Archive pour le Tag 'avril'

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

 

 

Les dix organisations syndicales, mobilisées en faveur d’une augmentation générale des salaires de 6 %, ont en effet décidé de déposer un préavis de grève pour les 17, 18, 23 et 24 avril. Elles coïncideront avec trois journées d’arrêt de travail à la SNCF. Au total, onze journées de grève ont été égrenées par les syndicats de la compagnie aérienne en un mois et demi. À raison de 20 millions d’euros de pertes par jour pour l’entreprise, la facture atteint déjà 220 millions d’euros. La décision a été prise à l’issue d’une réunion infructueuse mercredi avec la direction sur les salaires. «Quelle cohérence économique y a-t-il à préférer dilapider des centaines de millions d’euros en conflit social plutôt que de reconnaître qu’après six années de blocage, la demande des salariés est légitime ?», s’interroge l’intersyndicale en faisant écho aux propos de Philippe Evain, le président du Syndicat des pilotes (SNPL) d’Air France dans Libération.

 

Air France : grève les 3, 10 et 11 avril

Air France : grève les 3,  10 et 11 avril

 

 

 

 

Grève, les 3 mais auusi le 10 et 11 avril, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).  L’intersyndicale d’Air France, en conflit salarial avec la direction depuis février, a annoncé dimanche une nouvelle grève, cette fois de deux jours, les 10 et 11 avril, a-t-on appris de sources syndicales. Le personnel d’Air France, tous métiers confondus, a déjà arrêté le travail à trois reprises, les 22 février, 23 et 30 mars. Une quatrième journée est programmée mardi, en même temps que la SNCF, et une autre samedi. La direction a accordé une augmentation générale de 0,6% au 1er avril et 0,4% au 1er octobre. Elle affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

 

Air France: grève le 30 mars aussi 3 et 7 avril

Air France: grève le 30 mars aussi  3 et 7 avril

 

 

Grève, les 3 et 7 avril, en plus de celle du 30 mars, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées les 22 février et 23 mars, «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Les organisations de pilotes réclament toujours «une augmentation générale de 6% des grilles de salaire afin de rattraper l’inflation» accumulée depuis 2011, date de la dernière augmentation générale, disent-elles. Pour 2018, la direction a décidé d’appliquer unilatéralement une augmentation générale de 1%, en deux temps, couplée à une enveloppe d’augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté…) de 1,4% pour les seuls personnels au sol. Les syndicats jugent ces mesures insuffisantes au regard des résultats de l’entreprise et des efforts fournis dans le passé. «Air France a eu de meilleurs résultats en 2017 que par le passé» mais avec une rentabilité «moins bonne que ses concurrents», avait déclaré vendredi sur LCI la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avant d’appeler les syndicats à «la responsabilité».

Avenir Europe : consultations citoyennes à partir d’avril

Avenir Europe : consultations citoyennes à partir d’avril

En France ce sera à partir du 17 avril mais la consultation concernera toute l’Europe dont les enjeux méritent d’être reprécisés ainsi que les perspectives compte tenu du climat eurosceptique qui monte un peu partout.  Emmanuel Macron lancera le 17 avril à Strasbourg les consultations citoyennes qui devraient être menées dans la quasi totalité des pays européens d‘ici octobre pour préparer la campagne des élections européennes de mai 2019. L‘idée des consultations sur l‘avenir de l‘Europe est soutenue par 26 pays européens, a précisé le président français à l‘issue d‘un Conseil européen informel à Bruxelles, les Pays-Bas ayant à leur tour annoncé leur participation. “Les seuls qui n’y participeront pas, c‘est la Hongrie, ce qui doit être une surprise pour vous”, a-t-il dit sur le ton de la plaisanterie. Emmanuel Macron, qui a lancé l‘idée de ces consultations, s‘exprimera le 17 avril devant le Parlement européen à Strasbourg. “A cette occasion, il participera à un premier exercice de débat citoyen, de consultation citoyenne, pour lancer solennellement et symboliquement en France” ce processus, a dit une source à la présidence de la République.

