Archive pour le Tag 'mardi'

Bourses: Tokyo, le yo-yo avec un rebond mardi

Bourses: Tokyo, le yo-yo avec un rebond mardi

Les bourses asiatiques semblent s’inscrire dans un mouvement de yo-yo qui se caractérise par la chute de lundi et le rebond de mardi. Les autres bourses mondiales pourraient bien suivre le même mouvement de yo-yo tant que la situation ne sera pas stabilisée au plan des taxes douanières américaines.

A Tokyo vers 00H40 GMT, l’indice vedette Nikkei progressait de 6,13% à 33.041, tandis que l’indice élargi Topix grimpait de 6,54% à 2.438 points.

L’indice Nikkei avait dégringolé de 7,82% lundi, à l’unisson d’une débâcle des Bourses asiatiques, paniquées par l’impact économique des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.

A la Bourse de Séoul, l’indice Kospi gagnait 1,72% mardi une demi-heure après l’ouverture. La Bourse de Sydney montait de 1,21%.

Notons que les risques liés à l’escalade d’une guerre commerciale tous azimuts persistent, Donald Trump menaçant de gonfler encore les droits sur les produits chinois si Pékin riposte à son offensive douanière.

Boualem Sansal : Manifestation de soutien mardi

Boualem Sansal : Manifestation de soutien mardi

Le comité de soutien français à l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, emprisonné en Algérie, appelle à manifester mardi à Paris.

«Il appartient à toutes et à tous, citoyens engagés, militants des droits humains, amoureux de la liberté et acteurs culturels, de contrarier ce funeste dessein» ( condamnation à 10 ans de prisosn), écrit le comité de soutien dans un appel publié par le journal La Tribune Dimanche .

Parmi les signataires figurent la présidente du comité, l’ancienne membre du Conseil constitutionnel Noëlle Lenoir, l’ancien ministre Jean-Michel Blanquer ou encore les écrivains Georges-Marc Benamou et Alexandre Jardin. Jeudi, le parquet algérien a requis 10 ans de prison ferme à l’encontre de Boualem Sansal, âgé de 80 ans selon son éditeur français Gallimard et accusé d’atteinte à l’intégrité territoriale de l’Algérie. Son cas a aggravé les tensions entre Paris et Alger.

L’accusation lui reproche des déclarations en octobre au média français Frontières, réputé d’extrême droite, reprenant la position du Maroc selon laquelle son territoire aurait été tronqué sous la colonisation française au profit de l’Algérie.

Mayotte: Une «grande soirée de soutien et de solidarité» sur France 2 mardi

Mayotte: Une «grande soirée de soutien et de solidarité» sur France 2 mardi

Sur France 2 en direct mardi une «grande soirée de soutien et de solidarité» à partir de 20H50 en réponse à la «situation d’urgence touchant l’archipel de Mayotte», a annoncé France Télévisions à l’AFP lundi.

Sans doute des centaines voire des milliers de victimes à Mayotte, cette île de 300 000 habitants dont 100 000 vivent dans des bidonvilles détruits par une tempête à plus de 200 km. Une île victime de l’abandon de l’État et de la violence des éléments, le département déjà le plus pauvre de France. Cette mobilisation «pour la reconstruction et l’aide aux populations dévastées» se fera «dans le cadre de l’appel à la solidarité orchestré par la Fondation de France, largement relayé sur les antennes» de France Télé depuis lundi soir, précise le groupe public.

«Objet d’une étroite collaboration entre les équipes des programmes, des antennes de l’information de France Télévisions de l’Hexagone, de Mayotte et de la Réunion», l’émission proposera «des sujets issus de la rédaction nationale et des lives d’artistes mobilisés pour l’occasion».

La chanteuse Nolwenn Leroy, les chanteurs Marc Lavoine, Raphaël, Thomas Dutronc, Cali, Ycare et Meiitod, le groupe Kimberose et la pianiste franco-géorgienne Khatia Buniatishvili ont déjà confirmé leur participation. Les présentateurs ne sont pas encore connus.

