Archive pour le Tag 'football'

FOOT- Neymar le Kim Kardashian du football (Joey Barton)

FOOT- Neymar  le Kim Kardashian du football (Joey Barton)

L’anglais Barton, notamment ancien joueur de l’OM a la dent dure vis-à-vis  la personnalité et le jeu de Neymar qu’il considère comme le Kim Kardashian du football.  Un jugement évidemment un peu sévère pour le Brésilien aux qualités exceptionnelles qui peut remarquable et tout autant manifester une nonchalance coupable sur le terrain comme par exemple à Liverpool. D’une certaine manière Neymar exerce à mi-temps son rôle de footballeur. Quelques éclairs géniaux décisifs comme passeur ou  buteur mais des absences trop nombreuses qui font douter de son engagement, de son attachement au maillot aussi il faut bien le dire de sa condition physique. Une maladie qui affecte une grande partie du Paris-Saint-Germain qui brille dans le championnat national grâce à ses vedettes mais qui depuis des années échoue dans les compétitions européennes par manque d’investissement et  d’engagement y compris physique. Jusque-là aucun entraîneur n’est parvenu à combler ce déficit chronique du Paris-Saint-Germain dont Neymar est sans doute la figure la plus emblématique : un talent indéniable mais le sentiment de n’être pas concerné par l’impératif du résultat. «Je pense qu’il est le Kim Kardashian du football. Neymar n’est pas le meilleur joueur du monde, on l’a encore vu en Russie. Il n’est pas au niveau de Ronaldo et Messi, et il y a beaucoup d’autres joueurs devant lui. Neymar, plus qu’un phénomène de football, c’est un phénomène de pub, comme les Kardashian». Et Barton de tacler au passage la stratégie marketing du PSG : «Quand tu vois le PSG avec un maillot Jordan ! Sérieusement ? Hey, les gars, c’est une marque de basket ! Et vous êtes un club de foot ! C’est bizarre ou c’est moi ?». Ce n’est pas la première fois que l’ancien milieu de terrain de l’OM s’en prend ouvertement à Neymar. En mars 2013, il l’avait comparé… au chanteur Justin Bieber sur Twitter : «Brillant sur YouTube. Du pipi de chat en réalité».

Football : Raquel Garrido, l’insoumise, se plante encore

Football : Raquel Garrido, l’insoumise,  se plante encore

 

 

Elle a demandé que Castorama (en conflit social) se retire du sponsoring du foot pro. En fait Castorama n’a rien à voir avec le foot, il s’agit de Conforama ! L’ancienne porte-parole des insoumis a cru pouvoir faire le buzz en demandant que le championnat de France de football change de sponsor… mais elle s’est trompée sur le nom dudit sponsor. Raquel Garrido a fait sa demande sur Twitter. Elle voulait soutenir les salariés de Castorama, en conflit avec leur direction. “En solidarité avec les salariés maltraités, je suis pour que la Ligue 1 se débaptise. Castorama veut son nom sur le championnat des Français ? Qu’il commence par les respecter. #CastoramaHorsdelaLigue1”, assène-t-elle sur le réseau social. Sauf que la Ligue 1 est sponsorisée par… Conforama. Un peu plus d’une heure après ce premier tweet, Raquel Garrido se rend compte de son erreur et publie un nouveau tweet pour s’excuser : “Oups. C’est Conforama… Je ne sais pas si je dois supprimer le tweet ou le garder pour la postérité. Toutes mes excuses à la communauté Twitter. Heureuse de vous avoir fait rire. Et bon courage aux salariés de Castorama quand même !”  Il y a trois semaines, la compagne d’Alexis Corbière avait tenté de justifier sa décision de quitter la politique par une demande explicite du Conseil national de l’audiovisuel (CSA)… qui avait démenti avec force ses allégations. Comme reconnait  Français Ruffin, député insoumis, le parti de Mélenchon n’est pas vraiment prêt pour exercer le pouvoir ! 

Football : bientôt 5, 10 ou 25 arbitres par match !

Football : bientôt 5, 10 ou 25 arbitres par match !

