macron et de François Fillon, le candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2017. L’immense majorité (72%) juge que la priorité est l’amélioration du pouvoir d’achat, la meilleure prise en compte de l’avis des citoyens dans les décisions politiques n’étant prioritaire que pour 42% des sondés, avant la lutte contre l’évasion fiscale (32%), la remise à plat de la fiscalité (30%) et l’amélioration des services publics (16%). Les Français sont favorables à la mise en place du Référendum d’initiative citoyenne (RIC) à 82% pour proposer des lois, à 80% pour les abroger, à 76% pour approuver les traités européens et internationaux, à 73% pour révoquer un élu et à 67% pour modifier la Constitution. Lorsque l’on ajoute les “Gilets jaunes” dans la liste des partis politiques testés, ils devancent nettement les formations établies puisque 23% des Français les choisiraient, contre 13% pour le RN, 12% pour LFI, 4% pour LR et 3% pour le PS.

Ce sondage a été réalisé les 18 et 19 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

70% des Français pour les gilets jaunes

70% des Français pour les gilets jaunes

 

Macron est désormais à la même période le président le plus impopulaire depuis Mitterrand. Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune/Orange/RTL, la part des personnes interrogées ayant une opinion favorable du chef de l’Etat atteint 26% en novembre. C’est trois points de moins que le mois dernier. A l’inverse, la déception des Français à l’égard du pouvoir central est de plus en plus visible. 73% des répondants ont désormais une opinion défavorable du locataire de l’Elysée. C’est un record depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en mai 2017. Après un net ralentissement de l’économie lors des premiers mois de l’année, la fin d’année 2018 s’annonce compliquée pour l’exécutif qui peine à calmer la colère des gilets jaunes et l’exaspération de milliers de Français. A titre de comparaison, aucun Président de la république depuis François Mitterrand était aussi impopulaire 17 mois après son élection au suffrage universel direct.  D’après les résultats collectés par l’organisme de sondages, « les jugements positifs à l’égard du chef de l’Etat diminuent dans quasiment toutes les catégories de population, et notamment chez les 35-49 ans (24%; – 6 points), les professions intermédiaires (25%; – 12 points) et les salariés du privé (23%; – 5 points). » En dépit de la baisse des cotisations sociales, les actifs demeurent déçus par la politique économique d’Emmanuel Macron en matière de travail. Les tensions territoriales sont loin de s’apaiser. Les personnes interrogées vivant en dehors de la région parisienne (26%; – 4 points) et ceux habitant en zone rurale (22%, – 4 points) sont de moins en moins nombreuses à exprimer une opinion favorable à l’égard de l’ancien ministre de l’Economie. En revanche, son socle électoral semble toujours aussi solide : 93% des sympathisants de la République en Marche (+ 4 points) expriment une opinion favorable alors qu’un tiers  »de ses électeurs du premier tour a basculé dans le rejet (33% ont une mauvaise opinion de lui). » Interrogés sur un ensemble de thèmes, les répondants ont affirmé que le pouvoir d’achat était leur principal sujet de préoccupation (49%; + 17 points par rapport à décembre 2016). Viennent ensuite la santé et l’environnement qui se situent au même niveau (34%). Pour cette dernière catégorie, la progression est spectaculaire (+ 17 points) par rapport à la dernière enquête réalisée en 2016 par BVA. Enfin, l’emploi et les inégalités sociales restent des sujets majeurs de préoccupations. Environ 30% des répondants signalaient que ces deux thèmes demeuraient des sujets de préoccupation importants.