Attal veut Mélenchon pour le débat télévisé de mardi

 Attal veut Mélenchon pour le débat télévisé de mardi sur TF1

Ce débat aura lieu mardi 25 juin à partir de 21 heures et sera en direct. Il opposera Manuel Bompard pour le Nouveau Front populaire (NFP), Gabriel Attal pour la majorité présidentielle sortante et Jordan Bardella pour le Rassemblement national (RN). Mais , Gabriel Attal exige que Jean-Luc Mélenchon «prenne part à la campagne électorale» et soit présent à la place de Bompart.

Le 23 mai, Jordan Bardella, 28 ans, et Gabriel Attal, 35 ans, s’étaient fait face, sur France 2, dans un débat centré sur l’Europe mais qui avait largement débordé sur des questions de politique intérieure. Le troisième homme de la soirée sera l’insoumis Manuel Bompard, 38 ans, coordinateur de La France insoumise et député des Bouches-du-Rhône dans la circonscription occupée avant lui par Jean-Luc Mélenchon. Le 13 juin, le fondateur de LFI avait refusé de participer à un débat avec Gabriel Attal et Jordan Bardella, se rangeant derrière les chefs de partis.

 

Le président du RN, le premier ministre et le coordinateur de la France insoumise doivent débattre mardi soir sur TF1. «Par clarté», Gabriel Attal exige que Jean-Luc Mélenchon «prenne part à la campagne électorale».

La petite phrase de Jean-Luc Mélenchon, qui a confié samedi sur France 5 avoir «l’intention de gouverner ce pays», aiguise l’appétit de Gabriel Attal. Le chef de file des macronistes exige que «par clarté» l’Insoumis «confronte son programme et prenne part à la campagne électorale» dont ce débat, a-t-il déclaré dimanche soir au Figaro.

À commencer par le débat télévisé qui opposera mardi soir sur TF1 les trois représentants des principales alliances en lice aux législatives anticipées. «Je lui propose de débattre de nos projets. Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé son souhait d’être premier ministre et de diriger le pays. Dans ces conditions, il devrait venir débattre avec moi comme le fait Jordan Bardella (le président du Rassemblement national, NDLR). Plutôt que d’envoyer son porte-parole, Manuel Bompard (le coordinateur de la France insoumise, NDLR)», a précisé Gabriel Attal.

Macron encore à la télé mardi

Macron encore à la télé mardi

Macron encore à la télé mardi;  à se demander s’il ne va pas un jour présenter le journal et même la météo. Ces derniers jours, il a multiplié les apparitions médiatiques. Sans grand succès malheureusement tellement il est hypothéqué par sa position quasi monarchique qui suscite rejet et même haine. Encore sans doute une intervention qui ne sera pas davantage appréciée que les précédentes. 

La campagne entre dans sa deuxième phase. Après la déroute de son camp aux élections européennes, qui a entraîné la dissolution surprise de l’Assemblée nationale et la convocation de législatives anticipées les 30 juin et 7 juillet prochains, Emmanuel Macron va s’exprimer lors d’une conférence de presse mardi après-midi.

 

Selon l’un de ses interlocuteurs, le président de la République entend profiter de ce rendez-vous – qui se tiendra hors de l’Élysée – pour «expliciter son choix», livrer quelques «grandes orientations programmatiques», et esquisser de «premières pistes de recomposition».
Autrement dit, le chef de l’État va présenter les trois ou quatre grandes idées de réformes qu’il veut soumettre aux Français, et autour desquelles ses troupes vont ensuite se déployer sur le terrain durant les trois prochaines semaines.

 

SNCF : et encore une grève irresponsable mardi en région parisienne

SNCF : et encore une grève irresponsable mardi en région parisienne

Une nouvelle grève très corporatiste irresponsable de la part du syndicat gauchiste  Sud-Rail qui a annoncé avoir déposé un préavis de grève en Île-de-France pour le 21 mai prochain. Une grève qui a peu de chances par ailleurs d’être suivie. Celle-ci pourrait cependant avoir un impact sur le trafic des RER et Transilien, ainsi que sur le Tram 4.

