Archive pour le Tag '70%'

Croissance mondiale : vers une crise comme dans les années 70

Croissance mondiale : vers une crise comme dans  les années 70

 

L’état de l’économie mondiale rappelle celui des années 1970. Sauf que « le contexte actuel est à plusieurs égards potentiellement plus explosif ». C’est le constat dressé par Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences en économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et corédactrice en chef de « L’économie mondiale 2023 », un ouvrage publié chaque année et présenté mercredi par le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). ( les Echos)

« Le parallèle avec la stagflation des années 1970 ne pousse pas à l’optimisme », avance Thomas Grjebine, économiste au Cepii. A l’époque, pour casser l’inflation générée par les deux chocs pétroliers et l’indexation des salaires sur l’inflation, les banques centrales avaient fortement relevé les taux d’intérêt. Conséquence : une récession mondiale accompagnée d’une crise des dettes des pays en développement. L’histoire pourrait bien se répéter.

Depuis 2010, l’économie mondiale a connu une vague d’endettement la plus importante, la plus rapide et la plus synchronisée de ces 50 dernières années, observe l’économiste. La hausse des dettes publiques est un réel danger pour les pays qui s’endettent en devises étrangères. « C’est le cas de la zone euro car la devise européenne est comme une monnaie étrangère pour les pays membres qui s’endettent dans une devise qu’ils ne contrôlent pas. Une fragmentation de la zone euro n’est pas à exclure », craint Thomas Grjebine. L’inquiétude concerne avant tout les pays du Sud qui affichent des niveaux très élevés d’endettement public (200 % du PIB en Grèce, 150 % en Italie, 123 % en Espagne).

Les pays émergents et en développement suscitent aussi des craintes puisque leur dette en devise étrangère représente 25 % de leur dette publique contre 15 % en 2009. Que dire de la dette privée dans ces pays qui s’élevait à 142 % du PIB en 2020 contre seulement 32 % à la fin des années 1970 ? Le resserrement monétaire américain qui se profile pourrait générer une nouvelle crise de la dette, comme en 1979 pour les pays d’Amérique latine suivie d’un défaut de paiement du Mexique en 1982 .

Autre similitude pointée par le Cepii, l’évolution des salaires et de l’inflation. Comme à la fin des années 1960, la période actuelle voit émerger des revendications salariales fortes. La crise sociale de Mai 68 avait été le marqueur du refus par les salariés des conditions du partage des revenus qui prévalait à l’époque. « Le pouvoir d’achat du salaire minimum a progressé de 130 % entre 1968 et 1983. Dans le même temps le salaire moyen a progressé d’environ 50 % », constate Thomas Gjrebine. Les tensions sociales nourrissent alors l’inflation qui, en retour, entraîne de nouvelles revendications salariales. Jusqu’à ce que les dirigeants politiques décident de supprimer cette boucle qui se matérialisera notamment par la désindexation des salaires dans les années 1980.

Aujourd’hui, avec le retour de l’inflation et la mondialisation qui se grippe, le compromis implicite qui s’était mis en place dans les années 1980 pourrait bien voler en éclat. Ce compromis reposait sur des hausses modérées de salaires compensées par des gains de pouvoir d’achat liés à la désinflation importée que générait la mondialisation des échanges. Les demandes actuelles de rééquilibrage des salaires que révèlent les tensions aux Etats-Unis depuis la pandémie sous la forme de grèves nombreuses et du phénomène de « grande démission » en témoignent. Ailleurs, la croissance des salaires horaires réels est désormais négative dans la plupart des pays de l’OCDE, affectant pouvoir d’achat et consommation des ménages. Des tensions sociales sont à redouter.

La croissance mondiale devrait s’en ressentir. D’autant plus que le moteur chinois qui, ces vingt dernières années, représentait le quart de la croissance mondiale se grippe. Pas seulement en raison de la politique « zéro Covid » du gouvernement. D’autres facteurs structurels sont à l’oeuvre : « La population en âge de travailler a atteint un pic au début des années 2010 et devrait diminuer la croissance à venir. » Et la croissance de la productivité, comme au Japon et en Corée du Sud au cours des décennies précédentes, ralentit.  L’Europe est encore un peu plus menacée par un choc énergétique d’ampleur. Les effets du conflit en Ukraine pourraient être plus lourds que prévu en raison des interruptions de livraison de gaz russe à l’échelle de toute l’Europe. Selon l’OCDE, il faut s’attendre à une baisse de la production dans les secteurs manufacturiers et les services marchand de près de 3 %.

