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Sondage présidentielle : rien n’est joué pour 70 % des Français

Sondage présidentielle : rien n’est joué pour 70 % des Français

Alors que les médias ne cessent d’affirmer que le président de la république, Emmanuel Macron est certain de l’emporter au second tour aux présidentielles de 2022, les Français sont un peu plus dubitatif et considère à 70 % que rien n’est encore joué.

 

Pour preuve sans doute, l’émergence complètement imprévisible d’un Zemmour qui pourrait bien être qualifié pour le second tour. Ceci étant, des événements imprévisibles sont encore susceptibles de se produire ici les présidentielles et de changer encore la donnent électorale. Cela d’autant plus que globalement les Français ne sont guère satisfaits de l’offre politique complètement éclatée, peu inspirée et peu mobilisatrice..Selon une enquête Kantar Public pour L’Hémicycle et Epoka, 96% des Français sont déterminés à aller voter à la prochaine élection présidentielle. Cependant, ils sont 85% à penser que la campagne électorale donne trop de place aux candidats, au détriment des programmes.

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

Restauration:une chute de deux près de 70 %

Restauration: une chute de deux près de 70 %Et des changements de comportement

 

Contrairement à ce qu’affirment les autorités, l’activité de restauration est loin d’avoir retrouvé son niveau d’avant crise. D’abord de nombreux établissements n’ont pas ouvert leurs portes, ensuite la crise Covid pèse encore sur les comportements. Il faut aussi noter que de nouvelles habitudes ont été prises par certains consommateurs – notamment des salariés–qui ont délaissé la restauration fixe pour d’autres solutions comme la restauration rapide. Un phénomène encore peu étudié mais qu’on peut par exemple constater dans des restaurants routiers ou des restaurants ouvriers.Selon une étude de NPD Group. De janvier à juillet, par rapport à l’activité d’avant-Covid 19, le chiffre d’affaires a reculé de 45% et la fréquentation de 39%, indique le spécialiste des études de marché dans un point sur l’activité d’un secteur qui en 2019, représentait 57 milliards d’euros en France.

C’est la restauration à table qui a le plus souffert: avec «cinq mois de fermeture dus au Covid-19: elle a perdu les deux tiers de son chiffre d’affaires, soit -68%» à fin juillet, contre «-17% pour la restauration rapide», dit à l’AFP Maria Bertoch, experte du secteur pour NPD Group.

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

 

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

depuis 1970, 68% des vertébrés ont disparu, et depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe. C’est dire la nécessité de la  COP15 sur la biodiversité, qui voit, à partir de lundi 23 août, les délégations des 193 pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies entamer leurs négociations en ligne, lesquelles dureront jusqu’au 3 septembre. Le but : s’entendre sur un premier cadre mondial pour la protection de la faune et la flore, en définissant les 21 cibles à atteindre d’ici à 2030, et en révolutionnant le fléchage des subventions.

La a biodiversité doit être placée dès à présent « sur la voie du rétablissement d’ici à 2030 », alertent-ils : modification des habitats naturels, surexploitation des ressources ou invasion d’espèces exotiques… selon l’IPBES (la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), un million d’espèces animales sont menacées de disparition, et la mauvaise santé des écosystèmes menace l’avenir des humains.

Depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe, selon les chiffres du WWF (Fonds mondial pour la nature).

COP15 Biodiversité : une urgence avec la disparition de 70 % des espèces

COP15 Biodiversité : une urgence avec la disparition de 70 % des espèces

Depuis 1970, 68% des vertébrés ont disparu, et depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe. C’est dire la nécessité de cette COP15 sur la biodiversité, qui voit, ce lundi 23 août, les délégations des 193 pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies entamer leurs négociations en ligne, lesquelles dureront jusqu’au 3 septembre. Le but : s’entendre sur un premier cadre mondial pour la protection de la faune et la flore, en définissant les 21 cibles à atteindre d’ici à 2030, et en révolutionnant le fléchage des subventions.

Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète

  • Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète
  • En France, une campagne de vaccination de rappel « pour les populations à risque » sera menée à partir de mi-septembre, a annoncé le gouvernement alors qu’il y a encore 30 à 40 % des résidents à vacciner. Depuis le début de la campagne de vaccination en France,  46 928 614 personnes ont reçu au moins une injection (soit 69,6% de la population totale) et  40 152 019 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 59,6% de la population totale).
  • Dans le détail, 87% des plus de 50 ans ont reçu leur première injection, 88% des plus de 60 ans, 84% des plus de 80 ans et 52% des 12-17 ans. L’un des enjeux de la rentrée sera d’accélérer la vaccination des adolescents.

 

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

 

 

 

Dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », souligne la nécessité pour l’UE de se montrer solidaire avec les pays du continent africain, notamment en leur donnant les moyens d’acquérir des vaccins.

 

 

Il suffit de constater la propension de certains chefs d’Etat africains à se faire hospitaliser en Europe au moindre problème de santé sérieux pour avoir une idée de l’état des hôpitaux et du système sanitaire (ainsi que du peu de cas qui est fait des populations) en bien des points du continent. Autant dire que l’Afrique, qui compte 1,5 lit d’hôpital pour 1 000 habitants, contre 5 pour 1 000 dans l’Union européenne (UE), n’est pas plus préparée à affronter la pandémie de Covid-19 qu’elle ne l’était pour faire face au sida dans les années 1980. 

Avec moins de 150 000 morts déclarés pour 1,3 milliard d’habitants – moins de 4 % des morts, pour 17 % de la population de la planète –, le continent a longtemps paru relativement épargné par le Covid-19. Jeunesse de sa population ? Climat ? Habitude de la fièvre et de la maladie ? Faiblesse des tests et de la collecte des statistiques (en particulier celles de la mortalité) ? L’heure n’est plus – ou pas encore – à ces questions, car l’urgence prévaut désormais en Afrique, où la troisième vague a commencé. Elle « risque d’être la pire », a averti la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Matshidiso Moeti.

 

L’Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, est marquée par une « croissance exponentielle » du nombre de cas. Le variant Delta y est désormais dominant, et seulement 5 % de la population est vaccinée.

Alors que l’Afrique de l’Ouest semble encore relativement épargnée, l’Afrique australe, peut-être parce qu’elle entre dans l’hiver, ne l’est plus. En Ouganda, les hôpitaux sont saturés et l’oxygène manque. Au Kenya, le taux de positivité équivaut au dernier pic de la pandémie en Europe, tandis que la République démocratique du Congo, où trente-deux des 600 députés ont succombé au Covid-19, affronte, elle aussi, sa troisième vague. Celle-ci frappe au total vingt-trois pays du continent, selon John Nkengasong, directeur du centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (UA).

Nationalisme vaccinal

Au moment même où les pays développés envisagent la sortie du tunnel grâce à la vaccination, la menace d’une explosion du Covid-19 dans les pays les plus pauvres de la planète se fait plus sérieuse, ravivant la crainte d’une pandémie de longue durée et reléguant à l’état de mirage l’espoir d’une Europe et d’une Amérique du Nord désormais « tirées d’affaire ».

Un chiffre simple parle de lui-même : à peine 1 % des Africains ont été vaccinés, là où près de 50 % des Américains et près de 40 % des Européens le sont. Tandis que les pays riches ont assuré l’approvisionnement de doses couvrant plus de quatre fois et demie leur population, l’Afrique ne s’en est procuré que pour 10 % de la sienne. Et sur les 2,1 milliards d’injections réalisées dans le monde, 1 % seulement ont bénéficié à des Africains.

Elections Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Toute question d’organisation du processus électoral mise à part, demeure un problème encore plus fondamental à savoir la crédibilité des responsables politiques. La plupart sont en effet condamnés pour être élu à se livrer à affirmations mensongères et à la démagogie. Une fois au pouvoir, ils sont vite rattrapés par les réalités et les forces contradictoires qui les soutiennent. Bref, le programme électoral est vite  aux orties tout autant par incompétence, démagogie et pression des lobbys de toutes sortes. La pauvreté de la parole politique est affligeante. Elle n’est pas même capable de faire un inventaire des facteurs explicatifs des faiblesses de la France (notamment croissance, compétitivité, productivité, industrie, déséquilibre des finances publiques, agriculture, délitement de l’enseignement sans parler évidemment de la montée des violences et des incivilités etc.). Or les responsabilités incombent évidemment aux responsables politiques dans ces différents domaines mais tout autant aux citoyens, aux salariés et aux consommateurs. En tout cas aucun changement significatif ne pourra d’intervenir dans ces différents domaines et dans bien d’autres sans la mobilisation de tous et d’abord par un travail pertinent d’analyse des réalités et par un discours de vérité.

Entre 30 et 70% de pertes pour des fruits et des légumes

Entre 30 et 70% de pertes pour des fruits et des légumes

Sauf pour ce qui est cultivé en serre ,les conséquences de la vague de froid vont peser lourdement sur la production de fruits et de légumes en France. Des pertes considérables sont à prévoir notamment les fruits dans nombre de régions. Entre 30 et 70 % de perte qui vont influencer de manière négative les prix y compris des productions importées d’autant que le froid ne n’a pas touchées que la France. «

 

On sait qu’avec les pertes les prix seront élevés, même s’il est impossible de donner leur montant exact qui va dépendre de l’offre et de la demande. Il y aura des variations. On le voit actuellement avec les prix qui se pratiquent sur les produits espagnols qui arrivent sur le marché et qui sont chers», analyse la profession. «Il est impossible de chiffrer la hausse car il y a beaucoup d’intermédiaires, corrobore Stéphanie Prat. On espère seulement que la distribution n’appliquera pas des marges trop importantes pour que l’augmentation du prix ne soit pas trop importante pour le consommateur.»

Pour les produits qui atterriront sur les étals, pas d’inquiétude en revanche à avoir au niveau du goût. «Le gel brûle les fleurs mais ce qui fait la qualité des fruits, c’est le soleil», expédie Jérôme Desmettre. Mais, si les produits répondent à une réglementation stricte, leur aspect visuel pourrait être un peu chamboulé. «Quand le noyau a été touché par le gel, cela joue sur la croissance et l’apparence du fruit, explique Raphaël Martinez. On risque par exemple d’avoir beaucoup de noyaux fendus

Hausse du pétrole : 70 dollars le baril

Hausse du pétrole : 70 dollars le baril

Les cours du pétrole retrouvent leur plus haut niveau depuis mars. Les espoirs de reprise font en effet monter le cours du Brent qui a dépassé la barre des 70 dollars avant de refluer dans l’après-midi vers les 69,35 dollars, contre moins de 67 dollars un mois plus tôt. Selon le dernier rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la demande mondiale de brut en 2021 devrait atteindre 96,7 millions de barils par jour (mbj), soit 5,7 mbj de plus qu’en 2020.

Sondage AstraZeneca : plus de 70 % des Français méfiants

Sondage AstraZeneca : plus de 70 % des Français méfiants

Selon l’enquête* Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro et France Info publiée ce jeudi les Français sont  71% à se méfier du vaccin britannique. La confiance s’étiole au fil des semaines à cause des cas de thromboses relevés dans plusieurs pays, qui ont entraîné la suspension de la vaccination avec ce produit pendant plusieurs jours le mois dernier.

