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SONDAGE CONFINEMENT : 70 % DES FRANÇAIS LE PRÉVOIENT

SONDAGE CONFINEMENT : 70 % DES FRANÇAIS LE PRÉVOIENT

72 % des Français estiment qu’« un nouveau confinement aura lieu prochainement », selon un sondage OpinionWay-Square pour « Les Echos ». L’adhésion au vaccin contre le Covid progresse mais l’opinion reste très divisée.

Le déploiement des vaccins, un an après l’apparition des premiers cas de Covid dans l’Hexagone , ne suffit pas à rassurer l’opinion. Trois Français sur quatre (72 %) estiment qu’« un nouveau confinement aura lieu prochainement », selon un sondage OpinionWay-Square pour « Les Echos » et Radio Classique. Et ce, dans toutes les franges de la population, y compris dans l’électorat d’Emmanuel Macron : 69 % de ses électeurs au premier tour de la présidentielle pensent que le pays ne pourra pas y échapper.

Sondage covid: 70 % des Français vont respecter les règles à Noël

Sondage covid:  70 % des Français  vont respecter les règles à Noël

 

Selon un sondage de  France Info et du Figaro 70 % des Français déclarent qu’ils vont respecter les règles à Noël et qu’ils  ne seront pas plus de six personnes à table .

82% déjeuneront et dîneront en famille. Sept sur dix (70%) se réuniront en plus petit comité que d’habitude. Si 69% des personnes interrogées assurent qu’elles suivront les consignes sanitaires du gouvernement, les deux tiers (63%) respecteront la distance d’un mètre entre chaque convive. Mais plus de la moitié (53%) mélangera les générations et les deux tiers (63%) reconnaissent qu’elles ne porteront pas le masque. 84% des Français disent qu’ils ne se feront pas tester avant d’entrer en contact avec leur famille et ne demanderont pas aux autres de le faire, malgré les recommandations du gouvernement.

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Des interrogations planent sur l’efficacité du vaccin AstraZeneca . Se posera aussi comme pour les autres vaccins la question de la durabilité.  L’étude, publiée par le journal médical The Lancet, montre que l’efficacité du candidat vaccin a été de 62% pour ceux qui ont reçu deux doses complètes et de 90% dans un sous-groupe n’ayant reçu qu’une demi-dose puis une dose complète.

AstraZeneca a commencé à soumettre des données aux autorités réglementaires du monde entier pour obtenir une homologation rapide, a déclaré Pascal Soriot, PDG du groupe anglo-suédois.

“Nos chaînes d’approvisionnement mondiales sont opérationnelles, prêtes à commencer rapidement à livrer des centaines de millions de doses”, ajoute-t-il le communiqué publié par l’Université d’Oxford.

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

 

Les propos des maires EELV de Lyon et de Bordeaux sur le Tour de France et les sapins de Noël sont rejetés par 7 Français sur 10, sans ambiguïté. Dans l’enquête Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, on observe en outre que le sentiment est partagé par une part non négligeable de leurs sympathisants.

Près d’un écologiste sur deux donne tort à Pierre Hurmic à Bordeaux (47 %) et à Grégory Doucet à Lyon (55 %). EELV reste cependant le parti le plus populaire de France avec 43 % de bonne opinion, 8 points devant LREM. Les Français sont aussi une majorité à estimer qu’EELV est un parti «d’avenir » même si, depuis février, l’image de ce parti s’est bien dégradée.

Biodiversité–Près de 70 % des animaux disparus en 50 ans( WWF)

Biodiversité–Près de 70 % des animaux disparus en 50 ans( WWF)

 

Du fait des perturbations de la biodiversité, du réchauffement climatique et de la pollution, 60 à 70 % des animaux vertébrés ont disparu du globe. En France par exemple cela concerne 60 % des moineaux. Les populations de vertébrés, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles ont chuté de 68% selon le dernier Rapport Planète Vivante du WWF.

 

Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire. Le déclin est « spectaculaire » : entre 2014 et 2016, la Terre a perdu 8% de ses populations d’animaux sauvages.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique Latine, l’Amérique Centrale et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Selon le WWF, la situation est due avant tout à la perte des habitats animaliers à cause des conversions de sols au profit de l’agriculture et de l’alimentation. D’autres raisons sont pointées du doigt, comme la surexploitation des espèces et des ressources, les pollutions, l’introduction par l’homme d’espèces étrangères invasives ou encore le réchauffement climatique « 

Certaines espèces, autant chez les mammifères que les insectes, subissent des pertes alarmantes :  » Sur 17 espèces de papillons européens suivis, la baisse des effectifs est de 49% entre 1990 et 2017. »  Parmi les espèces les plus en danger, on trouve les gorilles de République démocratique du Congo ou encore les tortues luth de Guyane.