Ces effets pourraient être sous-estimés notamment si les entreprises arrêtent complètement leur production, craint le Cepii. « De nombreuses industries notamment les plus consommatrices d’énergie comme la métallurgie pourraient être en faillite. Un arrêt total des importations de gaz russe pourrait conduire à une baisse du PIB allemand de 3 à 8 % », redoute Thomas Gjrebine.

Sondage crise politique : Macron responsable pour 70 %

Sondage crise politique : Macron responsable pour 70 %

D’après une étude Odoxa Backbone Consulting pour Le Figaro, 83% des Français jugent qu’Emmanuel Macron ressort affaibli de ces élections et 76% estiment qu’il sera empêché de mettre en œuvre son programme. Pire encore, 70% des sondés affirment que le chef de l’État porte lui-même la responsabilité de cette situation politique. Même parmi les sympathisants du parti présidentiel, 40% des sondés imputent cet échec à Emmanuel Macron.

Cette déconvenue amène également les électeurs à souhaiter un changement à Matignon. Bien que ce soit une prérogative du président, la pratique oblige à choisir un premier ministre avec le soutien de la majorité parlementaire. Après les résultats décevants de la coalition présidentielle, les Français sont 57% à ne plus vouloir Élisabeth Borne à Matignon. Un souhait plus marqué parmi les sympathisants du Rassemblement national (75%), de Reconquête (66%) et de La France Insoumise (64%). Seuls les partisans de LREM (32%) et des Républicains (40%) préféreraient qu’elle reste en place. Élisabeth Borne, deuxième femme première ministre sous la Ve République, n’est en fonction que depuis le 16 mai 2022.

Une large majorité de Français (80%) convient que le RN est le grand gagnant de ces élections. Seuls 55% jugent que c’est la Nupes qui a remporté ce scrutin, avec 131 sièges, répartis entre les Insoumis (72), les socialistes (24), les écologistes (23) et les communistes (12). La coalition pour la majorité présidentielle est considérée comme perdante par 77% des Français interrogés, presque autant que les Républicains et l’UDI (81%), qui ont vu leur nombre de députés passer de 100 à 64. Pour autant, 57% des Français souhaitent que LR et l’UDI restent dans l’opposition et votent les lois au cas par cas.

Sondage Hidalgo : près de 70 % des parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : près de 70 % des parisiens mécontents

 

Les sondages sont évidemment catastrophique pour Hidalgo, la gauchiste bobo, dans la perspective de l’élection présidentielle. On ne lui accorde que quelques pour cent. Le problème c’est que le discrédit qui touche la candidate aux présidentielles vise maintenant Anne Hidalgo en tant que maire de Paris. Un sondage tenu interne par le parti socialiste lui-même montrerait que la maire de Paris est contestée par 67 % de l’opinion.Les parisiens regrettent sans doute l’autre mondain Delanoé, aussi inefficace mais tellement brillant quand il parle pour ne rien dire. Et qui va maintenant porter cette parole chez Macron ! Un juste reclassement.

Notons que les parisiens auraient lieu de s’inquiéter également dans la mesure où ils accordent leurs suffrages à la mondaine Rachida Dati qui récolteraient, elle 40 % de bonnes opinions. Changer Hidalgo pour Rachida Dati s’est échangé un cheval borgne pour un âne douteux. Surtout depuis la découverte que Rachid a Dati se faisait discrètement rémunérer par Renault ? On s’interroge sur le type de service !

