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Covid France 3 mai 2022 :8737 cas confirmés en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 2.927.276 cas confirmés soit +8.737 en 24h.

On enregistre ce lundi 2 mai 2022 :8737 cas confirmés en 24 heures146.142 morts au total, +180 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.771 (+2) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.371 (+178 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,74 le taux d’incidence à 584,46 et la tension hospitalière à 29,9 %. Le taux de positivité est à 20,5 %.

La France compte actuellement 23.211 (-116) personnes hospitalisées et 1.511 (-46) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises :

  • Ile-de-France : 4.953 (+4) hospitalisées, 391 (-6) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Grand Est : 1.955 (-62) hospitalisés, 125 (-5) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.158 (-4) hospitalisés, 156 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.478 (-26) hospitalisés, 137 (-9) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.107 (+3) hospitalisé, 128 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 964 (+17) hospitalisés, 55 (0) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Normandie : 1.779 (-11) hospitalisés, 69 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.530 (-46) hospitalisés, 98 (-8) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 806 (+11) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.846 (-12) hospitalisés, , 130 (-5) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 940 (-29) hospitalisés, 55 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.069 (+12) hospitalisés, 63 (-7) en réanimation et +11 décès en 24h

Déficit : le retour à 3 % en 2027 ou à la saint-glinglin

 

Encore une promesse de coiffeur de Macron dont le programme politique va alourdir de manière considérable la dette. Du coup l’objectif , des 3 % est reporté en 2027, plus exactement à la saint-glinglin

Mis en avant en 2017, relégué au second plan en 2022, le redressement des comptes publics reste néanmoins à l’agenda d’Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat, candidat à sa réélection, a assuré lors de la présentation de son programme ce jeudi que « l’effort budgétaire » de 50 milliards d’euros qu’il promet pour les cinq prochaines années – en nouvelles dépenses et en baisses d’impôts – serait financé par des économies ( non précisées !) et ne se traduirait pas par un accroissement de la dette.

« Je veux à la fois financer ces mesures et garder nos ancres de finances publiques, qui visent à commencer à réduire la dette à partir de 2026 et à repasser le déficit sous les 3 % du PIB en 2027 », a expliqué le locataire de l’Elysée.

Durant tout le propos liminaire qui a duré pourtant près d’une heure trente, Emmanuel Macron s’est quasiment gardé de prononcer les mots « dette » ou « déficit ». Une absence notable, quand on songe que le quinquennat finissant a été marqué par un « quoi qu’il en coûte » qui a fait bondir l’endettement public à plus de 115 % du PIB .

Pour financer ces fameux 50 milliards, trois grands blocs d’économies ont été esquissés. Il y aura d’abord les grandes réformes autour du travail (retraites, objectif de plein-emploi) qui doivent rapporter 15 milliards. Environ 15 autres milliards viendront de réformes dites de modernisation (facturation électronique, e-carte vitale, taux d’IS minimal, lutte contre la fraude et l’optimisation, etc.).

Enfin, un plan d’économies doit rapporter 20 milliards, en limitant la croissance de la dépense publique courante en volume (hors inflation) à 0,8 % par an, en dessous de sa croissance tendancielle. Pour aller au-delà et ramener le déficit à 3 % du PIB, le chef de l’Etat compte sur un retour durable de la croissance. Rien que le passage d’un taux de chômage de 7,5 % à 5 % en 2027 – le nouvel objectif – rapporterait en tout 30 milliards aux finances publiques, selon le chef de l’Etat.Un vrai calcul de comptable qu’il repose sur aucune analyse sérieuse avec des perspectives de réduction de dépenses complètement illusoires.

Covid France 3 mars 2022: baisse avec 57 697 contamination en 24 heures

Covid France mercredi 3 mars 2022: baisse avec 57 697 contamination en 24 heure

Baisse aussi dans les hôpitaux français, où 23.840 sont encore hospitalisés ce mercredi, contre 24.437 la veille. 1249 patients ont été hospitalisés lors des dernières 24 heures. 2329 personnes sont admises dans les services de soins critiques contre 2408 mardi. 165 morts sont également à déplorer dans les hôpitaux français.

Présidentielle : l’union de la gauche de Taubira à 3% !

Présidentielle : l’union de la gauche de Taubira à 3% !

Il est clair que l’union de la gauche de Taubira mesurée à 3 % des intentions de vote est en train de tourner au Grand-Guignol. Le ridicule se confirme à chaque meeting électoral de l’intéressée  qui en dehors de questions sociétales inspirées de la mode gauchiste woke n’a pas grand-chose à dire, sinon des incongruités et des contradictions. Et pour cacher le tout elle sort  le carnet de chèques pour toutes les catégories sociales,  un peu comme les autres candidats mais avec encore de davantage de générosité.

Christiane Taubira a évoqué pêle-mêle l’augmentation du SMIC à 1.400 euros nets, la revalorisation de 50 % des salaires des enseignants, la création d’un revenu d’autonomie pour les étudiants ou encore l’embauche de 200.000 fonctionnaires supplémentaires

Cette opération Taubira organisée par les gauchistes, écolos et autres des constructeurs sociétaux finira forcément en eau de boudin. D’abord l’intéressé aura du mal à recueillir le nombre d’investitures nécessaires. Les maires de gauche à cet égard ne lui feront pas de cadeau qu’il s’agisse du parti socialiste, des écolos d’Europe écologie les Verts, du parti communiste ou des insoumis

Taubira  qui avait déjà fait perdre la gauche en maintenant sa candidature en 2002 faces à Jospin pourrait bien en maintenant sa candidature être le fossoyeur de ce qui reste d’une gauche en état de mort clinique.

Un accord international contre les pandémies ?

Un accord international contre les pandémies ?

L’union européenne propose un traité international pour aborder de manière efficace et égalitaire les pandémies. 

Des négociateurs internationaux se réuniront mercredi 9 février pour la premières fois afin d’entamer les discussions sur un éventuel traité Le but de ces négociations est de trouver un accord préliminaire d’ici le mois d’août.

. Bruxelles a toutefois eu du mal à obtenir tous les soutiens nécessaires à un nouveau traité auprès des Etats-Unis et d’autres grandes puissances, certains pays désirant que cet accord soit non contraignant. Un porte-parole de Charles Michel, le président du Conseil européen, qui a proposé en novembre 2020 un nouveau traité relatif aux pandémies, a déclaré qu’il n’avait pas de nouveau commentaire à faire sur la question.

Malgré l’absence de consensus sur la manière dont le virus a émergé, l’hypothèse la plus largement répandue concernant les origines de la Covid-19 est que le virus a infecté l’homme naturellement, probablement par le biais du commerce d’animaux sauvages. Ainsi, l’une des mesures que l’UE souhaite instaurer concerne la fermeture progressive des marchés où le commerce d’animaux sauvages est pratiqué, a indiqué le responsable européen.

La nécessité de prévoir des mesures incitant les pays à signaler les nouveaux virus, afin de faciliter leur détection et de limiter les dissimulations, est également jugée comme cruciale. Plusieurs pays d’Afrique australe ont vu leurs liaisons aériennes avec plusieurs pays à travers le monde suspendues après la découverte du variant Omicron, ce qui fait craindre que certaines nations ne signalent pas les nouvelles épidémies rapidement si les mesures incitatives ne sont pas assez attrayantes.

 

Covid France 3 février 2022 :Encore 315.363 nouveaux cas en 24 heures

Covid  France 3 février 2022 :Encore 315.363 nouveaux cas en 24 heures

 

Bien que le ministre de la santé annonce que la crise est derrière nous, on enregistre encore un chiffre très important de contaminés et de malades à l’hôpital.

Le variant Omicron continue donc de frapper la France, où 277 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures, selon Santé publique France. 32.720 patients sont actuellement hospitalisés, dont 3230 depuis la veille. 3700 malades sont traités au sein des services de soins critiques – 366 y sont arrivés ce mercredi.

 

Taux d’intérêt FED : relèvement entre 0,75 % et 3,5 % ?

Taux d’intérêt  FED : relèvement entre 0,75 % et 3,5 % ?

 

Au départ du processus de remontée des taux d’intérêt la FED avait prévu de remonter les taux d’intérêt à trois reprises d’un quart  de point. Face à la hausse exceptionnelle de l’inflation, la FED s’est résolue à ajouter une quatrième étape de remonter d’un quart . Mais récemment des membres de la FED ont laissé entendre que les relèvements qui seront opérés courant 2022 pourraient se faire par demi-point et non pas par quart. Bref la fourchette entre les intentions premières et les perspectives s’élargit de 0,75 % à 3.5 % pour l’ensemble de l’année 2022.

Dans une interview accordée vendredi et publiée samedi soir par le Financial Times, le président de l’antenne de la Réserve fédérale d’Atlanta, Raphael Bostic, a affirmé que «toutes les options (étaient) sur la table à chaque réunion» de l’institution. Il s’attend toujours à trois hausses d’un quart de point de pourcentage d’ici la fin de l’année. Mais «si les données indiquent que les choses ont évolué d’une manière telle qu’un mouvement de 50 points de base est nécessaire ou [serait] approprié, alors je pourrais y réfléchir», a-t-il dit. Il a aussi souligné qu’il «serait à l’aise» avec l’idée de prendre une décision «à chaque réunion», suggérant ainsi qu’il pourrait y avoir une hausse de taux à chacune des sept réunions restant d’ici la fin de l’année.

Compte tenu de l’envolée exceptionnelle de l’inflation, le plus probable c’est qu’on pourrait atteindre la fourchette haute du relèvement des taux d’intérêt évoqué par Raphael Bostic.

La hausse des prix à la consommation aux États-Unis en décembre se révèle aussi forte que prévu. Le gain de 0,5 % de l’indice des prix le mois dernier, annoncé par le Département du travail, porte à 7 % l’inflation en 2021. Il faut remonter à 1982 pour retrouver une telle flambée. Voilà trois mois qu’en rythme annuel l’inflation dépasse 6 %, soit trois fois l’objectif de moyen terme de la Réserve fédérale.

 

Le déficit public « réduit » à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

Le déficit public « réduit »  à 3%….en 2027 ( Olivier Dussopt)

 

D’après le gouvernement le déficit public serait ramené à 3 % en 2027. Une échéance suffisamment lointaine pour qu’on ait le temps sans doute de le modifier à plusieurs reprises ! Pour 2021 , ce déficit serait ramené autour de 7 % au lieu des 8,2 % prévus. En cause : une croissance plus soutenue que ce qui était attendu, et le redressement des comptes de la sécurité sociale. Pour 2022, on compte sur un déséquilibre de 5 %.

La croissance, elle, devrait atteindre 6,7% en 2021 si l’on en croit la dernière prévision de l’Insee. C’est plus que ce qu’avait prévu le gouvernement en septembre dernier, puisqu’il tablait alors sur 6,25%, a rappelé Olivier Dussopt. Quant au déficit de la sécurité sociale, de 40  milliards d’euros en 2020, il « redescendrait en 2021 à environ 25  milliards », a-t-il détaillé.

Enfin, le déficit de l’Etat s’élèverait pour sa part à 171 milliards d’euros, soit « près de 34,5 milliards de moins par rapport à nos dernières prévisions », s’est encore félicité le ministre.

« Tous ces mouvements confortent nos prévisions de déficit à 5% en 2022, puis à 3% en 2027 », a-t-il ajouté. Tout en précisant que la remontée des taux d’intérêt ne remet pas en question l’objectif de 5% de déficit pour cette année.

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

 

Récemment les assurés ont reçu leur nouvelle carte de leur mutuelle ainsi qu’une petite note signalant l’augmentation des tarifs. Une augmentation qui n’est pas marginale puisqu’elle atteint de l’ordre de 3,4 % en moyenne . Signalons que sur l’année la hausse des prix se rapproche de 3 %. Par contre les revenus du travail et de l’épargne ne seront pas relevées d’autant. Pour l’instant on annonce simplement des augmentations de leur de 1 %. Le phénomène de l’augmentation des mutuelles rejoints l’inflation constatée pour les prix dans nombre de services. En raison de ce phénomène, la structure de consommation ce déforme dans les ménages ou les dépenses contraintes ne cessent de progresser au détriment des dépenses ajustables. À noter cependant que. l es disparités sont cependant importantes d’une mutuelle à l’autre et 20 % d’entre elles, notamment la Matmut, vont geler leurs tarifs.

On notera que cette augmentation pourtant significative n’a guère fait l’objet d’éclairage et encore moins de prise en compte par les autorités et même par les médias. Une augmentation  » en douce » ou à bas bruit comme on dit maintenant !

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

La pandémie, les difficultés logistiques et les problèmes de recrutement pourraient faire « bondir » les salaires de 4 % en 2022 d’après la Banque de France. Les années suivantes, en 2023 et 2024 ces revenus augmenteraient de 3 % par an.

 

Du fait de l’inflation et de l’environnement économique et sanitaire, la Banque de France prévoit des augmentations de salaires pour les trois ans à venir. En fait il s’agirait d’une régularisation. En effet l’inflation aura atteint entre 2,6 et 2,7 % en 2021, le même niveau est à attendre  attendre en 2022.

 

Dans sa dernière note, qui tente de se projeter conjoncturellement à moyen terme, l’institution souligne en effet qu’en 2023 et 2024 il continuerait d’augmenter à un rythme soutenu, «autour de 3 %, supérieur à celui de la période 2012-2019 et proche de celui du début des années 2000». Et de souligner que les premiers accords salariaux conclus dans certaines branches depuis octobre 2021 suggèrent une progression des salaires négociés, «qui peut beaucoup varier suivant la situation de chaque branche, mais reste souvent supérieure à celle des dernières années précédant la crise du Covid».

Inflation France : record à près de 3 % qui menace les revenus

Inflation France : record à près  de 3 % qui menace les revenus  

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolée record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de la vraie croissance  des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

L’inflation bat en effet en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

Globalement, l ‘inflation est une bonne  nouvelle pour les Etats endettés comme la France et une mauvaise nouvelle pour les revenus du travail et l’épargne.

Nombre d’experts ne cessent de s’interroger sur les moyens complexes d’amortissement d’une dette publique qui ne cesse de s’amplifier. En réalité, la solution est à la fois simple et habituelle : par l’amputation des revenus du travail et de l’épargne. Le problème c’est qu’avec une telle politique qui ampute le pouvoir d’achat, c’est qu’on risque de tuer la croissance par ailleurs menacée par la reprise de la pandémie avec le variant omicron.

En gros, les prix en France auront augmenté de l’ordre de 3 % en 2021 mais la rémunérations de l’épargne par exemple du livret à demeure à 0,5 %. Même chose les salaires qui ne seront pas augmentés de 3 % mais sans doute en moyenne de 1 % comme le SMIC début 2022. Les revenus du travail comme l’épargne sont donc rognées progressivement au service du remboursement de la dette. Une sorte de dévaluation de fait. . L’épargne garantie des particuliers est en moyenne rémunérée 0,63 % avant impôt, selon le relevé mensuel publié le 2 décembre par la Banque de France.

Economie- Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

France : inflation record à près de 3 %

France : inflation record à près  de 3 %

En France on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Denrées alimentaires : une hausse entre 3 et 10%

Denrées alimentaires : une hausse entre  3 et 10%

d’après les institutions, l’inflation devrait être temporaire ( ce discours vise notamment à décourager les revendications salariales et les revendications des épargnants). En attendant, on assiste à une envolée des matières premières y comprises alimentaires. Ainsi par exemple le prix du blé qui a pris 35 % en un an. Selon le bureau d’études NielsenIQ , les prix des denrées alimentaires pourraient augmenter de trois à 10 % environ . Un caddie uniquement composé de marques nationales verra par exemple son prix augmenter de 3,2%, passant de 47,90 à 49,45 euros (toujours dans l’hypothèse d’une répercussion intégrale des coûts). L’augmentation sera en revanche de 7,2% pour un panier 100% marques distributeurs standard (de 31,65 euros à 33,95 euros) et de 11% pour un panier entièrement rempli de produits de marques distributeurs premiers prix (de 18,95 euros à 21 euros).

Et pour cause, les distributeurs ont davantage la main sur les prix de leurs propres références alors que les prix des marques nationales font l’objet de négociations annuelles entre les enseignes et les industriels qui doivent s’achever en mars.

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Finalement , la Banque de France confirme les prévisions de l’INSEE qui a diagnostiqué une croissance de 6,25 % pour l’année 2021. La Banque de France prévoit 6,30 %.

Des prévisions qui dépassent légèrement les 6 % prévus par le gouvernement.

«A l’horizon de ces projections, on rentre dans une nouvelle phase de croissance», après le rattrapage de la récession record de 8% enregistrée par la France en 2020 du fait de la crise sanitaire, indique la Banque de France. L’institution prévoit par ailleurs une croissance assez solide en 2022 de l’ordre de 3,7 % mais un net ralentissement en 2023 avec 1,9 %. Du coup le chômage devrait stagner en 2023 autour de 8 %.

Concernant les prix, la Banque de France prévoit une hausse qui dépasserait 2 % mais considère que cette inflation serait temporaire. Du temporaire pourrait bien durer longtemps ! 

Covid monde : Plus de 4,3 millions de morts « officiels »

  • Covid monde : Plus de 4,3 millions de morts « officiels »

Au  moins 4.370.427 morts « officiels » dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 622.321 décès, devant le Brésil (569.492 morts) et l’Inde (432.079 morts). Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui qui est calculé à partir des chiffres officiels.

Vaccins: 0,3% pour 9 % de la population mondiale pauvre

Vaccins: 0,3%  pour 9 % de la population mondiale pauvre

Plus de 3,93 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont d’ores et déjà été injectées dans le monde, selon un décompte de l’AFP. Mais seulement 0,3% de ce total a été administré dans les 29 pays les plus pauvres du monde, où se trouve pourtant 9% de la population mondiale. «Augmenter la production dans les pays en voie de développement pour que davantage de doses de vaccins soient injectées en Afrique, en Amérique latine et en Asie est d’une importance critique» pour tous les membres de l’OMC, a souligné le porte-parole de l’organisation.

Covid Monde :3,86 millions de morts

  • Covid Monde :3,86 millions de morts

La pandémie a fait plus de 3.868.393 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 10h00 GMT.

Après les États-Unis (601.825 décès), les pays ayant enregistré le plus grand nombre de morts sont le Brésil (501.825), l’Inde (388.135), le Mexique (231.187) et le Pérou (190.425). Avec plus de 100 000 morts la France figure aussi en tête de ce triste palmarès. Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. L’OMS estime que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

  • Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

Si la situation globalement semble s’améliorer reste aussi la menace de nouveaux variants dans plusieurs pays en Afrique du Sud par exemple avec plus de 9000 nouvelles contaminations en 24 heures ou même plus près au Royaume-Uni où le variant Delta contamine 60 % des malades.

Après le brassage des vacances d’été, le risque est la résurgence d’une nouvelle bague à partir de ces variants.

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