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 21 au 22 novembre 2018. Elle est réalisée à partir d’un échantillon de 1.258 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Le Maine-et-Loire se caractérise par une agriculture de maraîchage très importante qui implique aussi l’utilisation de nombres de produits chimiques dont notamment le fameux méta sodium qui en octobre a intoxiqué des dizaines de personnes. Du coup, Plus de 70 plaintes ont été déposées  pour blessures involontaires à la suite des intoxications aux pesticides à base de métam-sodium en octobre dernier dans le Maine-et-Loire. Les plaintes pour blessures involontaires par violation à une obligation de sécurité ou de prudence ont été déposées auprès de la compagnie de gendarmerie d’Angers, en charge de l’enquête. La plupart des plaintes émanent des personnes intoxiquées le 9 octobre à Brain-sur-l’Authion, à l’est d’Angers. Ce jour-là, 61 personnes, des ouvriers agricoles pour la plupart, avaient été intoxiquées au métam-sodium, souffrant d’irritations des voies oculaires et respiratoires. L’accident avait provoqué 17 hospitalisations. Trois jours plus tard, une nouvelle intoxication avait eu lieu non loin de là sur une autre exploitation agricole du Maine-et-Loire à Mazé-Millon. Le procureur d’Angers Yves Gambert a indiqué que l’enquête préliminaire ouverte sur ces faits était toujours en cours. Depuis le gouvernement a interdit l’utilisation de méthane sodium

Affaire Mélenchon : 70 policiers, 9 magistrats, c’est beaucoup (Larcher)

Affaire Mélenchon : 70 policiers, 9 magistrats, c’est beaucoup (Larcher)

 

Gérard Larcher, président du Sénat, condamne certaines outrances de Mélenchon notamment vis-à-vis de la presse. Cependant il s’étonne de l’importance des moyens déployés par la justice et la police pour l’enquête (soupçons de surfacturation de frais de campagne électorale). On peut ne pas être d’accord avec les journalistes mais la liberté de la presse est consubstantielle à notre état de droit et à la démocratie », a assuré Gérard Larcher. « Le président du Sénat avec un certain humour s’est  cependant interrogé sur le dispositif juridico-policier mis en œuvre dans cette enquête. Une allusion à caractère politique sur cette perquisition un peu surdimensionnée par rapport à l’objet quand on sait par ailleurs que la plupart des candidats à la présidentielle de 2017 (ou des précédentes) sont pour le moins aussi coupables que Mélenchon(. Gérard Larcher regrette que la présence d’un avocat ne soit pas nécessaire lors d’une perquisition judiciaire comme c’est le cas des perquisitions douanières ou administratives Il a indiqué que le Sénat avait proposé cette présence pour les enquêtes du type de celle concernant Mélenchon.

Sondage : des fruits sans goût pour 70 % dans les supermarchés

Sondage : des fruits sans goût  pour 70 % dans les supermarchés

Ce n’est pas une surprise les consommateurs enquêtés par l’association CLCV montre que pour 70 % les fruits de supermarchés non aucun goût. En cause évidemment les conditions de production industrielle où les fruits sont gavés d’engrais, de pesticides et d’eau second élément le manque de maturité lors de la cueillette. Pour supporter le transport les fruits sont cueillis verts et ils mûrissent pendant le transport, pendant leur exposition sur les étals et chez le consommateur final. Bref une maturation artificielle en dehors du bénéfice du soleil. Conséquence la valeur gustative est fortement entamée mais la valeur nutritive également Avec une enquête en ligne menée parallèlement auprès de 590 consommateurs, CLCV affirme que 68% des répondants se déclarent « peu ou pas du tout satisfaits » sur la perception générale des fruits vendus en grande et moyenne surface. Les répondants mettent surtout en cause le niveau de maturité des fruits, puis le goût, et ensuite la conservation des produits, et s’inquiètent des problèmes de transport et de conservation en frigo, ou de l’utilisation de pesticides, indique la CLCV, qui demande aux distributeurs de « mieux afficher les informations sur les produits en magasin » (origine, variété etc.).