 Un sondage Opinionway, non publié jusqu’ici, révèle le jugement très sévère des Parisiens à l’endroit de la maire de la capitale. L’entourage d’Anne Hidalgo assure n’avoir jamais eu vent de cette enquête, pourtant commandée par le PS

 

 

Selon une enquête Opinionway réalisée entre les 1er et 4 février, seuls 27% des Parisiens ont une bonne opinion d’Anne Hidalgo et 67% ne sont pas satisfaits de son action. Cela place la maire de Paris loin derrière Rachida Dati, qui récolte 40% de bonnes opinions. Et 62% des sondés souhaitent des changements importants dans l’action municipale.

A

Ukraine : Un appel de 70 directeurs de centres culturels

 Ukraine : Un appel de 70 directeurs de centres culturels

 

Plus de 70 personnalités du monde de la culture à la tête de théâtres, de festivals, d’opéras, de centres d’art et de diverses autres institutions artistiques françaises ont cosigné, samedi 26 février, un appel à la solidarité avec l’Ukraine, dans le contexte de l’attaque menée depuis jeudi par la Russie.

Soutien aux artistes ukrainiens des directrices et directeurs de lieux culturels en France

Nous, directrices et directeurs de lieux culturels en France, nous exprimons par ce message notre solidarité au peuple ukrainien et aux artistes ukrainiennes et ukrainiens.

Nous sommes, face à l’urgence et aux dangers encourus par des artistes contraints de fuir la guerre, prêts à nous mobiliser, à contribuer à les accueillir en France afin qu’ils puissent continuer leur activité et ainsi préserver la libre expression de la culture ukrainienne.

Premiers signataires :

Lucie Berelowitsch, directrice du Préau – Centre dramatique national de Normandie-Vire

Stanislas Nordey, directeur du Théâtre national de Strasbourg

Alexander Neef, directeur de l’Opéra national de Paris

Stéphane Braunschweig, directeur du Théâtre national de l’Odéon

Rachid Ouramdane, directeur du Théâtre national de Chaillot

Wajdi Mouawad, Théâtre national de la Colline

Eric Ruf, directeur de La Comédie-Française

Olivier Py, directeur du Festival d’Avignon

Tiago Rodrigues, futur directeur du Festival d’Avignon

Célie Pauthe, directrice du Centre dramatique national de Besançon

Marcial Di Fonzo Bo, directeur du Centre dramatique national de Caen

Emilie Capliez et Matthieu Cruciani, directrice et directeur de la Comédie de Colmar – Centredramatique national de Colmar

Aurélie Van den Daele, directrice du Théâtre de l’Union -Centre dramatique national du Limousin

Marc Lainé, directeur du Centre dramatique national de Valence

Jacques Vincey, directeur du Théâtre Olympia – Centre dramatique national de Tours

Marie Didier, directrice du Festival de Marseille

Dominique Bluzet, directeur du Grand Théâtre de Provence et du Théâtre du Gymnase

Benoit Lambert, directeur de La Comédie – Centre dramatique national de Saint-Etienne

Benoit André, directeur de La Filature – Scène nationale de Mulhouse

François Tanguy, directeur de La Fonderie – Théâtre du Radeau – Le Mans

Cyril Jollard, directeur de La Soufflerie – Scène conventionnée de Rezé

Catherine Blondeau, directrice du Grand T – Nantes

Nicolas Blanc, directeur de L’empreinte – Scène nationale Brive-Tulle

Jean Varela, directeur du festival Le Printemps des Comédiens – Montpellier

Laetitia Guedon, directrice des Plateaux Sauvages – Paris

Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France – Centre dramatique national

Arnaud Meunier, directeur du la MC2 : Grenoble

Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel, co-directeur.rice.s du Monfort Théâtre

Alain Perroux, directeur de l’Opéra national du Rhin

Bruno Boucher, directeur artistique du Ballet de l’opéra national du Rhin

Benoit Bradel, directeur du festival Passages – Transfestival Metz

Damien Godet, directeur de la Scène nationale de Bayonne

Marie Pia-Bureau, directrice de la Scène nationale de Chambéry– Savoie

Charles Berling, directeur de la Scène nationale Châteauvallon – Liberté

Philippe Cogney, directeur de la Scène nationale de Dieppe

Sandrine Mini, directrice de la Scène nationale de Sète

Romaric Daurier, directeur de la Scène nationale de Valenciennes

Jérôme Lecardeur, directeur du Théâtre auditorium de Poitiers – Scène nationale

Simon Deletang, directeur du Théâtre de Bussang

Macha Makeïeff, directrice du Théâtre de la Criée – Marseille

Emmanuel Demarcy-Mota, directeur du Théâtre de la Ville – Paris

Marion Bois, Jeanne Candel et Elaine Méric, co-directrices du Théâtre de l’Aquarium

