Archive pour le Tag '7%'

Ventes automobiles : hausse de 4,7% en 2017

Ventes  automobiles :  hausse de 4,7% en 2017

La vente  des voitures particulières neuves a signé une solide progression à 4,74% en 2017 en dépit d’un léger ralentissement de 0,51% en décembre, a annoncé lundi 1er janvier le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  Sur l’ensemble de l’année, environ 2,11 millions de voitures particulières ont été immatriculées, ce qui traduit la bonne santé du marché français nettement au-dessus de la barre symbolique des 2 millions, son niveau d’avant crise. Le marché automobile français affiche ainsi une hausse légèrement supérieure aux prévisions des constructeurs français qui tablaient sur une amélioration de 3 à 4% pour l’année entière.

Gaz : hausse de 7%

Gaz : hausse de 7%

 

Pour le gaz aux tarifs réglementés (TRV), le tarif augmentera le 1er janvier de 2,3 % en moyenne. Cette hausse variera selon l’utilisation que l’on en a. Dans le même temps, la taxe (TICGN) qui pèse pour environ un tiers de la facture monte, elle, de 43 %, passant de 5,88 euros le méga-wattheure à 8,45 euros. La hausse correspond au renforcement de la taxe carbone qui pèse sur les énergies fossiles. Au total, la facture flambe de 6,9 % en moyenne. Tous les utilisateurs du gaz ne seront cependant pas pénalisés de la même manière, car une partie d’entre eux (près de 3 millions) ont opté pour un contrat au tarif concurrentiel avec Engie. D’autres (3 autres millions) ont choisi un concurrent: Sowee, Total Spring, Direct Énergie, EkWateur, Eni… Ils ne seront pas affectés par la hausse du TRV, l’évolution de leur tarif étant prévue contractuellement avec chacun. Ils ne subiront donc que la hausse de la TICGN. Les tarifs réglementés du gaz évoluent selon les indices des marchés de gros qui impactent à plus de 80 % les coûts d’approvisionnement d’Engie. Ils sont en hausse depuis un trimestre, mais ont perdu 12,3 % en trois ans.

 

 

Hausse de la CSG: 7 milliards de pouvoir d’achat ?

Hausse de la CSG: 7 milliards de pouvoir d’achat ?

 

Un rapide calcul de coin de table permet sans doute au gouvernement d’affirmer que le transfert des cotisations sociales vers la CSG permettrait de redonner 7 milliards de pouvoir d’achat aux actifs. Or il y a environ 26 millions d’actifs qui du fait des allégements de cotisations sociales devraient bénéficier d’une hausse annuelle de 260 € (mais c’est le montant pour les seuls smicards). 260 € multipliés par 26 millions d’actifs représentent un peu moins de 7 milliards. Reste à savoir si l’augmentation sera aussi mécanique et si certains patrons n’en profiteront pas les salaires à leur niveau actuel peut-être pas complètement pour les salariés en poste n’est pour les nouveaux embauchés. De toute façon pour les salariés c’est certes souhaitables mais difficilement perceptible, cela  tournera en moyenne de 20 € par mois pour un SMIC. Cet allégement devrait être financé par les retraités, des retraités au nom de 15 millions et auquel on promet une augmentation de la CSG de 1,7 %. Le compte n’y est pas car si l’on veut opérer le transfert vers les salariés il faudrait doubler l’augmentation prévue de la CSG pour les retraités. Notons aussi selon Bercy que  «cette mesure a pour objectif de répartir plus équitablement le financement de la protection sociale, afin d’alléger le poids qui pèse aujourd’hui sur les actifs». L’exécutif estime que la suppression des cotisations salariales «maladie» et «chômage» en 2018 –soit 3,15 points de cotisations– financée par la hausse de la CSG de 1,7 points donnera un «gain net de pouvoir d’achat de 1,45 % pour tous les salariés, soit 260 EUR par an pour un salarié au SMIC», poursuit le communiqué. Il semble bien qu’il y ait en tout cas un biais dans le calcul ou alors il faudra davantage ponctionner les retraités.

Pourquoi 7 secrétaires d’État n’ont pas d’affectation

Pourquoi 7 secrétaires d’État n’ont pas d’affectation

 

On peut légitimement se demander à quoi vont servir les sept secrétaires d’État sans attribution précise. Première observation, Macron avait promis un gouvernement très resserré de 15 ministres. Finalement on en aura le double.  Concernant les secrétaires d’État sans véritable objet social, c’est l’interrogation. À moins de se souvenir de la sortie de Renault Muselier secrétaire d’État aux affaires étrangères entre 2002 et 2004 placés auprès de Dominique de Villepin : » le ministre fait tout et moi je fais le reste ! » Ce qui sans doute rendait assez bien compte de la réalité d’autant que Muselier n’a jamais été considéré comme un grand besogneux. À l’inverse de Villepin se caractérisait  par un grand activisme. Dans le cas du gouvernement d’Édouard Philippe, l’objectif de Macron est de rééquilibrer les sensibilités gauche droite et de placer des hommes de confiance pour surveiller des ministres très marqués qui pourraient avoir des velléités d’indépendance. Avec ce type de montage, on peut d’ores et déjà prévoir des situations conflictuelles entre les directeurs de cabinet des ministres et ces secrétaires d’État sans affectation précise. Notons aussi que bien sûr parallèlement subsisteront des directeurs d’administration véritable gouverneur de leur champ respectif aussi des conseillers élyséens pour superviser chaque secteur. Bref on ne manquera pas de chef pour se surveiller les uns les autres. Prévenant les questions, l’Élysée a précisé auprès de l’AFP qu’ils avaient « vocation à être les adjoints des ministres auprès desquels ils sont nommés ». Emmanuel Macron imite ainsi Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, qui avaient choisi de ne pas attribuer de compétences précises à – dans l’ordre – Renaud Muselier, secrétaire d’État aux Affaires étrangères entre 2002 et 2004, Nicolas Forissier, secrétaire d’État en charge de l’Agriculture entre 2004 et 2005, et Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale entre 2010 et 2012.  Cette dernière, qui a quitté Les Républicains en mars 2017 pour rejoindre Emmanuel Macron, livre son analyse dans les colonnes du JDD.  »Cela permet d’abord d’effectuer des équilibres politiques au sein de gros ministères, développe-t-elle encore. Ma nomination venait ainsi de l’Elysée – j’étais une sarkozyste – quand Roselyne Bachelot était alors une fidèle filloniste. »

 

Le Pen : levée de l’immunité parlementaire avant le 7 mai ?

Le Pen : levée de l’immunité parlementaire avant le 7 mai ?

 

 

Marine Le Pen  pourrait être convoquée d’ici le 7 mai par le Parlement européen dans le cadre du processus conduisant à la levée de son immunité parlementaire.  Les juges français chargés de cette enquête ont demandé la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, ainsi que d’une autre représentante du FN au Parlement européen, Marie-Christine Boutonnet, qui sont soupçonnées d’avoir fait salarier par le Parlement européen des assistants qui travaillaient en réalité pour le FN. « La commission des affaires juridiques du Parlement européen a convenu que (Marine) Le Pen soit convoquée pour une audition à la première date possible en mai », a déclaré à Reuters Laura Ferrara, vice-présidente de cette commission. Elle a précisé que cette audition pourrait se tenir dès la première semaine de mai, soit avant le second tour prévu le dimanche 7 mai. Marine Le Pen a fait valoir son immunité parlementaire et refusé de se rendre aux convocations de la police en février et des juges d’instruction en mars, expliquant qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer devant les enquêteurs avant les législatives du mois de juin. Le Parlement européen a déjà sanctionné Marine Le Pen pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire européenne Catherine Griset, à une époque où cette dernière était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national. Faute de s’être acquittée de la somme de près de 300.000 euros réclamée par le Parlement à ce titre, la candidate du FN à la présidentielle a vu depuis février son salaire d’eurodéputée être réduit de moitié, à environ 3.000 euros et ses autres indemnités lui ont été retirées. Dans ce dossier, deux assistants parlementaires FN ont été mis en examen pour recel d’abus de confiance, dont la chef de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset. La procédure de levée de l’immunité parlementaire d’un eurodéputé, qui s’étale généralement sur quelques mois, passe par un examen en commission puis en séance plénière. Cependant marine peine pourrait décider de ne pas répondre à la vocation de la commission du parlement européen.

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

 

Deux phénomènes importants : la hausse des immatriculations et désormais la domination de l’essence sur le diesel. Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 7,0% en mars en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé samedi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 226.145 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Par ailleurs le Diesel devient minoritaire en mars : à 47% en mars 2017 pour  73% en 2012. Selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine désormais les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. En mars, les immatriculations du groupe PSA ont augmenté de 8,5% tandis que celles du groupe Renault ont progressé de 5,3%. Sur les trois premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 4,8% en données brutes avec 541.065 immatriculations. Un bonne année donc possible en 2017 après déjà une année 2016 très satisfaisant. Selon les chiffres donnés par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), plus de deux millions de véhicules neufs ont été immatriculés en 2016, un seuil symbolique jamais franchi depuis 2011. Mais, sans surprise, la part du diesel dans ces résultats a continué de s’effriter.  Alors qu’en 2012, près de 73 % des acheteurs de voitures particulières neuves avaient plébiscité le diesel, seulement 52,12 % ont fait de même l’année dernière, d’après les statistiques du CCFA. Si l’on resserre aux seuls ménages français, cette proportion chute à 38 % entre janvier et mi-décembre 2016, selon des données fournies par un constructeur au journal Les Echos. Plus d’un véhicule neuf sur deux est acheté par une entreprise.    Les propriétaires, soucieux dès l’achat des conditions de revente de leur véhicule, ne manquent pas d’arguments pour justifier leur désaffection vis-à-vis du diesel : affaire des moteurs truqués de Volkswagenpromesse de la maire de Paris Anne Hidalgo de bannir cette motorisation de la capitale, souhait de Ségolène Royal de l’interdire purement et simplement en France d’ici 2025…