Dans tous les sports les erreurs d’arbitrage sont possibles mais dans le football elles sont tellement récurrentes  qu’on les qualifie de « faits de jeux » affin de les banaliser. Il est vrai qu’il n’est pas facile d’arbitrer des matchs de football lorsqu’au moindre contact les joueurs se roulent par terre et font semblant de hurler de douleur jusqu’à obtention d’un coup franc ou d’un carton pour le supposer coupable. Bien sûr il y a des fautes indiscutables mais la plupart peuvent être discutées tellement les footballeurs ont amélioré leur capacité de comédien ;  il faut ajouter à cela que le rythme s’est nettement accéléré du fait de la technicité des joueurs et en raison des  nouveaux ballons. Face aux critiques récurrentes contre l’arbitrage les porteurs de sifflets officiels organisés en syndicat comme les pilotes de ligne ou les producteurs de porcs proposent donc des mesures concrètes notamment la professionnalisation du métier.  Difficile de croire à l’efficacité de ces orientations car le défaut majeur de ces arbitres c’est de n’avoir pratiquement jamais joué au football. La vraie professionnalisation consisterait «  comme au basket par exemple) à recaser  d’anciens joueurs notamment professionnels dans la fonction d’arbitre. Pas sûr qu’en systématisant la présence de cinq arbitres sur le terrain (pourquoi pas 10 ou 25) on améliorera sérieusement la situation.

les 5 principales mesures concrètes préconisées par le syndicat des arbitres (SAFE).

1. Un appel à la professionnalisation

L’appel à « la professionnalisation de l’arbitrage » est une des propositions du SAFE. « Il faut donner à tous les arbitres les moyens de se consacrer pleinement à l’arbitrage », a justifié Olivier Lamarre, qui a cependant rappelé que « les arbitres ont un statut d’indépendant et ne sont pas salariés de la FFF, car la loi l’interdit ».

2. Un arbitrage à 5 en Ligue 1

« L’utilisation de deux arbitres additionnels » en L1 dès la saison prochaine, « en adéquation avec le niveau des compétitions UEFA » (Ligue des champions, Europa League, Euro 2016), est également préconisée. « Au niveau des ressources humaines, nous n’aurions pas de souci pour trouver les arbitres supplémentaires compétents« , a assuré Olivier Lamarre.

 

3. La mise en place du carton blanc et l’extension de la vidéo

Le SAFE propose également « une ouverture à l’évolution des règles », comme l’usage d’un carton blanc, qui exclurait temporairement, durant dix minutes, un joueur coupable d’énervement. « Nous sommes évidemment favorables à l’usage de la vidéo proposée récemment par le Board (organe garant des lois du jeu) ». En ce sens, la FFF et la LFP ont aussi indiqué leur volonté de tester la vidéo en fonction des recommandations du Board.

4. Une diffusion des propos des arbitres

Autre proposition notable, « un surplus d’ouverture auprès des joueurs, des entraîneurs et des spectateurs ». Ce qui se traduirait par la possibilité de diffuser les propos des arbitres pendant les matches, mais également d’ouvrir les vestiaires aux joueurs et aux entraîneurs.

5. De la pédagogie dans les médias

Parmi les autres propositions concrètes, figurent également « une éducation pédagogique sur les règles pour faire évoluer les mentalités » qui se ferait par l’intervention plus régulière des arbitres dans les médias. Un renforcement des sanctions disciplinaires après des comportements déviants et des agressions est également suggéré, tout comme une meilleure protection sociale et une préparation à la reconversion des arbitres. Ces propositions seront abordées lors d’une réunion avec la Direction technique de l’arbitrage (DTA) le 5 février.

 

Fifa- Maradona veut nettoyer le football sud-américain ; au secours !

Fifa- Maradona veut  nettoyer le football sud-américain ; au secours !

De quoi sourire : l’Argentin Diego Maradona, tout autant talentueux que sulfureux joueur argentin  veut réformer le foot. Maradona impliqué dans des affaires plus que louches notamment ses relations avec la mafia en Italie, son rapport avec la drogue etc. ,   qui  déclare que   cela fait quinze ans qu’il dénonce la corruption dans ce sport, notamment en Amérique du Sud où plusieurs clubs et fédérations ont déjà été impliqués dans des scandales.  « On m’a traité de fou. Aujourd’hui le FBI dit la vérité », a-t-il expliqué sur une radio argentine, ajoutant amer: « Aujourd’hui, il n’y a plus de football, il n’y a pas de transparence. Arrêtez de mentir aux gens et de faire un dîner spectacle pour réélire Blatter ». Il y a quelques jours, le vainqueur de la Coupe du monde avec l’Argentine en 1986 qualifiait Joseph Blatter, à la tête de la Fifa depuis 1998 et en quête d’un cinquième mandat, de « dictateur à vie ».   Parmi les détenus mercredi figurent l’Uruguayen Eugenio Figueredo, vice-président exécutif de la Fifa et ex-président de la Confédération sud-américaine (Conmebol), et le Brésilien José Maria Marin, membre du Comité d’organisation de la Fifa pour le football olympique. Le Paraguayen Nicolas Leoz, ancien président de la Conmebol, est lui aussi mis en cause par la justice américaine, mais se trouve actuellement dans son pays.   Figueredo et Leoz, octogénaires tous les deux, sont les derniers représentants d’une génération menée par l’Argentin Julio Grondona, ancien vice-président de la Fifa aujourd’hui décédé, et le Brésilien Joao Havelange, ancien président de l’organisation. Signe des problèmes qui existaient déjà dans l’institution sportive, tant Grondona que Havelange ont été éclaboussés au cours des années par différents scandales de corruption et malversation.

