Archive pour le Tag '7%'

Baisse de la consommation alimentaire de 0,7 %

Baisse de la consommation alimentaire de 0,7 %

Compte tenu de la très forte flambée des prix dans l’alimentation, les consommateurs s’adaptent en diminuant leurs achats. D’après l’INSEE,La consommation des ménages en France a rebondi de 1,2% en septembre mais à l’inverse, la consommation alimentaire baisse de nouveau (-0,7% )

La consommation de biens fabriqués a notamment été tirée par les achats en biens durables, comme des équipements pour le logement ou les voitures, ainsi que par les dépenses dans l’habillement (+6%). «Sur l’ensemble du troisième trimestre 2022, la consommation des ménages en biens fabriqués est quasi stable (+0,1 %)», indique l’Insee.

La consommation alimentaire, déjà en baisse de 1,2% en août, reste en berne dans le contexte d’inflation. Sur l’ensemble du trimestre, elle diminue de 1,6%. «La baisse concerne principalement la consommation de produits agricoles», constate l’Insee en septembre. De nombreux produits frais comme la viande ou les œufs font en effet partie des aliments les plus touchés par la hausse des prix, selon une étude publiée la semaine dernière par le panéliste Nielsen.. Par rapport à septembre 2021, les dépenses de consommation des ménages affichent une baisse de 3%.

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Le gouvernement n’est pas favorable au rattrapage général des salaires sur l’inflation pour les salariés et les retraités, par contre dans le projet de loi de finances 2023 il retient pourtant le principe de cet alignement concernant la taxe foncière 2023. la nouvelle augmentation sera le double de cette année en moyenne. Mais il y aura évidemment comme d’habitude des écarts autour de cette moyenne avec en particulier des progressions pour les communautés de communes structures supplémentaires inutiles déjà à l’origine des augmentations passées.On peut critiquer à juste titre dérive des dépenses de l’État mais les mêmes critiques peuvent s’appliquer aux finances locales devenues elles aussi souvent incontrôlables en termes d’augmentation d’effectifs.

Les taxes foncières seront donc revalorisées selon la formule habituelle, en suivant l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre à novembre. L’augmentation pour 2023 devrait donc avoisiner 7 %, soit le double de cette année.

Matignon n’a pas suivi les oppositions sur ce sujet. Il y a dix jours, un amendement déposé par le député centriste Charles de Courson (LIOT) avait été adopté en commission des Finances contre l’avis du rapporteur général du budget, pour limiter à 3,5 % la hausse des bases cadastrales et « préserver le pouvoir d’achat des ménages », en dépit de l’impact de l’inflation sur les communes.

Bénéfices stratosphériques CGM–CMA de 7,6 milliards en un trimestre !

Bénéfices stratosphériques CGM–CMA de 7,6 milliards en un trimestre !

 

L’armateur a largement profité de la désorganisation des processus de production et des dysfonctionnements logistiques pour engranger sur un seul trimestre 6,7 milliards de bénéfices. Un résultat à provenant essentiellement de l’augmentation des taux de fret et qui évidemment nourrit aussi l’inflation.

Cette information intervient en même temps que l’Allemagne décide une taxe sur les superprofits alors que la France pour l’instant s’y oppose. Évidemment, on conviendra que les résultats financiers peuvent varier avec la conjoncture mais sans doute pas à ce point là qui relève de la spéculation.( Comme pour  les énergéticiens et autres). En clair, certains producteurs et distributeurs profitent  de la crise Covid.

Le e chiffre d’affaires a bondi de 57% sur un an, à 19,48 milliards de dollars. La performance est donc stratosphérique. En moyenne chaque jour, l’armateur dirigé par Rodolphe Saadé, dégage un bénéfice net de 84,4 millions de dollars. Depuis le début de l’année, les bénéfices flirtent avec les 15 milliards de dollars, soit quasiment autant qu’au cours de l’ensemble de l’année dernière (17,9 milliards).

En six mois, le groupe basé à Marseille aura engrangé 14,8 milliards de dollars, après un record de 17,9 milliards sur toute l’année 2021. Cela lui a valu de figurer, aux côtés d’énergéticiens, parmi les cibles d’une éventuelle taxe sur les « superprofits », réclamée par l’opposition de gauche en France.

