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Air France : grève les 3, 10 et 11 avril

Air France : grève les 3,  10 et 11 avril

 

 

 

 

Grève, les 3 mais auusi le 10 et 11 avril, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).  L’intersyndicale d’Air France, en conflit salarial avec la direction depuis février, a annoncé dimanche une nouvelle grève, cette fois de deux jours, les 10 et 11 avril, a-t-on appris de sources syndicales. Le personnel d’Air France, tous métiers confondus, a déjà arrêté le travail à trois reprises, les 22 février, 23 et 30 mars. Une quatrième journée est programmée mardi, en même temps que la SNCF, et une autre samedi. La direction a accordé une augmentation générale de 0,6% au 1er avril et 0,4% au 1er octobre. Elle affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

 

CGT mines (dont EDF) : 3 mois d’action

CGT mines (dont EDF) : 3  mois d’action

 

Le secteur gaz-électricité notamment sera appelé à 3 mois d’action par la CGT pour défendre ses revendications spécifiques concernant notamment le service public avec aussi des convergences avec les cheminots.  La CGT Mines Energie appelle les salariés du secteur de l’énergie à un mouvement de protestation, selon une information du Parisien, datée du mercredi 28 mars et confirmée par franceinfo. C’est au cours d’une réunion mercredi avec l’ensemble des secrétaires généraux des structures locales de la CGT Mines qu’a été prise cette décision.  « Pendant trois mois, nous allons organiser des mouvements de grève, mais aussi intervenir sur notre outil de production pour faire reculer ce gouvernement, explique au Parisien Sébastien Menesplier, secrétaire général de la fédération CGT Mines Energie, premier syndicat du secteur. Il s’agit de défendre un service public de l’énergie et contrer sa libéralisation. » Les actions envisagées seront diverses : baisses de charges dans les centrales nucléaires, coupures ciblées sur certaines entreprises ou passage en heures creuses de certaines zones géographiques. « Le mouvement s’inscrira dans la durée », assure à franceinfo un représentant de la CGT Mines Energie, qui précise qu’il y aura  »des moments de convergence avec les cheminots« . 

 

 

Scolarisation obligatoire à 3 ans: enjeux

Scolarisation obligatoire à  3 ans: enjeux

Une  annonce importante de Macron avec la scolarisation obligatoire des enfants dès l’âge de 3 ans, au lieu de 6 ans .  Aujourd’hui,   97 % des enfants de 3 ans vont en maternelle. (Certains n’y vont pas en raison du cout de la cantine). Martine Milliat, IEN chargée de mission maternelle, département du Rhône, dans une note officielle explique l’enjeu de la maternelle pour le développement intellectuel (sans parler du développement physique et affectif)

 

« Il est très différent suivant les expériences vécues et les cheminements singuliers de chacun. Les modèles de développement linéaire issus des recherches en psychologie se sont avérés très incomplets. Nous parlons aujourd’hui d’intelligences multiples et l’école doit aider chacun à développer ses talents et son potentiel. Néanmoins, la pensée du jeune enfant est plutôt globale, intuitive, analogique et symbolique. Il la construit à partir des objets qui l’entourent et de leur apparence, d’où l’importance de la manipulation pour l’aider à trier et à classer. Il réajuste ses représentations grâce à des expériences sensorielles multiples. Le développement et la structuration de sa pensée sont essentiels dans ses apprentissages scolaires. Il est attaché au symbole. C’est pourquoi le faire semblant, l’imitation ont une fonction d’apprentissage très importante. Le jeu est une activité fondamentale pour son développement et pour son équilibre. Le petit a encore de grandes difficultés à structurer l’espace et le temps. À deux ans, il comprend « tout de suite », « bientôt ». Vers trois ans, il distingue le passé proche du présent mais la succession des actions dans leur déroulement n’est pas encore acquise. Cette construction sera centrale à l’école maternelle. Ce temps vécu, passé à l’école, les événements festifs, les sorties seront autant de jalons pour poser des repères. Ce sont également les expériences menées dans l’espace qui vont l’amener à passer d’une expérience immédiate à une perception plus fine de l’environnement. À deux ans, il a déjà des compétences numériques. À trois ans, il comprend « trois » et l’école maternelle va l’aider à développer ses capacités sur les nombres. Il possède déjà une variété de stratégies cognitives pour l’aider à résoudre des problèmes et les dispositifs pédagogiques mis en œuvre l’aideront à choisir les cheminements les plus efficaces. Si le développement de la parole est très variable suivant les caractéristiques intrinsèques de chaque enfant, les progrès réalisés entre deux et trois ans sont néanmoins considérables. À deux ans, l’enfant a déjà mis en mémoire environ 300 mots. La syntaxe s’organise, passant d’une juxtaposition de mots à l’élaboration de mots phrases (deux mots). Martine Milliat, IEN chargée de mission maternelle, département du Rhône 8 Entre deux et trois ans, il va passer du « bébé » à « il » jusqu’à la conquête magnifique de l’utilisation du « je ». En un an, il va mémoriser près de 1500 mots. Vers trois ans » Vers trois ans, 90% des enfants sont capables d’énoncer une phrase (sujet + verbe + complément). Le développement langagier, c’est-à-dire l’acquisition du vocabulaire, l’enrichissement de la syntaxe et la cohérence des propos, sera le pivot de tous les apprentissages menés au cours de ces deux années passées à l’école. La maîtrise de la fonction symbolique est importante. «