 

L’ONG appelle les gouvernements du monde entier à prendre des mesures immédiates. Les solutions identifiées passent par une augmentation des surfaces des aires protégées, une réduction de moitié de la consommation de viande dans les pays développés ou encore une réduction de 50% du gaspillage.

Près de 70 % des animaux disparus en 50 ans( WWF)

Près de 70 % des animaux disparus en 50 ans( WWF)

Du fait des perturbations de la biodiversité, du réchauffement climatique et de la pollution 60 à 70 % des animaux vertébrés ont disparu du globe. En France par exemple cela concerne 60 % des moineaux. Les populations de vertébrés, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles ont chuté de 68% selon le dernier Rapport Planète Vivante du WWF.

 

Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire. Le déclin est « spectaculaire » : entre 2014 et 2016, la Terre a perdu 8% de ses populations d’animaux sauvages.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique Latine, l’Amérique Centrale et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Selon le WWF, la situation est due avant tout à la perte des habitats animaliers à cause des conversions de sols au profit de l’agriculture et de l’alimentation. D’autres raisons sont pointées du doigt, comme la surexploitation des espèces et des ressources, les pollutions, l’introduction par l’homme d’espèces étrangères invasives ou encore le réchauffement climatique « 

Certaines espèces, autant chez les mammifères que les insectes, subissent des pertes alarmantes :  » Sur 17 espèces de papillons européens suivis, la baisse des effectifs est de 49% entre 1990 et 2017. »  Parmi les espèces les plus en danger, on trouve les gorilles de République démocratique du Congo ou encore les tortues luth de Guyane.

 

L’ONG appelle les gouvernements du monde entier à prendre des mesures immédiates. Les solutions identifiées passent par une augmentation des surfaces des aires protégées, une réduction de moitié de la consommation de viande dans les pays développés ou encore une réduction de 50% du gaspillage.

ENSAUVAGEMENT» : 70 % des Français approuvent le terme

ENSAUVAGEMENT» : 70 % des Français approuvent le terme

D’après un sondage Ifop, 70% des Français estiment que ce terme d’«ensauvagement» employé par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est justifié. Et pour cause car le débat sémantique de salon ne prend pas en compte ce que vivent trop de français à travers les incivilités quotidiennes.

Une majorité des personnes interrogées attribuent la hausse de l’insécurité à une justice trop laxiste. 73% des personnes interrogées estiment que les juges ne sont pas assez sévères.

 

 

Smartphones américains : 70 % fabriqués en Chine

Smartphones américains : 70 % fabriqués en Chine

 

C’est la contradiction de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Dans les discours il est question de rupture des relations mais dans la pratique la réalité est différente. Par exemple concernant les Smartphones vendus aux États-Unis, 70 % sont fabriqués en Chine. Difficile de couper les ponts avec l’empire du milieu dans la mesure où en même temps pour nombre de marques américaines comme Apple par exemple le marché chinois est aussi le premier débouché extérieur.

Au deuxième trimestre, 70% des 31,8 millions de smartphones vendus sur le territoire américain étaient «made in China», selon une étude de Canalys.

Avec 47,1% de parts de marché sur la période, Apple pèse lourd dans la balance. Au cours des trois derniers mois, il a écoulé 15 millions d’iPhone dans son pays d’origine, soit une hausse de 10% sur un an. Or ses smartphones sont fabriqués en Chine. C’est aussi le cas de ceux des groupes chinois Lenovo et TCL, qui représentent à eux deux un peu moins de 12% de parts de marché.

Les coréens Samsung et LG pointent eux respectivement en deuxième et troisième position sur le marché américain avec respectivement 23 et 11% de parts de marché. L’essentiel de leur production de smartphone est situé en Corée et au Vietnam. «Les tensions entre les États-Unis et la Chine génèrent de nombreuses incertitudes pour tous les fabricants de smartphones, à l’exception de Samsung et LG», résument les analystes de Canalys.