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

 

Les collectivités qui se sont engagés à ne pas dépasser une croissance de 1.2% en valeur de leurs dépenses, y compris l’ inflation, d’une part auront une assurance sur les dotations de l’Etat et éviteront des sanctions. Ce qui ne sera pas le cas pour les collectivités qui ont refusé de signer.  Ce dispositif sur trois ans vise à contenir la progression des dépenses des collectivités locales, auxquelles le gouvernement a demandé un effort de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, soit 2,6 milliards d’euros par an. En contrepartie, l’Etat s’est engagé à ne pas baisser ses dotations. Pour atteindre cet objectif, un plafond de 1,2% en valeur, inflation comprise a été fixé pour l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement des collectivités à l’échelle nationale. Des sanctions, sous forme de prélèvement d’une fraction des recettes fiscales de l’année suivante, ont été prévues pour les collectivités ne respectant pas l’objectif assigné dans leur contrat. Les prélèvements seront proportionnellement plus lourds pour celles n’ayant pas participé au processus de contractualisation, tandis que les collectivités volontaires ne seront pas pénalisées.

Mai 68 : image positive pour 70% de Français

Mai 68 : image positive pour  70% de Français

Selon un sondage Viavoice pour Libération, 70% des personnes interrogées jugent positivement l’impact sur la société du mouvement social, selon un sondage Viavoice pour Libération. 70% des Français estiment que Mai 68 a eu un impact plutôt positif sur la société française, 15 % des sondés le jugent négatif et 15% n’ont pas d’opinion. »Parmi les sept Français sur dix jugeant que Mai 68 a eu un impact positif sur la société française, le clivage partisan n’est pas spectaculaire : 88% de soutien à gauche, mais aussi 77% au centre et même 59% à droite ou 68% au FN », précise le quotidien. Pour 61% des Français, Mai 68, c’est d’abord la convergence de la mobilisation entre des étudiants et des travailleurs, avant une mobilisation étudiante (19%) ou celle des travailleurs (14%). Pour 43% des sondés, Mai 68 représente d’abord des avancées sociales, politiques ou pour la société. « 51% des Français jugent que les événements de Mai et leurs revendications d’émancipation collective, plus qu’un souvenir, sont toujours d’actualité. Mais si 43% des sondés pensent que de tels événements pourraient se reproduire dans les années à venir en France, 46% n’y croient pas », souligne Libération.

Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 avril 2018 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif (méthode des quotas).

SNCF : 70 % des Français pour la suppression du statut de cheminot

SNCF : 70  % des Français pour la suppression du statut de cheminot

Un sondage qui démontre que les Français ont à la fois raison et tort. Ils ont raison de vouloir modifier le statut des cheminots mais tort de penser que cela permettra de diminuer la dette ou d’améliorer la qualité du service. La position en apparence courageuse du gouvernement reporte en fait la réforme à 30 , 40 ans voire 50 ans du fait  qu’elle ne s’appliquera qu’aux nouveaux entrants. Les effets financiers à court et moyen terme seront insignifiants. Cela d’autant plus que personne ne peut hypothéquer l’avenir ;  dans 30 ou 50 ans, le paysage économique et social risque d’avoir considérablement changé. Aujourd’hui en tout cas,  une large majorité de Français (69%) se range derrière la volonté du gouvernement de supprimer le statut de cheminot, comme l’envisage la réforme par ordonnances de la SNCF qui devrait être adoptée « avant l’été ». D’après un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico publié mardi 27 février, 54% des Français se montrent favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme alors que 46% y sont opposés. Selon les sondés, cette réforme permettra avant tout de « réduire la dette de la SNCF » (pour 69%), « d’assurer une bonne qualité de service pour les clients » (66%), « d’assurer des prix attractifs pour les clients » (56%) et, à un degré moindre, « de conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire » (50%).

