Archive pour le Tag 'serait'

Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial


Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial

selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi, Emmanuel Macron serait élu président de la République avec 60% des voix dimanche face à Marine Le Pen (40%), selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi. Le candidat d’En Marche ! gagne 0,5 point et celle du Front national recule de 0,5 point. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) au premier tour, 52% (+2) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 11% (-2) disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen. Parmi les électeurs de François Fillon (Les Républicains), 48% (+4) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 28% (-2) pour Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 30 avril au 3 mai auprès d’un échantillon de 1.405 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

« Appel à l’intelligence des Français »(Hollande). ….. il serait temps

« Appel à l’intelligence des Français »(Hollande). ….. il serait temps

 

 

 

François Hollande lance un appel à l’intelligence des Français en vue de l’élection de 2017. Appel  utile sans doute mais qui aurait été plus crédible si le même appel avait été lancé au début de son mandat.  En effet, ce qui caractérise son bilan ce sont des résultats médiocres dus essentiellement à une incompréhension des acteurs économiques et des Français. En même temps Hollande  condamne le principe des primaires qui ont conduit à choisir les candidats les plus radicaux et qui risquent  d’aboutir à l’absence d’une majorité gouvernementale à l’assemblée nationale.  Au terme d’une campagne marquée par de multiples rebondissements, dont les victoires surprises de François Fillon et Benoît Hamon aux primaires de la droite et de la gauche, le chef de l’Etat considère que ces scrutins internes n’ont plus lieu d’être. « Il ne doit plus y avoir de primaires dans des partis de gouvernement », estime le vainqueur de la primaire de 2011 du Parti socialiste. « Sinon, il n’y aura bientôt plus de parti de gouvernement dans ce pays. Ils sont devenus fragiles et doivent retrouver une légitimité par eux-mêmes, pas en choisissant leurs candidats à vau-l’eau, comme aurait dit le général de Gaulle ». Le président, qui a renoncé à briguer un second mandat le 1er décembre, juge en outre qu’une primaire « est totalement antinomique de la fonction présidentielle ». « Il est impossible d’être président et en même temps candidat à une primaire, dans les formes que nous avons connues », ajoute-t-il. Revenant dans Le Point sur le paysage politique actuel, François Hollande déplore un climat de « suspicion » qui « mine la démocratie » et « fait le jeu du Front national ». « Et il y a péril face aux simplifications et aux falsifications qui font que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte, dit-il. François Hollande ne fait quasiment aucun commentaire sur le candidat socialiste, l’ancien « frondeur » Benoît Hamon, dont il se contente de rappeler la victoire à la primaire.

 

La moitié des députés du PS serait prêts à rejoindre Macron

La moitié des députés du PS serait prêts à rejoindre Macron

Alors que les attaques de la part du premier secrétaire du parti socialiste, Cambadélis, étaient jusque-là très dures en direction de Macron considéré comme une bulle médiatique, il semble bien que le propos se soit nettement adouci. En cause,  un sondage officieux au sein du parti socialiste qui montrerait que près de la moitié des députés actuels seraient prêts à rejoindre Macon pour sauver leur circonscription. Cambadélis qui a aussi le souci de sauver sa structure ne peut donc plus tirer à boulets rouges sur celui dont il aura sans doute besoin pour espérer conserver des députés. Du coup, les menaces d’exclusion du parti ont pour l’instant été mises entre parenthèses. Un député PS proche de François Hollande reconnaît que la candidature Macron est « un élément perturbateur fort » et prédit un basculement de nombreux élus PS en sa faveur en cas de victoire d’Arnaud Montebourg ou de Benoît Hamon à la primaire. Un avis partagé par Jérôme Sainte-Marie, selon qui « la faiblesse des candidats du PS dans les sondages agite beaucoup les esprits parmi les élus locaux socialistes » : « Il y a une réelle possibilité qu’à un moment donné la digue cède et qu’il y ait une forme d’hémorragie vers Emmanuel Macron », estime-t-il. Sans se rallier explicitement, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement qui fut elle-même une candidate hors norme bien qu’investie par le PS en 2017, ne rate pas une occasion de dire tout le bien qu’elle pense d’Emmanuel Macron. Une des plus belles prises de la semaine est l’économiste Jean Pisani-Ferry, qui a abandonné la tête de France Stratégie, organisme de réflexion placé auprès du gouvernement, pour coordonner son projet, renforçant ainsi sa crédibilité. Pendant que le président de l’Union des démocrates et indépendants, Jean-Christophe Lagarde, négocie laborieusement les conditions du ralliement de l’UDI à François Fillon, des figures du parti centriste, comme les anciens ministres Jean Arthuis et Serge Lepeltier, ont rejoint « En Marche ! ». Une quinzaine de membres ou sympathisants du MoDem ont aussi annoncé leur ralliement et appelé leur parti à en faire autant, sans attendre de savoir si leur président, François Bayrou, se présente ou apporte son soutien à un des candidats en lice. L’ancienne ministre de l’Environnement Corine Lepage, co-fondatrice du MoDem, et le député européen Jean-Marie Cavada, lui aussi passé par ce parti, ont sauté le pas cette semaine. Ce qui fait dire au politologue Thomas Guénolé qu’Emmanuel Macron est plus un facteur de recomposition du centre que de la gauche Est-il au contraire « surtout un problème pour la gauche », comme le soutient François Fillon ? Pour le député LR Thierry Solère, porte-parole du candidat de droite, il convient de ne pas sous-estimer le phénomène Macron. « C’est un homme de gauche mais il est capable de prendre des voix sur la droite. Je ne le prends pas à la légère », dit-il.

Foot- PSG : Patrick Kluivert « recherche un buteur, il serait temps !

Foot-  PSG : Patrick Kluivert « recherche un buteur, il serait temps !

 

Dans une interview au JDD le directeur du PSG annonce qu’il recherche un buteur. Il serait temps car ce qui caractérise le PSG c’est la qualité de son jeu et sa maîtrise. Le plus souvent le PSG contrôle le ballon pendant 60 à 70 % mais se montre incapable de concrétiser du fait d’une attaque impuissante. En cause notamment un avant-centre qui passe son temps à arroser autour de la cage. Cavani est certes un joueur très généreux en attaque comme en défense mais il est beaucoup trop maladroit. En outre il doit être épaulé. Or Cavani n’a pas de doublure. En clair le PSG dispose d’une équipe aux exceptionnelles qualités techniques mais n’a pas d’avant-centre digne de ce nom et même pas un remplaçant. On ne peut donc que se réjouir que la direction du PSG prenne enfin conscience de cette déficience dramatique pour un club qui envisage la plus haute marche en Europe. À un mois de l’ouverture du Mercato, Patrick Kluivert laisse entendre qu’il y aura du mouvement à Paris. S’il ne veut pas confirmer la piste de l’Argentin Lucas Alario (River Plate), le directeur du football du PSG admet qu’il aimerait trouver une doublure à Edinson Cavani. « Je recherche un buteur. On analyse la situation pour faire le meilleur choix », confie l’ancien international néerlandais de 40 ans au JDD. Idem en défense centrale où il manque un élément depuis le départ de David Luiz à la dernière minute cet été. Patrick Kluivert fait aussi le point sur les prolongations actuellement en négociations, celles de Thiago Silva, Marquinhos, Cavani et Matuidi. « On veut prolonger tous ces joueurs. Mais pas seulement eux. Je pense notamment à Rabiot. Un jeune talent comme Adrien, à l’image également de Marquinhos, incarne le futur du club. Ils sont extrêmement importants dans notre projet. Avec tous ces joueurs, les jeunes comme les expérimentés, on aimerait finaliser aussi vite que possible. Je suis optimiste de nature, je pense qu’ils vont signer. » Concernant Thiago Motta, qui a annoncé qu’il disputait sa dernière saison à Paris, Kluivert se montre très élogieux. « Mais c’est sa décision, il faut la respecter. On doit d’ores et déjà plancher sur sa succession. »

Présidentielle 2017 : Hollande serait candidat ?

Présidentielle 2017 : Hollande serait candidat ?

 

En dépit de tous les vents contraires François Hollande n’aurait pas encore décidé de renoncer.  pourtant les résultats sont catastrophiques sur tous les plans économiques, sociaux et financiers notamment. Pourtant seulement 4 % des Français souhaitent qu’il se  représente. Et pourtant François Hollande pourrait succomber à son pêché d’orgueil récurrent. Il pense en effet que le vent peut tourner et que les astres lui ont toujours été favorables. Hollande voudrait tuer définitivement le parti socialiste qui ne s’y prendrait pas autrement car tout les sondages montre qu’il  risque de figurer à quatrième ou cinquième position au premier tour des présidentielles. Un score qui serait catastrophique et mortifère pour le parti socialiste lors  des législatives qui vont suivre les présidentielles. François Hollande s’est en  invité à un apéro organisé par son ami, Stéphane Le Foll, au ministère de l’Agriculture. Une centaine de députés socialistes étaient présents. Très critiqué depuis la publication de ses confidences dans un livre, le chef de l’État a cherché à rassurer son camp. Il a appelé les parlementaires à être fiers de leur bilan. « Soyez fiers de ce que vous avez fait. Défendez-le car c’est l’intérêt de la France. C’est cela qui va nous permettre de proposer un projet d’investissement dans l’avenir aux Français », rapporte Bruno Le Roux.  Le chef de l’État a clairement laissé entendre qu’il serait candidat, assurant que la gauche de gouvernement n’en avait « pas terminé ». « Nous avons rééquilibré, mis les bases, fait avancer la France. Et on devrait s’arrêter là ? Non, nous ne sommes pas uniquement sur un bilan, nous avons un projet », assure un participant. François Hollande devrait en dire plus sur ses intentions pour l’élection de 2017 au mois de décembre.

Comprendre la radicalisation djihadiste, (Valls) … il serait temps !

Comprendre la radicalisation djihadiste, (Valls) … il serait temps

Manuel Valls change de logiciel à propos de la radicalisation, il serait temps car jusqu’à maintenant  il n’a pas compris grand-chose.  Le 25 novembre dernier, deux semaines après les attentats de Paris et Saint-Denis, le chef du gouvernement avait affirmé devant l’Assemblée nationale qu’expliquer de tels actes, c’était « déjà vouloir un peu excuser », une position qui lui avait valu de nombreuses critiques. Lundi, lors d’une réunion de « L’instance de dialogue avec l’islam de France » au ministère de l’Intérieur, Manuel Valls a expliqué qu’il fallait « d’abord et surtout combattre cette hyper-violence ». Mais il a ajouté : « C’est un phénomène complexe et protéiforme, et les sciences sociales ont bien sûr un rôle à jouer pour comprendre, analyser, décortiquer les mécanismes qui font que des individus basculent dans cette forme d’hyper-violence, de négation de l’autre, de nihilisme ». « C’est une idéologie de mort et nous n’avons jamais connu cela à cette échelle, en plus avec cette force liée à un conflit en Syrie et en Irak, la volonté de créer un Etat avec ses attributs », a-t-il ajouté. Une analyse un peu moins schématique que précédemment mais encore bien insuffisante dans la mesure où 2000 français environ sont officiellement impliqués dans le phénomène jihadiste. À cela il faut ajouter tous les individus fortement radicalisés et non n’encore repérés comme terroristes potentiels soit d’après les experts environ  5000 personnes. Des  chiffres évidemment relativement approximatifs tellement les services de renseignements sont débordés par l’ampleur de la tâche. En vérité c’est le déni de radicalisme qui a permis au phénomène jihadiste de prendre une telle dimension en France. Un radicalisme qui s’est surtout développé dans des quartiers sensibles ou la paix sociale a été achetée par l’État comme par les collectivités locales en échange d’une tolérance à l’égard du communautarisme radical. En fait  Manuel Valls découvre la situation seulement aujourd’hui et le dispositif anti terroriste décidé par le gouvernement est bien loin d’être à la hauteur de l’enjeu  « Mais nous savons qu’il y a aujourd’hui des milliers de jeunes, d’individus dans nos quartiers qui sont de près ou de loin séduits par cette radicalisation ». Une découverte un peu naïve et tardive de la part de Manuel Valls alors que  le processus est en cours depuis 20 à 30 ans.

Une formation pour chaque chômeur (Hollande)…il serait temps !

Une formation pour chaque chômeur (Hollande)…il serait temps !

 

 

 

Hollande découvre encore la lune avec la nécessité de développer la formation chez les chômeurs. Or les ressources de la formation permanente représentent de l’ordre de 30 milliards annuels dont une grande partie gaspillés par les organismes de formation et les collecteurs. Une situation souvent dénoncée par la Cour des comptes mais restée presque sans suite du fait du poids des lobbies qui se gavent. . Une partie infime revient aux chômeurs pour faciliter leur requalification. À quelques heures du début de la quatrième conférence sociale du quinquennat, à laquelle la CGT a refusé  de participer, François Hollande a donc annoncé une mesure visant à former les demandeurs d’emploi. « Chaque demandeur d’emploi se verra proposer une formation allant véritablement vers un débouché et vers un métier. Ça marchera d’ici la fin du quinquennat. C’est une opération que j’ai voulu lancer et qui doit concerner 150.000 emplois », a-t-il déclaré, lundi 19 octobre sur RTL alors que 2.900 emplois sont notamment menacés à Air France.  « À Pôle Emploi, il y a des interlocuteurs, c’est un service public qui doit être amélioré. Il va y avoir une négociation, cela est très important que nous puissions donner des incitations à des emplois », a ajouté François Hollande. Au cours de cette conférence sociale, il sera notamment question du compte personnel d’activité qui regroupe, à partir du 1er janvier 2017, tous les droits acquis par un salarié au cours de sa carrière.

Un sommet européen extraordinaire sur les migrants : il serait temps

Un sommet européen extraordinaire sur les migrants : il serait temps

 

Alors que les ministres de l’intérieur ont été incapables de se mettre d’accord sur les conditions de répartitions des réfugiés et qu’ils n’ont prévu qu’une réunion dans un mois pour un nouvel examen de la situation, L’Allemagne et l’Autriche exige qu’une réunion d’urgence des chefs d’État soit organisée. Il faut bien convenir que c’est la pagaille totale en Europe. Une pagaille largement facilitée par les propos un peu irresponsable de l’Allemagne qui s’est déclarée prête à accueillir des millions de migrants. Une proposition qui a accru immédiatement les flux migratoires au point que nombre de pays y comprit l’Allemagne ont été contraints de rétablir des contrôles à la frontière. Du coup c’est même le principe de mobilité à l’intérieur de l’espace Schengen qui est en cause. Une réunion des chefs d’État paraît effectivement indispensable non seulement sur les conditions d’accueil de réfugiés mais aussi pour définir une politique internationale vis-à-vis de l’État islamique, politique pour l’instant introuvable. Au lendemain de l’échec d’une réunion des ministres européens de l’Intérieur, les migrants fuyant la guerre ou la pauvreté au Moyen-Orient ou en Afrique, dont de nombreux réfugiés syriens, continuent de se presser aux portes de l’UE. Des centaines de personnes se sont retrouvées bloquées mardi matin face aux barbelés séparant la Serbie du territoire hongrois, que le gouvernement de Budapest s’est juré de rendre inaccessible aux migrants.  Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le nombre de réfugiés syriens a grimpé en Turquie de plus de 200.000 depuis juin, alors qu’il n’avait augmenté que de 14.000 au cours des trois mois précédents. Il a en revanche diminué en Irak et au Liban. Quelque 156.000 migrants ont été enregistrés en août aux frontières extérieures de l’Union européenne, a annoncé l’agence Frontex chargée du contrôle des frontières de l’UE. Depuis le début de l’année, plus de 500.000 migrants ont été détectés, même si un grand nombre d’entre eux ont été comptabilisés deux fois, à leur arrivée en Grèce de la Turquie puis à leur entrée en Hongrie, via la Serbie, précise Frontex.  Face à cet afflux, du jamais vu depuis les migrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Union européenne se montre incapable de présenter un front uni, certains pays membres accueillant généreusement les réfugiés, d’autres comme la Hongrie tentant de leur fermer leurs frontières.

« Il faut réorienter l’Europe »(Ayrault) … il serait temps !

« Il faut réorienter l’Europe »(Ayrault) … il serait temps !

 

Ayrault déclare qu’il faut une autre politique en Europe, il ne manque pas de culot puisqu’il a approuvé jusque là toutes les orientations prises y compris le dramatique plan de stabilité qui a plongé l’union économique dans le chômage. Jean-Marc Ayrault s’engage pour les élections européennes et contre l’abstention. Quelques minutes avant de participer au deuxième meeting des socialistes pour les élections européennes, lundi, à Rezé, et défendre la candidature de Martin Schulz à la commission européenne, l’ancien Premier ministre a expliqué que le prochain scrutin était un vote « fondamentalement important » et qu’il fallait tout faire pour réorienter l’Europe. « Quand on voit le monde qui évolue avec la mondialisation, il faut être fort, il ne faut pas céder aux sirènes du nationalisme et aux sirènes du retour au XIXe siècle : je crois qu’il faut être courageux, dire la vérité sur nos forces et nos faiblesses et tout faire pour réorienter l’Europe, c’est là le sens de ma participation ». Celui qui est redevenu simple député le 6 mai dernier en a profité pour tacler une Europe devenue, selon lui, « trop libérale », rapporte le site de l’hebdomadaire l’Express : « L’Europe a fini par décourager les peuples avec le chômage de masse, une Europe technocratique trop libérale qui n’a pas su réagir à temps à la crise financière, c’est dix ans de politique conservatrice ». Et de marteler : les Européens « peuvent par leur vote dire : ‘on veut une autre politique’ ». L’ancien Premier ministre a également insisté sur la nécessité de s’opposer à l’europhobie à l’occasion des élections, rapporte Franceinfo.fr. Par ailleurs, Jean-Marc Ayrault, qui s’est fait médiatiquement discret depuis qu’il a laissé sa place à Manuel Valls à Matignon, a souligné le très bon accueil qu’il lui était réservé un peu partout dans l’hexagone : « [...] Je remarque que, partout où je me déplace en ce moment à titre personnel, j’ai toujours un bon accueil, les gens ont envie de contact, d’échange, je prends ça comme une richesse humaine ».




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