Eric Vigner, directeur du Théâtre de Pau

Bruno Cochet, directeur du Théâtre de Rungis

Amélie Casasole, directrice du Théâtre de Villefranche – Scène conventionnée

Claudia Stavisky, directrice du Théâtre des Célestins – Lyon

Nacer Djemaï, directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry

Gilles Bouckaert, directeur du Théâtre des Salins – Scène nationale de Martigues

Patrick Ranchain, directeur du Théâtre du Bois de l’Aune – Aix en Provence

David Bobée, directeur du Théâtre du Nord – Centre dramatique national Lille Tourcoing Hauts-de-France

Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point

Christophe Rauck, directeur du Théâtre Nanterre Amandiers

Arthur Nauzyciel, directeur du Théâtre national de Bretagne

Muriel Mayette-Holtz, directrice du Théâtre national de Nice

Jean Bellorini, directeur du Théâtre national populaire de Villeurbanne

Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération – Centre dramatique national de Lyon

Caroline Marcilhac, directrice de Théâtre Ouvert – Centre dramatique national

Renaud Herbin, directeur du TJP – Centre dramatique national de Strasbourg

Olivier Atlan, directeur de la Maison de la Culture de Bourges

Feriel Bakouri, directrice de Points communs / Nouvelle scène nationale de Cergy Pontoise et du Val d’Oise

Carole Rambaud, directrice d’Espaces pluriels – Scène conventionnée de Pau

Eleonora Rossi, Grrranit – Scène nationale de Belfort

Thomas Jolly, directeur du Quai- CDN Angers Pays de la Loire

Pascale Daniel-Lacombe, directrice du Méta – Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine

Galin Stoev, directeur du ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie

Jean-François Driant, directeur du Volcan – Scène nationale du Havre

Courtney Geraghty, directrice du Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon

Richard Brunel, directeur de l’opéra de Lyon

Daniel Jeanneteau, directeur du Théâtre de Gennevilliers – Centre dramatique national

Pierre-Yves Lenoir, codirecteur des Célestins – Théâtre de Lyon

Julie Deliquet, directrice du TGP – Centre dramatique national de Saint-Denis

Catherine Marnas, directrice du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine

Géraud Didier, directeur du Manège – Scène nationale de Maubeuge

Mathieu Touzé et Edouard Chapot, codirecteurs du Théâtre 14 – Paris

Présidentielle : le JDD souligne la remontée de Zemmour

Présidentielle : le JDD souligne la remontée de Zemmour 

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si le JDD souligne la remontée de Zemmour  et titre même que ces derniers talonne la candidate des Républicains.

Le  JDD se fonde sur la moyenne de sondages ce qui méthodologiquement est très approximatif et en tout cas non pertinent d’un point de vue statistique. La vérité c’est que si Macron est toujours en tête, la plupart des sondages pas trop manipulés montrent que Marine Le Pen devance très légèrement Valérie Pécresse et que Éric Zemmour se trouve plus loin.

Cette analyse du JDD n’est pas étonnante, elle est nettement orientée comme la plupart des médias désormais sous la tutelle de Bolloré principal soutien de Zemmour.  A gauche, Jean-Luc Mélenchon reste nettement en tête à 9,7 %. Suivent, sous la barre des 5%, l’écologiste Yannick Jadot (4,7 %), Christiane Taubira (4 %), le communiste Fabien Roussel qui poursuit son ascension (3,7 %, soit une hausse de plus d’un point en une semaine) et la socialiste Anne Hidalgo (2,4 %). Curieusement on parle peu des abstentions qui risquent d’atteindre un chiffre record content tenu du niveau actuel de la campagne électorale ( sans doute au moins 35 % d’abstention).

