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Tapie ou la grande mascarade judiciaire

Tapie  ou  la grande mascarade judiciaire

 

 

 

Rarement sans doute la justice ne se sera ridiculisée à ce point à travers cette interminable affaire Tapie. Un feuilleton qui n’est pas prêt de s’arrêter et qui dure depuis 25 ans. Les différentes juridictions et les juges eux-mêmes n’ont cessé de se contredire au gré des preuves et surtout des pressions. Pour faire simple, résumons la situation ;  le  9 juillet, Tapie a été innocenté en correctionnel du motif de fraude. Pourtant au civil c’est précisément sur la constatation d’une fraude que Tapie a été condamné à rembourser les 400 millions que l’État lui a fait attribuer via le Crédit Lyonnais. Pire, la justice n’a même pas encore été capable d’imposer le remboursement qui ne peut être remis en cause par la décision en correctionnel. Certains se demandent même si certains juges ne participent pas à la complexité des procédures pour retarder encore ce remboursement. Bref c’est la grande mascarade judiciaire. Comme dans la plupart des affaires politico juridiques, la justice évolue en fonction du pouvoir en place et en plus se contredit et se perd aussi dans les méandres des procédures. Cette décision constitue évidemment un scandale qui s’explique facilement puisque la condamnation des intéressés aurait impliqué des représentants de l’État et porté atteinte à l’image du gouvernement et à Macron. On ne pouvait en effet retenir la culpabilité du patron d’Orange sans déstabiliser la société. On ne pouvait retenir la culpabilité des autres impliqués sans faire le lien avec le rôle joué par exemple par Claude Guéant mais aussi par Sarkozy (lequel se répand en louanges sur Macron !). Il y a aussi le lien inévitable qui aurait pu être fait avec Christine Lagarde, reconnue coupable de négligence dans ce dossier mais sans autre condamnation. Christine Lagarde qui justement vient d’être nommée présidente de la banque centrale européenne ; une nomination par ailleurs un peu contestée. Bref pour parler vulgairement trop aurait été mouillés  en cas de condamnation en correctionnel. Au-delà de Tapie, cette affaire révèle l’état de la justice en France. Une justice dite indépendante mais qui ne punit réellement que les faibles et se couche devant les puissants.

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer la censure

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer  la censure

L’Assemblée nationale a voté mardi à une large majorité la proposition de loi contre la haine sur internet censée responsabiliser les auteurs de messages et les plateformes, au risque de nuire au débat public, selon ses détracteurs. L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ». La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa portée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté

Foot : Neymar peut partir du PSG, mais où et surtout à quel prix ?

Foot : Neymar peut partir du PSG, mais où et surtout à quel prix ?

 

Il y a déjà un moment que le torchon brûle entre la direction du Paris-Saint-Germain et la star brésilienne, Neymar. La crise s’est accentuée depuis que Léonardo est revenu dans le club parisien assurer les fonctions de directeur sportif. Le club est fortement déçu par les prestations d’un joueur, certes exceptionnellement talentueux mais qui joue un peu quand il en a envie, ne se soumet pas forcément à la discipline imposée aux athlètes du football et qui n’a pas apporté à Paris-Saint-Germain ce qu’on n’en attendait. En particulier, pour la ligue des champions. En plus Neymar accumule les blessures et son  indisponibilité handicape le club. Des blessures dont  certaines viennent peut-être d’un manque de condition physique aussi de son attitude un peu trop fréquente à provoquer ses adversaires balle aux pieds. Alors que Neymar démontre que son physique n’est pas à la hauteur  de son potentiel technique. Officiellement donc la direction du PSG envisage le départ de  la vedette brésilienne. Il se pourrait aussi que l’intéressé ait envie de changer d’air car les résultats du club ne sont pas non plus à la hauteur de ses espérances. Le problème de son transfert, c’est surtout à quel prix. On se souvient en effet que Neymar avait été transféré au PSG pour la somme record de 222 millions. Il n’est pas sûr qu’aujourd’hui un club européen ait envie de payer ce prix pour un joueur aussi souvent blessé, un peu aussi trop fantasque. Et Leonardo de résumer la situation : «Neymar peut quitter le PSG, s’il y a une offre qui convient à tout le monde. Mais à ce jour, on ne sait ni si quelqu’un veut l’acheter ni à quel prix. Tout cela ne se fait pas en un jour, c’est sûr…» et d’indiquer que «le PSG veut compter sur des joueurs qui ont envie de rester et de construire quelque chose de grand. Nous n’avons pas besoin de joueurs qui feraient une faveur au club en restant ici.» A priori, ce n’est pas le portrait-robot de Neymar.

 

LREM-Paris 2020: un scientifique créatif ou un oligarque terne

LREM-Paris 2020: un scientifique créatif ou un oligarque terne

 

Il est clair que le mode de désignation des candidats de la république en marche pour les municipales ne garantit ni la démocratie, ni la compétence. On sait en effet que c’est un comité central auto désigné qui choisit les candidats dans les grandes villes puisque la république en marche  demeure un parti virtuel dans lequel les organisations locales n’ont aucune responsabilité. À Paris par exemple le favori de Macron était  jusque là Benjamin Griveaux qui justement a démissionné du gouvernement pour devenir maire de Paris. Or un autre candidat commence à lui faire sérieusement de l’ombre à savoir le député et mathématicien Cédric Villani. En fait le choix est celui entre un scientifique créatif un peu marginal et un oligarque terne par ailleurs assez condescendant. Le député Cédric Villani, principal concurrent de Benjamin Griveaux au sein de La République en marche (LaREM) en vue des élections municipales de 2020 à Paris, a reçu samedi un nouveau soutien, celui d’Anne Lebreton, qui renonce à briguer l’investiture du parti présidentiel. Après Mounir Mahjoubi, l’adjointe au maire du IVe arrondissement est la deuxième candidate, en moins d’une semaine, à se désister au profit du mathématicien, arrivé en politique il y a deux ans. “Malgré mon très fort désir de porter une candidature féminine à la commission d’investiture de LREM, je souhaite aujourd’hui apporter tout mon soutien à celui dont je pense qu’il fera un maire exceptionnel pour Paris”, écrit-elle dans une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche. Anne Lebreton vante la “personnalité atypique” du député de l’Essonne, son “énergie qui déplace les montagnes”, sa “bienveillance qui sait réunir au-delà de tous les camps” de même que sa “capacité de s’adresser à tous les Parisiens». Son ralliement n’est pas totalement une surprise dans la mesure où l’élue parisienne avait assisté jeudi à un meeting de Cédric Villani. Le candidat officiel doit être désigné par la Commission nationale d’investiture de LaREM au lendemain de grands oraux (la même méthode qu’à l’ENA !) convoqués pour le 9 juillet.

Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

 

 

  • La question brutale,  c’est de savoir si cette prime à la casse est destinée à soutenir le marché automobile ou à lutter contre les émissions polluantes. D’après le gouvernement,  la prime à la conversion serait victime de son succès. Mais peut-on parler vraiment de succès environnementales quant à cette prime arrose tout les candidats à l’achat d’une voiture neuve ou d’occasion y compris le diesel ! La vérité c’est que cette mesure prise à la hâte est particulièrement mal ficelée notamment lorsqu’elle permet d’acheter des véhicules haut de gamme qui forcément polluent davantage que les autres ou encore des diesels relativement polluants. N’oublions pas que le marché automobile est entré dans une phase baissière inquiétante qui va sans doute durer plusieurs années d’où des mesures de soutien ambigu qui s’abrite sous le parapluie environnemental. Le dispositif a été lancé en janvier 2018 et renforcé en janvier 2019 en réponse à la crise des Gilets jaunes. Le montant de la prime dépend du véhicule acheté et de la situation fiscale du foyer. Elle est comprise entre 1.000 et 5.000 euros.  Le problème pour le gouvernement est que le nombre de primes à la conversion a explosé. Au 30 juin, plus de 220.000 demandes avaient été déposées. Pratiquement autant que sur toute l’année 2018. Il risque de manquer 300 millions d’euros à l’Etat pour honorer ses promesses. Mais si le dispositif a réellement une dimension écologique pourquoi alors limiter l’enveloppe budgétaire. Finalement cette question renvoie la contradiction entre les discours sur le climat et la politique réellement menée.

 

LREM : des référents ou des commissaires politiques ?

LREM : des référents ou des commissaires politiques ?

 

Ça remue sérieusement dans les brancards à la base de la république en marche. Surtout en prévision des élections municipales, les responsables locaux vérifient que dans ce parti c’est une sorte de comité central qui va désigner les représentants LREM dans la plupart des grandes villes. On en profitera pour parachuter de nombreux oligarques proches de Macron Le deuxième motif d’insatisfaction démocratique est lié statut de ce qu’on appelle pudiquement des référents. En fait des responsables locaux désignés aussi par le pouvoir central mais qui n’ont aucune légitimité démocratique.  Pour eux,  il s’agit surtout de porter la parole du gouvernement et de Macron. Pas vraiment des animateurs de vie locale mais plutôt des sortes de commissaires politiques qui ont tout pouvoir écarter tels ou tels, empêcher le débat.   A LREM de toute manière les structures locales n’ont aucune existence juridique. Ce sont en quelque sorte des clubs d’amis ou de supporters de Macron mais pas des structures participants à l’élaboration de la politique globale défendue par la république en marche et le gouvernement. Macron veut surtout éviter qui émergent des frondeurs dans ce mouvement. On aura d’ailleurs noté que sitôt qu’un député par exemple émet des assez divergents du gouvernement il est assez rapidement mis sur la touche ou évincé,  finalement comme dans les monarchies prétendues républicaines.

La loi Avia : pour lutter contre la haine ou installer la censure ?

La loi Avia : pour lutter contre la haine ou installer la censure ?

L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’ interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ».

La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa protée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté.

Sarkosy : un livre à objet existentiel ou politique ?

Sarkosy : un livre à objet existentiel ou politique ?

 

 

Quand un politique sort un bouquin c’est rarement par hasard et sans intention. Le dernier livre de Sarkozy « passions », qui sort aujourd’hui et retrace 30 ans de sa vie politique n’est pas seulement un livre de mémoires mais comme son titre l’indique un livre de passion de Sarkozy pour la politique. Officiellement Sarkozy affirme qu’il n’est plus intéressé par les combats électoraux même il porte toujours une attention à la chose publique. Sarkozy, comme les autres, sait mieux que quiconque qu’il vaut mieux tester l’opinion  sur sa personnalité que sur une candidature officiellement déclarée. Aujourd’hui à droite Sarkozy occupe et de loin  le palmarès. Dans l’éventualité–bien improbable évidemment d’après lui – d’une candidature aux présidentielles un test de l’opinion publique à partir de ce bouquin peut être riche d’enseignements vis-à-vis du soutien dont il peut encore bénéficier politiquement. Dans une période aussi mouvante qu’actuellement ou le dégagisme permet à une personnalité d’émerger en quelques mois, il convient sans doute d’être prudent vis-à-vis du calendrier. Dans son livre Sarkozy en profite pour égratigner quelques personnages comme de Villepin dont il considère qu’il vit dans le virtuel sur Ségolène Royal qui ment comme elle respire ou sur Bayrou qui n’a cessé de trahir.  Il faut observer qu’il adresse des compliments à la femme de l’actuel président, Brigitte Macron, pour sa sincérité et sa simplicité. À l’inverse, il s’interroge sérieusement « Macron, est une énigme, qui est-il exactement ? » Visiblement celui qui considérait il y a encore quelques mois que Macron » c’était lui, en mieux » semble avoir changé d’opinion. Il ne serait pas impossible qu’il veuille peser sur Macron pour que cesse enfin les poursuites judiciaires suite à ses différentes casseroles. On peut aussi imaginer que Sarkozy veuille négocier son éventuel appui à Macron en laissant entendre qu’il pourrait éventuellement se représenter le moment venu si les circonstances s’y prêtaient

L’écolo Jadot président ou Premier ministre ?

L’écolo Jadot président ou Premier ministre ?

 

Finalement la plupart des écolos tombent comme les mouches dans le piège du pouvoir ;  Sa conquête devient l’objet suprême et le projet accessoire. C’est ainsi qu’on a vu défiler nombre de leaders écolos par exemple sous Hollande. Mais on aurait bien du  mal à retenir la moindre action un peu significative de ces ministres. Même Hulot,  a été attiré par le vinaigre doux de Macron. Des paroles sirupeuses, des mamours qui n’avaient d’autres fins que de transférer une partie de la popularité Hulot vers Macron.  Maintenant c’est à Jadot d’être enivré par le parfum du pouvoir. Avec les 13 % réalisés aux européennes, il se voit déjà comme l’arbitre des élections présidentielles en 2022. Sa première grande action significative sitôt le résultat connu a été de se faire prendre en photo avec sa compagne pour figurer sur la Une de Paris-Match. Comme démarche collective et comme geste politique on fait mieux dans un parti qui prône la démocratie, condamne le culte de la personnalité et s’attache davantage à la lutte pour  l’environnement qu’à la lutte pour le leadership politicien. Évidemment Jadot va retomber sur terre d’abord parce que les municipales ne sont pas forcément  favorables à des écolos pas toujours très bien implantés localement. Peu importe car l’objectif de Jadot c’est de maintenir son petit capital pour l’offrir et  pour le négocier en 2022. À défaut d’être président il pourrait revendiquer le poste de Premier ministre ( même avant 2022). Encore un qui aura sauvé au moins son propre environnement : celui qui tourne autour de son nombril.

