Archive pour le Tag 'accusé'

Covid Brésil : un rapport sénatorial accuse Bolsonaro de crimes

Covid Brésil : un rapport sénatorial accuse Bolsonaro de crimes

 

Bolsonaro est officiellement accusé du crime par unrapport sénatorial à propos de son incurie et de ses provocations vis-à-vis de la gestion du covid. Ce rapport recommande même son inculpation. Mais comme la justice est noyautée par le président, il faudra sans doute attendre sa défaite aux prochaines présidentielles pour qu’il soit officiellement inculpé.

 

Le rapport parlementaire (CPI) recommande l’inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont «crime contre l’humanité».  Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1.200 pages qui demande l’inculpation du président pour, notamment, «crime contre l’humanit黫prévarication»«charlatanisme» et «incitation au crime». À l’issue du vote, les sénateurs ont observé une minute de silence en hommage aux plus de 606.000 Brésiliens décédés du Covid-19.

 

Pour la CPI, ces crimes sont «intentionnels», le gouvernement ayant délibérément décidé de ne pas prendre les mesures nécessaires contre le coronavirus, espérant que la population atteigne «l’immunité collective», une stratégie «à haut risque». La CPI a notamment dénoncé le «retard délibéré» dans l’acquisition de vaccins, le gouvernement ayant préféré promouvoir des traitements inefficaces comme l’hydroxychloroquine, avec des «conséquences tragiques» pour la population. La CPI a aussi enquêté sur les responsabilités gouvernementales dans la pénurie d’oxygène qui a tué des dizaines de patients à Manaus (nord), et sur les relations entre Brasília et des mutuelles de santé privées. L’une d’elles, Prevent Senior, est soupçonnée d’avoir mené, à l’insu de ses patients, des expériences avec des traitements précoces et d’avoir fait pression sur ses médecins pour les prescrire à des «cobayes humains».

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Gonflé : le chef des putschistes maliens accuse la France d’abandon

Gonflé :  le chef des putschistes maliens accuse la France d’abandon

 

 

 

S’il est clair que les pays riches y compris la France n’accordent pas le soutien nécessaire aux pays pauvres notamment en Afrique il est tout aussi évident que les déclarations excessives et caricaturales de certains chefs d’État africain ne peuvent que faire douter de l’intérêt de l’aide des pays développés.

 

On ne peut en effet qu’être choqué par les déclarations du premier ministre malien désigné par la junte militaire qui recherche actuellement des alliances avec la Russie et se montrent particulièrement bienveillantes par rapport à certains courants terroristes.

 

Disons le clairement, le plus souvent les militaires africains sont plus compétents pour faire des putschs que pour assumer leurs responsabilités de défense de leur pays. C’est le cas encore pour les putschistes maliens qui reprochent à la France son abandon.

 

la force Barkhane  ne n’est pas suffisamment dimensionnée notamment en raison du manque de soutien de l’Europe qui globalement se désintéresse de l’Afrique. Pour autant ,les putschistes maliens pas davantage que le pouvoir précédent ne sont capables de gérer le moindre maintien de l’ordre en dehors de la capitale. Il est clair que si les Russes mettent les pieds au Mali ce sera le désordre pour une longue période. Les russes  sont en effet champion pour déstabiliser un pays déjà secoué par un État complètement paralysé et par différents courants terroristes qui gangrènent le pays.

«La nouvelle situation

(…) nous conduit à explorer les voies et moyens pour mieux assurer la sécurité de manière autonome avec d’autres partenaires», a-t-il fait valoir à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Sans doute des aides russes voir chinoises surtout intéressés par la déstabilisation d’un champ géographique jusque-là sous influence française.

Danemark : accusé d’espionnage de Merkel au profit des États-Unis

Danemark : accusé d’espionnage de Merkel au profit des États-Unis

Merkel et d’autres dirigeants européens espionnés par les services de renseignement danois au profit des États-Unis. Selon une enquête de plusieurs mois du groupe de radio-télévision public danois DR, fondée sur neuf sources concordantes ayant eu accès à des documents de renseignement classifiés, la NSA a exploité une coopération avec le Danemark, datant des années 1990, pour espionner des figures politiques en Europe.