 

Il faudra évidemment des effectifs suffisants pour ne pas avoir à gérer des classes de 25 ou 3 élèves et notamment  des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), ces agents recrutés à un niveau CAP qui secondent les enseignants de maternelle dans les classes et dont le rôle d’auxiliaire pédagogique devrait être davantage reconnu et valorisé.

Air France: grève le 30 mars aussi 3 et 7 avril

Air France: grève le 30 mars aussi  3 et 7 avril

 

 

Grève, les 3 et 7 avril, en plus de celle du 30 mars, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées les 22 février et 23 mars, «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Les organisations de pilotes réclament toujours «une augmentation générale de 6% des grilles de salaire afin de rattraper l’inflation» accumulée depuis 2011, date de la dernière augmentation générale, disent-elles. Pour 2018, la direction a décidé d’appliquer unilatéralement une augmentation générale de 1%, en deux temps, couplée à une enveloppe d’augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté…) de 1,4% pour les seuls personnels au sol. Les syndicats jugent ces mesures insuffisantes au regard des résultats de l’entreprise et des efforts fournis dans le passé. «Air France a eu de meilleurs résultats en 2017 que par le passé» mais avec une rentabilité «moins bonne que ses concurrents», avait déclaré vendredi sur LCI la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avant d’appeler les syndicats à «la responsabilité».

3 milliards d’euros pour protéger les entreprises des fonds vautours

3 milliards d’euros pour protéger les entreprises des fonds vautours

Il y a évidemment des acquisitions d’entreprises françaises par des fonds étrangers qui peuvent être utiles voire salutaires mais il y a aussi des opérations spéculatives effectuées notamment par des fonds vautours qui déstabilisent voir détruisent certaines entreprises. L’objectif est souvent davantage de s’approprier une marque, un portefeuille de clientèle et un savoir-faire plutôt que de développer l’entreprise  dont certaines des activités voire  toutes sont ensuite délocalisées.  Le montant nécessaire pour protéger l‘ensemble des entreprises du SBF 120 qui pourraient faire l‘objet d‘offres hostiles s‘élève à dix milliards d‘euros. Mais faute de marge de manoeuvre suffisante, d‘autant plus que “la situation dans laquelle tout arriverait au même moment ne va pas se produire”, la réflexion est en cours pour “s‘équiper pour avoir trois” milliards, a-t-il précisé. “Dans les deux années qui viennent, où l‘argent est totalement gratuit (…) il y a un risque, je pense relativement faible, mais il existe, qu‘il nous arrive ce qui est arrivé à la Belgique, c‘est-à-dire qu‘en quelques années, tous les grands groupes partent, soient achetés”, a expliqué Nicolas Dufourcq. “Donc si on veut éviter ça, il faut qu‘on puisse mobiliser à peu près trois milliards d‘euros .

Chine: 1000 entreprises fermées d’ici 3 ans

Chine: 1000 entreprises fermées d’ici 3 ans

Pour des raisons économiques mais aussi environnementales un millier d‘entreprises du secteur manufacturier auront fermé d‘ici 2020 à Pékin, dans le cadre d‘un plan de restructuration économique de la capitale, annonce samedi l‘agence de presse officielle Chine nouvelle. Cette année, 500 entreprises manufacturières seront fermées dans la capitale, ainsi que 176 marchés et centres logistiques. Plusieurs universités et hôpitaux seront transférés dans des zones périurbaines, a précisé Liu Bozheng. Ces fermetures s‘inscrivent dans un plan d‘intégration des économies des villes de Pékin et de Tianjin et de la province du Hebei. D‘ici la fin de la décennie, 300 marchés et centres logistiques seront également fermés à Pékin, précise Chine nouvelle, qui s‘appuie sur la conférence de presse donnée par le directeur adjoint du bureau de Pékin chargé de superviser l‘intégration de la région Pékin-Tianjin-Hebei. Pékin, qui compte 22 millions d‘habitants, s‘efforce de juguler sa croissance démographique et de transférer les entreprises et certaines “fonctions non capitales” dans le Hebei pour réduire la pollution.

Pourquoi pas une croissance à 3% ?

Pourquoi pas une croissance à 3% ?

 

Comme disait l’humoriste Pierre Dac la difficulté en prospective c’est de prévoir l’avenir. Une difficulté qui n’épargne pas les instituts d’études y compris l’Insee qui a passé son temps en 2017 à réviser en hausse ses prévisions. Officiellement aujourd’hui la plupart des experts s’accorde à penser que La croissance proche des 2% en 2018.  ‘L’Insee constate que la croissance est soutenue par l’optimisme des chefs d’entreprise. « La croissance est installée depuis fin 2016 sur un rythme solide, d’environ 0,5% par trimestre », a commenté lors d’une conférence de presse Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l’institut statistique. D’ici la mi-2018, « la France garderait cette cadence », a-t-il ajouté. Selon la note de conjoncture trimestrielle de l’organisme public, le produit intérieur brut (PIB) devrait ainsi augmenter de 0,6% sur les trois derniers mois de l’année, puis progresser de 0,5% au premier trimestre 2018. Il devrait ensuite légèrement ralentir à +0,4% au deuxième trimestre. A ce rythme, l’ »acquis de croissance » – c’est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l’activité ne progressait pas sur les deux derniers trimestres de 2018 – s’établirait à fin juin à 1,7%, laissant donc augurer un bon chiffre sur l’ensemble de l’année. A l’origine de cette bonne cadence, l’optimisme des chefs d’entreprises: le climat des affaires a atteint en novembre son plus haut niveau depuis début 2008. Outre la production qui devrait être dynamique, aussi bien dans l’industrie que les services, l’investissement des entreprises devrait rester particulièrement solide et progresser de 1,2% au dernier trimestre 2017, puis de 1,1% et 0,9% sur les deux trimestres suivants. Mais puisque l’acquis de croissance devrait être de 1,7 % en milieu d’année il n’est pas impossible de penser en se corrélant avec la confiance tant des patrons que des ménages que cette croissance pourrait être de 2,5 % en 2018 voire proche de 3 %

Croissance allemande 2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

Croissance allemande  2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

 

Nouvelle révision à la hausse de la croissance allemande en 2017 qui pourrait se poursuivre en 2018. Les indicateurs suggèrent maintenant une croissance encore plus forte que prévue. En cause un niveau de consommation satisfaisant, une dynamique des investissements et une progression des exportations du fait de la reprise internationale. Notons que par comparaison la France espère atteindre 1,8 % pour 2017. L’économie allemande connaîtra donc une croissance beaucoup plus forte que prévu en 2017, à son rythme le plus élevé en six ans, a prédit vendredi l’institut Ifo qui s’attend à une poursuite de cette reprise généralisée l’an prochain. La première économie d’Europe bénéficie d’une reprise soutenue par la consommation, un emploi record, une inflation modérée et des coûts d’emprunt extrêmement bas. Les exportations et les investissements des entreprises dans les équipements ont également tiré la croissance ces derniers mois. L’institut Ifo a relevé sa prévision de croissance de l’Allemagne cette année à 2,3% au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré Timo Wollmershäuser, un économiste de l’institut, confirmant des informations que le magazine Der Spiegel doit publier samedi. Ce rythme de croissance serait le plus élevé depuis les 3,7% atteints en 2011 avec les dépenses publiques massives alors engagées pour faire face à la crise financière et au ralentissement de l’économie mondiale. La nouvelle estimation de l’Ifo se traduit par une croissance du PIB ajustée des effets calendaires de l’ordre de 2,6%, a dit à Reuters Timo Wollmershäuser, ajoutant s’attendre à ce que cette forte reprise se poursuive en 2018. Berlin a dit le mois dernier prévoir une croissance de 2,0% en 2017 et de 1,9% en 2018, hors effets calendaires.