Avec ses dysfonctionnements dus aux grèves à répétition il ne faudra pas s’étonner si un jour ce service public est éclaté et privatisé.

La « coordination Sud-Rail d’Île-de-France regrette que «les cheminots (soient) laissés-pour-compte», «alors que le budget des Jeux olympiques explose». «La direction se contente de distribuer des miettes, ignorant les besoins réels de ses agents», déplore le syndicat, qui souligne que les cheminots «seront en première ligne» pendant les Jeux, avec «des réductions de congés, une augmentation de l’affluence voyageurs, une augmentation de la charge de travail sur la maintenance et les infrastructures».
Si la SNCF propose aux salariés mobilisés pendant la période des Jeux olympiques et paralympiques (JOP) une prime de 50 euros bruts par jour – ainsi que 200 à 500 euros de prime supplémentaire en fonction de la période où ils posent leurs congés -, ce n’est pas suffisant pour Sud-Rail. Le troisième syndicat de la SNCF réclame notamment une prime non pas de 50 euros bruts par jour, mais «100 euros nets par jour, repos compris, pendant les JO et JOP», ainsi qu’ «une prime spécifique JOP pour tous les agents SNCF» de plus de 1000 euros, comme à la RATP, ainsi qu’ «une revalorisation générale des salaires de 400 euros par mois».

 

Enseignement : nouvelle grève mardi

Enseignement : nouvelle grève mardi

Le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, veut « continuer l’action ». Dans un communiqué, il assure vouloir « amplifier la mobilisation pour nos salaires et contre le choc des savoirs ». Mais dans le primaire on appelle pas directement à la grève

« Des actions diversifiées seront en outre proposées le reste de la semaine pour faire entendre les revendications des personnels pour l’école publique, laïque et obligatoire et l’augmentation des salaires », poursuit-il, n’excluant pas une « inscription dans la durée » à la rentrée des vacances d’hiver.

De son côté, la FSU-Snuipp, principal syndicat du primaire, s’est félicitée de la « réussite du 1er février ». Selon les chiffres du ministère de l’Éducation, 20,26% d’enseignants étaient grévistes. Le Snes-FSU a estimé le taux de grévistes dans les collèges et lycées à 47%, et la FSU-Snuipp a compté 40% de grévistes dans les écoles maternelles et élémentaires.

Mais la FSU-Snuipp n’a pas directement appelé à la grève mardi mais encouragé des « initiatives » comme les « rassemblements le mercredi, le soir ou pour les instances carte scolaire, grèves départementales ».

SONDAGE Grève mardi – 49% des FRANÇAIS Contre, 39% Pour

SONDAGE Grève mardi – 49% des FRANÇAIS Contre, 39% Pour

Selon un nouveau sondage « Opinion en direct » réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mardi. 49% des Français désapprouvent ce mouvement contre 39% qui le soutiennent.

Concernant la grève dans les raffineries, 48% des Français se déclarent hostiles ou en opposition au mouvement des salariés de Total, une hausse de 8% en près d’une semaine. Cela s’explique en partie par l’accord trouvé entre la CFDT et la direction du groupe pétrolier.

71% des personnes interrogées estiment que « les salariés ont déjà obtenu une augmentation suffisante de la part de la direction de Total, [et qu'ils] devraient arrêter la mobilisation », contre 28%. Résultat, une nette majorité des Français est favorable à la réquisition des salariés en grève pour rétablir l’approvisionnement des stations essence (60%, +9%).

Mais si 71% des personnes interrogées sont désormais opposées à la poursuite de la mobilisation dans les raffineries, seuls 35% estiment que les salariés en grève sont responsables du conflit social. Plus d’un Français sur quatre (43%) pointe la responsabilité du côté de la direction du groupe pétrolier.