 

Boris Johnson : un fou pour remplacer May

Boris Johnson : un fou pour remplacer May

Boris Johnson, semble avoir les plus grandes chances de remplacer Theresa May. C’est le plus fervent partisan du Brexit mais il a tardé à se prononcer ; pendant longtemps il s’est montré opposé à cette séparation de la Grande-Bretagne. Peu importe le projet politique pour Boris Johnson, le seul objectif est depuis longtemps d’occuper le poste de Premier ministre. Boris Johnson est sans doute aussi fou que Donald mais il est beaucoup plus cultivé. Le problème de cet enfant de l’élite britannique c’est  et que ses facéties font office d’idéologie. Curieusement ce ne serait pas forcément le plus mauvais choix car Boris Johnson est capable de dire un jour le contraire de ce qu’il affirmait la veille. Ainsi aujourd’hui il prône un départ brutal de la Grande-Bretagne le 31 octobre et sans aucune indemnité. Mais d’ici là pourrait bien changer complètement de position et trouver un compromis qui ne heurterait pas des convictions personnelles très aléatoires. Boris Johnson est surtout un personnage très fantasque avec un ego sur démesuré  qui le contraint par exemple à entretenir l’image de ce responsable volontairement mal coiffé donc échappant aux canons esthétiques des gentlemen qui représente les Britanniques. Un détail toutefois c’est toujours juste avant les photos que le comédien Boris Johnson se décoiffe. Cet individu est évidemment dangereux car il est essentiellement imprévisible. Lui-même ne sait certainement pas où il veut conduire son pays. Pour preuve son passage comme maire de Londres a été particulièrement critiqué, en outre il n’a pas laissé de bons souvenirs quand il était ministre des affaires étrangères surtout en raison de son amateurisme. Né à New York, Boris de Pfeffel Johnson a fait ses études à Eton, l’école la plus élitiste du Royaume-Uni, et au Ballio College à Oxford. Il a commencé sa carrière comme consultant en management à la City de Londres, poste qu’il a quitté au bout d’une semaine. Il est alors devenu journaliste mais le Times l’a licencié, l’accusant d’inventer des citations. C’est ça manque de fabrique : inventer des réalités. Mais le dégager ambiant en vigueur dans nombre de zones mondiales favorise l’avenue de personnages aussi fous. On a trame évidemment, mais aussi Poutine, le chef d’État chinois, le chef de l’État turc, les dirigeants iraniens, le chef d’État de la Corée du Nord autant de cinglés qui auraient davantage leur place dans des établissements psychiatriques qui a la tête d’État.

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

 

 

 

Même si les faits pour tentative de corruption concernant Nicolas Sarkozy sont minces par compte la matérialité du téléphone loué par Monsieur Paul Bismuth est-elle indiscutable. Or on voit mal pourquoi ce citoyen lambda, Paul Bismuth, aurait eu intérêt à se renseigner sur l’avancée des procédures aussi bien dans l’affaire des écoutes, que du financement libyen ou de celui de mémé Betancourt. Peut-être s’agit-il même d’une simple curiosité ? pourquoi reprocher  à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé un faux nom pour la location d’une ligne téléphonique ? Dans les banlieues notamment chez les trafiquants, des centaines voire des milliers de téléphones, sont utilisés par de faux noms. De là à penser que Nicolas Sarkozy était au faît de ces combines de banlieue il y a un pas que le tribunal a franchi. Mais alors quel trafic ?  pas des barrettes de haschisch, peut-être des voix, en plus des voix célestes ? S’il y a un coupable dans cette affaire ce n’est pas Sarkozy mais Paul Bismuth qui mérite évidemment la pendaison en place de Grève. Nicolas Sarkozy devrait au contraire être distingué par Macron dont il est tellement proche et qu’il se répand en compliments « : il est encore meilleur que moi » a-t-il déclaré. Il mériterait la Légion d’honneur que distribue tellement facilement Macron. Le problèm,e il l’a déjà.- Pour satisfaire des opinions très contradictoires sur cette affaire , on pourrait condamner Paul Bismuth aux travaux forcés, inversement accorder la médaille de la résistance judiciaire à un Sarkozy véritable victime expiatoire d’un système juridique qui se réveille pour terrasser les victimes déjà à terre. ( toujours avec un quinquennat au moins de retard).

Des forêts urbaines à Paris ou des bosquets ?

Des forêts urbaines à Paris ou des bosquets ?

 

 

Comme la plupart des responsables politiques, Anne Hidalgo, maire de Paris, sacrifie aussi à la mode écolo en annonçant la création de quatre forêts urbaines à Paris. Compte tenu de l’espace disponible on pourrait plutôt parler bosquets à moins de raser un arrondissement et de le reboiser totalement. Ce discours de végétalisation des de l’espace public des métropoles qui ne cesse de grandir laisse en effet perplexe. Il serait sans doute plus rationnel et plus naturel de développer l’urbanisme de manière plus équilibrée  entre les zones très denses et les zones moins densifiées. On parle  le même de la perspective d’une agriculture urbaine sur les toits! Bref de transférer la Beauce à Paris. Bien entendu chacun ne peut que se satisfaire d’un effort pour améliorer le cadre de vie urbain mais de là à y transférer la campagne il y a un pas que n’ont franchi que les humoristes.