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Enfin du rythme et de la créativité mais une  mi-temps seulement ! Un score honorable, des satisfactions (Trémoulinas, Kondogbia, Payet  aussi Fekir) mais deux mi-temps inégales. Première mi-temps : , les Bleus ont affiché un visage extrêmement séduisant. Faciles techniquement, les Français ont mis le pied sur le ballon et se sont concrétisés de nombreuses occasions. Trémoulinas était omniprésent sur son côté gauche tandis que Dimitri Payet – en rôle de « meneur de jeu » dans le 4-2-3-1 aligné dimanche soir par Didier Deschamps – s’est montré particulièrement intéressant, orientant le jeu intelligemment et créant des brèches dans la défense adversaire. Antoine Griezmann, malgré certaines approximations techniques, a également semblé plus inspiré qu’au Stade de France jeudi soir. Ce très bon début de match se concrétise dès la 14e minute de jeu par l’intermédiaire d’Alexandre Lacazette. Au terme d’un très beau jeu à trois entre ce dernier, Griezmann et Payet, le gardien danois Schmeichel repousse dans l’axe la frappe du joueur de l’Atlético Madrid. Le ballon revient sur l’attaquant de l’OL qui inscrit son premier but en Bleu (en 7 sélections) et permet à la France de mener logiquement contre les Danois.  Bien que le Danemark rentre peu à peu dans son match, le rouleau compresseur tricolore ne faiblit pas et à la 39e minute, grâce à un remarquable travail de Geoffrey Kondogbia, venu apporter le surnombre à l’entrée de la surface de réparation, le milieu de terrain de l’AS Monaco sert Olivier Giroud, légèrement excentré sur la gauche, qui crucifie Schmeichel d’une frappe puissante à ras de terre.   u retour des vestiaires, les hommes de Didier Deschamps tentent, certes, de continuer sur leur lancée, mais tout en gérant leur avance. Un mélange indigeste qui, ajouté aux changements intervenus à l’heure de jeu (Griezmann par Fékir et Guilavogui par Kondogbia), dérègle la machine bleue. Du coup, les Français se mettent à laisser le contrôle du ballon aux Danois tout en reculant. Les occasions adverses, inexistantes en première période, à l’exception de la barre trouvée par Bendtner (44e), se multiplient

 

Football business : nouveau record des transferts

Football business : nouveau record des transferts

Jamais les transferts n’ont atteint de tels sommes et pourtant nombre de clubs sont dans des situations financière précaires, c’est le foot business largement encouragé par une armée d’intermédiaire qui officiellement touchent de l’ordre de 6% du montant de ces transferts mais sans les commissions occultes soit sans doute autour de 400 millions. De quoi dynamiser le marché ! Plus de 4 milliards  dépensés en 2014 dans le monde entier pour l’achat de 13.090 joueurs de football. Soit une hausse de 2,1% par rapport à 2013 (3,98 milliards de dollars) et une progression annuelle de 3,4% depuis 2011, selon les chiffres livrés par Fifa TMS, la plateforme numérique de l’instance mondiale du football qui enregistre tous les mouvements de joueurs. Forte de la toute-puissance de la Premier League, championnat le plus riche du monde, l’Angleterre reste le plus gros investisseur sur le marché. En 2014, les clubs anglais ont ainsi dépensé à eux seuls 1,17 milliard de dollars, soit plus du quart du total des dépenses. «L’Angleterre a dépensé plus du double de l’Espagne, deuxième plus gros marché», précise Mark Goddard, directeur général de Fifa TMS. Les clubs espagnols sont en revanche ceux qui ont le plus vendu, amassant 667 millions de dollars en 2014, assez loin devant l’Angleterre (523 millions). Pour la première fois de l’histoire, la Chine, avec 100 millions de dollars dépensés par ses clubs, fait son entrée dans le Top 10 des investisseurs mondiaux. Au rayon joueurs, le Brésil, en dépit de la terrible image laissée par sa sélection nationale lors de la dernière Coupe du monde, et notamment l’humiliation subie contre l’Allemagne en demi-finales (1-7), est toujours le principal marché en nombre de transactions. En 2014, 1493 transferts ont concerné des joueurs brésiliens pour un total de 448 millions de dollars (une bonne partie résulte du transfert de David Luiz au PSG pour 50 millions d’euros). On note également que la bonne tenue de l’équipe de France lors de la Coupe du monde (quart de finale) a apparemment bénéficié aux joueurs français. Entre le 13 juillet, date de la finale de la Coupe du monde, et le 31 décembre, 290 joueurs français ont ainsi été transférés pour un montant total de 207 millions de dollars. En 2013, 237 joueurs avaient été transférés lors de la même période pour un montant de seulement 138 millions de dollars. E