La Première ministre Élisabeth Borne avait indiqué la semaine dernière qu’elle ne fermait pas la porte à une telle taxation, mais qu’elle préférait que chaque entreprise qui le peut « baisse les prix pour le consommateur et donne du pouvoir d’achat à ses salariés ».

« Une taxe n’a jamais amélioré la vie de nos compatriotes. Nos compatriotes ont besoin d’argent dans leur poche, pas dans les poches de l’Etat », insistait le ministre de l’Economie Bruno Le Maire devant le Parlement en juillet. Au retour de la pause estivale, sa ligne n’a pas changé et le numéro 2 du gouvernement fait désormais des appels du pied aux secteurs bancaire et assurantiel pour qu’ils réduisent les frais bancaires ou les primes d’assurance. Mais les partisans d’une taxe n’ont pas pour autant  abandonné D’autant que le champ des activités bénéficiant de la crise  Covid est beaucoup plus large..

« On n’a pas l’impression que le code de la taxation soit à même de répartir justement (les profits), surtout depuis le Covid », a jugé Esther Duflo vendredi sur France Inter. Donc « la taxe sur les superprofits, c’est une vraie bonne idée », a poursuivi la colauréate du prix Nobel d’économie 2019.

A Matignon, le ton est devenu légèrement plus conciliant au sujet d’une telle taxation.

« Je pense que les entreprises vont faire preuve de responsabilité » en agissant pour le pouvoir d’achat des Français, a estimé jeudi Elisabeth Borne. Mais « si certaines ne le faisaient pas, nous ne fermons pas la porte » à une taxation exceptionnelle des superprofits, a-t-elle dit.

 

Société: La France : 7 % de riches ?

Société:-La France : 7 % de riches ?

 

 

Le concept de riches se discute  car tout dépend à quel niveau on met la barre. D’une façon générale depuis quelques années ,  le nombre de très riches à augmenté de même qu’à l’autre bout de l’échelle les plus pauvres. En clair les inégalités ont progressé et pas seulement en France au détriment des plus défavorisés et mais aussi des  couches moyennes La France compterait 7 % de riches.Pour cette évaluation  l’Observatoire des inégalités a  créé son seuil de richesse, de deux fois le salaire médian, soit 3 673 euros par mois (prestations sociales comprises et impôts déduits) pour un adulte seul, 5 511 euros pour deux adultes et 7 713 euros pour une famille avec deux enfants de moins de 14 ans, selon son barème 2022 sur la base des revenus de 2019.

Le seuil de 3 673 euros, choisi par l’Observatoire des inégalités, peut paraître bas, plus proche de l’aisance que de la richesse, mais celui des 10 % les plus riches se situe au-dessous, à 3 328 euros par mois ; pour les 5 % les plus riches, il est à 4 156 euros ; pour les 1 % (soit 630 000 personnes), à 7 180 euros ; à 17 538 euros pour les 0,1 % ; et à 54 497 euros par mois pour les 0,01 %. A titre de comparaison, 7,3 % des Allemands vivent avec plus 4 052 euros par mois, pour une personne seule, soit un montant proche.»

La proportion de 7,1 % de la population bien dotée, selon les calculs de Pierre Madec, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, est d’ailleurs en recul. Elle était de 8,6 % de 2010, et 745 000 « riches » se sont donc évaporés. « Pour eux, la période la plus faste semble révolue, analyse Anne Brunner, directrice des études de l’Observatoire des inégalités. Le niveau de vie des 10 % des personnes les plus aisées avait augmenté quasiment sans interruption entre 1998 et 2008avec un gain annuel moyen de 13 000 euros sur la période », soit une progression de 27 % de leurs revenus, bien supérieure à celle des classes moyennes et populaires. Puis, la crise financière de 2008 a interrompu cet âge d’or et, en 2019, les 10 % les plus riches retrouvent le même niveau de vie qu’en 2009.

 

La France : 7 % de riches ?

La France : 7 % de riches ?

 

 

Le concept de riches se discute  car tout dépend à quel niveau on met la barre. D’une façon générale depuis quelques années ,  le nombre de très riches à augmenté de même qu’à l’autre bout de l’échelle les plus pauvres. En clair les inégalités ont progressé et pas seulement en France au détriment des plus défavorisés et mais aussi des  couches moyennes La France compterait 7 % de riches.Pour cette évaluation  l’Observatoire des inégalités a  créé son seuil de richesse, de deux fois le salaire médian, soit 3 673 euros par mois (prestations sociales comprises et impôts déduits) pour un adulte seul, 5 511 euros pour deux adultes et 7 713 euros pour une famille avec deux enfants de moins de 14 ans, selon son barème 2022 sur la base des revenus de 2019.

Le seuil de 3 673 euros, choisi par l’Observatoire des inégalités, peut paraître bas, plus proche de l’aisance que de la richesse, mais celui des 10 % les plus riches se situe au-dessous, à 3 328 euros par mois ; pour les 5 % les plus riches, il est à 4 156 euros ; pour les 1 % (soit 630 000 personnes), à 7 180 euros ; à 17 538 euros pour les 0,1 % ; et à 54 497 euros par mois pour les 0,01 %. A titre de comparaison, 7,3 % des Allemands vivent avec plus 4 052 euros par mois, pour une personne seule, soit un montant proche.»

La proportion de 7,1 % de la population bien dotée, selon les calculs de Pierre Madec, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, est d’ailleurs en recul. Elle était de 8,6 % de 2010, et 745 000 « riches » se sont donc évaporés. « Pour eux, la période la plus faste semble révolue, analyse Anne Brunner, directrice des études de l’Observatoire des inégalités. Le niveau de vie des 10 % des personnes les plus aisées avait augmenté quasiment sans interruption entre 1998 et 2008avec un gain annuel moyen de 13 000 euros sur la période », soit une progression de 27 % de leurs revenus, bien supérieure à celle des classes moyennes et populaires. Puis, la crise financière de 2008 a interrompu cet âge d’or et, en 2019, les 10 % les plus riches retrouvent le même niveau de vie qu’en 2009.

 

Covid France 7 mai 2022 : encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h.

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Covid France 7 mai 2022 : encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h.

 

Vendredi 6 mai 2022 on enregistre  encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h; Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.798 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.810 (+102 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 472,37 et la tension hospitalière à 27,8 %. Le taux de positivité est à 19,2 %.

La France compte actuellement 21.277 (-603) personnes hospitalisées et 1.408 (-39) malades en réanimation.

  bilan des  régions :

  • Ile-de-France : 4.667 (-117) hospitalisées, 372 (-18) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.711 (-66) hospitalisés, 123 (-7) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.824 (-92) hospitalisés, 148 (+2) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.354 (-50) hospitalisés, 132 (-7) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.947 (-24) hospitalisé, 111 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 841 (-45) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.651 (-59) hospitalisés, 72 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.367 (-45) hospitalisés, 96 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 728 (-27) hospitalisés, 49 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.684 (-32) hospitalisés, , 112 (+1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 907 (+1) hospitalisés, 48 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 978 (-33) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h

Démocratie-Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Démocratie-Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macron, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

Mandat Présidentiel : un retour à 7 ans et pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Mandat Présidentiel : un retour à 7 ans et  pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Hier brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macon, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Hier brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macon, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

Covid France 7 avril 2022 : encore 161 950 cas nouveaux en 24 h

Covid France 7 avril 2022 : encore 161 950 cas nouveaux en 24 h

 

On enregistre ce mercredi 6 avril 2022 encore 161 950 cas nouveaux, 142.912 morts au total, +128 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.538 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.374 (+116 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 1.433,95 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 24,8 %.

La France compte actuellement 23.014 (+4) personnes hospitalisées et 1.561 (+9) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.640 (+32) hospitalisées, 367 (+11) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 2.142 (+31) hospitalisés, 164 (+11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.191 (-66) hospitalisés, 139 (0) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.245 (-40) hospitalisés, 137 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.215 (-37) hospitalisé, 176 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 1.139 (-2) hospitalisés, 55 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.615 (+62) hospitalisés, 63 (+2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.498 (-39) hospitalisés, 113 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 870 (+24) hospitalisés, 54 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.923 (+32) hospitalisés, , 139 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 877 (-2) hospitalisés, 55 (-8) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.019 (+19) hospitalisés, 58 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h

Nucléaire : 7 nouvelles centrales au Royaume-Uni

Nucléaire : 7 nouvelles centrales au Royaume-Uni

La guerre en Ukraine aura au moins convaincu d’accélérer la transition énergétique afin d’assurer une plus grande indépendance de l’Europe. Ainsi la France a déjà décidé de construire six nouvelles centrales nucléaires et d’en étudier la construction de huit autres.
Aujourd’hui disposer d’électricité d’origine nucléaire constitue un atout indispensable d’indépendance économique. A contrario, on peut voir que l’Allemagne est complètement engluée dans ses relations avec la Russie via le gaz.