Une abstention record au premier tour de l’élection présidentielle, de toute l’histoire de la Vème république. C’est ce que révèle un sondage Odoxa – Backbone Consulting réalisé pour Le Figaro sur «Les Français et l’abstention à l’élection présidentielle de 2022»*. Selon cette étude, près de 3 Français sur 10 ne s’intéressent pas à cette élection présidentielle, et 2 sur 3 (65%) anticipent une abstention plus importante à cette élection qu’aux précédentes.

 

* Ifop, Ipsos, Elabe, Harris Interactive, BVA, OpinionWay et Odoxa. S’agissant des rollings quotidiens de l’Ifop et d’OpinionWay, nous ne retenons pas chacune de leur « vague » mais celles réalisées sur une période de temps différente, après renouvellement en intégralité de leur échantillon. 

Thales et Airbus : 70 % du marché des satellites

Thales et Airbus : 70 % du marché des satellites

Sur un marché très concurrencé et très pointu ,71% de parts de marché ont été emportés par les sociétés Airbus et Thales. Cette performance commerciale souligne une nouvelle fois l’excellence de la technologie des deux constructeurs français soutenus par la France (CNES) et l’Europe (ESA). Notamment la technologie des satellites de télécoms entièrement électriques et aussi reconfigurables en orbite.

Au total, les commandes de satellites télécoms (marché ouvert et fermé) se sont élevées en 2021 à seulement 13 satellites de télécoms. Un marché estimé à un peu plus de 1,3 milliard d’euros. Loin des commandes des années 2014 et 2015 (plus de 20 satellites commandés) ou encore 2016 (plus de 15).

Par ailleurs, la  Commission européenne a annoncé mercredi avoir attribué deux contrats portant sur la conception des satellites Galileo de seconde génération à Airbus Defense and Space, une division du groupe aéronautique Airbus, et à Thales Alenia Space, coentreprise du groupe français d’électronique Thales et de l’industriel italien Leonardo.

Le montant total de ces deux contrats, de six satellites chacun, s’élève à 1,47 milliard d’euros, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué.

« La Commission lance ainsi la deuxième génération de Galileo, le système européen de positionnement par satellite », a indiqué l’exécutif européen. La Commission européenne a précisé que la mise en orbite de ces premiers satellites de seconde génération était prévue pour la fin 2024.

Covid: Risques Omicron réduits de 70 %

Covid: Risques Omicron réduits de 70 %

 

Le retour d’expérience médicale dans le monde entier révèle qu’effectivement le risque du variant omicron est nettement moins important que les variant précédents notamment Delta.Par ,la propagation dans la population est autrement importante.On peut vérifier ce phénomène dans les pays où le variant Omicron à largement pénétré et faire le rapport avec les malades concernés en soins intensifs. Bref, avec le variant Omicron on s’oriente progressivement d’une pandémie vers une endémie.

Les risques d’hospitalisation en lien avec le Covid sont 69% inférieurs avec Omicron qu’avec Delta, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires norvégiennes, confortant ainsi les indications selon lesquelles ce variant semble moins dangereux. «L’analyse préliminaire des données norvégiennes suggère que le risque d’hospitalisation avec le Covid-19 comme cause principale est 69% plus bas avec le variant Omicron comparé aux infections avec le variant Delta», écrit l’Institut norvégien de santé publique (FHI) dans son rapport hebdomadaire.

définition

L’endémie (du grec endemia = séjour) se définit par la présence habituelle d’une maladie, en général infectieuse dans une population déterminée ou une région précise, avec une incidence stable. Par exemple, le paludisme est endémique dans de nombreux pays africains, tout comme l’hépatite A est endémique en Thaïlande. La fièvre jaune est une endémie qui a fait beaucoup de ravages dans les régions intertropicales d’Afrique et Amérique du Sud.C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de se faire vacciner avant de se rendre dans ces pays. Une maladie endémique va concerner plus de personnes qu’une épidémie ou même qu’une pandémie .

