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SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

 

Selon le sondage IFOP du JDD, Macron perd encore trois points de popularité tandis que son Premier ministre en gagne deux points . L’écart se creuse et pourrait à terme alimenter les dissensions existantes entre l’Élysée et Matignon.. Ce n’est sans doute pas un hasard si Macron ses transformé en premier ministre et un ministre de l’industrie pour présenter dès la semaine prochaine le plan de sauvetage de l’automobile. Le problème, c’est que plus Macon s’agite et plus sa confiance s’effrite. L’inverse pour Édouard Philippe qui paraît plus mature et moins agité. Macron voit donc sa popularité chuter de trois points en un mois, avec 39% de satisfaits et 60% de mécontents, son Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, pour atteindre 46% de bonnes opinions, selon notre baromètre IFOP. Les Français saluent la gestion de la crise du coronavirus par le chef du gouvernement et apprécient ses discours clairs et son ton juste. Edouard Philippe vit « un petit état de grâce », selon le directeur général adjoint de l’IFOP Frédéric Dabi.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.918 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du jeudi 14 au samedi 23 mai 2020.

Conditions climatiques invivables pour 3,5 milliards de personnes d’ici à 50 ans

Conditions climatiques invivables pour 3,5 milliards de personnes d’ici à 50 ans

Un article très intéressant des Echos souligne que le climat risque d’être invivable 50 ans 3,5 milliards d’habitants ( au lieu de 1 % aujourd’hui). En cause évidemment le réchauffement climatique. C’est ce que révèle une nouvelle étude publiée ce mardi dans la très renommée revue scientifique « PNAS » , menée par cinq universitaires américains, européens et chinois.

En étudiant l’impressionnante masse d’informations démographiques et de données sur l’utilisation des terres et sur le climat, qui sont devenues disponibles ces dernières années, les chercheurs se sont demandé quelles étaient les conditions climatiques de la vie humaine au cours des derniers millénaires, puis ils ont examiné dans quelles régions ces conditions devraient se produire à l’avenir.

Résultats ? Les humains, tout comme la production de cultures et de bétail, sont en fait concentrés dans une bande climatique « étonnamment étroite », expliquent-ils : la plupart des habitants de la planète vivent dans des endroits où la température annuelle moyenne est d’environ 11 à 15°C, une « niche climatique ». Et ce, depuis 6.000 ans, en dépit de modes de vie radicalement bouleversés depuis la période mi-Holocène.

 

Mais tout pourrait changer si les émissions de gaz à effet de serre continuent à augmenter et que rien n’est fait pour enrayer le phénomène. « En l’absence d’atténuation du changement climatique ou de migration humaine, la température ressentie par une personne devrait évoluer davantage au cours des prochaines décennies qu’elle ne l’a été au cours des six derniers millénaires », révèle l’étude, qui s’appuie notamment sur le scénario le plus pessimiste - celui du « business as usual » – des scientifiques du GIEC (estimation d’un réchauffement de l’ordre de 4,3°C en 2100).

Dans cinquante ans à peine, près de 20 % de la surface de la Terre pourrait être concernée par ces conditions climatiques que l’un des coauteurs, Jens-Christian Svenning de l’université danoise d’Aarhus, qualifie de « quasi invivables », contre 0,8 % actuellement. L’Inde, qui est amenée à devenir le pays le plus peuplé du globe, arrive en première ligne parmi les pays les plus menacés, devant le Nigeria.

Le Pakistan, l’Indonésie, le Soudan, le Niger, les Philippines et le Bangladesh seraient également très touchés. En France, la Guyane se retrouverait, elle aussi, hors de cette niche climatique. Tout n’est pas encore perdu, tempèrent les chercheurs. « La bonne nouvelle est que ces impacts peuvent être considérablement réduits si l’humanité réussit à freiner le réchauffement », indique ainsi Tim Lenton, directeur du Global Systems Institute de l’Université d’Exeter.

Leur approche pose aussi naturellement la question du rôle que peut jouer la redistribution des populations , soulignent les auteurs. « La migration peut avoir des effets bénéfiques sur les sociétés, notamment une stimulation de la recherche et de l’innovation. Mais, à plus grande échelle, elle provoque inévitablement des tensions, même maintenant, lorsqu’un nombre relativement modeste de 250 millions de personnes vivent en dehors de leur pays de naissance », préviennent-ils.

Le confinement : un coût 3 milliards pour la SNCF

Le confinement : un coût  3 milliards pour la SNCF

La facture du confinement s’allonge. Après Air France, Renault, la RATP, c’est la SNCF y annonce un coup de 3 milliards. La liste est loin d’être terminée pour les grandes entreprises quant au PME la crise se traduira par tsunami  des défaillances. Pour simplifier, la crise va priver l’État de recettes fiscales de l’ordre de 100 milliards mais à augmenter les dépenses de plus 100 milliards pour soutenir les entreprises, les ménages et le système sanitaire .

Pour la SNCF, Le manque à gagner de la crise sanitaire en France devrait rapidement atteindre les 3 milliards d’euros pour l’entreprise publique, selon nos informations, sans parler de l’après-déconfinement.

 

“Il faudra un refinancement. Des discussions ont commencé avec l’Etat sur l’effet des pertes”, déclare une source citée par Les Echos, qui rappelle que l’Etat a déjà repris en janvier dernier 25 milliards d’euros de dette de l’entreprise ferroviaire.

Sondage déconfinement école : 2 parents d’élèves sur 3 sont hostiles à la réouverture des écoles le 11 mai

Sondage déconfinement école : 2 parents d’élèves sur 3 sont hostiles à la réouverture des écoles le 11 mai

 

Plus globalement, 60% des personnes interrogées estiment que la réouverture des écoles est motivée par des raisons économiques, afin de permettre aux parents de reprendre le travail, tandis que 20% seulement considèrent que cette décision a été prise pour des motifs sociaux afin de limiter les risques de décrochage scolaire.

Les Français semblent peu convaincus par la mise en oeuvre des précautions sanitaires annoncées par le ministre de l’Education nationale. Plus d’un Français sur deux (55%) pensent que le respect des gestes barrières et la mise à disposition de savon et gel hydroalcoolique dans les écoles ne seront pas respectés.

Et si une large majorité des personnes interrogées (72 %) se montre favorable à une limitation des effectifs à 15 élèves par classe, elles sont toutefois plus de la moitié (58%) à ne pas croire que cette promesse pourra être tenue.

*Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 22 et 23 avril 2020, sur un échantillon de 1 005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Coronavirus: une contraction fantaisiste de 3% de l’économie mondiale ( FMI)

Coronavirus: une contraction fantaisiste de 3% de l’économie mondiale ( FMI)

Sans doute pour ne pas désespérer les acteurs économiques, le Fonds monétaire international s’est livré à des calculs de comptables complètement ridicules en affirmant que la croissance mondiale ne serait affectée que d’une baisse de 3 % en 2020. Des chiffres  totalement ridicules quand on sait que la croissance de la Chine se rapproche de zéro, celle de l’Europe sera en baisse de 8 % et celle des États-Unis en diminution d’environ 6 %. Trois zones économiques déterminantes pour la croissance mondiale et qui représente de l’ordre de 60 % du total.

Pour donner encore davantage d’espoir, dans ses nouvelles perspectives économiques mondiales, le FMI ajoute tabler sur un rebond de 5,8% en 2021 mais prévient que ses prévisions sont marquées par “une extrême incertitude” et que la réalité pourrait être bien plus sombre si l’évolution de la pandémie ne correspond pas aux projections actuelles.

“Cette reprise en 2021 n’est que partielle car le niveau de l’activité économique devrait rester inférieur au niveau que nous avions prévu pour 2021 avant que le virus ne frappe”, a déclaré l’économiste en chef du FMI, Gita Gopinath, dans un communiqué.

Le scénario le plus optimiste du Fonds estime que la pandémie devrait amputer l’activité économique mondiale de 9.000 milliards de dollars (8.200 milliards d’euros environ) sur deux ans, l’équivalent des produits intérieurs bruts (PIB) combinés de l’Allemagne et du Japon.

Une nouvelle vague d’infections en 2021, qui forcerait les pays touchés à renouer avec le confinement, coûterait entre cinq et huit points de PIB et se solderait donc par une deuxième année consécutive de récession à l’échelle de la planète.

“Il est très probable que l’économie mondiale connaisse cette année sa pire récession depuis la Grande Dépression, qui dépassera celle observée pendant la crise financière mondiale”, résume le FMI. “Le ‘Grand Confinement’, comme on pourrait l’appeler, devrait amputer fortement la croissance mondiale.”

En janvier, avant que la pandémie en Chine et ailleurs ne prenne de l’ampleur, le FMI avait dit tabler sur une croissance mondiale de 3,3% en 2020 et de 3,4% en 2021.

La contraction désormais attendue cette année va toucher en premier lieu les économies les plus avancées, qui sont aussi les plus durement touchées par la pandémie: le PIB des Etats-Unis devrait chuter de 5,9% avant un rebond de 4,7% en 2021, toujours dans le meilleur des scénarios établis par le FMI.

La zone euro, elle, subirait une contraction de 7,5% en 2020 avec une chute de 9,1% du PIB en Italie, de 8,0% en Espagne, de 7,0% en Allemagne et de 7,2% en France. En 2021, le rebond de la zone euro serait équivalent à celui anticipé aux Etats-Unis avec une croissance de 4,7%.

La Chine devrait rester en croissance cette année, mais de 1,2% seulement contre 6% attendu en janvier. En 2021, le PIB chinois devrait rebondir de 9,2%.

Le FMI table aussi sur une poursuite de la croissance en Inde mais s’attend à une contraction de 5,2% en Amérique latine.

Ces prévisions sont publiées à l’occasion des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent exceptionnellement à distance.

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Près de 20 % de la population sont actuellement en chômage partiel. Il faut ajouter à ce chiffre les salariés en congé plus ou moins forcé et en horaire réduit. Au total, l’appareil de production ne tourne qu’environ 65 %. D’où ce chiffre de 3 % de perte du pénible par mois de confinement avancé par certains experts dont l’INSEE quand d’autres experts pour ne pas désespérer sans doute les acteurs économiques parlent encore d’une incidence de deux à 2 % sur l’ensemble de l’année!  On entrevoit pas une reprise significative avant le début de l’été. Elle sera même sans doute progressive comme indiqué le Premier ministre jusqu’à la rentrée voir jusqu’à la fin de l’année. La perte de croissance pour le PIB  pourrait donc être de 15 à 20 %. Des conséquences terribles qui vont se traduire en défaillances d’entreprises et en chômage. On prévoit d’ores et déjà un taux de chômage pouvant passer de 8 % précédemment à 20 %.

Et e recours au chômage partiel s’intensifie nettement. Plus de 337.000 entreprises françaises ont fait appel à ce dispositif pour faire face à la crise du coronavirus, ce qui représente plus de 3,6 millions de salariés.

Dans le détail, depuis vendredi soir et le dernier décompte annoncé par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ce sont plus d’un million de salariés supplémentaires qui ont été placés en chômage partiel.

Pour l’heure le coût estimé dépasse les 11 milliards d’euros. «Le système pour éviter le licenciement et préparer la reprise est en pleine montée en puissance, on peut être fier d’un système autant protecteur», a expliqué la ministre à l’issue du Conseil des ministres. Une ministre qui sous-estime sans doute et de loin probable de l’opération sera plus proche de 50 milliards que de 10 milliards.

Antarctique : record de température à 18,3° !

Antarctique :  record de température à 18,3° !

 

Un peu partout la température atteint des records en hausse depuis plus de 100 ans; c’est vrai en Europe mais aussi dans l’Antarctique argentine qui  a connu jeudi sa journée la plus chaude depuis le début des relevés météorologiques dans la zone, a annoncé le Service de météorologie national. A la mi-journée, sur la base Esperanza, une station scientifique, la température a atteint 18,3 degrés. Selon l’institut météorologique, il s’agit d’un record depuis 1961. Le précédent était de 17,5 degrés, le 24 mars 2015.

Sur la base de Marambio, une autre station scientifique, la température a atteint 14,1 degrés, un record pour un mois de février depuis 1971. Le record précédent remontait au 24 février 2013, avec 13,8 degrés.

L’Argentine est présente depuis 114 ans dans l’Antarctique, où elle dispose de plusieurs bases scientifiques. Elle est signataire du Traité sur l’Antarctique entré en vigueur en juin 1961, qui interdit toute militarisation du continent, le réservant «aux seules activités pacifiques».

Le déficit budgétaire français : au-dessus des 3 % du PIB

Le déficit budgétaire français : au-dessus des 3 % du PIB

On approche dangereusement des 100 milliards de déficits budgétaires par mois . En fait, globalement la France a laissé filer le budget. En effet, le déficit représentait  2,6 % du PIB en 2018;  il atteindra au moins 3,1 % du PIB en 2019. La situation devrait s’améliorer en 2020 du mois théoriquement dans la mesure où les hypothèses de recettes peuvent être largement discutées. Les résultats de 2019 ont été affectés d’une part par l’absence de maîtrise des dépenses mais aussi par des recettes en recul du fait du net tassement de la croissance limitée à 1,2 % en 2019. Le déficit du budget de l’État français s’est établi à 92,837 milliards d’euros à fin décembre 2019, se creusant par rapport à son niveau de 76,002 milliards d’euros à la même période un an plus tôt, selon les données publiées mardi 4 février par le ministère de l’Action et des Comptes publics.

Dans le détail, les dépenses ont augmenté de 1,9%, se chiffrant à 397,98 milliards d’euros contre 390,69 milliards l’année dernière sur la même période. Cette hausse n’a pas été compensé par une augmentation des recettes, qui ont chuté de 4,1% sur la période, passant de 313,78 de 301,07 milliards d’euros.

Sécurité routière : une baisse de 0,3 %

Sécurité routière : une baisse de 0,3 %

Il faut évidemment se féliciter de cette très légère baisse. Pour autant, on est incapable de décrire les facteurs explicatifs.

Le ministre de l’intérieur l’impute à la baisse de la vitesse de 90 à 80 mais il n’en sait strictement rien pas davantage d’ailleurs que la délégation interministérielle à la sécurité routière qui est une coquille vide et ne dispose pas d’ experts et de méthodologies pour analyser les variations de l’insécurité et leurs facteurs explicatifs. Il faudrait notamment corréler cette évolution à celle de la nature et du volume de mobilité, ce qui n’a jamais été fait. Il se pourrait en effet- mais c’est à vérifier que les mouvements sociaux depuis un an aient influencé cette mobilité dans un sens comme dans un autre.

Le ministre de l’intérieur, comme ses prédécesseurs d’ailleurs, donne une interprétation très politique de cette évolution qui ne se fonde sur aucun élément sérieux d’autant que la marge est relativement faible. Le ministre a défendu le passage aux 80km/h sur les routes secondaires instauré par le gouvernement depuis mi-2018, assurant que « 336 vies » ont pu être sauvées par cette mesure. Les départements sont « libres de décider » grâce à la dérogation prévue par la loi, a-t-il ajouté tout en les invitant « à évaluer aussi dans la durée les conséquences » locales du retour aux 90 km/h.

« L’emballement politique et un peu politicien que nous avions connu au moment de la mise en place des 80km/h n’existe plus, sauf dans quelques départements », a-t-il estimé.

Selon un recensement effectué par l’AFP en décembre, 25 départements avaient fait savoir leur intention de repasser aux 90 km/h. Dans le détail, 2019 confirme la nette rupture constatée en 2018, année où la sécurité routière avait réalisé ses meilleurs chiffres en métropole après quatre années marquées par une hausse de la mortalité.

Déficit public: la règle des 3% du PIB «un débat d’un autre siècle», Macron ou l’apprenti sorcier

 

Il se  confirme que Macron manque sérieusement de compétences et d’expériences. D’une certaine manière, il se comporte en apprentis sorcier  en déclarant que la règle des 3 % de déficit public par rapport au PIB  relève d’un «débat d’un autre siècle». Une sorte de manière de justifier les dérives budgétaires de la France et son incapacité à réformer l’appareil budgétivore de l’État. Macron peut apparaître comme transgressif voire provocateur par rapport aux règles de gestion pourtant évidentes  qui veulent qu’on ne dépense pas davantage que les recettes. Une règle assouplie qui autorise, on se demande pourquoi, une tolérance de 3 % de dépenses supplémentaires. Certes aujourd’hui , les taux d’intérêt sont très bas voir même négatifs. Reste que si la charge financière diminue, le capital, lui, devra être remboursé. La déclaration de Macron est complètement irresponsable, elle est de la même teneur que celle de l’extrême gauche. Bref Macron renoue avec les affres tourmentés de l’adolescence politique . Il est clair que le moyen le plus classique de faire face à une impossible dette publique consiste à renouer avec la maladie de l’inflation. Le moment venu avec le déversement incontrôlé de liquidité par les banques centrales, avec les dérives irresponsables des budgets, les monnaies  vont perdre de la crédibilité et l’inflation viendra sanctionner le décalage entre la richesse réelle et la masse monétaire.

Croissance France : 0,3% au lieu 0.2% de au second trimestre ! Intox ?

Croissance France : 0,3%  au lieu 0.2% de au second trimestre ! Intox ?

 

Petit miracle statistique ou opération pédagogique, l’INSEE a annoncé une croissance de 0,3 % au second trimestre au lieu de 0,2 %. La différence est infime et dépend notamment du calendrier et des arrêtés comptables. Pourtant,  la consommation des ménages n’a progressé que de 0,2 % au lieu de 0,3 %. On avait  déjà fait le même coup de l’optimisme concernant l’emploi en annonçant une amélioration. En fait, il n’y avait eu que 30 000 créations d’emplois (pour 5à 7 millions de chômeurs) alors que dans le même temps le halo du chômage (ceux  qui ne recherchent pas vraiment un emploi) atteignait  aussi 30 000. La différence de croissance de 0,1  % permet au gouvernement d’affirmer la bonne résistance voire  la bonne santé de l’économie française. Pourtant dans les secteurs de l’alimentaire et des biens manufacturés, la consommation des Français a reculé au cours de ce second trimestre.  En Europe, les craintes de récession se multiplient de l’autre côté du Rhin après une fin d’année très difficile pour le moteur industriel allemand et un premier semestre décevant. L’économie allemande s’est légèrement contractée au deuxième trimestre, avec un recul de 0,1% du PIB par rapport aux trois mois précédents, freiné par les moindres performances de son économie extérieure. En Italie, la situation économique n’est guère meilleure. Après une « récession technique » au second semestre 2018 (avec un recul de 0,1% sur les deux trimestres), l’Italie a connu une croissance nulle de son PIB sur les six premiers mois de 2019 alors que la péninsule est encore plongée dans une crise politique majeure.

L’économie tricolore a été dopée par ses moteurs traditionnels. Dans le détail, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,4 point de la valeur ajoutée au cours du second trimestre. Si les dépenses de consommation des ménages ont marqué le pas (0,2% au T2 contre 0,3% au T1), l’investissement est reparti à la hausse.

Selon l’organisme basé à Montrouge, la consommation des Français a reculé dans l’alimentaire et les biens manufacturés. Les achats de services ont quant à eux progressé de 0,5%, soit le même rythme qu’au trimestre précédent.

Du côté des investissements, ils ont particulièrement bondi chez les ménages passant de 0,1% à 0,8% entre les deux premiers trimestres de l’année. Les administrations publiques ont également dopé leurs dépenses d’investissement entre avril et juin tout comme les entreprises non financières.

Souvent considéré comme un point noir de l’économie hexagonale, le commerce extérieur a contribué de manière légèrement positive au PIB (0,1 point) au cours du second trimestre après avoir plombé l’activité entre janvier et mars (-0,3 point).

Les importations ont reculé de 0,2% entre avril et juin après avoir bondi en début d’année (1,1%). Dans le même temps, les exportations ont stagné en rythme après avoir été dynamiques en fin d’année 2018 (1,8%) et atones entre janvier et mars (0,1%). Les variations de stocks, enfin, ont pesé négativement sur l’activité, amputant la croissance de 0,2 point de PIB après l’avoir dopé de 0,3 point lors du premier trimestre.

Malgré ces nouvelles favorables pour les entrepreneurs, le moral des chefs d’entreprise est loin d’être au beau fixe en raison notamment de l’environnement international

Popularité Macron : baisse de 3 points

Popularité Macron : baisse   de 3 points

Contrairement au JDD qui a tenté d’installer la tendance à la remontée de Macron,  un sondage Elabe pour Les Echos et Radio classique publié jeudi démo Macron démontre que Macron est en baisse de 3 points et n’atteint plus que 28%. La divergence vient sans doute du caractère de plus en plus militant du JDD dont le rédacteur en chef s’affiche comme un macroniste convaincu y compris sur les chaines d‘info. Sans parler du propriétaire du JDD ; Bolloré grand soutien de Macron. .

Pour Elabe, 67% des Français (+3 points) déclarent ne pas lui faire confiance pour régler les principaux problèmes du pays, dont 37% ne pas lui faire confiance “du tout”.

Cette cote de confiance, qui était à 45% en mai 2017, date d’entrée en fonction d’Emmanuel Macron, a fortement chuté à partir de l’été 2018 pour atteindre un plancher à 23% en décembre 2018, en pleine crise des “Gilets jaunes”. Elle est remontée à 32% en juin mais redescend depuis.

La cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, s’établit aussi à 28%, soit une baisse de deux points. Soixante-quatre pour cent des Français déclarent ne pas lui faire confiance (+4 points), dont 33% pas confiance du tout.

Le sondage a été réalisé en ligne les 30 et 31 juillet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Patrick Drahi, le magicien de la finance rachète Sotheby’s pour 3,7 milliards de dollars

Patrick Drahi, le magicien de la finance rachète Sotheby’s pour 3,7 milliards de dollars

Patrick Drahi, c’est un peu le magicien de la finance son appétit financier est inversement proportionnel à ses ressources propres. Du coup, il sollicite l’ingénierie financière notamment le LBO pour acheter tout et n’importe quoi. De quoi fragiliser sa position de magnat  financier français propriétaire notamment d’Altice  et de SFR sans parler de médias qui lui servent à peser sur l’opinion, aussi à soutenir Macron. Prudent, l’intéressé a cependant choisi sa résidence fiscale en Suisse ? Cette fois, il va  racheter la célèbre maison de vente aux enchères Sotheby’s dans le cadre d’une opération de 3,7 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros). Fondateur et principal actionnaire d’Altice, Patrick Drahi affirme dans un communiqué publié lundi qu’il reste pleinement concentré sur ses activités dans les télécoms et les médias et qu’il ne cèdera aucune action Altice Europe pour financer cette acquisition. Il prévoit en revanche de monétiser d’ici la fin de l’année une position de 400 millions de dollars maximum dans Altice USA, ce qui représente environ 2,5% du capital de l’opérateur américain.

Croissance : +0,3% de croissance au 2ème T

Croissance : +0,3% de croissance au 2ème T

 

C’est le pronostic de La Banque de France,   e, soit le même rythme que pour les trois premiers mois de l’année, dans sa deuxième projection fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour mai, publiée ce mardi. Sa prévision pour le trimestre est inférieure à celle de l’Insee, qui tablait sur une progression de 0,4% du PIB sur la période dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-mars. L’institut actualisera ses prévisions la semaine prochaine L’enquête de conjoncture de la Banque de France pour mai fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 99. L’indicateur du secteur des services comme celui du bâtiment sont de même inchangés à respectivement 100 et 105.

Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés ont fait état d’une accélération de la production le mois dernier, avec des secteurs particulièrement dynamiques (chimie, caoutchouc-plastique et informatique-électronique). Le taux d’utilisation des capacités de production progresse d’un point entier d’un mois sur l’autre à 80,1%, son meilleur niveau depuis août 2018. Pour juin, les industriels disent s’attendre à une stabilité de l’activité. Dans les services, mai a également été marqué par une croissance plus vigoureuse de l’activité, notamment dans l’informatique, l’ingénierie, le conseil et les transports. Les chefs d’entreprise du secteur prévoient une poursuite de la croissance en juin, mais à un rythme plus modéré. Dans le bâtiment, l’activité a regagné en dynamisme le mois dernier, particulièrement dans le second œuvre, et les carnets de commandes restent à un haut niveau. Mais les professionnels anticipent un mois de juin moins favorable, selon la Banque de France. Bref une petite croissance mais une augmentation quand même de l’activité.

BCE : inflation pour 2019 à 1,3%

BCE : inflation pour 2019 à 1,3%

 

Comme la banque centrale américaine, la BCE envisagée il y a quelques mois encore un plan de remontée des taux. Mais le tassement économique mondial est passé par la et depuis non seulement l’hypothèse d’un relèvement des taux est écartée mais nombre d’opérateurs et autres experts espèrent une diminution des taux verts octobre. Curieusement la BCE a revu très légèrement ses perspectives d’inflation à la hausse : 1,3 % en 2019 contre 1,2 % prévus jusque là. Une évolution évidemment insignifiante et qui permet sans doute de justifier l’attentisme de la banque centrale européenne vis-à-vis d’une action monétaire susceptible de soutenir la croissance. De ce point de vue les analyses et prévisions de la BCE paraissent tout autant prudentes qu’aléatoire sans doute pour donner une légitimité au statu quo au moins jusqu’à la rentrée.

Mario Draghi, a déclaré lors d’une conférence de presse que les risques entourant les perspectives économiques de la zone euro restaient orientés à la baisse, évoquant les incertitudes géopolitiques, la menace protectionniste et les faiblesses des marchés émergents.

La BCE prévoit désormais une hausse de 1,3% des prix cette année, contre 1,2% anticipé en mars, puis de 1,4% en 2020 (contre 1,5%) et 1,6% en 2021, cette dernière prévision étant inchangée.

Elle table sur une croissance du PIB de la zone euro de 1,2% cette année, 1,4% l’an prochain et 1,4% en 2021 contre, respectivement, 1,1%, 1,6% et 1,5% prévu en mars.

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

 

Dans un environnement international un peu déprimé, les observateurs optimistes veulent souligner que- l’économie de la Chine a progressé au premier trimestre sur un rythme annuel de 6,4%, d’après les statistiques officielles publiées mercredi, soit un rythme supérieur aux attentes des analystes interrogés par Reuters qui anticipaient un ralentissement à un plus bas en 27 ans (+6,3%).La croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois est stable par rapport à celle constatée en rythme annuel au quatrième trimestre de 2018. Bref pas vraiment une reprise mais l’espérance au moins que le niveau de l’activité va se stabiliser.

Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

 Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Pollution : record de CO2 depuis 3 millions d’années

Pollution : record de  CO2 depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Popularité Macron : chute de 3 points

Popularité Macron : chute  de 3 points 

D’après certains sondages des médias soutenant ostensiblement Macron comme Europe 1, Paris-Match, ou le JDD, la popularité du chef de l’État serait remontée en début d’année… curieux car c’est médias  au lectorat plutôt populaire servent les intérêts des financiers qui les possèdent (Bolloré et Lagardère) ;  on objectera qu’aujourd’hui la plupart des médias sont soit sous la coupe du pouvoir, soit dans les mains des financiers. Même les médias dits de gauche sont devenus d’un rose très pâle. Quand on examine la totalité des autres sondages on vérifie que  sa popularité n’a guère bougé et qu’il se situe toujours autour de 30 %. Peut-être pour rectifier leur emballement sondagiers, certains médias corrigent le tir. Ainsi Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique de ce mois-ci, la cote de confiance d’Emmanuel Macron reperd 3 points pour s’établir à 28 %. . De toute façon ce des évolutions qui se souvent se situent dans la marge d’erreur. Ce qui est certain c’est que le grand débat qui s’éternise commence à lasser les Français puisqu’un autre sondage délabre montre que 80 % considèrent que ce grand débat n’aboutira pas à des solutions susceptibles de régler la crise politique. La vérité sans doute ce que Macron a usé jusqu’à la corde ce grand débat qui lui a permis de faire chaque semaine sa campagne électorale et qui se trouve maintenant pris au piège de sa propre opération de communication. 70 % des Français pensent d’ailleurs que Macron ne tiendra pas compte des propositions qui pourront sortir du grand débat « Emmanuel Macron aborde la sortie du grand débat sous le seuil symbolique des 30 %, ce qui traduit, après trois mois dynamiques, de l’impatience et du scepticisme », décrypte Bernard Sananès, le président d’Elabe. La cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, suit exactement la même trajectoire, puisqu’elle recule elle aussi de 3 points pour s’établir à 26 % de confiance. Plus en détail, le baromètre fait ressortir une baisse de 5 points du chef de l’Etat chez les employés et ouvriers, à 20 %. Au sein des classes populaires, le président est encore très loin d’avoir convaincu. « Les Français doutent de sa capacité à sortir de la crise sociale », souligne le président d’Elabe. Entre les cadres - 51 % de confiance - et les employés/ouvriers - 20 % - l’écart est au plus large depuis quasiment un an. Les questions ouvertes posées par Elabe aux sondés font ressortir un président lointain, qui, selon les verbatims, « écoute sans écouter » ou « ne s’intéresse pas aux fins de mois difficiles ». Le grand débat a été un succès et a permis aux Français - ils sont 1,5 million à y avoir participé - de s’investir dans le débat politique. Emmanuel Macron n’a pas ménagé sa peine puisqu’il clôture cette semaine - mercredi en Bretagne , jeudi en Corse - sa tournée des élus qui lui a permis de rencontrer 2.400 maires. Après cet exercice de démocratie inédit, les Français sont passés à l’étape suivante et attendent ce qui en découlera. Après la restitution et la synthèse du grand débat qui seront faites la semaine prochaine par Edouard Philippe, Emmanuel Macron est attendu mi-avril. La défiance ne concerne pas seulement le duo de l’exécutif. La réforme de l’école en cours d’examen au Parlement fait aussi chuter Jean-Michel Blanquer. Jusque-là révélation et valeur sûre du macronisme, le ministre de l’Education chute de 7 points, soit la plus forte baisse parmi les personnalités testées, pour s’établir à 17 %. Jean-Michel Blanquer perd du terrain à gauche (-3), mais surtout à droite (-12) et chez les sympathisants de LREM et du Modem (-14). Comme nombre de ses prédécesseurs, le ministre se heurte à l’hostilité de nombreux enseignants. La pédagogie de sa réforme n’a apparemment pas été efficace.

Sondage réalisé par Internet les 2 et 3 avril 2019, auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, selon la méthode des quotas. 

Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Compte tenu de l’évolution de la géographie de l’habitat et des emplois les Français travaillent  de plus en plus loin entre parenthèses 80 % à plus de 20 km. Ils sont donc massivement contraints d’utiliser leur voiture. En cause surtout, le phénomène de Métropolisation qui concentre sur une douzaine de villes l’essentiel de l’emploi en France. Du coup le prix des logements à explosé dans ces villes et il devient inaccessible financièrement. Les salariés dans leur majorité non d’autre solution  que de résider de plus en plus loin pour des raisons financières. À 20 km de son emploi on peut trouver des logements dont le prix d’acquisition varie de 150 000 à 200 000 € alors qu’il faut compter le double en moyenne dans les grandes métropoles ; sans parler de Paris qui se vide de sa population au profit des touristes. Un vrai problème de société. Il y a d’abord cette bulle immobilière dans les grandes métropoles, aussi le phénomène de désertification de la plus grande partie du territoire ;  les emplois ont été transférés dans les zones sur urbanisées. Notons qu’à l’inverse le prix de l’immobilier s’écroule dans les zones peu denses et le patrimoine des intéressés avec Selon une étude Ispos 75% des Français prennent donc  la voiture pour aller travailler. Suivent ensuite les transports en commun sur route comme le bus ou le car (9%), le métro (7%), le vélo ou la trottinette (6%) ou encore le RER (5%) et le train (4%).  Dans le détail, les chiffres varient également en fonction de la situation géographique des interrogés.  »64 % des Parisiens utilisent les transports en commun, 58 % des banlieusards de petite couronne alors que le taux tombe à 15 % dans les villes de province « , relève ainsi Amandine Lama qui a piloté l’étude chez Ipsos.

Autre enseignement de cette étude : l’évolution des dépenses sur les déplacements domicile-travail a augmenté durant les cinq dernières années pour 65% des interrogés. Parmi ces derniers, 82% ont leur lieu de travail à plus de 20km de leur domicile, 70% sont des ouvriers, 70% ont des difficultés à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail et 69% roulent au diesel.  Lorsqu’on demande aux sondés s’ils souhaiteraient utiliser un autre moyen de transport principal que leur voiture, ils sont 48% à répondre par l’affirmative mais ils précisent que cela n’est pas du tout possible.

 

 

>> Etude « Les fractures de la mobilité dans les territoires » d’Ispos pour Vinci autoroute réalisée sur 4 000 personnes constituant un échantillon représentatif des actifs français. 

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