Le Royaume-Uni pourrait construire jusqu’à sept centrales nucléaires d’ici 2050 tout en misant sur l’éolien en mer dans le cadre d’une nouvelle stratégie pour accroître son indépendance énergétique après l’invasion russe de l’Ukraine, a indiqué dimanche le ministre de l’Énergie.

«L’idée est que, vu ce que (le président russe Vladimir) Poutine est en train de faire, nous ne voulons pas vivre dans un monde où nous dépendons des hydrocarbures russes», a déclaré Kwasi Kwarteng dans le Sunday Telegraph, soulignant que «l’éolien en mer, et surtout le nucléaire» étaient «des moyens d’avoir des capacités de génération électrique au Royaume-Uni».

Selon le journal, après d’intenses discussions en son sein, le gouvernement du premier ministre conservateur Boris Johnson doit présenter jeudi sa stratégie pour réduire la dépendance énergétique du Royaume-Uni et atteindre l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050. «

Sondage Présidentielle 2022: Macron à 24/25 % suivi de Marine Le Pen à 17%

 Sondage Présidentielle 2022: Macron à 24/25 % suivi de  Marine Le Pen à 17%

D’après le baromètre quotidien OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » cette semaine, Emmanuel Macron devance toujours largement ses adversaires dans les intentions de vote concernant le premier tour. Son score demeure stable et oscille entre 24 % et 25 %.

Marine Le Pen prend de l’avance sur Valérie Pécresse et Eric Zemmour. Créditée de 17 % des intentions de vote en fin de semaine, elle retrouve le niveau enregistré au début du mois.

Valérie Pécresse  rassemblerait aujourd’hui 14 % des suffrages (-2 points en 9 jours), soit son plus bas niveau depuis le début de l’année 2022. P

 

De son côté, Eric Zemmour bénéficie d’un soutien stable. Il perd 1 point en début de semaine dans les intentions de vote et se situe à égalité avec Valérie Pécresse (14 %).

A gauche, la progression de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote se confirme. En cette fin de semaine, 12 % des Français qui choisissent un candidat lui accorderaient leur voix : il s’agit de son meilleur score depuis le début du baromètre.

Les autres candidats de gauche ne constituent pas pour l’heure des concurrents inquiétants pour le candidat de La France insoumise, le seul à disposer d’un score à deux chiffres dans cet espace électoral. Yannick Jadot et Fabien Roussel, dont la dynamique semble marquer le pas, plafonnent respectivement à 5 % et 4 % dans les intentions de vote cette semaine. Ils sont suivis par Christiane Taubira (3 %) et Anne Hidalgo (2 %).

Automobile électrique : seulement 7 % des Français pour

Automobile  électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).

 

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).


COVID France 7 février 2022 : baisse avec 155 439 nouveaux cas en 24 h

COVID France 7 février 2022 : baisse avec 155 439 nouveaux cas en 24 h

 

La vague Omicron a commencé sa décrue ces derniers jours. Ce dimanche 6 février 2022, Santé publique France dénombre un total de 33 027 (32 867 la veille) malades pris en charge à l’hôpital, ainsi que 129 (172 hier) nouveaux décès. Au total, plus de 132 000 personnes sont décédées du Covid depuis le début de l’épidémie.

L’agence de santé rapporte par ailleurs 155 439 cas de contaminations en 24h, il y en a eu 214 542 la veille.

Au total, la moyenne de la semaine écoulée est de 268 477 cas chaque jour, une baisse de 23% sur les sept derniers jours.

« Le nombre de cas publié aujourd’hui est en baisse de 33% par rapport à dimanche dernier », indique Guillaume Rozier, fondateur de Covid Tracker.

Le taux d’incidence national est lui aussi à la baisse. Hier soir il est repassé en dessous des 3000 cas pour 100 000 habitants, même en Nouvelle-Aquitaine, dernière région a avoir atteint son pic épidémique concernant les contaminations.

 

Economie -PIB : plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 !

Economie -PIB :  plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 ! 

 

 

 

 Les grands médias reprennent largement les propos du ministre de l’économie à propos du record de croissance de 7 % enregistrés en 2021. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a qualifié ce chiffre de «rebond spectaculaire» qui «efface la crise économique».

 

La vérité c’est qu’on ne rattrape rien du tout en tout cas pas totalement. Normalement l’année 2020, aurait dû dégager une croissance de l’ordre de 2 % et c’est une baisse de 8 % du fait de la crise sanitaire  qui a été enregistrée. Le déficit est donc de 10 % en 2020, le déficit qui n’a pas été totalement comblé d’autant que normalement une croissance de 2 % aurait dû être aussi réalisée  en 2021. Pour preuve que rien n’a été comblé et qu’on est encore en retard, la consommation des ménages qui constituent l’essentiel de la croissance française est juste revenue à son niveau de fin 2019. La France est donc encore en retard

Le ministre se félicite aussi de l’amélioration du chômage puisque 500 000 chômeurs auraient disparu des statistiques de pôle emploi. C’est à peu près le même chiffre d’auto entrepreneurs qui a été nouvellement enregistré ( officiellement 400 000 réellemnet déclarés) . Cela signifie que beaucoup ont abandonné leurs activités de salariés dans les secteurs les plus touchés comme l’hôtellerie ou le tourisme pour se mettre à leur compte. Le problème c’est que la plupart des autos entrepreneurs ne dégage que des rémunérations insignifiantes. Beaucoup disparaissent au bout de deux ans.

On peut effectivement se réjouir du redressement français mais il convient donc de le relativiser car nous sommes en retard sur nos perspectives.

Certes on a sans doute sauvé un certain nombre d’emplois mais la facture n’est pas négligeable. Au total, l’État aura encore dépensé l’an dernier un peu plus de 60 milliards d’euros, selon les chiffres donnés récemment par le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d’un déficit public qui devrait avoisiner les 7% et d’une dette publique autour de 113%.

Une facture qui provient notamment de la facilité pour les états dont la France de s’endetter avec de l’argent gratuit mais qu’il faudra bien rembourser un jour. Un remboursement qui s’effectue actuellement via l’inflation qui en quelque sorte amorti la politique très accommodante des banques centrales.

Economie-croissance française : plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 !

Economie-croissance française :  plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 ! 

 

 

 

 Les grands médias reprennent largement les propos du ministre de l’économie à propos du record de croissance de 7 % enregistrés en 2021. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a qualifié ce chiffre de «rebond spectaculaire» qui «efface la crise économique».

 

La vérité c’est qu’on ne rattrape rien du tout en tout cas pas totalement. Normalement l’année 2020, aurait dû dégager une croissance de l’ordre de 2 % et c’est une baisse de 8 % du fait de la crise sanitaire  qui a été enregistrée. Le déficit est donc de 10 % en 2020, le déficit qui n’a pas été totalement comblé d’autant que normalement une croissance de 2 % aurait dû être aussi réalisée  en 2021. Pour preuve que rien n’a été comblé et qu’on est encore en retard, la consommation des ménages qui constituent l’essentiel de la croissance française est juste revenue à son niveau de fin 2019. La France est donc encore en retard

Le ministre se félicite aussi de l’amélioration du chômage puisque 500 000 chômeurs auraient disparu des statistiques de pôle emploi. C’est à peu près le même chiffre d’auto entrepreneurs qui a été nouvellement enregistré ( officiellement 400 000 réellemnet déclarés) . Cela signifie que beaucoup ont abandonné leurs activités de salariés dans les secteurs les plus touchés comme l’hôtellerie ou le tourisme pour se mettre à leur compte. Le problème c’est que la plupart des autos entrepreneurs ne dégage que des rémunérations insignifiantes. Beaucoup disparaissent au bout de deux ans.

On peut effectivement se réjouir du redressement français mais il convient donc de le relativiser car nous sommes en retard sur nos perspectives.

Certes on a sans doute sauvé un certain nombre d’emplois mais la facture n’est pas négligeable. Au total, l’État aura encore dépensé l’an dernier un peu plus de 60 milliards d’euros, selon les chiffres donnés récemment par le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d’un déficit public qui devrait avoisiner les 7% et d’une dette publique autour de 113%.

Une facture qui provient notamment de la facilité pour les états dont la France de s’endetter avec de l’argent gratuit mais qu’il faudra bien rembourser un jour. Un remboursement qui s’effectue actuellement via l’inflation qui en quelque sorte amorti la politique très accommodante des banques centrales.