Enfin, l’exécutif n’est « pas à la hauteur de la situation pour trois Français sur quatre, une critique qui reste forte mais recule légèrement en cinq jours (74%, -5) »

Grève CGT mardi:Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés

Grève CGT mardi:Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés

Plusieurs syndicats salariés et étudiants appellent à une journée d’action nationale interprofessionnelle mais en vérité la participation sera surtout limitée aux salariés fonctionnaires assimilés ( EDF, SNCF, RATP, hôpitaux etc.) Avec cependant la présence minoritaire de salariés du secteur pétrolier et quelques autres. On enregistrera la présence des organisations de l’ultra gauche la CGT, FO, Solidaires et la FSU, accompagnés des organisations de jeunesse Fidl, Unef, MNL et la Vie lycéenne.

Les branches historiques seront donc au rendez-vous. À commencer par la SNCF et la RATP. «Nous demandons aux syndicats d’organiser des assemblées générales de site le 18 et nous ne nous interdisons aucun scénario pour la conduite de l’action», a indiqué jeudi à l’AFP le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun. Sud-Rail, troisième syndicat représentatif à la SNCF, a également appelé à la mobilisation, voire à la grève reconductible.

Il y aura aussi la participation des salariés de la la RATP où les salaires ont déjà été augmentés en moyenne de 5,2% sur l’année 2022, selon la direction de la Régie. L’appel concerne également les chauffeurs routiers où la CGT est très minoritaire.

Des préavis ont aussi été déposés pour les trois versants de la fonction publique (État, territoriale et hospitalière) par L’UFSE-CGT, premier syndicat du secteur. En plus de vouloir montrer «leur soutien plein et entier à la grève des travailleuses et travailleurs des industries pétrolières», la fédération demande 10% d’augmentation du point d’indice tout de suite, son indexation sur l’inflation et le rejet de la réforme des retraites.

Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés

Grève générale mardi : une participation surtout de fonctionnaires et assimilés

Plusieurs syndicats salariés et étudiants appellent à une journée d’action nationale interprofessionnelle mais en vérité la participation sera surtout limitée aux salariés fonctionnaires assimilés ( EDF, SNCF, RATP, hôpitaux etc.) Avec cependant la présence minoritaire de salariés du secteur pétrolier et quelques autres. On enregistrera la présence des organisations de l’ultra gauche la CGT, FO, Solidaires et la FSU, accompagnés des organisations de jeunesse Fidl, Unef, MNL et la Vie lycéenne.

Les branches historiques seront donc au rendez-vous. À commencer par la SNCF et la RATP. «Nous demandons aux syndicats d’organiser des assemblées générales de site le 18 et nous ne nous interdisons aucun scénario pour la conduite de l’action», a indiqué jeudi à l’AFP le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun. Sud-Rail, troisième syndicat représentatif à la SNCF, a également appelé à la mobilisation, voire à la grève reconductible.

Il y aura aussi la participation des salariés de la la RATP où les salaires ont déjà été augmentés en moyenne de 5,2% sur l’année 2022, selon la direction de la Régie. L’appel concerne également les chauffeurs routiers où la CGT est très minoritaire.

Des préavis ont aussi été déposés pour les trois versants de la fonction publique (État, territoriale et hospitalière) par L’UFSE-CGT, premier syndicat du secteur. En plus de vouloir montrer «leur soutien plein et entier à la grève des travailleuses et travailleurs des industries pétrolières», la fédération demande 10% d’augmentation du point d’indice tout de suite, son indexation sur l’inflation et le rejet de la réforme des retraites.

Mardi 19 avril 2022 : plus 19 810 nouveaux cas en 24 heures

Lundi 18 avril 2022 on enregistre avril 2022 :+19.810 nouveaux cas confirmés en 24h,  144.205 morts au total, +48 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.660 (+4) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.545 (+44 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.243,86 et la tension hospitalière à 32,3 %. Le taux de positivité est à 28,4 %.