Baisse APL : faux étalement sur 3 ans

Baisse  APL : faux étalement sur 3 ans

 

 

 

Sans doute pour rééquilibrer un peu à gauche sa politique sociale, le gouvernement a fait adopter par l’assemblée un amendement visant à étaler sur trois ans la baisse de 1,5 milliard d‘euros des aides publiques au logement (APL) pour les organismes HLM qui devront diminuer d‘autant leurs loyers. Mais compte tenu de l’augmentation des prélèvements sur les mêmes  organismes HLM, la baisse sera cependant bien de 1,5 milliards sur les APL en 2018. Globalement donc un texte qui ne change pas l’ampleur des efforts qui sont demandés aux organismes HLM. Le texte  prévoit que la baisse des APL versées aux locataires du parc social sera limitée à 800 millions d‘euros en 2018 mais les organismes HLM verront en contrepartie leurs cotisations à la Caisse de garantie du logement locatif social augmenter de 700 millions d‘euros l‘an prochain, ce qui fait que cet étalement dans le temps ne remet pas en cause l‘objectif initial du gouvernement d’économiser 1,5 milliard sur ces aides dès 2018. La baisse  passera ensuite à 1,2 milliard en 2019 puis 1,5 milliard à l‘horizon 2020. Le ministre Jacques Mézard a confirmé lors des débats jeudi soir qu‘une solution alternative à cette hausse serait un relèvement à 10%, contre 5,5% jusqu‘ici, du taux de TVA appliqué aux opérations de construction et de réhabilitation dans le logement social. Mais cette mesure, qui rapporterait selon lui “autour de 800 millions d‘euros” en année pleine à l‘Etat, devra faire l‘objet d‘un amendement ultérieur, le volet recettes du projet de loi de finances 2018 ayant déjà été adopté en première lecture à l‘Assemblée nationale. Le gouvernement avait fait savoir jeudi qu‘il était prêt à accepter un décalage de la baisse des APL, en soulignant que son objectif était inchangé, une réforme globale du financement des HLM qui passe par une restructuration nécessaire du secteur. L‘annonce de cette baisse, et de l‘obligation faite aux organismes bailleurs de la répercuter sur leurs loyers pour ne pas pénaliser les locataires, avait suscité un tollé dans le secteur, l‘Union sociale pour l‘habitat brandissant le risque d‘une “crise systémique” avec à la clé la faillite de nombreux organismes.

Croissance Etats –Unis : 3 %sur un an

Croissance Etats –unis : 3 %sur un an

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

Chine : chômage en baisse à 3,95%

Chine : chômage en baisse à 3,95%

C’est  en tout cas ce sont les chiffres officiels et qui tombent à pic pendant le congrès du parti communiste chinois qui vise à renforcer encore les pouvoirs du Premier ministre. Des chiffres par ailleurs assez contesté par les experts Le taux de chômage en Chine serait tombé à son plus bas niveau depuis des années, à 3,95% fin septembre, selon les données officielles, mais le marché du travail et la sécurité sociale restent vulnérables dans un contexte de réformes structurelles. Le ministère des Ressources humaines et de la sécurité sociale fait état dans un communiqué publié dimanche de la création de 10,97 millions d’emplois entre janvier et septembre de cette année, soit 300.000 de plus que l’année dernière à la même époque. L’objectif annuel fixé par les autorités est ainsi pratiquement rempli, précise le ministère. Le Premier ministre Li Keqiang a déclaré en mars que la Chine avait créé 13,14 millions d’emplois en zone urbaine en 2016 et visait 11 millions cette année tout en maintenant le taux de chômage sous 4,5%. Les chiffres de l’emploi, les meilleurs depuis 2001, ont été rendus publics en marge du Congrès du Parti communiste, qui s’est ouvert mercredi et se terminera mardi. De nombreux experts estiment que ces chiffres officiels ne reflètent pas la réalité du marché du travail en Chine. Le ralentissement de la croissance économique fait craindre aux autorités de Pékin que le chômage augmente sensiblement, ce qui pourrait provoquer des troubles sociaux. Le ministre des Ressources humaines et de la sécurité sociale, Yin Weimin, a déclaré dimanche devant la presse que la Chine devrait créer 15 millions d’emplois par an dans les années qui viennent pour maintenir l’équilibre du marché du travail.

Salaires : +1,3% sur un an

Salaires : +1,3% sur un an

En apparence, l’augmentation paraît insignifiante. Pour autant il faut le mettre en relation avec l’inflation qui officiellement a été limitée à 0,7 % sur un an. Le SMB, mesuré dans les entreprises de 10 salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics), est un salaire brut, avant déduction des cotisations sociales et versement des prestations sociales. Il ne prend en compte ni les primes ni les heures supplémentaires. Sur un an, il a augmenté de 1,3%. Dans les faits les salaires sont protégés bien davantage par l’euro que par les augmentations des entreprises. En effet sur un an le niveau de l’euro a progressé de 5 % et de 13 % depuis janvier. Un davantage indiscutable pour le pouvoir d’achat des Français dont les importations représentent un quart du PIB. Certains objecteront par contre que cette hausse de l’euro nuit à la compétitivité des exportations. Ce qui n’est pas totalement faux puisque les hausses de pouvoir d’achat ont favorisé la détérioration de la balance des échanges commerciaux. Encore faudrait-il relativiser la question de la compétitivité dans la mesure où nombre d’intrants (notamment matières premières) bénéficient du haut niveau de l’euro. L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) a progressé légèrement moins que le SMB, de 0,3% sur trois mois et de 1,2% sur un an. « Ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation », précise la Dares, le service des statistiques du ministère. Les prix à la consommation (hors tabac) ont augmenté de 0,7% sur un an. La durée collective hebdomadaire moyenne du travail des salariés à temps complet est restée stable à 35,6 heures au 30 juin

Recettes fiscales collectivitée locales : +3%

Recettes  fiscales collectivités  locales : +3%

 

 

En dépit des cris d’orfraie des lobbies des collectivités locales visant la  baisse de 300 millions pour les dotations de l’Etat concernant les investissements 2017 ne devrait pas trop affecter le volume des investissements. Pour preuve ces investissements ont progressé de 1.3% en 2016 en dépit de la baisse des contributions de l’Etat. Cela aussi grâce à la hausse de fiscalité de 3% (après 5,2% en 2015). Une augmentation significative après deux année sans inflation et une  année 2016 avec uune  inflation réduite de 0,3%… les dépenses de fonctionnement ont été un peu mieux tenues mais il reste de nombreux progrès à réaliser. Pour autant, cette embellie doit être relativisée. Certes, cette progression intervient après deux ans de recul de l’investissement. Mais l’amélioration attendue en 2016 n’est due qu’au seul bloc communal où les investissements devraient croître de 3%, alors qu’ils seraient en recul de 3,1% pour les régions et même de 4,1% pour les départements., avec 48,7 milliards d’euros d’investissements portés par les collectivités, il manque encore cinq à six milliards d’euros pour parvenir à la moyenne annuelle des quinze dernières années. Mais  les collectivités locales subissent une baisse de la dotation de l’Etat sur trois ans (2015/2017) qui atteindra 11 milliards d’euros. Baisse compensée en parie par des hausse de fiscalité.   Toutes les recettes fiscales locales progressent moins fortement, à l’exception du produit des taxes foncières (majoritairement sur le bâti) – 24% du total des recettes locales – qui progresserait de 4,3% cette année contre 3,8% en 2015. Même les fameux droits de mutation à titre onéreux (DMTO, principalement perçus par les départements), sont « en baisse » progressant de 8% cette année contre environ 15% en 2015. Mais, il ne faut pas oublier qu’en 2016, le nombre des transactions immobilières a retrouvé son niveau d’avant crise, il y a donc un fort important effet volume Par ailleurs, le recours des collectivités à l’emprunt diminuerait de 10,5% en 2016, seules les régions maintenant leur endettement « à un niveau élevé (+9% de l’encours de la dette) ». Au total, la dette des collectivités augmenterait de 2,7 milliards d’euros en 2016, soit +1,5%, contre +2,9% l’année précédente. Une situation moins dégradée que prévue mais toujours inquiétante.

 

36 milliards d’investissements français en Italie, 3 milliards en France pour l’Italie

La balance est en effet très déséquilibrée. Sur les cinq dernières années, les investissements français dans des entreprises italiennes ont atteint 36 milliards d’euros. Dans le même temps, les Italiens ont réalisé pour seulement 3 milliards d’acquisitions en France. Le géant du luxe LVMH, déjà propriétaire de Fendi ou Pucci, vient de s’offrir le joaillier romain Bulgari pour 3,7 milliards d’euros. Alors que le luxe italien occupe une part comparable sur le marché mondial à celle des acteurs français, le secteur, dominé par des joyaux familiaux (Armani, Prada, Ferragamo…), n’a pas su faire émerger de groupes cotés en Bourse capables de rivaliser avec les champions tricolores LVMH ou PPR (famille Pinault), propriétaire de Gucci et Bottega Veneta. Les mouvements inverses sont beaucoup plus modestes. La famille Borletti, actionnaire des grands magasins Rinascente, a racheté Le Printemps aux Pinault, avec le soutien majoritaire de financiers. Le patron du chausseur Tod’s, Diego Della Valle, a relancé la petite marque française ­Roger Vivier. Il a aussi investi au capital de l’enseigne américaine Saks. C’est d’ailleurs l’une des rares figures du capitalisme transalpin qui aspire encore à jouer un rôle de consolidateur. Il s’est récemment positionné comme un recours face à Vincent Bolloré qui détient 5% du géant bancaire Mediobanca. L’homme d’affaires breton, également actionnaire et vice-président de l’assureur ­Generali, vient de jeter un pavé dans la mare en refusant d’en approuver les comptes, dénonçant leur manque de transparence, ce qui a été perçu comme un exemple de l’arrogance française. La défense de l’italianité peine toutefois à émerger. Il y a deux ans, le sauvetage de la faillite d’Alitalia par Air France avait suscité une levée de boucliers incarnée jusqu’au sommet de l’État par Berlusconi. Or, dans ce cas comme dans les autres, le patronat italien n’a pas su élaborer d’alternative.

Hanouna : amende de 3 millions d’euros à C8, la télé des beaufs

Hanouna : amende de 3 millions d’euros à C8, la télé des beaufs

 

La chaîne de télé phare de Bolloré vient de prendre un sérieux coup sur le bec avec cette amende de 3 millions infligée à C8 dont l’animateur vedette est Hanouna. Un animateur qui fait surtout dans la vulgarité et la provocation qui plaît tellement aux beaufs.   « L’animateur a, tout au long de cette séquence, eu recours à de nombreux clichés et attitudes stéréotypées sur les personnes homosexuelles. Le CSA a estimé qu’en diffusant cette séquence, la société C8 a gravement méconnu le principe de respect de la vie privée ainsi que son obligation de lutter contre les discriminations », a justifié le régulateur dans un communiqué.  Dans cette séquence diffusée dans « TPMP » le 18 mai, l’animateur répondait  »en direct à des personnes ayant répondu à une fausse petite annonce qu’il avait publiée sur un site de rencontres », rappelle le CSA. « Ces personnes, principalement des hommes homosexuels, n’étaient pas informées de l’identité de leur interlocuteur et, croyant être dans le cadre d’une conversation privée, ont pour certaines d’entre elles dévoilé publiquement des informations relevant de leur vie intime et sexuelle », souligne le régulateur du PAF. Le CSA précise qu’il a reçu à ce jour  »près de 47.000 plaintes concernant ce programme », pour cette séquence et d’autres épisodes qui avaient déclenché de vives réactions. Le CSA avait déjà prononcé en juin une double sanction inédite contre C8 et TPMP en privant l’émission de Cyril Hanouna de publicité durant 3 semaines, à la suite de la diffusion de deux séquences fin 2016, épinglées respectivement pour atteinte au respect de la personne humaine et pour sexisme.

Le déficit ramené à 3% du PIB fin 2017 (Philippe)

 

Le déficit ramené à 3% du PIB fin 2017 (Philippe)

 

Plus de doute maintenant la rigueur sera de mise pour ramener la France dans les clous des 3 % de déficit. C’est ce qu’a annoncé le premier ministre Édouard Philippe qui juge inacceptable le dérapage lié à la gestion du gouvernement Hollande. Comme il a été annoncé que le gouvernement ne procéderait pas à une hausse de la fiscalité via notamment un collectif budgétaire ; du coup, il faut s’attendre à des coupes importantes dans la plupart des budgets ministériels. La rationalisation des choix budgétaires va redevenir un impératif. Le trou à combler est de l’ordre de 8 milliards, une somme qui paraît difficile à atteindre par des économies d’autant qu’il faudra mettre en œuvre certaines promesses électorales dont certaines pourraient d’ailleurs être différées. La seule méthode consisterait à opérer un audit de toutes les dépenses prévues par l’État et de recommander la même méthodologie pour les collectivités locales. En effet Le déficit public de la France sera ramené à 3% du produit intérieur brut à la fin de l’année, a promis jeudi Edouard Philippe, annonçant des mesures d’économie pour compenser un dérapage « inacceptable » orchestré par l’ancien exécutif. Le Premier ministre a estimé que ce manque de sérieux plaçait la France « dans une situation de grande fragilité » et précisé qu’il dévoilerait sa stratégie de redressement budgétaire à partir de mardi, dans son discours de politique générale. Selon la Cour des comptes, « nous héritons d’un dérapage de plus de 8 milliards d’euros, c’est inacceptable », a dit le chef du gouvernement, fustigeant « 8 milliards d’euros de promesses non financées, 8 milliards d’euros de chèques en bois ». Ce dérapage s’entend par rapport à la prévision du précédent gouvernement, qui entendait ramener le déficit à 2,8% fin 2017, mais l’urgence, pour Emmanuel Macron et son gouvernement, est de revenir sous la limite européenne de 3%. La France ne subissant aucune pression des marchés, l’enjeu pour l’exécutif n’est pas d’abord financier mais diplomatique. Il veut prouver que les années d’ »irresponsabilité » sont terminées et sortir la France de la procédure de déficit excessif pour convaincre Berlin de mener avec elle la relance de l’Union européenne et la réforme de la zone euro. « Le gouvernement mettra un terme à la spirale de l’augmentation continue de nos déficits », a promis Edouard Philippe lors d’une déclaration au ton particulièrement grave. « Nous nous engageons à contenir le déficit à 3% dès cette année. Nous ne le ferons pas en augmentant les impôts, nous le ferons par des mesures d’économies. » Cette contrainte est en effet incontournable si la France veut retrouver de la crédibilité auprès de l’union européenne.

Précarité financière : 3 millions de personnes

Précarité financière : 3 millions de personnes

Près de 3 millions de personnes sont en situation de précarité financière d’après  le dernier rapport de l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB). Les banques ont en effet déclaré, à fin 2016, 2,4 millions de clients en situation de fragilité financière, un nombre auquel la Banque de France a ajouté environ 500.000 personnes n’ayant pas accès au système financier. Le mécanisme, qui permet aux personnes à l’équilibre financier précaire de bénéficier de services bancaires de base à tarif réduit, « est rarement mis en oeuvre » puisqu’environ 250.000 ont été adoptés fin 2016, constate l’Observatoire.  Selon ce dispositif, né fin 2014, les établissements de crédit sont tenus de détecter les clients dits fragiles et de leur proposer une offre spécifique de services bancaires de base à trois euros mensuels, ainsi que l’aide d’un organisme tiers indépendant. Les banques apprécient la situation de ces personnes en fonction de critères objectifs, définis par la loi bancaire de 2013, tels que l’existence d’irrégularités de fonctionnement de leur compte ou d’incidents de paiement réguliers ainsi que de critères subjectifs comme le montant des ressources au crédit du compte. Autre mécanisme encore méconnu, malgré ses 32 ans d’existence, le droit au compte a bénéficié à 67.000 personnes en 2016, en baisse de 3% par rapport à 2015. Le droit au compte permet à une personne s’étant vu refuser l’ouverture d’un compte bancaire par un établissement de saisir la Banque de France, qui doit désigner sous 24 heures une agence obligée de fournir un service bancaire de base gratuit.

Moscovici : attention aux 3% de déficit !

Moscovici : attention aux 3% de déficit !

 

Un rappel finalement savoureux de la part du commissaire européen Moscovici. Ce commissaire qui a été un bien transparent ministre de l’économie de la France rappelle à Macron  l’impérative nécessité de ne pas dépasser 3 % de déficit par rapport au PIB. Notons que la France n’a jamais été capable de passer sous cette barre fatidique de 3 % quand Moscovici occupait les fonctions de gestion de finances françaises.  rappelons pour mémoire que ce sont des Français qui ont inventé ce concept de 3 %, un concept dont ils ont rarement tenu compte. Pourquoi 3 % personne n’en sait rien, ce qui est sûr c’est que dans toute gestion l’équilibre au moins à terme doit être atteint. Peut-être Moscovici veut-elle veut-il faire oublier à la commission qu’il est français et qu’il a même été un mauvais ministre de l’économie. D’où les recommandations un peu surréaliste de la part d’un ancien mauvais élève de l’Europe « Ce qu’on attend de la France, c’est qu’elle fasse les réformes pour être plus compétitive, qu’elle soit solide sur ses finances publiques et ait une force de proposition dans les institutions européennes. » La Commission européenne a en effet souhaité insister sur la nécessité, pour la France de maintenir son déficit public en dessous de la barre des 3%. Dans des prévisions semestrielles publiées le 9 juin, la Banque de France anticipe un déficit public à 3,1% du PIB cette année après 3,4% en 2016, alors que la France s’est engagée à le ramener sous la barre des 3% en 2017. « Dès lors qu’on est proche des 3%, il faut les faire, c’est jouable, il existe les techniques budgétaires pour les faire. [...] C’est dans l’intérêt du pays, de sa crédibilité économique et de sa crédibilité politique d’être conforme à ses engagements. » Et d’ajouter: « c’est en 2018 qu’on constatera si la France est ou pas sortie de la procédure des déficits excessifs. » Pour parvenir à ces objectifs, le commissaire européen s’est montré plus encourageant qu’avec le précédent quinquennat, notant que la France n’aurait pas besoin pour autant d’alourdir la pression fiscale, comme ce fut le cas au début du précédent quinquennat. « On n’a pas besoin, me semble-t-il, (…) de faire un coup de pression fiscale comme nous avons été obligés de faire en 2012 pour être dans les clous. C’est aussi ce qu’a annoncé le Premier ministre, qu’il n’y aurait pas de loi de finance rectificative. Je pense que c’est sans doute sage. »

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la dentelle. Après avoir constaté que 40 économistes s’étaient prononcés pour Macron, lui, il  réussit à obtenir le soutien de 134 experts. Manquerait plus que Cheminade en réunisse 150 , français, étrangers voire extraterrestres. Évidemment cette course au soutien des experts relève un peu parfois du ridicule. D’abord parce qu’on rencontre autant d’économistes libéraux que d’économistes crypto marxistes. Ensuite parce que l’économie n’est pas une science exacte et demeure une science sociale approximative même lorsqu’on utilise des algorithmes et autres modèles économétriques. Enfin parce que certains titres d’économistes sont délivrés par les universités comme des poignées de mains,  un peu à la volée. La France est d’ailleurs un des pays qui en forment le plus avec les psychologues. Notons enfin que la plupart de ces experts n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise et coulerait une épicerie de quartier en moins d’un mois. Un privilège qu’il partage avec les énarques ! Ces universitaires pour Mélenchon signent une tribune dans Libération où ils affirment que le programme du candidat de la France insoumise est le seul à pouvoir répondre à plusieurs « urgences », telles que la baisse du chômage et la réduction des inégalités. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon jouent la carte du nombre et de l’international. Ainsi, dans les colonnes de Libération ce jeudi, ce ne sont pas moins de 134 économistes issus de 17 pays qui signent une tribune pour afficher leur soutien au candidat de la France insoumise. Dans leur texte, ces économistes dénoncent « les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’État social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents » et poursuivies, selon eux, par Emmanuel Macron et François Fillon. « Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN », ajoutent-ils. « À l’inverse, les solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sont, à nos yeux, les seules capables de répondre aux cinq urgences majeures de notre temps », continuent les auteurs de la tribune. Ces cinq urgences étant la baisse du chômage, la réduction des inégalités, la lutte « contre la financiarisation de l’économie », la transition écologique, et la réforme des traités européens « qui dépossèdent les États de leurs leviers de politique macroéconomique ».  Amen !

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron

3  économistes pour Fillon, 40 pour Macron

 

Alors que Macron a reçu le soutien de 40 économistes, Philippe Chalmin, économiste ancien candidat des républicains aux régionales,  professeur à Paris-Dauphine, à peiné pour lancer un appel de trois experts en faveur de Fillon.  Les deux autres auteurs du texte sont Michel Godet et Marc Ivaldi.  Dans leur texte, les trois économistes conviennent que les affaires et le Penelopegate ont écorné le capital confiance de François Fillon. « Des centaines de milliers de Français ont été choqués et déçus par les affaires qui sont venues ternir l’image du champion de la droite et du centre », écrivent-ils ainsi. « Cependant, il a su montrer une capacité de résistance forte face à une adversité aussi exceptionnelle que les faits dénoncés ont été pitoyables. On peut espérer que ces épreuves lui auront servi de leçon salutaire pour l’avenir », poursuivent-ils néanmoins. Les trois universitaires affirment ensuite que leur soutien envers François Fillon tient à une seule et unique explication: son programme est « le seul à pouvoir redresser la France ». Quarante des économistes français les plus éminents avaient apporté  leur soutien à Macron, dans une tribune du Monde. »Nous ne sommes pas toutes et tous en accord avec l’ensemble de ses propositions mais nous estimons que le programme d’Emmanuel Macron est le plus à même de poser les bases de la nouvelle croissance économique dont notre pays a besoin. Nous sommes à la croisée des chemins. Le jeu des partis politiques traditionnels a rendu impossible la formulation de choix favorables à la construction d’un Etat providence refondé et d’une croissance nouvelle », ajoutent-ils. « Emmanuel Macron est le seul à porter un projet permettant de retrouver une croissance équitable. C’est pourquoi nous le soutenons. » Parmi les signataires figurent des économistes qui ont contribué à la confection du programme de l’ancien ministre de l’Economie, comme Philippe Aghion, Elie Cohen, Jacques Delpla, Marc Ferracci ou Philippe Martin. La présence d’autres noms dans la liste des signataires, comme ceux de Jean-Paul Betbeze ou de Jean-Paul Fitoussi, sont plus surprenants. Les signataires estiment en revanche qu’une victoire de la présidente du Front national, Marine Le Pen, serait une « catastrophe économique, sociale et démocratique ». 

 

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