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Le déficit public « réduit » à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

Le déficit public « réduit »  à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

 

D’après le gouvernement le déficit public serait ramené à 3 % en 2027. Une échéance suffisamment lointaine pour qu’on ait le temps sans doute de le modifier à plusieurs reprises ! Pour 2021 , ce déficit serait ramené autour de 7 % au lieu des 8,2 % prévus. En cause : une croissance plus soutenue que ce qui était attendu, et le redressement des comptes de la sécurité sociale. Pour 2022, on compte sur un déséquilibre de 5 %.

La croissance, elle, devrait atteindre 6,7% en 2021 si l’on en croit la dernière prévision de l’Insee. C’est plus que ce qu’avait prévu le gouvernement en septembre dernier, puisqu’il tablait alors sur 6,25%, a rappelé Olivier Dussopt. Quant au déficit de la sécurité sociale, de 40  milliards d’euros en 2020, il « redescendrait en 2021 à environ 25  milliards », a-t-il détaillé.

Enfin, le déficit de l’Etat s’élèverait pour sa part à 171 milliards d’euros, soit « près de 34,5 milliards de moins par rapport à nos dernières prévisions », s’est encore félicité le ministre.

« Tous ces mouvements confortent nos prévisions de déficit à 5% en 2022, puis à 3% en 2027 », a-t-il ajouté. Tout en précisant que la remontée des taux d’intérêt ne remet pas en question l’objectif de 5% de déficit pour cette année.

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

 

Récemment les assurés ont reçu leur nouvelle carte de leur mutuelle ainsi qu’une petite note signalant l’augmentation des tarifs. Une augmentation qui n’est pas marginale puisqu’elle atteint de l’ordre de 3,4 % en moyenne . Signalons que sur l’année la hausse des prix se rapproche de 3 %. Par contre les revenus du travail et de l’épargne ne seront pas relevées d’autant. Pour l’instant on annonce simplement des augmentations de leur de 1 %. Le phénomène de l’augmentation des mutuelles rejoints l’inflation constatée pour les prix dans nombre de services. En raison de ce phénomène, la structure de consommation ce déforme dans les ménages ou les dépenses contraintes ne cessent de progresser au détriment des dépenses ajustables. À noter cependant que. l es disparités sont cependant importantes d’une mutuelle à l’autre et 20 % d’entre elles, notamment la Matmut, vont geler leurs tarifs.

On notera que cette augmentation pourtant significative n’a guère fait l’objet d’éclairage et encore moins de prise en compte par les autorités et même par les médias. Une augmentation  » en douce » ou à bas bruit comme on dit maintenant !

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

La pandémie, les difficultés logistiques et les problèmes de recrutement pourraient faire « bondir » les salaires de 4 % en 2022 d’après la Banque de France. Les années suivantes, en 2023 et 2024 ces revenus augmenteraient de 3 % par an.

 

Du fait de l’inflation et de l’environnement économique et sanitaire, la Banque de France prévoit des augmentations de salaires pour les trois ans à venir. En fait il s’agirait d’une régularisation. En effet l’inflation aura atteint entre 2,6 et 2,7 % en 2021, le même niveau est à attendre  attendre en 2022.

 

Dans sa dernière note, qui tente de se projeter conjoncturellement à moyen terme, l’institution souligne en effet qu’en 2023 et 2024 il continuerait d’augmenter à un rythme soutenu, «autour de 3 %, supérieur à celui de la période 2012-2019 et proche de celui du début des années 2000». Et de souligner que les premiers accords salariaux conclus dans certaines branches depuis octobre 2021 suggèrent une progression des salaires négociés, «qui peut beaucoup varier suivant la situation de chaque branche, mais reste souvent supérieure à celle des dernières années précédant la crise du Covid».

Inflation France : record à près de 3 % qui menace les revenus

Inflation France : record à près  de 3 % qui menace les revenus  

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolée record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de la vraie croissance  des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

L’inflation bat en effet en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

Globalement, l ‘inflation est une bonne  nouvelle pour les Etats endettés comme la France et une mauvaise nouvelle pour les revenus du travail et l’épargne.

Nombre d’experts ne cessent de s’interroger sur les moyens complexes d’amortissement d’une dette publique qui ne cesse de s’amplifier. En réalité, la solution est à la fois simple et habituelle : par l’amputation des revenus du travail et de l’épargne. Le problème c’est qu’avec une telle politique qui ampute le pouvoir d’achat, c’est qu’on risque de tuer la croissance par ailleurs menacée par la reprise de la pandémie avec le variant omicron.

En gros, les prix en France auront augmenté de l’ordre de 3 % en 2021 mais la rémunérations de l’épargne par exemple du livret à demeure à 0,5 %. Même chose les salaires qui ne seront pas augmentés de 3 % mais sans doute en moyenne de 1 % comme le SMIC début 2022. Les revenus du travail comme l’épargne sont donc rognées progressivement au service du remboursement de la dette. Une sorte de dévaluation de fait. . L’épargne garantie des particuliers est en moyenne rémunérée 0,63 % avant impôt, selon le relevé mensuel publié le 2 décembre par la Banque de France.

Economie- Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

France : inflation record à près de 3 %

France : inflation record à près  de 3 %

En France on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Denrées alimentaires : une hausse entre 3 et 10%

Denrées alimentaires : une hausse entre  3 et 10%

d’après les institutions, l’inflation devrait être temporaire ( ce discours vise notamment à décourager les revendications salariales et les revendications des épargnants). En attendant, on assiste à une envolée des matières premières y comprises alimentaires. Ainsi par exemple le prix du blé qui a pris 35 % en un an. Selon le bureau d’études NielsenIQ , les prix des denrées alimentaires pourraient augmenter de trois à 10 % environ . Un caddie uniquement composé de marques nationales verra par exemple son prix augmenter de 3,2%, passant de 47,90 à 49,45 euros (toujours dans l’hypothèse d’une répercussion intégrale des coûts). L’augmentation sera en revanche de 7,2% pour un panier 100% marques distributeurs standard (de 31,65 euros à 33,95 euros) et de 11% pour un panier entièrement rempli de produits de marques distributeurs premiers prix (de 18,95 euros à 21 euros).

Et pour cause, les distributeurs ont davantage la main sur les prix de leurs propres références alors que les prix des marques nationales font l’objet de négociations annuelles entre les enseignes et les industriels qui doivent s’achever en mars.

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Finalement , la Banque de France confirme les prévisions de l’INSEE qui a diagnostiqué une croissance de 6,25 % pour l’année 2021. La Banque de France prévoit 6,30 %.

Des prévisions qui dépassent légèrement les 6 % prévus par le gouvernement.

«A l’horizon de ces projections, on rentre dans une nouvelle phase de croissance», après le rattrapage de la récession record de 8% enregistrée par la France en 2020 du fait de la crise sanitaire, indique la Banque de France. L’institution prévoit par ailleurs une croissance assez solide en 2022 de l’ordre de 3,7 % mais un net ralentissement en 2023 avec 1,9 %. Du coup le chômage devrait stagner en 2023 autour de 8 %.

Concernant les prix, la Banque de France prévoit une hausse qui dépasserait 2 % mais considère que cette inflation serait temporaire. Du temporaire pourrait bien durer longtemps ! 

Covid monde : Plus de 4,3 millions de morts « officiels »

  • Covid monde : Plus de 4,3 millions de morts « officiels »

Au  moins 4.370.427 morts « officiels » dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 622.321 décès, devant le Brésil (569.492 morts) et l’Inde (432.079 morts). Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui qui est calculé à partir des chiffres officiels.

Vaccins: 0,3% pour 9 % de la population mondiale pauvre

Vaccins: 0,3%  pour 9 % de la population mondiale pauvre

Plus de 3,93 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont d’ores et déjà été injectées dans le monde, selon un décompte de l’AFP. Mais seulement 0,3% de ce total a été administré dans les 29 pays les plus pauvres du monde, où se trouve pourtant 9% de la population mondiale. «Augmenter la production dans les pays en voie de développement pour que davantage de doses de vaccins soient injectées en Afrique, en Amérique latine et en Asie est d’une importance critique» pour tous les membres de l’OMC, a souligné le porte-parole de l’organisation.

Covid Monde :3,86 millions de morts

  • Covid Monde :3,86 millions de morts

La pandémie a fait plus de 3.868.393 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 10h00 GMT.

Après les États-Unis (601.825 décès), les pays ayant enregistré le plus grand nombre de morts sont le Brésil (501.825), l’Inde (388.135), le Mexique (231.187) et le Pérou (190.425). Avec plus de 100 000 morts la France figure aussi en tête de ce triste palmarès. Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. L’OMS estime que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

  • Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

Si la situation globalement semble s’améliorer reste aussi la menace de nouveaux variants dans plusieurs pays en Afrique du Sud par exemple avec plus de 9000 nouvelles contaminations en 24 heures ou même plus près au Royaume-Uni où le variant Delta contamine 60 % des malades.

Après le brassage des vacances d’été, le risque est la résurgence d’une nouvelle bague à partir de ces variants.

Un fonds de soutien aux entreprises de 3 milliards d’euros

Un  fonds de soutien aux entreprises de 3 milliards d’euros

 

 

La France mettra en place un nouveau fonds de 3 milliards d’euros (3,67 milliards de dollars) pour soutenir les moyennes et grandes entreprises à la sortie de la crise des coronavirus, a déclaré mardi le ministre français des Finances Bruno Le Maire.

Le fonds vise à aider les entreprises au cas par cas avec des prêts ou des injections de fonds propres afin que les entreprises qui étaient viables avant la pandémie mais qui ont maintenant des bilans tendus puissent se remettre sur pied.

« Le but n’est pas de diluer les actionnaires, ce n’est pas le rôle de l’Etat de devenir le principal actionnaire des entreprises françaises », a déclaré Le Maire lors d’une conférence de presse.

« Notre objectif est d’assurer la transition de la crise afin que les entreprises puissent rebondir », a déclaré Le Maire.

Le fonds fait partie d’une série de nouvelles mesures qui incluent une restructuration rapide des dettes des petites entreprises et donner aux entreprises plus de temps pour rembourser les arriérés d’impôts et les cotisations salariales.

Les entreprises françaises ont vu leur dette augmenter de 230 milliards d’euros l’année dernière – plus de 10 % du produit intérieur brut – alors qu’elles contractaient massivement des prêts garantis par l’État pour faire face à l’effondrement de leur trésorerie pendant la crise.

Bien que de nombreuses entreprises n’aient finalement pas eu à utiliser l’argent qu’elles avaient emprunté, le ministère souhaite éviter une vague d’insolvabilités.

Entre autres nouvelles mesures, le ministère des Finances utilise des algorithmes sur les données fiscales et salariales pour détecter les entreprises fragiles et les contacter rapidement.

(1 $ = 0,8175 euros)

Covid monde : 3,68 millions de morts

  • Covid  monde :  3,68 millions de morts

La pandémie a fait au moins plus de 3.681.985 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi en milieu de journée. Après les États-Unis (595.213 décès), les pays comptant le plus grand nombre de morts sont le Brésil (465.199), l’Inde (335.102), le Mexique (227.840) et le Pérou (184.507). La France pour sa part qui a dépassé les 100 000 est aussi l’un des pays les plus touchés en rapport à sa population

Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. Ils excluent les révisions à la hausse réalisées a posteriori par certains organismes statistiques. En prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, l’OMS estime que le bilan réel est «deux à trois fois plus élevé».

Inde : chute historique de la croissance de 7,3 %

Inde : chute historique de la croissance  de 7,3 %

L’économie indienne s’est contractée de 7,3 % au cours de l’année budgétaire 2020-2021, selon les chiffres dévoilés par le gouvernement lundi. Au cours du dernier trimestre, la croissance a néanmoins augmenté de 1,6 %.Un recul de 7,3 % au cours de l’année budgétaire achevée au 31 mars 2021,. 

« En l’état actuel des choses, l’ampleur et la vitesse de propagation de la seconde vague ont une nouvelle fois fait reculer l’économie », juge Sunil Kumar Sinha, économiste à India Ratings. L’impact s’en fera ressentir sur la demande et plus particulièrement dans les zones rurales, selon l’économiste. L’année passée, la pandémie avait déjà poussé environ 230 millions d’Indiens dans la pauvreté selon une étude de l’université Azim Premji à Bangalore.

La reprise de l’activité dépendra notamment de la capacité de l’Inde à vacciner sa population. Le géant sud-asiatique a vacciné entièrement plus de 44 millions de personnes mais cela ne représente que 3,4 % de sa population d’1,3 milliard d’habitants. 

« L’économie continuera d’avoir besoin d’un soutien budgétaire et monétaire », prévient Sunil Kumar Sinha. Un avis que partage la Fédération des chambres de commerce et d’industrie indiennes. Cette dernière a mis en garde lundi contre le pessimisme grandissant des entreprises. « Les entreprises ressentent unanimement le besoin d’un autre plan de relance, principalement tourné vers la demande », a déclaré la Fédération.

Sondage : 75 % des Français pour un déconfinement le 3 mai

Sondage : 75 % des Français pour un déconfinement le 3 mai

 

Selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro et France info, 6 Français , une grande majorité des Français (72%) souhaitent  que le déconfinement se tienne bien à partir du 3 mai avec la fin des restrictions de circulation. La demande est forte, plus encore (+7 points) qu’il y a un an, à l’aube du premier déconfinement.

 

Les Français semblent toutefois lucides sur le fait que la réouverture du pays se fera progressivement. Pour 54% d’entre eux, le déconfinement n’aura pas lieu comme prévu à partir du 3 mai mais coïncidera plutôt avec l’ouverture des bars et restaurants. Annoncées pour la mi-mai, ces levées de restrictions ne sont pas remises en cause par une majorité des sondés : 60% pensent ainsi que le gouvernement tiendra cette échéance, pour autant ils sont aussi 60 % à ne pas faire confiance au gouvernement concernant la politique sanitaire.

,6 Français sur 10 ne font pas confiance au gouvernement pour mener à bien la levée des mesures. La méfiance est unanime : hormis ceux de la République en Marche, les sympathisants de tous les partis politiques doutent de cette réussite.

Conclusion les Français sont persuadés que le gouvernement sera contraint d’annoncer la levée de mesures restrictives pour le 3 mai comme prévu mais estime qu’elle sera mal conduite par le gouvernement.

ENVIRONNEMENT: 3% DE L’ÉCOSYSTÈME MONDIAL DEMEURENT INTACTS

ENVIRONNEMENT: 3% DE L’ÉCOSYSTÈME MONDIAL DEMEURENT INTACTS

 

D’après des chercheurs qui ont publié leurs travaux dans la revue Frontiers in Forests and Global Change , « pas plus de 2,9 % de la surface terrestre ne peut être considérée comme intacte » du point de vue de la faune.

 

Selon les auteurs de l’étude, hormis l’Antarctique, qui n’a pas été prise en compte, les seuls écosystèmes terrestres – c’est-à-dire l’ensemble des êtres vivants qui interagissent entre eux au sein d’un milieu spécifique et avec cet environnement – à ne pas avoir été touchés par l’activité humaine se trouvent au cœur des forêts tropicales de l’Amazonie et du Congo, dans le désert du Sahara et dans les forêts et toundras de l’Est de la Sibérie et du nord du Canada.

Si de précédentes études, basées principalement sur des images satellites, mentionnaient 20 à 40% de la surface terrestre comme n’étant pas affectée par l’activité humaine, les chercheurs expliquent que, vues du ciel, les savanes et toundras peuvent paraître intactes alors même que des espèces importantes disparaissent.

« Une grande partie de ce qu’on considère comme un habitat intact est dépourvue de nombreuses espèces, qui disparaissent après avoir été chassées par l’Homme, ou après l’apparition de nouvelles espèces envahissantes ou de maladies », a expliqué à nos confrères britanniques le Dr Andrew Plumptre, de l’université britannique Cambridge, et auteur principal de cette nouvelle étude.

D’après les chercheurs, la réintroduction d’espèces importantes dans certains lieux impactés pourrait remettre jusqu’à 20% des terres mondiales à leur état d’origine. Les éléphants et les loups sont notamment cités, les premiers pour leur capacité à aménager des clairières, essentielles dans les forêts, et à transporter des graines, et les seconds pour réguler les populations de Cervidés?

SNCF : une perte de 3 milliards en 2020

SNCF : une perte de 3 milliards en 2020

Comme la plupart des grands groupes transports,  les pertes sont considérables pour la SNCF du faît des mesures sanitaires qui ont entravé la mobilité. Le TGV par exemple a perdu à peu près la moitié de son trafic.

La grande vitesse ferroviaire, dont la SNCF tire habituellement ses bénéfices, a été particulièrement malmenée par la crise sanitaire, avec une baisse du trafic de 48%, et -du fait des « petits prix » consentis pour regagner le cœur des voyageurs- un recul du chiffre d’affaires plus marqué de 54%, à 3,7 milliards d’euros. La perte de chiffre d’affaires pour les TGV est estimée à 4,8 milliards.

 

« La mobilité internationale est à l’arrêt et le marché français au ralenti », a déploré la direction dans un communiqué.

Les activités conventionnées, trains régionaux et Keolis, ont moins souffert.

La « marge opérationnelle » est restée positive à l’échelle du groupe grâce aux effets d’un drastique programme de réduction des charges engagé au sortir de l’hiver, a relevé la direction.

La direction table désormais sur une « reprise d’activité progressive (…) à partir de l’automne, avec un plein effet en 2022″, selon M. Trevisani.

Comme pour Air France, les pouvoirs publics vont apporter une contribution significative pour amortir ses pertes exceptionnelles. Reste que l’aide de l’État était surtout prévue initialement pour participer à l’entretien d’un réseau qui en a bien besoin.

 

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020 et 10 000 emplois supprimés

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé  un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

 

Comme l’ensemble du secteur bancaire, le groupe doit s’adapter à une utilisation accrue de la banque en ligne et au moindre recours aux agences. Il est également pénalisé par la faiblesse des taux d’intérêt. Déjà mal en point avant la pandémie, la banque a dû augmenter ses provisions pour impayés l’an dernier, les restrictions sanitaires faisant craindre une augmentation des faillites d’entreprises. La banque au logo jaune est détenue depuis la crise financière à près de 16% par l’État allemand.

 

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