La France compte actuellement 24.990 (+68) personnes hospitalisées et 1.635 (-1) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.025 (+22) hospitalisées, 418 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 2.202 (-14) hospitalisés, 127 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.426 (+1) hospitalisés, 156 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.506 (+11) hospitalisés, 127 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.265 (+14) hospitalisé, 162 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 1.306 (+16) hospitalisés, 62 (+4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.738 (+5) hospitalisés, 77 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.729 (+4) hospitalisés, 129 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 873 (-6) hospitalisés, 60 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 2.131 (+10) hospitalisés, , 165 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.054 (0) hospitalisés, 58 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.077 (+5) hospitalisés, 61 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h

 

Ce lundi 18 avril 2022, le virus Covid-19 touche 476.422.561 cas confirmés et a fait au total 6.163.204 morts dans le monde.

Pour plus d’infos en France :

COVID FRANCE CE MARDI 4 JANVIER 2022 : nouveau record, +271.686 nouveaux cas

COVID FRANCE CE MARDI 4 JANVIER 2022 : nouveau record,  +271.686 nouveaux cas 

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Mardi 4 janvier 2022, 124.563 morts au total et +271.686 nouveaux cas confirmés en 24h, nouveaux records .

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 10.589.505 cas confirmés soit +271.686 en 24h.

On recense ce mardi 4 janvier 2022 : 124.563 morts au total, +351 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (+58) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.424 (+293 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,61 le taux d’incidence à 1.698,66 et la tension hospitalière à 72,5 %. Le taux de positivité est à 15,8 %.

La France compte actuellement 20.186 (+580) personnes hospitalisées et 3.665 (+11) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.731 (+283) hospitalisées, 754 (+4) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.581 (+43) hospitalisés, 305 (-18) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.427 (+41) hospitalisés, 261 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.668 (+24) hospitalisés, 506 (+4) en réanimation et +51 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.735 (+70) hospitalisé, 518 (+10) en réanimation et +33 décès en 24h
  • Bretagne: 521 (-3) hospitalisés, 78 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 855 (+18) hospitalisés, 110 (-6) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.178 (+30) hospitalisés, 264 (+1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 573 (+27) hospitalisés, 99 (+4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.753 (+5) hospitalisés, , 382 (-7) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 583 (-3) hospitalisés, 114 (+9) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 877 (+6) hospitalisés, 149 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h

Bourse : comme prévu l’Europe a suivi les États-Unis mardi

Bourse : comme prévu l’Europe a suivi les États-Unis mardi

Comme prévu l’Europe continentale a suivi la tendance des États-Unis mardi. À Paris, le CAC 40 a perdu 0,44% à 5.564,6 points et le Dax allemand a cédé 0,55%.

A la Bourse de Londres, le FTSE a gagné 0,61%, avec la hausse des valeurs pétrolières et l’annonce d’un nouveau plan de soutien aux entreprises de 4,6 milliards de livres (5,1 milliards d’euros).

L’indice EuroStoxx 50 a perdu 0,46%, le FTSEurofirst 300 a reculé de 0,33% et le Stoxx 600 de 0,19%.

Le mouvement de yo-yo qui devrait se poursuivre tout au long du premier semestre se traduit inversement par une hausse à New York Les trois indices phares de la Bourse de New York gagnaient de 0,2% à 0,5% au moment de la clôture européenne.

Reconfinement : produits non essentiels interdis mardi dans les grandes surfaces, encore une grosse connerie !

Reconfinement : produits non essentiels interdis mardi dans les grandes surfaces, encore une grosse connerie !

 

On peut légitimement se demander si ce gouvernement multiplie les erreurs par volonté ou par incompétence. En effet, la décision du Premier ministre d’interdire la vente de produits non essentiels dans les grandes surfaces constitue une belle connerie. Le problème est en effet de ne pas créer de distorsions de concurrence entre les grands magasins et les petits commerces mais aussi de ne pas favoriser par des décisions anachroniques les plates-formes numériques de distribution comme Amazon.

 La solution n’était pas d’interdire la vente de produits non  essentiels mais d’autoriser la réouverture des petits commerces sous réserve bien entendu de mesures barrière effectivement respectées. Notons que dans les grandes surfaces, les clients se côtoient voire se bousculent, tripotent les produits en toute impunité et contre toute logique de protection sanitaire.