Sondage : 70 % contre une baisse des salaires contre l’emploi

Sondage : 70 % contre une baisse des salaires contre l’emploi

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro

69%)jugent “inacceptable”, contre 31% d’un avis contraire, que des entreprises en difficulté économique du fait de la crise sanitaire proposent des baisses de salaires pour éviter des licenciements, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro diffusé jeudi.

Cette idée, souligne l’institut de sondage, est majoritairement désapprouvée “quels que soient l’origine sociale, le territoire, l’âge, ou même l’orientation partisane des personnes interrogées”.

“Une seule exception: les sympathisants de La République en Marche (le parti présidentiel) sont, eux, une majorité de 53% contre 47% à l’approuver.”

Le sondage montre par ailleurs qu’un actif sur deux (53%) a repris le chemin du travail en France avec l’entrée en vigueur de la deuxième phase du déconfinement.

Les autres se répartissent entre télétravail (24%) et maintien en chômage partiel (23%).

L’enquête révèle par ailleurs que 41% des actifs interrogés confient avoir peur de perdre leur emploi. Cette proportion est supérieure à 50% parmi les ouvriers et dépasse les 60% chez les travailleurs indépendants.

L’enquête a été réalisée les 3 et 4 juin par internet auprès d’un échantillon de 1.004 Français âgés de 18 ans et plus.

Coronavirus France: 70 décès en 24 heures , tassement

Coronavirus  France: 70 décès en 24 heures , tassement

 

70 décès supplémentaires en 24 heures en France, soit le plus faible bilan quotidien depuis début avril, portant à 26.380 le nombre de décès depuis le 1er mars, selon des données publiées dimanche par le Direction générale de la Santé.

Sur ce bilan global, 16.642 personnes sont décédées dans les hôpitaux et 9.738 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Le nombre de cas graves en réanimation est passé de 2.812 à 2.776, soit une baisse de 36 cas. Le nombre total de personnes hospitalisées était de 22.569 dimanche contre 22.614 la veille.

Il s’agit du 5e plus important bilan au monde en matière de mortalité, derrière les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie, et l’Espagne.

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent de se capacités gérer la crise !

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent  de se capacités  gérer la crise !

 

 

Les sondeurs ont un peu de mal pour expliquer comment le chef de l’État peut avoir fait un bon de 11 à 13 % dans l’opinion alors que  de moins en moins de Français le croient capable de gérer la crise (seulement 29 %) . Il y a une sorte de mystère qui peut aussi s’expliquer par le soutien de grands médias à Macron très bousculé par cette crise sanitaire et sans doute par la crise économique qui suivra. On observera le grand flou des explications des sondeurs.

« Les sondages contiennent beaucoup d’éléments contradictoires, consent Frédéric Micheau, directeur du département Opinion pour Opinionway. Les cotes de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ont connu un bond. Dans le même temps, la défiance à l’égard de leur gestion de crise ne cesse de progresser. » Ce hiatus est en train de se résoudre… au détriment de l’exécutif. « Depuis le milieu de semaine dernière, la défiance progresse et les cotes de popularité stagnent », note Frédéric Micheau.

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, ces paradoxes sondagiers sont bien la preuve que les Français répondent aux questions qu’on leur pose : « Il y a une différence entre satisfaction et approbation. Le premier renvoie à ce réflexe qui consiste à faire bloc autour de la figure présidentielle, le second pose la question de la gestion au jour le jour. »

Bruno Cautrès, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), en appelle à la même prudence dans la lecture des questions posées par les instituts : « Il faut différencier l’appréciation générale du jugement sectoriel de l’action publique. Tout le monde a à cœur de dire qu’il faut se serrer les coudes mais quand vous êtes interrogé sur la gestion elle-même de la crise, vous ne jugez plus seulement la figure présidentielle, vous repensez aux cafouillages du gouvernement. »

L’opinion tient pour le moment sur un réflexe patriotique. Ce qu’analyse Chloé Morin, experte à la Fondation Jean-Jaurès : « Au fond, en dehors du socle d’inconditionnels du Président, la quille du bateau qui empêchera un basculement ou un ballottement désordonné, le réflexe de soutien ne repose pas sur une adhésion spontanée. » Tout est très volatil, poursuit-elle : « Les opinions varient en fonction des questions posées. Cela souligne combien le socle de soutien gouvernemental est fragile et pétri de doutes. »

« Les Français envoient autant de signaux qu’ils reçoivent de consignes contradictoires de la part de l’exécutif », sourit Bruno Cautrès. Le chercheur du Cevipof juge « mauvaise » la communication du gouvernement : « Jusqu’à samedi et la conférence de presse menée par Edouard Philippe et Olivier Véran, on observait deux tuyaux de communication, celui alimenté par les gens sérieux (le Premier ministre, le ministre de la Santé, le directeur général de la santé) et celui des amateurs (Didier Guillaume, Sibeth Ndiaye). Pendant quinze jours, les Français se sont retrouvés pris au milieu d’injonctions contradictoires. » Or, cette instabilité accroît les inquiétudes et les sentiments mêlés.

Confinés pour une durée indéterminée, les Français lisent, écoutent et discutent tout. Pour Paris Match et Sud Radio, l’Ifop les interroge tous les mois sur leurs sujets de conversation. Dans la livraison parue mardi soir (où Emmanuel Macron enregistrait un bon de popularité de 13 points à 46 %), au moins la moitié des personnes interrogées reconnaissait avoir parlé de douze sujets (confinement, pénurie de masques, décès de médecins…). Onze concernent l’épidémie de Covid-19 et ses conséquences. « Les Français sont inquiets et surinformés », constate Frédéric Dabi. « Dans un tel contexte, la communication surdéveloppée ne produit pas immédiatement des effets de réconfort. D’autant que la rhétorique guerrière employée par Emmanuel Macron peut être anxiogène », ajoute Frédéric Micheau d’Opinionway.

Coronavirus : 50 à 70% des Français seront infectés ( Blanquer)

Coronavirus : 50 à 70% des Français seront infectés ( Blanquer)

 

Une prévision particulièrement inquiétante faite par le ministre de l’éducation nationale à savoir que 50 à 70 % de la population risquent d’être infectés. Avec cependant des conséquences très différentes. Certaines personnes déjà concernées par d’autres pathologies graves pourraient voir leur vie mise en danger. D’autres auront les symptômes d’une grippe très sévère mais se rétabliront. Enfin un très grand nombre également porteur du virus ne constateront aucun symptôme ou presque. Invité ce dimanche matin de France Info, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a rappelé que l’objectif n’était pas d’arrêter la propagation du virus stricto sensu mais de l’étaler dans le temps afin de faciliter le travail des soignants et de favoriser une immunisation progressive de la population. 

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a estimé dimanche sur France Info que l’épidémie de coronavirus toucherait « probablement » plus de la moitié de la population française. Le ministre répondait à une question sur le renforcement drastique des mesures de confinement annoncé samedi soir par le Premier ministre Edouard Philippe. « Comme vous le savez, depuis le début, la stratégie ce n’est pas d’empêcher que le virus passe – on sait qu’il passera probablement par plus de la moitié d’entre nous – mais c’est de faire en sorte qu’il passe de la manière la plus étalée possible dans le temps », a indiqué Jean-Michel Blanquer.

Le ministre faisait référence aux personnes potentiellement contaminées mais pas celles – beaucoup moins nombreuses – chez qui le virus prend des formes graves. « On considère, et là je ne fais que répéter ce que disent les scientifiques, que 50 à 70% de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c’est d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même », a ajouté Jean-Michel Blanquer plus tard dans l’interview.

Le gouvernement a notamment annoncé la fermeture de tous les lieux publics non-indispensables afin de freiner l’épidémie qui a contaminé 4.500 personnes en France et fait 91 morts, selon le dernier bilan communiqué samedi.

49-3: une erreur grave pour 70 % de l’opinion

49-3: une erreur grave pour 70 % de l’opinion

D’après le sondage Odoxa-Dentsu Consulting Le recours du premier ministre au 49-3, une erreur politique coûteuse pour le parti présidentiel lors des élections municipales et intercommunales.

Dans les mêmes proportions, l’opinion désapprouve en large majorité (70%) l’utilisation de cette arme constitutionnelle, samedi, afin de couper court aux débats sur la réforme des retraites à l’Assemblée nationale. Face à l’obstruction des Insoumis et des communistes, Édouard Philippe a engagé la responsabilité de son gouvernement. Les motions de censure des oppositions ont été rejetées, les ministres n’ont pas été renversés, le texte a été adopté et transmis au Sénat.

La procédure, certes engagée pour la 89e fois sous la Ve République, mais expéditive, «alourdit le passif de l’exécutif aux yeux de la plupart des Français», selon la directrice générale d’Odoxa, Céline Bracq. «Ils comprennent mal les tenants et les aboutissants de cette réforme. Leur manque de confiance à l’égard de l’exécutif les rend extrêmement méfiants.»

 

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Sondage Retraites :le mouvement va continuer pour 70% Français

Sondage Retraites :le mouvement va continuer pour 70% Français

 

70 % des Français pensent que le mouvement est loin d’être terminé même s’il prend désormais d’autres formes que la grève traditionnelle. L’examen par le Parlement risque en effet de constituer un long chemin de croix pour le pouvoir avec des contradictions dans son propre camp. Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune, RTL et Orange, 70% des Français pensent que le mouvement de protestation va se poursuivre contre la réforme des retraites. À l’opposé, ils sont 29% à penser que cette dynamique va s’arrêter. Alors que l’exécutif doit présenter le projet de loi sur la réforme des retraites ce vendredi à l’issue du conseil des ministres, les Français ne semblent pas convaincus par les concessions et les méthodes présentées par Edouard Philippe.

Si la grève dans les transports a clairement marqué le pas, les modes d’action ont changé de nature. Toute la semaine, des opérations souvent spectaculaires ont été menées par les avocats, les professions médicales, les enseignants mais aussi dans les ports ou les gares. Les foyers de contestation continuent à attiser la défiance après sept semaines de mobilisation et plus de 40 jours de grève.

Les résultats communiqués par BVA mettent en exergue certaines disparités. Ainsi, 76% des professions intermédiaires sont convaincues que les contestations devraient continuer dans les semaines à venir. Ils sont 72% chez les employés et ouvriers, 70% chez les cadres. Le score le plus faible (66%) apparaît chez les retraités.

L’âge peut également avoir une influence sur les résultats. Ils sont 74% chez les 50-64 ans à juger que le mouvement de protestation va se poursuivre, 71% chez les 35-49 ans et 70% chez les moins de 35 ans. Le niveau le plus bas est une nouvelle fois atteint chez les plus de 65 ans, une catégorie qui n’est pas concernée par le projet de l’exécutif.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 22 au 23 janvier 2020. Elle s’appuie sur un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM , 70%  manifestent une hostilité envers sur la question des territoires mais  à 68% des Français  font confiance à leurs maires.  selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. 72% des Français ont répondu qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’étaient pas plus attentifs aujourd’hui qu’auparavant aux enjeux des communes rurales. Pour 70% des Français, ils ne mènent pas une politique se préoccupant davantage de la réduction du fossé séparant les différents types de territoires. La même proportion de sondés estime que l’exécutif n’est pas plus attentif aux enjeux des villes de banlieues défavorisées. Enfin, ils sont 66% à dire qu’il n’est pas davantage à l’écoute des élus locaux.

Si 66% des Français posent que le sommet de l’Etat écoutent insuffisamment les élus locaux, c’est peut-être en partie parce que le lien entre nos compatriotes et leur maire ne se dément pas. 68% d’entre eux font confiance à leur édile selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. En face, ils sont donc 32% à lui dénier cette confiance, une statistique cette fois en progression de trois points.

Cette confiance s’établit même à 74% dans les communes rurales, après un glissement de quatre points. C’est au sein des communes fortes de 2000 à 20.000 habitants que la bascule est la plus brutale, avec une chute de onze point. Mais 65% font toujours bloc autour de l’Hôtel de ville. Les habitants des cités peuplées par un ensemble compris entre 20.000 et 100.000 habitants sont plus cléments: 72% maintiennent leur confiance, malgré une décote de quatre points. La plus forte hausse s’aperçoit dans l’agglomération parisienne, avec huit points d’augmentation pour une confiance qui se fixe à un niveau de 69%.

BFMTV -

le sondage Elabe a listé les domaines dans lesquels les zones rurales ont le plus à envier aux zones urbaines. L’emploi a été le plus souvent cité, avec un score de 43%, et 53% chez les 18/24 ans. 42% des Français ont mentionné les transports, dont 57% des 65 ans et plus. Les services publics sont vite venus à l’esprit également, avec un taux de 41% et 52% des seniors. La santé, enfin, a été citée par 39% des sondés.

Etude Elabe réalisée pour BFMTV auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 novembre 2019. 

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

 

D’après un sondage BVA, près de 70 % des Français craignent pour leur avenir et n’ont  pas confiance dans la politique menée.  Interrogés pour La Tribune par BVA, les Français se montrent particulièrement inquiets à propos de l’avenir de la planète. Dans le détail, ils sont 39 % à se dire inquiets et 45 % à être plutôt inquiets dans le contexte d’une préoccupation grandissante pour les problématiques environnementales. Les Français sont aussi inquiets pour l’avenir de leurs enfants et plus globalement pour l’avenir du pays entre parenthèses toujours autour de 70 les Français sont cependant moins pessimistes concernant leur avenir personnel. Concernant leur avenir personnel, 50% des Français se disent confiants. Si l’âge ne représente pas un facteur déterminant, le niveau de revenu, en revanche, est important. Sans réelle surprise, il y a 19 points d’écart entre les catégories socioprofessionnelles supérieures et les catégories inférieures. La zone de résidence peut également avoir une incidence sur la confiance des individus. Si les résidents de l’agglomération parisienne sont 62 % à être optimistes sur leur futur, ils ne sont que 42 % dans les communes inférieures à 20.000 habitants, et 45 % dans les communes rurales. Parmi les institutions et acteurs testées par BVA, la notion de proximité joue un rôle essentiel pour les Français. Ils sont 77 % à exprimer de la confiance à l’égard des petites et moyennes entreprises (PME), contre 37 % pour les grandes entreprises. Les syndicats patronaux arrivent vraiment en bas de tableau : 80 % des répondants affirment qu’ils ne leur font pas confiance. Dans la sphère paritaire, les syndicats de salariés font légèrement mieux, mais une grande partie des Français demeurent méfiants (62 %).  Après les PME arrivent les hôpitaux publics (74 %), les forces de l’ordre (73 %) et, contre toute attente, les experts scientifiques (73 % également). L’école (68 %) et les associations (67 %) arrivent en milieu de classement. Concernant les politiques, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis et que 76 % sont méfiants à l’égard des députés et sénateurs. Si les citoyens sont relativement attachés à la démocratie, l’abstention, qui augmente, et le rejet de la classe politique sont profondément ancrés dans la population. Dans la foulée du Grand débat initié par l’exécutif, 68% déclarent ne pas faire confiance au gouvernement pour poursuivre les échanges de manière régulière, et 31 % ne font même pas du tout confiance au gouvernement d’Édouard Philippe.

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Les Français sont lucides sur le grand débat qui ne servira à rien pour résoudre la crise et même pour améliorer l’image de Macron. Ce grand débat ne Selon une enquête Elabe pour BFM, 70% des sondés, estiment que le grand débat national ne résoudra pas la crise politique qui touche le pays. Les interrogés estiment en outre que le gouvernement ne tiendra pas compte des points de vue exprimés lors des réunions qui se sont tenues hebdomadairement sur l’ensemble du territoire.

Dans le détail, ils sont 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions (contre 45% en accord avec cette affirmation). Ils sont également 63% à estimer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés (37% pensent l’inverse).

Pour cette nouvelle enquête, les sondés ont été appelés à donner les trois thèmes qui, selon eux, devraient ressortir de ces semaines de débats. Et sans surprise, 52% des Français citent le pouvoir d’achat (dont 24% en 1er) et 46% les impôts et taxes (dont 18% en 1er). Suivent dans ce classement des premières préoccupations les retraites, l’injustice sociale, l’emploi et l’environnement.

Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Outre les deux premiers abordés, les retraites, les inégalités sociales, l’emploi et l’environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. A l’inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.

L’image d’Emmanuel Macron écornée

De plus, parmi la majorité des Français interrogés, l’organisation de ce grand débat n’a pas changé leur image d’Emmanuel Macron (55%). Ils sont même 27% à estimer que ces dernières semaines ont dégradé l’image du locataire de Près de quatre mois après le début du mouvement des gilets jaunes, 61% des Français interrogés expriment leur sympathie et leur soutien envers les manifestants et leurs revendications. En comparaison, ils sont 28% à s’y dire hostiles et 11% à y être indifférents. En revanche, si la sympathie est bien réelle, ils ne sont que 10% à se dire gilets jaunes. Et la nuance est importante: 49% d’entre eux affirment ne pas se dire gilets jaunes mais soutiennent leurs actions et leurs revendications.

Echantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 12 et 13 mars 2019.

Automobiles : le moyen de transport de 70% des salariés

Automobiles : le moyen de transport de 70% des salariés

Une récente analyse de l’INSEE souligne que l’automobile est de loin le moyen de transport privilégié des Français pour se rendre. 70 % des Français utilisent leur voiture. Pour résumer, en moyenne il consacre 50 minutes à ce déplacement effectue en moyenne une quinzaine de kilomètres. (15 % font plus de 25 km) Le poste automobile représente une part très importante du budget puisqu’il vient en seconde position. Les dépenses transport viennent après ceux du logement et occupe 15 % environ des dépenses. L’automobile occasionne des dépenses de l’ordre deux 400 € par mois. C’est dire si les Français sont sensibles à l’évolution du prix des carburants et notamment de la fiscalité. Notons que dans certaines villes en fonction de la structure géographique et du niveau de transport collectif, les Français peuvent être 75 % à utiliser leur voiture pour travailler. Des chiffres qui peuvent atteindre 90 % et même plus dans des zones rurales ou des zones de couronne urbaine

Autre enseignement, les distances effectuées par les salariés pour aller travailler demeurent importantes. En 2015, un tiers des salariés vivaient et travaillaient dans la même commune, mais 14% des salariés devaient parcourir plus de 25 kilomètres, une proportion qui évolue fortement selon les départements, atteignant par exemple plus de 25% pour l’Oise, l’Eure et l’Eure-et-Loir. Dans l’ensemble, l’Insee souligne la présence de cercles autour des agglomérations principales, dans lesquels les temps de déplacement sont plus importants. Il s’agit des habitants des zones périurbaines et rurbaines qui travaillent dans les villes-centres, à Nantes, Toulouse, Orléans, Reims ou encore Bastia. Par ailleurs,  Les zones les plus dépendantes à la voiture sont plutôt celles où la population a un budget plus contraint et où chaque hausse du coût des carburants sera donc ressentie plus violemment. De surcroît, il s’agit également de territoires plus isolés. D’où une grande sensibilité de ces zones et de ses populations à l’évolution du prix du carburant. De ce point de vue la proposition de rétablissement de la taxe carbone par 86 députés récemment semble ignorer ces réalités. En clair plus la dépendance vis-à-vis de l’automobile est grande, plus le revenu est faible et plus la part de dépense transport pèse sur le revenu des ménages. La fiscalité sur le carburant est donc particulièrement anti redistributive.

 

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

 

Il se confirme bien chez les Français que le grand débat risque de constituer un grand bazar superflu dont il n’y a pas grand-chose à attendre. Ce que pense en tout cas, 70 % d’entre eux pensent qu’elle ne sera pas utile pour le pays, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Pire les Français sont 80 % à considérer que cette consultation ne permettra pas d’aborder tous les préjugés. On reproche aussi le fait que cet exercice démocratique ne soit pas mené de façon indépendante contrairement à ce qu’a affirmé le président de la république. Enfin il y a sans doute au-delà du fond la forme particulièrement de cette consultation dont on ne sait toujours pas quelle sera l’organisation et la coordination. Jusqu’à présent on prévoit des initiatives décentralisées dans les mairies et une plate-forme informatique. Mais on perçoit mal les conditions d’un véritable débat durée avec des synthèses partagées. On risque d’aboutir en fait à des dépôts de sorte de cahier de doléances plus ou moins contradictoires et fantaisistes est finalement arbitrés au final par le gouvernement qui d’ailleurs a déjà prévu qu’il n’entend pas changer de cap, ni même remettre en cause ce qui a été décidé depuis le début du mandat présidentiel. On peut légitimement se demander si ce grand débat n’est ne constitue pas une sorte de moyen de gouvernement de gagner du temps afin d’affaiblir le soutien aux gilets jaunes. Un affaiblissement certain puisqu’au départ 70 % de l’opinion manifestaient leur accord avec les gilets jaunes alors qu’aujourd’hui ce soutien tombe autour de 52 %. Un soutien significatif mais qui s’inscrit dans une évolution baissière du fait notamment de certaines dérives et de certaines violences extrémistes, aussi sans doute des contradictions internes des différentes tendances de gilets jaunes.

Peu optimistes sur l’initiative lancée par Emmanuel Macron pour apaiser à la colère des «gilets jaunes», 80 % des Français pensent qu’elle «ne permettra pas d’appréhender tous les sujets». Le débat doit en effet s’articuler autour de quatre grands thèmes: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques et le débat démocratique. 32 % des Français envisagent de participer au grand débat national mais on se demande bien encore comment.

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