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

 

Les Français approuvent le départ volontaire  des agents publics à 70 % des Français, selon un sondage OpinionWay-Comdata group pour « Les Echos ». Fait intéressant, le niveau de soutien est similaire chez les fonctionnaires. De chiffres en contradiction totale avec l’avis de la plupart des syndicats qui s’arqueboutent sur le statut, les effectifs avec un amalgame avec le concept de service public et les entreprises chargées de l’exécuter. D’uen certaine manière, les syndicats ont raison cependant  sur un point d’ordre méthodologique : Pourquoi en effet traiter d’abord du personnel et les conditions de leur gestion alors qu’on n’a pas défini les champs de l’intervention régalienne. Or ce sont ces champs d’intérêt général qui doivent  être précisés de manière prioritaire afin d’éviter ce qui caractérise la France : un étatisme débordant dans tous les champs de la société. Ce n’est qu’une fois précisées les vraies missions d’intérêt général qu’on peut se poser la question des moyens et non l’inverse. En effet dans certains cas, l’État n’a pas intervenir il n’y a donc pas besoin de moyens humains. Dans d’autres cas,  une activité peut justifier la tutelle publique mais sans nécessairement justifier le recours à des organismes publics et donc à des fonctionnaires (cas du transport urbain en général). Enfin certains champs d’intérêt général peuvent légitimer voir exiger l’intervention publique mais il faut distinguer les métiers qui peuvent justifier du statut de fonctionnaire et ceux  qui peuvent justifier d’un statut privé (exemple on peut admettre que les infirmières dans un hôpital public soit fonctionnaires mais pourquoi les menuisiers, les cantinières voir certains personnels administratifs). Edouard Philippe a donc annoncé une série de réformes en matière de fonction publique. Les mesures annoncées sont issues des chantiers interministériels sur la rénovation du cadre des ressources humaines,  sur la simplification et la qualité des services et sur la transformation numérique, pour lesquels les ministères ont remis des propositions en décembre. Elles étaient déjà globalement connues. Ainsi sur le volet ressources humaines, le Premier ministre veut « adapter le statut de la fonction publique, l’assouplir pour qu’il redevienne un cadre efficace pour l’action publique ». Quatre axes de travail sont ouverts. D’une part le dialogue social doit être rénové, en diminuant le nombre d’instances de concertation, et en les recentrant sur les questions les plus importantes, sur le modèle de ce qui a été fait avec les ordonnances « Travail »  – voilà qui ne devrait pas rassurer les syndicats.  Le volet de la rémunération va aussi être travaillé, « nous ne sommes pas contre l’automaticité de la rémunération, mais on peut la compléter par des mesures plus incitatives », a résumé le Premier ministre, qui a aussi évoqué la possibilité de mécanismes d’intéressement collectif. A voir comment le dispositif s’articulerait avec le mécanisme du RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel)  Le troisième chantier vise à  réorienter les métiers des agents vers les politiques prioritaires du gouvernement, et à  accompagner leur évolution liée  aux nouvelles technologies. « Nous voulons accompagner les transformations, les reconversions, les mobilités dans la fonction publique, les départs vers le secteur privé », a résumé Edouard Philippe, qui a rappelé que 1,5  milliards ont été budgétés à  cet effet. Gérald Darmanin, le ministre de l’Action des comptes publics, a même évoqué la possibilité d’un plan de départs volontaires pour les agents. Enfin, le gouvernement veut faciliter le recours au contrat  pour les missions qui ne sont pas spécifiques au service public. Sur le second chantier interministériel consacré à la simplification et à la qualité de service, toutes les administrations en relation avec le public devront d’ici 2020 publier des indicateurs de résultats et de qualité de service. Encore une décision à l’envers car avant de définir des indicateurs encore aurait-il fallu préciser la nature du service. Finalement on fait comme dans la police et la gendarmerie en matière de délinquance : on mesure le nombre  de procès-verbaux pour définir leur  efficacité !