Mercredi, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a reconnu pour la première fois que ce vaccin pouvait provoquer de très rares problèmes sanguins, tout en assurant qu’il fallait continuer à l’administrer, la balance bénéfice/risque restant «positive». Mais le mal semble fait et sur le terrain, de plus en plus de patients refusent de se voir injecter le produit, préférant en attendre un autre. Ils font ainsi confiance à 70% à celui de Pfizer, à 65% à celui de Moderna et à 59% au produit Janssen dont les premières doses sont attendues la semaine du 19 avril en France.

 

Et ce ne sont sans doute pas les exhortations du gouvernement qui les feront changer d’avis, puisque seules 36% des personnes interrogées lui font confiance concernant la politique vaccinale. 67% ne la jugent pas efficace, 68% pas cohérente et 77% estiment qu’elle n’est pas menée à un bon rythme. D’ailleurs, si les Français sont conscients que la vaccination est la seule solution efficace pour en finir avec la pandémie, 64% d’entre eux ne croient pas en la promesse du président Emmanuel Macron de fournir un vaccin anti-Covid à tous les Français qui le souhaitent «d’ici à la fin de l’été». Seuls 6% sont persuadés qu’elle sera tenue, un pourcentage qui ne grimpe qu’à 14% chez les sympathisants LREM.

 

* Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1004 Français interrogés par internet les 7 et 8 avril 2021.

La crise: près de 70 % des cadres en quête de sens

La crise: près de 70 % des cadres en quête de sens

 

 

 

 

68% des cadres souhaitent « changer de poste, de métier, d’entreprise, quitter le statut de salarié et/ou réaliser une mobilité géographique dans les deux ans à venir », révèle une enquête IFOP-freelance.com.

 

40% d’entre eux déclarent avoir déjà « eu envie de démissionner ces derniers mois », selon une enquête IFOP avec la plateforme freelance.com publiée ce mardi.

 

Les préoccupations des cadres sont surtout centrées sur des problèmes de quête de sens et de localisation géographique. Le développement du télétravail a de ce point de vue agit comme une sorte de révélateur des aspirations profondes.

 

78% d’entre eux souhaitent pouvoir travailler à distance « au moins un jour par semaine », note l’étude IFOP-freelance.com.

 

Face à leur quête de « sens », de nombreux experts, comme l’anthropologue David Graeber, affirment que la crise du Covid-19 a mis en lumière les « bullshit jobs », en particulier dans ces professions. « Beaucoup de personnes, notamment chez les cols blancs c’est-à-dire les managers et les cadres du secteur privé comme public, prétendent travailler énormément tout en suspectant leur travail d’être dénué d’une réelle utilité », déclarait-il fin avril 2020 dans une interview à GoodPlanet’Mag.

 

70% des Européens vaccinés d’ici la fin de l’été (Union économique) ?

70% des Européens vaccinés d’ici la fin de l’été (Union économique) ?

 

La présidente de la Commission européenne a rappelé son affectif son objectif de vacciner 70% de la population adulte de l’UE d’ici «la fin de l’été»,. Le problème c’est que jusqu’à maintenant on a constaté un grand décalage entre les intentions et la situation réelle. La présidente de la commission européenne prend une précaution oratoire en indiquant que 70 % des Européens pourraient être protégés par un vaccin….. si les doses promises sont effectivement livrées !

 

l’UE espère recevoir d’ici fin juin près de 600 millions de doses d’ici fin juin. Il est vrai que d’ici là plusieurs autres vaccins seront validés par les autorités sanitaires cependant la production industrielle risque de demander plusieurs mois.

Sondage 2022: 70 % contre un duel Macron -Le Pen

Sondage 2022: 70 % contre un duel Macron -Le Pen

 

 

 

Selon une enquête de l’IFOP pour le Figaro 67 % des Français prévoient un duel Macron–Le Pen 2022 mais 70 % n’y sont pas favorables. Autrement dit la problématique risque d’être tout sauf Le Pen contre tout sauf Macon. Encore davantage que précédemment, un vote d’opposition et non d’adhésion. Pourtant, personne n’émerge vraiment pour porter l’alternative à ce duel annoncé régulièrement dans les sondages. À droite, Xavier Bertrand se détache mais avec seulement 27% des personnes interrogées qui estiment qu’il ferait un bon candidat, soit trois points de moins que fin 2019. Le président des Hauts-de-France devance Valérie Pécresse (17%), Michel Barnier (15%), Laurent Wauquiez (11%) et Bruno Retailleau (6%).

À gauche, presque tous les candidats putatifs font jeu égal, d’Anne Hidalgo (20%) à Jean-Luc Mélenchon (18%) en passant par Arnaud Montebourg (16%). Les écologistes sont devancés : Yannick Jadot n’est considéré comme un bon candidat que par 12% des sondés (-4 points), encore loin devant le maire de Grenoble Eric Piolle (3%).

Selon l’ enquête, 37% des Français estiment que le président sortant l’emporterait au second tour face à Marine Le Pen, contre 25% qui parient sur une victoire de la présidente du RN.

Enquête menée auprès d’un échantillon de 2 085 personnes,
représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

SONDAGE CONFINEMENT : 70 % DES FRANÇAIS LE PRÉVOIENT

SONDAGE CONFINEMENT : 70 % DES FRANÇAIS LE PRÉVOIENT

72 % des Français estiment qu’« un nouveau confinement aura lieu prochainement », selon un sondage OpinionWay-Square pour « Les Echos ». L’adhésion au vaccin contre le Covid progresse mais l’opinion reste très divisée.

Le déploiement des vaccins, un an après l’apparition des premiers cas de Covid dans l’Hexagone , ne suffit pas à rassurer l’opinion. Trois Français sur quatre (72 %) estiment qu’« un nouveau confinement aura lieu prochainement », selon un sondage OpinionWay-Square pour « Les Echos » et Radio Classique. Et ce, dans toutes les franges de la population, y compris dans l’électorat d’Emmanuel Macron : 69 % de ses électeurs au premier tour de la présidentielle pensent que le pays ne pourra pas y échapper.

Sondage covid: 70 % des Français vont respecter les règles à Noël

Sondage covid:  70 % des Français  vont respecter les règles à Noël

 

Selon un sondage de  France Info et du Figaro 70 % des Français déclarent qu’ils vont respecter les règles à Noël et qu’ils  ne seront pas plus de six personnes à table .

82% déjeuneront et dîneront en famille. Sept sur dix (70%) se réuniront en plus petit comité que d’habitude. Si 69% des personnes interrogées assurent qu’elles suivront les consignes sanitaires du gouvernement, les deux tiers (63%) respecteront la distance d’un mètre entre chaque convive. Mais plus de la moitié (53%) mélangera les générations et les deux tiers (63%) reconnaissent qu’elles ne porteront pas le masque. 84% des Français disent qu’ils ne se feront pas tester avant d’entrer en contact avec leur famille et ne demanderont pas aux autres de le faire, malgré les recommandations du gouvernement.

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Vaccin d’AstraZeneca efficace à 70,4% ?

Des interrogations planent sur l’efficacité du vaccin AstraZeneca . Se posera aussi comme pour les autres vaccins la question de la durabilité.  L’étude, publiée par le journal médical The Lancet, montre que l’efficacité du candidat vaccin a été de 62% pour ceux qui ont reçu deux doses complètes et de 90% dans un sous-groupe n’ayant reçu qu’une demi-dose puis une dose complète.

AstraZeneca a commencé à soumettre des données aux autorités réglementaires du monde entier pour obtenir une homologation rapide, a déclaré Pascal Soriot, PDG du groupe anglo-suédois.

“Nos chaînes d’approvisionnement mondiales sont opérationnelles, prêtes à commencer rapidement à livrer des centaines de millions de doses”, ajoute-t-il le communiqué publié par l’Université d’Oxford.

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

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