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

 

 

En France, c’est un peu le rituel avec la perspective des beaux jours en tout cas d’un climat moins rigoureux, les syndicats de fonctionnaires relancent la mobilisation. Essentiellement les syndicats gauchistes avec des mots d’ordre qui amalgame la défense du service public et les revendications des personnels. On voudrait discréditer le service public qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Certes des problèmes existent évidemment dans certains secteurs, dans certains services, dans certains métiers mais globaliser le mécontentement constitue une erreur stratégique qui discrédite tout autant le service public que le syndicalisme. Ce syndicalisme, contestataire par principe et corporatiste par vocation, ne sert pas les intérêts des salariés concernés. Pas étonnant si l’image du syndicalisme est aussi si dégradée en France. Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP appellent donc, lundi 13 février, à participer à la mobilisation du 7 mars lancée par le secteur de la santé, pour « défendre le service public »« Actions et grèves » sont donc prévues le jour annoncé, indiquent les syndicats dans un communiqué commun. Initiée par le secteur de la santé, cette journée de mobilisation nationale également annoncée dans la fonction publique territoriale, sera « l’occasion de porter nos revendications en matière de défense du service public hospitalier et de la sécurité sociale », ajoutent-ils. Les syndicats dénoncent un secteur de la santé « en péril en termes d’égalité d’accès aux soins », « asphyxié par les déremboursements, les dérégulations, les suppressions de postes et les réorganisations permanentes, auxquels s’ajoutent les regroupements d’hôpitaux imposés par la loi Touraine« . Ils s’en prennent également à la « réforme territoriale et ses conséquences: fusion de communes, de conseils régionaux, création de métropoles », qui « entrainent des mobilités forcées et des inquiétudes grandissantes chez les agents et dégradent le service public ». « La fonction publique de l’Etat n’est pas épargnée », soulignent encore les syndicats qui rappellent que plusieurs secteurs ministériels (enseignement, environnement, culture…) ont déjà annoncé leur participation à cette grève.

La France emprunte 7 milliards d’emprunts verts pour une dette encore plus rouge

La France emprunte 7 milliards d’emprunts verts pour une dette encore plus rouge

 

7 milliards d’euros d’obligations vertes, sur une échéance de 22 ans, avec une date de remboursement fixée au 25 juin 2039.  On peut évidemment se féliciter que certains emprunts soient de plus en plus orientés en direction des investissements liés à la croissance verte. Pour autant, la France qui s’enorgueillit  d’avoir lancé les premiers emprunts d’État verts  au monde (mais après la Pologne quand même) devrait sans doute faire preuve de davantage de modestie. En effet,  un emprunt reste un emprunt et viendra s’ajouter à la dette française faute de ressources suffisantes pour le rembourser. Pourtant le gouvernement considère que cet emprunt présente un caractère historique par son ampleur  et que  les ambitions françaises sont sans commune mesure avec l’obligation assimilable d’Etat (OAT) de 750 millions de dollars et d’une maturité de cinq ans annoncée en décembre par la Pologne. « Avec cette obligation en euros, nous espérons susciter l’engouement d’autres Etats européens, ou d’autres entreprises, pour plus d’obligations, encore plus vertes et plus responsables », confie ainsi Michel Sapin, qui souligne que cette obligation verte devra permettre à la France de se financer au même coût, voire à un coût moindre, qu’avec des OAT classiques. « Nous pourrions bénéficier d’un effet de marché avantageux, lié aux règles qui suscitent de la demande verte», se prend-il à espérer. Avec cette obligation verte, la France, déjà à l’origine de 20% des émissions mondiales de green bonds, entend contribuer au bon fonctionnement du marché grâce à la grande qualité de crédit et à la liquidité de l’actif. Encore une fois reste qu’il faudra rembourser ce nouveau type d’obligations. De ce point de vue, avec un endettement dépassant  2000 milliards,  la France a certainement atteint et même dépassé ses capacités d’emprunt surtout si la tendance à la remontée des taux se confirme. On peut aussi se poser la question de la pertinence de l’affectation de ses obligations vers la croissance verte. Peut-être aurait-il été plus utile de contraindre la totalité des emprunts à comporter une part d’orientation de croissance verte ce qui serait économiquement, financièrement et écologiquement plus cohérent. Sinon, on risque de faire coexister des investissements au service d’une croissance verte et d’autres qui vont à l’encontre au contraire des préoccupations environnementales.

La Deutsche Bank : une amende de 7 milliards de dollars aux États-Unis

La Deutsche Bank : une amende de  7 milliards de dollars aux États-Unis

 

La banque allemande qui comme d’autres avaient spéculé sur la vente de titres financiers adossés à des crédits « subprime » entre 2005 et 2007 a une amende de près de 7 milliards de dollars aux États-Unis La banque précise qu’elle a accepté de s’acquitter d’une amende civile de 3,1 milliards de dollars (environ 2,97 milliards d’euros) et de verser 4,1 milliards de dollars (3,93 milliards d’euros environ) au titre de dédommagement de ses clients.

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais loin derrière Macron et Mélenchon

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais  loin derrière Macron et Mélenchon

Si effectivement selon le sondage Elabe pour BFMTV, Les Echos et Radio Classique, 62% des Français % préfèrent Valls à Hollande, il n’en reste pas moins que le candidat du PS fera à peine 10% dans tous les cas : autour de 7% pour Hollande et 9% pour Valls. Macron et Mélenchon devancent  le candidat socialiste avec chacun autour de 13. François Hollande termine en 5e position avec 7% des intentions de vote au premier tour, derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Idem pour Manuel Valls qui est lui crédité de 9 points.

3 ou 7 millions de chômeurs ?

3 ou 7 millions de chômeurs ?

Dans un article de BFM que le nombre de chômeurs et notoirement sous-estimés. Il faudrait ajouter environ 1,5 millions de personnes. Officiellement le nombre de chômeurs de catégorie A c’est-à-dire ce qui n’ont exercé aucune activité et de l’ordre de 3,5 millions. On atteint 5,5 millions environ pour les chômeurs toutes catégories. En additionnant les exclus des statistiques on parvient donc à 7 millions auxquels il faudrait par ailleurs ajouter certains bénéficiaires de prestations sociales comme l’allocation adulte handicapé. En France, 1,4 million de personnes souhaitent trouver un emploi mais ne sont pas considérées comme des chômeurs car elles ne remplissent pas tous les critères. Parmi elles, des étudiants qui finissent leur parcours mais aussi des demandeurs d’emploi complètement découragés. Le chômage reste le sujet économique le plus médiatique, déchaînant les commentaires presque chaque mois lors de la publication des chiffres de Pôle emploi. Mais qu’appelle-t-on réellement un « chômeur »? Selon l’Insee, il s’agit d’une personne qui souhaite avoir un emploi, en recherche un activement et est disponible dans les deux semaines pour le prendre. Sauf que cette définition très stricte (en fait issue des normes du BIT, le bureau international du travail) exclut bon nombre de personnes qui souhaitent pourtant bien avoir un emploi. Ces derniers font partie de ce que l’on appelle le « halo autour du chômage ». En France métropolitaine, à fin 2015, 1,4 million de Français rentraient dans cette catégorie, un chiffre à comparer avec les 2,9 millions de chômeurs dans l’Hexagone à la même période.  Ce halo est beaucoup moins sensible à l’évolution de l’économie que ne l’est le chômage. Entre 2008 et 2015, il a ainsi progressé de 2,4% quand le chômage, lui, augmentait de 4,5%. Cette faible sensibilité à la conjoncture s’explique par sa population. Qui sont justement ces gens faisant partie du halo? Réponse: des Français aux situations très différentes. L’Insee retient trois grandes composantes. La première est constituée des personnes qui recherchent un emploi, souhaitent en avoir un mais qui ne sont pas disponibles. « Cela concerne notamment les étudiants en fin d’études, les personnes qui viennent de déménager ou qui sont en congés », explique Anne-Juliette Bessone de l’Insee. Ce sont les membres du halo qui sont les plus qualifiés (54% d’entre eux ont le baccalauréat) et les plus inscrits à Pôle Emploi (62%). C’est aussi la catégorie qui a le plus explosé avec la crise, puisque l’on comptait à peine 100.000 personnes dans cette situation en 2008 contre 300.000 aujourd’hui. De fait, cette composante explique quasiment à elle seule l’augmentation du nombre de personnes dans le halo entre 2008 et 2015. Cela dit, les Français appartenant à cette composante sont aussi ceux qui en sortent le plus facilement et qui trouvent le plus aisément un emploi. D’un trimestre à l’autre, 23% d’entre eux décrochent un poste, chiffre qui est inférieur à 10% dans les deux autres composantes du halo. La deuxième composante regroupe les personnes qui souhaitent avoir un emploi, sont disponibles mais ne cherchent plus. « Elles n’en recherchent pas notamment parce qu’elles sont découragées, elles pensent qu’elles n’en trouveront pas », souligne Anne-Juliette Bessone. Leur nombre a toujours varié entre 600 et 700.000 sans qu’on puisse y voir un réel effet lié à la crise. Il a un peu augmenté entre 2008 et 2011, puis baissé jusqu’en 2013 avant de remonter fortement puis de diminuer presque aussi fortement. La crise n’a donc pas franchement découragé les chômeurs. C’est dans cette catégorie que l’on trouve les personnes les moins qualifiées (seulement 32% de bacheliers). Ces personnes ont peu de chances de trouver un emploi. Lorsqu’elles sortent du halo, la plupart du temps elles rejoignent les rangs des chômeurs de longue durée. Il y a enfin la toute dernière composante qui concerne cette fois les Français qui ne sont pas disponibles, ne recherchent pas un emploi et qui souhaitent néanmoins en avoir un. Cette fois, ces personnes ne sont pas découragées. « Elles veulent travailler mais leur situation actuelle ne leur permet pas. Elles s’occupent par exemple d’un enfant, ou sont en arrêt maladie de long terme », décrit Anne-Juliette Bessone. Logiquement, ces personnes ont souvent au moins un enfant à charge (57%) sont peu souvent inscrites à Pôle Emploi (44%) et sont souvent des femmes (60%). Quand elles sortent du halo c’est, dans la plupart des cas, pour quitter le marché du travail (37% des cas d’un trimestre à l’autre).

(BFM)

Chine : croissance très douteuse de 7% en 2015

Chine : croissance très douteuse  de 7% en 2015

 

D’après les autorités locales,  la croissance de la Chine aurait progressé de 7 % en 2015 et ainsi dépassé les 10.000 milliards de dollars. Rien n’est sûr évidemment d’une part parce que les statistiques chinoises ont toujours constitué des indicateurs très politiques d’autre part parce que cette annonce s’inscrit sans doute dans le cadre de la stratégie de communication pour minimiser les risques de crack. D’après les autorités chinoises, une telle croissance serait due essentiellement à l’augmentation des activités de services. Un secteur évidemment plus difficile à évaluer que la production industrielle. Du coup on s’interroge très sérieusement sur la réalité de cette croissance qui d’après certains économistes pourrait se situer en réalité entre 2et 3 % ; d’autres plus pessimistes se fondant notamment sur les indices pensent  que la Chine est peut-être même tombée en récession. Pour cela il se fonde notamment sur l’évolution de l’acier, du pétrole, ou du ciment. Il paraît en effet curieux que la Chine puisse afficher un taux de croissance encore très positif alors que dans le même temps des importations s’écroule également, un signe sans doute de la chute de la consommation intérieure. Dès lors  la Chine connait-elle encore la  croissance ? La vérité sans doute c’est que personne n’en sait rien tellement les indicateurs économiques de la Chine sont depuis toujours approximatifs. Ce qui paraît certain tout cas c’est que la Chine a beaucoup perdu en compétitivité du fait d’un relèvement trop brutal des salaires. Du coup elle est concurrencée par d’autres pays asiatiques dont la main-d’œuvre est moins chère. De ce fait les capitaux investis en Chine voient leur rendement financier nettement se détériorer. Pour tenter de boucher le trou de croissance la banque centrale chinoise a permis d’ajouter de l’endettement à un endettement déjà généralisé des entreprises, des collectivités et des ménages. Cette situation financière particulièrement dangereuse a conduit nombre d’investisseurs à retirer leurs capitaux de Chine augmentant encore les risques de krach financier. En conclusion on ne peut attacher que très peu d’importance à cet affichage de croissance de la part des autorités chinoises (plus 7 % pour le PIB en 2015 contre 7,3 % en 2014). Mais on ne peut attacher une plus grande crédibilité à l’estimation de certains experts qui affichent 6,9 % pour cette croissance. Une précision d’ailleurs qui fait douter  du sérieux de l’évaluation. La situation très délicate de la Chine tant en ce qui concerne sa croissance que sa situation financière nourrit en tout cas pour l’essentiel la déprime de toutes les bourses dans le monde.