Procès Bygmalion : l’organisateur des meetings accuse Nicolas Sarkozy

Procès Bygmalion : l’organisateur des meetings accuse Nicolas Sarkozy

 

 

Franck Attal, le responsable de la filiale événementielle de Bygmalion, Event & Cie accuse clairement tous les responsables de la campagne électorale Nicolas Sarkozy y compris ce dernier.

« Lors d’une rencontre avec des responsables de la campagne, ils nous ont demandé de sous-facturer les événements à venir et de facturer le reste à l’UMP au motif de ‘convention du parti de droite’. » De fausses conventions. « Les bras m’en tombent à ce moment-là, explique Franck Attal au tribunal. Je sors du bureau, je vais tout de suite voir mon supérieur. Moins de 24 heures après, il me fait un retour. Mes boss ont validé. »

 

« Il fallait s’adapter tout le temps, se souvient Franck Attal à la barre. Rien n’avait été cadré à l’avance avec l’UMP et le candidat prévoyait quatre ou cinq meetings au départ. Puis les demandes se sont précipitées. » Franck Attal en organisera au total 43, avec des exigences toujours plus importantes. « Fallait mettre le paquet, que ça pète ! », précise-t-il. Des écrans de 100 mètres, des caméras autoportées, des meetings grandioses qui font s’emballer les dépenses au-delà du plafond légal autorisé.

Sciences Po Grenoble: la directrice enfonce un professeur accusé d’islamophobie

Sciences Po Grenoble: la directrice enfonce un professeur accusé d’islamophobie

 

 

L’ambiance est pour le moins délétère à Sciences-po Grenoble après les accusations publiques de deux professeurs pour Islamophobie. L’enquête n’est même pas encore terminée que la directrice enfonce un  des professeurs jugeant ses propos très critiques. Une manière aussi de donner raison aux gauchistes notamment de l’UNEF.

«Je pense qu’il y a un ton qui est extrêmement problématique dans ses propos, avec des idées qui sont développées parfois un peu rapidement, et donc un rappel à l’ordre et une incitation au dialogue ont été entreprises», par la direction, a expliqué Mme Saurugger. La directrice de Sciences-po Grenoble.

Le problème c’est que l’inspection générale diligentée à cet effet n’interprète pas de  cette manière.

«La directrice commente des choses, moi je ne me fie pas à ces commentaires, ni qui que se soit, je me fie à l’Inspection générale», a commenté dans la foulée sur BFMTV Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, en référence à la mission d’inspection diligentée par son ministère. Sur le fond de l’affaire elle a dit regretter l’attitude du syndicat étudiant dont elle estime que le rôle est «d’être dans la médiation, pas de jeter les gens en pâture sur les réseaux sociaux».

Balkany : encore injustement accusé ?

Balkany : encore injustement accusé ?

 

Balkany encore pris la main dans le sac pour détournement d’un bien public au profit de sa famille. Encore sans doute une accusation injuste chez celui qui cumule les casseroles.

. L’ancien élu est visé dans une affaire de «détournement de biens d’un dépôt public». Entre 2008 et 2015, un local situé à Levallois-Perret et n’étant pas censé être exploité a été loué à diverses sociétés, a précisé le parquet de Nanterre à l’AFP. La fille de Patrick Balkany, à qui appartenaient des entreprises ayant bénéficié de ce local, est également visée par la procédure et a été placée en garde à vue. Le gendre de l’ancien maire tout comme son directeur de cabinet ont eux aussi été placés en garde à vue, ainsi que d’autres personnes, selon le parquet. Les gardes à vue se poursuivaient ce jeudi dans la soirée.

L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a encore déclaré le parquet de Nanterre. Les époux Balkany ont été condamnés en appel en mars pour fraude fiscale et en mai pour blanchiment. Ils ont formé un pourvoi en cassation contre cette dernière condamnation. En juillet dernier, l’ex-maire de Levallois-Perret a été mis en examen, soupçonné d’avoir utilisé des agents municipaux à des fins personnelles alors qu’il était maire.

Omar Sy accusé de racisme !

Omar Sy accusé de racisme !

 

Le combat antiraciste prend parfois des allures de dictature idéologique. Omar Sy, le comédien et humoriste vient d’en être victime. Pour certains dans cette conception étroite et autoritaire même l’ humour est interdit. De quoi s’inquiéter sur certaines déviances communautarismes. Surtout quand on sait par ailleurs qu’Omar Sy agit discrètement, lui, pour l’égalité et contre les discriminations. Critiqué par certains internautes pour sa parodie du dernier tube d’Aya Nakamura, Omar Sy a répondu à ses détracteurs sur Twitter. Tenue africaine et foulard sur la tête, l’acteur a mis en ligne dimanche une vidéo «faite maison», dans laquelle il entonnait avec un accent africain Doudou, ressuscitant ainsi son personnage homonyme qu’il interprétait dans le SAV des émissions sur Canal+.

 

Salué par nombre de célébrités (Mouloud Achour, Matt Pokora, Ladji Doukouré, Maître Gims…) le clip d’une dizaine de secondes a cependant irrité plusieurs militants antiracistes autoproclamés. «On est fatiguée de ces imitations des femmes noires en forçant sur l’accent», s’est agacé l’un d’entre eux, tandis qu’un autre estimait que «tout cela c’est pour faire rire les blancs».

«Je suis libre. Et la critique ici ne mène à rien à part diviser. Surtout, La vraie vie est ailleurs que sur twitter et les vraies actions qui changent les choses aussi», a répondu l’acteur, auteur en juin d’une tribune dans L’Obs dénonçant le racisme et les violences policières.

 

Un délinquant tchétchène de Blois accusé d’ apologie du terrorisme

Un délinquant tchétchène de Blois accusé d’ apologie du terrorisme

Après la mort de Samuel Paty, un  homme d’origine tchétchène, né en Russie, et résidant à Blois a été identifié après des propos tenus sur un compte Twitter utilisant un pseudonyme. Il était déjà connu des services de la justice pour avoir été «condamné en 2017, lorsqu’il était mineur, pour des faits d’apologie d’actes terroristes, à la suite des attentats de Charlie Hebdo en janvier 2015»,.

Une perquisition à domicile a aussi permis de découvrir de nombreuses armes et couteaux. Il a été placé en détention provisoire

Trump accuse la fédération de basket américaine d’être «une organisation politique»

Trump accuse la fédération de basket américaine d’être «une organisation politique»

 

On sent un certain vent de panique dans le camp de Donald Trump avec des attaques un peu dans toutes les directions y compris pour discréditer des organisations sportives ! En plus avec un vocabulaire d’une nullité confondante. Le président américain Donald Trump a en effet accusé jeudi la NBA d’être devenue une organisation politique, après le boycott de plusieurs matchs de basket en réaction à l’affaire Jacob Blake.

 «Je ne sais pas grand-chose sur les protestations au sein de la NBA. Je sais que leurs audiences sont très mauvaises parce que je pense que les gens en ont marre de la NBA», a-t-il déclaré. «Ils sont devenus un peu comme une organisation politique et ce n’est pas une bonne chose», a-t-il ajouté.

La NBA a invoqué jeudi une union sacrée entre dirigeants et joueurs pour trouver un moyen de finir la saison, malgré la colère résultant de l’affaire Jacob Blake. La Ligue nord-américaine de basket a annoncé que les trois matches de play-offs prévus jeudi (Clippers-Dallas, Denver-Utah et la demi-finale de conférence Toronto-Boston) ne seraient pas joués. Ils s’ajoutent à ceux de mercredi (Milwaukee-Orlando, Houston-Oklahoma City et Lakers-Portland) également reportés après le boycott des Milwaukee Bucks. Sans prendre le risque d’annoncer des dates de reprogrammation, l’instance a dit «espérer reprendre le jeu vendredi ou samedi».

Système sanitaire: Un médecin accuse

Système sanitaire: Un médecin accuse

Le professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches, toujours très critique de la politique sanitaire du gouvernement dans un livre qu’il publie Il a accordé un grand entretien au Figaro Magazine.

Alors que le parquet de Paris ouvre une enquête pour «homicide involontaire» sur la gestion de la crise du Covid-19, le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches et longtemps président de la Commission spécialisée Maladies Transmissibles du Haut Conseil de santé publique, ne retient pas ses coups dans un livre qu’il publie.

Votre livre est sans pitié pour le Conseil scientifique, qui a piloté la crise du Covid-19, mais aussi pour le gouvernement. Tous les pays n’ont-ils pas été pris par surprise?

Il était impossible de prévoir l’ampleur de cette pandémie. Mais il fallait être prêt, et nous avions les moyens de l’être depuis longtemps. Or, nous ne l’étions pas: ni du point de vue de la logistique ni du point de vue de la doctrine sanitaire.

Vous-même, n’avez-vous pas été pris de court?

Tous les médecins spécialistes des maladies infectieuses savent que l’on est toujours surpris. Cela a été beaucoup dit, et à juste titre.

Des les arguments développés par d’autres médecins mis à  part quelques sommités qui s’attendent à rajouter quelques plumes à leur chapeau déjà bien garni et servir de caution à la politique du gouvernement par exemple en niant l’utilité des masques, puis celle du dépistage, par contre en approuvant le confinement total dans les EHPAD. La vérité ,c’est que le système sanitaire français pourtant très dépensier était loin d’être à la hauteur de celui de l’Allemagne où  il est vrai les frais de gestion et de superstructure notoirement moins importants et où la décentralisation permet une autre responsabilisation des décideurs

General Motors accuse Fiat de corruption des syndicats !

General Motors accuse Fiat de corruption des syndicats !  

 

 

Aux  Etats Unis tout est bon pour défendre les intérêts locaux. Cette fois curieusement General Motors -dont les intérêts coïncident  souvent avec ceux des Etats-Unis accusent Fiat d’avoir corrompu les syndicats en leur faisant accepter des conditions d’emploi dégradées, ce qui aux yeux de GM constitue  une distorsion de concurrence. On a un peu de peine à croire que GM se soit en convertit en avocat des pauvres salariés de Fiat. Il s’agit en fait d’une réplique au projet de regroupement entre Fiat Chrysler et PSA. Un projet qui pourrait bien faire du nouveau groupe l’un des plus puissants du secteur automobile mondial. General Motors a effet porté plainte mercredi aux Etats-Unis contre Fiat Chrysler pour racket, accusant son rival de corruption lors de ses négociations avec le syndicat UAW (United Auto Workers) afin d’obtenir des avantages indus sur les salaires et les conditions de travail.

Le premier constructeur américain, qui chiffre le préjudice en milliards de dollars, a promis de réclamer des “dommages substantiels” et de réinvestir aux Etats-Unis les sommes ainsi obtenues afin de soutenir l’emploi. Craig Glidden, avocat de GM, a déclaré que cette plainte n’avait rien à voir avec le projet de fusion entre FCA et PSA, qui débouchera, s’il aboutit, à la naissance du quatrième groupe automobile mondial.

Cette affirmation n’a pas convaincu le constructeur italo-américain, qui a répliqué par communiqué en accusant son concurrent de se livrer là à une manoeuvre destinée à parasiter les discussions en cours avec PSA. “Nous sommes très surpris par cette plainte, à la fois du fait de son contenu et du moment choisi”, peut-on lire dans ce communiqué. “Nous ne pouvons qu’imaginer qu’il s’agit de perturber le projet de fusion avec PSA ainsi que nos négociations avec le syndicat UAW (également en cours-NDLR).”

Fiat Chrysler et PSA ont annoncé fin octobre leur fusion programmée, qui doit leur permettre de faire face aux nouveaux enjeux environnementaux et au durcissement de la réglementation. Selon GM, la plainte découle d’une enquête fédérale sur l’UAW et FCA, encore à l’instruction, et de ses propres investigations.

En clair, le groupe américain accuse son rival d’avoir corrompu le puissant syndicat, entre 2009 et 2015, afin de verser des salaires moins élevés et pouvoir recourir davantage à des travailleurs intérimaires, moins bien payés.

Burkina : Compaoré officiellement accusé du meurtre de Sankara

Burkina : Compaoré officiellement accusé du meurtre de Sankara

 

Ce que tout le monde ou presque savait au Burkina a pris une tournure officielle  avec la mise en accusation de Compaoré pour le meurtre de l’ancien président Sankara alors considéré comme le Che africain. L’heure est aux règlements de comptes car Compaoré  à bénéficier d’une grande bienveillance en Afrique durant les 27 ans qu’il a occupés pouvoir. Il a même été considéré comme un sage notamment dans le conflit ivoirien. Le Burkina Faso a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre du dirigeant déchu, Blaise Compaoré, pour l’assassinat de l’ancien président Thomas Sankara il y a près de 30 ans, ont annoncé lundi à Reuters des sources judiciaires. Le problème c’est que cette affaire risque de diviser encore davantage une population déjà très éclatée et qui se trouve de plus en plus sous la menace de dèche. Et ce n’est pas la présence de la force française arcane rassure, elle est même de plus en plus contestée.

L’assassinat du dirigeant populaire en 1987 est l’un des assassins les plus infâmes de la période agitée qui a suivi l’indépendance de l’Afrique, et le gouvernement intérimaire du Burkina Faso s’est engagé à le résoudre.

Un corps soupçonné d’être celui de Sankara a été exhumé plus tôt cette année et une autopsie a révélé qu’il était criblé de balles, renforçant ainsi les affirmations selon lesquelles il aurait été exécuté lors du coup d’État de 1987 qui avait porté Compaoré au pouvoir.

Compaoré lui-même a été chassé du pouvoir en octobre dernier par une foule s’opposant à sa tentative de changer la constitution du pays d’Afrique de l’Ouest et de prolonger son règne de 27 ans. Il s’est enfui en Côte d’Ivoire voisine, où il serait maintenant basé.

« Je confirme qu’un mandat d’arrêt international a été émis par le juge d’instruction contre (l’ex) président Blaise Compaoré », a déclaré à Reuters Prosper Farama, avocat de la famille de Sankara. Il a déclaré que les accusations étaient entre autres du meurtre et de la complicité d’assassinat.

Deux autres sources judiciaires qui ont requis l’anonymat ont confirmé le mandat, qui aurait été émis le 4 décembre. Un porte-parole du gouvernement burkinabé n’était pas disponible pour commenter.

Bruno Kone, porte-parole du gouvernement ivoirien, a déclaré: «Le gouvernement n’a pas été averti. Nous n’avons rien d’officiel et aucun commentaire à faire.  »

Les accusations contre Compaoré constituent une étape majeure dans cette affaire, les autorités par intérim se préparant à passer le pouvoir à l’ancien Premier ministre Roch Marc Kabore, vainqueur de l’élection présidentielle de novembre.

Sankara a pris le pouvoir lors d’un coup d’État en 1983 et a poursuivi une philosophie du marxisme et du panafricanisme qui l’a conduit à s’appeler «Che Guevara en Afrique». De nombreux intellectuels africains le considèrent comme un visionnaire.

Au moins 10 autres personnes ont déjà été accusées de meurtre. Parmi eux, le général Gilbert Diendere, qui a dirigé un coup d’Etat manqué en septembre.

Le JDD, avocat de Sarkozy, accuse maintenant le juge Tournaire de machination

  • Le JDD, avocat de Sarkozy,  accuse maintenant le juge Tournaire de machination
  • On sait que le JDD a toujours été proche des milieux d’affaires et des politiques qui fricotent avec. L’influent Bolloré propriétaire du JDD a toujours été très proche de Sarkozy et maintenant de Macron. Son rédacteur en chef Hervé Gatégno est d’ailleurs un macroniste  déclaré qui s’exprime régulièrement sur les chaînes d’information. Mais cette fois le rédacteur en chef va beaucoup plus loin dans sa démarche militante puisqu’il accuse clairement le juge Tournaire  d’avoir fait du chantage auprès d’un accusateur de Sarkozy dans l’affaire du financement par la Libye. Et cela sans nuance démontrant  le militantisme du JDD vis-à-vis  des milieux d’affaires et des politiques qui en sont proches :

«

  • « Ce qui était vraisemblable est désormais établi : les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen ont bien passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy. En vertu de cet arrangement, celui qui fut le tortionnaire en chef de la dictature libyenne bénéficie de la mansuétude de la justice française alors qu’il se présente lui-même, dans ses dépositions, comme le pivot d’un système de corruption.… »

 

On observera que le JDD ne donne pas la moindre preuve de ce qui lui semble établi. C’est une accusation en règle de la justice. On ne s’étonnera pas que le JDD est l’un des journaux qui perd le plus d’audience dans la mesure où cette ligne faite de populisme et de proximité avec les intérêts financiers passe de moins en moins

Trump accuse le procureur Mueller !

Trump  accuse le procureur  Mueller !

 

 

 

Comme d’habitude Trump pratique l’art du contre-pied en accusant le procureur chargé de l’enquête sur l’influence de la Russie dans  les élections présidentielles d’être inapte à la fonction. Il faut dire que le filet se resserre Trump qui semble bien avoir eu des contacts avec la Russie lors  des élections afin notamment d’enfoncer un peu plus la candidate démocrate. Le procureur semble se montrer particulièrement efficace  dans cette enquête conduite avec courage et une grande indépendance. Ces accusations du  résident américain sont bien évidemment scandaleuses  et n’ont d’autre but que de déboulonner le procureur fait son travail d’enquête. Pour cela Donald Trump a accusé dimanche le procureur spécial Robert Mueller d’avoir des « conflits d’intérêt » qui devraient lui interdire de mener l’enquête sur les soupçons d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016.

Dans une série de tweets dans lesquels il attaque la crédibilité du procureur spécial, Donald Trump déclare avoir eu au cours des années « une relation d’affaires très mauvaise et conflictuelle » avec Robert Mueller. Dans le passé, le président américain avait déjà évoqué l’existence de conflits d’intérêt concernant Robert Mueller, mais c’est la première fois qu’il détaille publiquement ses accusations. « Robert Mueller va-t-il révéler un jour ses conflits d’intérêt avec le Président Trump, dont le fait que nous avons eu une relation d’affaires très mauvaise et conflictuelle, je l’ai refusé comme chef du FBI (un jour avant sa nomination comme procureur spécial) et Comey est son ami proche », a déclaré Donald Trump dans l’un de ses tweets. Des accusations qui ne constituent pas une preuve  mais visent  à salir l’intéressé afin de discréditer. Bref la dialectique habituelle de trame un jour le travail d’un collaborateur ou d’un homme politique étranger tout à fait exceptionnel et qui le lendemain est capable de qualifier d’incapables et le pire ennemi. Reste à savoir si cette dialectique de la contradiction permanente pourra durer encore longtemps dans un pays qui n’est pas habitué à une gouvernance de type bananière.

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

 L’ancien directeur du FBI James Comey a livré un témoignage accablant contre Donald Trump, devant la Commission du renseignement du Sénat américain, jeudi 8 juin. Les sénateurs américains cherchent à déterminer si le président des Etats-Unis a entravé l’enquête fédérale sur Michael T. Flynn, ex-conseiller à la sécurité intérieure, soupçonné d’avoir noué des relations avec Moscou pendant la campagne présidentielle. Dans un témoignage écrit publié à la veille de son audition, James Comey déclarait que Donald Trump, lors d’une rencontre le 14 février, lui avait demandé d’abandonner l’enquête du FBI sur Michael Flynn. Les sénateurs ont donc tenté d’obtenir des précisions sur cette rencontre. « Je ne pense pas que ce soit à moi de dire si la conversation que j’ai eue avec le président était une tentative d’obstruction », a d’abord déclaré James Comey, avant d’ajouter : « Je l’ai ressentie comme quelque chose de très perturbant, très préoccupant. »  A la question de savoir si le président ou l’administration lui avaient demandé explicitement « d’arrêter » l’enquête menée par le FBI sur les ingérences russes, James Comey a toutefois répondu « non ». Il a en revanche confirmé que Donald Trump lui avait demandé sa « loyauté », alors qu’il supervisait l’enquête sur une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle de 2016.  »Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de m’accorder ma demande de rester à mon poste », a-t-il déclaré. James Comey a précisé la requête de Donald Trump. « J’espère que vous pourrez trouver une façon d’abandonner cela, de lâcher Flynn. C’est un homme bien », aurait ainsi plaidé le président, le 14 février. Cette phrase à elle seule contredit le milliardaire, qui avait nié il y a trois semaines avoir formulé une telle demande. Certes, « espérer » n’est pas un crime, a convenu James Comey, interrogé par un sénateur républicain, mais « je l’ai interprété comme une instruction », a-t-il déclaré.  »J’étais tellement stupéfait par la conversation que j’en suis resté bouche bée », a-t-il dit aux élus. Croit-il qu’il a été licencié à cause de l’enquête sur la Russie ?  »Oui, car j’ai vu le président le dire lui-même », a répondu James Comey, se référant à un tweet de Donald Trump. L’ancien directeur a par ailleurs accusé l’administration de Donald Trump, qui l’a limogé début mai, de diffamation. « Bien que la loi n’exige aucun motif pour renvoyer un directeur du FBI, l’administration a choisi de me diffamer ainsi que le FBI, et c’est le plus important, en affirmant que l’agence était en déroute, qu’elle était mal gérée, et que les employés avaient perdu confiance dans leur directeur. Ce sont des mensonges purs et simples », a déclaré James Comey.

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