Fin des promos à -70 % »

Fin des promos à -70 % »

INTERVIEW

Thierry Cotillard, président d’Intermarché, explique dans le JDD qu’il renonce volontairement aux maxis promos par exemple qui ont concerné Nutella ou Pampers. Des explications qui ont du mal à convaincre car en vérité le distributeur ne fait que se soumettre auparavant au nouveau dispositif législatif découlant des États généraux de l’alimentation. Chacun sait qu’Intermarché, comme la plupart des autres grands distributeurs, pratique la philosophie du toujours moins cher sur des produits d’appel pour que les gogos de consommateurs complètent leur caddie avec des produits dont ils n’ont pas besoin. C’est la logique même de la politique commerciale de ces grandes enseignes. Interview dans le JDD

Pourquoi cette campagne de promotion sur le Nutella à prix cassés qui a fait polémique?
Cette promotion exceptionnelle s’inscrit dans notre volonté de répondre aux attentes des consommateurs en matière de pouvoir d’achat, comme toujours depuis notre création en 1969. Elle est intervenue durant la période des soldes, avec un stock limité de plus d’un million de pots, et en quantité limitée à trois pots par consommateur. Je vous révèle que cette opération n’a pas été réalisée sans partenariat avec le groupe Ferrero, qui nous avait signé un mandat. En revanche, Intermarché a fixé le prix de vente. Cette opération, en période de soldes, est cofinancée d’une part par l’industriel et d’autre part par nos soins.

 

Dans la foulée, vous avez lancé une promotion semblable sur les couches Pampers. Allez-vous poursuivre ces opérations « coup de poing »?
Nous sommes aujourd’hui dans une période de transition, en attendant le nouveau dispositif législatif issu des Etats généraux de l’alimentation. Concernant les promotions sur les produits agricoles et à forte composante agricole, nous sommes pleinement dans l’esprit des EGA avec un plafonnement à 34 %. Concernant les produits non agricoles ou fortement transformés par les multinationales agroalimentaires, nous continuons à recevoir de leur part des propositions de campagnes de réductions de prix entre 30 et 50 %. Les consommateurs le souhaitent. Certains grands industriels aussi, leur modèle économique étant construit sur les volumes. Durant les prochains mois, jusqu’à ce que la loi soit votée, il va donc certainement y avoir encore des promotions fortes sur des produits transformés par les grandes multinationales agroalimentaires.

Donc vous n’allez plus faire de telles opérations à -70 %?
Oui, les promotions à -70 %, nous sommes maintenant dans l’obligation de les arrêter. Mais nous continuerons à proposer de bonnes affaires à nos clients pour certains produits de grande consommation non agricoles ou fortement transformés.

L’OPEP: accord et baril vers les 70 $

L’OPEP: accord et baril vers les 70 $

 

L’accord de réduction de la production de pétrole a été officiellement prolongé de neuf mois, par l’OPEP. Un accord qui semble servir les intérêts des producteurs grâce au soutien des cours. Un soutien des cours également encouragé par un meilleur environnement économique international. Ceci étant si le prix de pétrole devait remonter de manière significative cela pourrait se retourner contre les producteurs de pétrole. En effet les États-Unis pourraient alors être amenés à réinvestir dans le pétrole de schiste qui redeviendrait alors rentable. Compte tenu de cet accord qui tend à limiter la et de l’évolution de la demande mondiale le pétrole les prix du pétrole pourrait être orientés à la hausse pour atteindre jusqu’à 70 $ le baril. Le ministre saoudien de l‘Energie, Khalid al Falih, a donc annoncé à la presse que l‘Opep et ses partenaires s’étaient entendus pour réduire pendant neuf mois supplémentaires leur production de 1,8 million de barils par jour (bpj). Cet accord, en vigueur depuis le 1er janvier, était censé expirer en mars. L‘OPEP a également décidé de plafonner la production cumulée du Nigeria et de la Libye aux niveaux de 2017, sous 2,8 millions de bpj. Ces deux pays bénéficiaient jusque là d‘une dérogation en raison des troubles sur leur territoire qui débouchaient sur des productions inférieures à la normale. Khalid al Falih a jugé qu‘il serait prématuré d’évoquer un abandon de cet effort pendant au moins deux trimestres en raison de l‘arrivée de la période hivernale, marquée généralement par une baisse de la demande. Il a précisé que l‘OPEP ferait un point de la situation lors de sa prochaine réunion en juin. “Lorsque nous sortirons de l‘accord, nous le ferons très progressivement (…) pour être sûrs de ne pas perturber le marché”, a-t-il dit. Le Brent de la mer du Nord a fini en hausse jeudi pour se traiter au-dessus de 63,50 dollars le baril. Il avait fini l‘année 2016 sous 57 dollars avant de tomber en juin à un

Brexit: May va proposer 20 mds pour une facture de 70 à 100

Brexit: May va proposer 20 mds  pour une  facture de 70 à 100

 

 

Alors que l’union économique évalue la facture du Brexit entre 70 et 100 milliards d’euros, la Première ministre britannique Theresa May  propose de verser 20 milliards d’euros pour solder le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne  selon le Financial Times. Jusqu’alors les négociations étaient pratiquement bloquées puisque l’union européenne exigeait  le paiement de cette facture avant d’envisager une négociation sur les nouvelles relations commerciales avec  le Royaume-Uni. D’une certaine manière la première ministre britannique essaye de prendre au piège l’union économique. Elle veut verser un premier acompte qui lui permettrait d’engager la question essentielle des relations commerciales futures quitte en fonction de cette négociation à verser ou non le reliquat. Jusqu’alors les chiffres avancés pour la facture du Brexit demeuraient  cependant relativement officieux, Plusieurs hauts représentants de l’UE ont affirmé auprès de l’AFP que la facture à régler par les Britanniques serait plutôt comprise entre 60 et 100 milliards d’euros. La contribution nette de Londres au budget de l’UE en 2015, dernier chiffre disponible, s’était montée à 10,75 milliards d’euros, selon des documents de la Commission européenne et du Parlement européen. Le montant de 20 milliards d’euros ne serait donc que la somme due par les Britanniques pour solder leur engagement envers le budget de l’UE, budget voté pour sept ans et qui court jusqu’en 2020. « Mais ce versement n’effacerait pas l’ardoise » britannique totale concernant leurs divers engagements financiers auprès de l’UE, selon un diplomate de haut rang auprès de l’UE cité par le FT.

Vente d’actifs d’entreprises publiques : 70% des Français contre

Vente  d’actifs d’entreprises publiques : 70% des Français contre

 

 

Encore un sondage qui démontre les contradictions des Français qui globalement approuvent  la politique de réforme du gouvernement mais pas les mesures prises une par une. C’est encore le cas concernant la vente d’entreprises publiques. On peut comprendre la position des Français quand  il s’agit d’entreprises stratégiques mais c’est plus critiquable quand il s’agit d’entreprises n’ayant pas réellement d’objectifs d’intérêt général et/ou  dont la gestion est particulièrement critiquable. Plus de sept Français sur dix sont opposés à la vente d‘actifs d‘entreprises publiques détenus par l‘Etat, selon un sondage Elabe pour Les Echos, Radio Classique et l‘Institut Montaigne publié jeudi. L‘Etat a lancé mardi une séquence de cession, afin d‘abonder un fonds de 10 milliards d‘euros dédié aux investissements dans les technologies innovantes, avec la vente de 4% du capital d‘Engie pour 1,4 milliards d‘euros. Dans le détail, 44% des personnes interrogées souhaitent conserver les participations à leur niveau actuel et 27% voudraient que l‘Etat en augmente “significativement” le volume. L‘institut de sondage a ensuite testé sept entreprises publiques dont l‘Etat pourrait potentiellement vendre des parts : Orange, Renault, la Française des Jeux, Air France-KLM, Groupe ADP, SNCF et La Poste. (On voit mal comment l’Etat pourrait vendre des parts d’une entreprise de la SNCF ou encore d’EDF dont les situations financière sont dramatiques, il faudra autre chose pour moderniser leur gestion).  En moyenne, une moitié de Français sont favorables à la cession d‘actifs de ces entreprises et une moitié opposés. Le sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 septembre, auprès d‘un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

STX. 70% des Français pour une nationalisation hypothétique !

STX. 70% des Français pour une nationalisation hypothétique !

Macron a réussi un joli coup en menaçant de nationaliser STX. D’abord il fait pression sur l’Italie pour une répartition du capital qui préserve les intérêts français en outre il fait plaisir aux Français qui, comme beaucoup d’élus,  n’ont qu’une connaissance approximative de l’économie. (Dans une enquête d’Allianz concernant 19 pays européens, les Français arrivent en dernière position en matière de connaissances économiques et financières). . Les Français donc approuvent massivement la nationalisation temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire. Selon le sondage IFOP paru pour le JDD, 70% d’entre eux considèrent qu’il s’agit d’une bonne décision « car les chantiers de Saint-Nazaire sont une entreprise stratégique pour le pays et emploient de nombreux salariés ». A contrario, 27% qui pensent le contraire « car cette nationalisation est un mauvais signal envoyé à la fois aux investisseurs étrangers et à nos partenaires européens ». A l’image du consensus politique qui a suivi l’annonce de la prise de contrôle de STX par l’Etat, les Français applaudissent donc, toutes tendances politiques confondues. Seuls les sympathisants du FN sont partagés, qui n’approuvent qu’à 52%. « Avec STX, on est à la fois sur un attribut de puissance ou de grandeur nationale, comme Airbus ou les TGV, qui suscite une fierté nationale dans un pays blessé et inquiet du processus de désindustrialisation », analyse Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP. Par ailleurs, l’opération présente un intérêt politique pour Emmanuel Macron, qui rééquilibre quelque peu « un contexte politique où un certain nombre de mesures et décisions apportent de l’eau au moulin de ceux qui expliquent que Macron administre une potion libérale », selon Jérôme Fourquet. Pourtant il ne faut guère compter sur le développement du phénomène de la part du gouvernement. Première raison,  les nationalisations opérées par la gauche n’ont pas été un réel succès, cette même gauche a même été contrainte de défaire  ce qu’elle avait entrepris. En cause, souvent le management. Dans les entreprises nationales ce sont souvent les castes des grandes écoles notamment passées par les cabinets ministériels qui s’approprient le pouvoir. Pour ce qui concerne, l’industrie ce sont souvent les ingénieurs des mines qui mettent la main sur les postes les plus importants. Ces ingénieurs sont souvent brillants techniquement mais de piètres gestionnaires. Il porte une lourde responsabilité dans le déclin industriel  de la France. On pourrait aussi citer les X ponts qui aussi mètrent la main sur des entreprises liées notamment aux transports ou encore les énarques qui se déploient  dans toutes les entreprises sans compétence particulière ni du point de vue technique, ni du point de vue de la gestion. Ce système de castes n’existe guère qu’en France à la différence de ce qui se passe par exemple en Allemagne, au Japon,  en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Seconde raison qui explique que les nationalisations ne pourront se répandre : le fait que l’État n’a plus d’argent. Un détail pour ceux qui pensent qu’on peut emprunter sans rembourser (Mélenchon et les insoumis en particulier). . Pour STX,  la menace de nationalisation n’est pas trop coûteuse, seulement 80 millions qui s’expliquent par la faible rentabilité de l’activité. Ce serait un autre enjeu financier s’il s’agissait de financer la reprise de la sidérurgie, de l’industrie chimique ou pharmaceutique notamment. Dernier élément, la menace de nationalisation de STX est tactique pour Macron à un double point de vue. Elle vise d’abord à faire pression sur l’Italie pour que ce pays accepte une autre répartition du capital avec possibilité pour la France d’un réel pouvoir de blocage. En outre cela donne l’occasion à Macron  qui a surtout pris jusque-là des mesures de nature libérale de se gauchiser un peu et  d’espérer en retour une remontée de confiance chez les sélecteurs de gauche. Pour Macron,  l’État n’a pas besoin nécessairement d’une nationalisation pour jouer son rôle de stratège  et encourager le développement de l’économie.  L’exemple de STX ne permet pas de tirer des conclusions hâtives. D’autant qu’il faut s’attendre à des menaces de rétorsion de l’Italie.

 

* Enquête IFOP réalisée par téléphone du 28 au 29 juillet 2017, auprès d’un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage, niveau de diplôme) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

 

 

 

 

Retour aux années 70 pour le PS qui fait de la posture d’opposition le ciment idéologique. Le parti socialiste réduit à pas grand-chose à l’assemblée nationale choisit donc une nouvelle fois la fuite en avant pour ne pas avoir à trancher entre des lignes politiques de plus en plus contradictoires. On objectera queces oppositions  ne sont pas nouvelles mais elles ont pris cette fois des proportions qui rendent inconciliables  la ligne progressiste et la ligne crypto marxiste. ¨Etre dans l’opposition devrait être un critère pour se dire socialiste ! On ne sait pas  sur quoi on est pour mais on sait au moins sur quoi on est contre ! Une nouvelle synthèse à la mode de François Hollande qui fait encore reculer la grande confrontation nécessaire pour sauver un parti menacé à sa gauche par Mélenchon et à sa droite par Macron. . Clairement dans l’opposition, le Conseil national – qui correspond au parlement du parti – a entamé le long processus de la clarification. Les 200 membres présents à la Maison de la Chimie (Paris, VIIe arrondissement) sur 309 ont affirmé que le PS ne voterait pas la confiance. «Le PS est clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne votera pas la confiance», a confirmé Rachid Temal, secrétaire national, lors de la conférence de presse finale de la journée. Concrètement, selon les statuts du parti, cette décision devrait contraindre les trente députés PS à voter contre dans l’hémicycle le 4 juillet, ou a minima, s’abstenir. Sauf qu’en dépit de la position collective du groupe, chacun pourra exercer sa liberté de vote. Des sanctions seront-elles prises contre les parlementaires qui voteront pour la confiance au gouvernement? «Nous serons clairement dans l’opposition, mais nous allons voir, je ne veux pas commencer par des mesures de caporalisation, ce sera à chacun de s’auto-discipliner», a déclaré Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, à son arrivée rue Saint-Dominique. Pour l’heure, au moins trois députés socialistes ont exprimé leur volonté de voter pour la confiance: Olivier Dussopt, David Habib et Guillaume Garot, absents samedi de la réunion. Olivier Faure, sur une ligne plutôt conciliante, veut convaincre son groupe de ne pas voter pour. Mais sans contraindre, au risque de perdre quelques députés dans un groupe déjà réduit à peau de chagrin.

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sept Français sur dix (69%) approuvent la nomination, lundi, de l’élu de droite Edouard Philippe au poste de Premier ministre et la composition de son gouvernement pluriel, selon un sondage Odoxa pour France Info publié vendredi. Approuvé à 75%, le choix de Nicolas Hulot pour le poste de ministre de la Transition écologique et solidaire est particulièrement apprécié au sein d’un gouvernement paritaire, ouvert à la société civile et à différents bords politiques. Confirmant une tendance annoncée par d’autres sondages, une enquête Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique diffusée jeudi donne les candidats REM en tête (27%) des intentions de vote pour le premier tour, devant ceux des Républicains et du Front national, à égalité avec 20%, REM obtiendrait entre 280 et 300 sièges à l’Assemblée nationale, les Républicains et leurs alliés centristes de l’UDI entre 150 et 170 sièges, le Parti socialiste et ses alliés entre 40 et 50 sièges, la France insoumise alliée au Parti communiste entre 20 et 25 sièges, le Front national entre 10 et 15 sièges. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 sièges.

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