 

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

L’an dernier, le montant des dommages économiques des 10 événements météo les plus coûteux avait été calculé à près de 150 milliards de dollars (environ 132,5 milliards d’euros) par l’ONG britannique Christian Aid , qui souligne que la plupart des évaluations «sont basées uniquement sur les dommages assurés, ce qui laisse supposer des coûts réels encore plus élevés».

En 2021 le cout se monterait à 150 milliards de dollars.

La catastrophe la plus coûteuse a été la tempête Ida (fin août/début septembre), qui avait notamment entraîné des inondations à New York, avec 65 milliards de dollars (57,43 milliards d’euros) de coûts économiques estimés.

Viennent ensuite les inondations de juillet en Allemagne, en Belgique et dans les pays voisins, avec 43 milliards de dollars (38 milliards d’euros) de pertes, puis la tempête hivernale Uri aux Etats-Unis, avec une vague de froid jusqu’au Texas, qui a notamment touché le réseau électrique et fait 23 milliards (20,32 milliards d’euros) de dégâts.

Une quatrième catastrophe dépasse les 10 milliards de dollars de dommages, les inondations dans la province du Henan en Chine en juillet, pour un coût de 17,6 milliards.

Suivent les inondations en Colombie-Britannique au Canada (novembre, 7,5 milliards), la vague de froid tardive d’avril en France (5,6 milliards), qui a ravagé de prestigieux vignobles, le cyclone Yaas en Inde et au Bangladesh (mai, 3 milliards), le typhon In-Fa en Chine (juillet, 2 milliards), les inondations en Australie (mars 2,1 milliards) et le cyclone Tauktae en Inde et au Sri Lanka (mai, 1,5 milliard).

Mi-décembre, le réassureur Swiss Re avait publié une estimation globale du coût des catastrophes naturelles en 2021 dans le monde, évalué à quelque 250 milliards de dollars (220,8 milliards d’euros), en hausse de 24% par rapport à 2020.

Omicron : 70 % moins dangereux que Delta

Omicron : 70 % moins dangereux que Delta

Les experts britanniques confirment une observation déjà faite en Afrique du Sud qui démontrent que le variant Omicron est beaucoup plus contagieux que le variant Delta mais beaucoup moins dangereux. Les patients infectés par le variant Omicron du coronavirus ont jusqu’à 70% de risque en moins d’être hospitalisés par rapport au variant Delta, selon une analyse de l’agence de sécurité sanitaire britannique publiée jeudi. D’après l’agence britannique (UKHSA), qui se montre très prudente, notamment en raison du faible nombre des patients hospitalisés avec Omicron, les personnes contaminées par Omicron ont entre 50 et 70% moins de chances d’être hospitalisés.

Sondage Zemmour : début de campagne ratée pour 70 %

 

Selon une étude Odoxa-Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro, 70 % des Français considèrent que le début de campagne de Zemmour est raté.

Le constat est d’ailleurs partagé y compris par les populations électorales ciblées par l’essayiste, que ce soit du côté des sympathisants Les Républicains (67%) ou de ceux du Rassemblement national (53%).

Son constat sur la réalité de la France séduit 4 Français sur 10 et parle particulièrement aux sympathisants LR (68%) et RN (71%). Mais ces derniers demeurent plus partagés sur les idées du candidat : 48% les trouvent bonnes, 51% pensent le contraire. Surtout, ils ne le voient pas à l’Élysée et ne lui reconnaissent pas la stature d’un président de la République – 79% pour les sympathisants LR ; 54% pour les sympathisants RN.

Sondage présidentielle : rien n’est joué pour 70 % des Français

Sondage présidentielle : rien n’est joué pour 70 % des Français

Alors que les médias ne cessent d’affirmer que le président de la république, Emmanuel Macron est certain de l’emporter au second tour aux présidentielles de 2022, les Français sont un peu plus dubitatif et considère à 70 % que rien n’est encore joué.