Japon : croissance espérée à 1,7%

Japon : croissance espérée  à 1,7%

Finalement le Japon a retenu le même taux de croissance que la zone euro pour le prochain exercice à savoir 1,7 % d’augmentation du PIB. Mais pour atteindre cet objectif encore faudra-t-il que le commerce international se reprenne sérieusement alors qu’il est en recul depuis plusieurs mois. Le gouvernement japonais a donc approuvé ce matin un budget record de 96.722 milliards de yens (732 milliards d’euros) pour l’année d’avril 2016 à mars 2017, afin de préparer l’économie et les esprits à une nouvelle hausse de taxe, sur fond de croissance attendue à 1,7%. La nouvelle enveloppe initiale, qui doit encore être approuvée par les deux chambres du Parlement d’ici à fin mars 2016, est censée permettre d’accroître les dépenses pour les enfants afin d’inciter les couples à procréer et les femmes à travailler, deux thèmes clefs mis en avant par le Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Les crédits totaux pour la protection sociale s’élèveront à 31.974 milliards de yens (242 milliards d’euros). Les crédits de la Défense bénéficieront d’une nouvelle progression, à 5.054 milliards de yens, et l’aide au développement augmentera légèrement aussi. Le gouvernement a calé ses estimations de dépenses et recettes sur la base d’une prévision de croissance de 1,7% pour avril 2016-mars 2017 et sur une inflation attendue à 1,2%, encore loin de l’objectif de 2% fixé d’un commun accord avec la banque centrale du Japon (BoJ).

Impôts retraités modestes : il a fallu 7 ans pour s’en apercevoir !

Impôts retraités modestes : 7 ans pour s’en apercevoir !

 

L’augmentation progressive des impôts locaux des retraités modeste a débuté avec les dispositions fiscales décidées en 2008 et il aura fallu 8 ans pour s’en apercevoir chez les responsables politiques. Les retraités, eux, l’ont constaté bien avant !  En outre l’exonération prévue ne concerne que 2015 et 2016 Après ? Personne n’ose se prononcer. En fait une exonération qui doit beaucoup, à la proximité des élections régionales. Une mesure législative sera prise avant la fin de l’année pour prolonger en 2015 et 2016 l’exonération des impôts locaux au profit des retraités aux revenus modestes, un geste consenti par le gouvernement afin de résoudre temporairement cet imbroglio fiscal. Quelque 900.000 retraités ont vu leur taxe d’habitation et taxe foncière augmenter fortement après la suppression progressive, votée en 2008 par la précédente majorité, de la demi-part fiscale dont bénéficiaient certaines catégories de contribuables modestes, notamment les veufs et veuves. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, puis dans un tweet le chef du gouvernement lui-même, Manuel Valls, ont annoncé dimanche que l’exonération serait maintenue en 2015 et 2016. La perte de cette demi-part, dont l’extinction totale est intervenue en 2013, a entraîné une hausse du revenu fiscal de référence (RFR), qui permet le calcul des impôts locaux, pour des centaines de milliers de contribuables. « Il y aura une mesure législative pour une exonération en 2016 et pour une exonération de façon rétroactive pour 2015″, a expliqué lundi Dominique Lefebvre, porte-parole du groupe socialiste de l’Assemblée dans le débat budgétaire. Pour le député PS, cette nouvelle mesure législative se traduira par un amendement du gouvernement soit lors de la deuxième lecture de la partie « recettes » du projet de loi de finances (PLF), soit dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2015. « De toute façon ce sera adopté avant la fin de l’année de façon à s’appliquer dès le 1er janvier 2016″, a poursuivi Dominique Lefebvre. Dominique Lefebvre a reconnu que cette suppression de la « demi-part veuves » a créé un « problème juridique » et que ce problème « a été laissé de côté » jusqu’à ce que l’affaire éclate et que 115 députés socialistes n’écrivent pour l’alerter au Premier ministre.

 

Régions: des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Régions : des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Théoriquement jusqu’à 7 milliards d’euros pourraient être économisés dans les régions, a calculé la fondation iFRAP, spécialisée dans l’analyse des politiques publiques. Et c’est sans compter les fusions de régions qui devraient être une occasion de rationaliser l’organisation des services et de réduire les coûts. En effet, la réforme territoriale devrait permettre d’améliorer l’efficacité de la dépense et générer, à terme, des économies, grâce à des mutualisations. «Les expériences étrangères tendent à montrer que les fusions de collectivités peuvent conduire à diminuer la dépense par habitant, sans diminution du niveau de service», signale une note du Trésor, publiée mardi 20 octobre. «Ces économies potentielles que nous avons calculées auraient déjà pu être réalisées avec les anciennes régions. Mais nous tenions à diffuser ces résultats appliqués aux nouvelles entités car c’est l’occasion d’identifier les écarts de performance et les objectifs à atteindre pour leurs futurs présidents», commente Agnès Verdier-Molinié, directrice du think tank. Dans l’étude «Régions: des économies sont possibles», publiée ce jeudi, l’iFRAP a sélectionné plusieurs postes de dépenses: personnel, lycées, formation professionnelle, équipement brut (investissements) et transport ferroviaire régional. À partir des données 2013 de la Direction générale des collectivités locales, la fondation a fait sa cuisine. «Dégraisser le mammouth régional pour muscler l’action économique de la région. Dégraisser le mammouth régional, car, pendant 11 ans, la gauche n’a cessé de renforcer le poids de l’administration régionale, en recrutant toujours plus d’agents, en multipliant les structures et les dépenses inutiles. Résultat, la dette de la région a triplé», affichait comme priorité, en début de semaine, Bruno Retailleau, sénateur LR, qui brigue la présidence de Pays de la Loire, au Point. Pourtant, après l’Île-de-France, qui est la région de référence dans l’étude de l’iFRAP, la région Pays de la Loire est celle qui a le moins d’économies à réaliser en dépenses de personnel: 3,6 millions, contre 146 millions pour le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. «C’est dire toutes les économies possibles dans les autres régions», tacle la directrice de l’iFRAP.

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

 

Dans le Nord c’est à peu près sûr pour le FN, en Paca probable mais pas certain. Le reste sera très serré la droite remporterait sept régions, la gauche en garderait trois et le Front national en conquerrait deux, selon l’institut de sondages BVA, qui insiste toutefois sur la marge d’incertitude très importante qui pèse sur les résultats pour quatre régions. Au second tour, le 13 décembre, le PS et ses alliés garderaient assez facilement la Bretagne, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avec au moins dix points d’écart par rapport à la droite, selon cette étude d’opinion publiée, aujourd’hui, par des quotidiens régionaux. Les Républicains et leurs alliés centristes remporteraient quant à eux un peu moins aisément quatre régions, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes, ajoute le sondeur. Le résultat serait très serré en Normandie, Ile-de-France et Bourgogne-France-Comté, que BVA attribue à la droite mais avec deux points d’écart seulement sur la gauche et classe donc en ballottage. La présidente du Front national, Marine Le Pen, serait assurée de conquérir le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avec 46% des voix au second tour, contre 29% à la droite et 25% à la gauche. Sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 37% des voix, mais la marge est très faible (36% à la droite et 27% à la gauche).  Au total, en France métropolitaine (la Corse ne fait toutefois pas partie de l’étude), les listes de gauche et de droite font jeu égal (36%) et le FN ferait 28% des voix.

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Contrairement à ce que proclament les lobbys depuis des semaines et des mois il n’y a pas de reprise dans le neuf qui accuse un repli de l’ordre de 7 %. Et cela en dépit d’une nouvelle méthodologie pour évaluer les mises en construction. La problématique est toujours la même d’une part l’insuffisance de solvabilité des futurs acquéreurs, d’autre part le manque de confiance générale. Dans le bâtiment, les derniers indices de conjoncture ne prêtent guère à l’optimisme, du moins à court terme. Les mises en chantier de logements neufs en France qui avaient chuté de 7,2 % de mars à mai , ont en effet continué à se rétracter, affichant d’avril à juin repli de 7,4% à 86.100, a annoncé mardi le ministère du Logement.  Un bémol toutefois, le nombre de permis de construire _ qui renseigne sur les mises en chantier futures _ est, lui, repassé dans le vert, « pour la première fois depuis neuf mois« , précise son communiqué. Les permis accordés ont ainsi progressé de 3,9% à 92.100 au deuxième trimestre, comparé à la même période un an plus tôt. L’avenir dira s’il s’agit d’une véritable reprise ou d’une simple embellie. En août et septembre 2014, les permis de construire sur les trois mois écoulés avaient augmenté de +1,1% puis de +5,3% sur un an, mais le rebond n’avait pas duré et depuis leur nombre n’avait fait que fondre. Par type de construction, le ministère note un repli de 5,3% mises en chantier de logements ordinaires, à 81.100 unités. Quant aux logements en résidence (pour seniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ils ont dévissé de 31,2% à 5.000 unités. En cumul sur la période de douze mois achevée fin juin cette fois, les indicateurs virent franchement au rouge. Les mises en chantier ont baissé de 5,8%, à 344.000. Et les permis de construire sont en repli de 5,4% à 362.400 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ».

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

 

Camabadélis ne veut pas de primaire pas étonnnant Hollnde ne recueille  que 7%. Selon une enquête pour Orange et iTélé, le chef du gouvernement est choisi en premier par 36% des personnes interrogées suivi de loin par l’ex-ministre Arnaud Montebourg et la maire de Lille Martine Aubry (ex-æquo à 12%), puis Ségolène Royal (11%). Le président François Hollande crédité de 7%, arrive en cinquième position, deux petits points au-dessus du député Benoît Hamon (5%) et 3 au-dessus de sa garde des Sceaux Christiane Taubira (3%). Plus surprenant, auprès des seuls sympathisants du PS, l’écart est encore plus grand : 48% placent en tête le chef du gouvernement en vue de 2017, l’actuel chef de l’Etat arrivant deuxième à 18% et Martine Aubry 3e à 14%. Tous les autres sont à moins de 10%.  Chez les sympathisants de partis à la gauche du PS, c’est la bérézina pour l’Exécutif : Valls plafonne à 6% et le chef de l’État est à 2%. C’est la maire de Lille qui l’emporte (23%) devant l’ex-ministre du Redressement productif (17%).  Mais alors que Jean-Christophe Cambadélis a écarté plusieurs fois l’hypothèse d’une primaire pré-présidentielle, 81% des sondés y sont favorables même si François Hollande est candidat à sa propre succession (16% uniquement s’il ne postule pas, 15% pas favorables du tout). 

 

La Chine :une croissance molle à 7%

La Chine :une croissance molle à 7%

0 7% on peut considérer qu’il s’agit d’uen croissance molle pour la Chine car ce sera le plus faible taux depuis 25 ans. En faiat l’usine du monde cale ce que Le Premier ministre chinois Li Keqiang l’ a redit  au Chili dans le cadre de son premier voyage en Amérique latine ; Il faut en effet constater une Nouvelle baisse d’activité de l’usine du monde qui témoigne des incertitudes sur la croissance mondiale. L’activité manufacturière chinoise subit une nouvelle phase de contraction en mai, toutefois moins marquée qu’en avril, a annoncé jeudi la banque HSBC, qui relève notamment une baisse du volume de la production industrielle dans la deuxième économie mondiale. La croissance de l’économie chinoise avait déjà a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. Cette progression du produit intérieur brut (PIB) chinois est toutefois légèrement meilleure qu’attendu par le panel d’analystes interrogés par l’AFP, qui tablaient sur un ralentissement plus marqué (+6,9 %). Mais le chiffre reste très en deçà des +7,3 % du trimestre précédent, et de la croissance de 7,4 % enregistrée sur l’année 2014, qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.  L’indice PMI provisoire des directeurs d’achats rendu public par la banque britannique pour mai s’établit à 49,1, en léger mieux comparativement au 48,9 enregistré en avril.  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Le chiffre de mai marque un troisième mois consécutif de contraction de l’activité et confirme les difficultés de la Chine à relancer le dynamisme de son économie, malgré les récents coups de pouce du gouvernement. L’indice, calculé par le fournisseur de services Markit, analyse l’activité des usines et ateliers chinois et est considéré comme un baromètre de la santé économique du géant asiatique.

 

 

 

Investissements industriels : hausse de 7% en 2015 ?

Investissements industriels : hausse de 7% en 2015 ?

 

Le redémarrage pourrait se produire durant le second semestre 2015 selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mercredi.  Les industriels français ont revu en forte hausse leurs prévisions d’investissements pour 2015 après une progression qu’ils estiment toujours à 2% sur l’ensemble de 2014, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee. Ils attendent désormais une hausse de 7% de leur poste investissements cette année, contre 3% dans leurs précédentes prévisions de janvier. Selon l’Insee, la révision à la hausse des prévisions pour 2015 concerne l’ensemble des secteurs, à l’exception notable des biens d’équipements où ils devraient reculer de 1% (au lieu de +1% attendu lors de la précédente enquête). La plus forte progression est anticipée dans la fabrication des moyens de transport (+14% contre +5% en janvier), dont l’automobile (+15% au lieu de +10%). Les hausses attendues dans les autres secteurs sont de +5% (au lieu de +1%) dans les industries agroalimentaires et de +7% (contre +4%) dans les « autres industries ». Toujours selon l’Insee, les industriels interrogés sont quasiment aussi nombreux à faire état d’une hausse ou d’une baisse de leurs investissements au premier semestre 2015. Mais ils sont plus nombreux à anticiper une augmentation qu’une diminution le second semestre, le solde d’opinions (+10) étant supérieur à son niveau moyen (+5). La destination des investissements ne se modifierait que légèrement en 2015 par rapport à 2014. La part destinée au renouvellement ou à la modernisation des équipements serait au-dessus de sa moyenne de longue période, alors qu’à l’inverse, celle des investissements consacrés à l’introduction de nouveaux produits ou à l’extension de la capacité productive resterait en deçà, souligne encore l’Insee. En 2015, la part prévue des équipements déclassés pour des raisons d’usure et de vieillissement dépasserait ce que les industriels anticipaient pour 2014 (56% contre 51%). Elle se situe nettement au-dessus de sa moyenne (49%). Celle des déclassements suscités par l’abandon de capacités sur produits anciens resterait par contre inférieure (9%) à sa moyenne (12%). 

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol