Archive pour le Tag 'avril'

Croissance : nouvelle chute prévisible en avril

Croissance : nouvelle chute prévisible en avril

 

Un relatif mauvais mois de mars mais un mois d’avril encore pire d’après la Banque de France. En cause évidemment les mesures restrictives nouvelles prises dans le cadre de la crise sanitaire. Aussi une désorganisation très importante des chaînes logistiques sans compter l’attentisme persistant des consommateurs et investisseurs.

 

Parmi les facteurs de dégradation à signaler la désorganisation complète des chaînes logistiques qui ne sont pas en capacité de fournir toutes les pièces nécessaires aux complexes processus de production internationale. En fait au manque de tout et pas seulement des éléments informatiques microprocesseurs et autres, aussi de boulons, de plastique, de boi,s d’acier et de pièces accessoires mais indispensables au produit fini.

 

Du coup la France aura bien du mal à atteindre les 5 % prévus par le gouvernement pour les perspectives de croissance au cours de l’année 2021. L’activité économique au mois de mars a été 4 % inférieure à la normale d’avant-crise. En revanche, les mesures de confinement mises en application dans tout le pays début avril auront des conséquences négatives sur le PIB. Celui-ci serait inférieur de 7 % à son niveau d’avant crise ce mois-ci.

Le confinement ampute l’activité de façon conséquente, un an après le début de la crise. Une chute de 7 % du PIB pendant un mois correspond à un manque à gagner de l’ordre de 13 milliards d’euros pour l’économie française.

 

COVID-19: crise au sommet vers le 20 avril ?

COVID-19: crise au sommet vers le 20 avril ?

Peut-être pour se racheter de la polémique récente avec le gouvernement concernant la situation dramatique des réanimations, l’AP–HP de Martin Hirsch fait le dos rond et rejoint les prévisions du pouvoir sur un pic possible de la crise sanitaire le 20 avril.

En fait, des hypothèses très fragiles si l’on se réfère à tous ceux depuis des semaines voire des mois avait pronostiqué un plateau pour les contaminations et non une troisième vague.

Visiblement Martin Hirsch a voulu se réhabiliter auprès du gouvernement avec des propos relativement rassurants. «L’application de mesures restrictives supplémentaires (…) nous permet, pour la première fois, de projeter un tournant, avec des hypothèses qui restent fragiles», a déclaré le patron d’AP-HP, Martin Hirsch, dans un courriel adressé au personnel.

«L’hypothèse centrale est que la deuxième vague culmine vers le 20 avril, alors qu’en région parisienne, nous aurions un peu moins de 2 000 patients en réanimation», a-t-il déclaré.

En début de mois, juste après que le président Emmanuel Macron a ordonné à la France de procéder à son troisième verrouillage national, le ministre de la Santé Olivier Veran a déclaré que le pic de l’USI, au niveau national, devrait être atteint fin avril.

Les nouvelles infections quotidiennes au COVID-19 en France ont doublé depuis février pour atteindre en moyenne entre 35 000 et 40 000. Le nombre de patients atteints de COVID-19 en soins intensifs atteint un niveau record de 5 705 depuis près d’un an.

Vaccin Johnson&Johnson : livraison en avril en Europe et en Afrique

Vaccin Johnson&Johnson : livraison en avril en Europe et en Afrique

400 millions de doses du vaccin promises pour L’Union européenne et  pour l’Union africaine. Un vaccin unidose, peu couteux et facile d’utilisation. .

Ce vaccin a été, mi-mars, le quatrième à obtenir le feu vert de l’Agence européenne du médicament, après ceux de Pfizer-BioNTech, de Moderna et d’AstraZeneca. Il n’est actuellement administré qu’aux États-Unis et en Afrique du Sud, mais il a aussi été approuvé au Canada.

Les pays de l’Union africaine recevront de leur côté jusqu’à 400 millions de doses du vaccin, a annoncé lundi le géant pharmaceutique américain. Selon les termes de l’accord, 220 millions de doses du sérum, qui ne nécessite qu’une seule injection, seront distribuées aux 55 pays membres de l’Union africaine, les livraisons débutant au troisième trimestre 2021. Les pays concernés pourront s’ils le jugent nécessaire commander 180 millions de doses complémentaires, pour un total de 400 millions de vaccins Johnson & Johnson acheminés d’ici 2022.

Pour permettre d’augmenter sa production et de répondre à la demande, Johnson & Johnson a passé ces derniers mois plusieurs accords avec des laboratoires et des sous-traitants en Europe, qui seront chargés de sa formulation ou de sa mise sous flacon: il s’agit de Sanofi en France, de Catalent en Italie, et d’IDT Biologika en Allemagne. La substance active, qui donne son efficacité au vaccin, proviendra du site de Johnson & Johnson à Leyde aux Pays-Bas.

55 millions de doses pour l’Europe

L’UE, qui a passé une commande de 200 millions de doses au laboratoire américain (avec une option pour 200 millions de doses supplémentaires), devrait recevoir au deuxième trimestre quelque 55 millions de doses, avait expliqué mi-mars Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Le laboratoire n’a pas rendu public le calendrier exact de ses livraisons.

Le vaccin repose sur un vecteur viral, selon une technologie déjà utilisée par la société, notamment contre le virus Ebola. Il utilise comme support un autre virus peu virulent, transformé pour y ajouter des instructions génétiques d’une partie du virus responsable du Covid-19. Une fois dans les cellules, une protéine typique du SARS-CoV-2 est produite, éduquant le système immunitaire à la reconnaître.

Ce vaccin est le premier, parmi ceux bénéficiant d’un feu vert de l’OMS, à ne nécessiter qu’une seule injection au lieu de deux, en plus de pouvoir être stocké à des températures de réfrigérateur. Le groupe pharmaceutique s’est par ailleurs engagé à le vendre à prix coûtant.

Autotest virus : seulement disponible en nombre limités fin avril en France

Autotest virus : seulement disponible en nombre limités fin avril en France

 

Alors que les autotest sont déjà largement diffusées dans de nombreux pays étrangers, en France ils seront encore contingentés et ne seront pas disponibles avant fin avril. Le même retard, la même pénurie, le même scandale que pour les masques les vaccins. À noter par exemple que ces autotest sont vendus et disponibles dans des supermarchés en Allemagne et en Grande-Bretagne alors qu’en France ils ne pourront être achetée qu’en pharmacie. I

 

Le plus ridicule c’est que ces tests ne sont pas encore autorisés au niveau européen ! , ils doivent bénéficier d’une procédure dérogatoire pour être commercialisés en France. Dans ce but, un examen rapide a été engagé par l’ANSM, l’Agence du médicament, pour valider les documentations techniques apportées par les fabricants. Entre 5 et 10 tests sont évalués, dont quelques-uns ont été élaborés par des fabricants français, précise-t-on du côté du ministère de la Santé.

 

Plusieurs arrêtés devront être publiés au Journal officiel dans les prochains jours pour autoriser les autotests, la vente en pharmacie et notamment les procédures dérogatoires de commercialisation de ces dispositifs médicaux, sans l’aval européen.

Covid: une gestion impossible en avril du taux d’hospitalisation( Vittoria Colizza)

Covid: une gestion impossible en avril du taux d’hospitalisation( Vittoria Colizza) 

La directrice de recherche à l’Inserm,* Vittoria Colizza, estime que la gestion sera impossible en avril en raison de l’explosion du taux d’hospitalisation. (Interview)

Où en est l’épidémie?
Les vacances ont ralenti la circulation des souches présentes, notamment la souche historique, encore plus fortement que le couvre-feu. Ça a permis aux hospitalisations de rester sur un plateau. Aujourd’hui, l’épidémie est en hausse avec de fortes disparités régionales, une circulation très élevée dans les Hauts-de-France ou en Île-de-France par exemple, avec une augmentation lente mais constante du nombre d’hospitalisations depuis plusieurs semaines. L’inquiétude est forte vis-à-vis de la croissance des passages en réanimation. Cette situation est vraisemblablement liée à la présence du variant britannique. Santé publique France a apporté des preuves préliminaires d’un lien entre la hausse de l’incidence et le pourcentage de variants présents.

 

Pourquoi les entrées dans les services de réanimation augmentent-elles plus vite que les hospitalisations conventionnelles?
Plusieurs hypothèses. Selon des études menées au Royaume-Uni et au Danemark, le taux de sévérité associé au variant britannique est plus élevé de 64% par rapport à la souche historique. À un moment, cela se traduit par une hausse des entrées en hospitalisation, selon l’étude danoise, ou par une hausse des admissions en réanimation, selon des études préliminaires britanniques. Les données de terrain le montrent, mais nous attendons des travaux portant sur un plus grand nombre de patients pour le confirmer avec la puissance statistique nécessaire. Nos modèles indiquent que le taux d’hospitalisation accru associé au mutant anglais va rendre encore plus difficile la gestion sanitaire en avril. Le pic attendu est plus élevé qu’avec la souche historique.

En réanimation, les malades sont trois ans plus jeunes en moyenne que lors de la première vague. Le variant britannique est-il en cause?
On ne peut pas encore répondre de façon définitive. Les chercheurs danois ont analysé les entrées à l’hôpital par tranche d’âge et il n’y a pour l’instant pas d’indicateur qui confirmerait des variations du fait de ce mutant. Même si nous avons de forts soupçons concernant l’impact sur les réanimations, il n’existe pas encore d’étude le démontrant. D’autres facteurs peuvent aussi intervenir : la vaccination des personnes les plus âgées, même si celle-ci n’a pas encore d’impact sur la courbe épidémique ; peut-être des effets liés au comportement des seniors, qui se protègent mieux ; enfin, la circulation virale étant très élevée, un grand nombre d’adultes peuvent arriver en hospitalisation.

À quel moment la vaccination infléchira-t-elle les courbes?
Nous avons modélisé son effet possible dans l’hypothèse d’un maintien du couvre-feu actuel [voir courbes ci-dessous]. Nous avons comparé nos projections avec le rythme de vaccination précédent, soit 100.000 doses injectées par jour, le rythme accéléré actuel mis en place depuis le week-end dernier, 200.000, et un rythme plus optimiste de 300.000 par jour. Dans tous les cas, il faut attendre le début avril pour que les scénarios se séparent et qu’on observe un début d’impact. Mais ce rythme ne serait pas suffisant pour inverser la tendance croissante sur cette période.

 

Que donneraient ces trois scénarios s’ils étaient associés à un confinement « souple » ?
Un confinement semblable à celui observé dans la première phase en novembre, avec une forte adhésion de la population et un recours massif au télétravail, suffirait en Île-de-France à contenir l’épidémie à la hauteur du pic de la deuxième vague. Mais notre projection tablait sur l’adoption de telles restrictions dès la semaine dernière, c’était optimiste! L’objectif était de montrer la marge de manœuvre dont on dispose.

Quel est l’impact des confinements localisés et le week-end?
Il est trop tôt pour le savoir. Mais on estime qu’un confinement « souple  »est 15 % plus efficace qu’un couvre-feu sur le nombre d’hospitalisations. Celui du week-end se situe entre ces deux extrémités.

Est-il possible de freiner l’épidémie sans confiner?
C’est très peu probable. On a vraiment besoin de mesures de distanciation sociale, sans doute différenciées selon les territoires. Éviter un confinement présente des avantages sociétaux et économiques. Mais cela induit beaucoup d’infections, d’hospitalisations, de Covid longs, sans parler des décès… D’un point de vue épidémiologique, le but est aussi de limiter les niveaux d’incidence pour empêcher le Sars-CoV-2 d’évoluer. Aujourd’hui, une partie des Français ont déjà été infectés. Cela va accroître la pression de sélection sur le virus. La clé est donc de vacciner très vite, pour protéger la population mais aussi éviter de donner trop de temps au virus de réussir à échapper aux vaccins.

Vos projections ne prennent en compte ni les vacances de Pâques, ni la saisonnalité, pourquoi?
Les vacances ont joué un rôle à la Toussaint et en février, on peut espérer ça à Pâques. En Italie, le nombre de cas a bondi de 75% depuis deux semaines, du fait d’une dynamique complexe de conjugaison de souches. Parmi les facteurs qui peuvent l’expliquer, il y a le fait qu’il n’a pas eu de vacances scolaires en février, ainsi que le passage de certaines régions à un niveau plus faible de contrôle, avec la réouverture de bars et de restaurants. Concernant la météo, il faut faire attention : les beaux jours et la hausse des températures, ça aide à contrôler l’épidémie si la circulation virale est peu élevée, comme au premier déconfinement. Mais aux États-Unis, plusieurs États aux conditions climatiques clémentes ont subi une deuxième vague très forte pendant l’été car ils ont rouvert les commerces et les activités trop vite, avant d’avoir supprimé la circulation virale après la première vague.

 

* Directrice de recherche à la tête du laboratoire EPIcx à l’Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique, chapeauté par l’Inserm et Sorbonne Université.

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

 

 

Si le gouvernement veut tenir sa promesse annoncée par Castex de 10 millions de vaccinés le 15 avril, il va falloir sérieusement augmenter la cadence. Pour l’instant, c’est environ 3 millions de Français qui ont été vaccinés.

 D’ici le 15 avril il faudrait donc vacciner 7 millions de personnes supplémentaires. Un objectif difficile à atteindre compte tenu d’une part du manque de réserves vaccinales, d’autre part de la cathédrale administrative mise en place dans le cadre des plans de vaccination auxquels plus personne ne comprend rien.

  Heureusement il vient d’être décidé d’autoriser des pharmaciens a procédé aux vaccinations à partir du 15 mars. Sans doute le personnel médical le plus accessible au public

 Pour mai, Jean Castex vise 20 millions de premières doses, soit « la quasi-totalité des volontaires de plus de 50 ans », et d’ici l’été, 30 millions de personnes, c’est-à-dire les deux-tiers des adultes consentants.

1500 malades réanimation pour 7000 en mars avril

1500 malades réanimation pour  7000 en mars avril

Actuellement il y a environ 1500 malades en réanimation pour 7 000 malades du Covid-19 débuts avril. Ce nombre a ensuite chuté à partir de la fin avril et jusqu’à la mi-août, puis a réaugmenté progressivement pour s’établir à 1 483 personnes, selon le dernier bilan de Santé publique France daté du 11 octobre. Les nouvelles admissions en réanimation sur 24 heures sont en légère baisse, avec 73 patients admis dimanche, soit 37 de moins que la veille.

Par ailleurs le e nombre de décès par jour a été divisé par dix. Ce chiffre a atteint 613 nouveaux décès le 6 avril, un record. Il a diminué constamment depuis pour repartir à la hausse à partir de la mi-août. Dimanche, 46 personnes sont mortes du Covid-19 en 24 heures, ce qui porte le total de décès depuis le début de l’épidémie à au moins 32 730

Non seulement le nombre de cas graves n’est pas aussi élevé qu’en mars-avril, mais l’intubation n’est plus systématique, comme au début de la crise. A ce geste médical invasif pouvant entraîner des complications, notamment des infections, les médecins préfèrent l’oxygénothérapie à haut débit, qui envoie de gros volumes d’air dans le nez du patient via de petits embouts.  Le taux d’occupation des lits de réanimation est toutefois préoccupant dans certaines zones placées en alerte maximale. C’est le cas de la région parisienne. « Avec 474 malades, on a passé les 42% d’occupation » des lits de réanimation par des patients Covid, a indiqué sur BFMTV Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS d’Ile-de-France, lundi 12 octobre.

Coronavirus : « ce n’est pas la situation de mars-avril » (Patrick Pelloux)

Coronavirus : « ce n’est pas la situation de mars-avril »(Patrick Pelloux)

.Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France et invité d’Europe 1 dimanche, considère qu’on n’est pas du tout dans la même situation qu’en mars et avril.( L’interview D’Europe 1)

« Pour l’instant il n’y a pas d’afflux massif de patients », estime Patrick Pelloux. En outre, on a perfectionné les traitements », précise-t-il.

Cependant les sources d’inquiétude restent nombreuses. Selon Patrick Pelloux, une tension existerait déjà, du fait de l’addition des malades du Covid-19 et des autres patients. « Il y a une tension sur les lits […] qui va poser problèmes dans les jours qui viennent. » De plus, il appelle les Français à se vacciner contre la grippe saisonnière pour se protéger, protéger les autres ainsi que le personnel soignant. Le cumul des deux épidémies pourrait avoir des conséquences désastreuses.

« Moi, Je suis assez optimiste », conclut Patrick Pelloux. « C’est la première fois dans l’histoire de France que l’on dit aux gens de porter des masques, de se laver les mains […] tout cela va diminuer le risque de transmission du virus de la grippe, en plus de celui du coronavirus. »

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Le choc a été moins fort que prévu, grâce aux réactions rapides des gouvernements, affirme l’OMC.  l’hypothèse d’un écroulement de près de 30 % du commerce international semble s’éloigner avec une chute nettement moins importante des échanges internationaux entre avril et juin. L’organisation mondiale du commerce imagine même maintenant une perspective plus optimiste avec un recul de seulement 13 % en 2020. Reste qu’il convient sans doute d’être prudent car les chiffres moins catastrophiques attendus entre avril et juin correspondent pour une part  à un phénomène de rattrapage. Un signe positif toutefois : après une baisse record en avril, les nouvelles commandes à l’exportation ont aussi commencé à se redresser en mai. Mais là aussi cela pourrait inclure certains phénomènes de rattrapage

Pour les perspectives en 2021, la prudence est de rigueur. L’OMC comme les autres organisations internationales met en avant la très grande incertitude face au risque de deuxième vague de l’épidémie, d’une reprise économique moins forte que prévu ou d’un recours plus marqué aux restrictions commerciales. «Pour assurer une forte reprise de la production et du commerce en 2021, il faudra que les politiques budgétaires, monétaires et commerciales aillent toutes dans le même sens», insiste Roberto Azevêdode l’OMC. Tout dépendra aussi de l’évolution des discussions commerciales toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis sans parler même des difficultés entre les États-Unis et l’Europe.

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

 

Ecroulement total de l’économie britannique en avril sous le coup évidemment du Coronavirus dans l’ampleur a été longuement sous-estimée par les autorités au point d’ailleurs que le premier ministre lui-même en a été victime. La politique sanitaire a été beaucoup trop tardive pour limiter les dégâts et le pays est le plus touché au monde avec plus de 40 000 morts le 11 juin. Pendant ce premier mois entier de confinement, le PIB, qui avait reculé de 5,8 % en mars, a chuté de 20,4 %.

L’ensemble des grands secteurs ont fondu, que ce soit les services, l’industrie ou la construction. Les pubs, l’éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Les exportations et les importations ont chuté. Au deuxième trimestre, l’effondrement pourrait atteindre 35 % estime désormais l’OBR, l’institut qui publie les estimations pour le gouvernement. Curieusement c’est au moment où l’économie s’effondre que le Royaume-Uni a choisi une politique radicale vis-à-vis des négociations en cours avec l’union économique. Officiellement tout laisse prévoir que le Royaume-Uni va rompre définitivement avec l’Europe à moins qu’il ne s’agisse d’une dernière tactique du rusé Boris Johnson obtenir une nouvelle prolongation. Tout dépendra en faite des résultats économiques mais si la croissance devait continuer de glisser ainsi de manière dangereuse il est possible qu’il revienne à des considérations plus ouvertes vis-à-vis de l’union européenne. Notons qu’il y a aussi le très complexe dossier des marchés financiers. Londres souhaite en effet conserver ses privilèges quant à l’accès aux marchés financiers européens et ne pas être traité comme les autres nations. Ce que refuse évidemment l’union économique qui ne veut pas d’un cheval de Troie à l’intérieur de sa zone.

Les économistes prévoient un rebond de l’activité à partir du second semestre, mais s’interrogent sur son ampleur. En attendant, la chute de l’activité s’accompagne d’une flambée du chômage. Et entre « la mauvaise gestion du Covid-19, le manque d’empressement à négocier le Brexit avec l’UE (lire page 6), le déficit budgétaire ou encore la lourde dette publique », les défis sont nombreux, pointent les économistes de Candriam, « très négatifs » sur l’économie britannique.

 

 

 

Automobile : baisse de 76 % des ventes en avril

Automobile : baisse de 76 % des ventes en avril

 

Même dans les pays où le des confinements a commencé déjà depuis un certain temps, les commandes automobiles ne reprennent pas. Certes progressivement les immatriculations devraient augmenter à partir de mai juin. Ceci étant  l’année 2020 devrait être catastrophique avec une baisse qui pourrait atteindre de l’ordre de 20 %. L’agence de notation Moody’s prévoit d’ores et déjà une baisse moyenne pour l’année de près de 15 %. En cause évidemment le Coronavirus, mais surtout les incertitudes relatives aux dispositions environnementales actuelles et futures sans parler des interrogations sur le type de véhicule le plus pertinent et le plus durable.

Au total, il s’est vendu en avril 270 682 voitures en Europe contre 1,143 million l’an passé ce qui représente une chute de 76,3 %. L’Italie et l’Espagne ont le plus souffert avec des baisses respectives de 97,6 % et de 96,5 %. La France a accusé un recul de 88,8 %. Les constructeurs français bien implantés dans les pays du Sud, les plus touchés par l’épidémie, voient leurs ventes chuter plus sévèrement que leurs concurrents allemands: PSA accuse une baisse de 81,2 % et le groupe Renault de 79 %. De son côté, Fiat Chrysler touche le fond avec une baisse de 87,7 % des immatriculations sous ses marques (Fiat, Jeep, Lancia, Chrysler, Alfa Romeo…).

 

 

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Il y a déjà longtemps que les bourses sont complètement déconnectées de l’économie réelle aussi bien des indicateurs macro-économiques que des résultats des entreprises. La bourse est depuis longtemps mais en particulier depuis plus d’un an une sorte de casino où s’échangent des milliards en toute incohérence avec les flux physiques  et  financiers de l’économie. De toute manière,  une cotation quotidienne est complètement incohérente car les fondamentaux ne peuvent changer en 24 heures. De ce point de vue,  une cotation mensuelle serait grandement suffisante. Tout le reste repose sur des rumeurs et des spéculations. Pourtant en dépit de la situation sanitaire et surtout de l’écroulement des économies, Wall Street a gagné 13 % en avril, sa meilleure performance mensuelle depuis 1987. En Europe, la progression est moins spectaculaire, mais le Dax allemand a tout de même avancé de 9 % et le CAC 40 a repris 4 %.

La progression des Places du Vieux Continent est certes moins forte mais le calme est également revenu de ce côté-ci de l’Atlantique. L’EuroSTOXX 50 a gagné 5 % en avril. Meilleure progression parmi les Bourses européennes, le Dax allemand a avancé de 9 %. A Paris, le CAC 40 a repris 4 %. Plus des trois quarts des entreprises de l’indice parisien sont dans le vert. Le mois dernier, STMicroelectronics a bondi de 19 % et Sodexo de 18 %. ArcelorMittal, Worldline et EssilorLuxottica ont repris 15 %. Sanofi, L’Oréal et CapGemini finissent, quant à eux, sur un gain de 11 %. Personne ne peut sans doute souhaiter l’écroulement de la bourse qui pourrait provoquer un tsunami et une restructuration sauvage du capital. Pour parler simplement des entreprises pourtant florissantes pourrait être rachetées  pour une bouchée de pain( c’est pourquoi certaines entreprises très fragilisées auront cependant besoin du soutien des Etats pour ne pas être la proie de fonds spéculatifs). Pour autant les évolutions de la bourse au long de l’année 2019 et a fortiori en 2020 depuis l’apparition du Coronavirus sont complètement incohérentes.

Sondage Macron: recul en d’avril

 

D’une manière générale plus de 60 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour gérer la crise sanitaire. Par ailleurs la cote de popularité de Macron et du gouvernement s’affaiblit encore.

  • Macon perd un point dans le baromètre Ifop-JDD (de 43% à 42%), deux points chez BVA (40 à 38%), six points selon Ipsos (44% à 38%) et huit points chez Harris Interactive (de 51% à 43%), tous les quatre publiés depuis la mi-avril – et même ce vendredi pour Harris.
  • Il chute de 6 points dans le Kantar One-Point du mois de mai, qui a déjà été réalisé (de 47% à 41%) et qui comptera donc pour la prochaine vague.

Rappelons aussi que les différences d’une enquête à l’autre peuvent relever soit de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) et surtout de la question exacte qui est posée…. sans parler des liens particuliers entre les financiers qui détiennent les médias et le pouvoir !

Automobile : écroulement total des immatriculations en avril

Automobile : écroulement total des immatriculations en avril

Une baisse de 89 % en avril ,  en mars, le marché avait déjà plongé de 72,25%, portant à 34% environ la baisse cumulée sur trois mois. Avec la chute d’avril, les immatriculations ressortent désormais en repli de 47,99% sur les quatre premiers mois de l’année. Avec le déconfinement, on pourrait évidemment assister à une reprise des immatriculations mais sur l’ensemble de l’année la baisse pourrait être catastrophique, de l’ordre de 20 %

Avant même l’épidémie, les immatriculations en France étaient parties pour accuser leur première contraction cyclique après cinq ans de hausses consécutives. En 2019, elles avaient encore progressé de 1,9%.

En avril, les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, et bientôt peut-être celles de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) si la fusion entre les deux groupes est finalisée, ont chuté de 84,36% par rapport au même mois de 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), déjà ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France plonger de 83,88% le mois dernier

Les recettes fiscales : 4 milliards d’euros en moins en mars et avril

Les recettes fiscales : 4 milliards d’euros en moins en mars et avril

 

“Sur le champ des impôts directs, l’ensemble des mesures de soutien ont déjà représenté un effort de 3,8 milliards d’euros pour l’Etat”, du fait des reports d’échéances fiscales déjà accordés pour les mois de mars et d’avril, est-il précisé dans ce communiqué. Soit une trajectoire de 50 milliards environ sur l’année.

Au-delà des reports d’échéances fiscales et sociales déjà accordés en mars et avril – et dont seront exclues les grandes entreprises ayant versé des dividendes ou effectué des rachats d’action d’ici la fin de l’année – les entreprises confrontées à des difficultés pourront à nouveau solliciter des reports de paiement pour les échéances du mois de mai, souligne le ministère.

Parallèlement à ces possibilités de reports de paiement, le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a adapté le calendrier de déclaration pour les professionnels, en décalant l’ensemble des échéances de déclarations fiscales des entreprises au 30 juin.

“Les entreprises qui le peuvent sont toutefois invitées à s’acquitter de leurs obligations déclaratives et de paiement dans le calendrier initial”, est-il précisé dans le communiqué.

Gérald Darmanin avait déjà décalé et allongé la campagne 2020 de déclaration de l’impôt sur le revenu, qui commencera le 20 avril.

Des masques seulement pour fin avril ! (Macron) et pas pour tout le monde

Des masques seulement pour fin avril ! (Macron) et pas pour tout le monde  

 

Encore un discours de Macron constitué essentiellement de promesses. Il annonce en effet 10 millions de masques par esmaine mais d’ici fin avril seulement. Observons que les seuls  besoins des personnels médicaux et des salariés en contact avec le public se situent à 40 millions. Comment comprendre qu’il faille presque un mois pour satisfaire seulement un quart des besoins des personnels prioritaires. En outre cela ne couvre pas évidemment le besoin des particuliers dont un spécialiste chinois considère qu’il est essentiel pour maîtriser la crise.

“En parallèle, de nouveaux acteurs Faurecia, Michelin, Intermarché, se mobilisent aussi pour produire des masques dans la période et nous aurons ainsi la capacité à produire en France d’ici fin avril environ 15 millions de masques par semaine”, a promis Macron .

Par ailleurs, d’ici “trois à quatre semaines nous aurons la capacité de produire un million de masques par jours” d’autres catégories (hors FFPP) afin de pouvoir fournir des masques à d’autres professions que le personnel soignant auquel les masques chirurgicaux sont pour l’heure réservés, a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics annoncent des commandes massives qui sont malheureusement toujours attendues. De toute façon, le nombre de masques est dérisoire par rapport aux besoins de toute la population. En effet contrairement à ce que affirmait Macron– comme les pouvoirs publics  en général et certains mandarins– le masque n’est nullement inutile pour les personnes dites saines. Pour la bonne raison qu’on ignore totalement qui sont les personnes saines que la plupart sont asymptomatiques et qu’elles transmettent donc potentiellement le virus. Même promesse mais aussi tardive pour les respirateurs avec la commande de 10 000 respirateurs qui n’interviendra pas avant fin mai au mieux.

Concernant les respirateurs, utilisés pour la réanimation des patients, un consortium industriel français réunissant Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo “va permettre de produire d’ici mi-mai 10.000 respirateurs”, a précisé Emmanuel Macron, une annonce confirmée par les intéressés ().

L’agence Santé publique France va quant à elle bénéficier d’une enveloppe de quatre milliards d’euros afin de financer les commandes “en médicaments, respirateurs et masques”, a ajouté le chef de l’Etat, précisant que la “priorité aujourd’hui était de produire davantage en France et en Europe”.

“Je veux que d’ici la fin de l’année nous ayons obtenu cette indépendance pleine et entière.” Ce que je veux, est un vœux pieu et encore une fois trop  tardif. Même si Macron condamne par avance les critiques actuelles de sa politique et souhaite le report à plus tard de l’examen des responsabilités du gouvernement.

“Le temps viendra de la responsabilité, ce temps viendra et il est légitime et démocratique et à ce moment-là la transparence complète devra être faite “, a-t-il ajouté. “Mais j’appelle d’abord à la dignité et à l’esprit de responsabilité celles et ceux qui construisent des certitudes avec les connaissances d’aujourd’hui quand ça n’était pas celles d’hier”.

Coronavirus France: un confinement jusqu’à fin avril

Coronavirus France: un confinement jusqu’à fin avril

 

comme d’habitude, le gouvernement s’est servi du parapluie du conseil scientifique pour envisager un confinement prolongé jusqu’à fin avril. On notera que depuis le début de la crise ce parapluie a été bien utile au gouvernement pour ne pas avoir à endosser la responsabilité de mesures impopulaires . Certes ces avis  de scientifiques sont effectivement indispensables  mais ils ne peuvent remplacer la décision politique. En outre, les experts  risquent d’être instrumentalisés. Ainsi en est-il le cas quand le gouvernement affirme que le port du masque pour des personnes supposées saines est inutile ou pour le refus du dépistage systématique. Ceci étant,  le confinement et bien entendu incontournable mais comme dans les pays asiatiques qui ont maîtrisé l’épidémie ce confinement doit s’accompagner de tests de massifs et de capacités de traitement en matériel, en médicaments et en personnel.

Médicalement le confinement et incontournable, toutefois il ne pourra pas durer des mois car l’économie est en train de s’écrouler et on va bientôt assister à des pénuries de biens essentiels pour soigner et nourrir la population. Notons quand même que c’est sur la recommandation paraît-il du même comité d’experts qu’a été autorisé le premier tour des élections municipales le 15 mars ! Compte tenu du peu de crédibilité du gouvernement, les comités d’experts se multiplient.  A se demander à quoi sert l’administration et les grandes institutions spécialisées. Ainsi un “comité analyse recherche et expertise” (CARE), composé de douze chercheurs et médecins, a été par ailleurs installé dans l’après-midi à l’Elysée par Emmanuel Macron en présence du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de la Santé Olivier Véran et de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal.

Ce comité sera notamment invité à réfléchir sur les pratiques de “backtracking” qui permettent d’identifier les personnes en contact avec celles infectées par le coronavirus.

A l’issue de cette réunion avec le CARE, Olivier Véran a déclaré qu’il n’était pas possible à ce stade de se prononcer sur la durée précise du confinement.

“Lorsque la circulation du virus sera contrôlée, lorsque les hôpitaux auront pu soigner les malades, alors la question du déconfinement, de la levée du confinement pourra être abordée”, a-t-il souligné.“Le principe du confinement, c’est de permettre d’arrêter la circulation du virus et de permettre de donner du temps, des lits, des ressources à nos hôpitaux pour pouvoir traiter les malades, tous les malades”, a expliqué Olivier Véran.

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

 

Le Sénat à majorité ultra libérale à remis en cause son idéologie en décidant de faire venir intervenir l’État massivement dans la crise du Corona virus. Ainsi de 1000 milliards seront versés en mars et en avril pour assurer le coup des soins et compenser le chômage. L’orientation parlementaire rendra gratuits les tests de dépistage du virus COVID-19, et obligera les employeurs à accorder au moins deux semaines de congés maladie à leurs employés forcés de rester chez eux à cause du coronavirus, avec au moins les deux tiers de leur salaire. Elle augmentera également le financement de Medicaid (couverture santé pour les plus démunis), élargira l’application de l’assurance-chômage et augmentera les budgets pour les coupons alimentaires, dans le but de fournir un filet de sécurité à mesure que l’épidémie se répand dans tout le pays et que des licenciements massifs sont à prévoir.

Un congé payé pouvant aller jusqu’à douze semaines pourra être accordé aux employés pendant la fermeture des écoles de leurs enfants.

Et ce n’est que le début. La majorité républicaine du Sénat et la Maison-Blanche préparent un programme de soutien de plus de mille milliards de dollars. Parmi les idées évoquées, le versement de deux fois 1000 dollars, en mars et en avril, à tous les Américains à l’exception des plus riches. Cette seule mesure, destinée à injecter des liquidités dans l’économie et prévenir une crise économique majeure, pourrait coûter 500 milliards de dollars.

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Un appel « national et international » à se rassembler le 20 avril à Paris  a été lancé sur les réseaux sociaux, notamment Facebook où plusieurs pages ont été créées pour appeler au rassemblement en masse. A une semaine de cette échéance, plus de 16.000 personnes se sont dites « intéressées » par ces événements alors même qu’Emmanuel Macron doit s’exprimer dans la semaine. Le chef de l’Etat doit annoncer les mesures prises pour sortir de la crise à l’issue du grand débat national. Il envisagerait ainsi la baisse de l’impôt sur le revenu avec la création de nouvelles tranches d’imposition, une réindexation des « petites retraites » sur l’inflation, ou encore l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives.  Sur la page Facebook nommée « Acte 23, Ultimatum 2 – Appel National Et International Tous A Paris », une vidéo appelle à se rassembler dans plusieurs points de Paris avant de former un unique cortège, sans donner plus de précisions. Cependant, les manifestants n’auront vraisemblablement pas l’occasion de défiler sur les Champs-Elysées. Depuis les violences qui ont émaillées la mobilisation du 16 mars, la préfecture de police de Paris interdit les manifestations sur la célèbre avenue et ses rues perpendiculaires chaque samedi.

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Le moral des consommateurs allemands devrait légèrement retomber en avril et ce malgré un regain des perspectives sur la croissance, prévoit l’étude mensuelle de l’institut GfK publiée ce mardi. Le baromètre GfK, qui repose sur un sondage auprès d’environ 2.000 personnes, devrait ressortir à 10,4 points en avril, après 10,7 points en mars. L’écart s’est de nouveau resserré entre les attentes en hausse des consommateurs concernant l’évolution de la conjoncture et celles en baisse se rattachant à leurs revenus, même si elles restent élevées sur fond d’excellente tenue du marché du travail, note le GfK. L’indicateur sur les attentes conjoncturelles, affichant 11,2 points, a gagné 7 points en mars et mis ainsi un terme à cinq mois de recul d’affilée. Le moral des entrepreneurs allemands s’est aussi repris en mars après avoir baissé six mois d’affilée, a indiqué ce lundi l’IFO. Les consommateurs n’attendent eux pas de récession mais un net ralentissement en Allemagne, comme le comité des sages qui conseille le gouvernement et table sur 0,8% d’augmentation du PIB cette année. L’ombre au tableau vient de la baisse tant des attentes sur les revenus que de la propension à consommer, cette dernière retombant à son niveau d’il y a deux ans.

Mais les Allemands gardent une envie importante de consommer, en craignant peu pour la sécurité de leur emploi tandis que la phase prolongée des taux bas les incite moins à épargner. Aussi, la consommation privée devrait continuer à soutenir la croissance allemande, mais à condition que l’inquiétude des consommateurs ne grimpe pas sur fond d’impasse sur le Brexit et de tensions commerciales latentes entre l’UE et les Etats-Unis, conclut le GfK.

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