 

Pour preuve sans doute, l’émergence complètement imprévisible d’un Zemmour qui pourrait bien être qualifié pour le second tour. Ceci étant, des événements imprévisibles sont encore susceptibles de se produire ici les présidentielles et de changer encore la donnent électorale. Cela d’autant plus que globalement les Français ne sont guère satisfaits de l’offre politique complètement éclatée, peu inspirée et peu mobilisatrice..Selon une enquête Kantar Public pour L’Hémicycle et Epoka, 96% des Français sont déterminés à aller voter à la prochaine élection présidentielle. Cependant, ils sont 85% à penser que la campagne électorale donne trop de place aux candidats, au détriment des programmes.

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

Restauration:une chute de deux près de 70 %

Restauration: une chute de deux près de 70 %Et des changements de comportement

 

Contrairement à ce qu’affirment les autorités, l’activité de restauration est loin d’avoir retrouvé son niveau d’avant crise. D’abord de nombreux établissements n’ont pas ouvert leurs portes, ensuite la crise Covid pèse encore sur les comportements. Il faut aussi noter que de nouvelles habitudes ont été prises par certains consommateurs – notamment des salariés–qui ont délaissé la restauration fixe pour d’autres solutions comme la restauration rapide. Un phénomène encore peu étudié mais qu’on peut par exemple constater dans des restaurants routiers ou des restaurants ouvriers.Selon une étude de NPD Group. De janvier à juillet, par rapport à l’activité d’avant-Covid 19, le chiffre d’affaires a reculé de 45% et la fréquentation de 39%, indique le spécialiste des études de marché dans un point sur l’activité d’un secteur qui en 2019, représentait 57 milliards d’euros en France.

C’est la restauration à table qui a le plus souffert: avec «cinq mois de fermeture dus au Covid-19: elle a perdu les deux tiers de son chiffre d’affaires, soit -68%» à fin juillet, contre «-17% pour la restauration rapide», dit à l’AFP Maria Bertoch, experte du secteur pour NPD Group.

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

 

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

depuis 1970, 68% des vertébrés ont disparu, et depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe. C’est dire la nécessité de la  COP15 sur la biodiversité, qui voit, à partir de lundi 23 août, les délégations des 193 pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies entamer leurs négociations en ligne, lesquelles dureront jusqu’au 3 septembre. Le but : s’entendre sur un premier cadre mondial pour la protection de la faune et la flore, en définissant les 21 cibles à atteindre d’ici à 2030, et en révolutionnant le fléchage des subventions.

La a biodiversité doit être placée dès à présent « sur la voie du rétablissement d’ici à 2030 », alertent-ils : modification des habitats naturels, surexploitation des ressources ou invasion d’espèces exotiques… selon l’IPBES (la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), un million d’espèces animales sont menacées de disparition, et la mauvaise santé des écosystèmes menace l’avenir des humains.

Depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe, selon les chiffres du WWF (Fonds mondial pour la nature).

COP15 Biodiversité : une urgence avec la disparition de 70 % des espèces

COP15 Biodiversité : une urgence avec la disparition de 70 % des espèces

Depuis 1970, 68% des vertébrés ont disparu, et depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe. C’est dire la nécessité de cette COP15 sur la biodiversité, qui voit, ce lundi 23 août, les délégations des 193 pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies entamer leurs négociations en ligne, lesquelles dureront jusqu’au 3 septembre. Le but : s’entendre sur un premier cadre mondial pour la protection de la faune et la flore, en définissant les 21 cibles à atteindre d’ici à 2030, et en révolutionnant le fléchage des subventions.

Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète

  • Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète
  • En France, une campagne de vaccination de rappel « pour les populations à risque » sera menée à partir de mi-septembre, a annoncé le gouvernement alors qu’il y a encore 30 à 40 % des résidents à vacciner. Depuis le début de la campagne de vaccination en France,  46 928 614 personnes ont reçu au moins une injection (soit 69,6% de la population totale) et  40 152 019 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 59,6% de la population totale).
  • Dans le détail, 87% des plus de 50 ans ont reçu leur première injection, 88% des plus de 60 ans, 84% des plus de 80 ans et 52% des 12-17 ans. L’un des enjeux de la rentrée sera d’accélérer la vaccination des adolescents.

