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UMP : poursuivie en justice par Patrick Buisson

UMP : poursuivie en justice par Patrick Buisson

En dépit  l’affaire des sondages de l’Elysée, il veut encore des sous ( et surtout encore régler des comptes politiques). L’affaire des sondages avait  fait suite à un rapport édifiant de la Cour des comptes sur les dépenses de l’Elysée. Publié en 2010, ce rapport pointait les commandes d’études d’opinion et de prestations de conseil passées parfois sans appel d’offres par l’Elysée auprès de divers instituts et sociétés comme Publifact, la société de Patrick Buisson, ou encore le cabinet Giacometti-Péron. Buisson étant un proche de Nicolas Sarkozy, les juges s’intéressent tout particulièrement à la régularité de contrats juteux passés entre l’Elysée et Publifact. Ce qui n’empêche pas Patrick Buisson, l’« éminence noire » de Nicolas Sarkozy, d’ assigner l’UMP en justice. Selon le site d’information Mediapart, il réclame le paiement de factures datant de 2013 qu’il estime impayées. Selon Le Figaro, qui a eu confirmation de cette information de Me Philippe Blanchetier, ancien avocat de l’UMP, notamment durant la campagne présidentielle de 2012, le montant de ces factures atteindrait « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». M. Buisson, qui a conseillé M. Sarkozy de 2006 à 2012, a été remercié « verbalement » à la fin de 2012 ou au début de 2013 par Jean-François Copé, alors président du parti de droite. Durant ces années, M. Buisson fournissait à l’Elysée des sondages et des analyses d’opinion. Un marché qui lui rapportait 31 993 euros par mois écrit Mediapart. Mais M. Buisson semble estimer que la résiliation de ce contrat par M. Copé ne s’est pas faite correctement. Face au refus de l’UMP de payer ces factures, le parti estimant que les prestations n’avaient pas été effectuées, M. Buisson a adressé, en 2014, une première mise en demeure à Jean-François Copé. Quelques mois plus tard, il a assigné le parti en justice.

Patrick Buisson conseiller de Mélenchon ?

Patrick Buisson conseiller de  Mélenchon

D’après   l’ agence Reuters , l’ancien journaliste d’extrême droite Patrick Buisson a conseillé non seulement Nicolas Sarkozy, mais aussi le fondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, écrivent deux journalistes du Monde dans un livre à paraître jeudi. Ariane Chemin et Vanessa Schneider affirment dans « Le mauvais génie » que Patrick Buisson et l’ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012 se connaissent depuis 22 ans et qu’ils ont noué une relation d’amitié. « Mélenchon a pris l’habitude de consulter son nouvel ami avant chaque décision stratégique. Buisson met avec plaisir sa science des sondages à son service. Il est de ceux qui l’encouragent à quitter le Parti socialiste en 2008″, écrivent-elles selon les bonnes feuilles publiées mardi par Le Monde. « Les conseils du collaborateur de Nicolas Sarkozy ne sont évidemment pas désintéressés : tout ce qui peut déstabiliser le Parti socialiste est bon à prendre. Lorsque l’ami Jean-Luc se décide à concourir à la présidentielle, son conseiller occulte le convainc, chiffres à l’appui, qu’il a un espace à conquérir à gauche du PS », ajoutent Ariane Chemin et Vanessa Schneider. Selon les journalistes, une alliance objective se serait même nouée, le président sortant citant le nom de Jean-Luc Mélenchon – « la meilleure façon de le faire exister » – tandis que le député européen « réserve ses flèches les plus venimeuses à François Hollande ». En avril 2012, le leader du Parti de gauche avait reconnu sur BFM TV avoir assisté en 2007 à la remise de la Légion d’honneur de Patrick Buisson par l’ancien chef de l’Etat tout en assurant qu’il n’était pas son « ami ». Dès lors on se demande ce qu’il faisait à cette cérémonie ! »Qu’est-ce que c’est que cette invention ? », avait-il répondu alors qu’on lui demandait s’il était ami du conseiller de Nicolas Sarkozy.  Jean-Luc Mélenchon n’a pas pu être joint dans l’immédiat mardi et son bureau n’était pas en mesure de réagir. Olivier Besancenot, le leader du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a dit ne pas croire à une telle proximité entre le député européen et Patrick Buisson. « C’est incompatible, je suis sûr que Jean-Luc Mélenchon va s’exprimer et lever ce malentendu », a-t-il dit sur iTélé.

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Encore une procédure supplémentaire contre les Balkany, cette fois en Centrafrique. Déjà mis en examen en France pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany serait dans le viseur de la Centrafrique. Le parquet national financier a été saisi d’une demande d’information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), émanant de la République centrafricaine, affirme L’Obs, mercredi 12 novembre. Selon le magazine, l’élu est soupçonné d’être l’un des bénéficiaires de commissions occultes dans l’affaire Uramin : le règlement d’un litige entre Areva et le précédent gouvernement centrafricain aurait donné lieu au versement de plus de 30 millions d’euros de commissions. Le groupe français a racheté en 2007 la société canadienne Uramin et ses mines d’uranium. D’après L’Obs, Patrick Balkany a, de longue date, noué des liens « avec les puissants de Centrafrique et du Tchad », notamment par l’intermédiaire d’un « conseiller au commerce extérieur ». Interrogé par le magazine, l’avocat de la Centrafrique, William Bourdon, a « de bonnes raisons de penser qu’une information judiciaire sera ouverte ». Pourtant Patrick Balkany se dit « pauvre comme Job » mais posséderait avec son épouse, selon les enquêteurs, deux majestueuses villas, l’une sur l’île de Saint-Martin, située à quelques encablures des Antilles, l’autre à Marrakech. L’information n’est pas nouvelle ni même les interrogations suscitées par leur fastueux train de vie. L’ampleur cependant des dépenses du couple, élus de la République, à la tête de la mairie de Levallois depuis plusieurs décennies, surprend encore.  Des impôts, en revanche, ils n’en payent quasiment pas. Ils s’en font même rembourser, à hauteur de 6 000 euros, comme Isabelle Balkany, au titre de personne isolée ! L’impôt sur la fortune ? Les Balkany n’y sont étrangement pas plus assujettis. Monsieur le maire de Levallois n’aurait d’ailleurs déclaré en 2012 « que » 87 175 euros de revenus d’après les notes publiées, ce mercredi 22 octobre, par le Monde. Ce qui n’aurait pas empêché l’élu de rémunérer son personnel domestique à hauteur de… 127 000 euros. Ni au couple de prélever pour une année jusqu’à 360 000 euros sur leurs comptes en banque. Pour le Pôle financier, l’affaire ne fait pourtant pas de doutes. Est évoqué un « schéma sophistiqué de fraude » au sujet de l’acquisition des deux villas. Un montage en réalité pas si « complexe » selon l’avocate Anne-Eugénie Faure, conseillère municipale à Levallois, et ancienne candidate socialiste aux municipales 2014 contre le maire sortant, Patrick Balkany.  Mise en examen dès le mois de mai, Isabelle Balkany est en effet facilement apparue comme le bénéficiaire économique de la société, basée au Liechtenstein, propriétaire de la villa de Saint-Martin. Pis, Patrick Balkany serait pour sa part titulaire du contrat d’assurance habitation de la dite demeure. Les Balkany n’ont pas « de limites, ils vont garder la tête haute et dire qu’on leur en veut » estime Anne-Eugénie Faure. Sauf que cette fois, poursuit-elle, « ils ont commis des erreurs ». Notamment liées à l’achat de la villa marocaine.  Le lien établi entre le couple et leur riad supposé n’est pas direct. Néanmoins, le bénéficiaire économique de la société à laquelle appartient la villa au Maroc n’est autre que le bras droit de Patrick Balkany, Jean-Pierre Aubry, également mis en examen. « On se dit que pour remplacer Jean-Pierre Aubry à la direction de la Semarelp (la société mixte d’aménagement, de rénovation et d’équipement de Levallois, ndlr), les Balkany ne vont pas prendre quelqu’un qui aura aussi à s’expliquer… Eh bien non, ils choisissent Michel Perez, le directeur adjoint de Jean-Pierre Aubry, ça ne les dérange pas ! » ironise l’élue de l’opposition qui revient par ailleurs sur la présence d’un mystérieux cheikh saoudien, Al-Jaber, dans les affaires des Balkany, tant au Maroc qu’à Levallois.  Le millionnaire du golfe, qui figure donc dans le fameux « schéma » d’acquisition de la villa Dar Dyucy à Marrakech, via les parts qu’il détient dans une société égyptienne, s’était curieusement engagé à investir dans les Hauts-de-Seine 243 millions d’euros censés permettre la construction de deux gratte-ciels. Mais le projet a avorté avant l’heure en 2011, faute d’avoir reçu les subventions promises. « Alors que les premiers retards de paiements auraient déjà dû être admis et traités, on constate que rien n’a été payé » analysait à l’époque, lors d’un conseil municipal musclé, Anne-Eugénie Faure. Et d’énumérer le détail des avances de trésorerie consentie par la commune. Le prochain conseil municipal aura lieu dans moins d’un mois, le 17 novembre. La relation des Balkany au cheikh Al-Jaber sera-t-elle évoquée à nouveau ? Qu’en est-il par ailleurs de la dette de la ville, l’une des plus élevée de France avec près de 6 500 euros par habitants ?

Patrick Balkany accusé de corruption

Patrick Balkany accusé de  corruption

Le feuilleton des Balkany continue, encore une proche de Sarkozy impliqué dans es affaires financières sulfureuses.  Selon Le Monde.fr, les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon disposent de documents précis relatifs à sa responsabilité dans l’organisation d’un système d’évasion fiscale. Trois notes de Tracfin, cellule française de lutte contre le blanchiment, évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie du parlementaire ainsi qu’un écheveau de sociétés écrans et comptes offshore, précise le quotidien. Le témoignage d’un industriel belge aurait permis aux juges de découvrir l’origine des fonds alimentant les divers comptes attribués au couple Balkany et provenant d’un rôle d’intermédiaire dans des contrats d’uranium en Afrique, ajoute-t-il. Patrick Balkany aurait ainsi touché une commission de cinq millions de dollars, versée sur un compte à Singapour. L’enquête pour blanchiment de fraude fiscale visant Patrick Balkany avait été élargie en septembre dernier à des faits de corruption présumée, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Selon Mediapart, qui citait à l’époque des sources proches du dossier, « les virements bancaires dénoncés par Tracfin, dont certains ont transité par Singapour, évoquent le versement de commissions sur des contrats à l’international, notamment en Afrique, où Patrick Balkany a beaucoup voyagé ces dernières années, ainsi que sur des marchés publics passés à Levallois-Perret » (Hauts-de-Seine). Isabelle Balkany, son épouse, et Jean-Pierre Aubry, son ex-directeur de cabinet, ont été mis en examen le 22 mai pour blanchiment de fraude fiscale.

Patrick Buisson, c’est qui ?

Patrick Buisson c’est qui ?

Un ancien conseiller de Sarko par qui le scandale est arrivé. Le scandale en fait d’intrigues de palais, Buisson  enregistrait les conversations de Sarko sans son accord bien évidemment (comme en témoigne des conversations privées entre Sarko et Carla Bruni) ; un conseiller très à droite, très connaisseur de la vie politique française mais un personnage très trouble. Il y a fort à parier que l’UMP va faire le dos rond car Buisson pourrait dévoiler dans ses fameux enregistrements des affaires  pour le moins gênantes.  L’engagement très à droite de Patrick Buisson remonte à ses années étudiantes. A la faculté de Nanterre, où il est inscrit en licence d’histoire, il est membre de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF), syndicat proche d’Occident. Dans les années 80, il entre à l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, dont il deviendra en 1986 rédacteur en chef. A cette époque, il co-écrit OAS, Histoire de la résistance française en Algérie. Il prend ensuite la direction de Valeurs actuelles, avant de rejoindre six ans plus tard LCI. Il a participé à la création de plusieurs émissions politiques (100% politique avec David Pujadas,Politiquement show avec Michel Field). En 2007, il a pris la direction de la chaîne Histoire. Politologue en plus de ses autres casquettes, Patrick Buisson a une société de conseil et d’enquête d’opinion, Publifact. La pensée de Patrick Buisson s’est construite autour d’une idée : l’union des droites, appelée le « compromis des nationalistes ». Il a longtemps plaidé pour une alliance entre le FN, le RPR et l’UDF. Entre 1983 et 1986, il a ainsi rédigé un « guide de l’opposition » avec en couverture Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing et Jean-Marie Le Pen. Il a également travaillé à un rapprochement entre l’ancien leader du FN et Philippe de Villiers. Cet intellectuel maurassien défend une France souveraine, aux racines chrétiennes. « Le patriotisme, le protectionnisme, le conservatisme en matière de mœurs sont les valeurs historiques de la tradition ouvrière », explique-t-il en juin 2013 au Monde. Dans un papier de Télérama de novembre 2009, Jean-Marie Le Pen qualifie ainsi Patrick Buisson : « Un intellectuel de la droite nationale, qui au fond de son cœur, partage probablement plus mes idées que celles de Nicolas Sarkozy. » Durant ses années au journal Minute, Patrick Buisson s’est forgé un large réseau auprès de politiques, du centre à l’extrême droite. Il a notamment été impliqué  dans la campagne de Jean-Claude Gaudin à Marseille en 1983. Alain Madelin, Charles Pasqua et Jean-Marie Le Pen, pour qui il a déjà rédigé des notes, ont aussi fait partie de ceux à qui il prodiguait ses bons conseils. Plus surprenant, Patrick Buisson a écrit la biographie de Sacha Guitry et un livre avec Léo Ferré. Il a également co-écrit la biographie de Philippe de Villiers, dont il a été un temps conseillé. Patrick Buisson a débarqué dans le sillage de Nicolas Sarkozy en 2005, année durant laquelle il prédit le « non » au référendum européen. Conseiller de l’ombre, il avait plaidé en 2007 pour la création du ministère de l’Immigration et de l’identité nationale. Et obtenu gain de cause. Cette année-là, le Président lui remet la légion d’honneur  et déclare, selon Libération : « Patrick est celui à qui je dois plus qu’à tout autre. » Lors de la campagne de 2012, il n’a encore une fois aucune fonction officielle dans l’organigramme mais exerce une influence notoire sur le Président, qui droitise con discours dans l’entre-deux-tours. Patrick Buisson assure à plusieurs reprises n’avoir jamais tenté de convaincre Nicolas Sarkozy de faire alliance avec le FN. Au sein de l’UMP, il compte de nombreux ennemis, qui n’ont pas hésité à le charger publiquement, parmi lesquels François Baroin ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

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