Football coupe du monde au Qatar : lamentable !

Football coupe du monde au Qatar : lamentable !

 

 Les interrogations sont nombreuses, dont certaines remettent directement en cause l’organisation de la Coupe du monde au Qatar : chaleur excessive pendant les matches, mais surtout des suspicions de corruption et même d’esclavagisme formulées contre l’émirat du Golfe persique. La question qui occupe principalement la Fifa est celle de la chaleur. Avec des pointes à 50° en juin-juillet, la pratique du sport est impossible, voire dangereuse. Même en tribune, les matches promettent d’être un supplice. Dans une série de tweets, Joseph Blatter, le président de la Fifa, a repoussé la décision concernant l’organisation de la compétition en été ou en hiver après le Mondial 2014 au Brésil, afin de se donner le temps de la réflexion. Si jouer en hiver paraît être la solution la plus logique, elle est loin d’être la plus simple. La Premier League anglaise, par exemple, redoute un « chaos » si on chamboule les calendriers. Cela obligerait les différents championnats et coupes continentales à jouer l’été, ce qui n’est pas forcément mieux pour les organismes des joueurs et des fans. En outre, jouer l’été signifie jouer les moments décisifs des compétitions en pleine période de transferts ou déplacer également le mercato estival, qui percuterait alors son petit frère hivernal. Un véritable casse-tête, d’autant que que pendant cet hiver là auront lieu les Jeux Olympiques d’hiver 2022. L’Australie, a d’ores et déjà décidé de ne pas se laisser faire. Dans l’éventualité d’une Coupe du monde en hiver, elle demandera des dédommagements. Candidate malheureuse à l’organisation, elle avait présenté un dossier visant à jouer en juin-juillet, comme réclamé par la Fifa. Ce qui l’aurait désavantagée. L’Angleterre et les Etats-Unis, eux aussi battus par le Qatar, pourraient lui emboîter le pas, ajoutant une question financière aux négociations calendaires.. La semaine dernière, The Guardian s’est fait l’écho d’un problème autrement plus grave que le choix de la saison pour disputer une Coupe du monde. Selon le quotidien britannique, 44 travailleurs népalais seraient morts entre le 4 juin et le 8 août sur les chantiers de construction des stades. Cette fois, Sepp Blatter n’a pu se défiler : « La Fifa ne peut pas faire d’ingérence dans le droit du travail d’un pays, mais ne peut l’ignorer », a commenté, toujours sur Twitter, le dirigeant suisse. « Je ferai une visite de courtoisie pour lui confirmer que la Coupe du monde se jouera bien au Qatar, a-t-il poursuivi en évoquant l’émir du Qatar. J’en profiterai pour toucher deux mots sur les conditions de travail dans ce pays. » Sur ce point, le Qatar s’est défendu en évoquant des « informations fausses » et des « chiffres exagérés ». Le Mouvement syndical international, qui a jugé cette réponse décevante, a annoncé avoir formé une délégation qui se rendra le 7 octobre sur place pour constater les conditions de travail des migrants. En attendant d’en savoir davantage, ces accusations font écho aux témoignages de nombreux joueurs étrangers évoluant dans le championnat du Qatar et qui se trouveraient empêchés de quitter le pays par leurs clubs. Le 19 septembre dans les colonnes du journal Allemand Die Zeit, Sepp Blatter fait polémique en déclarant que le choix du Qatar pour la Coupe du monde 2022 avait été « influencé par des intérêts politiques et économiques ». Le Suisse pense là à sa réélection en 2015 où son adversaire devrait être Michel Platini, actuel président de l’UEFA. Dans l’interview, Blatter fait allusion aux informations publiées par France Football, expliquant qu’une réunion se serait tenue le 23 novembre 2010 à l’Elysée entre l’ex-président Nicolas Sarkozy, Al-Thani, alors prince héritier du Qatar, Michel Platini et Sébastien Bazin, alors propriétaire du PSG. En jeu, le rachat du club de la capitale par le Qatar, qui aurait eu pour contre-partie le vote favorable de Platini pour l’attribution de la Coupe du monde. Depuis le mois d’août 2012, une commission d’éthique indépendante mise sur pied par la Fifa et dirigée par l’Américain Michael Garcia est chargée d’examiner les conditions de cette attribution. Si celle-ci confirme les dires de Blatter et des médias français, le Qatar se trouverait une nouvelle fois dans l’oeil du cyclone, courant un réel risque de se voir retirer l’organisation de « son » Mondial.