 

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

 

 

 

Dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », souligne la nécessité pour l’UE de se montrer solidaire avec les pays du continent africain, notamment en leur donnant les moyens d’acquérir des vaccins.

 

 

Il suffit de constater la propension de certains chefs d’Etat africains à se faire hospitaliser en Europe au moindre problème de santé sérieux pour avoir une idée de l’état des hôpitaux et du système sanitaire (ainsi que du peu de cas qui est fait des populations) en bien des points du continent. Autant dire que l’Afrique, qui compte 1,5 lit d’hôpital pour 1 000 habitants, contre 5 pour 1 000 dans l’Union européenne (UE), n’est pas plus préparée à affronter la pandémie de Covid-19 qu’elle ne l’était pour faire face au sida dans les années 1980. 

Avec moins de 150 000 morts déclarés pour 1,3 milliard d’habitants – moins de 4 % des morts, pour 17 % de la population de la planète –, le continent a longtemps paru relativement épargné par le Covid-19. Jeunesse de sa population ? Climat ? Habitude de la fièvre et de la maladie ? Faiblesse des tests et de la collecte des statistiques (en particulier celles de la mortalité) ? L’heure n’est plus – ou pas encore – à ces questions, car l’urgence prévaut désormais en Afrique, où la troisième vague a commencé. Elle « risque d’être la pire », a averti la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Matshidiso Moeti.

 

L’Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, est marquée par une « croissance exponentielle » du nombre de cas. Le variant Delta y est désormais dominant, et seulement 5 % de la population est vaccinée.

Alors que l’Afrique de l’Ouest semble encore relativement épargnée, l’Afrique australe, peut-être parce qu’elle entre dans l’hiver, ne l’est plus. En Ouganda, les hôpitaux sont saturés et l’oxygène manque. Au Kenya, le taux de positivité équivaut au dernier pic de la pandémie en Europe, tandis que la République démocratique du Congo, où trente-deux des 600 députés ont succombé au Covid-19, affronte, elle aussi, sa troisième vague. Celle-ci frappe au total vingt-trois pays du continent, selon John Nkengasong, directeur du centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (UA).

Nationalisme vaccinal

Au moment même où les pays développés envisagent la sortie du tunnel grâce à la vaccination, la menace d’une explosion du Covid-19 dans les pays les plus pauvres de la planète se fait plus sérieuse, ravivant la crainte d’une pandémie de longue durée et reléguant à l’état de mirage l’espoir d’une Europe et d’une Amérique du Nord désormais « tirées d’affaire ».

Un chiffre simple parle de lui-même : à peine 1 % des Africains ont été vaccinés, là où près de 50 % des Américains et près de 40 % des Européens le sont. Tandis que les pays riches ont assuré l’approvisionnement de doses couvrant plus de quatre fois et demie leur population, l’Afrique ne s’en est procuré que pour 10 % de la sienne. Et sur les 2,1 milliards d’injections réalisées dans le monde, 1 % seulement ont bénéficié à des Africains.

Elections Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Toute question d’organisation du processus électoral mise à part, demeure un problème encore plus fondamental à savoir la crédibilité des responsables politiques. La plupart sont en effet condamnés pour être élu à se livrer à affirmations mensongères et à la démagogie. Une fois au pouvoir, ils sont vite rattrapés par les réalités et les forces contradictoires qui les soutiennent. Bref, le programme électoral est vite  aux orties tout autant par incompétence, démagogie et pression des lobbys de toutes sortes. La pauvreté de la parole politique est affligeante. Elle n’est pas même capable de faire un inventaire des facteurs explicatifs des faiblesses de la France (notamment croissance, compétitivité, productivité, industrie, déséquilibre des finances publiques, agriculture, délitement de l’enseignement sans parler évidemment de la montée des violences et des incivilités etc.). Or les responsabilités incombent évidemment aux responsables politiques dans ces différents domaines mais tout autant aux citoyens, aux salariés et aux consommateurs. En tout cas aucun changement significatif ne pourra d’intervenir dans ces différents domaines et dans bien d’autres sans la mobilisation de tous et d’abord par un travail pertinent d’analyse des réalités et par un discours de vérité.

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol