Archive pour le Tag '70%'

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

 

Les collectivités qui se sont engagés à ne pas dépasser une croissance de 1.2% en valeur de leurs dépenses, y compris l’ inflation, d’une part auront une assurance sur les dotations de l’Etat et éviteront des sanctions. Ce qui ne sera pas le cas pour les collectivités qui ont refusé de signer.  Ce dispositif sur trois ans vise à contenir la progression des dépenses des collectivités locales, auxquelles le gouvernement a demandé un effort de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, soit 2,6 milliards d’euros par an. En contrepartie, l’Etat s’est engagé à ne pas baisser ses dotations. Pour atteindre cet objectif, un plafond de 1,2% en valeur, inflation comprise a été fixé pour l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement des collectivités à l’échelle nationale. Des sanctions, sous forme de prélèvement d’une fraction des recettes fiscales de l’année suivante, ont été prévues pour les collectivités ne respectant pas l’objectif assigné dans leur contrat. Les prélèvements seront proportionnellement plus lourds pour celles n’ayant pas participé au processus de contractualisation, tandis que les collectivités volontaires ne seront pas pénalisées.

Mai 68 : image positive pour 70% de Français

Mai 68 : image positive pour  70% de Français

Selon un sondage Viavoice pour Libération, 70% des personnes interrogées jugent positivement l’impact sur la société du mouvement social, selon un sondage Viavoice pour Libération. 70% des Français estiment que Mai 68 a eu un impact plutôt positif sur la société française, 15 % des sondés le jugent négatif et 15% n’ont pas d’opinion. »Parmi les sept Français sur dix jugeant que Mai 68 a eu un impact positif sur la société française, le clivage partisan n’est pas spectaculaire : 88% de soutien à gauche, mais aussi 77% au centre et même 59% à droite ou 68% au FN », précise le quotidien. Pour 61% des Français, Mai 68, c’est d’abord la convergence de la mobilisation entre des étudiants et des travailleurs, avant une mobilisation étudiante (19%) ou celle des travailleurs (14%). Pour 43% des sondés, Mai 68 représente d’abord des avancées sociales, politiques ou pour la société. « 51% des Français jugent que les événements de Mai et leurs revendications d’émancipation collective, plus qu’un souvenir, sont toujours d’actualité. Mais si 43% des sondés pensent que de tels événements pourraient se reproduire dans les années à venir en France, 46% n’y croient pas », souligne Libération.

Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 avril 2018 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif (méthode des quotas).

SNCF : 70 % des Français pour la suppression du statut de cheminot

SNCF : 70  % des Français pour la suppression du statut de cheminot

Un sondage qui démontre que les Français ont à la fois raison et tort. Ils ont raison de vouloir modifier le statut des cheminots mais tort de penser que cela permettra de diminuer la dette ou d’améliorer la qualité du service. La position en apparence courageuse du gouvernement reporte en fait la réforme à 30 , 40 ans voire 50 ans du fait  qu’elle ne s’appliquera qu’aux nouveaux entrants. Les effets financiers à court et moyen terme seront insignifiants. Cela d’autant plus que personne ne peut hypothéquer l’avenir ;  dans 30 ou 50 ans, le paysage économique et social risque d’avoir considérablement changé. Aujourd’hui en tout cas,  une large majorité de Français (69%) se range derrière la volonté du gouvernement de supprimer le statut de cheminot, comme l’envisage la réforme par ordonnances de la SNCF qui devrait être adoptée « avant l’été ». D’après un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico publié mardi 27 février, 54% des Français se montrent favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme alors que 46% y sont opposés. Selon les sondés, cette réforme permettra avant tout de « réduire la dette de la SNCF » (pour 69%), « d’assurer une bonne qualité de service pour les clients » (66%), « d’assurer des prix attractifs pour les clients » (56%) et, à un degré moindre, « de conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire » (50%).

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

 

Les Français approuvent le départ volontaire  des agents publics à 70 % des Français, selon un sondage OpinionWay-Comdata group pour « Les Echos ». Fait intéressant, le niveau de soutien est similaire chez les fonctionnaires. De chiffres en contradiction totale avec l’avis de la plupart des syndicats qui s’arqueboutent sur le statut, les effectifs avec un amalgame avec le concept de service public et les entreprises chargées de l’exécuter. D’uen certaine manière, les syndicats ont raison cependant  sur un point d’ordre méthodologique : Pourquoi en effet traiter d’abord du personnel et les conditions de leur gestion alors qu’on n’a pas défini les champs de l’intervention régalienne. Or ce sont ces champs d’intérêt général qui doivent  être précisés de manière prioritaire afin d’éviter ce qui caractérise la France : un étatisme débordant dans tous les champs de la société. Ce n’est qu’une fois précisées les vraies missions d’intérêt général qu’on peut se poser la question des moyens et non l’inverse. En effet dans certains cas, l’État n’a pas intervenir il n’y a donc pas besoin de moyens humains. Dans d’autres cas,  une activité peut justifier la tutelle publique mais sans nécessairement justifier le recours à des organismes publics et donc à des fonctionnaires (cas du transport urbain en général). Enfin certains champs d’intérêt général peuvent légitimer voir exiger l’intervention publique mais il faut distinguer les métiers qui peuvent justifier du statut de fonctionnaire et ceux  qui peuvent justifier d’un statut privé (exemple on peut admettre que les infirmières dans un hôpital public soit fonctionnaires mais pourquoi les menuisiers, les cantinières voir certains personnels administratifs). Edouard Philippe a donc annoncé une série de réformes en matière de fonction publique. Les mesures annoncées sont issues des chantiers interministériels sur la rénovation du cadre des ressources humaines,  sur la simplification et la qualité des services et sur la transformation numérique, pour lesquels les ministères ont remis des propositions en décembre. Elles étaient déjà globalement connues. Ainsi sur le volet ressources humaines, le Premier ministre veut « adapter le statut de la fonction publique, l’assouplir pour qu’il redevienne un cadre efficace pour l’action publique ». Quatre axes de travail sont ouverts. D’une part le dialogue social doit être rénové, en diminuant le nombre d’instances de concertation, et en les recentrant sur les questions les plus importantes, sur le modèle de ce qui a été fait avec les ordonnances « Travail »  – voilà qui ne devrait pas rassurer les syndicats.  Le volet de la rémunération va aussi être travaillé, « nous ne sommes pas contre l’automaticité de la rémunération, mais on peut la compléter par des mesures plus incitatives », a résumé le Premier ministre, qui a aussi évoqué la possibilité de mécanismes d’intéressement collectif. A voir comment le dispositif s’articulerait avec le mécanisme du RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel)  Le troisième chantier vise à  réorienter les métiers des agents vers les politiques prioritaires du gouvernement, et à  accompagner leur évolution liée  aux nouvelles technologies. « Nous voulons accompagner les transformations, les reconversions, les mobilités dans la fonction publique, les départs vers le secteur privé », a résumé Edouard Philippe, qui a rappelé que 1,5  milliards ont été budgétés à  cet effet. Gérald Darmanin, le ministre de l’Action des comptes publics, a même évoqué la possibilité d’un plan de départs volontaires pour les agents. Enfin, le gouvernement veut faciliter le recours au contrat  pour les missions qui ne sont pas spécifiques au service public. Sur le second chantier interministériel consacré à la simplification et à la qualité de service, toutes les administrations en relation avec le public devront d’ici 2020 publier des indicateurs de résultats et de qualité de service. Encore une décision à l’envers car avant de définir des indicateurs encore aurait-il fallu préciser la nature du service. Finalement on fait comme dans la police et la gendarmerie en matière de délinquance : on mesure le nombre  de procès-verbaux pour définir leur  efficacité !

Fin des promos à -70 % »

Fin des promos à -70 % »

INTERVIEW

Thierry Cotillard, président d’Intermarché, explique dans le JDD qu’il renonce volontairement aux maxis promos par exemple qui ont concerné Nutella ou Pampers. Des explications qui ont du mal à convaincre car en vérité le distributeur ne fait que se soumettre auparavant au nouveau dispositif législatif découlant des États généraux de l’alimentation. Chacun sait qu’Intermarché, comme la plupart des autres grands distributeurs, pratique la philosophie du toujours moins cher sur des produits d’appel pour que les gogos de consommateurs complètent leur caddie avec des produits dont ils n’ont pas besoin. C’est la logique même de la politique commerciale de ces grandes enseignes. Interview dans le JDD

Pourquoi cette campagne de promotion sur le Nutella à prix cassés qui a fait polémique?
Cette promotion exceptionnelle s’inscrit dans notre volonté de répondre aux attentes des consommateurs en matière de pouvoir d’achat, comme toujours depuis notre création en 1969. Elle est intervenue durant la période des soldes, avec un stock limité de plus d’un million de pots, et en quantité limitée à trois pots par consommateur. Je vous révèle que cette opération n’a pas été réalisée sans partenariat avec le groupe Ferrero, qui nous avait signé un mandat. En revanche, Intermarché a fixé le prix de vente. Cette opération, en période de soldes, est cofinancée d’une part par l’industriel et d’autre part par nos soins.

 

Dans la foulée, vous avez lancé une promotion semblable sur les couches Pampers. Allez-vous poursuivre ces opérations « coup de poing »?
Nous sommes aujourd’hui dans une période de transition, en attendant le nouveau dispositif législatif issu des Etats généraux de l’alimentation. Concernant les promotions sur les produits agricoles et à forte composante agricole, nous sommes pleinement dans l’esprit des EGA avec un plafonnement à 34 %. Concernant les produits non agricoles ou fortement transformés par les multinationales agroalimentaires, nous continuons à recevoir de leur part des propositions de campagnes de réductions de prix entre 30 et 50 %. Les consommateurs le souhaitent. Certains grands industriels aussi, leur modèle économique étant construit sur les volumes. Durant les prochains mois, jusqu’à ce que la loi soit votée, il va donc certainement y avoir encore des promotions fortes sur des produits transformés par les grandes multinationales agroalimentaires.

Donc vous n’allez plus faire de telles opérations à -70 %?
Oui, les promotions à -70 %, nous sommes maintenant dans l’obligation de les arrêter. Mais nous continuerons à proposer de bonnes affaires à nos clients pour certains produits de grande consommation non agricoles ou fortement transformés.

L’OPEP: accord et baril vers les 70 $

L’OPEP: accord et baril vers les 70 $

 

L’accord de réduction de la production de pétrole a été officiellement prolongé de neuf mois, par l’OPEP. Un accord qui semble servir les intérêts des producteurs grâce au soutien des cours. Un soutien des cours également encouragé par un meilleur environnement économique international. Ceci étant si le prix de pétrole devait remonter de manière significative cela pourrait se retourner contre les producteurs de pétrole. En effet les États-Unis pourraient alors être amenés à réinvestir dans le pétrole de schiste qui redeviendrait alors rentable. Compte tenu de cet accord qui tend à limiter la et de l’évolution de la demande mondiale le pétrole les prix du pétrole pourrait être orientés à la hausse pour atteindre jusqu’à 70 $ le baril. Le ministre saoudien de l‘Energie, Khalid al Falih, a donc annoncé à la presse que l‘Opep et ses partenaires s’étaient entendus pour réduire pendant neuf mois supplémentaires leur production de 1,8 million de barils par jour (bpj). Cet accord, en vigueur depuis le 1er janvier, était censé expirer en mars. L‘OPEP a également décidé de plafonner la production cumulée du Nigeria et de la Libye aux niveaux de 2017, sous 2,8 millions de bpj. Ces deux pays bénéficiaient jusque là d‘une dérogation en raison des troubles sur leur territoire qui débouchaient sur des productions inférieures à la normale. Khalid al Falih a jugé qu‘il serait prématuré d’évoquer un abandon de cet effort pendant au moins deux trimestres en raison de l‘arrivée de la période hivernale, marquée généralement par une baisse de la demande. Il a précisé que l‘OPEP ferait un point de la situation lors de sa prochaine réunion en juin. “Lorsque nous sortirons de l‘accord, nous le ferons très progressivement (…) pour être sûrs de ne pas perturber le marché”, a-t-il dit. Le Brent de la mer du Nord a fini en hausse jeudi pour se traiter au-dessus de 63,50 dollars le baril. Il avait fini l‘année 2016 sous 57 dollars avant de tomber en juin à un

Brexit: May va proposer 20 mds pour une facture de 70 à 100

Brexit: May va proposer 20 mds  pour une  facture de 70 à 100

 

 

Alors que l’union économique évalue la facture du Brexit entre 70 et 100 milliards d’euros, la Première ministre britannique Theresa May  propose de verser 20 milliards d’euros pour solder le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne  selon le Financial Times. Jusqu’alors les négociations étaient pratiquement bloquées puisque l’union européenne exigeait  le paiement de cette facture avant d’envisager une négociation sur les nouvelles relations commerciales avec  le Royaume-Uni. D’une certaine manière la première ministre britannique essaye de prendre au piège l’union économique. Elle veut verser un premier acompte qui lui permettrait d’engager la question essentielle des relations commerciales futures quitte en fonction de cette négociation à verser ou non le reliquat. Jusqu’alors les chiffres avancés pour la facture du Brexit demeuraient  cependant relativement officieux, Plusieurs hauts représentants de l’UE ont affirmé auprès de l’AFP que la facture à régler par les Britanniques serait plutôt comprise entre 60 et 100 milliards d’euros. La contribution nette de Londres au budget de l’UE en 2015, dernier chiffre disponible, s’était montée à 10,75 milliards d’euros, selon des documents de la Commission européenne et du Parlement européen. Le montant de 20 milliards d’euros ne serait donc que la somme due par les Britanniques pour solder leur engagement envers le budget de l’UE, budget voté pour sept ans et qui court jusqu’en 2020. « Mais ce versement n’effacerait pas l’ardoise » britannique totale concernant leurs divers engagements financiers auprès de l’UE, selon un diplomate de haut rang auprès de l’UE cité par le FT.

Vente d’actifs d’entreprises publiques : 70% des Français contre

Vente  d’actifs d’entreprises publiques : 70% des Français contre

 

 

Encore un sondage qui démontre les contradictions des Français qui globalement approuvent  la politique de réforme du gouvernement mais pas les mesures prises une par une. C’est encore le cas concernant la vente d’entreprises publiques. On peut comprendre la position des Français quand  il s’agit d’entreprises stratégiques mais c’est plus critiquable quand il s’agit d’entreprises n’ayant pas réellement d’objectifs d’intérêt général et/ou  dont la gestion est particulièrement critiquable. Plus de sept Français sur dix sont opposés à la vente d‘actifs d‘entreprises publiques détenus par l‘Etat, selon un sondage Elabe pour Les Echos, Radio Classique et l‘Institut Montaigne publié jeudi. L‘Etat a lancé mardi une séquence de cession, afin d‘abonder un fonds de 10 milliards d‘euros dédié aux investissements dans les technologies innovantes, avec la vente de 4% du capital d‘Engie pour 1,4 milliards d‘euros. Dans le détail, 44% des personnes interrogées souhaitent conserver les participations à leur niveau actuel et 27% voudraient que l‘Etat en augmente “significativement” le volume. L‘institut de sondage a ensuite testé sept entreprises publiques dont l‘Etat pourrait potentiellement vendre des parts : Orange, Renault, la Française des Jeux, Air France-KLM, Groupe ADP, SNCF et La Poste. (On voit mal comment l’Etat pourrait vendre des parts d’une entreprise de la SNCF ou encore d’EDF dont les situations financière sont dramatiques, il faudra autre chose pour moderniser leur gestion).  En moyenne, une moitié de Français sont favorables à la cession d‘actifs de ces entreprises et une moitié opposés. Le sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 septembre, auprès d‘un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

STX. 70% des Français pour une nationalisation hypothétique !

STX. 70% des Français pour une nationalisation hypothétique !

Macron a réussi un joli coup en menaçant de nationaliser STX. D’abord il fait pression sur l’Italie pour une répartition du capital qui préserve les intérêts français en outre il fait plaisir aux Français qui, comme beaucoup d’élus,  n’ont qu’une connaissance approximative de l’économie. (Dans une enquête d’Allianz concernant 19 pays européens, les Français arrivent en dernière position en matière de connaissances économiques et financières). . Les Français donc approuvent massivement la nationalisation temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire. Selon le sondage IFOP paru pour le JDD, 70% d’entre eux considèrent qu’il s’agit d’une bonne décision « car les chantiers de Saint-Nazaire sont une entreprise stratégique pour le pays et emploient de nombreux salariés ». A contrario, 27% qui pensent le contraire « car cette nationalisation est un mauvais signal envoyé à la fois aux investisseurs étrangers et à nos partenaires européens ». A l’image du consensus politique qui a suivi l’annonce de la prise de contrôle de STX par l’Etat, les Français applaudissent donc, toutes tendances politiques confondues. Seuls les sympathisants du FN sont partagés, qui n’approuvent qu’à 52%. « Avec STX, on est à la fois sur un attribut de puissance ou de grandeur nationale, comme Airbus ou les TGV, qui suscite une fierté nationale dans un pays blessé et inquiet du processus de désindustrialisation », analyse Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP. Par ailleurs, l’opération présente un intérêt politique pour Emmanuel Macron, qui rééquilibre quelque peu « un contexte politique où un certain nombre de mesures et décisions apportent de l’eau au moulin de ceux qui expliquent que Macron administre une potion libérale », selon Jérôme Fourquet. Pourtant il ne faut guère compter sur le développement du phénomène de la part du gouvernement. Première raison,  les nationalisations opérées par la gauche n’ont pas été un réel succès, cette même gauche a même été contrainte de défaire  ce qu’elle avait entrepris. En cause, souvent le management. Dans les entreprises nationales ce sont souvent les castes des grandes écoles notamment passées par les cabinets ministériels qui s’approprient le pouvoir. Pour ce qui concerne, l’industrie ce sont souvent les ingénieurs des mines qui mettent la main sur les postes les plus importants. Ces ingénieurs sont souvent brillants techniquement mais de piètres gestionnaires. Il porte une lourde responsabilité dans le déclin industriel  de la France. On pourrait aussi citer les X ponts qui aussi mètrent la main sur des entreprises liées notamment aux transports ou encore les énarques qui se déploient  dans toutes les entreprises sans compétence particulière ni du point de vue technique, ni du point de vue de la gestion. Ce système de castes n’existe guère qu’en France à la différence de ce qui se passe par exemple en Allemagne, au Japon,  en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Seconde raison qui explique que les nationalisations ne pourront se répandre : le fait que l’État n’a plus d’argent. Un détail pour ceux qui pensent qu’on peut emprunter sans rembourser (Mélenchon et les insoumis en particulier). . Pour STX,  la menace de nationalisation n’est pas trop coûteuse, seulement 80 millions qui s’expliquent par la faible rentabilité de l’activité. Ce serait un autre enjeu financier s’il s’agissait de financer la reprise de la sidérurgie, de l’industrie chimique ou pharmaceutique notamment. Dernier élément, la menace de nationalisation de STX est tactique pour Macron à un double point de vue. Elle vise d’abord à faire pression sur l’Italie pour que ce pays accepte une autre répartition du capital avec possibilité pour la France d’un réel pouvoir de blocage. En outre cela donne l’occasion à Macron  qui a surtout pris jusque-là des mesures de nature libérale de se gauchiser un peu et  d’espérer en retour une remontée de confiance chez les sélecteurs de gauche. Pour Macron,  l’État n’a pas besoin nécessairement d’une nationalisation pour jouer son rôle de stratège  et encourager le développement de l’économie.  L’exemple de STX ne permet pas de tirer des conclusions hâtives. D’autant qu’il faut s’attendre à des menaces de rétorsion de l’Italie.

 

* Enquête IFOP réalisée par téléphone du 28 au 29 juillet 2017, auprès d’un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage, niveau de diplôme) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

 

 

 

 

Retour aux années 70 pour le PS qui fait de la posture d’opposition le ciment idéologique. Le parti socialiste réduit à pas grand-chose à l’assemblée nationale choisit donc une nouvelle fois la fuite en avant pour ne pas avoir à trancher entre des lignes politiques de plus en plus contradictoires. On objectera queces oppositions  ne sont pas nouvelles mais elles ont pris cette fois des proportions qui rendent inconciliables  la ligne progressiste et la ligne crypto marxiste. ¨Etre dans l’opposition devrait être un critère pour se dire socialiste ! On ne sait pas  sur quoi on est pour mais on sait au moins sur quoi on est contre ! Une nouvelle synthèse à la mode de François Hollande qui fait encore reculer la grande confrontation nécessaire pour sauver un parti menacé à sa gauche par Mélenchon et à sa droite par Macron. . Clairement dans l’opposition, le Conseil national – qui correspond au parlement du parti – a entamé le long processus de la clarification. Les 200 membres présents à la Maison de la Chimie (Paris, VIIe arrondissement) sur 309 ont affirmé que le PS ne voterait pas la confiance. «Le PS est clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne votera pas la confiance», a confirmé Rachid Temal, secrétaire national, lors de la conférence de presse finale de la journée. Concrètement, selon les statuts du parti, cette décision devrait contraindre les trente députés PS à voter contre dans l’hémicycle le 4 juillet, ou a minima, s’abstenir. Sauf qu’en dépit de la position collective du groupe, chacun pourra exercer sa liberté de vote. Des sanctions seront-elles prises contre les parlementaires qui voteront pour la confiance au gouvernement? «Nous serons clairement dans l’opposition, mais nous allons voir, je ne veux pas commencer par des mesures de caporalisation, ce sera à chacun de s’auto-discipliner», a déclaré Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, à son arrivée rue Saint-Dominique. Pour l’heure, au moins trois députés socialistes ont exprimé leur volonté de voter pour la confiance: Olivier Dussopt, David Habib et Guillaume Garot, absents samedi de la réunion. Olivier Faure, sur une ligne plutôt conciliante, veut convaincre son groupe de ne pas voter pour. Mais sans contraindre, au risque de perdre quelques députés dans un groupe déjà réduit à peau de chagrin.

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sondage gouvernement Macron : large soutien de 70% des Français

Sept Français sur dix (69%) approuvent la nomination, lundi, de l’élu de droite Edouard Philippe au poste de Premier ministre et la composition de son gouvernement pluriel, selon un sondage Odoxa pour France Info publié vendredi. Approuvé à 75%, le choix de Nicolas Hulot pour le poste de ministre de la Transition écologique et solidaire est particulièrement apprécié au sein d’un gouvernement paritaire, ouvert à la société civile et à différents bords politiques. Confirmant une tendance annoncée par d’autres sondages, une enquête Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique diffusée jeudi donne les candidats REM en tête (27%) des intentions de vote pour le premier tour, devant ceux des Républicains et du Front national, à égalité avec 20%, REM obtiendrait entre 280 et 300 sièges à l’Assemblée nationale, les Républicains et leurs alliés centristes de l’UDI entre 150 et 170 sièges, le Parti socialiste et ses alliés entre 40 et 50 sièges, la France insoumise alliée au Parti communiste entre 20 et 25 sièges, le Front national entre 10 et 15 sièges. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 sièges.

Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

 

Sept Français sur dix et une majorité de sympathisants de droite pensent désormais que François Fillon, empêtré dans une affaire d’emplois présumés fictifs, devrait renoncer à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa publié vendredi. 79% des personnes interrogées n’ont pas été convaincues par les explications fournies par le candidat de la droite et du centre, qui a reconnu avoir commis une « erreur » lors d’une conférence de presse lundi et a publié une « lettre aux Français », selon ce sondage réalisé pour franceinfo. Cette opinion est partagée par 61% des sympathisants de droite. En conséquence, 70% des Français et 53% des proches de la droite estiment que le candidat devrait renoncer à se présenter. Les trois quarts des personnes interrogées (74%, 53% des sympathisants de droite) disent avoir désormais une « mauvaise opinion » de François Fillon, relégué en 3ème position dans les sondages depuis l’ouverture d’une enquête sur les soupçons d’emplois fictifs dont aurait bénéficié son épouse. 25% conservent une « bonne opinion » de lui, alors qu’elles étaient 38% selon un précédent sondage publié le 27 janvier.
Si François Fillon décidait finalement de renoncer, 50% des personnes interrogées pensent qu’Alain Juppé, battu à la primaire de la droite, serait le meilleur candidat, loin devant François Baroin (15%) et Xavier Bertrand (13%).
Enquête réalisée par internet les 8 et 9 février auprès d’un échantillon de 1.001 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage : le régime de retraite en faillite d’ici 10 ans pour 70 %

Sondage : le régime de retraite en faillite d’ici 10 ans pour 70 %

 

Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’a +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique.  Pourtant ils sont  à 65% à être opposés à un report de l’âge de départ de 62 à 65 ans.  Estimant pour la plupart d’entre eux que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement, nos concitoyens épargnent régulièrement et se tournent vers des solutions individuelles. Leurs placements préférés restent sans surprise l’assurance vie –pour la disponibilité de l’épargne et l’immobilier- pour la sécurité et la possibilité de rester chez soi autant que possible pour ses vieux jours. C’est ainsi qu’une grande majorité plébiscite le fait d’être propriétaire de sa résidence principale pour bien préparer sa retraite et pour près de 30% d’entre eux cette préparation passe également par la réalisation d’investissements immobiliers.

 

(Avce BFM)

Sondage- manifs- blocages : catastrophiques pour 70% des Français

  • Sondage- manifs- blocages : catastrophiques pour 70% des  Français

 

Alors que la France perd depuis longtemps  en attractivité, les manifs et blocages sont considérés comme catastrophiques par les Français dans un  sondage France info ; blocages  et manifestations sont durement jugés, ils auront de graves conséquences sur l’économie aussi sur limage du pays notamment à l’occasion de l’euro de foot. La plus large responsabilité est aujourd’hui attribuée au gouvernement beaucoup moins aux syndicats. Ceci étant l’opinion pourrait bien se retourner contre les syndicats radicalisés  avec la pénurie d’essence aussi l’entrée dans le conflit de nombreuses entreprises publiques qui vont également porter préjudice à l’économie. Et alors que les salariés de ces entreprises (fonctionnaires, SNCF, RATP, EDF etc.) ne sont nullement concernés par la loi travail puisque protégés par des statuts particuliers. Pour une majorité,  blocages et manifestations seraient catastrophiques pour l’image de la France (71%), ainsi que pour le tourisme (70%) et l’attractivité économique de la France (63%). La majorité des personnes interrogées (61%) estime que le gouvernement serait le premier responsable des perturbations, en raison de son obstination sur la loi Travail, plus que les syndicats (37%) Interrogés, dans le même sondage, sur les événements qui, selon eux, ont marqué le mois d’avril, les sondés notent en premier lieu les « manifestations en marge de la loi El Khomri » (69%), suivies de « l’utilisation du 49-3 pur faire passer la loi » (65%) et la poursuite du mouvement Nuit Debout (29%). Notons que ce sondage été réalisé les 19 et 20 mai c’est à dire avant la pénurie de carburant.

Sondage primaire à gauche : 70 % des Français pour

Sondage primaire à gauche : 70 % des Français pour

C’est le paradoxe 70 % des Français sont partisans d’une primaire à gauche pour autant ils  n’y croient pas beaucoup puisqu’ils pensent  à hauteur de 63 % que Hollande se représentera même s’il a très peu de chances de l’emporter D’après un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français se prononcent en faveur d’une primaire à gauche. Toutefois, aucun candidat potentiel ne remporte la majorité pour se présenter en 2017. Ils sont 12 – voire 13 – à droite et au centre à prétendre à l’investiture de leur camp pour représenter ses couleurs à la présidentielle de 2017. A gauche, après l’expérience concluante de 2011 et face à l’étendue de la grogne à gauche après le débat sur la déchéance de nationalité et sur la loi Travail, l’idée fait son chemin. En janvier dernier déjà, une quarantaine de personnalités, dont Daniel Cohn-Bendit et Thomas Piketty, appelaient à une primaire à gauche. L’hypothèse de ce scrutin est particulièrement bien accueillie par l’opinion. Dans un sondage Elabe pour BFMTV - L’Opinion en direct, près de 7 Français sur 10 se prononcent en faveur de la tenue d’une primaire à gauche en vue de la présidentielle de 2017. Un chiffre stable par rapport à une précédente enquête en janvier. Plus précisément, 25% des sondés se disent « tout à fait » favorables à cette idée, alors que seulement 11% sont « tout à fait » opposés.  Dans le détail, ce sont les partisans du Parti socialiste qui sont les plus enclins, à 81%, à une primaire, ainsi que ceux d’Europe Ecologie-les Verts à 80%. Globalement, 79% des sympathisants de la gauche se prononcent en faveur d’un scrutin pour désigner le candidat de 2017. L’adhésion à cette hypothèse progresse de 5 points par rapport à janvier, au Front de Gauche, pour atteindre 75%.

 

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

 

D’une certaine manière on pourrait considérer que le débat sur l’évolution des conditions d’embauche et de licenciement engagé avec  la loi travail est assez surréaliste dans la mesure où la flexibilité totale est assurée à la fois par l’intérim mais aussi par le  CDD. Près de 90 % des embauches se font désormais en CDD et presque autant ont des durées de moins d’un mois. Autant dire que les contraintes du CDI sont complètement contournées et que d’une certaine façon le débat engagé autour de la loi travail apparaît relativement vain. La vraie question serait non pas de parler surtout du CDI mais du CDD afin de rapprocher les deux statuts voire de les unifier. En France, en 2015, s’il y a toujours environ 80% des salariés français qui étaient en CDI, 87% des nouveaux contrats signés l’ont été en CDD. Encore une année record. Ces contrats temporaires -qui touchent surtout les jeunes et les moins qualifiés- sont par ailleurs de plus en plus courts. Pourtant, la surtaxation du CDD, demandée par les syndicats depuis une dizaine d’années, a déjà été mise en place… depuis 2013, mais les effets escomptés n’ont pas abouti. Et parmi l’ensemble des ces salariés, plus de 85% sont en CDI, près de 10% sont en CDD, 2,4% en intérim et 1,6% en apprentissageselon les dernières données de l’Insee pour 2014.

70% des Français contre la loi El Khomri

70% des Français contre  la loi El Khomri

 

Selon le sondage d’Odoxa, 70 % des Français se déclarent opposés à la loi El Khomri. Pour autant une majorité se dégage en faveur d’une évolution du droit du travail. Une contradiction apparente qui s’explique d’abord par le manque de préparation de cette loi, aussi par son caractère très déséquilibré enfin et surtout par la perte de crédibilité du gouvernement en particulier concernant François Hollande et Manuel Valls qui plongent  dans les sondages avec 20 % pour le chef de l’État et 23 % pour le Premier ministre. Au-delà du positionnement sur la réforme elle-même c’est  la légitimité du pouvoir qui est en cause dans l’opinion publique même si les institutions permettent au gouvernement de ce maintenir juridiquement. Avec Un tel niveau d’impopularité même des réformes pertinentes seront quand même contestées en raison de l’absence totale de résultats économiques et sociaux depuis 2012. Du coup le rejet est général et à droite comme à gauche. Un niveau de rejet particulièrement élevé, et même ascensionnel puisqu’ils étaient 67 % à y être hostiles le 25 février. Le texte réussit même à fédérer contre lui les sympathisants de gauche (70 %) et ceux de droite (68 %). Pourtant, les Français n’ont rien contre le principe d’une réforme. Selon l’Institut, 52 % contre 47 % estiment que retoucher le droit du travail favoriserait l’emploi et doperait l’activité des entreprises. « Depuis trois ans, toutes nos enquêtes les montrent favorables aux mesures les plus audacieuses, même si elles sont sources de conflit avec les syndicats », martèle Gaël Sliman, le patron d’Odoxa.   Selon le sondage, 65 % demandent sa « modification en profondeur ». Dans une interview au JDD Manuel vals ouvre seulement une petite porte pour quelques modifications.

 

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

 

Sur trois points fondamentaux les Français sont en désaccord avec le gouvernement selon les résultats de la 14ème vague de l’Ecoscope, baromètre économique mensuel réalisé par OpinionWay dont rendent  compte Le Figaro et BFM Business il y a d’abord la condamnation du ministre de l’agriculture Stéphane le Foll, une personnalité pourtant compétente mais qui paraît de plus en plus à la fois usée et désabusé. La seconde critique concerne la nature des mesures prises par le gouvernement, des mesures d’aide alors que les agriculteurs veulent surtout des prix couvrant les coûts de production. Enfin les Français (75%) ouvrent des perspectives en se disant prêt à payer un peu plus cher la viande et de lait sous réserve sans doute d’une régulation et d’un étiquetage qui rendent  compte de la qualité et de l’origine des produits. Conclusion les Français rejoignent le point de vue des acteurs qui consistent à vouloir une meilleure rémunération des productions et non pas des aides. 73 % des Français ont un jugement négatif vis-à-vis du ministre de. Même les électeurs socialistes ont, certes à une courte majorité (51%), une mauvaise opinion du ministre de l’Agriculture. Par ailleurs  les Français ne sont pas d’accord avec les mesures annoncées par le ministre de l’Agriculture pour tenter de résoudre la crise agricole (baisse de sept points des cotisations patronales, année blanche sociale pour les agriculteurs à faible revenu, réunion d’urgence à Bruxelles…). Près de huit sur dix (78% t) jugent ainsi qu’elles ne vont pas dans le bon sens, ou à l’opposé seuls deux sur cinq approuvent la politique du gouvernement en la matière.  83% des Français jugent que le ministre de l’Agriculture n’agit pas assez. Même les proches du PS sont insatisfaits puisque 34% seulement d’entre eux jugent le gouvernement en fait assez pour venir en aide aux agriculteurs… Résultat, 87% des Français comprennent la colère actuelle des agriculteurs et 69% le soutiennent.

 

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Selon deux  récentes enquêtes 60 à 70 % des Français seraient opposés à la loi concernant l’évolution du marché du travail. Un jugement toutefois équilibré puisqu’une courte majorité pense en même temps que cette loi est cependant importante pour donner davantage de liberté aux entreprises. Sans doute le signe que cette loi est très déséquilibrée et mal préparée. Fondamentalement les Français ne contestent pas la nécessité d’une évolution du marché du travail mais souhaiterait un rééquilibrage qui garantisse un certain nombre de sécurités pour le salarié. L’avis des Français exprimés dans ces sondages a sans doute aussi été largement influencé par la position de blocage de Manuel Valls qu’il a qui a laissé entendre que le texte ne changerait pas et qui pourrait être imposé sans débat par le 49-3 au Parlement. Une double erreur donc de la part du gouvernement, d’abord sur le fond avec une orientation trop marquée à droite, ensuite avec une absence totale de pédagogie. Après avoir ouvert une nouvelle querelle au sein d’un Parti socialiste encore ébranlé par le débat sur la réforme constitutionnelle, la réforme du Code du travail portée par Myriam El Khomri divise aussi l’opinion publique selon un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive. 60% des Français seraient opposés à ce projet de loi selon l’enquête publiée jeudi 25 février par 20 minutes. Plus des deux tiers des personnes interrogées se montrent pessimistes et ne pensent pas que cette réforme aura des conséquences sur la baisse du chômage. Logiquement, les sympathisants de gauche y sont encore plus hostiles pour 66% d’entre eux, voir 89% pour les sympathisants du Front de gauche. Les sondés qui se déclarent de droite soutiennent globalement la réforme, avec une courte majorité  de 54%. L’opinion diffère sensiblement en fonction de l’âge des personnes interrogées : 70% des moins de 35 ans dénoncent la réforme de la ministre du Travail tandis que 53% des plus de 65 ans la soutienne.  Pour sept Français sur dix, le projet de réforme du code du travail constitue « une menace pour les droits des salariés » et moins d’un tiers d’entre eux (30%) pensent qu’il permettra de créer des emplois, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi. Pour 53% des sondés, la réforme est cependant « importante pour donner plus de liberté aux entreprises ». Seules 30% pensent enfin qu’elle permettra de créer des emplois, selon cette enquête pour BFMTV. Les sympathisants de gauche sont les plus nombreux (76%) à voir la réforme comme une menace pour les salariés. Mais c’est aussi l’avis de 52% des proches de la droite et du centre et de 81% de ceux du Front national. Les sympathisants de droite considèrent massivement (70%) qu’elle est importante pour donner plus de liberté aux entreprises, un avis partagé par près d’un proche de la gauche sur deux (49%). Une courte majorité de Français (51%, contre 48%) pensent par ailleurs que « le gouvernement n’obtiendra pas une majorité à l’Assemblée pour l’adoption de la réforme ». Ils sont encore plus nombreux (59%, contre 37%) à considérer que « le gouvernement fait surtout de l’affichage et qu’il privilégiera un compromis avec la gauche, quitte à abandonner une partie du projet ». Le projet de loi doit être présenté en Conseil des ministres le 9 mars, puis être examiné au Parlement en avril.

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

 

 

D’après cette enquête Elabe pour BFM TV  Sarkozy doit prendre sa retraite et est surtout animé par un esprit de revanche. Un sondage sans ambiguïté qui témoigne du rejet total de Sarkozy (à sa décharge Hollande est à peu près dans la même situation). Non seulement Sarkozy n’es t pas regretté mais l’opinion publique ne supporte plus. Il faut dire que ses meetings électoraux sur le mode du one-man-show ont fini par lasser même parmi ses supporters.  Tout cela sent le réchauffé, le déjà entendu, le déjà vu. Sans parler du peu de crédit qu’on peut apporter à sa parole compte tenu de sa pratique passée. L’ampleur du rejet de Sarkozy est-elle qu’on ne peut plus écarter l’hypothèse qu’il se retire de lui-même pour la compétition de 2017. Près de trois quarts des Français (72%) jugent que Nicolas Sarkozy « a fait son temps », selon un sondage publié mercredi qui confirme la mauvaise passe traversée par l’ancien président. D’après cette enquête Elabe pour BFM TV, une majorité de personnes interrogées estime que l’ex-chef de l’Etat représente un handicap pour la droite (64%), divise les Français (70%) et est avant tout animé par un esprit de revanche (73%). Une majorité des sondés reproche également à Nicolas Sarkozy de ne pas savoir reconnaître ses erreurs (69%) et de toujours proposer les mêmes solutions (70%).  Les sympathisants de la droite et du centre, appelés à désigner en novembre prochain leur candidat pour la présidentielle de 2017, arrivent en majorité aux mêmes conclusions, même si les proportions sont moins nettes. Priées de dire si elles regrettaient l’époque où il était à l’Elysée, seules 31% des personnes interrogées ont répondu « beaucoup » ou « un peu », et 63% ont dit « pas vraiment » ou « pas du tout ».

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol