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3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la dentelle. Après avoir constaté que 40 économistes s’étaient prononcés pour Macron, lui, il  réussit à obtenir le soutien de 134 experts. Manquerait plus que Cheminade en réunisse 150 , français, étrangers voire extraterrestres. Évidemment cette course au soutien des experts relève un peu parfois du ridicule. D’abord parce qu’on rencontre autant d’économistes libéraux que d’économistes crypto marxistes. Ensuite parce que l’économie n’est pas une science exacte et demeure une science sociale approximative même lorsqu’on utilise des algorithmes et autres modèles économétriques. Enfin parce que certains titres d’économistes sont délivrés par les universités comme des poignées de mains,  un peu à la volée. La France est d’ailleurs un des pays qui en forment le plus avec les psychologues. Notons enfin que la plupart de ces experts n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise et coulerait une épicerie de quartier en moins d’un mois. Un privilège qu’il partage avec les énarques ! Ces universitaires pour Mélenchon signent une tribune dans Libération où ils affirment que le programme du candidat de la France insoumise est le seul à pouvoir répondre à plusieurs « urgences », telles que la baisse du chômage et la réduction des inégalités. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon jouent la carte du nombre et de l’international. Ainsi, dans les colonnes de Libération ce jeudi, ce ne sont pas moins de 134 économistes issus de 17 pays qui signent une tribune pour afficher leur soutien au candidat de la France insoumise. Dans leur texte, ces économistes dénoncent « les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’État social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents » et poursuivies, selon eux, par Emmanuel Macron et François Fillon. « Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN », ajoutent-ils. « À l’inverse, les solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sont, à nos yeux, les seules capables de répondre aux cinq urgences majeures de notre temps », continuent les auteurs de la tribune. Ces cinq urgences étant la baisse du chômage, la réduction des inégalités, la lutte « contre la financiarisation de l’économie », la transition écologique, et la réforme des traités européens « qui dépossèdent les États de leurs leviers de politique macroéconomique ».  Amen !

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron

3  économistes pour Fillon, 40 pour Macron

 

Alors que Macron a reçu le soutien de 40 économistes, Philippe Chalmin, économiste ancien candidat des républicains aux régionales,  professeur à Paris-Dauphine, à peiné pour lancer un appel de trois experts en faveur de Fillon.  Les deux autres auteurs du texte sont Michel Godet et Marc Ivaldi.  Dans leur texte, les trois économistes conviennent que les affaires et le Penelopegate ont écorné le capital confiance de François Fillon. « Des centaines de milliers de Français ont été choqués et déçus par les affaires qui sont venues ternir l’image du champion de la droite et du centre », écrivent-ils ainsi. « Cependant, il a su montrer une capacité de résistance forte face à une adversité aussi exceptionnelle que les faits dénoncés ont été pitoyables. On peut espérer que ces épreuves lui auront servi de leçon salutaire pour l’avenir », poursuivent-ils néanmoins. Les trois universitaires affirment ensuite que leur soutien envers François Fillon tient à une seule et unique explication: son programme est « le seul à pouvoir redresser la France ». Quarante des économistes français les plus éminents avaient apporté  leur soutien à Macron, dans une tribune du Monde. »Nous ne sommes pas toutes et tous en accord avec l’ensemble de ses propositions mais nous estimons que le programme d’Emmanuel Macron est le plus à même de poser les bases de la nouvelle croissance économique dont notre pays a besoin. Nous sommes à la croisée des chemins. Le jeu des partis politiques traditionnels a rendu impossible la formulation de choix favorables à la construction d’un Etat providence refondé et d’une croissance nouvelle », ajoutent-ils. « Emmanuel Macron est le seul à porter un projet permettant de retrouver une croissance équitable. C’est pourquoi nous le soutenons. » Parmi les signataires figurent des économistes qui ont contribué à la confection du programme de l’ancien ministre de l’Economie, comme Philippe Aghion, Elie Cohen, Jacques Delpla, Marc Ferracci ou Philippe Martin. La présence d’autres noms dans la liste des signataires, comme ceux de Jean-Paul Betbeze ou de Jean-Paul Fitoussi, sont plus surprenants. Les signataires estiment en revanche qu’une victoire de la présidente du Front national, Marine Le Pen, serait une « catastrophe économique, sociale et démocratique ». 

 

Présidentielle : remettre en cause les 3% de déficit public et même tout concept de déficit !

Présidentielle : remettre en cause les 3% de déficit public et même tout concept de déficit ! 

Nombre de candidat à l’extrême gauche  Hamon, Mélenchon y compris et de l’extrême droite contestent  l’objectif des 3 % de déficit maximal pour le public défini par Bruxelles. Par parenthèse,  il faut signaler que cet objectif était inventé par un Français et avait été  proposé par la France ! Au-delà c’est  la mise en cause du  concept de déficit évidemment pour mieux s’affranchir des contraintes d’équilibre et financer  toutes les promesses faites sans tenir compte la croissance et des recettes fiscales encore moins de l’accumulation des déficits. Certes une gestion rigoureuse des équilibres financiers ne constitue pas l’objet premier d’une politique économique mais c’est une voie de passage obligé car de toute façon un jour ou l’autre il faut bien rembourser les dérives financières. Ce que fait déjà la France puisque le remboursement de la dette constitue le premier poste budgétaire, environ 125 milliards en 2016. Comme en 2015. Autant de moyens financiers qui ne peuvent être utilisé par exemple pour l’investissement destiné à la modernisation économique du pays. Une somme importante pourtant insuffisante pour réduire la dette  qui représente 100 % de la richesse annuelle soit environ 30 000 € par habitant ! En clair il s’agit de distribuer la richesse nationale alors qu’elle n’a pas encore été produite Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992.  La présidente du FN règle la question en quittant l’Union européenne et l’euro pour que la France retrouve sa souveraineté. Elle rejette à ce titre la règle européenne des 3%. Bien entendu elle fait l’impasse sur les conséquences catastrophiques d’un retour au franc qui se caractériserait par la ruine des épargnants et la baisse des salaires réels et des pensions content tenu de la dérive de l’inflation et de l’envol des taux. Une baisse immédiate de l’ordre de  20 %. Ce qui n’empêche pas la candidate du Front National de prévoir en plus un grand nombre de dépenses supplémentaires, en matière régalienne, fiscale, sociale et économique. Elle entend ainsi «rendre 40 milliards d’euros aux Français». Mais elle entend combattre les «mauvaises dépenses publiques» sur l’immigration, l’UE et la fraude. «60 milliards d’euros d’économies en cinq ans» selon le programme frontiste, sans tellement plus de précisions. Le FN partage avec Jean-Luc Mélenchon le principe d’augmenter le déficit public pour mieux le réduire ensuite. Benoît Hamon souhaite «imposer un moratoire sur le pacte budgétaire européen». «L’austérité est inefficace et contribue à augmenter la dette», se justifie le candidat socialiste qui précise que «ce moratoire durera jusqu’à l’approbation d’un pacte de stabilité réformé». Néanmoins, le député des Yvelines est de plus en plus mesuré sur la remise en cause des 3%.  Le candidat de la France insoumise estime que «la dette n’est pas le problème». A un moment il a même proposé de ne plus la rembourser avant de se raviser en proposant «une conférence européenne sur les dettes souveraines débouchant sur des moratoires, une baisse des taux d’intérêt, des rééchelonnements et annulations partielles» et «faire racheter la dette publique par la Banque centrale».

 

Spéculation Crédit Suisse: une amende de 5,3 milliards de dollars

Après Deutsche Bank qui vient de payer 7 milliards d’amendes aux États-Unis pour tripatouillage sur les produits toxiques c’est au tour du Crédit suite d’accepter de payer une amende de plus de 5 milliards. Le Crédit Suisse a annoncé vendredi avoir conclu un accord de principe avec le département américain de la Justice pour régler en échange de 5,28 milliards de dollars (5,25 milliards d’euros) le contentieux sur la vente de titres financiers à risque adossés à des crédits immobiliers « subprimes ». La banque suisse précise que, d’une part, elle s’acquittera d’une amende civile de 2,48 milliards de dollars et que, d’autre part, elle financera à hauteur de 2,8 milliards de dollars des mesures de dédommagement des clients sur cinq ans. Au total relative les amendes aux spéculations des Subprimes  atteignent  aujourd’hui les spéculations de environ 170 milliards, une paille ! Mais un manque à gagner largement couvert par les spéculations qui continuent sur d’autres produits.  Evasion fiscale,  blanchiment, fraude liée aux subprimes, irrégularités de procédures bancaires, manipulation de marché autant de champs qui permettent aux banques de se refaire et de distribuer de généreux dividendes. récemment sanctionnés la Deutsche Bank a été accusée, comme d’autres établissements financiers, d’avoir vendu sur les marchés des produits dits « toxiques », parce que adossés à des crédits immobiliers dont il était presque certain que les emprunteurs n’auraient pas les moyens de les rembourser (en raison de leur faible solvabilité et à cause des taux variables extrêmement dangereux qui leur étaient imposés). Des amendes quand même inférieur  aux 40 milliards de dollars infligés à la : Bank of America dans des litiges liés à la vente des produits hypothécaires américains ainsi qu’aux saisies immobilières illégales qui ont suivi. Les banques n’ont « pas suffisamment changé » malgré les amendes à répétition infligées à la profession bancaire aux Etats-Unis, a accusé récemment un responsable de la FED. « Trop de banques ne réagissent que lorsqu’il y a un problème, au lieu de mettre en place des mesures d’ensemble qui s’assurent que les employés comprennent ce qui est légal et éthique de faire », a déclaré Daniel Tarullo, qui dit également songer à infliger davantage « d’amendes personnelles » à des individus et des interdictions d’exercer. Alors que les autorités américaines continuent de sanctionner les agissements des banques dans le dossier des subprimes, l’Europe se caractérise par son inaction. La Commission européenne, qui s’était distinguée en 2013 par une attaque inédite sur le Vieux Continent face aux abus sur le puissant marché des dérivés (1,49 milliard d’euros de pénalités, partagées entre huit banques), n’est pas intervenue dans le dossier des « subprimes ». En effet, elle ne peut infliger des amendes qu’aux entreprises qui enfreignent le droit communautaire. « Les compétences de supervision prudentielle […] appartiennent exclusivement aux Etats membres et depuis deux ans aussi à la Banque centrale européenne pour la zone euro », justifie Michel Barnier, ancien commissaire européen aux services financiers (2010-2014), qui appelle à la création d’un poste de « procureur financier » européen.

Primaire de la gauche : Vincent Peillon en retard de cotisation depuis 3 ans !

Primaire de la gauche : Vincent Peillon en retard de cotisation depuis 3 ans !

Ce n’est pas la première fois qu’un haut responsable du PS est dénoncé pour n’avoir pas payé se cotisations à son parti. Ce qui démontre d’ailleurs que le PS n’est pas vraiment un vrai parti mais plutôt un club d’élus et de candidats à l’election. Cette fois c’est Peillon qui est pris la main dans le sac. Le pire c’est qu’il est aussi député européen.  Selon le Canard enchainé  Peilon doit 20 000 euros depuis 3 ans ! Une paille sans doute pour ces bobos du PS qui vivent de la politique. Il ya évidemment lieu de inquiéter sur les compétences de gestion financiere  du nouveau candidat de la primaire de la gauche et aussi de la probité de ce philosophe. Un personnage certes intelligent mais un peu hors sol qui  lui a aussi (avec bien d’autres)  contribué à mettre la pagaille dans uen éducation nationale déjà très déstabilisée. La candidature de Peillon sort une peu du chapeau elle a été largement suggérée  par ceux qui militent pour tout sauf Valls c’est à dire des responsables qui ont des comptes à régler  avec Valls comme Hollande, Ségolène Royal, Hidalgo, Taubira, Aubry et beaucoup d’autres. Vincent Peillon  a brusquement émergé pour mettre des bâtons dans les roues d’un Valls qui set fait beaucoup d’ennemis autant par ses orientations libérales que surtout par son autoritarisme et son mépris de la concurrence à la succession de François Hollande.  D’après l’hebdomadaire, le nouveau candidat à la primaire de la gauche devait donc environ 20 000 euros au Parti socialiste. Une dette dont il se serait « acquitté », selon des membres du Parti socialiste. Selon Le Canard enchaîné, Vincent Peillon avait jusque-là « superbement ignoré les relances qui lui ont été faites par mail ». Or le temps pressait : le candidat se devait de régulariser sa situation avant le 15 décembre à 18 heures, sous peine de ne pas pouvoir concourir à la primaire, affirmait un proche de Jean-

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Cahuzac, chantre socialiste de la lutte contre la fraude fiscale : 3 ans de prison ferme

Cahuzac, chantre socialiste de la lutte contre la fraude  fiscale : 3 ans de prison ferme

Réquisitoire et condamnation sans concession du chantre socialiste de la lutte de la fraude fiscale qui a dissimulé ses comptes à l’étranger. Une condamnation à notamment à 3  ans de prison ferme.  L’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac a été condamné jeudi à une peine de trois ans de prison ferme non aménageable pour son compte caché à l’étranger, scandale le plus retentissant du quinquennat de François Hollande. Le président de la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a estimé que seule une peine qui garantisse son incarcération pouvait sanctionner cette « faute pénale d’une exceptionnelle gravité, destructrice du lien social et de la confiance des citoyens dans les institutions de l’Etat. »Cette condamnation est conforme aux réquisitions du Parquet national financier (PNF), qui avait demandé une peine « sévère » envers un homme qui a « flétri l’honneur » de la France. Jérôme Cahuzac a fait preuve d’une « volonté constante, réitérée et renforcée » dans le temps d’assurer la dissimulation de ses avoirs, allant croissant avec l’augmentation de ses responsabilités politiques, a expliqué Peimane Ghaleh-Marzban à l’audience, rappelant la « place stratégique » qu’il occupait dans le gouvernement de François Hollande. Présent lors de la lecture du délibéré, Jérôme Cahuzac, qui a également été condamné à cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale, blanchiment et fausse déclaration de patrimoine, s’est refusé à tout commentaire en sortant du tribunal. Le tribunal a balayé jeudi l’explication politique de l’origine des fonds, soulignant que cette affirmation n’était étayée par aucune preuve, estimant par ailleurs qu’elle était « indifférente à l’appréciation des faits », puisqu’il « s’est ultérieurement approprié les sommes en les transférant sur un compte ouvert à son nom ». Son ex-femme Patricia, qui a dissimulé une partie de ses revenus sur des comptes en Angleterre, sur l’Ile de Man et en Suisse, et participé, avec son mari, au dépôt de chèques non déclarés sur le compte de sa belle-mère, a été condamnée à deux ans de prison ferme, conformément aux réquisitions du PNF. En 20 ans, le couple a dissimulé un patrimoine supérieur à 3,5 millions d’euros, ce qui constituait le solde, en 2013, de leurs comptes respectifs. Quant à la banque suisse Reyl & Cie, accusée d’avoir « organisé » le transfert vers Singapour du compte suisse de Jérôme Cahuzac, via des sociétés offshore au Panama et aux Seychelles, elle a été condamnée à 1,875 million d’euros d’amende. « Sa volonté de dissimulation était visible, et ne pouvait être analysée que comme telle par Reyl », a estimé le président de la 32e chambre. Son directeur général, François Reyl, qualifié de « metteur en scène » de la dissimulation, dont il avait la « pleine conscience assumée et complaisante », et un ancien avocat ayant participé au montage, ont quant à eux été condamnés à un an de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende.

Trump veut expulser 3 millions de personnes

Trump veut expulser 3 millions de personnes

 

Démagogue ou  fou ? Sans doute un peu les deux à la fois pour Trump qui après un discours relativement modéré après son élection se réinvestit  à nouveau dans la pire des démagogies. Il annonce en effet qu’il envisage d’expulser et d’incarcérer de l’ordre de 3 millions de personnes avec un amalgame entre les criminels, les trafiquants de drogue et les clandestins. Sans doute cela pour rassurer un électorat populiste qui avait été un peu surpris par la modération de la première déclaration de Trump. Ce type de discours est caractéristique de la rhétorique irresponsable de Trump  qui dit tout et son contraire. Par exemple aussi sur le fameux mur de 1600 km qu’il veut ériger entre le Mexique et les États-Unis. Il ne s’agirait plus forcément d’un mur mais peut-être simplement de clôture. Des propos aussi contradictoires qui au sein même des républicains font douter des capacités de Trump  à diriger le pays. Du coup le patron des républicains à la chambre des représentants a dû contredire trame Interrogé sur la chaîne CNN (en anglais), en effet, Paul Ryan, a déclaré le contraire. Le chef de file des républicains à la Chambre des représentants a assuré que Donald Trump ne prévoyait pas de créer des équipes dédiées aux expulsions de clandestins et que la priorité restait la « sécurisation » des frontières. Ce raté a passablement plombé les efforts de Paul Ryan pour rassurer sur les intentions du nouveau président.

 

 

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre 50 000 euros !

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre  50 000 euros !

 

Par vraiment une suite mais un placard,   un cagibi vendu à des tarifs prohibitifs à 50.000 euros ;  C’est plus grand que l’appartement de moins de 2 m2 qui a  été loué pendant 20 ans pour 500 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Situé dans le 3e arrondissement de Paris, ce palais dispose bien sûr de tous les raffinements propres à ce type de bien: une situation en dernier étage (le 5e, forcément sans ascenseur) et une dépendance non privative sous la forme d’un WC situé sur le palier. Diffusée par une agence Guy Hoquet, l’annonce cherche à présenter au mieux l’invendable évoquant un «lit en mezzanine», une fenêtre de toit «donnant sur cour» sans oublier» un WC sur le palier à proximité directe de la chambre». . La surface habitable en loi Carrez (avec plus de 1,8 mètre sous plafond) retenue est d’ailleurs lilliputienne: 1,38 m² (chaque centimètre carré compte) pour 3,88 m² au sol. Mais, comme d’habitude, le tarif n’oublie pas d’être géant: 48.000 euros, soit 34.780 euros le mètre carré. Le prix du luxe absolu dans la capitale…

 

 

Renault : 3.000 recrutements sur 3 ans

Renault : 3.000 recrutements sur 3 ans

Renault propose de recruter  3000 Renault habilement géré par Carlos Ghosn. En France 15 00 CDI devraient être signés  mais il faudra bien étendu tenir compte aussi des suppressions d’effectifs pour évaluer le solde d’emplois. Sur trois ans, Renault a donc proposé vendredi à ses syndicats de recruter 3.000 personnes en CDI en France entre 2017 et 2019, pour moitié dans les usines, pour l’autre dans le reste du groupe, si un nouvel accord de compétitivité est trouvé. Lors de sa cinquième réunion de négociation, le constructeur automobile s’est également engagé à signer sur la période 6.000 contrats jeunes, alternants et stagiaires, dont une partie obtiendra ensuite un des contrats à durée indéterminée annoncés. Sur la période 2014-2016 de l’accord précédent, Renault a déjà recruté 3.000 personnes en CDI, en deux ans. Mais contrairement au premier accord de compétitivité, davantage axé sur la réorganisation des effectifs, le groupe n’a pas chiffré cette fois les éventuels départs qui accompagneront parallèlement l’évolution future des effectifs. Sur les trois années passées, Renault a finalement réduit ses effectifs de 7.200 personnes, et non de 7.500, ayant à la fois supprimé davantage d’emplois et procédé à davantage de recrutements que prévu initialement.

(Reuters)

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Selon une information du Figaro, entre 300.000 et 400.000 travailleurs agricoles, en grande majorité des immigrés africains au statut précaire, sont employés en Italie dans les campagnes pour la récolte de fruits et de légumes. (Un phénomène assez identique se passe en Espagne).  Recrutés par des intermédiaires illicites, ils sont payés trois euros de l’heure pour des journées de huit à dix heures. Desquels il faut soustraire, quand ils sont payés, trois à cinq à euros par jour pour leur transport aux champs et autant pour un «logement» de fortune, bien souvent de sordides taudis, sans cuisine ni sanitaire. Ces intermédiaires qui n’hésitent pas à recourir à la violence se font appeler des «caporaux». D’où le nom du système, «caporalato» qui s’est développé avec la crise. . Rome a décidé de mettre un terme à ce trafic particulièrement odieux. Une loi vient d’être adoptée par la Chambre des députés.

Viande bovine: 3 ministres pour un programme humanitaire

 

 

Alors que les cours sont au plus bas pour la viande (en France parfois autour de trois euros le kilo et deux euros pour les bêtes de réforme,  soit très loin du prix de revient),  les ministres de l’agriculture recherchent une solution pour trouver  la fois des débouchés et pour diminuer l’offre. Stéphane Le Foll et ses homologues allemand et polonais, Christian Schmidt et Krzysztof Jurgiel, «  invitent la Commission européenne à travailler sur la mise en place d’un programme d’aide humanitaire +en nature+ portant sur des produits à base de viande bovine, au bénéfice des pays faisant face à un afflux de réfugiés », indique le ministère français de l’Agriculture dans ce communiqué. Les éleveurs français avaient déjà évoqué cette idée en marge du récent salon de l’élevage Space à Rennes, mais avaient alors reçu une fin de non-recevoir du Commissaire européen, Phil Hogan, selon un professionnel de la filière. Les professionnels du secteur avaient ensuite réitéré cette demande début octobre, lors du Sommet de l’élevage en Auvergne. Selon Guy Hermouet, président de la section bovins au sein de la Fédération interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev), cette opération permettrait « d’aider des zones en état de guerre ou en grande difficulté en raison des migrants », mais aussi d’assainir le marché européen de la viande dont les cours s’effondrent, en raison d’un afflux massif de bêtes dans les abattoirs. Selon la Fédération Nationale Bovine, près d’un million de vaches laitières de plus qu’en 2015 vont en effet être abattues en 2016 dans l’ensemble des 28 pays membres de l’UE, afin de réduire drastiquement la production et soutenir ainsi les cours du lait. Les professionnels affirment s’être inspirés des Américains pour faire leur proposition. L’UE aide déjà financièrement les pays voisins de la Syrie – Turquie, Liban, Jordanie – qui accueillent des millions de réfugiés.

(Avec AFP)

 

Croissance:La Banque de France prévoit toujours +0,3% au troisième trimestre

Croissance:La Banque de France prévoit toujours  +0,3% au troisième trimestre

 

La croissance de l’économie française devrait bien atteindre + 0.3% pour la croissance du troisième trimestre estime la Banque de France( Pour 0.2% prévu par l’INSEE). La première estimation de la croissance du troisième trimestre sera publiée le 28 octobre. L’enquête de la Banque de France pour le mois de septembre met en évidence une stabilité du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur s’établit à 98, ainsi que dans le bâtiment, avec un indicateur à 98 également.  Celui des services progresse d’un point pour atteindre 97. Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés évoquent une légère progression de la production et signalent une évolution positive des livraisons, des carnets de commandes, ainsi que des trésoreries. Ils s’attendent à une nouvelle hausse de la production en octobre. Le taux d’utilisation des capacités de production s’inscrit en recul, à 77,8% contre 78,9% en août. Dans l’enquête trimestrielle publiée en parallèle, les industriels indiquent que leurs investissements poursuivent leur progression, au même rythme qu’au deuxième trimestre et que leur hausse devrait se poursuivre au quatrième trimestre.  Ils évoquent également une amélioration de l’excédent brut d’exploitation. En ce qui concerne les services, les déclarations des chefs d’entreprise sondés par la Banque de France pour son enquête mensuelle de septembre signalent une progression de l’activité, soutenue par les activités informatiques et l’intérim. La filière de l’hébergement-restauration, qui avait connu un recul marqué en août après un mois de juillet marqué par les attaques de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), reste quasi stable. Comme leurs homologues dans l’industrie, les chefs d’entreprise anticipent une nouvelle hausse de l’activité en octobre. Dans le bâtiment, l’activité est restée stable le mois dernier mais les chefs d’entreprise, qui ont constaté une nouvelle progression de leurs carnets de commandes, tablent sur une reprise de l’activité en octobre.

 

( Avec Reuters)

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

 

Pas en France bien sûr (globalement les prélèvements obligatoires continuent d’augmenter surtout si on intègre la fiscalité locale) mais en Allemagne des allégements d’impôts annoncés par Angela Merkel dans la perspective des élections de 2017. Allégements justifiés par les équilibres budgétaires et les énormes excédents de la balance commerciale. Une mesure qui sera bien accueillie par les partenaires de l’Europe qui souhaitent  aussi que l’Allemagne utilise ses excédents pour relancer la croissance. Des baisses d’impôts de 6,3 milliards d’euros par an pourraient entrer en vigueur en Allemagne en janvier à la suite d’un accord conclu entre les conservateurs et leurs partenaires de coalition sociaux-démocrates, apprend-on mercredi de sources gouvernementales. Cet accord ouvre la voie à l’approbation la semaine prochaine par le gouvernement allemand des projets de réformes fiscales proposés par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, précise-t-on de mêmes sources. Le Handelsblatt a rapporté mercredi que Wolfgang Schäuble présenterait ses projets fiscaux à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI) cette semaine à Washington. Ces baisses d’impôts visent à « soutenir la demande intérieure » et à répondre aux critiques à l’étranger sur la responsabilité supposée de l’Allemagne dans les déséquilibres commerciaux en zone euro et dans le monde, ajoute le journal allemand, citant un responsable du ministère des Finances. La chancelière Angela Merkel, qui pense à briguer un quatrième mandat à l’occasion des élections de septembre 2017, a promis en août des baisses d’impôts pour la prochaine législature. Wolfgang Schäuble a pour sa part évoqué en septembre un allègement de la fiscalité de l’ordre de 15 milliards d’euros après les élections.

(Avec Reuters)

Europe : la croissance molle pour au moins 3 ans (Deutsche Bank)

Europe : la croissance molle pour au moins 3 ans (Deutsche Bank)

 

 

La croissance molle pour longtemps, c’était le titre d’un de nos récents articles. Ce que confirme aujourd’hui les très sérieux experts de la banque qui pronostiquent  par ailleurs que pour les 30 années à venir la progression de l’activité sera moins forte qu’au cours des décennies précédentes. Ce qui vaut pour l’économie allemande  vaudra bien entendu pour toute l’Europe. La croissance de l’activité sera si faible au cours des trois prochaines décennies que les responsables politiques auront bien du mal à faire face aux défis politiques, sociaux et économiques qui en résulteront, avertit Deutsche Bank dans une étude prospective publiée vendredi. Contrairement à ce qui s’est passé au cours des 35 dernières années, l’inflation et les rendements obligataires augmenteront au cours des trente prochaines années, selon cette étude dont plusieurs intervenants de marché ont dit qu’elle avait contribué aux importants dégagements sur les marchés obligataires ayant poussé vendredi les rendements à la hausse à des niveaux oubliés depuis des mois. Les marchés actions ont aussi décroché. Cet exercice de prospective annuel d’une des plus grandes banques d’investissement mondiales soutient que les conditions qui ont assuré la hausse de la croissance économique mondiale et la prospérité au cours des 35 dernières années sont en train de disparaître. « Nous sommes en train d’assister à une transformation de l’ordre mondial qui a dicté l’économie, la vie politique, les décisions politiques et les prix des actifs des années 1980 jusqu’à aujourd’hui », écrivent les auteurs de l’étude. « Sachant que ce cycle a duré environ 35 ans, il est possible que le prochain cycle (…) va aussi durer plusieurs décennies. Extrapoler ce qui s’est passé sur les 35 dernières années pourrait être l’erreur la plus dangereuse que feraient investisseurs, responsables politiques et banquiers centraux », poursuivent-ils. Ils soulignent que les valorisations des actifs dans les principaux pays développés n’ont jamais été aussi élevées mais pour des raisons spécifiques à la période allant des années 80 à aujourd’hui. Le rendement des Treasuries à 10 ans, référence de fait des taux à long terme pour le reste du monde, a bondi à 1,67%, au plus haut depuis le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit) qui avait alimenté des craintes de récession. Les rendements des emprunts d’Etat à 10 ans allemands se sont aussi fortement tendus, repassant en territoire positif pour la première fois depuis le Brexit. Et Wall Street a cédé près de 1,5%, sa plus forte baisse en cours de séance depuis le mois de juin. Pour Deutsche Bank, les thèmes qui domineront les 35 prochaines années seront notamment une croissance réelle plus faible, une inflation plus élevée, un ralentissement des échanges internationaux, un plus grand contrôle des flux migratoires, une baisse de la part des profits des entreprises dans la richesse nationale et des rendements réels négatifs sur l’obligataire.

(Avec Reuters)

Déficit inférieur à 3% en 2017 !!! (Valls)

Déficit inférieur à 3% en 2017 !!!  (Valls)

 

En dépit des dépenses nouvelles annoncées et des réductions d’impôts, Valls  réaffirme que la France parviendra à l’objectif d’un déficit public de moins de 3 % en 2017.Ce dont doute la Cour des comptes.  Par contre il laisse entendre qu’en l’état actuel de la croissance les baisses d’impôts destinés aux ménages sont encore très hypothétiques.  D’ici à la fin du quinquennat, « nous continuerons à agir et à innover, tout en poursuivant nos efforts de réduction des déficits. Je confirme ici que nous parviendrons à notre objectif : moins de 3% en 2017″, a déclaré le Premier ministre.Sur une éventuelle nouvelle baisse d’impôts dans le budget 2017, « les arbitrages pour 2017 n’ont pas encore été rendus. Ils sont liés aux perspectives de croissance. Mais le président de la République et moi-même voulons continuer de redonner du pouvoir d’achat aux Français. Différentes pistes sont envisagées : poursuivre la baisse de l’impôt sur le revenu ou encore augmenter la prime d’activité », a également déclaré Manuel Valls. Sur la fiscalité, il annonce une baisse à venir pour les PME.  »Pour les PME, il y aura une baisse à 28% de l’impôt sur les sociétés, sur une partie de leur bénéfice », déclare-t-il. Selon le chef du gouvernement, cette diminution sera intégrée aux cinq milliards d’euros de baisses de charges et d’impôts promis aux entreprises dans le cadre de la dernière tranche du pacte de responsabilité. Le taux d’impôt sur les sociétés (IS) est actuellement de 33,3% en France. Interrogé sur ce taux, le ministre des Finances Michel Sapin s’était dit favorable début juillet à un abaissement progressif, afin de rapprocher l’Hexagone de la moyenne européenne, aujourd’hui de 28%. Le Premier ministre ne confirme pas en revanche à ce stade une nouvelle baisse d’impôts pour les ménages dans le budget 2017.  »Les arbitrages pour 2017 n’ont pas encore été rendus. Ils sont liés aux perspectives de croissance. Mais le président de la République et moi-même voulons continuer de redonner du pouvoir d’achat aux Français », indique M. Valls. Selon le chef du gouvernement, « différentes pistes » sont néanmoins envisagées. Le gouvernement pourrait ainsi « poursuivre la baisse de l’impôt sur le revenu ou encore augmenter la prime d’activité ».

(Avec AFP) 

Croissance France : plus 0,3% au 3e trimestre ? (Banque de France)

Croissance France : plus 0,3% au 3e trimestre  ? (Banque de France)

 

La prévision d’une augmentation de 03 % de la croissance au troisième trimestre par la Banque de France pourrait bien être assez hypothétique. Une croissance qui interviendrait après la stagnation au second trimestre. D’après l’enquête mensuelle de la Banque de France l a croissance de l’économie française devrait rebondir.  Une prévision qui pourrait bien être contredite du fait du recul  de l’industrie manufacturière constatée en juillet. Le secteur manufacturier enregistre en effet en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. Témoin de cette atonie la forte baisse de leur de 10 % des immatriculations automobiles le mois dernier. Pour autant L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet ferait apparaître une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie par rapport au mois précédent, à 98, mais une baisse d’un point de celui des services à 96. Celui du bâtiment est stable à 97. Dans l’industrie, les chefs d’entreprises interrogés font état d’un redressement de la production dans la plupart des secteurs, à l’exception de l’automobile où elle ralentit. À noter qu’il faudra aussi intégrer les conséquences de la nette baisse des les activités touristiques évaluées par la profession à 10 %. Face aux différentes incertitudes, il se pourrait bien que la consommation se montre peu dynamique dans les mois à venir.

(Avec Reuters)

L’Espagne : croissance proche de 3 %

L’Espagne : croissance proche de 3 %

 

L’Espagne menacée par l’union économique en raison de son dérapage budgétaire tente de rassurer en indiquant que la croissance devrait être supérieure aux attentes. Le gouvernement espagnol a donc relevé sa prévision de croissance pour l’économie du pays en 2016, à 2,9% contre 2,7% anticipé auparavant, a annoncé dimanche le ministre de l’Economie Luis de Guindos.  »Nos observations indiquent que l’année 2016 verra une croissance économique plus forte, proche de 3%, qui s’élèvera précisément à 2,9% », a-t-il déclaré en marge de la réunion des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20, ce week-end à Chengdu (sud-ouest de la Chine) au micro de la radio publique RNE. Le gouvernement conservateur tablait auparavant sur une croissance de 2,7% en 2016 et 2,4% en 2017. L’an dernier, la croissance du Produit intérieur brut(PIB) espagnol s’est élevée à 3,2%. Si M. de Guindos n’a pas avancé de prévision de croissance pour 2017, il a affirmé en revanche anticiper « une décélération » qui sera « parfaitement conforme à la tendance à l’oeuvre en zone euro et dans l’économie mondiale ». Le ministre a par ailleurs affirmé que l’Espagne – quatrième économie de la zone euro – était confiante dans le fait qu’elle pourrait éviter d’être sanctionnée par la Commission européenne pour son dérapage budgétaire en 2015.  »Il est de bon sens (de penser) qu’il n’y aura pas d’amende pour l’Espagne », a affirmé M. De Guindos, faisant valoir que le pays affiche à la fois l’une des plus fortes croissances économiques de l’union monétaire et un bon rythme de création d’emplois.

(Avec AFP)

3 ou 7 millions de chômeurs ?

3 ou 7 millions de chômeurs ?

Dans un article de BFM que le nombre de chômeurs et notoirement sous-estimés. Il faudrait ajouter environ 1,5 millions de personnes. Officiellement le nombre de chômeurs de catégorie A c’est-à-dire ce qui n’ont exercé aucune activité et de l’ordre de 3,5 millions. On atteint 5,5 millions environ pour les chômeurs toutes catégories. En additionnant les exclus des statistiques on parvient donc à 7 millions auxquels il faudrait par ailleurs ajouter certains bénéficiaires de prestations sociales comme l’allocation adulte handicapé. En France, 1,4 million de personnes souhaitent trouver un emploi mais ne sont pas considérées comme des chômeurs car elles ne remplissent pas tous les critères. Parmi elles, des étudiants qui finissent leur parcours mais aussi des demandeurs d’emploi complètement découragés. Le chômage reste le sujet économique le plus médiatique, déchaînant les commentaires presque chaque mois lors de la publication des chiffres de Pôle emploi. Mais qu’appelle-t-on réellement un « chômeur »? Selon l’Insee, il s’agit d’une personne qui souhaite avoir un emploi, en recherche un activement et est disponible dans les deux semaines pour le prendre. Sauf que cette définition très stricte (en fait issue des normes du BIT, le bureau international du travail) exclut bon nombre de personnes qui souhaitent pourtant bien avoir un emploi. Ces derniers font partie de ce que l’on appelle le « halo autour du chômage ». En France métropolitaine, à fin 2015, 1,4 million de Français rentraient dans cette catégorie, un chiffre à comparer avec les 2,9 millions de chômeurs dans l’Hexagone à la même période.  Ce halo est beaucoup moins sensible à l’évolution de l’économie que ne l’est le chômage. Entre 2008 et 2015, il a ainsi progressé de 2,4% quand le chômage, lui, augmentait de 4,5%. Cette faible sensibilité à la conjoncture s’explique par sa population. Qui sont justement ces gens faisant partie du halo? Réponse: des Français aux situations très différentes. L’Insee retient trois grandes composantes. La première est constituée des personnes qui recherchent un emploi, souhaitent en avoir un mais qui ne sont pas disponibles. « Cela concerne notamment les étudiants en fin d’études, les personnes qui viennent de déménager ou qui sont en congés », explique Anne-Juliette Bessone de l’Insee. Ce sont les membres du halo qui sont les plus qualifiés (54% d’entre eux ont le baccalauréat) et les plus inscrits à Pôle Emploi (62%). C’est aussi la catégorie qui a le plus explosé avec la crise, puisque l’on comptait à peine 100.000 personnes dans cette situation en 2008 contre 300.000 aujourd’hui. De fait, cette composante explique quasiment à elle seule l’augmentation du nombre de personnes dans le halo entre 2008 et 2015. Cela dit, les Français appartenant à cette composante sont aussi ceux qui en sortent le plus facilement et qui trouvent le plus aisément un emploi. D’un trimestre à l’autre, 23% d’entre eux décrochent un poste, chiffre qui est inférieur à 10% dans les deux autres composantes du halo. La deuxième composante regroupe les personnes qui souhaitent avoir un emploi, sont disponibles mais ne cherchent plus. « Elles n’en recherchent pas notamment parce qu’elles sont découragées, elles pensent qu’elles n’en trouveront pas », souligne Anne-Juliette Bessone. Leur nombre a toujours varié entre 600 et 700.000 sans qu’on puisse y voir un réel effet lié à la crise. Il a un peu augmenté entre 2008 et 2011, puis baissé jusqu’en 2013 avant de remonter fortement puis de diminuer presque aussi fortement. La crise n’a donc pas franchement découragé les chômeurs. C’est dans cette catégorie que l’on trouve les personnes les moins qualifiées (seulement 32% de bacheliers). Ces personnes ont peu de chances de trouver un emploi. Lorsqu’elles sortent du halo, la plupart du temps elles rejoignent les rangs des chômeurs de longue durée. Il y a enfin la toute dernière composante qui concerne cette fois les Français qui ne sont pas disponibles, ne recherchent pas un emploi et qui souhaitent néanmoins en avoir un. Cette fois, ces personnes ne sont pas découragées. « Elles veulent travailler mais leur situation actuelle ne leur permet pas. Elles s’occupent par exemple d’un enfant, ou sont en arrêt maladie de long terme », décrit Anne-Juliette Bessone. Logiquement, ces personnes ont souvent au moins un enfant à charge (57%) sont peu souvent inscrites à Pôle Emploi (44%) et sont souvent des femmes (60%). Quand elles sortent du halo c’est, dans la plupart des cas, pour quitter le marché du travail (37% des cas d’un trimestre à l’autre).

(BFM)

Sondage loi travail : 2 Français sur 3 contre mais mal informés !

Sondage loi travail : 2 Français sur 3 contre mais mal informés !

 

Un sondage Harris  pour le moins contradictoire puisque deux Français sur trois sont en opposition avec la loi travail mais que 54 % considèrent mal connaître le texte. En outre sur la disposition la plus contestée à savoir l’article 2 qui prévoit la décentralisation de la négociation au plan de l’entreprise en matière de conditions de travail plus de 60 % des Français y sont favorables. C’est sur cette disposition que se fonde surtout la contestation des syndicats opposés à la loi travail. Un sondage qui paraît donc difficile à interpréter et qui en même temps démontre toutes les contradictions de la société française vis-à-vis des réformes. La contradiction provient pour une grande partie du rejet systématique de la politique du gouvernement. Du coup l’amalgame contestataire fait rejeter toute mesure même celles qui peuvent paraître pertinentes. Aujourd’hui n’importe quelle réforme serait de toute manière contestée tellement le rejet du gouvernement est fort. Dans le détail des mesures concrètes il est possible de dégager des majorités mais globalement le principe même de la réforme est rejeté. En cause sans doute la complexité de la problématique économique et sociale qui nécessiterait sans doute une autre gestion du débat. En effet faute de débat suffisant et de compréhension des enjeux la réforme apparaît anxiogène et les Français se replient  sur des positions figées. Ajoutons à cela l’addition de tous les corporatismes qui défendent leur statut actuel et contribue au blocage de la société française en matière économique et sociale. D’une certaine façon il est assez caricatural et paradoxal que les plus mobilisés contre la loi soit les catégories sociales qui ne sont pas concernées par ce texte. Vu de l’étranger la France apparaît un peu schizophrène souhaitant d’un côté des réformes mêlées contestant violemment quand elle se présente. Plus de deux Français sur trois (67%) se disent donc  opposés auprojet de loi travail et dans le même temps 54% s’estiment mal informés sur le contenu du texte, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié dimanche. Le projet de loi n’est approuvé que par 31% des personnes interrogées, tandis que 67% se déclarent plutôt (31%) ou tout à fait opposés (36%). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur leur connaissance du texte de Myriam El Khomri, seuls 45% des Français se disent « bien informés ». A l’inverse 40% déclarent être « plutôt mal informés » et 14% « très mal informés » (1% ne se prononce pas). Pour 61% d’entre eux, les conditions de travail devraient être déterminées en priorité au sein de chaque entreprise. Le projet de loi prévoit dans son article le plus contesté, l’article 2, qu’un accord d’entreprise majoritaire prime sur l’accord de branche mais uniquement en matière d’organisation du temps de travail.

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

 

 

Paradoxalement en raison de l’affaiblissement de son tissu industriel la France serait peut-être moins menacée que d’autres pays par la substitution de robots à des emplois. Selon l’OCDE, 9% des emplois en France présentent un « risque élevé de substitution » par des robots. Cela représente 2,4 millions d’emplois. Au total, près de 30% des emplois devront, au minimum, évoluer sérieusement. Il est cependant vraisemblable que les emplois supprimés pour des raisons technologiques seront aux moins compensés à d’autres emplois notamment dans les services. Selon une autre  étude de Roland Berger paru dans le Journal du dimanche. les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi, « le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ». Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines. A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés. Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger. La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines. Les économistes de l’OCDE ne croient manifestement pas au risque de « chômage technologique », évoqué par Keynes dès 1931 et mis en avant récemment par des experts comme McAfee (2014), qui anticipe une chute de l’emploi global. Pour l’OCDE, Le risque de chômage technologique massif peut être écarté pour plusieurs raisons. Tout d’abord, bien que le nombre de nouveaux emplois directement créés dans le secteur des TIC ne permette pas forcément de compenser complètement les emplois supprimés par ailleurs, de nouveaux emplois sont susceptibles d’apparaître parallèlement au développement des applications technologiques et à l’expansion d’autres secteurs, dans le sillage de la baisse des coûts et de la hausse des revenus et du patrimoine, même si ces deux facteurs prennent du temps à se matérialiser. En effet, selon certaines estimations, chaque emploi créé par le secteur de la haute technologie entraîne la création d’environ cinq emplois complémentaires ». Pour autant, l’OCDE ne sous-estime pas l’impact de la révolution numérique. Les experts estiment que près de 30% des « travailleurs » devront en France faire face à un changement de la nature de leur travail, une évolution plus ou marquée liée au numérique.  Ces emplois ne présentent pas un risque élevé d’automatisation complète, mais « ils comportent une proportion importante (entre 50% et 70%) de tâches automatisables » souligne l’OCDE. Ces emplois ne disparaîtront pas totalement, mais une large part de ces tâches pourrait transformer radicalement la façon dont ces emplois sont effectués. Ces emplois seront réorganisés en profondeur et les travailleurs devront s’adapter aux changements Cette proportion d’emplois affectés par le numérique dépasse même les 40% en Italie et en Allemagne, en raison sans doute de la forte présence de l’industrie dans ces pays.

 

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