La croissance française : cocorico, plus 7% en 2021 mais moins 8% en 2020

La croissance française : cocorico, plus 7% en 2021 mais moins 8% en 2020 

 

 

 Les grands médias reprennent largement les propos du ministre de l’économie à propos du record de croissance de 7 % enregistrés en 2021. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a qualifié ce chiffre de «rebond spectaculaire» qui «efface la crise économique».

 

La vérité c’est qu’on ne rattrape rien du tout en tout cas pas totalement. Normalement l’année 2020, aurait dû dégager une croissance de l’ordre de 2 % et c’est une baisse de 8 % du fait de la crise sanitaire  qui a été enregistrée. Le déficit est donc de 10 % en 2020, le déficit qui n’a pas été totalement comblé d’autant que normalement une croissance de 2 % aurait dû être aussi réalisée  en 2021. Pour preuve que rien n’a été comblé et qu’on est encore en retard, la consommation des ménages qui constituent l’essentiel de la croissance française est juste revenue à son niveau de fin 2019. La France est donc encore en retard

Le ministre se félicite aussi de l’amélioration du chômage puisque 500 000 chômeurs auraient disparu des statistiques de pôle emploi. C’est à peu près le même chiffre d’auto entrepreneurs qui a été nouvellement enregistré . Cela signifie que beaucoup ont abandonné leurs activités de salariés dans les secteurs les plus touchés comme l’hôtellerie ou le tourisme pour se mettre à leur compte. Le problème c’est que la plupart des autos entrepreneurs ne dégage que des rémunérations insignifiantes. Beaucoup disparaissent au bout de deux ans.

On peut effectivement se réjouir du redressement français mais il convient donc de le relativiser car nous sommes en retard sur nos perspectives.

Certes on a sans doute sauvé un certain nombre d’emplois mais la facture n’est pas négligeable. Au total, l’État aura encore dépensé l’an dernier un peu plus de 60 milliards d’euros, selon les chiffres donnés récemment par le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d’un déficit public qui devrait avoisiner les 7% et d’une dette publique autour de 113%.

Une facture qui provient notamment de la facilité pour les états dont la France de s’endetter avec de l’argent gratuit mais qu’il faudra bien rembourser un jour. Un remboursement qui s’effectue actuellement via l’inflation qui en quelque sorte amorti la politique très accommodante des banques centrales.

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

parmi les mesures qui pourraient être annoncées rapidement par les pouvoirs publics figurent la réduction de la période d’isolement. Cela en raison de considérations sanitaires mais surtout pour éviter la paralysie possible de nombre d’activités notamment de service public. En effet les personnes isolées vont manquer cruellement aux services essentiels. Les cas contacts sont aujourd’hui obligés de s’isoler 10 jours, voire 17 lorsque la personne en question partage son domicile avec une personne positive au Covid-19. Dans la première situation, c’est-à-dire pour un cas contact «classique», le gouvernement pourrait envisager de réduire la période d’isolement de 10 à 7 jours. Pour la seconde, si la personne partage son logement avec une personne testée positive, l’isolement pourrait passer de 17 à 10 jours.

L’union de la gauche de Taubira…… à 7 %

L’union de la gauche de Taubira…… à 7 %

Dans un sondage publié ce vendredi, Christiane Taubira serait crédité de 7% d’intention de votes, loin derrière Jean-Luc Mélenchon, avec 12%.

Depuis la presque candidature de Christiane Taubira, c’est le premier sondage réalisé. Cette étude la place à 7% d’intention de vote. Elle se retrouve devant Yannick Jadot et largement devant Anne Hidalgo qui tombe à 2%.

Ce sondage a été réalisé par un tout nouvel institut, mais il met déjà la gauche en ébullition.

Arnaud Montebourg et Anne Hidalgo s’effondrent, crédités respectivement de 1,5 et 2% dans les sondages. L’écologiste Yannick Jadot semble lui aussi faire les frais de cette entrée en campagne de Christiane Taubira, il tombe à 5%.

Seul Jean-Luc Mélenchon reste haut, avec 12% d’intention de votes. Dans l’hypothèse ou tout le monde jouerait le jeu d’une primaire, scénario très peu probable aujourd’hui, c’est Jean-Luc Mélenchon qui la remporterait haut la main avec 37% des voix. Christiane Taubira arriverait douze points derrière, mais devant Yannick Jadot et Anne Hidalgo.

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