Croissance Chine: tassement industrielle en avril

Croissance Chine: tassement industriel en avril

 

La croissance de la  production industrielle s’est tassée en avril   Elle a progressé le mois dernier de 6,5% sur un an, en-deçà du bond de 7,6% enregistré en mars, et en deçà des attentes  des  analystes, qui tablaient sur une hausse de 7%. C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative en avril », observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an le mois dernier, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Croissance États-Unis : rebond en avril

Croissance États-Unis : rebond en avril

 

 

L’évolution favorable de l’emploi aux États-Unis laisse présager un rebond de la croissance à partir du deuxième trimestre. L’évolution du premier trimestre pourrait être ainsi contrariée. En effet les résultats avaient fait apparaître une tendance annuelle de seulement 0, 7 % au cours de ce premier trimestre. Aux États-Unis comme ailleurs après un mois de mars assez maussade le printemps devrait donc revenir si on se fie à l’évolution  des embauches. Or selon le Département du travail, le mois dernier on dénombre 211.000 créations nettes de postes, ce qui dépasse les anticipations de l’ordre de 185.000. Voilà qui conforte aussi les investisseurs surpris de la maigreur de l’embauche en mars: seulement 79.000 postes ont été finalement recensés. Une fois de plus les faiblesses du sondage du Département du travail et l’impact disproportionné des aléas de la météo ont pu brouiller les cartes. Compte tenu de la croissance démographique, il faut en moyenne 75.000 à 100.000 créations d’emplois tous les mois aux États-Unis pour éviter une hausse du chômage, à condition que le taux de participation à la population active reste stable. D’un point de vue politique, mais aussi en raison de son impact sur la confiance des ménages, la nouvelle chute du taux de chômage est importante. Le chômage passe de 4, 5% en mars à 4, 4% en avril, retrouvant ainsi son plus bas niveau depuis mai 2007.

Automobile France: baisse de 6% en avril

Automobile France: baisse de 6% en avril

Même si la hausse est encore de 2 % sur les quatre premiers mois de l’année, le tassement est sensible et sans doute pas attribuable uniquement au calendrier. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 6% en avril en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 171.879 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En avril, les immatriculations du groupe PSA ont reculé de 5,3% tandis que celles du groupe Renault ont enregistré une baisse de 8,3% par rapport à avril 2016. Le mois dernier comportait cependant deux jours ouvrables de moins par rapport à avril 2016. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché automobile français ressort en hausse de 2%. Le marché automobile français a commencé l’année sur une note solide, avec une progression de 4,8% en données brutes sur les trois premiers mois de 2017 après +5,1% en 2016 et +6,8% en 2015. Les incertitudes liées à l’issue des élections et à l’évolution du chômage en France expliquent cependant que la profession table sur une croissance plus modérée sur l’ensemble de l’année, avec des projections oscillant entre zéro et +3%.

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

 

Emmanuel Macron, à 24%, devant Marine Le Pen, 21,5%, François Fillon, 20%, et Jean-Luc Mélenchon, 19,5%, selon un sondage Elabe pour L’Express et BFMTV publié vendredi. Dans cette enquête réalisée avant l’attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées, à Paris, la candidate du Front national perd 1,5 point quand ses concurrents Les Républicains et de La France insoumise gagnent respectivement 0,5% et 1,5% d’intentions de vote. L’institut précise que par rapport à la taille de l’échantillon interrogé, les quatre candidats de tête se tiennent dans la marge d’erreur. Derrière eux, Benoît Hamon est crédité de 7% des intentions de vote, en baisse d’1 point, son plus bas score depuis le début de cette enquête fin janvier. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait, quel que soit son opposant. Face à Marine Le Pen et François Fillon, le leader d’En Marche ! l’emporterait avec 65%, contre 35% pour concurrent. Avec 59% des voix, il gagnerait aussi contre Jean-Luc Mélenchon, crédité de 41% des votes. L’homme fort de La France insoumise l’emporterait face à François Fillon avec 56% des voix, contre 44%. Jean-Luc Mélenchon battrait aussi la présidente du Front national sur le score de 60%-40%. Dans le dernier duel, Marine Le Pen s’inclinerait contre François Fillon, 59% pour le député de Paris contre 41% pour la candidate d’extrême droite.

L’enquête a été réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

 

Selon un sondage Harris Interactive*pour France Télévisions publié jeudi 20 avril  le candidat d’En marche ! Recueille 25% des intentions de vote, juste devant la candidate du Front national (22%).  Derrière ces deux favoris, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont en embuscade (19%). Et compte-tenu des marges d’erreur, comme le montre notre infographie ci-dessous, le candidat de la droite et celui de la France insoumise sont toujours en mesure de décrocher une place pour le second tour.  Loin derrière, Benoît Hamon recule encore. Le candidat socialiste ne recueille plus que 7,5% des intentions de vote. Loin, bien loin des 14% qu’il obtenait début février. Aucun autre des candidats ne dépasserait la barre symbolique des 5%. Signe que les opinions se figent : les Français sûrs de leur choix sont de plus en plus nombreux. 85% des sondés ayant l’intention de voter François Fillon ne comptent plus changer leur vote (+6 en deux semaines). Ils sont 84% parmi les électeurs de Marine Le Pen (+4), 79% parmi ceux d’Emmanuel Macron (+15) et 73% parmi ceux de Jean-Luc Mélenchon (+12). Seuls les électeurs de Benoît Hamon sont toujours aussi incertains : seuls 62% des sondés comptant voter pour le candidat socialiste sont sûrs de leur choix (-1).  Pour le second tour, dans l’hypothèse — la plus probable au regard des intentions de vote du premier tour — d’un duel Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 66% des voix. Face à François Fillon, son score serait encore plus élevé : il atteindrait 68%. Face à Jean-Luc Mélenchon en revanche, le candidat d’En marche ! recueillerait 60% des voix. *Enquête Harris Interactive pour France Télévisions, réalisée en ligne les 18 et 19 avril 2017. Échantillon de 3 064 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 2 812 inscrits sur les listes électorales. Méthode des quotas.

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

Score serré entre Le Pen et Macron ;  cependant ce dernier semble en tête. Des sondages cependant à prendre avec prudence en raison notamment de la marge d’erreur. Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle avec 23,5% (+0,5) devant Marine Le Pen (22,5%,=) et François Fillon (19,5%,=), selon le « rolling » quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, continue de talonner le candidat de la droite et du centre mais perd un demi-point à 19% d’intentions de vote, devant le candidat socialiste Benoît Hamon dont le score reste inchangé à 7,5%. Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste de Debout la France, reste à 4% devant Philippe Poutou (NPA, 1,5%), François Asselineau et Jean Lassalle (1%), et Nathalie Arthaud (0,5%). L’indice de participation pour le premier tour est de 71%. L’enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 avril auprès de 2.804 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

 

Avec 24%, son meilleur score depuis fin mars, le chef de file d’En Marche regagne un demi-point par rapport à une enquête du même institut publiée le 13 avril. La présidente du Front national, créditée de 23% des voix (+0,5 point) a elle aussi enrayé l’effritement récent de son score potentiel. Derrière, François Fillon (Les Républicains) perd un demi-point à 19,5% et Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) cède aussi une demi-longueur à 18%. Le socialiste Benoît Hamon tombe à 8% (-1 point). Sous la barre des 5%, Nicolas Dupont-Aignan atteint 4% et gagne un point. Il est suivi de Philippe Poutou (2%, stable). Viennent ensuite Jean Lassalle (0,5%), Nathalie Arthaud (0,5%) et François Asselineau (0,5%). Jacques Cheminade ferme la marche, crédité d’un score inférieur à 0,5%. Bien entendu des incertitudes demeure concernant ces sondages compte tenu notamment de la faiblesse des écarts. Cependant La sûreté des choix exprimés atteint désormais un niveau assez élevé : 73% (+3) des personnes interrogées exprimant une intention de vote dans la perspective du premier tour se disent désormais sûres de leur choix, 27% pouvant encore changer d’avis. C’est parmi les électeurs de Benoît Hamon que la sûreté du choix atteint son plus bas niveau : 53%, en baisse de 3 points par rapport à la semaine dernière. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon se situent désormais au niveau de la moyenne avec respectivement 72% (+4) et 74% (+11) de sûreté du choix parmi leurs électeurs potentiels respectifs. Notons enfin que la proportion d’inscrits se disant désormais « tout à fait certain d’aller voter » (note 10 sur une échelle de probabilité allant de 0 à 10) bondit de 5 points par rapport à la semaine dernière et atteint son plus haut niveau depuis le début de la campagne électorale (68%). Sachant que 14% des répondants se placent sur la note 9, et sont par conséquent quasi-certains d‘aller voter, la participation au premier tour de l’élection présidentielle pourrait désormais s’approcher de celle enregistrée en 2012 (79,5%).

(*) Evolutions par rapport à l’enquête Elabe pour Les Echos et Radio Classique réalisée le 11 et 12 avril 2017.

Au second tour, six hypothèses testées : Emmanuel Macron en tête s’il atteint le second tour quel que soit son adversaire.

Sur la base du rapport de forces enregistré dans la perspective du premier tour et compte-tenu des marges d’erreur qui affectent tout sondage, l’incertitude quant au nom des deux qualifiés demeure significative. Les hypothèses de second tour sont donc au nombre de six.

Si l’incertitude est très forte quant à l’offre de second tour, quelques enseignements peuvent être tirés de ces multiples hypothèses :

-Le taux de personnes ne souhaitant pas exprimer d’intentions de vote est très élevé dans chacune des hypothèses (22% à 36% selon la configuration), ce qui doit inviter à la prudence dans l’interprétation des résultats.

-Quel que soit son adversaire, si Emmanuel Macron atteint le second tour, il serait en tête des intentions de vote exprimées.

-Quel que soit son adversaire, si Marine Le Pen atteint le second tour, elle serait systématiquement battue.

-S’il atteint le second tour, François Fillon est en tête des intentions de vote exprimées de second tour uniquement en cas de confrontation avec Marine Le Pen (57% contre 43%).

-S’il est présent au second tour, Jean-Luc Mélenchon est en tête des intentions de vote exprimées face à Marine Le Pen et François Fillon mais il serait battu par Emmanuel Macron

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Macon et Le Pen toujours dans un mouchoir de poche puisque leur score n’évolue plus que de l’ordre de  0,5 % selon les jours Emmanuel Macron et Marine Le Pen, tous deux crédités de 25% des intentions de votes, sont donnés en tête du premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. L’ex-ministre de l’Economie perd un point par rapport à lundi, et la présidente du Front national en cède un demi. Derrière eux, François Fillon gagne un demi-point, à 17,5% des intentions de vote. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) enregistre la même progression, à 15,5%, son plus haut score depuis le début de l’enquête il y a plus de deux mois. Son concurrent socialiste, Benoît Hamon, est quant à lui crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60,5%, contre 39,5% à la candidate du FN.

Le sondage a été réalisé en ligne du 31 mars au 4 avril auprès de 2.254 personnes inscrites sur les listes électorales,  issues d’un échantillon représentatif de 2.400 Français âgés de 18 ans et plus.

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

 

 

La cristallisation des positions se confirme. Macron et Le Pen se tiennent dans un mouchoir de poche et Fillon est très loin en troisième position Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, malgré une légère progression de Marine Le Pen, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi. Avec 26% (stable), l’ancien ministre devance légèrement la députée européenne (25,5% ; +0,5 point). Les candidats d’En Marche ! et du Front National continuent de dominer l’enquête quotidienne de l’institut. Parmi les Français qui disent vouloir voter pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, de plus en plus sont sûrs de leur choix. En un mois, leur pourcentage est passé de 47% à 64 %, gagnant 17 points. Derrière ce duo de tête, François Fillon perd 0,5 point, à 17% d’intentions de vote. C’est son score le plus bas depuis le 1er février dernier, date de début de cette enquête. Le candidat Les Républicains ne devance plus Jean-Luc Mélenchon que de deux points. Après avoir gagné près de 5 points depuis le milieu du mois de mars, le candidat de la France insoumise est stable (15%). Toujours à gauche, le socialiste Benoît Hamon stagne à 10%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 30 mars au 3 avril auprès d’un échantillon de 2.232 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. À noter toutefois sondage BVA qui est le seul a enregistré une remontée de Fillon. Sondage paru le premier de ce mois en forme sans doute de poisson d’avril. En effet Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. 

 

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril !

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril

Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. D’après BVA,   François Fillon progresserait et serait ainsi crédité de 19% des intentions de vote, enregistrant une progression de 2 points en une semaine. Il voit l’écart qui le sépare de ses deux principaux rivaux se resserrer.  Quant aux candidats d’En Marche ! Emmanuel Macron et du Front national Marine Le Pen, toujours au coude à coude pour la première place, ils connaissent un léger tassement, poursuit l’institut. Deux autres sondages parus eux aussi en fin de semaine, coup sur coup, indiquent au contraire  la consolidation de Macron en tête (26%) suivi de Le Pen à (entre 25 et 25.5), de Fillon entre 17 et 17.5 enfin de Mélenchon de 14.5 à 16% ; Hamon, lui, s’écroule (entre 8 et 10%. Premier sondage : Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle alors que Jean-Luc Mélenchon talonne pour la première fois François Fillon pour la troisième place, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

 

Intérim : hausse de 9 % en avril, pourquoi ?

 Intérim : hausse de 9 % en avril, pourquoi ?

 

Cette hausse de l’emploi intérimaire témoigne de deux phénomènes : d’une part d’une certaine reprise de l’emploi général mais aussi des incertitudes de nombre de chefs d’entreprise qui préfèrent  recourir à l’emploi intérimaire plutôt que d’embaucher même en CDD puisque l’ intérim progresse aussi assez fortement dans les emplois qualifiés.  La croissance de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a franchement accéléré en avril, selon le baromètre mensuel Prism’emploi publié lundi. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a progressé de 9,1% par rapport à avril 2015 pour atteindre son plus haut niveau depuis décembre 2015. Cette hausse fait suite à une augmentation de 5,9% en mars. L’ensemble des secteurs ont vu la progression de leurs effectifs intérimaires accélérer le mois dernier, à l’exception du commerce (+4,1% contre 6,5% en mars). Cette accélération est particulièrement notable dans les services (en hausse de 11,6% contre +5,3% en mars) et l’industrie (avec une augmentation de 8,1% après +4,3% en mars). Malgré une accélération moins marquée, la progression des effectifs intérimaires reste dynamique dans les transports (14,8%, en hausse de 2,5 points) et le BTP (+8,9%, soit une progression de 1,8 point). Prism’emploi souligne qu’après avoir été soutenue en 2015 par les qualifications de premier niveau, la croissance de l’intérim s’appuie désormais sur des métiers plus qualifiés. En avril, les deux catégories ayant connu le plus fort développement sont celles des ouvriers qualifiés (+13,2%) et les professions intermédiaires (10,7%). Selon ce baromètre, la croissance de l’intérim sur les quatre premiers mois de 2016 s’élève à 6,3%, après 4,5% en 2015, une « amélioration (qui) demeure toutefois relativement modeste au regard des précédents cycles de reprise économique. » En avril, le chômage a reculé pour le deuxième mois consécutif en France, ce qui n’était pas arrivé depuis cinq ans, et a retrouvé son niveau de l’hiver 2015, selon les chiffres publiés la semaine dernière par le ministère du Travail.

(Avec Reuters)

Consommation des ménages : léger recul en avril

Consommation des ménages : léger recul en avril

 

 

Ce léger recul de la consommation des ménages en avril pourrait préfigurer un tassement de la croissance, une croissance en France essentiellement portée  par cette consommation. Une tendance qui après les chiffres très satisfaisants de la croissance pour le premier trimestre qui pourrait annoncer un tassement pour le second surtout avec les conséquences des conflits et autres blocages dus aux protestations contre la loi travail. Un recul de 0,1% sur un mois, sous l’effet d’un net ralentissement des dépenses en énergie et des achats de biens durables ainsi que d’un fort recul de la consommation alimentaire, selon les données publiées lundi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,1% de ces dépenses le mois dernier. L’Insee a revu en nette hausse l’évolution de mars, qui s’établit désormais à +1,1% contre +0,2% précédemment. La progression des dépenses de consommation des ménages en biens sur l’ensemble du premier trimestre a en revanche été abaissée, avec un rebond de 1,4% contre 1,7% précédemment. L’Insee précise que « l’ampleur de ces révisions est habituelle à ce moment de l’année », du fait d’un calage avec les comptes annuels provisoires de l’année précédente ainsi que de la mise à jour des coefficients utilisés pour ajuster les calculs (CVS et CJO, notamment). En avril, les dépenses en énergie se sont inscrites en hausse pour un quatrième mois consécutif mais elles ont nettement ralenti, affichant une hausse de 0,9% contre 4,4% en mars. La consommation de biens durables a elle aussi nettement décéléré le mois dernier, avec une progression de 0,4% après deux mois de nette hausse (+1,4% en février, +2,1% en mars). Ce ralentissement résulte principalement du recul des achats d’automobiles (−0,8% après +1,1%), alors que les dépenses en équipement du logement sont restées dynamiques (+2,3% après +4,0%). Les dépenses d’habillement ont renoué avec une légère croissance en avril (+0,2% après −0,3% en mars), sous l’effet notamment d’un rebond des achats de chaussures. La consommation de produits alimentaires a nettement reculé le mois dernier, avec une baisse de 1,2% après la quasi-stabilité de mars (-0,1%). L’Insee impute principalement ce recul à une nouvelle baisse de la consommation de viande et à un repli des dépenses en boissons et tabac. Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français.

(Avec Reuters)

Croissance Chine : tassement en avril

Croissance Chine : tassement en avril

 

Si l’on se fie seulement des directeurs d’achat qui dépasse tout juste 50, on pourrait en conclure que la Chine n’est pas loin de la récession, en tout cas de la stagnation. Mais on connaît les interrogations méthodologiques relatives aux statistiques chinoises fortement teintées politiquement et qui permettent toujours d’afficher une croissance de l’ordre d 6 % alors qu’elle n’est sans doute que de la moitié voire moins.  les indices  de production de l’activité manufacturière comme de l’activité des services montrent  en tout cas un certain tassement en avril ;  ce tassement de la croissance en Chine rend compte du ralentissement de la croissance de l’économie mondiale constatée notamment aux États-Unis et en Grande-Bretagne sans parler des pays en développement qui connaissent  de graves difficultés financières liées notamment à la baisse des matières premières. La croissance de l’activité dans le secteur chinois des services a ralenti en avril par rapport à mars, montre l’indice officiel des directeurs d’achats publié dimanche. L’indice est revenu à 53,5 le mois dernier, contre 53,8 en mars et 52,7 en février. Quant à l’activité manufacturière, si elle a enregistré en avril un deuxième mois de croissance consécutif, elle a ralenti par rapport à mars, ce qui suscite des doutes sur la durabilité de la récente reprise de la deuxième puissance économique mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié dimanche s’est établi à 50,1 après 50,2 en mars et restant ainsi-au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité. Les économistes avaient anticipé une accélération de la croissance à 50,4.

(Avec Reuters)

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