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

En 2017, lors de la campagne électorale le candidat Macon avait affirmé que la question des retraites ne posait pratiquement plus de problèmes financiers. En cause sans doute le fait qu’il avait été associé à la gestion économique de François Hollande, aussi le fait que le Haut conseil d’orientation des retraites n’a cessé d’imaginer des scénarios contradictoires, certains rassurants quand d’autres étaient plutôt dramatiques. Selon le dernier rapport en date du conseil d’orientation des retraites, le système plongerait à nouveau vers le déficit En raison de recettes en baisse, le système de retraite sera en déficit à hauteur de 0,4% du PIB, soit environ 10 milliards d’euros. Le retour à l’équilibre est reporté en 2042. En cause évidemment le niveau des retraites, l’âge de départ effectif mais surtout le rapport entre retraités et actifs. Or en l’état actuel de la recense, l’activité économique ne permet pas de créer un nombreux substantiel de poste d’actifs et le nombre de retraités est de plus en plus déséquilibré par rapport à ceux qui travaillent. Le problème c’est qu’évidemment personne n’est en capacité d’élaborer des scénarios économiques sérieux pour les 20 ou 40 ans qui viennent. Du coup faute de prospective crédible, la réforme des retraites va se caractériser comme d’habitude par une succession de plans visant à grignoter le montant des pensionnés. Pour le comité d’orientation des retraites la dégradation  est liée à des dépenses stables (13,8% du PIB) mais des recettes en baisse (13,4%) du fait de « la maîtrise des dépenses publiques à travers (celle) des rémunérations et de l’emploi » des fonctionnaires. Une politique qui « se traduit par des ressources moindres pour le système de retraite et une dégradation du solde », explique le COR. Le retour à l’équilibre, espéré l’an dernier pour 2036 dans le meilleur des cas, est par conséquent reporté à 2042 dans le scénario le plus favorable, avec une productivité en hausse de 1,8% par an. Avec un taux de 1,5% par an, il faudrait attendre 2056 !!!

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à  intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

En 24 heures,  le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, est passé de la version attaque d’un hôpital à celle d’une intrusion violente. Bref un sérieux rétro pédalage sémantique. On voit mal d’ailleurs pourquoi il faudrait considérer cette intrusion comme  violente dans la mesure où les manifestants n’ont pénétré dans l’hôpital que pour se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes  et cela sans aucune violence comme en témoigne même le personnel hospitalier. . Jeudi, Castaner est interrogé à la volée dans les couloirs du Sénat par une équipe de BFMTV. Le ministre éclate: «J’ai entendu, sur votre chaîne, la version de la directrice de l’hôpital. J’ai aussi entendu, comme vous, celle du patron de l’Assistance publique de Paris (Martin Hirsch, NDLR).» Deux autorités qui avaient assuré que l’hôpital avait été ciblé. Devant le flot de réactions outrées, les communicants du gouvernement s’agitent. Très vite, la riposte se met en place. Avec une priorité: couper court aux accusations de mensonge, relayées par une partie de la classe politique, La France insoumise en tête. La folie reprend alors de part et d’autre. D’un côté on demande la démission du ministre de l’intérieur voir celle du président de la république. De l’autre on excuse totalement du moins de manière officielle les excès verbaux de Castaner qui n’en est pas à sa première expérience ; par exemple, quand il considérait que les gilets jaunes venaient manifester pour tuer. Le ministre de l’intérieur confond évidemment son portefeuille avec celui d’un ministère de la propagande. En permanence, il se considère comme le porte flingue de Macron et passe son temps à faire de la provocation et de la communication. Au lieu et place sans doute de se concentrer sur l’efficacité de la politique du maintien de l’ordre qui évolue d’une semaine sur l’autre et qui pour l’instant n’a pas encore totalement permis précisément de ramener le calme dans les défilés . D’une certaine façon, Castaner  s’est aussi fait piéger par les propos opportunistes de Martin Hirsch (nommé par les socialistes) qui peut-être pour conforter son poste a besoin de montrer sa grande tolérance avec le macronisme ; en réalité Martin Hirsch pas plus que Castaner ne connaissait la réalité des faits de l’incident finalement anecdotique de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Depuis son entrée au gouvernement, en mai 2017, l’ancien socialiste s’est en effet retrouvé au centre de nombreuses polémiques, qui portent à la fois sur certaines déclarations (ONG «complices» des passeurs ; Alexandre Benalla «chargé des valises», etc.), mais aussi sur certains agissements, comme sa virée nocturne dans une célèbre boîte de nuit parisienne. Pire, le rythme de ces faux pas semble s’être accéléré depuis son arrivée à Beauvau. «Il fait trop de com’. Résultat, il s’expose trop. Mercredi, il n’aurait pas dû parler du tout. Point à la ligne», tranche un cadre de La République en marche, visiblement agacé par son attitude. Comme lui, plusieurs macronistes commencent à émettre de sérieux doutes sur la capacité de Christophe Castaner à assumer la fonction de ministre de l’Intérieur. D’autant que le chef de l’État a déjà utilisé un fusible en limogeant le préfet de police, Michel Delpuech, il y a à peine un mois. «(Il) a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire», a d’ailleurs soufflé vendredi Édouard Philippe, assurant toutefois qu’il lui maintenait «toute sa confiance».

 

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

D’une manière générale l’hystérisation qui caractérise les positions des un et des autres vis-à-vis des gilets jaunes alimente les commentaires et les théories les plus déments. C’est encore vrai avec cette histoire d’attaque de l’hôpital de la Salpêtrière par des gilets jaunes. En fait d’attaque, Il s’agit de gilets jaunes qui à cause des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans l’immense emprise de plusieurs hectares de l’hôpital et qui voulaient se réfugier dans un bâtiment. Du coup le pouvoir mais aussi les Républicains ont complètement instrumentalisés cette affaire. Une vidéo atteste en effet qu’il ne s’agissait absolument pas d’une attaque de l’hôpital mais d’un mouvement de panique de manifestants. Pour preuve, trente-deux personnes qui avaient été placées en garde à vue après cette intrusion pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences ont été remises en liberté jeudi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe est tombé aussi dans le panneau de l’hystérisation en jugeant “inacceptables” ces événements qui se sont déroulés boulevard de l’Hôpital, dans le 13e arrondissement de Paris, où les défilés ont été marqués par de nouvelles violences.“Vouloir s’introduire dans un hôpital de cette façon n’est pas excusable”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Angoulême (Charente), en louant le comportement du personnel hospitalier qui a permis selon lui d’empêcher le pire.“Si ce calme n’avait pas été au rendez-vous, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves”, a-t-il déclaré à la presse. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a pour sa part évoqué une “attaque”. “Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital. Et on a blessé un policier mobilisé pour le protéger”, a-t-il écrit dès mercredi sur Twitter. “Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation”, a ajouté le ministre devant la presse lors d’une visite à l’hôpital.

L’opportuniste Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a porté plainte après l’intrusion, a estimé jeudi sur Franceinfo qu’on était “passé au bord d’une catastrophe”. “Il aurait pu se produire un drame dont je n’ose même pas imaginer les conséquences”, a-t-il dit.

Mais pour une partie de la classe politique, le gouvernement fait de la récupération en dramatisant un événement qui n’a pas eu de conséquences, l’intrusion étant en partie le fait de personnes qui voulaient échapper aux gaz lacrymogènes.

Le personnel soignant de l’hôpital a relativisé les faits lors d’une conférence de presse jeudi. Cette affaire montre moins la radicalisation sur le terrain que celle de propos irresponsables qui n’ont d’autre objet que d’entretenir les tensions et de discréditer les syndicats et légers jaunes.

Sondage européennes, le RN et LaREM au coude-à-coude ou cul à cul !

Sondage européennes, le RN et LaREM au coude-à-coude ou cul à cul !

 

 Les sondages sont maintenant quotidiens, on voit mal pourquoi ils bougeraient de manière significative à un jour d’écart. Pourtant,  certains instituts mettent soudain la république en marche avec des scores de 24 % suivis du rassemblement national avec autour de 21 %, d’autres, plus rares, indiquent l’inverse. La vérité sans doute c’est que ces deux partis sont au coude à coude, plus exactement au cul à cul,  car il ne regarde pas tout à fait dans la même direction. ! Le plus souvent quand même les instituts se plaisent à mettre la république en marche en tête même si l’écart est seulement de 05 %. Ce qui n’a aucune signification statistique de la marge d’erreur se situe entre 1et 3 %. Le sondage L’Opinion en direct, réalisé par l’institut Elabe et publié ce mardi, révèle que la liste LaREM-MoDem et RN obtiendraient 22.5% et 21.5% des intentions de vote (21% dans l’hypothèse d’une liste gilets jaune). En troisième position, la liste Les Républicains, en forte hausse, est créditée de 15,5%. Cette dernière progresse de 1.5 points par rapport à l’enquête Elabe du 27 mars dernier, voire de 2 dans l’hypothèse d’une liste gilets jaunes. La liste EELV, elle, est créditée de 9% d’intentions de vote et se maintient, légèrement devant la liste de la France insoumise, à 8% (+ 0,5). Celle de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France, obtient 4% et la liste UDI des centristes récolterait 3.5% d’intentions de vote. Enfin, dans l’hypothèse d’une liste gilets jaunes, celle-ci n’obtiendrait pas plus de 2% d’intentions de vote (-0.5) et n’impacterait que peu le score des listes concurrentes. C’est la liste LR qui enregistre la plus grosse croissance à 15.5% d’intentions de vote, avec 1.5 point sans la liste gilets jaunes, ou 2 points dans le cas où une liste gilets jaunes serait présentée.

Le sondage révèle également que de manière générale, 39% des Français inscrits interrogés se disent « tout-à-fait certains d’aller voter » aux européennes du 26 mai prochain. Le pourcentage très important d’abstentionnistes potentiels peut permettre d’entretenir le doute sur les résultats des différents sondages

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet les 28 et 29 avril 2019 sur un échantillon de 1200 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

 

Faute de clarté, de vision et de courage, le pouvoir envisage de supprimer un jour férié de faire entrer un peu plus de 3 milliards dans les caisses dans le budget au motif que cela permettrait de financer la dépendance. Notons qu’il existe déjà une journée de solidarité normalement fixée le lundi de Pentecôte qui rapporte précisément de l’ordre de 3 milliards à l’État. En réalité, pas une vraie suppression de ce jour férié mais plutôt un réaménagement par les entreprises qui souvent en supportent le coût. Inévitablement,  cette proposition de créer un deuxième jour de solidarité fait penser à la vignette qui était destinée  aux vieux ». La réalité, c’est que cette ressource tombait dans le trou du budget et n’était guère affectée aux « vieux ». Une autre solution était envisagée celle consistant à maintenir  la CRDS, impôt pour amortir la dette sociale qui devait s’éteindre ne 2024 et qui serait ainsi prolongé.  Notons que la CSG-CRDS est la deuxième ressource de l’Etat (autour de 100 milliards par an  après la TVA).  En fait on risque d’avoir une  journée nouvelle de solidarité et aussi le maintien de le CRDS après 2023.  En France, onze jours sont officiellement fériés, un jour de moins que la moyenne européenne. La Bulgarie détient le record avec quinze jours fériés et les Pays-Bas affichent le moins de journées non travaillées avec huit jours. Aujourd’hui, les entreprises fixent librement les modalités de la journée de solidarité.

Sri Lanka : guerre de religions ou de crétins ?

Sri Lanka : guerre de religions ou de crétins ?

 Après le terrible attentat au Sri Lanka qui a fait environ 200 morts et 400 blessés la question se pose de savoir si ces massacres sont le fruit d’une guerre de religions ou de crétins. En Europe et au Moyen-Orient notamment, on a vu les dégâts que pouvait produire l’ l’idéologie débile des islamistes. Une idéologie qui d’ailleurs a tué  bien davantage de musulmans que de représentants d’autres religions. Cette fois il s’agit d’un attentat en Asie là où  le bouddhisme domine. En effet, sur les 22 millions de Sri-lankais, 70% sont bouddhistes, 12,6% hindouistes, 9,7% musulmans et 7,6% chrétiens, selon le recensement de 2012. Religion et philosophie,  le bouddhisme prône une pensée et une attitude de paix mais comme toutes les religions ou presque, il a aussi ses extrémistes. La question se pose de savoir si nous entrons dans une nouvelle période de guerre de religions ou si simplement cela ne concerne qu’une minorité de crétins. Ce qui est à peu près certain c’est que les basses œuvres sont effectuées par des abrutis qui souvent servent des intérêts politiques cachés de dirigeants religieux. Au Sri Lanka, Les associations chrétiennes disent être confrontées à des manœuvres d’intimidation de plus en plus appuyées de la part de certains moines bouddhistes extrémistes ces dernières années. L’an dernier, des heurts ont éclaté entre la communauté bouddhiste cingalaise, majoritaire dans le pays, et la minorité musulmane, certains groupes bouddhistes extrémistes accusant les mahométans de contraindre des gens à se convertir à l’islam. Dans son rapport de 2018 sur les droits de l’homme au Sri Lanka, le département d’Etat américain notait que certaines organisations chrétiennes et églises avaient fait état de pressions pour qu’elles cessent toute activité, les autorités ayant parlé à leur égard de “réunions non autorisées”.

Selon ce même rapport, des moines bouddhistes ont régulièrement tenté de fermer certains lieux de culte chrétiens et musulmans. L’enquête démontrera qu’elles sont exactement les responsabilités ,on s’orienterait actuellement vers la piste islamiste. D’ores et déjà on peut regretter un retour en arrière de près de mille ans en matière de tolérance religieuse. La question fondamentale pour lutter contre cette véritable lèpre est la réalité de la démocratie menacée par des replis identitaires qui instrumentalisent aussi les religions dans un objectif de réassurance culturelle rétrograde et pour enfermer les populations dans l’obscurantisme.

L’ENA : école d’administration, d’oligarques ou de business

L’ENA : école d’administration, d’oligarques ou de business

 

La question centrale qui se pose pour avec l’ENA  n’est pas seulement le problème des conditions d’entrée et de sortie mais de sa réelle utilité. En effet au départ, l’ENA a été créée après la guerre pour former et unifier le profil des grands administrateurs publics. Or progressivement cette école a évolué pour former aussi des oligarques du monde politique. La plupart des partis ont en effet à la tête d’anciens élèves de l’ENA à gauche comme à droite. Certains ont même été présidents de la république. Dans l’histoire de la république, ce ne sont sans doute pas ces responsables qui auront marqué le plus l’histoire. L’autre dérive de l’ENA, c’est de former également de futurs businessmen ou prétendus comme tels. Il faut noter que parmi les énarques figurent des managers particulièrement efficaces mais aussi de piètres dirigeants qui ont tué certaines grandes entreprises voire certains secteurs économiques. Dans une formation de deux ans on ne peut évidemment couvrir l’ensemble du champ des connaissances concernant la gestion de l’administration, le business ou la politique. Du coup, la formation est assez superficielle. Elle aborde à peu près tous les sujets mais sans en approfondir aucun. Surtout,  elle donne des connaissances théoriques qui ne s’appuient sur aucune expérience concrète, sur aucune réalité sociale, technique, économique ou environnementale. C’est le même reproche qu’on pourrait faire à la multitude d’instituts d’études politiques qui préparent d’ailleurs à l’ENA. Nombre des élèves de ces instituts noyautent  d’ailleurs le parti de la république en marche. Des anciens élèves, d’un conformisme désolant,  tous formatés de la même manière répétant  les idées à la mode, les idéologies approximatives, voir les pires âneries.  Le problème de ces anciens élèves, c’est  qu’ils ont constitué une sorte de caste dont les membres se reproduisent parce qu’ils s’occupent  maintenant l’essentiel des fonctions dans la politique, dans l’administration et dans le business. On recrute un énarque dans le privé en raison de son carnet d’adresses parce qu’il pourra facilement communiquer avec l’administration ou encore avec les finances et réciproquement. Globalement ces écoles sont à la fois inefficaces sur le plan public si l’on en juge par les résultats du pays et non démocratiques puisque réservées aux fils de l’élite (60 à 70 %.)

 

 

L’ENA : école d’administration, d’oligarques ou de business

L’ENA : école d’administration, d’oligarques ou de business

 

La question centrale qui se pour avec l’ENA  n’est pas seulement le problème des conditions d’entrée et de sortie mais de sa réelle utilité. En effet au départ, l’ENA a été créée après la guerre pour former et unifier le profil des grands administrateurs publics. Or progressivement cette école a évolué pour former aussi des oligarques du monde politique. La plupart des partis ont en effet à la tête d’anciens élèves de l’ENA à gauche comme à droite. Certains ont même été présidents de la république. Dans l’histoire de la république ce ne sont sans doute pas ces responsables qui auront marqué le plus d’histoires. L’autre dérive de l’ENA c’est de former également de futurs businessman ou prétendu comme tels. Il faut noter que parmi les énarques figurent des managers particulièrement efficaces mais aussi de piètres dirigeants qui ont tué certaines grandes entreprises voir certains secteurs économiques. Dans une formation de deux ans on ne peut évidemment couvrir l’ensemble du champ des connaissances concernant la gestion de l’administration, le business ou la politique. Du coup la formation est assez superficielle. Elle aborde à peu près tous les sujets mais sans en approfondir aucun. Surtout,  elle donne des connaissances théoriques qui ne s’appuient sur aucune expérience concrète, sur aucune réalité sociale, technique, économique ou environnementale. C’est le même reproche qu’on pourrait faire à la multitude d’instituts d’études politiques qui préparent d’ailleurs à l’ENA. Nombre des élèves de ces instituts noyautent  d’ailleurs le parti de la république en marche. Des anciens élèves tous formatés de la même manière répétant  les idées à la mode, les idéologies approximatives, voir les pires âneries.  Le problème de tous ses anciens élèves c’est  qu’ils ont constitué une sorte de caste dont les membres se reproduisent parce qu’ils s’occupent  maintenant l’essentiel des fonctions dans la politique, dans l’administration et dans le business. On recrute un énarque dans le privé en raison de son carnet d’adresses parce qu’il pourra facilement communiquer avec l’administration ou encore avec les finances et réciproquement. Globalement ces écoles sont à la fois inefficace sur le plan public si l’on en juge par les résultats du pays et non démocratique puisque réservée aux fils de l’élite (60 à 70 %.)

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