Comme précédemment, il aurait été possible d’ouvrir les petits commerces quitte à limiter le nombre de clients présents au même moment dans l’établissement. En même temps,  le Premier ministre offre  un énorme cadeau à des plates-formes comme Amazon qui vont pouvoir commercialiser les produits n’en essentiels désormais interdits dans les supermarchés.

Parmi les incohérences il faudrait aussi ajouter la fermeture des magasins commercialisant des produits culturels ou encore l’interdiction du sport de plein air.

 

Nouvelles mesures de confinement toujours aussi floues en vigueur dès mardi

Nouvelles mesures de confinement toujours aussi floues  en vigueur dès mardi

 

 

Pour résumer suite aux critiques du Conseil d’État,  le gouvernement interdit les marchés mais avec des exceptions. Il réduit la pratique du sport mais ne l’interdit pas. Il évoque les couvre-feu mais seulement là où c’est nécessaire. Bref le flou continue de la part du Premier ministre.

Pas tellement étonnant de la part du chef du gouvernement qui sans doute a commis un acte irresponsable de nature criminelle  en autorisant le premier tour des municipales que lui reprochent d’ailleurs officiellement maintenant certains médecins. On se demande bien comment les autorités vont pouvoir par exemple vérifier l’autorisation de sortie une seule fois par jour ! Le gouvernement donne toujours l’impression de s’agiter davantage  devant les caméras et de signer des textes plus ou moins applicables au lieu de  s’inscrire dans une vraie situation de guerre.

“Je signerai ce soir [lundi] un décret qui va venir préciser les règles dans trois domaines” afin de les rendre plus strictes, a annoncé le premier ministre.“Sortir pour promener ses enfants ou faire du sport, ça doit être dans un rayon de 1 km de chez soi, au maximum pour une heure et évidemment tout seul et une fois par jour”, a-t-il indiqué. Edouard Philippe a également annoncé la fermeture des marchés ouverts. “C’est une question qui se pose avec beaucoup de sensibilité car nos concitoyens sont frappés de voir des gens qui sortent sur un marché, qui se massent parfois sans respecter les consignes de sécurité”, a-t-il dit.

“C’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de fermer les marchés ouverts. Mais il sera permis aux préfets sur avis des maires de déroger à cette interdiction parce que nous savons que dans certaines petites communes, dans certains villages, le marché est souvent le meilleur moyen et le seul parfois pour que les personnes qui vivent dans ce village puissent avoir accès à des produits frais”.

“Et puis aussi il faut penser aux agriculteurs (…) qui doivent pouvoir écouler dans de bonnes conditions leur production”, a-t-il ajouté. Le décret, qui sera applicable dès mardi, précise également les conditions dans lesquelles les Français pourront se déplacer pour leurs soins de santé.

“Nous voulons que nos citoyens puissent évidemment se rendre aux urgences quand ils en ont besoin, nous voulons aussi qu’ils puissent se rendre dans les endroits où ils ont besoin de se rendre pour des soins programmés (…) Mais là encore, il faut être clair, ce sont les soins urgents ou les soins qui répondent à une convocation d’un médecin”, a indiqué Edouard Philippe.

Le Premier ministre a exclu des mesures de couvre-feu à l’échelle nationale mais n’a pas exclu de le faire “là où la situation sanitaire l’impose”.

“On sent bien que les mesures de confinement que nous avons prises et que nous allons encore durcir, au sens où nous allons les préciser et veiller à ce qu’elles soient plus strictement observer, que ce temps de confinement est encore le nôtre et qu’il peut durer encore quelques semaines”, a prévenu Edouard Philippe.

Le chef du gouvernement a par ailleurs indiqué que l’hydroxychloroquine, un antipaludéen qui aurait donné des résultats prometteurs contre le nouveau coronavirus, ne serait pas mis sur le marché en France avant de nouveaux tests. De toute manière on voit mal comment les médicaments objet de polémiques pourraient être remis sur le marché puisque la France en est actuellement ment complètement démuni ! On a l’impression que la stratégie de lutte contre l’épidémie s’adapte à la pénurie des moyens.

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