 

FOOT: Déficit record pour le football européen

FOOT: Déficit record pour le football européen

 

En 2011, les clubs européens ont creusé leurs déficits à 1,7 milliards d’euros cumulés, dont la moitié est imputable à seulement dix clubs. Un nouveau record après ceux établis en 2010 (1,64 Mds€) et 2009 (1,2 Mds €).  Cette détérioration des finances des clubs européens est d’autant plus spectaculaire que leurs pertes cumulées n’atteignaient que… 600 millions d’Euros en 2007. Les pertes cumulées en 2011 par les clubs participants aux compétitions européennes cette saison s’élèvent à 480 M€.  L’étude de l’UEFA souligne qu’en dépit de la croissance de leurs recettes globales, qui s’élèvent à 13,2 Mds€ en 2011 (+3% par rapport à 2010), les clubs européens  ont investi une faible part de leur l’augmentation de leurs recettes à des investissements à long terme. La valeur des immobilisations corporelles (stade, terrains d’entraînement, centre de formation et autres équipements) des 237 clubs inscrits dans les compétitions de l’UEFA cette saison s’élève à 4,8 Mds€. Une somme inférieure aux dépenses allouées aux salaires des joueurs et coûts y relatifs en 2011  (6,9 Mds€). Le contrôle de la masse salariale demeure le plus grand défi des clubs européens. Les salaires et frais y relatifs se sont en effet accrus de 38% entre 2007 et 2011, absorbant ainsi totalement la croissance des recettes lors de la même période (24%). Les frais de personnel et les frais de transferts nets combinés s’élèvent désormais à 71% des recettes des clubs européens.  Le dernier exercice de simulation du fair-play financier pour les trois dernières saisons (2009 à 2011 inclus) indique que 46 clubs de 22 pays auraient dû améliorer leur bilan financier en recapitalisant si l’exigence relative à l’équilibre financier avait déjà été en vigueur. Le pourcentage de clubs déclarants des fonds propres nets négatifs est passé de 36 à 38% en 2011. Un club européen sur sept a même vu ses réviseurs exprimer des doutes concernant la poursuite de son exploitation.  Dans une simulation  couvrant les exercices 2009, 2010 et 2011, 14 clubs inscrits dans les compétitions européennes ont présenté un déficit supérieur à 45 M€. Ce qui les place en dehors des clous du fair-play financier.  32 autres clubs présentent un déficit compris entre 5 et 45 M€, ce qui nécessiterait  des investissements de fonds propres ou une recapitalisation jusqu’à 40 M€ avant la fin de l’année pour passer le cut. On l’a compris beaucoup de travail reste  à fournir pour améliorer la santé financière des clubs européens.  Mais les premiers effets du fair-play financier commencent à se faire sentir. Ainsi des améliorations ont été enregistrées avec la réduction de 47% des arriérés  de paiement résultant d’activités de transfert et des arriérés de paiement envers le  personnel entre la première évaluation en juin 2011 et celle de juin 2012. Déjà en vigueur, le volet sur les arriérés de paiement du fair-play financier a déjà conduit à l’exclusion de Malaga pour les compétitions européennes la saison prochaine.  La pédagogie de la sanction semble avoir du bon.

 

 

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